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Colonisation
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Le Grandmanu
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/* Léon Blum */
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La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises... Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité
et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Jacques Chirac]] ===
{{citation|Pacification, mise en œuvre des territoires, diffusion de l'enseignement, fondation d'une médecine moderne, création d'institutions administratives et juridiques, voilà autant de traces de cette œuvre incontestable à laquelle la présence française a contribué non seulement en Afrique du Nord mais aussi sur tous les continents...A cet hommage que nous dictent le respect, l'admiration et la reconnaissance, nous joindrons aussi celui que nous devons à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à la grandeur de notre pays en incarnant l'œuvre civilisatrice de la France. Nous ne saurions oublier que ces soldats furent aussi des pionniers, des bâtisseurs, des administrateurs de talent qui mirent leur courage, leur capacité et leur cœur à construire des routes et des villages, à ouvrir des écoles, des dispensaires, des hôpitaux.}}
{{Réf Pub
|nom=Jacques Chirac
|date=1996
|lieu=Paris
|source=[http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais_archives/interventions/discours_et_declarations/1996/novembre/allocution_du_president_de_la_republique_lors_de_l_inauguration_du_monument_a_la_memoire_des_victimes_tombees_en_afrique_du_nord_de_1952_a_1962.1910.html Inauguration d'un monument à la mémoire des victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie Elysee.fr]
|parution=1996
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles de Gaulle]] ===
{{citation|Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.
}}
{{Réf Livre|titre=De Gaulle vous parle
|auteur=[[:w:Charles de Gaulle|Charles de Gaulle]]
|éditeur=Éditions du jour,
|année=1967
|année d'origine=1967
|page=54
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
5atqak9voaj1pbpobrn2ql9c0z1h6u6
454686
454685
2026-04-18T12:07:09Z
Le Grandmanu
80165
454686
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises... Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Jacques Chirac]] ===
{{citation|Pacification, mise en œuvre des territoires, diffusion de l'enseignement, fondation d'une médecine moderne, création d'institutions administratives et juridiques, voilà autant de traces de cette œuvre incontestable à laquelle la présence française a contribué non seulement en Afrique du Nord mais aussi sur tous les continents...A cet hommage que nous dictent le respect, l'admiration et la reconnaissance, nous joindrons aussi celui que nous devons à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à la grandeur de notre pays en incarnant l'œuvre civilisatrice de la France. Nous ne saurions oublier que ces soldats furent aussi des pionniers, des bâtisseurs, des administrateurs de talent qui mirent leur courage, leur capacité et leur cœur à construire des routes et des villages, à ouvrir des écoles, des dispensaires, des hôpitaux.}}
{{Réf Pub
|nom=Jacques Chirac
|date=1996
|lieu=Paris
|source=[http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais_archives/interventions/discours_et_declarations/1996/novembre/allocution_du_president_de_la_republique_lors_de_l_inauguration_du_monument_a_la_memoire_des_victimes_tombees_en_afrique_du_nord_de_1952_a_1962.1910.html Inauguration d'un monument à la mémoire des victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie Elysee.fr]
|parution=1996
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles de Gaulle]] ===
{{citation|Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.
}}
{{Réf Livre|titre=De Gaulle vous parle
|auteur=[[:w:Charles de Gaulle|Charles de Gaulle]]
|éditeur=Éditions du jour,
|année=1967
|année d'origine=1967
|page=54
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
7qjemy1ln608ssysqsbjf9zlsezdlwt
454689
454686
2026-04-18T12:12:13Z
Le Grandmanu
80165
/* Léon Blum */
454689
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Jacques Chirac]] ===
{{citation|Pacification, mise en œuvre des territoires, diffusion de l'enseignement, fondation d'une médecine moderne, création d'institutions administratives et juridiques, voilà autant de traces de cette œuvre incontestable à laquelle la présence française a contribué non seulement en Afrique du Nord mais aussi sur tous les continents...A cet hommage que nous dictent le respect, l'admiration et la reconnaissance, nous joindrons aussi celui que nous devons à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à la grandeur de notre pays en incarnant l'œuvre civilisatrice de la France. Nous ne saurions oublier que ces soldats furent aussi des pionniers, des bâtisseurs, des administrateurs de talent qui mirent leur courage, leur capacité et leur cœur à construire des routes et des villages, à ouvrir des écoles, des dispensaires, des hôpitaux.}}
{{Réf Pub
|nom=Jacques Chirac
|date=1996
|lieu=Paris
|source=[http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais_archives/interventions/discours_et_declarations/1996/novembre/allocution_du_president_de_la_republique_lors_de_l_inauguration_du_monument_a_la_memoire_des_victimes_tombees_en_afrique_du_nord_de_1952_a_1962.1910.html Inauguration d'un monument à la mémoire des victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie Elysee.fr]
|parution=1996
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles de Gaulle]] ===
{{citation|Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.
}}
{{Réf Livre|titre=De Gaulle vous parle
|auteur=[[:w:Charles de Gaulle|Charles de Gaulle]]
|éditeur=Éditions du jour,
|année=1967
|année d'origine=1967
|page=54
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454690
454689
2026-04-18T12:12:57Z
Le Grandmanu
80165
/* Léon Blum */
454690
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Jacques Chirac]] ===
{{citation|Pacification, mise en œuvre des territoires, diffusion de l'enseignement, fondation d'une médecine moderne, création d'institutions administratives et juridiques, voilà autant de traces de cette œuvre incontestable à laquelle la présence française a contribué non seulement en Afrique du Nord mais aussi sur tous les continents...A cet hommage que nous dictent le respect, l'admiration et la reconnaissance, nous joindrons aussi celui que nous devons à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à la grandeur de notre pays en incarnant l'œuvre civilisatrice de la France. Nous ne saurions oublier que ces soldats furent aussi des pionniers, des bâtisseurs, des administrateurs de talent qui mirent leur courage, leur capacité et leur cœur à construire des routes et des villages, à ouvrir des écoles, des dispensaires, des hôpitaux.}}
{{Réf Pub
|nom=Jacques Chirac
|date=1996
|lieu=Paris
|source=[http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais_archives/interventions/discours_et_declarations/1996/novembre/allocution_du_president_de_la_republique_lors_de_l_inauguration_du_monument_a_la_memoire_des_victimes_tombees_en_afrique_du_nord_de_1952_a_1962.1910.html Inauguration d'un monument à la mémoire des victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie Elysee.fr]
|parution=1996
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles de Gaulle]] ===
{{citation|Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.
}}
{{Réf Livre|titre=De Gaulle vous parle
|auteur=[[:w:Charles de Gaulle|Charles de Gaulle]]
|éditeur=Éditions du jour,
|année=1967
|année d'origine=1967
|page=54
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
99oe740pmu8h0ji1gcb4y9a7ltnf88g
454692
454690
2026-04-18T12:14:17Z
Le Grandmanu
80165
/* Albert Camus */
454692
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Jacques Chirac]] ===
{{citation|Pacification, mise en œuvre des territoires, diffusion de l'enseignement, fondation d'une médecine moderne, création d'institutions administratives et juridiques, voilà autant de traces de cette œuvre incontestable à laquelle la présence française a contribué non seulement en Afrique du Nord mais aussi sur tous les continents...A cet hommage que nous dictent le respect, l'admiration et la reconnaissance, nous joindrons aussi celui que nous devons à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à la grandeur de notre pays en incarnant l'œuvre civilisatrice de la France. Nous ne saurions oublier que ces soldats furent aussi des pionniers, des bâtisseurs, des administrateurs de talent qui mirent leur courage, leur capacité et leur cœur à construire des routes et des villages, à ouvrir des écoles, des dispensaires, des hôpitaux.}}
{{Réf Pub
|nom=Jacques Chirac
|date=1996
|lieu=Paris
|source=[http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais_archives/interventions/discours_et_declarations/1996/novembre/allocution_du_president_de_la_republique_lors_de_l_inauguration_du_monument_a_la_memoire_des_victimes_tombees_en_afrique_du_nord_de_1952_a_1962.1910.html Inauguration d'un monument à la mémoire des victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie Elysee.fr]
|parution=1996
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles de Gaulle]] ===
{{citation|Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.
}}
{{Réf Livre|titre=De Gaulle vous parle
|auteur=[[:w:Charles de Gaulle|Charles de Gaulle]]
|éditeur=Éditions du jour,
|année=1967
|année d'origine=1967
|page=54
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454693
454692
2026-04-18T12:15:16Z
Le Grandmanu
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/* Jacques Chirac */
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wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles de Gaulle]] ===
{{citation|Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.
}}
{{Réf Livre|titre=De Gaulle vous parle
|auteur=[[:w:Charles de Gaulle|Charles de Gaulle]]
|éditeur=Éditions du jour,
|année=1967
|année d'origine=1967
|page=54
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454694
454693
2026-04-18T12:16:19Z
Le Grandmanu
80165
454694
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Alain Finkielkraut]] ===
{{citation|On change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.}}
{{Réf Pub
|nom=Alain Finkielkraut
|date=18 novembre 2005
|source=quotidien israélien Haaretz
|parution=18 novembre 2005
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
hq2c532rx4zoifpk3um8z216ag9mzo0
454695
454694
2026-04-18T12:18:33Z
Le Grandmanu
80165
/* Alain Finkielkraut */
454695
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454695
2026-04-18T12:19:02Z
Le Grandmanu
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/* Anatole France */
454696
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Francis Garnier ===
{{Citation|citation=Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ?}}
{{Réf Livre
|titre= La Cochinchine française en 1864
|auteur= [[w:Francis Garnier|Francis Garnier]]
|éditeur= E. Dentu
|année= 1864
|page= 44-45
|ISBN=
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454697
454696
2026-04-18T12:19:38Z
Le Grandmanu
80165
/* Francis Garnier */
454697
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Adolf Hitler]]===
{{Citation|citation=Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur
apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!}}
{{Réf Livre|titre=Testament politique d'Hitler
|auteur=Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper
|éditeur=Fayard
|année=1959
|section=7 février 1945
|page=71-72}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
8zrcvc4etevqdyl6wc9xnes5om6266j
454698
454697
2026-04-18T12:20:46Z
Le Grandmanu
80165
/* Adolf Hitler */
454698
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
t5goimvm54hu269pho4rfolc5k5yi78
454699
454698
2026-04-18T12:22:52Z
Le Grandmanu
80165
/* Victor Hugo */
454699
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Augustin Ibazizen]]===
{{citation|L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les voies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquièrent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'aliénation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Augustin-Belkacem Ibazizen|Augustin Ibazizen]]
|titre=Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique
|éditeur=Table ronde
|année=1979
|page=322}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
pcbe9vr9vnwuphxcttny4fchysievk5
454700
454699
2026-04-18T12:24:35Z
Le Grandmanu
80165
/* Augustin Ibazizen */
454700
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== Daniel Lefeuvre ===
{{Citation|Ce qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisés, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=222
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
d2l1m49jele6k5423uqk0b8qnlfzq29
454701
454700
2026-04-18T12:27:34Z
Le Grandmanu
80165
/* Daniel Lefeuvre */
454701
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{Citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.}}
{{Réf Livre
|titre= La Réforme intellectuelle et morale
|auteur= [[w:Ernest Renan|Ernest Renan]]
|éditeur=Michel Levy Freres
|année=1871
|page=93
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454704
454701
2026-04-18T12:33:36Z
Le Grandmanu
80165
/* Ernest Renan */
454704
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
74kmoul8ulf4cx3o6z3l0vt96ot6p3b
454705
454704
2026-04-18T12:35:15Z
Le Grandmanu
80165
/* Friedrich Ratzel */
454705
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
Premier théoricien de l'"espace vital"...
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== [[Nicolas Sarkozy]] ===
{{citation|Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Égypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. On peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi œuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] À tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=7 février 2007
|lieu=meeting de Toulon
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=66&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution= 7 février 2007
}}
{{citation|La vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.}}
{{Réf Pub
|nom=Nicolas Sarkozy
|date=9 mars 2007
|lieu= meeting de Caen
|source=[http://www.sarkozy.fr/press/index.php?mode=cview&press_id=88&cat_id=3&lang=fr Sarkozy.fr]
|parution=9 mars 2007
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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454711
454705
2026-04-18T12:41:33Z
Le Grandmanu
80165
/* Nicolas Sarkozy */
454711
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
Premier théoricien de l'"espace vital"...
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== Xavier Yacono===
{{Citation|Condamner en bloc la colonisation, c’est tirer un trait sur l’histoire de l’humanité qui, avant tout, est celle du peuplement de la terre, lequel s’est effectué le plus souvent, et non sans violence, par vagues successives constituant les strates d’une sédimentation plusieurs fois séculaire, sinon millénaire, au terme de laquelle la civilisation actuelle de chaque peuple n’est qu’un humus superficiel.
[...]
La France n’est-elle pas encore, dans une certaine mesure, une nation en formation, colonisée par les apports d’émigrants qui s’intègrent plus ou moins bien dans son peuple ? Et que serait cette France si ses populations primitives, comme les aborigènes d’Australie par exemple, étaient demeurées à l’écart des palpitations de l’humanité?
[...]
Et pourquoi l’expansion coloniale contemporaine qui a bouleversé le monde ne serait-elle pas aussi, dans le temps où elle s’est produite, une étape dans la lente et pénible ascension de l’humanité vers un avenir plus rayonnant ? Comme elle s’est accompagnée de diverses formes d’exploitation on en est arrivé à considérer, idée toujours couramment admise, que la métropole vivait de ses colonies. Si cela était vrai, cette économie se serait effondrée lorsque la France a quitté son horizon impérial : or c’est le contraire qui s’est produit. Deux idées paraissent devoir être retenues. La première : la colonisation a aidé nombre de pays à franchir une étape dans la voie du développement économique, même si le prix à payer fut parfois très lourd. La seconde : l’œuvre accomplie par la France a été incomplète parce que l’ensemble de sa classe politique, à l’image de ses électeurs, n’a jamais été convaincu de la nécessité d’accepter les sacrifices indispensables pour la mener à bien.
.}}
{{Réf Livre
|titre= Algérie : l'œuvre française
|auteur= Pierre Goinard
|éditeur=Robert Laffont
|section=préface de Xavier Yacono
|année=1984
|page=9-10
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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Le Grandmanu
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/* Xavier Yacono */
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wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
Premier théoricien de l'"espace vital"...
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
07erkyl7tc0gmwki5gwtlq22zuhrijt
454719
454716
2026-04-18T12:55:36Z
Le Grandmanu
80165
/* Visions de la colonisation */
454719
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:colonisation|colonisation]]''' est un processus d'expansion et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du [[w:colonialisme|colonialisme]] qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d'autres États ou peuples alors obligés d'accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance
== Colonisation de l'Algérie ==
{{Loupe|Conquête et colonisation de l'Algérie}}
== Politique coloniale ==
=== [[Alain Accardo]] ===
{{Citation| Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Introduction à une sociologie critique
|auteur= [[:w:Alain Accardo|Alain Accardo]]
|éditeur=Mascaret
|chapitre=2-La légimité
|année=1997
|page=38
}}
=== Albert Bayet ===
{{Citation|Apporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration
|précisions=Propos d'Albert Bayet lors du congrès de 1931 de la Ligue des droits de l’homme consacré à la colonisation
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Albert Bayet|Albert Bayet]]
|date=1931
|lieu=Ligue des droits de l’homme
|source=France coloniale ou parti colonial
|parution=aux éditions PUF, 1978, p.70
|auteur=Charles-Robert Ageron
}}
=== [[Léon Blum]] ===
{{Citation|Nous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises. Mais nous n'avons jamais admis et je suis sur que nous n'admettrons jamais que l'occupation militaire soit le véhicule sûr et fécond soit de la pensée, soit même de la force colonisatrice. La pensée de la France, la civilisation française, c'est par d'autres moyens que nous voulons la voir s'étendre dans le monde.
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie... et de les faire bénéficier par une sorte de devoir, de solidarité et de protection humaine de ce qu'elles-mêmes ont pu conquérir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pensée.
Mais, à notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait,par la conscience donnée aux races dites inférieures du bienfait matériel ou moral que nous leur apportons.
|précisions=Déclarations de Léon Blum le 9 juillet 1925 à la Chambre des députés}} (attention, elle est souvent tronquée pour faire dire le contraire...)
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Léon Blum|Léon Blum]]
|date=9 juillet 1925
|lieu=Chambre des députés
|source=Empire colonial et capitalisme français
|parution=aux éditions Albin Michel, 1984, p.370
|auteur=Jacques Marseille
}}
=== [[Larissa Mies Bombardi]]===
{{citation|citation= Dans le colonialisme classique, l’Europe s’appropriait les terres et les richesses de l’Amérique latine dans la violence : déforestation, élimination des peuples autochtones… Et ses entreprises commerçaient des esclaves alors que l’esclavagisme était interdit chez elle.
|original=
|langue=
|précisions=
}}
{{Réf Article
|titre=Larissa Mies Bombardi, une Brésilienne engagée contre le poison agro-industriel
|auteur= Pauline Rousselle
|publication= Les Champs dici
|numéro=
|date= 1er Mai 2024
|page= url
|url = https://leschampsdici.fr/2024/05/01/larissa-mies-bombardi-une-bresilienne-engagee-contre-le-poison-agro-industriel/
}}
=== [[Saïd Boualam]] ===
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
=== Charles-Édouard Brown-Séquard ===
{{Citation|Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante ; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute.
|précisions=Les Tasmaniens ont été exterminés entre 1803 et 1835
}}
{{Réf Livre
|titre= Journal de la physiologie de l'homme et des animaux
|auteur= [[w:Charles-Édouard Brown-Séquard|Charles-Édouard Brown-Séquard]]
|année d'origine=1860
|éditeur=V. Masson
|année=1860
|page= 413
|tome=3
}}
=== [[Albert Camus]] ===
{{Citation|Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire.
|précisions=Sur la répression à Madagascar en 1947 et la torture}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Albert Camus|Albert Camus]]
|date=10 mai 1947
|lieu=article « La contagion » dans ''Combat''
|source=Albert Camus, l'exigence morale
|parution=aux éditions Le Manuscrit, Paris, 2006, p.60
|auteur=Jacqueline Lévi-Valensi
}}
=== [[Aimé Césaire]] ===
{{Citation|Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 11-12
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
{{Citation|Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.}}
{{Réf Livre
|titre= Discours sur le Colonialisme
|auteur= [[w:Aimé Césaire|Aimé Césaire]]
|année d'origine=1950
|éditeur=Présence africaine
|année=1989
|page= 21-22
|ISBN=2-7087-0531-8
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=[[w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
}}
{{Citation|<!-- Partie en commentaire parce que ne faisant pas partie de la source citée.
Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. -->Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Georges Clemenceau|Georges Clemenceau]]
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clemenceau journaliste : les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Jared Diamond]] ===
{{Citation|Les tactiques de chasse sur les Tasmaniens incluaient les battues à cheval pour les abattre à l'arme à feu, la pose de pièges en acier pour les capturer, empoisonner la farine qu’ils pouvaient trouver et s’en nourrir. Les bergers coupaient le penis et les testicules des aborigènes mâles, pour les observer courir quelques mètres avant de mourir. Sur une colline baptisée « Le Mont Victoire », les colons abattirent 30 Tasmaniens et jetèrent les corps par-dessus la falaise. Un escadron de police tua 70 Tasmaniens et défonça le crâne des enfants. En 1828 le gouverneur de la Tasmanie déclara la loi martiale, authorisant les Européens à tirer à vue sur tout aborigène se trouvant dans une zone habitée par des Européens.
|original=Tactics for hunting down Tasmanians included riding out on horseback to shoot them, setting out steel traps to catch them, and putting out poison flour where they might find and eat it. Sheperds cut off the penis and testicles of aboriginal men, to watch the men run a few yards before dying. At a hill christened Mount Victory, settlers slaughtered 30 Tasmanians and threw their bodies over a cliff. One party of police killed 70 Tasmanians and dashed out the children's brains. In 1828 the governor of Tasmania declared martial law, permitting Europeans to shoot on sight any aborigine found in European-settled areas
|langue=en
}}
{{Réf Article
|titre=[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]
|auteur=[[:w:Jared Diamond|Jared Diamond]]
|publication=Discover
|numéro=3
|date=Mars 1993
|page=48-57
}}
=== [[Frantz Fanon]] ===
{{citation|Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=99}}
{{citation|La nature hostile, rétive, foncièrement rebelle est effectivement représentée aux colonies par la brousse, les moustiques, les indigènes et les fièvres. La colonisation est réussie quand toute cette nature indocile est enfin matée. Chemins de fer à travers la brousse, assèchement des marais, inexistence politique et économique de l'indigénat sont en réalité une seule et même chose.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=240}}
{{citation|Ainsi donc un comportement inhabituel: la fréquence de la criminalité de l'Algérien, la banalité des motifs retrouvés, le caractère meurtrier et toujours hautement sanglant des rixes, posait aux observateurs un problème. L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. '''Il faut domestiquer la nature, non la convaincre.''' » Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
=== [[Jules Ferry]] ===
{{Citation|citation=Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jules Ferry|Jules Ferry]]
|date=28 juillet 1885
|lieu=devant la Chambre des députés
|source=XIXe siècle: collection textes et contextes
|parution=chez Magnard, Paris, 1981, p.337
|auteur=Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail
}}
=== [[Anatole France]] ===
{{citation|Les Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelons barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeaux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Anatole France|Anatole France]]
|titre=Vers les temps meilleurs
|éditeur=Émile-Paul frères
|année=1949
|année d'origine=1906
|tome=2
|section=Meeting de protestation contre la barbarie coloniale, 30 Janvier 1906
|page=136-139
}}
=== Adrien de Gasparin ===
{{Citation|citation=L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation.}}
{{Réf Livre
|titre= La France doit-elle conserver Alger ?
|auteur= [[w:Adrien de Gasparin|Adrien de Gasparin]]
|éditeur= Béthune et Plon
|année= 1835
|page= 44
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année d'origine=1927
|année=1927
|page=113
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.
|précisions =Et oui, le grand Victor Hugo peut être ignoble aussi ! Ce banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, présidé par Victor Hugo, réunissait chez Bonvalet, près de 120 convives. Il avait à sa droite Victor Schoelcher (auteur du décrêt d’abolition de l’esclavage) et Emmanuel Arago, fils du grand savant républicain qui l’a signé comme ministre de la marine. A sa gauche, M Crémieux et Jules Simon. On remarquait dans l’assistance des sénateurs, des députés, des journalistes, des artistes.
}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Discours sur l'Afrique
|année de la contribution= 18 mai 1879
|référence=Œuvres complètes de Victor Hugo/Hetzel-Quantin
|volume=Actes et paroles. IV
|partie=Assemblée constituante
|page=204}}
{{citation|Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.
|précisions=Lettre de Victor Hugo au capitaine Butler aprés le pillage du Palais d'été de Pékin par les Français et les Anglais le 6 octobre 1860.
}}
{{réf Livre
|auteur=Victor Hugo
|titre=Actes et paroles
|éditeur=M. Lévy
|année=1875
|volume=2-Pendant l'exil
|titre de la contribution=Lettre au capitaine Butler
|année de la contribution=25 novembre 1861
|page=201
}}
=== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]===
{{Citation|Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aussi, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement.
|précisions= À propos des écrits de Tocqueville sur l'Algérie.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= hiver 2001
|source=D’Alexis de Tocqueville aux massacres d’Algériens en octobre 1961
|parution=La Mazarine, hiver 2001, pp. 57-60
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
=== Karl Korsch ===
{{Citation|La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples « civilisés » d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux « indigènes » et aux « sauvages » qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Karl Korsch|Karl Korsch]]
|date=1942
|lieu=Notes on History. Th Ambiguities of Totalitarian Ideologies, News Essays, VI, 2
|source=Mission civilisatrice
|parution=à la Découverte, Paris, 2008, p.179
|auteur=Dino Constantini
}}
=== [[Bernard-Henri Lévy]]===
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
=== Claude Liauzu===
{{Citation|Il y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Claude Liauzu|Claude Liauzu]]
|date=8 mai 2005
|source=Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
|parution=Le Monde
|auteur=Claude Liauzu
}}
=== [[Albert Londres]]===
{{Citation|citation=On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en
cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.}}
{{Réf Livre|titre=Œuvres complètes
|auteur=[[:w:Albert Londres|Albert Londres]]
|éditeur=Arléa
|année=1992
|titre de la contribution=Terre d'ébène
|année de la contribution=1929
|page=607}}
=== Maréchal Lyautey ===
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
=== Gilles Manceron ===
{{Citation|Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé colonial un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=15
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
{{Citation|Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=295
}}
{{Citation|L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en œuvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=309
}}
=== Jean Monneret ===
{{Citation|Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle.}}
{{Réf Livre
|titre= La Guerre d'Algérie en 35 questions
|auteur= [[w:Jean Monneret|Jean Monneret]]
|éditeur=L'Harmattan
|année=2008
|page=37
}}
=== Rosa Amelia Plumelle-Uribe===
{{Citation|citation=Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.}}
{{Réf Livre|titre=La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens
|auteur=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|éditeur=Albin -Michel
|année=2001
|page=30}}
{{citation|Il y a assez pour comprendre que l'entreprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.}}
{{Réf Pub
|nom=Rosa Amelia Plumelle-Uribe
|date=15 juin 2006
|lieu=Berlin, Forum de Dialogue organisé par la section européenne de la Fondation AfricAvenir
|source=De la barbarie coloniale à la politique nazie d'extermination
|parution=15 juin 2006
}}
=== Friedrich Ratzel ===
Premier théoricien de l'"espace vital"...
{{Citation|C'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés
}}
{{Réf Livre
|titre= Anthropogeographie
|auteur= [[w:Friedrich Ratzel|Friedrich Ratzel]]
|année d'origine=1891
|éditeur=Engelhorn
|année=1891
|page=412
|chapitre=10-Le déclin des peuples de cultures inférieures au contact avec la culture
}}
=== [[Maxime Rodinson]] ===
{{Citation|Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’État d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=83
}}
{{Citation|Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.
}}
{{Réf Article
|titre=Israël, fait colonial ?
|auteur=[[:w:Maxime Rodinson|Maxime Rodinson]]
|publication=Les Temps Modernes
|numéro=253 bis
|date=1967
|page=85
}}
=== Alain Ruscio ===
{{citation|citation=Le crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades de la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.
}}
{{Réf Article
|titre=Une offensive colonialiste
|auteur=[[:w:Alain Ruscio|Alain Ruscio]]
|publication=L’Humanité
|volume=
|numéro=
|date=3 décembre 2005
|page=8
}}
=== Albert Sarraut ===
{{Citation|La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Grandeur et servitude coloniale
|auteur=[[:w:Albert Sarraut|Albert Sarraut]]
|éditeur=Éditions du Sagittaire
|section=La colonisation
|année=1931
|page=107-108}}
=== [[Jean-Paul Sartre]] ===
{{Citation|Vous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des « continents neufs », et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
{{Citation|Ordre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.}}
{{Réf Livre
|titre=Les Damnés de la terre
|auteur=Frantz Fanon
|éditeur=Maspero
|section=préface de Jean-Paul Sartre
|année=1961
|page=9-26}}
{{Citation|[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution= Le colonialisme est un système
|année de la contribution=1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=47-48}}
{{Citation|Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. }}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=187}}
=== [[Jean-Baptiste Say]] ===
{{Citation|Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.}}
{{Réf Pub
|nom=[[w:Jean-Baptiste Say|Jean-Baptiste Say]]
|date=1830
|source=Encyclopædia universalis
|parution=chez E.Universalis France, 1980, t.4, p.705
|auteur=Claude Grégory, Jacques Bersani
}}
=== [[Herbert Spencer]] ===
{{Citation| Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé.
|original=The forces which are working out the great scheme of perfect happiness, taking no account of incidental suffering, exterminate such sections of mankind as stand in their way [...]. Be he human being, or be he brute, the hindrance must be got rid of.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre= Social Statics
|auteur= [[w:Herbert Spencer|Herbert Spencer]]
|éditeur=D. Appleton and company
|année=1865
|année d'origine=1850
|page=454-455}}
=== Pierre-Alban Thomas ===
{{Citation|Quant à la colonisation, ce « vol à main armée », selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
=== [[Enzo Traverso]] ===
{{citation|Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit plutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la « Solution finale » incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'« autre » du monde occidental, et le « sous-homme », l'autre du monde colonisé.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=Introduction
|année=2003
|page=26-27
}}
{{citation|Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=63
}}
{{citation|Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des « peuples sauvages ».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=64
}}
{{citation|Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=75
}}
{{citation|Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en œuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|chapitre=II-Conquérir
|année=2003
|page=84
}}
{{citation|L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des « races inférieures » ou « nuisibles », la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un « habitus mental » de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=163}}
{{citation|Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Enzo Traverso|Enzo Traverso]]
|titre=La violence nazie, une généalogie européenne
|éditeur=La Fabrique
|section=Conclusions
|année=2003
|page=167
}}
=== [[Simone Weil]] ===
{{Citation|Je n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'État français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'État français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter.
}}
{{Réf Livre
|titre= Écrits historiques et politiques
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= Qui est coupable des menées antifrançaises
|année de la contribution= 1938
|éditeur=Gallimard
|année=1960
|page= 341}}
{{Citation|On ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé.
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 430
}}
{{Citation|L'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec les procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres.
|précisions=Écrit à Londres en 1943 pour les services de la ''France Libre'' (note de l'éditeur)
}}
{{Réf Livre
|titre= Œuvres
|auteur= [[w:Simone Weil|Simone Weil]]
|titre de la contribution= À propos de la question coloniale dans ses rapports avec le destin du peuple français
|année de la contribution= 1943
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|page= 431
}}
=== [[Ahmadou Kourouma]], ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation|
On peut tout prendre à défaut chez les Français mais jamais la grande expérience de colonisateurs consciencieux et humains.
}}
{{Réf Livre
|titre=En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=[[Ahmadou Kourouma]]
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=16
|ISBN=2-02-033142-X
}}
== Visions racistes et capitalistes de la colonisation ==
{{citation|Le parallèle entre la conquête romaine et le colonialisme [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : « En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés » (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Éducation, 1904, p.10-13)}}
{{Réf Livre
|titre=De l'art et la manière d'accommoder les héros de l'histoire de France
|éditeur=Albin Michel
|année=1988
|page=64
|auteur=Christian Amalvi
}}
{{Citation|Tel était le cercle magique du capitalisme impérial : crédit finançant les découvertes, découvertes menant aux colonies, colonies rapportant des profits, profits alimentant la confiance, et confiance se traduisant en davantage de crédit.}}
{{Réf Livre
| titre = Sapiens : une brève histoire de l'humanité
| auteur = [[Yuval Noah Harari]]
| éditeur = Albin Michel
| année = 2015
| page = 371
| ISBN = 978-2-226-25701-7
| traducteur = Pierre-Emmanuel Dauzat
| année d'origine = 2011
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Colonisation}}
* [[Décolonisation]]
* [[Racisme]]
[[Catégorie:Colonialisme]]
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Sociologie de l'intégration]]
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[[Fichier:Borges facio 1968.jpg|vignette|Jorge Luis Borges (1968).]]
'''[[w:Jorge Luis Borges|Jorge Luis Borges]]''' ({{date|24|août|1899}}, [[w:Buenos Aires|Buenos Aires]] - {{date|14|juin|1986}}, [[w:Genève (ville)|Genève]]) est un {{cat|écrivain}} et {{cat|poète}} [[:catégorie:personnalité argentine|argentin]], lauréat du Prix Cervantes en 1979.
== Citations ==
[[Fichier:Jorge Luis Borges firma.svg|180px]]
===''Fictions'', 1944 ===
{{Loupe|Fictions}}
{{Citation
|citation= Vers 1944, un chercheur du journal ''{{Lang|en|The American}}'' (de Nashville, Tennessee) exhuma d'une bibliothèque de Memphis les quarante volumes de la Première Encyclopédie de Tlön. […] Le fait est que la presse internationale divulgua à l'infini la « découverte ». Manuels, anthologies, résumés, versions littérales, réimpressions autorisées et réimpressions faites par les écumeurs des lettres de la Grande Œuvre des Hommes inondèrent et continuent a inonder la terre. Presque immédiatement, la réalité céda sur plus d'un point. Certes, elle ne demandait qu'à céder. Il y a dix ans il suffisait de n'importe quelle symétrie ayant l'apparence d'ordre — le matérialisme dialectique, l'antisémitisme, le nazisme — pour ébaubir les hommes. Comment ne pas se soumettre à Tlön, à la minutieuse et vaste évidence d'une planète ordonnée ? […] Le contact et la fréquentation de Tlön ont désintégré ce monde. Enchantée par sa rigueur, l'humanité oublie et oublie de nouveau qu'il s'agit d'une rigueur de joueurs d'échecs, non d'anges.
}}
{{Réf Nouvelle
|titre= {{w|Tlön, Uqbar, Orbis Tertius|Tlön Uqbar Orbis Tertius}}
|auteur= Jorge Luis Borges
|traducteur= Paul Verdevoye
|année d'origine= 1944
|recueil=Fictions
|éditeur= Gallimard
|collection= Folio
|année= 1994
|page= 29-30
|ISBN= 2-07-036614-6
}}
{{citation|citation=Avec soulagement, avec humiliation, avec terreur, il comprit qu'il était lui aussi une apparence, qu'un autre était en train de le rêver.}}
{{Réf Livre
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|titre=Œuvres complètes
|tome=I
|année=1993
|isbn=2-07-011261-6
|titre de la contribution=Fictions
|traducteur=Paul Verdevoye revue par Jean-Pierre Bernès
|année de la contribution=1940
|page=480
|chapitre=''Les ruines circulaires''}}
{{citation|citation=L'univers (que d'autres nomment la Bibliothèque) se compose d'un nombre indéfini, et peut-être infini, de galeries hexagonales, avec au centre de vastes puits d'aération bordés par des ballustrades très basses.}}
{{Réf Livre
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|titre=Œuvres complètes
|tome=I
|année=1993
|isbn=2-07-011261-6
|titre de la contribution=Fictions
|traducteur=Nestor Ibarra revue par Jean-Pierre Bernès
|année de la contribution=1941
|page=491
|chapitre=''[[w:La Bibliothèque de Babel|La Bibliothèque de Babel]]''}}
{{citation|citation=Je compris alors que sa lâcheté était irrémédiable. Je le priai gauchement de se soigner et je pris congé. Cet homme apeuré me faisait honte comme si c’était moi le lâche et non Vincent Moon. Ce que fait un homme, c’est comme si tous les hommes le faisaient. Il n’est donc pas injuste qu’une désobéissance dans un jardin ait pu contaminer l’humanité ; il n’est donc pas injuste que le crucifiement d’un seul juif ait suffi à la sauver. Schopenhauer a peut-être raison : je suis les autres, n’importe quel homme est tous les hommes. Shakespeare est en quelque sorte le misérable John Vincent Moon.}}
{{Réf Livre
|titre=Fictions
|chapitre=''La forme de l'épée'' (1942)
|auteur=Jorge Luis Borges
|traducteur=Paul Verdevoye et Ibarra
|éditeur=Gallimard
|année=1957
|collection=Folio n°614
|page=141}}
=== ''L'Aleph'' ===
{{voir autre projet|L'Aleph|''L'Aleph''}}
{{citation|
À l'impression d'antiquité inouïe, d'autres s'ajoutèrent, celle de l'indéfinissable, celle de l'atroce, celle du complet non-sens. J'étais passé par un labyrinthe, mais la très nette Cité des Immortels me fit frémir d'épouvante et de dégoût… Un labyrinthe est une chose faite à dessein pour confondre les hommes ; son architecture, prodigue en symétries, est orientée à cette intention. Dans les palais que j'explorai imparfaitement, l'architecture était privée d'intention.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'Aleph
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=L'imaginaire
|chapitre=L'immortel
|année=1995
|année d'origine=1949
|ISBN=2-07-029666-0
|page=23
}}
{{citation|
« ''Argos'', criai-je, ''Argos''. » <br />
Alors avec étonnement, comme s'il découvrait une chose perdue et oubliée depuis longtemps, Argos bégaya ces mots : « ''Argos, chien d'Ulysse''. » Puis, toujours sans me regarder : « ''Ce chien couché sur le fumier.'' » <br />
Nous accueillons facilement la réalité, peut-être parce que nous soupçonnons que rien n'est réel. Je lui demandai ce qu'il savait de l'''Odyssée''. L'usage du grec lui était pénible ; je dus répéter ma question. <br />
« ''Très peu'', dit-il, ''moins que le premier rhapsode. Il y a déjà mille cent ans que je l'ai inventée.'' »
}}
{{Réf Livre
|titre=L'Aleph
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=L'imaginaire
|chapitre=L'immortel
|année=1995
|année d'origine=1949
|ISBN=2-07-029666-0
|page=27, 28
}}
{{citation|
Il n'y a pas de mérites moraux ou intellectuels. [[Homère]] composa ''L'Odyssée'' ; aussitôt accordé un délai infini avec des circonstances et des changements infinis, l'impossible était de ne pas composer, au moins une fois, ''L' Odyssée''. Personne n'est quelqu'un, un seul homme immortel est tous les hommes. Comme Corneille Agrippa, je suis dieu, je suis héros, je suis philosophe, je suis démon et je suis monde, ce qui est une manière fatigante de dire que je ne suis pas.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'Aleph
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=L'imaginaire
|chapitre=L'immortel
|année=1995
|année d'origine=1949
|ISBN=2-07-029666-0
|page=30, 31
}}
{{citation|
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques. Ils émeuvent par leur condition de fantômes ; chaque acte qu'ils accomplissent peut être le dernier ; aucun visage qui ne soit à l'instant de se dissiper comme un visage de songe. Tout, chez les mortels, a la valeur de l'irrécupérable et de l'aléatoire. Chez les Immortels, en revanche, chaque acte (et chaque pensée) est l'écho de ceux qui l'anticipèrent dans le passé ou le fidèle présage de ceux qui, dans l'avenir, le répéteront jusqu'au vertige. Rien qui n'apparaisse pas perdu entre d'infatigables miroirs. Rien ne peut arriver une seule fois, rien n'est précieusement précaire. L'élégiaque, le grave, le cérémoniel ne comptent pas pour les Immortels.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'Aleph
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=L'imaginaire
|chapitre=L'immortel
|année=1995
|année d'origine=1949
|ISBN=2-07-029666-0
|page=32
}}
{{Citation|À Alexandrie, il fut avancé que seul est incapable d'une faute, qui déjà l'a commise et s'en est déjà repenti. Ajoutons que, pour s'affranchir d'une erreur, il est bon de l'avoir professée. [[Zuhayr Ibn Abî Sulmâ|Zuhair]], dans une {{w|Mu'allaqât|mu'allaka}}, dit qu'au cours de quatre-vingts ans de douleur et de gloire, il a vu souvent le destin renverser soudain les hommes comme le ferait un chameau aveugle; Abdalmalik entend que cette figure ne peut plus nous émerveiller. À cette observation, on peut opposer beaucoup de choses. La première, que si le but d'un poème était de nous étonner, sa durée ne se mesurerait pas en siècles, mais en jours et en heures, peut-être en minutes. La seconde, qu'un grand [[poète]] est moins celui qui invente que celui qui découvre.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = I
| auteur = Jorge Luis Borges
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année = 2010
| ISBN =978-2-07-012815-0
| titre de la contribution =La Quête d’[[Averroès]]
| partie =L’Aleph
| traducteur =Roger Caillois (revue par Jean Pierre Bernès)
| page = 621
}}
[[Image:Estatua de Averrores, Córdoba 001.JPG|vignette]]
{{Citation|Je compris, à la dernière page, que mon récit était un symbole de l'homme que je fus pendant que je l'écrivais et que, pour rédiger ce conte, je devais devenir cet homme et que, pour devenir cet homme, je devais écrire ce conte, et ainsi de suite à l'infini.
(« Averroès » disparaît à l'instant où je cesse de croire en lui.)}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = I
| auteur = Jorge Luis Borges
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année = 2010
| ISBN =978-2-07-012815-0
| titre de la contribution =La Quête d’[[Averroès]]
| partie =L’Aleph
| traducteur =Roger Caillois (revue par Jean Pierre Bernès)
| page = 623
}}
{{Citation|En premier lieu, cette maison est un labyrinthe. En second lieu, elle était gardée par un lion et par un esclave. En troisième lieu, un trésor secret disparut. En quatrième lieu, l'assassin était mort quand le crime se produisit. En cinquième lieu…<br>Agacé, Unwin l'arrêta.<br>« Ne multiplie pas les mystères, dit-il. Ils doivent être simples. Rappelle-toi {{w|la lettre volée}} de [[Poe]] et la {{w|chambre close}} de [[Israel Zangwill|Zangwill]].<br>– Ou complexes, répliqua Dunraven ; rappelle-toi l'univers. »}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = I
| auteur = Jorge Luis Borges
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année = 2010
| ISBN =978-2-07-012815-0
| titre de la contribution =Aben Hakam el Bokhari mort dans son labyrinthe
| partie =L’Aleph
| traducteur =Roger Caillois (revue par Jean Pierre Bernès)
| page = 636
}}
{{Citation|Dans son agonie, il balbutia quelques mots que je ne pus comprendre. Je le regardai ; il était mort, mais, craignant qu'il ne se lève, j'ordonnai à l'esclave de lui écraser le visage avec une grosse pierre. Ensuite, nous errâmes sous le ciel et, un jour, nous aperçûmes la mer. Des navires de haut-bord la sillonnaient. Je pensai qu'un mort ne pouvait pas se mouvoir sur les eaux. Je décidai de chercher d'autres terres. La première nuit de ma navigation, je rêvai que je tuais Said. Tout se répéta. Mais, cette fois, je compris ses paroles. Il disait : 'De même que maintenant tu m'effaces, je t'effacerai où que tu sois.' Je jurai de rendre vaine cette menace. Je me promis de me cacher au centre d'un labyrinthe, où son fantôme se perdrait.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = I
| auteur = Jorge Luis Borges
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année = 2010
| ISBN =978-2-07-012815-0
| titre de la contribution =Aben Hakam el Bokhari mort dans son labyrinthe
| partie =L’Aleph
| traducteur =Roger Caillois (revue par Jean Pierre Bernès)
| page = 638
}}
{{Citation|Il n'est pas nécessaire de construire un [[labyrinthe]] quand l'univers déjà en est un.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = I
| auteur = Jorge Luis Borges
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année = 2010
| ISBN =978-2-07-012815-0
| titre de la contribution =Aben Hakam el Bokhari mort dans son labyrinthe
| partie =L’Aleph
| traducteur =Roger Caillois (revue par Jean Pierre Bernès)
| page = 641
}}
{{Citation|Il l'attacha au dos d'un chameau rapide et l'emmena en plein désert. Ils chevauchèrent trois jours et il lui dit: « Ô Roi du Temps, Substance et Chiffre du siècle ! En Babylonie, tu as voulu me perdre dans un labyrinthe de bronze aux innombrables escaliers, murs et portes. Maintenant, le Tout Puissant a voulu que je montre le mien, où il n'y a ni escaliers à gravir, ni portes à forcer, ni murs qui empêchent de passer. » Puis il le détacha et l'abandonna au cœur du désert, où il mourut de faim et de soif. La gloire soit à Celui qui ne meurt pas !}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = I
| auteur = Jorge Luis Borges
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année = 2010
| ISBN =978-2-07-012815-0
| titre de la contribution =Les Deux Rois et les Deux Labyrinthes
| partie =L’Aleph
| traducteur =Roger Caillois (revue par Jean Pierre Bernès)
| page = 644
}}
=== ''Le Livre de sable'' ===
{{Voir autre projet|Le Livre de sable|''Le Livre de sable''}}
{{Citation|Il ne nous reste plus que des [[citation]]s. Le langage est un système de citations.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres complètes
|auteur=Jorge Luis Borges
|traducteur=Françoise Rosset revue par Jean-Pierre Bernès
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|tome=II
|année d'origine=2010
|année = 2016
|ISBN=978-2-07-012816-7
|titre de la contribution=Utopie d’un homme qui est fatigué [Utopía de un hombre que está cansado]
|année de la contribution=1974
|partie=''Le Livre de sable''
|page=535}}
=== ''Neuf essais sur Dante'' ===
{{Voir autre projet|Neuf essais sur Dante|''Neuf essais sur Dante''}}
=== ''Atlas'' ===
{{Citation|Je constate avec une sorte de mélancolie douce-amère que tout au monde me ramène à une [[citation]] ou à un [[livre]].}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres complètes
|auteur=Jorge Luis Borges
|traducteur=Françoise Rosset revue par Jean-Pierre Bernès
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|tome=II
|année d'origine=2010
|année = 2016
|ISBN=978-2-07-012816-7
|partie=''Atlas''
|section=Les îles du tigre
|page=902}}
=== Essais ===
{{citation|citation=Rechercher ses précurseurs, ce n'est pas se livrer à une misérable tâche de caractère juridique ou policier ; c'est sonder les mouvements, les tâtonnements, les aventures, les intuitions et les prémonitions de l'esprit humain.}}
{{Réf Livre
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|titre=Œuvres complètes
|tome=II
|année=1999
|isbn=2-07-011275-6
|titre de la contribution=[[w:Neuf essais sur Dante|Neuf essais sur Dante]]
|traducteur=Françoise Rosset revue par Jean-Pierre Bernès
|année de la contribution=1957
|page=850
|chapitre=''Dante et les visionnaires anglo-saxons''}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2007
|mois=juillet
|jour=28
}}
{{citation|citation=Être amoureux, c'est se créer une religion dont le dieu est faillible.}}
{{Réf Livre
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|titre=Œuvres complètes
|tome=II
|année=1999
|isbn=2-07-011275-6
|titre de la contribution=[[w:Neuf essais sur Dante|Neuf essais sur Dante]]
|traducteur=Françoise Rosset revue par Jean-Pierre Bernès
|année de la contribution=1948
|page=858
|chapitre=''La Rencontre en rêve''}}
{{Choisie citation du jour|puce=*|année=2017|mois=mai|jour=17}}
{{citation|Le fait c’est que chaque écrivain crée ses précurseurs. Son labeur modifie notre conception du passé, comme il modifiera le futur.|original=El hecho es que cada escritor crea sus precursores. Su labor modifica nuestra concepción del pasado, como ha de modificar el futuro.|
langue=es}}
{{réf Livre|titre=Obras completas|auteur=Jorge Luis Borges|éditeur=Émece|année=[[w:1996|1996]]|traducteur=Wikiquote|page=89|ISBN=9500409488
|langue=es}}
=== Poésie ===
{{citation|citation=<poem>Dieu pousse le joueur et le joueur la pièce.
Quel dieu derrière Dieu, débute cette trame
De poussière et de temps, de rêve et d'agonies ?</poem>}}
{{Réf Livre
|auteur=Jorge Luis Borges
|éditeur=Gallimard
|collection=Bibliothèque de la Pléiade
|titre=Œuvres complètes
|tome=II
|année=1999
|isbn=2-07-011275-6
|titre de la contribution=L'Auteur
|traducteur=Jean-Pierre Bernès
|année de la contribution=1959
|page=32
|chapitre=''Échecs II''}}
=== ''Conversations à Buenos Aires'', 1996 ===
{{citation|BORGES : Quand on rêve, la pensée prend des formes dramatiques. C’est ce que disait Dryden. La nuit, lorsque nous rêvons, nous sommes l’acteur, l’auteur, le spectateur et le théâtre. Nous sommes tout.}}
{{Réf Livre|titre=Conversations à Buenos Aires|auteur=Jorge Luis Borges et [[Ernesto Sabato]], animées par Orlando Barone|éditeur=Éditions du Rocher|année=2001|traducteur=Michel Bibard|collection=Bibliothèques 10/18|page=95}}
{{citation|BORGES, ''dans un murmure'' : Déjeuners, thés, dîners quotidiens, petits déjeuners… sans un plat de rêve à la carte, ce serait insupportable, non ?}}
{{Réf Livre|titre=Conversations à Buenos Aires|auteur=Jorge Luis Borges et Ernesto Sabato, animées par Orlando Barone|éditeur=Éditions du Rocher|année=2001|traducteur=Michel Bibard|collection=Bibliothèques 10/18|page=135}}
{{citation|BORGES : Le seul qui existe, c’est le rêveur.}}
{{Réf Livre|titre=Conversations à Buenos Aires|auteur=Jorge Luis Borges et Ernesto Sabato, animées par Orlando Barone|éditeur=Éditions du Rocher|année=2001|traducteur=Michel Bibard|collection=Bibliothèques 10/18|page=137}}
{{citation|BORGES : Je me rappelle un rêve, il y a quelques nuits de cela. J’avais trouvé un livre anglais du XVIIè siècle et je me disais que c’était épatant d’avoir dégotté cette édition, mais après j’ai pensé que, si j’étais en train de rêver, je n’allais pas le retrouver le lendemain. Alors, me suis-je dit, je vais le mettre en lieu sûr, et je l’ai mis dans le tiroir de la bibliothèque. Comme cela je pourrais le retrouver à mon réveil.<br />
SABATO, ''avec une légère ironie'' : Un rêve typiquement borgésien.}}
{{Réf Livre|titre=Conversations à Buenos Aires|auteur=Jorge Luis Borges et Ernesto Sabato, animées par Orlando Barone|éditeur=Éditions du Rocher|année=2001|traducteur=Michel Bibard|collection=Bibliothèques 10/18|page=173}}
==Autres==
{{citation
|citation=Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
}}
{{Réf Livre
|auteur=David Foenkinos
|éditeur=Gallimard
|collection=folio
|titre=Le mystère Henri Pick
|année=2017
|isbn=978-2-07-276203-1
|page=16}}
{{citation
|citation=Pourtant, à son insu peut-être, du roman épistolaire du XVIIIe siècle, James découvre le point de vue, le fait que la fable est narrée à travers un observateur, lequel peut être faillible – et l'est le plus souvent. Cet observateur définit les autres, mais –, sans s'en rendre compte, c'est lui-même qu'il définit.
|précisions=Introduction du livre d'{{w|Henry James}}}}
{{Réf Livre
|auteur=Henry James
|éditeur=Éditions du Panama
|collection=La Bibliothèque de Babel
|titre=Les Amis des amis
|année=2006
|isbn=13978-2-7557-0127-2
|page=9}}
{{Citation|Cette idée de frontières et de nations me paraît absurde. La seule chose qui peut nous sauver est d’être des citoyens du monde.}}
{{Réf Article
|titre=L’idée de frontières et de nations me paraît absurde. Un entretien inédit avec Jorge Luis Borges
|auteur= Ramón Chao (propos recueillis par)
|publication=Le Monde diplomatique
|date=août 2001 (1978)
|page=24-25
|url =https://www.monde-diplomatique.fr/2001/08/CHAO/7917}}
{{Citation|Je ne parle pas de vengeances ni de pardons, l'oubli est la seule vengeance et le seul pardon.}}
{{Réf Livre
|auteur=Jorge Luis Borges, Antonio Carrizo
|éditeur=Fondo de Cultura Económica
|collection=Tierra Firme
|titre=Borges, el memorioso: conversaciones de Jorge Luis Borges con Antonio Carrizo
|année=1982
|isbn= 9681613511
|page=138}}
{{citation|Pourquoi vais-je mourir, si je ne l’ai jamais fait avant? Pourquoi vais-je faire quelque chose si étrange à mes habitudes ? C’est comme si on me disait que je vais devenir scaphandrier ou dompteur ou quelque chose comme ça, n’est-ce pas ? |original=¿Por qué voy a morirme, si nunca lo he hecho antes? ¿Por qué voy a cometer un acto tan ajeno a mis hábitos? Es como si me dijeran que voy a ser buzo o domador o algo así, ¿no?|
langue=es}}
{{réf Livre|titre=Borges verbal|auteur=Bravo & Paoletti|éditeur=Émece|année=1999|traducteur=Wikiquote|page=132|ISBN=9500420201
|langue=es}}
{{citation|Gardel et moi, nous avons quelque chose en commun: aucun de nous n’aime le tango.|original=Gardel y yo tenemos algo en común: a ninguno de los dos nos gusta el tango.|
langue=es}}
{{réf Livre|titre=Borges verbal|auteur=Bravo & Paoletti|éditeur=Émece|année=[[w:1999|1999]]|traducteur=Wikiquote|page=92|ISBN=9500420201
|langue=es}}
{{citation|Je pense que la théologie est une branche de la littérature fantastique. La psychanalyse, c’est encore une autre.|original=Yo creo que la teología es una rama de la literatura fantástica. Otra es el psicoanálisis.|
langue=es}}
{{réf Livre|titre=Borges verbal|auteur=Bravo & Paoletti|éditeur=Émece|année=1999|traducteur=Wikiquote|page=174|ISBN=9500420201
|langue=es}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2016
|mois=novembre
|jour=2
}}
{{citation|Un philosophe argentin et moi parlions une fois sur le sujet du temps. Et le philosophe a dit : « Par rapport à ça, on a fait beaucoup de progrès ces dernières années. » Et j’ai pensé que si je lui avais parlé de l’espace, sans doute m’aurait-il répondu : « Par rapport à ça, on a fait beaucoup de progrès dans les cent derniers mètres ». C’est un philosophe très connu.|original=Un filósofo argentino y yo conversábamos una vez sobre el tema del tiempo. Y el filósofo dijo: “En cuanto a esto, se hicieron muchos progresos en los últimos años”. Y yo pensé que si le hubiera hecho una pregunta acerca del espacio, seguramente él me hubiera respondido: “En cuanto a esto, se hicieron muchos progresos en los últimos cien metros”. Es un filósofo muy conocido.|
langue=es}}
{{réf Livre|titre=Borges verbal|auteur=Bravo & Paoletti|éditeur=Émece|année=1999|traducteur=Wikiquote|page=175|ISBN=9500420201
|langue=es}}
{{citation|De toutes les villes du monde, de toutes les patries intimes qu'un homme cherche à mériter au cours de ses voyages, [[Genève]] me semble la plus propice au bonheur.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres complètes
|éditeur=Gallimard
|année=1999
|tome=2
|page=884-885
|auteur=Jorge Luis Borges}}
== Citations sur ==
{{citation|Borges s'arrête à nouveau. Je me sens un peu gêné, planté au milieu de cette rue animée où les gens nous bousculent tandis que Borges, tel le vieil Œdipe, m'empoigne le bras et déclare : "Les panthéistes se représentaient l'univers comme habité par une seule personne, Dieu, un Dieu qui rêve toutes les créatures du monde, nous compris. Selon cette philosophie, nous sommes les rêves de Dieu et nous l'ignorons." Et quelques pas plus loin : "Mais Dieu sait-il que des petits bouts de Lui marchent en ce moment dans la foule de la Calle Florida ?" Et, s'arrêtant une fois encore : "Mais peut-être n'est-ce pas notre affaire."}}
{{Réf Livre
|titre=Chez Borges
|éditeur=Actes Sud
|année=2003
|traducteur=Christine Le Bœuf
|page=62-63|ISBN=2-7427-4257-3
|auteur=Alberto Manguel}}
{{citation|"Quelqu'un qui désire être immortel doit être fou, hein ?"<br />Dans le cas de Borges, c'étaient son œuvre, ses sujets, la matière dont était fait son univers qui étaient immortels, et c'est pourquoi il n'éprouvait pas le besoin de rechercher une existence éternelle. "Le nombre des thèmes, des mots, des textes est limité. Par conséquent rien ne se perd jamais. Si un livre est perdu, quelqu'un l'écrira de nouveau, tôt ou tard. Cela devrait suffire à n'importe qui, comme immortalité", me dit-il un jour où il parlait de la destruction de la bibliothèque d'Alexandrie.}}
{{Réf Livre
|titre=Chez Borges
|éditeur=Actes Sud
|année=2003
|traducteur=Christine Le Bœuf
|page=74|ISBN=2-7427-4257-3
|auteur=Alberto Manguel}}
== Voir aussi ==
{{autres projets|commons=Jorge Luis Borges|w=Jorge Luis Borges}}
{{DEFAULTSORT:Borges, Jorge Luis}}
[[Catégorie:Naissance en 1899]]
[[Catégorie:Décès en 1986]]
[[Catégorie:Écrivain argentin]]
[[Catégorie:Poète]]
[[Catégorie:Lauréat du Prix Cervantes]]
[[Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur]]
[[Catégorie:Lauréat du Prix Jérusalem]]
[[Catégorie:Lauréat du Prix mondial Cino-Del-Duca]]
[[Catégorie:Lauréat du prix World Fantasy]]
[[Catégorie:Commandeur des Arts et des Lettres]]
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# {{supprimer}} proposant. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
#:Supprimer. A mon avis, c'est de la publicité. Cet article n'a rien à faire ici. [[Utilisateur:SalvaBe|SalvaBe]] ([[Discussion utilisateur:SalvaBe|discussion]]) 11 mars 2026 à 22:46 (CET)
#::Surprenante entrée en matière '''ici aussi''', [[Spécial:CentralAuth/SalvaBe]]. Faut le trouver le chemin du premier coup !... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 mars 2026 à 10:52 (CET)
# {{conserver}}. Comme je me doutais bien qu’on pouvait rapidement en arriver à la pose d’un bandeau, j’ai déjà listé qlq pistes/sources cf. [[Discussion:David Bessis]]. Et y’en a d’autres, notamment ce portrait (avec « retranscription d’une interview effectuée en 2013) publié dans la {{w|Gazette de la Société mathématique de France}}, 144, 2015, p. [https://smf.emath.fr/files/144-bd.pdf 12-16]. En math, en science en générale même j’ai envie de dire, pour les fameuses [[W:WP:BPV|BPV]], on trouvera bien plus facilement des « sources » sur les ''travaux'' et ici pour son livre de 2022 on a quand même de nombreuses sources dont https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html (accès via ProQuest [[w:WP:LBW]]). Bref, pour moi, l’ argument « pas d’article wp » montre, {{souligner|une nouvelle fois}} (voir [[Wikiquote:Débat d'admissibilité/Archives#Jean-Marie Le Gall (d · h · j · ↵)|ici par ex]]), clairement ses limites. Et je ne vois pas rendre obligatoire de créer d’abord une bio sur WP avant une entrée Quote. Après qlq recherches rapides, pour moi, il est « potentiellement admissible sur wp ». Ça me suffit. {{ping|Kou07kou}} pour info, un minimum non {{Ping|Uchroniste 40}}? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 12:58 (CEST)
#:Attention, les deux sources présentées sont des interview, donc pas suffisant pour prouver l’admissibilité. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 13:49 (CEST)
#::Ah Non, {{Ping|Uchroniste 40}}, les deux présentées ne sont pas ''exclusivement'' des interviews…. Et j’estime que je n’ai pas à lister ici toutes les sources sur son livre par ex, comme si j’étais sur wp, n’importe qui peut les trouver. Et je vais pas perdre mon temps à débattre. J’ai donné mon avis, il te convient ou pas, c’est pareil pour moi. J’ai fait l’effort de chercher un peu et partager ici, à côté j’ai une vie, un travail. Bonnes contributions. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 13:59 (CEST)
#:::On peut être en désaccord sans s’énerver {{;)}}. Moi aussi j’ai une vie {{mdr}}. Un débat ne servirai à rien si on était tous d’accord, donc c’est une bonne chose, et ce n’est pas une perte de temps. Et puis, en l’absence de consensus, la page sera conservée. Bonne continuation {{;)}}. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 15:15 (CEST)
# {{conserver}} Je suis Pour conserver.c'est sourcé et intéressant.{{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
#{{Plutôt conserver}} : A la sortie de son livre Mathematica en {{date-|||2022}} une longue présentation dans le Monde ([https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html ici]) et, à côté de son activité de vulgarisateur, ses articles scientifiques sont cités dans l'étude de la {{w|théorie des tresses}} ([https://scholar.google.com/citations?user=YmJL9KwAAAAJ&hl=en ici]). Pour lui créer un article sur wikipédia il faudrait commencer en écrire un sur les groupes de Artin, mais j'ai pas le niveau ! --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 15 août 2025 à 12:59 (CEST)
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== {{a'|1=Yasmina Sandoz}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 29 juillet 2024 à 12:50 (CEST)
* '''Motif''' : SI contestée [[Wikiquote:Demande de suppression immédiate#Yasmina Sandoz (d · h · j · ↵)]], lancement d’un débat pour laisser la communauté statuer.
*NB : lien restauré sur [[d:Q115522372]] (la suppr est automatique), j’avais oublié. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 18:22 (CEST)
# {{cons}} Des sources centrées sur la personne, sans doute pas suffisant pour un article dans WP mais suffisant pour Quote.
#* https://www.construction21.org/france/articles/h/portrait-yasmina-sandoz-retour-aux-souches.html
#* https://agefi.com/actualites/entreprises/yasmina-sandoz-a-rejoint-le-cercle-des-administratrices
#*https://www.afriqueopinion.ch/une-energie-verte-et-inepuisable/
#*https://www.slate.fr/tech-internet/la-libre-encyclopedie/wikipedia-inclusion-representativite-internet-genre-femmes-feminisation-racisation
#* https://www.letemps.ch/economie/financer-une-pme-jetons-numeriques-cest-possible
#* etc voir dans google --[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 29 juillet 2024 à 14:19 (CEST)
#:Bonjour@[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:La qualité des sources s'apprécie selon le diagramme [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8f/Diagramme_des_sources_2.0.pdf?uselang=fr suivant].
#:Sur wikipédia, avec ce type de profil, il faudrait à minima deux sources dans le cadran vert (en haut à droite) centrées pour que l'article soit admissible. Or les sources 2 et 3 que tu nous proposes sont hors de ce cadran verts et les deux dernières sont centrées sur un autre sujet que cette personne (''Noircir Wikipédia'' et les Tokens).
#:Reste '''Construction21''' qui est une revue professionnelle éditée par ? euh... pour moi c'est pas très clair car une grande partie de l'information provient des adhérents (Leroy Merlin, Velux, Rockwool, Citae...). Quelle est la part de pub là dedans ? Je ne suis pas assez calée pour en juger.
#:Par conséquent, oui cette personne existe et oui elle prend position sur des sujets de société intéressants, mais non, les sources ne sont pas suffisantes pour qu'elle ait sa page '''à elle toute seule'''. Je n'ai pas trouvé d'autres de sources plus adaptées malgré une recherche en Allemand. Et une autre sur Maurice.
#:Elle n'a pas non plus reçu par exemple un prix pour son travail qui marquerait sa notoriété ou une reconnaissance professionnelle ? Ou du moins je ne l'ai pas trouvé.
#:Dans ce cas, j'aurais plutôt tendance à rattacher les citations de cette dame aux thématiques qu'elle aborde : il y aurait une page à créer sur l'oralité, par exemple, un concept avec plusieurs citations déjà présentes sur le sujet sur Wikiquote mais qui n'a pas de page.
#:Donc si tu apportes d'autres éléments et bien je pourrais changer d'avis.
#:Cordialement [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 29 juillet 2024 à 21:30 (CEST)
#::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Bonjour, je ne comprends pas pourquoi les sources 2 (AGEFI Média national suisse) et 3 (source centré dans Afrique Opinion Média, média suisse mais pas d'envergure nationale) ne conviennent pas par rapport à votre tableau de référence. On trouve d'autres sources telles que - https://www.sequencesbois.fr/les-archives-de-julius-natterer-au-11-forum-bois-construction-a779.html - ttps://medium.com/@GlobalID/yasmina-sandoz-a-leader-in-sustainability-and-cybersecurity-263c32f08085-
#::mais peut-être que je me trompe mais Wikiquote est un recueil de citations. Ce n'est pas un article wikipédia? Je pensais que c'était différents et que les critères étaient donc remplis. Construction 21 est une plateforme pro et les articles sont rédigés par des journalistes indépendants contrairement au plublireportage qui sont de la publicité. On voit qui rédige l'article. Mais naturellement vous pouvez supprimer si cela ne convient pas. Je cherche juste à comprendre. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 30 juillet 2024 à 19:49 (CEST)
#:::Bonjour @[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:::* l'article AGEFI est un peu court et c'est juste sa nomination. Mais bon mettons, cela fait une source centrée.
#:::* ''Afrique Opinion'' n'est pas un média national, il est édité (si j'ai bien compris) par une association, c'est donc considéré comme moins fiable comme source.
#:::
#:::* Pour ''Construction 21'', comme je l'ai dit, j'ai du mal à juger la portée réelle de cette revue. Si c'est l'équivalent suisse du ''[[w:Le_Moniteur_(France)|Moniteur]]'', alors oui c'est un titre de référence et on peut l'accepter comme source valable. ''Séquence Bois'' est une source valable, mais elle est plutôt centrée sur Julius Natterer, qui lui pourrait avoir une page sur Wikiquote comme personnalité de l'architecture du bois.
#:::Pour le reste, quand quelqu'un se donne la peine de chercher des citation, je cherche moi de mon côté un moyen de les valoriser, même si ce n'est pas sur la page consacrée à la personne elle-même. cordialement, [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 30 juillet 2024 à 20:05 (CEST)
#::::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Merci pour cette analyse. Le Moniteur est français, Construction 21 n'est pas suisse mais international. J'ai encore du mal à voir le lien être Wikiquote et les articles de wikipedia. Les deux citations me semblent tirés de sources secondaires fiables (LE Monde et l'ouvrage de la journaliste). Mais je me note de faire un recueil de citations sur Julius Natterer, c'est une très bonne idée. J'en ai au moins 2 en têtes mais je dois trouver les sources. Merci pour cette suggestion. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 31 juillet 2024 à 10:21 (CEST)
#:::::De rien,
#:::::Les sources que tu as trouvées pourraient permettre d'alimenter une rubrique vie privée sur l'article de M. Sandoz sur wikipédia et d'y parler de ce que fait son épouse et de son travail. La plupart du temps, il est plus difficile de trouver des sources sur les femmes que sur les hommes à notoriété égale. Quand j'écris dans wikiquote sur une femme qui n'a pas encore sa fiche wikipédia, je me pose la question de savoir pour quelle raison elle serait admissible comme [[Discussion:Nasreen Mohamedi|ici]] ou encore [[Discussion:Larissa Mies Bombardi|là]]. bonne continuation dans le domaine de la construction bois ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 1 août 2024 à 19:50 (CEST)
#{{supprimer}} pas de source <u>secondaire, centrée et nationale</u> pour prouver son admissibilité. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 1 août 2024 à 18:45 (CEST)
# {{cons}} Car elle contient une source notoire provenant du journal Le Monde et l'autre provenant d'un livre de Mathilde Saliou, sources fiables et reconnues. Cette citation est importante, la suppression de cette page entraînerait la perte d'une information précieuse pour les lecteurs de Wikiquote.[[Utilisateur:Harouna674|Harouna674]] ([[Discussion utilisateur:Harouna674|discussion]]) 23 août 2024 à 21:21 (GMT)
#{{supprimer}}, article que j’ai passé en SI car « Manifestement hors critères » (voir [[WQ:CAA]]) et je n’ai pas changé d’avis depuis. Il n’y a pas assez de matière (sources centrées, toussa toussa) pour justifier une page en l’état (l’avenir me contredira peut-être, cela dit). Rappelons tout de même que « La communauté se réserve le droit de décider ponctuellement de manière différente » (D’où cette consultation). Même si les propos sont cités dans un article du Monde ou un livre de {{w|Mathilde Saliou}} (d’après la [https://books.google.fr/books?id=ZNqoEAAAQBAJ&pg=PT223 biblio], citation recueillie en 2021), j’estime que le minimum requis n’est pas atteint en l’état. Cela étant dit, les thématiques abordées par ces deux citations ont en effet une certaine importance, et le compromis proposé par {{ping|Jorune}} semble à ce titre intéressant (voir du coup [[WQ:CAC]]). Dernier point, je suis loin d’être insensible à « L’idée est d’avoir une bibliothèque [de citations] à l’image du monde, et pas uniquement représentative de la culture de l’homme blanc occidental », et j’ai envie de dire NHP à participer donc : il nous reste du chemin à faire, de nombreuses pages {{souligner|indiscutablement}} notables à créer ici… !… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 19:04 (CEST)$
# {{cons}} Pour garder. Les quotes sont sourcées et de qualité. Voici encore une source d'un média américain qui atteste de sa notoriété internationale https://multifactor-authentication-europe.enterprisesecuritymag.com/vp/global-id/sanitary_and_cyberprecaution_data_security_personal_safety/ et une vidéo YouTube vielle de 10 ans en licence CC avec un sénateur https://www.youtube.com/watch?v=UZamZbxsce4 (je ne sais pas mettre cela dans Commons) et encore un média franco-allemand-suisse https://www.voisins-nachbarn.eu/fr/travailler/la-construction-bois-devra-s-adapter-a-la-foret.html {{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024|388714}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
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== {{a'|1=André Frédérique}} ==
* '''Demandé''' par --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 9 mai 2025 à 09:31 (CEST)
*:# {{conserver}} : le motif de la suppression de cette page en 2019 par [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] était le manque ou l'absence de sources. Je viens de recréer cet article avec une source. Je lance le débat plus ''pour la forme'' que ''pour le fond'' afin d'acter la recréation de cette page.
*:#Pas d’objection. Pour info, la page contenait avant suppression trois sections : 1) Histoires blanches (1945) [18 cita], 2) Poèmes (1945–1957) [5 cita], 3) Sources : Daubercies, Claude : André Frédérique ou l'art de la fugue, Le cherche midi éditeur, 2005 {{ISBN|978-2-86274-258-8}}. Si tu souhaites retravailler cette première version de la page, NHP à demander la restauration de son contenu {{ping|Jorune}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 mai 2025 à 16:38 (CEST)
*:#:Bonjour @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], <br/>
*:#:André Frédérique était une petite ''distraction'' que je me suis octroyée au mois de mai (l'occasion de le passer en citation du jour) et je suis tombée sur une page supprimée, un peu par hasard.<br/>
*:#:Pour continuer, il faudrait que je puisse me procurer les ouvrages qui ont servi à rédiger cette première page... que je n'ai pas : je ne dispose que d'un recueil de poésie édité en 2002 pour le moment. Mais si j'arrive à mettre la main dessus un de ces jours, je te fais signe ! En attendant, je vais noter en page de discussion les deux livres que tu mentionnes ! <br/>
*:#:Pour le moment, je suis un peu focus sur l'homme de Vitruve (brouillon) et je projette une palette sur 30 femmes qui font partie de la sélection transversale ou ont une importance élevée ou maximum sur Wikipédia, mais pas de pages ou seulement une page à développer sur wikiquote (parmi elle [[Berthe Morisot]]). Ceci pour la campagne #Shesaid2025. L'objectif serait que les pages avec - de 7 citations (la moyenne dans notre recueil) dépasse ce seuil, et d'arriver à 20 000 octets sur les autres... Dans des domaines variés. <br/>
*:#:En tout cas, merci pour la proposition de restauration... Une idée à creuser ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 mai 2025 à 14:19 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée correctement. Si les citations précédemment supprimées peuvent être finalement sourcées, rien ne s’oppose à une restauration. [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] ([[Discussion utilisateur:Lykos|discussion]]) 9 mai 2025 à 17:37 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée, rien à dire. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 11 mai 2025 à 07:48 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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Consensus en faveur de la conservation. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 11 mai 2025 à 11:51 (CEST)
== {{a'|1=Arese Ugwu}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 21 septembre 2025 à 12:59 (CEST)
* '''Motif''' : Pas de page pour le moment sur Wikipédia pour cette entrepreneure africaine (nigériane).
*:# {{Conserver}} : Elle me semble admissible : une recherche me permet de trouver des portraits, des interviews, des infos [[Discussion:Arese Ugwu|entre 2016 et 2025]]... Elle a publié un livre qui est devenu (contre toute attente) un best-seller et reçut un prix ; et elle a eu son heure de gloire sur NETFLIX. Je lance le débat '' Pour la forme''.
*:[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 21 septembre 2025 à 13:02 (CEST)
*:{{conserver}} Rentre dans les critères d'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:42 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Habsatou Issifou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 octobre 2025 à 11:48 (CEST)
* '''Motif''' : La seule source secondaire que je trouve à son sujet est dans le livre 100 femmes du Niger! de 2013. Pour le reste pas trouvé de portrait centré, ou de prix universitaire, et pas de page sur Wikipédia.
# {{supprimer}} ne semble pas repondre aux CAA. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 octobre 2025 à 14:13 (CEST)
#{{suppression immédiate}}. Pas/plus à nous de faire ces recherches. Donc par défaut, hors CAA histoire de retourner ce par défaut admissible qui nous conduit dans le mur. Au fait, pour rappel, sur qlq pages, ça commence à faire bcp d’occurrences d’une même page à chaque fois pour ce livre [[Spécial:Recherche/insource:"100 femmes du Niger"]]. Mais faisons comme si j’avais rien dit!… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:31 (CET)
# {{supprimer}} pas de sources démontrant l'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:38 (CET)
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== {{a'|1=Belinda Bwiza}} ==
* '''Belinda Bwiza''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 26 octobre 2025 à 21:20 (CET)
* '''Motif''' : Pas de portrait centré sur cette personnalité pour le moment. En revanche, l'ONG dont elle est aujourd'hui CEO a une page sur wikipédia et donne lieu à des articles dans la presse (y compris en France cf. pdd). Il serait plus adroit de rédiger une page sur cette association que sur Belinda Bwiza.
:{{Pour}} je suis d'accord avec toi, en l'état il vaut mieux renommer la page. Il y a également un peu de tri à faire dans les citations, certaines ne sont pas notables. La dernière par contre est à garder absolument. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 27 octobre 2025 à 20:47 (CET)
:Edit : Je n'avais pas pensé qu'une page sur One Acre Fund demandait des citations sur One Acre Fund uniquement, je vois peu d'intérêt à renommer la page dans ce cas. La dernière citation est à garder, on peut créer une ébauche [[Rwanda]] ou [[Génocide des Tutsi du Rwanda]] pour cela ? (Une ébauche toute simple, elle n'a pas à être étoffée pour l'instant, on a déjà assez à faire avec SheSaid en ce moment).
:Edit 2 : {{supprimer}}, on transfèrera la dernière citation quand une page sur le sujet existera. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 4 novembre 2025 à 21:43 (CET)
::Oui, {{ping|An insect photographer}}, j’envisage une telle page depuis qlq temps, et niveau « littérature », on a deja bcp de matière ici sur le sujet. J’ai centralisé là [[Discussion:Véronique Tadjo#Et si …]] (et j’ai eu récemment l’agréable surprise de trouver la thèse de Anna-Marie de Beer en fr centrée sur le projet littéraire « Rwanda: écrire par devoir de mémoire », qui a regroupé plusieurs auteurs qui ont deja une page/section ici (+2 brouillons en cours)). Cependant, je ne sais pas encore comment la « structurer ». De plus, pour certains auteurs, bein ils ont à la fois publié des œuvres « littéraires », mais aussi (notablement) des articles, des entretiens, etc. Donc je sais pas comment faire pour le moment, sauf me concentrer sur les (nombreuses) pages auteurs... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 novembre 2025 à 22:07 (CET)
:{{contre fort}}. En l’état. À voir ce que vous pouvez proposer. Une page sur {{w|One Acre Fund}}, veut dire citation de et sur One Acre Fund. Uniquement. Pas une bonne solution AMHA (pour le moment, pas convaincu). Source fr/en limitées, certes, mais faudrait creuser d’autres langues…. Et là, …
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 octobre 2025 à 21:04 (CET)
:{{Contre fort}} idem Malik, on est pas dans une zone grise, mais dans une zone très clairement noire. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 28 octobre 2025 à 22:14 (CET)
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== {{a'|1=Chany Queen}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
* '''Motif''' : Cette chanteuse n'a pas de page sur Wikipédia et je ne trouve pas d'article sur elle dans la presse africaine notable, la source invoquée (les réseaux sociaux, la page personnelle de l'artiste) n'est pas admissible et la citation en elle-même ne me paraît pas recyclable.
Bref, je ne vois pas ce que l'on peut faire avec cette page de pertinent, ni comment améliorer la page.--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
Trop de problèmes, source, admissibilité, motif de SI. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 novembre 2025 à 13:00 (CET)
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== {{a'|1=Wandiswa Ntengento}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
* '''Motif''' : J'ai relu la page Wikipedia à l'occasion d'une séance de mnt et... l'article est basé sur des sources primaires [admissibilité à vérifier là bas].--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
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== {{a'|1=Marie Gregoire Tambila}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 19 décembre 2025 à 19:44 (CET)
* '''Motif''' : Elle était la maire de Lubumbashi, la 2e ville de RDC, de 2008 à 2010 et a une page Wikipédia, ce qui plaide à priori pour son admissibilité. Mais la {{w|Marie-Grégoire Tambila|page Wikipédia}} est vide et pas du tout à jour car je viens d'indiquer la date de fin de son mandat...avant de découvrir 10 minutes plus tard qu'elle est morte depuis 2022...Pour les citations, la première n'est pas d'elle mais si j'ai compris de l'auteur de [https://fr.allafrica.com/stories/201010070596.html cet article]. Enfin pour être sure il faudrait que je lise l'article en entier, réservé aux abonnés. Au mieux c'est une paraphrase, je ne vois pas comment l'exploiter. Je trouve des articles sur elle de son mandat ou lui rendant hommage en 2022 mais pas de citations. A mon avis, avec les sources on peux améliorer grandement sa page Wikipédia (une nécessité) mais on est trop juste pour ici. Vu l'état de la page, je préfère lancer directement un débat d'admissibilité que passer du temps à la corriger pour rien.
#Hum. {{suppression immédiate}}. Faire nous même tout ce travail de vérif, même de recherche pour ne pas supprimer toutes ces pages est AMHA devenu bien trop facile pour les contributeurs qui posent un nombre élevés de problemes à plusiers niveaux. Et seulement une partie du travail est de « remise en état » est visible (le travail de vérif et recherches sur toutes les pages supprimées est occulté). Ma patience a ses limites. Même devoir débattre me semble une perte de temps. Et bien sûr, que de la politique pour la grande majorité. Ce qui perso me laisse toujours songeur sur nos critères par défaut, une passoire pour ceux qui n’ont « rien à dire » mais que par défaut on accepte... Je caricature à peine. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:24 (CET)
#:Vu les arguments annoncés ici par @[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], j'ai supprimé la page. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:00 (CET)
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== {{a'|1=Dr. Helene mambu }} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 26 décembre 2025 à 13:20 (CET)
* '''Motif''' : Helene Mambu est admissible en théorie car ce médecin a une page Wikipédia et a été représentante de l'ONU. Le problème vient plutôt du manque de potentiel des citations. L'unique citation ''"les médecins praticiens ont été les grands oubliés des SSP(soins de santé primaires)"'' est difficile à comprendre hors contexte et à mon avis non notable. Je n'ai pas trouvé d'autres citations de cette personne en ligne pour améliorer la page. Je propose de supprimer la page, sans autres citations. On ne peut pas créer une page pour tous les gens sur Wikipédia, il faut quand même un minimum de citations exploitables.
#{{suppression immédiate}}, collecte de citation hasardeuse. Et pas/plus à nous de jouer au pompier de service. La même sur q:en d’ailleurs. Cette campagne est juste un enfer. C’est pourtant bien indiqué mais dans la pratique… « Bien sûr, toutes les femmes ne sont pas forcément des autrices de citations marquantes méritant d'être immortalisées sur Wikiquote. » [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 21:15 (CET)
#:@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]], @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] idem, je clos. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:01 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Abdoulaye Diori Kadidiatou Ly}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 2 janvier 2026 à 18:07 (CET)
* '''Motif''' : La page n'est pas mise en forme correctement. Elle ne contient qu'une citation, qui semble visiblement coupée (fin manquante).
*:Ok pour la suppression. Même non tronquée la citation ne veut rien dire. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 6 janvier 2026 à 06:39 (CET)
*:{{supprimer}} Citation inutile à garder. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:35 (CET)
*:{{Conserver}} : Elle me semble admissible, une deuxième citation a été ajoutée. en plus la page est complète maintenant. une mise en forme effectuée. [[Utilisateur:Barke11|Barke11]] ([[Discussion utilisateur:Barke11|discussion]]) 7 février 2026 à 22:44 (CET)
*::Edit : {{plutôt conserver}}, mais à améliorer avec du contexte que je ne maitrise pas pour l'instant. J'ai complété la mise en forme et la 2e citation, attention à ne pas couper les citations @[[Utilisateur:Barke11|Barke11]]. J'ai mis à jour les pages Wikipédia en et fr (sources de sa mort et fin de mandat), une âme charitable pourrait-elle le faire en haussa ?
*::Le nom à rallonge est du au fait que Abdoulaye Diori était son mari, Kadiatou Ly son nom de jeune fille. J'ai renommé la page en Kadiatou Ly, après elle était connue en tant que Mme Abdoulaye Diori donc je ne sais pas si c'est une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 8 février 2026 à 17:21 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Julie Ngungwa}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
* '''Motif''' : D'après ce que je comprends de la courte carrière de gouverneure de province de cette dame (la seule qui la rende admissible sur wikipédia) Julie Nguwa, cette personnalité s'est essentiellement illustrée pour ses "affaires" de malversation présumées, avant d'être acquittée par la cour constitutionnelle et non réélue au printemps 2024 et remplacée par Christian Kitungwa (sa fiche wikipédia aurait besoin d'une bonne mise à jour, mais ce n'est pas le sujet ici !). En revanche, hormis ce qui concerne cette affaire devant les tribunaux, elle n'a pas vraiment laissé de traces de son passage !
La citation proposée sur sa page a été retirée par mes soins car elle ne répond pas aux critères de citabilité : critique d'une personnalité publique par un journaliste (?) ou lanceur d'alerte (?) à la notoriété non démontrée (par exemple, pas de fiche sur wikipédia, pas de portrait dans un média...). La source elle-même semble douteuse (page 1, journal ou média non connu, présentée comme une auto-édition autoédition : possiblement un tweet ou un blog ?) et il s'agit d'une citation de moins de 10 ans. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé l'origine de la citation (mais je n'ai pas fouillé dans les réseaux sociaux de son auteur).
En conclusion, si cette dame est en théorie admissible, et bien elle n'a rien dit de notable et les seuls citations sur elle ont moins de 10 ans et sont là pour la dénigrer ou l'encenser avec un risque de "débordement" qui font que ces citations ont une faible citabilité, pour le moment.
Je propose donc de supprimer la page... Sauf à ce que la communauté de RDC aient d'autres éléments. {{Notif|Lydie maliki}}
--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
:@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] j'ai supprimé pour le motif "aucune citation" (critère de SI, pas besoin de DdA). La page pourra être recrée avec des citations. Je clos. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 7 janvier 2026 à 23:58 (CET)
::Merci @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]]. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 janvier 2026 à 23:01 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Leah Ryerse}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:04 (CET)
* '''Motif''' : aucun contenu spécifique depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Yasmine Mohammed}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:15 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Maria Teresa Kumar}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:21 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et la référence ne semble pas correcte.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Adèle Mbuzenakamwe}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:23 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et notoriété pas claire (pas de lien vers Wikipédia).
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Jean Bosco}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:37 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Kenza Johanna Ameloot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:39 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Nettie Stevens}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Sahara Conseurodes|Sahara Conseurodes]] ([[Discussion utilisateur:Sahara Conseurodes|discussion]]) le 16 janvier 2026 à 10:36 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois, avec aucune citation.
:J'ai remis la page au brouillon. Pas besoin de débat dans ce cas, ça rentre dans les critères de la SI. Je clos. cordialement. --[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:21 (CET)
::Idem pour tous les précédents. Je suis d'ailleurs étonné que ces pages soient relues malgré leur faible qualité (elles échappent donc au filtre des nouvelles pages non relues). @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] une idée ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:33 (CET)
:::{{ping|Uchroniste 40}}, salut ! La date peut-etre ? Dis-toi, il me semble que je n’ai jamais utilisé cette fonctionnalité sur Quote (devant la faible quantité de modif récentes/nouvelles pages quotidiennement, enfin, en général disons…). Et ça fait un bail que je ne « patrouille » plus sur wp ! Mais si je regarde [[w:Aide:Patrouille]], on voit qu’après 30j ça passe automatiquement en « relue ». Faudrait creuser la page wp et [[mw:Help:Patrolling/fr]], [[mw:Help:Patrolled_edits/fr]], … et documenter un peu ici pour aider à patrouiller, filtrer… Je regarde en détails ce week-end. Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 janvier 2026 à 11:54 (CET)
::::Ok, vu la fonction sur [[L’Esprit nouveau et les poètes]]. Et donc log là [[Spécial:Journal/patrol]]. Hum, bien utilisé, et dans les temps, ça peut aider en effet, journal creation, modif récentes… mais à documenter ici aussi, et à integrer à [[wq:Maintenance]]. Travaux d’une nouvelle version aux petits oignons là [[Utilisateur:Malik2Mars/Suivi]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 15:57 (CET)
::::Par contre, si je comprends bien, seulement les admin voient en « jaune » les "¬ relues" là [[Spécial:Nouvelles_pages]] ? D’ailleurs, cette limite à 30j m’a aussi posé probleme, même avec param ça bloque (voir tests sur ma page et doc [[mw:Help:New pages]]).
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 16:14 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Cap Digital}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 30 janvier 2026 à 09:28 (CET)
* '''Motif''' : Deuxième page la plus anciennement modifiée de Wikiquote avec une seule citation non notable et datant de 2012. La précision est nécessaire pour comprendre que la citation a été collectée pour illustrer la loi de puissance.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Chinois}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 11 février 2026 à 13:50 (CET)
* '''Motif''' : Redirection inutile vers [[Chine]]. Pareil pour [[Chinoise]].
:De ce que je comprends là, tu voulais faire une demande de [[WQ:SI]], puisque bandeau SI et donc pages catégorisées [[:Catégorie:Suppressions immédiates demandées]]. Dans le cas d’une demande de SI, bien verifier les pages liées. Y’avait encore [[Yu Hua]]
:Hum, d’une manière générale, y’a bien un intérêt à avoir ces redirect vers les pages pays : Pages pays qui traitent souvent à la fois du pays et des … habitants disons. Puis un pays sans ses habitants…
:A mon sens donc non : ne pas supprimer.
:Deux points d’ailleurs que je garde dans un coin de ma tête :
:*Je vois passer de plus en plus des modif sur les liens pays/nationalité pour renvoyer vers les pages Wikipédia (notamment personnalités de la Côte d’Ivoire : lien sur "ivoirien" vers page wp Côte d’Ivoire, reste encore qlq liens : [[spécial:Pages liées/Côte d'Ivoire]]). Les liens rouges ne sont pas à supprimer et à remplacer par des liens wp systématiquement.
:*J’ai vu passer des redirections de catégorie, ex : [[:Catégorie:Scientifique australienne]]. Clairement à eviter.
:Bref. Ne pas appliquer en masse certaines pratiques sans un miminum de réflexion. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 12:15 (CET)
::Je n'avais pas pensé que ces liens internes pouvaient servir, d'habitude je ne crée jamais de liens internes ''généraux'' dans l'intro, juste des liens vers d'autres personnes. Vérifier systématiquement les pages liées en cas de débat d'admissibilité ou SI est une bonne habitude à prendre, je vais essayer de la suivre.
::Tu m'as convaincu, autant regrouper les citations sur les habitants d'un pays sur la page du pays surtout s'il y en a peu. Cela permet à la page de gagner en visibilité et en quantité de contenu. Je retire ma demande. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 7 mars 2026 à 21:21 (CET)
:::{{ping|An insect photographer}}, salut !
::::De mon côté, je néglige souvent les intro donc bon {{boulet}}.
::::Vérifier les pages liées avant suppression c’est ce que je dois faire en tant qu’admin avant d’appuyer sur le bouton {{clin}}, no problemo ! Et je ne dois pas appuyer sur le bouton sans me poser qlq questions dans mon coin ou que je dois partager avec la communauté pour trancher…
::::Ici, et pour d’autres pages potentielles de redirection pays, on doit je pense avoir une reflexion sur l’intérêt de ces redirections non seulement sur les liens en intro en fait (que de mon côté je néglige… ), mais pour certaines citations dont c’est la "thématique"/sujet. Prenons "Chinois" : [[Spécial:Recherche/insource:"Chinois"]]. Est-ce pertinent pour certaines citations d’ajouter un lien vers chine sur le mot "chinois", etc. Peut-on transferer certaines cita en page chine ? Et Que contient la page Chine en l’etat ? Je suis (re)passé par [[Zao Wou-Ki]] hier, et je me suis posé la question : est-ce pertinent d’ajouter un lien sur "Chinois" (hors introduction, au niveau d’une citation en particulier (Autoportrait p. 32)) qui redirige vers Chine ? Chine qui apparaît qlq phrases plus loin…
::::Ensuite, me suis demandé : que contiennent exactement nos pages « pays » ? Des citations aussi sur les peuples…
::::Et pout finir, me suis dit : attention, par ex [[France]], une redirection "Français.e", ok, mais pas sur toutes les occurrences bien sûr, par ex ça peut ''vouloir dire'' : [[Langue française]]. Ex : [[Mohammed Dib#L’arbre à dires, 1998]].
::::Tout ça pour dire : redirections à passer en SI ici ? Hum, la reponse n’est pas évidente et impose donc de refuser de supprimer immédiatement.
::::Bon dimanche.
::::ps:de même pour les deux points signalés plus haut, y a un manque de reflexion et une application massive doit etre au minimum discutée. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 mars 2026 à 10:00 (CET)
== {{a'|1=Elia Béatrice Assoumacou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 6 mars 2026 à 19:27 (CET)
* '''Motif''' : La page est admissible mais très bas potentiel pour les citations. J'ai nettoyé quand même la page, elle a un aspect propre mais franchement je ne vois pas comment l'améliorer.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1= Kadidiatou Gazibo}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 27 mars 2026 à 20:09 (CET)
* '''Motif''' : Admissibilité à vérifier sur wikipédia
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== {{a'|1=Idir Tas}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 3 avril 2026 à 18:21 (CEST)
* '''Motif''' : l'admissibilité de la page n'est pas évidente, certaines sources sont incomplètes, et comme signalé en cm de diff y'a qlq jours, voir https://actualitte.com/article/128915/avant-parutions/le-destin-d-un-tirailleur-algerien-engage-de-force-dans-la-premiere-guerre-mondiale (on y retrouve l'intro ici). On retrouve certaines cita (avec ref incomplètes) sur le site babelio... J'hésite fortement à passer en SI... Qu'en pensez vous ?
*:Le contributeur a une curieuse définition de citation notable puisqu'il cite notamment un avis Amazon...
*:La partie "Citations rapportées" est très clairement de la pub pour l'auteur et les citations sur sont à supprimer '''au minimum'''.
*:Je ne connais pas bien la portée du ''Matin d'Algérie'', un média en ligne d'opposition après des premières recherches, qui a écrit une série d'article sur Idir Tas. A part ce site, on trouve [https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2026/03/21/l-histoire-d-un-tirailleur-algerien-racontee-par-idir-tas un article récent] sur le Dauphiné Libéré et [https://adn-news.com/entretien-avec-idir-tas-a-propos-de-son-livre-dedie-au-regrette-da-said-en-memoire-de-mon-pere un autre] sur ADN News (un site collaboratif ?, j'ai pas tout compris à son fonctionnement) mais centré sur ses livres.
*:Plus je regarde les sources, plus j'ai envie de dire SI. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 avril 2026 à 20:15 (CEST)
*::@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] j'ai passé en SI, l'article ne correspond pas aux critères d'admissibilité de manière évidente. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 avril 2026 à 08:42 (CEST)
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== {{a'|1=Mallah Enow Tabot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
* '''Motif''' : déja supprimée par {{ping|Uchroniste 40}} en 2024, la page semble être hors criteres ([[WQ:CAA]]). Il y a bien une entrée wd, une version Q:en et incubator. Mais, plus épineux encore, une source assez courte pour deux citations, c’est trop. Et, cerise sur le gâteau, la deuxieme est faussement attribuée par cette page de notre recueil. Soit sur 2 cita, 1 est fausse. Soit 50%. Gros impact sur la fiabilité de notre projet… je le bouton "supprimer" qui me démange là
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
r8zeemkh03tewl77koqnx4krh0enou4
454706
454702
2026-04-18T12:37:06Z
Uchroniste 40
73054
/* Mallah Enow Tabot (d · h · j · ↵) */ Réponse
454706
wikitext
text/x-wiki
__NOINDEX__
[[Catégorie:Suppression|*]]
[[Catégorie:Administration de Wikiquote]]
[[Catégorie:Wikiquote:Requête]]
{{/Utilisation}}
{{Page de discussion}}
{{Palette Donnez votre avis}}
__TOC__
== {{a'|1=David Bessis}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> le 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
* '''Motif''' : pas d'article wp, pas de source secondaire.
# {{supprimer}} proposant. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
#:Supprimer. A mon avis, c'est de la publicité. Cet article n'a rien à faire ici. [[Utilisateur:SalvaBe|SalvaBe]] ([[Discussion utilisateur:SalvaBe|discussion]]) 11 mars 2026 à 22:46 (CET)
#::Surprenante entrée en matière '''ici aussi''', [[Spécial:CentralAuth/SalvaBe]]. Faut le trouver le chemin du premier coup !... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 mars 2026 à 10:52 (CET)
# {{conserver}}. Comme je me doutais bien qu’on pouvait rapidement en arriver à la pose d’un bandeau, j’ai déjà listé qlq pistes/sources cf. [[Discussion:David Bessis]]. Et y’en a d’autres, notamment ce portrait (avec « retranscription d’une interview effectuée en 2013) publié dans la {{w|Gazette de la Société mathématique de France}}, 144, 2015, p. [https://smf.emath.fr/files/144-bd.pdf 12-16]. En math, en science en générale même j’ai envie de dire, pour les fameuses [[W:WP:BPV|BPV]], on trouvera bien plus facilement des « sources » sur les ''travaux'' et ici pour son livre de 2022 on a quand même de nombreuses sources dont https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html (accès via ProQuest [[w:WP:LBW]]). Bref, pour moi, l’ argument « pas d’article wp » montre, {{souligner|une nouvelle fois}} (voir [[Wikiquote:Débat d'admissibilité/Archives#Jean-Marie Le Gall (d · h · j · ↵)|ici par ex]]), clairement ses limites. Et je ne vois pas rendre obligatoire de créer d’abord une bio sur WP avant une entrée Quote. Après qlq recherches rapides, pour moi, il est « potentiellement admissible sur wp ». Ça me suffit. {{ping|Kou07kou}} pour info, un minimum non {{Ping|Uchroniste 40}}? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 12:58 (CEST)
#:Attention, les deux sources présentées sont des interview, donc pas suffisant pour prouver l’admissibilité. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 13:49 (CEST)
#::Ah Non, {{Ping|Uchroniste 40}}, les deux présentées ne sont pas ''exclusivement'' des interviews…. Et j’estime que je n’ai pas à lister ici toutes les sources sur son livre par ex, comme si j’étais sur wp, n’importe qui peut les trouver. Et je vais pas perdre mon temps à débattre. J’ai donné mon avis, il te convient ou pas, c’est pareil pour moi. J’ai fait l’effort de chercher un peu et partager ici, à côté j’ai une vie, un travail. Bonnes contributions. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 13:59 (CEST)
#:::On peut être en désaccord sans s’énerver {{;)}}. Moi aussi j’ai une vie {{mdr}}. Un débat ne servirai à rien si on était tous d’accord, donc c’est une bonne chose, et ce n’est pas une perte de temps. Et puis, en l’absence de consensus, la page sera conservée. Bonne continuation {{;)}}. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 15:15 (CEST)
# {{conserver}} Je suis Pour conserver.c'est sourcé et intéressant.{{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
#{{Plutôt conserver}} : A la sortie de son livre Mathematica en {{date-|||2022}} une longue présentation dans le Monde ([https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html ici]) et, à côté de son activité de vulgarisateur, ses articles scientifiques sont cités dans l'étude de la {{w|théorie des tresses}} ([https://scholar.google.com/citations?user=YmJL9KwAAAAJ&hl=en ici]). Pour lui créer un article sur wikipédia il faudrait commencer en écrire un sur les groupes de Artin, mais j'ai pas le niveau ! --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 15 août 2025 à 12:59 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
== {{a'|1=Yasmina Sandoz}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 29 juillet 2024 à 12:50 (CEST)
* '''Motif''' : SI contestée [[Wikiquote:Demande de suppression immédiate#Yasmina Sandoz (d · h · j · ↵)]], lancement d’un débat pour laisser la communauté statuer.
*NB : lien restauré sur [[d:Q115522372]] (la suppr est automatique), j’avais oublié. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 18:22 (CEST)
# {{cons}} Des sources centrées sur la personne, sans doute pas suffisant pour un article dans WP mais suffisant pour Quote.
#* https://www.construction21.org/france/articles/h/portrait-yasmina-sandoz-retour-aux-souches.html
#* https://agefi.com/actualites/entreprises/yasmina-sandoz-a-rejoint-le-cercle-des-administratrices
#*https://www.afriqueopinion.ch/une-energie-verte-et-inepuisable/
#*https://www.slate.fr/tech-internet/la-libre-encyclopedie/wikipedia-inclusion-representativite-internet-genre-femmes-feminisation-racisation
#* https://www.letemps.ch/economie/financer-une-pme-jetons-numeriques-cest-possible
#* etc voir dans google --[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 29 juillet 2024 à 14:19 (CEST)
#:Bonjour@[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:La qualité des sources s'apprécie selon le diagramme [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8f/Diagramme_des_sources_2.0.pdf?uselang=fr suivant].
#:Sur wikipédia, avec ce type de profil, il faudrait à minima deux sources dans le cadran vert (en haut à droite) centrées pour que l'article soit admissible. Or les sources 2 et 3 que tu nous proposes sont hors de ce cadran verts et les deux dernières sont centrées sur un autre sujet que cette personne (''Noircir Wikipédia'' et les Tokens).
#:Reste '''Construction21''' qui est une revue professionnelle éditée par ? euh... pour moi c'est pas très clair car une grande partie de l'information provient des adhérents (Leroy Merlin, Velux, Rockwool, Citae...). Quelle est la part de pub là dedans ? Je ne suis pas assez calée pour en juger.
#:Par conséquent, oui cette personne existe et oui elle prend position sur des sujets de société intéressants, mais non, les sources ne sont pas suffisantes pour qu'elle ait sa page '''à elle toute seule'''. Je n'ai pas trouvé d'autres de sources plus adaptées malgré une recherche en Allemand. Et une autre sur Maurice.
#:Elle n'a pas non plus reçu par exemple un prix pour son travail qui marquerait sa notoriété ou une reconnaissance professionnelle ? Ou du moins je ne l'ai pas trouvé.
#:Dans ce cas, j'aurais plutôt tendance à rattacher les citations de cette dame aux thématiques qu'elle aborde : il y aurait une page à créer sur l'oralité, par exemple, un concept avec plusieurs citations déjà présentes sur le sujet sur Wikiquote mais qui n'a pas de page.
#:Donc si tu apportes d'autres éléments et bien je pourrais changer d'avis.
#:Cordialement [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 29 juillet 2024 à 21:30 (CEST)
#::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Bonjour, je ne comprends pas pourquoi les sources 2 (AGEFI Média national suisse) et 3 (source centré dans Afrique Opinion Média, média suisse mais pas d'envergure nationale) ne conviennent pas par rapport à votre tableau de référence. On trouve d'autres sources telles que - https://www.sequencesbois.fr/les-archives-de-julius-natterer-au-11-forum-bois-construction-a779.html - ttps://medium.com/@GlobalID/yasmina-sandoz-a-leader-in-sustainability-and-cybersecurity-263c32f08085-
#::mais peut-être que je me trompe mais Wikiquote est un recueil de citations. Ce n'est pas un article wikipédia? Je pensais que c'était différents et que les critères étaient donc remplis. Construction 21 est une plateforme pro et les articles sont rédigés par des journalistes indépendants contrairement au plublireportage qui sont de la publicité. On voit qui rédige l'article. Mais naturellement vous pouvez supprimer si cela ne convient pas. Je cherche juste à comprendre. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 30 juillet 2024 à 19:49 (CEST)
#:::Bonjour @[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:::* l'article AGEFI est un peu court et c'est juste sa nomination. Mais bon mettons, cela fait une source centrée.
#:::* ''Afrique Opinion'' n'est pas un média national, il est édité (si j'ai bien compris) par une association, c'est donc considéré comme moins fiable comme source.
#:::
#:::* Pour ''Construction 21'', comme je l'ai dit, j'ai du mal à juger la portée réelle de cette revue. Si c'est l'équivalent suisse du ''[[w:Le_Moniteur_(France)|Moniteur]]'', alors oui c'est un titre de référence et on peut l'accepter comme source valable. ''Séquence Bois'' est une source valable, mais elle est plutôt centrée sur Julius Natterer, qui lui pourrait avoir une page sur Wikiquote comme personnalité de l'architecture du bois.
#:::Pour le reste, quand quelqu'un se donne la peine de chercher des citation, je cherche moi de mon côté un moyen de les valoriser, même si ce n'est pas sur la page consacrée à la personne elle-même. cordialement, [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 30 juillet 2024 à 20:05 (CEST)
#::::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Merci pour cette analyse. Le Moniteur est français, Construction 21 n'est pas suisse mais international. J'ai encore du mal à voir le lien être Wikiquote et les articles de wikipedia. Les deux citations me semblent tirés de sources secondaires fiables (LE Monde et l'ouvrage de la journaliste). Mais je me note de faire un recueil de citations sur Julius Natterer, c'est une très bonne idée. J'en ai au moins 2 en têtes mais je dois trouver les sources. Merci pour cette suggestion. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 31 juillet 2024 à 10:21 (CEST)
#:::::De rien,
#:::::Les sources que tu as trouvées pourraient permettre d'alimenter une rubrique vie privée sur l'article de M. Sandoz sur wikipédia et d'y parler de ce que fait son épouse et de son travail. La plupart du temps, il est plus difficile de trouver des sources sur les femmes que sur les hommes à notoriété égale. Quand j'écris dans wikiquote sur une femme qui n'a pas encore sa fiche wikipédia, je me pose la question de savoir pour quelle raison elle serait admissible comme [[Discussion:Nasreen Mohamedi|ici]] ou encore [[Discussion:Larissa Mies Bombardi|là]]. bonne continuation dans le domaine de la construction bois ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 1 août 2024 à 19:50 (CEST)
#{{supprimer}} pas de source <u>secondaire, centrée et nationale</u> pour prouver son admissibilité. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 1 août 2024 à 18:45 (CEST)
# {{cons}} Car elle contient une source notoire provenant du journal Le Monde et l'autre provenant d'un livre de Mathilde Saliou, sources fiables et reconnues. Cette citation est importante, la suppression de cette page entraînerait la perte d'une information précieuse pour les lecteurs de Wikiquote.[[Utilisateur:Harouna674|Harouna674]] ([[Discussion utilisateur:Harouna674|discussion]]) 23 août 2024 à 21:21 (GMT)
#{{supprimer}}, article que j’ai passé en SI car « Manifestement hors critères » (voir [[WQ:CAA]]) et je n’ai pas changé d’avis depuis. Il n’y a pas assez de matière (sources centrées, toussa toussa) pour justifier une page en l’état (l’avenir me contredira peut-être, cela dit). Rappelons tout de même que « La communauté se réserve le droit de décider ponctuellement de manière différente » (D’où cette consultation). Même si les propos sont cités dans un article du Monde ou un livre de {{w|Mathilde Saliou}} (d’après la [https://books.google.fr/books?id=ZNqoEAAAQBAJ&pg=PT223 biblio], citation recueillie en 2021), j’estime que le minimum requis n’est pas atteint en l’état. Cela étant dit, les thématiques abordées par ces deux citations ont en effet une certaine importance, et le compromis proposé par {{ping|Jorune}} semble à ce titre intéressant (voir du coup [[WQ:CAC]]). Dernier point, je suis loin d’être insensible à « L’idée est d’avoir une bibliothèque [de citations] à l’image du monde, et pas uniquement représentative de la culture de l’homme blanc occidental », et j’ai envie de dire NHP à participer donc : il nous reste du chemin à faire, de nombreuses pages {{souligner|indiscutablement}} notables à créer ici… !… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 19:04 (CEST)$
# {{cons}} Pour garder. Les quotes sont sourcées et de qualité. Voici encore une source d'un média américain qui atteste de sa notoriété internationale https://multifactor-authentication-europe.enterprisesecuritymag.com/vp/global-id/sanitary_and_cyberprecaution_data_security_personal_safety/ et une vidéo YouTube vielle de 10 ans en licence CC avec un sénateur https://www.youtube.com/watch?v=UZamZbxsce4 (je ne sais pas mettre cela dans Commons) et encore un média franco-allemand-suisse https://www.voisins-nachbarn.eu/fr/travailler/la-construction-bois-devra-s-adapter-a-la-foret.html {{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024|388714}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=André Frédérique}} ==
* '''Demandé''' par --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 9 mai 2025 à 09:31 (CEST)
*:# {{conserver}} : le motif de la suppression de cette page en 2019 par [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] était le manque ou l'absence de sources. Je viens de recréer cet article avec une source. Je lance le débat plus ''pour la forme'' que ''pour le fond'' afin d'acter la recréation de cette page.
*:#Pas d’objection. Pour info, la page contenait avant suppression trois sections : 1) Histoires blanches (1945) [18 cita], 2) Poèmes (1945–1957) [5 cita], 3) Sources : Daubercies, Claude : André Frédérique ou l'art de la fugue, Le cherche midi éditeur, 2005 {{ISBN|978-2-86274-258-8}}. Si tu souhaites retravailler cette première version de la page, NHP à demander la restauration de son contenu {{ping|Jorune}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 mai 2025 à 16:38 (CEST)
*:#:Bonjour @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], <br/>
*:#:André Frédérique était une petite ''distraction'' que je me suis octroyée au mois de mai (l'occasion de le passer en citation du jour) et je suis tombée sur une page supprimée, un peu par hasard.<br/>
*:#:Pour continuer, il faudrait que je puisse me procurer les ouvrages qui ont servi à rédiger cette première page... que je n'ai pas : je ne dispose que d'un recueil de poésie édité en 2002 pour le moment. Mais si j'arrive à mettre la main dessus un de ces jours, je te fais signe ! En attendant, je vais noter en page de discussion les deux livres que tu mentionnes ! <br/>
*:#:Pour le moment, je suis un peu focus sur l'homme de Vitruve (brouillon) et je projette une palette sur 30 femmes qui font partie de la sélection transversale ou ont une importance élevée ou maximum sur Wikipédia, mais pas de pages ou seulement une page à développer sur wikiquote (parmi elle [[Berthe Morisot]]). Ceci pour la campagne #Shesaid2025. L'objectif serait que les pages avec - de 7 citations (la moyenne dans notre recueil) dépasse ce seuil, et d'arriver à 20 000 octets sur les autres... Dans des domaines variés. <br/>
*:#:En tout cas, merci pour la proposition de restauration... Une idée à creuser ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 mai 2025 à 14:19 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée correctement. Si les citations précédemment supprimées peuvent être finalement sourcées, rien ne s’oppose à une restauration. [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] ([[Discussion utilisateur:Lykos|discussion]]) 9 mai 2025 à 17:37 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée, rien à dire. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 11 mai 2025 à 07:48 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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Consensus en faveur de la conservation. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 11 mai 2025 à 11:51 (CEST)
== {{a'|1=Arese Ugwu}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 21 septembre 2025 à 12:59 (CEST)
* '''Motif''' : Pas de page pour le moment sur Wikipédia pour cette entrepreneure africaine (nigériane).
*:# {{Conserver}} : Elle me semble admissible : une recherche me permet de trouver des portraits, des interviews, des infos [[Discussion:Arese Ugwu|entre 2016 et 2025]]... Elle a publié un livre qui est devenu (contre toute attente) un best-seller et reçut un prix ; et elle a eu son heure de gloire sur NETFLIX. Je lance le débat '' Pour la forme''.
*:[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 21 septembre 2025 à 13:02 (CEST)
*:{{conserver}} Rentre dans les critères d'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:42 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Habsatou Issifou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 octobre 2025 à 11:48 (CEST)
* '''Motif''' : La seule source secondaire que je trouve à son sujet est dans le livre 100 femmes du Niger! de 2013. Pour le reste pas trouvé de portrait centré, ou de prix universitaire, et pas de page sur Wikipédia.
# {{supprimer}} ne semble pas repondre aux CAA. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 octobre 2025 à 14:13 (CEST)
#{{suppression immédiate}}. Pas/plus à nous de faire ces recherches. Donc par défaut, hors CAA histoire de retourner ce par défaut admissible qui nous conduit dans le mur. Au fait, pour rappel, sur qlq pages, ça commence à faire bcp d’occurrences d’une même page à chaque fois pour ce livre [[Spécial:Recherche/insource:"100 femmes du Niger"]]. Mais faisons comme si j’avais rien dit!… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:31 (CET)
# {{supprimer}} pas de sources démontrant l'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:38 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Belinda Bwiza}} ==
* '''Belinda Bwiza''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 26 octobre 2025 à 21:20 (CET)
* '''Motif''' : Pas de portrait centré sur cette personnalité pour le moment. En revanche, l'ONG dont elle est aujourd'hui CEO a une page sur wikipédia et donne lieu à des articles dans la presse (y compris en France cf. pdd). Il serait plus adroit de rédiger une page sur cette association que sur Belinda Bwiza.
:{{Pour}} je suis d'accord avec toi, en l'état il vaut mieux renommer la page. Il y a également un peu de tri à faire dans les citations, certaines ne sont pas notables. La dernière par contre est à garder absolument. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 27 octobre 2025 à 20:47 (CET)
:Edit : Je n'avais pas pensé qu'une page sur One Acre Fund demandait des citations sur One Acre Fund uniquement, je vois peu d'intérêt à renommer la page dans ce cas. La dernière citation est à garder, on peut créer une ébauche [[Rwanda]] ou [[Génocide des Tutsi du Rwanda]] pour cela ? (Une ébauche toute simple, elle n'a pas à être étoffée pour l'instant, on a déjà assez à faire avec SheSaid en ce moment).
:Edit 2 : {{supprimer}}, on transfèrera la dernière citation quand une page sur le sujet existera. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 4 novembre 2025 à 21:43 (CET)
::Oui, {{ping|An insect photographer}}, j’envisage une telle page depuis qlq temps, et niveau « littérature », on a deja bcp de matière ici sur le sujet. J’ai centralisé là [[Discussion:Véronique Tadjo#Et si …]] (et j’ai eu récemment l’agréable surprise de trouver la thèse de Anna-Marie de Beer en fr centrée sur le projet littéraire « Rwanda: écrire par devoir de mémoire », qui a regroupé plusieurs auteurs qui ont deja une page/section ici (+2 brouillons en cours)). Cependant, je ne sais pas encore comment la « structurer ». De plus, pour certains auteurs, bein ils ont à la fois publié des œuvres « littéraires », mais aussi (notablement) des articles, des entretiens, etc. Donc je sais pas comment faire pour le moment, sauf me concentrer sur les (nombreuses) pages auteurs... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 novembre 2025 à 22:07 (CET)
:{{contre fort}}. En l’état. À voir ce que vous pouvez proposer. Une page sur {{w|One Acre Fund}}, veut dire citation de et sur One Acre Fund. Uniquement. Pas une bonne solution AMHA (pour le moment, pas convaincu). Source fr/en limitées, certes, mais faudrait creuser d’autres langues…. Et là, …
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 octobre 2025 à 21:04 (CET)
:{{Contre fort}} idem Malik, on est pas dans une zone grise, mais dans une zone très clairement noire. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 28 octobre 2025 à 22:14 (CET)
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== {{a'|1=Chany Queen}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
* '''Motif''' : Cette chanteuse n'a pas de page sur Wikipédia et je ne trouve pas d'article sur elle dans la presse africaine notable, la source invoquée (les réseaux sociaux, la page personnelle de l'artiste) n'est pas admissible et la citation en elle-même ne me paraît pas recyclable.
Bref, je ne vois pas ce que l'on peut faire avec cette page de pertinent, ni comment améliorer la page.--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
Trop de problèmes, source, admissibilité, motif de SI. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 novembre 2025 à 13:00 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Wandiswa Ntengento}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
* '''Motif''' : J'ai relu la page Wikipedia à l'occasion d'une séance de mnt et... l'article est basé sur des sources primaires [admissibilité à vérifier là bas].--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Marie Gregoire Tambila}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 19 décembre 2025 à 19:44 (CET)
* '''Motif''' : Elle était la maire de Lubumbashi, la 2e ville de RDC, de 2008 à 2010 et a une page Wikipédia, ce qui plaide à priori pour son admissibilité. Mais la {{w|Marie-Grégoire Tambila|page Wikipédia}} est vide et pas du tout à jour car je viens d'indiquer la date de fin de son mandat...avant de découvrir 10 minutes plus tard qu'elle est morte depuis 2022...Pour les citations, la première n'est pas d'elle mais si j'ai compris de l'auteur de [https://fr.allafrica.com/stories/201010070596.html cet article]. Enfin pour être sure il faudrait que je lise l'article en entier, réservé aux abonnés. Au mieux c'est une paraphrase, je ne vois pas comment l'exploiter. Je trouve des articles sur elle de son mandat ou lui rendant hommage en 2022 mais pas de citations. A mon avis, avec les sources on peux améliorer grandement sa page Wikipédia (une nécessité) mais on est trop juste pour ici. Vu l'état de la page, je préfère lancer directement un débat d'admissibilité que passer du temps à la corriger pour rien.
#Hum. {{suppression immédiate}}. Faire nous même tout ce travail de vérif, même de recherche pour ne pas supprimer toutes ces pages est AMHA devenu bien trop facile pour les contributeurs qui posent un nombre élevés de problemes à plusiers niveaux. Et seulement une partie du travail est de « remise en état » est visible (le travail de vérif et recherches sur toutes les pages supprimées est occulté). Ma patience a ses limites. Même devoir débattre me semble une perte de temps. Et bien sûr, que de la politique pour la grande majorité. Ce qui perso me laisse toujours songeur sur nos critères par défaut, une passoire pour ceux qui n’ont « rien à dire » mais que par défaut on accepte... Je caricature à peine. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:24 (CET)
#:Vu les arguments annoncés ici par @[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], j'ai supprimé la page. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:00 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Dr. Helene mambu }} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 26 décembre 2025 à 13:20 (CET)
* '''Motif''' : Helene Mambu est admissible en théorie car ce médecin a une page Wikipédia et a été représentante de l'ONU. Le problème vient plutôt du manque de potentiel des citations. L'unique citation ''"les médecins praticiens ont été les grands oubliés des SSP(soins de santé primaires)"'' est difficile à comprendre hors contexte et à mon avis non notable. Je n'ai pas trouvé d'autres citations de cette personne en ligne pour améliorer la page. Je propose de supprimer la page, sans autres citations. On ne peut pas créer une page pour tous les gens sur Wikipédia, il faut quand même un minimum de citations exploitables.
#{{suppression immédiate}}, collecte de citation hasardeuse. Et pas/plus à nous de jouer au pompier de service. La même sur q:en d’ailleurs. Cette campagne est juste un enfer. C’est pourtant bien indiqué mais dans la pratique… « Bien sûr, toutes les femmes ne sont pas forcément des autrices de citations marquantes méritant d'être immortalisées sur Wikiquote. » [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 21:15 (CET)
#:@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]], @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] idem, je clos. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:01 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Abdoulaye Diori Kadidiatou Ly}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 2 janvier 2026 à 18:07 (CET)
* '''Motif''' : La page n'est pas mise en forme correctement. Elle ne contient qu'une citation, qui semble visiblement coupée (fin manquante).
*:Ok pour la suppression. Même non tronquée la citation ne veut rien dire. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 6 janvier 2026 à 06:39 (CET)
*:{{supprimer}} Citation inutile à garder. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:35 (CET)
*:{{Conserver}} : Elle me semble admissible, une deuxième citation a été ajoutée. en plus la page est complète maintenant. une mise en forme effectuée. [[Utilisateur:Barke11|Barke11]] ([[Discussion utilisateur:Barke11|discussion]]) 7 février 2026 à 22:44 (CET)
*::Edit : {{plutôt conserver}}, mais à améliorer avec du contexte que je ne maitrise pas pour l'instant. J'ai complété la mise en forme et la 2e citation, attention à ne pas couper les citations @[[Utilisateur:Barke11|Barke11]]. J'ai mis à jour les pages Wikipédia en et fr (sources de sa mort et fin de mandat), une âme charitable pourrait-elle le faire en haussa ?
*::Le nom à rallonge est du au fait que Abdoulaye Diori était son mari, Kadiatou Ly son nom de jeune fille. J'ai renommé la page en Kadiatou Ly, après elle était connue en tant que Mme Abdoulaye Diori donc je ne sais pas si c'est une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 8 février 2026 à 17:21 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Julie Ngungwa}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
* '''Motif''' : D'après ce que je comprends de la courte carrière de gouverneure de province de cette dame (la seule qui la rende admissible sur wikipédia) Julie Nguwa, cette personnalité s'est essentiellement illustrée pour ses "affaires" de malversation présumées, avant d'être acquittée par la cour constitutionnelle et non réélue au printemps 2024 et remplacée par Christian Kitungwa (sa fiche wikipédia aurait besoin d'une bonne mise à jour, mais ce n'est pas le sujet ici !). En revanche, hormis ce qui concerne cette affaire devant les tribunaux, elle n'a pas vraiment laissé de traces de son passage !
La citation proposée sur sa page a été retirée par mes soins car elle ne répond pas aux critères de citabilité : critique d'une personnalité publique par un journaliste (?) ou lanceur d'alerte (?) à la notoriété non démontrée (par exemple, pas de fiche sur wikipédia, pas de portrait dans un média...). La source elle-même semble douteuse (page 1, journal ou média non connu, présentée comme une auto-édition autoédition : possiblement un tweet ou un blog ?) et il s'agit d'une citation de moins de 10 ans. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé l'origine de la citation (mais je n'ai pas fouillé dans les réseaux sociaux de son auteur).
En conclusion, si cette dame est en théorie admissible, et bien elle n'a rien dit de notable et les seuls citations sur elle ont moins de 10 ans et sont là pour la dénigrer ou l'encenser avec un risque de "débordement" qui font que ces citations ont une faible citabilité, pour le moment.
Je propose donc de supprimer la page... Sauf à ce que la communauté de RDC aient d'autres éléments. {{Notif|Lydie maliki}}
--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
:@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] j'ai supprimé pour le motif "aucune citation" (critère de SI, pas besoin de DdA). La page pourra être recrée avec des citations. Je clos. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 7 janvier 2026 à 23:58 (CET)
::Merci @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]]. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 janvier 2026 à 23:01 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Leah Ryerse}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:04 (CET)
* '''Motif''' : aucun contenu spécifique depuis plus d'un mois.
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== {{a'|1=Yasmine Mohammed}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:15 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
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== {{a'|1=Maria Teresa Kumar}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:21 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et la référence ne semble pas correcte.
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== {{a'|1=Adèle Mbuzenakamwe}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:23 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et notoriété pas claire (pas de lien vers Wikipédia).
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Jean Bosco}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:37 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
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== {{a'|1=Kenza Johanna Ameloot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:39 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Nettie Stevens}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Sahara Conseurodes|Sahara Conseurodes]] ([[Discussion utilisateur:Sahara Conseurodes|discussion]]) le 16 janvier 2026 à 10:36 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois, avec aucune citation.
:J'ai remis la page au brouillon. Pas besoin de débat dans ce cas, ça rentre dans les critères de la SI. Je clos. cordialement. --[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:21 (CET)
::Idem pour tous les précédents. Je suis d'ailleurs étonné que ces pages soient relues malgré leur faible qualité (elles échappent donc au filtre des nouvelles pages non relues). @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] une idée ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:33 (CET)
:::{{ping|Uchroniste 40}}, salut ! La date peut-etre ? Dis-toi, il me semble que je n’ai jamais utilisé cette fonctionnalité sur Quote (devant la faible quantité de modif récentes/nouvelles pages quotidiennement, enfin, en général disons…). Et ça fait un bail que je ne « patrouille » plus sur wp ! Mais si je regarde [[w:Aide:Patrouille]], on voit qu’après 30j ça passe automatiquement en « relue ». Faudrait creuser la page wp et [[mw:Help:Patrolling/fr]], [[mw:Help:Patrolled_edits/fr]], … et documenter un peu ici pour aider à patrouiller, filtrer… Je regarde en détails ce week-end. Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 janvier 2026 à 11:54 (CET)
::::Ok, vu la fonction sur [[L’Esprit nouveau et les poètes]]. Et donc log là [[Spécial:Journal/patrol]]. Hum, bien utilisé, et dans les temps, ça peut aider en effet, journal creation, modif récentes… mais à documenter ici aussi, et à integrer à [[wq:Maintenance]]. Travaux d’une nouvelle version aux petits oignons là [[Utilisateur:Malik2Mars/Suivi]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 15:57 (CET)
::::Par contre, si je comprends bien, seulement les admin voient en « jaune » les "¬ relues" là [[Spécial:Nouvelles_pages]] ? D’ailleurs, cette limite à 30j m’a aussi posé probleme, même avec param ça bloque (voir tests sur ma page et doc [[mw:Help:New pages]]).
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 16:14 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Cap Digital}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 30 janvier 2026 à 09:28 (CET)
* '''Motif''' : Deuxième page la plus anciennement modifiée de Wikiquote avec une seule citation non notable et datant de 2012. La précision est nécessaire pour comprendre que la citation a été collectée pour illustrer la loi de puissance.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Chinois}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 11 février 2026 à 13:50 (CET)
* '''Motif''' : Redirection inutile vers [[Chine]]. Pareil pour [[Chinoise]].
:De ce que je comprends là, tu voulais faire une demande de [[WQ:SI]], puisque bandeau SI et donc pages catégorisées [[:Catégorie:Suppressions immédiates demandées]]. Dans le cas d’une demande de SI, bien verifier les pages liées. Y’avait encore [[Yu Hua]]
:Hum, d’une manière générale, y’a bien un intérêt à avoir ces redirect vers les pages pays : Pages pays qui traitent souvent à la fois du pays et des … habitants disons. Puis un pays sans ses habitants…
:A mon sens donc non : ne pas supprimer.
:Deux points d’ailleurs que je garde dans un coin de ma tête :
:*Je vois passer de plus en plus des modif sur les liens pays/nationalité pour renvoyer vers les pages Wikipédia (notamment personnalités de la Côte d’Ivoire : lien sur "ivoirien" vers page wp Côte d’Ivoire, reste encore qlq liens : [[spécial:Pages liées/Côte d'Ivoire]]). Les liens rouges ne sont pas à supprimer et à remplacer par des liens wp systématiquement.
:*J’ai vu passer des redirections de catégorie, ex : [[:Catégorie:Scientifique australienne]]. Clairement à eviter.
:Bref. Ne pas appliquer en masse certaines pratiques sans un miminum de réflexion. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 12:15 (CET)
::Je n'avais pas pensé que ces liens internes pouvaient servir, d'habitude je ne crée jamais de liens internes ''généraux'' dans l'intro, juste des liens vers d'autres personnes. Vérifier systématiquement les pages liées en cas de débat d'admissibilité ou SI est une bonne habitude à prendre, je vais essayer de la suivre.
::Tu m'as convaincu, autant regrouper les citations sur les habitants d'un pays sur la page du pays surtout s'il y en a peu. Cela permet à la page de gagner en visibilité et en quantité de contenu. Je retire ma demande. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 7 mars 2026 à 21:21 (CET)
:::{{ping|An insect photographer}}, salut !
::::De mon côté, je néglige souvent les intro donc bon {{boulet}}.
::::Vérifier les pages liées avant suppression c’est ce que je dois faire en tant qu’admin avant d’appuyer sur le bouton {{clin}}, no problemo ! Et je ne dois pas appuyer sur le bouton sans me poser qlq questions dans mon coin ou que je dois partager avec la communauté pour trancher…
::::Ici, et pour d’autres pages potentielles de redirection pays, on doit je pense avoir une reflexion sur l’intérêt de ces redirections non seulement sur les liens en intro en fait (que de mon côté je néglige… ), mais pour certaines citations dont c’est la "thématique"/sujet. Prenons "Chinois" : [[Spécial:Recherche/insource:"Chinois"]]. Est-ce pertinent pour certaines citations d’ajouter un lien vers chine sur le mot "chinois", etc. Peut-on transferer certaines cita en page chine ? Et Que contient la page Chine en l’etat ? Je suis (re)passé par [[Zao Wou-Ki]] hier, et je me suis posé la question : est-ce pertinent d’ajouter un lien sur "Chinois" (hors introduction, au niveau d’une citation en particulier (Autoportrait p. 32)) qui redirige vers Chine ? Chine qui apparaît qlq phrases plus loin…
::::Ensuite, me suis demandé : que contiennent exactement nos pages « pays » ? Des citations aussi sur les peuples…
::::Et pout finir, me suis dit : attention, par ex [[France]], une redirection "Français.e", ok, mais pas sur toutes les occurrences bien sûr, par ex ça peut ''vouloir dire'' : [[Langue française]]. Ex : [[Mohammed Dib#L’arbre à dires, 1998]].
::::Tout ça pour dire : redirections à passer en SI ici ? Hum, la reponse n’est pas évidente et impose donc de refuser de supprimer immédiatement.
::::Bon dimanche.
::::ps:de même pour les deux points signalés plus haut, y a un manque de reflexion et une application massive doit etre au minimum discutée. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 mars 2026 à 10:00 (CET)
== {{a'|1=Elia Béatrice Assoumacou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 6 mars 2026 à 19:27 (CET)
* '''Motif''' : La page est admissible mais très bas potentiel pour les citations. J'ai nettoyé quand même la page, elle a un aspect propre mais franchement je ne vois pas comment l'améliorer.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
== {{a'|1= Kadidiatou Gazibo}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 27 mars 2026 à 20:09 (CET)
* '''Motif''' : Admissibilité à vérifier sur wikipédia
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Idir Tas}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 3 avril 2026 à 18:21 (CEST)
* '''Motif''' : l'admissibilité de la page n'est pas évidente, certaines sources sont incomplètes, et comme signalé en cm de diff y'a qlq jours, voir https://actualitte.com/article/128915/avant-parutions/le-destin-d-un-tirailleur-algerien-engage-de-force-dans-la-premiere-guerre-mondiale (on y retrouve l'intro ici). On retrouve certaines cita (avec ref incomplètes) sur le site babelio... J'hésite fortement à passer en SI... Qu'en pensez vous ?
*:Le contributeur a une curieuse définition de citation notable puisqu'il cite notamment un avis Amazon...
*:La partie "Citations rapportées" est très clairement de la pub pour l'auteur et les citations sur sont à supprimer '''au minimum'''.
*:Je ne connais pas bien la portée du ''Matin d'Algérie'', un média en ligne d'opposition après des premières recherches, qui a écrit une série d'article sur Idir Tas. A part ce site, on trouve [https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2026/03/21/l-histoire-d-un-tirailleur-algerien-racontee-par-idir-tas un article récent] sur le Dauphiné Libéré et [https://adn-news.com/entretien-avec-idir-tas-a-propos-de-son-livre-dedie-au-regrette-da-said-en-memoire-de-mon-pere un autre] sur ADN News (un site collaboratif ?, j'ai pas tout compris à son fonctionnement) mais centré sur ses livres.
*:Plus je regarde les sources, plus j'ai envie de dire SI. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 avril 2026 à 20:15 (CEST)
*::@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] j'ai passé en SI, l'article ne correspond pas aux critères d'admissibilité de manière évidente. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 avril 2026 à 08:42 (CEST)
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== {{a'|1=Mallah Enow Tabot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
* '''Motif''' : déja supprimée par {{ping|Uchroniste 40}} en 2024, la page semble être hors criteres ([[WQ:CAA]]). Il y a bien une entrée wd, une version Q:en et incubator. Mais, plus épineux encore, une source assez courte pour deux citations, c’est trop. Et, cerise sur le gâteau, la deuxieme est faussement attribuée par cette page de notre recueil. Soit sur 2 cita, 1 est fausse. Soit 50%. Gros impact sur la fiabilité de notre projet… je le bouton "supprimer" qui me démange là
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
:@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] ça m'a plus démangé que toi ;) [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 18 avril 2026 à 14:37 (CEST)
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rfj258mh5wvztuxbvyzpteilyaf2zbl
454709
454706
2026-04-18T12:39:59Z
Malik2Mars
27293
/* {{a'|1=Mallah Enow Tabot}} */
454709
wikitext
text/x-wiki
__NOINDEX__
[[Catégorie:Suppression|*]]
[[Catégorie:Administration de Wikiquote]]
[[Catégorie:Wikiquote:Requête]]
{{/Utilisation}}
{{Page de discussion}}
{{Palette Donnez votre avis}}
__TOC__
== {{a'|1=David Bessis}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> le 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
* '''Motif''' : pas d'article wp, pas de source secondaire.
# {{supprimer}} proposant. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
#:Supprimer. A mon avis, c'est de la publicité. Cet article n'a rien à faire ici. [[Utilisateur:SalvaBe|SalvaBe]] ([[Discussion utilisateur:SalvaBe|discussion]]) 11 mars 2026 à 22:46 (CET)
#::Surprenante entrée en matière '''ici aussi''', [[Spécial:CentralAuth/SalvaBe]]. Faut le trouver le chemin du premier coup !... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 mars 2026 à 10:52 (CET)
# {{conserver}}. Comme je me doutais bien qu’on pouvait rapidement en arriver à la pose d’un bandeau, j’ai déjà listé qlq pistes/sources cf. [[Discussion:David Bessis]]. Et y’en a d’autres, notamment ce portrait (avec « retranscription d’une interview effectuée en 2013) publié dans la {{w|Gazette de la Société mathématique de France}}, 144, 2015, p. [https://smf.emath.fr/files/144-bd.pdf 12-16]. En math, en science en générale même j’ai envie de dire, pour les fameuses [[W:WP:BPV|BPV]], on trouvera bien plus facilement des « sources » sur les ''travaux'' et ici pour son livre de 2022 on a quand même de nombreuses sources dont https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html (accès via ProQuest [[w:WP:LBW]]). Bref, pour moi, l’ argument « pas d’article wp » montre, {{souligner|une nouvelle fois}} (voir [[Wikiquote:Débat d'admissibilité/Archives#Jean-Marie Le Gall (d · h · j · ↵)|ici par ex]]), clairement ses limites. Et je ne vois pas rendre obligatoire de créer d’abord une bio sur WP avant une entrée Quote. Après qlq recherches rapides, pour moi, il est « potentiellement admissible sur wp ». Ça me suffit. {{ping|Kou07kou}} pour info, un minimum non {{Ping|Uchroniste 40}}? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 12:58 (CEST)
#:Attention, les deux sources présentées sont des interview, donc pas suffisant pour prouver l’admissibilité. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 13:49 (CEST)
#::Ah Non, {{Ping|Uchroniste 40}}, les deux présentées ne sont pas ''exclusivement'' des interviews…. Et j’estime que je n’ai pas à lister ici toutes les sources sur son livre par ex, comme si j’étais sur wp, n’importe qui peut les trouver. Et je vais pas perdre mon temps à débattre. J’ai donné mon avis, il te convient ou pas, c’est pareil pour moi. J’ai fait l’effort de chercher un peu et partager ici, à côté j’ai une vie, un travail. Bonnes contributions. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 13:59 (CEST)
#:::On peut être en désaccord sans s’énerver {{;)}}. Moi aussi j’ai une vie {{mdr}}. Un débat ne servirai à rien si on était tous d’accord, donc c’est une bonne chose, et ce n’est pas une perte de temps. Et puis, en l’absence de consensus, la page sera conservée. Bonne continuation {{;)}}. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 15:15 (CEST)
# {{conserver}} Je suis Pour conserver.c'est sourcé et intéressant.{{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
#{{Plutôt conserver}} : A la sortie de son livre Mathematica en {{date-|||2022}} une longue présentation dans le Monde ([https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html ici]) et, à côté de son activité de vulgarisateur, ses articles scientifiques sont cités dans l'étude de la {{w|théorie des tresses}} ([https://scholar.google.com/citations?user=YmJL9KwAAAAJ&hl=en ici]). Pour lui créer un article sur wikipédia il faudrait commencer en écrire un sur les groupes de Artin, mais j'ai pas le niveau ! --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 15 août 2025 à 12:59 (CEST)
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== {{a'|1=Yasmina Sandoz}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 29 juillet 2024 à 12:50 (CEST)
* '''Motif''' : SI contestée [[Wikiquote:Demande de suppression immédiate#Yasmina Sandoz (d · h · j · ↵)]], lancement d’un débat pour laisser la communauté statuer.
*NB : lien restauré sur [[d:Q115522372]] (la suppr est automatique), j’avais oublié. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 18:22 (CEST)
# {{cons}} Des sources centrées sur la personne, sans doute pas suffisant pour un article dans WP mais suffisant pour Quote.
#* https://www.construction21.org/france/articles/h/portrait-yasmina-sandoz-retour-aux-souches.html
#* https://agefi.com/actualites/entreprises/yasmina-sandoz-a-rejoint-le-cercle-des-administratrices
#*https://www.afriqueopinion.ch/une-energie-verte-et-inepuisable/
#*https://www.slate.fr/tech-internet/la-libre-encyclopedie/wikipedia-inclusion-representativite-internet-genre-femmes-feminisation-racisation
#* https://www.letemps.ch/economie/financer-une-pme-jetons-numeriques-cest-possible
#* etc voir dans google --[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 29 juillet 2024 à 14:19 (CEST)
#:Bonjour@[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:La qualité des sources s'apprécie selon le diagramme [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8f/Diagramme_des_sources_2.0.pdf?uselang=fr suivant].
#:Sur wikipédia, avec ce type de profil, il faudrait à minima deux sources dans le cadran vert (en haut à droite) centrées pour que l'article soit admissible. Or les sources 2 et 3 que tu nous proposes sont hors de ce cadran verts et les deux dernières sont centrées sur un autre sujet que cette personne (''Noircir Wikipédia'' et les Tokens).
#:Reste '''Construction21''' qui est une revue professionnelle éditée par ? euh... pour moi c'est pas très clair car une grande partie de l'information provient des adhérents (Leroy Merlin, Velux, Rockwool, Citae...). Quelle est la part de pub là dedans ? Je ne suis pas assez calée pour en juger.
#:Par conséquent, oui cette personne existe et oui elle prend position sur des sujets de société intéressants, mais non, les sources ne sont pas suffisantes pour qu'elle ait sa page '''à elle toute seule'''. Je n'ai pas trouvé d'autres de sources plus adaptées malgré une recherche en Allemand. Et une autre sur Maurice.
#:Elle n'a pas non plus reçu par exemple un prix pour son travail qui marquerait sa notoriété ou une reconnaissance professionnelle ? Ou du moins je ne l'ai pas trouvé.
#:Dans ce cas, j'aurais plutôt tendance à rattacher les citations de cette dame aux thématiques qu'elle aborde : il y aurait une page à créer sur l'oralité, par exemple, un concept avec plusieurs citations déjà présentes sur le sujet sur Wikiquote mais qui n'a pas de page.
#:Donc si tu apportes d'autres éléments et bien je pourrais changer d'avis.
#:Cordialement [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 29 juillet 2024 à 21:30 (CEST)
#::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Bonjour, je ne comprends pas pourquoi les sources 2 (AGEFI Média national suisse) et 3 (source centré dans Afrique Opinion Média, média suisse mais pas d'envergure nationale) ne conviennent pas par rapport à votre tableau de référence. On trouve d'autres sources telles que - https://www.sequencesbois.fr/les-archives-de-julius-natterer-au-11-forum-bois-construction-a779.html - ttps://medium.com/@GlobalID/yasmina-sandoz-a-leader-in-sustainability-and-cybersecurity-263c32f08085-
#::mais peut-être que je me trompe mais Wikiquote est un recueil de citations. Ce n'est pas un article wikipédia? Je pensais que c'était différents et que les critères étaient donc remplis. Construction 21 est une plateforme pro et les articles sont rédigés par des journalistes indépendants contrairement au plublireportage qui sont de la publicité. On voit qui rédige l'article. Mais naturellement vous pouvez supprimer si cela ne convient pas. Je cherche juste à comprendre. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 30 juillet 2024 à 19:49 (CEST)
#:::Bonjour @[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:::* l'article AGEFI est un peu court et c'est juste sa nomination. Mais bon mettons, cela fait une source centrée.
#:::* ''Afrique Opinion'' n'est pas un média national, il est édité (si j'ai bien compris) par une association, c'est donc considéré comme moins fiable comme source.
#:::
#:::* Pour ''Construction 21'', comme je l'ai dit, j'ai du mal à juger la portée réelle de cette revue. Si c'est l'équivalent suisse du ''[[w:Le_Moniteur_(France)|Moniteur]]'', alors oui c'est un titre de référence et on peut l'accepter comme source valable. ''Séquence Bois'' est une source valable, mais elle est plutôt centrée sur Julius Natterer, qui lui pourrait avoir une page sur Wikiquote comme personnalité de l'architecture du bois.
#:::Pour le reste, quand quelqu'un se donne la peine de chercher des citation, je cherche moi de mon côté un moyen de les valoriser, même si ce n'est pas sur la page consacrée à la personne elle-même. cordialement, [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 30 juillet 2024 à 20:05 (CEST)
#::::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Merci pour cette analyse. Le Moniteur est français, Construction 21 n'est pas suisse mais international. J'ai encore du mal à voir le lien être Wikiquote et les articles de wikipedia. Les deux citations me semblent tirés de sources secondaires fiables (LE Monde et l'ouvrage de la journaliste). Mais je me note de faire un recueil de citations sur Julius Natterer, c'est une très bonne idée. J'en ai au moins 2 en têtes mais je dois trouver les sources. Merci pour cette suggestion. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 31 juillet 2024 à 10:21 (CEST)
#:::::De rien,
#:::::Les sources que tu as trouvées pourraient permettre d'alimenter une rubrique vie privée sur l'article de M. Sandoz sur wikipédia et d'y parler de ce que fait son épouse et de son travail. La plupart du temps, il est plus difficile de trouver des sources sur les femmes que sur les hommes à notoriété égale. Quand j'écris dans wikiquote sur une femme qui n'a pas encore sa fiche wikipédia, je me pose la question de savoir pour quelle raison elle serait admissible comme [[Discussion:Nasreen Mohamedi|ici]] ou encore [[Discussion:Larissa Mies Bombardi|là]]. bonne continuation dans le domaine de la construction bois ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 1 août 2024 à 19:50 (CEST)
#{{supprimer}} pas de source <u>secondaire, centrée et nationale</u> pour prouver son admissibilité. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 1 août 2024 à 18:45 (CEST)
# {{cons}} Car elle contient une source notoire provenant du journal Le Monde et l'autre provenant d'un livre de Mathilde Saliou, sources fiables et reconnues. Cette citation est importante, la suppression de cette page entraînerait la perte d'une information précieuse pour les lecteurs de Wikiquote.[[Utilisateur:Harouna674|Harouna674]] ([[Discussion utilisateur:Harouna674|discussion]]) 23 août 2024 à 21:21 (GMT)
#{{supprimer}}, article que j’ai passé en SI car « Manifestement hors critères » (voir [[WQ:CAA]]) et je n’ai pas changé d’avis depuis. Il n’y a pas assez de matière (sources centrées, toussa toussa) pour justifier une page en l’état (l’avenir me contredira peut-être, cela dit). Rappelons tout de même que « La communauté se réserve le droit de décider ponctuellement de manière différente » (D’où cette consultation). Même si les propos sont cités dans un article du Monde ou un livre de {{w|Mathilde Saliou}} (d’après la [https://books.google.fr/books?id=ZNqoEAAAQBAJ&pg=PT223 biblio], citation recueillie en 2021), j’estime que le minimum requis n’est pas atteint en l’état. Cela étant dit, les thématiques abordées par ces deux citations ont en effet une certaine importance, et le compromis proposé par {{ping|Jorune}} semble à ce titre intéressant (voir du coup [[WQ:CAC]]). Dernier point, je suis loin d’être insensible à « L’idée est d’avoir une bibliothèque [de citations] à l’image du monde, et pas uniquement représentative de la culture de l’homme blanc occidental », et j’ai envie de dire NHP à participer donc : il nous reste du chemin à faire, de nombreuses pages {{souligner|indiscutablement}} notables à créer ici… !… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 19:04 (CEST)$
# {{cons}} Pour garder. Les quotes sont sourcées et de qualité. Voici encore une source d'un média américain qui atteste de sa notoriété internationale https://multifactor-authentication-europe.enterprisesecuritymag.com/vp/global-id/sanitary_and_cyberprecaution_data_security_personal_safety/ et une vidéo YouTube vielle de 10 ans en licence CC avec un sénateur https://www.youtube.com/watch?v=UZamZbxsce4 (je ne sais pas mettre cela dans Commons) et encore un média franco-allemand-suisse https://www.voisins-nachbarn.eu/fr/travailler/la-construction-bois-devra-s-adapter-a-la-foret.html {{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024|388714}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
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== {{a'|1=André Frédérique}} ==
* '''Demandé''' par --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 9 mai 2025 à 09:31 (CEST)
*:# {{conserver}} : le motif de la suppression de cette page en 2019 par [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] était le manque ou l'absence de sources. Je viens de recréer cet article avec une source. Je lance le débat plus ''pour la forme'' que ''pour le fond'' afin d'acter la recréation de cette page.
*:#Pas d’objection. Pour info, la page contenait avant suppression trois sections : 1) Histoires blanches (1945) [18 cita], 2) Poèmes (1945–1957) [5 cita], 3) Sources : Daubercies, Claude : André Frédérique ou l'art de la fugue, Le cherche midi éditeur, 2005 {{ISBN|978-2-86274-258-8}}. Si tu souhaites retravailler cette première version de la page, NHP à demander la restauration de son contenu {{ping|Jorune}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 mai 2025 à 16:38 (CEST)
*:#:Bonjour @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], <br/>
*:#:André Frédérique était une petite ''distraction'' que je me suis octroyée au mois de mai (l'occasion de le passer en citation du jour) et je suis tombée sur une page supprimée, un peu par hasard.<br/>
*:#:Pour continuer, il faudrait que je puisse me procurer les ouvrages qui ont servi à rédiger cette première page... que je n'ai pas : je ne dispose que d'un recueil de poésie édité en 2002 pour le moment. Mais si j'arrive à mettre la main dessus un de ces jours, je te fais signe ! En attendant, je vais noter en page de discussion les deux livres que tu mentionnes ! <br/>
*:#:Pour le moment, je suis un peu focus sur l'homme de Vitruve (brouillon) et je projette une palette sur 30 femmes qui font partie de la sélection transversale ou ont une importance élevée ou maximum sur Wikipédia, mais pas de pages ou seulement une page à développer sur wikiquote (parmi elle [[Berthe Morisot]]). Ceci pour la campagne #Shesaid2025. L'objectif serait que les pages avec - de 7 citations (la moyenne dans notre recueil) dépasse ce seuil, et d'arriver à 20 000 octets sur les autres... Dans des domaines variés. <br/>
*:#:En tout cas, merci pour la proposition de restauration... Une idée à creuser ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 mai 2025 à 14:19 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée correctement. Si les citations précédemment supprimées peuvent être finalement sourcées, rien ne s’oppose à une restauration. [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] ([[Discussion utilisateur:Lykos|discussion]]) 9 mai 2025 à 17:37 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée, rien à dire. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 11 mai 2025 à 07:48 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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Consensus en faveur de la conservation. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 11 mai 2025 à 11:51 (CEST)
== {{a'|1=Arese Ugwu}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 21 septembre 2025 à 12:59 (CEST)
* '''Motif''' : Pas de page pour le moment sur Wikipédia pour cette entrepreneure africaine (nigériane).
*:# {{Conserver}} : Elle me semble admissible : une recherche me permet de trouver des portraits, des interviews, des infos [[Discussion:Arese Ugwu|entre 2016 et 2025]]... Elle a publié un livre qui est devenu (contre toute attente) un best-seller et reçut un prix ; et elle a eu son heure de gloire sur NETFLIX. Je lance le débat '' Pour la forme''.
*:[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 21 septembre 2025 à 13:02 (CEST)
*:{{conserver}} Rentre dans les critères d'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:42 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Habsatou Issifou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 octobre 2025 à 11:48 (CEST)
* '''Motif''' : La seule source secondaire que je trouve à son sujet est dans le livre 100 femmes du Niger! de 2013. Pour le reste pas trouvé de portrait centré, ou de prix universitaire, et pas de page sur Wikipédia.
# {{supprimer}} ne semble pas repondre aux CAA. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 octobre 2025 à 14:13 (CEST)
#{{suppression immédiate}}. Pas/plus à nous de faire ces recherches. Donc par défaut, hors CAA histoire de retourner ce par défaut admissible qui nous conduit dans le mur. Au fait, pour rappel, sur qlq pages, ça commence à faire bcp d’occurrences d’une même page à chaque fois pour ce livre [[Spécial:Recherche/insource:"100 femmes du Niger"]]. Mais faisons comme si j’avais rien dit!… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:31 (CET)
# {{supprimer}} pas de sources démontrant l'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:38 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Belinda Bwiza}} ==
* '''Belinda Bwiza''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 26 octobre 2025 à 21:20 (CET)
* '''Motif''' : Pas de portrait centré sur cette personnalité pour le moment. En revanche, l'ONG dont elle est aujourd'hui CEO a une page sur wikipédia et donne lieu à des articles dans la presse (y compris en France cf. pdd). Il serait plus adroit de rédiger une page sur cette association que sur Belinda Bwiza.
:{{Pour}} je suis d'accord avec toi, en l'état il vaut mieux renommer la page. Il y a également un peu de tri à faire dans les citations, certaines ne sont pas notables. La dernière par contre est à garder absolument. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 27 octobre 2025 à 20:47 (CET)
:Edit : Je n'avais pas pensé qu'une page sur One Acre Fund demandait des citations sur One Acre Fund uniquement, je vois peu d'intérêt à renommer la page dans ce cas. La dernière citation est à garder, on peut créer une ébauche [[Rwanda]] ou [[Génocide des Tutsi du Rwanda]] pour cela ? (Une ébauche toute simple, elle n'a pas à être étoffée pour l'instant, on a déjà assez à faire avec SheSaid en ce moment).
:Edit 2 : {{supprimer}}, on transfèrera la dernière citation quand une page sur le sujet existera. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 4 novembre 2025 à 21:43 (CET)
::Oui, {{ping|An insect photographer}}, j’envisage une telle page depuis qlq temps, et niveau « littérature », on a deja bcp de matière ici sur le sujet. J’ai centralisé là [[Discussion:Véronique Tadjo#Et si …]] (et j’ai eu récemment l’agréable surprise de trouver la thèse de Anna-Marie de Beer en fr centrée sur le projet littéraire « Rwanda: écrire par devoir de mémoire », qui a regroupé plusieurs auteurs qui ont deja une page/section ici (+2 brouillons en cours)). Cependant, je ne sais pas encore comment la « structurer ». De plus, pour certains auteurs, bein ils ont à la fois publié des œuvres « littéraires », mais aussi (notablement) des articles, des entretiens, etc. Donc je sais pas comment faire pour le moment, sauf me concentrer sur les (nombreuses) pages auteurs... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 novembre 2025 à 22:07 (CET)
:{{contre fort}}. En l’état. À voir ce que vous pouvez proposer. Une page sur {{w|One Acre Fund}}, veut dire citation de et sur One Acre Fund. Uniquement. Pas une bonne solution AMHA (pour le moment, pas convaincu). Source fr/en limitées, certes, mais faudrait creuser d’autres langues…. Et là, …
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 octobre 2025 à 21:04 (CET)
:{{Contre fort}} idem Malik, on est pas dans une zone grise, mais dans une zone très clairement noire. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 28 octobre 2025 à 22:14 (CET)
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== {{a'|1=Chany Queen}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
* '''Motif''' : Cette chanteuse n'a pas de page sur Wikipédia et je ne trouve pas d'article sur elle dans la presse africaine notable, la source invoquée (les réseaux sociaux, la page personnelle de l'artiste) n'est pas admissible et la citation en elle-même ne me paraît pas recyclable.
Bref, je ne vois pas ce que l'on peut faire avec cette page de pertinent, ni comment améliorer la page.--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
Trop de problèmes, source, admissibilité, motif de SI. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 novembre 2025 à 13:00 (CET)
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== {{a'|1=Wandiswa Ntengento}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
* '''Motif''' : J'ai relu la page Wikipedia à l'occasion d'une séance de mnt et... l'article est basé sur des sources primaires [admissibilité à vérifier là bas].--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
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== {{a'|1=Marie Gregoire Tambila}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 19 décembre 2025 à 19:44 (CET)
* '''Motif''' : Elle était la maire de Lubumbashi, la 2e ville de RDC, de 2008 à 2010 et a une page Wikipédia, ce qui plaide à priori pour son admissibilité. Mais la {{w|Marie-Grégoire Tambila|page Wikipédia}} est vide et pas du tout à jour car je viens d'indiquer la date de fin de son mandat...avant de découvrir 10 minutes plus tard qu'elle est morte depuis 2022...Pour les citations, la première n'est pas d'elle mais si j'ai compris de l'auteur de [https://fr.allafrica.com/stories/201010070596.html cet article]. Enfin pour être sure il faudrait que je lise l'article en entier, réservé aux abonnés. Au mieux c'est une paraphrase, je ne vois pas comment l'exploiter. Je trouve des articles sur elle de son mandat ou lui rendant hommage en 2022 mais pas de citations. A mon avis, avec les sources on peux améliorer grandement sa page Wikipédia (une nécessité) mais on est trop juste pour ici. Vu l'état de la page, je préfère lancer directement un débat d'admissibilité que passer du temps à la corriger pour rien.
#Hum. {{suppression immédiate}}. Faire nous même tout ce travail de vérif, même de recherche pour ne pas supprimer toutes ces pages est AMHA devenu bien trop facile pour les contributeurs qui posent un nombre élevés de problemes à plusiers niveaux. Et seulement une partie du travail est de « remise en état » est visible (le travail de vérif et recherches sur toutes les pages supprimées est occulté). Ma patience a ses limites. Même devoir débattre me semble une perte de temps. Et bien sûr, que de la politique pour la grande majorité. Ce qui perso me laisse toujours songeur sur nos critères par défaut, une passoire pour ceux qui n’ont « rien à dire » mais que par défaut on accepte... Je caricature à peine. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:24 (CET)
#:Vu les arguments annoncés ici par @[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], j'ai supprimé la page. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:00 (CET)
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== {{a'|1=Dr. Helene mambu }} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 26 décembre 2025 à 13:20 (CET)
* '''Motif''' : Helene Mambu est admissible en théorie car ce médecin a une page Wikipédia et a été représentante de l'ONU. Le problème vient plutôt du manque de potentiel des citations. L'unique citation ''"les médecins praticiens ont été les grands oubliés des SSP(soins de santé primaires)"'' est difficile à comprendre hors contexte et à mon avis non notable. Je n'ai pas trouvé d'autres citations de cette personne en ligne pour améliorer la page. Je propose de supprimer la page, sans autres citations. On ne peut pas créer une page pour tous les gens sur Wikipédia, il faut quand même un minimum de citations exploitables.
#{{suppression immédiate}}, collecte de citation hasardeuse. Et pas/plus à nous de jouer au pompier de service. La même sur q:en d’ailleurs. Cette campagne est juste un enfer. C’est pourtant bien indiqué mais dans la pratique… « Bien sûr, toutes les femmes ne sont pas forcément des autrices de citations marquantes méritant d'être immortalisées sur Wikiquote. » [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 21:15 (CET)
#:@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]], @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] idem, je clos. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:01 (CET)
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== {{a'|1=Abdoulaye Diori Kadidiatou Ly}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 2 janvier 2026 à 18:07 (CET)
* '''Motif''' : La page n'est pas mise en forme correctement. Elle ne contient qu'une citation, qui semble visiblement coupée (fin manquante).
*:Ok pour la suppression. Même non tronquée la citation ne veut rien dire. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 6 janvier 2026 à 06:39 (CET)
*:{{supprimer}} Citation inutile à garder. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:35 (CET)
*:{{Conserver}} : Elle me semble admissible, une deuxième citation a été ajoutée. en plus la page est complète maintenant. une mise en forme effectuée. [[Utilisateur:Barke11|Barke11]] ([[Discussion utilisateur:Barke11|discussion]]) 7 février 2026 à 22:44 (CET)
*::Edit : {{plutôt conserver}}, mais à améliorer avec du contexte que je ne maitrise pas pour l'instant. J'ai complété la mise en forme et la 2e citation, attention à ne pas couper les citations @[[Utilisateur:Barke11|Barke11]]. J'ai mis à jour les pages Wikipédia en et fr (sources de sa mort et fin de mandat), une âme charitable pourrait-elle le faire en haussa ?
*::Le nom à rallonge est du au fait que Abdoulaye Diori était son mari, Kadiatou Ly son nom de jeune fille. J'ai renommé la page en Kadiatou Ly, après elle était connue en tant que Mme Abdoulaye Diori donc je ne sais pas si c'est une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 8 février 2026 à 17:21 (CET)
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== {{a'|1=Julie Ngungwa}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
* '''Motif''' : D'après ce que je comprends de la courte carrière de gouverneure de province de cette dame (la seule qui la rende admissible sur wikipédia) Julie Nguwa, cette personnalité s'est essentiellement illustrée pour ses "affaires" de malversation présumées, avant d'être acquittée par la cour constitutionnelle et non réélue au printemps 2024 et remplacée par Christian Kitungwa (sa fiche wikipédia aurait besoin d'une bonne mise à jour, mais ce n'est pas le sujet ici !). En revanche, hormis ce qui concerne cette affaire devant les tribunaux, elle n'a pas vraiment laissé de traces de son passage !
La citation proposée sur sa page a été retirée par mes soins car elle ne répond pas aux critères de citabilité : critique d'une personnalité publique par un journaliste (?) ou lanceur d'alerte (?) à la notoriété non démontrée (par exemple, pas de fiche sur wikipédia, pas de portrait dans un média...). La source elle-même semble douteuse (page 1, journal ou média non connu, présentée comme une auto-édition autoédition : possiblement un tweet ou un blog ?) et il s'agit d'une citation de moins de 10 ans. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé l'origine de la citation (mais je n'ai pas fouillé dans les réseaux sociaux de son auteur).
En conclusion, si cette dame est en théorie admissible, et bien elle n'a rien dit de notable et les seuls citations sur elle ont moins de 10 ans et sont là pour la dénigrer ou l'encenser avec un risque de "débordement" qui font que ces citations ont une faible citabilité, pour le moment.
Je propose donc de supprimer la page... Sauf à ce que la communauté de RDC aient d'autres éléments. {{Notif|Lydie maliki}}
--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
:@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] j'ai supprimé pour le motif "aucune citation" (critère de SI, pas besoin de DdA). La page pourra être recrée avec des citations. Je clos. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 7 janvier 2026 à 23:58 (CET)
::Merci @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]]. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 janvier 2026 à 23:01 (CET)
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== {{a'|1=Leah Ryerse}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:04 (CET)
* '''Motif''' : aucun contenu spécifique depuis plus d'un mois.
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== {{a'|1=Yasmine Mohammed}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:15 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
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== {{a'|1=Maria Teresa Kumar}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:21 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et la référence ne semble pas correcte.
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== {{a'|1=Adèle Mbuzenakamwe}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:23 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et notoriété pas claire (pas de lien vers Wikipédia).
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== {{a'|1=Jean Bosco}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:37 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Kenza Johanna Ameloot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:39 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Nettie Stevens}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Sahara Conseurodes|Sahara Conseurodes]] ([[Discussion utilisateur:Sahara Conseurodes|discussion]]) le 16 janvier 2026 à 10:36 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois, avec aucune citation.
:J'ai remis la page au brouillon. Pas besoin de débat dans ce cas, ça rentre dans les critères de la SI. Je clos. cordialement. --[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:21 (CET)
::Idem pour tous les précédents. Je suis d'ailleurs étonné que ces pages soient relues malgré leur faible qualité (elles échappent donc au filtre des nouvelles pages non relues). @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] une idée ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:33 (CET)
:::{{ping|Uchroniste 40}}, salut ! La date peut-etre ? Dis-toi, il me semble que je n’ai jamais utilisé cette fonctionnalité sur Quote (devant la faible quantité de modif récentes/nouvelles pages quotidiennement, enfin, en général disons…). Et ça fait un bail que je ne « patrouille » plus sur wp ! Mais si je regarde [[w:Aide:Patrouille]], on voit qu’après 30j ça passe automatiquement en « relue ». Faudrait creuser la page wp et [[mw:Help:Patrolling/fr]], [[mw:Help:Patrolled_edits/fr]], … et documenter un peu ici pour aider à patrouiller, filtrer… Je regarde en détails ce week-end. Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 janvier 2026 à 11:54 (CET)
::::Ok, vu la fonction sur [[L’Esprit nouveau et les poètes]]. Et donc log là [[Spécial:Journal/patrol]]. Hum, bien utilisé, et dans les temps, ça peut aider en effet, journal creation, modif récentes… mais à documenter ici aussi, et à integrer à [[wq:Maintenance]]. Travaux d’une nouvelle version aux petits oignons là [[Utilisateur:Malik2Mars/Suivi]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 15:57 (CET)
::::Par contre, si je comprends bien, seulement les admin voient en « jaune » les "¬ relues" là [[Spécial:Nouvelles_pages]] ? D’ailleurs, cette limite à 30j m’a aussi posé probleme, même avec param ça bloque (voir tests sur ma page et doc [[mw:Help:New pages]]).
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 16:14 (CET)
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== {{a'|1=Cap Digital}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 30 janvier 2026 à 09:28 (CET)
* '''Motif''' : Deuxième page la plus anciennement modifiée de Wikiquote avec une seule citation non notable et datant de 2012. La précision est nécessaire pour comprendre que la citation a été collectée pour illustrer la loi de puissance.
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== {{a'|1=Chinois}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 11 février 2026 à 13:50 (CET)
* '''Motif''' : Redirection inutile vers [[Chine]]. Pareil pour [[Chinoise]].
:De ce que je comprends là, tu voulais faire une demande de [[WQ:SI]], puisque bandeau SI et donc pages catégorisées [[:Catégorie:Suppressions immédiates demandées]]. Dans le cas d’une demande de SI, bien verifier les pages liées. Y’avait encore [[Yu Hua]]
:Hum, d’une manière générale, y’a bien un intérêt à avoir ces redirect vers les pages pays : Pages pays qui traitent souvent à la fois du pays et des … habitants disons. Puis un pays sans ses habitants…
:A mon sens donc non : ne pas supprimer.
:Deux points d’ailleurs que je garde dans un coin de ma tête :
:*Je vois passer de plus en plus des modif sur les liens pays/nationalité pour renvoyer vers les pages Wikipédia (notamment personnalités de la Côte d’Ivoire : lien sur "ivoirien" vers page wp Côte d’Ivoire, reste encore qlq liens : [[spécial:Pages liées/Côte d'Ivoire]]). Les liens rouges ne sont pas à supprimer et à remplacer par des liens wp systématiquement.
:*J’ai vu passer des redirections de catégorie, ex : [[:Catégorie:Scientifique australienne]]. Clairement à eviter.
:Bref. Ne pas appliquer en masse certaines pratiques sans un miminum de réflexion. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 12:15 (CET)
::Je n'avais pas pensé que ces liens internes pouvaient servir, d'habitude je ne crée jamais de liens internes ''généraux'' dans l'intro, juste des liens vers d'autres personnes. Vérifier systématiquement les pages liées en cas de débat d'admissibilité ou SI est une bonne habitude à prendre, je vais essayer de la suivre.
::Tu m'as convaincu, autant regrouper les citations sur les habitants d'un pays sur la page du pays surtout s'il y en a peu. Cela permet à la page de gagner en visibilité et en quantité de contenu. Je retire ma demande. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 7 mars 2026 à 21:21 (CET)
:::{{ping|An insect photographer}}, salut !
::::De mon côté, je néglige souvent les intro donc bon {{boulet}}.
::::Vérifier les pages liées avant suppression c’est ce que je dois faire en tant qu’admin avant d’appuyer sur le bouton {{clin}}, no problemo ! Et je ne dois pas appuyer sur le bouton sans me poser qlq questions dans mon coin ou que je dois partager avec la communauté pour trancher…
::::Ici, et pour d’autres pages potentielles de redirection pays, on doit je pense avoir une reflexion sur l’intérêt de ces redirections non seulement sur les liens en intro en fait (que de mon côté je néglige… ), mais pour certaines citations dont c’est la "thématique"/sujet. Prenons "Chinois" : [[Spécial:Recherche/insource:"Chinois"]]. Est-ce pertinent pour certaines citations d’ajouter un lien vers chine sur le mot "chinois", etc. Peut-on transferer certaines cita en page chine ? Et Que contient la page Chine en l’etat ? Je suis (re)passé par [[Zao Wou-Ki]] hier, et je me suis posé la question : est-ce pertinent d’ajouter un lien sur "Chinois" (hors introduction, au niveau d’une citation en particulier (Autoportrait p. 32)) qui redirige vers Chine ? Chine qui apparaît qlq phrases plus loin…
::::Ensuite, me suis demandé : que contiennent exactement nos pages « pays » ? Des citations aussi sur les peuples…
::::Et pout finir, me suis dit : attention, par ex [[France]], une redirection "Français.e", ok, mais pas sur toutes les occurrences bien sûr, par ex ça peut ''vouloir dire'' : [[Langue française]]. Ex : [[Mohammed Dib#L’arbre à dires, 1998]].
::::Tout ça pour dire : redirections à passer en SI ici ? Hum, la reponse n’est pas évidente et impose donc de refuser de supprimer immédiatement.
::::Bon dimanche.
::::ps:de même pour les deux points signalés plus haut, y a un manque de reflexion et une application massive doit etre au minimum discutée. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 mars 2026 à 10:00 (CET)
== {{a'|1=Elia Béatrice Assoumacou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 6 mars 2026 à 19:27 (CET)
* '''Motif''' : La page est admissible mais très bas potentiel pour les citations. J'ai nettoyé quand même la page, elle a un aspect propre mais franchement je ne vois pas comment l'améliorer.
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== {{a'|1= Kadidiatou Gazibo}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 27 mars 2026 à 20:09 (CET)
* '''Motif''' : Admissibilité à vérifier sur wikipédia
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== {{a'|1=Idir Tas}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 3 avril 2026 à 18:21 (CEST)
* '''Motif''' : l'admissibilité de la page n'est pas évidente, certaines sources sont incomplètes, et comme signalé en cm de diff y'a qlq jours, voir https://actualitte.com/article/128915/avant-parutions/le-destin-d-un-tirailleur-algerien-engage-de-force-dans-la-premiere-guerre-mondiale (on y retrouve l'intro ici). On retrouve certaines cita (avec ref incomplètes) sur le site babelio... J'hésite fortement à passer en SI... Qu'en pensez vous ?
*:Le contributeur a une curieuse définition de citation notable puisqu'il cite notamment un avis Amazon...
*:La partie "Citations rapportées" est très clairement de la pub pour l'auteur et les citations sur sont à supprimer '''au minimum'''.
*:Je ne connais pas bien la portée du ''Matin d'Algérie'', un média en ligne d'opposition après des premières recherches, qui a écrit une série d'article sur Idir Tas. A part ce site, on trouve [https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2026/03/21/l-histoire-d-un-tirailleur-algerien-racontee-par-idir-tas un article récent] sur le Dauphiné Libéré et [https://adn-news.com/entretien-avec-idir-tas-a-propos-de-son-livre-dedie-au-regrette-da-said-en-memoire-de-mon-pere un autre] sur ADN News (un site collaboratif ?, j'ai pas tout compris à son fonctionnement) mais centré sur ses livres.
*:Plus je regarde les sources, plus j'ai envie de dire SI. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 avril 2026 à 20:15 (CEST)
*::@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] j'ai passé en SI, l'article ne correspond pas aux critères d'admissibilité de manière évidente. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 avril 2026 à 08:42 (CEST)
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== {{a'|1=Mallah Enow Tabot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
* '''Motif''' : déja supprimée par {{ping|Uchroniste 40}} en 2024, la page semble être hors criteres ([[WQ:CAA]]). Il y a bien une entrée wd, une version Q:en et incubator. Mais, plus épineux encore, une source assez courte pour deux citations, c’est trop. Et, cerise sur le gâteau, la deuxieme est faussement attribuée par cette page de notre recueil. Soit sur 2 cita, 1 est fausse. Soit 50%. Gros impact sur la fiabilité de notre projet… j’ai le bouton "supprimer" qui me démange là
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
:@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] ça m'a plus démangé que toi ;) [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 18 avril 2026 à 14:37 (CEST)
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454709
2026-04-19T09:37:59Z
Malik2Mars
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/* {{a'|1=Mallah Enow Tabot}} */
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wikitext
text/x-wiki
__NOINDEX__
[[Catégorie:Suppression|*]]
[[Catégorie:Administration de Wikiquote]]
[[Catégorie:Wikiquote:Requête]]
{{/Utilisation}}
{{Page de discussion}}
{{Palette Donnez votre avis}}
__TOC__
== {{a'|1=David Bessis}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> le 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
* '''Motif''' : pas d'article wp, pas de source secondaire.
# {{supprimer}} proposant. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 12:12 (CEST)
#:Supprimer. A mon avis, c'est de la publicité. Cet article n'a rien à faire ici. [[Utilisateur:SalvaBe|SalvaBe]] ([[Discussion utilisateur:SalvaBe|discussion]]) 11 mars 2026 à 22:46 (CET)
#::Surprenante entrée en matière '''ici aussi''', [[Spécial:CentralAuth/SalvaBe]]. Faut le trouver le chemin du premier coup !... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 mars 2026 à 10:52 (CET)
# {{conserver}}. Comme je me doutais bien qu’on pouvait rapidement en arriver à la pose d’un bandeau, j’ai déjà listé qlq pistes/sources cf. [[Discussion:David Bessis]]. Et y’en a d’autres, notamment ce portrait (avec « retranscription d’une interview effectuée en 2013) publié dans la {{w|Gazette de la Société mathématique de France}}, 144, 2015, p. [https://smf.emath.fr/files/144-bd.pdf 12-16]. En math, en science en générale même j’ai envie de dire, pour les fameuses [[W:WP:BPV|BPV]], on trouvera bien plus facilement des « sources » sur les ''travaux'' et ici pour son livre de 2022 on a quand même de nombreuses sources dont https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html (accès via ProQuest [[w:WP:LBW]]). Bref, pour moi, l’ argument « pas d’article wp » montre, {{souligner|une nouvelle fois}} (voir [[Wikiquote:Débat d'admissibilité/Archives#Jean-Marie Le Gall (d · h · j · ↵)|ici par ex]]), clairement ses limites. Et je ne vois pas rendre obligatoire de créer d’abord une bio sur WP avant une entrée Quote. Après qlq recherches rapides, pour moi, il est « potentiellement admissible sur wp ». Ça me suffit. {{ping|Kou07kou}} pour info, un minimum non {{Ping|Uchroniste 40}}? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 12:58 (CEST)
#:Attention, les deux sources présentées sont des interview, donc pas suffisant pour prouver l’admissibilité. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 13:49 (CEST)
#::Ah Non, {{Ping|Uchroniste 40}}, les deux présentées ne sont pas ''exclusivement'' des interviews…. Et j’estime que je n’ai pas à lister ici toutes les sources sur son livre par ex, comme si j’étais sur wp, n’importe qui peut les trouver. Et je vais pas perdre mon temps à débattre. J’ai donné mon avis, il te convient ou pas, c’est pareil pour moi. J’ai fait l’effort de chercher un peu et partager ici, à côté j’ai une vie, un travail. Bonnes contributions. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 mai 2024 à 13:59 (CEST)
#:::On peut être en désaccord sans s’énerver {{;)}}. Moi aussi j’ai une vie {{mdr}}. Un débat ne servirai à rien si on était tous d’accord, donc c’est une bonne chose, et ce n’est pas une perte de temps. Et puis, en l’absence de consensus, la page sera conservée. Bonne continuation {{;)}}. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 6 mai 2024 à 15:15 (CEST)
# {{conserver}} Je suis Pour conserver.c'est sourcé et intéressant.{{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
#{{Plutôt conserver}} : A la sortie de son livre Mathematica en {{date-|||2022}} une longue présentation dans le Monde ([https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/01/22/david-bessis-mathematicien-adepte-du-yoga-mental_6110582_1650684.html ici]) et, à côté de son activité de vulgarisateur, ses articles scientifiques sont cités dans l'étude de la {{w|théorie des tresses}} ([https://scholar.google.com/citations?user=YmJL9KwAAAAJ&hl=en ici]). Pour lui créer un article sur wikipédia il faudrait commencer en écrire un sur les groupes de Artin, mais j'ai pas le niveau ! --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 15 août 2025 à 12:59 (CEST)
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== {{a'|1=Yasmina Sandoz}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 29 juillet 2024 à 12:50 (CEST)
* '''Motif''' : SI contestée [[Wikiquote:Demande de suppression immédiate#Yasmina Sandoz (d · h · j · ↵)]], lancement d’un débat pour laisser la communauté statuer.
*NB : lien restauré sur [[d:Q115522372]] (la suppr est automatique), j’avais oublié. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 18:22 (CEST)
# {{cons}} Des sources centrées sur la personne, sans doute pas suffisant pour un article dans WP mais suffisant pour Quote.
#* https://www.construction21.org/france/articles/h/portrait-yasmina-sandoz-retour-aux-souches.html
#* https://agefi.com/actualites/entreprises/yasmina-sandoz-a-rejoint-le-cercle-des-administratrices
#*https://www.afriqueopinion.ch/une-energie-verte-et-inepuisable/
#*https://www.slate.fr/tech-internet/la-libre-encyclopedie/wikipedia-inclusion-representativite-internet-genre-femmes-feminisation-racisation
#* https://www.letemps.ch/economie/financer-une-pme-jetons-numeriques-cest-possible
#* etc voir dans google --[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 29 juillet 2024 à 14:19 (CEST)
#:Bonjour@[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:La qualité des sources s'apprécie selon le diagramme [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8f/Diagramme_des_sources_2.0.pdf?uselang=fr suivant].
#:Sur wikipédia, avec ce type de profil, il faudrait à minima deux sources dans le cadran vert (en haut à droite) centrées pour que l'article soit admissible. Or les sources 2 et 3 que tu nous proposes sont hors de ce cadran verts et les deux dernières sont centrées sur un autre sujet que cette personne (''Noircir Wikipédia'' et les Tokens).
#:Reste '''Construction21''' qui est une revue professionnelle éditée par ? euh... pour moi c'est pas très clair car une grande partie de l'information provient des adhérents (Leroy Merlin, Velux, Rockwool, Citae...). Quelle est la part de pub là dedans ? Je ne suis pas assez calée pour en juger.
#:Par conséquent, oui cette personne existe et oui elle prend position sur des sujets de société intéressants, mais non, les sources ne sont pas suffisantes pour qu'elle ait sa page '''à elle toute seule'''. Je n'ai pas trouvé d'autres de sources plus adaptées malgré une recherche en Allemand. Et une autre sur Maurice.
#:Elle n'a pas non plus reçu par exemple un prix pour son travail qui marquerait sa notoriété ou une reconnaissance professionnelle ? Ou du moins je ne l'ai pas trouvé.
#:Dans ce cas, j'aurais plutôt tendance à rattacher les citations de cette dame aux thématiques qu'elle aborde : il y aurait une page à créer sur l'oralité, par exemple, un concept avec plusieurs citations déjà présentes sur le sujet sur Wikiquote mais qui n'a pas de page.
#:Donc si tu apportes d'autres éléments et bien je pourrais changer d'avis.
#:Cordialement [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 29 juillet 2024 à 21:30 (CEST)
#::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Bonjour, je ne comprends pas pourquoi les sources 2 (AGEFI Média national suisse) et 3 (source centré dans Afrique Opinion Média, média suisse mais pas d'envergure nationale) ne conviennent pas par rapport à votre tableau de référence. On trouve d'autres sources telles que - https://www.sequencesbois.fr/les-archives-de-julius-natterer-au-11-forum-bois-construction-a779.html - ttps://medium.com/@GlobalID/yasmina-sandoz-a-leader-in-sustainability-and-cybersecurity-263c32f08085-
#::mais peut-être que je me trompe mais Wikiquote est un recueil de citations. Ce n'est pas un article wikipédia? Je pensais que c'était différents et que les critères étaient donc remplis. Construction 21 est une plateforme pro et les articles sont rédigés par des journalistes indépendants contrairement au plublireportage qui sont de la publicité. On voit qui rédige l'article. Mais naturellement vous pouvez supprimer si cela ne convient pas. Je cherche juste à comprendre. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 30 juillet 2024 à 19:49 (CEST)
#:::Bonjour @[[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] :
#:::* l'article AGEFI est un peu court et c'est juste sa nomination. Mais bon mettons, cela fait une source centrée.
#:::* ''Afrique Opinion'' n'est pas un média national, il est édité (si j'ai bien compris) par une association, c'est donc considéré comme moins fiable comme source.
#:::
#:::* Pour ''Construction 21'', comme je l'ai dit, j'ai du mal à juger la portée réelle de cette revue. Si c'est l'équivalent suisse du ''[[w:Le_Moniteur_(France)|Moniteur]]'', alors oui c'est un titre de référence et on peut l'accepter comme source valable. ''Séquence Bois'' est une source valable, mais elle est plutôt centrée sur Julius Natterer, qui lui pourrait avoir une page sur Wikiquote comme personnalité de l'architecture du bois.
#:::Pour le reste, quand quelqu'un se donne la peine de chercher des citation, je cherche moi de mon côté un moyen de les valoriser, même si ce n'est pas sur la page consacrée à la personne elle-même. cordialement, [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 30 juillet 2024 à 20:05 (CEST)
#::::@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] Merci pour cette analyse. Le Moniteur est français, Construction 21 n'est pas suisse mais international. J'ai encore du mal à voir le lien être Wikiquote et les articles de wikipedia. Les deux citations me semblent tirés de sources secondaires fiables (LE Monde et l'ouvrage de la journaliste). Mais je me note de faire un recueil de citations sur Julius Natterer, c'est une très bonne idée. J'en ai au moins 2 en têtes mais je dois trouver les sources. Merci pour cette suggestion. [[Utilisateur:Michel L. Vosges|Michel L. Vosges]] ([[Discussion utilisateur:Michel L. Vosges|discussion]]) 31 juillet 2024 à 10:21 (CEST)
#:::::De rien,
#:::::Les sources que tu as trouvées pourraient permettre d'alimenter une rubrique vie privée sur l'article de M. Sandoz sur wikipédia et d'y parler de ce que fait son épouse et de son travail. La plupart du temps, il est plus difficile de trouver des sources sur les femmes que sur les hommes à notoriété égale. Quand j'écris dans wikiquote sur une femme qui n'a pas encore sa fiche wikipédia, je me pose la question de savoir pour quelle raison elle serait admissible comme [[Discussion:Nasreen Mohamedi|ici]] ou encore [[Discussion:Larissa Mies Bombardi|là]]. bonne continuation dans le domaine de la construction bois ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 1 août 2024 à 19:50 (CEST)
#{{supprimer}} pas de source <u>secondaire, centrée et nationale</u> pour prouver son admissibilité. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 1 août 2024 à 18:45 (CEST)
# {{cons}} Car elle contient une source notoire provenant du journal Le Monde et l'autre provenant d'un livre de Mathilde Saliou, sources fiables et reconnues. Cette citation est importante, la suppression de cette page entraînerait la perte d'une information précieuse pour les lecteurs de Wikiquote.[[Utilisateur:Harouna674|Harouna674]] ([[Discussion utilisateur:Harouna674|discussion]]) 23 août 2024 à 21:21 (GMT)
#{{supprimer}}, article que j’ai passé en SI car « Manifestement hors critères » (voir [[WQ:CAA]]) et je n’ai pas changé d’avis depuis. Il n’y a pas assez de matière (sources centrées, toussa toussa) pour justifier une page en l’état (l’avenir me contredira peut-être, cela dit). Rappelons tout de même que « La communauté se réserve le droit de décider ponctuellement de manière différente » (D’où cette consultation). Même si les propos sont cités dans un article du Monde ou un livre de {{w|Mathilde Saliou}} (d’après la [https://books.google.fr/books?id=ZNqoEAAAQBAJ&pg=PT223 biblio], citation recueillie en 2021), j’estime que le minimum requis n’est pas atteint en l’état. Cela étant dit, les thématiques abordées par ces deux citations ont en effet une certaine importance, et le compromis proposé par {{ping|Jorune}} semble à ce titre intéressant (voir du coup [[WQ:CAC]]). Dernier point, je suis loin d’être insensible à « L’idée est d’avoir une bibliothèque [de citations] à l’image du monde, et pas uniquement représentative de la culture de l’homme blanc occidental », et j’ai envie de dire NHP à participer donc : il nous reste du chemin à faire, de nombreuses pages {{souligner|indiscutablement}} notables à créer ici… !… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 août 2024 à 19:04 (CEST)$
# {{cons}} Pour garder. Les quotes sont sourcées et de qualité. Voici encore une source d'un média américain qui atteste de sa notoriété internationale https://multifactor-authentication-europe.enterprisesecuritymag.com/vp/global-id/sanitary_and_cyberprecaution_data_security_personal_safety/ et une vidéo YouTube vielle de 10 ans en licence CC avec un sénateur https://www.youtube.com/watch?v=UZamZbxsce4 (je ne sais pas mettre cela dans Commons) et encore un média franco-allemand-suisse https://www.voisins-nachbarn.eu/fr/travailler/la-construction-bois-devra-s-adapter-a-la-foret.html {{non signé|Elly Gharibnavaz |7 septembre 2024|388714}} (Moins de 50 contributions au moment du vote)
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== {{a'|1=André Frédérique}} ==
* '''Demandé''' par --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 9 mai 2025 à 09:31 (CEST)
*:# {{conserver}} : le motif de la suppression de cette page en 2019 par [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] était le manque ou l'absence de sources. Je viens de recréer cet article avec une source. Je lance le débat plus ''pour la forme'' que ''pour le fond'' afin d'acter la recréation de cette page.
*:#Pas d’objection. Pour info, la page contenait avant suppression trois sections : 1) Histoires blanches (1945) [18 cita], 2) Poèmes (1945–1957) [5 cita], 3) Sources : Daubercies, Claude : André Frédérique ou l'art de la fugue, Le cherche midi éditeur, 2005 {{ISBN|978-2-86274-258-8}}. Si tu souhaites retravailler cette première version de la page, NHP à demander la restauration de son contenu {{ping|Jorune}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 mai 2025 à 16:38 (CEST)
*:#:Bonjour @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], <br/>
*:#:André Frédérique était une petite ''distraction'' que je me suis octroyée au mois de mai (l'occasion de le passer en citation du jour) et je suis tombée sur une page supprimée, un peu par hasard.<br/>
*:#:Pour continuer, il faudrait que je puisse me procurer les ouvrages qui ont servi à rédiger cette première page... que je n'ai pas : je ne dispose que d'un recueil de poésie édité en 2002 pour le moment. Mais si j'arrive à mettre la main dessus un de ces jours, je te fais signe ! En attendant, je vais noter en page de discussion les deux livres que tu mentionnes ! <br/>
*:#:Pour le moment, je suis un peu focus sur l'homme de Vitruve (brouillon) et je projette une palette sur 30 femmes qui font partie de la sélection transversale ou ont une importance élevée ou maximum sur Wikipédia, mais pas de pages ou seulement une page à développer sur wikiquote (parmi elle [[Berthe Morisot]]). Ceci pour la campagne #Shesaid2025. L'objectif serait que les pages avec - de 7 citations (la moyenne dans notre recueil) dépasse ce seuil, et d'arriver à 20 000 octets sur les autres... Dans des domaines variés. <br/>
*:#:En tout cas, merci pour la proposition de restauration... Une idée à creuser ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 mai 2025 à 14:19 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée correctement. Si les citations précédemment supprimées peuvent être finalement sourcées, rien ne s’oppose à une restauration. [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] ([[Discussion utilisateur:Lykos|discussion]]) 9 mai 2025 à 17:37 (CEST)
*:# {{cons}} Page sourcée, rien à dire. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 11 mai 2025 à 07:48 (CEST)
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Consensus en faveur de la conservation. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 11 mai 2025 à 11:51 (CEST)
== {{a'|1=Arese Ugwu}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 21 septembre 2025 à 12:59 (CEST)
* '''Motif''' : Pas de page pour le moment sur Wikipédia pour cette entrepreneure africaine (nigériane).
*:# {{Conserver}} : Elle me semble admissible : une recherche me permet de trouver des portraits, des interviews, des infos [[Discussion:Arese Ugwu|entre 2016 et 2025]]... Elle a publié un livre qui est devenu (contre toute attente) un best-seller et reçut un prix ; et elle a eu son heure de gloire sur NETFLIX. Je lance le débat '' Pour la forme''.
*:[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 21 septembre 2025 à 13:02 (CEST)
*:{{conserver}} Rentre dans les critères d'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:42 (CET)
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== {{a'|1=Habsatou Issifou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 octobre 2025 à 11:48 (CEST)
* '''Motif''' : La seule source secondaire que je trouve à son sujet est dans le livre 100 femmes du Niger! de 2013. Pour le reste pas trouvé de portrait centré, ou de prix universitaire, et pas de page sur Wikipédia.
# {{supprimer}} ne semble pas repondre aux CAA. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 octobre 2025 à 14:13 (CEST)
#{{suppression immédiate}}. Pas/plus à nous de faire ces recherches. Donc par défaut, hors CAA histoire de retourner ce par défaut admissible qui nous conduit dans le mur. Au fait, pour rappel, sur qlq pages, ça commence à faire bcp d’occurrences d’une même page à chaque fois pour ce livre [[Spécial:Recherche/insource:"100 femmes du Niger"]]. Mais faisons comme si j’avais rien dit!… [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:31 (CET)
# {{supprimer}} pas de sources démontrant l'admissibilité. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:38 (CET)
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== {{a'|1=Belinda Bwiza}} ==
* '''Belinda Bwiza''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 26 octobre 2025 à 21:20 (CET)
* '''Motif''' : Pas de portrait centré sur cette personnalité pour le moment. En revanche, l'ONG dont elle est aujourd'hui CEO a une page sur wikipédia et donne lieu à des articles dans la presse (y compris en France cf. pdd). Il serait plus adroit de rédiger une page sur cette association que sur Belinda Bwiza.
:{{Pour}} je suis d'accord avec toi, en l'état il vaut mieux renommer la page. Il y a également un peu de tri à faire dans les citations, certaines ne sont pas notables. La dernière par contre est à garder absolument. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 27 octobre 2025 à 20:47 (CET)
:Edit : Je n'avais pas pensé qu'une page sur One Acre Fund demandait des citations sur One Acre Fund uniquement, je vois peu d'intérêt à renommer la page dans ce cas. La dernière citation est à garder, on peut créer une ébauche [[Rwanda]] ou [[Génocide des Tutsi du Rwanda]] pour cela ? (Une ébauche toute simple, elle n'a pas à être étoffée pour l'instant, on a déjà assez à faire avec SheSaid en ce moment).
:Edit 2 : {{supprimer}}, on transfèrera la dernière citation quand une page sur le sujet existera. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 4 novembre 2025 à 21:43 (CET)
::Oui, {{ping|An insect photographer}}, j’envisage une telle page depuis qlq temps, et niveau « littérature », on a deja bcp de matière ici sur le sujet. J’ai centralisé là [[Discussion:Véronique Tadjo#Et si …]] (et j’ai eu récemment l’agréable surprise de trouver la thèse de Anna-Marie de Beer en fr centrée sur le projet littéraire « Rwanda: écrire par devoir de mémoire », qui a regroupé plusieurs auteurs qui ont deja une page/section ici (+2 brouillons en cours)). Cependant, je ne sais pas encore comment la « structurer ». De plus, pour certains auteurs, bein ils ont à la fois publié des œuvres « littéraires », mais aussi (notablement) des articles, des entretiens, etc. Donc je sais pas comment faire pour le moment, sauf me concentrer sur les (nombreuses) pages auteurs... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 novembre 2025 à 22:07 (CET)
:{{contre fort}}. En l’état. À voir ce que vous pouvez proposer. Une page sur {{w|One Acre Fund}}, veut dire citation de et sur One Acre Fund. Uniquement. Pas une bonne solution AMHA (pour le moment, pas convaincu). Source fr/en limitées, certes, mais faudrait creuser d’autres langues…. Et là, …
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 octobre 2025 à 21:04 (CET)
:{{Contre fort}} idem Malik, on est pas dans une zone grise, mais dans une zone très clairement noire. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 28 octobre 2025 à 22:14 (CET)
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== {{a'|1=Chany Queen}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
* '''Motif''' : Cette chanteuse n'a pas de page sur Wikipédia et je ne trouve pas d'article sur elle dans la presse africaine notable, la source invoquée (les réseaux sociaux, la page personnelle de l'artiste) n'est pas admissible et la citation en elle-même ne me paraît pas recyclable.
Bref, je ne vois pas ce que l'on peut faire avec cette page de pertinent, ni comment améliorer la page.--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 4 novembre 2025 à 20:36 (CET)
Trop de problèmes, source, admissibilité, motif de SI. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 novembre 2025 à 13:00 (CET)
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== {{a'|1=Wandiswa Ntengento}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
* '''Motif''' : J'ai relu la page Wikipedia à l'occasion d'une séance de mnt et... l'article est basé sur des sources primaires [admissibilité à vérifier là bas].--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 20 novembre 2025 à 21:08 (CET)
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== {{a'|1=Marie Gregoire Tambila}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 19 décembre 2025 à 19:44 (CET)
* '''Motif''' : Elle était la maire de Lubumbashi, la 2e ville de RDC, de 2008 à 2010 et a une page Wikipédia, ce qui plaide à priori pour son admissibilité. Mais la {{w|Marie-Grégoire Tambila|page Wikipédia}} est vide et pas du tout à jour car je viens d'indiquer la date de fin de son mandat...avant de découvrir 10 minutes plus tard qu'elle est morte depuis 2022...Pour les citations, la première n'est pas d'elle mais si j'ai compris de l'auteur de [https://fr.allafrica.com/stories/201010070596.html cet article]. Enfin pour être sure il faudrait que je lise l'article en entier, réservé aux abonnés. Au mieux c'est une paraphrase, je ne vois pas comment l'exploiter. Je trouve des articles sur elle de son mandat ou lui rendant hommage en 2022 mais pas de citations. A mon avis, avec les sources on peux améliorer grandement sa page Wikipédia (une nécessité) mais on est trop juste pour ici. Vu l'état de la page, je préfère lancer directement un débat d'admissibilité que passer du temps à la corriger pour rien.
#Hum. {{suppression immédiate}}. Faire nous même tout ce travail de vérif, même de recherche pour ne pas supprimer toutes ces pages est AMHA devenu bien trop facile pour les contributeurs qui posent un nombre élevés de problemes à plusiers niveaux. Et seulement une partie du travail est de « remise en état » est visible (le travail de vérif et recherches sur toutes les pages supprimées est occulté). Ma patience a ses limites. Même devoir débattre me semble une perte de temps. Et bien sûr, que de la politique pour la grande majorité. Ce qui perso me laisse toujours songeur sur nos critères par défaut, une passoire pour ceux qui n’ont « rien à dire » mais que par défaut on accepte... Je caricature à peine. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 20:24 (CET)
#:Vu les arguments annoncés ici par @[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]], j'ai supprimé la page. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:00 (CET)
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== {{a'|1=Dr. Helene mambu }} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 26 décembre 2025 à 13:20 (CET)
* '''Motif''' : Helene Mambu est admissible en théorie car ce médecin a une page Wikipédia et a été représentante de l'ONU. Le problème vient plutôt du manque de potentiel des citations. L'unique citation ''"les médecins praticiens ont été les grands oubliés des SSP(soins de santé primaires)"'' est difficile à comprendre hors contexte et à mon avis non notable. Je n'ai pas trouvé d'autres citations de cette personne en ligne pour améliorer la page. Je propose de supprimer la page, sans autres citations. On ne peut pas créer une page pour tous les gens sur Wikipédia, il faut quand même un minimum de citations exploitables.
#{{suppression immédiate}}, collecte de citation hasardeuse. Et pas/plus à nous de jouer au pompier de service. La même sur q:en d’ailleurs. Cette campagne est juste un enfer. C’est pourtant bien indiqué mais dans la pratique… « Bien sûr, toutes les femmes ne sont pas forcément des autrices de citations marquantes méritant d'être immortalisées sur Wikiquote. » [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 27 décembre 2025 à 21:15 (CET)
#:@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]], @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] idem, je clos. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 janvier 2026 à 00:01 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Abdoulaye Diori Kadidiatou Ly}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 2 janvier 2026 à 18:07 (CET)
* '''Motif''' : La page n'est pas mise en forme correctement. Elle ne contient qu'une citation, qui semble visiblement coupée (fin manquante).
*:Ok pour la suppression. Même non tronquée la citation ne veut rien dire. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 6 janvier 2026 à 06:39 (CET)
*:{{supprimer}} Citation inutile à garder. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 30 janvier 2026 à 12:35 (CET)
*:{{Conserver}} : Elle me semble admissible, une deuxième citation a été ajoutée. en plus la page est complète maintenant. une mise en forme effectuée. [[Utilisateur:Barke11|Barke11]] ([[Discussion utilisateur:Barke11|discussion]]) 7 février 2026 à 22:44 (CET)
*::Edit : {{plutôt conserver}}, mais à améliorer avec du contexte que je ne maitrise pas pour l'instant. J'ai complété la mise en forme et la 2e citation, attention à ne pas couper les citations @[[Utilisateur:Barke11|Barke11]]. J'ai mis à jour les pages Wikipédia en et fr (sources de sa mort et fin de mandat), une âme charitable pourrait-elle le faire en haussa ?
*::Le nom à rallonge est du au fait que Abdoulaye Diori était son mari, Kadiatou Ly son nom de jeune fille. J'ai renommé la page en Kadiatou Ly, après elle était connue en tant que Mme Abdoulaye Diori donc je ne sais pas si c'est une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 8 février 2026 à 17:21 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Julie Ngungwa}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
* '''Motif''' : D'après ce que je comprends de la courte carrière de gouverneure de province de cette dame (la seule qui la rende admissible sur wikipédia) Julie Nguwa, cette personnalité s'est essentiellement illustrée pour ses "affaires" de malversation présumées, avant d'être acquittée par la cour constitutionnelle et non réélue au printemps 2024 et remplacée par Christian Kitungwa (sa fiche wikipédia aurait besoin d'une bonne mise à jour, mais ce n'est pas le sujet ici !). En revanche, hormis ce qui concerne cette affaire devant les tribunaux, elle n'a pas vraiment laissé de traces de son passage !
La citation proposée sur sa page a été retirée par mes soins car elle ne répond pas aux critères de citabilité : critique d'une personnalité publique par un journaliste (?) ou lanceur d'alerte (?) à la notoriété non démontrée (par exemple, pas de fiche sur wikipédia, pas de portrait dans un média...). La source elle-même semble douteuse (page 1, journal ou média non connu, présentée comme une auto-édition autoédition : possiblement un tweet ou un blog ?) et il s'agit d'une citation de moins de 10 ans. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé l'origine de la citation (mais je n'ai pas fouillé dans les réseaux sociaux de son auteur).
En conclusion, si cette dame est en théorie admissible, et bien elle n'a rien dit de notable et les seuls citations sur elle ont moins de 10 ans et sont là pour la dénigrer ou l'encenser avec un risque de "débordement" qui font que ces citations ont une faible citabilité, pour le moment.
Je propose donc de supprimer la page... Sauf à ce que la communauté de RDC aient d'autres éléments. {{Notif|Lydie maliki}}
--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 5 janvier 2026 à 21:52 (CET)
:@[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] j'ai supprimé pour le motif "aucune citation" (critère de SI, pas besoin de DdA). La page pourra être recrée avec des citations. Je clos. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 7 janvier 2026 à 23:58 (CET)
::Merci @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]]. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 10 janvier 2026 à 23:01 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Leah Ryerse}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:04 (CET)
* '''Motif''' : aucun contenu spécifique depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
== {{a'|1=Yasmine Mohammed}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:15 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Maria Teresa Kumar}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:21 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et la référence ne semble pas correcte.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
== {{a'|1=Adèle Mbuzenakamwe}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:23 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois et notoriété pas claire (pas de lien vers Wikipédia).
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
== {{a'|1=Jean Bosco}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:37 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
== {{a'|1=Kenza Johanna Ameloot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Graisely-1818|Graisely-1818]] ([[Discussion utilisateur:Graisely-1818|discussion]]) le 9 janvier 2026 à 20:39 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Nettie Stevens}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Sahara Conseurodes|Sahara Conseurodes]] ([[Discussion utilisateur:Sahara Conseurodes|discussion]]) le 16 janvier 2026 à 10:36 (CET)
* '''Motif''' : page à l'état de brouillon depuis plus d'un mois, avec aucune citation.
:J'ai remis la page au brouillon. Pas besoin de débat dans ce cas, ça rentre dans les critères de la SI. Je clos. cordialement. --[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:21 (CET)
::Idem pour tous les précédents. Je suis d'ailleurs étonné que ces pages soient relues malgré leur faible qualité (elles échappent donc au filtre des nouvelles pages non relues). @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] une idée ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 16 janvier 2026 à 11:33 (CET)
:::{{ping|Uchroniste 40}}, salut ! La date peut-etre ? Dis-toi, il me semble que je n’ai jamais utilisé cette fonctionnalité sur Quote (devant la faible quantité de modif récentes/nouvelles pages quotidiennement, enfin, en général disons…). Et ça fait un bail que je ne « patrouille » plus sur wp ! Mais si je regarde [[w:Aide:Patrouille]], on voit qu’après 30j ça passe automatiquement en « relue ». Faudrait creuser la page wp et [[mw:Help:Patrolling/fr]], [[mw:Help:Patrolled_edits/fr]], … et documenter un peu ici pour aider à patrouiller, filtrer… Je regarde en détails ce week-end. Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 janvier 2026 à 11:54 (CET)
::::Ok, vu la fonction sur [[L’Esprit nouveau et les poètes]]. Et donc log là [[Spécial:Journal/patrol]]. Hum, bien utilisé, et dans les temps, ça peut aider en effet, journal creation, modif récentes… mais à documenter ici aussi, et à integrer à [[wq:Maintenance]]. Travaux d’une nouvelle version aux petits oignons là [[Utilisateur:Malik2Mars/Suivi]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 15:57 (CET)
::::Par contre, si je comprends bien, seulement les admin voient en « jaune » les "¬ relues" là [[Spécial:Nouvelles_pages]] ? D’ailleurs, cette limite à 30j m’a aussi posé probleme, même avec param ça bloque (voir tests sur ma page et doc [[mw:Help:New pages]]).
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 janvier 2026 à 16:14 (CET)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Cap Digital}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 30 janvier 2026 à 09:28 (CET)
* '''Motif''' : Deuxième page la plus anciennement modifiée de Wikiquote avec une seule citation non notable et datant de 2012. La précision est nécessaire pour comprendre que la citation a été collectée pour illustrer la loi de puissance.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Chinois}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 11 février 2026 à 13:50 (CET)
* '''Motif''' : Redirection inutile vers [[Chine]]. Pareil pour [[Chinoise]].
:De ce que je comprends là, tu voulais faire une demande de [[WQ:SI]], puisque bandeau SI et donc pages catégorisées [[:Catégorie:Suppressions immédiates demandées]]. Dans le cas d’une demande de SI, bien verifier les pages liées. Y’avait encore [[Yu Hua]]
:Hum, d’une manière générale, y’a bien un intérêt à avoir ces redirect vers les pages pays : Pages pays qui traitent souvent à la fois du pays et des … habitants disons. Puis un pays sans ses habitants…
:A mon sens donc non : ne pas supprimer.
:Deux points d’ailleurs que je garde dans un coin de ma tête :
:*Je vois passer de plus en plus des modif sur les liens pays/nationalité pour renvoyer vers les pages Wikipédia (notamment personnalités de la Côte d’Ivoire : lien sur "ivoirien" vers page wp Côte d’Ivoire, reste encore qlq liens : [[spécial:Pages liées/Côte d'Ivoire]]). Les liens rouges ne sont pas à supprimer et à remplacer par des liens wp systématiquement.
:*J’ai vu passer des redirections de catégorie, ex : [[:Catégorie:Scientifique australienne]]. Clairement à eviter.
:Bref. Ne pas appliquer en masse certaines pratiques sans un miminum de réflexion. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 12:15 (CET)
::Je n'avais pas pensé que ces liens internes pouvaient servir, d'habitude je ne crée jamais de liens internes ''généraux'' dans l'intro, juste des liens vers d'autres personnes. Vérifier systématiquement les pages liées en cas de débat d'admissibilité ou SI est une bonne habitude à prendre, je vais essayer de la suivre.
::Tu m'as convaincu, autant regrouper les citations sur les habitants d'un pays sur la page du pays surtout s'il y en a peu. Cela permet à la page de gagner en visibilité et en quantité de contenu. Je retire ma demande. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 7 mars 2026 à 21:21 (CET)
:::{{ping|An insect photographer}}, salut !
::::De mon côté, je néglige souvent les intro donc bon {{boulet}}.
::::Vérifier les pages liées avant suppression c’est ce que je dois faire en tant qu’admin avant d’appuyer sur le bouton {{clin}}, no problemo ! Et je ne dois pas appuyer sur le bouton sans me poser qlq questions dans mon coin ou que je dois partager avec la communauté pour trancher…
::::Ici, et pour d’autres pages potentielles de redirection pays, on doit je pense avoir une reflexion sur l’intérêt de ces redirections non seulement sur les liens en intro en fait (que de mon côté je néglige… ), mais pour certaines citations dont c’est la "thématique"/sujet. Prenons "Chinois" : [[Spécial:Recherche/insource:"Chinois"]]. Est-ce pertinent pour certaines citations d’ajouter un lien vers chine sur le mot "chinois", etc. Peut-on transferer certaines cita en page chine ? Et Que contient la page Chine en l’etat ? Je suis (re)passé par [[Zao Wou-Ki]] hier, et je me suis posé la question : est-ce pertinent d’ajouter un lien sur "Chinois" (hors introduction, au niveau d’une citation en particulier (Autoportrait p. 32)) qui redirige vers Chine ? Chine qui apparaît qlq phrases plus loin…
::::Ensuite, me suis demandé : que contiennent exactement nos pages « pays » ? Des citations aussi sur les peuples…
::::Et pout finir, me suis dit : attention, par ex [[France]], une redirection "Français.e", ok, mais pas sur toutes les occurrences bien sûr, par ex ça peut ''vouloir dire'' : [[Langue française]]. Ex : [[Mohammed Dib#L’arbre à dires, 1998]].
::::Tout ça pour dire : redirections à passer en SI ici ? Hum, la reponse n’est pas évidente et impose donc de refuser de supprimer immédiatement.
::::Bon dimanche.
::::ps:de même pour les deux points signalés plus haut, y a un manque de reflexion et une application massive doit etre au minimum discutée. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 mars 2026 à 10:00 (CET)
== {{a'|1=Elia Béatrice Assoumacou}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) le 6 mars 2026 à 19:27 (CET)
* '''Motif''' : La page est admissible mais très bas potentiel pour les citations. J'ai nettoyé quand même la page, elle a un aspect propre mais franchement je ne vois pas comment l'améliorer.
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1= Kadidiatou Gazibo}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) le 27 mars 2026 à 20:09 (CET)
* '''Motif''' : Admissibilité à vérifier sur wikipédia
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== {{a'|1=Idir Tas}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 3 avril 2026 à 18:21 (CEST)
* '''Motif''' : l'admissibilité de la page n'est pas évidente, certaines sources sont incomplètes, et comme signalé en cm de diff y'a qlq jours, voir https://actualitte.com/article/128915/avant-parutions/le-destin-d-un-tirailleur-algerien-engage-de-force-dans-la-premiere-guerre-mondiale (on y retrouve l'intro ici). On retrouve certaines cita (avec ref incomplètes) sur le site babelio... J'hésite fortement à passer en SI... Qu'en pensez vous ?
*:Le contributeur a une curieuse définition de citation notable puisqu'il cite notamment un avis Amazon...
*:La partie "Citations rapportées" est très clairement de la pub pour l'auteur et les citations sur sont à supprimer '''au minimum'''.
*:Je ne connais pas bien la portée du ''Matin d'Algérie'', un média en ligne d'opposition après des premières recherches, qui a écrit une série d'article sur Idir Tas. A part ce site, on trouve [https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2026/03/21/l-histoire-d-un-tirailleur-algerien-racontee-par-idir-tas un article récent] sur le Dauphiné Libéré et [https://adn-news.com/entretien-avec-idir-tas-a-propos-de-son-livre-dedie-au-regrette-da-said-en-memoire-de-mon-pere un autre] sur ADN News (un site collaboratif ?, j'ai pas tout compris à son fonctionnement) mais centré sur ses livres.
*:Plus je regarde les sources, plus j'ai envie de dire SI. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 avril 2026 à 20:15 (CEST)
*::@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] et @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] j'ai passé en SI, l'article ne correspond pas aux critères d'admissibilité de manière évidente. Cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 avril 2026 à 08:42 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
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== {{a'|1=Mallah Enow Tabot}} ==
* '''Demandé''' par [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) le 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
* '''Motif''' : déja supprimée par {{ping|Uchroniste 40}} en 2024, la page semble être hors criteres ([[WQ:CAA]]). Il y a bien une entrée wd, une version Q:en et incubator. Mais, plus épineux encore, une source assez courte pour deux citations, c’est trop. Et, cerise sur le gâteau, la deuxieme est faussement attribuée par cette page de notre recueil. Soit sur 2 cita, 1 est fausse. Soit 50%. Gros impact sur la fiabilité de notre projet… j’ai le bouton "supprimer" qui me démange là
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:28 (CEST)
:@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] ça m'a plus démangé que toi ;) [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 18 avril 2026 à 14:37 (CEST)
::{{ping|Uchroniste 40}}, je ne sais plus quoi faire de plus là. Récréée de nouveau. J’ai laissé un message sur la pddu. Si tu as le temps, merci. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:37 (CEST)
<!-- Ne rien écrire sous cette ligne -->
____
9lncpi3l8dtyysnmp4ytgbpm078jcba
Racisme
0
8545
454751
445913
2026-04-18T13:37:08Z
Le Grandmanu
80165
/* Émile Faguet */
454751
wikitext
text/x-wiki
{{à vérifier}}
Le '''{{w|racisme}}''', fondé sur la croyance que l'appartenance à un ou plusieurs groupes ethniques (ethnos) serait non acquise, mais héréditaire (théorie des races), correspond au sens strict à la discrimination entre ces groupes dans le but d'affirmer la supériorité d'un ou plusieurs de ces groupes par rapport à d'autres.
== Histoire du racisme ==
=== [[Christian Delacampagne]] ===
{{citation|Racisme : le mot, appliqué à des attitudes mentales antérieures au XIXe siècle, a longtemps choqué. [...] Je me souviens d'un philosophe [...] expliquant à la fin des années 1970 que parler de racisme avant le triomphe, au XIXe siècle, de l'État-nation (comme si celui-ci était l'unique cause de celui-là) « relevait de l'anachronisme ». [...] Grâce à des travaux plus récents et plus approfondis (tels que, en France, ceux de Léon Poliakov), deux points au moins ont été éclaircis. D'abord, même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c'est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s'enracinent. Ensuite, c'est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. [...] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d'Amérique. C'est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l'esclavage dans le Nouveau-Monde.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=Une Histoire de l'esclavage, de L'Antiquité à nos jours
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2002
|page=188
}}
{{citation|La « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=[[:w:Une histoire du racisme|Une histoire du racisme]]
|chapitre=XIV-Le racisme en France depuis 1945
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2000
|page=246
}}
=== George M. Fredrickson ===
{{citation|Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu'en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d'États-nations fondés sur l'égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. [...] Le seul principe d'exclusion que les tenants de l'égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l'inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l'égalité devant la loi pouvaient être appliqués qu'aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d'assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n'y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour.}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=77
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|La variante civique de l'appartenance nationale, celle ou la citoyenneté est en principe fondée sur des droits humains universels et non sur des particularités ethniques, peut se révéler extrêmement tyrannique et discriminatoire quand une fraction de la population est exclue du genre humain. En revanche, lorsque le racisme biologique peut être réfutée ou discrédité, un régime inspiré par les idéaux des Lumières peut devenir une démocratie inclusive du point de vue racial. Là où la nationalité est définie en termes ethniques et ou l'on considère que l'appartenance ethnique relève du sang ou des gènes, ceux qui ne possèdent pas les bons gènes ne pourront jamais être reconnus comme fils ou filles de la nation.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=78
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|Ce qu'on appelle « le nouveau racisme » aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France est une façon de concevoir la différence qui réifie et essentialise non pas le patrimoine génétique, mais la culture, autrement dit qui fait jouer à la culture le rôle de la race. L'arrivée en Angleterre et en France d'un grand nombre d'immigrés des anciennes colonies a favorisé le recours à la « culture » pour les distinguer des Britanniques ou des Français « de souche ». [...] La culture et même la religion peuvent être essentialisées au point de se transformer en équivalents fonctionnels du racisme biologique, ainsi qu'on a pu l'observer récemment dans la perception des Noirs aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et celles des musulmans dans divers pays à majorité chrétienne.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=157-162
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|C'est avec l'adoption des lois de Nuremberg en 1935 que l'Allemagne devint effectivement un régime raciste comparable à celui qui existait déjà dans le Sud de États-Unis ou à celui qui était en gestation en Afrique du Sud. L'une de ces lois restreignait le bénéfice de la citoyenneté à ceux qui avaient une ascendance allemande ou apparentée, ce qui excluait d'office les Juifs (Les Noirs du Sud des États-Unis étaient des citoyens américains, mais ils s'étaient vus privés de tous les droits afférents à la nationalité américaine.) Les Juifs allemands devinrent ainsi, dans leur pays natal, des résidents étrangers. Une autre loi interdisait les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et allemands. Les lois américaines contre les mariages entre Blancs et personnes de couleur, alors en vigueur dans une majorité d'États, étaient les principaux précédents d'un telle législation. [...] D'un point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de l'unique goutte de sang » (''one-drop rule'') qui, dans le sud des États-Unis, déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la race.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=137
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
{{citation|Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=168
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
=== Pierre Pluchon ===
{{citation|Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l'invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d'un ordre des climats qui range l'humanité en classes d'inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu'il croit étayé !}}
{{réf Livre|auteur= Alexandre-Stanislas baron de Wimpffen
|titre=Haïti au XVIIIe siècle: richesse et esclavage dans une colonie française
|éditeur=Karthala
|année d'origine=1797
|section=Introduction de l'historien Pierre Pluchon, spécialiste de l'histoire coloniale sous l'Ancien Régime
|année=1993
|page=24
}}
== « Théories » des races ==
=== Paul Bert ===
{{citation|Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Paul Bert|Paul Bert]]
|titre=La deuxième année d'enseignement scientifique
|éditeur=Armand Colin
|année =1887
|page=17-18
}}
=== Louis-Adolphe Bertillon ===
{{citation|La race espagnole actuelle est très vraisemblablement une résultante complexe de plusieurs rameaux indo-européens (Celtes, Romains, Visigoths) fondus: a) avec la race primitive ibérienne (lusitanienne et cantabre) [...] originaire de Chaldée par l'Afrique ; b) avec la race syro-arabe (Sémites),[...] surtout par Carthage [...] ; c) avec les Maures d'Afrique, qui, dans les temps modernes, ont possédé l'Espagne pendant une longue suite de siècles, avec un éclat et une puissance favorables aux croisements. Par ces origines, on peut affirmer que le sang africain a été par trois fois largement infusé dans les veines espagnoles, et que la température élevée de cette péninsule a dû conserver à ce sang sa facile adaptation aux climats tropicaux. Ne doit-il pas aussi à ces sources africaines une entente plus cordiale avec le nègre,... avec la négresse notamment [...]. Mais tandis que le mulâtre de l'Anglo-Saxon est débile et sans postérité valable, le mulâtre espagnol est
fort vivace et capable d'une longue lignée.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Louis-Adolphe Bertillon|Louis-Adolphe Bertillon]]
|titre=Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales
|éditeur=Masson
|année=1861
|tome=1
|page=289}}
=== Encyclopédies ===
{{citation|La Race Blanche, au profil harmonieux, régulier, progresse dans une activité fiévreuse, triomphe dans la Science après avoir excellé dans les Arts, s'efforce de plus en plus vers un idéal mesuré, raisonnable, pratique. La Race Jaune, épuisée sans doute d'avoir engendré une des premières civilisations et les plus anciennes philosophies, réagit partiellement contre un passé qui l'écrase et, hostile aux conceptions modernes, passe dans ses villes murées des jours gris, ombre diaphane, d'aspect fragile, aux yeux bridés, au nez épaté, qui semble vouloir se volatiliser parmi l'âcre fumée de l'opium. Sommeil ? léthargie ? où se préparent peut être des forces nouvelles ? [...] La Race Rouge, sauvage à la façon des grands oiseaux de nuit que la lumière du jour éblouit, disparaît peu à peu d'un monde où la forêt vierge, où la place elle-même, lui sont de plus en plus mesurées. La Race Noire, enfin, - la plus proche de la nature, - brutale, solide dans sa taille bien prise, la face et le crâne en bélier, le nez écrasé, l'œil bestial et la chevelure crépue, dispute à l'invasion blanche ses villages, ses chasses, ses libertés. Ainsi, entre les quatre races qui peuplent la terre, des différences profondes, physiques et morales, existent, insondables.
}}
{{réf Livre|auteur=Collectif
|titre=Les Merveilles des races Humaines
|éditeur=Hachette
|année=1908
|page=55
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation| Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.
|précisions=Montandon fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=9
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur ; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien. }}
{{Réf Livre|titre=La Réforme intellectuelle et morale
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Éditions Complexe
|année=1990
|année d'origine=1871
|page=94}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
=== Claude Vacher de Lapouge===
{{citation|citation=Le racisme est né de parents français.
|précisions=Claude Vacher de Lapouge, fils de Georges Vacher de Lapouge, célèbre théoricien de l'eugénisme racial, dans la préface du livre de Hubert-Thomas Chevallier publié en 1943
}}
{{Réf Livre|titre=Le racisme français
|section= préface de Claude Vacher de Lapouge
|auteur=Hubert-Thomas Chevallier
|éditeur=Geroges Thomas
|année=1943
|page=IX
}}
=== [[Nina Yargekov]] ===
{{citation|La vérité n'est pas dans la Convention de Genève mais dans son application, les règles du jeu de l'asile évoluent à travers les interprétations qui en sont faites, elles sont souples et joyeuses, elles ondulent selon le contexte, elles chatoient selon la lumière du moment. Ne soyez donc pas naïve au point de croire que les fonctionnaires ayant validé ce dossier miteux n'aient pas compris de quoi il retournait. Autre époque autres mœurs, aujourd'hui naturellement une telle demande ne passerait plus, mais en 1980 cela n'avait rien d'exceptionnel, les migrants venus de l'Est bénéficiaient d'un bonus guerre froide, leur choix de passer à l'Ouest était comme une petite victoire, une confirmation de la supériorité du modèle démocratique-capitaliste, du coup leur dossier était traité avec bienveillance et décontraction.}}
{{Réf Livre
|titre=Double nationalité
|auteur=Nina Yargekov
|éditeur=P.O.L.
|année=2016
|page=222
|ISBN=9782818040379}}
== Positions plus positives au XIXè siècle ==
=== [[Napoléon Bonaparte]] ===
{{Citation|citation=L'Asie et l'Afrique sont habitées par plusieurs couleurs d'hommes, la polygamie est le seul moyen efficace de les confondre pour que le blanc ne persécute pas le noir, ou le noir, le blanc. La polygamie les fait naître d'une même mère ou d'un même père. Le noir et le blanc étant frères, sont assis et se voient à la même table. Aussi en Orient, aucune couleur n'affecte la supériorité sur l'autre. Lorsqu'on voudra, dans nos colonies, donner la liberté aux noirs, et détruire les préjugés des couleurs, le législateur autorisera la polygamie.
}}
{{Réf Livre|titre=Campagnes d'Égypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)
|auteur=Napoléon Bonaparte
|éditeur=Comon et cie
|année=1847
|tome=1
|section=Affaires religieuses
|page=233}}
=== Henri Grégoire ===
{{Citation|citation=Celui-ci [Franz Joseph Gall] veut fonder sur la structure du crâne la prétendue infériorité morale des Nègres; et quand on lui oppose le fait de beaucoup de Nègres dont les talents sont incontestables, il répond qu'alors leurs formes cranologiques se rapprochent de la structure des Blancs, et réciproquement il suppose que des Blancs stupides ont une conformation qui les rapproche des Nègres.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=24
}}
{{Citation|citation=Les colons peignent avec raison comme des monstres les Nègres de Saint-Domingue, qui usant de coupables représailles, ont égorgé des Blancs, et jamais ils ne disent que les Blancs ont provoqué ces vengeances, en
noyant des Nègres, en les faisant dévorer par des chiens.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=56}}
===Alexander von Humboldt===
{{Citation|En maintenant l'unité de l'espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n'en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n'appartient qu'à l'individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|titre=Cosmos, essai d'une description physique du monde
|éditeur=Gide et J. Braudy
|année=1847
|tome=1
|page=430
}}
=== [[Bernard Lazare]] ===
{{Citation|La théorie de l'inégalité des races repose sur un fait réel ; elle devrait se formuler : l'inégalité des peuples, car il est de toute évidence que la destinée des différents peuples n'a pas été semblable, mais cela ne veut pas dire que l'inégalité de ces peuples fut originelle. Cela veut dire simplement que certains peuples se trouvèrent dans des conditions géographiques, climatériques et historiques, plus favorables que celles dont jouirent d'autres peuples, qu'ils purent par conséquent se développer plus complètement, plus harmoniquement, et non qu'ils eurent des dispositions meilleures, ni une cervelle plus heureusement conformée. La preuve en est que certaines nations appartenant à la race blanche, dite supérieure, ont fondé des civilisations de beaucoup inférieures aux civilisations des jaunes ou même des noirs. Il n'y a donc pas de peuples ni de races originairement supérieurs, il y a des nations qui « dans certaines conditions ont fondé des empires plus puissants et des civilisations durables ».}}
{{Réf Livre|titre=L'antisémitisme, son histoire et ses causes
|auteur=Bernard Lazare
|éditeur=L. Chailley
|année=1894
|année d'origine=1894
|page=252}}
=== Jacques Paul Migne ===
{{Citation|citation=L'humanité et tous ses attributs existent dans l'espèce noire, comme dans la blanche, et si les facultés sont plus développées dans l'une que dans l'autre, cela ne fait rien à leur nature propre. Jamais personne n'a prétendu en voyant parmi nous, tant de gens d'une intelligence au-dessous du médiocre, que ces gens là n'avaient pas d'âme spirituelle. Or beaucoup de ces individus ne sont pas au dessus du nègre quant à l'intelligence. Encore une fois, la question ne saurait être posée sérieusement. Mais c'est ici l'occasion de faire remarquer que la race nègre, placée dans des conditions propres à
favoriser le développement de ses facultés, ou simplement soustraite à l'influence de celles qui la dégradent, manifeste un degré d'intelligence qui la met de niveau avec plus d'une nation appartenant au type blanc. Il suffit pour cela de citer la république haïtienne , qui fonctionne aussi bien pour le moins que la plupart des républiques espagnoles du nouveau continent, et peut-être mieux que certaines nations d'origine sémitique.
}}
{{Réf Livre
|titre=Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques...
|auteur=[[:w:Jacques Paul Migne|Jacques Paul Migne]]
|éditeur=Migne
|année=1848
|année d'origine=1848
|tome=1
|page=129
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{Citation|citation=Le mélange, la fusion des races dans de justes proportions, me semble le plus grand élément de civilisation et de progrès.
}}
{{Réf Livre
|titre=Bulletin de la Société de géographie
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|titre de la contribution=Sur l'ouvrage de M. De Gobineau : Essai sur l'inégalité des races humaines
|année de la contribution=1857
|éditeur= Delagrave
|année= 1857
|page=206, 210
|tome=13
}}
{{Citation|citation=Tous les Européens étaient de vrais sauvages quand déjà les Chinois et les Égyptiens étaient civilisés. Si ces derniers avaient jugé de nos ancêtres comme nous jugeons trop souvent des races étrangères, ils auraient trouvé chez eux bien des signes d'infériorité, à commencer par ce teint blanc dont nous sommes si fier et qu'ils auraient pu regarder comme accusant un étiolement irrémédiable.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'espèce humaine
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|éditeur=F. Alcan
|année d'origine= 1877
|année= 1911
|page=260
}}
=== [[Victor Schoelcher]] ===
{{citation|Lamartine a dit de Toussaint [Louverture] : «Cet homme est une nation». Cette parole est vraie autant qu'elle est belle. La race qui a produit un tel homme ne peut être considérée comme une race inférieure.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Victor Schoelcher|Victor Schoelcher]]
|titre=Vie de Toussaint Louverture
|éditeur=Karthala
|année=1982
|année d'origine=1889
|section=Egalité de la race blanche et de la race nègre
|page=403
}}
=== [[Émile Zola]] ===
{{citation|Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance, si bien que le rêve final sera de les ramener tous à l'universelle fraternité, de les noyer tous dans une commune tendresse, pour les sauver tous le plus possible de la commune douleur. Et, de notre temps, se haïr et se mordre, parce qu'on n'a pas le crâne absolument construit de même, commence à être la plus monstrueuse des folies.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Émile Zola|Émile Zola]]|titre= Nouvelle campagne|éditeur=Bibliothèque-Charpentier|année d'origine=1896|année=1897|page=204}}
== Réfutations (XXè siècle) ==
=== [[Alain de Benoist]] ===
{{Citation|Toutes les races sont supérieures. Toutes ont leur génie propre. Je m'explique. Une race humaine n'est pas seulement une unité zoologique. C'est aussi un devenir, c'est-à-dire un passé, une culture, une histoire, un destin. Il est évident qu'un individu qui naît au sein d'une culture, quelle qu'elle soit, est avantagé pour la comprendre et pour s'y intégrer, par rapport à quelqu'un qui ne la percoit que de l'extérieur. Personnellement, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie et d'admiration pour les civilisations de la Chine et du Japon. Les contacts que j'ai eus avec les Noirs aux États-Unis, les Arabes au Proche-Orient, ont été passionnants. Mais l'intérêt que je porte à ces cultures, si vif qu'il puisse être, ne me permettra jamais de les apprécier de l'intérieur. C'est pourtant cela qui me permettrait de vraiment les comprendre. Il faut donc nous résigner à admettre l'existence d'un seuil dans la compréhension « interculturelle ». En ce sens, globalement parlant, toute appartenance raciale est un avantage par rapport aux valeurs propres à la race à laquelle on appartient : ici, le sociologue et l'anthropologue se donnent la main. On peut donc dire que chaque race est supérieure aux autres dans la mise en œuvre des réalisations qui lui sont propres. Parler de la « race supérieure » dans l'absolu, comme si l'on classait des entités scolastiques, n'a strictement aucun sens. Et c'est précisément lorsqu'on fait d'une appartenance un absolu que le racisme commence...}}
{{Réf Article
|titre=[http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=464 Contre tous les racismes]
|auteur=Alain de Benoist
|publication=Éléments
|numéro=8-9
|date=novembre 1974
|page=5
}}
=== [[Fernand Braudel]] ===
{{citation|[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?}}
{{réf Livre
|auteur=Fernand Braudel
|titre=L'identité de la France - Les Hommes et les Choses
|éditeur=Flammarion
|année=1990
|année d'origine=1986
|page=215}}
=== Pierre Gaxotte ===
{{citation|La race ne se confond ni avec la langue, ni avec la nationalité, ni avec la culture, ni avec la religion. Il n'existe pas de race latine, ni de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais une culture latine, une nation française, un peuple breton, des langues aryennes ou indo-européennes.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Pierre Gaxotte|Pierre Gaxotte]]
|titre=Histoire des Français
|éditeur=Flammarion
|année=1972
|page=16
}}
=== [[René Gillouin]] ===
{{citation|citation=La France n'est pas une race, mais une nation. Si le racisme était la vérité, la France n'aurait qu'une chose à faire : se dissoudre.
}}
{{Réf Livre|titre=J'étais l'ami du maréchal Pétain
|auteur= [[w:René Gillouin|René Gillouin]]
|éditeur=Plon
|année=1966
|page=274
}}
=== Christian Godin ===
{{citation|Plus aucun état n'inscrit aujourd'hui le racisme au premier rang de sa politique. Le racisme s'est donc dépolitisé pour se « psychologiser » : il est devenu un sentiment diffus. Par ailleurs, la détermination biologique, même si elle subsiste (la couleur de la peau reste pour le raciste anti-Noir le signe décisif et le critère de son aversion), est passée au second plan : la culture l'a remplacée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
{{citation|Il n'y a pas de race humaine. Conséquence : Tout discours sur « l'égalité des races » tombe dans la contradiction, puisqu'il admet dès le départ le présupposé même de l'idéologie qu'il prétend combattre.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
===Kama Sywor Kamanda===
{{citation|citation=Souvent, le racisme sert de manteau à l'ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d'esprit.}}
{{Réf Livre|titre=La joueuse de kora|auteur=Kama Sywor Kamanda|éditeur=L'Âge d'Homme|année=2006|page=31}}
=== [[Henri Laborit]] ===
{{citation|Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l'espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d'organisation, de la défense des structures périmées.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Henri Laborit|Henri Laborit]]
|titre=Éloge de la fuite
|éditeur=Robert Laffont
|année=1976
|année d'origine=1976
|page=29
}}
=== Guy Lazorthes ===
{{citation|Il n'existe pas de race latine, pas de race française, ni de race basque, mais une culture latine, une nation française, un peuple basque.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Guy Lazorthes|Guy Lazorthes]]
|titre=Sciences humaines et sociales : l'homme, la société et la médecine
|éditeur=Masson
|année=2000
|page=229
}}
== « Races inférieures, barbares » ==
=== [[Winston Churchill]] ===
{{Citation|citation=La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie
devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.
|original=The unnatural and increasingly rapid growth of the feeble-minded and insane classes, coupled as it is with a steady restriction among all the thrifty, energetic and superior stocks, constitutes a national and race danger which it is impossible to exaggerate... I feel that the source from which the stream of madness is fed should be cut off and sealed up before another year has passed.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1910
|source=Propos de Churchill au premier ministre Herbert Henry Asquith
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
{{Citation|citation=Je ne comprends pas la pruderie que l'on manifeste envers l'utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l'utilisation de gaz-poison à l'encontre de tribus barbares.
|original=I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against
uncivilised tribes.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1919
|source=Courrier écrit lorsqu'il était président du Air Council
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=Gilles Manceron
}}
{{Citation|Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles Darwin]] ===
{{citation|Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines. On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages.}}
{{réf Livre|titre=Voyage d’un naturaliste autour du monde
|auteur=Charles Darwin
|traducteur=Edmond Barbier
|éditeur=C. Reinwald
|année=1875
|page=229}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La mort d'un Français est un événement dans le monde moral; celle d'un Cosaque n'est guère qu'un fait physiologique: une machine fonctionnait qui ne fonctionne plus. Et quant à la mort d'un sauvage, ce n'est guère un fait plus considérable dans l'ensemble des choses que quand le ressort d'une montre se casse, et même ce dernier fait peut avoir de plus graves conséquences, par cela seul que la montre en question fixe la pensée et excite l'activité d'hommes civilisés.}}
{{Réf Livre|titre=L'Avenir de la science - pensées de 1848
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Calmann-Lévy
|année=1890
|page=522}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
== Afrique du Nord : Arabes, Berbères, Kabyles ==
=== Eugène Daumas ===
{{citation|L'Arabe déteste le travail, il est essentiellement paresseux : pendant neuf mois de l'année il ne s'occupe que de ses plaisirs. Le Kabyle travaille énormément et en toute saison; la paresse est une honte à ses yeux. [...] L'Arabe est menteur. Le Kabyle regarde le mensonge comme une honte.
|précisions=le général Daumas compare les Arabes et les Kabyles}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=201
}}
{{citation|Contrairement aux résultats universels de la foi islamique, en Kabylie nous découvrons la sainte loi du travail
obéie, la femme à peu près réhabilitée, de nombreux usages où respirent l'égalité, la fraternité, la commisération chrétiennes. [...] Plus on creuse dans ce vieux tronc, plus, sous l'écorce musulmane, on trouve de sève chrétienne. On reconnaît alors que le peuple kabyle, en partie autochthone, en partie germain d'origine, autrefois chrétien tout entier, ne s'est pas complétement transfiguré dans sa religion nouvelle. Sous le coup du cimeterre, il a accepté le Koran, mais il ne l'a point embrassé; il s'est revêtu du dogme ainsi que d'un burnous; mais il a gardé, par dessous sa forme sociale antérieure, et ce n'est pas uniquement dans les tatouages de sa figure qu'il étale devant nous, à son insu, le symbole de la Croix.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=254-255
}}
=== [[Madison Grant]]===
{{citation|Au point de vue zoologique, depuis le début de l'époque tertiaire, l'Afrique du Nord, au nord du Sahara, fait partie de l'Europe. Cela est vrai à la fois des animaux et des races humaines. Les Berbères de l'Afrique du Nord sont identiques comme race aux Espagnols et aux Italiens du Sud.}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|chapitre=V-La race méditerranéenne
|année d'origine=1916
|page=137}}
=== [[Dominique-Jean Larrey]] ===
{{citation|La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d'ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l'Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d'homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d'organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part. [...] On est loin de trouver cette perfectibilité physique chez les nations mélangées d'une partie de l'Asie, de l'Amérique, et surtout chez celles de l'Europe septentrionale. D'après cela, je me persuade que le berceau du genre humain se trouve dans le pays que nous avons désigné [...] J'ai trouvé chez les Espagnols, les Basques et les Catalans une grande analogie dans les qualités physiques et instinctives avec les Arabes desquels sans doute la plupart des habitants de l'Espagne et de nos montagnes pyrénéennes sont descendus; je pourrais y ajouter les habitants de la Corse et ceux de plusieurs autres îles de la Méditerranée. Les peuples ou les individus des autres contrées de la terre, dont les formes de la tête et la structure des organes s'approchent le plus de l'état physique des vrais Arabes, ont nécessairement une perfectibilité proportionnée dans leurs fonctions sensitives et dans leurs facultés intellectuelles.
}}
{{Réf Livre|titre=Relation médicale de campagnes et voyages de 1815 à 1840
|auteur=Dominique-Jean Larrey
|éditeur=J.-B. Baillière
|année=1841
|section=Remarques sur la constitution physique des Arabes (1838)
|page=279-283}}
=== [[Guy de Maupassant]] ===
{{citation|En Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket Classiques
|section=Province d'Alger
|année=1998
|page=65-66
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu'elle n'aurait jamais donné entre les mains de Arabes. Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Victor Havard
|année=1884
|page= 125
}}
{{citation|Que ne ferait-on pas en certaines villes du littoral pour une belle fille fraîche et saine ? Car elles ne manquent pas, les filles, en Afrique ! Elles foisonnent, au contraire, mais pour continuer ma comparaison, elles y sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens.
|précisions=Marroca : texte publié dans la première édition du recueil Mademoiselle Fifi, 1882}}
{{réf Livre|auteur=Guy de Maupassant
|titre=Boule de suif, Mademoiselle Fifi
|éditeur=Adamant Media Corporation
|année=2001
|année d'origine=1882
|page=177
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation|[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
|précisions=Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=165
}}
=== [[Dominique de Pradt]] ===
{{citation|C'est une erreur de la géographie que d'avoir attribué l'Espagne à l'Europe ; elle appartient à l'Afrique : sang, mœur, langage, manière de vivre et de combattre en Espagne, tout est africain. Les deux nations ont été mêlées trop longtems, les Carthaginois venus d'Afrique en Espagne, les Vandales passés d'Espagne en Afrique, les Maures séjournant en Espagne pendant 700 ans, pour qu'une aussi longue cohabitation pour que ces tranfusions de peuples et de coutumes n'aient pas confondu ensemble les races et les mœurs des deux contrées. Si l'Espagnol était Mahométan, il serait un Africain complet ; c'est la religion qui l'a conservé à l'Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Dominique de Pradt|Dominique de Pradt]]
|titre=Mémoires historiques sur la révolution d'Espagne
|éditeur=Perronneau
|année=1816
|année d'origine=1816
|page=70}}
=== [[Alfred Rosenberg]] ===
{{citation|Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent pas aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague aryenne atlanto-nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd'hui encore irréfutablement d'origine nordique.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Alfred Rosenberg|Alfred Rosenberg]]
|titre= Le Mythe du vingtième siècle
|éditeur=Deterna
|année d'origine=1930
|année=2005
|page=42
}}
== Le « Noir » ==
=== Gustave de Beaumont ===
{{citation|Le nègre est stupide ; il est plus abruti que l'esclave romain, mais il est moins dépravé.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Gustave de Beaumont|Gustave de Beaumont]]
|titre=Marie ou L'esclavage aux États-Unis
|éditeur=C. Gosselin
|année=1840
|année d'origine=1835
|page=243
}}
=== Astolphe de Custine ===
{{citation|citation=Fallait-il venir si loin pour m'avouer à moi-même l'horrible vérité ? Je doute...Pourquoi y a-t-il des nègres ? Qu'ai-je fait à Dieu pour tomber dans la perplexité où me jette l'apparition de cette espèce d'hommes dont je me vois séparé par la nature, et pourtant à laquelle je ressemble trop encore pour rester entièrement étranger à ses destins ? Je frémis en pensant qu'il peut exister des hommes qui n'auraient pas la même origine que moi, et qui seraient un produit particulier du terroir comme les plantes. Il m'est presque impossible de combiner l'existence de cette race, qui me paraît primitive, avec la doctrine de la Bible fondée sur l'existence d'un seul couple, source unique du genre humain.
}}
{{Réf Livre|titre=L' Espagne sous Ferdinand VII
|auteur=Astolphe de Custine
|éditeur=Wahlen et Cie
|année=1838
|page=272
|tome=3
}}
=== [[Georges Cuvier]] ===
{{citation|La plus dégradée des races humaines, celle des nègres, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont
l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier, ni à la moindre apparence
de connaissances suivies, n'a conservé nulle part d'annales ni de tradition.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes
|éditeur=Deterville
|année=1812
|page=14
}}
{{citation|La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Le règne animal distribué d'après son organisation
|éditeur=Hauman et compe
|année=1836
|année d'origine=1817
|chapitre=2-Des différentes races d'hommes
|page=48
}}
=== [[Denis Diderot]] ===
{{Citation|Quoi qu'en général les Nègres aient peu d'esprit, ils ne manquent pas de sentiment. Ils sont sensibles aux bons et aux mauvais traitements. Nous les avons réduits, je ne dis pas à la condition d'esclaves, mais à celles de bêtes de sommes; et nous sommes raisonnables! et nous sommes chrétiens!
}}
{{Réf Pub
|nom=Denis Diderot
|date=1772
|lieu=Encyclopédie
|source=Diderot et l'Encyclopédie
|parution=chez Armand Colin, 1962, p.417
|auteur=Jacques Proust
}}
=== Ernest Feydeau ===
{{citation|Je n'ai jamais vu nulle part de gens mieux faits pour la domesticité que les nègres de race pure. Ils sont doux, silencieux, actifs, et leur intelligence bornée les garantit de la maladie morale des besoins factices. Pourvu qu'on les
laisse vivre à leur manière, ils sont heureux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Ernest Feydeau|Ernest Feydeau]]
|titre=Alger, étude
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1862
|année d'origine=1862
|page=205
}}
=== [[Eugène Fromentin]] ===
{{citation|Quant aux négresses, ce sont, comme les nègres, des êtres à part. Elles arpentent les rues lestement, d'un pas viril, ne bronchant jamais sous leur charge et marchant avec l'aplomb propre aux gens dont l'allure est aisée, le geste libre et le cœur à l'abri des tristesses. Elles ont beaucoup de gorge, le buste long, les reins énormes : la nature les a destinées à leurs doubles fonctions de nourrices et de bêtes de somme. — Anesse le jour, femme la nuit, — dit un proverbe local, qui s'applique aux négresses aussi justement qu'à la femme arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=37
}}
{{citation|Étrange race [la race noire], inquiétante à voir comme un sphinx qui rirait sans cesse; pleine de contrastes et de contradictions ;
à l'état de nature, aussi libre que les animaux; partout transportée, acclimatée, asservie, j'allais dire, — que l'humanité me pardonne ! — apprivoisée comme eux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=222
}}
=== [[Théophile Gautier]] ===
{{Citation|citation= Ce qui fait que les nègres sont en général stupides, ce n'est pas qu'ils aient le crâne écrasé, le crâne n'y fait rien; c'est qu'ils sont aussi camards que la mort elle-même.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les grotesques
|auteur=[[:w:Théophile Gautier|Théophile Gautier]]
|éditeur=Lévy Frères
|année=1856
|année d'origine=1856
|section=Cyrano de Bergerac
|page=182
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Prodigieusement malléables, les Nègres deviennent le plus souvent ce que l’on croit qu’ils sont, ou ce que l’on souhaite, je ne les crois pourtant capables que d’un très petit développement, à cause de la nature qui les a dotés d’un cerveau gourd et stagnant le plus souvent dans une nuit épaisse.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1998
|année d'origine=1927
|page=142
}}
{{citation|Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1928
|année d'origine=1927
|page=21
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|citation=C'était à l'occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l'Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l'égal partage des droits politiques avec les blancs.
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=32|s=Bug-Jargal}}
{{citation|citation=Le moyen ridicule qu'il (Biassou) venait d'employer avec tant de succès pour déconcerter les ambitions toujours si exigeantes dans une bande de rebelles, me donnait à la fois la mesure de la stupidité des nègres et de l'adresse de leur chef .
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=242|s=Bug-Jargal}}
=== [[David Hume]]===
{{citation|Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche.
Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion. Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. [...] Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.
|original=I am apt to suspect the Negroes to be naturally inferior to the Whites. There scarcely ever was a civilized nation of that complexion, nor even any individual, eminent either in action or speculation. No ingenious manufactures amongst them, no arts, no sciences. [...] Not to mention our colonies, there are Negro slaves dispersed all over Europe, of whom none ever discovered any symptoms of ingenuity.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=The Philosophical Works of David Hume
|auteur=[[:w:David Hume|David Hume]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Little, Brown
|année=1854
|section=Essai XXI, Of National characters (1753)
|page=228}}
=== [[Thomas Jefferson]]===
{{citation|Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit.
|original=I advance it, therefore, as a suspicion only, that the blacks, whether originally a distinct race, or made distinct by time and circumstance, are inferior to the whites in the endowments both of body and mind.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=Political Writings
|auteur=[[:w:Thomas Jefferson|Thomas Jefferson]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Joyce Appleby and Terence Ball
|année=1999
|section=IX Race and Slavery (1781)
|page=480
}}
=== [[Emmanuel Kant]] ===
{{citation|Les nègres d'Afrique n'ont reçu de la nature que le goût des sornettes. Monsieur [David] Hume défie qui que ce soit de lui citer l'exemple d'un nègre qui ait montré des talents et il affirme que parmi les centaines de mille de noirs transportés loin de leur pays et dont un grand nombre cependant ont été mis en liberté, il ne s'en est jamais trouvé un seul pour produire quelque chose de grand dans les arts, dans les sciences ou dans quelque autre noble discipline, tandis qu'il n'est pas rare de voir des blancs issus de la plèbe susciter l'admiration du monde par l'excellence de leurs dons. [...] Les noirs sont extrêmement vaniteux, à la manière des noirs, et si bavards qu'il faut les disperser à coup de bâton.}}
{{Réf Livre|titre=Observations sur le sentiment du beau et du sublime
|auteur=Emmanuel Kant
|éditeur=Vrin
|année=1992
|année d'origine=1764
|traducteur=R.Kempf
|section=Des caractères nationaux dans leur rapport au beau et au sublime
|page=60
}}
=== [[ibn Khaldoun]] ===
{{Citation|Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent
des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être
comptés parmi les hommes.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les prolégomènes
|auteur= [[w:ibn Khaldoun|ibn Khaldoun]]
|année d'origine=1377
|éditeur=Imprimerie impériale
|année=1863
|tome=1
|page= 115
}}
=== Jean-François de La Harpe ===
{{Citation|citation=Ces Nègres, sans doute, sont susceptibles de culture; mais l'infériorité naturelle de cette race d'hommes
paraît démontrée par une longue expérience et par les plus sûrs témoignages.
}}
{{Réf Livre
|titre=Abrégé de l'Histoire générale des voyages
|auteur=[[:w:Jean-François de La Harpe|Jean-François de La Harpe]]
|éditeur=Ledoux
|année=1820
|année d'origine=1780
|tome=1
|page=364
}}
=== Pierre Larousse ===
{{citation|C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche. Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger.}}
{{Réf Pub
|nom=Pierre Larousse
|date=1872
|lieu=''Grand dictionnaire universel du XIXème siècle'', Article « Nègre »
|source=Histoires des Civilisations
|parution=chez Belin, 1981, p.300
|auteur=François Lebrun, Zanghellini
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{citation|Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acceptation scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. [...] Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope [...]. Eh bien ! Le Nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|date=1er mars 1843
|lieu=« La Foride » in ''Revue des Deux Mondes''
|source=L'énigme du dix-neuvième siècle, un jeu de patience
|parution=chez L'Harmattan, 2002, p.212
|auteur=Philippe Riviale|s=La Floride}}
=== [[Jean-Baptiste Raffenel]] ===
{{citation|Si parfois le nègre est cruel, on peut affirmer que c'est moins par nature que par insouciance de la vie humaine, dont il est habitué à faire bon marché pour lui-même. S'il est indifférent aux souffrances d'autrui, c'est qu'il n'en a pas conscience, d'abord à cause de son insensibilité physique, fait acquis aujourd'hui; ensuite parce que son éducation lui enseigne qu'il y a une sorte de lâcheté, presque du déshonneur, à laisser paraître ses impressions douloureuses, soit que le mal touche au cœur, soit qu'il affecte le corps. On trouve cette indifférence du nègre pour les maux delà vie, particulièrement dans ses rapports avec les Européens. Je conclus donc, jusqu'à plus ample informé, que le nègre est bon naturellement et qu'il ne devient mauvais que par accident.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Jean-Baptiste Raffenel|Jean-Baptiste Raffenel]]
|titre=Nouveau voyage dans le pays des nègres
|éditeur=Imprimerie de N. Chaix et cie
|année=1856
|année d'origine=1856
|page=239
}}
=== [[Jules Romains]] ===
{{Citation|La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1950
|source=Discours sur le colonialisme
|parution=chez Présence africaine, 1955, p.30
|auteur=Aimé Césaire
}}
{{Citation|Je n’accepte la discussion qu’avec des gens qui consentent à faire l’hypothèse suivante : une France ayant sur son sol métropolitain dix millions de Noirs (descendants d'esclaves), dont cinq ou six millions dans la vallée de la Garonne. Comment les choses se passeraient-elles ? Le préjugé de race n’aurait-il jamais effleuré nos vaillantes populations du Sud-Ouest ? Aucune inquiétude, si la question s'était posée de remettre tous les pouvoirs politiques, militaires, judiciaires, municipaux, à ces nègres fils d'esclaves? [...] Il m'est arrivé d'avoir ainsi en face de moi une rangée d'une vingtaine de noirs, hommes et femmes, d'âges divers, une rangée pure, et de noirs purs [...]. Je ne reprocherai même point à mes nègres et négresses de mâcher tous ensemble du chewing-gum. Beaucoup de blancs des classes modestes leur ont enseigné cette élégance. J’observerai seulement, en toute objectivité, que ce mouvement a pour effet de mettre les mâchoires bien en valeur et que les évocations qui vous viennent à l’esprit [...] vous ramènent plus près de la forêt équatoriales que de la procession des Panathénées.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1971
|source=La revue des deux mondes
|parution=à la La Revue, Paris, 1971, p.433
|auteur= Societe de la Revue des Mondes
}}
=== Marcel de Serres ===
{{Citation|citation=Les nègres comparés aux autres variétés sont la limite extrême des races inférieures; tout comme les blancs, le terme extrême des races supérieures ; les uns et les autres sont donc comme des points d'arrêt. En effet, les premiers ne peuvent pas descendre au-delà de leur imperfection et les seconds arriver à une plus grande perfection physique. Les nègres, les plus laids, les plus farouches et les plus stupides des hommes, ont suivi une direction bestiale, si l'on peut s'exprimer ainsi, tandis que les blancs ont conservé la direction intellectuelle propre à notre nature, et qui nous distingue d'une manière si éminente entre tous les êtres vivants.
}}
{{Réf Livre
|titre=Recueil des Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
|auteur=[[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Marcel de Serres]]
|éditeur=Lawalle
|année=1848
|année d'origine=1848
|section=De l'ancienneté des diverses races humaines
|page=234
}}
=== Jacques-Christophe Valmont de Bomare ===
{{citation|La laideur et l’irrégularité de la figure caractérisent l’extérieur du nègre ; les négresses ont les reins écrasés et une croupe monstrueuse, ce qui donne à leur dos la forme d’une selle de cheval. Les vices les plus marqués semblent être l’apanage de cette race ; la paresse, la perfidie, la vengeance, la cruauté, l’impudence, le vol, le mensonge, l’irréligion, le libertinage, la malpropreté et l’intempérance, semblent avoir étouffé chez eux tous les principes de la loi naturelle, et les remords de la conscience ; les sentiments de compassion leur sont presque inconnus ; seraient-ils un exemple terrible de la corruption de l’homme abandonné à lui-même ? L’on peut, jusqu’à un certain point, regarder les races des nègres comme des nations barbares, dégénérées ou avilies ; leurs usages sont quelquefois si bizarres, si extravagants, et si déraisonnables, que leur conduite, jointe à leur couleur, a fait douter, pendant longtemps, s’ils étaient véritablement des hommes issus du premier homme comme nous, tant leur férocité et leur animalité les fait, en certaines circonstances, ressembler aux bêtes les plus sauvages. On a vu ces peuples se nourrir de leurs frères, et dévorer leurs propres enfants.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jacques-Christophe Valmont de Bomare|Jacques-Christophe Valmont de Bomare]]
|titre=Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle
|section=Article « Nègre »
|éditeur=Bruyset frère
|année=1791
|volume=5
|année d'origine=1764
|page=266
}}
=== Julien-Joseph Virey ===
{{citation|Chez nous, le front avance et la bouche semble se rapetisser, se reculer, comme si nous étions destinés à penser plutôt qu'à manger; chez le nègre, le front se recule et la bouche s'avance, comme s'il était plutôt fait pour manger que pour réfléchir. [...] Ils excellent principalement dans la danse, l'escrime, la natation, l'équitation; ils font des tours d'adresse surprenants; ils grimpent, sautent sur la corde, voltigent avec une facilité merveilleuse et qui n'est égalée que par les singes, leurs compatriotes, et peut-être leurs anciens frères selon l'ordre de la nature.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Julien-Joseph Virey|Julien-Joseph Virey]]
|titre=Histoire naturelle du genre humain
|éditeur=Crochard
|année=1824
|année d'origine=1824
|section=De l'espèce nègre
|page=41
}}
=== [[Voltaire]] ===
{{citation|Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=2-Des différentes races d'hommes|page=21|tome=11}}
{{citation|La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=3-De l'antiquité des nations|page=25|tome=11}}
== Racisme aux États-Unis ==
=== [[Stetson Kennedy]] ===
{{citation|La plupart des lois raciales américaines ne doivent pas être comparées à celles appliquées par l'Allemagne nazie, ces dernières étant relativement plus libérales. Pour les nazis, les individus ayant moins d'un quart de sang juif pouvaient être qualifiés d'Aryens, alors que bon nombre de lois américaines précisent que les personnes ayant un huitième, un seizième, ou toute trace de sang noir, sont noirs aux yeux de la loi et soumis à toutes les restrictions régissant la conduite des Noirs. Le Code nazi de Nuremberg faisait une distinction entre les demi-Juifs et les quarts de Juifs, qui étaient classés respectivement comme Mischlings (mongrels) du premier et deuxième degrés, et les deux ne pouvaient se marier à des Aryens. Les lois américaines ne permettent pas de telles nuances: vous êtes blanc ou vous êtes noir.
|original=Most of the American laws defining race are not to be compared with those once enforced by Nazi Germany, the latter being relatively more liberal. In the view of the Nazis, persons having less than one fourth Jewish blood could qualify as Aryans, whereas many of the American laws specify that persons having one-eighth, one-sixteenth, or any ascertainable "Negro blood" are Negroes in the eyes of the law and subject to all restrictions governing the conduct of Negroes. The Nazi Nurnberg Code made a distinction between half-Jews and quarter-Jews, who were classified respectively as Mischlings (mongrels) of the first and second degrees, and both were forbidden to marry Aryans. The American laws permit no such gradations: you are either white or nonwhite
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Jim Crow Guide: The Way It Was
|éditeur=Florida Atlantic University
|année=1990
|année d'origine=1955
|chapitre=Who is colored where
|page=48
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Le fascisme a bien des visages, et le racisme en est un des plus laids. En Allemagne, les nazis brûlaient des Juifs; au États-Unis, les racistes blancs brûlent des Noirs. L'un des premiers actes des alliés après la défaite de Hitler a été d'abroger les lois racistes; et pourtant, en Amérique, des codes aussi néfastes se sont non seulement maintenus, mais encore renforcés.
|précisions=Avant-Propos de S.Kennedy dans son livre en 1955
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Avant-Propos
|page=2
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Si vous êtes un véritable Américain, c'est-à-dire un Indien américain, vous avez de la chance d'être vivant. Qu'il en ait eu conscience ou non, la conduite du blanc a été basée sur ce principe que « les seuls bon Indiens sont les Indiens morts ». C'est là, à coup sûr, la pierre de base sur laquelle les envahisseurs blancs de l'Amérique du Nord ont édifié la République des États-Unis d'Amérique.}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Pas de place pour les Peaux-Rouges
|page=11
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Pourquoi tirer aujourd'hui un tel squelette de notre placard national ? demanderons certains. Pour la même raison que nous cultivons le souvenir de l'Holocauste nazi, qui, sous des prétextes raciaux oblitéra près de dix millions de vie (dont six millions de Juifs) : nous espérons qu'une mémoire vivante empêchera que se reproduise une telle barbarie. Car la ségrégation raciale et son cortège de maux (qu'on les nomme « le système Jim Crow », « l'apartheid » ou autrement) fut aussi une forme d'holocauste, qui marqua au fer rouge la vie et l'âme de millions de gens.
|précisions=Préface de Stetson Kennedy dans la réédition de son livre en 1996
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Préface (1996)
|page=V
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
=== [[Abraham Lincoln]] ===
{{citation|Je dirai donc que je ne suis pas ni n'ai jamais été pour l'égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n'ai jamais été, pour le fait d'avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ces fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu'il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu'ils coexistent, il faut qu'il y ait une position de supériorité et d'infériorité, et moi-même, autant que n'importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche.
|original=I will say, then, that I am not nor have ever been in favor of bringing about in any way the social and political equality of the black and white races, that I am not, nor ever have been, in favor of making voters or jurors of negroes, nor of qualifying them to hold office, nor to intermarry with White people; and I will say in addition to this that there is a physical difference between the White and black races which will ever forbid the two races living together on terms of social and political equality. And inasmuch as they cannot so live, while they do remain together, there must be the position of
superior and inferior, and I, as much as any other man, am in favor of having the superior position assigned to the White race.
|langue=en
|précisions=Abraham Lincoln rédigea par la suite la proclamation émancipant les esclaves et signa le 13e amendement abolissant l’esclavage.
}}
{{Réf Livre|titre=Speeches and Writings, 1832-1858
|auteur=[[:w:Abraham Lincoln|Abraham Lincoln]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Library of America
|année=1989
|section=Discours à Columbus, Ohio (1859)
|page=33
}}
== France au XX<sup>ème</sup> siècle ==
=== Georges Vacher de Lapouge===
{{citation|Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=23}}
{{citation|Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=24}}
{{citation|L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.
}}
{{Réf Livre|titre=L'Aryen: son rôle social
|auteur=[[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]]
|éditeur=A. Fontemoing
|année=1899
|année d'origine=1899
|page=464}}
=== [[Jean Giraudoux]] ===
{{citation|Sont entrés chez nous, par une infiltration dont j'ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille Askenasis, échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes, tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. Tous ces émigrés, habitués à vivre en marge de l'État et à en éluder les lois, habitués à esquiver toutes les charges de la tyrannie, n'ont aucune peine à esquiver celles de la liberté ; ils apportent là où ils passent l'à-peu-près, l'action clandestine, la concussion, la corruption, et sont des menaces constantes à l'esprit de précision, de bonne foi, de perfection qui était celui de l'artisanat français. Horde qui s'arrange pour être déchue de ses droits nationaux et braver ainsi toutes les expulsions, et que sa constitution physique, précaire et anormale, amène par milliers dans nos hôpitaux qu'elle encombre.
En ce qui concerne les migrations provoquées par lui-même, notre État n'a pas eu plus de prévoyance. Il n'a jamais été guidé que par des considérations matérielles. D'abord, alors qu'il pouvait choisir parmi les races les plus voisines de la nôtre, il a favorisé l'irruption et l'installation en France de races primitives ou imperméables, dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables et rabaisser le standard de vie et la valeur technique de la classe ouvrière française. L'Arabe pullule à Grenelle et à Pantin.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=65-67
}}
{{citation| Concluons. Dans l'équipe toujours remarquable des hommes d'État qui prétendent à la conduite de la France, le seul qui aura compris, celui auquel il conviendra de tresser plus tard des coronnes aussi belles qu'au ministre de la paix, sera le ministre de la race [...]. Qu'importe que les frontières du pays soient intactes, si les frontières de la race se rétrécissent et si la peau de chagrin française est le Français ! [...] Le pays ne sera sauvé que provisoirement par les seules frontières armées : il ne peut l'être définitivement que par la race française, et nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert et de Richelieu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=74-76
}}
=== [[Jorge Amado]] ===
{{Citation
|citation=J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.
}}
{{réf Article
|titre=Jorge Amado — Un désir de métissage
|auteur=interviewer non mentionné
|publication=Le Courrier de l’UNESCO
|numéro=7
|date=juillet 1989
|page=7
|ISSN=0304-3118
}}
== France au XXI<sup>ème</sup> siècle ==
=== [[Jean-Claude Perez]] ===
{{Citation|Il ne faut pas avoir peur des mots : c'est un véritable racisme anti-arabe qui constitua en dernière analyse le fondement majeur du rejet de l'Algérie. Les grands motifs philosophiques et généreux que l'on invoquait : liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, lutte contre l'impérialisme, décolonisation, furent des leurres politiques, agités devant l'opinion, des leurres de propagande, habilement utilisés pour camoufler cette répugnance de se mélanger avec ''ces gens de là-bas, ceux qui ne seront jamais des Français''.}}
{{Réf Livre|titre=Le Sang d'Algérie
|auteur= [[:w:Jean-Claude Perez (ORO)|Jean-Claude Perez]]
|éditeur=Dualpha
|année d'origine=1992
|année=2006
|page=102-103}}
=== [[Jean-Claude Barreau]] ===
{{citation|Le Français peut tenir des propos racistes à l'occasion, mais quand une femme lui plaît, il ne craint pas de la prendre pour compagne quelle que soit la couleur de sa peau. C'est la vraie raison de l'hostilité des Français au « foulard islamique ». Symboliquement, le « tchador » dit aux non-musulmans : « ne touchez pas à nos femmes ». Cette interdiction est intolérable au Français exogame. A l'inverse, elle ne gêne en rien l'Anglo-Saxon endogame, qui ne songe absolument pas à se mettre en ménage avec la Pakistanaise - ce qui n'empêche pas certains intellectuels français de confondre son indifférence au « voile » avec de la tolérance. En réalité, elle est de nature raciste : ne songeant pas à épouser la femme voilée, l'Anglais et l'Américain se moquent pas mal de la manière dont elle est habillée !}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean-Claude Barreau|Jean-Claude Barreau]]
|titre=Toute la géographie du monde
|éditeur=Fayard
|année=2007
|page=127
}}
=== [[Maud de Belleroche]] ===
{{Citation
|citation=Je suis raciste, partiale, excessive.}}
{{Réf Livre|titre=Le Ballet des crabes|auteur=Maud de Belleroche|éditeur=Dualpha (rééd.)|année=2007|page=52}}
=== [[Christiane Taubira]] ===
{{citation|citation=Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
|original=
|langue=fr
|précisions=
}}
{{Réf Pub|nom=Christiane Taubira
|date=6 mai 2015
|lieu=''Paris Match''
|source=[http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754 Entretien avec Christiane Taubira, « Ils n'auront pas mon suicide ».]
|parution=
|auteur=Caroline Fontaine et Mariana Grépinet
|précision=
}}
=== [[Leslie Kaplan]] ===
{{citation|citation=Le racisme, c'est une maladie de l'esprit. Il y a des gens qui ont besoin de vous rabaisser pour se sentir bien. Se sentir bien pour eux c'est se sentir supérieur. Que l'autre n'existe pas, ils n'ont trouvé que ça pour exister, eux.}}
{{Réf Livre
|titre= Mathias et la Révolution
|auteur= Leslie Kaplan
|éditeur= P.O.L
|année= 2016
|page= 185
|partie= IV}}
== Néo-racisme ou racisme culturel différentialiste ==
=== [[Albert Memmi]] ===
{{citation|Du reste, l’argument racial, n’ayant plus bonne presse, nombreux sont les racistes qui l’abandonnent volontiers…Ils n’en accusent pas moins, ils ne se privent guère pour cela d’agresser leurs semblables, si l’on peut dire en l’occurrence. Ils ont tant d’autres différences néfastes à leur reprocher! La psychologie, la culture, les mœurs, les institutions, la métaphysique même, fournissent leur contingent de scandales. Ils ne détestent plus les Arabes parce qu’ils ont le teint basané ou la physionomie levantine, mais parce qu’ils pratiquent « avouons-le » une religion ridicule, traitent mal leurs femmes, sont cruels, ou simplement, retardataires.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Albert Memmi|Albert Memmi]]
|titre=Le racisme. Description, definition, traitement. Paris : Gallimard/Idées
|éditeur= Gallimard
|année=1982
|page=96-97
}}
== Racisme en Europe ==
=== [[Noam Chomsky]] ===
{{citation|Il y a un autre problème en Europe : cette dernière est extrêmement raciste. J’ai toujours pensé que l’Europe est plus raciste que les États-Unis. Jusqu’ici ce n’était pas aussi visible en Europe parce que les populations européennes dans le passé ont eu tendance à être assez homogènes. Donc, si tout le monde est blond aux yeux bleus, alors vous ne semblez pas raciste, mais dès que la population commence à changer, le racisme vient de nulle part. Très vite. Et c’est un problème culturel très grave en Europe.}}
{{Réf Pub
|nom=Noam Chomsky
|date=17 avril 2015
|source=Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident. Propos recueillis par Isabelle Kumar
|publication=Euro News
|url=http://fr.euronews.com/2015/04/17/noam-chomsky-l-interview-qui-denonce-l-occident
|auteur=Noam Chomsky
}}
== « Racisme anti-Blancs » ==
{{citation|Si le Front national peut revendiquer la paternité de la formule « racisme anti-Blancs », il n'a pas inventé la rhétorique qui la sous-tend. Celle-ci a été forgée au début de la IIIe République. Elle a servi au départ à alimenter l'antisémitisme. Toute l'argumentation raciste d'Édouard Drumont dans la France juive (1886) repose sur l'inversion des rapports de domination entre majorité (« nous, Français ») et minorité (« eux, les juifs »). Pour Drumont, les juifs ne sont pas des victimes mais des agresseurs. Ses « preuves », il les trouve dans les faits divers colportés par la presse mettant en cause des juifs.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
{{citation|Le fait qu'un Français puisse être insulté (ou agressé) par un individu issu d'une minorité discriminée est condamnable, mais pas au nom des principes qui sous-tendent le combat antiraciste.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
== Chansons ==
=== ''{{w|Lily (chanson)|Lily}}'' ([[Pierre Perret]], 1977) ===
{{citation|citation=<poem>Elle croyait qu’on était égaux, Lily,
Au pays de Voltaire et d’Hugo, Lily,
Mais pour [[Claude Debussy|Debussy]] en revanche,
Il faut deux noires pour une blanche,
Ça fait un sacré distinguo.
[…]
Mais dans ton combat quotidien, Lily,
Tu connaîtras un type bien, Lily,
Et l’enfant qui naîtra un jour,
Aura la couleur de l’[[amour]],
Contre laquelle on ne peut rien.</poem>}}
{{Réf Chanson|titre=Lily|auteur=Pierre Perret|interprète=Pierre Perret|album=Lily|date=1977|label=}}
=== ''[[w:Armstrong (chanson)|Armstrong]]'' ([[Claude Nougaro]]), 1966 ===
{{citation|citation=<poem>
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau,
[[w:Louis Armstrong|Armstrong]], un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os.
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo…
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
</poem>}}
{{Réf Chanson
|titre=Armstrong
|auteur=Maurice Vander, Claude Nougaro
|interprète=Claude Nougaro
|album=[[w:Bidonville (album)|Bidonville]]
|date=1966
|label=Philips
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Racisme}}
* [[Antisémitisme]]
* [[Colonisation]]
[[Catégorie:Racisme]]
[[Catégorie:Droit pénal]]
0s3ejjhobujg0qf4dxl9vf4j0f3i9lt
454752
454751
2026-04-18T13:38:03Z
Le Grandmanu
80165
/* Louis-Adolphe Bertillon */
454752
wikitext
text/x-wiki
{{à vérifier}}
Le '''{{w|racisme}}''', fondé sur la croyance que l'appartenance à un ou plusieurs groupes ethniques (ethnos) serait non acquise, mais héréditaire (théorie des races), correspond au sens strict à la discrimination entre ces groupes dans le but d'affirmer la supériorité d'un ou plusieurs de ces groupes par rapport à d'autres.
== Histoire du racisme ==
=== [[Christian Delacampagne]] ===
{{citation|Racisme : le mot, appliqué à des attitudes mentales antérieures au XIXe siècle, a longtemps choqué. [...] Je me souviens d'un philosophe [...] expliquant à la fin des années 1970 que parler de racisme avant le triomphe, au XIXe siècle, de l'État-nation (comme si celui-ci était l'unique cause de celui-là) « relevait de l'anachronisme ». [...] Grâce à des travaux plus récents et plus approfondis (tels que, en France, ceux de Léon Poliakov), deux points au moins ont été éclaircis. D'abord, même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c'est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s'enracinent. Ensuite, c'est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. [...] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d'Amérique. C'est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l'esclavage dans le Nouveau-Monde.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=Une Histoire de l'esclavage, de L'Antiquité à nos jours
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2002
|page=188
}}
{{citation|La « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=[[:w:Une histoire du racisme|Une histoire du racisme]]
|chapitre=XIV-Le racisme en France depuis 1945
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2000
|page=246
}}
=== George M. Fredrickson ===
{{citation|Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu'en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d'États-nations fondés sur l'égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. [...] Le seul principe d'exclusion que les tenants de l'égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l'inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l'égalité devant la loi pouvaient être appliqués qu'aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d'assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n'y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour.}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=77
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|La variante civique de l'appartenance nationale, celle ou la citoyenneté est en principe fondée sur des droits humains universels et non sur des particularités ethniques, peut se révéler extrêmement tyrannique et discriminatoire quand une fraction de la population est exclue du genre humain. En revanche, lorsque le racisme biologique peut être réfutée ou discrédité, un régime inspiré par les idéaux des Lumières peut devenir une démocratie inclusive du point de vue racial. Là où la nationalité est définie en termes ethniques et ou l'on considère que l'appartenance ethnique relève du sang ou des gènes, ceux qui ne possèdent pas les bons gènes ne pourront jamais être reconnus comme fils ou filles de la nation.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=78
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|Ce qu'on appelle « le nouveau racisme » aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France est une façon de concevoir la différence qui réifie et essentialise non pas le patrimoine génétique, mais la culture, autrement dit qui fait jouer à la culture le rôle de la race. L'arrivée en Angleterre et en France d'un grand nombre d'immigrés des anciennes colonies a favorisé le recours à la « culture » pour les distinguer des Britanniques ou des Français « de souche ». [...] La culture et même la religion peuvent être essentialisées au point de se transformer en équivalents fonctionnels du racisme biologique, ainsi qu'on a pu l'observer récemment dans la perception des Noirs aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et celles des musulmans dans divers pays à majorité chrétienne.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=157-162
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|C'est avec l'adoption des lois de Nuremberg en 1935 que l'Allemagne devint effectivement un régime raciste comparable à celui qui existait déjà dans le Sud de États-Unis ou à celui qui était en gestation en Afrique du Sud. L'une de ces lois restreignait le bénéfice de la citoyenneté à ceux qui avaient une ascendance allemande ou apparentée, ce qui excluait d'office les Juifs (Les Noirs du Sud des États-Unis étaient des citoyens américains, mais ils s'étaient vus privés de tous les droits afférents à la nationalité américaine.) Les Juifs allemands devinrent ainsi, dans leur pays natal, des résidents étrangers. Une autre loi interdisait les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et allemands. Les lois américaines contre les mariages entre Blancs et personnes de couleur, alors en vigueur dans une majorité d'États, étaient les principaux précédents d'un telle législation. [...] D'un point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de l'unique goutte de sang » (''one-drop rule'') qui, dans le sud des États-Unis, déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la race.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=137
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
{{citation|Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=168
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
=== Pierre Pluchon ===
{{citation|Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l'invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d'un ordre des climats qui range l'humanité en classes d'inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu'il croit étayé !}}
{{réf Livre|auteur= Alexandre-Stanislas baron de Wimpffen
|titre=Haïti au XVIIIe siècle: richesse et esclavage dans une colonie française
|éditeur=Karthala
|année d'origine=1797
|section=Introduction de l'historien Pierre Pluchon, spécialiste de l'histoire coloniale sous l'Ancien Régime
|année=1993
|page=24
}}
== « Théories » des races ==
=== Paul Bert ===
{{citation|Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Paul Bert|Paul Bert]]
|titre=La deuxième année d'enseignement scientifique
|éditeur=Armand Colin
|année =1887
|page=17-18
}}
=== Encyclopédies ===
{{citation|La Race Blanche, au profil harmonieux, régulier, progresse dans une activité fiévreuse, triomphe dans la Science après avoir excellé dans les Arts, s'efforce de plus en plus vers un idéal mesuré, raisonnable, pratique. La Race Jaune, épuisée sans doute d'avoir engendré une des premières civilisations et les plus anciennes philosophies, réagit partiellement contre un passé qui l'écrase et, hostile aux conceptions modernes, passe dans ses villes murées des jours gris, ombre diaphane, d'aspect fragile, aux yeux bridés, au nez épaté, qui semble vouloir se volatiliser parmi l'âcre fumée de l'opium. Sommeil ? léthargie ? où se préparent peut être des forces nouvelles ? [...] La Race Rouge, sauvage à la façon des grands oiseaux de nuit que la lumière du jour éblouit, disparaît peu à peu d'un monde où la forêt vierge, où la place elle-même, lui sont de plus en plus mesurées. La Race Noire, enfin, - la plus proche de la nature, - brutale, solide dans sa taille bien prise, la face et le crâne en bélier, le nez écrasé, l'œil bestial et la chevelure crépue, dispute à l'invasion blanche ses villages, ses chasses, ses libertés. Ainsi, entre les quatre races qui peuplent la terre, des différences profondes, physiques et morales, existent, insondables.
}}
{{réf Livre|auteur=Collectif
|titre=Les Merveilles des races Humaines
|éditeur=Hachette
|année=1908
|page=55
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation| Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.
|précisions=Montandon fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=9
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur ; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien. }}
{{Réf Livre|titre=La Réforme intellectuelle et morale
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Éditions Complexe
|année=1990
|année d'origine=1871
|page=94}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
=== Claude Vacher de Lapouge===
{{citation|citation=Le racisme est né de parents français.
|précisions=Claude Vacher de Lapouge, fils de Georges Vacher de Lapouge, célèbre théoricien de l'eugénisme racial, dans la préface du livre de Hubert-Thomas Chevallier publié en 1943
}}
{{Réf Livre|titre=Le racisme français
|section= préface de Claude Vacher de Lapouge
|auteur=Hubert-Thomas Chevallier
|éditeur=Geroges Thomas
|année=1943
|page=IX
}}
=== [[Nina Yargekov]] ===
{{citation|La vérité n'est pas dans la Convention de Genève mais dans son application, les règles du jeu de l'asile évoluent à travers les interprétations qui en sont faites, elles sont souples et joyeuses, elles ondulent selon le contexte, elles chatoient selon la lumière du moment. Ne soyez donc pas naïve au point de croire que les fonctionnaires ayant validé ce dossier miteux n'aient pas compris de quoi il retournait. Autre époque autres mœurs, aujourd'hui naturellement une telle demande ne passerait plus, mais en 1980 cela n'avait rien d'exceptionnel, les migrants venus de l'Est bénéficiaient d'un bonus guerre froide, leur choix de passer à l'Ouest était comme une petite victoire, une confirmation de la supériorité du modèle démocratique-capitaliste, du coup leur dossier était traité avec bienveillance et décontraction.}}
{{Réf Livre
|titre=Double nationalité
|auteur=Nina Yargekov
|éditeur=P.O.L.
|année=2016
|page=222
|ISBN=9782818040379}}
== Positions plus positives au XIXè siècle ==
=== [[Napoléon Bonaparte]] ===
{{Citation|citation=L'Asie et l'Afrique sont habitées par plusieurs couleurs d'hommes, la polygamie est le seul moyen efficace de les confondre pour que le blanc ne persécute pas le noir, ou le noir, le blanc. La polygamie les fait naître d'une même mère ou d'un même père. Le noir et le blanc étant frères, sont assis et se voient à la même table. Aussi en Orient, aucune couleur n'affecte la supériorité sur l'autre. Lorsqu'on voudra, dans nos colonies, donner la liberté aux noirs, et détruire les préjugés des couleurs, le législateur autorisera la polygamie.
}}
{{Réf Livre|titre=Campagnes d'Égypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)
|auteur=Napoléon Bonaparte
|éditeur=Comon et cie
|année=1847
|tome=1
|section=Affaires religieuses
|page=233}}
=== Henri Grégoire ===
{{Citation|citation=Celui-ci [Franz Joseph Gall] veut fonder sur la structure du crâne la prétendue infériorité morale des Nègres; et quand on lui oppose le fait de beaucoup de Nègres dont les talents sont incontestables, il répond qu'alors leurs formes cranologiques se rapprochent de la structure des Blancs, et réciproquement il suppose que des Blancs stupides ont une conformation qui les rapproche des Nègres.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=24
}}
{{Citation|citation=Les colons peignent avec raison comme des monstres les Nègres de Saint-Domingue, qui usant de coupables représailles, ont égorgé des Blancs, et jamais ils ne disent que les Blancs ont provoqué ces vengeances, en
noyant des Nègres, en les faisant dévorer par des chiens.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=56}}
===Alexander von Humboldt===
{{Citation|En maintenant l'unité de l'espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n'en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n'appartient qu'à l'individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|titre=Cosmos, essai d'une description physique du monde
|éditeur=Gide et J. Braudy
|année=1847
|tome=1
|page=430
}}
=== [[Bernard Lazare]] ===
{{Citation|La théorie de l'inégalité des races repose sur un fait réel ; elle devrait se formuler : l'inégalité des peuples, car il est de toute évidence que la destinée des différents peuples n'a pas été semblable, mais cela ne veut pas dire que l'inégalité de ces peuples fut originelle. Cela veut dire simplement que certains peuples se trouvèrent dans des conditions géographiques, climatériques et historiques, plus favorables que celles dont jouirent d'autres peuples, qu'ils purent par conséquent se développer plus complètement, plus harmoniquement, et non qu'ils eurent des dispositions meilleures, ni une cervelle plus heureusement conformée. La preuve en est que certaines nations appartenant à la race blanche, dite supérieure, ont fondé des civilisations de beaucoup inférieures aux civilisations des jaunes ou même des noirs. Il n'y a donc pas de peuples ni de races originairement supérieurs, il y a des nations qui « dans certaines conditions ont fondé des empires plus puissants et des civilisations durables ».}}
{{Réf Livre|titre=L'antisémitisme, son histoire et ses causes
|auteur=Bernard Lazare
|éditeur=L. Chailley
|année=1894
|année d'origine=1894
|page=252}}
=== Jacques Paul Migne ===
{{Citation|citation=L'humanité et tous ses attributs existent dans l'espèce noire, comme dans la blanche, et si les facultés sont plus développées dans l'une que dans l'autre, cela ne fait rien à leur nature propre. Jamais personne n'a prétendu en voyant parmi nous, tant de gens d'une intelligence au-dessous du médiocre, que ces gens là n'avaient pas d'âme spirituelle. Or beaucoup de ces individus ne sont pas au dessus du nègre quant à l'intelligence. Encore une fois, la question ne saurait être posée sérieusement. Mais c'est ici l'occasion de faire remarquer que la race nègre, placée dans des conditions propres à
favoriser le développement de ses facultés, ou simplement soustraite à l'influence de celles qui la dégradent, manifeste un degré d'intelligence qui la met de niveau avec plus d'une nation appartenant au type blanc. Il suffit pour cela de citer la république haïtienne , qui fonctionne aussi bien pour le moins que la plupart des républiques espagnoles du nouveau continent, et peut-être mieux que certaines nations d'origine sémitique.
}}
{{Réf Livre
|titre=Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques...
|auteur=[[:w:Jacques Paul Migne|Jacques Paul Migne]]
|éditeur=Migne
|année=1848
|année d'origine=1848
|tome=1
|page=129
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{Citation|citation=Le mélange, la fusion des races dans de justes proportions, me semble le plus grand élément de civilisation et de progrès.
}}
{{Réf Livre
|titre=Bulletin de la Société de géographie
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|titre de la contribution=Sur l'ouvrage de M. De Gobineau : Essai sur l'inégalité des races humaines
|année de la contribution=1857
|éditeur= Delagrave
|année= 1857
|page=206, 210
|tome=13
}}
{{Citation|citation=Tous les Européens étaient de vrais sauvages quand déjà les Chinois et les Égyptiens étaient civilisés. Si ces derniers avaient jugé de nos ancêtres comme nous jugeons trop souvent des races étrangères, ils auraient trouvé chez eux bien des signes d'infériorité, à commencer par ce teint blanc dont nous sommes si fier et qu'ils auraient pu regarder comme accusant un étiolement irrémédiable.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'espèce humaine
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|éditeur=F. Alcan
|année d'origine= 1877
|année= 1911
|page=260
}}
=== [[Victor Schoelcher]] ===
{{citation|Lamartine a dit de Toussaint [Louverture] : «Cet homme est une nation». Cette parole est vraie autant qu'elle est belle. La race qui a produit un tel homme ne peut être considérée comme une race inférieure.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Victor Schoelcher|Victor Schoelcher]]
|titre=Vie de Toussaint Louverture
|éditeur=Karthala
|année=1982
|année d'origine=1889
|section=Egalité de la race blanche et de la race nègre
|page=403
}}
=== [[Émile Zola]] ===
{{citation|Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance, si bien que le rêve final sera de les ramener tous à l'universelle fraternité, de les noyer tous dans une commune tendresse, pour les sauver tous le plus possible de la commune douleur. Et, de notre temps, se haïr et se mordre, parce qu'on n'a pas le crâne absolument construit de même, commence à être la plus monstrueuse des folies.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Émile Zola|Émile Zola]]|titre= Nouvelle campagne|éditeur=Bibliothèque-Charpentier|année d'origine=1896|année=1897|page=204}}
== Réfutations (XXè siècle) ==
=== [[Alain de Benoist]] ===
{{Citation|Toutes les races sont supérieures. Toutes ont leur génie propre. Je m'explique. Une race humaine n'est pas seulement une unité zoologique. C'est aussi un devenir, c'est-à-dire un passé, une culture, une histoire, un destin. Il est évident qu'un individu qui naît au sein d'une culture, quelle qu'elle soit, est avantagé pour la comprendre et pour s'y intégrer, par rapport à quelqu'un qui ne la percoit que de l'extérieur. Personnellement, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie et d'admiration pour les civilisations de la Chine et du Japon. Les contacts que j'ai eus avec les Noirs aux États-Unis, les Arabes au Proche-Orient, ont été passionnants. Mais l'intérêt que je porte à ces cultures, si vif qu'il puisse être, ne me permettra jamais de les apprécier de l'intérieur. C'est pourtant cela qui me permettrait de vraiment les comprendre. Il faut donc nous résigner à admettre l'existence d'un seuil dans la compréhension « interculturelle ». En ce sens, globalement parlant, toute appartenance raciale est un avantage par rapport aux valeurs propres à la race à laquelle on appartient : ici, le sociologue et l'anthropologue se donnent la main. On peut donc dire que chaque race est supérieure aux autres dans la mise en œuvre des réalisations qui lui sont propres. Parler de la « race supérieure » dans l'absolu, comme si l'on classait des entités scolastiques, n'a strictement aucun sens. Et c'est précisément lorsqu'on fait d'une appartenance un absolu que le racisme commence...}}
{{Réf Article
|titre=[http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=464 Contre tous les racismes]
|auteur=Alain de Benoist
|publication=Éléments
|numéro=8-9
|date=novembre 1974
|page=5
}}
=== [[Fernand Braudel]] ===
{{citation|[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?}}
{{réf Livre
|auteur=Fernand Braudel
|titre=L'identité de la France - Les Hommes et les Choses
|éditeur=Flammarion
|année=1990
|année d'origine=1986
|page=215}}
=== Pierre Gaxotte ===
{{citation|La race ne se confond ni avec la langue, ni avec la nationalité, ni avec la culture, ni avec la religion. Il n'existe pas de race latine, ni de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais une culture latine, une nation française, un peuple breton, des langues aryennes ou indo-européennes.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Pierre Gaxotte|Pierre Gaxotte]]
|titre=Histoire des Français
|éditeur=Flammarion
|année=1972
|page=16
}}
=== [[René Gillouin]] ===
{{citation|citation=La France n'est pas une race, mais une nation. Si le racisme était la vérité, la France n'aurait qu'une chose à faire : se dissoudre.
}}
{{Réf Livre|titre=J'étais l'ami du maréchal Pétain
|auteur= [[w:René Gillouin|René Gillouin]]
|éditeur=Plon
|année=1966
|page=274
}}
=== Christian Godin ===
{{citation|Plus aucun état n'inscrit aujourd'hui le racisme au premier rang de sa politique. Le racisme s'est donc dépolitisé pour se « psychologiser » : il est devenu un sentiment diffus. Par ailleurs, la détermination biologique, même si elle subsiste (la couleur de la peau reste pour le raciste anti-Noir le signe décisif et le critère de son aversion), est passée au second plan : la culture l'a remplacée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
{{citation|Il n'y a pas de race humaine. Conséquence : Tout discours sur « l'égalité des races » tombe dans la contradiction, puisqu'il admet dès le départ le présupposé même de l'idéologie qu'il prétend combattre.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
===Kama Sywor Kamanda===
{{citation|citation=Souvent, le racisme sert de manteau à l'ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d'esprit.}}
{{Réf Livre|titre=La joueuse de kora|auteur=Kama Sywor Kamanda|éditeur=L'Âge d'Homme|année=2006|page=31}}
=== [[Henri Laborit]] ===
{{citation|Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l'espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d'organisation, de la défense des structures périmées.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Henri Laborit|Henri Laborit]]
|titre=Éloge de la fuite
|éditeur=Robert Laffont
|année=1976
|année d'origine=1976
|page=29
}}
=== Guy Lazorthes ===
{{citation|Il n'existe pas de race latine, pas de race française, ni de race basque, mais une culture latine, une nation française, un peuple basque.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Guy Lazorthes|Guy Lazorthes]]
|titre=Sciences humaines et sociales : l'homme, la société et la médecine
|éditeur=Masson
|année=2000
|page=229
}}
== « Races inférieures, barbares » ==
=== [[Winston Churchill]] ===
{{Citation|citation=La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie
devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.
|original=The unnatural and increasingly rapid growth of the feeble-minded and insane classes, coupled as it is with a steady restriction among all the thrifty, energetic and superior stocks, constitutes a national and race danger which it is impossible to exaggerate... I feel that the source from which the stream of madness is fed should be cut off and sealed up before another year has passed.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1910
|source=Propos de Churchill au premier ministre Herbert Henry Asquith
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
{{Citation|citation=Je ne comprends pas la pruderie que l'on manifeste envers l'utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l'utilisation de gaz-poison à l'encontre de tribus barbares.
|original=I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against
uncivilised tribes.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1919
|source=Courrier écrit lorsqu'il était président du Air Council
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=Gilles Manceron
}}
{{Citation|Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles Darwin]] ===
{{citation|Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines. On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages.}}
{{réf Livre|titre=Voyage d’un naturaliste autour du monde
|auteur=Charles Darwin
|traducteur=Edmond Barbier
|éditeur=C. Reinwald
|année=1875
|page=229}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La mort d'un Français est un événement dans le monde moral; celle d'un Cosaque n'est guère qu'un fait physiologique: une machine fonctionnait qui ne fonctionne plus. Et quant à la mort d'un sauvage, ce n'est guère un fait plus considérable dans l'ensemble des choses que quand le ressort d'une montre se casse, et même ce dernier fait peut avoir de plus graves conséquences, par cela seul que la montre en question fixe la pensée et excite l'activité d'hommes civilisés.}}
{{Réf Livre|titre=L'Avenir de la science - pensées de 1848
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Calmann-Lévy
|année=1890
|page=522}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
== Afrique du Nord : Arabes, Berbères, Kabyles ==
=== Eugène Daumas ===
{{citation|L'Arabe déteste le travail, il est essentiellement paresseux : pendant neuf mois de l'année il ne s'occupe que de ses plaisirs. Le Kabyle travaille énormément et en toute saison; la paresse est une honte à ses yeux. [...] L'Arabe est menteur. Le Kabyle regarde le mensonge comme une honte.
|précisions=le général Daumas compare les Arabes et les Kabyles}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=201
}}
{{citation|Contrairement aux résultats universels de la foi islamique, en Kabylie nous découvrons la sainte loi du travail
obéie, la femme à peu près réhabilitée, de nombreux usages où respirent l'égalité, la fraternité, la commisération chrétiennes. [...] Plus on creuse dans ce vieux tronc, plus, sous l'écorce musulmane, on trouve de sève chrétienne. On reconnaît alors que le peuple kabyle, en partie autochthone, en partie germain d'origine, autrefois chrétien tout entier, ne s'est pas complétement transfiguré dans sa religion nouvelle. Sous le coup du cimeterre, il a accepté le Koran, mais il ne l'a point embrassé; il s'est revêtu du dogme ainsi que d'un burnous; mais il a gardé, par dessous sa forme sociale antérieure, et ce n'est pas uniquement dans les tatouages de sa figure qu'il étale devant nous, à son insu, le symbole de la Croix.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=254-255
}}
=== [[Madison Grant]]===
{{citation|Au point de vue zoologique, depuis le début de l'époque tertiaire, l'Afrique du Nord, au nord du Sahara, fait partie de l'Europe. Cela est vrai à la fois des animaux et des races humaines. Les Berbères de l'Afrique du Nord sont identiques comme race aux Espagnols et aux Italiens du Sud.}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|chapitre=V-La race méditerranéenne
|année d'origine=1916
|page=137}}
=== [[Dominique-Jean Larrey]] ===
{{citation|La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d'ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l'Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d'homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d'organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part. [...] On est loin de trouver cette perfectibilité physique chez les nations mélangées d'une partie de l'Asie, de l'Amérique, et surtout chez celles de l'Europe septentrionale. D'après cela, je me persuade que le berceau du genre humain se trouve dans le pays que nous avons désigné [...] J'ai trouvé chez les Espagnols, les Basques et les Catalans une grande analogie dans les qualités physiques et instinctives avec les Arabes desquels sans doute la plupart des habitants de l'Espagne et de nos montagnes pyrénéennes sont descendus; je pourrais y ajouter les habitants de la Corse et ceux de plusieurs autres îles de la Méditerranée. Les peuples ou les individus des autres contrées de la terre, dont les formes de la tête et la structure des organes s'approchent le plus de l'état physique des vrais Arabes, ont nécessairement une perfectibilité proportionnée dans leurs fonctions sensitives et dans leurs facultés intellectuelles.
}}
{{Réf Livre|titre=Relation médicale de campagnes et voyages de 1815 à 1840
|auteur=Dominique-Jean Larrey
|éditeur=J.-B. Baillière
|année=1841
|section=Remarques sur la constitution physique des Arabes (1838)
|page=279-283}}
=== [[Guy de Maupassant]] ===
{{citation|En Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket Classiques
|section=Province d'Alger
|année=1998
|page=65-66
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu'elle n'aurait jamais donné entre les mains de Arabes. Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Victor Havard
|année=1884
|page= 125
}}
{{citation|Que ne ferait-on pas en certaines villes du littoral pour une belle fille fraîche et saine ? Car elles ne manquent pas, les filles, en Afrique ! Elles foisonnent, au contraire, mais pour continuer ma comparaison, elles y sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens.
|précisions=Marroca : texte publié dans la première édition du recueil Mademoiselle Fifi, 1882}}
{{réf Livre|auteur=Guy de Maupassant
|titre=Boule de suif, Mademoiselle Fifi
|éditeur=Adamant Media Corporation
|année=2001
|année d'origine=1882
|page=177
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation|[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
|précisions=Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=165
}}
=== [[Dominique de Pradt]] ===
{{citation|C'est une erreur de la géographie que d'avoir attribué l'Espagne à l'Europe ; elle appartient à l'Afrique : sang, mœur, langage, manière de vivre et de combattre en Espagne, tout est africain. Les deux nations ont été mêlées trop longtems, les Carthaginois venus d'Afrique en Espagne, les Vandales passés d'Espagne en Afrique, les Maures séjournant en Espagne pendant 700 ans, pour qu'une aussi longue cohabitation pour que ces tranfusions de peuples et de coutumes n'aient pas confondu ensemble les races et les mœurs des deux contrées. Si l'Espagnol était Mahométan, il serait un Africain complet ; c'est la religion qui l'a conservé à l'Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Dominique de Pradt|Dominique de Pradt]]
|titre=Mémoires historiques sur la révolution d'Espagne
|éditeur=Perronneau
|année=1816
|année d'origine=1816
|page=70}}
=== [[Alfred Rosenberg]] ===
{{citation|Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent pas aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague aryenne atlanto-nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd'hui encore irréfutablement d'origine nordique.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Alfred Rosenberg|Alfred Rosenberg]]
|titre= Le Mythe du vingtième siècle
|éditeur=Deterna
|année d'origine=1930
|année=2005
|page=42
}}
== Le « Noir » ==
=== Gustave de Beaumont ===
{{citation|Le nègre est stupide ; il est plus abruti que l'esclave romain, mais il est moins dépravé.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Gustave de Beaumont|Gustave de Beaumont]]
|titre=Marie ou L'esclavage aux États-Unis
|éditeur=C. Gosselin
|année=1840
|année d'origine=1835
|page=243
}}
=== Astolphe de Custine ===
{{citation|citation=Fallait-il venir si loin pour m'avouer à moi-même l'horrible vérité ? Je doute...Pourquoi y a-t-il des nègres ? Qu'ai-je fait à Dieu pour tomber dans la perplexité où me jette l'apparition de cette espèce d'hommes dont je me vois séparé par la nature, et pourtant à laquelle je ressemble trop encore pour rester entièrement étranger à ses destins ? Je frémis en pensant qu'il peut exister des hommes qui n'auraient pas la même origine que moi, et qui seraient un produit particulier du terroir comme les plantes. Il m'est presque impossible de combiner l'existence de cette race, qui me paraît primitive, avec la doctrine de la Bible fondée sur l'existence d'un seul couple, source unique du genre humain.
}}
{{Réf Livre|titre=L' Espagne sous Ferdinand VII
|auteur=Astolphe de Custine
|éditeur=Wahlen et Cie
|année=1838
|page=272
|tome=3
}}
=== [[Georges Cuvier]] ===
{{citation|La plus dégradée des races humaines, celle des nègres, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont
l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier, ni à la moindre apparence
de connaissances suivies, n'a conservé nulle part d'annales ni de tradition.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes
|éditeur=Deterville
|année=1812
|page=14
}}
{{citation|La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Le règne animal distribué d'après son organisation
|éditeur=Hauman et compe
|année=1836
|année d'origine=1817
|chapitre=2-Des différentes races d'hommes
|page=48
}}
=== [[Denis Diderot]] ===
{{Citation|Quoi qu'en général les Nègres aient peu d'esprit, ils ne manquent pas de sentiment. Ils sont sensibles aux bons et aux mauvais traitements. Nous les avons réduits, je ne dis pas à la condition d'esclaves, mais à celles de bêtes de sommes; et nous sommes raisonnables! et nous sommes chrétiens!
}}
{{Réf Pub
|nom=Denis Diderot
|date=1772
|lieu=Encyclopédie
|source=Diderot et l'Encyclopédie
|parution=chez Armand Colin, 1962, p.417
|auteur=Jacques Proust
}}
=== Ernest Feydeau ===
{{citation|Je n'ai jamais vu nulle part de gens mieux faits pour la domesticité que les nègres de race pure. Ils sont doux, silencieux, actifs, et leur intelligence bornée les garantit de la maladie morale des besoins factices. Pourvu qu'on les
laisse vivre à leur manière, ils sont heureux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Ernest Feydeau|Ernest Feydeau]]
|titre=Alger, étude
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1862
|année d'origine=1862
|page=205
}}
=== [[Eugène Fromentin]] ===
{{citation|Quant aux négresses, ce sont, comme les nègres, des êtres à part. Elles arpentent les rues lestement, d'un pas viril, ne bronchant jamais sous leur charge et marchant avec l'aplomb propre aux gens dont l'allure est aisée, le geste libre et le cœur à l'abri des tristesses. Elles ont beaucoup de gorge, le buste long, les reins énormes : la nature les a destinées à leurs doubles fonctions de nourrices et de bêtes de somme. — Anesse le jour, femme la nuit, — dit un proverbe local, qui s'applique aux négresses aussi justement qu'à la femme arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=37
}}
{{citation|Étrange race [la race noire], inquiétante à voir comme un sphinx qui rirait sans cesse; pleine de contrastes et de contradictions ;
à l'état de nature, aussi libre que les animaux; partout transportée, acclimatée, asservie, j'allais dire, — que l'humanité me pardonne ! — apprivoisée comme eux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=222
}}
=== [[Théophile Gautier]] ===
{{Citation|citation= Ce qui fait que les nègres sont en général stupides, ce n'est pas qu'ils aient le crâne écrasé, le crâne n'y fait rien; c'est qu'ils sont aussi camards que la mort elle-même.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les grotesques
|auteur=[[:w:Théophile Gautier|Théophile Gautier]]
|éditeur=Lévy Frères
|année=1856
|année d'origine=1856
|section=Cyrano de Bergerac
|page=182
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Prodigieusement malléables, les Nègres deviennent le plus souvent ce que l’on croit qu’ils sont, ou ce que l’on souhaite, je ne les crois pourtant capables que d’un très petit développement, à cause de la nature qui les a dotés d’un cerveau gourd et stagnant le plus souvent dans une nuit épaisse.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1998
|année d'origine=1927
|page=142
}}
{{citation|Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1928
|année d'origine=1927
|page=21
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|citation=C'était à l'occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l'Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l'égal partage des droits politiques avec les blancs.
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=32|s=Bug-Jargal}}
{{citation|citation=Le moyen ridicule qu'il (Biassou) venait d'employer avec tant de succès pour déconcerter les ambitions toujours si exigeantes dans une bande de rebelles, me donnait à la fois la mesure de la stupidité des nègres et de l'adresse de leur chef .
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=242|s=Bug-Jargal}}
=== [[David Hume]]===
{{citation|Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche.
Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion. Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. [...] Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.
|original=I am apt to suspect the Negroes to be naturally inferior to the Whites. There scarcely ever was a civilized nation of that complexion, nor even any individual, eminent either in action or speculation. No ingenious manufactures amongst them, no arts, no sciences. [...] Not to mention our colonies, there are Negro slaves dispersed all over Europe, of whom none ever discovered any symptoms of ingenuity.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=The Philosophical Works of David Hume
|auteur=[[:w:David Hume|David Hume]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Little, Brown
|année=1854
|section=Essai XXI, Of National characters (1753)
|page=228}}
=== [[Thomas Jefferson]]===
{{citation|Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit.
|original=I advance it, therefore, as a suspicion only, that the blacks, whether originally a distinct race, or made distinct by time and circumstance, are inferior to the whites in the endowments both of body and mind.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=Political Writings
|auteur=[[:w:Thomas Jefferson|Thomas Jefferson]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Joyce Appleby and Terence Ball
|année=1999
|section=IX Race and Slavery (1781)
|page=480
}}
=== [[Emmanuel Kant]] ===
{{citation|Les nègres d'Afrique n'ont reçu de la nature que le goût des sornettes. Monsieur [David] Hume défie qui que ce soit de lui citer l'exemple d'un nègre qui ait montré des talents et il affirme que parmi les centaines de mille de noirs transportés loin de leur pays et dont un grand nombre cependant ont été mis en liberté, il ne s'en est jamais trouvé un seul pour produire quelque chose de grand dans les arts, dans les sciences ou dans quelque autre noble discipline, tandis qu'il n'est pas rare de voir des blancs issus de la plèbe susciter l'admiration du monde par l'excellence de leurs dons. [...] Les noirs sont extrêmement vaniteux, à la manière des noirs, et si bavards qu'il faut les disperser à coup de bâton.}}
{{Réf Livre|titre=Observations sur le sentiment du beau et du sublime
|auteur=Emmanuel Kant
|éditeur=Vrin
|année=1992
|année d'origine=1764
|traducteur=R.Kempf
|section=Des caractères nationaux dans leur rapport au beau et au sublime
|page=60
}}
=== [[ibn Khaldoun]] ===
{{Citation|Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent
des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être
comptés parmi les hommes.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les prolégomènes
|auteur= [[w:ibn Khaldoun|ibn Khaldoun]]
|année d'origine=1377
|éditeur=Imprimerie impériale
|année=1863
|tome=1
|page= 115
}}
=== Jean-François de La Harpe ===
{{Citation|citation=Ces Nègres, sans doute, sont susceptibles de culture; mais l'infériorité naturelle de cette race d'hommes
paraît démontrée par une longue expérience et par les plus sûrs témoignages.
}}
{{Réf Livre
|titre=Abrégé de l'Histoire générale des voyages
|auteur=[[:w:Jean-François de La Harpe|Jean-François de La Harpe]]
|éditeur=Ledoux
|année=1820
|année d'origine=1780
|tome=1
|page=364
}}
=== Pierre Larousse ===
{{citation|C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche. Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger.}}
{{Réf Pub
|nom=Pierre Larousse
|date=1872
|lieu=''Grand dictionnaire universel du XIXème siècle'', Article « Nègre »
|source=Histoires des Civilisations
|parution=chez Belin, 1981, p.300
|auteur=François Lebrun, Zanghellini
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{citation|Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acceptation scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. [...] Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope [...]. Eh bien ! Le Nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|date=1er mars 1843
|lieu=« La Foride » in ''Revue des Deux Mondes''
|source=L'énigme du dix-neuvième siècle, un jeu de patience
|parution=chez L'Harmattan, 2002, p.212
|auteur=Philippe Riviale|s=La Floride}}
=== [[Jean-Baptiste Raffenel]] ===
{{citation|Si parfois le nègre est cruel, on peut affirmer que c'est moins par nature que par insouciance de la vie humaine, dont il est habitué à faire bon marché pour lui-même. S'il est indifférent aux souffrances d'autrui, c'est qu'il n'en a pas conscience, d'abord à cause de son insensibilité physique, fait acquis aujourd'hui; ensuite parce que son éducation lui enseigne qu'il y a une sorte de lâcheté, presque du déshonneur, à laisser paraître ses impressions douloureuses, soit que le mal touche au cœur, soit qu'il affecte le corps. On trouve cette indifférence du nègre pour les maux delà vie, particulièrement dans ses rapports avec les Européens. Je conclus donc, jusqu'à plus ample informé, que le nègre est bon naturellement et qu'il ne devient mauvais que par accident.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Jean-Baptiste Raffenel|Jean-Baptiste Raffenel]]
|titre=Nouveau voyage dans le pays des nègres
|éditeur=Imprimerie de N. Chaix et cie
|année=1856
|année d'origine=1856
|page=239
}}
=== [[Jules Romains]] ===
{{Citation|La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1950
|source=Discours sur le colonialisme
|parution=chez Présence africaine, 1955, p.30
|auteur=Aimé Césaire
}}
{{Citation|Je n’accepte la discussion qu’avec des gens qui consentent à faire l’hypothèse suivante : une France ayant sur son sol métropolitain dix millions de Noirs (descendants d'esclaves), dont cinq ou six millions dans la vallée de la Garonne. Comment les choses se passeraient-elles ? Le préjugé de race n’aurait-il jamais effleuré nos vaillantes populations du Sud-Ouest ? Aucune inquiétude, si la question s'était posée de remettre tous les pouvoirs politiques, militaires, judiciaires, municipaux, à ces nègres fils d'esclaves? [...] Il m'est arrivé d'avoir ainsi en face de moi une rangée d'une vingtaine de noirs, hommes et femmes, d'âges divers, une rangée pure, et de noirs purs [...]. Je ne reprocherai même point à mes nègres et négresses de mâcher tous ensemble du chewing-gum. Beaucoup de blancs des classes modestes leur ont enseigné cette élégance. J’observerai seulement, en toute objectivité, que ce mouvement a pour effet de mettre les mâchoires bien en valeur et que les évocations qui vous viennent à l’esprit [...] vous ramènent plus près de la forêt équatoriales que de la procession des Panathénées.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1971
|source=La revue des deux mondes
|parution=à la La Revue, Paris, 1971, p.433
|auteur= Societe de la Revue des Mondes
}}
=== Marcel de Serres ===
{{Citation|citation=Les nègres comparés aux autres variétés sont la limite extrême des races inférieures; tout comme les blancs, le terme extrême des races supérieures ; les uns et les autres sont donc comme des points d'arrêt. En effet, les premiers ne peuvent pas descendre au-delà de leur imperfection et les seconds arriver à une plus grande perfection physique. Les nègres, les plus laids, les plus farouches et les plus stupides des hommes, ont suivi une direction bestiale, si l'on peut s'exprimer ainsi, tandis que les blancs ont conservé la direction intellectuelle propre à notre nature, et qui nous distingue d'une manière si éminente entre tous les êtres vivants.
}}
{{Réf Livre
|titre=Recueil des Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
|auteur=[[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Marcel de Serres]]
|éditeur=Lawalle
|année=1848
|année d'origine=1848
|section=De l'ancienneté des diverses races humaines
|page=234
}}
=== Jacques-Christophe Valmont de Bomare ===
{{citation|La laideur et l’irrégularité de la figure caractérisent l’extérieur du nègre ; les négresses ont les reins écrasés et une croupe monstrueuse, ce qui donne à leur dos la forme d’une selle de cheval. Les vices les plus marqués semblent être l’apanage de cette race ; la paresse, la perfidie, la vengeance, la cruauté, l’impudence, le vol, le mensonge, l’irréligion, le libertinage, la malpropreté et l’intempérance, semblent avoir étouffé chez eux tous les principes de la loi naturelle, et les remords de la conscience ; les sentiments de compassion leur sont presque inconnus ; seraient-ils un exemple terrible de la corruption de l’homme abandonné à lui-même ? L’on peut, jusqu’à un certain point, regarder les races des nègres comme des nations barbares, dégénérées ou avilies ; leurs usages sont quelquefois si bizarres, si extravagants, et si déraisonnables, que leur conduite, jointe à leur couleur, a fait douter, pendant longtemps, s’ils étaient véritablement des hommes issus du premier homme comme nous, tant leur férocité et leur animalité les fait, en certaines circonstances, ressembler aux bêtes les plus sauvages. On a vu ces peuples se nourrir de leurs frères, et dévorer leurs propres enfants.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jacques-Christophe Valmont de Bomare|Jacques-Christophe Valmont de Bomare]]
|titre=Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle
|section=Article « Nègre »
|éditeur=Bruyset frère
|année=1791
|volume=5
|année d'origine=1764
|page=266
}}
=== Julien-Joseph Virey ===
{{citation|Chez nous, le front avance et la bouche semble se rapetisser, se reculer, comme si nous étions destinés à penser plutôt qu'à manger; chez le nègre, le front se recule et la bouche s'avance, comme s'il était plutôt fait pour manger que pour réfléchir. [...] Ils excellent principalement dans la danse, l'escrime, la natation, l'équitation; ils font des tours d'adresse surprenants; ils grimpent, sautent sur la corde, voltigent avec une facilité merveilleuse et qui n'est égalée que par les singes, leurs compatriotes, et peut-être leurs anciens frères selon l'ordre de la nature.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Julien-Joseph Virey|Julien-Joseph Virey]]
|titre=Histoire naturelle du genre humain
|éditeur=Crochard
|année=1824
|année d'origine=1824
|section=De l'espèce nègre
|page=41
}}
=== [[Voltaire]] ===
{{citation|Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=2-Des différentes races d'hommes|page=21|tome=11}}
{{citation|La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=3-De l'antiquité des nations|page=25|tome=11}}
== Racisme aux États-Unis ==
=== [[Stetson Kennedy]] ===
{{citation|La plupart des lois raciales américaines ne doivent pas être comparées à celles appliquées par l'Allemagne nazie, ces dernières étant relativement plus libérales. Pour les nazis, les individus ayant moins d'un quart de sang juif pouvaient être qualifiés d'Aryens, alors que bon nombre de lois américaines précisent que les personnes ayant un huitième, un seizième, ou toute trace de sang noir, sont noirs aux yeux de la loi et soumis à toutes les restrictions régissant la conduite des Noirs. Le Code nazi de Nuremberg faisait une distinction entre les demi-Juifs et les quarts de Juifs, qui étaient classés respectivement comme Mischlings (mongrels) du premier et deuxième degrés, et les deux ne pouvaient se marier à des Aryens. Les lois américaines ne permettent pas de telles nuances: vous êtes blanc ou vous êtes noir.
|original=Most of the American laws defining race are not to be compared with those once enforced by Nazi Germany, the latter being relatively more liberal. In the view of the Nazis, persons having less than one fourth Jewish blood could qualify as Aryans, whereas many of the American laws specify that persons having one-eighth, one-sixteenth, or any ascertainable "Negro blood" are Negroes in the eyes of the law and subject to all restrictions governing the conduct of Negroes. The Nazi Nurnberg Code made a distinction between half-Jews and quarter-Jews, who were classified respectively as Mischlings (mongrels) of the first and second degrees, and both were forbidden to marry Aryans. The American laws permit no such gradations: you are either white or nonwhite
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Jim Crow Guide: The Way It Was
|éditeur=Florida Atlantic University
|année=1990
|année d'origine=1955
|chapitre=Who is colored where
|page=48
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Le fascisme a bien des visages, et le racisme en est un des plus laids. En Allemagne, les nazis brûlaient des Juifs; au États-Unis, les racistes blancs brûlent des Noirs. L'un des premiers actes des alliés après la défaite de Hitler a été d'abroger les lois racistes; et pourtant, en Amérique, des codes aussi néfastes se sont non seulement maintenus, mais encore renforcés.
|précisions=Avant-Propos de S.Kennedy dans son livre en 1955
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Avant-Propos
|page=2
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Si vous êtes un véritable Américain, c'est-à-dire un Indien américain, vous avez de la chance d'être vivant. Qu'il en ait eu conscience ou non, la conduite du blanc a été basée sur ce principe que « les seuls bon Indiens sont les Indiens morts ». C'est là, à coup sûr, la pierre de base sur laquelle les envahisseurs blancs de l'Amérique du Nord ont édifié la République des États-Unis d'Amérique.}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Pas de place pour les Peaux-Rouges
|page=11
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Pourquoi tirer aujourd'hui un tel squelette de notre placard national ? demanderons certains. Pour la même raison que nous cultivons le souvenir de l'Holocauste nazi, qui, sous des prétextes raciaux oblitéra près de dix millions de vie (dont six millions de Juifs) : nous espérons qu'une mémoire vivante empêchera que se reproduise une telle barbarie. Car la ségrégation raciale et son cortège de maux (qu'on les nomme « le système Jim Crow », « l'apartheid » ou autrement) fut aussi une forme d'holocauste, qui marqua au fer rouge la vie et l'âme de millions de gens.
|précisions=Préface de Stetson Kennedy dans la réédition de son livre en 1996
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Préface (1996)
|page=V
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
=== [[Abraham Lincoln]] ===
{{citation|Je dirai donc que je ne suis pas ni n'ai jamais été pour l'égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n'ai jamais été, pour le fait d'avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ces fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu'il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu'ils coexistent, il faut qu'il y ait une position de supériorité et d'infériorité, et moi-même, autant que n'importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche.
|original=I will say, then, that I am not nor have ever been in favor of bringing about in any way the social and political equality of the black and white races, that I am not, nor ever have been, in favor of making voters or jurors of negroes, nor of qualifying them to hold office, nor to intermarry with White people; and I will say in addition to this that there is a physical difference between the White and black races which will ever forbid the two races living together on terms of social and political equality. And inasmuch as they cannot so live, while they do remain together, there must be the position of
superior and inferior, and I, as much as any other man, am in favor of having the superior position assigned to the White race.
|langue=en
|précisions=Abraham Lincoln rédigea par la suite la proclamation émancipant les esclaves et signa le 13e amendement abolissant l’esclavage.
}}
{{Réf Livre|titre=Speeches and Writings, 1832-1858
|auteur=[[:w:Abraham Lincoln|Abraham Lincoln]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Library of America
|année=1989
|section=Discours à Columbus, Ohio (1859)
|page=33
}}
== France au XX<sup>ème</sup> siècle ==
=== Georges Vacher de Lapouge===
{{citation|Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=23}}
{{citation|Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=24}}
{{citation|L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.
}}
{{Réf Livre|titre=L'Aryen: son rôle social
|auteur=[[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]]
|éditeur=A. Fontemoing
|année=1899
|année d'origine=1899
|page=464}}
=== [[Jean Giraudoux]] ===
{{citation|Sont entrés chez nous, par une infiltration dont j'ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille Askenasis, échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes, tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. Tous ces émigrés, habitués à vivre en marge de l'État et à en éluder les lois, habitués à esquiver toutes les charges de la tyrannie, n'ont aucune peine à esquiver celles de la liberté ; ils apportent là où ils passent l'à-peu-près, l'action clandestine, la concussion, la corruption, et sont des menaces constantes à l'esprit de précision, de bonne foi, de perfection qui était celui de l'artisanat français. Horde qui s'arrange pour être déchue de ses droits nationaux et braver ainsi toutes les expulsions, et que sa constitution physique, précaire et anormale, amène par milliers dans nos hôpitaux qu'elle encombre.
En ce qui concerne les migrations provoquées par lui-même, notre État n'a pas eu plus de prévoyance. Il n'a jamais été guidé que par des considérations matérielles. D'abord, alors qu'il pouvait choisir parmi les races les plus voisines de la nôtre, il a favorisé l'irruption et l'installation en France de races primitives ou imperméables, dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables et rabaisser le standard de vie et la valeur technique de la classe ouvrière française. L'Arabe pullule à Grenelle et à Pantin.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=65-67
}}
{{citation| Concluons. Dans l'équipe toujours remarquable des hommes d'État qui prétendent à la conduite de la France, le seul qui aura compris, celui auquel il conviendra de tresser plus tard des coronnes aussi belles qu'au ministre de la paix, sera le ministre de la race [...]. Qu'importe que les frontières du pays soient intactes, si les frontières de la race se rétrécissent et si la peau de chagrin française est le Français ! [...] Le pays ne sera sauvé que provisoirement par les seules frontières armées : il ne peut l'être définitivement que par la race française, et nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert et de Richelieu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=74-76
}}
=== [[Jorge Amado]] ===
{{Citation
|citation=J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.
}}
{{réf Article
|titre=Jorge Amado — Un désir de métissage
|auteur=interviewer non mentionné
|publication=Le Courrier de l’UNESCO
|numéro=7
|date=juillet 1989
|page=7
|ISSN=0304-3118
}}
== France au XXI<sup>ème</sup> siècle ==
=== [[Jean-Claude Perez]] ===
{{Citation|Il ne faut pas avoir peur des mots : c'est un véritable racisme anti-arabe qui constitua en dernière analyse le fondement majeur du rejet de l'Algérie. Les grands motifs philosophiques et généreux que l'on invoquait : liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, lutte contre l'impérialisme, décolonisation, furent des leurres politiques, agités devant l'opinion, des leurres de propagande, habilement utilisés pour camoufler cette répugnance de se mélanger avec ''ces gens de là-bas, ceux qui ne seront jamais des Français''.}}
{{Réf Livre|titre=Le Sang d'Algérie
|auteur= [[:w:Jean-Claude Perez (ORO)|Jean-Claude Perez]]
|éditeur=Dualpha
|année d'origine=1992
|année=2006
|page=102-103}}
=== [[Jean-Claude Barreau]] ===
{{citation|Le Français peut tenir des propos racistes à l'occasion, mais quand une femme lui plaît, il ne craint pas de la prendre pour compagne quelle que soit la couleur de sa peau. C'est la vraie raison de l'hostilité des Français au « foulard islamique ». Symboliquement, le « tchador » dit aux non-musulmans : « ne touchez pas à nos femmes ». Cette interdiction est intolérable au Français exogame. A l'inverse, elle ne gêne en rien l'Anglo-Saxon endogame, qui ne songe absolument pas à se mettre en ménage avec la Pakistanaise - ce qui n'empêche pas certains intellectuels français de confondre son indifférence au « voile » avec de la tolérance. En réalité, elle est de nature raciste : ne songeant pas à épouser la femme voilée, l'Anglais et l'Américain se moquent pas mal de la manière dont elle est habillée !}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean-Claude Barreau|Jean-Claude Barreau]]
|titre=Toute la géographie du monde
|éditeur=Fayard
|année=2007
|page=127
}}
=== [[Maud de Belleroche]] ===
{{Citation
|citation=Je suis raciste, partiale, excessive.}}
{{Réf Livre|titre=Le Ballet des crabes|auteur=Maud de Belleroche|éditeur=Dualpha (rééd.)|année=2007|page=52}}
=== [[Christiane Taubira]] ===
{{citation|citation=Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
|original=
|langue=fr
|précisions=
}}
{{Réf Pub|nom=Christiane Taubira
|date=6 mai 2015
|lieu=''Paris Match''
|source=[http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754 Entretien avec Christiane Taubira, « Ils n'auront pas mon suicide ».]
|parution=
|auteur=Caroline Fontaine et Mariana Grépinet
|précision=
}}
=== [[Leslie Kaplan]] ===
{{citation|citation=Le racisme, c'est une maladie de l'esprit. Il y a des gens qui ont besoin de vous rabaisser pour se sentir bien. Se sentir bien pour eux c'est se sentir supérieur. Que l'autre n'existe pas, ils n'ont trouvé que ça pour exister, eux.}}
{{Réf Livre
|titre= Mathias et la Révolution
|auteur= Leslie Kaplan
|éditeur= P.O.L
|année= 2016
|page= 185
|partie= IV}}
== Néo-racisme ou racisme culturel différentialiste ==
=== [[Albert Memmi]] ===
{{citation|Du reste, l’argument racial, n’ayant plus bonne presse, nombreux sont les racistes qui l’abandonnent volontiers…Ils n’en accusent pas moins, ils ne se privent guère pour cela d’agresser leurs semblables, si l’on peut dire en l’occurrence. Ils ont tant d’autres différences néfastes à leur reprocher! La psychologie, la culture, les mœurs, les institutions, la métaphysique même, fournissent leur contingent de scandales. Ils ne détestent plus les Arabes parce qu’ils ont le teint basané ou la physionomie levantine, mais parce qu’ils pratiquent « avouons-le » une religion ridicule, traitent mal leurs femmes, sont cruels, ou simplement, retardataires.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Albert Memmi|Albert Memmi]]
|titre=Le racisme. Description, definition, traitement. Paris : Gallimard/Idées
|éditeur= Gallimard
|année=1982
|page=96-97
}}
== Racisme en Europe ==
=== [[Noam Chomsky]] ===
{{citation|Il y a un autre problème en Europe : cette dernière est extrêmement raciste. J’ai toujours pensé que l’Europe est plus raciste que les États-Unis. Jusqu’ici ce n’était pas aussi visible en Europe parce que les populations européennes dans le passé ont eu tendance à être assez homogènes. Donc, si tout le monde est blond aux yeux bleus, alors vous ne semblez pas raciste, mais dès que la population commence à changer, le racisme vient de nulle part. Très vite. Et c’est un problème culturel très grave en Europe.}}
{{Réf Pub
|nom=Noam Chomsky
|date=17 avril 2015
|source=Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident. Propos recueillis par Isabelle Kumar
|publication=Euro News
|url=http://fr.euronews.com/2015/04/17/noam-chomsky-l-interview-qui-denonce-l-occident
|auteur=Noam Chomsky
}}
== « Racisme anti-Blancs » ==
{{citation|Si le Front national peut revendiquer la paternité de la formule « racisme anti-Blancs », il n'a pas inventé la rhétorique qui la sous-tend. Celle-ci a été forgée au début de la IIIe République. Elle a servi au départ à alimenter l'antisémitisme. Toute l'argumentation raciste d'Édouard Drumont dans la France juive (1886) repose sur l'inversion des rapports de domination entre majorité (« nous, Français ») et minorité (« eux, les juifs »). Pour Drumont, les juifs ne sont pas des victimes mais des agresseurs. Ses « preuves », il les trouve dans les faits divers colportés par la presse mettant en cause des juifs.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
{{citation|Le fait qu'un Français puisse être insulté (ou agressé) par un individu issu d'une minorité discriminée est condamnable, mais pas au nom des principes qui sous-tendent le combat antiraciste.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
== Chansons ==
=== ''{{w|Lily (chanson)|Lily}}'' ([[Pierre Perret]], 1977) ===
{{citation|citation=<poem>Elle croyait qu’on était égaux, Lily,
Au pays de Voltaire et d’Hugo, Lily,
Mais pour [[Claude Debussy|Debussy]] en revanche,
Il faut deux noires pour une blanche,
Ça fait un sacré distinguo.
[…]
Mais dans ton combat quotidien, Lily,
Tu connaîtras un type bien, Lily,
Et l’enfant qui naîtra un jour,
Aura la couleur de l’[[amour]],
Contre laquelle on ne peut rien.</poem>}}
{{Réf Chanson|titre=Lily|auteur=Pierre Perret|interprète=Pierre Perret|album=Lily|date=1977|label=}}
=== ''[[w:Armstrong (chanson)|Armstrong]]'' ([[Claude Nougaro]]), 1966 ===
{{citation|citation=<poem>
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau,
[[w:Louis Armstrong|Armstrong]], un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os.
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo…
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
</poem>}}
{{Réf Chanson
|titre=Armstrong
|auteur=Maurice Vander, Claude Nougaro
|interprète=Claude Nougaro
|album=[[w:Bidonville (album)|Bidonville]]
|date=1966
|label=Philips
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Racisme}}
* [[Antisémitisme]]
* [[Colonisation]]
[[Catégorie:Racisme]]
[[Catégorie:Droit pénal]]
2opn9my2sfir11bi302b89wzzgnuyoi
454753
454752
2026-04-18T13:38:46Z
Le Grandmanu
80165
/* Encyclopédies */
454753
wikitext
text/x-wiki
{{à vérifier}}
Le '''{{w|racisme}}''', fondé sur la croyance que l'appartenance à un ou plusieurs groupes ethniques (ethnos) serait non acquise, mais héréditaire (théorie des races), correspond au sens strict à la discrimination entre ces groupes dans le but d'affirmer la supériorité d'un ou plusieurs de ces groupes par rapport à d'autres.
== Histoire du racisme ==
=== [[Christian Delacampagne]] ===
{{citation|Racisme : le mot, appliqué à des attitudes mentales antérieures au XIXe siècle, a longtemps choqué. [...] Je me souviens d'un philosophe [...] expliquant à la fin des années 1970 que parler de racisme avant le triomphe, au XIXe siècle, de l'État-nation (comme si celui-ci était l'unique cause de celui-là) « relevait de l'anachronisme ». [...] Grâce à des travaux plus récents et plus approfondis (tels que, en France, ceux de Léon Poliakov), deux points au moins ont été éclaircis. D'abord, même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c'est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s'enracinent. Ensuite, c'est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. [...] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d'Amérique. C'est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l'esclavage dans le Nouveau-Monde.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=Une Histoire de l'esclavage, de L'Antiquité à nos jours
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2002
|page=188
}}
{{citation|La « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=[[:w:Une histoire du racisme|Une histoire du racisme]]
|chapitre=XIV-Le racisme en France depuis 1945
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2000
|page=246
}}
=== George M. Fredrickson ===
{{citation|Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu'en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d'États-nations fondés sur l'égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. [...] Le seul principe d'exclusion que les tenants de l'égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l'inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l'égalité devant la loi pouvaient être appliqués qu'aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d'assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n'y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour.}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=77
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|La variante civique de l'appartenance nationale, celle ou la citoyenneté est en principe fondée sur des droits humains universels et non sur des particularités ethniques, peut se révéler extrêmement tyrannique et discriminatoire quand une fraction de la population est exclue du genre humain. En revanche, lorsque le racisme biologique peut être réfutée ou discrédité, un régime inspiré par les idéaux des Lumières peut devenir une démocratie inclusive du point de vue racial. Là où la nationalité est définie en termes ethniques et ou l'on considère que l'appartenance ethnique relève du sang ou des gènes, ceux qui ne possèdent pas les bons gènes ne pourront jamais être reconnus comme fils ou filles de la nation.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=78
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|Ce qu'on appelle « le nouveau racisme » aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France est une façon de concevoir la différence qui réifie et essentialise non pas le patrimoine génétique, mais la culture, autrement dit qui fait jouer à la culture le rôle de la race. L'arrivée en Angleterre et en France d'un grand nombre d'immigrés des anciennes colonies a favorisé le recours à la « culture » pour les distinguer des Britanniques ou des Français « de souche ». [...] La culture et même la religion peuvent être essentialisées au point de se transformer en équivalents fonctionnels du racisme biologique, ainsi qu'on a pu l'observer récemment dans la perception des Noirs aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et celles des musulmans dans divers pays à majorité chrétienne.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=157-162
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|C'est avec l'adoption des lois de Nuremberg en 1935 que l'Allemagne devint effectivement un régime raciste comparable à celui qui existait déjà dans le Sud de États-Unis ou à celui qui était en gestation en Afrique du Sud. L'une de ces lois restreignait le bénéfice de la citoyenneté à ceux qui avaient une ascendance allemande ou apparentée, ce qui excluait d'office les Juifs (Les Noirs du Sud des États-Unis étaient des citoyens américains, mais ils s'étaient vus privés de tous les droits afférents à la nationalité américaine.) Les Juifs allemands devinrent ainsi, dans leur pays natal, des résidents étrangers. Une autre loi interdisait les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et allemands. Les lois américaines contre les mariages entre Blancs et personnes de couleur, alors en vigueur dans une majorité d'États, étaient les principaux précédents d'un telle législation. [...] D'un point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de l'unique goutte de sang » (''one-drop rule'') qui, dans le sud des États-Unis, déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la race.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=137
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
{{citation|Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=168
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
=== Pierre Pluchon ===
{{citation|Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l'invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d'un ordre des climats qui range l'humanité en classes d'inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu'il croit étayé !}}
{{réf Livre|auteur= Alexandre-Stanislas baron de Wimpffen
|titre=Haïti au XVIIIe siècle: richesse et esclavage dans une colonie française
|éditeur=Karthala
|année d'origine=1797
|section=Introduction de l'historien Pierre Pluchon, spécialiste de l'histoire coloniale sous l'Ancien Régime
|année=1993
|page=24
}}
== « Théories » des races ==
=== Paul Bert ===
{{citation|Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Paul Bert|Paul Bert]]
|titre=La deuxième année d'enseignement scientifique
|éditeur=Armand Colin
|année =1887
|page=17-18
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation| Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.
|précisions=Montandon fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=9
}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur ; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien. }}
{{Réf Livre|titre=La Réforme intellectuelle et morale
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Éditions Complexe
|année=1990
|année d'origine=1871
|page=94}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
=== Claude Vacher de Lapouge===
{{citation|citation=Le racisme est né de parents français.
|précisions=Claude Vacher de Lapouge, fils de Georges Vacher de Lapouge, célèbre théoricien de l'eugénisme racial, dans la préface du livre de Hubert-Thomas Chevallier publié en 1943
}}
{{Réf Livre|titre=Le racisme français
|section= préface de Claude Vacher de Lapouge
|auteur=Hubert-Thomas Chevallier
|éditeur=Geroges Thomas
|année=1943
|page=IX
}}
=== [[Nina Yargekov]] ===
{{citation|La vérité n'est pas dans la Convention de Genève mais dans son application, les règles du jeu de l'asile évoluent à travers les interprétations qui en sont faites, elles sont souples et joyeuses, elles ondulent selon le contexte, elles chatoient selon la lumière du moment. Ne soyez donc pas naïve au point de croire que les fonctionnaires ayant validé ce dossier miteux n'aient pas compris de quoi il retournait. Autre époque autres mœurs, aujourd'hui naturellement une telle demande ne passerait plus, mais en 1980 cela n'avait rien d'exceptionnel, les migrants venus de l'Est bénéficiaient d'un bonus guerre froide, leur choix de passer à l'Ouest était comme une petite victoire, une confirmation de la supériorité du modèle démocratique-capitaliste, du coup leur dossier était traité avec bienveillance et décontraction.}}
{{Réf Livre
|titre=Double nationalité
|auteur=Nina Yargekov
|éditeur=P.O.L.
|année=2016
|page=222
|ISBN=9782818040379}}
== Positions plus positives au XIXè siècle ==
=== [[Napoléon Bonaparte]] ===
{{Citation|citation=L'Asie et l'Afrique sont habitées par plusieurs couleurs d'hommes, la polygamie est le seul moyen efficace de les confondre pour que le blanc ne persécute pas le noir, ou le noir, le blanc. La polygamie les fait naître d'une même mère ou d'un même père. Le noir et le blanc étant frères, sont assis et se voient à la même table. Aussi en Orient, aucune couleur n'affecte la supériorité sur l'autre. Lorsqu'on voudra, dans nos colonies, donner la liberté aux noirs, et détruire les préjugés des couleurs, le législateur autorisera la polygamie.
}}
{{Réf Livre|titre=Campagnes d'Égypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)
|auteur=Napoléon Bonaparte
|éditeur=Comon et cie
|année=1847
|tome=1
|section=Affaires religieuses
|page=233}}
=== Henri Grégoire ===
{{Citation|citation=Celui-ci [Franz Joseph Gall] veut fonder sur la structure du crâne la prétendue infériorité morale des Nègres; et quand on lui oppose le fait de beaucoup de Nègres dont les talents sont incontestables, il répond qu'alors leurs formes cranologiques se rapprochent de la structure des Blancs, et réciproquement il suppose que des Blancs stupides ont une conformation qui les rapproche des Nègres.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=24
}}
{{Citation|citation=Les colons peignent avec raison comme des monstres les Nègres de Saint-Domingue, qui usant de coupables représailles, ont égorgé des Blancs, et jamais ils ne disent que les Blancs ont provoqué ces vengeances, en
noyant des Nègres, en les faisant dévorer par des chiens.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=56}}
===Alexander von Humboldt===
{{Citation|En maintenant l'unité de l'espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n'en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n'appartient qu'à l'individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|titre=Cosmos, essai d'une description physique du monde
|éditeur=Gide et J. Braudy
|année=1847
|tome=1
|page=430
}}
=== [[Bernard Lazare]] ===
{{Citation|La théorie de l'inégalité des races repose sur un fait réel ; elle devrait se formuler : l'inégalité des peuples, car il est de toute évidence que la destinée des différents peuples n'a pas été semblable, mais cela ne veut pas dire que l'inégalité de ces peuples fut originelle. Cela veut dire simplement que certains peuples se trouvèrent dans des conditions géographiques, climatériques et historiques, plus favorables que celles dont jouirent d'autres peuples, qu'ils purent par conséquent se développer plus complètement, plus harmoniquement, et non qu'ils eurent des dispositions meilleures, ni une cervelle plus heureusement conformée. La preuve en est que certaines nations appartenant à la race blanche, dite supérieure, ont fondé des civilisations de beaucoup inférieures aux civilisations des jaunes ou même des noirs. Il n'y a donc pas de peuples ni de races originairement supérieurs, il y a des nations qui « dans certaines conditions ont fondé des empires plus puissants et des civilisations durables ».}}
{{Réf Livre|titre=L'antisémitisme, son histoire et ses causes
|auteur=Bernard Lazare
|éditeur=L. Chailley
|année=1894
|année d'origine=1894
|page=252}}
=== Jacques Paul Migne ===
{{Citation|citation=L'humanité et tous ses attributs existent dans l'espèce noire, comme dans la blanche, et si les facultés sont plus développées dans l'une que dans l'autre, cela ne fait rien à leur nature propre. Jamais personne n'a prétendu en voyant parmi nous, tant de gens d'une intelligence au-dessous du médiocre, que ces gens là n'avaient pas d'âme spirituelle. Or beaucoup de ces individus ne sont pas au dessus du nègre quant à l'intelligence. Encore une fois, la question ne saurait être posée sérieusement. Mais c'est ici l'occasion de faire remarquer que la race nègre, placée dans des conditions propres à
favoriser le développement de ses facultés, ou simplement soustraite à l'influence de celles qui la dégradent, manifeste un degré d'intelligence qui la met de niveau avec plus d'une nation appartenant au type blanc. Il suffit pour cela de citer la république haïtienne , qui fonctionne aussi bien pour le moins que la plupart des républiques espagnoles du nouveau continent, et peut-être mieux que certaines nations d'origine sémitique.
}}
{{Réf Livre
|titre=Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques...
|auteur=[[:w:Jacques Paul Migne|Jacques Paul Migne]]
|éditeur=Migne
|année=1848
|année d'origine=1848
|tome=1
|page=129
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{Citation|citation=Le mélange, la fusion des races dans de justes proportions, me semble le plus grand élément de civilisation et de progrès.
}}
{{Réf Livre
|titre=Bulletin de la Société de géographie
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|titre de la contribution=Sur l'ouvrage de M. De Gobineau : Essai sur l'inégalité des races humaines
|année de la contribution=1857
|éditeur= Delagrave
|année= 1857
|page=206, 210
|tome=13
}}
{{Citation|citation=Tous les Européens étaient de vrais sauvages quand déjà les Chinois et les Égyptiens étaient civilisés. Si ces derniers avaient jugé de nos ancêtres comme nous jugeons trop souvent des races étrangères, ils auraient trouvé chez eux bien des signes d'infériorité, à commencer par ce teint blanc dont nous sommes si fier et qu'ils auraient pu regarder comme accusant un étiolement irrémédiable.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'espèce humaine
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|éditeur=F. Alcan
|année d'origine= 1877
|année= 1911
|page=260
}}
=== [[Victor Schoelcher]] ===
{{citation|Lamartine a dit de Toussaint [Louverture] : «Cet homme est une nation». Cette parole est vraie autant qu'elle est belle. La race qui a produit un tel homme ne peut être considérée comme une race inférieure.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Victor Schoelcher|Victor Schoelcher]]
|titre=Vie de Toussaint Louverture
|éditeur=Karthala
|année=1982
|année d'origine=1889
|section=Egalité de la race blanche et de la race nègre
|page=403
}}
=== [[Émile Zola]] ===
{{citation|Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance, si bien que le rêve final sera de les ramener tous à l'universelle fraternité, de les noyer tous dans une commune tendresse, pour les sauver tous le plus possible de la commune douleur. Et, de notre temps, se haïr et se mordre, parce qu'on n'a pas le crâne absolument construit de même, commence à être la plus monstrueuse des folies.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Émile Zola|Émile Zola]]|titre= Nouvelle campagne|éditeur=Bibliothèque-Charpentier|année d'origine=1896|année=1897|page=204}}
== Réfutations (XXè siècle) ==
=== [[Alain de Benoist]] ===
{{Citation|Toutes les races sont supérieures. Toutes ont leur génie propre. Je m'explique. Une race humaine n'est pas seulement une unité zoologique. C'est aussi un devenir, c'est-à-dire un passé, une culture, une histoire, un destin. Il est évident qu'un individu qui naît au sein d'une culture, quelle qu'elle soit, est avantagé pour la comprendre et pour s'y intégrer, par rapport à quelqu'un qui ne la percoit que de l'extérieur. Personnellement, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie et d'admiration pour les civilisations de la Chine et du Japon. Les contacts que j'ai eus avec les Noirs aux États-Unis, les Arabes au Proche-Orient, ont été passionnants. Mais l'intérêt que je porte à ces cultures, si vif qu'il puisse être, ne me permettra jamais de les apprécier de l'intérieur. C'est pourtant cela qui me permettrait de vraiment les comprendre. Il faut donc nous résigner à admettre l'existence d'un seuil dans la compréhension « interculturelle ». En ce sens, globalement parlant, toute appartenance raciale est un avantage par rapport aux valeurs propres à la race à laquelle on appartient : ici, le sociologue et l'anthropologue se donnent la main. On peut donc dire que chaque race est supérieure aux autres dans la mise en œuvre des réalisations qui lui sont propres. Parler de la « race supérieure » dans l'absolu, comme si l'on classait des entités scolastiques, n'a strictement aucun sens. Et c'est précisément lorsqu'on fait d'une appartenance un absolu que le racisme commence...}}
{{Réf Article
|titre=[http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=464 Contre tous les racismes]
|auteur=Alain de Benoist
|publication=Éléments
|numéro=8-9
|date=novembre 1974
|page=5
}}
=== [[Fernand Braudel]] ===
{{citation|[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?}}
{{réf Livre
|auteur=Fernand Braudel
|titre=L'identité de la France - Les Hommes et les Choses
|éditeur=Flammarion
|année=1990
|année d'origine=1986
|page=215}}
=== Pierre Gaxotte ===
{{citation|La race ne se confond ni avec la langue, ni avec la nationalité, ni avec la culture, ni avec la religion. Il n'existe pas de race latine, ni de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais une culture latine, une nation française, un peuple breton, des langues aryennes ou indo-européennes.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Pierre Gaxotte|Pierre Gaxotte]]
|titre=Histoire des Français
|éditeur=Flammarion
|année=1972
|page=16
}}
=== [[René Gillouin]] ===
{{citation|citation=La France n'est pas une race, mais une nation. Si le racisme était la vérité, la France n'aurait qu'une chose à faire : se dissoudre.
}}
{{Réf Livre|titre=J'étais l'ami du maréchal Pétain
|auteur= [[w:René Gillouin|René Gillouin]]
|éditeur=Plon
|année=1966
|page=274
}}
=== Christian Godin ===
{{citation|Plus aucun état n'inscrit aujourd'hui le racisme au premier rang de sa politique. Le racisme s'est donc dépolitisé pour se « psychologiser » : il est devenu un sentiment diffus. Par ailleurs, la détermination biologique, même si elle subsiste (la couleur de la peau reste pour le raciste anti-Noir le signe décisif et le critère de son aversion), est passée au second plan : la culture l'a remplacée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
{{citation|Il n'y a pas de race humaine. Conséquence : Tout discours sur « l'égalité des races » tombe dans la contradiction, puisqu'il admet dès le départ le présupposé même de l'idéologie qu'il prétend combattre.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
===Kama Sywor Kamanda===
{{citation|citation=Souvent, le racisme sert de manteau à l'ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d'esprit.}}
{{Réf Livre|titre=La joueuse de kora|auteur=Kama Sywor Kamanda|éditeur=L'Âge d'Homme|année=2006|page=31}}
=== [[Henri Laborit]] ===
{{citation|Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l'espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d'organisation, de la défense des structures périmées.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Henri Laborit|Henri Laborit]]
|titre=Éloge de la fuite
|éditeur=Robert Laffont
|année=1976
|année d'origine=1976
|page=29
}}
=== Guy Lazorthes ===
{{citation|Il n'existe pas de race latine, pas de race française, ni de race basque, mais une culture latine, une nation française, un peuple basque.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Guy Lazorthes|Guy Lazorthes]]
|titre=Sciences humaines et sociales : l'homme, la société et la médecine
|éditeur=Masson
|année=2000
|page=229
}}
== « Races inférieures, barbares » ==
=== [[Winston Churchill]] ===
{{Citation|citation=La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie
devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.
|original=The unnatural and increasingly rapid growth of the feeble-minded and insane classes, coupled as it is with a steady restriction among all the thrifty, energetic and superior stocks, constitutes a national and race danger which it is impossible to exaggerate... I feel that the source from which the stream of madness is fed should be cut off and sealed up before another year has passed.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1910
|source=Propos de Churchill au premier ministre Herbert Henry Asquith
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
{{Citation|citation=Je ne comprends pas la pruderie que l'on manifeste envers l'utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l'utilisation de gaz-poison à l'encontre de tribus barbares.
|original=I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against
uncivilised tribes.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1919
|source=Courrier écrit lorsqu'il était président du Air Council
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=Gilles Manceron
}}
{{Citation|Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles Darwin]] ===
{{citation|Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines. On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages.}}
{{réf Livre|titre=Voyage d’un naturaliste autour du monde
|auteur=Charles Darwin
|traducteur=Edmond Barbier
|éditeur=C. Reinwald
|année=1875
|page=229}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La mort d'un Français est un événement dans le monde moral; celle d'un Cosaque n'est guère qu'un fait physiologique: une machine fonctionnait qui ne fonctionne plus. Et quant à la mort d'un sauvage, ce n'est guère un fait plus considérable dans l'ensemble des choses que quand le ressort d'une montre se casse, et même ce dernier fait peut avoir de plus graves conséquences, par cela seul que la montre en question fixe la pensée et excite l'activité d'hommes civilisés.}}
{{Réf Livre|titre=L'Avenir de la science - pensées de 1848
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Calmann-Lévy
|année=1890
|page=522}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
== Afrique du Nord : Arabes, Berbères, Kabyles ==
=== Eugène Daumas ===
{{citation|L'Arabe déteste le travail, il est essentiellement paresseux : pendant neuf mois de l'année il ne s'occupe que de ses plaisirs. Le Kabyle travaille énormément et en toute saison; la paresse est une honte à ses yeux. [...] L'Arabe est menteur. Le Kabyle regarde le mensonge comme une honte.
|précisions=le général Daumas compare les Arabes et les Kabyles}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=201
}}
{{citation|Contrairement aux résultats universels de la foi islamique, en Kabylie nous découvrons la sainte loi du travail
obéie, la femme à peu près réhabilitée, de nombreux usages où respirent l'égalité, la fraternité, la commisération chrétiennes. [...] Plus on creuse dans ce vieux tronc, plus, sous l'écorce musulmane, on trouve de sève chrétienne. On reconnaît alors que le peuple kabyle, en partie autochthone, en partie germain d'origine, autrefois chrétien tout entier, ne s'est pas complétement transfiguré dans sa religion nouvelle. Sous le coup du cimeterre, il a accepté le Koran, mais il ne l'a point embrassé; il s'est revêtu du dogme ainsi que d'un burnous; mais il a gardé, par dessous sa forme sociale antérieure, et ce n'est pas uniquement dans les tatouages de sa figure qu'il étale devant nous, à son insu, le symbole de la Croix.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=254-255
}}
=== [[Madison Grant]]===
{{citation|Au point de vue zoologique, depuis le début de l'époque tertiaire, l'Afrique du Nord, au nord du Sahara, fait partie de l'Europe. Cela est vrai à la fois des animaux et des races humaines. Les Berbères de l'Afrique du Nord sont identiques comme race aux Espagnols et aux Italiens du Sud.}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|chapitre=V-La race méditerranéenne
|année d'origine=1916
|page=137}}
=== [[Dominique-Jean Larrey]] ===
{{citation|La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d'ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l'Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d'homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d'organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part. [...] On est loin de trouver cette perfectibilité physique chez les nations mélangées d'une partie de l'Asie, de l'Amérique, et surtout chez celles de l'Europe septentrionale. D'après cela, je me persuade que le berceau du genre humain se trouve dans le pays que nous avons désigné [...] J'ai trouvé chez les Espagnols, les Basques et les Catalans une grande analogie dans les qualités physiques et instinctives avec les Arabes desquels sans doute la plupart des habitants de l'Espagne et de nos montagnes pyrénéennes sont descendus; je pourrais y ajouter les habitants de la Corse et ceux de plusieurs autres îles de la Méditerranée. Les peuples ou les individus des autres contrées de la terre, dont les formes de la tête et la structure des organes s'approchent le plus de l'état physique des vrais Arabes, ont nécessairement une perfectibilité proportionnée dans leurs fonctions sensitives et dans leurs facultés intellectuelles.
}}
{{Réf Livre|titre=Relation médicale de campagnes et voyages de 1815 à 1840
|auteur=Dominique-Jean Larrey
|éditeur=J.-B. Baillière
|année=1841
|section=Remarques sur la constitution physique des Arabes (1838)
|page=279-283}}
=== [[Guy de Maupassant]] ===
{{citation|En Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket Classiques
|section=Province d'Alger
|année=1998
|page=65-66
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu'elle n'aurait jamais donné entre les mains de Arabes. Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Victor Havard
|année=1884
|page= 125
}}
{{citation|Que ne ferait-on pas en certaines villes du littoral pour une belle fille fraîche et saine ? Car elles ne manquent pas, les filles, en Afrique ! Elles foisonnent, au contraire, mais pour continuer ma comparaison, elles y sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens.
|précisions=Marroca : texte publié dans la première édition du recueil Mademoiselle Fifi, 1882}}
{{réf Livre|auteur=Guy de Maupassant
|titre=Boule de suif, Mademoiselle Fifi
|éditeur=Adamant Media Corporation
|année=2001
|année d'origine=1882
|page=177
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation|[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
|précisions=Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=165
}}
=== [[Dominique de Pradt]] ===
{{citation|C'est une erreur de la géographie que d'avoir attribué l'Espagne à l'Europe ; elle appartient à l'Afrique : sang, mœur, langage, manière de vivre et de combattre en Espagne, tout est africain. Les deux nations ont été mêlées trop longtems, les Carthaginois venus d'Afrique en Espagne, les Vandales passés d'Espagne en Afrique, les Maures séjournant en Espagne pendant 700 ans, pour qu'une aussi longue cohabitation pour que ces tranfusions de peuples et de coutumes n'aient pas confondu ensemble les races et les mœurs des deux contrées. Si l'Espagnol était Mahométan, il serait un Africain complet ; c'est la religion qui l'a conservé à l'Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Dominique de Pradt|Dominique de Pradt]]
|titre=Mémoires historiques sur la révolution d'Espagne
|éditeur=Perronneau
|année=1816
|année d'origine=1816
|page=70}}
=== [[Alfred Rosenberg]] ===
{{citation|Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent pas aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague aryenne atlanto-nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd'hui encore irréfutablement d'origine nordique.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Alfred Rosenberg|Alfred Rosenberg]]
|titre= Le Mythe du vingtième siècle
|éditeur=Deterna
|année d'origine=1930
|année=2005
|page=42
}}
== Le « Noir » ==
=== Gustave de Beaumont ===
{{citation|Le nègre est stupide ; il est plus abruti que l'esclave romain, mais il est moins dépravé.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Gustave de Beaumont|Gustave de Beaumont]]
|titre=Marie ou L'esclavage aux États-Unis
|éditeur=C. Gosselin
|année=1840
|année d'origine=1835
|page=243
}}
=== Astolphe de Custine ===
{{citation|citation=Fallait-il venir si loin pour m'avouer à moi-même l'horrible vérité ? Je doute...Pourquoi y a-t-il des nègres ? Qu'ai-je fait à Dieu pour tomber dans la perplexité où me jette l'apparition de cette espèce d'hommes dont je me vois séparé par la nature, et pourtant à laquelle je ressemble trop encore pour rester entièrement étranger à ses destins ? Je frémis en pensant qu'il peut exister des hommes qui n'auraient pas la même origine que moi, et qui seraient un produit particulier du terroir comme les plantes. Il m'est presque impossible de combiner l'existence de cette race, qui me paraît primitive, avec la doctrine de la Bible fondée sur l'existence d'un seul couple, source unique du genre humain.
}}
{{Réf Livre|titre=L' Espagne sous Ferdinand VII
|auteur=Astolphe de Custine
|éditeur=Wahlen et Cie
|année=1838
|page=272
|tome=3
}}
=== [[Georges Cuvier]] ===
{{citation|La plus dégradée des races humaines, celle des nègres, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont
l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier, ni à la moindre apparence
de connaissances suivies, n'a conservé nulle part d'annales ni de tradition.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes
|éditeur=Deterville
|année=1812
|page=14
}}
{{citation|La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Le règne animal distribué d'après son organisation
|éditeur=Hauman et compe
|année=1836
|année d'origine=1817
|chapitre=2-Des différentes races d'hommes
|page=48
}}
=== [[Denis Diderot]] ===
{{Citation|Quoi qu'en général les Nègres aient peu d'esprit, ils ne manquent pas de sentiment. Ils sont sensibles aux bons et aux mauvais traitements. Nous les avons réduits, je ne dis pas à la condition d'esclaves, mais à celles de bêtes de sommes; et nous sommes raisonnables! et nous sommes chrétiens!
}}
{{Réf Pub
|nom=Denis Diderot
|date=1772
|lieu=Encyclopédie
|source=Diderot et l'Encyclopédie
|parution=chez Armand Colin, 1962, p.417
|auteur=Jacques Proust
}}
=== Ernest Feydeau ===
{{citation|Je n'ai jamais vu nulle part de gens mieux faits pour la domesticité que les nègres de race pure. Ils sont doux, silencieux, actifs, et leur intelligence bornée les garantit de la maladie morale des besoins factices. Pourvu qu'on les
laisse vivre à leur manière, ils sont heureux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Ernest Feydeau|Ernest Feydeau]]
|titre=Alger, étude
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1862
|année d'origine=1862
|page=205
}}
=== [[Eugène Fromentin]] ===
{{citation|Quant aux négresses, ce sont, comme les nègres, des êtres à part. Elles arpentent les rues lestement, d'un pas viril, ne bronchant jamais sous leur charge et marchant avec l'aplomb propre aux gens dont l'allure est aisée, le geste libre et le cœur à l'abri des tristesses. Elles ont beaucoup de gorge, le buste long, les reins énormes : la nature les a destinées à leurs doubles fonctions de nourrices et de bêtes de somme. — Anesse le jour, femme la nuit, — dit un proverbe local, qui s'applique aux négresses aussi justement qu'à la femme arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=37
}}
{{citation|Étrange race [la race noire], inquiétante à voir comme un sphinx qui rirait sans cesse; pleine de contrastes et de contradictions ;
à l'état de nature, aussi libre que les animaux; partout transportée, acclimatée, asservie, j'allais dire, — que l'humanité me pardonne ! — apprivoisée comme eux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=222
}}
=== [[Théophile Gautier]] ===
{{Citation|citation= Ce qui fait que les nègres sont en général stupides, ce n'est pas qu'ils aient le crâne écrasé, le crâne n'y fait rien; c'est qu'ils sont aussi camards que la mort elle-même.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les grotesques
|auteur=[[:w:Théophile Gautier|Théophile Gautier]]
|éditeur=Lévy Frères
|année=1856
|année d'origine=1856
|section=Cyrano de Bergerac
|page=182
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Prodigieusement malléables, les Nègres deviennent le plus souvent ce que l’on croit qu’ils sont, ou ce que l’on souhaite, je ne les crois pourtant capables que d’un très petit développement, à cause de la nature qui les a dotés d’un cerveau gourd et stagnant le plus souvent dans une nuit épaisse.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1998
|année d'origine=1927
|page=142
}}
{{citation|Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1928
|année d'origine=1927
|page=21
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|citation=C'était à l'occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l'Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l'égal partage des droits politiques avec les blancs.
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=32|s=Bug-Jargal}}
{{citation|citation=Le moyen ridicule qu'il (Biassou) venait d'employer avec tant de succès pour déconcerter les ambitions toujours si exigeantes dans une bande de rebelles, me donnait à la fois la mesure de la stupidité des nègres et de l'adresse de leur chef .
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=242|s=Bug-Jargal}}
=== [[David Hume]]===
{{citation|Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche.
Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion. Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. [...] Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.
|original=I am apt to suspect the Negroes to be naturally inferior to the Whites. There scarcely ever was a civilized nation of that complexion, nor even any individual, eminent either in action or speculation. No ingenious manufactures amongst them, no arts, no sciences. [...] Not to mention our colonies, there are Negro slaves dispersed all over Europe, of whom none ever discovered any symptoms of ingenuity.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=The Philosophical Works of David Hume
|auteur=[[:w:David Hume|David Hume]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Little, Brown
|année=1854
|section=Essai XXI, Of National characters (1753)
|page=228}}
=== [[Thomas Jefferson]]===
{{citation|Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit.
|original=I advance it, therefore, as a suspicion only, that the blacks, whether originally a distinct race, or made distinct by time and circumstance, are inferior to the whites in the endowments both of body and mind.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=Political Writings
|auteur=[[:w:Thomas Jefferson|Thomas Jefferson]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Joyce Appleby and Terence Ball
|année=1999
|section=IX Race and Slavery (1781)
|page=480
}}
=== [[Emmanuel Kant]] ===
{{citation|Les nègres d'Afrique n'ont reçu de la nature que le goût des sornettes. Monsieur [David] Hume défie qui que ce soit de lui citer l'exemple d'un nègre qui ait montré des talents et il affirme que parmi les centaines de mille de noirs transportés loin de leur pays et dont un grand nombre cependant ont été mis en liberté, il ne s'en est jamais trouvé un seul pour produire quelque chose de grand dans les arts, dans les sciences ou dans quelque autre noble discipline, tandis qu'il n'est pas rare de voir des blancs issus de la plèbe susciter l'admiration du monde par l'excellence de leurs dons. [...] Les noirs sont extrêmement vaniteux, à la manière des noirs, et si bavards qu'il faut les disperser à coup de bâton.}}
{{Réf Livre|titre=Observations sur le sentiment du beau et du sublime
|auteur=Emmanuel Kant
|éditeur=Vrin
|année=1992
|année d'origine=1764
|traducteur=R.Kempf
|section=Des caractères nationaux dans leur rapport au beau et au sublime
|page=60
}}
=== [[ibn Khaldoun]] ===
{{Citation|Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent
des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être
comptés parmi les hommes.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les prolégomènes
|auteur= [[w:ibn Khaldoun|ibn Khaldoun]]
|année d'origine=1377
|éditeur=Imprimerie impériale
|année=1863
|tome=1
|page= 115
}}
=== Jean-François de La Harpe ===
{{Citation|citation=Ces Nègres, sans doute, sont susceptibles de culture; mais l'infériorité naturelle de cette race d'hommes
paraît démontrée par une longue expérience et par les plus sûrs témoignages.
}}
{{Réf Livre
|titre=Abrégé de l'Histoire générale des voyages
|auteur=[[:w:Jean-François de La Harpe|Jean-François de La Harpe]]
|éditeur=Ledoux
|année=1820
|année d'origine=1780
|tome=1
|page=364
}}
=== Pierre Larousse ===
{{citation|C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche. Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger.}}
{{Réf Pub
|nom=Pierre Larousse
|date=1872
|lieu=''Grand dictionnaire universel du XIXème siècle'', Article « Nègre »
|source=Histoires des Civilisations
|parution=chez Belin, 1981, p.300
|auteur=François Lebrun, Zanghellini
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{citation|Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acceptation scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. [...] Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope [...]. Eh bien ! Le Nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|date=1er mars 1843
|lieu=« La Foride » in ''Revue des Deux Mondes''
|source=L'énigme du dix-neuvième siècle, un jeu de patience
|parution=chez L'Harmattan, 2002, p.212
|auteur=Philippe Riviale|s=La Floride}}
=== [[Jean-Baptiste Raffenel]] ===
{{citation|Si parfois le nègre est cruel, on peut affirmer que c'est moins par nature que par insouciance de la vie humaine, dont il est habitué à faire bon marché pour lui-même. S'il est indifférent aux souffrances d'autrui, c'est qu'il n'en a pas conscience, d'abord à cause de son insensibilité physique, fait acquis aujourd'hui; ensuite parce que son éducation lui enseigne qu'il y a une sorte de lâcheté, presque du déshonneur, à laisser paraître ses impressions douloureuses, soit que le mal touche au cœur, soit qu'il affecte le corps. On trouve cette indifférence du nègre pour les maux delà vie, particulièrement dans ses rapports avec les Européens. Je conclus donc, jusqu'à plus ample informé, que le nègre est bon naturellement et qu'il ne devient mauvais que par accident.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Jean-Baptiste Raffenel|Jean-Baptiste Raffenel]]
|titre=Nouveau voyage dans le pays des nègres
|éditeur=Imprimerie de N. Chaix et cie
|année=1856
|année d'origine=1856
|page=239
}}
=== [[Jules Romains]] ===
{{Citation|La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1950
|source=Discours sur le colonialisme
|parution=chez Présence africaine, 1955, p.30
|auteur=Aimé Césaire
}}
{{Citation|Je n’accepte la discussion qu’avec des gens qui consentent à faire l’hypothèse suivante : une France ayant sur son sol métropolitain dix millions de Noirs (descendants d'esclaves), dont cinq ou six millions dans la vallée de la Garonne. Comment les choses se passeraient-elles ? Le préjugé de race n’aurait-il jamais effleuré nos vaillantes populations du Sud-Ouest ? Aucune inquiétude, si la question s'était posée de remettre tous les pouvoirs politiques, militaires, judiciaires, municipaux, à ces nègres fils d'esclaves? [...] Il m'est arrivé d'avoir ainsi en face de moi une rangée d'une vingtaine de noirs, hommes et femmes, d'âges divers, une rangée pure, et de noirs purs [...]. Je ne reprocherai même point à mes nègres et négresses de mâcher tous ensemble du chewing-gum. Beaucoup de blancs des classes modestes leur ont enseigné cette élégance. J’observerai seulement, en toute objectivité, que ce mouvement a pour effet de mettre les mâchoires bien en valeur et que les évocations qui vous viennent à l’esprit [...] vous ramènent plus près de la forêt équatoriales que de la procession des Panathénées.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1971
|source=La revue des deux mondes
|parution=à la La Revue, Paris, 1971, p.433
|auteur= Societe de la Revue des Mondes
}}
=== Marcel de Serres ===
{{Citation|citation=Les nègres comparés aux autres variétés sont la limite extrême des races inférieures; tout comme les blancs, le terme extrême des races supérieures ; les uns et les autres sont donc comme des points d'arrêt. En effet, les premiers ne peuvent pas descendre au-delà de leur imperfection et les seconds arriver à une plus grande perfection physique. Les nègres, les plus laids, les plus farouches et les plus stupides des hommes, ont suivi une direction bestiale, si l'on peut s'exprimer ainsi, tandis que les blancs ont conservé la direction intellectuelle propre à notre nature, et qui nous distingue d'une manière si éminente entre tous les êtres vivants.
}}
{{Réf Livre
|titre=Recueil des Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
|auteur=[[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Marcel de Serres]]
|éditeur=Lawalle
|année=1848
|année d'origine=1848
|section=De l'ancienneté des diverses races humaines
|page=234
}}
=== Jacques-Christophe Valmont de Bomare ===
{{citation|La laideur et l’irrégularité de la figure caractérisent l’extérieur du nègre ; les négresses ont les reins écrasés et une croupe monstrueuse, ce qui donne à leur dos la forme d’une selle de cheval. Les vices les plus marqués semblent être l’apanage de cette race ; la paresse, la perfidie, la vengeance, la cruauté, l’impudence, le vol, le mensonge, l’irréligion, le libertinage, la malpropreté et l’intempérance, semblent avoir étouffé chez eux tous les principes de la loi naturelle, et les remords de la conscience ; les sentiments de compassion leur sont presque inconnus ; seraient-ils un exemple terrible de la corruption de l’homme abandonné à lui-même ? L’on peut, jusqu’à un certain point, regarder les races des nègres comme des nations barbares, dégénérées ou avilies ; leurs usages sont quelquefois si bizarres, si extravagants, et si déraisonnables, que leur conduite, jointe à leur couleur, a fait douter, pendant longtemps, s’ils étaient véritablement des hommes issus du premier homme comme nous, tant leur férocité et leur animalité les fait, en certaines circonstances, ressembler aux bêtes les plus sauvages. On a vu ces peuples se nourrir de leurs frères, et dévorer leurs propres enfants.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jacques-Christophe Valmont de Bomare|Jacques-Christophe Valmont de Bomare]]
|titre=Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle
|section=Article « Nègre »
|éditeur=Bruyset frère
|année=1791
|volume=5
|année d'origine=1764
|page=266
}}
=== Julien-Joseph Virey ===
{{citation|Chez nous, le front avance et la bouche semble se rapetisser, se reculer, comme si nous étions destinés à penser plutôt qu'à manger; chez le nègre, le front se recule et la bouche s'avance, comme s'il était plutôt fait pour manger que pour réfléchir. [...] Ils excellent principalement dans la danse, l'escrime, la natation, l'équitation; ils font des tours d'adresse surprenants; ils grimpent, sautent sur la corde, voltigent avec une facilité merveilleuse et qui n'est égalée que par les singes, leurs compatriotes, et peut-être leurs anciens frères selon l'ordre de la nature.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Julien-Joseph Virey|Julien-Joseph Virey]]
|titre=Histoire naturelle du genre humain
|éditeur=Crochard
|année=1824
|année d'origine=1824
|section=De l'espèce nègre
|page=41
}}
=== [[Voltaire]] ===
{{citation|Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=2-Des différentes races d'hommes|page=21|tome=11}}
{{citation|La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=3-De l'antiquité des nations|page=25|tome=11}}
== Racisme aux États-Unis ==
=== [[Stetson Kennedy]] ===
{{citation|La plupart des lois raciales américaines ne doivent pas être comparées à celles appliquées par l'Allemagne nazie, ces dernières étant relativement plus libérales. Pour les nazis, les individus ayant moins d'un quart de sang juif pouvaient être qualifiés d'Aryens, alors que bon nombre de lois américaines précisent que les personnes ayant un huitième, un seizième, ou toute trace de sang noir, sont noirs aux yeux de la loi et soumis à toutes les restrictions régissant la conduite des Noirs. Le Code nazi de Nuremberg faisait une distinction entre les demi-Juifs et les quarts de Juifs, qui étaient classés respectivement comme Mischlings (mongrels) du premier et deuxième degrés, et les deux ne pouvaient se marier à des Aryens. Les lois américaines ne permettent pas de telles nuances: vous êtes blanc ou vous êtes noir.
|original=Most of the American laws defining race are not to be compared with those once enforced by Nazi Germany, the latter being relatively more liberal. In the view of the Nazis, persons having less than one fourth Jewish blood could qualify as Aryans, whereas many of the American laws specify that persons having one-eighth, one-sixteenth, or any ascertainable "Negro blood" are Negroes in the eyes of the law and subject to all restrictions governing the conduct of Negroes. The Nazi Nurnberg Code made a distinction between half-Jews and quarter-Jews, who were classified respectively as Mischlings (mongrels) of the first and second degrees, and both were forbidden to marry Aryans. The American laws permit no such gradations: you are either white or nonwhite
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Jim Crow Guide: The Way It Was
|éditeur=Florida Atlantic University
|année=1990
|année d'origine=1955
|chapitre=Who is colored where
|page=48
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Le fascisme a bien des visages, et le racisme en est un des plus laids. En Allemagne, les nazis brûlaient des Juifs; au États-Unis, les racistes blancs brûlent des Noirs. L'un des premiers actes des alliés après la défaite de Hitler a été d'abroger les lois racistes; et pourtant, en Amérique, des codes aussi néfastes se sont non seulement maintenus, mais encore renforcés.
|précisions=Avant-Propos de S.Kennedy dans son livre en 1955
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Avant-Propos
|page=2
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Si vous êtes un véritable Américain, c'est-à-dire un Indien américain, vous avez de la chance d'être vivant. Qu'il en ait eu conscience ou non, la conduite du blanc a été basée sur ce principe que « les seuls bon Indiens sont les Indiens morts ». C'est là, à coup sûr, la pierre de base sur laquelle les envahisseurs blancs de l'Amérique du Nord ont édifié la République des États-Unis d'Amérique.}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Pas de place pour les Peaux-Rouges
|page=11
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Pourquoi tirer aujourd'hui un tel squelette de notre placard national ? demanderons certains. Pour la même raison que nous cultivons le souvenir de l'Holocauste nazi, qui, sous des prétextes raciaux oblitéra près de dix millions de vie (dont six millions de Juifs) : nous espérons qu'une mémoire vivante empêchera que se reproduise une telle barbarie. Car la ségrégation raciale et son cortège de maux (qu'on les nomme « le système Jim Crow », « l'apartheid » ou autrement) fut aussi une forme d'holocauste, qui marqua au fer rouge la vie et l'âme de millions de gens.
|précisions=Préface de Stetson Kennedy dans la réédition de son livre en 1996
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Préface (1996)
|page=V
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
=== [[Abraham Lincoln]] ===
{{citation|Je dirai donc que je ne suis pas ni n'ai jamais été pour l'égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n'ai jamais été, pour le fait d'avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ces fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu'il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu'ils coexistent, il faut qu'il y ait une position de supériorité et d'infériorité, et moi-même, autant que n'importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche.
|original=I will say, then, that I am not nor have ever been in favor of bringing about in any way the social and political equality of the black and white races, that I am not, nor ever have been, in favor of making voters or jurors of negroes, nor of qualifying them to hold office, nor to intermarry with White people; and I will say in addition to this that there is a physical difference between the White and black races which will ever forbid the two races living together on terms of social and political equality. And inasmuch as they cannot so live, while they do remain together, there must be the position of
superior and inferior, and I, as much as any other man, am in favor of having the superior position assigned to the White race.
|langue=en
|précisions=Abraham Lincoln rédigea par la suite la proclamation émancipant les esclaves et signa le 13e amendement abolissant l’esclavage.
}}
{{Réf Livre|titre=Speeches and Writings, 1832-1858
|auteur=[[:w:Abraham Lincoln|Abraham Lincoln]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Library of America
|année=1989
|section=Discours à Columbus, Ohio (1859)
|page=33
}}
== France au XX<sup>ème</sup> siècle ==
=== Georges Vacher de Lapouge===
{{citation|Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=23}}
{{citation|Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=24}}
{{citation|L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.
}}
{{Réf Livre|titre=L'Aryen: son rôle social
|auteur=[[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]]
|éditeur=A. Fontemoing
|année=1899
|année d'origine=1899
|page=464}}
=== [[Jean Giraudoux]] ===
{{citation|Sont entrés chez nous, par une infiltration dont j'ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille Askenasis, échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes, tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. Tous ces émigrés, habitués à vivre en marge de l'État et à en éluder les lois, habitués à esquiver toutes les charges de la tyrannie, n'ont aucune peine à esquiver celles de la liberté ; ils apportent là où ils passent l'à-peu-près, l'action clandestine, la concussion, la corruption, et sont des menaces constantes à l'esprit de précision, de bonne foi, de perfection qui était celui de l'artisanat français. Horde qui s'arrange pour être déchue de ses droits nationaux et braver ainsi toutes les expulsions, et que sa constitution physique, précaire et anormale, amène par milliers dans nos hôpitaux qu'elle encombre.
En ce qui concerne les migrations provoquées par lui-même, notre État n'a pas eu plus de prévoyance. Il n'a jamais été guidé que par des considérations matérielles. D'abord, alors qu'il pouvait choisir parmi les races les plus voisines de la nôtre, il a favorisé l'irruption et l'installation en France de races primitives ou imperméables, dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables et rabaisser le standard de vie et la valeur technique de la classe ouvrière française. L'Arabe pullule à Grenelle et à Pantin.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=65-67
}}
{{citation| Concluons. Dans l'équipe toujours remarquable des hommes d'État qui prétendent à la conduite de la France, le seul qui aura compris, celui auquel il conviendra de tresser plus tard des coronnes aussi belles qu'au ministre de la paix, sera le ministre de la race [...]. Qu'importe que les frontières du pays soient intactes, si les frontières de la race se rétrécissent et si la peau de chagrin française est le Français ! [...] Le pays ne sera sauvé que provisoirement par les seules frontières armées : il ne peut l'être définitivement que par la race française, et nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert et de Richelieu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=74-76
}}
=== [[Jorge Amado]] ===
{{Citation
|citation=J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.
}}
{{réf Article
|titre=Jorge Amado — Un désir de métissage
|auteur=interviewer non mentionné
|publication=Le Courrier de l’UNESCO
|numéro=7
|date=juillet 1989
|page=7
|ISSN=0304-3118
}}
== France au XXI<sup>ème</sup> siècle ==
=== [[Jean-Claude Perez]] ===
{{Citation|Il ne faut pas avoir peur des mots : c'est un véritable racisme anti-arabe qui constitua en dernière analyse le fondement majeur du rejet de l'Algérie. Les grands motifs philosophiques et généreux que l'on invoquait : liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, lutte contre l'impérialisme, décolonisation, furent des leurres politiques, agités devant l'opinion, des leurres de propagande, habilement utilisés pour camoufler cette répugnance de se mélanger avec ''ces gens de là-bas, ceux qui ne seront jamais des Français''.}}
{{Réf Livre|titre=Le Sang d'Algérie
|auteur= [[:w:Jean-Claude Perez (ORO)|Jean-Claude Perez]]
|éditeur=Dualpha
|année d'origine=1992
|année=2006
|page=102-103}}
=== [[Jean-Claude Barreau]] ===
{{citation|Le Français peut tenir des propos racistes à l'occasion, mais quand une femme lui plaît, il ne craint pas de la prendre pour compagne quelle que soit la couleur de sa peau. C'est la vraie raison de l'hostilité des Français au « foulard islamique ». Symboliquement, le « tchador » dit aux non-musulmans : « ne touchez pas à nos femmes ». Cette interdiction est intolérable au Français exogame. A l'inverse, elle ne gêne en rien l'Anglo-Saxon endogame, qui ne songe absolument pas à se mettre en ménage avec la Pakistanaise - ce qui n'empêche pas certains intellectuels français de confondre son indifférence au « voile » avec de la tolérance. En réalité, elle est de nature raciste : ne songeant pas à épouser la femme voilée, l'Anglais et l'Américain se moquent pas mal de la manière dont elle est habillée !}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean-Claude Barreau|Jean-Claude Barreau]]
|titre=Toute la géographie du monde
|éditeur=Fayard
|année=2007
|page=127
}}
=== [[Maud de Belleroche]] ===
{{Citation
|citation=Je suis raciste, partiale, excessive.}}
{{Réf Livre|titre=Le Ballet des crabes|auteur=Maud de Belleroche|éditeur=Dualpha (rééd.)|année=2007|page=52}}
=== [[Christiane Taubira]] ===
{{citation|citation=Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
|original=
|langue=fr
|précisions=
}}
{{Réf Pub|nom=Christiane Taubira
|date=6 mai 2015
|lieu=''Paris Match''
|source=[http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754 Entretien avec Christiane Taubira, « Ils n'auront pas mon suicide ».]
|parution=
|auteur=Caroline Fontaine et Mariana Grépinet
|précision=
}}
=== [[Leslie Kaplan]] ===
{{citation|citation=Le racisme, c'est une maladie de l'esprit. Il y a des gens qui ont besoin de vous rabaisser pour se sentir bien. Se sentir bien pour eux c'est se sentir supérieur. Que l'autre n'existe pas, ils n'ont trouvé que ça pour exister, eux.}}
{{Réf Livre
|titre= Mathias et la Révolution
|auteur= Leslie Kaplan
|éditeur= P.O.L
|année= 2016
|page= 185
|partie= IV}}
== Néo-racisme ou racisme culturel différentialiste ==
=== [[Albert Memmi]] ===
{{citation|Du reste, l’argument racial, n’ayant plus bonne presse, nombreux sont les racistes qui l’abandonnent volontiers…Ils n’en accusent pas moins, ils ne se privent guère pour cela d’agresser leurs semblables, si l’on peut dire en l’occurrence. Ils ont tant d’autres différences néfastes à leur reprocher! La psychologie, la culture, les mœurs, les institutions, la métaphysique même, fournissent leur contingent de scandales. Ils ne détestent plus les Arabes parce qu’ils ont le teint basané ou la physionomie levantine, mais parce qu’ils pratiquent « avouons-le » une religion ridicule, traitent mal leurs femmes, sont cruels, ou simplement, retardataires.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Albert Memmi|Albert Memmi]]
|titre=Le racisme. Description, definition, traitement. Paris : Gallimard/Idées
|éditeur= Gallimard
|année=1982
|page=96-97
}}
== Racisme en Europe ==
=== [[Noam Chomsky]] ===
{{citation|Il y a un autre problème en Europe : cette dernière est extrêmement raciste. J’ai toujours pensé que l’Europe est plus raciste que les États-Unis. Jusqu’ici ce n’était pas aussi visible en Europe parce que les populations européennes dans le passé ont eu tendance à être assez homogènes. Donc, si tout le monde est blond aux yeux bleus, alors vous ne semblez pas raciste, mais dès que la population commence à changer, le racisme vient de nulle part. Très vite. Et c’est un problème culturel très grave en Europe.}}
{{Réf Pub
|nom=Noam Chomsky
|date=17 avril 2015
|source=Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident. Propos recueillis par Isabelle Kumar
|publication=Euro News
|url=http://fr.euronews.com/2015/04/17/noam-chomsky-l-interview-qui-denonce-l-occident
|auteur=Noam Chomsky
}}
== « Racisme anti-Blancs » ==
{{citation|Si le Front national peut revendiquer la paternité de la formule « racisme anti-Blancs », il n'a pas inventé la rhétorique qui la sous-tend. Celle-ci a été forgée au début de la IIIe République. Elle a servi au départ à alimenter l'antisémitisme. Toute l'argumentation raciste d'Édouard Drumont dans la France juive (1886) repose sur l'inversion des rapports de domination entre majorité (« nous, Français ») et minorité (« eux, les juifs »). Pour Drumont, les juifs ne sont pas des victimes mais des agresseurs. Ses « preuves », il les trouve dans les faits divers colportés par la presse mettant en cause des juifs.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
{{citation|Le fait qu'un Français puisse être insulté (ou agressé) par un individu issu d'une minorité discriminée est condamnable, mais pas au nom des principes qui sous-tendent le combat antiraciste.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
== Chansons ==
=== ''{{w|Lily (chanson)|Lily}}'' ([[Pierre Perret]], 1977) ===
{{citation|citation=<poem>Elle croyait qu’on était égaux, Lily,
Au pays de Voltaire et d’Hugo, Lily,
Mais pour [[Claude Debussy|Debussy]] en revanche,
Il faut deux noires pour une blanche,
Ça fait un sacré distinguo.
[…]
Mais dans ton combat quotidien, Lily,
Tu connaîtras un type bien, Lily,
Et l’enfant qui naîtra un jour,
Aura la couleur de l’[[amour]],
Contre laquelle on ne peut rien.</poem>}}
{{Réf Chanson|titre=Lily|auteur=Pierre Perret|interprète=Pierre Perret|album=Lily|date=1977|label=}}
=== ''[[w:Armstrong (chanson)|Armstrong]]'' ([[Claude Nougaro]]), 1966 ===
{{citation|citation=<poem>
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau,
[[w:Louis Armstrong|Armstrong]], un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os.
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo…
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
</poem>}}
{{Réf Chanson
|titre=Armstrong
|auteur=Maurice Vander, Claude Nougaro
|interprète=Claude Nougaro
|album=[[w:Bidonville (album)|Bidonville]]
|date=1966
|label=Philips
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Racisme}}
* [[Antisémitisme]]
* [[Colonisation]]
[[Catégorie:Racisme]]
[[Catégorie:Droit pénal]]
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454754
454753
2026-04-18T13:39:03Z
Le Grandmanu
80165
/* Ernest Renan */
454754
wikitext
text/x-wiki
{{à vérifier}}
Le '''{{w|racisme}}''', fondé sur la croyance que l'appartenance à un ou plusieurs groupes ethniques (ethnos) serait non acquise, mais héréditaire (théorie des races), correspond au sens strict à la discrimination entre ces groupes dans le but d'affirmer la supériorité d'un ou plusieurs de ces groupes par rapport à d'autres.
== Histoire du racisme ==
=== [[Christian Delacampagne]] ===
{{citation|Racisme : le mot, appliqué à des attitudes mentales antérieures au XIXe siècle, a longtemps choqué. [...] Je me souviens d'un philosophe [...] expliquant à la fin des années 1970 que parler de racisme avant le triomphe, au XIXe siècle, de l'État-nation (comme si celui-ci était l'unique cause de celui-là) « relevait de l'anachronisme ». [...] Grâce à des travaux plus récents et plus approfondis (tels que, en France, ceux de Léon Poliakov), deux points au moins ont été éclaircis. D'abord, même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c'est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s'enracinent. Ensuite, c'est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. [...] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d'Amérique. C'est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l'esclavage dans le Nouveau-Monde.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=Une Histoire de l'esclavage, de L'Antiquité à nos jours
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2002
|page=188
}}
{{citation|La « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=[[:w:Une histoire du racisme|Une histoire du racisme]]
|chapitre=XIV-Le racisme en France depuis 1945
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2000
|page=246
}}
=== George M. Fredrickson ===
{{citation|Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu'en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d'États-nations fondés sur l'égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. [...] Le seul principe d'exclusion que les tenants de l'égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l'inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l'égalité devant la loi pouvaient être appliqués qu'aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d'assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n'y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour.}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=77
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|La variante civique de l'appartenance nationale, celle ou la citoyenneté est en principe fondée sur des droits humains universels et non sur des particularités ethniques, peut se révéler extrêmement tyrannique et discriminatoire quand une fraction de la population est exclue du genre humain. En revanche, lorsque le racisme biologique peut être réfutée ou discrédité, un régime inspiré par les idéaux des Lumières peut devenir une démocratie inclusive du point de vue racial. Là où la nationalité est définie en termes ethniques et ou l'on considère que l'appartenance ethnique relève du sang ou des gènes, ceux qui ne possèdent pas les bons gènes ne pourront jamais être reconnus comme fils ou filles de la nation.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=78
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|Ce qu'on appelle « le nouveau racisme » aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France est une façon de concevoir la différence qui réifie et essentialise non pas le patrimoine génétique, mais la culture, autrement dit qui fait jouer à la culture le rôle de la race. L'arrivée en Angleterre et en France d'un grand nombre d'immigrés des anciennes colonies a favorisé le recours à la « culture » pour les distinguer des Britanniques ou des Français « de souche ». [...] La culture et même la religion peuvent être essentialisées au point de se transformer en équivalents fonctionnels du racisme biologique, ainsi qu'on a pu l'observer récemment dans la perception des Noirs aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et celles des musulmans dans divers pays à majorité chrétienne.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=157-162
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|C'est avec l'adoption des lois de Nuremberg en 1935 que l'Allemagne devint effectivement un régime raciste comparable à celui qui existait déjà dans le Sud de États-Unis ou à celui qui était en gestation en Afrique du Sud. L'une de ces lois restreignait le bénéfice de la citoyenneté à ceux qui avaient une ascendance allemande ou apparentée, ce qui excluait d'office les Juifs (Les Noirs du Sud des États-Unis étaient des citoyens américains, mais ils s'étaient vus privés de tous les droits afférents à la nationalité américaine.) Les Juifs allemands devinrent ainsi, dans leur pays natal, des résidents étrangers. Une autre loi interdisait les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et allemands. Les lois américaines contre les mariages entre Blancs et personnes de couleur, alors en vigueur dans une majorité d'États, étaient les principaux précédents d'un telle législation. [...] D'un point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de l'unique goutte de sang » (''one-drop rule'') qui, dans le sud des États-Unis, déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la race.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=137
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
{{citation|Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=168
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
=== Pierre Pluchon ===
{{citation|Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l'invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d'un ordre des climats qui range l'humanité en classes d'inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu'il croit étayé !}}
{{réf Livre|auteur= Alexandre-Stanislas baron de Wimpffen
|titre=Haïti au XVIIIe siècle: richesse et esclavage dans une colonie française
|éditeur=Karthala
|année d'origine=1797
|section=Introduction de l'historien Pierre Pluchon, spécialiste de l'histoire coloniale sous l'Ancien Régime
|année=1993
|page=24
}}
== « Théories » des races ==
=== Paul Bert ===
{{citation|Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Paul Bert|Paul Bert]]
|titre=La deuxième année d'enseignement scientifique
|éditeur=Armand Colin
|année =1887
|page=17-18
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation| Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.
|précisions=Montandon fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=9
}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
=== Claude Vacher de Lapouge===
{{citation|citation=Le racisme est né de parents français.
|précisions=Claude Vacher de Lapouge, fils de Georges Vacher de Lapouge, célèbre théoricien de l'eugénisme racial, dans la préface du livre de Hubert-Thomas Chevallier publié en 1943
}}
{{Réf Livre|titre=Le racisme français
|section= préface de Claude Vacher de Lapouge
|auteur=Hubert-Thomas Chevallier
|éditeur=Geroges Thomas
|année=1943
|page=IX
}}
=== [[Nina Yargekov]] ===
{{citation|La vérité n'est pas dans la Convention de Genève mais dans son application, les règles du jeu de l'asile évoluent à travers les interprétations qui en sont faites, elles sont souples et joyeuses, elles ondulent selon le contexte, elles chatoient selon la lumière du moment. Ne soyez donc pas naïve au point de croire que les fonctionnaires ayant validé ce dossier miteux n'aient pas compris de quoi il retournait. Autre époque autres mœurs, aujourd'hui naturellement une telle demande ne passerait plus, mais en 1980 cela n'avait rien d'exceptionnel, les migrants venus de l'Est bénéficiaient d'un bonus guerre froide, leur choix de passer à l'Ouest était comme une petite victoire, une confirmation de la supériorité du modèle démocratique-capitaliste, du coup leur dossier était traité avec bienveillance et décontraction.}}
{{Réf Livre
|titre=Double nationalité
|auteur=Nina Yargekov
|éditeur=P.O.L.
|année=2016
|page=222
|ISBN=9782818040379}}
== Positions plus positives au XIXè siècle ==
=== [[Napoléon Bonaparte]] ===
{{Citation|citation=L'Asie et l'Afrique sont habitées par plusieurs couleurs d'hommes, la polygamie est le seul moyen efficace de les confondre pour que le blanc ne persécute pas le noir, ou le noir, le blanc. La polygamie les fait naître d'une même mère ou d'un même père. Le noir et le blanc étant frères, sont assis et se voient à la même table. Aussi en Orient, aucune couleur n'affecte la supériorité sur l'autre. Lorsqu'on voudra, dans nos colonies, donner la liberté aux noirs, et détruire les préjugés des couleurs, le législateur autorisera la polygamie.
}}
{{Réf Livre|titre=Campagnes d'Égypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)
|auteur=Napoléon Bonaparte
|éditeur=Comon et cie
|année=1847
|tome=1
|section=Affaires religieuses
|page=233}}
=== Henri Grégoire ===
{{Citation|citation=Celui-ci [Franz Joseph Gall] veut fonder sur la structure du crâne la prétendue infériorité morale des Nègres; et quand on lui oppose le fait de beaucoup de Nègres dont les talents sont incontestables, il répond qu'alors leurs formes cranologiques se rapprochent de la structure des Blancs, et réciproquement il suppose que des Blancs stupides ont une conformation qui les rapproche des Nègres.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=24
}}
{{Citation|citation=Les colons peignent avec raison comme des monstres les Nègres de Saint-Domingue, qui usant de coupables représailles, ont égorgé des Blancs, et jamais ils ne disent que les Blancs ont provoqué ces vengeances, en
noyant des Nègres, en les faisant dévorer par des chiens.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=56}}
===Alexander von Humboldt===
{{Citation|En maintenant l'unité de l'espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n'en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n'appartient qu'à l'individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|titre=Cosmos, essai d'une description physique du monde
|éditeur=Gide et J. Braudy
|année=1847
|tome=1
|page=430
}}
=== [[Bernard Lazare]] ===
{{Citation|La théorie de l'inégalité des races repose sur un fait réel ; elle devrait se formuler : l'inégalité des peuples, car il est de toute évidence que la destinée des différents peuples n'a pas été semblable, mais cela ne veut pas dire que l'inégalité de ces peuples fut originelle. Cela veut dire simplement que certains peuples se trouvèrent dans des conditions géographiques, climatériques et historiques, plus favorables que celles dont jouirent d'autres peuples, qu'ils purent par conséquent se développer plus complètement, plus harmoniquement, et non qu'ils eurent des dispositions meilleures, ni une cervelle plus heureusement conformée. La preuve en est que certaines nations appartenant à la race blanche, dite supérieure, ont fondé des civilisations de beaucoup inférieures aux civilisations des jaunes ou même des noirs. Il n'y a donc pas de peuples ni de races originairement supérieurs, il y a des nations qui « dans certaines conditions ont fondé des empires plus puissants et des civilisations durables ».}}
{{Réf Livre|titre=L'antisémitisme, son histoire et ses causes
|auteur=Bernard Lazare
|éditeur=L. Chailley
|année=1894
|année d'origine=1894
|page=252}}
=== Jacques Paul Migne ===
{{Citation|citation=L'humanité et tous ses attributs existent dans l'espèce noire, comme dans la blanche, et si les facultés sont plus développées dans l'une que dans l'autre, cela ne fait rien à leur nature propre. Jamais personne n'a prétendu en voyant parmi nous, tant de gens d'une intelligence au-dessous du médiocre, que ces gens là n'avaient pas d'âme spirituelle. Or beaucoup de ces individus ne sont pas au dessus du nègre quant à l'intelligence. Encore une fois, la question ne saurait être posée sérieusement. Mais c'est ici l'occasion de faire remarquer que la race nègre, placée dans des conditions propres à
favoriser le développement de ses facultés, ou simplement soustraite à l'influence de celles qui la dégradent, manifeste un degré d'intelligence qui la met de niveau avec plus d'une nation appartenant au type blanc. Il suffit pour cela de citer la république haïtienne , qui fonctionne aussi bien pour le moins que la plupart des républiques espagnoles du nouveau continent, et peut-être mieux que certaines nations d'origine sémitique.
}}
{{Réf Livre
|titre=Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques...
|auteur=[[:w:Jacques Paul Migne|Jacques Paul Migne]]
|éditeur=Migne
|année=1848
|année d'origine=1848
|tome=1
|page=129
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{Citation|citation=Le mélange, la fusion des races dans de justes proportions, me semble le plus grand élément de civilisation et de progrès.
}}
{{Réf Livre
|titre=Bulletin de la Société de géographie
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|titre de la contribution=Sur l'ouvrage de M. De Gobineau : Essai sur l'inégalité des races humaines
|année de la contribution=1857
|éditeur= Delagrave
|année= 1857
|page=206, 210
|tome=13
}}
{{Citation|citation=Tous les Européens étaient de vrais sauvages quand déjà les Chinois et les Égyptiens étaient civilisés. Si ces derniers avaient jugé de nos ancêtres comme nous jugeons trop souvent des races étrangères, ils auraient trouvé chez eux bien des signes d'infériorité, à commencer par ce teint blanc dont nous sommes si fier et qu'ils auraient pu regarder comme accusant un étiolement irrémédiable.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'espèce humaine
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|éditeur=F. Alcan
|année d'origine= 1877
|année= 1911
|page=260
}}
=== [[Victor Schoelcher]] ===
{{citation|Lamartine a dit de Toussaint [Louverture] : «Cet homme est une nation». Cette parole est vraie autant qu'elle est belle. La race qui a produit un tel homme ne peut être considérée comme une race inférieure.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Victor Schoelcher|Victor Schoelcher]]
|titre=Vie de Toussaint Louverture
|éditeur=Karthala
|année=1982
|année d'origine=1889
|section=Egalité de la race blanche et de la race nègre
|page=403
}}
=== [[Émile Zola]] ===
{{citation|Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance, si bien que le rêve final sera de les ramener tous à l'universelle fraternité, de les noyer tous dans une commune tendresse, pour les sauver tous le plus possible de la commune douleur. Et, de notre temps, se haïr et se mordre, parce qu'on n'a pas le crâne absolument construit de même, commence à être la plus monstrueuse des folies.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Émile Zola|Émile Zola]]|titre= Nouvelle campagne|éditeur=Bibliothèque-Charpentier|année d'origine=1896|année=1897|page=204}}
== Réfutations (XXè siècle) ==
=== [[Alain de Benoist]] ===
{{Citation|Toutes les races sont supérieures. Toutes ont leur génie propre. Je m'explique. Une race humaine n'est pas seulement une unité zoologique. C'est aussi un devenir, c'est-à-dire un passé, une culture, une histoire, un destin. Il est évident qu'un individu qui naît au sein d'une culture, quelle qu'elle soit, est avantagé pour la comprendre et pour s'y intégrer, par rapport à quelqu'un qui ne la percoit que de l'extérieur. Personnellement, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie et d'admiration pour les civilisations de la Chine et du Japon. Les contacts que j'ai eus avec les Noirs aux États-Unis, les Arabes au Proche-Orient, ont été passionnants. Mais l'intérêt que je porte à ces cultures, si vif qu'il puisse être, ne me permettra jamais de les apprécier de l'intérieur. C'est pourtant cela qui me permettrait de vraiment les comprendre. Il faut donc nous résigner à admettre l'existence d'un seuil dans la compréhension « interculturelle ». En ce sens, globalement parlant, toute appartenance raciale est un avantage par rapport aux valeurs propres à la race à laquelle on appartient : ici, le sociologue et l'anthropologue se donnent la main. On peut donc dire que chaque race est supérieure aux autres dans la mise en œuvre des réalisations qui lui sont propres. Parler de la « race supérieure » dans l'absolu, comme si l'on classait des entités scolastiques, n'a strictement aucun sens. Et c'est précisément lorsqu'on fait d'une appartenance un absolu que le racisme commence...}}
{{Réf Article
|titre=[http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=464 Contre tous les racismes]
|auteur=Alain de Benoist
|publication=Éléments
|numéro=8-9
|date=novembre 1974
|page=5
}}
=== [[Fernand Braudel]] ===
{{citation|[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?}}
{{réf Livre
|auteur=Fernand Braudel
|titre=L'identité de la France - Les Hommes et les Choses
|éditeur=Flammarion
|année=1990
|année d'origine=1986
|page=215}}
=== Pierre Gaxotte ===
{{citation|La race ne se confond ni avec la langue, ni avec la nationalité, ni avec la culture, ni avec la religion. Il n'existe pas de race latine, ni de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais une culture latine, une nation française, un peuple breton, des langues aryennes ou indo-européennes.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Pierre Gaxotte|Pierre Gaxotte]]
|titre=Histoire des Français
|éditeur=Flammarion
|année=1972
|page=16
}}
=== [[René Gillouin]] ===
{{citation|citation=La France n'est pas une race, mais une nation. Si le racisme était la vérité, la France n'aurait qu'une chose à faire : se dissoudre.
}}
{{Réf Livre|titre=J'étais l'ami du maréchal Pétain
|auteur= [[w:René Gillouin|René Gillouin]]
|éditeur=Plon
|année=1966
|page=274
}}
=== Christian Godin ===
{{citation|Plus aucun état n'inscrit aujourd'hui le racisme au premier rang de sa politique. Le racisme s'est donc dépolitisé pour se « psychologiser » : il est devenu un sentiment diffus. Par ailleurs, la détermination biologique, même si elle subsiste (la couleur de la peau reste pour le raciste anti-Noir le signe décisif et le critère de son aversion), est passée au second plan : la culture l'a remplacée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
{{citation|Il n'y a pas de race humaine. Conséquence : Tout discours sur « l'égalité des races » tombe dans la contradiction, puisqu'il admet dès le départ le présupposé même de l'idéologie qu'il prétend combattre.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
===Kama Sywor Kamanda===
{{citation|citation=Souvent, le racisme sert de manteau à l'ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d'esprit.}}
{{Réf Livre|titre=La joueuse de kora|auteur=Kama Sywor Kamanda|éditeur=L'Âge d'Homme|année=2006|page=31}}
=== [[Henri Laborit]] ===
{{citation|Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l'espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d'organisation, de la défense des structures périmées.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Henri Laborit|Henri Laborit]]
|titre=Éloge de la fuite
|éditeur=Robert Laffont
|année=1976
|année d'origine=1976
|page=29
}}
=== Guy Lazorthes ===
{{citation|Il n'existe pas de race latine, pas de race française, ni de race basque, mais une culture latine, une nation française, un peuple basque.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Guy Lazorthes|Guy Lazorthes]]
|titre=Sciences humaines et sociales : l'homme, la société et la médecine
|éditeur=Masson
|année=2000
|page=229
}}
== « Races inférieures, barbares » ==
=== [[Winston Churchill]] ===
{{Citation|citation=La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie
devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.
|original=The unnatural and increasingly rapid growth of the feeble-minded and insane classes, coupled as it is with a steady restriction among all the thrifty, energetic and superior stocks, constitutes a national and race danger which it is impossible to exaggerate... I feel that the source from which the stream of madness is fed should be cut off and sealed up before another year has passed.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1910
|source=Propos de Churchill au premier ministre Herbert Henry Asquith
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
{{Citation|citation=Je ne comprends pas la pruderie que l'on manifeste envers l'utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l'utilisation de gaz-poison à l'encontre de tribus barbares.
|original=I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against
uncivilised tribes.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1919
|source=Courrier écrit lorsqu'il était président du Air Council
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=Gilles Manceron
}}
{{Citation|Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles Darwin]] ===
{{citation|Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines. On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages.}}
{{réf Livre|titre=Voyage d’un naturaliste autour du monde
|auteur=Charles Darwin
|traducteur=Edmond Barbier
|éditeur=C. Reinwald
|année=1875
|page=229}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La mort d'un Français est un événement dans le monde moral; celle d'un Cosaque n'est guère qu'un fait physiologique: une machine fonctionnait qui ne fonctionne plus. Et quant à la mort d'un sauvage, ce n'est guère un fait plus considérable dans l'ensemble des choses que quand le ressort d'une montre se casse, et même ce dernier fait peut avoir de plus graves conséquences, par cela seul que la montre en question fixe la pensée et excite l'activité d'hommes civilisés.}}
{{Réf Livre|titre=L'Avenir de la science - pensées de 1848
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Calmann-Lévy
|année=1890
|page=522}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
== Afrique du Nord : Arabes, Berbères, Kabyles ==
=== Eugène Daumas ===
{{citation|L'Arabe déteste le travail, il est essentiellement paresseux : pendant neuf mois de l'année il ne s'occupe que de ses plaisirs. Le Kabyle travaille énormément et en toute saison; la paresse est une honte à ses yeux. [...] L'Arabe est menteur. Le Kabyle regarde le mensonge comme une honte.
|précisions=le général Daumas compare les Arabes et les Kabyles}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=201
}}
{{citation|Contrairement aux résultats universels de la foi islamique, en Kabylie nous découvrons la sainte loi du travail
obéie, la femme à peu près réhabilitée, de nombreux usages où respirent l'égalité, la fraternité, la commisération chrétiennes. [...] Plus on creuse dans ce vieux tronc, plus, sous l'écorce musulmane, on trouve de sève chrétienne. On reconnaît alors que le peuple kabyle, en partie autochthone, en partie germain d'origine, autrefois chrétien tout entier, ne s'est pas complétement transfiguré dans sa religion nouvelle. Sous le coup du cimeterre, il a accepté le Koran, mais il ne l'a point embrassé; il s'est revêtu du dogme ainsi que d'un burnous; mais il a gardé, par dessous sa forme sociale antérieure, et ce n'est pas uniquement dans les tatouages de sa figure qu'il étale devant nous, à son insu, le symbole de la Croix.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=254-255
}}
=== [[Madison Grant]]===
{{citation|Au point de vue zoologique, depuis le début de l'époque tertiaire, l'Afrique du Nord, au nord du Sahara, fait partie de l'Europe. Cela est vrai à la fois des animaux et des races humaines. Les Berbères de l'Afrique du Nord sont identiques comme race aux Espagnols et aux Italiens du Sud.}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|chapitre=V-La race méditerranéenne
|année d'origine=1916
|page=137}}
=== [[Dominique-Jean Larrey]] ===
{{citation|La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d'ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l'Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d'homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d'organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part. [...] On est loin de trouver cette perfectibilité physique chez les nations mélangées d'une partie de l'Asie, de l'Amérique, et surtout chez celles de l'Europe septentrionale. D'après cela, je me persuade que le berceau du genre humain se trouve dans le pays que nous avons désigné [...] J'ai trouvé chez les Espagnols, les Basques et les Catalans une grande analogie dans les qualités physiques et instinctives avec les Arabes desquels sans doute la plupart des habitants de l'Espagne et de nos montagnes pyrénéennes sont descendus; je pourrais y ajouter les habitants de la Corse et ceux de plusieurs autres îles de la Méditerranée. Les peuples ou les individus des autres contrées de la terre, dont les formes de la tête et la structure des organes s'approchent le plus de l'état physique des vrais Arabes, ont nécessairement une perfectibilité proportionnée dans leurs fonctions sensitives et dans leurs facultés intellectuelles.
}}
{{Réf Livre|titre=Relation médicale de campagnes et voyages de 1815 à 1840
|auteur=Dominique-Jean Larrey
|éditeur=J.-B. Baillière
|année=1841
|section=Remarques sur la constitution physique des Arabes (1838)
|page=279-283}}
=== [[Guy de Maupassant]] ===
{{citation|En Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket Classiques
|section=Province d'Alger
|année=1998
|page=65-66
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu'elle n'aurait jamais donné entre les mains de Arabes. Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Victor Havard
|année=1884
|page= 125
}}
{{citation|Que ne ferait-on pas en certaines villes du littoral pour une belle fille fraîche et saine ? Car elles ne manquent pas, les filles, en Afrique ! Elles foisonnent, au contraire, mais pour continuer ma comparaison, elles y sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens.
|précisions=Marroca : texte publié dans la première édition du recueil Mademoiselle Fifi, 1882}}
{{réf Livre|auteur=Guy de Maupassant
|titre=Boule de suif, Mademoiselle Fifi
|éditeur=Adamant Media Corporation
|année=2001
|année d'origine=1882
|page=177
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation|[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
|précisions=Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=165
}}
=== [[Dominique de Pradt]] ===
{{citation|C'est une erreur de la géographie que d'avoir attribué l'Espagne à l'Europe ; elle appartient à l'Afrique : sang, mœur, langage, manière de vivre et de combattre en Espagne, tout est africain. Les deux nations ont été mêlées trop longtems, les Carthaginois venus d'Afrique en Espagne, les Vandales passés d'Espagne en Afrique, les Maures séjournant en Espagne pendant 700 ans, pour qu'une aussi longue cohabitation pour que ces tranfusions de peuples et de coutumes n'aient pas confondu ensemble les races et les mœurs des deux contrées. Si l'Espagnol était Mahométan, il serait un Africain complet ; c'est la religion qui l'a conservé à l'Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Dominique de Pradt|Dominique de Pradt]]
|titre=Mémoires historiques sur la révolution d'Espagne
|éditeur=Perronneau
|année=1816
|année d'origine=1816
|page=70}}
=== [[Alfred Rosenberg]] ===
{{citation|Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent pas aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague aryenne atlanto-nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd'hui encore irréfutablement d'origine nordique.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Alfred Rosenberg|Alfred Rosenberg]]
|titre= Le Mythe du vingtième siècle
|éditeur=Deterna
|année d'origine=1930
|année=2005
|page=42
}}
== Le « Noir » ==
=== Gustave de Beaumont ===
{{citation|Le nègre est stupide ; il est plus abruti que l'esclave romain, mais il est moins dépravé.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Gustave de Beaumont|Gustave de Beaumont]]
|titre=Marie ou L'esclavage aux États-Unis
|éditeur=C. Gosselin
|année=1840
|année d'origine=1835
|page=243
}}
=== Astolphe de Custine ===
{{citation|citation=Fallait-il venir si loin pour m'avouer à moi-même l'horrible vérité ? Je doute...Pourquoi y a-t-il des nègres ? Qu'ai-je fait à Dieu pour tomber dans la perplexité où me jette l'apparition de cette espèce d'hommes dont je me vois séparé par la nature, et pourtant à laquelle je ressemble trop encore pour rester entièrement étranger à ses destins ? Je frémis en pensant qu'il peut exister des hommes qui n'auraient pas la même origine que moi, et qui seraient un produit particulier du terroir comme les plantes. Il m'est presque impossible de combiner l'existence de cette race, qui me paraît primitive, avec la doctrine de la Bible fondée sur l'existence d'un seul couple, source unique du genre humain.
}}
{{Réf Livre|titre=L' Espagne sous Ferdinand VII
|auteur=Astolphe de Custine
|éditeur=Wahlen et Cie
|année=1838
|page=272
|tome=3
}}
=== [[Georges Cuvier]] ===
{{citation|La plus dégradée des races humaines, celle des nègres, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont
l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier, ni à la moindre apparence
de connaissances suivies, n'a conservé nulle part d'annales ni de tradition.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes
|éditeur=Deterville
|année=1812
|page=14
}}
{{citation|La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Le règne animal distribué d'après son organisation
|éditeur=Hauman et compe
|année=1836
|année d'origine=1817
|chapitre=2-Des différentes races d'hommes
|page=48
}}
=== [[Denis Diderot]] ===
{{Citation|Quoi qu'en général les Nègres aient peu d'esprit, ils ne manquent pas de sentiment. Ils sont sensibles aux bons et aux mauvais traitements. Nous les avons réduits, je ne dis pas à la condition d'esclaves, mais à celles de bêtes de sommes; et nous sommes raisonnables! et nous sommes chrétiens!
}}
{{Réf Pub
|nom=Denis Diderot
|date=1772
|lieu=Encyclopédie
|source=Diderot et l'Encyclopédie
|parution=chez Armand Colin, 1962, p.417
|auteur=Jacques Proust
}}
=== Ernest Feydeau ===
{{citation|Je n'ai jamais vu nulle part de gens mieux faits pour la domesticité que les nègres de race pure. Ils sont doux, silencieux, actifs, et leur intelligence bornée les garantit de la maladie morale des besoins factices. Pourvu qu'on les
laisse vivre à leur manière, ils sont heureux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Ernest Feydeau|Ernest Feydeau]]
|titre=Alger, étude
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1862
|année d'origine=1862
|page=205
}}
=== [[Eugène Fromentin]] ===
{{citation|Quant aux négresses, ce sont, comme les nègres, des êtres à part. Elles arpentent les rues lestement, d'un pas viril, ne bronchant jamais sous leur charge et marchant avec l'aplomb propre aux gens dont l'allure est aisée, le geste libre et le cœur à l'abri des tristesses. Elles ont beaucoup de gorge, le buste long, les reins énormes : la nature les a destinées à leurs doubles fonctions de nourrices et de bêtes de somme. — Anesse le jour, femme la nuit, — dit un proverbe local, qui s'applique aux négresses aussi justement qu'à la femme arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=37
}}
{{citation|Étrange race [la race noire], inquiétante à voir comme un sphinx qui rirait sans cesse; pleine de contrastes et de contradictions ;
à l'état de nature, aussi libre que les animaux; partout transportée, acclimatée, asservie, j'allais dire, — que l'humanité me pardonne ! — apprivoisée comme eux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=222
}}
=== [[Théophile Gautier]] ===
{{Citation|citation= Ce qui fait que les nègres sont en général stupides, ce n'est pas qu'ils aient le crâne écrasé, le crâne n'y fait rien; c'est qu'ils sont aussi camards que la mort elle-même.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les grotesques
|auteur=[[:w:Théophile Gautier|Théophile Gautier]]
|éditeur=Lévy Frères
|année=1856
|année d'origine=1856
|section=Cyrano de Bergerac
|page=182
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Prodigieusement malléables, les Nègres deviennent le plus souvent ce que l’on croit qu’ils sont, ou ce que l’on souhaite, je ne les crois pourtant capables que d’un très petit développement, à cause de la nature qui les a dotés d’un cerveau gourd et stagnant le plus souvent dans une nuit épaisse.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1998
|année d'origine=1927
|page=142
}}
{{citation|Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1928
|année d'origine=1927
|page=21
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|citation=C'était à l'occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l'Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l'égal partage des droits politiques avec les blancs.
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=32|s=Bug-Jargal}}
{{citation|citation=Le moyen ridicule qu'il (Biassou) venait d'employer avec tant de succès pour déconcerter les ambitions toujours si exigeantes dans une bande de rebelles, me donnait à la fois la mesure de la stupidité des nègres et de l'adresse de leur chef .
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=242|s=Bug-Jargal}}
=== [[David Hume]]===
{{citation|Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche.
Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion. Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. [...] Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.
|original=I am apt to suspect the Negroes to be naturally inferior to the Whites. There scarcely ever was a civilized nation of that complexion, nor even any individual, eminent either in action or speculation. No ingenious manufactures amongst them, no arts, no sciences. [...] Not to mention our colonies, there are Negro slaves dispersed all over Europe, of whom none ever discovered any symptoms of ingenuity.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=The Philosophical Works of David Hume
|auteur=[[:w:David Hume|David Hume]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Little, Brown
|année=1854
|section=Essai XXI, Of National characters (1753)
|page=228}}
=== [[Thomas Jefferson]]===
{{citation|Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit.
|original=I advance it, therefore, as a suspicion only, that the blacks, whether originally a distinct race, or made distinct by time and circumstance, are inferior to the whites in the endowments both of body and mind.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=Political Writings
|auteur=[[:w:Thomas Jefferson|Thomas Jefferson]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Joyce Appleby and Terence Ball
|année=1999
|section=IX Race and Slavery (1781)
|page=480
}}
=== [[Emmanuel Kant]] ===
{{citation|Les nègres d'Afrique n'ont reçu de la nature que le goût des sornettes. Monsieur [David] Hume défie qui que ce soit de lui citer l'exemple d'un nègre qui ait montré des talents et il affirme que parmi les centaines de mille de noirs transportés loin de leur pays et dont un grand nombre cependant ont été mis en liberté, il ne s'en est jamais trouvé un seul pour produire quelque chose de grand dans les arts, dans les sciences ou dans quelque autre noble discipline, tandis qu'il n'est pas rare de voir des blancs issus de la plèbe susciter l'admiration du monde par l'excellence de leurs dons. [...] Les noirs sont extrêmement vaniteux, à la manière des noirs, et si bavards qu'il faut les disperser à coup de bâton.}}
{{Réf Livre|titre=Observations sur le sentiment du beau et du sublime
|auteur=Emmanuel Kant
|éditeur=Vrin
|année=1992
|année d'origine=1764
|traducteur=R.Kempf
|section=Des caractères nationaux dans leur rapport au beau et au sublime
|page=60
}}
=== [[ibn Khaldoun]] ===
{{Citation|Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent
des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être
comptés parmi les hommes.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les prolégomènes
|auteur= [[w:ibn Khaldoun|ibn Khaldoun]]
|année d'origine=1377
|éditeur=Imprimerie impériale
|année=1863
|tome=1
|page= 115
}}
=== Jean-François de La Harpe ===
{{Citation|citation=Ces Nègres, sans doute, sont susceptibles de culture; mais l'infériorité naturelle de cette race d'hommes
paraît démontrée par une longue expérience et par les plus sûrs témoignages.
}}
{{Réf Livre
|titre=Abrégé de l'Histoire générale des voyages
|auteur=[[:w:Jean-François de La Harpe|Jean-François de La Harpe]]
|éditeur=Ledoux
|année=1820
|année d'origine=1780
|tome=1
|page=364
}}
=== Pierre Larousse ===
{{citation|C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche. Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger.}}
{{Réf Pub
|nom=Pierre Larousse
|date=1872
|lieu=''Grand dictionnaire universel du XIXème siècle'', Article « Nègre »
|source=Histoires des Civilisations
|parution=chez Belin, 1981, p.300
|auteur=François Lebrun, Zanghellini
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{citation|Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acceptation scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. [...] Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope [...]. Eh bien ! Le Nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|date=1er mars 1843
|lieu=« La Foride » in ''Revue des Deux Mondes''
|source=L'énigme du dix-neuvième siècle, un jeu de patience
|parution=chez L'Harmattan, 2002, p.212
|auteur=Philippe Riviale|s=La Floride}}
=== [[Jean-Baptiste Raffenel]] ===
{{citation|Si parfois le nègre est cruel, on peut affirmer que c'est moins par nature que par insouciance de la vie humaine, dont il est habitué à faire bon marché pour lui-même. S'il est indifférent aux souffrances d'autrui, c'est qu'il n'en a pas conscience, d'abord à cause de son insensibilité physique, fait acquis aujourd'hui; ensuite parce que son éducation lui enseigne qu'il y a une sorte de lâcheté, presque du déshonneur, à laisser paraître ses impressions douloureuses, soit que le mal touche au cœur, soit qu'il affecte le corps. On trouve cette indifférence du nègre pour les maux delà vie, particulièrement dans ses rapports avec les Européens. Je conclus donc, jusqu'à plus ample informé, que le nègre est bon naturellement et qu'il ne devient mauvais que par accident.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Jean-Baptiste Raffenel|Jean-Baptiste Raffenel]]
|titre=Nouveau voyage dans le pays des nègres
|éditeur=Imprimerie de N. Chaix et cie
|année=1856
|année d'origine=1856
|page=239
}}
=== [[Jules Romains]] ===
{{Citation|La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1950
|source=Discours sur le colonialisme
|parution=chez Présence africaine, 1955, p.30
|auteur=Aimé Césaire
}}
{{Citation|Je n’accepte la discussion qu’avec des gens qui consentent à faire l’hypothèse suivante : une France ayant sur son sol métropolitain dix millions de Noirs (descendants d'esclaves), dont cinq ou six millions dans la vallée de la Garonne. Comment les choses se passeraient-elles ? Le préjugé de race n’aurait-il jamais effleuré nos vaillantes populations du Sud-Ouest ? Aucune inquiétude, si la question s'était posée de remettre tous les pouvoirs politiques, militaires, judiciaires, municipaux, à ces nègres fils d'esclaves? [...] Il m'est arrivé d'avoir ainsi en face de moi une rangée d'une vingtaine de noirs, hommes et femmes, d'âges divers, une rangée pure, et de noirs purs [...]. Je ne reprocherai même point à mes nègres et négresses de mâcher tous ensemble du chewing-gum. Beaucoup de blancs des classes modestes leur ont enseigné cette élégance. J’observerai seulement, en toute objectivité, que ce mouvement a pour effet de mettre les mâchoires bien en valeur et que les évocations qui vous viennent à l’esprit [...] vous ramènent plus près de la forêt équatoriales que de la procession des Panathénées.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1971
|source=La revue des deux mondes
|parution=à la La Revue, Paris, 1971, p.433
|auteur= Societe de la Revue des Mondes
}}
=== Marcel de Serres ===
{{Citation|citation=Les nègres comparés aux autres variétés sont la limite extrême des races inférieures; tout comme les blancs, le terme extrême des races supérieures ; les uns et les autres sont donc comme des points d'arrêt. En effet, les premiers ne peuvent pas descendre au-delà de leur imperfection et les seconds arriver à une plus grande perfection physique. Les nègres, les plus laids, les plus farouches et les plus stupides des hommes, ont suivi une direction bestiale, si l'on peut s'exprimer ainsi, tandis que les blancs ont conservé la direction intellectuelle propre à notre nature, et qui nous distingue d'une manière si éminente entre tous les êtres vivants.
}}
{{Réf Livre
|titre=Recueil des Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
|auteur=[[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Marcel de Serres]]
|éditeur=Lawalle
|année=1848
|année d'origine=1848
|section=De l'ancienneté des diverses races humaines
|page=234
}}
=== Jacques-Christophe Valmont de Bomare ===
{{citation|La laideur et l’irrégularité de la figure caractérisent l’extérieur du nègre ; les négresses ont les reins écrasés et une croupe monstrueuse, ce qui donne à leur dos la forme d’une selle de cheval. Les vices les plus marqués semblent être l’apanage de cette race ; la paresse, la perfidie, la vengeance, la cruauté, l’impudence, le vol, le mensonge, l’irréligion, le libertinage, la malpropreté et l’intempérance, semblent avoir étouffé chez eux tous les principes de la loi naturelle, et les remords de la conscience ; les sentiments de compassion leur sont presque inconnus ; seraient-ils un exemple terrible de la corruption de l’homme abandonné à lui-même ? L’on peut, jusqu’à un certain point, regarder les races des nègres comme des nations barbares, dégénérées ou avilies ; leurs usages sont quelquefois si bizarres, si extravagants, et si déraisonnables, que leur conduite, jointe à leur couleur, a fait douter, pendant longtemps, s’ils étaient véritablement des hommes issus du premier homme comme nous, tant leur férocité et leur animalité les fait, en certaines circonstances, ressembler aux bêtes les plus sauvages. On a vu ces peuples se nourrir de leurs frères, et dévorer leurs propres enfants.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jacques-Christophe Valmont de Bomare|Jacques-Christophe Valmont de Bomare]]
|titre=Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle
|section=Article « Nègre »
|éditeur=Bruyset frère
|année=1791
|volume=5
|année d'origine=1764
|page=266
}}
=== Julien-Joseph Virey ===
{{citation|Chez nous, le front avance et la bouche semble se rapetisser, se reculer, comme si nous étions destinés à penser plutôt qu'à manger; chez le nègre, le front se recule et la bouche s'avance, comme s'il était plutôt fait pour manger que pour réfléchir. [...] Ils excellent principalement dans la danse, l'escrime, la natation, l'équitation; ils font des tours d'adresse surprenants; ils grimpent, sautent sur la corde, voltigent avec une facilité merveilleuse et qui n'est égalée que par les singes, leurs compatriotes, et peut-être leurs anciens frères selon l'ordre de la nature.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Julien-Joseph Virey|Julien-Joseph Virey]]
|titre=Histoire naturelle du genre humain
|éditeur=Crochard
|année=1824
|année d'origine=1824
|section=De l'espèce nègre
|page=41
}}
=== [[Voltaire]] ===
{{citation|Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=2-Des différentes races d'hommes|page=21|tome=11}}
{{citation|La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=3-De l'antiquité des nations|page=25|tome=11}}
== Racisme aux États-Unis ==
=== [[Stetson Kennedy]] ===
{{citation|La plupart des lois raciales américaines ne doivent pas être comparées à celles appliquées par l'Allemagne nazie, ces dernières étant relativement plus libérales. Pour les nazis, les individus ayant moins d'un quart de sang juif pouvaient être qualifiés d'Aryens, alors que bon nombre de lois américaines précisent que les personnes ayant un huitième, un seizième, ou toute trace de sang noir, sont noirs aux yeux de la loi et soumis à toutes les restrictions régissant la conduite des Noirs. Le Code nazi de Nuremberg faisait une distinction entre les demi-Juifs et les quarts de Juifs, qui étaient classés respectivement comme Mischlings (mongrels) du premier et deuxième degrés, et les deux ne pouvaient se marier à des Aryens. Les lois américaines ne permettent pas de telles nuances: vous êtes blanc ou vous êtes noir.
|original=Most of the American laws defining race are not to be compared with those once enforced by Nazi Germany, the latter being relatively more liberal. In the view of the Nazis, persons having less than one fourth Jewish blood could qualify as Aryans, whereas many of the American laws specify that persons having one-eighth, one-sixteenth, or any ascertainable "Negro blood" are Negroes in the eyes of the law and subject to all restrictions governing the conduct of Negroes. The Nazi Nurnberg Code made a distinction between half-Jews and quarter-Jews, who were classified respectively as Mischlings (mongrels) of the first and second degrees, and both were forbidden to marry Aryans. The American laws permit no such gradations: you are either white or nonwhite
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Jim Crow Guide: The Way It Was
|éditeur=Florida Atlantic University
|année=1990
|année d'origine=1955
|chapitre=Who is colored where
|page=48
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Le fascisme a bien des visages, et le racisme en est un des plus laids. En Allemagne, les nazis brûlaient des Juifs; au États-Unis, les racistes blancs brûlent des Noirs. L'un des premiers actes des alliés après la défaite de Hitler a été d'abroger les lois racistes; et pourtant, en Amérique, des codes aussi néfastes se sont non seulement maintenus, mais encore renforcés.
|précisions=Avant-Propos de S.Kennedy dans son livre en 1955
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Avant-Propos
|page=2
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Si vous êtes un véritable Américain, c'est-à-dire un Indien américain, vous avez de la chance d'être vivant. Qu'il en ait eu conscience ou non, la conduite du blanc a été basée sur ce principe que « les seuls bon Indiens sont les Indiens morts ». C'est là, à coup sûr, la pierre de base sur laquelle les envahisseurs blancs de l'Amérique du Nord ont édifié la République des États-Unis d'Amérique.}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Pas de place pour les Peaux-Rouges
|page=11
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Pourquoi tirer aujourd'hui un tel squelette de notre placard national ? demanderons certains. Pour la même raison que nous cultivons le souvenir de l'Holocauste nazi, qui, sous des prétextes raciaux oblitéra près de dix millions de vie (dont six millions de Juifs) : nous espérons qu'une mémoire vivante empêchera que se reproduise une telle barbarie. Car la ségrégation raciale et son cortège de maux (qu'on les nomme « le système Jim Crow », « l'apartheid » ou autrement) fut aussi une forme d'holocauste, qui marqua au fer rouge la vie et l'âme de millions de gens.
|précisions=Préface de Stetson Kennedy dans la réédition de son livre en 1996
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Préface (1996)
|page=V
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
=== [[Abraham Lincoln]] ===
{{citation|Je dirai donc que je ne suis pas ni n'ai jamais été pour l'égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n'ai jamais été, pour le fait d'avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ces fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu'il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu'ils coexistent, il faut qu'il y ait une position de supériorité et d'infériorité, et moi-même, autant que n'importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche.
|original=I will say, then, that I am not nor have ever been in favor of bringing about in any way the social and political equality of the black and white races, that I am not, nor ever have been, in favor of making voters or jurors of negroes, nor of qualifying them to hold office, nor to intermarry with White people; and I will say in addition to this that there is a physical difference between the White and black races which will ever forbid the two races living together on terms of social and political equality. And inasmuch as they cannot so live, while they do remain together, there must be the position of
superior and inferior, and I, as much as any other man, am in favor of having the superior position assigned to the White race.
|langue=en
|précisions=Abraham Lincoln rédigea par la suite la proclamation émancipant les esclaves et signa le 13e amendement abolissant l’esclavage.
}}
{{Réf Livre|titre=Speeches and Writings, 1832-1858
|auteur=[[:w:Abraham Lincoln|Abraham Lincoln]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Library of America
|année=1989
|section=Discours à Columbus, Ohio (1859)
|page=33
}}
== France au XX<sup>ème</sup> siècle ==
=== Georges Vacher de Lapouge===
{{citation|Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=23}}
{{citation|Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=24}}
{{citation|L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.
}}
{{Réf Livre|titre=L'Aryen: son rôle social
|auteur=[[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]]
|éditeur=A. Fontemoing
|année=1899
|année d'origine=1899
|page=464}}
=== [[Jean Giraudoux]] ===
{{citation|Sont entrés chez nous, par une infiltration dont j'ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille Askenasis, échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes, tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. Tous ces émigrés, habitués à vivre en marge de l'État et à en éluder les lois, habitués à esquiver toutes les charges de la tyrannie, n'ont aucune peine à esquiver celles de la liberté ; ils apportent là où ils passent l'à-peu-près, l'action clandestine, la concussion, la corruption, et sont des menaces constantes à l'esprit de précision, de bonne foi, de perfection qui était celui de l'artisanat français. Horde qui s'arrange pour être déchue de ses droits nationaux et braver ainsi toutes les expulsions, et que sa constitution physique, précaire et anormale, amène par milliers dans nos hôpitaux qu'elle encombre.
En ce qui concerne les migrations provoquées par lui-même, notre État n'a pas eu plus de prévoyance. Il n'a jamais été guidé que par des considérations matérielles. D'abord, alors qu'il pouvait choisir parmi les races les plus voisines de la nôtre, il a favorisé l'irruption et l'installation en France de races primitives ou imperméables, dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables et rabaisser le standard de vie et la valeur technique de la classe ouvrière française. L'Arabe pullule à Grenelle et à Pantin.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=65-67
}}
{{citation| Concluons. Dans l'équipe toujours remarquable des hommes d'État qui prétendent à la conduite de la France, le seul qui aura compris, celui auquel il conviendra de tresser plus tard des coronnes aussi belles qu'au ministre de la paix, sera le ministre de la race [...]. Qu'importe que les frontières du pays soient intactes, si les frontières de la race se rétrécissent et si la peau de chagrin française est le Français ! [...] Le pays ne sera sauvé que provisoirement par les seules frontières armées : il ne peut l'être définitivement que par la race française, et nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert et de Richelieu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=74-76
}}
=== [[Jorge Amado]] ===
{{Citation
|citation=J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.
}}
{{réf Article
|titre=Jorge Amado — Un désir de métissage
|auteur=interviewer non mentionné
|publication=Le Courrier de l’UNESCO
|numéro=7
|date=juillet 1989
|page=7
|ISSN=0304-3118
}}
== France au XXI<sup>ème</sup> siècle ==
=== [[Jean-Claude Perez]] ===
{{Citation|Il ne faut pas avoir peur des mots : c'est un véritable racisme anti-arabe qui constitua en dernière analyse le fondement majeur du rejet de l'Algérie. Les grands motifs philosophiques et généreux que l'on invoquait : liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, lutte contre l'impérialisme, décolonisation, furent des leurres politiques, agités devant l'opinion, des leurres de propagande, habilement utilisés pour camoufler cette répugnance de se mélanger avec ''ces gens de là-bas, ceux qui ne seront jamais des Français''.}}
{{Réf Livre|titre=Le Sang d'Algérie
|auteur= [[:w:Jean-Claude Perez (ORO)|Jean-Claude Perez]]
|éditeur=Dualpha
|année d'origine=1992
|année=2006
|page=102-103}}
=== [[Jean-Claude Barreau]] ===
{{citation|Le Français peut tenir des propos racistes à l'occasion, mais quand une femme lui plaît, il ne craint pas de la prendre pour compagne quelle que soit la couleur de sa peau. C'est la vraie raison de l'hostilité des Français au « foulard islamique ». Symboliquement, le « tchador » dit aux non-musulmans : « ne touchez pas à nos femmes ». Cette interdiction est intolérable au Français exogame. A l'inverse, elle ne gêne en rien l'Anglo-Saxon endogame, qui ne songe absolument pas à se mettre en ménage avec la Pakistanaise - ce qui n'empêche pas certains intellectuels français de confondre son indifférence au « voile » avec de la tolérance. En réalité, elle est de nature raciste : ne songeant pas à épouser la femme voilée, l'Anglais et l'Américain se moquent pas mal de la manière dont elle est habillée !}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean-Claude Barreau|Jean-Claude Barreau]]
|titre=Toute la géographie du monde
|éditeur=Fayard
|année=2007
|page=127
}}
=== [[Maud de Belleroche]] ===
{{Citation
|citation=Je suis raciste, partiale, excessive.}}
{{Réf Livre|titre=Le Ballet des crabes|auteur=Maud de Belleroche|éditeur=Dualpha (rééd.)|année=2007|page=52}}
=== [[Christiane Taubira]] ===
{{citation|citation=Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
|original=
|langue=fr
|précisions=
}}
{{Réf Pub|nom=Christiane Taubira
|date=6 mai 2015
|lieu=''Paris Match''
|source=[http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754 Entretien avec Christiane Taubira, « Ils n'auront pas mon suicide ».]
|parution=
|auteur=Caroline Fontaine et Mariana Grépinet
|précision=
}}
=== [[Leslie Kaplan]] ===
{{citation|citation=Le racisme, c'est une maladie de l'esprit. Il y a des gens qui ont besoin de vous rabaisser pour se sentir bien. Se sentir bien pour eux c'est se sentir supérieur. Que l'autre n'existe pas, ils n'ont trouvé que ça pour exister, eux.}}
{{Réf Livre
|titre= Mathias et la Révolution
|auteur= Leslie Kaplan
|éditeur= P.O.L
|année= 2016
|page= 185
|partie= IV}}
== Néo-racisme ou racisme culturel différentialiste ==
=== [[Albert Memmi]] ===
{{citation|Du reste, l’argument racial, n’ayant plus bonne presse, nombreux sont les racistes qui l’abandonnent volontiers…Ils n’en accusent pas moins, ils ne se privent guère pour cela d’agresser leurs semblables, si l’on peut dire en l’occurrence. Ils ont tant d’autres différences néfastes à leur reprocher! La psychologie, la culture, les mœurs, les institutions, la métaphysique même, fournissent leur contingent de scandales. Ils ne détestent plus les Arabes parce qu’ils ont le teint basané ou la physionomie levantine, mais parce qu’ils pratiquent « avouons-le » une religion ridicule, traitent mal leurs femmes, sont cruels, ou simplement, retardataires.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Albert Memmi|Albert Memmi]]
|titre=Le racisme. Description, definition, traitement. Paris : Gallimard/Idées
|éditeur= Gallimard
|année=1982
|page=96-97
}}
== Racisme en Europe ==
=== [[Noam Chomsky]] ===
{{citation|Il y a un autre problème en Europe : cette dernière est extrêmement raciste. J’ai toujours pensé que l’Europe est plus raciste que les États-Unis. Jusqu’ici ce n’était pas aussi visible en Europe parce que les populations européennes dans le passé ont eu tendance à être assez homogènes. Donc, si tout le monde est blond aux yeux bleus, alors vous ne semblez pas raciste, mais dès que la population commence à changer, le racisme vient de nulle part. Très vite. Et c’est un problème culturel très grave en Europe.}}
{{Réf Pub
|nom=Noam Chomsky
|date=17 avril 2015
|source=Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident. Propos recueillis par Isabelle Kumar
|publication=Euro News
|url=http://fr.euronews.com/2015/04/17/noam-chomsky-l-interview-qui-denonce-l-occident
|auteur=Noam Chomsky
}}
== « Racisme anti-Blancs » ==
{{citation|Si le Front national peut revendiquer la paternité de la formule « racisme anti-Blancs », il n'a pas inventé la rhétorique qui la sous-tend. Celle-ci a été forgée au début de la IIIe République. Elle a servi au départ à alimenter l'antisémitisme. Toute l'argumentation raciste d'Édouard Drumont dans la France juive (1886) repose sur l'inversion des rapports de domination entre majorité (« nous, Français ») et minorité (« eux, les juifs »). Pour Drumont, les juifs ne sont pas des victimes mais des agresseurs. Ses « preuves », il les trouve dans les faits divers colportés par la presse mettant en cause des juifs.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
{{citation|Le fait qu'un Français puisse être insulté (ou agressé) par un individu issu d'une minorité discriminée est condamnable, mais pas au nom des principes qui sous-tendent le combat antiraciste.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
== Chansons ==
=== ''{{w|Lily (chanson)|Lily}}'' ([[Pierre Perret]], 1977) ===
{{citation|citation=<poem>Elle croyait qu’on était égaux, Lily,
Au pays de Voltaire et d’Hugo, Lily,
Mais pour [[Claude Debussy|Debussy]] en revanche,
Il faut deux noires pour une blanche,
Ça fait un sacré distinguo.
[…]
Mais dans ton combat quotidien, Lily,
Tu connaîtras un type bien, Lily,
Et l’enfant qui naîtra un jour,
Aura la couleur de l’[[amour]],
Contre laquelle on ne peut rien.</poem>}}
{{Réf Chanson|titre=Lily|auteur=Pierre Perret|interprète=Pierre Perret|album=Lily|date=1977|label=}}
=== ''[[w:Armstrong (chanson)|Armstrong]]'' ([[Claude Nougaro]]), 1966 ===
{{citation|citation=<poem>
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau,
[[w:Louis Armstrong|Armstrong]], un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os.
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo…
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
</poem>}}
{{Réf Chanson
|titre=Armstrong
|auteur=Maurice Vander, Claude Nougaro
|interprète=Claude Nougaro
|album=[[w:Bidonville (album)|Bidonville]]
|date=1966
|label=Philips
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Racisme}}
* [[Antisémitisme]]
* [[Colonisation]]
[[Catégorie:Racisme]]
[[Catégorie:Droit pénal]]
24hw58dqxvr3fumqc5zp3tuysgehgpn
454755
454754
2026-04-18T13:42:52Z
Le Grandmanu
80165
/* Alain de Benoist */
454755
wikitext
text/x-wiki
{{à vérifier}}
Le '''{{w|racisme}}''', fondé sur la croyance que l'appartenance à un ou plusieurs groupes ethniques (ethnos) serait non acquise, mais héréditaire (théorie des races), correspond au sens strict à la discrimination entre ces groupes dans le but d'affirmer la supériorité d'un ou plusieurs de ces groupes par rapport à d'autres.
== Histoire du racisme ==
=== [[Christian Delacampagne]] ===
{{citation|Racisme : le mot, appliqué à des attitudes mentales antérieures au XIXe siècle, a longtemps choqué. [...] Je me souviens d'un philosophe [...] expliquant à la fin des années 1970 que parler de racisme avant le triomphe, au XIXe siècle, de l'État-nation (comme si celui-ci était l'unique cause de celui-là) « relevait de l'anachronisme ». [...] Grâce à des travaux plus récents et plus approfondis (tels que, en France, ceux de Léon Poliakov), deux points au moins ont été éclaircis. D'abord, même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c'est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s'enracinent. Ensuite, c'est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. [...] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d'Amérique. C'est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l'esclavage dans le Nouveau-Monde.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=Une Histoire de l'esclavage, de L'Antiquité à nos jours
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2002
|page=188
}}
{{citation|La « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=[[:w:Une histoire du racisme|Une histoire du racisme]]
|chapitre=XIV-Le racisme en France depuis 1945
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2000
|page=246
}}
=== George M. Fredrickson ===
{{citation|Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu'en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d'États-nations fondés sur l'égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. [...] Le seul principe d'exclusion que les tenants de l'égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l'inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l'égalité devant la loi pouvaient être appliqués qu'aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d'assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n'y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour.}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=77
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|La variante civique de l'appartenance nationale, celle ou la citoyenneté est en principe fondée sur des droits humains universels et non sur des particularités ethniques, peut se révéler extrêmement tyrannique et discriminatoire quand une fraction de la population est exclue du genre humain. En revanche, lorsque le racisme biologique peut être réfutée ou discrédité, un régime inspiré par les idéaux des Lumières peut devenir une démocratie inclusive du point de vue racial. Là où la nationalité est définie en termes ethniques et ou l'on considère que l'appartenance ethnique relève du sang ou des gènes, ceux qui ne possèdent pas les bons gènes ne pourront jamais être reconnus comme fils ou filles de la nation.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=78
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|Ce qu'on appelle « le nouveau racisme » aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France est une façon de concevoir la différence qui réifie et essentialise non pas le patrimoine génétique, mais la culture, autrement dit qui fait jouer à la culture le rôle de la race. L'arrivée en Angleterre et en France d'un grand nombre d'immigrés des anciennes colonies a favorisé le recours à la « culture » pour les distinguer des Britanniques ou des Français « de souche ». [...] La culture et même la religion peuvent être essentialisées au point de se transformer en équivalents fonctionnels du racisme biologique, ainsi qu'on a pu l'observer récemment dans la perception des Noirs aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et celles des musulmans dans divers pays à majorité chrétienne.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=157-162
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|C'est avec l'adoption des lois de Nuremberg en 1935 que l'Allemagne devint effectivement un régime raciste comparable à celui qui existait déjà dans le Sud de États-Unis ou à celui qui était en gestation en Afrique du Sud. L'une de ces lois restreignait le bénéfice de la citoyenneté à ceux qui avaient une ascendance allemande ou apparentée, ce qui excluait d'office les Juifs (Les Noirs du Sud des États-Unis étaient des citoyens américains, mais ils s'étaient vus privés de tous les droits afférents à la nationalité américaine.) Les Juifs allemands devinrent ainsi, dans leur pays natal, des résidents étrangers. Une autre loi interdisait les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et allemands. Les lois américaines contre les mariages entre Blancs et personnes de couleur, alors en vigueur dans une majorité d'États, étaient les principaux précédents d'un telle législation. [...] D'un point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de l'unique goutte de sang » (''one-drop rule'') qui, dans le sud des États-Unis, déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la race.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=137
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
{{citation|Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=168
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
=== Pierre Pluchon ===
{{citation|Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l'invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d'un ordre des climats qui range l'humanité en classes d'inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu'il croit étayé !}}
{{réf Livre|auteur= Alexandre-Stanislas baron de Wimpffen
|titre=Haïti au XVIIIe siècle: richesse et esclavage dans une colonie française
|éditeur=Karthala
|année d'origine=1797
|section=Introduction de l'historien Pierre Pluchon, spécialiste de l'histoire coloniale sous l'Ancien Régime
|année=1993
|page=24
}}
== « Théories » des races ==
=== Paul Bert ===
{{citation|Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Paul Bert|Paul Bert]]
|titre=La deuxième année d'enseignement scientifique
|éditeur=Armand Colin
|année =1887
|page=17-18
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation| Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.
|précisions=Montandon fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=9
}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
=== Claude Vacher de Lapouge===
{{citation|citation=Le racisme est né de parents français.
|précisions=Claude Vacher de Lapouge, fils de Georges Vacher de Lapouge, célèbre théoricien de l'eugénisme racial, dans la préface du livre de Hubert-Thomas Chevallier publié en 1943
}}
{{Réf Livre|titre=Le racisme français
|section= préface de Claude Vacher de Lapouge
|auteur=Hubert-Thomas Chevallier
|éditeur=Geroges Thomas
|année=1943
|page=IX
}}
=== [[Nina Yargekov]] ===
{{citation|La vérité n'est pas dans la Convention de Genève mais dans son application, les règles du jeu de l'asile évoluent à travers les interprétations qui en sont faites, elles sont souples et joyeuses, elles ondulent selon le contexte, elles chatoient selon la lumière du moment. Ne soyez donc pas naïve au point de croire que les fonctionnaires ayant validé ce dossier miteux n'aient pas compris de quoi il retournait. Autre époque autres mœurs, aujourd'hui naturellement une telle demande ne passerait plus, mais en 1980 cela n'avait rien d'exceptionnel, les migrants venus de l'Est bénéficiaient d'un bonus guerre froide, leur choix de passer à l'Ouest était comme une petite victoire, une confirmation de la supériorité du modèle démocratique-capitaliste, du coup leur dossier était traité avec bienveillance et décontraction.}}
{{Réf Livre
|titre=Double nationalité
|auteur=Nina Yargekov
|éditeur=P.O.L.
|année=2016
|page=222
|ISBN=9782818040379}}
== Positions plus positives au XIXè siècle ==
=== [[Napoléon Bonaparte]] ===
{{Citation|citation=L'Asie et l'Afrique sont habitées par plusieurs couleurs d'hommes, la polygamie est le seul moyen efficace de les confondre pour que le blanc ne persécute pas le noir, ou le noir, le blanc. La polygamie les fait naître d'une même mère ou d'un même père. Le noir et le blanc étant frères, sont assis et se voient à la même table. Aussi en Orient, aucune couleur n'affecte la supériorité sur l'autre. Lorsqu'on voudra, dans nos colonies, donner la liberté aux noirs, et détruire les préjugés des couleurs, le législateur autorisera la polygamie.
}}
{{Réf Livre|titre=Campagnes d'Égypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)
|auteur=Napoléon Bonaparte
|éditeur=Comon et cie
|année=1847
|tome=1
|section=Affaires religieuses
|page=233}}
=== Henri Grégoire ===
{{Citation|citation=Celui-ci [Franz Joseph Gall] veut fonder sur la structure du crâne la prétendue infériorité morale des Nègres; et quand on lui oppose le fait de beaucoup de Nègres dont les talents sont incontestables, il répond qu'alors leurs formes cranologiques se rapprochent de la structure des Blancs, et réciproquement il suppose que des Blancs stupides ont une conformation qui les rapproche des Nègres.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=24
}}
{{Citation|citation=Les colons peignent avec raison comme des monstres les Nègres de Saint-Domingue, qui usant de coupables représailles, ont égorgé des Blancs, et jamais ils ne disent que les Blancs ont provoqué ces vengeances, en
noyant des Nègres, en les faisant dévorer par des chiens.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=56}}
===Alexander von Humboldt===
{{Citation|En maintenant l'unité de l'espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n'en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n'appartient qu'à l'individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|titre=Cosmos, essai d'une description physique du monde
|éditeur=Gide et J. Braudy
|année=1847
|tome=1
|page=430
}}
=== [[Bernard Lazare]] ===
{{Citation|La théorie de l'inégalité des races repose sur un fait réel ; elle devrait se formuler : l'inégalité des peuples, car il est de toute évidence que la destinée des différents peuples n'a pas été semblable, mais cela ne veut pas dire que l'inégalité de ces peuples fut originelle. Cela veut dire simplement que certains peuples se trouvèrent dans des conditions géographiques, climatériques et historiques, plus favorables que celles dont jouirent d'autres peuples, qu'ils purent par conséquent se développer plus complètement, plus harmoniquement, et non qu'ils eurent des dispositions meilleures, ni une cervelle plus heureusement conformée. La preuve en est que certaines nations appartenant à la race blanche, dite supérieure, ont fondé des civilisations de beaucoup inférieures aux civilisations des jaunes ou même des noirs. Il n'y a donc pas de peuples ni de races originairement supérieurs, il y a des nations qui « dans certaines conditions ont fondé des empires plus puissants et des civilisations durables ».}}
{{Réf Livre|titre=L'antisémitisme, son histoire et ses causes
|auteur=Bernard Lazare
|éditeur=L. Chailley
|année=1894
|année d'origine=1894
|page=252}}
=== Jacques Paul Migne ===
{{Citation|citation=L'humanité et tous ses attributs existent dans l'espèce noire, comme dans la blanche, et si les facultés sont plus développées dans l'une que dans l'autre, cela ne fait rien à leur nature propre. Jamais personne n'a prétendu en voyant parmi nous, tant de gens d'une intelligence au-dessous du médiocre, que ces gens là n'avaient pas d'âme spirituelle. Or beaucoup de ces individus ne sont pas au dessus du nègre quant à l'intelligence. Encore une fois, la question ne saurait être posée sérieusement. Mais c'est ici l'occasion de faire remarquer que la race nègre, placée dans des conditions propres à
favoriser le développement de ses facultés, ou simplement soustraite à l'influence de celles qui la dégradent, manifeste un degré d'intelligence qui la met de niveau avec plus d'une nation appartenant au type blanc. Il suffit pour cela de citer la république haïtienne , qui fonctionne aussi bien pour le moins que la plupart des républiques espagnoles du nouveau continent, et peut-être mieux que certaines nations d'origine sémitique.
}}
{{Réf Livre
|titre=Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques...
|auteur=[[:w:Jacques Paul Migne|Jacques Paul Migne]]
|éditeur=Migne
|année=1848
|année d'origine=1848
|tome=1
|page=129
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{Citation|citation=Le mélange, la fusion des races dans de justes proportions, me semble le plus grand élément de civilisation et de progrès.
}}
{{Réf Livre
|titre=Bulletin de la Société de géographie
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|titre de la contribution=Sur l'ouvrage de M. De Gobineau : Essai sur l'inégalité des races humaines
|année de la contribution=1857
|éditeur= Delagrave
|année= 1857
|page=206, 210
|tome=13
}}
{{Citation|citation=Tous les Européens étaient de vrais sauvages quand déjà les Chinois et les Égyptiens étaient civilisés. Si ces derniers avaient jugé de nos ancêtres comme nous jugeons trop souvent des races étrangères, ils auraient trouvé chez eux bien des signes d'infériorité, à commencer par ce teint blanc dont nous sommes si fier et qu'ils auraient pu regarder comme accusant un étiolement irrémédiable.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'espèce humaine
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|éditeur=F. Alcan
|année d'origine= 1877
|année= 1911
|page=260
}}
=== [[Victor Schoelcher]] ===
{{citation|Lamartine a dit de Toussaint [Louverture] : «Cet homme est une nation». Cette parole est vraie autant qu'elle est belle. La race qui a produit un tel homme ne peut être considérée comme une race inférieure.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Victor Schoelcher|Victor Schoelcher]]
|titre=Vie de Toussaint Louverture
|éditeur=Karthala
|année=1982
|année d'origine=1889
|section=Egalité de la race blanche et de la race nègre
|page=403
}}
=== [[Émile Zola]] ===
{{citation|Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance, si bien que le rêve final sera de les ramener tous à l'universelle fraternité, de les noyer tous dans une commune tendresse, pour les sauver tous le plus possible de la commune douleur. Et, de notre temps, se haïr et se mordre, parce qu'on n'a pas le crâne absolument construit de même, commence à être la plus monstrueuse des folies.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Émile Zola|Émile Zola]]|titre= Nouvelle campagne|éditeur=Bibliothèque-Charpentier|année d'origine=1896|année=1897|page=204}}
== Réfutations (XXè siècle) ==
=== [[Fernand Braudel]] ===
{{citation|[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?}}
{{réf Livre
|auteur=Fernand Braudel
|titre=L'identité de la France - Les Hommes et les Choses
|éditeur=Flammarion
|année=1990
|année d'origine=1986
|page=215}}
=== Pierre Gaxotte ===
{{citation|La race ne se confond ni avec la langue, ni avec la nationalité, ni avec la culture, ni avec la religion. Il n'existe pas de race latine, ni de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais une culture latine, une nation française, un peuple breton, des langues aryennes ou indo-européennes.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Pierre Gaxotte|Pierre Gaxotte]]
|titre=Histoire des Français
|éditeur=Flammarion
|année=1972
|page=16
}}
=== [[René Gillouin]] ===
{{citation|citation=La France n'est pas une race, mais une nation. Si le racisme était la vérité, la France n'aurait qu'une chose à faire : se dissoudre.
}}
{{Réf Livre|titre=J'étais l'ami du maréchal Pétain
|auteur= [[w:René Gillouin|René Gillouin]]
|éditeur=Plon
|année=1966
|page=274
}}
=== Christian Godin ===
{{citation|Plus aucun état n'inscrit aujourd'hui le racisme au premier rang de sa politique. Le racisme s'est donc dépolitisé pour se « psychologiser » : il est devenu un sentiment diffus. Par ailleurs, la détermination biologique, même si elle subsiste (la couleur de la peau reste pour le raciste anti-Noir le signe décisif et le critère de son aversion), est passée au second plan : la culture l'a remplacée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
{{citation|Il n'y a pas de race humaine. Conséquence : Tout discours sur « l'égalité des races » tombe dans la contradiction, puisqu'il admet dès le départ le présupposé même de l'idéologie qu'il prétend combattre.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
===Kama Sywor Kamanda===
{{citation|citation=Souvent, le racisme sert de manteau à l'ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d'esprit.}}
{{Réf Livre|titre=La joueuse de kora|auteur=Kama Sywor Kamanda|éditeur=L'Âge d'Homme|année=2006|page=31}}
=== [[Henri Laborit]] ===
{{citation|Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l'espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d'organisation, de la défense des structures périmées.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Henri Laborit|Henri Laborit]]
|titre=Éloge de la fuite
|éditeur=Robert Laffont
|année=1976
|année d'origine=1976
|page=29
}}
=== Guy Lazorthes ===
{{citation|Il n'existe pas de race latine, pas de race française, ni de race basque, mais une culture latine, une nation française, un peuple basque.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Guy Lazorthes|Guy Lazorthes]]
|titre=Sciences humaines et sociales : l'homme, la société et la médecine
|éditeur=Masson
|année=2000
|page=229
}}
== « Races inférieures, barbares » ==
=== [[Winston Churchill]] ===
{{Citation|citation=La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie
devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.
|original=The unnatural and increasingly rapid growth of the feeble-minded and insane classes, coupled as it is with a steady restriction among all the thrifty, energetic and superior stocks, constitutes a national and race danger which it is impossible to exaggerate... I feel that the source from which the stream of madness is fed should be cut off and sealed up before another year has passed.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1910
|source=Propos de Churchill au premier ministre Herbert Henry Asquith
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
{{Citation|citation=Je ne comprends pas la pruderie que l'on manifeste envers l'utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l'utilisation de gaz-poison à l'encontre de tribus barbares.
|original=I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against
uncivilised tribes.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1919
|source=Courrier écrit lorsqu'il était président du Air Council
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=Gilles Manceron
}}
{{Citation|Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles Darwin]] ===
{{citation|Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines. On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages.}}
{{réf Livre|titre=Voyage d’un naturaliste autour du monde
|auteur=Charles Darwin
|traducteur=Edmond Barbier
|éditeur=C. Reinwald
|année=1875
|page=229}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La mort d'un Français est un événement dans le monde moral; celle d'un Cosaque n'est guère qu'un fait physiologique: une machine fonctionnait qui ne fonctionne plus. Et quant à la mort d'un sauvage, ce n'est guère un fait plus considérable dans l'ensemble des choses que quand le ressort d'une montre se casse, et même ce dernier fait peut avoir de plus graves conséquences, par cela seul que la montre en question fixe la pensée et excite l'activité d'hommes civilisés.}}
{{Réf Livre|titre=L'Avenir de la science - pensées de 1848
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Calmann-Lévy
|année=1890
|page=522}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
== Afrique du Nord : Arabes, Berbères, Kabyles ==
=== Eugène Daumas ===
{{citation|L'Arabe déteste le travail, il est essentiellement paresseux : pendant neuf mois de l'année il ne s'occupe que de ses plaisirs. Le Kabyle travaille énormément et en toute saison; la paresse est une honte à ses yeux. [...] L'Arabe est menteur. Le Kabyle regarde le mensonge comme une honte.
|précisions=le général Daumas compare les Arabes et les Kabyles}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=201
}}
{{citation|Contrairement aux résultats universels de la foi islamique, en Kabylie nous découvrons la sainte loi du travail
obéie, la femme à peu près réhabilitée, de nombreux usages où respirent l'égalité, la fraternité, la commisération chrétiennes. [...] Plus on creuse dans ce vieux tronc, plus, sous l'écorce musulmane, on trouve de sève chrétienne. On reconnaît alors que le peuple kabyle, en partie autochthone, en partie germain d'origine, autrefois chrétien tout entier, ne s'est pas complétement transfiguré dans sa religion nouvelle. Sous le coup du cimeterre, il a accepté le Koran, mais il ne l'a point embrassé; il s'est revêtu du dogme ainsi que d'un burnous; mais il a gardé, par dessous sa forme sociale antérieure, et ce n'est pas uniquement dans les tatouages de sa figure qu'il étale devant nous, à son insu, le symbole de la Croix.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=254-255
}}
=== [[Madison Grant]]===
{{citation|Au point de vue zoologique, depuis le début de l'époque tertiaire, l'Afrique du Nord, au nord du Sahara, fait partie de l'Europe. Cela est vrai à la fois des animaux et des races humaines. Les Berbères de l'Afrique du Nord sont identiques comme race aux Espagnols et aux Italiens du Sud.}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|chapitre=V-La race méditerranéenne
|année d'origine=1916
|page=137}}
=== [[Dominique-Jean Larrey]] ===
{{citation|La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d'ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l'Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d'homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d'organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part. [...] On est loin de trouver cette perfectibilité physique chez les nations mélangées d'une partie de l'Asie, de l'Amérique, et surtout chez celles de l'Europe septentrionale. D'après cela, je me persuade que le berceau du genre humain se trouve dans le pays que nous avons désigné [...] J'ai trouvé chez les Espagnols, les Basques et les Catalans une grande analogie dans les qualités physiques et instinctives avec les Arabes desquels sans doute la plupart des habitants de l'Espagne et de nos montagnes pyrénéennes sont descendus; je pourrais y ajouter les habitants de la Corse et ceux de plusieurs autres îles de la Méditerranée. Les peuples ou les individus des autres contrées de la terre, dont les formes de la tête et la structure des organes s'approchent le plus de l'état physique des vrais Arabes, ont nécessairement une perfectibilité proportionnée dans leurs fonctions sensitives et dans leurs facultés intellectuelles.
}}
{{Réf Livre|titre=Relation médicale de campagnes et voyages de 1815 à 1840
|auteur=Dominique-Jean Larrey
|éditeur=J.-B. Baillière
|année=1841
|section=Remarques sur la constitution physique des Arabes (1838)
|page=279-283}}
=== [[Guy de Maupassant]] ===
{{citation|En Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket Classiques
|section=Province d'Alger
|année=1998
|page=65-66
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu'elle n'aurait jamais donné entre les mains de Arabes. Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Victor Havard
|année=1884
|page= 125
}}
{{citation|Que ne ferait-on pas en certaines villes du littoral pour une belle fille fraîche et saine ? Car elles ne manquent pas, les filles, en Afrique ! Elles foisonnent, au contraire, mais pour continuer ma comparaison, elles y sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens.
|précisions=Marroca : texte publié dans la première édition du recueil Mademoiselle Fifi, 1882}}
{{réf Livre|auteur=Guy de Maupassant
|titre=Boule de suif, Mademoiselle Fifi
|éditeur=Adamant Media Corporation
|année=2001
|année d'origine=1882
|page=177
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation|[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
|précisions=Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=165
}}
=== [[Dominique de Pradt]] ===
{{citation|C'est une erreur de la géographie que d'avoir attribué l'Espagne à l'Europe ; elle appartient à l'Afrique : sang, mœur, langage, manière de vivre et de combattre en Espagne, tout est africain. Les deux nations ont été mêlées trop longtems, les Carthaginois venus d'Afrique en Espagne, les Vandales passés d'Espagne en Afrique, les Maures séjournant en Espagne pendant 700 ans, pour qu'une aussi longue cohabitation pour que ces tranfusions de peuples et de coutumes n'aient pas confondu ensemble les races et les mœurs des deux contrées. Si l'Espagnol était Mahométan, il serait un Africain complet ; c'est la religion qui l'a conservé à l'Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Dominique de Pradt|Dominique de Pradt]]
|titre=Mémoires historiques sur la révolution d'Espagne
|éditeur=Perronneau
|année=1816
|année d'origine=1816
|page=70}}
=== [[Alfred Rosenberg]] ===
{{citation|Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent pas aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague aryenne atlanto-nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd'hui encore irréfutablement d'origine nordique.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Alfred Rosenberg|Alfred Rosenberg]]
|titre= Le Mythe du vingtième siècle
|éditeur=Deterna
|année d'origine=1930
|année=2005
|page=42
}}
== Le « Noir » ==
=== Gustave de Beaumont ===
{{citation|Le nègre est stupide ; il est plus abruti que l'esclave romain, mais il est moins dépravé.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Gustave de Beaumont|Gustave de Beaumont]]
|titre=Marie ou L'esclavage aux États-Unis
|éditeur=C. Gosselin
|année=1840
|année d'origine=1835
|page=243
}}
=== Astolphe de Custine ===
{{citation|citation=Fallait-il venir si loin pour m'avouer à moi-même l'horrible vérité ? Je doute...Pourquoi y a-t-il des nègres ? Qu'ai-je fait à Dieu pour tomber dans la perplexité où me jette l'apparition de cette espèce d'hommes dont je me vois séparé par la nature, et pourtant à laquelle je ressemble trop encore pour rester entièrement étranger à ses destins ? Je frémis en pensant qu'il peut exister des hommes qui n'auraient pas la même origine que moi, et qui seraient un produit particulier du terroir comme les plantes. Il m'est presque impossible de combiner l'existence de cette race, qui me paraît primitive, avec la doctrine de la Bible fondée sur l'existence d'un seul couple, source unique du genre humain.
}}
{{Réf Livre|titre=L' Espagne sous Ferdinand VII
|auteur=Astolphe de Custine
|éditeur=Wahlen et Cie
|année=1838
|page=272
|tome=3
}}
=== [[Georges Cuvier]] ===
{{citation|La plus dégradée des races humaines, celle des nègres, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont
l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier, ni à la moindre apparence
de connaissances suivies, n'a conservé nulle part d'annales ni de tradition.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes
|éditeur=Deterville
|année=1812
|page=14
}}
{{citation|La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Le règne animal distribué d'après son organisation
|éditeur=Hauman et compe
|année=1836
|année d'origine=1817
|chapitre=2-Des différentes races d'hommes
|page=48
}}
=== [[Denis Diderot]] ===
{{Citation|Quoi qu'en général les Nègres aient peu d'esprit, ils ne manquent pas de sentiment. Ils sont sensibles aux bons et aux mauvais traitements. Nous les avons réduits, je ne dis pas à la condition d'esclaves, mais à celles de bêtes de sommes; et nous sommes raisonnables! et nous sommes chrétiens!
}}
{{Réf Pub
|nom=Denis Diderot
|date=1772
|lieu=Encyclopédie
|source=Diderot et l'Encyclopédie
|parution=chez Armand Colin, 1962, p.417
|auteur=Jacques Proust
}}
=== Ernest Feydeau ===
{{citation|Je n'ai jamais vu nulle part de gens mieux faits pour la domesticité que les nègres de race pure. Ils sont doux, silencieux, actifs, et leur intelligence bornée les garantit de la maladie morale des besoins factices. Pourvu qu'on les
laisse vivre à leur manière, ils sont heureux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Ernest Feydeau|Ernest Feydeau]]
|titre=Alger, étude
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1862
|année d'origine=1862
|page=205
}}
=== [[Eugène Fromentin]] ===
{{citation|Quant aux négresses, ce sont, comme les nègres, des êtres à part. Elles arpentent les rues lestement, d'un pas viril, ne bronchant jamais sous leur charge et marchant avec l'aplomb propre aux gens dont l'allure est aisée, le geste libre et le cœur à l'abri des tristesses. Elles ont beaucoup de gorge, le buste long, les reins énormes : la nature les a destinées à leurs doubles fonctions de nourrices et de bêtes de somme. — Anesse le jour, femme la nuit, — dit un proverbe local, qui s'applique aux négresses aussi justement qu'à la femme arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=37
}}
{{citation|Étrange race [la race noire], inquiétante à voir comme un sphinx qui rirait sans cesse; pleine de contrastes et de contradictions ;
à l'état de nature, aussi libre que les animaux; partout transportée, acclimatée, asservie, j'allais dire, — que l'humanité me pardonne ! — apprivoisée comme eux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=222
}}
=== [[Théophile Gautier]] ===
{{Citation|citation= Ce qui fait que les nègres sont en général stupides, ce n'est pas qu'ils aient le crâne écrasé, le crâne n'y fait rien; c'est qu'ils sont aussi camards que la mort elle-même.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les grotesques
|auteur=[[:w:Théophile Gautier|Théophile Gautier]]
|éditeur=Lévy Frères
|année=1856
|année d'origine=1856
|section=Cyrano de Bergerac
|page=182
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Prodigieusement malléables, les Nègres deviennent le plus souvent ce que l’on croit qu’ils sont, ou ce que l’on souhaite, je ne les crois pourtant capables que d’un très petit développement, à cause de la nature qui les a dotés d’un cerveau gourd et stagnant le plus souvent dans une nuit épaisse.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1998
|année d'origine=1927
|page=142
}}
{{citation|Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1928
|année d'origine=1927
|page=21
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|citation=C'était à l'occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l'Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l'égal partage des droits politiques avec les blancs.
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=32|s=Bug-Jargal}}
{{citation|citation=Le moyen ridicule qu'il (Biassou) venait d'employer avec tant de succès pour déconcerter les ambitions toujours si exigeantes dans une bande de rebelles, me donnait à la fois la mesure de la stupidité des nègres et de l'adresse de leur chef .
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=242|s=Bug-Jargal}}
=== [[David Hume]]===
{{citation|Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche.
Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion. Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. [...] Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.
|original=I am apt to suspect the Negroes to be naturally inferior to the Whites. There scarcely ever was a civilized nation of that complexion, nor even any individual, eminent either in action or speculation. No ingenious manufactures amongst them, no arts, no sciences. [...] Not to mention our colonies, there are Negro slaves dispersed all over Europe, of whom none ever discovered any symptoms of ingenuity.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=The Philosophical Works of David Hume
|auteur=[[:w:David Hume|David Hume]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Little, Brown
|année=1854
|section=Essai XXI, Of National characters (1753)
|page=228}}
=== [[Thomas Jefferson]]===
{{citation|Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit.
|original=I advance it, therefore, as a suspicion only, that the blacks, whether originally a distinct race, or made distinct by time and circumstance, are inferior to the whites in the endowments both of body and mind.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=Political Writings
|auteur=[[:w:Thomas Jefferson|Thomas Jefferson]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Joyce Appleby and Terence Ball
|année=1999
|section=IX Race and Slavery (1781)
|page=480
}}
=== [[Emmanuel Kant]] ===
{{citation|Les nègres d'Afrique n'ont reçu de la nature que le goût des sornettes. Monsieur [David] Hume défie qui que ce soit de lui citer l'exemple d'un nègre qui ait montré des talents et il affirme que parmi les centaines de mille de noirs transportés loin de leur pays et dont un grand nombre cependant ont été mis en liberté, il ne s'en est jamais trouvé un seul pour produire quelque chose de grand dans les arts, dans les sciences ou dans quelque autre noble discipline, tandis qu'il n'est pas rare de voir des blancs issus de la plèbe susciter l'admiration du monde par l'excellence de leurs dons. [...] Les noirs sont extrêmement vaniteux, à la manière des noirs, et si bavards qu'il faut les disperser à coup de bâton.}}
{{Réf Livre|titre=Observations sur le sentiment du beau et du sublime
|auteur=Emmanuel Kant
|éditeur=Vrin
|année=1992
|année d'origine=1764
|traducteur=R.Kempf
|section=Des caractères nationaux dans leur rapport au beau et au sublime
|page=60
}}
=== [[ibn Khaldoun]] ===
{{Citation|Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent
des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être
comptés parmi les hommes.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les prolégomènes
|auteur= [[w:ibn Khaldoun|ibn Khaldoun]]
|année d'origine=1377
|éditeur=Imprimerie impériale
|année=1863
|tome=1
|page= 115
}}
=== Jean-François de La Harpe ===
{{Citation|citation=Ces Nègres, sans doute, sont susceptibles de culture; mais l'infériorité naturelle de cette race d'hommes
paraît démontrée par une longue expérience et par les plus sûrs témoignages.
}}
{{Réf Livre
|titre=Abrégé de l'Histoire générale des voyages
|auteur=[[:w:Jean-François de La Harpe|Jean-François de La Harpe]]
|éditeur=Ledoux
|année=1820
|année d'origine=1780
|tome=1
|page=364
}}
=== Pierre Larousse ===
{{citation|C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche. Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger.}}
{{Réf Pub
|nom=Pierre Larousse
|date=1872
|lieu=''Grand dictionnaire universel du XIXème siècle'', Article « Nègre »
|source=Histoires des Civilisations
|parution=chez Belin, 1981, p.300
|auteur=François Lebrun, Zanghellini
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{citation|Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acceptation scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. [...] Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope [...]. Eh bien ! Le Nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|date=1er mars 1843
|lieu=« La Foride » in ''Revue des Deux Mondes''
|source=L'énigme du dix-neuvième siècle, un jeu de patience
|parution=chez L'Harmattan, 2002, p.212
|auteur=Philippe Riviale|s=La Floride}}
=== [[Jean-Baptiste Raffenel]] ===
{{citation|Si parfois le nègre est cruel, on peut affirmer que c'est moins par nature que par insouciance de la vie humaine, dont il est habitué à faire bon marché pour lui-même. S'il est indifférent aux souffrances d'autrui, c'est qu'il n'en a pas conscience, d'abord à cause de son insensibilité physique, fait acquis aujourd'hui; ensuite parce que son éducation lui enseigne qu'il y a une sorte de lâcheté, presque du déshonneur, à laisser paraître ses impressions douloureuses, soit que le mal touche au cœur, soit qu'il affecte le corps. On trouve cette indifférence du nègre pour les maux delà vie, particulièrement dans ses rapports avec les Européens. Je conclus donc, jusqu'à plus ample informé, que le nègre est bon naturellement et qu'il ne devient mauvais que par accident.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Jean-Baptiste Raffenel|Jean-Baptiste Raffenel]]
|titre=Nouveau voyage dans le pays des nègres
|éditeur=Imprimerie de N. Chaix et cie
|année=1856
|année d'origine=1856
|page=239
}}
=== [[Jules Romains]] ===
{{Citation|La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1950
|source=Discours sur le colonialisme
|parution=chez Présence africaine, 1955, p.30
|auteur=Aimé Césaire
}}
{{Citation|Je n’accepte la discussion qu’avec des gens qui consentent à faire l’hypothèse suivante : une France ayant sur son sol métropolitain dix millions de Noirs (descendants d'esclaves), dont cinq ou six millions dans la vallée de la Garonne. Comment les choses se passeraient-elles ? Le préjugé de race n’aurait-il jamais effleuré nos vaillantes populations du Sud-Ouest ? Aucune inquiétude, si la question s'était posée de remettre tous les pouvoirs politiques, militaires, judiciaires, municipaux, à ces nègres fils d'esclaves? [...] Il m'est arrivé d'avoir ainsi en face de moi une rangée d'une vingtaine de noirs, hommes et femmes, d'âges divers, une rangée pure, et de noirs purs [...]. Je ne reprocherai même point à mes nègres et négresses de mâcher tous ensemble du chewing-gum. Beaucoup de blancs des classes modestes leur ont enseigné cette élégance. J’observerai seulement, en toute objectivité, que ce mouvement a pour effet de mettre les mâchoires bien en valeur et que les évocations qui vous viennent à l’esprit [...] vous ramènent plus près de la forêt équatoriales que de la procession des Panathénées.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1971
|source=La revue des deux mondes
|parution=à la La Revue, Paris, 1971, p.433
|auteur= Societe de la Revue des Mondes
}}
=== Marcel de Serres ===
{{Citation|citation=Les nègres comparés aux autres variétés sont la limite extrême des races inférieures; tout comme les blancs, le terme extrême des races supérieures ; les uns et les autres sont donc comme des points d'arrêt. En effet, les premiers ne peuvent pas descendre au-delà de leur imperfection et les seconds arriver à une plus grande perfection physique. Les nègres, les plus laids, les plus farouches et les plus stupides des hommes, ont suivi une direction bestiale, si l'on peut s'exprimer ainsi, tandis que les blancs ont conservé la direction intellectuelle propre à notre nature, et qui nous distingue d'une manière si éminente entre tous les êtres vivants.
}}
{{Réf Livre
|titre=Recueil des Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
|auteur=[[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Marcel de Serres]]
|éditeur=Lawalle
|année=1848
|année d'origine=1848
|section=De l'ancienneté des diverses races humaines
|page=234
}}
=== Jacques-Christophe Valmont de Bomare ===
{{citation|La laideur et l’irrégularité de la figure caractérisent l’extérieur du nègre ; les négresses ont les reins écrasés et une croupe monstrueuse, ce qui donne à leur dos la forme d’une selle de cheval. Les vices les plus marqués semblent être l’apanage de cette race ; la paresse, la perfidie, la vengeance, la cruauté, l’impudence, le vol, le mensonge, l’irréligion, le libertinage, la malpropreté et l’intempérance, semblent avoir étouffé chez eux tous les principes de la loi naturelle, et les remords de la conscience ; les sentiments de compassion leur sont presque inconnus ; seraient-ils un exemple terrible de la corruption de l’homme abandonné à lui-même ? L’on peut, jusqu’à un certain point, regarder les races des nègres comme des nations barbares, dégénérées ou avilies ; leurs usages sont quelquefois si bizarres, si extravagants, et si déraisonnables, que leur conduite, jointe à leur couleur, a fait douter, pendant longtemps, s’ils étaient véritablement des hommes issus du premier homme comme nous, tant leur férocité et leur animalité les fait, en certaines circonstances, ressembler aux bêtes les plus sauvages. On a vu ces peuples se nourrir de leurs frères, et dévorer leurs propres enfants.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jacques-Christophe Valmont de Bomare|Jacques-Christophe Valmont de Bomare]]
|titre=Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle
|section=Article « Nègre »
|éditeur=Bruyset frère
|année=1791
|volume=5
|année d'origine=1764
|page=266
}}
=== Julien-Joseph Virey ===
{{citation|Chez nous, le front avance et la bouche semble se rapetisser, se reculer, comme si nous étions destinés à penser plutôt qu'à manger; chez le nègre, le front se recule et la bouche s'avance, comme s'il était plutôt fait pour manger que pour réfléchir. [...] Ils excellent principalement dans la danse, l'escrime, la natation, l'équitation; ils font des tours d'adresse surprenants; ils grimpent, sautent sur la corde, voltigent avec une facilité merveilleuse et qui n'est égalée que par les singes, leurs compatriotes, et peut-être leurs anciens frères selon l'ordre de la nature.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Julien-Joseph Virey|Julien-Joseph Virey]]
|titre=Histoire naturelle du genre humain
|éditeur=Crochard
|année=1824
|année d'origine=1824
|section=De l'espèce nègre
|page=41
}}
=== [[Voltaire]] ===
{{citation|Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=2-Des différentes races d'hommes|page=21|tome=11}}
{{citation|La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=3-De l'antiquité des nations|page=25|tome=11}}
== Racisme aux États-Unis ==
=== [[Stetson Kennedy]] ===
{{citation|La plupart des lois raciales américaines ne doivent pas être comparées à celles appliquées par l'Allemagne nazie, ces dernières étant relativement plus libérales. Pour les nazis, les individus ayant moins d'un quart de sang juif pouvaient être qualifiés d'Aryens, alors que bon nombre de lois américaines précisent que les personnes ayant un huitième, un seizième, ou toute trace de sang noir, sont noirs aux yeux de la loi et soumis à toutes les restrictions régissant la conduite des Noirs. Le Code nazi de Nuremberg faisait une distinction entre les demi-Juifs et les quarts de Juifs, qui étaient classés respectivement comme Mischlings (mongrels) du premier et deuxième degrés, et les deux ne pouvaient se marier à des Aryens. Les lois américaines ne permettent pas de telles nuances: vous êtes blanc ou vous êtes noir.
|original=Most of the American laws defining race are not to be compared with those once enforced by Nazi Germany, the latter being relatively more liberal. In the view of the Nazis, persons having less than one fourth Jewish blood could qualify as Aryans, whereas many of the American laws specify that persons having one-eighth, one-sixteenth, or any ascertainable "Negro blood" are Negroes in the eyes of the law and subject to all restrictions governing the conduct of Negroes. The Nazi Nurnberg Code made a distinction between half-Jews and quarter-Jews, who were classified respectively as Mischlings (mongrels) of the first and second degrees, and both were forbidden to marry Aryans. The American laws permit no such gradations: you are either white or nonwhite
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Jim Crow Guide: The Way It Was
|éditeur=Florida Atlantic University
|année=1990
|année d'origine=1955
|chapitre=Who is colored where
|page=48
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Le fascisme a bien des visages, et le racisme en est un des plus laids. En Allemagne, les nazis brûlaient des Juifs; au États-Unis, les racistes blancs brûlent des Noirs. L'un des premiers actes des alliés après la défaite de Hitler a été d'abroger les lois racistes; et pourtant, en Amérique, des codes aussi néfastes se sont non seulement maintenus, mais encore renforcés.
|précisions=Avant-Propos de S.Kennedy dans son livre en 1955
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Avant-Propos
|page=2
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Si vous êtes un véritable Américain, c'est-à-dire un Indien américain, vous avez de la chance d'être vivant. Qu'il en ait eu conscience ou non, la conduite du blanc a été basée sur ce principe que « les seuls bon Indiens sont les Indiens morts ». C'est là, à coup sûr, la pierre de base sur laquelle les envahisseurs blancs de l'Amérique du Nord ont édifié la République des États-Unis d'Amérique.}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Pas de place pour les Peaux-Rouges
|page=11
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Pourquoi tirer aujourd'hui un tel squelette de notre placard national ? demanderons certains. Pour la même raison que nous cultivons le souvenir de l'Holocauste nazi, qui, sous des prétextes raciaux oblitéra près de dix millions de vie (dont six millions de Juifs) : nous espérons qu'une mémoire vivante empêchera que se reproduise une telle barbarie. Car la ségrégation raciale et son cortège de maux (qu'on les nomme « le système Jim Crow », « l'apartheid » ou autrement) fut aussi une forme d'holocauste, qui marqua au fer rouge la vie et l'âme de millions de gens.
|précisions=Préface de Stetson Kennedy dans la réédition de son livre en 1996
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Préface (1996)
|page=V
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
=== [[Abraham Lincoln]] ===
{{citation|Je dirai donc que je ne suis pas ni n'ai jamais été pour l'égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n'ai jamais été, pour le fait d'avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ces fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu'il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu'ils coexistent, il faut qu'il y ait une position de supériorité et d'infériorité, et moi-même, autant que n'importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche.
|original=I will say, then, that I am not nor have ever been in favor of bringing about in any way the social and political equality of the black and white races, that I am not, nor ever have been, in favor of making voters or jurors of negroes, nor of qualifying them to hold office, nor to intermarry with White people; and I will say in addition to this that there is a physical difference between the White and black races which will ever forbid the two races living together on terms of social and political equality. And inasmuch as they cannot so live, while they do remain together, there must be the position of
superior and inferior, and I, as much as any other man, am in favor of having the superior position assigned to the White race.
|langue=en
|précisions=Abraham Lincoln rédigea par la suite la proclamation émancipant les esclaves et signa le 13e amendement abolissant l’esclavage.
}}
{{Réf Livre|titre=Speeches and Writings, 1832-1858
|auteur=[[:w:Abraham Lincoln|Abraham Lincoln]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Library of America
|année=1989
|section=Discours à Columbus, Ohio (1859)
|page=33
}}
== France au XX<sup>ème</sup> siècle ==
=== Georges Vacher de Lapouge===
{{citation|Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=23}}
{{citation|Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=24}}
{{citation|L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.
}}
{{Réf Livre|titre=L'Aryen: son rôle social
|auteur=[[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]]
|éditeur=A. Fontemoing
|année=1899
|année d'origine=1899
|page=464}}
=== [[Jean Giraudoux]] ===
{{citation|Sont entrés chez nous, par une infiltration dont j'ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille Askenasis, échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes, tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. Tous ces émigrés, habitués à vivre en marge de l'État et à en éluder les lois, habitués à esquiver toutes les charges de la tyrannie, n'ont aucune peine à esquiver celles de la liberté ; ils apportent là où ils passent l'à-peu-près, l'action clandestine, la concussion, la corruption, et sont des menaces constantes à l'esprit de précision, de bonne foi, de perfection qui était celui de l'artisanat français. Horde qui s'arrange pour être déchue de ses droits nationaux et braver ainsi toutes les expulsions, et que sa constitution physique, précaire et anormale, amène par milliers dans nos hôpitaux qu'elle encombre.
En ce qui concerne les migrations provoquées par lui-même, notre État n'a pas eu plus de prévoyance. Il n'a jamais été guidé que par des considérations matérielles. D'abord, alors qu'il pouvait choisir parmi les races les plus voisines de la nôtre, il a favorisé l'irruption et l'installation en France de races primitives ou imperméables, dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables et rabaisser le standard de vie et la valeur technique de la classe ouvrière française. L'Arabe pullule à Grenelle et à Pantin.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=65-67
}}
{{citation| Concluons. Dans l'équipe toujours remarquable des hommes d'État qui prétendent à la conduite de la France, le seul qui aura compris, celui auquel il conviendra de tresser plus tard des coronnes aussi belles qu'au ministre de la paix, sera le ministre de la race [...]. Qu'importe que les frontières du pays soient intactes, si les frontières de la race se rétrécissent et si la peau de chagrin française est le Français ! [...] Le pays ne sera sauvé que provisoirement par les seules frontières armées : il ne peut l'être définitivement que par la race française, et nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert et de Richelieu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=74-76
}}
=== [[Jorge Amado]] ===
{{Citation
|citation=J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.
}}
{{réf Article
|titre=Jorge Amado — Un désir de métissage
|auteur=interviewer non mentionné
|publication=Le Courrier de l’UNESCO
|numéro=7
|date=juillet 1989
|page=7
|ISSN=0304-3118
}}
== France au XXI<sup>ème</sup> siècle ==
=== [[Jean-Claude Perez]] ===
{{Citation|Il ne faut pas avoir peur des mots : c'est un véritable racisme anti-arabe qui constitua en dernière analyse le fondement majeur du rejet de l'Algérie. Les grands motifs philosophiques et généreux que l'on invoquait : liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, lutte contre l'impérialisme, décolonisation, furent des leurres politiques, agités devant l'opinion, des leurres de propagande, habilement utilisés pour camoufler cette répugnance de se mélanger avec ''ces gens de là-bas, ceux qui ne seront jamais des Français''.}}
{{Réf Livre|titre=Le Sang d'Algérie
|auteur= [[:w:Jean-Claude Perez (ORO)|Jean-Claude Perez]]
|éditeur=Dualpha
|année d'origine=1992
|année=2006
|page=102-103}}
=== [[Jean-Claude Barreau]] ===
{{citation|Le Français peut tenir des propos racistes à l'occasion, mais quand une femme lui plaît, il ne craint pas de la prendre pour compagne quelle que soit la couleur de sa peau. C'est la vraie raison de l'hostilité des Français au « foulard islamique ». Symboliquement, le « tchador » dit aux non-musulmans : « ne touchez pas à nos femmes ». Cette interdiction est intolérable au Français exogame. A l'inverse, elle ne gêne en rien l'Anglo-Saxon endogame, qui ne songe absolument pas à se mettre en ménage avec la Pakistanaise - ce qui n'empêche pas certains intellectuels français de confondre son indifférence au « voile » avec de la tolérance. En réalité, elle est de nature raciste : ne songeant pas à épouser la femme voilée, l'Anglais et l'Américain se moquent pas mal de la manière dont elle est habillée !}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean-Claude Barreau|Jean-Claude Barreau]]
|titre=Toute la géographie du monde
|éditeur=Fayard
|année=2007
|page=127
}}
=== [[Maud de Belleroche]] ===
{{Citation
|citation=Je suis raciste, partiale, excessive.}}
{{Réf Livre|titre=Le Ballet des crabes|auteur=Maud de Belleroche|éditeur=Dualpha (rééd.)|année=2007|page=52}}
=== [[Christiane Taubira]] ===
{{citation|citation=Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
|original=
|langue=fr
|précisions=
}}
{{Réf Pub|nom=Christiane Taubira
|date=6 mai 2015
|lieu=''Paris Match''
|source=[http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754 Entretien avec Christiane Taubira, « Ils n'auront pas mon suicide ».]
|parution=
|auteur=Caroline Fontaine et Mariana Grépinet
|précision=
}}
=== [[Leslie Kaplan]] ===
{{citation|citation=Le racisme, c'est une maladie de l'esprit. Il y a des gens qui ont besoin de vous rabaisser pour se sentir bien. Se sentir bien pour eux c'est se sentir supérieur. Que l'autre n'existe pas, ils n'ont trouvé que ça pour exister, eux.}}
{{Réf Livre
|titre= Mathias et la Révolution
|auteur= Leslie Kaplan
|éditeur= P.O.L
|année= 2016
|page= 185
|partie= IV}}
== Néo-racisme ou racisme culturel différentialiste ==
=== [[Albert Memmi]] ===
{{citation|Du reste, l’argument racial, n’ayant plus bonne presse, nombreux sont les racistes qui l’abandonnent volontiers…Ils n’en accusent pas moins, ils ne se privent guère pour cela d’agresser leurs semblables, si l’on peut dire en l’occurrence. Ils ont tant d’autres différences néfastes à leur reprocher! La psychologie, la culture, les mœurs, les institutions, la métaphysique même, fournissent leur contingent de scandales. Ils ne détestent plus les Arabes parce qu’ils ont le teint basané ou la physionomie levantine, mais parce qu’ils pratiquent « avouons-le » une religion ridicule, traitent mal leurs femmes, sont cruels, ou simplement, retardataires.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Albert Memmi|Albert Memmi]]
|titre=Le racisme. Description, definition, traitement. Paris : Gallimard/Idées
|éditeur= Gallimard
|année=1982
|page=96-97
}}
== Racisme en Europe ==
=== [[Noam Chomsky]] ===
{{citation|Il y a un autre problème en Europe : cette dernière est extrêmement raciste. J’ai toujours pensé que l’Europe est plus raciste que les États-Unis. Jusqu’ici ce n’était pas aussi visible en Europe parce que les populations européennes dans le passé ont eu tendance à être assez homogènes. Donc, si tout le monde est blond aux yeux bleus, alors vous ne semblez pas raciste, mais dès que la population commence à changer, le racisme vient de nulle part. Très vite. Et c’est un problème culturel très grave en Europe.}}
{{Réf Pub
|nom=Noam Chomsky
|date=17 avril 2015
|source=Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident. Propos recueillis par Isabelle Kumar
|publication=Euro News
|url=http://fr.euronews.com/2015/04/17/noam-chomsky-l-interview-qui-denonce-l-occident
|auteur=Noam Chomsky
}}
== « Racisme anti-Blancs » ==
{{citation|Si le Front national peut revendiquer la paternité de la formule « racisme anti-Blancs », il n'a pas inventé la rhétorique qui la sous-tend. Celle-ci a été forgée au début de la IIIe République. Elle a servi au départ à alimenter l'antisémitisme. Toute l'argumentation raciste d'Édouard Drumont dans la France juive (1886) repose sur l'inversion des rapports de domination entre majorité (« nous, Français ») et minorité (« eux, les juifs »). Pour Drumont, les juifs ne sont pas des victimes mais des agresseurs. Ses « preuves », il les trouve dans les faits divers colportés par la presse mettant en cause des juifs.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
{{citation|Le fait qu'un Français puisse être insulté (ou agressé) par un individu issu d'une minorité discriminée est condamnable, mais pas au nom des principes qui sous-tendent le combat antiraciste.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
== Chansons ==
=== ''{{w|Lily (chanson)|Lily}}'' ([[Pierre Perret]], 1977) ===
{{citation|citation=<poem>Elle croyait qu’on était égaux, Lily,
Au pays de Voltaire et d’Hugo, Lily,
Mais pour [[Claude Debussy|Debussy]] en revanche,
Il faut deux noires pour une blanche,
Ça fait un sacré distinguo.
[…]
Mais dans ton combat quotidien, Lily,
Tu connaîtras un type bien, Lily,
Et l’enfant qui naîtra un jour,
Aura la couleur de l’[[amour]],
Contre laquelle on ne peut rien.</poem>}}
{{Réf Chanson|titre=Lily|auteur=Pierre Perret|interprète=Pierre Perret|album=Lily|date=1977|label=}}
=== ''[[w:Armstrong (chanson)|Armstrong]]'' ([[Claude Nougaro]]), 1966 ===
{{citation|citation=<poem>
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau,
[[w:Louis Armstrong|Armstrong]], un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os.
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo…
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
</poem>}}
{{Réf Chanson
|titre=Armstrong
|auteur=Maurice Vander, Claude Nougaro
|interprète=Claude Nougaro
|album=[[w:Bidonville (album)|Bidonville]]
|date=1966
|label=Philips
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Racisme}}
* [[Antisémitisme]]
* [[Colonisation]]
[[Catégorie:Racisme]]
[[Catégorie:Droit pénal]]
m6gydzmtahtfxig1v5my6rgpjlw62ac
454761
454755
2026-04-18T14:19:14Z
Le Grandmanu
80165
/* Charles Robert Richet */
454761
wikitext
text/x-wiki
{{à vérifier}}
Le '''{{w|racisme}}''', fondé sur la croyance que l'appartenance à un ou plusieurs groupes ethniques (ethnos) serait non acquise, mais héréditaire (théorie des races), correspond au sens strict à la discrimination entre ces groupes dans le but d'affirmer la supériorité d'un ou plusieurs de ces groupes par rapport à d'autres.
== Histoire du racisme ==
=== [[Christian Delacampagne]] ===
{{citation|Racisme : le mot, appliqué à des attitudes mentales antérieures au XIXe siècle, a longtemps choqué. [...] Je me souviens d'un philosophe [...] expliquant à la fin des années 1970 que parler de racisme avant le triomphe, au XIXe siècle, de l'État-nation (comme si celui-ci était l'unique cause de celui-là) « relevait de l'anachronisme ». [...] Grâce à des travaux plus récents et plus approfondis (tels que, en France, ceux de Léon Poliakov), deux points au moins ont été éclaircis. D'abord, même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c'est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s'enracinent. Ensuite, c'est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. [...] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d'Amérique. C'est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l'esclavage dans le Nouveau-Monde.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=Une Histoire de l'esclavage, de L'Antiquité à nos jours
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2002
|page=188
}}
{{citation|La « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Christian Delacampagne|Christian Delacampagne]]
|titre=[[:w:Une histoire du racisme|Une histoire du racisme]]
|chapitre=XIV-Le racisme en France depuis 1945
|éditeur=Le Livre de Poche
|année=2000
|page=246
}}
=== George M. Fredrickson ===
{{citation|Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu'en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d'États-nations fondés sur l'égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. [...] Le seul principe d'exclusion que les tenants de l'égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l'inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l'égalité devant la loi pouvaient être appliqués qu'aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d'assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n'y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour.}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=77
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|La variante civique de l'appartenance nationale, celle ou la citoyenneté est en principe fondée sur des droits humains universels et non sur des particularités ethniques, peut se révéler extrêmement tyrannique et discriminatoire quand une fraction de la population est exclue du genre humain. En revanche, lorsque le racisme biologique peut être réfutée ou discrédité, un régime inspiré par les idéaux des Lumières peut devenir une démocratie inclusive du point de vue racial. Là où la nationalité est définie en termes ethniques et ou l'on considère que l'appartenance ethnique relève du sang ou des gènes, ceux qui ne possèdent pas les bons gènes ne pourront jamais être reconnus comme fils ou filles de la nation.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=78
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|Ce qu'on appelle « le nouveau racisme » aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France est une façon de concevoir la différence qui réifie et essentialise non pas le patrimoine génétique, mais la culture, autrement dit qui fait jouer à la culture le rôle de la race. L'arrivée en Angleterre et en France d'un grand nombre d'immigrés des anciennes colonies a favorisé le recours à la « culture » pour les distinguer des Britanniques ou des Français « de souche ». [...] La culture et même la religion peuvent être essentialisées au point de se transformer en équivalents fonctionnels du racisme biologique, ainsi qu'on a pu l'observer récemment dans la perception des Noirs aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et celles des musulmans dans divers pays à majorité chrétienne.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=157-162
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=9782867463198
}}
{{citation|C'est avec l'adoption des lois de Nuremberg en 1935 que l'Allemagne devint effectivement un régime raciste comparable à celui qui existait déjà dans le Sud de États-Unis ou à celui qui était en gestation en Afrique du Sud. L'une de ces lois restreignait le bénéfice de la citoyenneté à ceux qui avaient une ascendance allemande ou apparentée, ce qui excluait d'office les Juifs (Les Noirs du Sud des États-Unis étaient des citoyens américains, mais ils s'étaient vus privés de tous les droits afférents à la nationalité américaine.) Les Juifs allemands devinrent ainsi, dans leur pays natal, des résidents étrangers. Une autre loi interdisait les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et allemands. Les lois américaines contre les mariages entre Blancs et personnes de couleur, alors en vigueur dans une majorité d'États, étaient les principaux précédents d'un telle législation. [...] D'un point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de l'unique goutte de sang » (''one-drop rule'') qui, dans le sud des États-Unis, déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la race.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=137
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
{{citation|Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w:en: George M. Fredrickson|George M. Fredrickson]]
|titre=Racisme, une histoire
|éditeur=Liana Levi
|année=2002
|page=168
|traducteur=Jacqueline Carnaud
|ISBN=978286746319
}}
=== Pierre Pluchon ===
{{citation|Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l'invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d'un ordre des climats qui range l'humanité en classes d'inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu'il croit étayé !}}
{{réf Livre|auteur= Alexandre-Stanislas baron de Wimpffen
|titre=Haïti au XVIIIe siècle: richesse et esclavage dans une colonie française
|éditeur=Karthala
|année d'origine=1797
|section=Introduction de l'historien Pierre Pluchon, spécialiste de l'histoire coloniale sous l'Ancien Régime
|année=1993
|page=24
}}
== « Théories » des races ==
=== Paul Bert ===
{{citation|Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre, la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs [...]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Paul Bert|Paul Bert]]
|titre=La deuxième année d'enseignement scientifique
|éditeur=Armand Colin
|année =1887
|page=17-18
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation| Parler de race française, c'est ne pas savoir ce qu'est une race. Il n'y a pas de race française. Il y a une ethnie française, dans la constitution somatique de laquelle entrent les éléments de plusieurs races.
|précisions=Montandon fut l'une des cautions scientifiques du racisme avant la Seconde Guerre mondiale.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=9
}}
=== [[Charles Robert Richet]] ===
{{Citation|Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux [...] On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés [...] Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien. }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Robert Richet|Charles Robert Richet]]
|date=1919
|source=L'Eugénisme
|parution=chez Hatier, 1995, p.14
|auteur=A. Pichot
}}
=== Claude Vacher de Lapouge===
{{citation|citation=Le racisme est né de parents français.
|précisions=Claude Vacher de Lapouge, fils de Georges Vacher de Lapouge, célèbre théoricien de l'eugénisme racial, dans la préface du livre de Hubert-Thomas Chevallier publié en 1943
}}
{{Réf Livre|titre=Le racisme français
|section= préface de Claude Vacher de Lapouge
|auteur=Hubert-Thomas Chevallier
|éditeur=Geroges Thomas
|année=1943
|page=IX
}}
=== [[Nina Yargekov]] ===
{{citation|La vérité n'est pas dans la Convention de Genève mais dans son application, les règles du jeu de l'asile évoluent à travers les interprétations qui en sont faites, elles sont souples et joyeuses, elles ondulent selon le contexte, elles chatoient selon la lumière du moment. Ne soyez donc pas naïve au point de croire que les fonctionnaires ayant validé ce dossier miteux n'aient pas compris de quoi il retournait. Autre époque autres mœurs, aujourd'hui naturellement une telle demande ne passerait plus, mais en 1980 cela n'avait rien d'exceptionnel, les migrants venus de l'Est bénéficiaient d'un bonus guerre froide, leur choix de passer à l'Ouest était comme une petite victoire, une confirmation de la supériorité du modèle démocratique-capitaliste, du coup leur dossier était traité avec bienveillance et décontraction.}}
{{Réf Livre
|titre=Double nationalité
|auteur=Nina Yargekov
|éditeur=P.O.L.
|année=2016
|page=222
|ISBN=9782818040379}}
== Positions plus positives au XIXè siècle ==
=== [[Napoléon Bonaparte]] ===
{{Citation|citation=L'Asie et l'Afrique sont habitées par plusieurs couleurs d'hommes, la polygamie est le seul moyen efficace de les confondre pour que le blanc ne persécute pas le noir, ou le noir, le blanc. La polygamie les fait naître d'une même mère ou d'un même père. Le noir et le blanc étant frères, sont assis et se voient à la même table. Aussi en Orient, aucune couleur n'affecte la supériorité sur l'autre. Lorsqu'on voudra, dans nos colonies, donner la liberté aux noirs, et détruire les préjugés des couleurs, le législateur autorisera la polygamie.
}}
{{Réf Livre|titre=Campagnes d'Égypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)
|auteur=Napoléon Bonaparte
|éditeur=Comon et cie
|année=1847
|tome=1
|section=Affaires religieuses
|page=233}}
=== Henri Grégoire ===
{{Citation|citation=Celui-ci [Franz Joseph Gall] veut fonder sur la structure du crâne la prétendue infériorité morale des Nègres; et quand on lui oppose le fait de beaucoup de Nègres dont les talents sont incontestables, il répond qu'alors leurs formes cranologiques se rapprochent de la structure des Blancs, et réciproquement il suppose que des Blancs stupides ont une conformation qui les rapproche des Nègres.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=24
}}
{{Citation|citation=Les colons peignent avec raison comme des monstres les Nègres de Saint-Domingue, qui usant de coupables représailles, ont égorgé des Blancs, et jamais ils ne disent que les Blancs ont provoqué ces vengeances, en
noyant des Nègres, en les faisant dévorer par des chiens.
}}
{{Réf Livre
|titre=De la littérature des nègres
|auteur=[[:w:Henri Grégoire|Henri Grégoire]]
|éditeur=Maradan
|année=1808
|année d'origine=1808
|page=56}}
===Alexander von Humboldt===
{{Citation|En maintenant l'unité de l'espèce humaine, nous rejetons, par une conséquence nécessaire, la distinction désolante de races supérieures et de races inférieures. Sans doute il est des familles de peuples plus susceptibles de culture, plus civilisées, plus éclairées ; mais il n'en est pas de plus nobles que les autres. Toutes sont également faites pour la liberté, pour cette liberté qui, dans un état de société peu avancé, n'appartient qu'à l'individu, mais qui, chez les nations appelées à la jouissance de véritables institutions politiques, est le droit de la communauté tout entière.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|titre=Cosmos, essai d'une description physique du monde
|éditeur=Gide et J. Braudy
|année=1847
|tome=1
|page=430
}}
=== [[Bernard Lazare]] ===
{{Citation|La théorie de l'inégalité des races repose sur un fait réel ; elle devrait se formuler : l'inégalité des peuples, car il est de toute évidence que la destinée des différents peuples n'a pas été semblable, mais cela ne veut pas dire que l'inégalité de ces peuples fut originelle. Cela veut dire simplement que certains peuples se trouvèrent dans des conditions géographiques, climatériques et historiques, plus favorables que celles dont jouirent d'autres peuples, qu'ils purent par conséquent se développer plus complètement, plus harmoniquement, et non qu'ils eurent des dispositions meilleures, ni une cervelle plus heureusement conformée. La preuve en est que certaines nations appartenant à la race blanche, dite supérieure, ont fondé des civilisations de beaucoup inférieures aux civilisations des jaunes ou même des noirs. Il n'y a donc pas de peuples ni de races originairement supérieurs, il y a des nations qui « dans certaines conditions ont fondé des empires plus puissants et des civilisations durables ».}}
{{Réf Livre|titre=L'antisémitisme, son histoire et ses causes
|auteur=Bernard Lazare
|éditeur=L. Chailley
|année=1894
|année d'origine=1894
|page=252}}
=== Jacques Paul Migne ===
{{Citation|citation=L'humanité et tous ses attributs existent dans l'espèce noire, comme dans la blanche, et si les facultés sont plus développées dans l'une que dans l'autre, cela ne fait rien à leur nature propre. Jamais personne n'a prétendu en voyant parmi nous, tant de gens d'une intelligence au-dessous du médiocre, que ces gens là n'avaient pas d'âme spirituelle. Or beaucoup de ces individus ne sont pas au dessus du nègre quant à l'intelligence. Encore une fois, la question ne saurait être posée sérieusement. Mais c'est ici l'occasion de faire remarquer que la race nègre, placée dans des conditions propres à
favoriser le développement de ses facultés, ou simplement soustraite à l'influence de celles qui la dégradent, manifeste un degré d'intelligence qui la met de niveau avec plus d'une nation appartenant au type blanc. Il suffit pour cela de citer la république haïtienne , qui fonctionne aussi bien pour le moins que la plupart des républiques espagnoles du nouveau continent, et peut-être mieux que certaines nations d'origine sémitique.
}}
{{Réf Livre
|titre=Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques...
|auteur=[[:w:Jacques Paul Migne|Jacques Paul Migne]]
|éditeur=Migne
|année=1848
|année d'origine=1848
|tome=1
|page=129
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{Citation|citation=Le mélange, la fusion des races dans de justes proportions, me semble le plus grand élément de civilisation et de progrès.
}}
{{Réf Livre
|titre=Bulletin de la Société de géographie
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|titre de la contribution=Sur l'ouvrage de M. De Gobineau : Essai sur l'inégalité des races humaines
|année de la contribution=1857
|éditeur= Delagrave
|année= 1857
|page=206, 210
|tome=13
}}
{{Citation|citation=Tous les Européens étaient de vrais sauvages quand déjà les Chinois et les Égyptiens étaient civilisés. Si ces derniers avaient jugé de nos ancêtres comme nous jugeons trop souvent des races étrangères, ils auraient trouvé chez eux bien des signes d'infériorité, à commencer par ce teint blanc dont nous sommes si fier et qu'ils auraient pu regarder comme accusant un étiolement irrémédiable.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'espèce humaine
|auteur=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|éditeur=F. Alcan
|année d'origine= 1877
|année= 1911
|page=260
}}
=== [[Victor Schoelcher]] ===
{{citation|Lamartine a dit de Toussaint [Louverture] : «Cet homme est une nation». Cette parole est vraie autant qu'elle est belle. La race qui a produit un tel homme ne peut être considérée comme une race inférieure.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Victor Schoelcher|Victor Schoelcher]]
|titre=Vie de Toussaint Louverture
|éditeur=Karthala
|année=1982
|année d'origine=1889
|section=Egalité de la race blanche et de la race nègre
|page=403
}}
=== [[Émile Zola]] ===
{{citation|Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance, si bien que le rêve final sera de les ramener tous à l'universelle fraternité, de les noyer tous dans une commune tendresse, pour les sauver tous le plus possible de la commune douleur. Et, de notre temps, se haïr et se mordre, parce qu'on n'a pas le crâne absolument construit de même, commence à être la plus monstrueuse des folies.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Émile Zola|Émile Zola]]|titre= Nouvelle campagne|éditeur=Bibliothèque-Charpentier|année d'origine=1896|année=1897|page=204}}
== Réfutations (XXè siècle) ==
=== [[Fernand Braudel]] ===
{{citation|[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?}}
{{réf Livre
|auteur=Fernand Braudel
|titre=L'identité de la France - Les Hommes et les Choses
|éditeur=Flammarion
|année=1990
|année d'origine=1986
|page=215}}
=== Pierre Gaxotte ===
{{citation|La race ne se confond ni avec la langue, ni avec la nationalité, ni avec la culture, ni avec la religion. Il n'existe pas de race latine, ni de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais une culture latine, une nation française, un peuple breton, des langues aryennes ou indo-européennes.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Pierre Gaxotte|Pierre Gaxotte]]
|titre=Histoire des Français
|éditeur=Flammarion
|année=1972
|page=16
}}
=== [[René Gillouin]] ===
{{citation|citation=La France n'est pas une race, mais une nation. Si le racisme était la vérité, la France n'aurait qu'une chose à faire : se dissoudre.
}}
{{Réf Livre|titre=J'étais l'ami du maréchal Pétain
|auteur= [[w:René Gillouin|René Gillouin]]
|éditeur=Plon
|année=1966
|page=274
}}
=== Christian Godin ===
{{citation|Plus aucun état n'inscrit aujourd'hui le racisme au premier rang de sa politique. Le racisme s'est donc dépolitisé pour se « psychologiser » : il est devenu un sentiment diffus. Par ailleurs, la détermination biologique, même si elle subsiste (la couleur de la peau reste pour le raciste anti-Noir le signe décisif et le critère de son aversion), est passée au second plan : la culture l'a remplacée.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
{{citation|Il n'y a pas de race humaine. Conséquence : Tout discours sur « l'égalité des races » tombe dans la contradiction, puisqu'il admet dès le départ le présupposé même de l'idéologie qu'il prétend combattre.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Christian Godin|Christian Godin]]
|titre=Le comptoir philosophique
|éditeur=First Editions
|année=2007
|page=324
}}
===Kama Sywor Kamanda===
{{citation|citation=Souvent, le racisme sert de manteau à l'ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d'esprit.}}
{{Réf Livre|titre=La joueuse de kora|auteur=Kama Sywor Kamanda|éditeur=L'Âge d'Homme|année=2006|page=31}}
=== [[Henri Laborit]] ===
{{citation|Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l'espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d'organisation, de la défense des structures périmées.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Henri Laborit|Henri Laborit]]
|titre=Éloge de la fuite
|éditeur=Robert Laffont
|année=1976
|année d'origine=1976
|page=29
}}
=== Guy Lazorthes ===
{{citation|Il n'existe pas de race latine, pas de race française, ni de race basque, mais une culture latine, une nation française, un peuple basque.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Guy Lazorthes|Guy Lazorthes]]
|titre=Sciences humaines et sociales : l'homme, la société et la médecine
|éditeur=Masson
|année=2000
|page=229
}}
== « Races inférieures, barbares » ==
=== [[Winston Churchill]] ===
{{Citation|citation=La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie
devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.
|original=The unnatural and increasingly rapid growth of the feeble-minded and insane classes, coupled as it is with a steady restriction among all the thrifty, energetic and superior stocks, constitutes a national and race danger which it is impossible to exaggerate... I feel that the source from which the stream of madness is fed should be cut off and sealed up before another year has passed.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1910
|source=Propos de Churchill au premier ministre Herbert Henry Asquith
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
{{Citation|citation=Je ne comprends pas la pruderie que l'on manifeste envers l'utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l'utilisation de gaz-poison à l'encontre de tribus barbares.
|original=I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against
uncivilised tribes.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Winston Churchill|Winston Churchill]]
|date=1919
|source=Courrier écrit lorsqu'il était président du Air Council
|parution=[http://www.guardian.co.uk/theguardian/2002/nov/28/features11.g21 The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002]
|auteur=Amy Iggulden
|traducteur= Wikiquote
}}
=== [[Georges Clemenceau]] ===
{{Citation|Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.
|précisions=En réponse à Jules Ferry}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|parution=à la Découverte, Paris, 2003, p 106-107
|auteur=Gilles Manceron
}}
{{Citation|Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! <!-- (idem) ... Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n'est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. -->}}
{{Réf Pub
|nom=Georges Clemenceau
|date=30 juillet 1885
|lieu=la Chambre des députés
|source=Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
|parution=chez L'Harmattan, Paris, 2005, {{ISBN|2747584755}}, p. 72
|auteur=Gérard Minart
}}
=== [[Charles Darwin]] ===
{{citation|Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines. On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages.}}
{{réf Livre|titre=Voyage d’un naturaliste autour du monde
|auteur=Charles Darwin
|traducteur=Edmond Barbier
|éditeur=C. Reinwald
|année=1875
|page=229}}
=== [[Ernest Renan]] ===
{{citation|La mort d'un Français est un événement dans le monde moral; celle d'un Cosaque n'est guère qu'un fait physiologique: une machine fonctionnait qui ne fonctionne plus. Et quant à la mort d'un sauvage, ce n'est guère un fait plus considérable dans l'ensemble des choses que quand le ressort d'une montre se casse, et même ce dernier fait peut avoir de plus graves conséquences, par cela seul que la montre en question fixe la pensée et excite l'activité d'hommes civilisés.}}
{{Réf Livre|titre=L'Avenir de la science - pensées de 1848
|auteur=Ernest Renan
|éditeur=Calmann-Lévy
|année=1890
|page=522}}
== Afrique du Nord : Arabes, Berbères, Kabyles ==
=== Eugène Daumas ===
{{citation|L'Arabe déteste le travail, il est essentiellement paresseux : pendant neuf mois de l'année il ne s'occupe que de ses plaisirs. Le Kabyle travaille énormément et en toute saison; la paresse est une honte à ses yeux. [...] L'Arabe est menteur. Le Kabyle regarde le mensonge comme une honte.
|précisions=le général Daumas compare les Arabes et les Kabyles}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=201
}}
{{citation|Contrairement aux résultats universels de la foi islamique, en Kabylie nous découvrons la sainte loi du travail
obéie, la femme à peu près réhabilitée, de nombreux usages où respirent l'égalité, la fraternité, la commisération chrétiennes. [...] Plus on creuse dans ce vieux tronc, plus, sous l'écorce musulmane, on trouve de sève chrétienne. On reconnaît alors que le peuple kabyle, en partie autochthone, en partie germain d'origine, autrefois chrétien tout entier, ne s'est pas complétement transfiguré dans sa religion nouvelle. Sous le coup du cimeterre, il a accepté le Koran, mais il ne l'a point embrassé; il s'est revêtu du dogme ainsi que d'un burnous; mais il a gardé, par dessous sa forme sociale antérieure, et ce n'est pas uniquement dans les tatouages de sa figure qu'il étale devant nous, à son insu, le symbole de la Croix.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Eugène Daumas|Eugène Daumas]]
|titre=Mœurs et coutumes de l'AlgérieTell, Kabylie, Sahara
|éditeur=Hachette
|année=1858
|page=254-255
}}
=== [[Madison Grant]]===
{{citation|Au point de vue zoologique, depuis le début de l'époque tertiaire, l'Afrique du Nord, au nord du Sahara, fait partie de l'Europe. Cela est vrai à la fois des animaux et des races humaines. Les Berbères de l'Afrique du Nord sont identiques comme race aux Espagnols et aux Italiens du Sud.}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|chapitre=V-La race méditerranéenne
|année d'origine=1916
|page=137}}
=== [[Dominique-Jean Larrey]] ===
{{citation|La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d'ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l'Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d'homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d'organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part. [...] On est loin de trouver cette perfectibilité physique chez les nations mélangées d'une partie de l'Asie, de l'Amérique, et surtout chez celles de l'Europe septentrionale. D'après cela, je me persuade que le berceau du genre humain se trouve dans le pays que nous avons désigné [...] J'ai trouvé chez les Espagnols, les Basques et les Catalans une grande analogie dans les qualités physiques et instinctives avec les Arabes desquels sans doute la plupart des habitants de l'Espagne et de nos montagnes pyrénéennes sont descendus; je pourrais y ajouter les habitants de la Corse et ceux de plusieurs autres îles de la Méditerranée. Les peuples ou les individus des autres contrées de la terre, dont les formes de la tête et la structure des organes s'approchent le plus de l'état physique des vrais Arabes, ont nécessairement une perfectibilité proportionnée dans leurs fonctions sensitives et dans leurs facultés intellectuelles.
}}
{{Réf Livre|titre=Relation médicale de campagnes et voyages de 1815 à 1840
|auteur=Dominique-Jean Larrey
|éditeur=J.-B. Baillière
|année=1841
|section=Remarques sur la constitution physique des Arabes (1838)
|page=279-283}}
=== [[Guy de Maupassant]] ===
{{citation|En Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket Classiques
|section=Province d'Alger
|année=1998
|page=65-66
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu'elle n'aurait jamais donné entre les mains de Arabes. Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Victor Havard
|année=1884
|page= 125
}}
{{citation|Que ne ferait-on pas en certaines villes du littoral pour une belle fille fraîche et saine ? Car elles ne manquent pas, les filles, en Afrique ! Elles foisonnent, au contraire, mais pour continuer ma comparaison, elles y sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens.
|précisions=Marroca : texte publié dans la première édition du recueil Mademoiselle Fifi, 1882}}
{{réf Livre|auteur=Guy de Maupassant
|titre=Boule de suif, Mademoiselle Fifi
|éditeur=Adamant Media Corporation
|année=2001
|année d'origine=1882
|page=177
}}
=== [[George Montandon]] ===
{{citation|[N]on seulement les Berbères et les Arabes sont des Europoïdes, mais, comme les Espagnols, comme une partie des Français et des Italiens, ils appartiennent à la même race méditerranéenne.
|précisions=Sur la population d'Afrique du Nord (Berbères, Arabes et colons européens)
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: George Montandon|George Montandon]]
|titre=L'ethnie française
|éditeur=Payot
|année=1935
|page=165
}}
=== [[Dominique de Pradt]] ===
{{citation|C'est une erreur de la géographie que d'avoir attribué l'Espagne à l'Europe ; elle appartient à l'Afrique : sang, mœur, langage, manière de vivre et de combattre en Espagne, tout est africain. Les deux nations ont été mêlées trop longtems, les Carthaginois venus d'Afrique en Espagne, les Vandales passés d'Espagne en Afrique, les Maures séjournant en Espagne pendant 700 ans, pour qu'une aussi longue cohabitation pour que ces tranfusions de peuples et de coutumes n'aient pas confondu ensemble les races et les mœurs des deux contrées. Si l'Espagnol était Mahométan, il serait un Africain complet ; c'est la religion qui l'a conservé à l'Europe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Dominique de Pradt|Dominique de Pradt]]
|titre=Mémoires historiques sur la révolution d'Espagne
|éditeur=Perronneau
|année=1816
|année d'origine=1816
|page=70}}
=== [[Alfred Rosenberg]] ===
{{citation|Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent pas aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague aryenne atlanto-nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd'hui encore irréfutablement d'origine nordique.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Alfred Rosenberg|Alfred Rosenberg]]
|titre= Le Mythe du vingtième siècle
|éditeur=Deterna
|année d'origine=1930
|année=2005
|page=42
}}
== Le « Noir » ==
=== Gustave de Beaumont ===
{{citation|Le nègre est stupide ; il est plus abruti que l'esclave romain, mais il est moins dépravé.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Gustave de Beaumont|Gustave de Beaumont]]
|titre=Marie ou L'esclavage aux États-Unis
|éditeur=C. Gosselin
|année=1840
|année d'origine=1835
|page=243
}}
=== Astolphe de Custine ===
{{citation|citation=Fallait-il venir si loin pour m'avouer à moi-même l'horrible vérité ? Je doute...Pourquoi y a-t-il des nègres ? Qu'ai-je fait à Dieu pour tomber dans la perplexité où me jette l'apparition de cette espèce d'hommes dont je me vois séparé par la nature, et pourtant à laquelle je ressemble trop encore pour rester entièrement étranger à ses destins ? Je frémis en pensant qu'il peut exister des hommes qui n'auraient pas la même origine que moi, et qui seraient un produit particulier du terroir comme les plantes. Il m'est presque impossible de combiner l'existence de cette race, qui me paraît primitive, avec la doctrine de la Bible fondée sur l'existence d'un seul couple, source unique du genre humain.
}}
{{Réf Livre|titre=L' Espagne sous Ferdinand VII
|auteur=Astolphe de Custine
|éditeur=Wahlen et Cie
|année=1838
|page=272
|tome=3
}}
=== [[Georges Cuvier]] ===
{{citation|La plus dégradée des races humaines, celle des nègres, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont
l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier, ni à la moindre apparence
de connaissances suivies, n'a conservé nulle part d'annales ni de tradition.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes
|éditeur=Deterville
|année=1812
|page=14
}}
{{citation|La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Georges Cuvier|Georges Cuvier]]
|titre=Le règne animal distribué d'après son organisation
|éditeur=Hauman et compe
|année=1836
|année d'origine=1817
|chapitre=2-Des différentes races d'hommes
|page=48
}}
=== [[Denis Diderot]] ===
{{Citation|Quoi qu'en général les Nègres aient peu d'esprit, ils ne manquent pas de sentiment. Ils sont sensibles aux bons et aux mauvais traitements. Nous les avons réduits, je ne dis pas à la condition d'esclaves, mais à celles de bêtes de sommes; et nous sommes raisonnables! et nous sommes chrétiens!
}}
{{Réf Pub
|nom=Denis Diderot
|date=1772
|lieu=Encyclopédie
|source=Diderot et l'Encyclopédie
|parution=chez Armand Colin, 1962, p.417
|auteur=Jacques Proust
}}
=== Ernest Feydeau ===
{{citation|Je n'ai jamais vu nulle part de gens mieux faits pour la domesticité que les nègres de race pure. Ils sont doux, silencieux, actifs, et leur intelligence bornée les garantit de la maladie morale des besoins factices. Pourvu qu'on les
laisse vivre à leur manière, ils sont heureux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Ernest Feydeau|Ernest Feydeau]]
|titre=Alger, étude
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1862
|année d'origine=1862
|page=205
}}
=== [[Eugène Fromentin]] ===
{{citation|Quant aux négresses, ce sont, comme les nègres, des êtres à part. Elles arpentent les rues lestement, d'un pas viril, ne bronchant jamais sous leur charge et marchant avec l'aplomb propre aux gens dont l'allure est aisée, le geste libre et le cœur à l'abri des tristesses. Elles ont beaucoup de gorge, le buste long, les reins énormes : la nature les a destinées à leurs doubles fonctions de nourrices et de bêtes de somme. — Anesse le jour, femme la nuit, — dit un proverbe local, qui s'applique aux négresses aussi justement qu'à la femme arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=37
}}
{{citation|Étrange race [la race noire], inquiétante à voir comme un sphinx qui rirait sans cesse; pleine de contrastes et de contradictions ;
à l'état de nature, aussi libre que les animaux; partout transportée, acclimatée, asservie, j'allais dire, — que l'humanité me pardonne ! — apprivoisée comme eux.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Eugène Fromentin|Eugène Fromentin]]
|titre=Une année dans le Sahel
|éditeur=Michel Lévy
|année=1859
|année d'origine=1857
|page=222
}}
=== [[Théophile Gautier]] ===
{{Citation|citation= Ce qui fait que les nègres sont en général stupides, ce n'est pas qu'ils aient le crâne écrasé, le crâne n'y fait rien; c'est qu'ils sont aussi camards que la mort elle-même.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les grotesques
|auteur=[[:w:Théophile Gautier|Théophile Gautier]]
|éditeur=Lévy Frères
|année=1856
|année d'origine=1856
|section=Cyrano de Bergerac
|page=182
}}
=== [[André Gide]] ===
{{citation|Prodigieusement malléables, les Nègres deviennent le plus souvent ce que l’on croit qu’ils sont, ou ce que l’on souhaite, je ne les crois pourtant capables que d’un très petit développement, à cause de la nature qui les a dotés d’un cerveau gourd et stagnant le plus souvent dans une nuit épaisse.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1998
|année d'origine=1927
|page=142
}}
{{citation|Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: André Gide|André Gide]]
|titre=Voyage au Congo
|éditeur=Gallimard
|année=1928
|année d'origine=1927
|page=21
}}
=== [[Victor Hugo]] ===
{{citation|citation=C'était à l'occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l'Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l'égal partage des droits politiques avec les blancs.
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=32|s=Bug-Jargal}}
{{citation|citation=Le moyen ridicule qu'il (Biassou) venait d'employer avec tant de succès pour déconcerter les ambitions toujours si exigeantes dans une bande de rebelles, me donnait à la fois la mesure de la stupidité des nègres et de l'adresse de leur chef .
|précisions=Par la suite à partir des années d'exil Hugo s'élevera à plusieurs reprises contre l'esclavage, tout particulièrement aux États-unis.
}}
{{réf Livre|titre=Bug-Jargal|auteur=Victor Hugo|éditeur=J. Hetzel|année=1826|page=242|s=Bug-Jargal}}
=== [[David Hume]]===
{{citation|Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche.
Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion. Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. [...] Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.
|original=I am apt to suspect the Negroes to be naturally inferior to the Whites. There scarcely ever was a civilized nation of that complexion, nor even any individual, eminent either in action or speculation. No ingenious manufactures amongst them, no arts, no sciences. [...] Not to mention our colonies, there are Negro slaves dispersed all over Europe, of whom none ever discovered any symptoms of ingenuity.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=The Philosophical Works of David Hume
|auteur=[[:w:David Hume|David Hume]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Little, Brown
|année=1854
|section=Essai XXI, Of National characters (1753)
|page=228}}
=== [[Thomas Jefferson]]===
{{citation|Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit.
|original=I advance it, therefore, as a suspicion only, that the blacks, whether originally a distinct race, or made distinct by time and circumstance, are inferior to the whites in the endowments both of body and mind.
|langue=en
}}
{{Réf Livre|titre=Political Writings
|auteur=[[:w:Thomas Jefferson|Thomas Jefferson]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Joyce Appleby and Terence Ball
|année=1999
|section=IX Race and Slavery (1781)
|page=480
}}
=== [[Emmanuel Kant]] ===
{{citation|Les nègres d'Afrique n'ont reçu de la nature que le goût des sornettes. Monsieur [David] Hume défie qui que ce soit de lui citer l'exemple d'un nègre qui ait montré des talents et il affirme que parmi les centaines de mille de noirs transportés loin de leur pays et dont un grand nombre cependant ont été mis en liberté, il ne s'en est jamais trouvé un seul pour produire quelque chose de grand dans les arts, dans les sciences ou dans quelque autre noble discipline, tandis qu'il n'est pas rare de voir des blancs issus de la plèbe susciter l'admiration du monde par l'excellence de leurs dons. [...] Les noirs sont extrêmement vaniteux, à la manière des noirs, et si bavards qu'il faut les disperser à coup de bâton.}}
{{Réf Livre|titre=Observations sur le sentiment du beau et du sublime
|auteur=Emmanuel Kant
|éditeur=Vrin
|année=1992
|année d'origine=1764
|traducteur=R.Kempf
|section=Des caractères nationaux dans leur rapport au beau et au sublime
|page=60
}}
=== [[ibn Khaldoun]] ===
{{Citation|Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent
des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être
comptés parmi les hommes.
}}
{{Réf Livre
|titre=Les prolégomènes
|auteur= [[w:ibn Khaldoun|ibn Khaldoun]]
|année d'origine=1377
|éditeur=Imprimerie impériale
|année=1863
|tome=1
|page= 115
}}
=== Jean-François de La Harpe ===
{{Citation|citation=Ces Nègres, sans doute, sont susceptibles de culture; mais l'infériorité naturelle de cette race d'hommes
paraît démontrée par une longue expérience et par les plus sûrs témoignages.
}}
{{Réf Livre
|titre=Abrégé de l'Histoire générale des voyages
|auteur=[[:w:Jean-François de La Harpe|Jean-François de La Harpe]]
|éditeur=Ledoux
|année=1820
|année d'origine=1780
|tome=1
|page=364
}}
=== Pierre Larousse ===
{{citation|C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche. Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger.}}
{{Réf Pub
|nom=Pierre Larousse
|date=1872
|lieu=''Grand dictionnaire universel du XIXème siècle'', Article « Nègre »
|source=Histoires des Civilisations
|parution=chez Belin, 1981, p.300
|auteur=François Lebrun, Zanghellini
}}
=== [[Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]] ===
{{citation|Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acceptation scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. [...] Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope [...]. Eh bien ! Le Nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau|Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau]]
|date=1er mars 1843
|lieu=« La Foride » in ''Revue des Deux Mondes''
|source=L'énigme du dix-neuvième siècle, un jeu de patience
|parution=chez L'Harmattan, 2002, p.212
|auteur=Philippe Riviale|s=La Floride}}
=== [[Jean-Baptiste Raffenel]] ===
{{citation|Si parfois le nègre est cruel, on peut affirmer que c'est moins par nature que par insouciance de la vie humaine, dont il est habitué à faire bon marché pour lui-même. S'il est indifférent aux souffrances d'autrui, c'est qu'il n'en a pas conscience, d'abord à cause de son insensibilité physique, fait acquis aujourd'hui; ensuite parce que son éducation lui enseigne qu'il y a une sorte de lâcheté, presque du déshonneur, à laisser paraître ses impressions douloureuses, soit que le mal touche au cœur, soit qu'il affecte le corps. On trouve cette indifférence du nègre pour les maux delà vie, particulièrement dans ses rapports avec les Européens. Je conclus donc, jusqu'à plus ample informé, que le nègre est bon naturellement et qu'il ne devient mauvais que par accident.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Jean-Baptiste Raffenel|Jean-Baptiste Raffenel]]
|titre=Nouveau voyage dans le pays des nègres
|éditeur=Imprimerie de N. Chaix et cie
|année=1856
|année d'origine=1856
|page=239
}}
=== [[Jules Romains]] ===
{{Citation|La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1950
|source=Discours sur le colonialisme
|parution=chez Présence africaine, 1955, p.30
|auteur=Aimé Césaire
}}
{{Citation|Je n’accepte la discussion qu’avec des gens qui consentent à faire l’hypothèse suivante : une France ayant sur son sol métropolitain dix millions de Noirs (descendants d'esclaves), dont cinq ou six millions dans la vallée de la Garonne. Comment les choses se passeraient-elles ? Le préjugé de race n’aurait-il jamais effleuré nos vaillantes populations du Sud-Ouest ? Aucune inquiétude, si la question s'était posée de remettre tous les pouvoirs politiques, militaires, judiciaires, municipaux, à ces nègres fils d'esclaves? [...] Il m'est arrivé d'avoir ainsi en face de moi une rangée d'une vingtaine de noirs, hommes et femmes, d'âges divers, une rangée pure, et de noirs purs [...]. Je ne reprocherai même point à mes nègres et négresses de mâcher tous ensemble du chewing-gum. Beaucoup de blancs des classes modestes leur ont enseigné cette élégance. J’observerai seulement, en toute objectivité, que ce mouvement a pour effet de mettre les mâchoires bien en valeur et que les évocations qui vous viennent à l’esprit [...] vous ramènent plus près de la forêt équatoriales que de la procession des Panathénées.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Jules Romains|Jules Romains]]
|date=1971
|source=La revue des deux mondes
|parution=à la La Revue, Paris, 1971, p.433
|auteur= Societe de la Revue des Mondes
}}
=== Marcel de Serres ===
{{Citation|citation=Les nègres comparés aux autres variétés sont la limite extrême des races inférieures; tout comme les blancs, le terme extrême des races supérieures ; les uns et les autres sont donc comme des points d'arrêt. En effet, les premiers ne peuvent pas descendre au-delà de leur imperfection et les seconds arriver à une plus grande perfection physique. Les nègres, les plus laids, les plus farouches et les plus stupides des hommes, ont suivi une direction bestiale, si l'on peut s'exprimer ainsi, tandis que les blancs ont conservé la direction intellectuelle propre à notre nature, et qui nous distingue d'une manière si éminente entre tous les êtres vivants.
}}
{{Réf Livre
|titre=Recueil des Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
|auteur=[[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Marcel de Serres]]
|éditeur=Lawalle
|année=1848
|année d'origine=1848
|section=De l'ancienneté des diverses races humaines
|page=234
}}
=== Jacques-Christophe Valmont de Bomare ===
{{citation|La laideur et l’irrégularité de la figure caractérisent l’extérieur du nègre ; les négresses ont les reins écrasés et une croupe monstrueuse, ce qui donne à leur dos la forme d’une selle de cheval. Les vices les plus marqués semblent être l’apanage de cette race ; la paresse, la perfidie, la vengeance, la cruauté, l’impudence, le vol, le mensonge, l’irréligion, le libertinage, la malpropreté et l’intempérance, semblent avoir étouffé chez eux tous les principes de la loi naturelle, et les remords de la conscience ; les sentiments de compassion leur sont presque inconnus ; seraient-ils un exemple terrible de la corruption de l’homme abandonné à lui-même ? L’on peut, jusqu’à un certain point, regarder les races des nègres comme des nations barbares, dégénérées ou avilies ; leurs usages sont quelquefois si bizarres, si extravagants, et si déraisonnables, que leur conduite, jointe à leur couleur, a fait douter, pendant longtemps, s’ils étaient véritablement des hommes issus du premier homme comme nous, tant leur férocité et leur animalité les fait, en certaines circonstances, ressembler aux bêtes les plus sauvages. On a vu ces peuples se nourrir de leurs frères, et dévorer leurs propres enfants.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jacques-Christophe Valmont de Bomare|Jacques-Christophe Valmont de Bomare]]
|titre=Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle
|section=Article « Nègre »
|éditeur=Bruyset frère
|année=1791
|volume=5
|année d'origine=1764
|page=266
}}
=== Julien-Joseph Virey ===
{{citation|Chez nous, le front avance et la bouche semble se rapetisser, se reculer, comme si nous étions destinés à penser plutôt qu'à manger; chez le nègre, le front se recule et la bouche s'avance, comme s'il était plutôt fait pour manger que pour réfléchir. [...] Ils excellent principalement dans la danse, l'escrime, la natation, l'équitation; ils font des tours d'adresse surprenants; ils grimpent, sautent sur la corde, voltigent avec une facilité merveilleuse et qui n'est égalée que par les singes, leurs compatriotes, et peut-être leurs anciens frères selon l'ordre de la nature.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Julien-Joseph Virey|Julien-Joseph Virey]]
|titre=Histoire naturelle du genre humain
|éditeur=Crochard
|année=1824
|année d'origine=1824
|section=De l'espèce nègre
|page=41
}}
=== [[Voltaire]] ===
{{citation|Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=2-Des différentes races d'hommes|page=21|tome=11}}
{{citation|La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.}}
{{réf Livre|auteur=Voltaire|titre=Essais sur les Mœurs|éditeur=Moland|année=1875|chapitre=3-De l'antiquité des nations|page=25|tome=11}}
== Racisme aux États-Unis ==
=== [[Stetson Kennedy]] ===
{{citation|La plupart des lois raciales américaines ne doivent pas être comparées à celles appliquées par l'Allemagne nazie, ces dernières étant relativement plus libérales. Pour les nazis, les individus ayant moins d'un quart de sang juif pouvaient être qualifiés d'Aryens, alors que bon nombre de lois américaines précisent que les personnes ayant un huitième, un seizième, ou toute trace de sang noir, sont noirs aux yeux de la loi et soumis à toutes les restrictions régissant la conduite des Noirs. Le Code nazi de Nuremberg faisait une distinction entre les demi-Juifs et les quarts de Juifs, qui étaient classés respectivement comme Mischlings (mongrels) du premier et deuxième degrés, et les deux ne pouvaient se marier à des Aryens. Les lois américaines ne permettent pas de telles nuances: vous êtes blanc ou vous êtes noir.
|original=Most of the American laws defining race are not to be compared with those once enforced by Nazi Germany, the latter being relatively more liberal. In the view of the Nazis, persons having less than one fourth Jewish blood could qualify as Aryans, whereas many of the American laws specify that persons having one-eighth, one-sixteenth, or any ascertainable "Negro blood" are Negroes in the eyes of the law and subject to all restrictions governing the conduct of Negroes. The Nazi Nurnberg Code made a distinction between half-Jews and quarter-Jews, who were classified respectively as Mischlings (mongrels) of the first and second degrees, and both were forbidden to marry Aryans. The American laws permit no such gradations: you are either white or nonwhite
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Jim Crow Guide: The Way It Was
|éditeur=Florida Atlantic University
|année=1990
|année d'origine=1955
|chapitre=Who is colored where
|page=48
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Le fascisme a bien des visages, et le racisme en est un des plus laids. En Allemagne, les nazis brûlaient des Juifs; au États-Unis, les racistes blancs brûlent des Noirs. L'un des premiers actes des alliés après la défaite de Hitler a été d'abroger les lois racistes; et pourtant, en Amérique, des codes aussi néfastes se sont non seulement maintenus, mais encore renforcés.
|précisions=Avant-Propos de S.Kennedy dans son livre en 1955
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Avant-Propos
|page=2
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Si vous êtes un véritable Américain, c'est-à-dire un Indien américain, vous avez de la chance d'être vivant. Qu'il en ait eu conscience ou non, la conduite du blanc a été basée sur ce principe que « les seuls bon Indiens sont les Indiens morts ». C'est là, à coup sûr, la pierre de base sur laquelle les envahisseurs blancs de l'Amérique du Nord ont édifié la République des États-Unis d'Amérique.}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Pas de place pour les Peaux-Rouges
|page=11
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
{{citation|Pourquoi tirer aujourd'hui un tel squelette de notre placard national ? demanderons certains. Pour la même raison que nous cultivons le souvenir de l'Holocauste nazi, qui, sous des prétextes raciaux oblitéra près de dix millions de vie (dont six millions de Juifs) : nous espérons qu'une mémoire vivante empêchera que se reproduise une telle barbarie. Car la ségrégation raciale et son cortège de maux (qu'on les nomme « le système Jim Crow », « l'apartheid » ou autrement) fut aussi une forme d'holocauste, qui marqua au fer rouge la vie et l'âme de millions de gens.
|précisions=Préface de Stetson Kennedy dans la réédition de son livre en 1996
}}
{{Réf Livre
|titre=Introduction à l'Amérique raciste
|éditeur=L'Aube
|année=2008
|année d'origine=1955
|chapitre=Préface (1996)
|page=V
|auteur=[[:w:en:Stetson Kennedy|Stetson Kennedy]]
}}
=== [[Abraham Lincoln]] ===
{{citation|Je dirai donc que je ne suis pas ni n'ai jamais été pour l'égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n'ai jamais été, pour le fait d'avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ces fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu'il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu'ils coexistent, il faut qu'il y ait une position de supériorité et d'infériorité, et moi-même, autant que n'importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche.
|original=I will say, then, that I am not nor have ever been in favor of bringing about in any way the social and political equality of the black and white races, that I am not, nor ever have been, in favor of making voters or jurors of negroes, nor of qualifying them to hold office, nor to intermarry with White people; and I will say in addition to this that there is a physical difference between the White and black races which will ever forbid the two races living together on terms of social and political equality. And inasmuch as they cannot so live, while they do remain together, there must be the position of
superior and inferior, and I, as much as any other man, am in favor of having the superior position assigned to the White race.
|langue=en
|précisions=Abraham Lincoln rédigea par la suite la proclamation émancipant les esclaves et signa le 13e amendement abolissant l’esclavage.
}}
{{Réf Livre|titre=Speeches and Writings, 1832-1858
|auteur=[[:w:Abraham Lincoln|Abraham Lincoln]]
|traducteur= Wikiquote
|éditeur=Library of America
|année=1989
|section=Discours à Columbus, Ohio (1859)
|page=33
}}
== France au XX<sup>ème</sup> siècle ==
=== Georges Vacher de Lapouge===
{{citation|Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=23}}
{{citation|Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
|précisions=Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.
}}
{{Réf Livre|titre=Le déclin de la Grande Race
|auteur=[[:w:Madison Grant|Madison Grant]]
|éditeur=L'Homme Libre
|année=2002
|section=préface de [[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]] (1926)
|année d'origine=1916
|page=24}}
{{citation|L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.
}}
{{Réf Livre|titre=L'Aryen: son rôle social
|auteur=[[:w:Georges Vacher de Lapouge|Vacher de Lapouge]]
|éditeur=A. Fontemoing
|année=1899
|année d'origine=1899
|page=464}}
=== [[Jean Giraudoux]] ===
{{citation|Sont entrés chez nous, par une infiltration dont j'ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille Askenasis, échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes, tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. Tous ces émigrés, habitués à vivre en marge de l'État et à en éluder les lois, habitués à esquiver toutes les charges de la tyrannie, n'ont aucune peine à esquiver celles de la liberté ; ils apportent là où ils passent l'à-peu-près, l'action clandestine, la concussion, la corruption, et sont des menaces constantes à l'esprit de précision, de bonne foi, de perfection qui était celui de l'artisanat français. Horde qui s'arrange pour être déchue de ses droits nationaux et braver ainsi toutes les expulsions, et que sa constitution physique, précaire et anormale, amène par milliers dans nos hôpitaux qu'elle encombre.
En ce qui concerne les migrations provoquées par lui-même, notre État n'a pas eu plus de prévoyance. Il n'a jamais été guidé que par des considérations matérielles. D'abord, alors qu'il pouvait choisir parmi les races les plus voisines de la nôtre, il a favorisé l'irruption et l'installation en France de races primitives ou imperméables, dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables et rabaisser le standard de vie et la valeur technique de la classe ouvrière française. L'Arabe pullule à Grenelle et à Pantin.
}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=65-67
}}
{{citation| Concluons. Dans l'équipe toujours remarquable des hommes d'État qui prétendent à la conduite de la France, le seul qui aura compris, celui auquel il conviendra de tresser plus tard des coronnes aussi belles qu'au ministre de la paix, sera le ministre de la race [...]. Qu'importe que les frontières du pays soient intactes, si les frontières de la race se rétrécissent et si la peau de chagrin française est le Français ! [...] Le pays ne sera sauvé que provisoirement par les seules frontières armées : il ne peut l'être définitivement que par la race française, et nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert et de Richelieu.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
|titre=Pleins Pouvoirs
|éditeur=Gallimard
|année =1939
|année D'ORIGINE=1939
|page=74-76
}}
=== [[Jorge Amado]] ===
{{Citation
|citation=J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.
}}
{{réf Article
|titre=Jorge Amado — Un désir de métissage
|auteur=interviewer non mentionné
|publication=Le Courrier de l’UNESCO
|numéro=7
|date=juillet 1989
|page=7
|ISSN=0304-3118
}}
== France au XXI<sup>ème</sup> siècle ==
=== [[Jean-Claude Perez]] ===
{{Citation|Il ne faut pas avoir peur des mots : c'est un véritable racisme anti-arabe qui constitua en dernière analyse le fondement majeur du rejet de l'Algérie. Les grands motifs philosophiques et généreux que l'on invoquait : liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, lutte contre l'impérialisme, décolonisation, furent des leurres politiques, agités devant l'opinion, des leurres de propagande, habilement utilisés pour camoufler cette répugnance de se mélanger avec ''ces gens de là-bas, ceux qui ne seront jamais des Français''.}}
{{Réf Livre|titre=Le Sang d'Algérie
|auteur= [[:w:Jean-Claude Perez (ORO)|Jean-Claude Perez]]
|éditeur=Dualpha
|année d'origine=1992
|année=2006
|page=102-103}}
=== [[Jean-Claude Barreau]] ===
{{citation|Le Français peut tenir des propos racistes à l'occasion, mais quand une femme lui plaît, il ne craint pas de la prendre pour compagne quelle que soit la couleur de sa peau. C'est la vraie raison de l'hostilité des Français au « foulard islamique ». Symboliquement, le « tchador » dit aux non-musulmans : « ne touchez pas à nos femmes ». Cette interdiction est intolérable au Français exogame. A l'inverse, elle ne gêne en rien l'Anglo-Saxon endogame, qui ne songe absolument pas à se mettre en ménage avec la Pakistanaise - ce qui n'empêche pas certains intellectuels français de confondre son indifférence au « voile » avec de la tolérance. En réalité, elle est de nature raciste : ne songeant pas à épouser la femme voilée, l'Anglais et l'Américain se moquent pas mal de la manière dont elle est habillée !}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Jean-Claude Barreau|Jean-Claude Barreau]]
|titre=Toute la géographie du monde
|éditeur=Fayard
|année=2007
|page=127
}}
=== [[Maud de Belleroche]] ===
{{Citation
|citation=Je suis raciste, partiale, excessive.}}
{{Réf Livre|titre=Le Ballet des crabes|auteur=Maud de Belleroche|éditeur=Dualpha (rééd.)|année=2007|page=52}}
=== [[Christiane Taubira]] ===
{{citation|citation=Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
|original=
|langue=fr
|précisions=
}}
{{Réf Pub|nom=Christiane Taubira
|date=6 mai 2015
|lieu=''Paris Match''
|source=[http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754 Entretien avec Christiane Taubira, « Ils n'auront pas mon suicide ».]
|parution=
|auteur=Caroline Fontaine et Mariana Grépinet
|précision=
}}
=== [[Leslie Kaplan]] ===
{{citation|citation=Le racisme, c'est une maladie de l'esprit. Il y a des gens qui ont besoin de vous rabaisser pour se sentir bien. Se sentir bien pour eux c'est se sentir supérieur. Que l'autre n'existe pas, ils n'ont trouvé que ça pour exister, eux.}}
{{Réf Livre
|titre= Mathias et la Révolution
|auteur= Leslie Kaplan
|éditeur= P.O.L
|année= 2016
|page= 185
|partie= IV}}
== Néo-racisme ou racisme culturel différentialiste ==
=== [[Albert Memmi]] ===
{{citation|Du reste, l’argument racial, n’ayant plus bonne presse, nombreux sont les racistes qui l’abandonnent volontiers…Ils n’en accusent pas moins, ils ne se privent guère pour cela d’agresser leurs semblables, si l’on peut dire en l’occurrence. Ils ont tant d’autres différences néfastes à leur reprocher! La psychologie, la culture, les mœurs, les institutions, la métaphysique même, fournissent leur contingent de scandales. Ils ne détestent plus les Arabes parce qu’ils ont le teint basané ou la physionomie levantine, mais parce qu’ils pratiquent « avouons-le » une religion ridicule, traitent mal leurs femmes, sont cruels, ou simplement, retardataires.
}}
{{réf Livre
|auteur=[[:w: Albert Memmi|Albert Memmi]]
|titre=Le racisme. Description, definition, traitement. Paris : Gallimard/Idées
|éditeur= Gallimard
|année=1982
|page=96-97
}}
== Racisme en Europe ==
=== [[Noam Chomsky]] ===
{{citation|Il y a un autre problème en Europe : cette dernière est extrêmement raciste. J’ai toujours pensé que l’Europe est plus raciste que les États-Unis. Jusqu’ici ce n’était pas aussi visible en Europe parce que les populations européennes dans le passé ont eu tendance à être assez homogènes. Donc, si tout le monde est blond aux yeux bleus, alors vous ne semblez pas raciste, mais dès que la population commence à changer, le racisme vient de nulle part. Très vite. Et c’est un problème culturel très grave en Europe.}}
{{Réf Pub
|nom=Noam Chomsky
|date=17 avril 2015
|source=Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident. Propos recueillis par Isabelle Kumar
|publication=Euro News
|url=http://fr.euronews.com/2015/04/17/noam-chomsky-l-interview-qui-denonce-l-occident
|auteur=Noam Chomsky
}}
== « Racisme anti-Blancs » ==
{{citation|Si le Front national peut revendiquer la paternité de la formule « racisme anti-Blancs », il n'a pas inventé la rhétorique qui la sous-tend. Celle-ci a été forgée au début de la IIIe République. Elle a servi au départ à alimenter l'antisémitisme. Toute l'argumentation raciste d'Édouard Drumont dans la France juive (1886) repose sur l'inversion des rapports de domination entre majorité (« nous, Français ») et minorité (« eux, les juifs »). Pour Drumont, les juifs ne sont pas des victimes mais des agresseurs. Ses « preuves », il les trouve dans les faits divers colportés par la presse mettant en cause des juifs.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
{{citation|Le fait qu'un Français puisse être insulté (ou agressé) par un individu issu d'une minorité discriminée est condamnable, mais pas au nom des principes qui sous-tendent le combat antiraciste.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre=« Racisme anti-Blancs », non à une imposture !
|auteur=Stéphane Beaud et Gérard Noiriel
|publication=Le Monde
|date=14 novembre 2012
|page=url
|numéro=
|url=https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/14/racisme-anti-blanc-non-a-une-imposture_1790315_3232.html}}
== Chansons ==
=== ''{{w|Lily (chanson)|Lily}}'' ([[Pierre Perret]], 1977) ===
{{citation|citation=<poem>Elle croyait qu’on était égaux, Lily,
Au pays de Voltaire et d’Hugo, Lily,
Mais pour [[Claude Debussy|Debussy]] en revanche,
Il faut deux noires pour une blanche,
Ça fait un sacré distinguo.
[…]
Mais dans ton combat quotidien, Lily,
Tu connaîtras un type bien, Lily,
Et l’enfant qui naîtra un jour,
Aura la couleur de l’[[amour]],
Contre laquelle on ne peut rien.</poem>}}
{{Réf Chanson|titre=Lily|auteur=Pierre Perret|interprète=Pierre Perret|album=Lily|date=1977|label=}}
=== ''[[w:Armstrong (chanson)|Armstrong]]'' ([[Claude Nougaro]]), 1966 ===
{{citation|citation=<poem>
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau,
[[w:Louis Armstrong|Armstrong]], un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os.
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo…
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
</poem>}}
{{Réf Chanson
|titre=Armstrong
|auteur=Maurice Vander, Claude Nougaro
|interprète=Claude Nougaro
|album=[[w:Bidonville (album)|Bidonville]]
|date=1966
|label=Philips
}}
== Articles connexes ==
{{autres projets|w=Racisme}}
* [[Antisémitisme]]
* [[Colonisation]]
[[Catégorie:Racisme]]
[[Catégorie:Droit pénal]]
a4bzslw3n74vriv6y25dv81x03b4niq
Conquête et colonisation de l'Algérie
0
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454722
383070
2026-04-18T12:58:27Z
Le Grandmanu
80165
/* Jean-Claude Barreau */
454722
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Daniel Lefeuvre]] ==
{{Citation|Ni l'armée ni l'administration françaises n'ont voulu ni perpétré l'extermination des Algériens.}}
{{Réf Livre
|titre=Pour en finir avec la repentance coloniale
|auteur=[[:w:Daniel Lefeuvre|Daniel Lefeuvre]]
|éditeur=Flammarion
|année d'origine=2006
|année=2008
|page=65
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient
jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait
bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que
l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie,
reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== Jean-Jacques Jordi ==
{{citation|D'un côté, les Français d'Algérie, de quelque origine qu'ils soient, considèrent qu'ils ont fait l'Algérie ; de l'autre, les Algériens soutiennent que la France a défait l'Algérie. Les deux ont pourtant raison car la conquête et la colonisation du pays ont été une "destruction créatrice".}}
{{Réf Livre
|titre= Dictionnaire de la France coloniale
|auteur=Jean-Jacques Jordi
|éditeur= Flammarion
|titre de la contribution=L'Algérie
|année de la contribution= 2007
|année=2007
|page=218}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Marcel-Edmond Naegelen]] ==
{{citation|Dans l'œuvre française en Algérie, il y a, certes, bien des insuffisances, bien des erreurs, bien des fautes, peut-être quelques crimes. Mais ce n'est pas sur quelques taches qui parsèment sa façade que l'on juge un édifice. C'est sur son archirtecture générale. L'Algérie est une création française, dont la France doit et peut être fière. Avant notre arrivée [...] il n'y avait pas d'Algérie. C'était de la côte au Sahara et de Tébessa à Tlemcen le chaos et l'anarchie. Les tribus se combattaient, la guerre et le brigandage étaient partout. Ce pays n'avait pas de nom parce qu'il n'avait pas d'unité, parce qu'il n'existait pas. Ce sont les Français qui lui donnèrent son nom : Algérie [...]. Nous avons fait ce pays, économiquement et même politiquement. Et si nous n'y avons pas tout fait, si nous y avons péché par sous-développement, sous-administration, sous-encadrement, du moins lui avions-nous apporté la paix intérieure et peu à peu le sentiment de son existence.
|précisions=15 janvier 1957, [[:w:Marcel-Edmond Naegelen|Marcel-Edmond Naegelen]] fut député socialiste, ministre et gouverneur général de l'Algérie de 1948 à 1951.
}}
{{Réf Livre|titre=Algérie, 1830-1962
|auteur= Jeanne Caussé, Bruno de Cessole
|section=Marcel-Edmond Naegelen, 15 janvier 1957
|éditeur=Maisonneuve & Larose
|année=1999
|page=473
}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
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454726
454722
2026-04-18T13:04:46Z
Le Grandmanu
80165
/* Daniel Lefeuvre */
454726
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient
jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait
bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que
l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie,
reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== Jean-Jacques Jordi ==
{{citation|D'un côté, les Français d'Algérie, de quelque origine qu'ils soient, considèrent qu'ils ont fait l'Algérie ; de l'autre, les Algériens soutiennent que la France a défait l'Algérie. Les deux ont pourtant raison car la conquête et la colonisation du pays ont été une "destruction créatrice".}}
{{Réf Livre
|titre= Dictionnaire de la France coloniale
|auteur=Jean-Jacques Jordi
|éditeur= Flammarion
|titre de la contribution=L'Algérie
|année de la contribution= 2007
|année=2007
|page=218}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Marcel-Edmond Naegelen]] ==
{{citation|Dans l'œuvre française en Algérie, il y a, certes, bien des insuffisances, bien des erreurs, bien des fautes, peut-être quelques crimes. Mais ce n'est pas sur quelques taches qui parsèment sa façade que l'on juge un édifice. C'est sur son archirtecture générale. L'Algérie est une création française, dont la France doit et peut être fière. Avant notre arrivée [...] il n'y avait pas d'Algérie. C'était de la côte au Sahara et de Tébessa à Tlemcen le chaos et l'anarchie. Les tribus se combattaient, la guerre et le brigandage étaient partout. Ce pays n'avait pas de nom parce qu'il n'avait pas d'unité, parce qu'il n'existait pas. Ce sont les Français qui lui donnèrent son nom : Algérie [...]. Nous avons fait ce pays, économiquement et même politiquement. Et si nous n'y avons pas tout fait, si nous y avons péché par sous-développement, sous-administration, sous-encadrement, du moins lui avions-nous apporté la paix intérieure et peu à peu le sentiment de son existence.
|précisions=15 janvier 1957, [[:w:Marcel-Edmond Naegelen|Marcel-Edmond Naegelen]] fut député socialiste, ministre et gouverneur général de l'Algérie de 1948 à 1951.
}}
{{Réf Livre|titre=Algérie, 1830-1962
|auteur= Jeanne Caussé, Bruno de Cessole
|section=Marcel-Edmond Naegelen, 15 janvier 1957
|éditeur=Maisonneuve & Larose
|année=1999
|page=473
}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
k8609tluikdclktbj14k6tkta8i24c9
454729
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2026-04-18T13:07:44Z
Le Grandmanu
80165
/* Jean-Gabriel Capot de Feuillide */
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wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait
bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que
l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie,
reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== Jean-Jacques Jordi ==
{{citation|D'un côté, les Français d'Algérie, de quelque origine qu'ils soient, considèrent qu'ils ont fait l'Algérie ; de l'autre, les Algériens soutiennent que la France a défait l'Algérie. Les deux ont pourtant raison car la conquête et la colonisation du pays ont été une "destruction créatrice".}}
{{Réf Livre
|titre= Dictionnaire de la France coloniale
|auteur=Jean-Jacques Jordi
|éditeur= Flammarion
|titre de la contribution=L'Algérie
|année de la contribution= 2007
|année=2007
|page=218}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Marcel-Edmond Naegelen]] ==
{{citation|Dans l'œuvre française en Algérie, il y a, certes, bien des insuffisances, bien des erreurs, bien des fautes, peut-être quelques crimes. Mais ce n'est pas sur quelques taches qui parsèment sa façade que l'on juge un édifice. C'est sur son archirtecture générale. L'Algérie est une création française, dont la France doit et peut être fière. Avant notre arrivée [...] il n'y avait pas d'Algérie. C'était de la côte au Sahara et de Tébessa à Tlemcen le chaos et l'anarchie. Les tribus se combattaient, la guerre et le brigandage étaient partout. Ce pays n'avait pas de nom parce qu'il n'avait pas d'unité, parce qu'il n'existait pas. Ce sont les Français qui lui donnèrent son nom : Algérie [...]. Nous avons fait ce pays, économiquement et même politiquement. Et si nous n'y avons pas tout fait, si nous y avons péché par sous-développement, sous-administration, sous-encadrement, du moins lui avions-nous apporté la paix intérieure et peu à peu le sentiment de son existence.
|précisions=15 janvier 1957, [[:w:Marcel-Edmond Naegelen|Marcel-Edmond Naegelen]] fut député socialiste, ministre et gouverneur général de l'Algérie de 1948 à 1951.
}}
{{Réf Livre|titre=Algérie, 1830-1962
|auteur= Jeanne Caussé, Bruno de Cessole
|section=Marcel-Edmond Naegelen, 15 janvier 1957
|éditeur=Maisonneuve & Larose
|année=1999
|page=473
}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
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2026-04-18T13:08:24Z
Le Grandmanu
80165
/* Jean-Gabriel Capot de Feuillide */
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wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie,
reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== Jean-Jacques Jordi ==
{{citation|D'un côté, les Français d'Algérie, de quelque origine qu'ils soient, considèrent qu'ils ont fait l'Algérie ; de l'autre, les Algériens soutiennent que la France a défait l'Algérie. Les deux ont pourtant raison car la conquête et la colonisation du pays ont été une "destruction créatrice".}}
{{Réf Livre
|titre= Dictionnaire de la France coloniale
|auteur=Jean-Jacques Jordi
|éditeur= Flammarion
|titre de la contribution=L'Algérie
|année de la contribution= 2007
|année=2007
|page=218}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Marcel-Edmond Naegelen]] ==
{{citation|Dans l'œuvre française en Algérie, il y a, certes, bien des insuffisances, bien des erreurs, bien des fautes, peut-être quelques crimes. Mais ce n'est pas sur quelques taches qui parsèment sa façade que l'on juge un édifice. C'est sur son archirtecture générale. L'Algérie est une création française, dont la France doit et peut être fière. Avant notre arrivée [...] il n'y avait pas d'Algérie. C'était de la côte au Sahara et de Tébessa à Tlemcen le chaos et l'anarchie. Les tribus se combattaient, la guerre et le brigandage étaient partout. Ce pays n'avait pas de nom parce qu'il n'avait pas d'unité, parce qu'il n'existait pas. Ce sont les Français qui lui donnèrent son nom : Algérie [...]. Nous avons fait ce pays, économiquement et même politiquement. Et si nous n'y avons pas tout fait, si nous y avons péché par sous-développement, sous-administration, sous-encadrement, du moins lui avions-nous apporté la paix intérieure et peu à peu le sentiment de son existence.
|précisions=15 janvier 1957, [[:w:Marcel-Edmond Naegelen|Marcel-Edmond Naegelen]] fut député socialiste, ministre et gouverneur général de l'Algérie de 1948 à 1951.
}}
{{Réf Livre|titre=Algérie, 1830-1962
|auteur= Jeanne Caussé, Bruno de Cessole
|section=Marcel-Edmond Naegelen, 15 janvier 1957
|éditeur=Maisonneuve & Larose
|année=1999
|page=473
}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
m7w2545035ine9cmw4p5ok7p8ukx06e
454731
454730
2026-04-18T13:11:00Z
Le Grandmanu
80165
/* Victor Hugo */
454731
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== Jean-Jacques Jordi ==
{{citation|D'un côté, les Français d'Algérie, de quelque origine qu'ils soient, considèrent qu'ils ont fait l'Algérie ; de l'autre, les Algériens soutiennent que la France a défait l'Algérie. Les deux ont pourtant raison car la conquête et la colonisation du pays ont été une "destruction créatrice".}}
{{Réf Livre
|titre= Dictionnaire de la France coloniale
|auteur=Jean-Jacques Jordi
|éditeur= Flammarion
|titre de la contribution=L'Algérie
|année de la contribution= 2007
|année=2007
|page=218}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Marcel-Edmond Naegelen]] ==
{{citation|Dans l'œuvre française en Algérie, il y a, certes, bien des insuffisances, bien des erreurs, bien des fautes, peut-être quelques crimes. Mais ce n'est pas sur quelques taches qui parsèment sa façade que l'on juge un édifice. C'est sur son archirtecture générale. L'Algérie est une création française, dont la France doit et peut être fière. Avant notre arrivée [...] il n'y avait pas d'Algérie. C'était de la côte au Sahara et de Tébessa à Tlemcen le chaos et l'anarchie. Les tribus se combattaient, la guerre et le brigandage étaient partout. Ce pays n'avait pas de nom parce qu'il n'avait pas d'unité, parce qu'il n'existait pas. Ce sont les Français qui lui donnèrent son nom : Algérie [...]. Nous avons fait ce pays, économiquement et même politiquement. Et si nous n'y avons pas tout fait, si nous y avons péché par sous-développement, sous-administration, sous-encadrement, du moins lui avions-nous apporté la paix intérieure et peu à peu le sentiment de son existence.
|précisions=15 janvier 1957, [[:w:Marcel-Edmond Naegelen|Marcel-Edmond Naegelen]] fut député socialiste, ministre et gouverneur général de l'Algérie de 1948 à 1951.
}}
{{Réf Livre|titre=Algérie, 1830-1962
|auteur= Jeanne Caussé, Bruno de Cessole
|section=Marcel-Edmond Naegelen, 15 janvier 1957
|éditeur=Maisonneuve & Larose
|année=1999
|page=473
}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
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454732
454731
2026-04-18T13:13:10Z
Le Grandmanu
80165
/* Jean-Jacques Jordi */
454732
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Marcel-Edmond Naegelen]] ==
{{citation|Dans l'œuvre française en Algérie, il y a, certes, bien des insuffisances, bien des erreurs, bien des fautes, peut-être quelques crimes. Mais ce n'est pas sur quelques taches qui parsèment sa façade que l'on juge un édifice. C'est sur son archirtecture générale. L'Algérie est une création française, dont la France doit et peut être fière. Avant notre arrivée [...] il n'y avait pas d'Algérie. C'était de la côte au Sahara et de Tébessa à Tlemcen le chaos et l'anarchie. Les tribus se combattaient, la guerre et le brigandage étaient partout. Ce pays n'avait pas de nom parce qu'il n'avait pas d'unité, parce qu'il n'existait pas. Ce sont les Français qui lui donnèrent son nom : Algérie [...]. Nous avons fait ce pays, économiquement et même politiquement. Et si nous n'y avons pas tout fait, si nous y avons péché par sous-développement, sous-administration, sous-encadrement, du moins lui avions-nous apporté la paix intérieure et peu à peu le sentiment de son existence.
|précisions=15 janvier 1957, [[:w:Marcel-Edmond Naegelen|Marcel-Edmond Naegelen]] fut député socialiste, ministre et gouverneur général de l'Algérie de 1948 à 1951.
}}
{{Réf Livre|titre=Algérie, 1830-1962
|auteur= Jeanne Caussé, Bruno de Cessole
|section=Marcel-Edmond Naegelen, 15 janvier 1957
|éditeur=Maisonneuve & Larose
|année=1999
|page=473
}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
5rgtb3f7ki6tz4nsqo5fl7jkdwvoa13
454739
454732
2026-04-18T13:22:09Z
Le Grandmanu
80165
/* Marcel-Edmond Naegelen */
454739
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Élisée Reclus]]==
{{citation|Prise dans son ensemble, l'œuvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les œuvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers les montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=296-297
|section=Mœurs des Kabyles
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
{{citation|Les Français recommencent l'œuvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relachement des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mœurs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nouvelle géographie universelle: la terre et les hommes
|éditeur=Hachette
|année=1886
|tome=11
|page=396
|auteur=[[:w:Élisée Reclus|Élisée Reclus]]
}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
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Le Grandmanu
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La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== [[Louis Veuillot]] ==
{{Citation|Par quel moyen le ''Journal des Débats'' veut-il que nous puissions détruire les croyances de toute l'Algérie ? Y en a-t-il un autre que de faire aux Arabes une guerre d'extermination, ou de ruiner, par les bienfaits chrétiens de la civilisation chrétienne, cette redoutable foi qui leur fait inaltérablement espérer la victoire et chercher la mort ? Il n'y a pas trois procédés pour soumettre l'Algérie et la tenir en paix : il faut vaincre Mahomet, ou exterminer les Arabes ; il faut amener ces peuples au Christianisme, qui seul les rendra Français, ou accepter la mission sauvage et funeste de les détruire. C'est à choisir entre le missionnaire qui donne, au besoin, sa vie sans la défendre pour frayer la route à l'Évangile, ou le soldat, dont le courage, respectable aussi, devient aisément cruel. Il faut bâtir des églises ou allumer des fascines aux issues des grottes du Dahra. De ces deux moyens, quel est celui que le ''Journal des Débats'' préfère dans sa tolérance et dans son amour pour l'humanité ?
}}
{{Réf Livre
|titre=Mélanges religieux, historiques, politiques et littéraires, 1842-1856
|auteur= [[w:Louis Veuillot|Louis Veuillot]]
|éditeur=Gaume
|section=La croisade en Algérie (7 juin 1847)
|année=1857
|page=565
}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
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Le Grandmanu
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/* Louis Veuillot */
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wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
p5oauporg7yxlriylz50f22r3bfem1u
454748
454745
2026-04-18T13:31:35Z
Le Grandmanu
80165
454748
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
Les citations anciennes peuvent tomber sous le coup de la loi actuelle, mais sont ici mentionnées pour illustrer la mentalité, souvent monstrueuse et génocidaire, de l'époque de la colonisation.
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
5h712e1aj21c42dtn9w84nelj410kb0
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2026-04-18T13:31:54Z
Le Grandmanu
80165
454750
wikitext
text/x-wiki
La '''[[w:conquête de l'Algérie par la France|conquête de l'Algérie]]''' par la France se fait en plusieurs étapes :
* La prise d'[[w:Alger|Alger]], le {{date|5|juillet|1830}}, par les troupes françaises, commandées par [[w:Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont|Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont]].
* Une campagne militaire française féroce, de 1830 à 1857, pour contrôler l'Algérie. Marquée par la résistance d'[[Abd el-Kader]] et celle de [[w:Lalla Fatma N'Soumer|Lalla Fatma N'Soumer]].
* Et des opérations de colonisation des populations et des territoires et d'exploration du [[w:Sahara|Sahara]].
La période de colonisation française s'étend de 1830 à 1962, période dite de l'[[w:Algérie française|Algérie française]].
Les citations anciennes peuvent tomber sous le coup de la loi actuelle, mais sont ici mentionnées pour illustrer la mentalité, souvent monstrueuse et génocidaire, de l'époque de la colonisation.
== [[Ferhat Abbas]] ==
{{Citation|Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Ferhat Abbas|Ferhat Abbas]]
|date=23 février 1936
|lieu=journal L'Entente
|source= Les drames de la décolonisation, 1900-1975
|parution=Éditions Roblot, 1975, p.77
|auteur=Jean Bonnet
}}
{{citation|Pourquoi transformer l'usurpation d'un pays et l'extermination des Algériens en une œuvre civilisatrice ? Au profit de qui cette œuvre s'est-elle réalisée ? Et de quelle civilisation s'agit-il ?}}
{{Réf Livre|titre=Guerre et révolution d'Algérie: La nuit coloniale
|auteur= Ferhat Abbas
|éditeur=R. Juilliard
|année=1962
|page=74
}}
== [[Hocine Aït Ahmed]] ==
{{citation|Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.
|précisions=Propos de [[:w:Hocine Aït Ahmed|Hocine Aït Ahmed]], ancien chef historique du FLN, en juin 2005, Revue Ensemble, n°248
}}
{{Réf Livre|titre=L'Europe face à son passé colonial
|auteur= Daniel Lefeuvre
|éditeur=Riveneuve
|année=2008
|page=31
}}
== Paul Azan ==
{{citation|S'il y avait en Algérie un héritier d'Abd el Kader dépositaire de sa pensée, fidèle à sa tradition et possédant son envergure, il ferait profiter la race indigène de l'expérience laborieusement acquise par son dernier Sultan; il l'entrainerait dans la voie du progrès.}}
{{Réf Livre|titre=L'Emir Abd el-Kader
|auteur=[[:w:Paul Azan|général Paul Azan]]
|éditeur=Hachette
|année=1925
|section=préface
|page=VIII}}
== [[Marcel Bigeard]] ==
{{citation|Si j'avais été algérien, j'aurais été fellouze.
}}
{{Réf Livre
|titre=Ma Guerre d'Algérie
|auteur=[[:w:Marcel Bigeard|Marcel Bigeard]]
|éditeur=Éditions du Rocher
|année=1995
|page=53}}
== [[Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]] ==
{{citation|L'Algérie, ne peut être assimilée à aucune des possessions étrangères. Dans l'Inde, le gouvernement s'exerce par l'intermédiaire des chefs indigènes, en éloignant la colonisation. Aux États-Unis, l'établissement des Européens s'est fait par l'extermination ou l'expulsion des Indiens. Rien de semblable ne peut se faire en Afrique, nos difficultés sont beaucoup plus grandes; nous avons une race belliqueuse à contenir et à civiliser, une population d'émigrants à attirer, une fusion de
races à obtenir, une civilisation supérieure à développer, par l'application des grandes découvertes de la science moderne.
|précisions=Observation présentées à l'Empereur par le prince ministre de l'Algérie, le 31 août 1858, sur le système général d'administration de l'Algérie
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte|Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte]]
|date=31 août 1858
|source=Statistique de la France comparée avec les autres états de l'Europe
|parution=chez Amyot, 1860, p.496
|tome=2
|auteur=Maurice Block
}}
== [[Saïd Boualam]] ==
{{citation|[L]’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui, dans le chaos et la guerre civile qui déchirent et mutilent mon pays, s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, [...], n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=17
}}
{{citation|Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=23
}}
{{citation|Je ne retiens pas de l’œuvre française que ces terres arrachées à l’érosion, ces routes, ces ports, ces barrages, je voudrais montrer aux esprits évolués de la décolonisation, un aspect qu’ils doivent ignorer, je pense, de l’action de la France : l’enseignement.
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=69
}}
{{citation|Pour juger [l'œuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs !
}}
{{Réf Livre|titre=Mon pays la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=Pocket
|année=1973
|année d'origine=1963
|page=53
}}
{{citation|Tout Algérien raisonnable reconnait à la France le mérite de l'avoir arraché, sur tous les plans, au stade moyenâgeux.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=178
}}
{{citation|On peut tourner la page d'une histoire qui a duré cent trente ans, mais on ne peut pas effacer l'Histoire. On ne peut pas effacer ce que la France a apporté à l'Algérie, cette présence qui est dans le cœur de ses pires ennemis, dans les pierres des villes et des villages, dans les champs, dans les vignes et jusque dans ce paysage qui a été modelé par la France.
}}
{{Réf Livre|titre=Les Harkis au service de la France
|auteur=[[:w:Saïd Boualam|Saïd Boualam]]
|éditeur=France-Empire
|année=1963
|année d'origine=1963
|page=264
}}
== Thomas-Robert Bugeaud ==
{{Citation|Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=14 mai 1840
|lieu=Discours à la Chambre
|source=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|parution=L'Harmattan, 1960, p.89
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
}}
{{citation|La guerre que nous allons faire n'est plus une guerre à coups de fusil. C'est en enlevant aux Arabes les ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
|section=Propos de Bugeaud en juillet 1841 aux officiers de la division de Montagnac
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=158
}}
{{citation|C'est peu de traverser les montagnes et de battre une ou deux fois les montagnards; pour les réduire, il faut attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un trait; il faut s'arranger de manière à avoir assez de vivres pour y rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos, fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier; ce n'est qu'ainsi qu'on peut faire capituler ces fiers montagnards.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=1842
|source=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|section=Introduction par Tzvetan Todorov
|parution=Complexe, 1988, p.30
|auteur=Tzvetan Todorov
}}
{{Citation|Plus d'indulgence, plus de crédulité dans les promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu'à ce qu'on me livre les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les otages sont un moyen de plus, nous l'emploierons, mais je compte avant tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.18
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|J’espère qu’après votre heureuse razzia le temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la famine et les autres misères.
|précisions=Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=24 janvier 1843
|source=Un rêve algérien
|parution=Dagorno, 1994, p.19
|auteur=Jean-Luc Einaudi
}}
{{Citation|Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
|précisions=A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des populations de la région du Chélif
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Thomas-Robert Bugeaud|Maréchal Bugeaud]]
|date=11 juin 1845
|lieu=Orléanville
|source=Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France
|parution=aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67
|auteur=Louis de Charbonnières
}}
== Colonel [[Cherif Cadi]] ==
{{citation|Mon Colonel et bien cher ami, je suis vraiment confus de mon retard à répondre à votre bonne lettre du commencement de l'année 1930. 1930 ! C'est l'anniversaire du grand événement. De la conquête ? non, parce que les Barbaresques ne formaient pas une nation, mais vivaient en clans primitifs, ennemis les uns des autres et se razziant sans cesse. C'est l'anniversaire de la libération de mon peuple de l'oppression des Mongols ; c'est la date bénie de notre rentrée dans la vie civilisée que nous avions abandonnée pendant les siècles d'anarchie et de misère de la domination des Vieux Turcs. Donc mes frères mahométans vont suivre avec joie les fêtes du Centenaire, comme je le leur ai conseillé par de nombreux articles dans la "Voix indigène", journal écrit à Constantine par l'élite musulmane dont je suis fier d'être le chef. Les Français, mes frères d'adoption, peuvent être fiers de l'œuvre accomplie en un siècle : avant 1830, l'Algérie, autrefois le grenier de Rome, était devenue terre stérile et ne nourrissait qu'un petit nombre d'hommes. Les vallons et les plaines étaient devenus le théâtre des exploits des pillards. Point de sécurité, point de routes, les relations entre les hommes ne pouvaient se faire que par caravanes armées en guerre. Après un siècle de travail et de sécurité, nous voyons un grand changement : un puissant réseau de voies de communication assure partout les échanges entre les habitants dont le nombre a plus que doublé, d'abondantes récoltes assurent partout la vie. Le petit bédouin qui aurait été l'esclave des pachas est devenu polytechnicien, ingénieur et astronome, enfin officier supérieur de l'artillerie française.
|précisions=Lettre du colonel Cherif Cadi au colonel Firmin Jacquillat }}
{{Réf Livre|titre=Le colonel Cherif Cadi: serviteur de l'islam et de la République
|auteur= [[:w:Cherif Cadi|Cherif Cadi]]
|éditeur=Maisonneuve et Larose
|année=2005
|page=31
}}
== [[Albert Camus]] ==
{{Citation|Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Nouvelles Paroles d'un revenant
|auteur=Jacques d'Arnoux
|éditeur=Nouvelles Éditions Latines
|année=1965
|page=113}}
==Hippolyte Castille==
{{citation|L'idée de l'extermination eut longtemps cours en Afrique [du Nord].
|précisions=Hippolyte Castille fut journaliste et a longtemps collaboré au Musée des familles.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le général de Lamoricière
|auteur=Hippolyte Castille
|éditeur=F. Sartorius
|année=1858
|année d'origine=1858
|page=13}}
== [[Eugène Cavaignac]] ==
{{citation|La France a le droit de conserver la régence; son intérêt la pousse à l'occuper complètement. Si elle ne veut qu'une occupation partielle, il lui faut coloniser cette partie. La colonie manquera son but, parce qu'elle envahira progressivement le pays par l'extermination des indigènes. Il faut donc, par une guerre immédiate plus prompte que meurtrière, soumettre les Arabes, et non les exterminer; car ils ne résistent pas au progrès. Non seulement il y aurait immoralité à entreprendre leur destruction, mais il y aurait acte impolitique; car il n'est pas certain que l'Européen puisse à présent faire fructifier ce pays. L'Arabe y produira toujours plus facilement et à meilleur compte.
|précisions=Propos de [[:w:Eugène Cavaignac (homme politique)|Eugène Cavaignac]], Gouverneur d'Algérie en 1848 puis président du Conseil des ministres chargé du pouvoir exécutif durant l'année 1848.
}}
{{Réf Livre|titre=De la régence d'Alger: notes sur l'occupation
|auteur= Eugène Cavaignac
|éditeur=V. Magen
|année=1839
|page=156-157
}}
== François Certain de Canrobert ==
{{Citation|Dans la falaise est une excavation profonde formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des grottes. On n'en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, avec sa prudence ordinaire, ne s'était pas étendu sur le nombre des Arabes morts lors de l'''enfumade''.
|précisions=1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=1844
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
{{Citation|Moi-même, je fus amené à pareille extrémité. Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n'y a pas de bois, je bouche l'entrée de la caverne avec des pierres. Si j'avais fait autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
|précisions=juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:François Certain de Canrobert|Maréchal Canrobert]]
|date=juin 1845
|source=Ecrire L'histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe)
|parution=L'Harmattan, 2005, p.251
|auteur=Richard Jacquemond
}}
==[[Salem Chaker]]==
{{citation|Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w: Salem Chaker|Salem Chaker]]
|titre=Berbères d'aujourd'hui
|éditeur=L'Harmattan
|année=1998
|page=115-116
}}
== Pierre Christian ==
{{Citation|En vertu des instructions du général en chef de Rovigo, un corps de troupe sorti d’Alger, pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit au point du jours la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu’un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=143
}}
{{Citation|Le 7 mai 1832, des Arabes d’une tribu inconnue vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques bœufs. Le capitaine Yusuf [Joseph Vantini] décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharejas ; le même soir il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs, et lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bône, approvisionnait notre marché.
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=148
}}
{{Citation|Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulant, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons ; leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui était une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaître, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal. Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines.
|précisions=récit d'un soldat témoin de l'enfumade de la tribu des Oued-Riah le 19 juin 1845 par le général Pélissier
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Afrique française
|auteur=Pierre Christian
|éditeur=A. Barbier
|année=1846
|page=142
}}
== Jean Cler ==
{{citation|La race kabyle que je viens de visiter, plutôt en voyageur qu'en ennemi, est belle. Les hommes sont tous d'un tempérament sec et maigre, d'une taille plus élevée que la moyenne, et généralement bien faits. Leur figure est expressive; leur regard vif et pénétrant [...]. Les vieux marabouts ont des figures graves et vénérables; malgré soi, on est porté à les respecter. Les chefs, surtout les jeunes, ont les traits fins et distingués; leur visage est souvent d'une pâleur aristocratique.}}
{{Réf Pub
|nom=général Jean Cler
|date=30 septembre 1842
|lieu=Cherchell
|source=Le voyage en Algérie
|parution=chez Robert Laffont, 2008, p.135-136
|auteur=Franck Laurent
}}
== [[Amédée Despans-Cubières]] ==
{{Citation|Aussi suis-je de ceux qui repoussent de toutes les forces de leur raison le système de l'extermination, mot qui n'aurait jamais dû être prononcé, et qui a malheureusement trop souvent retenti parmi les populations que nous travaillons à soumettre. L'extermination de la race arabe, mais il faut bien le dire, contre la volonté du Gouvernement cette extermination
est en quelque sorte commencée : les razzias si souvent répétées en sont le premier acte.
|précisions=Discours du 16 janvier 1846 à la Chambre des pairs sur la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Livre
|titre=Discours de M. le général Cubières, ancien ministre de la Guerre
|auteur= [[w:Amédée Despans-Cubières|Amédée Despans-Cubières]]
|année d'origine=1846
|éditeur=Pourreau
|année=1846
|page=6
}}
== Victor Amédée Dieuzaide ==
{{Citation|Tout le bétail fut vendu à l'agent consulaire du Danemark. Le reste du butin fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun (à Alger). On y voyait des bracelets de femme qui entouraient encore des poignets coupés, et des boucles d'oreilles pendant à des lambeaux de chair. Le produit des ventes fut partagé entre les égorgeurs. Dans l'ordre du jour du 8 avril, qui atteignit les dernières limites de l'infamie, le général en chef [Rovigo] eut l'impudence de féliciter les troupes de l'ardeur et de l'intelligence qu'elles avaient déployées. Le soir de cette journée à jamais néfaste, la police ordonna aux Maures d'Alger d'illuminer leurs boutiques, en signe de réjouissance.
|précisions=printemps 1832, après le massacre de la tribu des El-Ouffia par le général en chef duc de Rovigo
}}
{{Réf Livre
|titre=Histoire de l'Algérie 1830-1878
|auteur=Victor Anédée Dieuzaide
|éditeur=Heintz, Chazeau
|tome=1
|année=1882
|page=289
}}
== [[Franciade Fleurus Duvivier]] ==
{{citation|Depuis onze ans on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortès et de Pizarre. }}
{{Réf Livre|titre= Solution de la question de l'Algérie
|auteur= [[:w:Franciade Fleurus Duvivier|Général Duvivier]]
|éditeur= Gaultier-Laguionie (Paris)
|année d'origine=1841
|année =1841
|page=285
}}
== [[Friedrich Engels]] ==
{{Citation|En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abd-el-Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l'un de ces états. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d'Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses " lumières " relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent.
|original=Upon the whole it is, in our opinion, very fortunate that the Arabian chief [Abd-el-Kader] has been taken. The struggle of the Bedouins was a hopeless one, and though the manner in which brutal soldiers, like Bugeaud, have carried on the war is highly blamable, the conquest of Algeria is an important and fortunate fact for the progress of civilisation. The piracies of the Barbaresque states, never interfered with by the English government as long as they did not disturb their ships, could not be put down but by the conquest of one of these states. And the conquest of Algeria has already forced the Beys of Tunis and Tripoli, and even the Emperor of Morocco, to enter upon the road of civilisation. They were obliged to find other employment for their people than piracy, and other means of filling their exchequer than tributes paid to them by the smaller states of Europe. And if we may regret that the liberty of the Bedouins of the desert has been destroyed, we must not forget that these same Bedouins were a nation of robbers, — whose principal means of living consisted of making excursions either upon each other, or upon the settled villagers, taking what they found, slaughtering all those who resisted, and selling the remaining prisoners as slaves. All these nations of free barbarians look very proud, noble and glorious at a distance, but only come near them and you will find that they, as well as the more civilised nations, are ruled by the lust of gain, and only employ ruder and more cruel means. And after all, the modern bourgeois, with civilisation, industry, order, and at least relative enlightenment following him, is preferable to the feudal lord or to the marauding robber, with the barbarian state of society to which they belong.
|langue=en
|précisions=Extrait d'un article écrit par Engels alors correspondant à Paris pour le journal anglais Nothern Star
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=20 janvier 1848
|lieu=journal anglais Nothern Star
|source=[http://www.marxists.org/archive/marx/works/1848/01/22.htm Marx/Engels Collected Works (MECW)]
|parution=MECW Volume 6, p. 469
|traducteur=wikiquote
}}
{{Citation|De la première occupation de l'Algérie par les Français jusqu'à nos jours, ce pays malheureux a été l'arène de violence, de rapines et de carnages incessants. Chaque ville, grande ou petite, a été conquise en détail et au prix d'un immense sacrifice de vies humaines. Les tribus arabes et kabyles, pour qui l'indépendance est chose précieuse, et la haine de la domination étrangère un principe plus cher que la vie elle-même, ont été écrasées par les terribles razzias qui brûlèrent et détruisirent demeures et propriétés, abattirent les récoltes, massacrèrent les malheureux ou les soumirent à toutes les horreurs de la brutalité et de la concupiscence. Les Français, contre tous les préceptes d'humanité, de civilisation et
de chrétienté persistent dans ce système de guerre barbare. Comme circonstances atténuantes, ils allèguent que les Kabyles sont féroces, s'adonnent au meurtre, torturent leurs prisonniers, et qu'avec des sauvages l'indulgence est une erreur. On peut toutefois mettre en doute la politique d'un gouvernement civilisé qui a recours à la loi du talion.
|original=From the first occupation of Algeria by the French to the present time, the unhappy country has been the arena of unceasing bloodshed, rapine, and violence. Each town, large and small, has been conquered in detail at an immense sacrifice of life. The Arab and Kabyle tribes, to whom independence is precious, and hatred of foreign domination a principle dearer than life itself, have been crushed and broken by the terrible razzias in which dwellings and property are burnt and destroyed, standing crops cut down, and the miserable wretches who remain massacred, or subjected to all the horrors of lust and brutality. This barbarous system of warfare has been persisted in by the French against all the dictates of humanity, civilization, and Christianity. It is alleged in extenuation, that the Kabyles are ferocious, addicted to murder, torturing their prisoners, and that with savages lenity is a mistake. The policy of a civilized government resorting to the lex talianis may well be doubted.
|langue=en
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Friedrich Engels|Friedrich Engels]]
|date=1857
|source=The New American Cyclopaedia, article "Algeria"
|parution=chez D. Appleton and Company, 1859, p.350
|auteur=George Ripley
|traducteur=revue IVème Internationale (1964)
}}
== [[Alphonse de Lamartine]] ==
{{Citation|Lisez dans les annales algériennes les innombrables récits de tribus massacrées par le système des razzias. [...] Voulez-vous la définition de la guerre de razzia par celui-là même qui l'a inventée ? elle n'est pas de moi cette définition ; vous allez juger le caractère de cette guerre par la définition qu'en a faite celui qui en est l'auteur [Bugeaud] ; la voici dans son texte : « Vous ne labourerez pas, vous ne sèmerez pas, vous ne pâturerez pas sans ma permission. » Qu'est-ce qu'une razzia ? ajoute l'écrivain militaire. « C'est une irruption soudaine ayant pour objet de surprendre les tribus... (Ecoutez.) pour tuer les hommes, pour enlever les femmes... » les femmes innocentes et les enfants. L'enlèvement d'enfants à la mamelle, par des cavaliers qui ont tué les pères et enlevé les mères, je le demande à votre bon sens, y a-t-il bien loin de là, d'un pareil système de guerre, d'un pareil système de refoulement, à un honteux et fatal système d'extermination ?
|précisions=Discours d'Alphonse de Lamartine sur l'Algérie à l'Assemblée nationale le 10 juin 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Annales du parlement français, Volume 8
|auteur=[[:w:Alphonse de Lamartine|Alphonse de Lamartine]]
|éditeur=Fleury
|année d'origine=1847
|année=1847
|page=992
}}
== [[Charles Nicolas Fabvier]] ==
{{citation|...projets barbares de refoulement et d'extermination. Il est un peu tard pour le reconnaitre, après s'être laissé entrainé à d'horribles dévastations; de longtemps le pays ne possèdera de nombreux bestiaux, des arbres fruitiers; ce sera un grand retard...; de longtemps enfin cette population ne sera rentrée dans un état de soumission paisible qui, quoi qu'on en dise, est assez dans sa nature...
|précisions=Discours du général Fabvier sur les procédés militaires lors de la la guerre en Afrique du Nord
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Charles Nicolas Fabvier|Général Fabvier]]
|date=1846
|source=Le Général Fabvier. Sa vie militaire et politique (1904)
|parution=chez Adamant Media Corporation, 2005, p.450
|auteur=Antonin Debidour
}}
== [[Frantz Fanon]] ==
{{citation|Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.}}
{{Réf Livre|titre=L'An V de la révolution algérienne
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte
|année=2001
|année d'origine=1959
|page=12
}}
{{citation|Avant 1954, les magistrats, les policiers, les avocats, les journalistes, les médecins légistes convenaient de façon unanime que la criminalité de l'Algérien faisait problème. L'Algérien, affirmait-on, est un criminel-né. Une théorie fut élaborée, des preuves scientifiques apportées. Cette théorie fut l'objet pendant plus de 20 ans d'un enseignement universitaire. Des Algériens étudiants en médecine reçurent cet enseignement et petit à petit, imperceptiblement, après s'être accommodés du colonialisme, les élites s'accommodèrent des tares naturelles du
peuple algérien. Fainéants-nés, menteurs-nés, voleurs-nés, criminels-nés. [...] Des observations similaires quoique moins prégnantes ayant été faites en Tunisie et au Maroc, il fut de plus en plus question de la criminalité nord-africaine. Pendant plus de 30 ans, sous la direction constante du [[w:Antoine Porot|professeur Porot]], professeur de psychiatrie à la Faculté d'Alger, plusieurs équipes vont préciser les modalités d'expression de cette criminalité et en proposer une interprétation sociologique, fonctionnelle, anatomique. [...]Les conclusions des recherches entreprises pendant plus de 20 ans furent l'objet, rappelons-le, de cours magistraux à la chaire de psychiatrie. C'est ainsi que les médecins algériens diplômés de la Faculté d'Alger durent entendre et apprendre que l'Algérien est un criminel-né. Davantage, il me souvient de tel d'entre nous qui très sérieusement exposait ces théories apprises. Et d'ajouter: « C'est dur à avaler mais c'est scientifiquement établi. »}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=287}}
{{citation|L'explication proposée qui est devenue matière d'enseignement semble être en dernière analyse la suivante: la disposition des structures cérébrales du Nord-Africain rend compte à la fois de la paresse de l'indigène, de son inaptitude intellectuelle et sociale et de son impulsivité quasi animale. L'impulsivité criminelle du Nord-Africain est la transcription dans l'ordre du comportement d'un certain arrangement du système nerveux. C'est une réaction neurologiquement compréhensible, inscrite dans la nature des choses, de la chose biologiquement organisée. La non-intégration des lobes frontaux dans la dynamique cérébrale explique la paresse, les crimes, les vols, les viols, le mensonge. Et la conclusion, c'est un sous-préfet - aujourd'hui préfet - qui me la donnait : « À ces êtres naturels, disait-il, qui obéissent aveuglément aux lois de leur nature, il faut opposer des cadres stricts et implacables. Il faut domestiquer la nature, non la convaincre. » '''Discipliner, dresser, mater et aujourd'hui pacifier sont les vocables les plus utilisés par les colonialistes dans les territoires occupés'''.}}
{{Réf Livre|titre=Les Damnés de la Terre
|auteur=[[:w:Frantz Fanon|Frantz Fanon]]
|éditeur=La Découverte poche
|année=2002
|année d'origine=1961
|page=294}}
==[[Claude Ambroise Fernel]]==
{{citation|Cette terre, qui nous avait été présentée comme sauvage et inhabitée, nous offrait au contraire le coup d'œil le plus pittoresque et le plus varié. Elle est couverte de jolies maisons de campagne entourées de jardins ; toutes sont bâties sur des hauteurs dont les mouvements onduleux contrastent tout-à-fait avec l'aridité et les formes brisées des côtes de Provence[...]. La végétation y est superbe, et partout des sources et des courants d'eau y fécondent la terre. Les fruits y sont en abondance.
}}
{{Réf Livre
|titre=Campagne d'Afrique en 1830
|auteur=[[:w:Claude Ambroise Fernel|Claude Ambroise Fernel]]
|éditeur=Barrois et Duprat
|année=1831
|page=25
}}
== Jean-Gabriel Capot de Feuillide==
{{Citation|citation=C'est par nos propres excès, et non par les leurs, que nous sommes entrés dans le système de l'extermination et du refoulement. [...] On exterminait les Arabes, disait-on, à cause de leur perfidie et du peu de foi qu'il fallait ajouter à leurs promesses les plus solennelles; [...] On exterminait les Arabes en disant qu'ils ne travailleraient jamais avec nous ni pour nous, et qu'ainsi leur présence en Algérie serait un éternel obstacle à toute entreprise de routes, de canaux, de défrichements, de cultures;[...] On exterminait les Arabes sous prétexte qu'ils enterraient, gâtaient ou brûlaient leurs denrées pour n'avoir pas à nourrir nos troupes; [...] On exterminait les Arabes parce que, disait-on, ils ne voudraient pas louer leurs bras aux travaux agricoles des conquérants, et que dès lors il fallait bien faire de la place aux travailleurs qui viendraient d'Europe; [...] On exterminait les Arabes parce que, assurait-on
encore, les tribus guerrières, qui forment chez eux comme une noblesse d'épée, ne seraient jamais nos alliées, nos auxiliaires;[...] Enfin on exterminait les Arabes sous prétexte que nous n'aurions avec eux et par eux ni commerce, ni culture, ni rien de ce qui met en communication pacifique un peuple avec un autre peuple. [...] Avec le fer on extermina les Arabes; avec de l'or on les eût conquis. C'est du reste ce côté méconnu de la nature arabe qui, puissamment aidé par les impossibilités que l'autre côté opposait au système de l'extermination, a fini à la longue par agir sur la conscience même des exterminateurs. Autant au moins que nos victoires, il a contribué à tuer ce système. Je suis certain qu'en prenant ainsi la question, l'histoire dira un jour que ce sont les Arabes qui nous ont pacifié comme malgré nous.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=[[:w:Jean-Gabriel Capot de Feuillide|Jean-Gabriel Capot de Feuillide]]
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=59-63
}}
{{Citation|citation=A l'heure où j'écris, il en reste un vieux levain qui s'agite et rêve encore une extension nouvelle de conquête par extermination et refoulement. Quand nous occupâmes le Sahel, il fallut raser le sol et exterminer les races; sans quoi, disaient ces hommes, on ne pourrait ni s'établir ni cultiver. On rasa, on extermina. Depuis plus de vingt années, les travailleurs et les cultures de France n'ont encore, ni en nombre, ni en étendue, remplacé les bras et les cultures arabes. Quand nous nous étendîmes dans la province d'Oran, sans laquelle, disaient-ils, notre conquête serait toujours menacée par les tribus du Sud, ils demandèrent qu'on rasât et qu'on exterminât, pour qu'ils pussent cultiver. On rasa, on extermina encore. Dans la
province d'Oran, les bras et la culture de France n'ont pas plus, en nombre et en étendue, remplacé les bras et la culture arabes que dans le Sahel et dans la Mitidja. Quand nous nous lançâmes dans les deux expéditions, si coûteuses d'or et de sang, de la province de Constantine, sous le prétexte aussi d'abriter notre conquête contre les tribus de l'Est, ce furent les mêmes exigences d'extirpation et d'extermination. Même satisfaction leur fut donnée; mêmes résultats pour le peuplement et les cultures que dans les provinces d'Alger et d'Oran.
|précisions=
}}
{{Réf Livre
|titre= L'Algérie francaise
|auteur=Capo de Feuillide
|éditeur=Plon
|année=1856
|page=65
}}
== [[Étienne Maurice Gérard]] ==
{{citation|Il faut se résigner à refouler au loin, à exterminer même la population indigène [de l'Algérie].
|précisions=Étienne Gérard était en 1832 ministre de la Guerre sous Louis-Philippe }}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Étienne Maurice Gérard|Étienne Maurice Gérard]]
|date=1832
|source=Pourquoi la guerre d’Algérie était devenue inévitable
|parution=L'Humanité, 28 octobre 2004
|auteur=Hassane Zerrouky
}}
== [[Mohammed Harbi]] ==
{{citation|L'unité nationale fut imposée par la force. Il y eut, dès la conquête, un parti français favorable à la colonisation. Le nationalisme algérien, qui n'a trouvé son unité qu'après 1962, s'est imposé par la guerre civile. L'élite sociale et politique a dû composer avec la mentalité militariste.}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Mohammed Harbi|Mohammed Harbi]]
|date={{Date|15|mars|2002}}
|lieu=Paris
|source=Un article de [[:w:La Croix|La Croix]]
|parution={{Date|15|mars|2002}}}}
== Le Comte d'Hérisson ==
{{citation|C'était bien une guerre, une vraie guerre, très dure, très laborieuse, très difficile, mais ''sui generis''.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=10
}}
{{citation|II est vrai que nous rapportons un plein baril d'oreilles récoltées paires à paires sur les prisonniers, amis ou ennemis.[...] Des cruautés inouïes, des exécutions froidement ordonnées, froidement exécutées à coups de fusil, à coups de sabre, sur des malheureux dont le plus grand crime était quelquefois de nous avoir indiqué des silos vides.}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=133
}}
{{citation| Les villages que nous avons rencontrés, abandonnés par leurs habitants, ont été brûlés et saccagés ; [...] on a coupé leurs palmiers, leurs abricotiers parce que les propriétaires n'avaient pas eu la force nécessaire pour résister à leurs émirs et lui fermer un passage ouvert à tout le monde chez ces tribus nomades. Toutes ces barbaries ont été commises sans tirer un coup de fusil, car les populations s'enfuyaient devant nous, chassant leurs troupeaux et leurs femmes, délaissant leurs villages.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=134
}}
{{citation|Les oreilles indigènes valurent longtemps encore 10 francs la paire, et leurs femmes demeurèrent, comme eux, d’ailleurs, un gibier parfait.
}}
{{Réf Livre
|titre=La chasse à l'homme; guerres d'Algérie
|auteur=Le Comte d'Hérisson
|éditeur=P. Ollendorff
|année=1891
|page=349
}}
== [[Victor Hugo]] ==
{{citation|L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs.
|précisions=16 octobre 1852
}}
{{Réf Livre
|titre=Choses vues 1849-1885
|auteur=Victor Hugo
|éditeur=Gallimard
|année=1997
|page=286}}
== [[Léonce Guilhaud de Lavergne]] ==
{{Citation|Il n'est plus question, Dieu merci, d'extermination ; les indigènes [d'Algérie], traités avec bienveillance, admis à tous les concours, peuvent s'instruire et s'enrichir à notre école. Cette politique a un double effet, elle assied la pacification sur sa véritable base, et elle accélère la seule production rurale qui ait jusqu'ici quelque importance. Je souhaite que les bras et les capitaux de l'Europe émigrent en abondance en Afrique, mais, à parler franchement, je n'y compte guère; l'Europe n'a pas trop de ses capitaux pour elle-même, et ses bras surabondants trouvent ailleurs un emploi plus fructueux. Dans tous les cas, que l'émigration européenne devienne nombreuse ou non, ce que l'Algérie a de mieux à faire, c'est de chercher chez elle ses principaux moyens de progrès. Le premier de tous est l'élève du bétail, soit colonial, soit indigène.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'agriculture et la population en 1855 et 1856
|auteur= [[w:Léonce Guilhaud de Lavergne|Léonce Guilhaud de Lavergne]]
|éditeur=Guillaumin
|année=1857
|page=77
}}
== [[Olivier Le Cour Grandmaison ]]==
{{Citation|Envers et contre toute vérité historique, ces représentants défendent le mythe d’une colonisation généreuse et civilisatrice conforme aux idéaux que la France est réputée avoir toujours défendus en cette terre algérienne. […] Oubliés donc les centaines de milliers de morts, civils pour la plupart, tués par les colonnes infernales de Bugeaud et de ses successeurs entre 1840 et 1881, entraînant une dépopulation aussi brutale que spectaculaire au terme de laquelle près de 900 000 "indigènes" […] disparurent. Oubliées les razzias meurtrières et systématiques, et les spoliations de masse destinées à offrir aux colons venus de métropole les meilleures terres. Oublié le code de l’indigénat, ce monument du racisme d’État, adopté le 28 juin 1881 par la IIIe République pour sanctionner, sur la base de critères raciaux et cultuels, les "Arabes" soumis à une justice d’exception, expéditive et dérogatoire enfin à tous les principes reconnus par les institutions et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Oubliés les massacres de Sétif et Guelma perpétrés, le 8 mai 1945, par l’armée française […] le jour même où le pays fêtait dans l’allégresse sa libération. Oubliés les 500 000 morts, les 3 000 disparus […] et les milliers de torturés de la dernière guerre d’Algérie. [...] Singulière époque, étrange conception du "devoir de mémoire" qui se révèle partiel parce qu’il est partial, déterminé qu’il est par des préoccupations partisanes. [...] Extraordinaire persistance, enfin, de ce passé-présent qui, inlassablement, continue d’affecter notre actualité en y instillant le mensonge et la falsification mis au service de sordides considérations électoralistes et d’ambitions présidentielles.
|précisions= À propos de la future loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Olivier Le Cour Grandmaison|Olivier Le Cour Grandmaison]]
|date= 2 février 2005
|source=Point de vue, le négationnisme colonial
|parution=Le Monde
|auteur=Olivier Le Cour Grandmaison
}}
== [[Bernard-Henri Lévy]]==
{{Citation|On nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’œuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’État, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.
|précisions= À propos de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Bernard-Henri Lévy|Bernard-Henri Lévy]]
|date=8 décembre 2005
|source=bloc-notes de Bernard-Henri Lévy
|parution=Le Point
|auteur=Bernard-Henri Lévy
}}
== [[Claude Liauzu]]==
{{Citation|La population algérienne a diminué du tiers entre 1830 et 1870 sous le poids de la guerre, des spoliations, des famines et épidémies. Et certains ont annoncé, voire souhaité, sa disparition. Elle sera multipliée par quatre dans le siècle qui suit. Contrairement au discours justifiant la colonisation par un droit ou un devoir de civilisation, par « nos » hôpitaux et « nos » médecins, cette augmentation de la population est due à un ensemble de facteurs où la résistance populaire a pris aussi un aspect démographique - ce que les Québécois ont appelé la « revanche des berceaux. ». Il est non moins vrai que les
Instituts Pasteur installés en Afrique du Nord, comme en Indochine et en Afrique, ont permis des progrès de la médecine importants.
}}
{{Réf Article
|titre=Violence et colonisation
|auteur=Claude Liauzu
|publication=Histoire et Patrimoine
|numéro=3
|date=été 2005
|page=7
}}
== [[Maréchal Lyautey]] ==
{{citation|Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.
}}
{{Réf Pub
|nom=[[:w:Hubert Lyautey|Maréchal Lyautey]]
|date=19 août 1918
|source=Lyautey, Juin, Mohammed V, fin d'un protectorat : mémoires historiques
|tome=1
|parution=chez L'Harmattan, 1991, p.25
|auteur=Guy Delanoë
}}
== [[Gilles Manceron]] ==
{{Citation|Dans toute l’histoire de la colonisation, l’Algérie est un cas unique. Aucune autre conquête n’a nécessité l’envoi d’une armée aussi nombreuse ni été marquée par des opérations militaires aussi longues et aussi meurtrières. Elle l’est aussi par l’importance de l’immigration européenne, puisque, de toute l’histoire de la colonisation au XIXe siècle, c’est, avec l’Afrique du Sud, le seul cas de colonie de peuplement.}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=159
}}
{{Citation|Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».}}
{{réf Livre|auteur=[[:w:Gilles Manceron|Gilles Manceron]]
|titre=Marianne et les colonies, une introduction à l'histoire coloniale de la France
|éditeur=Découverte
|année=2003
|page=286
}}
== [[Guy de Maupassant]] ==
{{citation|Dès les premiers pas [en Algérie] on est gêné par la sensation du progrès mal appliqué à ce pays. C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux, et à qui les siècles ont appris des coutumes dont nous semblons n'avoir pas encore compris le sens. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d'art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu'à la terre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Alger
|page=33
}}
{{citation|Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=Bou-Amama
|page=44
}}
{{citation|La Kabylie est plus peuplée que le département le plus peuplé de France. Le Kabyle n'est pas nomade, mais sédentaire et travailleur. Or, l'Algérien n'a pas d'autre préoccupation que de le dépouiller.[...] La Kabylie est le plus beau pays d'Algérie. Eh bien! on exproprie les Kabyles au profit de colons inconnus. Mais comment les exproprie-t-on? On leur paie quarante francs l'hectare qui vaut au minimum huit cents francs. Et le chef de famille s'en va sans rien dire (c'est la loi) n'importe où, avec son monde, les hommes désœuvrés, les femmes et les enfants. Ce peuple n'est point commerçant ni industriel, il n'est que cultivateur. Donc, la famille vit tant qu'il reste quelque chose de la somme dérisoire qu'on lui a donnée. Puis la misère arrive. Les hommes prennent le fusil et suivent un Bou-Amama quelconque pour prouver une fois de plus que l'Algérie ne peut être gouvernée que par un militaire.
}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=116
}}
{{citation|Il est certain que la terre, entre les mains des [Européens], donnera ce qu’elle n’aurait jamais donné entre les mains des Arabes Il est certain aussi que la population primitive d'Algérie disparaitra peu à peu; il est indubitable que cette disparition sera fort utile à l'Algérie, mais il est révoltant qu'elle ait lieu dans les conditions ou elle s'accomplit.}}
{{Réf Livre
|titre=Au Soleil
|auteur= Guy de Maupassant
|année d'origine=1884
|éditeur=Pocket
|année=1998
|section=La Kabylie–Bougie
|page=124
}}
{{citation|Nous nous imaginons bonnement que l'application du régime civil est l'inauguration d'un régime de douceur. C'est, au contraire, dans l'espérance de la plupart des Algériens (les colons), le signal de l'extermination de l'Arabe. Les journaux les plus hostiles au système des bureaux arabes publient à tout instant des articles avec des titres comme celui-ci : « Plus d'arabophiles ! », ce qui équivaut à ce cri : « Vivent les arabophages ! » Le mot d'ordre est : « Extermination ! » la pensée : « Ote-toi de là que je m'y mette ! » Qui parle ainsi ? - Des Algériens d'Alger (les colons) qui dirigent les affaires à la place du gouvernement. Ils n'ont point vu d'autres Arabes que ceux qui leur cirent les bottes : ils font de la colonisation en chambre et de la culture en gandoura.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres D'Afrique
|auteur=Guy de Maupassant
|éditeur=La Boîte à documents
|section=20 Août 1881
|année=1990
|page= 103
}}
== [[Jules Michelet]] ==
{{citation|Tout à l'heure, il sera trop tard. Le travail d'extermination se poursuit rapidement. En moins d'un demi-siècle, que de nations j'ai vu disparaître! [...] Où sont nos autres amis, les Indiens de l'Amérique du Nord, à qui notre vieille France avait si bien donné la main? hélas! je viens de voir les derniers qu'on montrait sur des tréteaux... [...] puisse la France sentir à temps que notre interminable guerre d'Afrique [Algérie] tient surtout à ce que nous méconnaissons le génie de ces peuples; nous restons toujours à distance, sans rien faire pour dissiper l'ignorance mutuelle, les malentendus qu'elle cause. Ils ont avoué l'autre jour qu'ils ne combattaient contre nous, que parce qu'ils nous croyaient ennemis de leur religion, qui est l'Unité de Dieu; ils ignoraient que la France, et presque toute l'Europe, eussent secoué les croyances idolâtriques qui pendant le moyen âge ont obscurci l'Unité. Bonaparte le leur dit au Caire; qui le redira maintenant ? Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives, et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.}}
{{Réf Livre|titre=Le Peuple
|auteur=Jules Michelet
|éditeur=Paulin
|année=1846
|page=217-218}}
== Lieutenant-colonel de Montagnac ==
{{citation|Vive Lamoricière ! Voilà ce qui s’appelle mener la chasse avec intelligence et bonheur ! ... Ce jeune général qu’aucune difficulté n’arrête, qui franchit les espaces en un rien de temps, va dénicher les Arabes dans leurs repaires, à vingt-cinq lieues à la ronde, leur prend tout ce qu’ils possèdent : femmes, enfants, troupeaux, bestiaux...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 1er février 1841
|année=1885
|page=141
}}
{{citation|Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l’enchère comme bêtes de somme.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=225
}}
{{citation|Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 31 mars 1842
|année=1885
|page=230
}}
{{citation|Je lui fis couper la tête et le poignet gauche [à un marabout de la province de Constantine] et j’arrivai au camp avec sa tête piquée au bout d’une baïonnette et son poignet accroché à la baguette d’un fusil. On les envoya au général Baraguay d’Hilliers qui campait près de là, et qui fut enchanté, comme tu le pense...}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|année=1885
|page=297
}}
{{citation|Nous nous sommes établis au centre du pays brûlant, tuant, saccageant tout. Quelques tribus pourtant résistent encore, mais nous les traquons de tous côtés, pour leur prendre leurs femmes, leurs enfants, leurs bestiaux.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 2 mai 1843
|année=1885
|page=311
}}
{{citation|Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les
femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique
|auteur=[[:w:Lucien de Montagnac|Lucien de Montagnac]]
|éditeur=Plon
|section=Lettre du 15 mars 1843
|année=1885
|page=334
}}
== [[Pierre Montagnon]] ==
{{citation|500 000 ? Un million ? La vérité doit se situer entre ces chiffres. Diminuer serait amoindrir une terrible réalité.
|précisions=Montagnon s'interrogeant sur le nombre de victimes de la conquête de l'Algérie
}}
{{Réf Livre
|titre=La conquête de l'Algérie 1830-1871
|auteur=[[:w:Pierre Montagnon|Pierre Montagnon]]
|éditeur=Pygmalion
|année=1986
|page=414}}
== [[Pierre Vidal-Naquet]] ==
{{citation|S’il y a eu vraisemblablement plusieurs centaines de milliers de cas de torture, c’est par millions que se sont comptés les « regroupés », les Algériens chassés de leurs villages devenus « zones interdites » pour être enfermés dans de « nouveaux villages » où ils étaient totalement dépaysés, au sens étymologique du mot, privés des terres de pâture de leur bétail, privés de leurs champs. Sans doute ces centres de regroupement n’étaient-ils pas des camps d’extermination, mais on pouvait très bien y mourir de faim.
}}
{{Réf Livre
|titre= Les crimes de l’armée française, Algérie 1954-1962
|auteur=[[:w:Pierre Vidal-Naquet|Pierre Vidal-Naquet]]
|éditeur= La Découverte
|année d'origine=1975
|année=2001
|section=Vingt-cinq ans après : réflexions sur un retour
|page=V}}
== Théodore Pein ==
{{citation|Les Ouled Saad avaient abandonné femmes et enfants dans les buissons, j'aurais pu en faire un massacre, mais nous n'étions pas assez nombreux pour nous amuser aux bagatelles de la porte : il fallait garder une position avantageuse et décrocher ceux qui tiraient sur nous.}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=26
}}
{{citation|Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d'après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chiffre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d'être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l'intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s'y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l'ombre, ils ne s'attardaient pas à établir de distinction d'âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare !.
|précisions=prise de Laghouat, à laquelle Pein assista le 2 décembre 1852 :
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres familières sur l'Algérie
|auteur=[[:w:Théodore Pein|Colonel Pein]]
|éditeur=A. Jourdan
|année=1893
|page=393
}}
==[[Edwy Plenel]]==
{{citation|Comment [...] ne pas être convaincu de notre responsabilité spécifiquement ''française'' dans l'actuel drame algérien ? Comment croire, un seul instant, qu'il est sans conséquence pour un pays comme l'Algérie d'avoir subi cent trente ans la négation des structures sociales, l'éradication de ses fondements culturels, d'avoir vécu une sorte de dissidence intérieure de tout un peuple, de n'avoir connu de l'État de droit que l'application du droit du plus fort, d'états d'exception en états d'exceptions, d'avoir perdu un million des siens.
}}
{{Réf Livre
|titre=L'honneur de Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:François Maspero|François Maspero]]
|éditeur=Plon
|section=Préface de [[:w:Edwy Plenel|Edwy Plenel]]
|année=1993
|page=VI}}
==[[Claude Antoine Rozet]]==
{{citation|Malgré sa paresse et son insouciance, le peuple maure, pris en général, a peut-être plus d'éducation que le peuple français, presque tous les hommes savent lire, écrire et un peu compter; il y a un grand nombre d'écoles publiques dans la régence d'Alger, où on instruit les enfans dès l'âge de quatre ans.
|précisions=Le Lieutenant-colonel Claude-Antoine Rozet (1798-1858), servit en Algérie comme capitaine et chef d'escadron d'état-major (1830-1833).
}}
{{Réf Livre
|titre=Voyage dans la régence d'Alger
|auteur=[[:w:Claude Antoine Rozet|Claude Antoine Rozet]]
|éditeur=Arthus Bertrand
|année=1833
|page=75
}}
== Maréchal Saint-Arnaud ==
{{Citation|Le pillage exercé d’abord par les soldats, s’étendit ensuite aux officiers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme toujours, que la part la plus riche et la plus abondante était échouée à la tète de l’armée et aux officiers de l’état-major.
|précisions=Prise de Constantine, octobre 1837
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=141
}}
{{Citation|Ces Kabyles sont les soldats les plus braves de toute l'Afrique. Il y en a qui sont venus sur nos pièces et qui
ont été tués par la mitraille a dix pas. Le cadavre du père était tombé, les deux fils se sont fait tuer dessus à coups de baïonnettes. Ce n'est déjà pas si sauvage, en civilisation on ne fait pas mieux que cela.
|précisions=Djidjelli, 25 mai 1839
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=218
}}
{{Citation|Nous resterons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la province d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les possessions de l’émir.
Partout, il trouvera l’armée française, la flamme à la main.
|précisions=Mai 1841
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=313
}}
{{Citation|Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brulée en partie et saccagée par le marechal Clauzel en 1835.
|précisions=Juin 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=325
}}
{{Citation|Nous sommes dans le centre des montagnes entre Miliana et Chechell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes. L’ennemi fuit partout en emmenant ses troupeaux.
|précisions=Avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=379
}}
{{Citation|Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère! Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés.
|précisions=Région de Cherchell, avril 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=381
}}
{{Citation|Abd el Kader nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie». Le trait est beau pour un barbare.
|précisions=14 mai 1842
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=386
}}
{{Citation|Le lendemain 4, je descendais à Haimda, je brûlais tout sur mon passage et détruisais ce beau village. [...] Il était deux heures, le gouverneur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brûlaient encore dans la montagne, m’indiquaient la marche de la colonne. [...] Des tas de cadavres pressés les uns contre les autres et morts gelés pendant la nuit ! C’était la malheureuse population des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brûlais les villages, les gourbis et que je chassais devant moi.
|précisions=Région de Miliana, février 1843
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=472-474
}}
{{Citation|Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !...je brûle aujourd’hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi.
|précisions=Région de Bougie, 2 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=549
}}
{{Citation|J’ai brûlé plus de dix villages magnifiques.
|précisions=Kabylie, 28 octobre 1844
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=1
|page=556
}}
{{Citation|Le même jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux cents mètres de développement, cinq entrées. Nous sommes reçus à coups de fusil, et j’ai été si surpris que j’ai salué respectueusement quelques balles, ce qui n’est pas mon habitude. Le soir même, investissement par le 53e sous le feu ennemi, un seul homme blessé, mesures bien prises. Le 9, commencement des travaux de siège, blocus, mines, pétards, sommations, instances, prières de sortir et de se rendre. Réponse : injures, blasphèmes, coups de fusil... feu allumé. 10, 11, même répétition. Un Arabe sort le 11, engage ses compatriotes à sortir ; ils refusent. Le 12, onze Arabes sortent, les autres tirent des coups de fusil. Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni image. Frère, personne n’est bon par goût ou par nature comme moi. Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me
reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerais. Mais j’ai pris l’Afrique en dégoût.
|précisions=15 août 1845, Saint-Arnaud envoie à son frère le récit de l'enfumade des Sbéahs près de Ténès
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=37
}}
{{Citation|II y avait encore des groupes nombreux d’ennemis sur les pitons, j’espérais un second combat. Ils ne sont pas descendus et j’ai commencé à couper de beaux vergers et à brûler de superbes villages sous les yeux de l’ennemi.
|précisions=Dahra, mars 1846
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=83
}}
{{Citation|J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés.
|précisions=Petite Kabylie, mai 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=331
}}
{{Citation|Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent maisons couvertes en tuile, coupé plus de mille oliviers.
|précisions=Petite Kabylie, juin 1851
}}
{{Réf Livre
|titre=Lettres du Maréchal Saint-Arnaud
|auteur=[[:w:Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud|Maréchal Saint-Arnaud]]
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1855
|tome=2
|page=340
}}
== [[Jean-Paul Sartre]] ==
{{Citation|La conquête [de l'Algérie] s’est faite par la violence; la surexploitation et l’oppression exigent le maintien de la violence, dont la présence de l’armée. [...] Le colonialisme refuse les droits de l’homme à des hommes qu’il a soumis par la violence, qu’il maintient de force dans la misère et l’ignorance, donc, comme dirait Marx, en état de "sous-humanité". Dans les faits eux-mêmes, dans les institutions, dans la nature des échanges et de la production, le racisme est inscrit.}}
{{Réf Livre
|titre=Situations V
|titre de la contribution=Les Temps modernes
|année de la contribution=juillet-août 1957
|auteur=Jean-Paul Sartre
|éditeur=Gallimard
|année=1964
|page=51-52}}
== [[Alfred Sauvy]] ==
{{citation|Au début de la colonisation de l'Algérie, il fut question d'un « refoulement au loin », voire d'une élimination des Arabes. Certains voulaient qu'ils aillent « coloniser le désert ». Un refoulement systématique eût conduit à une extermination partielle, sans intention apparente. }}
{{Réf Livre
|titre=Théorie générale de la population
|auteur=[[:w:Alfred Sauvy|Alfred Sauvy]]
|éditeur=PUF
|tome=2
|année=1963
|année d'origine=1954
|page=321}}
== [[:w:Pierre Marcel Toussaint de Serres|Pierre Marcel Toussaint de Serres]] ==
{{citation|[...] qu'allons-nous faire à notre insu dans l'Algérie? Ressusciter l'Afrique. La race sémitique est une de ces races fortes qui, après avoir fait leur temps, s'usent et tombent. Sa civilisation a précédé la nôtre et avait même jeté un grand éclat : cet éclat est fini; mais il peut renaître. Il dépend de nous de communiquer aux Arabes de nouvelles forces pour continuer leur progrès. La France gagnerait de son côté à retremper la fibre molle de ses habitans du nord dans cette nature sèche et bouillante de l'Atlas. Il est des races comme des individus; il y a chez elles déperdition de forces, l'action leur enlève chaque jour de leur puissance; il faut alors que, pour se conserver et s'accroître, elles puisent sans cesse dans les autres races les élémens de leur vitalité. Le type arabe est magnifique et répond assez bien au type français; nous avons reconnu notre image dans cette race nerveuse qui se nourrit de ses luttes et qui s'endurcit de ses cicatrices. Lien naturel des peuples de notre continent avec ceux de l'extrémité de l'Afrique, l'Arabe nous initie à une plus ample conquête. .}}
{{Réf Livre|titre=Paris ou Les sciences, les institutions, et les mœurs au XIXe siècle
|auteur=[[:w:Alphonse Esquiros|Alphonse Esquiros]]
|éditeur=Hachette
|année=1847
|tome=1
|section=Du mouvement des races humaines (Cours de M.Serres)
|page=460-461}}
== Pierre-Alban Thomas ==
{{Citation|Quant à la colonisation, ce "vol à main armée", selon l'anti-esclavagiste Victor Schœlcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu ettendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avourés et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne les ont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase
ultime de l'action colonisatrice de la France.
}}
{{Réf Livre
|titre=Pour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie
|auteur=lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas
|éditeur=L'Harmattan
|section=La colonisation
|année=2006
|page=87}}
== [[Alexis de Tocqueville]] ==
{{citation|D'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni même autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=77}}
{{citation|Quoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Travail sur l'Algérie
|année de la contribution=1841
|page=143}}
{{citation|La société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée ; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.}}
{{Réf Livre|titre=Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Complexe
|année=1988
|titre de la contribution=Rapport sur l'Algérie
|année de la contribution=1847
|page=169-170}}
{{citation|Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre=Œuvres, papiers et correspondance
|auteur=Alexis de Tocqueville
|éditeur=Michel Lévy frères
|année=1866
|tome=9
|page=443}}
== Voir aussi ==
*[[Algérie]]
*[[Guerre d'Algérie]]
*[[Harki]]
*[[Abd el-Kader]]
*[[Colonisation]]
{{autres projets|w=Conquête de l’Algérie par la France}}
[[Catégorie:Sociologie politique]]
[[Catégorie:Algérie]]
[[Catégorie:Histoire de France]]
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Marée stellaire
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Jorune
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/* Citations du livre */
454940
wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
{{Fiche de références|Marée stellaire}}
'''''[[w:Marée stellaire|Marée stellaire]]''''' est le 2{{ème}} livre de [[w:David Brin|David Brin]] appartenant au ''[[w:cycle de l'Élévation|cycle de l'Élévation]]''.
== Citations du livre ==
{{citation|citation=Pauvre [[Homo sapiens]] ! L’histoire de l’humanité révélait de telles souffrances au cours des millénaires de gauche [[adolescence]] d’avant le Contact, alors qu’ils n’étaient que des ignorants coupés de la société galactique.
|précisions=Citation du capitaine Creideiki}}
{{Réf Livre
|référence=Marée stellaire/J'ai Lu-SF
|année d'origine=1983
|chapitre=Creideiki
|page=35
}}
{{citation|citation=Héritiers d’une tradition de technologie de bouts de ficelle, les leaders de la Terre étaient convaincus que l’[[innovation]] pouvait se révéler payante, même en cette période tardive de l’Histoire galactique.
|précisions=Citation de Thomas Orley}}
{{Réf Livre
|référence=Marée stellaire/J'ai Lu-SF
|année d'origine=1983
|chapitre=Tom Orley
|page=126
}}
{{citation|citation=Un [[Médecine|médecin]] se doit d’être un intellectuel tout autant qu’un [[Alchimie|alchimiste]], un [[détective]] tout autant qu’un chaman, songeait Makanee.
|précisions=Citation de Makanee}}
{{Réf Livre
|référence=Marée stellaire/J'ai Lu-SF
|année d'origine=1983
|page=242
|chapitre=Makanee
}}
{{citation|citation=Des iconoclastes humains continuaient en effet à prétendre qu’une race pré-cognitive était en mesure d’accéder au niveau d’intelligence requis pour le voyage spatial par le simple jeu de l’évolution et sans l’intervention d’une race patronne. La plupart des Galactiques trouvaient évidemment cette idée tout aussi saugrenue qu’absurde, mais l’impuissance à découvrir quel avait été le mystérieux bienfaiteur de l’humanité valait à cette théorie quelques adhérents.}}
{{Réf Livre
|référence=Marée stellaire/J'ai Lu-SF
|année d'origine=1983
|page=347-348
|chapitre=Dennie et Toshio
}}
{{citation|citation=<poem>
Repose-Toi : Repose-Toi Puis Écoute
Repose-Toi Puis Écoute Puis Apprends, Creideiki
Car Montent Les Marées Stellaires
Dans Les Courants De L’Ombre
Pour Ce Qui Doit Être
</poem>
}}
{{Réf Livre|titre=Marée stellaire
|auteur=David Brin
|éditeur=Gallimard
|année=2008
|page=347-348
|tome=
|chapitre=Épilogue
|ISBN=978-2-07-034854-1
|traducteur=Gérard Lebec
|année d'origine=1983
|collection=Folio Science-fiction
}}
{{autres projets|w=Marée stellaire}}
[[Catégorie:Roman de science-fiction]]
[[Catégorie:Œuvre américaine]]
[[Catégorie:Œuvre de 1983]]
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[[Catégorie:Prix Locus]]
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Jorune
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/* Épisode 3 : Très Chère Fac (VO : College Bored) */
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wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''''[[w:Daria|Daria]]''''' est une série télévisée d'animation américaine en 65 épisodes de 22 minutes et deux téléfilms de 70 minutes, créée par Susie Lewis Lynn et Glenn Eichler et diffusée entre le 3 mars 1997 et le 21 janvier 2002 sur le réseau MTV. En France, la série a été diffusée sur Canal+ à partir de 1998 puis sur MTV. Au Québec, elle a été diffusée sur Télétoon.
À l'origine, Daria était un personnage secondaire de la série Beavis and Butt-Head. La série, qui a connu un véritable succès, fait désormais partie des archives de MTV.
== Saison 1 ==
=== Épisode 1 : ''Les Egocentriques'' (VO : ''Esteemsters'') ===
{{citation|citation=
{{personnage|Daria}} : Ne t'inquiète pas, je ne me sous-estime pas du tout, ça c'est une erreur. C'est tous les autres que je sous-estime.
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|O'Neil}} : Toi, quel est le rêve que tu voudrais voir devenir réel ?
{{personnage|Daria}} : Eh bien... Je crois que j'aimerais voir ma famille faire quelque chose ensemble.
{{personnage|O'Neil}} : Excellent !
{{personnage|Daria}} : Quelque chose qui les ferait vraiment souffrir...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Manson}} : Daria, qu'est-ce que tu vois dans cette image ? Daria ?
{{Personnage|Daria}} : Euh, une horde de magnifiques chevaux sauvages courant en liberté dans la prairie.
{{personnage|Mme Manson}} : Euh, désolée, mais ce ne sont pas des chevaux, ce sont juste des gens. (…) Ce sont deux personnes en train de discuter. D'après toi, de quoi parlent-elles ?
{{Personnage|Daria}} : D'accord, je vois. Eh bien pour moi c'est un garçon et une fille et ils sont en train de parler d'un magnifique troupeau de chevaux sauvages galopant dans la prairie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : J'ai tellement honte que je vais devoir rester enfermée dans ma chambre jusqu'à la fin de mon existence. ''Le téléphone sonne'' Ah, c'est pour moi !
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 2 : ''Frime, Mensonge et Parano'' (VO : ''The Invitation'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mlle Defoe}} ''regardant le dessin de Daria'' : Tu as fait du très joli travail, Daria ! Ton cube jaillit littéralement de ta feuille de dessin, c'est magnifique ! Tu as vraiment réussi à faire croire à quelque chose de profond !
{{Personnage|Daria}} : Eh bien dans ce cas j'ai plus qu'à me lancer dans la politique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Même si t'es pas quelqu'un de très populaire, on a quelque chose en commun.
{{Personnage|Daria}} : On est des mammifères ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff) , Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : T'as dû passer ton été sur une plage naturiste.
{{Personnage|Jane}} : Oh oui, et j'peux te dire que j'y ai pas attrapé que des coups de soleil. Mais ça ma grande, c'est personnel.
{{Personnage|Daria}} : Ah, j'ai oublié de te dire : Brittany m'invite samedi soir à sa fête.
{{Personnage|Jane}} : Non tu rigoles. Et tu vas y aller ?
{{Personnage|Daria}} : Bien sûr, et ensuite j'envisagerais un moyen de me suicider.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''se regardant dans des miroirs'' : Extra-fin, semi extra-fin, ou alors opaque. Pfff, c'est l'angoisse.
{{Personnage|Daria}} : Ça tu l'as dit, te voir dans trois miroirs à la fois.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : J'adore quand c'est moi qui invite, parce que c'est moins fatiguant pour rentrer à la fin de la soirée.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Merci pour la balade, Trent.
{{Personnage|Trent}} : J'avais besoin de faire un break. Il y avait déjà 10 heures d'affilé que je répétait.
{{Personnage|Jane}} : Daria, d'après toi passer 10 heures à dormir avec sa guitare, c'est une répétition ?
{{Personnage|Trent}} : Ouais, tant que tu la laisses pas tomber.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Pierre-François Pistorio ({{en}} Alvaro J. Gonzalez)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : Salut je suis la grande sœur de la petite Quinny. C'est moi qui ai eu la chance d'hériter du cerveau.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Peut être que je pourrais faire quelque chose pour toi.
{{Personnage|Daria}} : Peut être. Tu pourrais m'apprendre à tripoter mes bouclettes en ayant l'air particulièrement stupide ?
{{Personnage|Brittany}} : Alors là tu vois tu me poses une colle. Ça c'est vraiment pas un truc qui s'apprend.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 3 : ''Très Chère Fac'' (VO : ''College Bored'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : De l'[[argent]] bien dépensé, surtout que c'était pas le mien.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 3
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 4 : ''Le Café des Poètes Disparus'' (VO : ''Cafe Disaffecto'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Daria, t'es une fille, pas vrai ?
{{Personnage|Daria}} : Pourquoi, t'as un examen de biologie aujourd'hui ?
{{Personnage|Kevin}} : Dis voir, pourquoi est-ce que je devais m'intéresser à Shakespeare et à ce type, là, Hamlet ?
{{Personnage|Daria}} : Ah, toi. Ça te concerne. Dans Hamlet aussi y'a un crâne vide.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mr O'Neill}} : Bien, je propose que nos fassions tout pour que le rêve de Daria devienne réalité.
{{Personnage|Daria}} : Vous voulez dire, le rêve où tous les gens dans la rue se transforment en torches humaines ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Ce soir, je vais vous lire un nouveau texte, que j'ai intitulé "Quand le futur nous colle au train". En tant qu'étudiants fixant l'avenir qui s'étend devant nous, nous avons des choix à faire : comment nous préparer au futur. Mélody Power, elle, savait déjà quelle serait sa voie. Comme elle vérifiait une dernière fois son Holster et sa cartouchière, elle pensait déjà à tous les communistes qu'elle exécuterait ce soir-là. Mélody ne se faisait aucune illusion : ça n'était pas à elle seule qu'elle endiguerait la marée rouge. Mais cela ne l'empêchait pas de sourire. Quel agent spécial pouvait résister à l'opportunité d'envoyer quelques bolcheviques au cimetière ? Alors que Mélody se dorait au soleil de la Baie de Rio, elle fit un rapide retour sur les quatre derniers jours avec une certaine satisfaction : douze Russes descendus, quatre Chinois éliminés, trois ou quatre de ces sales Cubains, la démocratie avait à nouveau remporté une victoire. Elle pensait à cela en regardant Tonio qui somnolait sur le sable. La démocratie était en sûreté. Enfin, presque en sûreté. Mélody épousseta négligemment quelques grains de sable, rattacha le haut de son maillot et fouilla dans son sac de plage. Tonio n'entendit rien, et c'en est était presque triste, parce que Tonio n'entendrait plus jamais rien. "A bientôt, on se reverra en Enfer", pensa-t-elle en se levant calmement, "J'aurais pu t'aimer si tu n'avais pas été aussi rouge que le sang qui commence à teinter le sable autour de toi". Mélody retourna nonchalamment jusqu'à son hôtel. Il y avait un message, sûrement le Quartier Général. Avec un peu de chance elle pourrait prendre une douche.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 5 : ''Piège Commercial'' (VO : ''Malled'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Non mais ça n'a rien d'un centre commercial. C'est LE centre commercial le plus grand jamais construit, c'est l'empereur des centre commerciaux. On peut passer sa vie à y faire du shopping.
{{Personnage|Daria}} : Si vous ne l'emmenez pas elle est capable de ramper jusque là bas. Remarquez moi ça ne me dérange pas, j'adore la voir ramper, surtout quand c'est à mes pieds.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Comment je vais pouvoir garder la tête haute à la prochaine réunion ?
{{Personnage|Daria}} : T'as qu'à mettre une minerve.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Bennett}} : On se retrouve à trois heure moins le quart. Rappelez-vous : zone F, section Mousse, niveau 3. Compris ? F Mousse 3.
{{Personnage|Kevin}} : Je connais un moyen de m'en souvenir.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Tu as un procédé mnémotechnique Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Ah non non non, ça n'a rien de masochiste m'dame. C'est juste un truc pour me rappeler.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Explique-nous.
{{Personnage|Kevin}} : Fmousstrois, fmousstrois. Compris ? Fmousstrois. Ou est-ce que c'était fmoussdeux ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} ''devant un fast-food'' : Les schéma-types de comportement à la section alimentaire
{{Personnage|Daria}} : Je distingue un schéma, les gens rentrent ici avec l'air affamé...
{{Personnage|Jane}} : Et ressortent l'air dégouté.
{{Personnage|Daria}} : Mission accomplie.
{{Personnage|Jane}} : Poussons l'expérience plus loin, voyons si on ressort d'ici autrement que les pieds devant.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Coiffeuse}} : À quelle vedette d'émission télé vous voulez ressembler ? [...]
{{Personnage|Jane}} : Vous avez déjà vu Triste Monde Tragique ?
{{Personnage|Coiffeuse}} : Non.
{{Personnage|Daria}} : Et l'émission où les gens se font massacrer par des animaux ?
{{Personnage|Jane}} : Ouais ! J'ai adoré la coup de la fille qui se fait démolir par un kangourou.
{{Personnage|Daria}} : Vraiment ? Elle avait l'air... tellement banale.
{{Personnage|Jane}} : J'voulais dire, après s'être fait démolir.
{{Personnage|Daria}} : Ah...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 6 : ''Un Modèle à ne pas Suivre'' (VO : ''This Year's Model'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Claude}} : (récruteur de l'agence de mannequin Amazon) ''en s'adressant à Daria'' : ... Peux-tu enlever tes lunettes ?
{{Personnage|Daria}} : Et toi, est-ce que tu peux enlever ton masque de Batman ?
{{Personnage|Claude}} : Pardon ? !
{{Personnage|Daria}} : Ce ne sont pas des lunettes comme les autres, elles me permettent de détecter les blaireaux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 6
|diffusion=le 6 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 7 : ''Des Souris et Des Mômes'' (VO : ''The Lab Brat'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Barch}} : Maintenant, avant que je répartisse cette classe par groupe de deux, qui peut me donner un exemple de renforcement positif ? ''Silence'' D'accord, ignorez moi, j'ai l'habitude mon ex faisait pareil. Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh...
{{Personnage|Mme Barch}} : La ferme Kevin. Daria, aurais-tu un exemple ?
{{Personnage|Daria}} : Mmmmh... Pour empêcher un gamin de pleurer, il suffit de lui dire : "Continue comme ça et je t'envoie à El Paso au Texas avec ton vrai père." Si ça ne marche pas la mère peut également lui agiter le billet d'avion devant la figure ou mieux encore elle peut l'épingler sur le mur en face du lit. Ce genre de méthode le dissuadera de pleurer ou de montrer quelque émotion que ce soit à tout jamais.
{{Personnage|Mme Barch}} : C'est tout à fait ...
{{Personnage|Daria}} ''l'interrompant'' : Des années plus tard la vue d'un avion, ou même le son de ses réacteurs, pourront ouvrir la boîte de Pandore où est enfouit toute cette colère rentrée et détruire le fragile équilibre psychique de l'enfant. On peut obtenir des réactions parfois sanglantes.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Helen}} : Parle-moi un peu de ce projet.
{{Personnage|Daria}} : Ça traite de la façon de le comportement est affecté par des stimuli négatifs ou positifs.
{{Personnage|Helen}} : Woah, ça a l'air super.
{{Personnage|Daria}} : Ouais... Disons que si tu connais quelqu'un qui réagit à tout ce que tu fais en disant : "Woah, ça a l'air super." Cette réponse est conditionnée. Elle sera la même que tu sauves une vie ou que tu écrases un cafard ce qui pour effet que d'induire en toi un réflexe qui te pousse à fuir au plus vite cette personne ou ces personnes.
{{Personnage|Helen}} : Woah, mais c'est fantastique chérie. Peut-être que si Kevin et toi faites du bon boulot cela créera chez lui un réflexe de reconnaissance, et qu'il te fera rentrer dans le club de ses amis.
{{Personnage|Daria}} : Tu tiens vraiment à ce que je me suicide ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''à propos de Kevin et Brittany'' : Ça c'est sûr, à eux deux ils atteignent presque un Q.I. normal.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Si tu crois que tu vas réussir à me piquer Kevin tu te goures, parce qu'il y a moi, il y a Kevin, et au milieu il n'y a que toi, et toi tu n'es qu'une intello.
{{Personnage|Daria}} : Félicitation Brittany il y a au moins une affirmation dans cette phrase qui est exacte. Tu n'as plus qu'à trouver laquelle.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Tu sais Daria, j'ai bien aimé la semaine qu'on a passé à travailler ensemble.
{{Personnage|Daria}} : Ouais, je ne t'ai jamais vu aussi peu, c'était mieux que des vacances.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 8 : ''Les Délices du Baby-sitting'' (VO : ''Pinch Sitter'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|De Martino}} : Et en ce jour fatidique, ces disciples burent docilement le breuvage empoisonné. J…. S…. ! Un chef charismatique qui exerçait son influence diabolique sur des centaines d’adeptes ! Quelle leçon faut-il en tirer de ce tragique exemple de comportement grégaire ? Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh…apportez vos boissons vous-mêmes ?
{{Personnage|De Martino}} : Merci Kevin, tu peux te rendormir.
{{Personnage|Kevin}} : Ça marche !
{{Personnage|De Martino}} : Pour continuer notre réflexion sur ces sectes, quelqu’un peut-il me donner un autre exemple de groupe utilisant des moyens coercitifs, tels que la pression de l’entourage, les slogans chantés en chœur et l’isolement social pour parvenir à la domination totale de leurs membres ? Britanny ?
{{Personnage|Britanny}} : Les pom-pom girls ?
{{Personnage|De Martino}} : Malgré le manque total de perspicacité qui te caractérise, Britanny, tu trouves parfois des réponses intéressantes.
{{Personnage|Britanny}} : Ça alors ! Dire que j’avais même pas lu la leçon !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Oh, vous avez vu ? Il y a un changement de programme de dernière minute : regarder la télé.
{{Personnage|Garçon}} : Oui, mais la télé c’est pas bien.
{{Personnage|Fille}} : Ça peut te transformer en zombie, Daria.
{{Personnage|Daria}} : Très bien, comme ça au moins on sera trois.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Des ''raisins secs'' ?
{{Personnage|Fille}} : Les raisins secs sont la friandise de la nature.
{{Personnage|Daria}} :Alors pourquoi on doit les recouvrir de chocolat pour les vendre au cinéma ?
{{Personnage|Fille}} : Le sucre c’est mauvais.
{{Personnage|Garçon}} : Le sucre provoque des caries.
{{Personnage|Fille}} : Le sucre rend les gens stressés.
{{Personnage|Garçon}} : Hitler mangeait du sucre.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Vous faites toujours exactement ce que les adultes vous disent ?
{{Personnage|Garçon}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Vous croyez systématiquement tout ce qu’ils vous disent ?
{{Personnage|Fille}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Et si deux adultes disent des choses parfaitement contraires ?
''Silence dramatique. Le petit garçon éclate en sanglots. La petite fille lui tire les cheveux.''
{{Personnage|Daria}} : Aïe.
{{Personnage|Fille}}: Tu es une méchante !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Où as-tu appris à faire du baby-sitting ?
{{Personnage|Jane}} : J’ai donné un coup de main à ma sœur pour élever ses deux enfants. Jusqu’à qu’ils soient assez grands pour prendre la fuite.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 8
|diffusion=1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 9 : ''Belle à Tout Prix'' (VO : ''Too Cute'') ===
=== Épisode 10 : ''L'affaire Morgendorffer'' (VO : ''The Big House'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Quinn}} : Mais n'oublie pas qu'un jour tu devras me renvoyer l'ascenseur.
{{personnage|Daria}} : Oui, si je trouve le bouton...!
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 10
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 11 : ''Sur la route de Palooza'' (VO : ''Road Worrier'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Est-ce que les singes peuvent surfer sur le Net et envoyer des messages obscènes et provocateurs ? Vous les saurez dans le prochain épisode de Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après le bris d'une œuvre de Jane causée par le son de la guitare de Trent'' : Oh, l'Humanité vient de perdre une œuvre majeure.
{{Personnage|Jane}} : Et Trent une partie majeure de son anatomie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Bon alors dans ce cas je peux me faire mettre un anneau dans le nez pour $20, mais il y a pas besoin de faire un vrai trou.
{{Personnage|Daria}} : Encore heureux, t'en a déjà suffisamment comme ça dans la tête.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Serveuse}} : Je parie que vous allez à ce festival de rock du côté de Swissvale.
{{Personnage|Daria}} ''qui allait effectivement à ce festival'' : Non, on filait vers Paris mais on s'est planté au croisement.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 12 : ''Nature, Sweet Nature'' (VO : ''The Teachings Of Don Jake'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Toujours plus loin, plus haut, plus fort, nos alpinistes de l'extrême s'attaquent à la plus haute montagne de fiente du monde. Prochainement sur Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jake}} : Alors, c'est pas génial hein ? Pendant 72 heures Mère Nature va subvenir à nos besoins. Regardez cette rivière, elle nous fournira l'eau. Et toutes ces baies, elles embellirons notre petit-déjeuner.
{{Personnage|Daria}} : Et le squelette là, il a sûrement fait une overdose. Goûtes-y, t'es le chef.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et ta sœur Penny comment est-ce qu'elle s'en sort ?
{{Personnage|Jane}} : Ça a pas trop bien marché pour elle au Mexique. Elle va essayer de trafiquer du côté du Nicaragua.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et votre grand frère ?
{{Personnage|Jane}} : Il cherche à se marier, mais il est pas sûr que son précédent divorce soit légal.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et si tu me parlais un peu de ta sœur Summer ?
{{Personnage|Jane}} : Ça roule. Les détectives privés ont retrouvé trois de ses quatre gosses.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Tant mieux, tant mieux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : ... Alors la sorcière déchiqueta le bras de Hansel, le dégusta, dit : C'est pas mal du tout. Et en un rien de temps elle avait dévorée le reste de son corps à l'exception du gros côlon en rapport aux bactéries bien sûr. Elle décida aussi de se garder Gretel au frigo au cas où il lui resterait un petit creux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''devant l'étrange comportement des parents Morgendorffer'' : Ben, je sais pas toi, mais moi ça commence à me coller la trouille !
{{Personnage|Daria}} : Pas de panique, on va arranger ça. On va essayer de faire un bilan de la situation calme et objectif, d'accord ?
{{Personnage|Quinn}} : Oui, bon, d'accord !
{{Personnage|Daria}} : Nous sommes au milieu de nulle part, personne ne sait où on est, nous n'avons aucun moyen de contacter quelqu'un et nos parents sont devenus dingues.
{{Personnage|Quinn}} : Voilà, c'est ça !
{{Personnage|Daria}} : Il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter, Quinn.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après que Quinn soit devenue comme leurs parents'' : Bon, on ne panique pas. La famille est devenue dingue, faut les ramener vers la civilisation, ce qui est virtuellement impossible, maman ayant décidé de couper tous les moyens de communication. Il n'y a plus qu'à improviser... ''Sonnerie de portable venant d'un sac'' ... ou à compter sur le côté hypocrite de ma mère. [...] ''répondant au téléphone avec un calme olympien.'' Désolé, elle devra vous rappeler. ''Elle fait un numéro.'' Allô, les urgences ? C'est urgent...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 13 : ''La Nana Déprimée'' (VO : ''The Misery Chick'') ===
== Saison 2 ==
=== Épisode 1 : ''Œuvre d'art en péril'' (VO : ''"Arts 'N' Crass"'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Maintenant il faut que j’invente une stupide affiche sur la vie au lycée…
{{Personnage|Daria}} : Par où commencer ? Elle a tellement d’aspects détestables…
{{Personnage|Jane}} : Eh, mais personne n’a dit que le message devrait être positif! Je fais faire quelque chose qui représentera réellement la vie au lycée.
{{Personnage|Daria}} : Mouais.
{{Personnage|Jane}} : Qui dira la vérité sur ses aspects les plus moches !
{{Personnage|Daria}} : Ouais !
{{Personnage|Jane}} : Qui réduira à néant le vieux cliché qui veut que ce soit super d’être jeune !
{{Personnage|Daria}} : '''Oui !!'''
{{Personnage|Jane}} : Et tu vas m’aider.
{{Personnage|Daria}} : Non.
(...)
{{Personnage|Jane}} :Il faut que tu m’aides ! Tu es la personne la plus négative que je connaisse !
{{Personnage|Daria}} : Merci.
{{Personnage|Jane}} : Allez ! C’est ta chance de dire au monde ce que tu penses vraiment de ta vie de lycéenne !
{{Personnage|Daria}} : Dire au monde que moi, Daria Morgendorffer, j’ai un message à faire passer ?
{{Personnage|Jane}} : Oui !
{{Personnage|Daria}} : Non.
{{Personnage|Jane}} : Allez !
{{Personnage|Daria}} : Bon. D'accord. Je ferai ma déclaration personnelle et je la défendrai.
{{Personnage|Jane}} : J'en étais sûre !
{{Personnage|Daria}} : Mais seulement si tu me garantis l’anonymat le plus complet.
{{Personnage|Jane}} : Tu es une vraie Jeanne d’Arc, tu le sais ça ?
{{Personnage|Daria}} : Oui. Et je crois que je viens de commander mon bûcher.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 2
|épisode=épisode 1
|diffuseur=MTV
}}
{{autres projets|w=Daria}}
[[Catégorie:Série d'animation]]
[[Catégorie:Série télévisée américaine]]
[[Catégorie:Œuvre du XXe siècle]]
[[Catégorie:Œuvre du XXIe siècle]]
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wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''''[[w:Daria|Daria]]''''' est une série télévisée d'animation américaine en 65 épisodes de 22 minutes et deux téléfilms de 70 minutes, créée par Susie Lewis Lynn et Glenn Eichler et diffusée entre le 3 mars 1997 et le 21 janvier 2002 sur le réseau MTV. En France, la série a été diffusée sur Canal+ à partir de 1998 puis sur MTV. Au Québec, elle a été diffusée sur Télétoon.
À l'origine, Daria était un personnage secondaire de la série Beavis and Butt-Head. La série, qui a connu un véritable succès, fait désormais partie des archives de MTV.
== Saison 1 ==
=== Épisode 1 : ''Les Egocentriques'' (VO : ''Esteemsters'') ===
{{citation|citation=
{{personnage|Daria}} : Ne t'inquiète pas, je ne me sous-estime pas du tout, ça c'est une erreur. C'est tous les autres que je sous-estime.
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|O'Neil}} : Toi, quel est le rêve que tu voudrais voir devenir réel ?
{{personnage|Daria}} : Eh bien... Je crois que j'aimerais voir ma famille faire quelque chose ensemble.
{{personnage|O'Neil}} : Excellent !
{{personnage|Daria}} : Quelque chose qui les ferait vraiment souffrir...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Manson}} : Daria, qu'est-ce que tu vois dans cette image ? Daria ?
{{Personnage|Daria}} : Euh, une horde de magnifiques chevaux sauvages courant en liberté dans la prairie.
{{personnage|Mme Manson}} : Euh, désolée, mais ce ne sont pas des chevaux, ce sont juste des gens. (…) Ce sont deux personnes en train de discuter. D'après toi, de quoi parlent-elles ?
{{Personnage|Daria}} : D'accord, je vois. Eh bien pour moi c'est un garçon et une fille et ils sont en train de parler d'un magnifique troupeau de chevaux sauvages galopant dans la prairie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : J'ai tellement honte que je vais devoir rester enfermée dans ma chambre jusqu'à la fin de mon existence. ''Le téléphone sonne'' Ah, c'est pour moi !
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 2 : ''Frime, Mensonge et Parano'' (VO : ''The Invitation'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mlle Defoe}} ''regardant le dessin de Daria'' : Tu as fait du très joli travail, Daria ! Ton cube jaillit littéralement de ta feuille de dessin, c'est magnifique ! Tu as vraiment réussi à faire croire à quelque chose de profond !
{{Personnage|Daria}} : Eh bien dans ce cas j'ai plus qu'à me lancer dans la politique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Même si t'es pas quelqu'un de très populaire, on a quelque chose en commun.
{{Personnage|Daria}} : On est des mammifères ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff) , Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : T'as dû passer ton été sur une plage naturiste.
{{Personnage|Jane}} : Oh oui, et j'peux te dire que j'y ai pas attrapé que des coups de soleil. Mais ça ma grande, c'est personnel.
{{Personnage|Daria}} : Ah, j'ai oublié de te dire : Brittany m'invite samedi soir à sa fête.
{{Personnage|Jane}} : Non tu rigoles. Et tu vas y aller ?
{{Personnage|Daria}} : Bien sûr, et ensuite j'envisagerais un moyen de me suicider.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''se regardant dans des miroirs'' : Extra-fin, semi extra-fin, ou alors opaque. Pfff, c'est l'angoisse.
{{Personnage|Daria}} : Ça tu l'as dit, te voir dans trois miroirs à la fois.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : J'adore quand c'est moi qui invite, parce que c'est moins fatiguant pour rentrer à la fin de la soirée.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Merci pour la balade, Trent.
{{Personnage|Trent}} : J'avais besoin de faire un break. Il y avait déjà 10 heures d'affilé que je répétait.
{{Personnage|Jane}} : Daria, d'après toi passer 10 heures à dormir avec sa guitare, c'est une répétition ?
{{Personnage|Trent}} : Ouais, tant que tu la laisses pas tomber.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Pierre-François Pistorio ({{en}} Alvaro J. Gonzalez)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : Salut je suis la grande sœur de la petite Quinny. C'est moi qui ai eu la chance d'hériter du cerveau.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Peut être que je pourrais faire quelque chose pour toi.
{{Personnage|Daria}} : Peut être. Tu pourrais m'apprendre à tripoter mes bouclettes en ayant l'air particulièrement stupide ?
{{Personnage|Brittany}} : Alors là tu vois tu me poses une colle. Ça c'est vraiment pas un truc qui s'apprend.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 3 : ''Très Chère Fac'' (VO : ''College Bored'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : De l'[[argent]] bien dépensé, surtout que c'était pas le mien.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 3
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 4 : ''Le Café des Poètes Disparus'' (VO : ''Cafe Disaffecto'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Daria, t'es une fille, pas vrai ?
{{Personnage|Daria}} : Pourquoi, t'as un examen de biologie aujourd'hui ?
{{Personnage|Kevin}} : Dis voir, pourquoi est-ce que je devais m'intéresser à Shakespeare et à ce type, là, Hamlet ?
{{Personnage|Daria}} : Ah, toi. Ça te concerne. Dans Hamlet aussi y'a un crâne vide.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mr O'Neill}} : Bien, je propose que nos fassions tout pour que le rêve de Daria devienne réalité.
{{Personnage|Daria}} : Vous voulez dire, le rêve où tous les gens dans la rue se transforment en torches humaines ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Ce soir, je vais vous lire un nouveau texte, que j'ai intitulé "Quand le futur nous colle au train". En tant qu'étudiants fixant l'avenir qui s'étend devant nous, nous avons des choix à faire : comment nous préparer au futur. Mélody Power, elle, savait déjà quelle serait sa voie. Comme elle vérifiait une dernière fois son Holster et sa cartouchière, elle pensait déjà à tous les communistes qu'elle exécuterait ce soir-là. Mélody ne se faisait aucune illusion : ça n'était pas à elle seule qu'elle endiguerait la marée rouge. Mais cela ne l'empêchait pas de sourire. Quel agent spécial pouvait résister à l'opportunité d'envoyer quelques bolcheviques au cimetière ? Alors que Mélody se dorait au soleil de la Baie de Rio, elle fit un rapide retour sur les quatre derniers jours avec une certaine satisfaction : douze Russes descendus, quatre Chinois éliminés, trois ou quatre de ces sales Cubains, la démocratie avait à nouveau remporté une victoire. Elle pensait à cela en regardant Tonio qui somnolait sur le sable. La démocratie était en sûreté. Enfin, presque en sûreté. Mélody épousseta négligemment quelques grains de sable, rattacha le haut de son maillot et fouilla dans son sac de plage. Tonio n'entendit rien, et c'en est était presque triste, parce que Tonio n'entendrait plus jamais rien. "A bientôt, on se reverra en Enfer", pensa-t-elle en se levant calmement, "J'aurais pu t'aimer si tu n'avais pas été aussi rouge que le sang qui commence à teinter le sable autour de toi". Mélody retourna nonchalamment jusqu'à son hôtel. Il y avait un message, sûrement le Quartier Général. Avec un peu de chance elle pourrait prendre une douche.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 5 : ''Piège Commercial'' (VO : ''Malled'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Non mais ça n'a rien d'un centre commercial. C'est LE centre commercial le plus grand jamais construit, c'est l'empereur des centre commerciaux. On peut passer sa vie à y faire du shopping.
{{Personnage|Daria}} : Si vous ne l'emmenez pas elle est capable de ramper jusque là bas. Remarquez moi ça ne me dérange pas, j'adore la voir ramper, surtout quand c'est à mes pieds.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Comment je vais pouvoir garder la tête haute à la prochaine réunion ?
{{Personnage|Daria}} : T'as qu'à mettre une minerve.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Bennett}} : On se retrouve à trois heure moins le quart. Rappelez-vous : zone F, section Mousse, niveau 3. Compris ? F Mousse 3.
{{Personnage|Kevin}} : Je connais un moyen de m'en souvenir.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Tu as un procédé mnémotechnique Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Ah non non non, ça n'a rien de masochiste m'dame. C'est juste un truc pour me rappeler.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Explique-nous.
{{Personnage|Kevin}} : Fmousstrois, fmousstrois. Compris ? Fmousstrois. Ou est-ce que c'était fmoussdeux ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} ''devant un fast-food'' : Les schéma-types de comportement à la section alimentaire
{{Personnage|Daria}} : Je distingue un schéma, les gens rentrent ici avec l'air affamé...
{{Personnage|Jane}} : Et ressortent l'air dégouté.
{{Personnage|Daria}} : Mission accomplie.
{{Personnage|Jane}} : Poussons l'expérience plus loin, voyons si on ressort d'ici autrement que les pieds devant.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Coiffeuse}} : À quelle vedette d'émission télé vous voulez ressembler ? [...]
{{Personnage|Jane}} : Vous avez déjà vu Triste Monde Tragique ?
{{Personnage|Coiffeuse}} : Non.
{{Personnage|Daria}} : Et l'émission où les gens se font massacrer par des animaux ?
{{Personnage|Jane}} : Ouais ! J'ai adoré la coup de la fille qui se fait démolir par un kangourou.
{{Personnage|Daria}} : Vraiment ? Elle avait l'air... tellement banale.
{{Personnage|Jane}} : J'voulais dire, après s'être fait démolir.
{{Personnage|Daria}} : Ah...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 6 : ''Un Modèle à ne pas Suivre'' (VO : ''This Year's Model'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Claude}} : (récruteur de l'agence de mannequin Amazon) ''en s'adressant à Daria'' : ... Peux-tu enlever tes lunettes ?
{{Personnage|Daria}} : Et toi, est-ce que tu peux enlever ton masque de Batman ?
{{Personnage|Claude}} : Pardon ? !
{{Personnage|Daria}} : Ce ne sont pas des lunettes comme les autres, elles me permettent de détecter les blaireaux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 6
|diffusion=le 6 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 7 : ''Des Souris et Des Mômes'' (VO : ''The Lab Brat'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Barch}} : Maintenant, avant que je répartisse cette classe par groupe de deux, qui peut me donner un exemple de renforcement positif ? ''Silence'' D'accord, ignorez moi, j'ai l'habitude mon ex faisait pareil. Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh...
{{Personnage|Mme Barch}} : La ferme Kevin. Daria, aurais-tu un exemple ?
{{Personnage|Daria}} : Mmmmh... Pour empêcher un gamin de pleurer, il suffit de lui dire : "Continue comme ça et je t'envoie à El Paso au Texas avec ton vrai père." Si ça ne marche pas la mère peut également lui agiter le billet d'avion devant la figure ou mieux encore elle peut l'épingler sur le mur en face du lit. Ce genre de méthode le dissuadera de pleurer ou de montrer quelque émotion que ce soit à tout jamais.
{{Personnage|Mme Barch}} : C'est tout à fait ...
{{Personnage|Daria}} ''l'interrompant'' : Des années plus tard la vue d'un avion, ou même le son de ses réacteurs, pourront ouvrir la boîte de Pandore où est enfouit toute cette colère rentrée et détruire le fragile équilibre psychique de l'enfant. On peut obtenir des réactions parfois sanglantes.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Helen}} : Parle-moi un peu de ce projet.
{{Personnage|Daria}} : Ça traite de la façon de le comportement est affecté par des stimuli négatifs ou positifs.
{{Personnage|Helen}} : Woah, ça a l'air super.
{{Personnage|Daria}} : Ouais... Disons que si tu connais quelqu'un qui réagit à tout ce que tu fais en disant : "Woah, ça a l'air super." Cette réponse est conditionnée. Elle sera la même que tu sauves une vie ou que tu écrases un cafard ce qui pour effet que d'induire en toi un réflexe qui te pousse à fuir au plus vite cette personne ou ces personnes.
{{Personnage|Helen}} : Woah, mais c'est fantastique chérie. Peut-être que si Kevin et toi faites du bon boulot cela créera chez lui un réflexe de reconnaissance, et qu'il te fera rentrer dans le club de ses amis.
{{Personnage|Daria}} : Tu tiens vraiment à ce que je me suicide ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''à propos de Kevin et Brittany'' : Ça c'est sûr, à eux deux ils atteignent presque un Q.I. normal.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Si tu crois que tu vas réussir à me piquer Kevin tu te goures, parce qu'il y a moi, il y a Kevin, et au milieu il n'y a que toi, et toi tu n'es qu'une intello.
{{Personnage|Daria}} : Félicitation Brittany il y a au moins une affirmation dans cette phrase qui est exacte. Tu n'as plus qu'à trouver laquelle.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Tu sais Daria, j'ai bien aimé la semaine qu'on a passé à travailler ensemble.
{{Personnage|Daria}} : Ouais, je ne t'ai jamais vu aussi peu, c'était mieux que des vacances.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 8 : ''Les Délices du Baby-sitting'' (VO : ''Pinch Sitter'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|De Martino}} : Et en ce jour fatidique, ces disciples burent docilement le breuvage empoisonné. J…. S…. ! Un chef charismatique qui exerçait son influence diabolique sur des centaines d’adeptes ! Quelle leçon faut-il en tirer de ce tragique exemple de comportement grégaire ? Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh…apportez vos boissons vous-mêmes ?
{{Personnage|De Martino}} : Merci Kevin, tu peux te rendormir.
{{Personnage|Kevin}} : Ça marche !
{{Personnage|De Martino}} : Pour continuer notre réflexion sur ces sectes, quelqu’un peut-il me donner un autre exemple de groupe utilisant des moyens coercitifs, tels que la pression de l’entourage, les slogans chantés en chœur et l’isolement social pour parvenir à la domination totale de leurs membres ? Britanny ?
{{Personnage|Britanny}} : Les pom-pom girls ?
{{Personnage|De Martino}} : Malgré le manque total de perspicacité qui te caractérise, Britanny, tu trouves parfois des réponses intéressantes.
{{Personnage|Britanny}} : Ça alors ! Dire que j’avais même pas lu la leçon !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Oh, vous avez vu ? Il y a un changement de programme de dernière minute : regarder la télé.
{{Personnage|Garçon}} : Oui, mais la télé c’est pas bien.
{{Personnage|Fille}} : Ça peut te transformer en zombie, Daria.
{{Personnage|Daria}} : Très bien, comme ça au moins on sera trois.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Des ''raisins secs'' ?
{{Personnage|Fille}} : Les raisins secs sont la friandise de la nature.
{{Personnage|Daria}} :Alors pourquoi on doit les recouvrir de chocolat pour les vendre au cinéma ?
{{Personnage|Fille}} : Le sucre c’est mauvais.
{{Personnage|Garçon}} : Le sucre provoque des caries.
{{Personnage|Fille}} : Le sucre rend les gens stressés.
{{Personnage|Garçon}} : Hitler mangeait du sucre.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Vous faites toujours exactement ce que les adultes vous disent ?
{{Personnage|Garçon}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Vous croyez systématiquement tout ce qu’ils vous disent ?
{{Personnage|Fille}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Et si deux adultes disent des choses parfaitement contraires ?
''Silence dramatique. Le petit garçon éclate en sanglots. La petite fille lui tire les cheveux.''
{{Personnage|Daria}} : Aïe.
{{Personnage|Fille}}: Tu es une méchante !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Où as-tu appris à faire du baby-sitting ?
{{Personnage|Jane}} : J’ai donné un coup de main à ma sœur pour élever ses deux enfants. Jusqu’à qu’ils soient assez grands pour prendre la fuite.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 8
|diffusion=1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 9 : ''Belle à Tout Prix'' (VO : ''Too Cute'') ===
=== Épisode 10 : ''L'affaire Morgendorffer'' (VO : ''The Big House'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Quinn}} : Mais n'oublie pas qu'un jour tu devras me renvoyer l'ascenseur.
{{personnage|Daria}} : Oui, si je trouve le bouton...!
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 10
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 11 : ''Sur la route de Palooza'' (VO : ''Road Worrier'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Est-ce que les singes peuvent surfer sur le Net et envoyer des messages obscènes et provocateurs ? Vous les saurez dans le prochain épisode de Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après le bris d'une œuvre de Jane causée par le son de la guitare de Trent'' : Oh, l'Humanité vient de perdre une œuvre majeure.
{{Personnage|Jane}} : Et Trent une partie majeure de son anatomie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Bon alors dans ce cas je peux me faire mettre un anneau dans le nez pour $20, mais il y a pas besoin de faire un vrai trou.
{{Personnage|Daria}} : Encore heureux, t'en a déjà suffisamment comme ça dans la tête.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Serveuse}} : Je parie que vous allez à ce festival de rock du côté de Swissvale.
{{Personnage|Daria}} ''qui allait effectivement à ce festival'' : Non, on filait vers Paris mais on s'est planté au croisement.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 12 : ''Nature, Sweet Nature'' (VO : ''The Teachings Of Don Jake'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Toujours plus loin, plus haut, plus fort, nos alpinistes de l'extrême s'attaquent à la plus haute montagne de fiente du monde. Prochainement sur Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jake}} : Alors, c'est pas génial hein ? Pendant 72 heures Mère Nature va subvenir à nos besoins. Regardez cette rivière, elle nous fournira l'eau. Et toutes ces baies, elles embellirons notre petit-déjeuner.
{{Personnage|Daria}} : Et le squelette là, il a sûrement fait une overdose. Goûtes-y, t'es le chef.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et ta sœur Penny comment est-ce qu'elle s'en sort ?
{{Personnage|Jane}} : Ça a pas trop bien marché pour elle au Mexique. Elle va essayer de trafiquer du côté du Nicaragua.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et votre grand frère ?
{{Personnage|Jane}} : Il cherche à se marier, mais il est pas sûr que son précédent divorce soit légal.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et si tu me parlais un peu de ta sœur Summer ?
{{Personnage|Jane}} : Ça roule. Les détectives privés ont retrouvé trois de ses quatre gosses.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Tant mieux, tant mieux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : ... Alors la sorcière déchiqueta le bras de Hansel, le dégusta, dit : C'est pas mal du tout. Et en un rien de temps elle avait dévorée le reste de son corps à l'exception du gros côlon en rapport aux bactéries bien sûr. Elle décida aussi de se garder Gretel au frigo au cas où il lui resterait un petit creux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''devant l'étrange comportement des parents Morgendorffer'' : Ben, je sais pas toi, mais moi ça commence à me coller la trouille !
{{Personnage|Daria}} : Pas de panique, on va arranger ça. On va essayer de faire un bilan de la situation calme et objectif, d'accord ?
{{Personnage|Quinn}} : Oui, bon, d'accord !
{{Personnage|Daria}} : Nous sommes au milieu de nulle part, personne ne sait où on est, nous n'avons aucun moyen de contacter quelqu'un et nos parents sont devenus dingues.
{{Personnage|Quinn}} : Voilà, c'est ça !
{{Personnage|Daria}} : Il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter, Quinn.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après que Quinn soit devenue comme leurs parents'' : Bon, on ne panique pas. La famille est devenue dingue, faut les ramener vers la civilisation, ce qui est virtuellement impossible, maman ayant décidé de couper tous les moyens de communication. Il n'y a plus qu'à improviser... ''Sonnerie de portable venant d'un sac'' ... ou à compter sur le côté hypocrite de ma mère. [...] ''répondant au téléphone avec un calme olympien.'' Désolé, elle devra vous rappeler. ''Elle fait un numéro.'' Allô, les urgences ? C'est urgent...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 13 : ''La Nana Déprimée'' (VO : ''The Misery Chick'') ===
== Saison 2 ==
=== Épisode 1 : ''Œuvre d'art en péril'' (VO : ''"Arts 'N' Crass"'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Maintenant il faut que j’invente une stupide affiche sur la vie au lycée…
{{Personnage|Daria}} : Par où commencer ? Elle a tellement d’aspects détestables…
{{Personnage|Jane}} : Eh, mais personne n’a dit que le message devrait être positif! Je fais faire quelque chose qui représentera réellement la vie au lycée.
{{Personnage|Daria}} : Mouais.
{{Personnage|Jane}} : Qui dira la vérité sur ses aspects les plus moches !
{{Personnage|Daria}} : Ouais !
{{Personnage|Jane}} : Qui réduira à néant le vieux cliché qui veut que ce soit super d’être jeune !
{{Personnage|Daria}} : '''Oui !!'''
{{Personnage|Jane}} : Et tu vas m’aider.
{{Personnage|Daria}} : Non.
(...)
{{Personnage|Jane}} :Il faut que tu m’aides ! Tu es la personne la plus négative que je connaisse !
{{Personnage|Daria}} : Merci.
{{Personnage|Jane}} : Allez ! C’est ta chance de dire au monde ce que tu penses vraiment de ta vie de lycéenne !
{{Personnage|Daria}} : Dire au monde que moi, Daria Morgendorffer, j’ai un message à faire passer ?
{{Personnage|Jane}} : Oui !
{{Personnage|Daria}} : Non.
{{Personnage|Jane}} : Allez !
{{Personnage|Daria}} : Bon. D'accord. Je ferai ma déclaration personnelle et je la défendrai.
{{Personnage|Jane}} : J'en étais sûre !
{{Personnage|Daria}} : Mais seulement si tu me garantis l’anonymat le plus complet.
{{Personnage|Jane}} : Tu es une vraie Jeanne d’Arc, tu le sais ça ?
{{Personnage|Daria}} : Oui. Et je crois que je viens de commander mon bûcher.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 2
|épisode=épisode 1
|diffuseur=MTV
}}
{{autres projets|w=Daria (série télévisée d'animation)}}
[[Catégorie:Série d'animation]]
[[Catégorie:Série télévisée américaine]]
[[Catégorie:Œuvre du XXe siècle]]
[[Catégorie:Œuvre du XXIe siècle]]
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{{Titre en italique}}
'''''[[w:Daria (série télévisée d'animation)|Daria]]''''' est une série télévisée d'animation américaine en 65 épisodes de 22 minutes et deux téléfilms de 70 minutes, créée par Susie Lewis Lynn et Glenn Eichler et diffusée entre le 3 mars 1997 et le 21 janvier 2002 sur le réseau MTV. En France, la série a été diffusée sur Canal+ à partir de 1998 puis sur MTV. Au Québec, elle a été diffusée sur Télétoon.
À l'origine, Daria était un personnage secondaire de la série Beavis and Butt-Head. La série, qui a connu un véritable succès, fait désormais partie des archives de MTV.
== Saison 1 ==
=== Épisode 1 : ''Les Egocentriques'' (VO : ''Esteemsters'') ===
{{citation|citation=
{{personnage|Daria}} : Ne t'inquiète pas, je ne me sous-estime pas du tout, ça c'est une erreur. C'est tous les autres que je sous-estime.
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|O'Neil}} : Toi, quel est le rêve que tu voudrais voir devenir réel ?
{{personnage|Daria}} : Eh bien... Je crois que j'aimerais voir ma famille faire quelque chose ensemble.
{{personnage|O'Neil}} : Excellent !
{{personnage|Daria}} : Quelque chose qui les ferait vraiment souffrir...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Manson}} : Daria, qu'est-ce que tu vois dans cette image ? Daria ?
{{Personnage|Daria}} : Euh, une horde de magnifiques chevaux sauvages courant en liberté dans la prairie.
{{personnage|Mme Manson}} : Euh, désolée, mais ce ne sont pas des chevaux, ce sont juste des gens. (…) Ce sont deux personnes en train de discuter. D'après toi, de quoi parlent-elles ?
{{Personnage|Daria}} : D'accord, je vois. Eh bien pour moi c'est un garçon et une fille et ils sont en train de parler d'un magnifique troupeau de chevaux sauvages galopant dans la prairie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : J'ai tellement honte que je vais devoir rester enfermée dans ma chambre jusqu'à la fin de mon existence. ''Le téléphone sonne'' Ah, c'est pour moi !
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 2 : ''Frime, Mensonge et Parano'' (VO : ''The Invitation'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mlle Defoe}} ''regardant le dessin de Daria'' : Tu as fait du très joli travail, Daria ! Ton cube jaillit littéralement de ta feuille de dessin, c'est magnifique ! Tu as vraiment réussi à faire croire à quelque chose de profond !
{{Personnage|Daria}} : Eh bien dans ce cas j'ai plus qu'à me lancer dans la politique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Même si t'es pas quelqu'un de très populaire, on a quelque chose en commun.
{{Personnage|Daria}} : On est des mammifères ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff) , Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : T'as dû passer ton été sur une plage naturiste.
{{Personnage|Jane}} : Oh oui, et j'peux te dire que j'y ai pas attrapé que des coups de soleil. Mais ça ma grande, c'est personnel.
{{Personnage|Daria}} : Ah, j'ai oublié de te dire : Brittany m'invite samedi soir à sa fête.
{{Personnage|Jane}} : Non tu rigoles. Et tu vas y aller ?
{{Personnage|Daria}} : Bien sûr, et ensuite j'envisagerais un moyen de me suicider.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''se regardant dans des miroirs'' : Extra-fin, semi extra-fin, ou alors opaque. Pfff, c'est l'angoisse.
{{Personnage|Daria}} : Ça tu l'as dit, te voir dans trois miroirs à la fois.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : J'adore quand c'est moi qui invite, parce que c'est moins fatiguant pour rentrer à la fin de la soirée.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Merci pour la balade, Trent.
{{Personnage|Trent}} : J'avais besoin de faire un break. Il y avait déjà 10 heures d'affilé que je répétait.
{{Personnage|Jane}} : Daria, d'après toi passer 10 heures à dormir avec sa guitare, c'est une répétition ?
{{Personnage|Trent}} : Ouais, tant que tu la laisses pas tomber.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Pierre-François Pistorio ({{en}} Alvaro J. Gonzalez)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : Salut je suis la grande sœur de la petite Quinny. C'est moi qui ai eu la chance d'hériter du cerveau.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Peut être que je pourrais faire quelque chose pour toi.
{{Personnage|Daria}} : Peut être. Tu pourrais m'apprendre à tripoter mes bouclettes en ayant l'air particulièrement stupide ?
{{Personnage|Brittany}} : Alors là tu vois tu me poses une colle. Ça c'est vraiment pas un truc qui s'apprend.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 3 : ''Très Chère Fac'' (VO : ''College Bored'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : De l'[[argent]] bien dépensé, surtout que c'était pas le mien.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 3
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 4 : ''Le Café des Poètes Disparus'' (VO : ''Cafe Disaffecto'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Daria, t'es une fille, pas vrai ?
{{Personnage|Daria}} : Pourquoi, t'as un examen de biologie aujourd'hui ?
{{Personnage|Kevin}} : Dis voir, pourquoi est-ce que je devais m'intéresser à Shakespeare et à ce type, là, Hamlet ?
{{Personnage|Daria}} : Ah, toi. Ça te concerne. Dans Hamlet aussi y'a un crâne vide.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mr O'Neill}} : Bien, je propose que nos fassions tout pour que le rêve de Daria devienne réalité.
{{Personnage|Daria}} : Vous voulez dire, le rêve où tous les gens dans la rue se transforment en torches humaines ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Ce soir, je vais vous lire un nouveau texte, que j'ai intitulé "Quand le futur nous colle au train". En tant qu'étudiants fixant l'avenir qui s'étend devant nous, nous avons des choix à faire : comment nous préparer au futur. Mélody Power, elle, savait déjà quelle serait sa voie. Comme elle vérifiait une dernière fois son Holster et sa cartouchière, elle pensait déjà à tous les communistes qu'elle exécuterait ce soir-là. Mélody ne se faisait aucune illusion : ça n'était pas à elle seule qu'elle endiguerait la marée rouge. Mais cela ne l'empêchait pas de sourire. Quel agent spécial pouvait résister à l'opportunité d'envoyer quelques bolcheviques au cimetière ? Alors que Mélody se dorait au soleil de la Baie de Rio, elle fit un rapide retour sur les quatre derniers jours avec une certaine satisfaction : douze Russes descendus, quatre Chinois éliminés, trois ou quatre de ces sales Cubains, la démocratie avait à nouveau remporté une victoire. Elle pensait à cela en regardant Tonio qui somnolait sur le sable. La démocratie était en sûreté. Enfin, presque en sûreté. Mélody épousseta négligemment quelques grains de sable, rattacha le haut de son maillot et fouilla dans son sac de plage. Tonio n'entendit rien, et c'en est était presque triste, parce que Tonio n'entendrait plus jamais rien. "A bientôt, on se reverra en Enfer", pensa-t-elle en se levant calmement, "J'aurais pu t'aimer si tu n'avais pas été aussi rouge que le sang qui commence à teinter le sable autour de toi". Mélody retourna nonchalamment jusqu'à son hôtel. Il y avait un message, sûrement le Quartier Général. Avec un peu de chance elle pourrait prendre une douche.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 5 : ''Piège Commercial'' (VO : ''Malled'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Non mais ça n'a rien d'un centre commercial. C'est LE centre commercial le plus grand jamais construit, c'est l'empereur des centre commerciaux. On peut passer sa vie à y faire du shopping.
{{Personnage|Daria}} : Si vous ne l'emmenez pas elle est capable de ramper jusque là bas. Remarquez moi ça ne me dérange pas, j'adore la voir ramper, surtout quand c'est à mes pieds.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Comment je vais pouvoir garder la tête haute à la prochaine réunion ?
{{Personnage|Daria}} : T'as qu'à mettre une minerve.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Bennett}} : On se retrouve à trois heure moins le quart. Rappelez-vous : zone F, section Mousse, niveau 3. Compris ? F Mousse 3.
{{Personnage|Kevin}} : Je connais un moyen de m'en souvenir.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Tu as un procédé mnémotechnique Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Ah non non non, ça n'a rien de masochiste m'dame. C'est juste un truc pour me rappeler.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Explique-nous.
{{Personnage|Kevin}} : Fmousstrois, fmousstrois. Compris ? Fmousstrois. Ou est-ce que c'était fmoussdeux ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} ''devant un fast-food'' : Les schéma-types de comportement à la section alimentaire
{{Personnage|Daria}} : Je distingue un schéma, les gens rentrent ici avec l'air affamé...
{{Personnage|Jane}} : Et ressortent l'air dégouté.
{{Personnage|Daria}} : Mission accomplie.
{{Personnage|Jane}} : Poussons l'expérience plus loin, voyons si on ressort d'ici autrement que les pieds devant.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Coiffeuse}} : À quelle vedette d'émission télé vous voulez ressembler ? [...]
{{Personnage|Jane}} : Vous avez déjà vu Triste Monde Tragique ?
{{Personnage|Coiffeuse}} : Non.
{{Personnage|Daria}} : Et l'émission où les gens se font massacrer par des animaux ?
{{Personnage|Jane}} : Ouais ! J'ai adoré la coup de la fille qui se fait démolir par un kangourou.
{{Personnage|Daria}} : Vraiment ? Elle avait l'air... tellement banale.
{{Personnage|Jane}} : J'voulais dire, après s'être fait démolir.
{{Personnage|Daria}} : Ah...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 6 : ''Un Modèle à ne pas Suivre'' (VO : ''This Year's Model'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Claude}} : (récruteur de l'agence de mannequin Amazon) ''en s'adressant à Daria'' : ... Peux-tu enlever tes lunettes ?
{{Personnage|Daria}} : Et toi, est-ce que tu peux enlever ton masque de Batman ?
{{Personnage|Claude}} : Pardon ? !
{{Personnage|Daria}} : Ce ne sont pas des lunettes comme les autres, elles me permettent de détecter les blaireaux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 6
|diffusion=le 6 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 7 : ''Des Souris et Des Mômes'' (VO : ''The Lab Brat'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Barch}} : Maintenant, avant que je répartisse cette classe par groupe de deux, qui peut me donner un exemple de renforcement positif ? ''Silence'' D'accord, ignorez moi, j'ai l'habitude mon ex faisait pareil. Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh...
{{Personnage|Mme Barch}} : La ferme Kevin. Daria, aurais-tu un exemple ?
{{Personnage|Daria}} : Mmmmh... Pour empêcher un gamin de pleurer, il suffit de lui dire : "Continue comme ça et je t'envoie à El Paso au Texas avec ton vrai père." Si ça ne marche pas la mère peut également lui agiter le billet d'avion devant la figure ou mieux encore elle peut l'épingler sur le mur en face du lit. Ce genre de méthode le dissuadera de pleurer ou de montrer quelque émotion que ce soit à tout jamais.
{{Personnage|Mme Barch}} : C'est tout à fait ...
{{Personnage|Daria}} ''l'interrompant'' : Des années plus tard la vue d'un avion, ou même le son de ses réacteurs, pourront ouvrir la boîte de Pandore où est enfouit toute cette colère rentrée et détruire le fragile équilibre psychique de l'enfant. On peut obtenir des réactions parfois sanglantes.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Helen}} : Parle-moi un peu de ce projet.
{{Personnage|Daria}} : Ça traite de la façon de le comportement est affecté par des stimuli négatifs ou positifs.
{{Personnage|Helen}} : Woah, ça a l'air super.
{{Personnage|Daria}} : Ouais... Disons que si tu connais quelqu'un qui réagit à tout ce que tu fais en disant : "Woah, ça a l'air super." Cette réponse est conditionnée. Elle sera la même que tu sauves une vie ou que tu écrases un cafard ce qui pour effet que d'induire en toi un réflexe qui te pousse à fuir au plus vite cette personne ou ces personnes.
{{Personnage|Helen}} : Woah, mais c'est fantastique chérie. Peut-être que si Kevin et toi faites du bon boulot cela créera chez lui un réflexe de reconnaissance, et qu'il te fera rentrer dans le club de ses amis.
{{Personnage|Daria}} : Tu tiens vraiment à ce que je me suicide ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''à propos de Kevin et Brittany'' : Ça c'est sûr, à eux deux ils atteignent presque un Q.I. normal.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Si tu crois que tu vas réussir à me piquer Kevin tu te goures, parce qu'il y a moi, il y a Kevin, et au milieu il n'y a que toi, et toi tu n'es qu'une intello.
{{Personnage|Daria}} : Félicitation Brittany il y a au moins une affirmation dans cette phrase qui est exacte. Tu n'as plus qu'à trouver laquelle.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Tu sais Daria, j'ai bien aimé la semaine qu'on a passé à travailler ensemble.
{{Personnage|Daria}} : Ouais, je ne t'ai jamais vu aussi peu, c'était mieux que des vacances.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 8 : ''Les Délices du Baby-sitting'' (VO : ''Pinch Sitter'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|De Martino}} : Et en ce jour fatidique, ces disciples burent docilement le breuvage empoisonné. J…. S…. ! Un chef charismatique qui exerçait son influence diabolique sur des centaines d’adeptes ! Quelle leçon faut-il en tirer de ce tragique exemple de comportement grégaire ? Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh…apportez vos boissons vous-mêmes ?
{{Personnage|De Martino}} : Merci Kevin, tu peux te rendormir.
{{Personnage|Kevin}} : Ça marche !
{{Personnage|De Martino}} : Pour continuer notre réflexion sur ces sectes, quelqu’un peut-il me donner un autre exemple de groupe utilisant des moyens coercitifs, tels que la pression de l’entourage, les slogans chantés en chœur et l’isolement social pour parvenir à la domination totale de leurs membres ? Britanny ?
{{Personnage|Britanny}} : Les pom-pom girls ?
{{Personnage|De Martino}} : Malgré le manque total de perspicacité qui te caractérise, Britanny, tu trouves parfois des réponses intéressantes.
{{Personnage|Britanny}} : Ça alors ! Dire que j’avais même pas lu la leçon !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Oh, vous avez vu ? Il y a un changement de programme de dernière minute : regarder la télé.
{{Personnage|Garçon}} : Oui, mais la télé c’est pas bien.
{{Personnage|Fille}} : Ça peut te transformer en zombie, Daria.
{{Personnage|Daria}} : Très bien, comme ça au moins on sera trois.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Des ''raisins secs'' ?
{{Personnage|Fille}} : Les raisins secs sont la friandise de la nature.
{{Personnage|Daria}} :Alors pourquoi on doit les recouvrir de chocolat pour les vendre au cinéma ?
{{Personnage|Fille}} : Le sucre c’est mauvais.
{{Personnage|Garçon}} : Le sucre provoque des caries.
{{Personnage|Fille}} : Le sucre rend les gens stressés.
{{Personnage|Garçon}} : Hitler mangeait du sucre.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Vous faites toujours exactement ce que les adultes vous disent ?
{{Personnage|Garçon}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Vous croyez systématiquement tout ce qu’ils vous disent ?
{{Personnage|Fille}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Et si deux adultes disent des choses parfaitement contraires ?
''Silence dramatique. Le petit garçon éclate en sanglots. La petite fille lui tire les cheveux.''
{{Personnage|Daria}} : Aïe.
{{Personnage|Fille}}: Tu es une méchante !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Où as-tu appris à faire du baby-sitting ?
{{Personnage|Jane}} : J’ai donné un coup de main à ma sœur pour élever ses deux enfants. Jusqu’à qu’ils soient assez grands pour prendre la fuite.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 8
|diffusion=1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 9 : ''Belle à Tout Prix'' (VO : ''Too Cute'') ===
=== Épisode 10 : ''L'affaire Morgendorffer'' (VO : ''The Big House'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Quinn}} : Mais n'oublie pas qu'un jour tu devras me renvoyer l'ascenseur.
{{personnage|Daria}} : Oui, si je trouve le bouton...!
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 10
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 11 : ''Sur la route de Palooza'' (VO : ''Road Worrier'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Est-ce que les singes peuvent surfer sur le Net et envoyer des messages obscènes et provocateurs ? Vous les saurez dans le prochain épisode de Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après le bris d'une œuvre de Jane causée par le son de la guitare de Trent'' : Oh, l'Humanité vient de perdre une œuvre majeure.
{{Personnage|Jane}} : Et Trent une partie majeure de son anatomie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Bon alors dans ce cas je peux me faire mettre un anneau dans le nez pour $20, mais il y a pas besoin de faire un vrai trou.
{{Personnage|Daria}} : Encore heureux, t'en a déjà suffisamment comme ça dans la tête.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Serveuse}} : Je parie que vous allez à ce festival de rock du côté de Swissvale.
{{Personnage|Daria}} ''qui allait effectivement à ce festival'' : Non, on filait vers Paris mais on s'est planté au croisement.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 12 : ''Nature, Sweet Nature'' (VO : ''The Teachings Of Don Jake'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Toujours plus loin, plus haut, plus fort, nos alpinistes de l'extrême s'attaquent à la plus haute montagne de fiente du monde. Prochainement sur Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jake}} : Alors, c'est pas génial hein ? Pendant 72 heures Mère Nature va subvenir à nos besoins. Regardez cette rivière, elle nous fournira l'eau. Et toutes ces baies, elles embellirons notre petit-déjeuner.
{{Personnage|Daria}} : Et le squelette là, il a sûrement fait une overdose. Goûtes-y, t'es le chef.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et ta sœur Penny comment est-ce qu'elle s'en sort ?
{{Personnage|Jane}} : Ça a pas trop bien marché pour elle au Mexique. Elle va essayer de trafiquer du côté du Nicaragua.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et votre grand frère ?
{{Personnage|Jane}} : Il cherche à se marier, mais il est pas sûr que son précédent divorce soit légal.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et si tu me parlais un peu de ta sœur Summer ?
{{Personnage|Jane}} : Ça roule. Les détectives privés ont retrouvé trois de ses quatre gosses.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Tant mieux, tant mieux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : ... Alors la sorcière déchiqueta le bras de Hansel, le dégusta, dit : C'est pas mal du tout. Et en un rien de temps elle avait dévorée le reste de son corps à l'exception du gros côlon en rapport aux bactéries bien sûr. Elle décida aussi de se garder Gretel au frigo au cas où il lui resterait un petit creux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''devant l'étrange comportement des parents Morgendorffer'' : Ben, je sais pas toi, mais moi ça commence à me coller la trouille !
{{Personnage|Daria}} : Pas de panique, on va arranger ça. On va essayer de faire un bilan de la situation calme et objectif, d'accord ?
{{Personnage|Quinn}} : Oui, bon, d'accord !
{{Personnage|Daria}} : Nous sommes au milieu de nulle part, personne ne sait où on est, nous n'avons aucun moyen de contacter quelqu'un et nos parents sont devenus dingues.
{{Personnage|Quinn}} : Voilà, c'est ça !
{{Personnage|Daria}} : Il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter, Quinn.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après que Quinn soit devenue comme leurs parents'' : Bon, on ne panique pas. La famille est devenue dingue, faut les ramener vers la civilisation, ce qui est virtuellement impossible, maman ayant décidé de couper tous les moyens de communication. Il n'y a plus qu'à improviser... ''Sonnerie de portable venant d'un sac'' ... ou à compter sur le côté hypocrite de ma mère. [...] ''répondant au téléphone avec un calme olympien.'' Désolé, elle devra vous rappeler. ''Elle fait un numéro.'' Allô, les urgences ? C'est urgent...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 13 : ''La Nana Déprimée'' (VO : ''The Misery Chick'') ===
== Saison 2 ==
=== Épisode 1 : ''Œuvre d'art en péril'' (VO : ''"Arts 'N' Crass"'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Maintenant il faut que j’invente une stupide affiche sur la vie au lycée…
{{Personnage|Daria}} : Par où commencer ? Elle a tellement d’aspects détestables…
{{Personnage|Jane}} : Eh, mais personne n’a dit que le message devrait être positif! Je fais faire quelque chose qui représentera réellement la vie au lycée.
{{Personnage|Daria}} : Mouais.
{{Personnage|Jane}} : Qui dira la vérité sur ses aspects les plus moches !
{{Personnage|Daria}} : Ouais !
{{Personnage|Jane}} : Qui réduira à néant le vieux cliché qui veut que ce soit super d’être jeune !
{{Personnage|Daria}} : '''Oui !!'''
{{Personnage|Jane}} : Et tu vas m’aider.
{{Personnage|Daria}} : Non.
(...)
{{Personnage|Jane}} :Il faut que tu m’aides ! Tu es la personne la plus négative que je connaisse !
{{Personnage|Daria}} : Merci.
{{Personnage|Jane}} : Allez ! C’est ta chance de dire au monde ce que tu penses vraiment de ta vie de lycéenne !
{{Personnage|Daria}} : Dire au monde que moi, Daria Morgendorffer, j’ai un message à faire passer ?
{{Personnage|Jane}} : Oui !
{{Personnage|Daria}} : Non.
{{Personnage|Jane}} : Allez !
{{Personnage|Daria}} : Bon. D'accord. Je ferai ma déclaration personnelle et je la défendrai.
{{Personnage|Jane}} : J'en étais sûre !
{{Personnage|Daria}} : Mais seulement si tu me garantis l’anonymat le plus complet.
{{Personnage|Jane}} : Tu es une vraie Jeanne d’Arc, tu le sais ça ?
{{Personnage|Daria}} : Oui. Et je crois que je viens de commander mon bûcher.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 2
|épisode=épisode 1
|diffuseur=MTV
}}
{{autres projets|w=Daria (série télévisée d'animation)}}
[[Catégorie:Série d'animation]]
[[Catégorie:Série télévisée américaine]]
[[Catégorie:Œuvre du XXe siècle]]
[[Catégorie:Œuvre du XXIe siècle]]
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wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''''[[w:Daria (série télévisée d'animation)|Daria]]''''' est une série télévisée d'animation américaine en 65 épisodes de 22 minutes et deux téléfilms de 70 minutes, créée par Susie Lewis Lynn et Glenn Eichler et diffusée entre le 3 mars 1997 et le 21 janvier 2002 sur le réseau MTV. En France, la série a été diffusée sur Canal+ à partir de 1998 puis sur MTV. Au Québec, elle a été diffusée sur Télétoon.
À l'origine, Daria était un personnage secondaire de la série Beavis and Butt-Head. La série, qui a connu un véritable succès, fait désormais partie des archives de MTV.
== Saison 1 ==
=== Épisode 1 : ''Les Egocentriques'' (VO : ''Esteemsters'') ===
{{citation|citation=
{{personnage|Daria}} : Ne t'inquiète pas, je ne me sous-estime pas du tout, ça c'est une erreur. C'est tous les autres que je sous-estime.
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|O'Neil}} : Toi, quel est le rêve que tu voudrais voir devenir réel ?
{{personnage|Daria}} : Eh bien... Je crois que j'aimerais voir ma famille faire quelque chose ensemble.
{{personnage|O'Neil}} : Excellent !
{{personnage|Daria}} : Quelque chose qui les ferait vraiment souffrir...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff),
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Manson}} : Daria, qu'est-ce que tu vois dans cette image ? Daria ?
{{Personnage|Daria}} : Euh, une horde de magnifiques chevaux sauvages courant en liberté dans la prairie.
{{personnage|Mme Manson}} : Euh, désolée, mais ce ne sont pas des chevaux, ce sont juste des gens. (…) Ce sont deux personnes en train de discuter. D'après toi, de quoi parlent-elles ?
{{Personnage|Daria}} : D'accord, je vois. Eh bien pour moi c'est un garçon et une fille et ils sont en train de parler d'un magnifique troupeau de chevaux sauvages galopant dans la prairie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : J'ai tellement honte que je vais devoir rester enfermée dans ma chambre jusqu'à la fin de mon existence. ''Le téléphone sonne'' Ah, c'est pour moi !
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 1
|diffusion=le 3 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 2 : ''Frime, Mensonge et Parano'' (VO : ''The Invitation'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mlle Defoe}} ''regardant le dessin de Daria'' : Tu as fait du très joli travail, Daria ! Ton cube jaillit littéralement de ta feuille de dessin, c'est magnifique ! Tu as vraiment réussi à faire croire à quelque chose de profond !
{{Personnage|Daria}} : Eh bien dans ce cas j'ai plus qu'à me lancer dans la politique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Même si t'es pas quelqu'un de très populaire, on a quelque chose en commun.
{{Personnage|Daria}} : On est des mammifères ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff) , Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : T'as dû passer ton été sur une plage naturiste.
{{Personnage|Jane}} : Oh oui, et j'peux te dire que j'y ai pas attrapé que des coups de soleil. Mais ça ma grande, c'est personnel.
{{Personnage|Daria}} : Ah, j'ai oublié de te dire : Brittany m'invite samedi soir à sa fête.
{{Personnage|Jane}} : Non tu rigoles. Et tu vas y aller ?
{{Personnage|Daria}} : Bien sûr, et ensuite j'envisagerais un moyen de me suicider.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''se regardant dans des miroirs'' : Extra-fin, semi extra-fin, ou alors opaque. Pfff, c'est l'angoisse.
{{Personnage|Daria}} : Ça tu l'as dit, te voir dans trois miroirs à la fois.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : J'adore quand c'est moi qui invite, parce que c'est moins fatiguant pour rentrer à la fin de la soirée.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Merci pour la balade, Trent.
{{Personnage|Trent}} : J'avais besoin de faire un break. Il y avait déjà 10 heures d'affilé que je répétait.
{{Personnage|Jane}} : Daria, d'après toi passer 10 heures à dormir avec sa guitare, c'est une répétition ?
{{Personnage|Trent}} : Ouais, tant que tu la laisses pas tomber.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes), Pierre-François Pistorio ({{en}} Alvaro J. Gonzalez)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : Salut je suis la grande sœur de la petite Quinny. C'est moi qui ai eu la chance d'hériter du cerveau.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Peut être que je pourrais faire quelque chose pour toi.
{{Personnage|Daria}} : Peut être. Tu pourrais m'apprendre à tripoter mes bouclettes en ayant l'air particulièrement stupide ?
{{Personnage|Brittany}} : Alors là tu vois tu me poses une colle. Ça c'est vraiment pas un truc qui s'apprend.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz), Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 2
|diffusion=le 10 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 3 : ''Très Chère Fac'' (VO : ''College Bored'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Daria}} : De l'[[argent]] bien dépensé, surtout que c'était pas le mien.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 3
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 4 : ''Le Café des Poètes Disparus'' (VO : ''Cafe Disaffecto'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Daria, t'es une fille, pas vrai ?
{{Personnage|Daria}} : Pourquoi, t'as un examen de biologie aujourd'hui ?
{{Personnage|Kevin}} : Dis voir, pourquoi est-ce que je devais m'intéresser à Shakespeare et à ce type, là, Hamlet ?
{{Personnage|Daria}} : Ah, toi. Ça te concerne. Dans Hamlet aussi y'a un crâne vide.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mr O'Neill}} : Bien, je propose que nos fassions tout pour que le rêve de Daria devienne réalité.
{{Personnage|Daria}} : Vous voulez dire, le rêve où tous les gens dans la rue se transforment en torches humaines ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Ce soir, je vais vous lire un nouveau texte, que j'ai intitulé "Quand le futur nous colle au train". En tant qu'étudiants fixant l'avenir qui s'étend devant nous, nous avons des choix à faire : comment nous préparer au futur. Mélody Power, elle, savait déjà quelle serait sa voie. Comme elle vérifiait une dernière fois son Holster et sa cartouchière, elle pensait déjà à tous les communistes qu'elle exécuterait ce soir-là. Mélody ne se faisait aucune illusion : ça n'était pas à elle seule qu'elle endiguerait la marée rouge. Mais cela ne l'empêchait pas de sourire. Quel agent spécial pouvait résister à l'opportunité d'envoyer quelques bolcheviques au cimetière ? Alors que Mélody se dorait au soleil de la Baie de Rio, elle fit un rapide retour sur les quatre derniers jours avec une certaine satisfaction : douze Russes descendus, quatre Chinois éliminés, trois ou quatre de ces sales Cubains, la démocratie avait à nouveau remporté une victoire. Elle pensait à cela en regardant Tonio qui somnolait sur le sable. La démocratie était en sûreté. Enfin, presque en sûreté. Mélody épousseta négligemment quelques grains de sable, rattacha le haut de son maillot et fouilla dans son sac de plage. Tonio n'entendit rien, et c'en est était presque triste, parce que Tonio n'entendrait plus jamais rien. "A bientôt, on se reverra en Enfer", pensa-t-elle en se levant calmement, "J'aurais pu t'aimer si tu n'avais pas été aussi rouge que le sang qui commence à teinter le sable autour de toi". Mélody retourna nonchalamment jusqu'à son hôtel. Il y avait un message, sûrement le Quartier Général. Avec un peu de chance elle pourrait prendre une douche.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 4
|diffusion=le 24 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 5 : ''Piège Commercial'' (VO : ''Malled'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Non mais ça n'a rien d'un centre commercial. C'est LE centre commercial le plus grand jamais construit, c'est l'empereur des centre commerciaux. On peut passer sa vie à y faire du shopping.
{{Personnage|Daria}} : Si vous ne l'emmenez pas elle est capable de ramper jusque là bas. Remarquez moi ça ne me dérange pas, j'adore la voir ramper, surtout quand c'est à mes pieds.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Comment je vais pouvoir garder la tête haute à la prochaine réunion ?
{{Personnage|Daria}} : T'as qu'à mettre une minerve.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), {{fr}} Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Bennett}} : On se retrouve à trois heure moins le quart. Rappelez-vous : zone F, section Mousse, niveau 3. Compris ? F Mousse 3.
{{Personnage|Kevin}} : Je connais un moyen de m'en souvenir.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Tu as un procédé mnémotechnique Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Ah non non non, ça n'a rien de masochiste m'dame. C'est juste un truc pour me rappeler.
{{Personnage|Mme Bennett}} : Explique-nous.
{{Personnage|Kevin}} : Fmousstrois, fmousstrois. Compris ? Fmousstrois. Ou est-ce que c'était fmoussdeux ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} ''devant un fast-food'' : Les schéma-types de comportement à la section alimentaire
{{Personnage|Daria}} : Je distingue un schéma, les gens rentrent ici avec l'air affamé...
{{Personnage|Jane}} : Et ressortent l'air dégouté.
{{Personnage|Daria}} : Mission accomplie.
{{Personnage|Jane}} : Poussons l'expérience plus loin, voyons si on ressort d'ici autrement que les pieds devant.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Coiffeuse}} : À quelle vedette d'émission télé vous voulez ressembler ? [...]
{{Personnage|Jane}} : Vous avez déjà vu Triste Monde Tragique ?
{{Personnage|Coiffeuse}} : Non.
{{Personnage|Daria}} : Et l'émission où les gens se font massacrer par des animaux ?
{{Personnage|Jane}} : Ouais ! J'ai adoré la coup de la fille qui se fait démolir par un kangourou.
{{Personnage|Daria}} : Vraiment ? Elle avait l'air... tellement banale.
{{Personnage|Jane}} : J'voulais dire, après s'être fait démolir.
{{Personnage|Daria}} : Ah...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 5
|diffusion=le 31 mars 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 6 : ''Un Modèle à ne pas Suivre'' (VO : ''This Year's Model'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Claude}} : (récruteur de l'agence de mannequin Amazon) ''en s'adressant à Daria'' : ... Peux-tu enlever tes lunettes ?
{{Personnage|Daria}} : Et toi, est-ce que tu peux enlever ton masque de Batman ?
{{Personnage|Claude}} : Pardon ? !
{{Personnage|Daria}} : Ce ne sont pas des lunettes comme les autres, elles me permettent de détecter les blaireaux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 6
|diffusion=le 6 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 7 : ''Des Souris et Des Mômes'' (VO : ''The Lab Brat'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Mme Barch}} : Maintenant, avant que je répartisse cette classe par groupe de deux, qui peut me donner un exemple de renforcement positif ? ''Silence'' D'accord, ignorez moi, j'ai l'habitude mon ex faisait pareil. Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh...
{{Personnage|Mme Barch}} : La ferme Kevin. Daria, aurais-tu un exemple ?
{{Personnage|Daria}} : Mmmmh... Pour empêcher un gamin de pleurer, il suffit de lui dire : "Continue comme ça et je t'envoie à El Paso au Texas avec ton vrai père." Si ça ne marche pas la mère peut également lui agiter le billet d'avion devant la figure ou mieux encore elle peut l'épingler sur le mur en face du lit. Ce genre de méthode le dissuadera de pleurer ou de montrer quelque émotion que ce soit à tout jamais.
{{Personnage|Mme Barch}} : C'est tout à fait ...
{{Personnage|Daria}} ''l'interrompant'' : Des années plus tard la vue d'un avion, ou même le son de ses réacteurs, pourront ouvrir la boîte de Pandore où est enfouit toute cette colère rentrée et détruire le fragile équilibre psychique de l'enfant. On peut obtenir des réactions parfois sanglantes.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Helen}} : Parle-moi un peu de ce projet.
{{Personnage|Daria}} : Ça traite de la façon de le comportement est affecté par des stimuli négatifs ou positifs.
{{Personnage|Helen}} : Woah, ça a l'air super.
{{Personnage|Daria}} : Ouais... Disons que si tu connais quelqu'un qui réagit à tout ce que tu fais en disant : "Woah, ça a l'air super." Cette réponse est conditionnée. Elle sera la même que tu sauves une vie ou que tu écrases un cafard ce qui pour effet que d'induire en toi un réflexe qui te pousse à fuir au plus vite cette personne ou ces personnes.
{{Personnage|Helen}} : Woah, mais c'est fantastique chérie. Peut-être que si Kevin et toi faites du bon boulot cela créera chez lui un réflexe de reconnaissance, et qu'il te fera rentrer dans le club de ses amis.
{{Personnage|Daria}} : Tu tiens vraiment à ce que je me suicide ?
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''à propos de Kevin et Brittany'' : Ça c'est sûr, à eux deux ils atteignent presque un Q.I. normal.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Brittany}} : Si tu crois que tu vas réussir à me piquer Kevin tu te goures, parce qu'il y a moi, il y a Kevin, et au milieu il n'y a que toi, et toi tu n'es qu'une intello.
{{Personnage|Daria}} : Félicitation Brittany il y a au moins une affirmation dans cette phrase qui est exacte. Tu n'as plus qu'à trouver laquelle.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Marie-Christine Robert ({{en}} Janie Mertz)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Kevin}} : Tu sais Daria, j'ai bien aimé la semaine qu'on a passé à travailler ensemble.
{{Personnage|Daria}} : Ouais, je ne t'ai jamais vu aussi peu, c'était mieux que des vacances.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Tanguy Goasdoue ({{en}} Marc Thompson)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 7
|diffusion=le 14 avril 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 8 : ''Les Délices du Baby-sitting'' (VO : ''Pinch Sitter'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|De Martino}} : Et en ce jour fatidique, ces disciples burent docilement le breuvage empoisonné. J…. S…. ! Un chef charismatique qui exerçait son influence diabolique sur des centaines d’adeptes ! Quelle leçon faut-il en tirer de ce tragique exemple de comportement grégaire ? Kevin ?
{{Personnage|Kevin}} : Euh…apportez vos boissons vous-mêmes ?
{{Personnage|De Martino}} : Merci Kevin, tu peux te rendormir.
{{Personnage|Kevin}} : Ça marche !
{{Personnage|De Martino}} : Pour continuer notre réflexion sur ces sectes, quelqu’un peut-il me donner un autre exemple de groupe utilisant des moyens coercitifs, tels que la pression de l’entourage, les slogans chantés en chœur et l’isolement social pour parvenir à la domination totale de leurs membres ? Britanny ?
{{Personnage|Britanny}} : Les pom-pom girls ?
{{Personnage|De Martino}} : Malgré le manque total de perspicacité qui te caractérise, Britanny, tu trouves parfois des réponses intéressantes.
{{Personnage|Britanny}} : Ça alors ! Dire que j’avais même pas lu la leçon !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Oh, vous avez vu ? Il y a un changement de programme de dernière minute : regarder la télé.
{{Personnage|Garçon}} : Oui, mais la télé c’est pas bien.
{{Personnage|Fille}} : Ça peut te transformer en zombie, Daria.
{{Personnage|Daria}} : Très bien, comme ça au moins on sera trois.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : Des ''raisins secs'' ?
{{Personnage|Fille}} : Les raisins secs sont la friandise de la nature.
{{Personnage|Daria}} :Alors pourquoi on doit les recouvrir de chocolat pour les vendre au cinéma ?
{{Personnage|Fille}} : Le sucre c’est mauvais.
{{Personnage|Garçon}} : Le sucre provoque des caries.
{{Personnage|Fille}} : Le sucre rend les gens stressés.
{{Personnage|Garçon}} : Hitler mangeait du sucre.
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Vous faites toujours exactement ce que les adultes vous disent ?
{{Personnage|Garçon}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Vous croyez systématiquement tout ce qu’ils vous disent ?
{{Personnage|Fille}}: Oui.
{{Personnage|Daria}}: Et si deux adultes disent des choses parfaitement contraires ?
''Silence dramatique. Le petit garçon éclate en sanglots. La petite fille lui tire les cheveux.''
{{Personnage|Daria}} : Aïe.
{{Personnage|Fille}}: Tu es une méchante !
</poem>
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}}: Où as-tu appris à faire du baby-sitting ?
{{Personnage|Jane}} : J’ai donné un coup de main à ma sœur pour élever ses deux enfants. Jusqu’à qu’ils soient assez grands pour prendre la fuite.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 8
|diffusion=1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 9 : ''Belle à Tout Prix'' (VO : ''Too Cute'') ===
=== Épisode 10 : ''L'affaire Morgendorffer'' (VO : ''The Big House'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{personnage|Quinn}} : Mais n'oublie pas qu'un jour tu devras me renvoyer l'ascenseur.
{{personnage|Daria}} : Oui, si je trouve le bouton...!
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 10
|diffusion=le 30 juin 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 11 : ''Sur la route de Palooza'' (VO : ''Road Worrier'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Est-ce que les singes peuvent surfer sur le Net et envoyer des messages obscènes et provocateurs ? Vous les saurez dans le prochain épisode de Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après le bris d'une œuvre de Jane causée par le son de la guitare de Trent'' : Oh, l'Humanité vient de perdre une œuvre majeure.
{{Personnage|Jane}} : Et Trent une partie majeure de son anatomie.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} : Bon alors dans ce cas je peux me faire mettre un anneau dans le nez pour $20, mais il y a pas besoin de faire un vrai trou.
{{Personnage|Daria}} : Encore heureux, t'en a déjà suffisamment comme ça dans la tête.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Serveuse}} : Je parie que vous allez à ce festival de rock du côté de Swissvale.
{{Personnage|Daria}} ''qui allait effectivement à ce festival'' : Non, on filait vers Paris mais on s'est planté au croisement.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 11
|diffusion=le 7 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 12 : ''Nature, Sweet Nature'' (VO : ''The Teachings Of Don Jake'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Triste Monde Tragique}} : Toujours plus loin, plus haut, plus fort, nos alpinistes de l'extrême s'attaquent à la plus haute montagne de fiente du monde. Prochainement sur Triste Monde Tragique.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{en}} John Lynn
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jake}} : Alors, c'est pas génial hein ? Pendant 72 heures Mère Nature va subvenir à nos besoins. Regardez cette rivière, elle nous fournira l'eau. Et toutes ces baies, elles embellirons notre petit-déjeuner.
{{Personnage|Daria}} : Et le squelette là, il a sûrement fait une overdose. Goûtes-y, t'es le chef.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur= {{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et ta sœur Penny comment est-ce qu'elle s'en sort ?
{{Personnage|Jane}} : Ça a pas trop bien marché pour elle au Mexique. Elle va essayer de trafiquer du côté du Nicaragua.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et votre grand frère ?
{{Personnage|Jane}} : Il cherche à se marier, mais il est pas sûr que son précédent divorce soit légal.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Et si tu me parlais un peu de ta sœur Summer ?
{{Personnage|Jane}} : Ça roule. Les détectives privés ont retrouvé trois de ses quatre gosses.
{{Personnage|Tante de Jane}} : Tant mieux, tant mieux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Christèle Wurmser ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} : ... Alors la sorcière déchiqueta le bras de Hansel, le dégusta, dit : C'est pas mal du tout. Et en un rien de temps elle avait dévorée le reste de son corps à l'exception du gros côlon en rapport aux bactéries bien sûr. Elle décida aussi de se garder Gretel au frigo au cas où il lui resterait un petit creux.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Quinn}} ''devant l'étrange comportement des parents Morgendorffer'' : Ben, je sais pas toi, mais moi ça commence à me coller la trouille !
{{Personnage|Daria}} : Pas de panique, on va arranger ça. On va essayer de faire un bilan de la situation calme et objectif, d'accord ?
{{Personnage|Quinn}} : Oui, bon, d'accord !
{{Personnage|Daria}} : Nous sommes au milieu de nulle part, personne ne sait où on est, nous n'avons aucun moyen de contacter quelqu'un et nos parents sont devenus dingues.
{{Personnage|Quinn}} : Voilà, c'est ça !
{{Personnage|Daria}} : Il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter, Quinn.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Daria}} ''après que Quinn soit devenue comme leurs parents'' : Bon, on ne panique pas. La famille est devenue dingue, faut les ramener vers la civilisation, ce qui est virtuellement impossible, maman ayant décidé de couper tous les moyens de communication. Il n'y a plus qu'à improviser... ''Sonnerie de portable venant d'un sac'' ... ou à compter sur le côté hypocrite de ma mère. [...] ''répondant au téléphone avec un calme olympien.'' Désolé, elle devra vous rappeler. ''Elle fait un numéro.'' Allô, les urgences ? C'est urgent...
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 1
|épisode=épisode 12
|diffusion=le 14 juillet 1997
|diffuseur=MTV
}}
=== Épisode 13 : ''La Nana Déprimée'' (VO : ''The Misery Chick'') ===
== Saison 2 ==
=== Épisode 1 : ''Œuvre d'art en péril'' (VO : ''"Arts 'N' Crass"'') ===
{{citation|citation=<poem>
{{Personnage|Jane}} : Maintenant il faut que j’invente une stupide affiche sur la vie au lycée…
{{Personnage|Daria}} : Par où commencer ? Elle a tellement d’aspects détestables…
{{Personnage|Jane}} : Eh, mais personne n’a dit que le message devrait être positif! Je fais faire quelque chose qui représentera réellement la vie au lycée.
{{Personnage|Daria}} : Mouais.
{{Personnage|Jane}} : Qui dira la vérité sur ses aspects les plus moches !
{{Personnage|Daria}} : Ouais !
{{Personnage|Jane}} : Qui réduira à néant le vieux cliché qui veut que ce soit super d’être jeune !
{{Personnage|Daria}} : '''Oui !!'''
{{Personnage|Jane}} : Et tu vas m’aider.
{{Personnage|Daria}} : Non.
(...)
{{Personnage|Jane}} :Il faut que tu m’aides ! Tu es la personne la plus négative que je connaisse !
{{Personnage|Daria}} : Merci.
{{Personnage|Jane}} : Allez ! C’est ta chance de dire au monde ce que tu penses vraiment de ta vie de lycéenne !
{{Personnage|Daria}} : Dire au monde que moi, Daria Morgendorffer, j’ai un message à faire passer ?
{{Personnage|Jane}} : Oui !
{{Personnage|Daria}} : Non.
{{Personnage|Jane}} : Allez !
{{Personnage|Daria}} : Bon. D'accord. Je ferai ma déclaration personnelle et je la défendrai.
{{Personnage|Jane}} : J'en étais sûre !
{{Personnage|Daria}} : Mais seulement si tu me garantis l’anonymat le plus complet.
{{Personnage|Jane}} : Tu es une vraie Jeanne d’Arc, tu le sais ça ?
{{Personnage|Daria}} : Oui. Et je crois que je viens de commander mon bûcher.
</poem>
}}
{{Réf Série
|acteur={{fr}} Marjorie Frantz ({{en}} Tracy Grandstaff), Valérie Karsenti ({{en}} Wendy Hoopes)
|auteur=Glenn Eichler, Susie Lewis Lynn
|série=Daria
|saison=saison 2
|épisode=épisode 1
|diffuseur=MTV
}}
{{autres projets|w=Daria (série télévisée d'animation|commons =Category:Daria (sitcom))}}
[[Catégorie:Série d'animation]]
[[Catégorie:Série télévisée américaine]]
[[Catégorie:Œuvre du XXe siècle]]
[[Catégorie:Œuvre du XXIe siècle]]
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Détective
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Jorune
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/* John Darnton, La Conspiration de Darwin, 2005 */
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text/x-wiki
{{autres projets
|wikt=détective
|w=Détective (homonymie)}}
Un '''{{w|détective}}''' est un enquêteur de droit privé qui effectue, à titre professionnel, des recherches, des investigations et des filatures.
== Littérature ==
=== Roman ===
==== [[Agatha Christie]], Mrs Mac Ginty est morte, 1952 ====
{{Citation|<poem>
Il suivait l'allée qui menait à la grille quand lui parvint, très distincte, la voix de Robin Upward, qui disait :
- Je ne demande qu'à vous croire, ma chère [[Ariadne Oliver|Ariadne]], mais vraiment avec ses [[Moustache|moustaches]] ridicules, comment voulez-vous qu'on le prenne au sérieux. Vous n'allez tout de même pas prétendre que c'est un bon détective !
[[Hercule Poirot|Poirot]] sourit. Un ''bon'' détective ? Heureusement il était mieux que ça !
</poem>}}
{{Réf Livre
|ISBN=2-7024-0059-0
|année=1953
|traducteur=Michel Le Houbie
|année d'origine=1952
|auteur=Agatha Christie
|titre=Mrs Mac Ginty est morte
|éditeur=Librairie des Champs-Élysées
|page=100
|chapitre=X
}}
==== [[John Darnton]], ''La Conspiration de Darwin'', 2005 ====
{{citation|citation=Un bon [[scientifique]] est un détective sur la piste de la nature.}}
{{Réf Livre|titre=La Conspiration de Darwin|auteur=[[John Darnton]]|éditeur=Michel Lafon|année=2006|page=64|chapitre=6|ISBN=9782749904627|traducteur=Jean-Pascal Bernard|année d'origine=2005}}
[[Catégorie:Métier de la sécurité privée]]
[[Catégorie:Police]]
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/* Roman */ Recopie d'une citation - article d'origine : Marée stellaire
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{{autres projets
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|w=Détective (homonymie)}}
Un '''{{w|détective}}''' est un enquêteur de droit privé qui effectue, à titre professionnel, des recherches, des investigations et des filatures.
== Littérature ==
=== Roman ===
==== [[Agatha Christie]], Mrs Mac Ginty est morte, 1952 ====
{{Citation|<poem>
Il suivait l'allée qui menait à la grille quand lui parvint, très distincte, la voix de Robin Upward, qui disait :
- Je ne demande qu'à vous croire, ma chère [[Ariadne Oliver|Ariadne]], mais vraiment avec ses [[Moustache|moustaches]] ridicules, comment voulez-vous qu'on le prenne au sérieux. Vous n'allez tout de même pas prétendre que c'est un bon détective !
[[Hercule Poirot|Poirot]] sourit. Un ''bon'' détective ? Heureusement il était mieux que ça !
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{{Réf Livre
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{{citation|citation=Un [[Médecine|médecin]] se doit d’être un intellectuel tout autant qu’un [[Alchimie|alchimiste]], un [[détective]] tout autant qu’un chaman, songeait Makanee.
|précisions=Citation de Makanee}}
{{Réf Livre
|référence=Marée stellaire/J'ai Lu-SF
|année d'origine=1983
|page=242
|chapitre=Makanee
}}
==== [[John Darnton]], ''La Conspiration de Darwin'', 2005 ====
{{citation|citation=Un bon [[scientifique]] est un détective sur la piste de la nature.}}
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[[Catégorie:Métier de la sécurité privée]]
[[Catégorie:Police]]
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Jorune
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/* Littérature */ mef
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text/x-wiki
{{autres projets
|wikt=détective
|w=Détective (homonymie)}}
Un '''{{w|détective}}''' est un enquêteur de droit privé qui effectue, à titre professionnel, des recherches, des investigations et des filatures.
== Littérature ==
=== Roman ===
==== [[Agatha Christie]], Mrs Mac Ginty est morte, 1952 ====
{{Citation|<poem>
Il suivait l'allée qui menait à la grille quand lui parvint, très distincte, la voix de Robin Upward, qui disait :
- Je ne demande qu'à vous croire, ma chère [[Ariadne Oliver|Ariadne]], mais vraiment avec ses [[Moustache|moustaches]] ridicules, comment voulez-vous qu'on le prenne au sérieux. Vous n'allez tout de même pas prétendre que c'est un bon détective !
[[Hercule Poirot|Poirot]] sourit. Un ''bon'' détective ? Heureusement il était mieux que ça !
</poem>}}
{{Réf Livre
|ISBN=2-7024-0059-0
|année=1953
|traducteur=Michel Le Houbie
|année d'origine=1952
|auteur=Agatha Christie
|titre=Mrs Mac Ginty est morte
|éditeur=Librairie des Champs-Élysées
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=== [[David Brin]], ''Marée stellaire'', 1983===
{{citation|citation=Un [[Médecine|médecin]] se doit d’être un intellectuel tout autant qu’un [[Alchimie|alchimiste]], un détective tout autant qu’un chaman, songeait Makanee.
|précisions=Citation de Makanee}}
{{Réf Livre
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==== [[John Darnton]], ''La Conspiration de Darwin'', 2005 ====
{{citation|citation=Un bon [[scientifique]] est un détective sur la piste de la nature.}}
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[[Catégorie:Métier de la sécurité privée]]
[[Catégorie:Police]]
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Scientifique
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Jorune
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/* John Darnton, La Conspiration de Darwin, 2005 */
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text/x-wiki
{{ébauche}}
[[Fichier:David - Portrait of Monsieur Lavoisier and His Wife.jpg|vignette|''Portrait de Monsieur de Lavoisier et sa femme Marie-Anne Pierrette Paulze'' par [[Jacques-Louis David]] (1788).]]
[[Fichier:Rosalind Franklin.jpg|vignette|[[Rosalind Franklin]] avec un microscope en 1955.]]
Un '''{{w|scientifique}}''' est une personne qui se consacre à l'étude de la science ou des sciences avec rigueur et des méthodes scientifiques.
== Littérature ==
=== Essais ===
==== [[Antoine Lavoisier]] ====
{{Citation|citation=Nous ne pouvons procéder pour nous instruire, que du connu à l’inconnu.}}
{{Réf Livre|titre=[[s:Traité élémentaire de chimie|Traité élémentaire de chimie]]
|auteur=[[Antoine Lavoisier]]
|éditeur=Cuchet
|année=1789
|section=[[s:Traité_élémentaire_de_chimie/Discours_préliminaire|Discours préliminaire]]
|page=[[s:Page:Lavoisier - Traité élémentaire de chimie.djvu/7|vij]]}}
=== Roman ===
==== [[John Darnton]], ''La Conspiration de Darwin'', 2005 ====
{{citation|citation=Un bon scientifique est un [[détective]] sur la piste de la nature.}}
{{Réf Livre|titre=La Conspiration de Darwin|auteur=[[John Darnton]]|éditeur=Michel Lafon|année=2006|page=64|chapitre=6|ISBN=9782749904627|traducteur=Jean-Pascal Bernard|année d'origine=2005}}
==== [[Marc Lévy]], ''Le premier jour'', 2009 ====
{{citation|citation=L’humilité la plus sincère pour un scientifique est d’accepter que rien n’est impossible.}}
{{Réf Livre|titre=Le premier jour|auteur=Marc Levy|éditeur=Pocket|page=96|année=2010}}
== Discours ==
=== [[Lise Meitner]] ===
{{Citation| Il ne faut pas nous blâmer, nous les scientifiques, pour l'usage que les techniciens de guerre ont fait de nos découvertes.
|original=You must not blame us scientists for the use which war technicians have put our discoveries.
|langue=en
}}
{{Réf Livre
|titre=Renaissance Women in Science
|auteur=Louise Q. Van der Does, Rita James Simon
|éditeur= University Press of America
|année=1999
|ISBN= 9780761814801
|page=75
|traduteur=Wikiquote}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=scientifique|wikt=scientifique}}
[[Catégorie:Métier]]
380y36dxhs0otu0yeuiv54d3ed17vsq
Discussion utilisateur:Malik2Mars
3
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454682
2026-04-18T15:01:06Z
An insect photographer
74311
/* Demandes */ Réponse
454774
wikitext
text/x-wiki
<!-- {{Absence}} {{Pour info|'''absent (hors urgence) jusqu’au '''.}}-->
[[File:Reverse empty set.svg|center|666px]]
{{Citation bloc|Le poing serré en signe d'un cœur qui saigne au-delà d’ces lignes. Je sais où palper mes véritables origines, là où poussent mes racines.|[[La Rumeur (groupe)|La Rumeur]]|Là où poussent mes racines}}
[[Image: A simulation of how a gas cloud that has been observed approaching the supermassive black hole at the centre of the galaxy.jpg|upright=3|center|frameless]]
{{citation bloc|style=center|Nul n’entre ici s’il n’est amoureux des Muses, des mythes et de l’harmonie du monde||Le Ciel, Mythes et histoire des constellations}}
<div style="text-align:right;">
[[Discussion utilisateur:Malik2Mars/Blabla 1|Archives des discussions]]
</div>
== La visite au Centre Paul-Klee (ZPK) ==
{{bonsoir}} Malik ! Je commence un sujet ici pour discusser l’organisation du voyage que je veux t’offrir. Il faut clarifier quelques points:
# Quand faisons-nous la visite ? Le ZPK est ouvert mardi-dimanche.
# Le voyage de Marseille plus la proménade vers le ZPK, le sentier «Rouge» et tous retour est trop pour un jour, je trouve. Je vais passer la nuit/les nuits à ma place, mais tu a besoin d’une chambre d’hôtel. Veux-tu organiser l’hôtel ou est-ce-que je fais ça? (Ça concerne seulement l’organisation, pas le payment qui fait part de l’offre.)
# Je fais un petit detour demain vers le ZPK est je vais demander comment ça fonctionne avec les visites guidées.
# Là, je vais aussi demander ce qui se passe avec le site web ([https://web.archive.org] ne fonctionne pas malheureusement).
# Et je vais demander SBB comment ça fonctionne avec les billets. Je pense que c’est possible d’acheter les et t’envoyer les PDF, mais je ne suis pas sûr aves les billets de la côté de la France. Je vais t’informer sur ces trois points.
# Une autre chose oubliée ?
(Tu peux utiliser [https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Envoyer_un_courriel?wpTarget=TLD35] si tu veux.) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 2 mars 2026 à 23:22 (CET)
:{{Bonjour|TLD35}}, cette idée m’enchante, merci !
:#Comme [[Discussion:Ludwig Wittgenstein#c-TLD35-20260301183900-Malik2Mars-20260301093600| proposé en pdd]], juillet me semble bien. Je viens de prendre y’a peu qlq semaines de vacances sur ce mois de mars, donc je vais voir si c’est bon pour juillet, mais a priori pas de probleme. Vendredi ou samedi sur la deuxieme semaine de juillet ?
:#On discutera plus précisément en privé, mais ma sœur réside sur Annecy donc je peux venir qlq jours avant pour réduire le trajet matin/soir Annecy-Geneve-Berne. À voir en détail.
:##Sentier rouge https://www.zpk.org/fr/chemins-menant-a-klee + l’expo permanente https://www.zpk.org/fr/ausstellung/kosmos-klee et le focus . https://www.zpk.org/fr/ausstellung/klee-envers (Fokus. Klee – envers). Dommage, d’ailleurs, y’avait https://www.zpk.org/fr/ausstellung/fokus-0 (Fokus. Cover Star Klee…). Sujet qui m’occupe ici d’ailleurs (notamment pour Calvino).
:##Super idée le rouge ! Carrières, sur le motif, donc ''forcément'' => je vais reprendre en amont [[Discussion:Paul Cézanne##Klee]] (notamment Frontisi).
:#Visite guidée, pourquoi pas mais ça semble plus délicat à organiser (https://www.zpk.org/fr/guides ) surtout que idéalement en français {{clin}} si possible pour moi {{rire}}
:#Ah oui, si tu peux demander pourquoi http://www.emuseum.zpk.org/ est inaccessible c’est super ! Ça me fait penser que depuis un moment y’a de nombreux liens brisés vers les pages d’expo qui contenaient de nombreuses info intéressantes. Par ex, y’avait un pdf sur l’expo « Klee et les surréalistes » avec de nombreuses citations par ex. J’ai modifié y’a qlq temps dans mes notes pour ici [[spécial:diff/427667]] le {{lien brisé|url=https://www.zpk.org/admin/data/hosts/zpk/files/page_editorial_paragraph_file/file_fr/415/communique-de-presse-paul-klee-et-les-surrealistes.pdf?lm=1479566698}}, mais c’est HS.
:#Ok, mais comme dit en 2, je peux me débrouiller pour Marseille->Annecy et même ->Geneve. On en discutera là aussi en privé.
:#Bein, tu as oublié le point 7. Qu’est-ce donc ? « [[Ludwig Wittgenstein#Tractatus logico-philosophicus|''Sur ce dont on ne peut parler, on doit se taire'']] » peut-etre ? Non, je plaisante.
:#Assez simplement : ce qu’il faut faire en amont pour rendre cette visite enrichissante et exploitable pour nos travaux wiki à long terme (un peu à l’image de mes visites [[Max Ernst]] à Aix et [[Joan Miró]] à Barcelone). Qlq points à la volée rapidement
:##ZPK, donc assez logiquement : [[w:Centre Paul-Klee#Bibliographie]], que j’ai moi même établie y’a qlq années. Réemprunter les ouvrages, préparer questions, points à éclaircir/approfondir.
:##Puisqu’on est sur Quote, vo/vf, et problématiques, voir mes notes là [[w:Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Klee#Publications]] notamment
:###Journal : faire le point sur l’éventualité d’une nouvelle ed fr, puisque comme le souligne très justement Bonnefoit 2013 p. 133 : « Une traduction française complète des journaux de Klee, respectueuse du texte original, reste à ce jour fort souhaitable »…
:###"L'héritage pédagogique", les cours du Bauhaus, et la problématique avec l’ed en 2 volumes de Spiller
:###Ses lettres, completer section correspondance. Réemprunter les trad. Je vais ce jour Recup les Lettres d’Italie en bibliothèque et celles de l’époque du Bauhaus dans qlq jours.
:###Sa poésie, à creuser : Gedichte par Félix, 1960 / Some Poems de 1962 dispo / Paroles sans raison à consulter, etc.
:###et, en annexe disons, un focus sur ses tableaux poétiques aussi.
:#Sans oublier de se renseigner sur l’accès aux archives, la bibliothèque https://www.zpk.org/fr/recherche. Et la [https://www.zpk.org/fr/information/shop boutique/librairie], en bon touriste bien évidemment {{sourire}} !
:Voilà pour le programme !
:Oui, bien sûr, on échange par mail pour les détails qui ne concernent pas les projets wiki. Je te confirme par mail que c’est bon pour juillet d’ici semaine prochaine.
:À bientôt ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 13:41 (CET)
::Bonjour Malik, je viens du ZPK et de la SBB.
::2. J'attends ton message et nous continuons ces choses avec les courriels.
::3. Dès que nous savons la date, je vais organiser la guide privée, ce n’est pas un problème car je sais maintenant que je dois contacter la « Kunstvermittlung ». Il serais plus difficile si c’était une guide publique, qui serais à une date fixe (que est en outre pas connue pour le juillet). Et oui, ils offrent la guide bien sûr aussi en français (qui fait part des langues officielles de la Suisse après tout).
::4. J’ai demandé et ils m’ont dit que les personnes responsables sont été en train de faire une réunion. Ils m’ont remercié et ils vont les contacter pour qu’ils résourdent le problème s’ils n’en ont pas parlé. Je te recommande d’essayer [https://web.archive.org/web/20230831211706/https://www.zpk.org/admin/data/hosts/zpk/files/page_editorial_paragraph_file/file_fr/415/communique-de-presse-paul-klee-et-les-surrealistes.pdf?lm=1479566698], web.archive.org fonctionne en général pour de tels cas.
::5. SBB m’a dit que le voyage de Genève à Berne n’a pas de TVA si ce voyage fait part d’un billet international. Et que c’est trop tôt pour réserver des sièges dans les trains de juillet.
::6. {{Mdr}}
::7. Oa là là, tu sais mieux et je me tais {{Mdr}}
::8. Je vais m’informer sur l’accès aux archives et la bibliothèque. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 3 mars 2026 à 18:44 (CET)
:::{{ping|TLD35}}, merci ! J’ai bien reçu ton mail, bien sûr certains détails doivent rester privé {{clin}}, c’est une ''évidence'' pour moi ! Je te réponds en détail dès je sais pour la date d’ici semaine prochaine. Rire : {{w|Cosquer Méditerranée}}, j’ai créé la page Wikipédia:fr juste avant l’ouverture {{sourire}}.
:::Ah, merci pour 4. Je vais suivre ces prochains jours si l’accès est rétabli. Oui, je connais differentes techniques archive web. Mais le sujet me préoccupe vraiment depuis qlq années pour ici. Il y a de plus en plus de citations avec des sources en ligne. Ça ne pose pas vraiment de problème quand ces ressources sont aussi publiées dans une revue, un ouvrage, etc, mais quid pour le reste ? Et, même avec des liens archivés sur internet archive ou autre, ils sont parfois incomplets (disons : impossible de lire/voir/entendre la citation…), les sites d’archives sont parfois inaccessibles aussi (Internet archive a subi une cyberattaque y’a qlq temps, archive.today est blacklisté depuis peu, etc.). J’ai relancé le sujet aujourd’hui justement : [[Wikiquote:Le Salon/mars 2026#Archivage]]. J’espère pouvoir trouver des pistes pour prévenir et solutionner ce gros problème potentiel pour ici. N’hésite pas à participer aux échanges.
:::Je vais me servir de cette section sur ma pdd pour prendre qlq notes complémentaires pour préparer la suite des travaux Klee sur wiki, donc sauf exception c’est surtout pour moi-meme, inutile d’y faire attention. Je pense là par ex à explorer les éventuelles publications dans le cadre des 20 ans du ZPK (https://www.zpk.org/fr/20ans), ou encore à l’ébauche de page wp:fr de {{w|Nina Zimmer}} que j’avais créée y’a qlq années (peut-être creer la page ici ? https://www.artnewspaper.fr/2025/04/17/le-zentrum-paul-klee-celebre-ses-20-ans).
:::Bonne soirée et à bientôt ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:11 (CET)
::::Je pense que nous pouvons fixer un rendez-vous pour visiter l'archive et la bibliothèque le jour où nous visiterons le musée pour la bibliothèque. Je vais visiter les archives et la bibliothèque le mardi prochain pour clarifier ce qu'il y a là. Et attention, pour les chemins vers Klee, il faut des chaussures forts/agréables, ça sont 6 heures en total. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 18:12 (CEST)
:::::Super {{ping|TLD35}} ! Je te contacte par mail sous peu {{clin}} ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:58 (CEST)
::::::Salut Malik, j'ai visité la bibliothèque et l'archive. Ça veut dire que je n'ai pas vu les originals, mais j'ai vu leur base de données (une place avec un ordinateur). C'est vraiment une base de données extensive. La bibliothèque a livres où Klee est nommée (i.e. le Catalogue raisonné Paul Klee, livres sur Bauhaus, mais aussi beaucoup plus !). Le catalgoue de cette bibliothèque n'est pas dans l'Internet, il fait part de la base de données. J'ai décris la situation et ils ont dit que tu est bienvenue pour faire des recherches dans la base de données et lire dans les livres quand tu va être là. Ils ont trouvé que ça serait utile si tu savais exactement ce que tu veux savoir, mais c'est seulement un tip pour que la visite serait plus utile pour toi. Ils sont ouvert de nous donner des autorisations pour faire des publications dans l'Internet, mais ils veulent savoir exactement quoi nous voulons publier. Mais l'ambiance était vraiment relaxant.
::::::Attention : la collection permanente montre seulement environ 60 peintures. Il y aussi le Kunstmuseum Bern, qui est en effet sur le chemin orange vers Klee, et qui a environ 20 peintures, mais c'est pas connue s'ils sont aussi montré. Peut-être nous le demandons quant nous passons chez le Kunstmuseum Bern. Un musée a Basel (Bâle) a aussi beaucoup des peintures.
::::::J'ai trouvé un papillon (und feuillet imprimé) qui parle des visites guidées. Il est toujours possible de demander des questions pendant la visite guidée, mais on peut aussi souhaiter un certain thème. Mais comme on peut seulement voir la sélection des 60 peintures, je doute un peu combien on peut profiter de ça. C'est un peu à toi maintenant de dire ce que tu t'imagine de cette visite si nous trouverons temps. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 15 avril 2026 à 00:17 (CEST)
<gallery mode="packed" heights="200">
Der Niesen, Paul Klee (1915).jpg|<center>''Der {{w|Niesen}}'', 1915, 250</small>
Ad Parnassum (originaler, gefasster Holzrahmen), Paul Klee (1932).jpg|''{{w|Ad Parnassum}}'', 1932, 274
</gallery>
Bonjour {{ping|TLD35}}. Merci !
Oui, « Ils ont trouvé que ça serait utile si tu savais exactement ce que tu veux savoir », comme dit plus haut, le point 7 {{clin}} (ce qu’il faut faire en amont pour rendre cette visite enrichissante et exploitable pour nos travaux wiki à long terme) et mes qlq notes ci-dessous. Pour la bibliothèque, dans l’idéal, les ouvrages que j’ai pas encore pu consulter. Là je pense pour ici en premier au catalogue (je c/c le code de la pdd) {{Ouvrage/Test
|libellé=
| auteur1= Michael Baumgartner
| auteur2={{w|Nina Zimmer}}
| directeur1=oui
| directeur2=oui
| titre= Klee et les surréalistes
| nature ouvrage=catalogue d’[https://archive.zpk.org/admin/data/hosts/zpk/files/page_editorial_paragraph_file/file_fr/415/communique-de-presse-paul-klee-et-les-surrealistes.pdf?lm=1479566698 exposition]
| édition= Hatje Cantz
| date=2016
| isbn= 978-3-7757-4155-2}}. Pour ici, par exemple, pour confirmer/affiner/completer la sélection de [[Paul Klee#Citations sur Paul Klee]] (avec déja qlq surréalistes….). Puis, aussi sa poésie pour ici. Comme je le fais dans d’autres bibliothèques, demander si je peux numériser rapidement ce qui peut me servir, je fais ça assez souvent avec mon tel et c’est assez rapide (je viens encore d’en faire la demande y’a qlq minutes par téléphone pour un article consultable uniquement sur place à la MMSH à Aix, je vais y aller là).
« savoir exactement quoi nous voulons publier ». Surtout pour les autres projets (même si y’a un intérêt au final pour ici aussi), particulièrement pour commons. C’est à dire : avoir les fichiers de ses œuvres pour pouvoir petit à petit completer integralement la categorie commons [[c:Zentrum Paul Klee collection]], et bien sûr renseigner qualitativement les données sur wikidata.
Oui, le Kunstmuseum Bern, je t’ai justement notifié sur commons y’a qlq temps quand on a parlé avec Yann de Ad Parnassum & co ([[c:User_talk:Yann/archives_69#c-Malik2Mars-20260306140500-Yann-20260306134500]]). Y’a la Catégorie correspondante pour les œuvres [[c:Category:Paintings by Paul Klee in the Kunstmuseum Bern]], dont les deux ci-dessus (en fait, j’y pensais déjà (sans les mentionner) plus haut quand je parle de Cezanne….)
Voilà, oui, je dois bien préparer cette visite. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 15 avril 2026 à 14:29 (CEST)
:OK ! Et bonnes nouvelles : je peux louer le livre {{ISBN|978-3-7757-4155-2}} à la bibliothèque UB Bern si tu veux :D --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 15 avril 2026 à 15:05 (CEST)
=== Liens brisés ===
{{Pour info|[[Discussion aide:Ressources#Archivage]]}}
[[Image:Vor den Toren v. Kairuan, Paul Klee (1914).png|vignette|Vor den Toren v. Kairuan [Aux portes de Kairouan], 1914, 216.]]
Autre exemple de lien brisé utilisé pour travaux Klee.
Cette ligne biblio (c/c de mon brouillon)
*{{Bibliographie
|Q111370165|libellé=Baumgartner 2014
|nature ouvrage=catalogue d’[https://www.zpk.org/fr/musique-litterature-theatreprogramme/calendrier/558-le-voyage-en-tunisie--7.html exposition], Berne, Zentrum Paul Klee, 14 mars-22 juin 2014
| plume=oui}}
contient un lien web {{lien brisé|url=https://www.zpk.org/fr/musique-litterature-theatreprogramme/calendrier/558-le-voyage-en-tunisie--7.html}} son utilisation est très marginale sur les projets (surtout pour donner accès aux lecteurs à qlq info sur l’expo/le cat). Mais pour {{lien brisé|url=https://www.zpk.org/fr/expositions/revue/2014/le-voyage-en-tunisie-klee-macke-moilliet-657.html}}, c’est la source que j’ai utilisée pour 1914, 216, ci-contre.
Rappel :
*[[C:Special:LinkSearch]]
*[[Spécial:Recherche de liens]]
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 09:35 (CET)
:Le même Probleme avec une version de 1932, 274 ([[c:Category:Ad Parnassum]]) : [[c:File:Ad Parnassum, Paul Klee (1932).png]], {{lien brisé|url=https://www.zpk.org/fr/expositions/revue/2007/presentation-de-la-collection-ad-parnassum-n-une-exposition-autour-du-chef-drouvre-32.html}}
:A ce sujet (voir travaux ill. +bas):
:1)[[C:File:Ad Parnassum (originaler, gefasster Holzrahmen), Paul Klee (1932).jpg]], photo et données commons à revoir, fichier importé via photo dans livre (légère ''vague'' sur la gauche d’ailleurs, à cause de l’épaisseur du livre ouvert posé à plat pour photo ! Voir echanges avec Jurbop [[w:Sujet:Wua628udzhcgq1zx]]). Pb de départ à détailler + importance cadre ici (->[[w:Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Klee#cite_note-55]]) + Rappel, meli melo titre avec Polyphonie 1932, 273 (fichier problematique aussi sur commons [[C:File:Polyphony, 1932 Paul Klee, 2.jpg]] ! Sens, couleurs), Voir historique commons, retrait wp, +wd (historique redirect [[d:Q111479902]], et [[w:Sujet:Wsxvwzy4bkefypi5]])
:2)[[C:File:Ad Parnassum, Paul Klee (1932, 274).jpg]], source modifiée.
:=>'''Faire le point sur commons immédiatement !'''
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 11:03 (CET)
::{{fait.}} ->[[c:User_talk:Yann#Klee]]. À suivre, completer. Point par point….
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 14:45 (CET)
MAJ pb : Voir echange [[Discussion utilisateur:TLD35#Klee, Wittgenstein, …]].
Là, la dernière archive dispo sur archive.org date du 17 fevrier 2026 ({{lien brisé|url=http://www.emuseum.zpk.org/eMuseumPlus}} ) et la navigation/recherche par œuvre est impossible. Bref, c'est embêtant, il y avait notamment une biblio associée pour les oeuvres... un peu comme je tente de faire sur wd/commons avec par ex [[:File:Zeichnung zur Zimmerperspective mit Einwohnern, Paul Klee, 1921, 168.png]] / [[:File:Zimmerperspective mit Einwohnern, Paul Klee, 1921, 24.jpg]] / a ne pas confondre avec [[:File:Das andere Geisterzimmer (neue Fassung), Paul Klee, 1925, 109.jpg]]. Bref, et là je dois batailler avec un bot sur WD qui insiste pour déplacer le lien https://www.academia.edu/31305721 (désesperant !).
Par ex, image ci contre 1914, 216, ajout commons en mars 2022, nav archive, puis https://web.archive.org/web/20130119220005/http://www.emuseum.zpk.org/eMuseumPlus?service=direct/1/ResultListView/result.t1.collection_list.$TspTitleImageLink.link&sp=10&sp=Scollection&sp=SfilterDefinition&sp=0&sp=0&sp=1&sp=SdetailList&sp=0&sp=Sdetail&sp=0&sp=F&sp=T&sp=11 = impasse. {{grr}}
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 mars 2026 à 17:29 (CET)
=== Travaux ill. ===
{{voir autre projet|Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Klee/Liste}}
Bien sûr, puisque ZPK :
*[[c:Category:Zentrum Paul Klee collection]]
=>Voir pour ce qui est '''absent de commons, et la qualité des fichiers déjà dispo, les données,''' etc. Prendre '''photos sur place''' bien sûr, et envisager de '''demander une mise à disposition numérique''' pour téléversement sur commons (œuvres non exposées, non dispo sur le web, peu reproduites, etc.)
'''Et, voir pour [[c:Category:Paintings by Paul Klee in the Kunstmuseum Bern]]. '''
Rappel,
*en l’état, pb d’accès collection online, voir ci-dessus
*pour les travaux ici, [[Discussion:Paul Klee#ill. et légendes]]
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 09:20 (CET)
== Tableau biliothèques ==
Salut, j'espère que tu vas bien !<br>
J'ai repensé à ta proposition de créer un tableau avec les disponibilités de chacun pour vérifier des livres en bibliothèque ou indiquer des accès payants à des sites, base de données etc. C'est vraiment une bonne idée, si on est motivé pour la mettre à jour. Perso je peux vérifier les bibliothèques de régions parisiennes.
Tu pensais coder en wikicode un tableau sur [[Aide:Ressources]] ou créer un modèle spécifique ?<br>
Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 21 mars 2026 à 22:34 (CET)
:Merci beaucoup à @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] qui a ajouté sur la page un lien très intéressant que je ne connaissait pas du tout [[Wikiquote:Bibliothèque]].
:A mon avis indiquer une partie de sa bibliothèque perso serait complémentaire d'un tableau avec les possibilités de vérification, accès aux médias... Il faudra penser à mettre régulièrement à jour les infos si quelqu'un quitte le projet.
:<br>
:Sinon on pourrait relier ce tableau à [[Wikiquote:Demander une page]] (même si cette fonctionnalité n'est pas trop utilisée en ce moment). Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 22 mars 2026 à 11:48 (CET)
::De rien ! Mais : pour être honnête, je ne sais pas si la Bibliothèque de Wikiquote faisait trop du travail en général. Même une liste des bibliothèques près des Wikiquotidiens peut faire trop de travail.
::Mais je pense que c'est toujours possible de créer un « service des bénévoles » qui vont rechercher les choses, dans l’ésprit de la source pour une citation de [[Leymah Gbowee]] que j’ai recherché.
::Une idée qui m’est venue et que je trouve sensible est une solution qui s’organise presque automatiquement, cf. [[:Utilisateur:TLD35/Wikiquotien prêt à trouver et accèder des ressources (Région Suisse)]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 22 mars 2026 à 13:48 (CET)
Bonjour {{ping|An insect photographer}} et {{Ping|TLD35}} !
Oui, « une bonne idée, {{souligner|si on est motivé pour la mettre à jour}} » (je souligne).
[[Image:Offenes Buch, Paul Klee (1930).jpg|vignette|[[Paul Klee]], ''Offenes Buch'' [Livre ouvert], 1930, 206]]
Je pense à un tableau qui regroupe les personnes qui le souhaitent et des modèles spécifiques comme la tres zolie boîte LBW ici {{m|Utilisateur Bibliothèque W}} et celle sur wp [[w:Modèle:Utilisateur Bibliothèque Wikipédia]] (tres zolie aussi, auto-satisfaction {{tire langue}}) et ses déclinaisons ([[w:Modèle:Utilisateur Cairn]], etc), ainsi que les categ comme [[:Catégorie:Wikiquotiens Bibliothèque Wikipédia]] ici et les déclinaisons [[w:Catégorie:La bibliothèque Wikipédia]]. En gros comme les déclinaisons sur wp des boites pour cairn, etc. Ici, colonnes et boites pour les acces archive.org, Bibliovox, Perlego, Youscribe, … au niveau du tableau, lignes par contrib et colonnes avec une petite note explicative si besoin (sur inscription (gratuite), abonnement payant, etc)
Oui, ça peut faire « trop de travail », d’où l’idée de reduire aux acces catalogues et de ne plus utiliser la page [[Wikiquote:Bibliothèque]]. A ce sujet, bibliothèque perso des contrib, pour info, https://inventaire.io est listé [[Wikiquote:Ouvrages de référence]], voir ici échange [[Discussion utilisateur:CiDiBi#John Edgar Wideman]]. Ainsi, ça peut se faire via wd, et on a l’element ouvrage (doit être de nature "edition") dispo pour les projets avec un modèle style {{m|Bibliographie}} que j’avais demandé y’a qlq annèes pour ici [[Discussion modèle:Ouvrage#Ajouts et harmo please !]]. Nb: je viens de reprendre pour Paul Klee les travaux commons/wd avec un travail sur les elements de qlq ouvrages justement…
Oui, pourquoi pas une boîte aussi comme [[:Utilisateur:TLD35/Wikiquotien prêt à trouver et accèder des ressources (Région Suisse)]]. Perso jusqu’ici j’ai pensé à indiquer ces acces spécifiques dans une colonne de type « autres acces » : pour moi par ex lien vers catalogues https://bu.univ-amu.fr, https://opacmejanes.citedulivre-aix.com, https://www.bmvr.marseille.fr.
Édit : du coup, si on prend exemple sur ta boîte, formulation type « […] je peux accéder aux ressources des catalogues de …, [? NHP à me demander?]…] », avec url des catalogues paramètrable peut-etre ?. Et une Categ qui regroupe les utilisateurs. J’aime bien l’idée en plus d’un tableau !
Voila pour une reponse sommaire, à développer dès que j’ai plus de temps à mon retour de "vacances", comme l’archivage.
Bien à vous deux, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 17:24 (CET)
ps:en gros, en intro du tableau/des modèles : « vous cherchez à vérifier/sourcer une citation, à accéder à un ouvrage en particulier, ci-dessous une liste des personnes et des acces : si l’ouvrage est dispo, elles peuvent vous aider, NHP à formuler vos demandes ». An insect photographer, tu remarqueras « à vérifier une citation », ce point là devra être développé dans le cadre de ce fameux hypothétique projet « d’où vient cette citation » (rire : une demande en ce sens hier d’ailleurs [[Discussion utilisateur:Yelti#c-Yelti-20260321184500-Malik2Mars-20260318213100]]); et oui, si on pousse la reflexion, possible de lier à « demander une page »… {{bravo}} ! Édit : et si on remonte le fil de ta demande sur [[Wikiquote:Demander_un_article/Personnalité]] pour [[Isabel Allende]], tu remarqueras mon commentaire de diff [[special:diff/390123]], et que sur la pdd je liste qlq accès et un pb de cita {{sifflote}}. Bon, bein, on a bouclé la boucle non ? {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 17:42 (CET)
:Alors [[Utilisateur:TLD35/Brouillon|quelque chose comme ça]] ? (NHP à modifier ...) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 24 mars 2026 à 21:03 (CET)
::J'ai commencé à indiquer la disponibilité des sites (création de compte gratuit obligatoire, site payant...) en reprenant les images et la légende de {{w|WP:Accès url}}. Je mettrai une légende explicative je ne sais pas trop où encore. Après je me pose la question de comment distinguer visuellement les sites nécessitant juste un compte gratuit des sites gratuits avec certains articles payants. Dites-moi si ce système ''visuel'' vous va.
::<br>
::Sinon je peux vérifier dans d'autres bibliothèques que de la BNF {{clin}}, après vu la densité qui existe en région parisienne je reste sur les bibliothèques intra-muros, c'est déjà largement suffisant. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 25 mars 2026 à 10:20 (CET)
:::Oui, le système visuel fonctionne pour moi. Peut-être on peut faire une colonne, ça aiderai à sorter les services.
:::Regardant les bibliothèques de Paris, oui, c'est clair, je n’ai pas pu rien dire à ce sujet, mais je peux dire que j'ai décidé de ne pas lister les bibliothèques de la Suisse car c'est un réseau aujourd'hui. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 25 mars 2026 à 14:44 (CET)
::::Bonjour ! Oui, "[[Utilisateur:TLD35/Brouillon|quelque chose comme ça]]", en effet. Perso, j'avais en tête des colonnes par ressources (archive.org, LBW, Bibliovox, Perlego, Youscribe, ... et des lignes par user, et donc {{oui}}/{{non}} pour les accès + une colonne libre disons. Oui le visuel façon {{w|WP:Accès url}} me semble une bonne idée. Oui, nos accès respectifs dans nos régions ont des spécificités que nous sommes les mieux placés pour renseigner si besoin. Par ex, moi, reseau AMU, dans l'ensemble, peu importe si l'ouvrage est à Gap/Aix/Marseille, je peux le reserver et le recup où je veux, donc un seul lien vers le catalogue est utile pour les recherches/demandes.
::::Cairn est ausi dispo via la bibliothèque wikipédia , donc on y a aussi accès.
::::On va travailler à partir de cette version, c'est très bien ! Merci !
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 25 mars 2026 à 17:59 (CET)
:::::Salut, j’ai inclus une versionne avec les colonnes comme tu t’a imaginé pour une évaluation. Je trouve la deuxième table un peu moins compacte et je trouve que c’est un peu plus difficile de trouver la colonne correspondante pendant on s’ajoute. Mais je suis ouvert pour les deux variantes.
:::::J’ai aussi fait un peu des modifications dans la table que j’ai crée avant; la chose la plus importante à noter est une invitation de décrire ses places d’accès sans Wikicode. (Telles contributions sont destiné d’être inclus dans le tableau. L'idée était que le Wikicode n’est pas la raison pour laquelle les contributeurs décident de ne pas participer.)
:::::Je pense que nous sommes prêt à copier la table vers [[Aide:Ressources]] après nous avons trouvé la forme que nous préférons. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 5 avril 2026 à 16:22 (CEST)
::::::Bonjour {{ping|TLD35}} ! Merci ! Je vais directement travailler sur ta page le deuxième tableau.
::::::Oui, je pense aussi qu'on peut rapidement "copier" sur la page [[Aide:Ressources]], peut-être en renommant ta page en sous page type [[Aide:Ressources/Demandes et accès]], et l'intégrer à la page principale par inclusion.
::::::A voir à l'usage, mais on peut penser aussi à un bouton pour préformater une demande en pdd, bref j'ai qlq idées qui trottinent depuis un moment !
::::::Rien qu'avec les accès en ligne, on a de nombreuses ressources dispo pour améliorer/corriger si besoin, et aussi aiguiller les nouveaux... Là, j'ai justement qlq modif à revoir et qlq points à détailler sur les ateliers de contributions [[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]], donc je m'y colle après. A titre d'exemple - le hasard fait bien les choses parfois (une des dernières modif) -, les deux références des cita ajoutées sur [[Fatou Diome]] peuvent être "corrigées" en passant par notre page d'aide... (en plus de les mettre en forme...). Je travaille ces qlq points depuis un moment, accueil, brouillon, aide, etc... je suis heureux de voir que l'architecture prend (enfin) forme petit à petit.
::::::Bref.
::::::Merci ! A bientot, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 avril 2026 à 11:11 (CEST)
::::::Merci @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] pour la deuxième version qui est plus lisible immédiatement. Pour éviter le wikicode, on peut s'ajouter en modifiant avec l'éditeur visuel plus simplement.
::::::<br>
::::::Sinon les bibliothèques universitaires parisiennes sont regroupées par université de rattachement, qu'elles soient dans Paris ou en banlieue parisienne.
::::::Il y a le réseaux de [https://u-paris.fr/bibliotheques/ Université Paris Cité] ([https://uspc-upde.primo.exlibrisgroup.com/discovery/search?vid=33USPC_UPDE:UPDE catalogue]) ou [https://www.sorbonne-universite.fr/bu Sorbonne Université] ([https://sorbonne-universite.primo.exlibrisgroup.com/discovery/search?vid=33BSU_INST:33BSU catalogue]) entre autre.
::::::En gros je peux vérifier dans la limite du raisonnable des bibliothèques dans Paris, municipales ou universitaires, mais je ne peux pas vérifier toutes les bibliothèques listées [https://www.sorbonne.fr/toutes-les-bibliotheques/ ici (pour toute l'Ile-de-France)] et [https://bibliotheques.paris.fr/ là] {{clin}} [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 avril 2026 à 18:18 (CEST)
:::::::Merci vous deux, {{ping|TLD35}} et {{ping|An insect photographer}}.
:::::::Je me permets de résumer l’état de ma réflexion. Cette ébauche de page [[Aide:Ressources]] est en fait liée à de nombreux autres petits travaux, d’autres idées… Ainsi, on peut y centraliser les demande d’accès, de vérif (le « d’où vient cette citation »), mais aussi à lier [[Wikiquote:Demander une page]], et de là aux conseils du modèle {{m|Brouillon}}, voir la version test que j’ai créée justement pour y inclure ces "accessoires ressources" : {{m|Brouillon/Conseils/Test}}. Et on peut automatiser les différentes demandes avec des preload pour des messages préformatés en pdd, au salon, etc. Pour rappel, afin de visualiser le rendu de ces qlq modèles à peaufiner, voir ma page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] que je peux charger automatiquement avec une inputbox sur mon brouillon central.
:::::::Voilà voilà, si vous avez des idées, surtout NHP à proposer, à modifier directement. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 avril 2026 à 14:00 (CEST)
:::::::Ah, oui, j’allais oublier, comme noté là [[Discussion aide:Ressources#À lier]], pour les pdd sur ws ils ont le modèle [[s:Modèle:Scans par Auteur]].
:::::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 avril 2026 à 14:42 (CEST)
::::::::Il semble peut-être un peu tôt, mais je pense que c’est temps que nous mettons le tableau avec les colonnes à [[Aide:Ressources]] (avec inclusion ou sauf).
::::::::Je suis sûr que nous verrons ce que fonctionnerait et quoi pas pour cette idée d'une « place du marché ». Qui sais ? Peut-être nous serons dans les bibliothèques bientôt pour sourcer des citations ! {{bravo}} --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 avril 2026 à 15:18 (CEST)
:::::::::{{Ping|TLD35}}, re !
:::::::::Oui, [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]] est bientôt prêt pour etre deplacé et directement intégré à la page [[Aide:Ressources]]. Je vais relire attentivement et faire qlq retouches mais l’idée est là et on peaufinera à l’usage bien sûr. Avec ce premier travail sous les yeux, je me dis qu’on peut peut-etre faire deux tableaux, un pour détailler/expliquer sommairement les acces en lignes et les abonnements et qui y a accès, un autre pour nos acces bibliothèques par régions disons. J’ai enfin pu rediger mon message sur les event au [[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce|salon]], donc je me concentre sur ça ces prochains jours pour un passage en page [[Aide:Ressources]] d’ici à ce week-end (là je vais me coucher, je suis totalement épuisé!). Encore Merci pour tout à vous deux, {{ping|An insect photographer}} et {{ping|TLD35}}. !
:::::::::Amicalement, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 avril 2026 à 00:49 (CEST)
Pour rappel, qlq pistes déja mentionnées en [[Wikiquote:Le Salon/janvier 2026#Citez vos sources ? Aide:Ressource]].
Là donc, grâce à l’aide de TLD35 et An insect photographer, on a avancé sur [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Page de travail là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]] (version bibliothèque IRL, demandes, ..). Après quoi TLD35 a aussi mis en place une page [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]].
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 18:11 (CEST)
=== Demandes ===
{{Bonjour|An insect photographer}} !
J’en profite, pour [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]], as-tu la possibilité d’accéder à {{Ouvrage/Test|titre=Le prix de la paix|sudoc= 056148151 }}, dispo à la Théâtrothèque Gaston Baty CTLES ?
On a qlq extraits dans {{ouvrage|libellé=|auteur=Liliane Ramarosoa|titre=Anthologie de la littérature malgache d'expression française des années 80|édition=L’Harmattan|année=1994|isbn=9782738424532}}, (https://archive.org/details/anthologiedelali0000unse_l2r2 et https://www.perlego.com/book/3135166). Et cette citation dans {{chapitre|auteur=Nivoelisoa D. Galibert|titre=Madagascar : les écrivaines des années 1980 et la langue française|titre ouvrage=Nouvelles écritures francophones|édition=Presses de l’Université de Montréal|année=2001|isbn=978-2-7606-1781-0|url=https://doi.org/10.4000/books.pum.9639}} : « Cultivez le pragmatisme dans vos sentiments politiques. Soyez logiques, il n’y a pas de baguette magique pour faire disparaître en quelques années les misères accumulées depuis près d’un siècle. Moi, je prône la patience. Il faut du temps à la semence pour se transformer en épi. » Ouvrage non paginé.
Merci. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 avril 2026 à 13:34 (CEST)
:Avec plaisir {{sourire}}, je peux demander d'avoir accès au livre, il est dans la réserve à Bussy-Saint-Georges.
:Comme l'ouvrage est non paginé mais court (47 pages), je pense que pour la pagination juste on compte ?
:À part la citation rapportée dans ''Nouvelles écriture'', est-ce qu'il y a des phrases ou des thèmes particuliers à rechercher, des citations marquantes ou des thèmes représentatifs de son écriture ?
:Je découvre totalement l'autrice.
:Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 9 avril 2026 à 19:12 (CEST)
::{{Bonsoir|An insect photographer}} {{ping|An insect photographer}}, très bonne question mais je ne suis pas en mesure d’y apporter vraiment une reponse par manque de connaissance directe de son œuvre moi aussi ! Je peux te dire que l’entretien signalé en pdd y’a qlq semaines apporte qlq pistes cela dit (Un fragment d'histoire collé sur un tesson de fiction, Dominique Ranaivoson, Nouvelles Études Francophones, Vol. 23, No. 1, Numéro spécial sur l'Océan Indien (Printemps 2008) https://www.jstor.org/stable/25702102)!
::Dans le cas d’un ouvrage non paginé, oui, comme on m’avait demandé pour [[Niki de Saint Phalle#Mon secret]] (cf pdd). Mais ça peut faire bcp dans certains cas. Ici, c’est 47f, donc 94p…
::Rien ne presse, ça peut attendre. L’idée est en fait d’avoir qlq pages Madagascar (et autres pays…) suffisamment avancées pour exemple de ce qu’il faut faire, afin d’aider les novices et participants d’atelier. D’avoir des listes de travail un peu comme celles de wp (ex {{w|Projet:Les sans pagEs/Quinzaine des autrices francophones/Suggestions d'articles/Liste de travail Madagascar}}, avec pages, ressources (donc à lier avec notre page d’aide…), citations à ajouter… mais y’a bcp à mettre en place avant d’être opérationnel ici et les ateliers ne vont pas s’arrêter… ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) toujours quasi aucune communication ici, et le pire toujours des pb, attrib fantaisistes (par ex [[Ragnimwendé Eldaa Koama]]) etc…. Bref. Comme tu le vois, là je me demande (de nouveau) si le jeu en vaut vraiment la chandelle…
::Sans oublier que du coup on avance pas nos travaux… d’ailleurs,
::*Ne pas oublier [[Discussion:Photographie#Objectifs, 2026-2027]], ça va vite arriver !
::*[[Utilisatrice:An insect photographer/brouillon#Frida Kahlo]]
::**ça m’intéresse bcp ! J’avais noté [[w:Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Notes/Suite (I)#Frida Kahlo|en brouillon]] : « octobre 2022, pas encore les ressources primaires à dispo (Journal {{SUDOC|00384644X}} (+en:https://archive.org/details/diaryoffridakahl00kahl), +Confidences {{SUDOC|132025396}} {{ok}} (+en : https://archive.org/details/fridakahlosongof0000grim_i9a1), Écrits (plusieurs ed {{SUDOC|132396424}}, {{SUDOC|117178918}}) »
::*[[Utilisatrice:An insect photographer/brouillon#Sonia Delaunay]], je regarde pour Cendrars sous peu, dans le Europe, mais si tu arrives à mettre la main sur Rencontres avec Blaise Cendrars {{ISBN|978-2-35270-023-4}} c’est peut-etre mieux !
::Voilà, je coupe pour aujourd’hui ! Allez l’OM {{espiègle}}, victoire impérative !
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]])|~
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 21:11 (CEST)
:::Tu me donnes des pistes en tout cas !
:::Je verrai les phrases qui me semblent marquantes en le lisant, ma demande a été transmise, je devrai pouvoir le consulter mercredi ou jeudi normalement.
:::Ah oui 47 feuilles pas 47 pages, ça commence à faire pas mal, faut voir avec la mise en page sur place comment on choisit le paramètre. Et bien sûr j'expliquerai en pdd le pourquoi du comment.
:::Les joueurs t'on entendu apparemment {{clin}} [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 14 avril 2026 à 00:44 (CEST)
::::En fait je m'en occupe la semaine prochaine. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 avril 2026 à 09:43 (CEST)
:::::{{ping|An insect photographer}}, merci ! Rien ne presse, c’est comme tu peux et comme tu veux !
:::::Tu sais que suis une vraie tortue de mon côté donc hein !
:::::C’est fait pour Cendrars dans Europe, cf. ton brouillon [[Utilisatrice:An insect photographer/brouillon#Sonia Delaunay]].
:::::Tu attaques [[Utilisatrice:An insect photographer/brouillon#Frida Kahlo]], si j’ai bien compris ? Youpi !
:::::Au fait, encore merci pour [[Laurent Schwartz (mathématicien)#Entretiens]], je viens à peine de repondre à ta question en pdd desolé [[Discussion:Laurent_Schwartz_(mathématicien)#c-Malik2Mars-20260416163200-An_insect_photographer-20260323185200]] !
:::::Bon week-end.
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 13:51 (CEST)
::::::Ça m'amuse tu sais {{sourire}}, j'ai découvert la théâtrothèque et sa ''trucothèque'' (rien que le nom me fait rigoler).
::::::Merci beaucoup pour Cendrars, c'est un beau pas en avant ! Si tu veux tu peux l'ajouter directement sur la page de Cendrars.
::::::Heu non pas encore, je prends des notes pour plus tard. Mais Frida me fait de l'oeil {{clin}}
::::::Tkt pas pour Laurent Schwartz, d'ailleurs je n'ai pas encore répondu à ta dernière question, je regarde à nouveau l'article et je te dis.
::::::Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 avril 2026 à 17:01 (CEST)
eeuewx0twx9zd1gdzjfufvax96a3gvj
Utilisateur:JackBot/statistiques
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2026-04-19T06:02:30Z
JackBot
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Mise à jour des statistiques
454856
wikitext
text/x-wiki
<h1 style="border-bottom:none;margin-top:0;margin-bottom:0.8em;text-align:center;"> 77040 citations dans 10600 articles <small style="font-size: 70%">(19/04/26 / 06:00)</small></h1>
<small>(Le nombre d'articles n'inclut que les articles qui possèdent au moins une citation. Les citations en plusieurs exemplaires ne sont comptées qu'une fois.)
== Répartion par article ==
{| class="wikitable sortable"
|+'''Nombre de citations par article'''
! align="center" | Article
! align="center" | Nombre de citations
|-
| [[Dr House/Saison 2]] || 406
|-
| [[Histoire de ma vie (Casanova)]] || 382
|-
| [[Léonard de Vinci]] || 337
|-
| [[Stargate SG-1/Saison 1]] || 283
|-
| [[Dr House/Saison 1]] || 276
|-
| [[Buffy contre les vampires]] || 259
|-
| [[Alexandre Zinoviev]] || 247
|-
| [[Gunnm]] || 242
|-
| [[Robert Desnos]] || 214
|-
| [[Kaamelott]] || 214
|-
| [[Agatha Christie]] || 193
|-
| [[Henri Wallon]] || 191
|-
| [[Jean-Jacques Rousseau]] || 186
|-
| [[Frithjof Schuon]] || 181
|-
| [[Paul Klee]] || 164
|-
| [[La Classe américaine]] || 157
|-
| [[André Breton]] || 156
|-
| [[Gilbert Keith Chesterton]] || 154
|-
| [[Maximilien de Robespierre]] || 153
|-
| [[Ahmadou Kourouma]] || 152
|-
| [[Les Aventures de Tintin]] || 147
|-
| [[Supernatural]] || 141
|-
| [[Albert Caraco]] || 139
|-
| [[Christian Bobin]] || 139
|-
| [[François Mitterrand]] || 139
|-
| [[Thorgal]] || 132
|-
| [[Coluche]] || 132
|-
| [[François Cheng]] || 130
|-
| [[Jean d'Ormesson]] || 129
|-
| [[Star Wars : The Clone Wars (série, 2008-2020)]] || 129
|-
| [[Madonna]] || 128
|-
| [[Angel]] || 127
|-
| [[Stargate SG-1/Saison 2]] || 127
|-
| [[Stargate SG-1/Saison 3]] || 124
|-
| [[Kaamelott/Arthur]] || 124
|-
| [[Albert Camus]] || 119
|-
| [[Jacques Ellul]] || 119
|-
| [[Amadou Hampâté Bâ]] || 117
|-
| [[Romain Gary]] || 117
|-
| [[Joseph Joubert]] || 115
|-
| [[Mort]] || 113
|-
| [[Joseph Peyré]] || 111
|-
| [[Berbères]] || 111
|-
| [[Lev Vygotski]] || 110
|-
| [[Civilisation islamique]] || 109
|-
| [[Friedrich Nietzsche]] || 109
|-
| [[Questionable Content]] || 108
|-
| [[Émile Jalley]] || 107
|-
| [[Rédemption]] || 107
|-
| [[X-Files : Aux frontières du réel]] || 106
|-
| [[Terry Pratchett]] || 104
|-
| [[The Big Bang Theory/Saison 1]] || 104
|-
| [[Ludwig Wittgenstein]] || 103
|-
| [[Le Trône de fer]] || 103
|-
| [[Baldur's Gate (série)]] || 101
|-
| [[Gotham (série télévisée)]] || 101
|-
| [[Les Misérables]] || 101
|-
| [[Lune]] || 100
|-
| [[Éric Chevillard]] || 99
|-
| [[Gaston Bachelard]] || 98
|-
| [[Racisme]] || 97
|-
| [[Paul Valéry]] || 97
|-
| [[Islam]] || 96
|-
| [[Conquête et colonisation de l'Algérie]] || 96
|-
| [[Kaamelott/Perceval]] || 96
|-
| [[Mariés, deux enfants]] || 96
|-
| [[Ostad Elahi]] || 96
|-
| [[Octavio Paz]] || 95
|-
| [[Italo Calvino]] || 95
|-
| [[Amour]] || 94
|-
| [[Kaamelott/Léodagan]] || 94
|-
| [[Sylvain Tesson]] || 93
|-
| [[Garfield]] || 93
|-
| [[Mass Effect]] || 92
|-
| [[The Big Bang Theory/Saison 2]] || 92
|-
| [[Bible]] || 90
|-
| [[Georges Jacques Danton]] || 90
|-
| [[Zinédine Zidane]] || 89
|-
| [[Vingt Mille Lieues sous les mers]] || 88
|-
| [[France]] || 87
|-
| [[Franz Werfel]] || 87
|-
| [[Femme]] || 86
|-
| [[Honoré de Balzac]] || 86
|-
| [[Joseph Kessel]] || 86
|-
| [[Les Tontons flingueurs]] || 86
|-
| [[Stephen King]] || 85
|-
| [[James Joyce]] || 85
|-
| [[Anne Calife]] || 85
|-
| [[Paul Éluard]] || 84
|-
| [[Nicolas Sarkozy]] || 84
|-
| [[Jean Baudrillard]] || 84
|-
| [[Le Hobbit]] || 83
|-
| [[Léon Bloy]] || 83
|-
| [[Mary Spio]] || 83
|-
| [[Don DeLillo]] || 82
|-
| [[Voltaire]] || 81
|-
| [[Jean Raspail]] || 81
|-
| [[La Foire aux cancres]] || 81
|-
| [[Massa Makan Diabaté]] || 81
|-
| [[Yasmina Khadra]] || 80
|-
| [[Europe]] || 80
|-
| [[Albert Einstein]] || 79
|-
| [[Jean Clair]] || 79
|-
| [[Jean-Marie Adiaffi]] || 79
|-
| [[Amadou Koné]] || 78
|-
| [[Camara Nangala]] || 76
|-
| [[Augustin d'Hippone]] || 76
|-
| [[Marcel Pagnol]] || 75
|-
| [[Ernst Jünger]] || 75
|-
| [[Valorant]] || 75
|-
| [[Amélie Nothomb]] || 74
|-
| [[Syncrétisme (psychologie)]] || 74
|-
| [[Jésus]] || 74
|-
| [[Michel Pastoureau]] || 74
|-
| [[Alan Perlis]] || 73
|-
| [[Andreï Makine]] || 73
|-
| [[Attentat contre Charlie Hebdo]] || 73
|-
| [[Charles de Gaulle]] || 72
|-
| [[Pablo Picasso]] || 70
|-
| [[Edgar Morin]] || 70
|-
| [[Stargate SG-1/Saison 7]] || 70
|-
| [[Guerre]] || 69
|-
| [[Karl Marx]] || 69
|-
| [[Propos secrets]] || 69
|-
| [[Charles Péguy]] || 68
|-
| [[Virginia Woolf]] || 68
|-
| [[Jean-Christophe Rufin]] || 68
|-
| [[Michel Foucault]] || 68
|-
| [[Dune]] || 68
|-
| [[François d'Assise N'Dah]] || 68
|-
| [[Les Simpson]] || 68
|-
| [[Vie]] || 67
|-
| [[Antoine Bello]] || 67
|-
| [[Simone Weil]] || 67
|-
| [[Michael Parenti]] || 67
|-
| [[Kaamelott/Bandes dessinées]] || 67
|-
| [[Nuit]] || 66
|-
| [[René Char]] || 66
|-
| [[Harry Potter]] || 66
|-
| [[Imre Kertész]] || 66
|-
| [[Isaïe Biton Koulibaly]] || 66
|-
| [[Octave Gréard]] || 65
|-
| [[Maurice G. Dantec]] || 65
|-
| [[Arturo Pérez-Reverte]] || 65
|-
| [[IAM]] || 65
|-
| [[Wassyl Slipak]] || 65
|-
| [[Xavier Forneret]] || 65
|-
| [[Marguerite Yourcenar]] || 64
|-
| [[Boris Vian]] || 64
|-
| [[Paul Cézanne]] || 64
|-
| [[Coran]] || 64
|-
| [[Octave Mirbeau]] || 64
|-
| [[Iliade]] || 63
|-
| [[Al-Andalus]] || 63
|-
| [[Temps]] || 63
|-
| [[Alexandre Vialatte]] || 63
|-
| [[Michel Déon]] || 63
|-
| [[John Cowper Powys]] || 63
|-
| [[Autisme]] || 63
|-
| [[François Rabelais]] || 63
|-
| [[Franz Kafka]] || 63
|-
| [[Immigration]] || 62
|-
| [[Arthur Upfield]] || 62
|-
| [[James Sallis]] || 62
|-
| [[Steven Pinker]] || 62
|-
| [[Liberté]] || 61
|-
| [[Religion]] || 61
|-
| [[Art]] || 61
|-
| [[Alfred Elton van Vogt]] || 61
|-
| [[Jean-Paul Sartre]] || 61
|-
| [[Le Silmarillion]] || 61
|-
| [[Cormac McCarthy]] || 61
|-
| [[Karl Kraus]] || 61
|-
| [[Charles Baudelaire]] || 60
|-
| [[Alain Finkielkraut]] || 59
|-
| [[Robert Greene]] || 59
|-
| [[Colonisation]] || 59
|-
| [[George Sand]] || 59
|-
| [[Les Passions schismatiques]] || 59
|-
| [[Hero Corp]] || 59
|-
| [[Les Anges gardiens]] || 59
|-
| [[École polytechnique]] || 59
|-
| [[Tractatus logico-philosophicus]] || 59
|-
| [[Ainsi parlait Zarathoustra]] || 58
|-
| [[Antoine de Saint-Exupéry]] || 58
|-
| [[Véronique Tadjo]] || 58
|-
| [[Michel Houellebecq]] || 58
|-
| [[En plein délire scolaire]] || 58
|-
| [[Le Roi lion]] || 58
|-
| [[South Park]] || 58
|-
| [[Vins de France]] || 58
|-
| [[Michel Onfray]] || 57
|-
| [[Ian Watson]] || 57
|-
| [[Jean-Bernard Pouy]] || 57
|-
| [[Kaamelott/Dialogues/Absurdités de la vie quotidienne]] || 57
|-
| [[Scrubs]] || 56
|-
| [[Ils étaient dix]] || 56
|-
| [[Atlantide, l'empire perdu]] || 56
|-
| [[Carlos Ruiz Zafón]] || 56
|-
| [[Jacques Audiberti]] || 56
|-
| [[Fatou Diome]] || 56
|-
| [[Dikkenek]] || 56
|-
| [[Vérité]] || 55
|-
| [[Bertrand Russell]] || 55
|-
| [[Nous, les dieux]] || 55
|-
| [[Retour vers le futur]] || 55
|-
| [[Mariama Bâ]] || 54
|-
| [[Dieu]] || 54
|-
| [[Pierre Garcia-Fons]] || 54
|-
| [[Matérialisme dialectique]] || 53
|-
| [[Vladimir Poutine]] || 53
|-
| [[Carl Gustav Jung]] || 53
|-
| [[Vin]] || 53
|-
| [[Kaamelott/Loth]] || 53
|-
| [[La Cité de la peur]] || 53
|-
| [[Las Vegas Parano]] || 53
|-
| [[Philip K. Dick]] || 53
|-
| [[Mot]] || 52
|-
| [[Vladimir Nabokov]] || 52
|-
| [[Le Président (film, 1961)]] || 52
|-
| [[Henri Laborit]] || 52
|-
| [[Stephen Jay Gould]] || 51
|-
| [[Antisémitisme]] || 51
|-
| [[Médine (rappeur)]] || 51
|-
| [[Raphaël Aloysius Lafferty]] || 51
|-
| [[Salvador Dalí]] || 50
|-
| [[Aimé Césaire]] || 50
|-
| [[Wikipédia]] || 50
|-
| [[Michel de Montaigne]] || 50
|-
| [[Paul-Claude Racamier]] || 50
|-
| [[Science]] || 50
|-
| [[Nicolás Gómez Dávila]] || 50
|-
| [[Harry Crews]] || 50
|-
| [[Thomas Mann]] || 50
|-
| [[Mercredi (série télévisée)]] || 50
|-
| [[Vieillesse]] || 49
|-
| [[Charles-Augustin Sainte-Beuve]] || 49
|-
| [[Emil Cioran]] || 49
|-
| [[Chimamanda Ngozi Adichie]] || 49
|-
| [[Chinua Achebe]] || 49
|-
| [[Jean-François Deniau]] || 49
|-
| [[Jean-Luc Mélenchon]] || 49
|-
| [[Desperate Housewives]] || 49
|-
| [[Emmanuel Macron]] || 49
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| [[Pete Dexter]] || 49
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| [[Robert Sheckley]] || 49
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| [[Thomas Pynchon]] || 49
|-
| [[Orson Welles]] || 48
|-
| [[Christianisme]] || 48
|-
| [[Poésie]] || 48
|-
| [[Joyce Mansour]] || 48
|-
| [[Blaise Pascal]] || 48
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| [[Renée Vivien]] || 48
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| [[André Pieyre de Mandiargues]] || 48
|-
| [[Irène Némirovsky]] || 48
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| [[Molière]] || 48
|-
| [[Ousmane Sembène]] || 48
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| [[Dominique Loreau]] || 48
|-
| [[Flore Hazoumé]] || 48
|-
| [[Le père Noël est une ordure]] || 48
|-
| [[Pierre Desproges]] || 47
|-
| [[Mahomet]] || 47
|-
| [[Guy de Maupassant]] || 47
|-
| [[Louis XIV]] || 47
|-
| [[Julio Cortázar]] || 47
|-
| [[William Morris]] || 47
|-
| [[La Stratégie Ender]] || 47
|-
| [[Pierre Legendre]] || 47
|-
| [[Odyssée]] || 46
|-
| [[Humanité]] || 46
|-
| [[François-René de Chateaubriand]] || 46
|-
| [[Anne-Sophie Bajon]] || 46
|-
| [[Colette]] || 46
|-
| [[Stefan Zweig]] || 46
|-
| [[Calixthe Beyala]] || 46
|-
| [[Catherine Webb]] || 46
|-
| [[Mémoires d'Hadrien]] || 46
|-
| [[Micheline Lachance]] || 46
|-
| [[Joseph Conrad]] || 46
|-
| [[Les Barbouzes]] || 46
|-
| [[Prison Break]] || 46
|-
| [[Djaïli Amadou Amal]] || 45
|-
| [[Écrivain]] || 45
|-
| [[Corto Maltese]] || 45
|-
| [[Napoléon Ier]] || 45
|-
| [[Max Ernst]] || 45
|-
| [[Marc Lévy]] || 45
|-
| [[Nicolas Machiavel]] || 45
|-
| [[Les Kassos]] || 45
|-
| [[Maxence Caron]] || 45
|-
| [[René Barjavel]] || 45
|-
| [[Susan Sontag]] || 45
|-
| [[Abel Bonnard]] || 44
|-
| [[Mein Kampf]] || 44
|-
| [[John Ronald Reuel Tolkien]] || 44
|-
| [[Adélaïde Fassinou]] || 44
|-
| [[Alexandre Najjar]] || 44
|-
| [[Communisme]] || 44
|-
| [[Friedrich Engels]] || 44
|-
| [[Que serais-je sans toi ?]] || 44
|-
| [[Andrew Coburn]] || 44
|-
| [[Daria]] || 44
|-
| [[Fight Club (film)]] || 44
|-
| [[GoldenEye]] || 44
|-
| [[Howard Bloom]] || 44
|-
| [[Stargate SG-1/Saison 4]] || 44
|-
| [[Adolf Hitler]] || 43
|-
| [[Bonheur]] || 43
|-
| [[Identité nationale]] || 43
|-
| [[La Joconde]] || 43
|-
| [[Amanda Sthers]] || 43
|-
| [[Amin Maalouf]] || 43
|-
| [[André Chastel]] || 43
|-
| [[La Tour sombre]] || 43
|-
| [[Fred Vargas]] || 43
|-
| [[Daniel Pennac]] || 43
|-
| [[Jean Giono]] || 43
|-
| [[Damien Saez]] || 43
|-
| [[Disparition forcée]] || 43
|-
| [[À la croisée des mondes]] || 43
|-
| [[Kaamelott/Séli]] || 43
|-
| [[François Mauriac]] || 42
|-
| [[Enfance]] || 42
|-
| [[Alain de Benoist]] || 42
|-
| [[Mer]] || 42
|-
| [[Histoire]] || 42
|-
| [[Philosophie]] || 42
|-
| [[Œil]] || 42
|-
| [[Paris]] || 42
|-
| [[Babylon 5]] || 42
|-
| [[Bernard Dadié]] || 42
|-
| [[Victor Hugo]] || 42
|-
| [[Eurabia]] || 42
|-
| [[Seydou Badian Kouyaté]] || 42
|-
| [[Pensée]] || 41
|-
| [[Esclavage]] || 41
|-
| [[Harki]] || 41
|-
| [[Alice Zeniter]] || 41
|-
| [[Ernst von Salomon]] || 41
|-
| [[Brice de Nice]] || 41
|-
| [[Jacques Chirac]] || 41
|-
| [[Louis Antoine de Saint-Just]] || 41
|-
| [[L'Homme sans qualités]] || 41
|-
| [[Laurent Obertone]] || 41
|-
| [[Robin Cook]] || 41
|-
| [[Arabes]] || 40
|-
| [[Renée Dunan]] || 40
|-
| [[Lecture]] || 40
|-
| [[Les Vieux Fourneaux]] || 40
|-
| [[Vassily Kandinsky]] || 40
|-
| [[Mélanie Fazi]] || 40
|-
| [[Bhagavad-Gita]] || 40
|-
| [[Etty Hillesum]] || 40
|-
| [[Richard Cowper]] || 40
|-
| [[Hannah Arendt]] || 40
|-
| [[Léopold Sédar Senghor]] || 40
|-
| [[Mongo Béti]] || 40
|-
| [[Islamophobie]] || 39
|-
| [[La Vierge aux rochers]] || 39
|-
| [[Émile Zola]] || 39
|-
| [[Roland Barthes]] || 39
|-
| [[Jean-Pierre Willem]] || 39
|-
| [[Vladimir Volkoff]] || 39
|-
| [[Les Trois Mousquetaires]] || 39
|-
| [[David Homel]] || 39
|-
| [[Dr House]] || 39
|-
| [[Jack Vance]] || 39
|-
| [[Jacques Attali]] || 39
|-
| [[Kalevala]] || 39
|-
| [[La Mort Heureuse]] || 39
|-
| [[Éric Zemmour]] || 39
|-
| [[Sam and Max]] || 39
|-
| [[Achille Talon]] || 38
|-
| [[Artemisia Gentileschi]] || 38
|-
| [[Imagination]] || 38
|-
| [[L'Arbre des possibles]] || 38
|-
| [[Aminata Sow Fall]] || 38
|-
| [[Noam Chomsky]] || 38
|-
| [[André Gernez]] || 38
|-
| [[André Maurois]] || 38
|-
| [[Charles Baudouin]] || 38
|-
| [[Yuval Noah Harari]] || 38
|-
| [[Leïla Slimani]] || 38
|-
| [[Daniel Woodrell]] || 38
|-
| [[Mapuche (roman)]] || 38
|-
| [[Edmund Cooper]] || 38
|-
| [[Georges Perec]] || 38
|-
| [[Traité de la peinture]] || 38
|-
| [[René Zazzo]] || 38
|-
| [[L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu]] || 38
|-
| [[Le cave se rebiffe]] || 38
|-
| [[Paul Watzlawick]] || 38
|-
| [[Aché Ahmat Moustapha]] || 37
|-
| [[Patrie]] || 37
|-
| [[Alexandre Grothendieck]] || 37
|-
| [[Livre]] || 37
|-
| [[Alexandre Soljenitsyne]] || 37
|-
| [[Paul Verlaine]] || 37
|-
| [[Rêve]] || 37
|-
| [[Louis Aragon]] || 37
|-
| [[Féminisme]] || 37
|-
| [[Charles Willeford]] || 37
|-
| [[Kaamelott/Yvain]] || 37
|-
| [[Fondation foudroyée]] || 37
|-
| [[Jacques Bainville]] || 37
|-
| [[France Gall]] || 37
|-
| [[Philippe Alexandre]] || 37
|-
| [[Terre des hommes]] || 37
|-
| [[James Crumley]] || 37
|-
| [[John Varley]] || 37
|-
| [[Michel Henry]] || 37
|-
| [[Rome (série)]] || 37
|-
| [[Saul Bellow]] || 37
|-
| [[Frantz Fanon]] || 36
|-
| [[Tyrannicide]] || 36
|-
| [[Sigmund Freud]] || 36
|-
| [[James Baldwin (écrivain)]] || 36
|-
| [[Violence]] || 36
|-
| [[Aldous Huxley]] || 36
|-
| [[Démocratie]] || 36
|-
| [[Marc Bonnant]] || 36
|-
| [[Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles]] || 36
|-
| [[Anthony Robbins]] || 36
|-
| [[San-Antonio]] || 36
|-
| [[Benoît Mandelbrot]] || 36
|-
| [[Gary Chapman (auteur)]] || 36
|-
| [[Jean Rohou]] || 36
|-
| [[Paul Lafargue]] || 36
|-
| [[Kaamelott/Karadoc]] || 36
|-
| [[La Grande Vadrouille]] || 36
|-
| [[Léonora Miano]] || 36
|-
| [[Nadine Ribault]] || 36
|-
| [[Roland Topor]] || 36
|-
| [[Annie Le Brun]] || 35
|-
| [[Apollonios de Rhodes]] || 35
|-
| [[Alba de Céspedes]] || 35
|-
| [[J. M. Coetzee]] || 35
|-
| [[Vent]] || 35
|-
| [[Le Seigneur des anneaux]] || 35
|-
| [[Georges Bernanos]] || 35
|-
| [[Jorge Luis Borges]] || 35
|-
| [[Link: The Faces of Evil]] || 35
|-
| [[Frédéric Titinga Pacéré]] || 35
|-
| [[Inès Leonarduzzi]] || 35
|-
| [[Syberia]] || 35
|-
| [[Pierre Reverdy]] || 35
|-
| [[Sonia Delaunay]] || 35
|-
| [[Theodor W. Adorno]] || 35
|-
| [[Algérie]] || 34
|-
| [[Hercule (film, 1997)]] || 34
|-
| [[Lord Byron]] || 34
|-
| [[Intelligence]] || 34
|-
| [[Carlo Rovelli]] || 34
|-
| [[Vies parallèles des hommes illustres]] || 34
|-
| [[Poète]] || 34
|-
| [[Eau]] || 34
|-
| [[Révolution française]] || 34
|-
| [[Antonio Porchia]] || 34
|-
| [[Vénus Khoury-Ghata]] || 34
|-
| [[Régine Pernoud]] || 34
|-
| [[Roberto Saviano]] || 34
|-
| [[Ernest Renan]] || 34
|-
| [[David Brin]] || 34
|-
| [[Dumitru Găleșanu]] || 34
|-
| [[Henry David Thoreau]] || 34
|-
| [[Henri Bosco]] || 34
|-
| [[La Maison des mères]] || 34
|-
| [[Ma vie pour la France]] || 34
|-
| [[Flander's Company]] || 34
|-
| [[La Jeunesse de Picsou]] || 34
|-
| [[Malika Mokeddem]] || 34
|-
| [[L'Œuvre au noir]] || 34
|-
| [[La Folle Histoire de l'espace]] || 34
|-
| [[Louis C.K.]] || 34
|-
| [[Oxmo Puccino]] || 34
|-
| [[Bernard Maris]] || 33
|-
| [[Perversion narcissique]] || 33
|-
| [[Travail]] || 33
|-
| [[Mère]] || 33
|-
| [[Homosexualité]] || 33
|-
| [[Beauté mathématique]] || 33
|-
| [[Marquis de Sade]] || 33
|-
| [[Antoine Prost]] || 33
|-
| [[Julie Dachez]] || 33
|-
| [[Internet]] || 33
|-
| [[Barry Gifford]] || 33
|-
| [[Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort]] || 33
|-
| [[Jacques-Louis David]] || 33
|-
| [[Génération perdue]] || 33
|-
| [[Jeremy Rifkin]] || 33
|-
| [[Ken Bruen]] || 33
|-
| [[Laurent de la Résurrection]] || 33
|-
| [[Le monde ne suffit pas]] || 33
|-
| [[Les Valseuses]] || 33
|-
| [[Nathacha Appanah]] || 33
|-
| [[Vernor Vinge]] || 33
|-
| [[Solitude]] || 32
|-
| [[Patriotisme]] || 32
|-
| [[Père]] || 32
|-
| [[Métamorphoses (Ovide)]] || 32
|-
| [[Dictionnaire égoïste de la littérature française]] || 32
|-
| [[Arthur C. Clarke]] || 32
|-
| [[Daniel Arasse]] || 32
|-
| [[Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre]] || 32
|-
| [[Traité d'athéologie]] || 32
|-
| [[Atlantis : Secrets d'un monde oublié]] || 32
|-
| [[Benjamin Constant]] || 32
|-
| [[Cloud Atlas]] || 32
|-
| [[Emmanuel Levinas]] || 32
|-
| [[Les Maîtres sonneurs]] || 32
|-
| [[Louisa May Alcott]] || 32
|-
| [[Joachim du Bellay]] || 32
|-
| [[Jean Piaget]] || 32
|-
| [[Kaamelott/Kadoc]] || 32
|-
| [[Le frère André : l'histoire de l'obscur portier qui allait accomplir des miracles]] || 32
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| [[OSS 117 : Rio ne répond plus]] || 32
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| [[Pablo Neruda]] || 32
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| [[Steve Bodjona]] || 32
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| [[Réalité]] || 31
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| [[Bataille de Poitiers]] || 31
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| [[Albert Jacquard]] || 31
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| [[Marcel Proust]] || 31
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| [[Révolution]] || 31
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| [[Jean-Marie Le Pen]] || 31
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| [[Gabriele D'Annunzio]] || 31
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| [[Aristote]] || 31
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| [[Oscar Wilde]] || 31
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| [[Fritz Lang]] || 31
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| [[Mars (planète)]] || 31
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| [[Bertrand Laverdure]] || 31
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| [[Boccace]] || 31
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| [[Rokhaya Diallo]] || 31
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| [[Gustave Flaubert]] || 31
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| [[Paul Léautaud]] || 31
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| [[Un singe en hiver (film)]] || 31
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| [[Portnoy et son complexe]] || 31
|-
| [[Edward Bunker]] || 31
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| [[Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages]] || 31
|-
| [[Gustave de Molinari]] || 31
|-
| [[Roald Dahl]] || 31
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| [[Kookaburra]] || 31
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| [[Marguerite Abouet]] || 31
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| [[Ménandre]] || 31
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| [[Nicolas Grimaldi]] || 31
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| [[Patricia Delahaie]] || 31
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| [[Thomas Bernhard]] || 31
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| [[Yacouba Konaté]] || 31
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| [[Justice]] || 30
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| [[Islam en France]] || 30
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| [[Barbara]] || 30
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| [[Alix Cléo Roubaud]] || 30
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| [[Brigitte Bardot]] || 30
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| [[Platon]] || 30
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| [[Simone de Beauvoir]] || 30
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| [[Eliane Ekra]] || 30
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| [[Hubert Aquin]] || 30
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| [[Maud de Belleroche]] || 30
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| [[John Steinbeck]] || 30
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| [[Kaamelott/Venec]] || 30
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| [[Quentin Crisp]] || 30
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| [[Souvenirs de Gravity Falls]] || 30
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| [[The Big Lebowski]] || 30
|-
| [[1984]] || 29
|-
| [[Guerre d'Algérie]] || 29
|-
| [[Hercule Poirot]] || 29
|-
| [[Le Crime de l'Orient-Express]] || 29
|-
| [[Akhenaton (rappeur)]] || 29
|-
| [[Création littéraire]] || 29
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| [[Ennui]] || 29
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| [[Denis Diderot]] || 29
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| [[Sayd Bahodine Majrouh]] || 29
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| [[Soleil]] || 29
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| [[Rainer Maria Rilke]] || 29
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| [[Star Wars, épisode V : L'Empire contre-attaque]] || 29
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| [[Margaret Cho]] || 29
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| [[Brian Aldiss]] || 29
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| [[Nouvel ordre mondial]] || 29
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| [[Henry de Lesquen]] || 29
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| [[Traduction]] || 29
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| [[Dale Carnegie]] || 29
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| [[Dominique Venner]] || 29
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| [[Duke Nukem]] || 29
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| [[Heinrich Himmler]] || 29
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| [[Jacques Higelin]] || 29
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| [[Jules Laforgue]] || 29
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| [[Kurt Vonnegut]] || 29
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| [[Michel Serres]] || 29
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| [[Last Action Hero]] || 29
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| [[Louise Bourgeois]] || 29
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| [[Maurice Bandaman]] || 29
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| [[Pierre Hadot]] || 29
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| [[Terry Goodkind]] || 29
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| [[V pour Vendetta (film)]] || 29
|-
| [[Robertson Davies]] || 28
|-
| [[La Mystérieuse Affaire de Styles]] || 28
|-
| [[Beauté]] || 28
|-
| [[Enseignement]] || 28
|-
| [[Jean-Pierre Luminet]] || 28
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| [[Montesquieu]] || 28
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| [[Pouvoir]] || 28
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| [[Dominique Fernandez]] || 28
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| [[Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir]] || 28
|-
| [[Corinne ou l'Italie]] || 28
|-
| [[L'aventure c'est l'aventure]] || 28
|-
| [[Marguerite Durand (féministe)]] || 28
|-
| [[La Terre vue du ciel]] || 28
|-
| [[Gibran Khalil Gibran]] || 28
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| [[Haemin]] || 28
|-
| [[Kaamelott/Guenièvre]] || 28
|-
| [[Kill Bill]] || 28
|-
| [[L'Autre c'est moi]] || 28
|-
| [[Le Cinquième Élément]] || 28
|-
| [[Les Quatre Cents Coups]] || 28
|-
| [[Mathias et la Révolution]] || 28
|-
| [[Marie NDiaye]] || 28
|-
| [[NCIS : Enquêtes spéciales/Règles de Gibbs]] || 28
|-
| [[Pratique fondée sur les preuves]] || 28
|-
| [[Prosper-Olivier Lissagaray]] || 28
|-
| [[Yanick Lahens]] || 28
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| [[Évangile selon Matthieu]] || 28
|-
| [[Seconde Guerre mondiale]] || 27
|-
| [[Alain Mabanckou]] || 27
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| [[Théorie]] || 27
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| [[Fanny Raoul]] || 27
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| [[Fatou Fanny-Cissé]] || 27
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| [[Christoph Blocher]] || 27
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| [[Shoah]] || 27
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| [[Silence]] || 27
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| [[Amos Oz]] || 27
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| [[Méthode globale]] || 27
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| [[Louise Michel]] || 27
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| [[Philippe Soupault]] || 27
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| [[Arthur Schopenhauer]] || 27
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| [[Camille Saint-Saëns]] || 27
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| [[Arthur Rimbaud]] || 27
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| [[Henri Matisse]] || 27
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| [[Marine Le Pen]] || 27
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| [[Marie Vieux-Chauvet]] || 27
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| [[Croissance économique]] || 27
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| [[Elena Ferrante]] || 27
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| [[Christine Boutin]] || 27
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| [[Richard Millet]] || 27
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| [[De cape et de crocs]] || 27
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| [[Jacques Prévert]] || 27
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| [[Jules Michelet]] || 27
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| [[Valérian et Laureline]] || 27
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| [[Primo Levi]] || 27
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| [[Tanella Boni]] || 27
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| [[Le Crabe-tambour]] || 27
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| [[Marina Abramović]] || 27
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| [[Matrix]] || 27
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| [[Snatch]] || 27
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| [[Tendre Poulet]] || 27
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| [[Thomas Szasz]] || 27
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| [[Dernières nouvelles des choses]] || 26
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| [[Maurice Allais]] || 26
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| [[Alexandre Dumas]] || 26
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| [[Mort sur le Nil]] || 26
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| [[Amitié]] || 26
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| [[État]] || 26
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| [[Occitanie]] || 26
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| [[Pauvreté]] || 26
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| [[Franc-maçonnerie]] || 26
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| [[Diam's]] || 26
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| [[Cœur]] || 26
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| [[Souffrance]] || 26
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| [[Anne F. Garréta]] || 26
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| [[Argent]] || 26
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| [[Apprentissage de la lecture]] || 26
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| [[La Légende des siècles]] || 26
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| [[René Martial]] || 26
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| [[Ivan Illich]] || 26
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| [[Pierre Choderlos de Laclos]] || 26
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| [[Rocé]] || 26
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| [[Canular de Taxil]] || 26
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| [[René Crevel (écrivain)]] || 26
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| [[Cheikh Hamidou Kane]] || 26
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| [[Hélie de Saint Marc]] || 26
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| [[Un taxi pour Tobrouk]] || 26
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| [[Fedor Dostoïevski]] || 26
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| [[Fight Club]] || 26
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| [[François Fillon]] || 26
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| [[Germaine Tillion]] || 26
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| [[Gérard Noiriel]] || 26
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| [[Isabel Allende]] || 26
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| [[Jules Renard]] || 26
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| [[Le Jeune Casanova]] || 26
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| [[Le Mystère de la chambre jaune (film)]] || 26
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| [[Liu Cixin]] || 26
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| [[Marie (mère de Jésus)]] || 26
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| [[Seconde Fondation]] || 26
|-
| [[Michel-Georges Micberth]] || 26
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| [[Nikita]] || 26
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| [[Stupeflip]] || 26
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| [[The Rocky Horror Picture Show]] || 26
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| [[Étienne Mourrut]] || 26
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| [[Le Roi des aulnes]] || 25
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| [[Adolfo Bioy Casares]] || 25
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| [[Visage]] || 25
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| [[Jeunesse]] || 25
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| [[Eschyle]] || 25
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| [[Jules Verne]] || 25
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| [[Sexe]] || 25
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| [[Fée]] || 25
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| [[Dragon]] || 25
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| [[Le Théorème du Perroquet]] || 25
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| [[Arthur Schnitzler]] || 25
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| [[François (pape)]] || 25
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| [[Syndrome d'Asperger]] || 25
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| [[Henri Poincaré]] || 25
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| [[Capitalisme]] || 25
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| [[Quatrevingt-treize]] || 25
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| [[Caryn Oyo Dasah]] || 25
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| [[Charlène Danon]] || 25
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| [[Eiffel (groupe)]] || 25
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| [[Marc Dugain]] || 25
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| [[Frédéric Beigbeder]] || 25
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| [[À la poursuite d'Octobre Rouge (film)]] || 25
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| [[Jacques Perret (écrivain)]] || 25
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| [[Pierre Bertaux]] || 25
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| [[Madeleine Riffaud]] || 25
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| [[Kaamelott/Merlin]] || 25
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| [[Kaamelott : Premier Volet]] || 25
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| [[L'Amant de lady Chatterley]] || 25
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| [[La République]] || 25
|-
| [[Le Cercle rouge]] || 25
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| [[Les Nourritures terrestres]] || 25
|-
| [[Pierre de Villiers]] || 25
|-
| [[Youssoupha]] || 25
|-
| [[Plotin]] || 25
|-
| [[Reflets d'Acide]] || 25
|-
| [[Sony Labou Tansi]] || 25
|-
| [[Sylvain Kean Zoh]] || 25
|-
| [[Bande dessinée]] || 24
|-
| [[Prostitution]] || 24
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| [[Musique]] || 24
|-
| [[Or]] || 24
|-
| [[Parole]] || 24
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| [[Claude Lévi-Strauss]] || 24
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| [[Gustave Thibon]] || 24
|-
| [[Animal]] || 24
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| [[Échecs]] || 24
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| [[Perversion]] || 24
|-
| [[Le Mythe de Sisyphe]] || 24
|-
| [[Attentats de novembre 2015 en Île-de-France]] || 24
|-
| [[Boulet (auteur)]] || 24
|-
| [[Hip hop]] || 24
|-
| [[Cicéron]] || 24
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| [[Claude Nougaro]] || 24
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| [[Jean Jaurès]] || 24
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| [[Corinne Maier]] || 24
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| [[Schizophrénie]] || 24
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| [[Cent Mille Dollars au soleil]] || 24
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| [[Henry de Montherlant]] || 24
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| [[Marie d'Agoult]] || 24
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| [[Friedrich Hayek]] || 24
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| [[Inspecteur Canardo]] || 24
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| [[Muriel Barbery]] || 24
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| [[Dark City]] || 24
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| [[Doris Veillette Hamel]] || 24
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| [[Elias Canetti]] || 24
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| [[Faustine Kowalska]] || 24
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| [[Pierre-Marc-Gaston de Lévis]] || 24
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| [[Le Mètre du monde]] || 24
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| [[Frédéric Bastiat]] || 24
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| [[Flic ou Voyou]] || 24
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| [[Florent Couao-Zotti]] || 24
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| [[Fondation et Empire]] || 24
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| [[Regard]] || 24
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| [[Philippe de Villiers]] || 24
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| [[Mona Chollet]] || 24
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| [[Toni Morrison]] || 24
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| [[Jean de Rotrou]] || 24
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| [[La Chute d'Hypérion]] || 24
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| [[Kaamelott/Bohort]] || 24
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| [[La Serpe d'or]] || 24
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| [[Serge Gainsbourg]] || 24
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| [[Sénèque]] || 24
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| [[Maliki]] || 24
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| [[Michel Desmurget]] || 24
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| [[Roger Judrin]] || 24
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| [[Sory Camara]] || 24
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| [[Stephen Baxter]] || 24
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| [[Abd el-Kader]] || 23
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| [[Walter Benjamin]] || 23
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| [[Les Grands Ducs]] || 23
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| [[École]] || 23
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| [[Alejandra Pizarnik]] || 23
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| [[Race humaine]] || 23
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| [[Jean Racine]] || 23
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| [[Stanley Kubrick]] || 23
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| [[Une si longue lettre]] || 23
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| [[Konrad Lorenz]] || 23
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| [[Les Champs magnétiques]] || 23
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| [[Socialisme]] || 23
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| [[André Malraux]] || 23
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| [[Angela Kpeidja]] || 23
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| [[Orgueil]] || 23
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| [[Samuel Huntington]] || 23
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| [[Citation]] || 23
|-
| [[Mélodie en sous-sol]] || 23
|-
| [[Christianisme en Afrique du Nord]] || 23
|-
| [[Évangile selon Jean]] || 23
|-
| [[Éducation]] || 23
|-
| [[François Hollande]] || 23
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| [[Boubacar Boris Diop]] || 23
|-
| [[Renaud]] || 23
|-
| [[Chercher le courant]] || 23
|-
| [[Gracchus Babeuf]] || 23
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| [[Paul Auster]] || 23
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| [[Roger Scruton]] || 23
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| [[Nnedi Okorafor]] || 23
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| [[Doctor Who (depuis 2005)]] || 23
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| [[Sei Shônagon]] || 23
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| [[Hubert Reeves]] || 23
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| [[Eric Frank Russell]] || 23
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| [[Marseille]] || 23
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| [[Libéralisme]] || 23
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| [[Friends]] || 23
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| [[Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais]] || 23
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| [[Gustav Mahler]] || 23
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| [[Henry Kuttner]] || 23
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| [[Ian McEwan]] || 23
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| [[Jacques Brel]] || 23
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| [[Jean Pliya]] || 23
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| [[La Famille Addams (film, 2019)]] || 23
|-
| [[Le Miroir de Cassandre]] || 23
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| [[Maria Helena Vieira da Silva]] || 23
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| [[Michel de Ghelderode]] || 23
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| [[Miss.Tic]] || 23
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| [[Napoleon Hill]] || 23
|-
| [[Orgueil et Préjugés]] || 23
|-
| [[Paul de Kock]] || 23
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| [[Robert Darnton]] || 23
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| [[Robin des Bois, prince des voleurs]] || 23
|-
| [[Star Trek (série télévisée)]] || 23
|-
| [[Tunisie]] || 23
|-
| [[Abdourahman Waberi]] || 22
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| [[Mariage]] || 22
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| [[Idée]] || 22
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| [[Mensonge]] || 22
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| [[Aimargues]] || 22
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| [[Ville]] || 22
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| [[Alexandra Lapierre]] || 22
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| [[Pédagogie Montessori]] || 22
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| [[Critique de l'islam]] || 22
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| [[Corps expéditionnaire français en Italie]] || 22
|-
| [[Astérix]] || 22
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| [[Athéisme]] || 22
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| [[Blake et Mortimer]] || 22
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| [[Francis Picabia]] || 22
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| [[George Carlin]] || 22
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| [[Aïchatou Mindaoudou]] || 22
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| [[Benoît Sokal]] || 22
|-
| [[Voyage au centre de la Terre]] || 22
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| [[Littérature]] || 22
|-
| [[Marie Anaut]] || 22
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| [[Gérard de Nerval]] || 22
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| [[Wole Soyinka]] || 22
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| [[Christian Mistral]] || 22
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| [[Civilisation]] || 22
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| [[Clélie, histoire romaine]] || 22
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| [[Confucius]] || 22
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| [[Mafia]] || 22
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| [[Tim Burton]] || 22
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| [[Shrek (film)]] || 22
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| [[Sophocle]] || 22
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| [[Mario Bunge]] || 22
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| [[Le Roi lion 2 : L'Honneur de la tribu]] || 22
|-
| [[Jurassic Park (film)]] || 22
|-
| [[Fondation (livre)]] || 22
|-
| [[Frank Herbert]] || 22
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| [[François-Joseph Amon d'Aby]] || 22
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| [[Regina Yaou]] || 22
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| [[Gaël Faye]] || 22
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| [[Geneviève de Gaulle-Anthonioz]] || 22
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| [[Gregory Bateson]] || 22
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| [[Harlan Coben]] || 22
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| [[Le Déclin de l'empire américain]] || 22
|-
| [[René Girard]] || 22
|-
| [[Léon Blum]] || 22
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| [[Jorrdee]] || 22
|-
| [[Jumanji (film, 1995)]] || 22
|-
| [[Kaamelott/Roparzh]] || 22
|-
| [[La Danse de Gengis Cohn]] || 22
|-
| [[Les Fatals Picards]] || 22
|-
| [[Lexicon of Musical Invective]] || 22
|-
| [[Mélissa Verreault]] || 22
|-
| [[Lord of War]] || 22
|-
| [[Mohammed Dib]] || 22
|-
| [[NCIS : Enquêtes spéciales]] || 22
|-
| [[Noir Désir]] || 22
|-
| [[Paul Ricœur]] || 22
|-
| [[Rudy Rucker]] || 22
|-
| [[Samia Suluhu]] || 22
|-
| [[Scandal]] || 22
|-
| [[Short Circuit]] || 22
|-
| [[The Dark Knight]] || 22
|-
| [[Progrès]] || 21
|-
| [[Nicki Minaj]] || 21
|-
| [[Tupac Shakur]] || 21
|-
| [[Courage]] || 21
|-
| [[Sagesse]] || 21
|-
| [[Alexis de Tocqueville]] || 21
|-
| [[L'Histoire sans fin (roman)]] || 21
|-
| [[Roi]] || 21
|-
| [[Risques d'effondrements environnementaux et sociétaux]] || 21
|-
| [[Centaure]] || 21
|-
| [[Roger Nimier]] || 21
|-
| [[Aquablue]] || 21
|-
| [[Astérix et les Goths]] || 21
|-
| [[Fécondité]] || 21
|-
| [[Dominique Bourg]] || 21
|-
| [[Scholastique Mukasonga]] || 21
|-
| [[Faim]] || 21
|-
| [[Bridget Riley]] || 21
|-
| [[Candide, ou l'Optimisme]] || 21
|-
| [[New York]] || 21
|-
| [[Charles de Saint-Évremond]] || 21
|-
| [[Emily Dickinson]] || 21
|-
| [[Mouvement des Gilets jaunes]] || 21
|-
| [[Code Lyoko]] || 21
|-
| [[Ludwig van Beethoven]] || 21
|-
| [[Le Voyageur de Minuit]] || 21
|-
| [[Jean-François Revel]] || 21
|-
| [[Michael Moore]] || 21
|-
| [[Les Limites à la croissance]] || 21
|-
| [[L'Enfant perdue]] || 21
|-
| [[Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes]] || 21
|-
| [[Flatland]] || 21
|-
| [[Francesco Alberoni]] || 21
|-
| [[Garde à vue (film)]] || 21
|-
| [[Henri Lefebvre]] || 21
|-
| [[La Fille du puisatier]] || 21
|-
| [[La Horde du Contrevent]] || 21
|-
| [[Les Thanatonautes]] || 21
|-
| [[Les Tuniques bleues]] || 21
|-
| [[Leïla Sebbar]] || 21
|-
| [[Marie Forleo]] || 21
|-
| [[Mickey 3D]] || 21
|-
| [[Stefan Wul]] || 21
|-
| [[Nadine Gordimer]] || 21
|-
| [[Susan Cain]] || 21
|-
| [[Vera Songwe]] || 21
|-
| [[Sommeil]] || 20
|-
| [[Pascal Décaillet]] || 20
|-
| [[Miss Marple]] || 20
|-
| [[Métis]] || 20
|-
| [[Institution]] || 20
|-
| [[François de Closets]] || 20
|-
| [[Albert Gelin]] || 20
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| [[Anna Koty]] || 20
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| [[Armée d'Afrique]] || 20
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| [[Cri]] || 20
|-
| [[Haine]] || 20
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| [[Alphonse de Lamartine]] || 20
|-
| [[Anaïs Nin]] || 20
|-
| [[Loi]] || 20
|-
| [[Automatisme (psychologie)]] || 20
|-
| [[Viol]] || 20
|-
| [[États-Unis]] || 20
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| [[Jules Barbey d'Aurevilly]] || 20
|-
| [[Angélique Kidjo]] || 20
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| [[Lecteur]] || 20
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| [[Umberto Eco]] || 20
|-
| [[Antoine et Cléopâtre]] || 20
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| [[Douleur]] || 20
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| [[Kenneth Clark]] || 20
|-
| [[Claude Debussy]] || 20
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| [[Guillaume Musso]] || 20
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| [[Hervé Le Tellier]] || 20
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| [[Edgar Allan Poe]] || 20
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| [[Batman Begins]] || 20
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| [[Cédric Villani]] || 20
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| [[Conversation]] || 20
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| [[Martin Heidegger]] || 20
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| [[Clément Bénech]] || 20
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| [[Con]] || 20
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| [[Winston Churchill]] || 20
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| [[Déchet]] || 20
|-
| [[Edmond Jabès]] || 20
|-
| [[L'Oracle]] || 20
|-
| [[Shurik'N]] || 20
|-
| [[Fictions]] || 20
|-
| [[J. M. G. Le Clézio]] || 20
|-
| [[Félix Houphouët-Boigny]] || 20
|-
| [[International Business Machines Corporation]] || 20
|-
| [[Isabelle Stengers]] || 20
|-
| [[Kaamelott/Le maître d’armes]] || 20
|-
| [[Kah Walla]] || 20
|-
| [[Le Bon, la Brute et le Truand]] || 20
|-
| [[Les Brigades du Tigre (film)]] || 20
|-
| [[Les Guignols de l'info]] || 20
|-
| [[Les Parasites]] || 20
|-
| [[Louis Germain Lévy]] || 20
|-
| [[Manuel Valls]] || 20
|-
| [[Miguel de Cervantes]] || 20
|-
| [[Mon nom est personne]] || 20
|-
| [[Natasha Kanapé Fontaine]] || 20
|-
| [[Ne nous fâchons pas]] || 20
|-
| [[Nina Berberova]] || 20
|-
| [[Quand passent les faisans]] || 20
|-
| [[Nationalisme]] || 19
|-
| [[Montagne]] || 19
|-
| [[Gustave Le Bon]] || 19
|-
| [[Limite]] || 19
|-
| [[Langue française]] || 19
|-
| [[Nation]] || 19
|-
| [[Monnaie]] || 19
|-
| [[Alice Miller]] || 19
|-
| [[Louis-Ferdinand Céline]] || 19
|-
| [[Mary Esther Harding]] || 19
|-
| [[Amélie Hamaïde]] || 19
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| [[André Stas]] || 19
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| [[Meurtre]] || 19
|-
| [[Chat]] || 19
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| [[Charles Robert Maturin]] || 19
|-
| [[Richard Stallman]] || 19
|-
| [[Hippolyte Taine]] || 19
|-
| [[Le Coq et l'Arlequin]] || 19
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| [[Assia Djebar]] || 19
|-
| [[Sionisme]] || 19
|-
| [[Aïssata Issoufou]] || 19
|-
| [[Bernard Moitessier]] || 19
|-
| [[Bernard Wolfe]] || 19
|-
| [[Danielle Mémoire]] || 19
|-
| [[Marie-Jo Bonnet]] || 19
|-
| [[Peinture]] || 19
|-
| [[Sophie Germain]] || 19
|-
| [[Jean de La Fontaine]] || 19
|-
| [[Charlie et la Chocolaterie]] || 19
|-
| [[Nasr Eddin Hodja]] || 19
|-
| [[Greta Thunberg]] || 19
|-
| [[Vin et religion]] || 19
|-
| [[Le Pacha (film, 1968)]] || 19
|-
| [[Inceste]] || 19
|-
| [[François de La Rochefoucauld]] || 19
|-
| [[Le Vicomte de Bragelonne]] || 19
|-
| [[Da Vinci Code]] || 19
|-
| [[David Goggins]] || 19
|-
| [[Usual Suspects]] || 19
|-
| [[Dieudonné]] || 19
|-
| [[Ghislain de Diesbach]] || 19
|-
| [[Patron de New-York]] || 19
|-
| [[Propriété]] || 19
|-
| [[Pierre Rabhi]] || 19
|-
| [[Emmelie Prophète]] || 19
|-
| [[Fabrice Hadjadj]] || 19
|-
| [[Joris-Karl Huysmans]] || 19
|-
| [[Galilée]] || 19
|-
| [[Gavroche]] || 19
|-
| [[Grosse Chaleur]] || 19
|-
| [[Hyacinthe Kakou]] || 19
|-
| [[Isabelle Eberhardt]] || 19
|-
| [[Jean Anouilh]] || 19
|-
| [[Kingdom of Heaven]] || 19
|-
| [[Kitia Touré]] || 19
|-
| [[Robert Musil]] || 19
|-
| [[Les Fleurs bleues]] || 19
|-
| [[Miley Cyrus]] || 19
|-
| [[Mordecai Roshwald]] || 19
|-
| [[Natalia Ginzburg]] || 19
|-
| [[OSS 117 : Le Caire, nid d'espions]] || 19
|-
| [[Olivier Greif]] || 19
|-
| [[Robert Badinter]] || 19
|-
| [[Proust, les horreurs de l'amour]] || 19
|-
| [[Pulp Fiction]] || 19
|-
| [[Rosa Parks]] || 19
|-
| [[S.O.S. Fantômes]] || 19
|-
| [[Solar Opposites (série télévisée)]] || 19
|-
| [[Terre et Fondation]] || 19
|-
| [[The Legend of Zelda]] || 19
|-
| [[The Princess Bride]] || 19
|-
| [[Victoire Tuaillon]] || 19
|-
| [[Watchmen (film)]] || 19
|-
| [[Françoise Gilot]] || 18
|-
| [[Baruch Spinoza]] || 18
|-
| [[Tigre]] || 18
|-
| [[Aladdin (film, 1992)]] || 18
|-
| [[Suicide]] || 18
|-
| [[Le Désir et le Temps]] || 18
|-
| [[Amira Yahyaoui]] || 18
|-
| [[Edward Abbey]] || 18
|-
| [[Andreï Kourkov]] || 18
|-
| [[Connaissance]] || 18
|-
| [[Artiste]] || 18
|-
| [[Daniel Cohn-Bendit]] || 18
|-
| [[Astérix et Cléopâtre]] || 18
|-
| [[Joie]] || 18
|-
| [[Sappho]] || 18
|-
| [[Cosmopolitisme]] || 18
|-
| [[Souvenir (mémoire)]] || 18
|-
| [[Camara Laye]] || 18
|-
| [[Critique (philosophie)]] || 18
|-
| [[François-Xavier Bellamy]] || 18
|-
| [[Israël]] || 18
|-
| [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]] || 18
|-
| [[Dégustation du vin]] || 18
|-
| [[Excision]] || 18
|-
| [[Colony Wars]] || 18
|-
| [[J.B.S. Haldane]] || 18
|-
| [[Jean-Marie Pelt]] || 18
|-
| [[Homme de Vitruve]] || 18
|-
| [[Mère Teresa]] || 18
|-
| [[Richard Dawkins]] || 18
|-
| [[Excalibur (film)]] || 18
|-
| [[Jean-Paul II]] || 18
|-
| [[Edith Stein]] || 18
|-
| [[Samuel Beckett]] || 18
|-
| [[Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues]] || 18
|-
| [[Erri De Luca]] || 18
|-
| [[Les Évadés]] || 18
|-
| [[Fahrenheit 451]] || 18
|-
| [[Fait]] || 18
|-
| [[Grand Corps Malade]] || 18
|-
| [[Ferdinand Oyono]] || 18
|-
| [[Gaston Leroux]] || 18
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| [[Georges Braque]] || 18
|-
| [[Gilbert Simondon]] || 18
|-
| [[Transhumanisme]] || 18
|-
| [[Haruki Murakami]] || 18
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| [[Patrick Boucheron]] || 18
|-
| [[Hugo Clément]] || 18
|-
| [[Indiana Jones et la Dernière Croisade]] || 18
|-
| [[John Dickie]] || 18
|-
| [[Josette Abondio]] || 18
|-
| [[L'Île mystérieuse]] || 18
|-
| [[La Folie des grandeurs]] || 18
|-
| [[La Métamorphose des cloportes (film)]] || 18
|-
| [[Le Corps de mon ennemi]] || 18
|-
| [[Pink Floyd]] || 18
|-
| [[Werewere Liking]] || 18
|-
| [[Pierre Schoendoerffer]] || 18
|-
| [[Mon petit doigt m'a dit (film)]] || 18
|-
| [[Éric Plamondon]] || 18
|-
| [[Nicolas et Sonia Poussin]] || 18
|-
| [[Niki de Saint Phalle]] || 18
|-
| [[Oakley Hall]] || 18
|-
| [[Odile Weulersse]] || 18
|-
| [[Plaute]] || 18
|-
| [[Xavier de Maistre]] || 18
|-
| [[Yvan Audouard]] || 18
|-
| [[Zadie Smith]] || 18
|-
| [[Évangile selon Luc]] || 18
|-
| [[La Marseillaise]] || 17
|-
| [[Abstraction]] || 17
|-
| [[Gilles Simon]] || 17
|-
| [[Vingt Ans après]] || 17
|-
| [[Cécité]] || 17
|-
| [[Stendhal]] || 17
|-
| [[Voyage]] || 17
|-
| [[Journalisme]] || 17
|-
| [[Passé]] || 17
|-
| [[Écriture]] || 17
|-
| [[Jean-Luc Godard]] || 17
|-
| [[Paul Yao Akoto]] || 17
|-
| [[Mort à Venise]] || 17
|-
| [[Nikolaï Rimski-Korsakov]] || 17
|-
| [[Création]] || 17
|-
| [[Gabrielle Filteau-Chiba]] || 17
|-
| [[Annie Ernaux]] || 17
|-
| [[Marilyn Monroe]] || 17
|-
| [[Morale]] || 17
|-
| [[Benoîte Groult]] || 17
|-
| [[Blaise Cendrars]] || 17
|-
| [[Pascal Bruckner]] || 17
|-
| [[Jean de La Varende]] || 17
|-
| [[Candide Ahouansou]] || 17
|-
| [[Enzo Traverso]] || 17
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| [[Caspar David Friedrich]] || 17
|-
| [[Marie de Sévigné]] || 17
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| [[Charles Darwin]] || 17
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| [[Charles Maurras]] || 17
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| [[Forrest Gump]] || 17
|-
| [[Nazisme]] || 17
|-
| [[William Shakespeare]] || 17
|-
| [[Coup de torchon]] || 17
|-
| [[Céline Dion]] || 17
|-
| [[Walter Isaacson]] || 17
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| [[Hector Serres]] || 17
|-
| [[Rosa Luxemburg]] || 17
|-
| [[Psychisme]] || 17
|-
| [[Écologie]] || 17
|-
| [[L'Amie prodigieuse]] || 17
|-
| [[Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau]] || 17
|-
| [[Emmanuel Dongala]] || 17
|-
| [[Nuala O'Faolain]] || 17
|-
| [[Jean-Paul Brighelli]] || 17
|-
| [[Et si c'était vrai...]] || 17
|-
| [[Léon Trotsky]] || 17
|-
| [[Franz Bartelt]] || 17
|-
| [[OuLiPo]] || 17
|-
| [[Gladiator]] || 17
|-
| [[Pilote de guerre]] || 17
|-
| [[Guy Debord]] || 17
|-
| [[Le Cercle des poètes disparus]] || 17
|-
| [[Jacques Dubochet]] || 17
|-
| [[Jean-Pierre Claris de Florian]] || 17
|-
| [[Joan Miró]] || 17
|-
| [[Kaamelott/Lancelot]] || 17
|-
| [[Kaamelott/Le roi burgonde]] || 17
|-
| [[Knock ou le Triomphe de la médecine]] || 17
|-
| [[L'Évangile selon Pilate]] || 17
|-
| [[Le Crime de l'Orient-Express (film, 2017)]] || 17
|-
| [[Le Ministère du futur]] || 17
|-
| [[Les Vieux Fourneaux (film)]] || 17
|-
| [[Les Visiteurs]] || 17
|-
| [[Louis Scutenaire]] || 17
|-
| [[Luis Martinez (politiste)]] || 17
|-
| [[Léo Ferré]] || 17
|-
| [[Léon Tolstoï]] || 17
|-
| [[Malcolm de Chazal]] || 17
|-
| [[Siké Billé]] || 17
|-
| [[Moby Dick]] || 17
|-
| [[Maryse Condé]] || 17
|-
| [[Michel Audiard]] || 17
|-
| [[Michel Tournier]] || 17
|-
| [[Mike Resnick]] || 17
|-
| [[Mustafa Kemal Atatürk]] || 17
|-
| [[Olaf Stapledon]] || 17
|-
| [[Pierre Ouellet]] || 17
|-
| [[Robert Pogue Harrison]] || 17
|-
| [[Star Trek 2 : La Colère de Khan]] || 17
|-
| [[Tchouang-tseu]] || 17
|-
| [[William Hjortsberg]] || 17
|-
| [[Éliette Abécassis]] || 17
|-
| [[Équipe de France de rugby à XV]] || 17
|-
| [[36 quai des Orfèvres]] || 16
|-
| [[Saïd Boualam]] || 16
|-
| [[Samuel Taylor Coleridge]] || 16
|-
| [[Charles Bukowski]] || 16
|-
| [[Ahmad Jamal]] || 16
|-
| [[Élisée Reclus]] || 16
|-
| [[Alain Souchon]] || 16
|-
| [[Alain Vircondelet]] || 16
|-
| [[Albert Brie]] || 16
|-
| [[Albert Memmi]] || 16
|-
| [[Folie]] || 16
|-
| [[Mondialisation]] || 16
|-
| [[Alfred Bester]] || 16
|-
| [[Alfred Kubin]] || 16
|-
| [[Alfred de Musset]] || 16
|-
| [[Jardin]] || 16
|-
| [[Richesse]] || 16
|-
| [[Gaston (bande dessinée)]] || 16
|-
| [[Égalité]] || 16
|-
| [[Princesse Mononoké]] || 16
|-
| [[Mohandas Karamchand Gandhi]] || 16
|-
| [[Anne-Laure Bondoux]] || 16
|-
| [[Anne Désirée Ouloto]] || 16
|-
| [[Antonin Artaud]] || 16
|-
| [[Anzata Ouattara]] || 16
|-
| [[Arbre]] || 16
|-
| [[Architecture]] || 16
|-
| [[Laïcité]] || 16
|-
| [[Franz Marc]] || 16
|-
| [[Daniel Tammet]] || 16
|-
| [[Marc-Édouard Nabe]] || 16
|-
| [[Fou]] || 16
|-
| [[Génétique des populations]] || 16
|-
| [[Robert Sarah]] || 16
|-
| [[Bertolt Brecht]] || 16
|-
| [[Blade Runner]] || 16
|-
| [[René Descartes]] || 16
|-
| [[Destin]] || 16
|-
| [[Théophile Gautier]] || 16
|-
| [[Édith Piaf]] || 16
|-
| [[Mai 68]] || 16
|-
| [[Mathématiques]] || 16
|-
| [[Le Gentleman d'Epsom]] || 16
|-
| [[Pierre Soulages]] || 16
|-
| [[Politique]] || 16
|-
| [[Comtesse de Ségur]] || 16
|-
| [[Maya Angelou]] || 16
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| [[Julien Gracq]] || 16
|-
| [[Jacques Roumain]] || 16
|-
| [[Hervé Guibert]] || 16
|-
| [[Diane Karusisi]] || 16
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| [[Dominique de Villepin]] || 16
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| [[Douglas Adams]] || 16
|-
| [[Grand remplacement]] || 16
|-
| [[Sexisme]] || 16
|-
| [[Johnny Hallyday]] || 16
|-
| [[Emily Thornberry]] || 16
|-
| [[Encyclopédie capricieuse du tout et du rien]] || 16
|-
| [[Les Cavernes d'acier]] || 16
|-
| [[Fabienne Kanor]] || 16
|-
| [[Héraclite d'Éphèse]] || 16
|-
| [[Ursula K. Le Guin]] || 16
|-
| [[Henri Jeanson]] || 16
|-
| [[Gabriel García Márquez]] || 16
|-
| [[George R. Stewart]] || 16
|-
| [[Georges Bataille]] || 16
|-
| [[Germaine Wallon]] || 16
|-
| [[Géza Roheim]] || 16
|-
| [[Henri Borlant]] || 16
|-
| [[Le Meurtre de Roger Ackroyd]] || 16
|-
| [[Star Trek 6 : Terre inconnue]] || 16
|-
| [[Pédophilie]] || 16
|-
| [[Isabelle Autissier]] || 16
|-
| [[Jules César]] || 16
|-
| [[Kamel Daoud]] || 16
|-
| [[Kimpa Vita]] || 16
|-
| [[La Conquête]] || 16
|-
| [[La vie est un long fleuve tranquille]] || 16
|-
| [[Laurent Gaudé]] || 16
|-
| [[Le Grand Blond avec une chaussure noire]] || 16
|-
| [[Le Jumeau]] || 16
|-
| [[Le Monde perdu : Jurassic Park]] || 16
|-
| [[Le Pacte des loups]] || 16
|-
| [[Le Rire des Amants]] || 16
|-
| [[Lee Miller]] || 16
|-
| [[Les Chansons d'amour]] || 16
|-
| [[Les Robots et l'Empire]] || 16
|-
| [[Les Sept Mercenaires]] || 16
|-
| [[Lisa Randall]] || 16
|-
| [[Maria Antonietta Macciocchi]] || 16
|-
| [[William S. Burroughs]] || 16
|-
| [[William Faulkner]] || 16
|-
| [[Stéphane Mallarmé]] || 16
|-
| [[Nafissatou Idé Sadou]] || 16
|-
| [[Suzanne Curchod]] || 16
|-
| [[Pascal Duprat]] || 16
|-
| [[RRRrrrr!!!]] || 16
|-
| [[Rhonda Byrne]] || 16
|-
| [[Sabine Huynh]] || 16
|-
| [[Sam Harris]] || 16
|-
| [[Scarface]] || 16
|-
| [[Sillage (Bande dessinée)]] || 16
|-
| [[Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi]] || 16
|-
| [[Tenue de soirée]] || 16
|-
| [[Traité des solitudes]] || 16
|-
| [[Vacances explosives]] || 16
|-
| [[Wayne's World]] || 16
|-
| [[Georges Clemenceau]] || 15
|-
| [[Dictionnaire des idées reçues]] || 15
|-
| [[Ignorance]] || 15
|-
| [[Adam Smith]] || 15
|-
| [[Stéphane Foucart]] || 15
|-
| [[Bibliothèque]] || 15
|-
| [[Kabyles]] || 15
|-
| [[Roman]] || 15
|-
| [[Langue]] || 15
|-
| [[Identité]] || 15
|-
| [[Silvina Ocampo]] || 15
|-
| [[Emmanuel Kant]] || 15
|-
| [[Prison]] || 15
|-
| [[Alexis ou le Traité du vain combat]] || 15
|-
| [[Photographie]] || 15
|-
| [[Catherine Bernard]] || 15
|-
| [[José-Maria de Heredia]] || 15
|-
| [[Rouge]] || 15
|-
| [[Dany Laferrière]] || 15
|-
| [[Anna Politkovskaïa]] || 15
|-
| [[Sacha Guitry]] || 15
|-
| [[Christiane Taubira]] || 15
|-
| [[Jean Giraudoux]] || 15
|-
| [[Audre Lorde]] || 15
|-
| [[Émotion]] || 15
|-
| [[Autour de la Lune]] || 15
|-
| [[Fouad Laroui]] || 15
|-
| [[Cyrano de Bergerac (pièce)]] || 15
|-
| [[Benoît XVI]] || 15
|-
| [[Tzvetan Todorov]] || 15
|-
| [[Bernard-Henri Lévy]] || 15
|-
| [[Économie (activité humaine)]] || 15
|-
| [[Bernard Stiegler]] || 15
|-
| [[Famille]] || 15
|-
| [[Pline l'Ancien]] || 15
|-
| [[Henri Bergson]] || 15
|-
| [[Chant]] || 15
|-
| [[Charles Aznavour]] || 15
|-
| [[Kate Bush]] || 15
|-
| [[Jack London]] || 15
|-
| [[Chomsky, les médias et les illusions nécessaires]] || 15
|-
| [[Christiane Cellier]] || 15
|-
| [[Chroniques du Pays des Mères]] || 15
|-
| [[Claude Bernard]] || 15
|-
| [[Le Canard enchaîné]] || 15
|-
| [[Conan le Barbare]] || 15
|-
| [[Counterstrike]] || 15
|-
| [[Joël de Rosnay]] || 15
|-
| [[Nicolas Schöffer]] || 15
|-
| [[Cédric Herrou]] || 15
|-
| [[D'Artagnan]] || 15
|-
| [[Technique]] || 15
|-
| [[Devenir (philosophie)]] || 15
|-
| [[Le Hobbit : La Désolation de Smaug]] || 15
|-
| [[La Haine]] || 15
|-
| [[Déwé Gorodey]] || 15
|-
| [[Marc-Antoine Girard de Saint-Amant]] || 15
|-
| [[Eugenio Corti]] || 15
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| [[Trantor]] || 15
|-
| [[Marie Curie]] || 15
|-
| [[Françoise Sagan]] || 15
|-
| [[Garry Kasparov]] || 15
|-
| [[Giuseppe Verdi]] || 15
|-
| [[Guy Menga]] || 15
|-
| [[Gérald de Palmas]] || 15
|-
| [[Helen Oyeyemi]] || 15
|-
| [[Iain Banks]] || 15
|-
| [[Irène Théry]] || 15
|-
| [[Jacques Chaban-Delmas]] || 15
|-
| [[Jean-Pierre Vernant]] || 15
|-
| [[Vivre sa vérité]] || 15
|-
| [[Jōchō Yamamoto]] || 15
|-
| [[Kaamelott/Père Blaise]] || 15
|-
| [[Robert De Niro]] || 15
|-
| [[Kenneth Cook]] || 15
|-
| [[Kossi Efoui]] || 15
|-
| [[L'Armée des ombres]] || 15
|-
| [[L'Échiquier du mal]] || 15
|-
| [[La Zizanie]] || 15
|-
| [[Le Cœur des hommes]] || 15
|-
| [[Le Donjon de Naheulbeuk]] || 15
|-
| [[Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain]] || 15
|-
| [[Le Grand Restaurant]] || 15
|-
| [[Le Misanthrope]] || 15
|-
| [[Le Petit Prince]] || 15
|-
| [[Les Vieux de la vieille (film)]] || 15
|-
| [[Les trois font la paire]] || 15
|-
| [[Ève]] || 15
|-
| [[Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux]] || 15
|-
| [[Musée du Louvre]] || 15
|-
| [[True Romance]] || 15
|-
| [[Mia Couto]] || 15
|-
| [[Michel Vézina]] || 15
|-
| [[Mission (film, 1986)]] || 15
|-
| [[Saratchandra Chattopadhayay]] || 15
|-
| [[Éric Stauffer]] || 15
|-
| [[Mulan]] || 15
|-
| [[Witold Gombrowicz]] || 15
|-
| [[Mystère à Venise]] || 15
|-
| [[Nelson Mandela]] || 15
|-
| [[Pétrarque]] || 15
|-
| [[Rita Segato]] || 15
|-
| [[Skins (série télévisée, 2007)]] || 15
|-
| [[Star Trek (film, 2009)]] || 15
|-
| [[Star Trek : Deep Space Nine]] || 15
|-
| [[Yvon Gattaz]] || 15
|-
| [[Anarchisme]] || 14
|-
| [[Totalitarisme]] || 14
|-
| [[Désobéissance civile]] || 14
|-
| [[Susanna Tamaro]] || 14
|-
| [[Adolescence]] || 14
|-
| [[Dax]] || 14
|-
| [[René Cuzacq]] || 14
|-
| [[Jean-Claude Barreau]] || 14
|-
| [[Passion]] || 14
|-
| [[La Souricière (Agatha Christie)]] || 14
|-
| [[Alain Connes]] || 14
|-
| [[Modernité]] || 14
|-
| [[Inconscient]] || 14
|-
| [[Florence]] || 14
|-
| [[Joseph Staline]] || 14
|-
| [[Alexis Carrel]] || 14
|-
| [[Cinéma]] || 14
|-
| [[Ange]] || 14
|-
| [[Ambrose Bierce]] || 14
|-
| [[Souveraineté]] || 14
|-
| [[Foi]] || 14
|-
| [[Johannes Vermeer]] || 14
|-
| [[Les Faux-monnayeurs]] || 14
|-
| [[Marguerite Burnat-Provins]] || 14
|-
| [[Prostituée]] || 14
|-
| [[Rennes]] || 14
|-
| [[Le Chat]] || 14
|-
| [[Antoine Compagnon]] || 14
|-
| [[Antoine Loysel]] || 14
|-
| [[Callimaque de Cyrène]] || 14
|-
| [[Aria (bande dessinée)]] || 14
|-
| [[Armand Cuvillier]] || 14
|-
| [[Astérix le Gaulois (album)]] || 14
|-
| [[August Strindberg]] || 14
|-
| [[Automobile]] || 14
|-
| [[Avenue Q]] || 14
|-
| [[Bill Watterson]] || 14
|-
| [[Espérance]] || 14
|-
| [[Michèle Audin]] || 14
|-
| [[Céline Amaudruz]] || 14
|-
| [[Birago Diop]] || 14
|-
| [[Âme]] || 14
|-
| [[Boris Cyrulnik]] || 14
|-
| [[Joseph de Maistre]] || 14
|-
| [[Braveheart]] || 14
|-
| [[Catherine Dufour]] || 14
|-
| [[Patrick Rambaud]] || 14
|-
| [[Celle qui fuit et celle qui reste]] || 14
|-
| [[Fantasy]] || 14
|-
| [[Voyage au bout de la nuit]] || 14
|-
| [[Richard Wagner]] || 14
|-
| [[Tyran]] || 14
|-
| [[Comte de Lautréamont]] || 14
|-
| [[Coup de tête (film, 1979)]] || 14
|-
| [[Salomé Saqué]] || 14
|-
| [[Danielle Martinigol]] || 14
|-
| [[Danton (film, 1983)]] || 14
|-
| [[De la Terre à la Lune]] || 14
|-
| [[Devdas (film, 2002)]] || 14
|-
| [[Dorothea Tanning]] || 14
|-
| [[Le Fermier Gilles de Ham]] || 14
|-
| [[Edith Wharton]] || 14
|-
| [[Elementary (série télévisée)]] || 14
|-
| [[Mal]] || 14
|-
| [[Emmanuel Mounier]] || 14
|-
| [[Nicolas de Condorcet]] || 14
|-
| [[Élizabeth Tchoungui]] || 14
|-
| [[Francis G. Rayer]] || 14
|-
| [[François L'Hermite]] || 14
|-
| [[Françoise Combes]] || 14
|-
| [[Françoise Ega]] || 14
|-
| [[Françoise James-Ousénie]] || 14
|-
| [[Garama Saratou Rabiou Inoussa]] || 14
|-
| [[Georg Christoph Lichtenberg]] || 14
|-
| [[Georg Simmel]] || 14
|-
| [[George Bernard Shaw]] || 14
|-
| [[Germinal (roman)]] || 14
|-
| [[Gims]] || 14
|-
| [[Ginette Kolinka]] || 14
|-
| [[Giuseppe Tomasi di Lampedusa]] || 14
|-
| [[Gorgias (Platon)]] || 14
|-
| [[Hawaou Adamou]] || 14
|-
| [[Henri Guaino]] || 14
|-
| [[Le Bleu est une couleur chaude]] || 14
|-
| [[Olympique de Marseille]] || 14
|-
| [[Imogène McCarthery (film)]] || 14
|-
| [[Inside job (série télévisée)]] || 14
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| [[Jeannette Bougrab]] || 14
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| [[Johann Wolfgang von Goethe]] || 14
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| [[Jonathan Haidt]] || 14
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| [[Karl Polanyi]] || 14
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| [[L'Immoraliste]] || 14
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| [[Laurent Alexandre]] || 14
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| [[Laurent Schwartz (mathématicien)]] || 14
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| [[Le Château ambulant]] || 14
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| [[Le Dindon]] || 14
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| [[Les Portes de la gloire]] || 14
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| [[Letizia Battaglia]] || 14
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| [[Lise Bourbeau]] || 14
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| [[Yves Jégo]] || 14
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| [[Mambou Aimée Gnali]] || 14
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| [[Marguerite Barankitse]] || 14
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| [[Mr. Nobody]] || 14
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| [[Muhammad Yunus]] || 14
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| [[Orelsan]] || 14
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| [[Ory Okolloh]] || 14
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| [[Zao Wou-Ki]] || 14
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| [[Pirates des Caraïbes]] || 14
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| [[Présidents]] || 14
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| [[Ratatouille (film)]] || 14
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| [[Raymond Devos]] || 14
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| [[Reservoir Dogs]] || 14
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| [[Shenaz Patel]] || 14
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| [[Simone Kaya]] || 14
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| [[Sophie Adonon]] || 14
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| [[Susie Morgenstern]] || 14
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| [[The Crown (série télévisée)]] || 14
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| [[Wall Street]] || 14
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| [[William Tecumseh Sherman]] || 14
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| [[Xénophon]] || 14
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| [[Dracula (film, 1992)]] || 13
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| [[Marie-Josephte Corriveau]] || 13
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| [[Isaac Asimov]] || 13
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| [[Erreur]] || 13
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| [[Crime]] || 13
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| [[Forêt]] || 13
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| [[Culture]] || 13
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| [[Télévision]] || 13
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| [[Âne]] || 13
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| [[Tempête]] || 13
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| [[Histoire de l'URSS sous Staline]] || 13
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| [[Bourgeoisie]] || 13
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| [[Allah n'est pas obligé]] || 13
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| [[Espagne]] || 13
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| [[Constance de Théis]] || 13
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| [[Jour]] || 13
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| [[Érotisme]] || 13
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| [[Rome]] || 13
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| [[Anne Sylvestre]] || 13
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| [[Antonio Labriola]] || 13
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| [[Stanislas Dehaene]] || 13
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| [[Pierre Louÿs]] || 13
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| [[La Vie secrète des arbres]] || 13
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| [[Ernest Hemingway]] || 13
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| [[Arthur Honegger]] || 13
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| [[Judaïsme]] || 13
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| [[Assassin's Creed]] || 13
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| [[Astérix et Cléopâtre (film d'animation)]] || 13
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| [[Atomik Circus, le retour de James Bataille]] || 13
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| [[Jacques Bénigne Bossuet]] || 13
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| [[Badiadji Horretowdo]] || 13
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| [[Jean-Claude Mézières]] || 13
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| [[Beata Umubyeyi Mairesse]] || 13
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| [[Benoît de Nursie]] || 13
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| [[Peur]] || 13
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| [[Pierre Benoit]] || 13
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| [[Média]] || 13
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| [[Raymond Radiguet]] || 13
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| [[Eugène Ionesco]] || 13
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| [[Bronisław Malinowski]] || 13
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| [[Bêtise]] || 13
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| [[Timothée Parrique]] || 13
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| [[Carnac]] || 13
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| [[Charleroi]] || 13
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| [[Misère]] || 13
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| [[Chris Marker]] || 13
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| [[Lanfeust de Troy]] || 13
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| [[Claude Allègre]] || 13
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| [[Claudia Cardinale]] || 13
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| [[Clifford D. Simak]] || 13
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| [[Les gens]] || 13
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| [[Milton Friedman]] || 13
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| [[Mona Latif-Ghattas]] || 13
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| [[Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale]] || 13
|-
| [[Eugène Guillevic]] || 13
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| [[Croisades]] || 13
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| [[Pleur]] || 13
|-
| [[L'Île au trésor]] || 13
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| [[Jules Mazarin]] || 13
|-
| [[La Fille de d'Artagnan]] || 13
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| [[Dante Alighieri]] || 13
|-
| [[Denis Tillinac]] || 13
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| [[Dictature du prolétariat]] || 13
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| [[John Stuart Mill]] || 13
|-
| [[La Nuit de feu]] || 13
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| [[Erik Satie]] || 13
|-
| [[Evita (comédie musicale)]] || 13
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| [[Exil]] || 13
|-
| [[Festival de Cannes]] || 13
|-
| [[Friedrich von Schiller]] || 13
|-
| [[Pauline Harmange]] || 13
|-
| [[Jeu de rôle sur table]] || 13
|-
| [[Georg Wilhelm Friedrich Hegel]] || 13
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| [[George Marshall]] || 13
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| [[Gnassingbé Eyadéma]] || 13
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| [[Hamlet]] || 13
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| [[Hans Jonas]] || 13
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| [[Hayao Miyazaki]] || 13
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| [[Hemley Boum]] || 13
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| [[Henri Matisse, roman]] || 13
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| [[Henriette Ekwe Ebongo]] || 13
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| [[X-Men (film)]] || 13
|-
| [[Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau]] || 13
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| [[Monique Wittig]] || 13
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| [[Hôtel du Nord]] || 13
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| [[Inglourious Basterds]] || 13
|-
| [[Insolente Veggie]] || 13
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| [[Jean Tremblay]] || 13
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| [[Jeanne de Cavally]] || 13
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| [[Les Caves du Vatican]] || 13
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| [[Kaamelott/Dialogues]] || 13
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| [[Kaamelott/Urgan]] || 13
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| [[Wilhelm Liebknecht]] || 13
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| [[L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde]] || 13
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| [[Omar Khayyam]] || 13
|-
| [[Les Contemplations]] || 13
|-
| [[Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire (série télévisée)]] || 13
|-
| [[Les Valeurs de la famille Addams]] || 13
|-
| [[Yvonne Vera]] || 13
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| [[MC Solaar]] || 13
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| [[Malcolm Muggeridge]] || 13
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| [[Marguerite Duras]] || 13
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| [[Maria Winkelmann]] || 13
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| [[Mariama Gamatié Bayard]] || 13
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| [[Mario Rigoni Stern]] || 13
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| [[Matmatah]] || 13
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| [[Max Weber]] || 13
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| [[Sojourner Truth]] || 13
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| [[Mireille Delmas-Marty]] || 13
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| [[Nicolas Diat]] || 13
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| [[Neil Gaiman]] || 13
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| [[Nina Bouraoui]] || 13
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| [[Odome Angone]] || 13
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| [[Onzième Docteur]] || 13
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| [[Pierre Boulez]] || 13
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| [[Paul Nizan]] || 13
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| [[Phèdre (Racine)]] || 13
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| [[Pierre Bourgeade]] || 13
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| [[Protocoles des Sages de Sion]] || 13
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| [[Radix]] || 13
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| [[Ridicule (film)]] || 13
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| [[Robert Baden-Powell]] || 13
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| [[Robur-le-Conquérant]] || 13
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| [[SCH]] || 13
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| [[Terraria]] || 13
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| [[Tryo]] || 13
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| [[Victor Malka]] || 13
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| [[Éric Pichet]] || 13
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| [[300 (film)]] || 12
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| [[Roman noir (gothique)]] || 12
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| [[Lazare de Gérin-Ricard]] || 12
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| [[Régina Louf]] || 12
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| [[Public]] || 12
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| [[Marché]] || 12
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| [[Alain Badiou]] || 12
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| [[Bassin méditerranéen]] || 12
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| [[Fascisme]] || 12
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| [[Albert Londres]] || 12
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| [[Antoine Blondin]] || 12
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| [[Mort à crédit]] || 12
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| [[David Bessis]] || 12
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| [[Concurrence]] || 12
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| [[Alexandre le Grand]] || 12
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| [[Elsa Triolet]] || 12
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| [[Jacques Roubaud]] || 12
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| [[Raison]] || 12
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| [[Anatole France]] || 12
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| [[Laideur]] || 12
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| [[André Gorz]] || 12
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| [[Légende]] || 12
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| [[Søren Kierkegaard]] || 12
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| [[George Orwell]] || 12
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| [[Wajdi Mouawad]] || 12
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| [[Inconscient collectif]] || 12
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| [[Bisexualité]] || 12
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| [[Union européenne]] || 12
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| [[Les Terrasses de l'île d'Elbe]] || 12
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| [[John Maynard Keynes]] || 12
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| [[Ueli Maurer]] || 12
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| [[Arnaques, Crimes et Botanique]] || 12
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| [[Audrey Hepburn]] || 12
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| [[Pétrole]] || 12
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| [[Temple Grandin]] || 12
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| [[Mario Puzo]] || 12
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| [[Batman (film, 1989)]] || 12
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| [[Bernadette (film, 2023)]] || 12
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| [[Bernard Clavel]] || 12
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| [[Bernie]] || 12
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| [[Big Fish]] || 12
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| [[Jeune fille]] || 12
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| [[Peine de mort]] || 12
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| [[Bruno Roy]] || 12
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| [[Bénabar]] || 12
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| [[Henning Mankell]] || 12
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| [[Carl von Clausewitz]] || 12
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| [[Max Jacob]] || 12
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| [[Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat]] || 12
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| [[Diable]] || 12
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| [[Chantal Delsol]] || 12
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| [[Les Sept Samouraïs]] || 12
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| [[Christelle Houndonougbo]] || 12
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| [[Christian Ruby]] || 12
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| [[Landes de Gascogne]] || 12
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| [[Circoncision]] || 12
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| [[Colette Chiland]] || 12
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| [[Rire]] || 12
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| [[Paul Langevin]] || 12
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| [[Tidiane N'Diaye]] || 12
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| [[Pierre-Joseph Proudhon]] || 12
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| [[Management]] || 12
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| [[Philippe Djian]] || 12
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| [[Kama Sywor Kamanda]] || 12
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| [[Daniel Boulanger]] || 12
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| [[Daniel Lefèvre]] || 12
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| [[Death Note]] || 12
|-
| [[Didier Raoult]] || 12
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| [[Différentes Saisons]] || 12
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| [[Socrate]] || 12
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| [[Dragon Ball]] || 12
|-
| [[Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789]] || 12
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| [[Léon XIII]] || 12
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| [[Karl Popper]] || 12
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| [[Elefthérios Venizélos]] || 12
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| [[Le Nouveau Nom]] || 12
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| [[Missak Manouchian]] || 12
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| [[Enki Bilal]] || 12
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| [[Ernst Fischer]] || 12
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| [[Ulysse]] || 12
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| [[Fernando Pessoa]] || 12
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| [[Virginie Despentes]] || 12
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| [[Jean Ferrat]] || 12
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| [[Francis Bacon]] || 12
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| [[Frank Buchman]] || 12
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| [[Fred Zeller]] || 12
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| [[Frigide Barjot]] || 12
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| [[Garulfo]] || 12
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| [[Gaspard Proust]] || 12
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| [[Mauprat (roman)]] || 12
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| [[Gilles Deleuze]] || 12
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| [[Gottfried Wilhelm von Leibniz]] || 12
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| [[Yves Nidegger]] || 12
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| [[Paulo Coelho]] || 12
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| [[Harold Searles]] || 12
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| [[Henri Barbusse]] || 12
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| [[Hermann Hesse]] || 12
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| [[Hunter S. Thompson]] || 12
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| [[Jasper Fforde]] || 12
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| [[Jean (apôtre)]] || 12
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| [[Marcel Duchamp]] || 12
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| [[Jeanne Galzy]] || 12
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| [[Julienne Lusenge]] || 12
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| [[Kaamelott/Caius Camillus]] || 12
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| [[Kaamelott/Guethenoc]] || 12
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| [[Kaamelott/Le tavernier]] || 12
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| [[Keny Arkana]] || 12
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| [[Kevin Lynch]] || 12
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| [[Koulsy Lamko]] || 12
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| [[La Canaille (groupe)]] || 12
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| [[La Poison]] || 12
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| [[La Soupe aux choux]] || 12
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| [[Lady Laistee]] || 12
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| [[Lao Tseu]] || 12
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| [[Le Bossu (film, 1997)]] || 12
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| [[Le Messie de Dune]] || 12
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| [[Le Monde sans fin]] || 12
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| [[Valère Novarina]] || 12
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| [[Les Quatre Vérités]] || 12
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| [[Raymond Abellio]] || 12
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| [[Luc Ferry]] || 12
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| [[Phénomènes]] || 12
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| [[Makalé Traoré]] || 12
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| [[Richard Feynman]] || 12
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| [[Rupi Kaur]] || 12
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| [[Émile Durkheim]] || 12
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| [[Satoshi Nakamoto]] || 12
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| [[Si le grain ne meurt]] || 12
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| [[Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith]] || 12
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| [[Stéphanie Le Bail]] || 12
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| [[Théophraste]] || 12
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| [[Vol de nuit]] || 12
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| [[Warcraft]] || 12
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| [[X-Men 2]] || 12
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| [[X-Men : Le Commencement]] || 12
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| [[2001 : l'odyssée de l'espace (livre)]] || 11
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| [[Hiver]] || 11
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| [[Achille]] || 11
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| [[Atlantide]] || 11
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| [[Jean-Paul Picaper]] || 11
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| [[Moyen Âge]] || 11
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| [[Affaire Dreyfus]] || 11
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| [[Jalousie]] || 11
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| [[Ahmad al-Alawi]] || 11
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| [[Pays]] || 11
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| [[Lion]] || 11
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| [[Laura Ingalls Wilder]] || 11
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| [[Football]] || 11
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| [[Élisa Brune]] || 11
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| [[Marceline Desbordes-Valmore]] || 11
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| [[Pieds-Noirs]] || 11
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| [[Amadou et Mariam]] || 11
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| [[Joe Dassin]] || 11
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| [[Jean de La Bruyère]] || 11
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| [[Émile Verhaeren]] || 11
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| [[Lesbianisme]] || 11
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| [[Andromède (mythologie)]] || 11
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| [[Tamara de Lempicka]] || 11
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| [[Frida Kahlo]] || 11
|-
| [[André Frédérique]] || 11
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| [[Journal (André Gide)]] || 11
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| [[Prière]] || 11
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| [[Avortement]] || 11
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| [[Delphine Horvilleur]] || 11
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| [[Escalier]] || 11
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| [[Pablo Servigne]] || 11
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| [[Archimède le clochard]] || 11
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| [[Hasard]] || 11
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| [[Armand de Caulaincourt]] || 11
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| [[Le Goût de l’éternel]] || 11
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| [[Tino Rossi]] || 11
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| [[Nature]] || 11
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| [[Jean Arp]] || 11
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| [[Terre]] || 11
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| [[Piraterie]] || 11
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| [[Handicap]] || 11
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| [[Téléphone (groupe)]] || 11
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| [[Awa Thiam]] || 11
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| [[Axelle Kabou]] || 11
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| [[Aïchatou Kané Boulama]] || 11
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| [[Ségolène Royal]] || 11
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| [[Bataille de Navarin]] || 11
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| [[Jean-Philippe Uzan]] || 11
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| [[Guy Hocquenghem]] || 11
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| [[Bernard Werber]] || 11
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| [[Bitcoin]] || 11
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| [[Casey]] || 11
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| [[Cheval]] || 11
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| [[Cerveau]] || 11
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| [[Énéide]] || 11
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| [[Sylvie Vartan]] || 11
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| [[Médecine]] || 11
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| [[Pain]] || 11
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| [[Charles W. Mills]] || 11
|-
| [[Choses vues]] || 11
|-
| [[Prisonnier]] || 11
|-
| [[L'Homme-Dieu ou le sens de la vie]] || 11
|-
| [[Claude Luezior]] || 11
|-
| [[Columbo]] || 11
|-
| [[Coup de foudre à Notting Hill]] || 11
|-
| [[Dmitry Orlov]] || 11
|-
| [[Développement durable]] || 11
|-
| [[Crows Zero]] || 11
|-
| [[Langage tangage ou Ce que les mots me disent]] || 11
|-
| [[Fanfan la Tulipe (film, 1952)]] || 11
|-
| [[D'où viens-tu Johnny ? (film)]] || 11
|-
| [[Sept Manifestes Dada]] || 11
|-
| [[Daniel Balavoine]] || 11
|-
| [[Paul Claudel]] || 11
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| [[Jurassic Park]] || 11
|-
| [[Diogène de Sinope]] || 11
|-
| [[Robert L. Holmes]] || 11
|-
| [[Inégalité sociale]] || 11
|-
| [[Downton Abbey (film)]] || 11
|-
| [[Pier Paolo Pasolini]] || 11
|-
| [[Désiré Bolya Baenga]] || 11
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| [[Tania de Montaigne]] || 11
|-
| [[Émile-Auguste Chartier]] || 11
|-
| [[Pierre Kropotkine]] || 11
|-
| [[Paysan]] || 11
|-
| [[Fadji Maina]] || 11
|-
| [[Richard Wright]] || 11
|-
| [[Schutzstaffel]] || 11
|-
| [[Femen]] || 11
|-
| [[Final Fantasy: Unlimited]] || 11
|-
| [[Florence Arthaud]] || 11
|-
| [[Françoise Vergès]] || 11
|-
| [[Virilité]] || 11
|-
| [[Gaston Ouassénan Koné]] || 11
|-
| [[Gilbert du Motier de La Fayette]] || 11
|-
| [[Harry Harrison]] || 11
|-
| [[Hervé Bazin]] || 11
|-
| [[Les Trois Arbres de Palzem]] || 11
|-
| [[Paul Veyne]] || 11
|-
| [[Hook ou la Revanche du capitaine Crochet]] || 11
|-
| [[Hypérion]] || 11
|-
| [[Il était une fois dans l'Ouest]] || 11
|-
| [[Nouvelles orientales]] || 11
|-
| [[Viande]] || 11
|-
| [[John Wyndham]] || 11
|-
| [[Jonathan Coe]] || 11
|-
| [[Les Robots]] || 11
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| [[Le Poulpe]] || 11
|-
| [[Jean-Guy Roy]] || 11
|-
| [[La Rose blanche]] || 11
|-
| [[Jean-Yves Le Gallou]] || 11
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| [[Jean Cavaillès]] || 11
|-
| [[Liane de Pougy]] || 11
|-
| [[Jean Dutourd]] || 11
|-
| [[Jean Ping]] || 11
|-
| [[Jimmy Wales]] || 11
|-
| [[Kaamelott/Méléagant]] || 11
|-
| [[Kaamelott/Élias de Kelliwic’h]] || 11
|-
| [[Kouassi Yao Euphrasie]] || 11
|-
| [[Kuzco, l'empereur mégalo]] || 11
|-
| [[L'Abuseur de Séville]] || 11
|-
| [[La Jeune Fille de l'eau]] || 11
|-
| [[La Part de l'autre]] || 11
|-
| [[Philippe Bihouix]] || 11
|-
| [[Laurent Albarracin]] || 11
|-
| [[Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques]] || 11
|-
| [[Le Dîner de cons]] || 11
|-
| [[Le Journal d'un monstre]] || 11
|-
| [[Le Prestige]] || 11
|-
| [[Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours]] || 11
|-
| [[Le crime est notre affaire (film)]] || 11
|-
| [[Les Acteurs]] || 11
|-
| [[Les Aventures de Rabbi Jacob]] || 11
|-
| [[Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire]] || 11
|-
| [[Les Grandes Vacances]] || 11
|-
| [[Les Sept Voleurs de Chicago]] || 11
|-
| [[Les aventures du baron de Münchhausen (film)]] || 11
|-
| [[Lewis Padgett]] || 11
|-
| [[Ultralibéralisme]] || 11
|-
| [[Raoul Vaneigem]] || 11
|-
| [[Milana Terloeva]] || 11
|-
| [[Lupita Nyong’o]] || 11
|-
| [[Marc Aurèle]] || 11
|-
| [[Marcus Garvey]] || 11
|-
| [[Mariama Ndoye]] || 11
|-
| [[Marie Toussaint]] || 11
|-
| [[Mario Vargas Llosa]] || 11
|-
| [[Matsuo Bashō]] || 11
|-
| [[Max Stirner]] || 11
|-
| [[Mort d'un pourri]] || 11
|-
| [[Mort sur le Nil (film, 2022)]] || 11
|-
| [[Pierre Schneider]] || 11
|-
| [[Novalis]] || 11
|-
| [[Oluremi Tinubu]] || 11
|-
| [[Pierre Vidal-Naquet]] || 11
|-
| [[Tiburce Koffi]] || 11
|-
| [[Quand Harry rencontre Sally]] || 11
|-
| [[Reni Eddo-Lodge]] || 11
|-
| [[Retour à Zombieland]] || 11
|-
| [[Rita Dove]] || 11
|-
| [[Robert Patrick]] || 11
|-
| [[Robert Steuckers]] || 11
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| [[Roberto Casati]] || 11
|-
| [[Ryan Holiday]] || 11
|-
| [[Rémi Brague]] || 11
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| [[Sidibé Dedeou Ousmane]] || 11
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| [[Stephen Hawking]] || 11
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| [[Stickmen]] || 11
|-
| [[Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street]] || 11
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| [[Tatiana Mukanire Bandalire]] || 11
|-
| [[The Penguin]] || 11
|-
| [[Thomas Gomart]] || 11
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|-
| [[Vincent Delerm]] || 11
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| [[Violon]] || 11
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| [[Absence]] || 10
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| [[Manipulation]] || 10
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| [[Fabienne Juhel]] || 10
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| [[Peuple]] || 10
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| [[Alain-Claude Bilie-By-Nze]] || 10
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| [[Alain Amselek]] || 10
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| [[Emmanuel Todd]] || 10
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| [[Vache]] || 10
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| [[Impôt]] || 10
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| [[Albert Vigneau]] || 10
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| [[Albert du Bois]] || 10
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| [[Alberto Eiguer]] || 10
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| [[Paranoïa]] || 10
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| [[Homère]] || 10
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| [[Aldo Leopold]] || 10
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| [[Orazio Gentileschi]] || 10
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| [[Préjugé]] || 10
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| [[Alfred Sauvy]] || 10
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| [[Boualem Sansal]] || 10
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| [[Ali (rappeur)]] || 10
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| [[Salman Rushdie]] || 10
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| [[Maurice Merleau-Ponty]] || 10
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| [[Ami Yerewolo]] || 10
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| [[Aminata Zaaria]] || 10
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| [[Désir]] || 10
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| [[Virginité]] || 10
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| [[Ananda Devi]] || 10
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| [[Russie]] || 10
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| [[Jeu]] || 10
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| [[Muse]] || 10
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| [[Conditions de travail]] || 10
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| [[Angèle]] || 10
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| [[August Macke]] || 10
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| [[Anne Brontë]] || 10
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| [[Tombe]] || 10
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| [[Pierre-André Taguieff]] || 10
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| [[Porco Rosso]] || 10
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| [[Antimaçonnisme]] || 10
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| [[Desmond Tutu]] || 10
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| [[Hymnes homériques]] || 10
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| [[Île]] || 10
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| [[Colère]] || 10
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| [[Arthur Koestler]] || 10
|-
| [[Orientation scolaire et professionnelle]] || 10
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| [[Autant en emporte le vent (roman)]] || 10
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| [[Pierre de Ronsard]] || 10
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| [[Gotlib]] || 10
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| [[Benjamin Franklin]] || 10
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| [[Bernard Manciet]] || 10
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| [[Végétarisme]] || 10
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| [[Bernard Noël]] || 10
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| [[Bone (comics)]] || 10
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| [[Bret Easton Ellis]] || 10
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| [[Donald Trump]] || 10
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| [[Paresse]] || 10
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| [[Masque]] || 10
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| [[Cathédrale Notre-Dame de Paris]] || 10
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| [[Changement climatique]] || 10
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| [[Progressisme]] || 10
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| [[Martin Gibert]] || 10
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| [[Frères Grimm]] || 10
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| [[Joseph Jolinon]] || 10
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| [[Claire Castillon]] || 10
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| [[Tenzin Gyatso]] || 10
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| [[Code Quantum]] || 10
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| [[Décadence]] || 10
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| [[Marche à pied]] || 10
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| [[Mame Seck Mbacké]] || 10
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| [[La Planète des singes]] || 10
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| [[Maurice Bardèche]] || 10
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| [[Cornelius Castoriadis]] || 10
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| [[The Woman King]] || 10
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| [[Jerzy Popiełuszko]] || 10
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| [[Tonino Benacquista]] || 10
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| [[Dadaïsme]] || 10
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| [[Matthieu Auzanneau]] || 10
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| [[Curzio Malaparte]] || 10
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| [[Jean Cocteau]] || 10
|-
| [[Naissance]] || 10
|-
| [[Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers]] || 10
|-
| [[Denis Mukwege]] || 10
|-
| [[Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ]] || 10
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| [[Dino Buzzati]] || 10
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| [[Épopée de Soundiata]] || 10
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| [[Paix]] || 10
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| [[Dooz Kawa]] || 10
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| [[Ed Wood (film)]] || 10
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| [[Elfe]] || 10
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| [[Les Aventures de Tom Bombadil]] || 10
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| [[Ellen Johnson Sirleaf]] || 10
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| [[John Lennon]] || 10
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| [[Emmanuel Berl]] || 10
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| [[Tout l'or du monde]] || 10
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| [[Henri Vincenot]] || 10
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| [[Fania Noël]] || 10
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| [[Yasmina Reza]] || 10
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| [[Fonky Family]] || 10
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| [[Gaule]] || 10
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| [[François-Joseph Cazin]] || 10
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| [[François Bayrou]] || 10
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| [[Lumière]] || 10
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| [[Orthographe française]] || 10
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| [[Françoise Molgah Abougnima]] || 10
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| [[Fric-Frac]] || 10
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| [[Futurama]] || 10
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| [[Indiana (roman)]] || 10
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| [[Gabriel Terrail]] || 10
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| [[Game of Thrones]] || 10
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| [[La Peau de chagrin]] || 10
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| [[Gerald Edelman]] || 10
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| [[Gisèle Halimi]] || 10
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| [[Thomas Hobbes]] || 10
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| [[L'Empereur-Dieu de Dune]] || 10
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| [[Sun Zi]] || 10
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| [[Jacques Bouveresse]] || 10
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| [[Le Cid]] || 10
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| [[Jules Supervielle]] || 10
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| [[Joseph Heller]] || 10
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| [[Joseph Ki-Zerbo]] || 10
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| [[Joséphine Ouédraogo]] || 10
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| [[Kemi Badenoch]] || 10
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| [[Kendji Girac]] || 10
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| [[Kidi Bebey]] || 10
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| [[L'As des as]] || 10
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| [[La Belle et la Bête (film, 1991)]] || 10
|-
| [[La Ligue des Gentlemen extraordinaires]] || 10
|-
| [[La Madeleine Proust à Paris]] || 10
|-
| [[La Quête de l'oiseau du temps]] || 10
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| [[Lalla Malika Issoufou]] || 10
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| [[Laure Adler]] || 10
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| [[Le Bug humain]] || 10
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| [[Le Bébête show]] || 10
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| [[Le Corbeau (film, 1943)]] || 10
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| [[Le Jour de gloire]] || 10
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| [[Le Masque de Zorro]] || 10
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| [[Le Nom de la rose (film)]] || 10
|-
| [[Le Père Goriot]] || 10
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| [[Le Surréalisme et l'après-guerre]] || 10
|-
| [[Leonard Ravenhill]] || 10
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| [[Les Chinois à Paris]] || 10
|-
| [[Les Nouvelles Nourritures]] || 10
|-
| [[Les Robots de l'aube]] || 10
|-
| [[Luis Sepúlveda]] || 10
|-
| [[Notre-Dame de Paris (comédie musicale)]] || 10
|-
| [[Léonard]] || 10
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| [[Madjiguène Cissé]] || 10
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| [[Élisabeth Vigée Le Brun]] || 10
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| [[Soprano (rappeur)]] || 10
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| [[Martin Parr]] || 10
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| [[Men in Trees]] || 10
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| [[Michel Puech]] || 10
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| [[Michelle Obama]] || 10
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| [[Tartuffe]] || 10
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| [[Sophie Michaud Gigon]] || 10
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| [[Moïse Inandjo]] || 10
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| [[Médée (Corneille)]] || 10
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| [[Nadine de Rothschild]] || 10
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| [[Nasreen Mohamedi]] || 10
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| [[Neila Benzina]] || 10
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| [[Nelly Sachs]] || 10
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| [[Olivier Peru]] || 10
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| [[Olympe Bhêly-Quenum]] || 10
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| [[Patrick Balkany]] || 10
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| [[Phantom Boy]] || 10
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| [[Philippe Besson]] || 10
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| [[Phédon]] || 10
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| [[Wisława Szymborska]] || 10
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| [[Pierre Corneille]] || 10
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| [[Pierre Edernac]] || 10
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| [[Pierre de Maere]] || 10
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| [[Quadrille (film, 1938)]] || 10
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| [[Reckya Madougou]] || 10
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| [[René Frégni]] || 10
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| [[SOS Fantômes 2]] || 10
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| [[Sac d'os]] || 10
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| [[Samuel Butler]] || 10
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| [[Shrek 2]] || 10
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| [[Simone Schwarz-Bart]] || 10
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| [[Sophie Cottin]] || 10
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| [[Star Trek : Voyager]] || 10
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| [[Suicide Kings]] || 10
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| [[Thomas Gifford]] || 10
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| [[Étienne Chouard]] || 10
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| [[Trinh Xuan Thuan]] || 10
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| [[Une époque formidable…]] || 10
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| [[Valentina Terechkova]] || 10
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| [[Venance Konan]] || 10
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| [[Zeinabou Mindaoudou Souley]] || 10
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| [[Émilie Querbalec]] || 10
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| [[Épictète]] || 10
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| [[Accouchement]] || 9
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| [[Achever Clausewitz]] || 9
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| [[Acteur]] || 9
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| [[Action française]] || 9
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| [[Adama Ndiaye]] || 9
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| [[Grzegorz Rosiński]] || 9
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| [[Catherine Nzuzi wa Mbombo]] || 9
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| [[Adour]] || 9
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| [[Luxure]] || 9
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| [[Rencontre]] || 9
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| [[Claude Fauriel]] || 9
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| [[Oubli]] || 9
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| [[Genre]] || 9
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| [[Décroissance]] || 9
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| [[Presse]] || 9
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| [[Baiser]] || 9
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| [[Alexandre (film)]] || 9
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| [[Islamisme]] || 9
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| [[Terrorisme]] || 9
|-
| [[Vie quotidienne]] || 9
|-
| [[Eugénisme]] || 9
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| [[Logiciel libre]] || 9
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| [[Alfred Wegener]] || 9
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| [[Benjamin Péret]] || 9
|-
| [[Alice au pays des merveilles]] || 9
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| [[Alphonse Allais]] || 9
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| [[Alphonse Daudet]] || 9
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| [[Tradition]] || 9
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| [[David Ruelle]] || 9
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| [[Andrea Pirlo]] || 9
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| [[Beau]] || 9
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| [[André Franquin]] || 9
|-
| [[Cancer]] || 9
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| [[Mariage homosexuel]] || 9
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| [[Jane Goodall]] || 9
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| [[Anne Fausto-Sterling]] || 9
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| [[Antiracisme]] || 9
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| [[Bernard Lazare]] || 9
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| [[Vienne]] || 9
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| [[Antoine Gombaud, chevalier de Méré]] || 9
|-
| [[Antoine Richard]] || 9
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| [[Guerre d'Espagne]] || 9
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| [[Antoinette Rychner]] || 9
|-
| [[Jugement]] || 9
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| [[Aoua Keïta]] || 9
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| [[Apollon]] || 9
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| [[Médée (mythologie)]] || 9
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| [[Wangari Maathai]] || 9
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| [[Pierre Dac]] || 9
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| [[Première Guerre mondiale]] || 9
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| [[Jim Morrison]] || 9
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| [[Juifs]] || 9
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| [[Ketty Steward]] || 9
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| [[Philippe Druillet]] || 9
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| [[Astérix : Le Domaine des dieux]] || 9
|-
| [[Astérix aux Jeux olympiques]] || 9
|-
| [[Paul Henri Thiry d'Holbach]] || 9
|-
| [[Attentats du 11 septembre 2001]] || 9
|-
| [[Saturne (planète)]] || 9
|-
| [[Augusto De Luca]] || 9
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| [[Aurélien Barrau]] || 9
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| [[Simone Veil]] || 9
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| [[Axelle Jah Njiké]] || 9
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| [[Aïssatou Diamanka-Besland]] || 9
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| [[Baltasar Gracián]] || 9
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| [[François Schuiten]] || 9
|-
| [[Luigi Luca Cavalli-Sforza]] || 9
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| [[Godfrey Harold Hardy]] || 9
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| [[Droit de vote]] || 9
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| [[Sefi Atta]] || 9
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| [[Bernard-Marie Koltès]] || 9
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| [[Bernard Fesquet]] || 9
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| [[Marin]] || 9
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| [[Rose (fleur)]] || 9
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| [[Besançon]] || 9
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| [[Bibliothèque d'Alexandrie]] || 9
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| [[Bruno Muschio]] || 9
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| [[Buffet froid]] || 9
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| [[Les Hérétiques de Dune]] || 9
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| [[Pascale Molinier]] || 9
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| [[Cadet Rousselle]] || 9
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| [[Lucky Luke]] || 9
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| [[Line Renaud]] || 9
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| [[Hervé Le Bras]] || 9
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| [[Catherine Salles]] || 9
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| [[Germaine de Staël]] || 9
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| [[Charles De Coster]] || 9
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| [[Un air de famille]] || 9
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| [[Juliette (chanteuse)]] || 9
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| [[Jules Guesde]] || 9
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| [[Maharishi Mahesh Yogi]] || 9
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| [[Jacques Martin (auteur)]] || 9
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| [[Contradiction]] || 9
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| [[Industrie du tabac]] || 9
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| [[Noblesse]] || 9
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| [[Cruella (film)]] || 9
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| [[Dorothée Dussy]] || 9
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| [[Les Mille et Une Nuits]] || 9
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| [[Droit de courte citation]] || 9
|-
| [[Pierre Drieu La Rochelle]] || 9
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| [[Florence Foresti]] || 9
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| [[Edgar Quinet]] || 9
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| [[Edward Gibbon]] || 9
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| [[Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause !]] || 9
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| [[Enterrement]] || 9
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| [[Erich Hess]] || 9
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| [[Erin Meyer]] || 9
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| [[Erwin Schrödinger]] || 9
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| [[Loi du plus fort]] || 9
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| [[Structuralisme]] || 9
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| [[Gerty Dambury]] || 9
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| [[Giacomo Leopardi]] || 9
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| [[Highlander]] || 9
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| [[John Keats]] || 9
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| [[Solon]] || 9
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| [[Michel Rocard]] || 9
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| [[Thomas Piketty]] || 9
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| [[Italo Svevo]] || 9
|-
| [[Zaho de Sagazan]] || 9
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| [[Libre arbitre]] || 9
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| [[Janine Boissard]] || 9
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| [[Jean-Christophe Yoccoz]] || 9
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| [[Jean-Louis Giovannoni]] || 9
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| [[Jean-Luc Coudray]] || 9
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| [[Élection présidentielle française de 2002]] || 9
|-
| [[Musée]] || 9
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| [[Jean Dieudonné]] || 9
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| [[Joan Fuster]] || 9
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| [[John Carter (film)]] || 9
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| [[John Henry Newman]] || 9
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| [[Josemaría Escrivá de Balaguer]] || 9
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| [[Kaamelott/Le Répurgateur]] || 9
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| [[Kalash Criminel]] || 9
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| [[Karima Delli]] || 9
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| [[Khady Sylla]] || 9
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| [[L'Algérino]] || 9
|-
| [[L'Armée des douze singes]] || 9
|-
| [[L'Emmerdeur]] || 9
|-
| [[L'Enfant, la Taupe, le Renard et le Cheval]] || 9
|-
| [[La Famille Addams (film, 1991)]] || 9
|-
| [[La Guérilla des animaux]] || 9
|-
| [[Laetitia Visse]] || 9
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| [[Laura Nsafou]] || 9
|-
| [[Laurent Grison]] || 9
|-
| [[Le Bateau d'Émile (film)]] || 9
|-
| [[Le Capitan]] || 9
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| [[Le Fléau]] || 9
|-
| [[Le Gendarme de Saint-Tropez]] || 9
|-
| [[Le Hobbit : Un voyage inattendu]] || 9
|-
| [[Le Magnifique]] || 9
|-
| [[Le Scoop]] || 9
|-
| [[Le Village]] || 9
|-
| [[Les Bons Vivants]] || 9
|-
| [[Les Disparus de Saint-Agil (film)]] || 9
|-
| [[Les Enfants de Dune]] || 9
|-
| [[Les Parapluies de Cherbourg]] || 9
|-
| [[Nicolas Hulot]] || 9
|-
| [[Marguerite Audoux]] || 9
|-
| [[Périco Légasse]] || 9
|-
| [[Papyrus (bande dessinée)]] || 9
|-
| [[Léon]] || 9
|-
| [[Maurice Leenhardt]] || 9
|-
| [[Lydie Dooh Bunya]] || 9
|-
| [[Paul Samuelson]] || 9
|-
| [[Margaret Thatcher]] || 9
|-
| [[Star Feminine Band]] || 9
|-
| [[Marie-George Thébia]] || 9
|-
| [[Marie-Thérèse Abena Ondoa]] || 9
|-
| [[Marlene Dietrich]] || 9
|-
| [[Mathieu Kérékou]] || 9
|-
| [[Maïmouna Doucouré]] || 9
|-
| [[Maïmouna Gueye]] || 9
|-
| [[Mialy Rajoelina]] || 9
|-
| [[Pierre Vial]] || 9
|-
| [[MythBusters]] || 9
|-
| [[Nausicaä de la Vallée du Vent (manga)]] || 9
|-
| [[Nina Yargekov]] || 9
|-
| [[Noëlle Roger]] || 9
|-
| [[Shaïne Cassim]] || 9
|-
| [[Nélie Jacquemart]] || 9
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| [[Orgueil et Préjugés (film, 1940)]] || 9
|-
| [[Otto von Bismarck]] || 9
|-
| [[PNL]] || 9
|-
| [[Rosa Bonheur]] || 9
|-
| [[Patrice de Plunkett]] || 9
|-
| [[Patrick Edlinger]] || 9
|-
| [[Vincent van Gogh]] || 9
|-
| [[Paul Morand]] || 9
|-
| [[Élisabeth Parmentier]] || 9
|-
| [[Pierre Brossolette]] || 9
|-
| [[Protagoras (Platon)]] || 9
|-
| [[Pourquoi lire ?]] || 9
|-
| [[Properce]] || 9
|-
| [[Qui veut la peau de Roger Rabbit]] || 9
|-
| [[Rafaële Germain]] || 9
|-
| [[Rama Yade]] || 9
|-
| [[Rania El-Mashat]] || 9
|-
| [[René Boylesve]] || 9
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| [[René Maran]] || 9
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| [[René Thom]] || 9
|-
| [[Richard Brautigan]] || 9
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| [[Richard Stratton]] || 9
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| [[Robert Silverberg]] || 9
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| [[Shavkat Mirziyoyev]] || 9
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| [[Sin City (film)]] || 9
|-
| [[Smith de Grand Wootton]] || 9
|-
| [[Vladimir Boukovsky]] || 9
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| [[Stalker]] || 9
|-
| [[Stanley G. Weinbaum]] || 9
|-
| [[Starmania]] || 9
|-
| [[Synagogue de Doura Europos]] || 9
|-
| [[The Mask]] || 9
|-
| [[Thibault de Montbrial]] || 9
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| [[Thomas Sowell]] || 9
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| [[Thucydide]] || 9
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| [[Thuli Madonsela]] || 9
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| [[Tidiane Dem]] || 9
|-
| [[Tim Willocks]] || 9
|-
| [[Titiou Lecoq]] || 9
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| [[Tristan-Edern Vaquette]] || 9
|-
| [[Un idiot à Paris]] || 9
|-
| [[Une démence ordinaire]] || 9
|-
| [[Valéry Giscard d'Estaing]] || 9
|-
| [[Véronique Kanor]] || 9
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| [[Walker Percy]] || 9
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| [[Walter M. Miller]] || 9
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| [[William Kumuyi]] || 9
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| [[Yannick Noah]] || 9
|-
| [[Édouard Zarifian]] || 9
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| [[Évangile selon Marc]] || 9
|-
| [[28 Jours plus tard]] || 8
|-
| [[ABBA]] || 8
|-
| [[Abdoulaye Mamani]] || 8
|-
| [[Académie française]] || 8
|-
| [[Accords d'Évian]] || 8
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| [[La Belle Hélène]] || 8
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| [[Achille Chavée]] || 8
|-
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| [[Honte]] || 8
|-
| [[Lady Gaga]] || 8
|-
| [[Adolphe Thiers]] || 8
|-
| [[Écriture : Mémoires d'un métier]] || 8
|-
| [[Pierre Bourdieu]] || 8
|-
| [[Afrique]] || 8
|-
| [[Araignée]] || 8
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| [[Agriculture biologique]] || 8
|-
| [[Aholou Kèkè]] || 8
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| [[Négritude]] || 8
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| [[Alain Ayroles]] || 8
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| [[Allégorie de la Caverne]] || 8
|-
| [[Consumérisme]] || 8
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| [[Malcolm X]] || 8
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| [[Albert Rösti]] || 8
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| [[Paludisme]] || 8
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| [[Débarquement de Provence]] || 8
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| [[Utopie]] || 8
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| [[Futur]] || 8
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| [[Lobbying]] || 8
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| [[Bruxelles]] || 8
|-
| [[Femme d’Afrique : la vie d'Aoua Kéita racontée par elle-même]] || 8
|-
| [[Leconte de Lisle]] || 8
|-
| [[Apologie de Socrate (Platon)]] || 8
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| [[Apprentissage]] || 8
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| [[Ibn Khaldoun]] || 8
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| [[Soir]] || 8
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| [[David Attenborough]] || 8
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| [[Armageddon]] || 8
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| [[Franz Liszt]] || 8
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| [[Science-fiction]] || 8
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| [[Astérix gladiateur]] || 8
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| [[Aurelie Nemours]] || 8
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| [[Jean-Marc Jancovici]] || 8
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| [[Josef Schovanec]] || 8
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| [[Philippe Néricault Destouches]] || 8
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| [[La parole aux négresses]] || 8
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| [[Baise-moi]] || 8
|-
| [[Contrôle des armes à feu]] || 8
|-
| [[Vertu]] || 8
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| [[Jean-Pierre Bourguignon]] || 8
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| [[Henri-Irénée Marrou]] || 8
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| [[Héros]] || 8
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| [[Bertrand Soubelet]] || 8
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| [[Christopher Gérard]] || 8
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| [[Björn Larsson]] || 8
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| [[Blanche Gardin]] || 8
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| [[Matière]] || 8
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| [[Booba]] || 8
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| [[Gourmandise]] || 8
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| [[Buchi Emecheta]] || 8
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| [[Béatrice Lomeya Atilite]] || 8
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| [[Café]] || 8
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| [[Cailloux dans le ciel]] || 8
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| [[Calogero]] || 8
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| [[Calvin et Hobbes]] || 8
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| [[Capital]] || 8
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| [[Carole Lokossou]] || 8
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| [[Caroline De Mulder]] || 8
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| [[Catherine Baker]] || 8
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| [[Cats (comédie musicale)]] || 8
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| [[Pierre Loti]] || 8
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| [[Chapsal Madeleine]] || 8
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| [[Charles Cros]] || 8
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| [[Charles Fourier]] || 8
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| [[Charles Nokan]] || 8
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| [[Charles Pasqua]] || 8
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| [[Charlotte Delbo]] || 8
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| [[Enfer]] || 8
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| [[Mary O'Hara]] || 8
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| [[Drogue]] || 8
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| [[Christelle Vuanga Mukongo]] || 8
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| [[Nuage]] || 8
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| [[Christian Grenier]] || 8
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| [[Élisabeth Vonarburg]] || 8
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| [[Claude Njiké-Bergeret]] || 8
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| [[Claudie Haigneré]] || 8
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| [[Clemens August von Galen]] || 8
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| [[Clint Eastwood]] || 8
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| [[Coco Chanel]] || 8
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| [[Michel-Ange]] || 8
|-
| [[Parti communiste français]] || 8
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| [[Comment réussir quand on est con et pleurnichard]] || 8
|-
| [[Marie-George Buffet]] || 8
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| [[Company of Heroes]] || 8
|-
| [[Promesse]] || 8
|-
| [[Corpus Iuris Civilis]] || 8
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| [[Didier van Cauwelaert]] || 8
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| [[Souffle]] || 8
|-
| [[Société secrète]] || 8
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| [[Cyberharcèlement]] || 8
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| [[John Darnton]] || 8
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| [[Cœurs perdus en Atlantide]] || 8
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| [[Pascal Brioist]] || 8
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| [[Dalida]] || 8
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| [[Dalila Kerchouche]] || 8
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| [[Patience]] || 8
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| [[Daniel Pink]] || 8
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| [[Daniel Schneidermann]] || 8
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| [[L'Étrange Noël de monsieur Jack]] || 8
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| [[Misogynie]] || 8
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| [[Dick Marty]] || 8
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| [[Silex and the City]] || 8
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| [[Djami Diallo]] || 8
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| [[Dobermann]] || 8
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| [[Dominique Jamet]] || 8
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| [[Douce Dibondo]] || 8
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| [[Douzième Docteur]] || 8
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| [[Dumbo (film, 2019)]] || 8
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| [[Désert]] || 8
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| [[Marcel Jouhandeau]] || 8
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| [[Érik Orsenna]] || 8
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| [[Jean-Philippe Jaworski]] || 8
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| [[Emma]] || 8
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| [[Eric Schmidt]] || 8
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| [[Estela de Carlotto]] || 8
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| [[Et pour quelques dollars de plus]] || 8
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| [[Eugen Herrigel]] || 8
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| [[Eugénie Bastié]] || 8
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| [[Hubert Védrine]] || 8
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| [[Vicky Bila]] || 8
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| [[Fabrice Luchini]] || 8
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| [[Fabrice Sawegnon]] || 8
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| [[Résistance]] || 8
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| [[Jean Ziegler]] || 8
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| [[Fantastic Mr. Fox]] || 8
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| [[Ray Bradbury]] || 8
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| [[Fatima Daas]] || 8
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| [[Fatoumata Bâ]] || 8
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| [[Felix Kersten]] || 8
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| [[Gauthier Chapelle]] || 8
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| [[Grand Orient de France]] || 8
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| [[Francis Scott Fitzgerald]] || 8
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| [[Frans de Waal]] || 8
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| [[François Jacob]] || 8
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| [[Françoise Choay]] || 8
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| [[Rassemblement National]] || 8
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| [[Gassin]] || 8
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| [[Jeanne (roman)]] || 8
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| [[Gérald Darmanin]] || 8
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| [[Hadiza Moussa Gros]] || 8
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| [[Hair (comédie musicale)]] || 8
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| [[Harper Lee]] || 8
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| [[Henri Michaux]] || 8
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| [[Représentation (psychologie)]] || 8
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| [[Henrik Ibsen]] || 8
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| [[Hibernatus]] || 8
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| [[Histoire de Lisey]] || 8
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| [[Sylviane Agacinski]] || 8
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| [[Victor Victoria]] || 8
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| [[Hope Mirrlees]] || 8
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| [[Hubert (auteur)]] || 8
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| [[Hugo von Hofmannsthal]] || 8
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| [[Légion étrangère]] || 8
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| [[Judith Butler]] || 8
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| [[Ian Fleming]] || 8
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| [[Ifeoma Hope Uddoh]] || 8
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| [[Independence Day]] || 8
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| [[Indiana Jones et le Cadran de la destinée]] || 8
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| [[Stéphane Horel]] || 8
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| [[Ingrid Astier]] || 8
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| [[Joëlle Écormier]] || 8
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| [[Isabelle Delannoy]] || 8
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| [[Jacques Benveniste]] || 8
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| [[Jean Genet]] || 8
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| [[Jean-Hugues Ratenon]] || 8
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| [[Romantisme]] || 8
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| [[Joseph-Marie Lo Duca]] || 8
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| [[Joseph E. Stiglitz]] || 8
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| [[La Différence invisible]] || 8
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| [[Kaamelott/Demetra]] || 8
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| [[Vitaa]] || 8
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| [[Kery James]] || 8
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| [[Khloé Kardashian]] || 8
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| [[Kiki Mordi]] || 8
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| [[L'Associé du diable]] || 8
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| [[L'Incorrigible]] || 8
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| [[L'Usage du monde]] || 8
|-
| [[L'Épervier (bande dessinée)]] || 8
|-
| [[La Foire aux cancres continue]] || 8
|-
| [[La Grande Porte]] || 8
|-
| [[Regarder les femmes regarder la guerre]] || 8
|-
| [[La Reine Margot (film, 1994)]] || 8
|-
| [[Ladykillers (2004)]] || 8
|-
| [[Laurence Anyways]] || 8
|-
| [[Le Clan des Siciliens]] || 8
|-
| [[Le Garçon et le Héron]] || 8
|-
| [[Strasbourg]] || 8
|-
| [[Le Guépard (film, 1963)]] || 8
|-
| [[Le Papillon des étoiles]] || 8
|-
| [[Le Professionnel]] || 8
|-
| [[Le Seigneur des anneaux : Le Retour du roi]] || 8
|-
| [[Le Trio Joubran]] || 8
|-
| [[Les Dents de la mer]] || 8
|-
| [[Leïla Sy]] || 8
|-
| [[Lila Downs]] || 8
|-
| [[Lily Braun]] || 8
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| [[Lise Gaboury-Diallo]] || 8
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| [[Louis-Philippe Dalembert]] || 8
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| [[Louise Mushikiwabo]] || 8
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| [[Lucien Sève]] || 8
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| [[Lucrèce Hyanie Sènami Degla]] || 8
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| [[Roverandom]] || 8
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| [[Tigre et Dragon]] || 8
|-
| [[Vincent Delieuvin]] || 8
|-
| [[Théorie du complot]] || 8
|-
| [[Madame de La Fayette]] || 8
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| [[Zaz]] || 8
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| [[Malala Yousafzai]] || 8
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| [[Mamadi Doumbouya]] || 8
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| [[Marc Fumaroli]] || 8
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| [[Marek Halter]] || 8
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| [[Marie-Félicité Ebokea]] || 8
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| [[Marie-Guillemine Benoist]] || 8
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| [[Mark Manson]] || 8
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| [[Mark Twain]] || 8
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| [[Marthe Ekemeyong Moumié]] || 8
|-
| [[Martin Luther King]] || 8
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| [[Maryam Madjidi]] || 8
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| [[Masaru Emoto]] || 8
|-
| [[Mathurin Goli Bi Irié]] || 8
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| [[Matthew Phipps Shiel]] || 8
|-
| [[Maxime Le Forestier]] || 8
|-
| [[Merlin l'Enchanteur (film, 1963)]] || 8
|-
| [[Metal Gear Solid]] || 8
|-
| [[Michael Connelly]] || 8
|-
| [[Michael Crichton]] || 8
|-
| [[Michel Castellani (homme politique)]] || 8
|-
| [[Paul-Jean Toulet]] || 8
|-
| [[Mika Waltari]] || 8
|-
| [[Monty Python : Le Sens de la vie]] || 8
|-
| [[Mémoires de Cendres]] || 8
|-
| [[Nadia Wassef]] || 8
|-
| [[Nafissatou Dia Diouf]] || 8
|-
| [[Naissance des pieuvres]] || 8
|-
| [[Nasseneba Touré Diané]] || 8
|-
| [[Nawal El Moutawakel]] || 8
|-
| [[Nicole-Lise Bernheim]] || 8
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| [[Nightwish]] || 8
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| [[Paulette Nardal]] || 8
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| [[OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire]] || 8
|-
| [[Ophélie Damblé]] || 8
|-
| [[Patrick Ilboudo]] || 8
|-
| [[Perte de la biodiversité]] || 8
|-
| [[Petits meurtres entre amis]] || 8
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| [[Pierre Larrouturou]] || 8
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| [[Premier Docteur]] || 8
|-
| [[Publius Syrus]] || 8
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| [[Rafael Nadal]] || 8
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| [[Raïssa Malu]] || 8
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| [[SOS Fantômes : L'Héritage]] || 8
|-
| [[SOS Fantômes : La Menace de glace]] || 8
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| [[Samir Amin]] || 8
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| [[Samuel Johnson]] || 8
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| [[Scholastique Dianzinga]] || 8
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| [[Serge Daney]] || 8
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| [[Valérie Rey-Robert]] || 8
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| [[Sherlock Holmes : Jeu d'ombres]] || 8
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| [[Stardust]] || 8
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| [[Starship Troopers (film)]] || 8
|-
| [[Sylvie Kandé]] || 8
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| [[The Eminence in Shadow]] || 8
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| [[Thomas Laqueur]] || 8
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| [[Tierno Monénembo]] || 8
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| [[Titica]] || 8
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| [[Trainspotting]] || 8
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| [[Transformers (film)]] || 8
|-
| [[Tsitsi Dangarembga]] || 8
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| [[Un peuple et son roi]] || 8
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| [[Viviane Biwole]] || 8
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| [[Yves Guyot]] || 8
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| [[Étienne de La Boétie]] || 8
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| [[Agora (film)]] || 7
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| [[Antifascisme]] || 7
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| [[Personnalité]] || 7
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| [[Richard C. Taylor]] || 7
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| [[Ayreon]] || 7
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| [[Aïsha Dabo]] || 7
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| [[Batman : Le Défi]] || 7
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| [[Égypte antique]] || 7
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| [[Bibata Niandou Barry]] || 7
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| [[Bolanle Austen-Peters]] || 7
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| [[Cléo de 5 à 7]] || 7
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| [[Isaac Newton]] || 7
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| [[Collatéral]] || 7
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| [[Froid]] || 7
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| [[Comment rester écolo sans finir dépressif]] || 7
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| [[Homo sapiens]] || 7
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| [[Suisse]] || 7
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| [[Conte]] || 7
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| [[Coralie Frei]] || 7
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| [[Jack-Alain Léger]] || 7
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| [[Corine Pelluchon]] || 7
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| [[Criton]] || 7
|-
| [[Majoie Houndji]] || 7
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| [[Muriel Salmona]] || 7
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| [[Cyprien (film)]] || 7
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| [[Célestine Ouezzin Coulibaly]] || 7
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| [[Sorcière]] || 7
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| [[Damso]] || 7
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| [[Dancer in the Dark]] || 7
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| [[Dans l'océan de la nuit]] || 7
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| [[David Foenkinos]] || 7
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| [[Delphine Zanga Tsogo]] || 7
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| [[Derek Denton]] || 7
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| [[Derrick Jensen]] || 7
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| [[Jean-Auguste-Dominique Ingres]] || 7
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| [[Dialogues avec l'ange]] || 7
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| [[Mariage forcé]] || 7
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| [[Djibril Tamsir Niane]] || 7
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| [[Finance]] || 7
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| [[Dominique Celis]] || 7
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| [[Downton Abbey 2 : Une nouvelle ère]] || 7
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| [[Olympe de Gouges]] || 7
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| [[Raymond Aron]] || 7
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| [[Démosthène]] || 7
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| [[Edda de Snorri]] || 7
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| [[Information]] || 7
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| [[Eliud Kipchoge]] || 7
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| [[Elliott Erwitt]] || 7
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| [[Le Hussard sur le toit]] || 7
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| [[Protection de monument historique]] || 7
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| [[Françoise Héritier]] || 7
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| [[Frédérick Lavoie]] || 7
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| [[Full Metal Jacket]] || 7
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| [[Thérèse Hargot]] || 7
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| [[Geneviève Boko Nadjo]] || 7
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| [[Georges Cadoudal]] || 7
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| [[Ghost in the Shell]] || 7
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| [[Langage]] || 7
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| [[Gilles-Éric Séralini]] || 7
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| [[Histoires de la fin des temps]] || 7
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|-
| [[Kenneth Grahame]] || 7
|-
| [[L'Abominable Vérité]] || 7
|-
| [[L'Auberge espagnole]] || 7
|-
| [[L'Avare]] || 7
|-
| [[L'Échange (film, 2008)]] || 7
|-
| [[L'Étrange Histoire de Benjamin Button]] || 7
|-
| [[La Chasse à l'homme]] || 7
|-
| [[La Famille Addams 2 : Une virée d'enfer]] || 7
|-
| [[La Fin de Satan]] || 7
|-
| [[La Horde sauvage]] || 7
|-
| [[Peter Singer]] || 7
|-
| [[Lalao Ravalomanana]] || 7
|-
| [[Laurent Lafforgue]] || 7
|-
| [[Laurent Ruquier]] || 7
|-
| [[Le Baron de l'écluse (film)]] || 7
|-
| [[Le Coup de Vénus]] || 7
|-
| [[Le Dernier Samouraï]] || 7
|-
| [[Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées]] || 7
|-
| [[Le Jeu de l'amour et du hasard]] || 7
|-
| [[Le Maître]] || 7
|-
| [[Le Roi Arthur]] || 7
|-
| [[Le téléphone sonne toujours deux fois !!]] || 7
|-
| [[Les Ailes de l'enfer]] || 7
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| [[Les Trois Mousquetaires : D'Artagnan]] || 7
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| [[Les lions sont lâchés]] || 7
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| [[Salomon Reinach]] || 7
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| [[Thomas Guénolé]] || 7
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| [[Lucien De Gieter]] || 7
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| [[Star Trek 4 : Retour sur Terre]] || 7
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| [[Mariage entre personnes de même sexe en France]] || 6
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| [[Christopher Priest (écrivain)]] || 6
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| [[Mayflower (comédie musicale)]] || 6
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| [[Élisabeth de Fontenay]] || 6
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| [[Esclavage dans le monde arabo-musulman]] || 6
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| [[Cizia Zykë]] || 6
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| [[Claire Voisin]] || 6
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| [[Géographie]] || 6
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| [[Des pissenlits par la racine]] || 6
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| [[Malek Chebel]] || 6
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| [[Drôle de drame]] || 6
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| [[Dépression (psychiatrie)]] || 6
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| [[Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne]] || 6
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| [[Nouria Hernandez]] || 6
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| [[Végétation]] || 6
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| [[Immortalité]] || 6
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| [[Elle cause plus... elle flingue]] || 6
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| [[Kaamelott : Premier Volet/Dialogues]] || 6
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| [[Kahina Bahloul]] || 6
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| [[Koffi Kwahulé]] || 6
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| [[Michael Ende]] || 6
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| [[L214]] || 6
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| [[La Cuisine au beurre]] || 6
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| [[La Farce de Maître Pathelin]] || 6
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| [[La Nouvelle Atlantide]] || 6
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| [[La Prophétie des grenouilles]] || 6
|-
| [[Ladyhawke, la femme de la nuit]] || 6
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| [[Philippe Francq]] || 6
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| [[Laurent Gbagbo]] || 6
|-
| [[Le Chien des Baskerville (film, 1959)]] || 6
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| [[Le Docteur]] || 6
|-
| [[Le Magicien d'Oz (film, 1939)]] || 6
|-
| [[Le Pari (film, 1997)]] || 6
|-
| [[Le Roi et l'Oiseau]] || 6
|-
| [[Le Sens de la fête]] || 6
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| [[Le Tonnerre de Dieu]] || 6
|-
| [[Mahmoud Darwich]] || 6
|-
| [[Livre pour enfant]] || 6
|-
| [[Milan Kundera]] || 6
|-
| [[Les Anges de la nuit]] || 6
|-
| [[Les Aventuriers de l'arche perdue]] || 6
|-
| [[Les Bœuf-carottes]] || 6
|-
| [[Les Carnets de Monsieur Manatane]] || 6
|-
| [[Les Courants de l'espace]] || 6
|-
| [[Simone Signoret]] || 6
|-
| [[Les Enfants du capitaine Grant]] || 6
|-
| [[Les Grandes Familles (film)]] || 6
|-
| [[Les Mondes de Thorgal]] || 6
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| [[Les Morfalous]] || 6
|-
| [[Les Pleins Pouvoirs]] || 6
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| [[Les Poupées russes]] || 6
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| [[Les Travailleurs de la mer]] || 6
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| [[Ronald Reagan]] || 6
|-
| [[Louis Lachenal]] || 6
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| [[Patti Smith]] || 6
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| [[Lucie Aubrac]] || 6
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| [[Lucie Delarue-Mardrus]] || 6
|-
| [[Lucien Jerphagnon]] || 6
|-
| [[Lucile Peytavin]] || 6
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| [[Ludwig Tieck]] || 6
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| [[Lydie Salvayre]] || 6
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| [[Mark Rothko]] || 6
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| [[Léonnie Kandolo]] || 6
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| [[Léopold III (roi des Belges)]] || 6
|-
| [[Magaajyia Silberfeld]] || 6
|-
| [[Malanda Dem]] || 6
|-
| [[Marc Weitzmann]] || 6
|-
| [[Selma Lagerlöf]] || 6
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| [[Mari Yamazaki]] || 6
|-
| [[Marie-Christine Koundja]] || 6
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| [[Marie-Madeleine Mborantsuo]] || 6
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| [[Marie Lenéru]] || 6
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| [[Martin Luther]] || 6
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| [[Mary Njoku]] || 6
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| [[Mata Amritanandamayi]] || 6
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| [[Maurice Chevalier]] || 6
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| [[Max Tegmark]] || 6
|-
| [[Maylis de Kerangal]] || 6
|-
| [[Mazamesso Assih]] || 6
|-
| [[Mbarka Bouaida]] || 6
|-
| [[Meaza Ashenafi]] || 6
|-
| [[Metropolis (film, 1927)]] || 6
|-
| [[Michel Vaillant]] || 6
|-
| [[Mireille Havet]] || 6
|-
| [[Monty Python : La Vie de Brian]] || 6
|-
| [[Moritz Schlick]] || 6
|-
| [[Vincent Roca]] || 6
|-
| [[Professeur Holland]] || 6
|-
| [[Mykola Ovcharov]] || 6
|-
| [[Nelly Arcan]] || 6
|-
| [[Ngozi Okonjo-Iweala]] || 6
|-
| [[Nicolas Copernic]] || 6
|-
| [[Nicole Krauss]] || 6
|-
| [[Né un 4 juillet]] || 6
|-
| [[O'Brother]] || 6
|-
| [[Ocean's Eleven]] || 6
|-
| [[Odette Thibault]] || 6
|-
| [[Orange mécanique]] || 6
|-
| [[Oswald Spengler]] || 6
|-
| [[Pacte mondial sur les migrations]] || 6
|-
| [[Tatiana de Rosnay]] || 6
|-
| [[Patrick Castro]] || 6
|-
| [[Virus]] || 6
|-
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|-
| [[Paul Celan]] || 6
|-
| [[Paul Kawczak]] || 6
|-
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|-
| [[Philippe de Woot]] || 6
|-
| [[Pierre Pevel]] || 6
|-
| [[Plutarque]] || 6
|-
| [[Police Python 357]] || 6
|-
| [[Érinna]] || 6
|-
| [[Rob Hopkins]] || 6
|-
| [[Radia Ouro-Gbele]] || 6
|-
| [[Rahmatou Keïta]] || 6
|-
| [[Retour de manivelle (film)]] || 6
|-
| [[Richard Matheson]] || 6
|-
| [[Robert A. Heinlein]] || 6
|-
| [[Roger Martin du Gard]] || 6
|-
| [[Rolande Kammogne]] || 6
|-
| [[Ronaldo Nazário]] || 6
|-
| [[Sabine Hossenfelder]] || 6
|-
| [[Saint-John Perse]] || 6
|-
| [[Saiyuki - Chronique de l'Extrême Voyage]] || 6
|-
| [[Sally Nyolo]] || 6
|-
| [[Secret maçonnique]] || 6
|-
| [[Selma Elloumi Rekik]] || 6
|-
| [[Shirin Ebadi]] || 6
|-
| [[Sixième Sens]] || 6
|-
| [[Sobdibe Kemaye]] || 6
|-
| [[Srdja Popovic]] || 6
|-
| [[Stanislas-André Steeman]] || 6
|-
| [[StarCraft (jeu vidéo)]] || 6
|-
| [[Star Trek 3 : À la recherche de Spock]] || 6
|-
| [[Stella Chinyelu Okoli]] || 6
|-
| [[Stephen Colbert]] || 6
|-
| [[Stéphanie Dongmo]] || 6
|-
| [[Sylvain Gouguenheim]] || 6
|-
| [[Sémiramis]] || 6
|-
| [[THX 1138]] || 6
|-
| [[Talmud]] || 6
|-
| [[Terminus Canebière]] || 6
|-
| [[Theodore Sturgeon]] || 6
|-
| [[Thomas l'imposteur (roman)]] || 6
|-
| [[Épidémie]] || 6
|-
| [[Tugdual Derville]] || 6
|-
| [[UBS]] || 6
|-
| [[Uma Thurman]] || 6
|-
| [[Un cadavre dans la bibliothèque (téléfilm, 1984)]] || 6
|-
| [[Very Bad Things]] || 6
|-
| [[Vicentia Boco]] || 6
|-
| [[Vincent Lagaf']] || 6
|-
| [[Vladimir Vyssotski]] || 6
|-
| [[Vorace]] || 6
|-
| [[Wadidié Founè Coulibaly]] || 6
|-
| [[Willow]] || 6
|-
| [[Xénophane]] || 6
|-
| [[Yodi Karone]] || 6
|-
| [[Ève Bazaiba]] || 6
|-
| [[Ésope]] || 6
|-
| [[Étienne Gilson]] || 6
|-
| [[Évelyne Heyer]] || 6
|-
| [[2001 : l'odyssée de l'espace (film)]] || 5
|-
| [[Abbé Pierre]] || 5
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| [[Abdoulaye Sadji]] || 5
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| [[Serge Reggiani]] || 5
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| [[Saloua Raouda Choucair]] || 5
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| [[Paul-Émile Victor]] || 5
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| [[Adolf von Harnack]] || 5
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| [[Chalosse]] || 5
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| [[Adrian Amstutz]] || 5
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| [[Maurice Barrès]] || 5
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| [[Affaire Seznec]] || 5
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| [[Afrika Bambaataa]] || 5
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| [[Sylvie Chalaye]] || 5
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| [[Voix]] || 5
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| [[Agnès Kraidy]] || 5
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| [[Agrippine (bande dessinée)]] || 5
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| [[Aimée Laurentine Kanyana]] || 5
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| [[Chaos]] || 5
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| [[Washington Irving]] || 5
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| [[Alain Berthoz]] || 5
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| [[Alain Besançon]] || 5
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| [[Tourisme]] || 5
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| [[Alain Juppé]] || 5
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| [[Ministre]] || 5
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| [[Gauche et droite en politique]] || 5
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| [[Mohamed Ali]] || 5
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| [[Surpopulation]] || 5
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| [[Générosité]] || 5
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| [[Dépression]] || 5
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| [[Alcool]] || 5
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| [[Alessandro Pignocchi]] || 5
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| [[Alexandra Cousteau]] || 5
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| [[Venise]] || 5
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| [[John Williams (compositeur)]] || 5
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| [[André Weil]] || 5
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| [[Alexeï Navalny]] || 5
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| [[Alfred Jarry]] || 5
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| [[Algue]] || 5
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| [[Ferhat Abbas]] || 5
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| [[Alien]] || 5
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| [[Almok]] || 5
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| [[Aloysius Bertrand]] || 5
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| [[Amants]] || 5
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| [[Amina Damerdji]] || 5
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| [[Amina Priscille Longoh]] || 5
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| [[Crocodile]] || 5
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| [[Aminata Touré (femme politique allemande)]] || 5
|-
| [[Aminatou Ahidjo]] || 5
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| [[Aminatou Seyni]] || 5
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| [[Vocabulaire]] || 5
|-
| [[Chasteté]] || 5
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| [[Andrea Camilleri]] || 5
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| [[Andreï Tarkovski]] || 5
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| [[Andromaque (Racine)]] || 5
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| [[André-Georges Haudricourt]] || 5
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| [[Fesse]] || 5
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| [[Pluie]] || 5
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| [[Rembrandt]] || 5
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| [[Sanglier]] || 5
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| [[Cruauté]] || 5
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| [[André Masson]] || 5
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| [[Été]] || 5
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| [[Andrée Chedid]] || 5
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| [[Lèvre]] || 5
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| [[Angela Aquereburu]] || 5
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| [[Angeline Ndayishimiye]] || 5
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| [[Anne-Sophie Pic]] || 5
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| [[Annie Girardot]] || 5
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| [[Démon]] || 5
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| [[Anta Germaine Gaye]] || 5
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| [[Prêtre]] || 5
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| [[Antoine-Vincent Arnault]] || 5
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| [[Antoine Böhm]] || 5
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| [[Antony Garrett Lisi]] || 5
|-
| [[Architecte]] || 5
|-
| [[Marie-Magdeleine Carbet]] || 5
|-
| [[Michel Ney]] || 5
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| [[Forces françaises libres]] || 5
|-
| [[Arrietty : Le Petit Monde des Chapardeurs]] || 5
|-
| [[Arsène Houssaye]] || 5
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| [[Herbe]] || 5
|-
| [[Étoile]] || 5
|-
| [[Arthur Rubinstein]] || 5
|-
| [[Marginalité]] || 5
|-
| [[Assa Traoré]] || 5
|-
| [[Barbe Noire]] || 5
|-
| [[Nil]] || 5
|-
| [[Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu]] || 5
|-
| [[Robert Arthur, Jr.]] || 5
|-
| [[Audrey Fleurot]] || 5
|-
| [[Vie religieuse et monastique]] || 5
|-
| [[August von Kageneck]] || 5
|-
| [[Franchise]] || 5
|-
| [[Avant le Big Bang]] || 5
|-
| [[Ave, César !]] || 5
|-
| [[Avril et le Monde truqué]] || 5
|-
| [[Ayn Rand]] || 5
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| [[Cascade]] || 5
|-
| [[Pénélope Bagieu]] || 5
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| [[Bruno Maïorana]] || 5
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| [[Benoît Peeters]] || 5
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| [[Belgique]] || 5
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| [[Belinda Bwiza]] || 5
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|-
| [[Délinquance]] || 5
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| [[Loi de puissance]] || 5
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| [[Fernand Braudel]] || 5
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| [[Bertrand Seiller]] || 5
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| [[Bigflo et Oli]] || 5
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| [[Boudor]] || 5
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| [[Boulevard de la mort]] || 5
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| [[Violet]] || 5
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| [[Brésil]] || 5
|-
| [[Postmodernisme (philosophie)]] || 5
|-
| [[Bérénice Levet]] || 5
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| [[Salon]] || 5
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| [[Camille Desmoulins]] || 5
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| [[Camilo José Cela]] || 5
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| [[Campagne]] || 5
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| [[Everest]] || 5
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| [[Catherine Larrère]] || 5
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| [[Cardi B]] || 5
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| [[Carlo Vecce]] || 5
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| [[Carmen Toudonou]] || 5
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| [[Caroline Faye Diop]] || 5
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| [[Casablanca (film)]] || 5
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| [[Pindare]] || 5
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| [[Henri de Régnier]] || 5
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| [[Cervin]] || 5
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| [[Pollution]] || 5
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| [[Chanson]] || 5
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| [[Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord]] || 5
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| [[Intellectuel]] || 5
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| [[Nos ancêtres les Gaulois]] || 5
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| [[Charlotte Brontë]] || 5
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| [[Charlotte Dipanda]] || 5
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| [[Chasse]] || 5
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| [[Souris]] || 5
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| [[Cheikh Anta Diop]] || 5
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| [[Chrystia Freeland]] || 5
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| [[Marguerite Souley-Darqué]] || 5
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| [[Florence Cestac]] || 5
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| [[Claire Tabouret]] || 5
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| [[Claude Roy]] || 5
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| [[Claudine Ratsimbazafy]] || 5
|-
| [[Colin Thubron]] || 5
|-
| [[Coline Serreau]] || 5
|-
| [[Déborah Heissler]] || 5
|-
| [[Comment le peuple juif fut inventé]] || 5
|-
| [[Études génétiques sur les Juifs]] || 5
|-
| [[Commune de Paris]] || 5
|-
| [[Confessions d'une accro du shopping]] || 5
|-
| [[Victoire]] || 5
|-
| [[Heïdi Sevestre]] || 5
|-
| [[Exaltation]] || 5
|-
| [[Magdalena Martullo-Blocher]] || 5
|-
| [[Lawrence Patton McDonald]] || 5
|-
| [[Ruth Rendell]] || 5
|-
| [[Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation]] || 5
|-
| [[Hani Ramadan]] || 5
|-
| [[Corinne]] || 5
|-
| [[Entreprise]] || 5
|-
| [[Ironie]] || 5
|-
| [[Courage fuyons]] || 5
|-
| [[Couronne]] || 5
|-
| [[Cristina Campo]] || 5
|-
| [[Critique de cinéma]] || 5
|-
| [[Robert Redeker]] || 5
|-
| [[Sublimation]] || 5
|-
| [[Cyril Dion]] || 5
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| [[Helen Keller]] || 5
|-
| [[Cédric Gras]] || 5
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| [[Hidjab]] || 5
|-
| [[Daniel Brélaz]] || 5
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| [[Daniel Halévy]] || 5
|-
| [[Rivière]] || 5
|-
| [[David Ogilvy]] || 5
|-
| [[De la littérature considérée comme une tauromachie]] || 5
|-
| [[Deborah Smith]] || 5
|-
| [[Postérité]] || 5
|-
| [[Enquête]] || 5
|-
| [[Didon]] || 5
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| [[Manuel Vázquez Montalbán]] || 5
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| [[Dinosaure]] || 5
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| [[Philippe Taquet]] || 5
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| [[Dixième Docteur]] || 5
|-
| [[Djamila Ferdjani]] || 5
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| [[Xénophobie]] || 5
|-
| [[Dodgeball ! Même pas mal !]] || 5
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| [[Dollie Tshilombo Kabwenda]] || 5
|-
| [[Dominique Méda]] || 5
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| [[Donald Knuth]] || 5
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| [[Jamel Debbouze]] || 5
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| [[Dougga]] || 5
|-
| [[Douglas MacArthur]] || 5
|-
| [[Serge Pey]] || 5
|-
| [[Déjà vu (film, 2006)]] || 5
|-
| [[Liberté de la presse]] || 5
|-
| [[Michael Walzer]] || 5
|-
| [[Edmond Baudoin]] || 5
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| [[Edward Snowden]] || 5
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| [[Elif Shafak]] || 5
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| [[Eliot Pattison]] || 5
|-
| [[Elliot Page]] || 5
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| [[Lewis White Beck]] || 5
|-
| [[Insomnie]] || 5
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| [[Populisme]] || 5
|-
| [[Ernestine Gwet Bell]] || 5
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| [[Ernesto Sábato]] || 5
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| [[Espoir]] || 5
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| [[Esther Dang]] || 5
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| [[Eugene Burger]] || 5
|-
| [[Eugène Fromentin]] || 5
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| [[Paul Thibaud]] || 5
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| [[Fraction]] || 5
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| [[Orphée aux Enfers]] || 5
|-
| [[Frisson]] || 5
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| [[Fabrice Colin]] || 5
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| [[Face aux feux du soleil]] || 5
|-
| [[La Périchole]] || 5
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| [[Faites sauter la banque]] || 5
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| [[Phillip Blond]] || 5
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| [[Fanatisme]] || 5
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| [[Orson Scott Card]] || 5
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| [[Fati N'Zi-Hassane]] || 5
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| [[Felicity Lott]] || 5
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| [[Felipe VI d'Espagne]] || 5
|-
| [[Lydie Dattas]] || 5
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| [[Fifi Masuka Saini]] || 5
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| [[François Blais (écrivain)]] || 5
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| [[Geek]] || 5
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| [[Gouvernement]] || 5
|-
| [[Gilbert Marie N'gbo Aké]] || 5
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| [[Maurice Wilmotte]] || 5
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| [[Grace Kelly]] || 5
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| [[Ruée vers l'or en Californie]] || 5
|-
| [[Jean-Baptiste Bidegain]] || 5
|-
| [[Grand Theft Auto III]] || 5
|-
| [[Gregor Rutz]] || 5
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| [[Science économique]] || 5
|-
| [[Grégoire de Nazianze]] || 5
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| [[Mao Zedong]] || 5
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| [[Guerre civile syrienne]] || 5
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| [[Port]] || 5
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| [[Masturbation]] || 5
|-
| [[Prairie (Amérique du Nord)]] || 5
|-
| [[Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya]] || 5
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| [[Ingénieur]] || 5
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| [[Histoire de l'art]] || 5
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| [[Valery Larbaud]] || 5
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| [[Honorine Attikpa]] || 5
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| [[Impitoyable]] || 5
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| [[Suzanne Césaire]] || 5
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| [[Joyce Tyldesley]] || 5
|-
| [[Indiana Jones et le Temple maudit]] || 5
|-
| [[Indira Gandhi]] || 5
|-
| [[Initiative populaire «Pour la protection face à la violence des armes»]] || 5
|-
| [[Roger Golay]] || 5
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| [[Injustice]] || 5
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| [[Isabelle Yacoubou]] || 5
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| [[Koko Ateba]] || 5
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| [[Kémi Séba]] || 5
|-
| [[L'Affaire du collier]] || 5
|-
| [[L'Homme approximatif]] || 5
|-
| [[LSD]] || 5
|-
| [[La Comtesse aux pieds nus]] || 5
|-
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|-
| [[Théodore Monod]] || 5
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| [[Laurent Deshayes]] || 5
|-
| [[Le Bossu de Notre-Dame]] || 5
|-
| [[Le Château dans le ciel]] || 5
|-
| [[Le Conte de la princesse Kaguya]] || 5
|-
| [[Le Labyrinthe de Pan]] || 5
|-
| [[Le Parrain]] || 5
|-
| [[Le Prénom]] || 5
|-
| [[Le Voyage de Chihiro]] || 5
|-
| [[Lee Krasner]] || 5
|-
| [[Lee Siegel]] || 5
|-
| [[Leopold von Sacher-Masoch]] || 5
|-
| [[Les Choristes]] || 5
|-
| [[Les Clefs de bagnole]] || 5
|-
| [[Les Simpson, le film]] || 5
|-
| [[Leslie Kaplan]] || 5
|-
| [[Leymah Gbowee]] || 5
|-
| [[Leïla Jaffel]] || 5
|-
| [[Sergueï Averintsev]] || 5
|-
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|-
| [[Lilian Thuram]] || 5
|-
| [[Linus Torvalds]] || 5
|-
| [[Linux]] || 5
|-
| [[Lise Meitner]] || 5
|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| [[Louis Calaferte]] || 5
|-
| [[Louis Pergaud]] || 5
|-
| [[Louise Labé]] || 5
|-
| [[Lous and the Yakuza]] || 5
|-
| [[Luigi Maria Epicoco]] || 5
|-
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|-
| [[Protestantisme]] || 5
|-
| [[M. Night Shyamalan]] || 5
|-
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|-
| [[Madeleine Tchuente]] || 5
|-
| [[Mahābhārata]] || 5
|-
| [[Malika Sorel]] || 5
|-
| [[Poésie bachique]] || 5
|-
| [[Marcel Aymé]] || 5
|-
| [[Margaret Maruani]] || 5
|-
| [[Marguerite van Berchem]] || 5
|-
| [[Mariama Sonko]] || 5
|-
| [[Marie-Ange Le Boulaire]] || 5
|-
| [[Marie-Angélique Savané]] || 5
|-
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|-
| [[Marie-Thérèse Colimon Hall]] || 5
|-
| [[Marie Korsaga]] || 5
|-
| [[Marija Pejčinović Burić]] || 5
|-
| [[Marilyn Douala Bell]] || 5
|-
| [[Marthe Robert]] || 5
|-
| [[Mary Lembo]] || 5
|-
| [[Maverick (film)]] || 5
|-
| [[Maître Eckhart]] || 5
|-
| [[Maïmouna Dieye]] || 5
|-
| [[Memento]] || 5
|-
| [[Mes meilleures amies]] || 5
|-
| [[Michael Jackson]] || 5
|-
| [[Michel Cassé]] || 5
|-
| [[Michel Chartrand]] || 5
|-
| [[Michel Fugain]] || 5
|-
| [[Monothéisme]] || 5
|-
| [[Michelle Rodriguez]] || 5
|-
| [[Millicent Fawcett]] || 5
|-
| [[Minette Libom Li Likeng]] || 5
|-
| [[Minus et Cortex]] || 5
|-
| [[Mon voisin Totoro]] || 5
|-
| [[Monica Bellucci]] || 5
|-
| [[Monique Séka]] || 5
|-
| [[Monty Python's Flying Circus]] || 5
|-
| [[Monty Python : Sacré Graal !]] || 5
|-
| [[Myriam Dossou D'Almeida]] || 5
|-
| [[Nawal El Saadawi]] || 5
|-
| [[Neuilly sa mère !]] || 5
|-
| [[Tite-Live]] || 5
|-
| [[Niels Bohr]] || 5
|-
| [[NoViolet Bulawayo]] || 5
|-
| [[Nouzha Skalli]] || 5
|-
| [[Odette Dulac]] || 5
|-
| [[Odile Ahouanwanou]] || 5
|-
| [[Olga Tokarczuk]] || 5
|-
| [[Olivia Yacé]] || 5
|-
| [[Olivier Rey]] || 5
|-
| [[Omar Bongo Ondimba]] || 5
|-
| [[On ne meurt que deux fois]] || 5
|-
| [[Osvalde Lewat]] || 5
|-
| [[Oumou Sy]] || 5
|-
| [[Pacte avec un tueur]] || 5
|-
| [[Papa Wemba]] || 5
|-
| [[Pascal Blanchard]] || 5
|-
| [[Pascal Chabot]] || 5
|-
| [[Paul Féval]] || 5
|-
| [[Paul Hazoumé]] || 5
|-
| [[Paul Kariuki Njiru]] || 5
|-
| [[Paul Virilio]] || 5
|-
| [[Paul de Tarse]] || 5
|-
| [[Peter Keller]] || 5
|-
| [[Philippe Descola]] || 5
|-
| [[Philippe Nantermod]] || 5
|-
| [[Pier Giorgio Frassati]] || 5
|-
| [[Pierre-Hervé Grosjean]] || 5
|-
| [[Pietro C. Marani]] || 5
|-
| [[Portal]] || 5
|-
| [[Psychose (film)]] || 5
|-
| [[Super Mario]] || 5
|-
| [[Rachel Ruto]] || 5
|-
| [[Rahmatou Seck Samb]] || 5
|-
| [[Ralph Ellison]] || 5
|-
| [[Ramatoulaye Diagne Mbengué]] || 5
|-
| [[Rebelle]] || 5
|-
| [[René Binet]] || 5
|-
| [[Richard C. Lewontin]] || 5
|-
| [[Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi]] || 5
|-
| [[Riley Black]] || 5
|-
| [[Rita Atria]] || 5
|-
| [[Symbole]] || 5
|-
| [[Robert Lee]] || 5
|-
| [[Robert Ménard]] || 5
|-
| [[Roger Balian]] || 5
|-
| [[Ronisia]] || 5
|-
| [[Rose Pola Pricemou]] || 5
|-
| [[Rue des prairies]] || 5
|-
| [[Saadia Mosbah]] || 5
|-
| [[Safi Faye]] || 5
|-
| [[Sandra Ablamba Johnson]] || 5
|-
| [[Sarah Etonge]] || 5
|-
| [[Shantideva]] || 5
|-
| [[Sherlock Holmes (film, 2009)]] || 5
|-
| [[Silvio Berlusconi]] || 5
|-
| [[Simon Singh]] || 5
|-
| [[Sofi Oksanen]] || 5
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| [[Sofiane Zermani]] || 5
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| [[Sophie Arnould]] || 5
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| [[Sophie Zinga]] || 5
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| [[Soumaya Mestiri]] || 5
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| [[Sous le signe du taureau]] || 5
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| [[Star Trek 5 : L'Ultime Frontière]] || 5
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| [[Star Trek : La Nouvelle Génération]] || 5
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| [[Star Wars, épisode I : La Menace fantôme]] || 5
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| [[Érasme]] || 5
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| [[Stephen Smith]] || 5
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| [[Stergomena Tax]] || 5
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| [[Steven Spielberg]] || 5
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| [[Stéphane Hessel]] || 5
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| [[Stéphane Rousson]] || 5
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| [[Sylvie Ntsame]] || 5
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| [[Séry Bailly]] || 5
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| [[Ta-Nehisi Coates]] || 5
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| [[Tabitha Karanja]] || 5
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| [[The Elder Scrolls V: Skyrim]] || 5
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| [[The Fountain]] || 5
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| [[Thierry Le Luron]] || 5
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| [[Thierry Lentz]] || 5
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| [[Thomas Pesquet]] || 5
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| [[Thérèse Kayikwamba Wagner]] || 5
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| [[Tigui Camara]] || 5
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| [[Top Gun]] || 5
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| [[Toy Story]] || 5
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| [[Tyla]] || 5
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| [[Un défilé de robots]] || 5
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| [[Valentine Rugwabiza]] || 5
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| [[William Butler Yeats]] || 5
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| [[Vera Rubin]] || 5
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| [[Veronica Mars]] || 5
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| [[Victoire Tomegah Dogbé]] || 5
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| [[Vincent Desportes]] || 5
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| [[Vivekananda]] || 5
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| [[Václav Havel]] || 5
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| [[Wanda Landowska]] || 5
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| [[West Side Story]] || 5
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| [[Wild Wild West]] || 5
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| [[Yaou Aïssatou]] || 5
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| [[Yemi Alade]] || 5
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| [[Yves Viollier]] || 5
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| [[Zaho]] || 5
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| [[Élisabeth Borne]] || 5
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| [[Émile Augier]] || 5
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| [[Émilie Flore Faignond]] || 5
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| [[Émilie du Châtelet]] || 5
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| [[Épigraphe]] || 5
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| [[Évangile selon Thomas]] || 5
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| [[22/11/63]] || 4
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| [[Abdoulaye Wade]] || 4
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| [[Abibatou Traoré]] || 4
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| [[Aboudia]] || 4
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| [[Clément Rosset]] || 4
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| [[Hilma af Klint]] || 4
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| [[Accord de Paris sur le climat]] || 4
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| [[Fin du monde]] || 4
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| [[Action directe (théorie politique)]] || 4
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| [[Corinne Morel Darleux]] || 4
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| [[Roschdy Zem]] || 4
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| [[Soufiane El Khalidy]] || 4
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| [[Mobutu Sese Seko]] || 4
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| [[Adja Ndeye Boury Ndiaye]] || 4
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| [[Georges Cazenave]] || 4
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| [[Initiative populaire « Contre l'immigration de masse »]] || 4
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| [[Adrien Quatennens]] || 4
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| [[Adèle Haenel]] || 4
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| [[Affaires du voile islamique]] || 4
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| [[Cause]] || 4
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| [[Nom]] || 4
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| [[Agneau]] || 4
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| [[Agnes Naa Momo Lartey]] || 4
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| [[Agnès Agboton]] || 4
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| [[Souvenirs goutte à goutte]] || 4
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| [[Agrippine la Jeune]] || 4
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| [[Laurent de Wilde]] || 4
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| [[Aigle]] || 4
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| [[Bronze]] || 4
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| [[Aina Laura Rasoanaivo Razafy]] || 4
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| [[Rapport au savoir]] || 4
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| [[Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté]] || 4
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| [[Attentat du 10 octobre 2015 à Ankara]] || 4
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| [[Houénou Kowanou]] || 4
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| [[Huguette Bokpè Gnacadja]] || 4
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| [[Huguette Caland]] || 4
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| [[Hélder Câmara]] || 4
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| [[Hélène (mythologie)]] || 4
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| [[Hélène Kaziendé]] || 4
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| [[Hélène Langevin-Joliot]] || 4
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| [[Icon for Hire]] || 4
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| [[Idries Shah]] || 4
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| [[Il Divo]] || 4
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| [[Illuminés de Bavière]] || 4
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| [[Jean-Pierre Luchet]] || 4
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| [[Images (groupe)]] || 4
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| [[Indo-européen commun]] || 4
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| [[Proto-Indo-Européens]] || 4
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| [[Ines Mpambara]] || 4
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| [[Xinran]] || 4
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| [[The Social Network]] || 4
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| [[Invasion extraterrestre]] || 4
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| [[Isabelle Ameganvi]] || 4
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| [[Isabelle Boni-Claverie]] || 4
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| [[Isabelle Huppert]] || 4
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| [[Le Tombeau des lucioles]] || 4
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| [[J'veux du soleil]] || 4
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| [[Jacques-Yves Cousteau]] || 4
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| [[Jacques Cazotte]] || 4
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| [[Jacques Maritain]] || 4
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| [[Jacques Neirynck]] || 4
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| [[Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement]] || 4
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| [[James Allen]] || 4
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| [[James Salter]] || 4
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| [[Jared Diamond]] || 4
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| [[Jean-Bertrand Pontalis]] || 4
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| [[Jean-Frédéric Poisson]] || 4
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| [[Jean-Louis Billon]] || 4
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| [[Jean-Louis Guez de Balzac]] || 4
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| [[Jean-Pierre Changeux]] || 4
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| [[Zoran Mušič]] || 4
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| [[Joseph Dietzgen]] || 4
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| [[Joséphine Guidy Wandja]] || 4
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| [[Joyce Ashuntantang]] || 4
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| [[Joël Dicker]] || 4
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| [[Juliana Amato Lumumba]] || 4
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| [[Julie-Victoire Daubié]] || 4
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| [[Juliette Biao Koudénoukpo]] || 4
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| [[Juliette Sméralda]] || 4
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| [[Jumanji : Bienvenue dans la jungle]] || 4
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| [[Jérôme Carlos]] || 4
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| [[Kangni Alem]] || 4
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| [[Kate Fotso]] || 4
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| [[Katharine Hepburn]] || 4
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| [[Katia Lanero Zamora]] || 4
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| [[Katsuhiro Ōtomo]] || 4
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| [[Kelly Marie Tran]] || 4
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| [[Kenneth Bulmer]] || 4
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| [[Ketakandriana Rafitoson]] || 4
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| [[Ketty Nivyabandi]] || 4
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| [[Khady Diène Gaye]] || 4
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| [[Mariama Sylla Faye]] || 4
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| [[Kinétoscope]] || 4
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| [[Kirikou et la Sorcière]] || 4
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| [[Klemens Wenzel von Metternich]] || 4
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| [[Koubourath Osséni]] || 4
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| [[Kourtney Kardashian]] || 4
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| [[Kurt Huber]] || 4
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| [[L'Enfer du dimanche]] || 4
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| [[L'Homme de Rio]] || 4
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| [[L'Homme qui voulut être roi]] || 4
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| [[L'Inspecteur Harry]] || 4
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| [[L'Évadé d'Alcatraz]] || 4
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| [[Michel Sardou]] || 4
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| [[La Fille de Vercingétorix]] || 4
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| [[Rome antique]] || 4
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| [[La Païva]] || 4
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| [[La Voleuse de livres]] || 4
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| [[Lanza del Vasto]] || 4
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| [[Lauren Bacall]] || 4
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| [[Laurence Parisot]] || 4
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| [[Laurent Louis]] || 4
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| [[Proverbe]] || 4
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| [[Le Désordre et la Nuit]] || 4
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| [[Le Grand Méchant Renard et autres contes...]] || 4
|-
| [[Le Magicien d'Oz]] || 4
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| [[Le Malade imaginaire]] || 4
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| [[Le Mytho]] || 4
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| [[Le Petit Prince (film, 2015)]] || 4
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| [[Le Prisonnier]] || 4
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| [[Le Retour du Grand Blond]] || 4
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| [[Le Scaphandre et le Papillon]] || 4
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| [[Le Temple d'or]] || 4
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| [[Nain]] || 4
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| [[Le Visiteur du futur]] || 4
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| [[Led Zeppelin]] || 4
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| [[Lee Smolin]] || 4
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| [[Les Boloss]] || 4
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| [[Les Dents longues]] || 4
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| [[Les Femmes savantes]] || 4
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| [[Les Hussards]] || 4
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| [[Les Incorruptibles]] || 4
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| [[Les Neuf Reines]] || 4
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| [[Les Trois Mousquetaires (film, 1953)]] || 4
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| [[Les hommes préfèrent les blondes]] || 4
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| [[Leïla Ben Ali]] || 4
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| [[Robert Merle]] || 4
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| [[Liliane Wouters]] || 4
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| [[Lionel Jospin]] || 4
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| [[Louis-Frédéric Rouquette]] || 4
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| [[Lure]] || 4
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| [[Lynn Margulis]] || 4
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| [[Sophie Chauveau]] || 4
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| [[Léonie d'Aunet]] || 4
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| [[Macaire Etty]] || 4
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| [[Madeleine Alingué]] || 4
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| [[Madeleine Vernet]] || 4
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| [[Madjissem Beringaye]] || 4
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| [[Madou (chanteuse)]] || 4
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| [[Magnolia (film)]] || 4
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| [[Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre]] || 4
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| [[Maigret tend un piège (film)]] || 4
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| [[Malado Kaba]] || 4
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| [[Mao ou Maurras ?]] || 4
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| [[Marc Nammour]] || 4
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| [[Marcela Iacub]] || 4
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| [[Marcelle Tinayre]] || 4
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| [[Maria Callas]] || 4
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| [[Mariam Chabi Talata]] || 4
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| [[Marie-Ange Lukiana Mufwankolo]] || 4
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| [[Marie-Antoinette d'Autriche]] || 4
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| [[Marie-Thérèse Safi Sombo]] || 4
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| [[Marina Tsvetaïeva]] || 4
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| [[Mark Zuckerberg]] || 4
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| [[Maryse Burgot]] || 4
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| [[Massacre en dentelles]] || 4
|-
| [[Matata Ponyo Mapon]] || 4
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| [[Matthew Crawford]] || 4
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| [[Évariste Sanchez-Palencia]] || 4
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| [[Max Hechtman]] || 4
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| [[Max Payne]] || 4
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| [[Wolfgang Amadeus Mozart]] || 4
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| [[Maxime N'Débéka]] || 4
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| [[Maya Kamaty]] || 4
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| [[Mbissine Thérèse Diop]] || 4
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| [[Mikhaïl Aleksandrovitch Bakounine]] || 4
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| [[Minority Report]] || 4
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| [[Mission Voulet-Chanoine]] || 4
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| [[Mitra Hejazipour]] || 4
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| [[Monique Canto-Sperber]] || 4
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| [[Pont du Gard]] || 4
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| [[Mounia Youssef]] || 4
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| [[Samuel Bendahan]] || 4
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| [[Mune : Le Gardien de la Lune]] || 4
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| [[Tanger]] || 4
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| [[Nadia Yala Kisukidi]] || 4
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| [[Nadège Beausson-Diagne]] || 4
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| [[Najat Vallaud-Belkacem]] || 4
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| [[Nana Darkoa Sekyiamah]] || 4
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| [[Nathalie Kosciusko-Morizet]] || 4
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| [[Nathalie Sarraute]] || 4
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| [[Neil Young]] || 4
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| [[Neil deGrasse Tyson]] || 4
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| [[Nene Nkulu Ilunga]] || 4
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| [[Ngarmbatina Carmel Sou IV]] || 4
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| [[Ngugi wa Thiong'o]] || 4
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| [[Nichelle Nichols]] || 4
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| [[Nicole Brossard]] || 4
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| [[Nino Ferrer]] || 4
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| [[Ninon de Lenclos]] || 4
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| [[Nkosazana Dlamini-Zuma]] || 4
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| [[Nouvelle Vague (film)]] || 4
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| [[Nyiva Mwendwa]] || 4
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| [[Pierre-Yves Gomez]] || 4
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| [[Soleil couchant]] || 4
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| [[Ons Jabeur]] || 4
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| [[Oprah Winfrey]] || 4
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| [[Vigne]] || 4
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| [[Sophie Ekoué]] || 4
|-
| [[Origines des Juifs d'Afrique du Nord]] || 4
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| [[Oumou Cathy Bèye]] || 4
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| [[PJ Harvey]] || 4
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| [[Palais royal !]] || 4
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| [[Pale Rider]] || 4
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| [[Philippe Verdier]] || 4
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| [[Panthère des neiges]] || 4
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| [[Papy fait de la résistance]] || 4
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| [[Pierre Bourgault]] || 4
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| [[Pascal Quignard]] || 4
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| [[Patrice Franceschi]] || 4
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| [[Patrick Super Star]] || 4
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| [[Paula Ingabire]] || 4
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| [[Robin des Bois (film, 1973)]] || 4
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| [[Penélope Cruz]] || 4
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| [[Perrine Leblanc]] || 4
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| [[Peter Altenberg]] || 4
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| [[Pierre Daninos]] || 4
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| [[Pierre Nkurunziza]] || 4
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| [[Pile ou Face (film, 1980)]] || 4
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| [[Révérien Rurangwa]] || 4
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| [[Poul Anderson]] || 4
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| [[Sofia Kovalevskaïa]] || 4
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| [[Pramila Jayapal]] || 4
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| [[Prince of Persia : Les Sables du temps]] || 4
|-
| [[Prosper Jolyot de Crébillon]] || 4
|-
| [[Psy 4 de la rime]] || 4
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| [[Pèlerins et pèlerinages]] || 4
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| [[Queen]] || 4
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| [[Rafaravavitafika Rasata]] || 4
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| [[Ralph Waldo Emerson]] || 4
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| [[Raymonde Goudou Coffie]] || 4
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| [[Rebecca Enonchong]] || 4
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| [[Rebecca Miano]] || 4
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| [[Relativisme culturel]] || 4
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| [[Religion sérère]] || 4
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| [[Renaissance]] || 4
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| [[Rich Larson]] || 4
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| [[Rigas]] || 4
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| [[Rois et Reine]] || 4
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| [[Rome, ville ouverte]] || 4
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| [[Râmakrishna]] || 4
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| [[SOS Fantômes (film, 2016)]] || 4
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| [[Signé Furax (feuilleton radiophonique)]] || 4
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| [[Sly 2 : Association de voleurs]] || 4
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| [[Sniper]] || 4
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| [[Teni (chanteuse)]] || 4
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| [[Terminator 2 : Le Jugement dernier]] || 4
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| [[Thérèse Kuoh-Moukouri]] || 4
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| [[Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil]] || 4
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| [[USS Alabama]] || 4
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| [[Ulysse 31]] || 4
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| [[Une histoire d'amour (film, 1951)]] || 4
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| [[Une veuve en or]] || 4
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| [[V pour Vendetta (bande dessinée)]] || 4
|-
| [[Vaccination]] || 4
|-
| [[Valérie Masson-Delmotte]] || 4
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| [[Vampires en toute intimité]] || 4
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| [[Vanessa Mdee]] || 4
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| [[Zita Oligui Nguema]] || 4
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| [[Zlatan Ibrahimović]] || 4
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| [[Zénaïde Fleuriot]] || 4
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| [[École primaire]] || 4
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| [[Économie de l'abondance]] || 4
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| [[Édouard Balladur]] || 4
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| [[Élysée Munembwe]] || 4
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| [[Allahoury Aminata Zourkaleini]] || 3
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| [[Alphabet]] || 3
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| [[Contemplation]] || 3
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| [[Amanda Filipacchi]] || 3
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| [[Ambiguïté]] || 3
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| [[Ameenah Gurib-Fakim]] || 3
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| [[Aminata Diaw Cissé]] || 3
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| [[Amma Darko]] || 3
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| [[Jean Barbe]] || 3
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| [[Inconnu]] || 3
|-
| [[Réciprocité]] || 3
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| [[Aménagement du territoire en France]] || 3
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| [[Ana Dias Lourenço]] || 3
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| [[Ana Mirallès]] || 3
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| [[Jacques de Guillebon]] || 3
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| [[Anaximandre]] || 3
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| [[Andrea Geissbühler]] || 3
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| [[Andreï Roublev]] || 3
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| [[Fureurs et cris de femmes]] || 3
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| [[Angélique Milemba]] || 3
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| [[Anok Yai]] || 3
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| [[Anta Babacar Ngom]] || 3
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| [[Anthologie grecque]] || 3
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| [[Anytè]] || 3
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| [[Antisthène]] || 3
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| [[Antoine Waechter]] || 3
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| [[Léon Werth]] || 3
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| [[Commerce]] || 3
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| [[Antoinette Justine Zongo-Nyambone]] || 3
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| [[Antoinette Peské]] || 3
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| [[Anton Zeilinger]] || 3
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| [[Horizon]] || 3
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| [[Minute]] || 3
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| [[Anvers]] || 3
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| [[Stetson Kennedy]] || 3
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| [[Aquitains]] || 3
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| [[Aranya Johar]] || 3
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| [[Divin]] || 3
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| [[Orgyen Trinley Dorje]] || 3
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| [[Argent (couleur)]] || 3
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| [[Argile]] || 3
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| [[Argumentation]] || 3
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| [[Arielle Kitio Tsamo]] || 3
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| [[Philippe Leclerc de Hauteclocque]] || 3
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| [[Art contemporain]] || 3
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| [[Logique]] || 3
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| [[Artémis]] || 3
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| [[Arès]] || 3
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| [[Aspirine]] || 3
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| [[Assata Shakur]] || 3
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| [[Jean-Pierre Grin]] || 3
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| [[Glace]] || 3
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| [[Précipice]] || 3
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| [[Astronaute]] || 3
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| [[Atalante]] || 3
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| [[Athènes]] || 3
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| [[François Cavanna]] || 3
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| [[Steven Weinberg]] || 3
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| [[Attachement]] || 3
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| [[Attention]] || 3
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| [[Fascination]] || 3
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| [[Aude Mirkovic]] || 3
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| [[Aïssa Maïga]] || 3
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| [[Audrey Yetna Chicot]] || 3
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| [[Auguste]] || 3
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| [[Auguste de Villiers de L'Isle-Adam]] || 3
|-
| [[Aurore Mimosa Munyangaju]] || 3
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| [[Aurélien Agbénonci]] || 3
|-
| [[Autant en emporte le vent (film)]] || 3
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| [[Hugo Horiot]] || 3
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| [[The Blues Brothers]] || 3
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| [[Le Corniaud]] || 3
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| [[Autour de Lucy]] || 3
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| [[Avocat]] || 3
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| [[Awa Sène Sarr]] || 3
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| [[Aya Nakamura]] || 3
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| [[Aya et la Sorcière]] || 3
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| [[Ayaan Hirsi Ali]] || 3
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| [[Ayesha Harruna Attah]] || 3
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| [[Ayisha Fuseini]] || 3
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| [[Ayra Starr]] || 3
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| [[Azouz Begag]] || 3
|-
| [[Babylon 5 : Premier contact Vorlon]] || 3
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| [[Instruction publique]] || 3
|-
| [[Backdraft]] || 3
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| [[Nolwenn Leroy]] || 3
|-
| [[Balance ton porc]] || 3
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| [[Banata Tchale Sow]] || 3
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| [[Paupière]] || 3
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| [[Bande de filles]] || 3
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| [[Bandy Kiki]] || 3
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| [[Banquise]] || 3
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| [[Barbara Ayisi Asher]] || 3
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| [[Barbe]] || 3
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| [[Disparition]] || 3
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| [[Plaisir]] || 3
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| [[Henry Laurens]] || 3
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| [[Becca]] || 3
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| [[Beko Sadey]] || 3
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| [[Beowulf]] || 3
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| [[Cavalerie]] || 3
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| [[Henri Teissier]] || 3
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| [[Nicole Mosconi]] || 3
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| [[Borat (film)]] || 3
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| [[Insolite]] || 3
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| [[Boureima Salouka]] || 3
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| [[Bruno Monsaingeon]] || 3
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| [[Industrie agroalimentaire]] || 3
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| [[Caractère (psychologie)]] || 3
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| [[Individu]] || 3
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| [[Trésor]] || 3
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| [[Carmine Crocco]] || 3
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| [[Casablanca]] || 3
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| [[Pourpre]] || 3
|-
| [[Case départ (film, 2011)]] || 3
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| [[Montréal]] || 3
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| [[La Nouvelle-Orléans]] || 3
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| [[Jean-Baptiste de Lamarck]] || 3
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| [[Chavela Vargas]] || 3
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| [[Le 51e État]] || 3
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| [[Cigarette]] || 3
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| [[Gisèle Rabesahala]] || 3
|-
| [[Cinna ou la Clémence d'Auguste]] || 3
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| [[Citoyenneté]] || 3
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| [[John William Draper]] || 3
|-
| [[Claire Dorland-Clauzel]] || 3
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| [[Clare Akamanzi]] || 3
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| [[Claude-Adrien Helvétius]] || 3
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| [[Procès de Socrate]] || 3
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| [[Claudine Prudencio]] || 3
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| [[Claudine neema serutoke]] || 3
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| [[Claus von Stauffenberg]] || 3
|-
| [[Pacte germano-soviétique]] || 3
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| [[Clotilde Mutita]] || 3
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| [[Clémentine Ananga Messina]] || 3
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| [[Éblouissement]] || 3
|-
| [[Commission fédérale contre le racisme]] || 3
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| [[Compromis]] || 3
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| [[Plagiat]] || 3
|-
| [[Comédie à l'italienne]] || 3
|-
| [[Travaux routiers]] || 3
|-
| [[Eftichios Bitsakis]] || 3
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| [[Connaissance de soi]] || 3
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| [[Spiritualité]] || 3
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| [[Être]] || 3
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| [[John Ruskin]] || 3
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| [[Rod Dreher]] || 3
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| [[Consommateur]] || 3
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| [[Sophie de Menthon]] || 3
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| [[Constantin Léontiev]] || 3
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| [[Contrebande]] || 3
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| [[Jean-Luc Addor]] || 3
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|-
| [[Masanobu Fukuoka]] || 3
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| [[Intérêt (finance)]] || 3
|-
| [[Cynthia Erivo]] || 3
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| [[Célestine Ketcha Courtès]] || 3
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|-
| [[Céline Distel-Bonnet]] || 3
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| [[Céret]] || 3
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| [[César Chesneau Dumarsais]] || 3
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| [[César et Ernestine]] || 3
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| [[La Première aventure céleste de Monsieur Antipyrine]] || 3
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| [[Paon]] || 3
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| [[Dahlia Namian]] || 3
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| [[Daniel Zappelli]] || 3
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| [[Félicité Robert de Lamennais]] || 3
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| [[David Hilbert]] || 3
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| [[Debbie Ford]] || 3
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| [[Degré maçonnique]] || 3
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| [[Dellamorte Dellamore]] || 3
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| [[Delphine de Girardin]] || 3
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| [[Dena Mwana]] || 3
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| [[Denise Mahougnon Hounmenou]] || 3
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| [[Fatalité]] || 3
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| [[Devenez sorciers, devenez savants]] || 3
|-
| [[Droit]] || 3
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| [[Dhammapada]] || 3
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| [[Diana Spencer]] || 3
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| [[René Goscinny]] || 3
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| [[Dieudonné Niangouna]] || 3
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| [[Dignité]] || 3
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| [[Dilili à Paris]] || 3
|-
| [[Nonnos de Panopolis]] || 3
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| [[Diotime]] || 3
|-
| [[Diouma Dieng Diakhaté]] || 3
|-
| [[Théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001]] || 3
|-
| [[Divorce]] || 3
|-
| [[Djamila Ribeiro]] || 3
|-
| [[Djamilatou Sabi Mohamed]] || 3
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| [[Dobet Gnahoré]] || 3
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| [[Docteur Folamour]] || 3
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| [[Grand Architecte de l'Univers]] || 3
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| [[Dominique Crenn]] || 3
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| [[Workaholisme]] || 3
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| [[Donjons et Dragons]] || 3
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| [[Donna Leon]] || 3
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| [[Dora Decca]] || 3
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| [[Dorothy A. Atabong]] || 3
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| [[Dorothy Njeuma]] || 3
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| [[Douce Namwezi N'Ibamba]] || 3
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| [[Drag]] || 3
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| [[Serge Brussolo]] || 3
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| [[La Légende de Drizzt]] || 3
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| [[Driss Benali]] || 3
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| [[Olivier Delacrétaz]] || 3
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| [[Moses Finley]] || 3
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| [[Plastique]] || 3
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| [[Paul Ariès]] || 3
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| [[Dédé Ekoué]] || 3
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| [[Frédéric Lefebvre]] || 3
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| [[Détective Conan]] || 3
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| [[Gro Harlem Brundtland]] || 3
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| [[Edem Kodjo]] || 3
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| [[Encre]] || 3
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| [[Edmond Thiaudière]] || 3
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| [[Edmund Burke]] || 3
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| [[Titanic]] || 3
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| [[Eka Christa]] || 3
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| [[Elvire Adjamonsi]] || 3
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| [[Empédocle]] || 3
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| [[Irlande]] || 3
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| [[Engagement]] || 3
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| [[Eniola Awaou Bissiriou]] || 3
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| [[Georgette Leblanc]] || 3
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| [[Entraide (économie politique)]] || 3
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| [[Planète]] || 3
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| [[Eric Hobsbawm]] || 3
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| [[Et Dieu... créa la femme]] || 3
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| [[Et la tendresse ? Bordel !]] || 3
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| [[Théâtre]] || 3
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| [[Eugène Manuel]] || 3
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| [[Faut-il manger les animaux ?]] || 3
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| [[Mode de transport]] || 3
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| [[Frances Haugen]] || 3
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| [[Françoise Dolto]] || 3
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| [[Glace (objet)]] || 3
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| [[Gary Gygax]] || 3
|-
| [[Gas-oil (film)]] || 3
|-
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| [[Germaine Kouméalo Anaté]] || 3
|-
| [[Élite]] || 3
|-
| [[Problème]] || 3
|-
| [[Ghizlaine Chraibi]] || 3
|-
| [[Ghost in the shell (film, 1995)]] || 3
|-
| [[Pessimisme]] || 3
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| [[Giuseppe Amisani]] || 3
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| [[Octave Crémazie]] || 3
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| [[Gustave Parking]] || 3
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| [[Guy Gavriel Kay]] || 3
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| [[Raisin]] || 3
|-
| [[Généalogie d'Adolf Hitler]] || 3
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| [[Géraldine Faladé]] || 3
|-
| [[Gérard Leclerc (essayiste)]] || 3
|-
| [[Gérard Longuet]] || 3
|-
| [[Habsatou Issifou]] || 3
|-
| [[Hadizatou Mani]] || 3
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| [[Siddhartha Gautama]] || 3
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| [[Halima Yakoy Adam]] || 3
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| [[Halle Berry]] || 3
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|-
| [[Hannah Gadsby]] || 3
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| [[Hans-Ueli Vogt]] || 3
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| [[Hans Silvester]] || 3
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| [[Hans Zimmer]] || 3
|-
| [[Hansjörg Knecht]] || 3
|-
| [[Maurice Faivre]] || 3
|-
| [[Hawa N'Diaye]] || 3
|-
| [[Haïssa Mariko]] || 3
|-
| [[Les Maquisards]] || 3
|-
| [[Les jours viennent et passent]] || 3
|-
| [[Henri Boulad]] || 3
|-
| [[Henri Delassus]] || 3
|-
| [[Henriette Dagri Diabaté]] || 3
|-
| [[Uranus (planète)]] || 3
|-
| [[Henry Every]] || 3
|-
| [[Hermès]] || 3
|-
| [[Herménégilde Chiasson]] || 3
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| [[Hervé Juvin]] || 3
|-
| [[Hervé Morin]] || 3
|-
| [[High School Musical]] || 3
|-
| [[Hippogriffe]] || 3
|-
| [[Homologie (évolution)]] || 3
|-
| [[Huey P. Newton]] || 3
|-
| [[Hunger Games]] || 3
|-
| [[Hávamál]] || 3
|-
| [[Hélèna Villovitch]] || 3
|-
| [[Hélène Brion]] || 3
|-
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|-
| [[I Love You, Beth Cooper]] || 3
|-
| [[Iain Pears]] || 3
|-
| [[Ibn Warraq]] || 3
|-
| [[Ibrahim Traoré]] || 3
|-
| [[Idriss Déby]] || 3
|-
| [[Ifeoma Okoye]] || 3
|-
| [[Ignacio Olagüe]] || 3
|-
| [[Impérialisme]] || 3
|-
| [[Peau d'âne (film, 1970)]] || 3
|-
| [[Industrie pharmaceutique]] || 3
|-
| [[Inna Modja]] || 3
|-
| [[Maria J. Esteban]] || 3
|-
| [[Institutions de l'Union européenne]] || 3
|-
| [[Nicholas G. Carr]] || 3
|-
| [[Justice sociale]] || 3
|-
| [[Ira Levin]] || 3
|-
| [[Irina Bokova]] || 3
|-
| [[Iris Brey]] || 3
|-
| [[Iris Marion Young]] || 3
|-
| [[Irène Koki Mutungi]] || 3
|-
| [[Isabel Machik Ruth Tshombe]] || 3
|-
| [[Isabelle Dinoire]] || 3
|-
| [[Itinéraire d'un enfant gâté]] || 3
|-
| [[Ivan Tourgueniev]] || 3
|-
| [[Izïa Higelin]] || 3
|-
| [[J.-H. Rosny aîné]] || 3
|-
| [[Médicament]] || 3
|-
| [[Jack Williamson]] || 3
|-
| [[Jacky au royaume des filles]] || 3
|-
| [[Jacqueline de Quattro]] || 3
|-
| [[Jacques Baron]] || 3
|-
| [[Jacques Bidet]] || 3
|-
| [[Jacques Delors]] || 3
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| [[Sociologie]] || 3
|-
| [[Jacques Marlaud]] || 3
|-
| [[Jacques Perry-Salkow]] || 3
|-
| [[James Dean]] || 3
|-
| [[James Denham-Steuart]] || 3
|-
| [[Jan van Ruusbroec]] || 3
|-
| [[Jane Léro]] || 3
|-
| [[Janvière Ndirahisha]] || 3
|-
| [[Jasmine Crockett]] || 3
|-
| [[Je n'ai pas de bouche et il faut que je crie (nouvelle)]] || 3
|-
| [[Jean-Baptiste Fressoz]] || 3
|-
| [[Jean-Baptiste Rousseau]] || 3
|-
| [[Jean-François Beauchemin]] || 3
|-
| [[Jean-François Kahn]] || 3
|-
| [[Jean-François Mattéi]] || 3
|-
| [[Rosée]] || 3
|-
| [[Jean-Joseph Taillasson]] || 3
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| [[Jean-Louis Murat]] || 3
|-
| [[Jean-Luc Porquet]] || 3
|-
| [[Jean-Marc Beausoleil]] || 3
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| [[Jean-Marie Bigard]] || 3
|-
| [[Jean-Paul Rabaut Saint-Étienne]] || 3
|-
| [[Nikita Nekrasov]] || 3
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| [[Thomas Edward Lawrence]] || 3
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| [[Jean Baubérot]] || 3
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| [[Jean Daniel]] || 3
|-
| [[Jean Eustache]] || 3
|-
| [[Jean Mabire]] || 3
|-
| [[Jean Rochefort]] || 3
|-
| [[Jean Stecher]] || 3
|-
| [[Jean Sylvain Bailly]] || 3
|-
| [[Oligarchie]] || 3
|-
| [[Jeanine Kavira Katasohire]] || 3
|-
| [[Jeanne-Louise Djanga]] || 3
|-
| [[Jeanne Mbella Ngom]] || 3
|-
| [[Jeanne Tavernier]] || 3
|-
| [[Jehan Rictus]] || 3
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| [[Jennifer Doudna]] || 3
|-
| [[Jennifer Lufau]] || 3
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| [[Jennifer Padjemi]] || 3
|-
| [[Jiddu Krishnamurti]] || 3
|-
| [[Johan Bourret]] || 3
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| [[Johanna Kurkela]] || 3
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| [[John Collins]] || 3
|-
| [[John Perkins]] || 3
|-
| [[Joseph Djogbenou]] || 3
|-
| [[Joseph Fadelle]] || 3
|-
| [[Joseph Kabila]] || 3
|-
| [[Joseph Nye]] || 3
|-
| [[Scorbut]] || 3
|-
| [[Prolétariat]] || 3
|-
| [[Josyane de Jesus-Bergey]] || 3
|-
| [[José Manuel Durão Barroso]] || 3
|-
| [[José Ángel Valente]] || 3
|-
| [[Joséphine Baker]] || 3
|-
| [[Judi Dench]] || 3
|-
| [[Pandémie de Covid-19]] || 3
|-
| [[Jul' Maroh]] || 3
|-
| [[Jules Vallès]] || 3
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| [[Julian Assange]] || 3
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| [[Julie Gayet]] || 3
|-
| [[Julie Piga]] || 3
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| [[Juliette Adam]] || 3
|-
| [[Justine Mintsa]] || 3
|-
| [[Jérôme Ferrari]] || 3
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| [[Jérôme Garcin]] || 3
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| [[József Mindszenty]] || 3
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| [[Jürgen Spanuth]] || 3
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| [[Kacou Oklomin]] || 3
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| [[Kajol]] || 3
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| [[Karen Cheryl]] || 3
|-
| [[Kareyce Fotso]] || 3
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| [[Karine Baste]] || 3
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| [[Karl Schiller]] || 3
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| [[Kemi Adetiba]] || 3
|-
| [[Kenji Miyazawa]] || 3
|-
| [[Khoudia Diop]] || 3
|-
| [[Mariama Hima]] || 3
|-
| [[Kiki de Montparnasse]] || 3
|-
| [[Kiki la petite sorcière]] || 3
|-
| [[Kim Il-sung]] || 3
|-
| [[Kirikou et les Bêtes sauvages]] || 3
|-
| [[Kirikou et les Hommes et les Femmes]] || 3
|-
| [[Koffi Olomidé]] || 3
|-
| [[Kurt Gödel]] || 3
|-
| [[L'Agence tous risques]] || 3
|-
| [[L'Aube nouvelle]] || 3
|-
| [[L'Ennemi public nº 1 (film, 1953)]] || 3
|-
| [[L'Exorciste]] || 3
|-
| [[L'Impossible Monsieur Bébé]] || 3
|-
| [[La Belle Ferronnière]] || 3
|-
| [[La Belle au bois dormant (film, 1959)]] || 3
|-
| [[Paysage]] || 3
|-
| [[La Couleur pourpre (film)]] || 3
|-
| [[La Race des seigneurs]] || 3
|-
| [[Marc Dufumier]] || 3
|-
| [[La Vie parisienne]] || 3
|-
| [[Lalou Bize-Leroy]] || 3
|-
| [[Lambert Mende Omalanga]] || 3
|-
| [[Lamine Kamara]] || 3
|-
| [[Laure-Marie Kawanda]] || 3
|-
| [[Laurence Ferrari]] || 3
|-
| [[Laurence Ndadaye]] || 3
|-
| [[Laurence des Cars]] || 3
|-
| [[Laurent Chemla]] || 3
|-
| [[Laurent Monsengwo Pasinya]] || 3
|-
| [[Laurent Nottale]] || 3
|-
| [[Laurène Marx]] || 3
|-
| [[Le Chat chapeauté (film)]] || 3
|-
| [[Péchés capitaux]] || 3
|-
| [[Le Fidèle Berger]] || 3
|-
| [[Le Fils à Jo]] || 3
|-
| [[Le Marginal]] || 3
|-
| [[Le Nouveau Monde]] || 3
|-
| [[Le Promeneur du Champ-de-Mars]] || 3
|-
| [[Le Retour de l'inspecteur Harry]] || 3
|-
| [[Le Roi lion 3 : Hakuna Matata]] || 3
|-
| [[Le Roman de Renard (film)]] || 3
|-
| [[Le Roman de la Rose (Jean Renart)]] || 3
|-
| [[Le Royaume des chats]] || 3
|-
| [[Le Silence des agneaux]] || 3
|-
| [[Le Tatoué]] || 3
|-
| [[Le Train (film, 1973)]] || 3
|-
| [[Lena Nyadbi]] || 3
|-
| [[Les Aristochats]] || 3
|-
| [[Les Beaux Gosses]] || 3
|-
| [[Les Bronzés]] || 3
|-
| [[Les Caprices de Marianne]] || 3
|-
| [[Les Enfants du paradis]] || 3
|-
| [[Les Oiseaux (film)]] || 3
|-
| [[Les Sept Mercenaires (film, 2016)]] || 3
|-
| [[Les Triplettes de Belleville]] || 3
|-
| [[Les Visiteurs du soir]] || 3
|-
| [[Liberté d'enseignement]] || 3
|-
| [[Liberté de pensée]] || 3
|-
| [[Philippe Manière]] || 3
|-
| [[Licence publique générale GNU]] || 3
|-
| [[Lidi Bessi Kama]] || 3
|-
| [[Ligue des droits de l'homme]] || 3
|-
| [[Lina Khan]] || 3
|-
| [[Lino (rappeur)]] || 3
|-
| [[Lisette Sangana]] || 3
|-
| [[Loin du Brésil]] || 3
|-
| [[Lomepal]] || 3
|-
| [[Lorna Wing]] || 3
|-
| [[Louis-Bernard Robitaille]] || 3
|-
| [[Louis-Charles Fougeret de Monbron]] || 3
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| [[Louis Althusser]] || 3
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| [[Louis Chadourne]] || 3
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| [[Louis Halphen]] || 3
|-
| [[Louis IX de France]] || 3
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| [[Louis Pasteur]] || 3
|-
| [[Louise Munga Mesozi]] || 3
|-
| [[Luc Jacquet]] || 3
|-
| [[Luc Ravel]] || 3
|-
| [[Raison d’État]] || 3
|-
| [[Lucie Kipele Aki Azwa]] || 3
|-
| [[Lucie Milebou-Aubusson]] || 3
|-
| [[Vladimir Jankélévitch]] || 3
|-
| [[Lucien de Samosate]] || 3
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| [[Lucrèce]] || 3
|-
| [[Ludmilla Dabo]] || 3
|-
| [[Lukia Isanga Nakadama]] || 3
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| [[Marion Maréchal]] || 3
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| [[Léna Situations]] || 3
|-
| [[Léo Moulin]] || 3
|-
| [[Léon-Paul Fargue]] || 3
|-
| [[Suffrage universel]] || 3
|-
| [[Respect]] || 3
|-
| [[Léon Gambetta]] || 3
|-
| [[Martin Clayton]] || 3
|-
| [[Martin Kemp]] || 3
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| [[Léonid Brejnev]] || 3
|-
| [[Léonie Abo]] || 3
|-
| [[M'Pongo Love]] || 3
|-
| [[Madame de Pompadour]] || 3
|-
| [[Serafina Battaglia]] || 3
|-
| [[Mahavatar Babaji]] || 3
|-
| [[Malangu Kabedi]] || 3
|-
| [[Mama Béa]] || 3
|-
| [[Mama Kanny Diallo]] || 3
|-
| [[Maman, j'ai raté l'avion]] || 3
|-
| [[Mame Woury Thioubou]] || 3
|-
| [[Marcel Dettling]] || 3
|-
| [[Persépolis]] || 3
|-
| [[Marcel Regamey]] || 3
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| [[Marcelle Aka]] || 3
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| [[Sein]] || 3
|-
| [[Sarah Bernhardt]] || 3
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| [[Marguerite Meffand Loaw]] || 3
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| [[Maria Isaura Pereira de Queiroz]] || 3
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| [[Maria Licciardi]] || 3
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| [[Maurice Godelier]] || 3
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| [[Mariama Sarr]] || 3
|-
| [[Marie-Charlotte Mbarga Kouma]] || 3
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| [[Marie-Cécile Naves]] || 3
|-
| [[Marie-José Pérec]] || 3
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|-
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|-
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|-
| [[Marin Alsop]] || 3
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|-
| [[Marlène Emvoutou]] || 3
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|-
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|-
| [[Masih Alinejad]] || 3
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| [[Mata Sy Diallo]] || 3
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|-
| [[Mathilde-Amivi Petitjean]] || 3
|-
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|-
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| [[Maurice Maeterlinck]] || 3
|-
| [[Maurice Mattauer]] || 3
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| [[Max Brooks]] || 3
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| [[Maxime]] || 3
|-
| [[Maïa Mazaurette]] || 3
|-
| [[Maïmouna Ndoye Seck]] || 3
|-
| [[Megan Rapinoe]] || 3
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| [[Melinda Gates]] || 3
|-
| [[Mezri Haddad]] || 3
|-
| [[Michel Bounan]] || 3
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|-
| [[Michel Honaker]] || 3
|-
| [[Michel Nihoul]] || 3
|-
| [[Michela Buscemi]] || 3
|-
| [[Michelle Bachelet]] || 3
|-
| [[Michèle Mouton]] || 3
|-
| [[Michèle Ndoki]] || 3
|-
| [[Vanité]] || 3
|-
| [[Mimi Mefo Takambou]] || 3
|-
| [[Mireille Dumas]] || 3
|-
| [[Mireille Kamariza]] || 3
|-
| [[Mireille Masangu]] || 3
|-
| [[Mireille Mialy Rakotomalala]] || 3
|-
| [[Miriem Bensalah Chaqroun]] || 3
|-
| [[Mission à Tanger]] || 3
|-
| [[Mmasekgoa Masire-Mwamba]] || 3
|-
| [[Monique Ilboudo]] || 3
|-
| [[Monique Mbeka Phoba]] || 3
|-
| [[Monique Mujawamariya]] || 3
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| [[Roger Frison-Roche]] || 3
|-
| [[Robert Charlebois]] || 3
|-
| [[Montsoreau]] || 3
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| [[Monument]] || 3
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| [[Moussoukoro Diop]] || 3
|-
| [[Muriel Mayette-Holtz]] || 3
|-
| [[Pierre Amoyal]] || 3
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| [[Mwassi Moyindo]] || 3
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| [[Mylène Flicka]] || 3
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| [[Mystic River]] || 3
|-
| [[Robert Escarpit]] || 3
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| [[Mélanie de Jesus dos Santos]] || 3
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| [[Nach]] || 3
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| [[Nadia Buari]] || 3
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| [[Nadia Murad]] || 3
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| [[Oum Kalthoum]] || 3
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| [[Nadine Dako Tamadaho]] || 3
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| [[Nadja Pieren]] || 3
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| [[Naguib Mahfouz]] || 3
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| [[Paul Guimard]] || 3
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| [[Napoléon III]] || 3
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| [[Narendra Modi]] || 3
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| [[Nathalie Baye]] || 3
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| [[Nathaniel Rich]] || 3
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| [[Ndaté Yalla]] || 3
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| [[Nicole Avril]] || 3
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| [[Nord (roman)]] || 3
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| [[Noura Mint Seymali]] || 3
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| [[Noé Preszow]] || 3
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| [[Noélie Yarigo]] || 3
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| [[Noémie de Lattre]] || 3
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| [[Noëlla Bachebandey Manzolo]] || 3
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| [[Nsang Dilong]] || 3
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| [[Numbers]] || 3
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| [[Robert Faurisson]] || 3
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| [[Océanne Mylène Ganiero]] || 3
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| [[Odette Babandoa Etoa]] || 3
|-
| [[Odile Decq]] || 3
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| [[Pénélope]] || 3
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| [[Olive Lembe di Sita]] || 3
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| [[Olivier Le Cour Grandmaison]] || 3
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| [[Olivier Vatine]] || 3
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| [[Olivier de Serres]] || 3
|-
| [[Oluwa Kêmy]] || 3
|-
| [[On connaît la chanson]] || 3
|-
| [[Onésime Reclus]] || 3
|-
| [[Oppression]] || 3
|-
| [[Orokiatou Baro]] || 3
|-
| [[Osamu Tezuka]] || 3
|-
| [[Oscar Niemeyer]] || 3
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| [[Ouest (roman)]] || 3
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| [[Oulimata Sarr]] || 3
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| [[Ouma Laouali]] || 3
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| [[Ousseini Hadizatou Yacouba]] || 3
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| [[Parménide]] || 3
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| [[Pierre Maudet]] || 3
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| [[Pascale Obolo]] || 3
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| [[Pascale Seys]] || 3
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| [[Patrice Nganang]] || 3
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| [[Patricia Wentworth]] || 3
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| [[Patrick Karam]] || 3
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| [[Patrick Süskind]] || 3
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| [[Shūsui Kōtoku]] || 3
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| [[Paul Chelimo]] || 3
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| [[Paul McCartney]] || 3
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| [[Paul Topinard]] || 3
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| [[Pauline-Marie Jaricot]] || 3
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| [[Pauline Nalova Lyonga]] || 3
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| [[Paulo Freire]] || 3
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| [[Pernette du Guillet]] || 3
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| [[Perpétue Nshimirimana]] || 3
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| [[The Who]] || 3
|-
| [[Peter Pan (film, 1953)]] || 3
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| [[Peter Turkson]] || 3
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| [[Philippe Boulanger (géographe)]] || 3
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| [[Philippe Masson]] || 3
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| [[Philippe Starck]] || 3
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| [[Philippe Tesson]] || 3
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| [[Phèdre (Platon)]] || 3
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| [[Phœbe Hadjimarkos Clarke]] || 3
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| [[Pierre-Emmanuel Barré]] || 3
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| [[Pierre-Eudoxe Dubalen]] || 3
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| [[Pierre Bergounioux]] || 3
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| [[Piotr Rosinski]] || 3
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| [[Pièces et main d'œuvre]] || 3
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| [[Ponyo sur la falaise]] || 3
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| [[Pompoko]] || 3
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| [[Poppée]] || 3
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| [[Théophile Funck-Brentano]] || 3
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| [[Pussy Riot]] || 3
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| [[Pétronille Vaweka]] || 3
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| [[Qu'elle était verte ma vallée]] || 3
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| [[Queen Fumi]] || 3
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| [[World of Warcraft]] || 3
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| [[Rafiatou Karimou]] || 3
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| [[Rebecca Akufo-Addo]] || 3
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| [[Touchez pas au grisbi]] || 3
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| [[Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité]] || 3
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| [[Tshala Muana]] || 3
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| [[Un Indien dans la ville]] || 3
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| [[Une famille très moderne]] || 3
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| [[Univers]] || 3
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| [[Westworld (série télévisée)]] || 3
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| [[Zahara (musicienne)]] || 3
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| [[Zainab Balogun]] || 3
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| [[Éric Faye]] || 3
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| [[Étienne Pivert de Senancour]] || 3
|-
| [[1941 (film)]] || 2
|-
| [[21 Grammes]] || 2
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| [[Accord grammatical]] || 2
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| [[Accord institutionnel entre la Suisse et l’Union européenne]] || 2
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| [[Gerd Brantenberg]] || 2
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| [[Pavel Cheremet]] || 2
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| [[Vitas Gerulaitis]] || 2
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| [[Joëlle Bukuru]] || 2
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| [[Ursula von der Leyen]] || 2
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| [[Syrie]] || 2
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| [[Architecture religieuse]] || 2
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| [[Assurance maladie en Suisse]] || 2
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| [[Aurélie Filippetti]] || 2
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| [[Au-delà de nos rêves]] || 2
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| [[Belle époque]] || 2
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| [[Pente (topographie)]] || 2
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| [[Les Identitaires]] || 2
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| [[Paradoxe]] || 2
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| [[Conflit malien de 2012-2013]] || 2
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| [[Maxime Gorki]] || 2
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| [[Source]] || 2
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| [[Conrad Kilian]] || 2
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| [[Consensus]] || 2
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| [[Contre-enquête (film, 2007)]] || 2
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| [[César (sculpteur)]] || 2
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| [[Daagbo]] || 2
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| [[Daisy Ridley]] || 2
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| [[Damas]] || 2
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| [[Dambisa Moyo]] || 2
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| [[Damien Chrysostome]] || 2
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| [[Daniel Kunth]] || 2
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| [[Daniel Widlöcher]] || 2
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| [[Daniella Okeke]] || 2
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| [[Danielle Eyango]] || 2
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| [[Danielle Steel]] || 2
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| [[Danièle Boni-Claverie]] || 2
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| [[Danièle Sallenave]] || 2
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| [[Danièle Thompson]] || 2
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| [[Danyèl Waro]] || 2
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| [[Daphne du Maurier]] || 2
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| [[Daré Nibombé]] || 2
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| [[David Ben Gourion]] || 2
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| [[David Bowie]] || 2
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| [[David Diop]] || 2
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| [[David Djigla]] || 2
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| [[David Douillet]] || 2
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| [[David Elbaz]] || 2
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| [[David Gemmell]] || 2
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| [[David Lagercrantz]] || 2
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| [[David Maraga]] || 2
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| [[David Revoy]] || 2
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| [[De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins]] || 2
|-
| [[Demi Moore]] || 2
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| [[Denis Guedj]] || 2
|-
| [[Denis Kessler]] || 2
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| [[Derek Boateng]] || 2
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| [[Despote]] || 2
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| [[Destinée Doukaga]] || 2
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| [[Deuil]] || 2
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| [[Esprit critique]] || 2
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| [[Diaka Sidibé]] || 2
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| [[Dian Fossey]] || 2
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| [[Diane von Fürstenberg]] || 2
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| [[Diara Ndiaye]] || 2
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| [[Dictionnaire]] || 2
|-
| [[Français de souche]] || 2
|-
| [[Dil Se]] || 2
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| [[Dilma Rousseff]] || 2
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| [[Dimitri]] || 2
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| [[Dino Risi]] || 2
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| [[Dionysos]] || 2
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| [[Dissuasion nucléaire]] || 2
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| [[Djiba Diakité]] || 2
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| [[Guinée]] || 2
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| [[Hassen Chalghoumi]] || 2
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| [[Djimon Hounsou]] || 2
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| [[Dmitri Chostakovitch]] || 2
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| [[Do Nsoseme]] || 2
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| [[Domenico Margiotta]] || 2
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| [[Dominique-Jean Larrey]] || 2
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| [[Rôle de genre]] || 2
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| [[Dominique Munongo]] || 2
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| [[Dominique Schnapper]] || 2
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| [[Dominique von Burg]] || 2
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| [[Domitille Barancira]] || 2
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| [[Donald Rumsfeld]] || 2
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| [[Naomi Klein]] || 2
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| [[Giuliano da Empoli]] || 2
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| [[Donald Winnicott]] || 2
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| [[Dorothée Kindé Gazard]] || 2
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| [[Drew Barrymore]] || 2
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| [[Droit d'asile]] || 2
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| [[Drépanocytose]] || 2
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| [[François Coppée]] || 2
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| [[Duel (téléfilm)]] || 2
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| [[Dwayne Johnson]] || 2
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| [[Police]] || 2
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| [[Jonathan Nossiter]] || 2
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| [[Dégénérescence]] || 2
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| [[Déméter]] || 2
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| [[Ebube Nwagbo]] || 2
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| [[Eddy de Pretto]] || 2
|-
| [[Jupiter (planète)]] || 2
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| [[Edouard Sinayobye]] || 2
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| [[Mediapart]] || 2
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| [[Edéa Darcque]] || 2
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| [[Encyclopédie]] || 2
|-
| [[Elena Miro K]] || 2
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| [[Elia Ravelomanantsoa]] || 2
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| [[Elio Di Rupo]] || 2
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| [[Eliza Ruhamah Scidmore]] || 2
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| [[Elizabeth Catlett]] || 2
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| [[Imprimerie]] || 2
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| [[Erna Solberg]] || 2
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| [[Héritage]] || 2
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| [[Haute-Silésie]] || 2
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| [[Organisation Consul]] || 2
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| [[Traite arabe]] || 2
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| [[Théodore de Banville]] || 2
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| [[Gaston Waringhien]] || 2
|-
| [[Esraa Abdel Fattah]] || 2
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| [[Essossimna Marguerite Gnakadè]] || 2
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| [[Est-ce bien raisonnable ?]] || 2
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| [[Esther Kamatari]] || 2
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| [[Esther Mujawayo]] || 2
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| [[Esther Randriamamonjy]] || 2
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| [[Esther Razanadrasoa]] || 2
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| [[Etotépé Sogbohossou]] || 2
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| [[Eudia Koussihouede]] || 2
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| [[Eugenie Schwarzwald]] || 2
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| [[Eugène Delacroix]] || 2
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| [[Eugénie Chantal Ahyi]] || 2
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| [[Jules Romains]] || 2
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| [[Eurydice Reinert Cend]] || 2
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| [[Sara Gadalla Gubara]] || 2
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| [[Excuse]] || 2
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| [[Exemple]] || 2
|-
| [[FRJ]] || 2
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| [[Fabiola Faida Mwangilwa]] || 2
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| [[Fabius de Champville]] || 2
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| [[Méditation]] || 2
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| [[Faces]] || 2
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| [[Fadela Amara]] || 2
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| [[Fahrenheit (jeu vidéo)]] || 2
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| [[Markoosie Patsauq]] || 2
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| [[Faraniaina Ramarosaona]] || 2
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| [[Fatal (film)]] || 2
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| [[Felicia Impastato]] || 2
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| [[Feuille]] || 2
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| [[Fifi Mukuna]] || 2
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| [[Figuier]] || 2
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| [[Figures de style]] || 2
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| [[Filda Nahimana]] || 2
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| [[Florbela Malaquias]] || 2
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| [[Florence Nightingale]] || 2
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| [[Florence Tsagué Assopgoum]] || 2
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| [[Floriane Chinsky]] || 2
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| [[Perte]] || 2
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| [[Forces françaises de l'intérieur]] || 2
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| [[Menace]] || 2
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| [[Françoise Assogba]] || 2
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| [[Françoise Dossa]] || 2
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| [[Françoise de Graffigny]] || 2
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| [[Friedrich Flick]] || 2
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| [[Scepticisme]] || 2
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| [[Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling]] || 2
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| [[Pacte]] || 2
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| [[Frédéric Gros]] || 2
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| [[Marion Muller-Colard]] || 2
|-
| [[Jean Paulhan]] || 2
|-
| [[Pierre Dubois (auteur)]] || 2
|-
| [[Pyramide (architecture)]] || 2
|-
| [[Splendeur]] || 2
|-
| [[Féerie pour une autre fois]] || 2
|-
| [[Félicie de Fauveau]] || 2
|-
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| [[GNU]] || 2
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| [[Georgette Barnes Sakyi-Addo]] || 2
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| [[Germaine Ahidjo]] || 2
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| [[Gerolamo Cardano]] || 2
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| [[Manichéisme (religion)]] || 2
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| [[Gilles Clément]] || 2
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|-
| [[Gino Bartali]] || 2
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| [[Girondins de Bordeaux]] || 2
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|-
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|-
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| [[Gold (groupe)]] || 2
|-
| [[Grace Decca]] || 2
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|-
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| [[Graine]] || 2
|-
| [[Équipe]] || 2
|-
| [[Grande Loge suisse Alpina]] || 2
|-
| [[Hervé de Fontmichel]] || 2
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| [[Gravité]] || 2
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| [[Graça Machel]] || 2
|-
| [[Grâce Kutino]] || 2
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| [[Grâce Yamba Kazadi]] || 2
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| [[Grâce d'Almeida]] || 2
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| [[Grégoire Delacourt]] || 2
|-
| [[Grégor Puppinck]] || 2
|-
| [[Jean de Lattre de Tassigny]] || 2
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|-
| [[Guerre de Vendée]] || 2
|-
| [[Guerre franco-allemande de 1870]] || 2
|-
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| [[Hakim El Karoui]] || 2
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| [[Lobby pro-israélien]] || 2
|-
| [[Hanna Tetteh]] || 2
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| [[Harriet Tubman]] || 2
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| [[Hassana Alidou]] || 2
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| [[Manga]] || 2
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| [[Hector Berlioz]] || 2
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| [[Helena Blavatsky]] || 2
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| [[Huguette Bello]] || 2
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| [[Huitième Docteur]] || 2
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| [[Hypatie]] || 2
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| [[Hystérie]] || 2
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| [[Hélène Carrère d'Encausse]] || 2
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|-
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| [[Infanticide]] || 2
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|-
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| [[Latin]] || 2
|-
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|-
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|-
| [[José Helihanta Ramahavalisoa]] || 2
|-
| [[Josée Ngalula]] || 2
|-
| [[Joséphine Ndagnou]] || 2
|-
| [[Joséphine Ndeze Uwase]] || 2
|-
| [[Joyce Banda]] || 2
|-
| [[Joël Hubaut]] || 2
|-
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|-
| [[Juanjo Guarnido]] || 2
|-
| [[Pompée]] || 2
|-
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|-
| [[Julia Child]] || 2
|-
| [[Julia Gillard]] || 2
|-
| [[Julia Kristeva]] || 2
|-
| [[Julie Andrews]] || 2
|-
| [[Surdité]] || 2
|-
| [[Julie Doucet]] || 2
|-
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|-
| [[Julien Doré]] || 2
|-
| [[Julien Paluku Kahongya]] || 2
|-
| [[Julien Sapori]] || 2
|-
| [[Julienne Keutcha]] || 2
|-
| [[Julius Evola]] || 2
|-
| [[Julius Natterer]] || 2
|-
| [[Jumanji: Next Level]] || 2
|-
| [[Justin Jin]] || 2
|-
| [[Justin Larrebat]] || 2
|-
| [[Justine Béhanzin]] || 2
|-
| [[Justine Diffo]] || 2
|-
| [[Justine Kasa-vubu]] || 2
|-
| [[Justine Lumumba Kasule]] || 2
|-
| [[Jutta Kleinschmidt]] || 2
|-
| [[Jémima Catrayé]] || 2
|-
| [[Jérôme Bourbon]] || 2
|-
| [[Kadidiatou Ly]] || 2
|-
| [[Kamala Harris]] || 2
|-
| [[Kareena Kapoor Khan]] || 2
|-
| [[Karen Gillan]] || 2
|-
| [[Karin Michaelis]] || 2
|-
| [[Karine Lacombe]] || 2
|-
| [[Karine Le Marchand]] || 2
|-
| [[Karl Deutsch]] || 2
|-
| [[Karl Jaspers]] || 2
|-
| [[Kate Tachie-Menson]] || 2
|-
| [[Katherine Johnson]] || 2
|-
| [[Katherine Webb]] || 2
|-
| [[Katia Buffetrille]] || 2
|-
| [[Kayna Samet]] || 2
|-
| [[Kazuyo Sejima]] || 2
|-
| [[Keiichi Hara]] || 2
|-
| [[Kelvin Kiptum]] || 2
|-
| [[Kerry Washington]] || 2
|-
| [[Kevin-Prince Boateng]] || 2
|-
| [[Khaira Arby]] || 2
|-
| [[Khaled Al Khamissi]] || 2
|-
| [[Khoudia Mbaye]] || 2
|-
| [[Kidist Hailu Degaffe]] || 2
|-
| [[Kidy Aïcha Macky]] || 2
|-
| [[Kim Campbell]] || 2
|-
| [[Kiran Mazumdar-Shaw]] || 2
|-
| [[Kofi Annan]] || 2
|-
| [[Kolyang Dina Taïwé]] || 2
|-
| [[Komi Koutché]] || 2
|-
| [[Komlan Amewou]] || 2
|-
| [[Koumanthio Diallo]] || 2
|-
| [[Kurt von Hammerstein]] || 2
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| [[Kéba Mbaye]] || 2
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| [[Kévin Denkey]] || 2
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| [[Kéyombié Kansolé]] || 2
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| [[L'Action française]] || 2
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| [[L'Illusionniste (film, 2006)]] || 2
|-
| [[L'Ultime Secret]] || 2
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| [[L'Âge de glace 2]] || 2
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| [[La Chanson de Roland]] || 2
|-
| [[Mouton]] || 2
|-
| [[La Foire aux immortels]] || 2
|-
| [[La France insoumise]] || 2
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| [[La Grande Sauterelle]] || 2
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| [[La Guerre des boutons (film, 1962)]] || 2
|-
| [[La Madeleine Proust haut-débit]] || 2
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| [[La Paloma]] || 2
|-
| [[La Rumeur (groupe)]] || 2
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| [[La Symphonie pastorale]] || 2
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| [[La dolce vita]] || 2
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| [[Laetitia Ky]] || 2
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| [[Lahiri Mahasaya]] || 2
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| [[Lakmé]] || 2
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| [[Langue d'oc]] || 2
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| [[Lassina Zerbo]] || 2
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| [[Laura Onyama]] || 2
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| [[Laure Junot d'Abrantès]] || 2
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| [[Laurence Boccolini]] || 2
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| [[Laurence Maillart-Méhaignerie]] || 2
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| [[Laurence Rossignol]] || 2
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| [[Laurent Fabius]] || 2
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| [[Laurent Fignon]] || 2
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| [[Laurent Sagalovitsch]] || 2
|-
| [[Lavinia Fontana]] || 2
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| [[Le Château de Cagliostro]] || 2
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| [[Le Dictateur]] || 2
|-
| [[Le Livre de la jungle (film, 1967)]] || 2
|-
| [[Le Mariage de mademoiselle Beulemans]] || 2
|-
| [[Le Monde vivant]] || 2
|-
| [[Le Petit Nicolas (film)]] || 2
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| [[Le Rasoir d'Ockham (roman de Lœvenbruck)]] || 2
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| [[Le Sacrifice]] || 2
|-
| [[Le Secret de Brokeback Mountain]] || 2
|-
| [[Pérou]] || 2
|-
| [[Le jour se lève]] || 2
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| [[Leiji Matsumoto]] || 2
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| [[Leonard Susskind]] || 2
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| [[Les Affameurs]] || 2
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| [[Les Demoiselles de Rochefort]] || 2
|-
| [[Les Mystérieuses Cités d'or (série télévisée d'animation, 1982)]] || 2
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| [[Les Nouvelles Aventures de Sabrina]] || 2
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| [[Les Pingouins de Madagascar]] || 2
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| [[Les Stentors]] || 2
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| [[Les diamants sont éternels (film)]] || 2
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| [[Letitia Obeng]] || 2
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| [[Letizia Bonaparte]] || 2
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| [[Lewis MacKenzie]] || 2
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| [[Leïla Adjovi]] || 2
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| [[Trauma]] || 2
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| [[Ti-Grace Atkinson]] || 2
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| [[Libre-échange]] || 2
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| [[Licorne]] || 2
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| [[Lilian Esoro]] || 2
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| [[Liliane Banga Lwaboshi]] || 2
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| [[Liliane Bettencourt]] || 2
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| [[Lina Muvaro]] || 2
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| [[Linagora]] || 2
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| [[Lionel Loueke]] || 2
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| [[Lionel Zinsou]] || 2
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| [[Lisa Azuelos]] || 2
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| [[Liss Kihindou]] || 2
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| [[Livre des Psaumes]] || 2
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| [[Lizzy Hawker]] || 2
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| [[Smile]] || 2
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| [[Loi scientifique]] || 2
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| [[Louis-Marie Turreau]] || 2
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| [[Louis-Sébastien Mercier]] || 2
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| [[Louis Hémon]] || 2
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| [[Louis de Bonald]] || 2
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| [[Louis Énault]] || 2
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| [[Lubiana]] || 2
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| [[Luc Besson]] || 2
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| [[Luce Dufault]] || 2
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| [[Luciano Berio]] || 2
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| [[Lucie Rico]] || 2
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| [[Ludwig Feuerbach]] || 2
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| [[Ludwig von Mises]] || 2
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| [[Lutte des classes]] || 2
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| [[Lyna Khoudri]] || 2
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| [[Lysias]] || 2
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| [[László Polgár]] || 2
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| [[Léa Hounkpè]] || 2
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| [[Léa Salamé]] || 2
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| [[Natalie Portman]] || 2
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| [[Léon-Gontran Damas]] || 2
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| [[Léopard]] || 2
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| [[Madame de Montespan]] || 2
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| [[Madeleine Memb]] || 2
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| [[Mademoiselle de Joncquières]] || 2
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| [[Madhuri Dixit]] || 2
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| [[Magatte Wade]] || 2
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| [[Magda Gessler]] || 2
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| [[Maguy Rwakabuba]] || 2
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| [[Mary Poppins (film, 1964)]] || 2
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| [[Mary van Kleeck]] || 2
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| [[Marylène Patou-Mathis]] || 2
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| [[Marème N'Diaye]] || 2
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| [[Mateus Kanga Londimo]] || 2
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| [[Matoub Lounès]] || 2
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| [[Maudits soupirs pour une autre fois]] || 2
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| [[Maurane]] || 2
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| [[Maurice Courant]] || 2
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| [[Max Müller]] || 2
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| [[Maximilian Reimann]] || 2
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| [[Maïmouna Bah Diallo]] || 2
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| [[Meg Whitman]] || 2
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| [[Melaaz]] || 2
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| [[Men in Black]] || 2
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| [[Meryl Streep]] || 2
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| [[Meurtre mystérieux à Manhattan]] || 2
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| [[Michael Atiyah]] || 2
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| [[Mohammed Kudus]] || 2
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| [[Morijah]] || 2
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| [[Mouammar Kadhafi]] || 2
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| [[Mounira Mitchala]] || 2
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| [[Moussa Latoundji]] || 2
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| [[Moustapha Abdel Jalil]] || 2
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| [[Mouton des Landes de Bretagne]] || 2
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| [[Moutsinga Davina]] || 2
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| [[Mouvement social]] || 2
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| [[Université]] || 2
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| [[Mpule Kwelagobe]] || 2
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| [[Muhammad Shahrour]] || 2
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| [[Muriel Blanche]] || 2
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| [[Muriel Mangeol]] || 2
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| [[Myriam Warner-Vieyra]] || 2
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| [[Nabila Aghanim]] || 2
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| [[Nabou Fall]] || 2
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| [[Nadine Ramaroson]] || 2
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| [[Nafissatou Niang Diallo]] || 2
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| [[Nana Mouskouri]] || 2
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| [[On ne vit que deux fois (film)]] || 2
|-
| [[Nandy (Chanteuse)]] || 2
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| [[Nanny McPhee et le Big Bang]] || 2
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| [[Nanténin Chérif]] || 2
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| [[Naomi Azaria Hounhoui]] || 2
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| [[Natacha Polony]] || 2
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| [[Natalia Kanem]] || 2
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| [[Nathalie-Aziza Munana]] || 2
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| [[Nathalie Azoulai]] || 2
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| [[Nathalie Badate]] || 2
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| [[Nathalie Bitho]] || 2
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| [[Nathalie Saint-Cricq]] || 2
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| [[Nationalisme basque]] || 2
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| [[Nausicaä de la Vallée du Vent (film d'animation)]] || 2
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| [[Ndeye Binta Leye]] || 2
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| [[Ndiaye Ciré Ba]] || 2
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| [[Ndolenodji Alixe Naïmbaye]] || 2
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| [[Ndèye Coumba Mbengue Diakhaté]] || 2
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| [[Ndèye Tické Ndiaye Diop]] || 2
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| [[Neutralité perpétuelle de la Suisse]] || 2
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| [[Ngina Kenyatta]] || 2
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| [[Ngnima Sarr]] || 2
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| [[Ngoné Ndour]] || 2
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| [[Ngozi Ezeonu]] || 2
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| [[Nicolas Baverez]] || 2
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| [[Nicolas Malebranche]] || 2
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| [[Nicole Belloubet]] || 2
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| [[Nicole Mballa-Mikolo]] || 2
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| [[Nimco Ali]] || 2
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| [[Niska]] || 2
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| [[Njideka Akunyili Crosby]] || 2
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| [[Non]] || 2
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| [[René Daumal]] || 2
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| [[Norberka]] || 2
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| [[Noureini Tidjani-Serpos]] || 2
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| [[Novatus Rugambwa]] || 2
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| [[Noëlla Ayeganagato]] || 2
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| [[Phosphorescence]] || 2
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| [[Ny Eja]] || 2
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| [[Néolibéralisme]] || 2
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| [[O'Neige N'Sele]] || 2
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| [[Obscurantisme]] || 2
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| [[Élisabeth Navratil]] || 2
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| [[Octave Uzanne]] || 2
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| [[Octavia E. Butler]] || 2
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| [[Odette Mwamba]] || 2
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| [[Odilon Redon]] || 2
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| [[Ola Brown]] || 2
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| [[Olajumoke Adenowo]] || 2
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| [[Oliver Stone]] || 2
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| [[Olivia Ragnaghnewendé Rouamba]] || 2
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| [[Omar al-Mokhtar]] || 2
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| [[Yasmina Sandoz]] || 2
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| [[Orgueil et Préjugés (film, 2005)]] || 2
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| [[Origin Unknown]] || 2
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| [[Othon (empereur romain)]] || 2
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| [[Oum Ramatou]] || 2
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| [[Ousseina Alidou]] || 2
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| [[Palais des Papes]] || 2
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| [[Pamela Tulizo]] || 2
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| [[Par un beau matin d'été]] || 2
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| [[Parlement européen]] || 2
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| [[Pascal Boniface]] || 2
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| [[Pascal Gollnisch]] || 2
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| [[Patrick Cauvin]] || 2
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| [[Prédation morale]] || 2
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| [[Pierre II (empereur du Brésil)]] || 2
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| [[Prem Rawat]] || 2
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| [[Prospection (mercatique)]] || 2
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| [[Protase Rugambwa]] || 2
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| [[Préparez vos mouchoirs]] || 2
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| [[Purisme]] || 2
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| [[Pyrrhon d'Élis]] || 2
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| [[Pythagore]] || 2
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| [[Pépé Oléka]] || 2
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| [[Tahar Ben Jelloun]] || 2
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| [[Queen Rima]] || 2
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| [[Rabary Mathilde]] || 2
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| [[Rabiatou Serah Diallo]] || 2
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| [[Rabindranath Tagore]] || 2
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| [[Rachel Keke]] || 2
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| [[Ragnimwendé Eldaa Koama]] || 2
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| [[Rakiatou Kaffa-Jackou]] || 2
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| [[Rama Thiaw]] || 2
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| [[Ramatou Baba Moussa]] || 2
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| [[Ranavalona II]] || 2
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| [[Randa Kassis]] || 2
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| [[Randall Munroe]] || 2
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| [[Raniero Cantalamessa]] || 2
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| [[Relations entre la Suisse et l'Union européenne]] || 2
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| [[Razak Omotoyossi]] || 2
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| [[Rebecca Kadaga]] || 2
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| [[Rebiya Kadeer]] || 2
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| [[Reine Alapini-Gansou]] || 2
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| [[Relativité générale]] || 2
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| [[René Branquart]] || 2
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| [[René Rémond]] || 2
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| [[Épuisement]] || 2
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| [[Reyhanath Toure Mamadou]] || 2
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| [[Reynald Secher]] || 2
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| [[Reza Aslan]] || 2
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| [[Rihanna]] || 2
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| [[Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison]] || 2
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| [[Ringo Starr]] || 2
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| [[Robert Bresson]] || 2
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| [[Robert Crais]] || 2
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| [[Robert Fossaert]] || 2
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| [[Robert Jensen]] || 2
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| [[Robert Wise]] || 2
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| [[Roberto Matta]] || 2
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| [[RoboCop 2]] || 2
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| [[Roch Marc Christian Kaboré]] || 2
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| [[Rod Fanni]] || 2
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| [[Roger Caillois]] || 2
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| [[Roger Cardinal]] || 2
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| [[Vaudou]] || 2
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| [[Rokia Traoré]] || 2
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| [[Roman Dmowski]] || 2
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| [[Romarique Sèdami Médégan Fagla]] || 2
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| [[Romuald Hazoumè]] || 2
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| [[Romuald Wadagni]] || 2
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| [[Rosa Rakozafy]] || 2
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| [[Rosalía]] || 2
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| [[Rose Boyata Monkaju]] || 2
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| [[Rose Kayi Mivedor]] || 2
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| [[Rose Ntumba Kaja]] || 2
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| [[Rosny kayiba]] || 2
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| [[Rudyard Kipling]] || 2
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| [[Russe]] || 2
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| [[Ruth Dreifuss]] || 2
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| [[Réjean Ducharme]] || 2
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| [[Thomas More]] || 2
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| [[Röstigraben]] || 2
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| [[Sabrina Calvo]] || 2
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| [[Safiatou Thiam]] || 2
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| [[Spontanéité]] || 2
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| [[Samantha Cristoforetti]] || 2
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| [[Soul Eater (anime)]] || 2
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| [[Star Wars, épisode II : L'Attaque des clones]] || 2
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| [[Système solaire]] || 2
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| [[Sélection naturelle]] || 2
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| [[Édouard Herriot]] || 2
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| [[Sénoussi Hassana Abdoulaye]] || 2
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| [[Sérendipité]] || 2
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| [[Série noire (film, 1955)]] || 2
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| [[Taken]] || 2
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| [[Tamara Drewe]] || 2
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| [[Tara Fela-Durotoye]] || 2
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| [[Thomas Cochrane (10e comte de Dundonald)]] || 2
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| [[Un monstre à Paris]] || 2
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| [[Élise Desaulniers]] || 2
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| [[Valtesse de la Bigne]] || 2
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| [[Valériane Vukosavljević]] || 2
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| [[Valérie Ekoume]] || 2
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| [[Valérie Mangin]] || 2
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| [[Valérie Pécresse]] || 2
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| [[Vanessa Moungar]] || 2
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| [[Vassilis Alexakis]] || 2
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| [[Veeby]] || 2
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| [[Victor Agbanou]] || 2
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| [[Victoria Kwakwa]] || 2
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| [[Vigdís Finnbogadóttir]] || 2
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| [[Vinciane Pirenne-Delforge]] || 2
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| [[Violence conjugale]] || 2
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| [[Virginie Viard]] || 2
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| [[Vita Sackville-West]] || 2
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| [[Vital Kamerhe]] || 2
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| [[Viviane Chidid]] || 2
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| [[Viviane Orou Tama]] || 2
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| [[Vonjy Razafitsifa]] || 2
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| [[Véronique Kilumba Nkulu]] || 2
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| [[Véturie]] || 2
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| [[Vœux présidentiels du 31 décembre en France]] || 2
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| [[Wakfu]] || 2
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| [[Wallis Simpson]] || 2
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| [[Walter Lippmann]] || 2
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| [[Webster G. Tarpley]] || 2
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| [[Week-end à Zuydcoote]] || 2
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| [[Wikimedia Foundation]] || 2
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| [[William Sheller]] || 2
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| [[Winnie Byanyima]] || 2
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| [[Wivine Moleka]] || 2
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| [[Xaverine Nirere]] || 2
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| [[Xavier Hanotte]] || 2
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| [[Xéna Arisa]] || 2
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| [[Yaa Gyasi]] || 2
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| [[Yann Quenet]] || 2
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| [[Yenoudié Rébéka Roxane Soukaïna Lankoandé]] || 2
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| [[Yibatou Sanni]] || 2
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| [[Yolande Makolo]] || 2
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| [[Younousse Sèye]] || 2
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| [[Youri Gagarine]] || 2
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| [[Yvette Guilbert]] || 2
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| [[Zacharie Myboto]] || 2
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| [[Zaha Hadid]] || 2
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| [[Zainab Salbi]] || 2
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| [[Zénon de Kition]] || 2
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| [[Ágota Kristóf]] || 2
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| [[Élisabeth Ire (reine d'Angleterre)]] || 2
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| [[Élisabeth Moreno]] || 2
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| [[Élisabeth Pognon]] || 2
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| [[Épiphanie Dionrang]] || 2
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| [[Équitation]] || 2
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| [[Éric Ciotti]] || 2
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| [[Éric Dupond-Moretti]] || 2
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| [[Étienne Jean-François Cordellier-Delanoüe]] || 2
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| [[Évariste Ngoyagoye]] || 2
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| [[Évelyne Mpoudi Ngolé]] || 2
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| [[1 001 Pattes]] || 1
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| [[2046 (film)]] || 1
|-
| [[A'salfo]] || 1
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| [[Abby Phillip]] || 1
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| [[Abdallah Senoussi]] || 1
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| [[Abdoulaye Bio Tchané]] || 1
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| [[Abdoulaye Ouzérou]] || 1
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| [[Abdul Fatawu Issahaku]] || 1
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| [[Abiy Ahmed]] || 1
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| [[Abraham Maslow]] || 1
|-
| [[Abus sexuels sur mineurs dans l'Église catholique]] || 1
|-
| [[Budget carbone]] || 1
|-
| [[Edgar Faure]] || 1
|-
| [[Acculturation]] || 1
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| [[Albert Uderzo]] || 1
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| [[Achille van Acker]] || 1
|-
| [[Achouackh Abakar Souleymane]] || 1
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| [[Achta Djibrine Sy]] || 1
|-
| [[Acide désoxyribonucléique]] || 1
|-
| [[Action pour une Suisse indépendante et neutre]] || 1
|-
| [[Ada Ehi]] || 1
|-
| [[Adam]] || 1
|-
| [[Adam Mickiewicz]] || 1
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| [[Adam Weishaupt]] || 1
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| [[Adama Bictogo]] || 1
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| [[Adame Ba Konaré]] || 1
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| [[Adaptation]] || 1
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| [[Roger W. McGowen]] || 1
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| [[Skyfall]] || 1
|-
| [[Adi Shankara]] || 1
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|-
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| [[Agbor Gilbert Ebot]] || 1
|-
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| [[Aghaichata Guichene Atta]] || 1
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| [[Agnès Avognon Adjaho]] || 1
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| [[Ahed Tamimi]] || 1
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| [[Aicha Nanette Conté]] || 1
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| [[Aide à l'Église en détresse]] || 1
|-
| [[Air America (film)]] || 1
|-
| [[Aissa Wade]] || 1
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|-
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| [[International]] || 1
|-
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|-
| [[Amanda Lear]] || 1
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| [[Ambroise Ouédraogo]] || 1
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|-
| [[American Virgin]] || 1
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| [[Amina Srarfi]] || 1
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| [[Aminata Aidara]] || 1
|-
| [[Aminata Boureima Takoubakoyé]] || 1
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| [[Aminata Mbengue Ndiaye]] || 1
|-
| [[Aminatou Gaoh]] || 1
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| [[Aminatou Haidar]] || 1
|-
| [[Henry Gréville]] || 1
|-
| [[Amos Tutuola]] || 1
|-
| [[Monogamie]] || 1
|-
| [[Amy Dahan]] || 1
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| [[Amélia Judith Ernesto]] || 1
|-
| [[Amélie Mbaye]] || 1
|-
| [[Prétention]] || 1
|-
| [[Cadeau]] || 1
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| [[Cérémonial]] || 1
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| [[Anacréon]] || 1
|-
| [[Anagonou Vodjo]] || 1
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| [[Analphabétisme]] || 1
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| [[Theodore Roosevelt]] || 1
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| [[Anastasie Moleko Moliwa]] || 1
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| [[Anaximène]] || 1
|-
| [[Andreas Aebi]] || 1
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| [[Andrew Auernheimer]] || 1
|-
| [[Andry Rajoelina]] || 1
|-
| [[Séparation de l'Église et de l'État]] || 1
|-
| [[Éventail]] || 1
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| [[André Chamson]] || 1
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| [[André Chéradame]] || 1
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| [[André Gounelle]] || 1
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| [[Antiaméricanisme]] || 1
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| [[André Lichnerowicz]] || 1
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| [[André Lichtenberger]] || 1
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| [[Renouvellement urbain]] || 1
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| [[Foule]] || 1
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| [[Angelina Jolie]] || 1
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| [[Anima]] || 1
|-
| [[L'Animal que donc je suis]] || 1
|-
| [[Jean-Antoine Roucher]] || 1
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| [[Donald Watson]] || 1
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| [[Animisme]] || 1
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| [[Anise Postel-Vinay]] || 1
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|-
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| [[Jérôme Rousse-Lacordaire]] || 1
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|-
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| [[Arbitre]] || 1
|-
| [[Cathédrale Notre-Dame de Chartres]] || 1
|-
| [[Archives apostoliques du Vatican]] || 1
|-
| [[Archéologie]] || 1
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| [[Argot]] || 1
|-
| [[Aristippe de Cyrène]] || 1
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| [[Arlette Dagnon Vignikin]] || 1
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| [[Arnaud Jean Meillan]] || 1
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| [[Arne Næss]] || 1
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| [[Arnold Joseph Toynbee]] || 1
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| [[Cigogne]] || 1
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| [[Arthur Darby Nock]] || 1
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| [[Arthur Gregg Sulzberger]] || 1
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| [[Arthur Preuss]] || 1
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| [[Article de papeterie]] || 1
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| [[Arundhati Roy]] || 1
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| [[Roza Otunbayeva]] || 1
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| [[Assalé Tiémoko Antoine]] || 1
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| [[Assamala Amoi]] || 1
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| [[Assemblée nationale (France)]] || 1
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| [[Assimi Goïta]] || 1
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| [[Assise]] || 1
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| [[Astrid Eichhorn]] || 1
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| [[Ataol Behramoğlu]] || 1
|-
| [[Au rendez-vous des revenants]] || 1
|-
| [[August Bebel]] || 1
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| [[Augustin Barruel]] || 1
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| [[Aung San Suu Kyi]] || 1
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| [[Aurel (écrivain)]] || 1
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| [[Aurélie Dupont]] || 1
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| [[Aurélien Bellanger]] || 1
|-
| [[Austin Powers : l'espion qui m'a tirée]] || 1
|-
| [[Jacqueline Nadel]] || 1
|-
| [[Avatar, le dernier maître de l'air]] || 1
|-
| [[Michel del Castillo]] || 1
|-
| [[Avidité]] || 1
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| [[Avraham Burg]] || 1
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| [[Awa Guèye Kébé]] || 1
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| [[Awa Marie Coll Seck]] || 1
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| [[Axel Kahn]] || 1
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| [[Aya Virginie Touré]] || 1
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| [[Ayawovi Demba Tignokpa]] || 1
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| [[Ayelet Waldman]] || 1
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| [[Aziz Chouaki]] || 1
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| [[Aïda Ndong]] || 1
|-
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| [[Aïssata Moumouni]] || 1
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| [[Aïssatou Boiro]] || 1
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| [[Aïssatou Thiam]] || 1
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| [[Paul Ranc]] || 1
|-
| [[Babette s'en va-t-en guerre]] || 1
|-
| [[Baccalauréat universitaire]] || 1
|-
| [[Bad Romance]] || 1
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|-
| [[Bako Ratsifandrihamanana]] || 1
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| [[Bal]] || 1
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|-
| [[Balto II : La Quête du Loup]] || 1
|-
| [[Ban Ki-moon]] || 1
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|-
| [[Banque nationale suisse]] || 1
|-
| [[Baomiavotse Vahinala Raharinirina Douguet]] || 1
|-
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|-
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| [[Barthélemy Adoukonou]] || 1
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| [[Berceuse (roman)]] || 1
|-
| [[Berhaneyesus Demerew Souraphiel]] || 1
|-
| [[Bernadette Tokwaulu Aena]] || 1
|-
| [[Bernard Accoyer]] || 1
|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| [[Berthe-Evelyne Agbo]] || 1
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|-
| [[Bettina Guemto-Michaelis]] || 1
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| [[Betty Amongi]] || 1
|-
| [[Bias de Priène]] || 1
|-
| [[Bibata Adamou Dakaou]] || 1
|-
| [[Bibi Titi Mohammed]] || 1
|-
| [[Bibliothèque apostolique vaticane]] || 1
|-
| [[Bienveillance]] || 1
|-
| [[Bijoux Goya Kitenge]] || 1
|-
| [[Bill Clinton]] || 1
|-
| [[Bill Cosby]] || 1
|-
| [[Redevance audiovisuelle]] || 1
|-
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|-
| [[Billie Eilish]] || 1
|-
| [[Billy the Cat]] || 1
|-
| [[Binaire]] || 1
|-
| [[Bintou Malloum]] || 1
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|-
| [[Ysa Ferrer]] || 1
|-
| [[Bjørnstjerne Bjørnson]] || 1
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| [[Black M]] || 1
|-
| [[Blanche de Castille]] || 1
|-
| [[Blandine de Lyon]] || 1
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| [[Blaze]] || 1
|-
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| [[Bob Hope]] || 1
|-
| [[Bob l'éponge, le film]] || 1
|-
| [[Bola Shagaya]] || 1
|-
| [[Boladé Apithy]] || 1
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| [[Fortune]] || 1
|-
| [[Bordeluche]] || 1
|-
| [[Boris Pasternak]] || 1
|-
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|-
| [[Boîte de conserve]] || 1
|-
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| [[Brigitte Tsobgny]] || 1
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| [[Bug]] || 1
|-
| [[Bulle Ogier]] || 1
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| [[Burrhus Frederic Skinner]] || 1
|-
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| [[Béatrice Giblin-Delvallet]] || 1
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|-
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|-
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| [[Catastrophe du Bois du Cazier]] || 1
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| [[Catastrophe nucléaire de Tchernobyl]] || 1
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| [[Cate Blanchett]] || 1
|-
| [[Caterina Consani]] || 1
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| [[Catharisme]] || 1
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| [[Catherine Barthélémy]] || 1
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| [[Catherine Bergeret-Amselek]] || 1
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| [[Catherine Coquery-Vidrovitch]] || 1
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| [[Catherine Deneuve]] || 1
|-
| [[Catherine Dulac]] || 1
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| [[Catherine Shan]] || 1
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| [[Catherine Vidal]] || 1
|-
| [[Cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation du Puy-en-Velay]] || 1
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| [[Cathérine Marie Téwendé Manly Loagboko]] || 1
|-
| [[Tour Eiffel]] || 1
|-
| [[Ce dont rêvent les filles]] || 1
|-
| [[Cebio Soukou]] || 1
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| [[Celine Fariala Mangaza]] || 1
|-
| [[Cella Stella]] || 1
|-
| [[Cendrillon (film, 1950)]] || 1
|-
| [[Philostrate de Lemnos]] || 1
|-
| [[Hugues Duffau]] || 1
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| [[Chance]] || 1
|-
| [[Remise en question]] || 1
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| [[XVIIIe siècle]] || 1
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| [[Libertinage]] || 1
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| [[Son]] || 1
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| [[Sève]] || 1
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| [[Chantal Chambu Mwavita]] || 1
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| [[Chantal Goya]] || 1
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| [[Chantal Kanyimbo]] || 1
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| [[Chantal Yelu Mulop]] || 1
|-
| [[Chantons sous la pluie]] || 1
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| [[Charlemagne]] || 1
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| [[Jacques Bertrand]] || 1
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| [[Émile Devreux]] || 1
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| [[Charles Ardant du Picq]] || 1
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| [[Nouvel an]] || 1
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| [[Charles Beigbeder]] || 1
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| [[Charles Benoist]] || 1
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| [[Charles Biddle]] || 1
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| [[Charles Chesnelong]] || 1
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| [[Charles Cordier]] || 1
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| [[Charles Dantzig]] || 1
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| [[Charles Ferdinand Ramuz]] || 1
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| [[Charles Palmer-Buckle]] || 1
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| [[Charles Richet]] || 1
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| [[Charles Spurgeon]] || 1
|-
| [[Charles VII (roi de France)]] || 1
|-
| [[Charles Vildrac]] || 1
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| [[Charlette N'Guessan]] || 1
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| [[Librairie]] || 1
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| [[Charlize Theron]] || 1
|-
| [[Charlotte Casiraghi]] || 1
|-
| [[Jacques Henri Lartigue]] || 1
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| [[Charlotte d'Ornellas]] || 1
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| [[Charlotte de Vilmorin]] || 1
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| [[Che - 1ère partie : L'Argentin]] || 1
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| [[Cheikh El Mokrani]] || 1
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| [[Chemin]] || 1
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| [[Chester Himes]] || 1
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| [[Chevaliers du fiel]] || 1
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| [[Chili]] || 1
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|-
| [[Chrétiens d'Orient]] || 1
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| [[Château de Versailles]] || 1
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| [[Clara Campoamor]] || 1
|-
| [[Clarisse Agbegnenou]] || 1
|-
| [[Clarisse Ratsifandrihamanana]] || 1
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| [[Classe]] || 1
|-
| [[École buissonnière]] || 1
|-
| [[Classe moyenne]] || 1
|-
| [[Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon]] || 1
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|-
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| [[Client]] || 1
|-
| [[Oscar du cinéma]] || 1
|-
| [[Clotilde Tambroni]] || 1
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| [[Cloud computing]] || 1
|-
| [[Robbie Williams]] || 1
|-
| [[Coffi Codjia]] || 1
|-
| [[Cognos]] || 1
|-
| [[Colin Dagba]] || 1
|-
| [[Collaboration en France]] || 1
|-
| [[Collectif Mary Read]] || 1
|-
| [[Collectivisation]] || 1
|-
| [[Collectivisme économique]] || 1
|-
| [[College Rock Stars]] || 1
|-
| [[Collège]] || 1
|-
| [[Collé Ardo Sow]] || 1
|-
| [[Violence policière en France]] || 1
|-
| [[Command & Conquer]] || 1
|-
| [[Comme un morceau de nuit, découpé dans son étoffe]] || 1
|-
| [[Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle)]] || 1
|-
| [[Soli Pardo]] || 1
|-
| [[Communauté européenne du charbon et de l'acier]] || 1
|-
| [[Élisabeth Dmitrieff]] || 1
|-
| [[Ludwig Büchner]] || 1
|-
| [[Dominique de Roux]] || 1
|-
| [[Dénazification]] || 1
|-
| [[Compagnies républicaines de sécurité]] || 1
|-
| [[Comparaison entre le nazisme et le communisme]] || 1
|-
| [[Conceptia Ouinsou]] || 1
|-
| [[Condoleezza Rice]] || 1
|-
| [[Confessions d'un homme dangereux]] || 1
|-
| [[Conférence de Durban]] || 1
|-
| [[Libération]] || 1
|-
| [[Tantrisme]] || 1
|-
| [[François Sarano]] || 1
|-
| [[Conquérant]] || 1
|-
| [[Conservation et restauration de monument historique]] || 1
|-
| [[Contexte]] || 1
|-
| [[Contre-révolution]] || 1
|-
| [[Francisco Ferrari Billoch]] || 1
|-
| [[Thomas Joseph Dunning]] || 1
|-
| [[Hans Fehr]] || 1
|-
| [[Convention relative aux droits de l'enfant]] || 1
|-
| [[Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme]] || 1
|-
| [[Copyleft]] || 1
|-
| [[Corazon Aquino]] || 1
|-
| [[Corinne Lepage]] || 1
|-
| [[Cornelius Fontem Esua]] || 1
|-
| [[Philippe Pascot]] || 1
|-
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|-
| [[Costanzo Preve]] || 1
|-
| [[Costume]] || 1
|-
| [[Jean-Claude Kaufmann]] || 1
|-
| [[Cour européenne des droits de l'homme]] || 1
|-
| [[Credo]] || 1
|-
| [[Lueur]] || 1
|-
| [[Crimes et Délits]] || 1
|-
| [[Hannibal Kadafi]] || 1
|-
| [[Crise politique belge de 2010-2011]] || 1
|-
| [[Crispin Mbadu Phanzu]] || 1
|-
| [[Noëlle Châtelet]] || 1
|-
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|-
| [[Cunnilingus]] || 1
|-
| [[Cyber-guerre]] || 1
|-
| [[Cynthia Fleury]] || 1
|-
| [[Cécile Bomba Nkolo]] || 1
|-
| [[Cédric Hountondji]] || 1
|-
| [[Célestine Adjanohoun]] || 1
|-
| [[Célibat sacerdotal dans l'Église catholique]] || 1
|-
| [[Céline Cousteau]] || 1
|-
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|-
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|-
| [[Danièle Delorme]] || 1
|-
| [[Danièle Kriegel]] || 1
|-
| [[Dans le silence de l'Ouest]] || 1
|-
| [[Daphrose Ntwengambabaye]] || 1
|-
| [[Dave Sinardet]] || 1
|-
| [[David Baltimore]] || 1
|-
| [[Édition génomique]] || 1
|-
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|-
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| [[David Zuberbühler]] || 1
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| [[De l'or pour les braves]] || 1
|-
| [[Debora Kayembe]] || 1
|-
| [[Delphine Ernotte]] || 1
|-
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| [[Delphine Édith Emmanuel]] || 1
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| [[Demoiselles du téléphone]] || 1
|-
| [[Denis Komivi Amuzu-Dzakpah]] || 1
|-
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| [[Denise (chanteuse malgache)]] || 1
|-
| [[Denise Bombardier]] || 1
|-
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|-
| [[Deola Sagoe]] || 1
|-
| [[Description]] || 1
|-
| [[Pierre-Henri Mayeux]] || 1
|-
| [[Deuxième République de Pologne]] || 1
|-
| [[Devoir de mémoire]] || 1
|-
| [[Devoxx]] || 1
|-
| [[Diablo]] || 1
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| [[Diamand Zahra]] || 1
|-
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|-
| [[Diary of the Dead]] || 1
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| [[Didi-Stone]] || 1
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|-
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| [[Digression]] || 1
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|-
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| [[Elisabeth Kübler-Ross]] || 1
|-
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|-
| [[Doctrine sociale de l'Église catholique]] || 1
|-
| [[L'Âge de glace]] || 1
|-
| [[Domenico Losurdo]] || 1
|-
| [[Managed Care Organization]] || 1
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| [[Dune (film, 2021)]] || 1
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| [[Déclaration d'indépendance des États-Unis]] || 1
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| [[Encyclopædia Britannica]] || 1
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| [[Sécurité alimentaire]] || 1
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| [[Royaume de Pologne (1916-1918)]] || 1
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| [[Femme libérée]] || 1
|-
| [[Portance]] || 1
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| [[Fernand Deligny]] || 1
|-
| [[Fernand Lechanteur]] || 1
|-
| [[Fernando Estimé]] || 1
|-
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|-
| [[Ferruccio Lamborghini]] || 1
|-
| [[Feu la mère de Madame]] || 1
|-
| [[Fidèle Agbatchi]] || 1
|-
| [[Fin]] || 1
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| [[Fin de l'histoire]] || 1
|-
| [[Hilde De Lobel]] || 1
|-
| [[Flore Gangbo]] || 1
|-
| [[Florence Bore]] || 1
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| [[Florence Chitacumbi]] || 1
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|-
| [[Florence Muleka Bajikila]] || 1
|-
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| [[Vote électronique]] || 1
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| [[Françoise Bemba]] || 1
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| [[Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X]] || 1
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| [[Fred Jones]] || 1
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| [[Interrogatoire]] || 1
|-
| [[Frederick Winslow Taylor]] || 1
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| [[Fredrik Reinfeldt]] || 1
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| [[Fridolin Ambongo Besungu]] || 1
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| [[Frédérique Neau-Dufour]] || 1
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| [[Furaha Toto Safari Chimanuka]] || 1
|-
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|-
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|-
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| [[Félix Éboué]] || 1
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| [[Mouvement de libération des femmes]] || 1
|-
| [[Gabourey Sidibe]] || 1
|-
| [[Gabriel Delaunay]] || 1
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| [[Gabrielle Roy]] || 1
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| [[Gad Elmaleh]] || 1
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| [[Galba]] || 1
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| [[Gamin]] || 1
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| [[Gangs of New York]] || 1
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| [[Gao Panlong]] || 1
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| [[Garde civile espagnole]] || 1
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| [[Garou-Garou, le passe-muraille]] || 1
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| [[Gary Snyder]] || 1
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| [[Gaspard Béby Gnéba]] || 1
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| [[Impression]] || 1
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| [[Gaston Eyskens]] || 1
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| [[Gauri Lankesh]] || 1
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| [[Gay pride]] || 1
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| [[Gayle Rubin]] || 1
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| [[Gaétan-Pierre Stanski]] || 1
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| [[Gaël Giraud]] || 1
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| [[Gaël Monfils]] || 1
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| [[Genevieve Nnaji]] || 1
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| [[Geneviève Ngosso Kouo]] || 1
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| [[Geoffroy de Lagasnerie]] || 1
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| [[Monte Carlo]] || 1
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| [[George Santayana]] || 1
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| [[George Steiner]] || 1
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| [[Skull and Bones]] || 1
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| [[Georges-Adrien Crapelet]] || 1
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| [[Imbécile]] || 1
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| [[Georges Ricard-Cordingley]] || 1
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| [[Gerald Messadié]] || 1
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| [[Germaine Acremant]] || 1
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| [[Gestation pour autrui]] || 1
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| [[Ghislaine Tessa Ketcha]] || 1
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| [[Gilbert Collard]] || 1
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| [[Gilles Châtelet]] || 1
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| [[Gloria Steinem]] || 1
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| [[God of War: Ghost of Sparta]] || 1
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| [[God of War III]] || 1
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| [[Godfried Danneels]] || 1
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| [[Goliarda Sapienza]] || 1
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| [[Gottlieb Duttweiler]] || 1
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| [[Grace Ly]] || 1
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| [[Graham Masterton]] || 1
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| [[Grammaire de Port-Royal]] || 1
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| [[Grand Conseil de la République et canton de Genève]] || 1
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| [[Grande Loge féminine de France]] || 1
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| [[Grasse]] || 1
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| [[Gravité quantique à boucles]] || 1
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| [[Société suisse de radiodiffusion et télévision]] || 1
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| [[Groupe Bilderberg]] || 1
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| [[Grâce Israëlla Mambu Kandungu]] || 1
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| [[Jean Mallot]] || 1
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| [[Grégoire de Nysse]] || 1
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| [[Guerre du Liban]] || 1
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| [[Guerre juste]] || 1
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| [[Guerres de Yougoslavie]] || 1
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| [[Guglielmo Ferrero]] || 1
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| [[Guillaume Ier d'Orange-Nassau]] || 1
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| [[Gulf Stream]] || 1
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| [[Pastèque]] || 1
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| [[Gyakie]] || 1
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| [[Géants du web]] || 1
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| [[Gérard Bapt]] || 1
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| [[Gérard Haddad]] || 1
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| [[Gérard Pommier]] || 1
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| [[Julie ou la Nouvelle Héloïse]] || 1
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| [[H. L. Mencken]] || 1
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| [[Hadiza Seyni Zarmakoye]] || 1
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| [[Hadja Tété Nabé]] || 1
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| [[Halloween, La Nuit des Masques]] || 1
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| [[Harcèlement]] || 1
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| [[Harry Potter et le Prince de sang-mêlé (film)]] || 1
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| [[Haïm Korsia]] || 1
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| [[Hippocrate]] || 1
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| [[Jupiter (mythologie)]] || 1
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| [[Jean-Marie Le Gall]] || 1
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| [[Histoire de l'environnement]] || 1
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| [[Ho Ching]] || 1
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| [[Horace]] || 1
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| [[Héra]] || 1
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| [[Nitocris]] || 1
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| [[IBM PC]] || 1
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| [[I Have No Mouth, and I Must Scream (jeu vidéo)]] || 1
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| [[Ian Stewart (mathématicien)]] || 1
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| [[Ibn Al-Roumi]] || 1
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| [[Ibrahim Bacongo Cissé]] || 1
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| [[Ibrahime Kuibiert Coulibaly]] || 1
|-
| [[Icône de la Trinité]] || 1
|-
| [[Paul Florensky]] || 1
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| [[Ida Kadima Nzumba]] || 1
|-
| [[Identification]] || 1
|-
| [[Idir]] || 1
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| [[Ignace Bessi Dogbo]] || 1
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| [[Jean-Xavier Bureau de Pusy]] || 1
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| [[Ilham Aliyev]] || 1
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| [[Poséidon]] || 1
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| [[Ilona Ostrowska]] || 1
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| [[Ilwad Elman]] || 1
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| [[Immaculée Nahayo]] || 1
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| [[Immanuel Velikovsky]] || 1
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| [[Philippe Bernard]] || 1
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| [[Patrick Peugeot]] || 1
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| [[Laurent Lantieri]] || 1
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| [[Impôt fédéral direct]] || 1
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| [[In memoriam]] || 1
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| [[Incassable]] || 1
|-
| [[Inde]] || 1
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| [[Indiana Jones (personnage)]] || 1
|-
| [[Nikolaï Sergueïevitch Troubetskoï]] || 1
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| [[Inger Christensen]] || 1
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| [[James Abbott McNeill Whistler]] || 1
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| [[Sandra Sollberger]] || 1
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| [[Innoss'B]] || 1
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| [[Instinct]] || 1
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| [[Insécurité]] || 1
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| [[Intention]] || 1
|-
| [[Intervention militaire de 2011 en Libye]] || 1
|-
| [[Inès Houessou Aboh]] || 1
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| [[Irvine Welsh]] || 1
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| [[Irène Assiba d'Almeida]] || 1
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| [[Irène l'Athénienne]] || 1
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| [[Isaac Amani Massawe]] || 1
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| [[Isabelle Kocher]] || 1
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| [[Isabelle Monnin]] || 1
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| [[Isabelle de Charrière]] || 1
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| [[Isabelle de Montolieu]] || 1
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| [[Isidore de Souza]] || 1
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| [[Istanbul]] || 1
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| [[Italie]] || 1
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| [[Jack Kerouac]] || 1
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| [[Jacob Burckhardt]] || 1
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| [[Jacqueline Fatima Bocoum]] || 1
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| [[Émulation]] || 1
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| [[Sciences sociales]] || 1
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| [[Jeanne d'Arc Jutras]] || 1
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| [[Jems Robert Koko Bi]] || 1
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| [[Jerry Lewis]] || 1
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| [[Jeune chambre internationale]] || 1
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| [[Jeux olympiques d'été de 1924]] || 1
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| [[Liturgie]] || 1
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| [[Josey Wales hors-la-loi]] || 1
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| [[Juan Carlos Ier d'Espagne]] || 1
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| [[Kadidiatou Gazibo]] || 1
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| [[Kamp Koral : Bob la petite éponge]] || 1
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| [[Karim Guédé]] || 1
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| [[Karl Heise]] || 1
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| [[Kathia Gretta Iradukunda]] || 1
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| [[Keith Bostic]] || 1
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| [[Khal Nayak]] || 1
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| [[Khaled Adenon]] || 1
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| [[Khatia Buniatishvili]] || 1
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| [[Kill la Kill]] || 1
|-
| [[Kim Stanley Robinson]] || 1
|-
| [[Kim de l'Horizon]] || 1
|-
| [[Kiné Kirama Fall]] || 1
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| [[Kirsty Coventry]] || 1
|-
| [[Kjeld Kirk Kristiansen]] || 1
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| [[Klaus Schwab]] || 1
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| [[Koffi N'Guessan]] || 1
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| [[Kossi Agassa]] || 1
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| [[Koyaanisqatsi]] || 1
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| [[Koyo Kouoh]] || 1
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| [[Krosmaga]] || 1
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| [[Krys M]] || 1
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| [[Kwame Nkrumah]] || 1
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| [[Kyan Khojandi]] || 1
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| [[Kylie Minogue]] || 1
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| [[Kéléfa Sall]] || 1
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| [[Kösem]] || 1
|-
| [[L'Animal (film)]] || 1
|-
| [[L'Arme fatale]] || 1
|-
| [[L'Enfant de Noé]] || 1
|-
| [[L'Ennemi public nº 1 (film, 2008)]] || 1
|-
| [[L'Homme qui en savait trop (film, 1956)]] || 1
|-
| [[L'Humanité]] || 1
|-
| [[L'Inconnu dans la maison]] || 1
|-
| [[L'Instinct de mort]] || 1
|-
| [[L'Or Mbongo]] || 1
|-
| [[L'Élève Ducobu]] || 1
|-
| [[L'Époque]] || 1
|-
| [[La Belle et le Clochard]] || 1
|-
| [[La Famille Bélier]] || 1
|-
| [[La Famille indienne]] || 1
|-
| [[La Guerre des mondes (film, 2005)]] || 1
|-
| [[La Liste de Schindler]] || 1
|-
| [[La Légende de Korra]] || 1
|-
| [[La Nuit des généraux]] || 1
|-
| [[La Petite Sirène (film, 1989)]] || 1
|-
| [[Lucifer]] || 1
|-
| [[La Reine des neiges (film, 2013)]] || 1
|-
| [[La Revanche de la créature]] || 1
|-
| [[La Vérité si je mens ! 2]] || 1
|-
| [[Lady Hamilton]] || 1
|-
| [[Laetitia Casta]] || 1
|-
| [[Laisse parler ton cœur]] || 1
|-
| [[Lala Moulay Ezzedine]] || 1
|-
| [[Lalatiana Rakotondrazafy]] || 1
|-
| [[Lamia Ziadé]] || 1
|-
| [[Langue basque]] || 1
|-
| [[Laura Boldrini]] || 1
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| [[Lazare Nicolas Marguerite Carnot]] || 1
|-
| [[Plébiscite]] || 1
|-
| [[Référendum]] || 1
|-
| [[Laïcisme]] || 1
|-
| [[Le Direktør]] || 1
|-
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|-
| [[Le Faucon maltais]] || 1
|-
| [[Le Grand Escogriffe]] || 1
|-
| [[Le Havre (film)]] || 1
|-
| [[Le Marquis s'amuse]] || 1
|-
| [[Le Miroir]] || 1
|-
| [[Le Miroir qui glaçait]] || 1
|-
| [[Le Monde diplomatique]] || 1
|-
| [[Pierre-Louis Prieur]] || 1
|-
| [[Le Mépris]] || 1
|-
| [[Le Pont de la rivière Kwaï (film)]] || 1
|-
| [[Le Retour de Martin Guerre]] || 1
|-
| [[Le Sacre de l'homme]] || 1
|-
| [[Le Samouraï]] || 1
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| [[Le Sarkophage]] || 1
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| [[Thalès]] || 1
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| [[Oliver Cromwell]] || 1
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| [[Mètre]] || 1
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| [[Le drapeau noir flotte sur la marmite]] || 1
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| [[Le vent se lève (film, 2013)]] || 1
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| [[Leader]] || 1
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| [[Philip Roth]] || 1
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| [[Legio III Augusta]] || 1
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| [[Leila Zerrougui]] || 1
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| [[Leo Tindemans]] || 1
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| [[Leon Manteuffel-Szoege]] || 1
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| [[Les Aventures de Petit Jules et Pépé Jules]] || 1
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| [[Les Bonnes Causes]] || 1
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| [[Les Choses de la vie]] || 1
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| [[Les Fraises sauvages]] || 1
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| [[Les Indestructibles 2]] || 1
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| [[Les Insoumis]] || 1
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| [[Les Rois du Texas]] || 1
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| [[Les Shadoks]] || 1
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| [[Les Tortues ninja (film, 1990)]] || 1
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| [[Les Trois Lanciers du Bengale]] || 1
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| [[Les Vitelloni]] || 1
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| [[Leslie Francois Manigat]] || 1
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| [[Leslie Nielsen]] || 1
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| [[Lettres à Albert Paraz]] || 1
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| [[Opération Allied Force]] || 1
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| [[Leyla Hussein]] || 1
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| [[Libertin]] || 1
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| [[Rafael Correa]] || 1
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| [[Paradis fiscal]] || 1
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| [[Licypriya Kangujam]] || 1
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| [[Liliane Kerjan]] || 1
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| [[Limp Bizkit]] || 1
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| [[Lina Ben Mhenni]] || 1
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| [[Linah Mohohlo]] || 1
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| [[Linda Lê]] || 1
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| [[Lira (chanteuse)]] || 1
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| [[Lisette Lombé]] || 1
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| [[Littéralement]] || 1
|-
| [[Livourne]] || 1
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| [[Livre audio]] || 1
|-
| [[Margaret Chan]] || 1
|-
| [[Logiciel]] || 1
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| [[Lorraine Lokoka]] || 1
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| [[Lorraine O'Grady]] || 1
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| [[Lorraine Pagé]] || 1
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| [[Lou Reed]] || 1
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| [[Louis-Claude de Saint-Martin]] || 1
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| [[Législation sur le cannabis]] || 1
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| [[Léopold II (roi des Belges)]] || 1
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| [[Ma part du gâteau]] || 1
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| [[Mafia: The City of Lost Heaven]] || 1
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|-
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| [[Pedro Almodóvar]] || 1
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| [[Percy Bysshe Shelley]] || 1
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| [[Philomène Omatuku Atshakawo Akatshi]] || 1
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| [[Phryné]] || 1
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| [[Pierre-André Page]] || 1
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| [[Théorie du complot juif]] || 1
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| [[Pierre (apôtre)]] || 1
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| [[Pierre André de Suffren]] || 1
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| [[Poujadisme]] || 1
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| [[Pierrette Gene]] || 1
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| [[Plonk et Replonk]] || 1
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| [[Point-virgule]] || 1
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| [[Polina Panassenko]] || 1
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| [[Politique de la Suisse]] || 1
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| [[Polygamie]] || 1
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| [[Portrait de la jeune fille en feu]] || 1
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| [[Postmodernité]] || 1
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| [[Potowa Rinchen Sel]] || 1
|-
| [[Pour une poignée de dollars]] || 1
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| [[Pourquoi viens-tu si tard ?]] || 1
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| [[Prades (Pyrénées-Orientales)]] || 1
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| [[Printemps arabe]] || 1
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| [[Protectionnisme]] || 1
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| [[Samuel Vincent]] || 1
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| [[Psychiatrie]] || 1
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| [[Psychologie]] || 1
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| [[Psyché]] || 1
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| [[Pushpa Kamal Dahal]] || 1
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| [[Pyabélo Chaold Kouly]] || 1
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| [[Pyramide des besoins de Maslow]] || 1
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| [[Pâtisserie]] || 1
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| [[Pélagie Gbaguidi]] || 1
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| [[Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ?]] || 1
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|-
| [[Carmen Calvo]] || 0
|-
| [[Christophe Gans]] || 0
|-
| [[Christophe Honoré]] || 0
|-
| [[Christopher Lee]] || 0
|-
| [[Claude Sautet]] || 0
|-
| [[Céline Sciamma]] || 0
|-
| [[David Lynch]] || 0
|-
| [[David Tennant]] || 0
|-
| [[Deb Haaland]] || 0
|-
| [[Diane Kruger]] || 0
|-
| [[Edmond Rostand]] || 0
|-
| [[Elijah Wood]] || 0
|-
| [[Emma Bonino]] || 0
|-
| [[Gabriel Théry]] || 0
|-
| [[Gbodzo Afiwa Enyonam]] || 0
|-
| [[George Lucas]] || 0
|-
| [[Georges Feydeau]] || 0
|-
| [[Grace Wembolua]] || 0
|-
| [[Gregory Benford]] || 0
|-
| [[Gus Van Sant]] || 0
|-
| [[Gérard Oury]] || 0
|-
| [[Harrison Ford]] || 0
|-
| [[Helena Bonham Carter]] || 0
|-
| [[Herman Melville]] || 0
|-
| [[Ian McKellen]] || 0
|-
| [[Indiana Jones (série de films)]] || 0
|-
| [[Isatou Ceesay]] || 0
|-
| [[Jacques Capelovici]] || 0
|-
| [[Jacques Demy]] || 0
|-
| [[Jacques Rouxel]] || 0
|-
| [[Jacques Tardi]] || 0
|-
| [[James Cameron]] || 0
|-
| [[Jean-Charles]] || 0
|-
| [[Jean-Jacques Annaud]] || 0
|-
| [[Jean-Pierre Bacri]] || 0
|-
| [[Jean-Pierre Jeunet]] || 0
|-
| [[Jean-Pierre Melville]] || 0
|-
| [[Jean Dujardin]] || 0
|-
| [[Jean Yanne]] || 0
|-
| [[Jeff Goldblum]] || 0
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| [[Jim Davis]] || 0
|-
| [[Jodie Whittaker]] || 0
|-
| [[Joel et Ethan Coen]] || 0
|-
| [[John Rhys-Davies]] || 0
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| [[John Sturges]] || 0
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| [[Joênia Wapichana]] || 0
|-
| [[Judy Garland]] || 0
|-
| [[Juliette Ratsimandrava]] || 0
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| [[Kerozen DJ]] || 0
|-
| [[Khadija Ismayilova]] || 0
|-
| [[La Famille Addams]] || 0
|-
| [[Laura Dern]] || 0
|-
| [[Laure Noualhat]] || 0
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| [[Laurence Sémonin]] || 0
|-
| [[Livre numérique]] || 0
|-
| [[Louis Garrel]] || 0
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| [[Luc Plamondon]] || 0
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| [[Luchino Visconti]] || 0
|-
| [[Lyman Frank Baum]] || 0
|-
| [[Mamoru Oshii]] || 0
|-
| [[Marcel Carné]] || 0
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| [[Marketing]] || 0
|-
| [[Matt Smith (acteur)]] || 0
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| [[Michaëlle jean]] || 0
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| [[Missy Bangala]] || 0
|-
| [[Mona Mpembele]] || 0
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| [[Monique Mukuna Mutombo]] || 0
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| [[Monty Python]] || 0
|-
| [[Moshe Dayan]] || 0
|-
| [[Mónica Baltodano]] || 0
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|-
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|-
| [[Peter Capaldi]] || 0
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|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| [[SOS Fantômes (franchise)]] || 0
|-
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|-
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|-
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|-
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| [[Vincent Cassel]] || 0
|-
| [[Wes Anderson]] || 0
|-
| [[Xavier Dorison]] || 0
|-
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| [[Yusra Mardini]] || 0
|-
| [[Zouréhatou Kassah-Traoré]] || 0
|-
| [[Élie Semoun]] || 0
|-
| [[Émile Warré]] || 0
|-
| [[Éric-Emmanuel Schmitt]] || 0
|- align="center"
| '''Moyenne''' || 7.27
|}
<small>La moyenne exclut les articles ne contenant aucune citation.</small>
== Citations en plusieurs exemplaires ==
<small>(Ce tableau recense le nombre de citations qui figurent dans plusieurs articles. Ainsi, si le premier champ vaut N et le second M, cela signifie que M citations figurent en N exemplaires (dans N articles))</small>
{| class="wikitable" style="width: 40%"
|+'''Nombre d'exemplaires de la citation'''
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! align="center" | Nombre de citations
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|-
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|-
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|-
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|-
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Ahmadou Kourouma
0
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2026-04-18T14:37:25Z
Poro26
45774
#MWC2026 Mise en forme
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wikitext
text/x-wiki
[[File:Ahmadou Kourouma-FIG 2000 (3).jpeg|thumb|Ahmadou Kourouma en 2000.]]
'''{{W}}''', né le {{date-|24 novembre 1927}} à Boundiali (Côte d'Ivoire) et mort le {{date-|11 décembre 2003}} à Lyon (France), est un écrivain ivoirien.
== Citations ==
=== ''Les soleils des Indépendances'', 1970 ===
{{citation
|La vie est au pouvoir d’Allah seul !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=10
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité il faut la dire, aussi dure qu'elle soit , car elle rougit les pupilles mais ne les casse pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=16
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un mâle ne se sépare pas de son arme.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'hyène a beau être édentée, sa bouche ne sera jamais un chemin de passage pour le cabrin.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Même avec les billets de banque on poche et dans le cœur l’honneur de posséder la raison, il n’avait pas décoléré et se rangeait }}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu l'hyène déserter les environs des cimetières et le vautour l'arrière des cases?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Dans quelle réunion le molosse s'est-il séparé de sa déhontée façon de s'assoir ?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Quand un dément agite le grelot, toujours danse un autre dément.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=21
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le cœur n’avait pas été froid et la langue était allée trop vite. En tout, un fils de chef et un musulman conserve le cœur froid et demeure patient.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Allah a fabriqué une vie semblable à un tissu à bande de diverses couleurs ; bande de la couleur du bonheur et de la joie, bande de la couleur de la misère et de la maladie, bande de l’outrage et du déshonneur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À vouloir tout mener au galop, on enterre les vivants, et la rapidité de la langue nous jette dans de mauvais pas d'où l'agilité des pieds ne peut nous retirer.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La colonisation a banni et tué la guerre mais favorisé le négoce ,les indépendances ont cassé le négoce et la guerre ne venait pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais l'homme se presse, sinon la volonté et la justice divines arrivent toujours tôt ou tard.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Comme une nuée de sauterelles les Indépendances tombèrent sur l’Afrique à la suite des soleils de la politique}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=24
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le secrétariat général et le directeur, tant qu’ils savent dire les louange du président, chef unique et de son parti, le parti unique, peuvent bien engouffrer tout l’argent du monde sans qu’un seul œil ose ciller dans toute l’Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais alors, qu’apportèrent les Indépendances à Fama ? Rien que la carte d’identité nationale et celle du parti unique. Elles sont les morceaux du pauvre dans le partage et ont la sécheresse et la dureté de la chair du taureau. Il peut tirer dessus avec les canines d’un molosse affamé, rien à en tirer, rien à sucer, c’est du nerf, ça ne se mâche pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le courage dans le champ de l'excision sera la fierté de la maman et de la tribu.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=35
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Les grands hommes sont nés de mères qui ont couvé les peines, les pleurs, les soucis et les sueurs du mariage...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=45
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Ce qui sied de plus à un ménage, le plus à une femme : l’enfant, la maternité qui sont plus que les plus riches parures, plus que la plus éclatante beauté ! A la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'or ne se ramasse que par celles qui n'ont pas d'oreilles solides pour porter de pesantes boucles.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=54
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Salimata s’installa en retrait, sans préau, ni table, ni banc, elle vendait comme toutes les autres, car Allah gratifie la bonté du cœur ; les bons caractères, la bonne humeur priment, et quand on est confectionné avec les tissus de salimata rien à faire, les clients vous suivent même retiré sur une termitière.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La grande générosité au marché appelle la méchanceté, le désordre et le pillage. Parce que les nécessiteux et les truands sont trop voraces et trop nombreux. Le plus grand cœur du monde ne ferait que des satisfaits à demi et beaucoup d’envieux. Et un miséreux demi satisfait ou envieux est un nécessiteux féroce qui attaque.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=63
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Tu apporteras ce que tu pourras. La pauvreté autant que la richesse sont des œuvres d’Allah.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=66
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité comme le piment mûr rougit les yeux mais elle ne les crève pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=76
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La suprême injure qui ne presse pas, ne se lasse pas, n'oublie pas, s'appelle la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=81
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Et c'est pourquoi il disait que la l'Afrique connaîtrait la paix quand chaque nègre resterait chez lui.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=88
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La puissance d'un chef de tribu d'affamés n'est autre chose que la famine et une gourde de soucis.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=89
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le pouvoir d’une province se prend par les armes, le sang et le feu : celui qu’on acquiert par l’ingratitude, la ruse, est illégitime et éphémère et se pouvoir se meurt dans le plus grand malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Toute puissance illégitime porte, comme un tonnerre, la foudre qui brulera sa fin malheureuse.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On n'apprécie pas les avantages d'un père, d'un père, sauf quand on trouve la maison vide du père, on ne voit pas une mère, une mère plus excellente que l’or, sauf quand on retrouve la case maternelle vide de la mère.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=102
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un pouvoir maléfique est toujours éphémère comme un défi au fétiche.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=112
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La seule blessure qui ne se ferme jamais est celle que vous laisse la morsure du crocodile issu et sorti de votre propre urine.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=129
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Non ! Il n'y a pas de malheur, il n'y a pas de défaut sans remède.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Rien ne doit détourner un homme sur la piste de la femme féconde, une femme qui absorbe, conserve et fructifie , rien !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Personne ne peut aller en dehors de la voie de son destion}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Un voyage au mauvais sort, c'est un accident grave et stupide, ou une terrible maladie, ou la mort, ou une intrigue...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On ne rassemble pas des oiseaux quand on craint le bruit des ailes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=153
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|En politique, le vrai et le mensonge portent le même pagne.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=157
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=A trop se mettre en peine pour d'autres, le malheur qui n'était pas nôtre nous frappe.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=158
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=Si grand que soit le pays où règne la discorde, sa ruine est l'affaire d'un jour.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=174
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=On ne partage pas la mort avec son ami, mais s'il est humilié, couvert de honte, tu partages sa honte.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=177
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation|citation= La plus belle harmonie, ce n'est ni l'accord des tambours, ni l'accord des xylophones, ni l'accord des trompettes, c'est l'accord des hommes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points}}
{{citation
|citation= Tu n'es pas une feuille d'arbre qui jaunit et tombe quand la saison change.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation= L'argent que tu as en poche n'est qu'un grain de foin en comparaison du panier que tu recevras.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=182
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|les choses qui peuvent pas être dictent ne méritent pas de noms.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=151
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu Allah s’apitoyer sur un malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
=== ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation
|citation=Si la perdrix s’envole son enfant ne reste pas à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Malgré le séjour prolongé d’un oiseau perché sur un baobab, il n’oublie pas que le nid dans lequel il a été couvé est dans l’arbuste.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand on ne sait où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=20
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Tu cultives un jour chômé mais la foudre conserve la parole dans le ventre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=20
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le veau ne perd pas sa mère même dans l’obscurité.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=37
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=L’éléphant meurt, mais ses défenses demeurent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=37
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le proverbe est le cheval de la parole ; quand la parole se perd, c’est grâce au proverbe qu’on la retrouve.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=41
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il ne faut jamais verser du jus de viande dans la gorge d’une hyène et lui demander de le recracher.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=46
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le vieil œil finit, la vieille oreille ne finit pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le singe n’abandonne pas sa queue, qu’il tient soit de son père soit de sa mère.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le léopard est tacheté, sa queue l’est aussi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il y a deux types d’aveugles : d’abord ceux qui irrémédiablement ont perdu la vue et qui parviennent avec une canne blanche à éviter les obstacles. Ce sont les aveugles de la vue. Et ceux qui ne croient pas, n’utilisent pas la voyance, les sacrifices. Ce sont les aveugles de la vie.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=59
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=62
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui se soustrait à la vue des gens rase le pubis de sa mère.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=62
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand on voit les souris s’amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort est l’aînée, la vie sa cadette. Nous, humains avons tort d’opposer la mort à la vie.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que la honte porte des fruits, la mort n’en porte pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Aucune fortune n’est inépuisable.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=71
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Sept nuits successives constituent une semaine. Trente nuits successives une lune.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=71
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le lieu où l’on attend la mort n’a pas besoin d’être vaste.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si Dieu tue un riche, il tue un ami ; s’il tue un pauvre, il tue une canaille.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’est jamais, on ne vous prendra jamais, on ne vous acceptera jamais comme grand guérisseur de lèpre si votre mère est couverte de pustules.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=73
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort engloutit l’homme, elle n’engloutit pas son nom et sa réputation.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort est un vêtement que tout le monde portera.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l’âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l’avènement de la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le destin est une volonté de Dieu que personne ne peut contre-carrer.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Une pirogue n’est jamais trop grande pour chavirer.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La chèvre morte est un malheur pour le propriétaire de la chèvre ; mais que la tête de la chèvre soit mise dans la marmite n’est un malheur que pour la chèvre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=99
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La [[mort]] moud sans faire bouillir l’eau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’étend pas un tamis devant la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le cadavre d’un [[oiseau]] ne pourrit pas en l’air, mais à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ce ne sont pas par ses discours et ses gesticulations, mais par le silence et le sérieux que le sage se distingue dans une assemblée.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=107
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Où un homme doit mourir il se rend tôt le matin.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand le nerf vital est coupé, la poule tue le chat sauvage.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si un canari se casse sur ta tête, lave-toi de cette eau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Que personne ne se hâte de voir le jour ou tous ses parents et leurs familles feront son éloge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=116
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=116
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La plume de l’oiseau s’envole en l’air mais elle termine à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=117
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le sang qui doit couler ne passe pas la nuit dans les veines.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=117
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand, au moment de la séparation entre deux individus, personne ne ressent de regret, la séparation est arrivée trop tard.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=122
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Aimer c’est servir un autre que soi-même et en faire un maître.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=123
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=L’œil ne voit pas ce qui le crève.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=137
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand le destin a coupé le lien, aucun parent ne lui cache son enfant.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=137
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ni l’argent ni la grandeur ne fait le bonheur.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=142
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si une mouche est morte dans une plaie, elle est morte là où elle devait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=153
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un seul chagrin ne déchire pas le ventre en une seule fois.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=153
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vérité et le mensonge ne sont jamais loin l’un de l’autre et rarement la vérité triomphe.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=156
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Celui qui doit vivre survit même si tu l’écrases dans un mortier.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=168
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand un homme la corde au cou passe près d’un homme tué il change de démarche et rend grâce à Dieu du sort que le Tout-Puissant lui a réservé.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=168
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui qui ne l’a jamais exercé qui trouve que le [[pouvoir]] n’est pas plaisant.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand la force occupe le [[chemin]], le faible entre dans la brousse avec son bon droit.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le cri de détresse d’un seul gouverné ne vient pas à bout du tambour.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il est conseillé à qui parvient à faire la fortune d’un étranger avec un doigt, de retourner en direction de sa propre personne ses dix doigts pour se couvrir d’or.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=174
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La première méchante bête qui menace un chef d’État et président d’un parti unique dans l’Afrique indépendante de la guerre froide, s’appelle la fâcheuse inclinaison en début de carrière à séparer la caisse de l’État de sa caisse personnelle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=181
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La [[vérité]] n’est très souvent qu’une seconde manière de redire un mensonge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=184
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le coassement des grenouilles n’empêche pas l’éléphant de boire.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si le puissant mange un caméléon, on dit que c’est pour se soigner, c’est un médicament. Si le pauvre en mange, on l’accuse de gourmandise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Dans un pouvoir despotique la main lie le pied, dans la [[démocratie]] c’est le pied qui lie la main.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=212
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Mouche du roi est roi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=212
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le tambour qui ne punit pas le crime est un cruchon fêlé.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=225
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il n’y a pas de mauvais roi, mais de mauvais courtisans.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=225
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2025
|mois=août
|jour=16
|commentaire=
}}
{{citation
|citation=Si tu vois une [[Chèvre|chèvre]] dans le repaire d’un [[lion]], aie peur d’elle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si le rat a mis une culotte, ce sont les chats qui l’ôtent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un acacia ne tombe pas à la volonté d’une chèvre maigre qui convoite ses fruits.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le ciel n’a pas deux soleils, le peuple n’a pas deux souverains.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Au chef il faut des hommes et aux hommes un chef.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La terre glissante ne fait pas trébucher la poule.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le feu qui te brûlera, c’est celui auquel tu te chauffes.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un énorme éléphant n’a pas toujours d’énormes défenses.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La civette dépose ses ordures à la source où elle a bu.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La politique est illusion pour le peuple, les administrés. Ils y mettent ce dont ils rêvent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=261
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation= On ne satisfait les rêves que par le mensonge, la duperie. La politique ne réussit que par duplicité.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=261
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui dont tu as soigné l’impuissance qui te prend ta femme.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si les batteurs de mil se cachent mutuellement les poils de leurs aisselles, le mil ne sera pas propre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est souvent l’homme pour qui tu es allé puiser l’eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si tu portes un vieillard depuis l’aube et que le soir tu le traînes, il ne se souvient que d’avoir été traîné.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui est souvent à la cour du roi finit toujours par trahir ses amis.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La buse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’oublie pas l’arbuste derrière lequel on s’est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu’on l’a touché.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le palétuvier d’eau douce danse mal parce qu’il a de trop nombreuses racines.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il n’y a pas qu’un jour, demain aussi le soleil brillera.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Une petite colline te fait arriver à une grande.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le destin souffle sans soufflet de forge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vache qui reste longtemps en place s’éloigne avec une fléchette.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n’existe pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand l’incendie de brousse traverse le fleuve, c’est une cause d’embarras grave pour celui qui voulait l’éteindre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La limite du mauvais coucheur c’est l’intérieur de la [[tombe]].}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On ne met pas des vaches dans tous les parcs que l’esprit construit.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Au bout de la patience, il y a le ciel.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=(...) Et quand on ne sait où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La petite vieille qui n’est pas méticuleuse ramasse dans ses haillons la cendre contenant la braise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=109
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Où un homme doit mourir, il se rentra tôt de matin.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=125
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui qui ne connait pas la vipère des pyramides qui la prend par la queue.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=152
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La bouse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=341
|ISBN=2-02-033142-X
}}
=== ''Allah n’est pas obligé'' , 2000 ===
{{Loupe|Allah n'est pas obligé}}
{{DEFAULTSORT:Kourouma, Ahmadou}}
[[Catégorie:Naissance en 1927]]
[[Catégorie:Décès en 2003]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
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[[Catégorie:Lauréat du Grand prix littéraire d'Afrique noire]]
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2026-04-18T14:40:05Z
Poro26
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#MWC2026 Ajout de citation
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wikitext
text/x-wiki
[[File:Ahmadou Kourouma-FIG 2000 (3).jpeg|thumb|Ahmadou Kourouma en 2000.]]
'''{{W}}''', né le {{date-|24 novembre 1927}} à Boundiali (Côte d'Ivoire) et mort le {{date-|11 décembre 2003}} à Lyon (France), est un écrivain ivoirien.
== Citations ==
=== ''Les soleils des Indépendances'', 1970 ===
{{citation
|La vie est au pouvoir d’Allah seul !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=10
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité il faut la dire, aussi dure qu'elle soit , car elle rougit les pupilles mais ne les casse pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=16
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un mâle ne se sépare pas de son arme.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'hyène a beau être édentée, sa bouche ne sera jamais un chemin de passage pour le cabrin.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Même avec les billets de banque on poche et dans le cœur l’honneur de posséder la raison, il n’avait pas décoléré et se rangeait }}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu l'hyène déserter les environs des cimetières et le vautour l'arrière des cases?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Dans quelle réunion le molosse s'est-il séparé de sa déhontée façon de s'assoir ?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Quand un dément agite le grelot, toujours danse un autre dément.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=21
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le cœur n’avait pas été froid et la langue était allée trop vite. En tout, un fils de chef et un musulman conserve le cœur froid et demeure patient.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Allah a fabriqué une vie semblable à un tissu à bande de diverses couleurs ; bande de la couleur du bonheur et de la joie, bande de la couleur de la misère et de la maladie, bande de l’outrage et du déshonneur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À vouloir tout mener au galop, on enterre les vivants, et la rapidité de la langue nous jette dans de mauvais pas d'où l'agilité des pieds ne peut nous retirer.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La colonisation a banni et tué la guerre mais favorisé le négoce ,les indépendances ont cassé le négoce et la guerre ne venait pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais l'homme se presse, sinon la volonté et la justice divines arrivent toujours tôt ou tard.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Comme une nuée de sauterelles les Indépendances tombèrent sur l’Afrique à la suite des soleils de la politique}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=24
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le secrétariat général et le directeur, tant qu’ils savent dire les louange du président, chef unique et de son parti, le parti unique, peuvent bien engouffrer tout l’argent du monde sans qu’un seul œil ose ciller dans toute l’Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais alors, qu’apportèrent les Indépendances à Fama ? Rien que la carte d’identité nationale et celle du parti unique. Elles sont les morceaux du pauvre dans le partage et ont la sécheresse et la dureté de la chair du taureau. Il peut tirer dessus avec les canines d’un molosse affamé, rien à en tirer, rien à sucer, c’est du nerf, ça ne se mâche pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le courage dans le champ de l'excision sera la fierté de la maman et de la tribu.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=35
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Les grands hommes sont nés de mères qui ont couvé les peines, les pleurs, les soucis et les sueurs du mariage...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=45
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Ce qui sied de plus à un ménage, le plus à une femme : l’enfant, la maternité qui sont plus que les plus riches parures, plus que la plus éclatante beauté ! A la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'or ne se ramasse que par celles qui n'ont pas d'oreilles solides pour porter de pesantes boucles.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=54
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Salimata s’installa en retrait, sans préau, ni table, ni banc, elle vendait comme toutes les autres, car Allah gratifie la bonté du cœur ; les bons caractères, la bonne humeur priment, et quand on est confectionné avec les tissus de salimata rien à faire, les clients vous suivent même retiré sur une termitière.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La grande générosité au marché appelle la méchanceté, le désordre et le pillage. Parce que les nécessiteux et les truands sont trop voraces et trop nombreux. Le plus grand cœur du monde ne ferait que des satisfaits à demi et beaucoup d’envieux. Et un miséreux demi satisfait ou envieux est un nécessiteux féroce qui attaque.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=63
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Tu apporteras ce que tu pourras. La pauvreté autant que la richesse sont des œuvres d’Allah.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=66
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité comme le piment mûr rougit les yeux mais elle ne les crève pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=76
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La suprême injure qui ne presse pas, ne se lasse pas, n'oublie pas, s'appelle la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=81
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Et c'est pourquoi il disait que la l'Afrique connaîtrait la paix quand chaque nègre resterait chez lui.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=88
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La puissance d'un chef de tribu d'affamés n'est autre chose que la famine et une gourde de soucis.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=89
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le pouvoir d’une province se prend par les armes, le sang et le feu : celui qu’on acquiert par l’ingratitude, la ruse, est illégitime et éphémère et se pouvoir se meurt dans le plus grand malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Toute puissance illégitime porte, comme un tonnerre, la foudre qui brulera sa fin malheureuse.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On n'apprécie pas les avantages d'un père, d'un père, sauf quand on trouve la maison vide du père, on ne voit pas une mère, une mère plus excellente que l’or, sauf quand on retrouve la case maternelle vide de la mère.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=102
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un pouvoir maléfique est toujours éphémère comme un défi au fétiche.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=112
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La seule blessure qui ne se ferme jamais est celle que vous laisse la morsure du crocodile issu et sorti de votre propre urine.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=129
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Non ! Il n'y a pas de malheur, il n'y a pas de défaut sans remède.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Rien ne doit détourner un homme sur la piste de la femme féconde, une femme qui absorbe, conserve et fructifie , rien !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Personne ne peut aller en dehors de la voie de son destion}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Un voyage au mauvais sort, c'est un accident grave et stupide, ou une terrible maladie, ou la mort, ou une intrigue...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On ne rassemble pas des oiseaux quand on craint le bruit des ailes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=153
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|En politique, le vrai et le mensonge portent le même pagne.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=157
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=A trop se mettre en peine pour d'autres, le malheur qui n'était pas nôtre nous frappe.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=158
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=Si grand que soit le pays où règne la discorde, sa ruine est l'affaire d'un jour.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=174
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=On ne partage pas la mort avec son ami, mais s'il est humilié, couvert de honte, tu partages sa honte.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=177
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation|citation= La plus belle harmonie, ce n'est ni l'accord des tambours, ni l'accord des xylophones, ni l'accord des trompettes, c'est l'accord des hommes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points}}
{{citation
|citation= Tu n'es pas une feuille d'arbre qui jaunit et tombe quand la saison change.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation= L'argent que tu as en poche n'est qu'un grain de foin en comparaison du panier que tu recevras.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=182
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|les choses qui peuvent pas être dictent ne méritent pas de noms.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=151
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu Allah s’apitoyer sur un malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
=== ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation
|citation=Si la perdrix s’envole son enfant ne reste pas à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Malgré le séjour prolongé d’un oiseau perché sur un baobab, il n’oublie pas que le nid dans lequel il a été couvé est dans l’arbuste.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand on ne sait où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=20
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Tu cultives un jour chômé mais la foudre conserve la parole dans le ventre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=20
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le veau ne perd pas sa mère même dans l’obscurité.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=37
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=L’éléphant meurt, mais ses défenses demeurent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=37
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le proverbe est le cheval de la parole ; quand la parole se perd, c’est grâce au proverbe qu’on la retrouve.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=41
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il ne faut jamais verser du jus de viande dans la gorge d’une hyène et lui demander de le recracher.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=46
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le vieil œil finit, la vieille oreille ne finit pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le singe n’abandonne pas sa queue, qu’il tient soit de son père soit de sa mère.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le léopard est tacheté, sa queue l’est aussi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il y a deux types d’aveugles : d’abord ceux qui irrémédiablement ont perdu la vue et qui parviennent avec une canne blanche à éviter les obstacles. Ce sont les aveugles de la vue. Et ceux qui ne croient pas, n’utilisent pas la voyance, les sacrifices. Ce sont les aveugles de la vie.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=59
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=62
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui se soustrait à la vue des gens rase le pubis de sa mère.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=62
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand on voit les souris s’amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort est l’aînée, la vie sa cadette. Nous, humains avons tort d’opposer la mort à la vie.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que la honte porte des fruits, la mort n’en porte pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Aucune fortune n’est inépuisable.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=71
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Sept nuits successives constituent une semaine. Trente nuits successives une lune.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=71
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le lieu où l’on attend la mort n’a pas besoin d’être vaste.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si Dieu tue un riche, il tue un ami ; s’il tue un pauvre, il tue une canaille.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’est jamais, on ne vous prendra jamais, on ne vous acceptera jamais comme grand guérisseur de lèpre si votre mère est couverte de pustules.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=73
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort engloutit l’homme, elle n’engloutit pas son nom et sa réputation.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort est un vêtement que tout le monde portera.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l’âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l’avènement de la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le destin est une volonté de Dieu que personne ne peut contre-carrer.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Une pirogue n’est jamais trop grande pour chavirer.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La chèvre morte est un malheur pour le propriétaire de la chèvre ; mais que la tête de la chèvre soit mise dans la marmite n’est un malheur que pour la chèvre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=99
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La [[mort]] moud sans faire bouillir l’eau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’étend pas un tamis devant la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le cadavre d’un [[oiseau]] ne pourrit pas en l’air, mais à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ce ne sont pas par ses discours et ses gesticulations, mais par le silence et le sérieux que le sage se distingue dans une assemblée.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=107
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Où un homme doit mourir il se rend tôt le matin.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand le nerf vital est coupé, la poule tue le chat sauvage.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si un canari se casse sur ta tête, lave-toi de cette eau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Que personne ne se hâte de voir le jour ou tous ses parents et leurs familles feront son éloge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=116
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=116
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La plume de l’oiseau s’envole en l’air mais elle termine à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=117
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le sang qui doit couler ne passe pas la nuit dans les veines.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=117
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand, au moment de la séparation entre deux individus, personne ne ressent de regret, la séparation est arrivée trop tard.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=122
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Aimer c’est servir un autre que soi-même et en faire un maître.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=123
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=L’œil ne voit pas ce qui le crève.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=137
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand le destin a coupé le lien, aucun parent ne lui cache son enfant.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=137
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ni l’argent ni la grandeur ne fait le bonheur.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=142
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si une mouche est morte dans une plaie, elle est morte là où elle devait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=153
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un seul chagrin ne déchire pas le ventre en une seule fois.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=153
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vérité et le mensonge ne sont jamais loin l’un de l’autre et rarement la vérité triomphe.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=156
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Celui qui doit vivre survit même si tu l’écrases dans un mortier.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=168
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand un homme la corde au cou passe près d’un homme tué il change de démarche et rend grâce à Dieu du sort que le Tout-Puissant lui a réservé.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=168
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui qui ne l’a jamais exercé qui trouve que le [[pouvoir]] n’est pas plaisant.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand la force occupe le [[chemin]], le faible entre dans la brousse avec son bon droit.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le cri de détresse d’un seul gouverné ne vient pas à bout du tambour.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il est conseillé à qui parvient à faire la fortune d’un étranger avec un doigt, de retourner en direction de sa propre personne ses dix doigts pour se couvrir d’or.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=174
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La première méchante bête qui menace un chef d’État et président d’un parti unique dans l’Afrique indépendante de la guerre froide, s’appelle la fâcheuse inclinaison en début de carrière à séparer la caisse de l’État de sa caisse personnelle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=181
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La [[vérité]] n’est très souvent qu’une seconde manière de redire un mensonge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=184
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le coassement des grenouilles n’empêche pas l’éléphant de boire.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si le puissant mange un caméléon, on dit que c’est pour se soigner, c’est un médicament. Si le pauvre en mange, on l’accuse de gourmandise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Dans un pouvoir despotique la main lie le pied, dans la [[démocratie]] c’est le pied qui lie la main.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=212
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Mouche du roi est roi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=212
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le tambour qui ne punit pas le crime est un cruchon fêlé.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=225
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il n’y a pas de mauvais roi, mais de mauvais courtisans.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=225
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2025
|mois=août
|jour=16
|commentaire=
}}
{{citation
|citation=Si tu vois une [[Chèvre|chèvre]] dans le repaire d’un [[lion]], aie peur d’elle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si le rat a mis une culotte, ce sont les chats qui l’ôtent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un acacia ne tombe pas à la volonté d’une chèvre maigre qui convoite ses fruits.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le ciel n’a pas deux soleils, le peuple n’a pas deux souverains.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Au chef il faut des hommes et aux hommes un chef.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La terre glissante ne fait pas trébucher la poule.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le feu qui te brûlera, c’est celui auquel tu te chauffes.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un énorme éléphant n’a pas toujours d’énormes défenses.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La civette dépose ses ordures à la source où elle a bu.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La politique est illusion pour le peuple, les administrés. Ils y mettent ce dont ils rêvent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=261
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation= On ne satisfait les rêves que par le mensonge, la duperie. La politique ne réussit que par duplicité.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=261
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui dont tu as soigné l’impuissance qui te prend ta femme.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si les batteurs de mil se cachent mutuellement les poils de leurs aisselles, le mil ne sera pas propre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est souvent l’homme pour qui tu es allé puiser l’eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si tu portes un vieillard depuis l’aube et que le soir tu le traînes, il ne se souvient que d’avoir été traîné.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui est souvent à la cour du roi finit toujours par trahir ses amis.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La buse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’oublie pas l’arbuste derrière lequel on s’est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu’on l’a touché.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le palétuvier d’eau douce danse mal parce qu’il a de trop nombreuses racines.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il n’y a pas qu’un jour, demain aussi le soleil brillera.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Une petite colline te fait arriver à une grande.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le destin souffle sans soufflet de forge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vache qui reste longtemps en place s’éloigne avec une fléchette.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n’existe pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand l’incendie de brousse traverse le fleuve, c’est une cause d’embarras grave pour celui qui voulait l’éteindre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La limite du mauvais coucheur c’est l’intérieur de la [[tombe]].}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On ne met pas des vaches dans tous les parcs que l’esprit construit.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Au bout de la patience, il y a le ciel.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=(...) Et quand on ne sait où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La petite vieille qui n’est pas méticuleuse ramasse dans ses haillons la cendre contenant la braise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=109
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Où un homme doit mourir, il se rentra tôt de matin.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=125
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui qui ne connait pas la vipère des pyramides qui la prend par la queue.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=152
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La bouse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=341
|ISBN=2-02-033142-X
}}
=== ''Allah n’est pas obligé'' , 2000 ===
{{Loupe|Allah n'est pas obligé}}
== Autres citations ==
{{Citation|citation=Dans le creux de la main, on se repose et on apprend beaucoup.
}}
{{Réf Article
| titre = En Côte d'Ivoire, une exposition rend hommage à Ahmadou Kourouma
| auteur = Marine Jeannin
| publication = RFI
| date = 11 mai 2025
| page = url
| url = https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-afrique/20250510-en-c%C3%B4te-d-ivoire-une-exposition-rend-hommage-%C3%A0-ahmadou-kourouma
}}
{{DEFAULTSORT:Kourouma, Ahmadou}}
[[Catégorie:Naissance en 1927]]
[[Catégorie:Décès en 2003]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
[[Catégorie:Romancier]]
[[Catégorie:Auteur de littérature d'enfance et de jeunesse]]
[[Catégorie:Lauréat du Grand prix littéraire d'Afrique noire]]
jcmwp348jun5gx56kmk9s24pysx4na7
454865
454766
2026-04-19T06:55:49Z
Poro26
45774
/* Les soleils des Indépendances, 1970 */ Ajout de modèle
454865
wikitext
text/x-wiki
[[File:Ahmadou Kourouma-FIG 2000 (3).jpeg|thumb|Ahmadou Kourouma en 2000.]]
'''{{W}}''', né le {{date-|24 novembre 1927}} à Boundiali (Côte d'Ivoire) et mort le {{date-|11 décembre 2003}} à Lyon (France), est un écrivain ivoirien.
== Citations ==
=== ''Les soleils des Indépendances'', 1970 ===
{{Loupe|Les Soleils des Indépendances}}
=== ''En attendant le vote des bêtes sauvages'', 1998 ===
{{citation
|citation=Si la perdrix s’envole son enfant ne reste pas à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Malgré le séjour prolongé d’un oiseau perché sur un baobab, il n’oublie pas que le nid dans lequel il a été couvé est dans l’arbuste.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand on ne sait où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=20
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Tu cultives un jour chômé mais la foudre conserve la parole dans le ventre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=20
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le veau ne perd pas sa mère même dans l’obscurité.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=37
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=L’éléphant meurt, mais ses défenses demeurent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=37
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le proverbe est le cheval de la parole ; quand la parole se perd, c’est grâce au proverbe qu’on la retrouve.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=41
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il ne faut jamais verser du jus de viande dans la gorge d’une hyène et lui demander de le recracher.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=46
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le vieil œil finit, la vieille oreille ne finit pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le singe n’abandonne pas sa queue, qu’il tient soit de son père soit de sa mère.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le léopard est tacheté, sa queue l’est aussi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=47
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il y a deux types d’aveugles : d’abord ceux qui irrémédiablement ont perdu la vue et qui parviennent avec une canne blanche à éviter les obstacles. Ce sont les aveugles de la vue. Et ceux qui ne croient pas, n’utilisent pas la voyance, les sacrifices. Ce sont les aveugles de la vie.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=59
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=62
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui se soustrait à la vue des gens rase le pubis de sa mère.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=62
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand on voit les souris s’amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort est l’aînée, la vie sa cadette. Nous, humains avons tort d’opposer la mort à la vie.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que la honte porte des fruits, la mort n’en porte pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=63
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Aucune fortune n’est inépuisable.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=71
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Sept nuits successives constituent une semaine. Trente nuits successives une lune.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=71
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le lieu où l’on attend la mort n’a pas besoin d’être vaste.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si Dieu tue un riche, il tue un ami ; s’il tue un pauvre, il tue une canaille.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=72
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’est jamais, on ne vous prendra jamais, on ne vous acceptera jamais comme grand guérisseur de lèpre si votre mère est couverte de pustules.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=73
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort engloutit l’homme, elle n’engloutit pas son nom et sa réputation.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La mort est un vêtement que tout le monde portera.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l’âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l’avènement de la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le destin est une volonté de Dieu que personne ne peut contre-carrer.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=82
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Une pirogue n’est jamais trop grande pour chavirer.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La chèvre morte est un malheur pour le propriétaire de la chèvre ; mais que la tête de la chèvre soit mise dans la marmite n’est un malheur que pour la chèvre elle-même.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=95
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=99
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La [[mort]] moud sans faire bouillir l’eau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’étend pas un tamis devant la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le cadavre d’un [[oiseau]] ne pourrit pas en l’air, mais à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=106
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ce ne sont pas par ses discours et ses gesticulations, mais par le silence et le sérieux que le sage se distingue dans une assemblée.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=107
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Où un homme doit mourir il se rend tôt le matin.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand le nerf vital est coupé, la poule tue le chat sauvage.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si un canari se casse sur ta tête, lave-toi de cette eau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=110
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Que personne ne se hâte de voir le jour ou tous ses parents et leurs familles feront son éloge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=116
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=116
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La plume de l’oiseau s’envole en l’air mais elle termine à terre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=117
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le sang qui doit couler ne passe pas la nuit dans les veines.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=117
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand, au moment de la séparation entre deux individus, personne ne ressent de regret, la séparation est arrivée trop tard.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=122
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Aimer c’est servir un autre que soi-même et en faire un maître.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=123
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=L’œil ne voit pas ce qui le crève.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=137
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand le destin a coupé le lien, aucun parent ne lui cache son enfant.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=137
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Ni l’argent ni la grandeur ne fait le bonheur.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=142
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si une mouche est morte dans une plaie, elle est morte là où elle devait mourir.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=153
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un seul chagrin ne déchire pas le ventre en une seule fois.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=153
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vérité et le mensonge ne sont jamais loin l’un de l’autre et rarement la vérité triomphe.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=156
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Celui qui doit vivre survit même si tu l’écrases dans un mortier.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=168
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand un homme la corde au cou passe près d’un homme tué il change de démarche et rend grâce à Dieu du sort que le Tout-Puissant lui a réservé.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=168
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui qui ne l’a jamais exercé qui trouve que le [[pouvoir]] n’est pas plaisant.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand la force occupe le [[chemin]], le faible entre dans la brousse avec son bon droit.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le cri de détresse d’un seul gouverné ne vient pas à bout du tambour.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=169
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il est conseillé à qui parvient à faire la fortune d’un étranger avec un doigt, de retourner en direction de sa propre personne ses dix doigts pour se couvrir d’or.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=174
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La première méchante bête qui menace un chef d’État et président d’un parti unique dans l’Afrique indépendante de la guerre froide, s’appelle la fâcheuse inclinaison en début de carrière à séparer la caisse de l’État de sa caisse personnelle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=181
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La [[vérité]] n’est très souvent qu’une seconde manière de redire un mensonge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=184
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le coassement des grenouilles n’empêche pas l’éléphant de boire.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si le puissant mange un caméléon, on dit que c’est pour se soigner, c’est un médicament. Si le pauvre en mange, on l’accuse de gourmandise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=196
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Dans un pouvoir despotique la main lie le pied, dans la [[démocratie]] c’est le pied qui lie la main.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=212
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Mouche du roi est roi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=212
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le tambour qui ne punit pas le crime est un cruchon fêlé.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=225
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il n’y a pas de mauvais roi, mais de mauvais courtisans.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=225
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2025
|mois=août
|jour=16
|commentaire=
}}
{{citation
|citation=Si tu vois une [[Chèvre|chèvre]] dans le repaire d’un [[lion]], aie peur d’elle.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si le rat a mis une culotte, ce sont les chats qui l’ôtent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=240
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un acacia ne tombe pas à la volonté d’une chèvre maigre qui convoite ses fruits.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le ciel n’a pas deux soleils, le peuple n’a pas deux souverains.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Au chef il faut des hommes et aux hommes un chef.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La terre glissante ne fait pas trébucher la poule.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=250
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le feu qui te brûlera, c’est celui auquel tu te chauffes.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Un énorme éléphant n’a pas toujours d’énormes défenses.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La civette dépose ses ordures à la source où elle a bu.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=251
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La politique est illusion pour le peuple, les administrés. Ils y mettent ce dont ils rêvent.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=261
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation= On ne satisfait les rêves que par le mensonge, la duperie. La politique ne réussit que par duplicité.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=261
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui dont tu as soigné l’impuissance qui te prend ta femme.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si les batteurs de mil se cachent mutuellement les poils de leurs aisselles, le mil ne sera pas propre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est souvent l’homme pour qui tu es allé puiser l’eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=269
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si tu portes un vieillard depuis l’aube et que le soir tu le traînes, il ne se souvient que d’avoir été traîné.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui est souvent à la cour du roi finit toujours par trahir ses amis.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=289
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La buse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On n’oublie pas l’arbuste derrière lequel on s’est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu’on l’a touché.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le palétuvier d’eau douce danse mal parce qu’il a de trop nombreuses racines.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=308
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Il n’y a pas qu’un jour, demain aussi le soleil brillera.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Une petite colline te fait arriver à une grande.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=309
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le destin souffle sans soufflet de forge.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La vache qui reste longtemps en place s’éloigne avec une fléchette.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=322
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n’existe pas.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Quand l’incendie de brousse traverse le fleuve, c’est une cause d’embarras grave pour celui qui voulait l’éteindre.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La limite du mauvais coucheur c’est l’intérieur de la [[tombe]].}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=338
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=On ne met pas des vaches dans tous les parcs que l’esprit construit.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Au bout de la patience, il y a le ciel.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=358
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=(...) Et quand on ne sait où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=11
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La petite vieille qui n’est pas méticuleuse ramasse dans ses haillons la cendre contenant la braise.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=109
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=Où un homme doit mourir, il se rentra tôt de matin.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=125
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=C’est celui qui ne connait pas la vipère des pyramides qui la prend par la queue.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=152
|ISBN=2-02-033142-X
}}
{{citation
|citation=La bouse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.}}
{{Réf Livre
|titre= En attendant le vote des bêtes sauvages
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1998
|page=341
|ISBN=2-02-033142-X
}}
=== ''Allah n’est pas obligé'' , 2000 ===
{{Loupe|Allah n'est pas obligé}}
== Autres citations ==
{{Citation|citation=Dans le creux de la main, on se repose et on apprend beaucoup.
}}
{{Réf Article
| titre = En Côte d'Ivoire, une exposition rend hommage à Ahmadou Kourouma
| auteur = Marine Jeannin
| publication = RFI
| date = 11 mai 2025
| page = url
| url = https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-afrique/20250510-en-c%C3%B4te-d-ivoire-une-exposition-rend-hommage-%C3%A0-ahmadou-kourouma
}}
{{DEFAULTSORT:Kourouma, Ahmadou}}
[[Catégorie:Naissance en 1927]]
[[Catégorie:Décès en 2003]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
[[Catégorie:Romancier]]
[[Catégorie:Auteur de littérature d'enfance et de jeunesse]]
[[Catégorie:Lauréat du Grand prix littéraire d'Afrique noire]]
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<div style="height:8px;margin:0;border:0;border-bottom:1px solid #{{#switch:bleu|bleu=8898BF|vert=97BF87|jaune=AAAA66|or=777777|orange=AA8833|violet=7755AA|saumon=AA8866|sable=AA9955|vertmoyen=88BB55|bleufoncé=1144AA|rouge=AA8866|écarlate=AAAAAA|#default=AAAAAA}};background: #{{#switch:bleu|bleu=C8D8FF|vert=D7FFC7|jaune=FFFFB9|or=FFE040|orange=FFDD88|violet=C9AEF1|saumon=FBDFBE|sable=F1E2AE|vertmoyen=99CC66|bleufoncé=003399|rouge=FFDAB9|écarlate=FF3333|#default=E0E0E0}};font-size:1px"></div>
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Si vous avez d'autres questions, vous pouvez les poser sur [[Wikiquote:le Salon|le Salon]], sur [[Wikiquote:IRC|IRC]] ou bien me contacter{{#if:.|.|<nowiki>:</nowiki> [[Utilisateur:Lykos|Lykos]] ([[Discussion utilisateur:Lykos|discussion]]) 13 avril 2019 à 16:20 (CEST)}}
|}
</div></div>
[[Utilisateur:Lykos|Lykos]] ([[Discussion utilisateur:Lykos|discussion]]) 13 avril 2019 à 16:20 (CEST)
== Test archivage ! ==
Salut ! Tout d’abord, n’hésite surtout pas à tester et partager avec la communauté tes résultats ! En l’état :
*les gadgets wp, [[Sp%C3%A9cial:Pr%C3%A9f%C3%A9rences#mw-prefsection-gadgets]] <code> ArchiveLinks </code> et <code> ExtendedArchiveLinks</code> (cf [[w:Aide:Liens archives]]), sont dispo ici via le code copié/adapté de wp que tu trouveras ici : [[Utilisateur:Malik2Mars/vector-2022.js#L-193]]
*le modèle {{m|Lien brisé}} fonctionne comme sur wp. A noter que depuis peu, Probleme avec archive.today/is, etc, pas encore en liste noire comme sur wp mais c’est à faire. Voir : [[Wikiquote:Le Salon/février 2026#archive.today]].
Bref, si tu as des idées, des propositions, des tests à faire, NHP ! C’est un gros Probleme potentiel. Il nous faut une reflexion, et des solutions, etc. J’ai vu (via une requete Google à l’instant) que tu as testé https://diff.wikimedia.org/fr/2025/09/23/ma-premiere-fonction-sur-wikifunctions-archiver-un-lien-web-avec-wikiwix-archive/. Donc NHP à partager tes idées et pistes pour ici en particulier !
Pour info, ça fait un moment qu’on échange ponctuellement à différents endroits, j’ai relancé et centralisé les échanges là : [[Discussion aide:Ressources#Archivage]]
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 mars 2026 à 11:52 (CET)
:Bonjour @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]]
:J'espère que tu vas bien.
:C'est noté !
:Merci pour tous ces détails. [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 12 mars 2026 à 12:00 (CET)
== Event ==
Re. Je divise les sujets {{clin}}
j’ai vu passer ton [[Event:Marathon WikiClub 2026]], NHP à laisser un mot à notre salon pour présenter l’événement, tes objectifs, etc. NB: le quantitatif c’est bien, mais ne pas tomber dans l’excès avec des ajouts de citations sans intérêt, mal sourcées etc., modif qui risquent d’être annulées donc. ainsi, penser aussi au qualitatif. Sur ce point, j’ai deux pages en tête particulièrement : [[Véronique Tadjo]] et [[Tanella Boni]] (à vérif, si tu peux nous aider d’ailleurs !). Plus généralement, si besoin d’aide en amont de ton event pour identifier qlq pages à travailler, des citations notables et encore absentes pour le moment, tu trouveras sur mon brouillon qlq ressources exploitables sur la {{w|littérature ivoirienne}} : [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon#Côte d’Ivoire]].
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 mars 2026 à 11:58 (CET)
:Ok, c'est noté ! [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 12 mars 2026 à 12:23 (CET)
== Qlq détails ==
Bonjour. Pour commencer, [[Aboudia]]. Tu as supprimé les modèles de Ref. Non, ici chaque citation doit être suivie de sa source. Même si c’est la même que la précédente.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 10:56 (CEST)
:Bonjour @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]],
:Merci pour ces détails.
:Merci également pour tes corrections sur les citations de personnalités ivoiriennes ajoutées. [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 12 avril 2026 à 11:00 (CEST)
::Merci.
::Pour les liens en intro, j’ai vu qlq excès. Les liens, internes ou vers wp, doivent être pertinents et limités. De plus, si on ajoute un lien vers wp, se poser la question suivante : peut-on le remplacer par un lien interne même si rouge ? Exemple : [[Côte d'Ivoire]] ([[spécial:Pages liées/Côte d'Ivoire]]).
::Il y’a qlq Creations de categ à revoir (tourne en boucle), ici on n’a pas toujours les mêmes catégories que sur wp, pas aussi détaillées disons. Tu t’en occupes ?
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 11:35 (CEST)
:::Oui, je m'en occupe. [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 12 avril 2026 à 11:37 (CEST)
::::Par là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Nouvelles_pages?namespace=14
::::J’ai egalement remarqué qlq problemes au niveau des parametres du modèle {{m|Réf Article}} qui se répètent sur qlq pages.
::::De ton côté, je pense aussi utile de déposer un message de {{m|bienvenue}} (copier/coller <nowiki>{{Bienvenue}}~~~~</nowiki>) sur les pdd des participants.
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 11:53 (CEST)
:::::C'est noté ! [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:44 (CEST)
Salut Poro26 !
Pour les categ, j’ai traité tes demandes de SI. Pour ces demandes, bandeau {{m|SI}} et/ou message [[WQ:SI]]. Le bandeau categorise [[:Catégorie:Suppressions immédiates demandées]], donc si je fais régulièrement un tour, je traite normalement assez vite.
Des catégories crées https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Nouvelles_pages?namespace=14, reste
*[[:Catégorie:Personnalité ivoirienne du monde des affaires]] (renommée de Catégorie:Homme d'affaires ivoirien)
*[[:Catégorie:Performeur]]
*[[:Catégorie:Personnalité du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix]]
*[[:Catégorie:Ministre ivoirien]]
Pour les sous-catégories de [[:Catégorie:Personnalité ivoirienne]], vous êtes mieux placés pour estimer l’intérêt d’affiner (ou pas). On peut comparer avec wp bien sûr (du coup, bien penser à lier les categ sur wikidata!), et tu peux remonter ici d’un cran pour voir ce qui est fait pour d’autres pays [[:Catégorie:Personnalité par nationalité]]. Après, à vous de jouer ! {{clin}}
En plus de mettre en forme, y’a parfois une relecture de fond à faire. Qlq vérif disons. Par ex :
*[[Jems Robert Koko Bi]]
** Ref « « Dans le creux de la main… Je crois qu’[[Ahmadou Kourouma|il disait]] : “Dans le creux de la main, on se repose et on apprend beaucoup”, explique Jems Koko Bi. » donc ''quid'' ?
* [[Séry Bailly]], y’avait des doublons et les param obligatoires de nos modèles de Ref ne doivent pas être contournés, c’est très important ! Raison pour laquelle j’ai ajouté le bandeau {{m|À vérifier}} (Pour info {{ping|Néhémienathan}}).
* [[Gilbert Marie N'gbo Aké]], peux-tu relire attentivement s’il te plaît ? J’ai ajouté le bandeau {{m|À vérifier}}, mais il a été retiré par {{ping|Cca Raheem}}. Cependant, « Un arbre sans racine ne résiste pas au vent ».
Ou bien, comme ici, une citation sans reference ne résiste pas (longtemps, normalement/idealement…)…. Pire, si la source est bidonnée… bref vigilance aussi s’il te plaît. C’est un point très important. Il faut communiquer fermement dessus (sous peine de blocage des comptes – ping admin {{ping|Eunostos}}, {{ping|Uchroniste 40}}). Une citation = une source precise. La citation doit se trouver dans la source, au mot près. On n’invente rien, on ne contourne pas nos exigences en matiere de source. Nos modèle de Ref ont des alertes sur des parametres obligatoires qu’il ne faut pas "bidonner" – même si, à l’usage, tu rencontreras des fois où ça peut etre exceptionnellement contourné disons…
Voilà.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:13 (CEST)
:@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] je vous remercie d'avoir attiré mon attention. [[Utilisateur:Néhémienathan|Néhémienathan]] ([[Discussion utilisateur:Néhémienathan|discussion]]) 13 avril 2026 à 23:47 (CEST)
:Salut Malick
:C'est noté et merci pour toutes ces remarques pertinentes. [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 14 avril 2026 à 10:07 (CEST)
:Salut @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]],
:J'espère que tu vas bien.
:Je tiens à t'informer que j'ai fait une relecture de fond des [https://docs.google.com/spreadsheets/d/1p5pRCiR8_4u25sSpg8mllQ6m5XovNEgYw757wLOv8Ow/edit?gid=0#gid=0 100 articles] ajoutés sur Wikiquote et des corrections ont été apportés.
:J'ai également ajouté le modèle Bienvenue, sur la page de tous les nouveaux participants.
:La citation d'[[Ahmadou Kourouma]] dite par [[Jems Robert Koko Bi]] a été réattribuée à l'auteur (Ahmadou Kourouma).
:J'ai constaté que les liens web des articles utilisés dans la Réf Article, peuvent être inaccessible en ligne ou disparaître. C'est le cas des liens utilisés dans les articles de [[Séry Bailly]] et [[Gilbert Marie N'gbo Aké|Gilbert Marie N'go Aké]] où les liens étaient inaccessibles mais sont maintenant accessibles.
:Alors, cela me fait penser à notre idée de développer un gadget ou script utilisateur qui permet d'archiver automatiquement les liens web utilisés dans les références afin de les préserver et permettre la vérification de la citation.
:Merci beaucoup pour tes conseils et contributions ! [[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 18 avril 2026 à 19:23 (CEST)
pgv5n3wotmk0rkplfcmq5pk0pl8avdy
François d'Assise N'Dah
0
38079
454794
454232
2026-04-18T16:15:55Z
Poro26
45774
± [[Catégorie:Enseignant]]->[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
454794
wikitext
text/x-wiki
'''{{w}}''' né le {{Date-|3 octobre 1968}} à (Bouaké) est un professeur de lettres modernes au lycée et écrivain ivoirien.
== ''Le sublime sacrifice'', 2010 ==
{{citation
|citation=Une femme à la tête du royaume ? De mémoire d’homme, cela n’était jamais arrivé. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=13
|chapitre=1
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Nanan pour dire, je crois que le royaume est sur le point de subir d'étranges bouleversements. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=13
|chapitre=1
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Le soleil avait beau briller, son éclat ne pouvait égaler celui du sourire de la princesse. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=16
|chapitre=2
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Le soleil avait beau briller, son éclat ne pouvait égaler celui du sourire de la princesse. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=16
|chapitre=2
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Quand la plante salvatrice aura poussé sur le roc. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=18
|chapitre=2
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Mais retiens ceci : devant les épreuves que tu endureras, reste digne et loyale; fortifie ton caractère dans l'adversité et n’oublie jamais que le plus grand sacrifice que l’on puisse faire, c’est de savoir mourir pour que les autres naissent. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=19
|chapitre=2
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Mais pourquoi donc ? Serais-tu amoureuse ? Parce que seul l’amour peut faire pleurer ou rendre triste une jeune fille comme toi, je me trompe?}}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=19-20
|chapitre=2
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=L’armée était certes une institution importante dans la stabilité du royaume, mais désormais, elle n’avait qu’un rôle dissuasif. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=21
|chapitre=3
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Mais Nanan,, je ne suis qu’une pauvre femme! Et une femme ne joue pas ce genre de rôle chez nous, tu le sais bien. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=23
|chapitre=3
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Mais le succès de la jeune femme ne faisait pas plaisir à tout le monde surtout aux hommes qui estimaient que la place de la femme était le foyer. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=31
|chapitre=5
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Le goût de la vie avait disparu. Elle se sentait inutile malgré la position qu’elle occupait. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=31
|chapitre=5
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Une princesse incapable de donner un héritier pour assurer la relève du trône royale n’est pas une princesse. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=39
|chapitre=5
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Cet enfant est la clé de l'énigme. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=53
|chapitre=7
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Au palais, la tristesse était palpable. Même les enfants soupçonnaient qu’un évènement malheureux menaçait la quiétude de toute la communauté. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=55
|chapitre=8
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Le problème, c’est que Dakon est trop jeune pour diriger. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=58
|chapitre=8
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=La tradition est notre seule boussole. Et si nous n’y prenons garde, nous risquons de créer un dangereux précédent qui mettrait à mal la stabilité et la cohésion de notre royaume. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=59
|chapitre=8
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Les ancêtres ne sont en rien mêlés à cette histoire; c’est une machination de Koussi Obodoun et de son clan. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=68
|chapitre=9
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation= Le danger nous menace. La mort frappe à nos portes. Et nous n’avons pas la force de nous défendre. }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=74
|chapitre=10
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=Les prêtres ont interrogé le destin. Notre seule chance de survie est la fuite . }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=75
|chapitre=10
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation=C’est déjà fait princesse. Nos éclaireurs disent qu’il n’y a encore rien à l’horizon pour l’instant . }}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=83
|chapitre=11
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation= « Pour rentrer dans l’Histoire, il faut être capable de donner ce qu’on a de précieux. »}}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=86
|chapitre=11
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
{{citation
|citation= « L'enfant qui croyait que sa mère jouait avec lui, se mit a rire. »}}
{{Réf Livre
|titre=Le sublime sacrifice
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=ed. Vallesse
|année=2010
|page=89
|chapitre=11
|ISBN=978-2-916532-18-9
}}
== ''Le jour où la vie m'a fait pleurer'', 2009 ==
{{citation
|citation=Le seul moyen pour nous d'évoluer, c'est d'accepter en toute humilité d'apprendre.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=40
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Celui qui refuse de mourir n'est pas digne de vivre.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=41
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Mais le succes de la jeune femme ne faisait pas plaisir à tout le monde surtout aux hommes qui estimaient que la place de la femme etait le foyer
}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=41
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Il est plus facile de réussir que d'échouer.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=42
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=N'exposez jamais votre vie, quelle qu'en soit la raison ; vous risqueriez de contracter une dette éternelle.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=43
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Quand le courage vous manque, c'est que vous avez mal préparé le combat.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=43
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Ne laissons jamais traîner les peaux de bananes sur le chemin car il nous sera reproché d'avoir fait tomber des gens dont leurs pas sont moins sûrs que les nôtres.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=44
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Évitez de croire qu'on est plus pressé que les autres.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=48
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Ne dis jamais rien au hasard. Quand tu dis une chose, fais-la, sinon elle deviendra une arme contre toi.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=49
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Tant que vous serez là à subir la vie au lieu de la vivre, le bonheur demeurera pour vous une illusion éternel.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=52
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=L'excellence est considérée comme le but ultime vers lequel tout le monde devrait tendre.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=55
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Ne maudissez jamais celui qui vous fait du mal. Car personne n'est jamais vraiment innocent du mal qui lui arrive.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=59
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Je ne mens pas mais ce que je dis n'est pas la vérité.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=60
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Méfiez-vous des gens qui pensent qu'ils en savent toujours un peu plus que les autres.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=60
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Un vrai disciple ne se préoccupe nullement des noms cachés de Dieu ; il cherche plutôt comment se rapprocher de lui.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=61
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Quand tout tout va mal et que le découragement tente de s'emparer de nôtre âme, il nous suffit de les regarder pour revisiter nos victoires passées.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=62
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=L'arme la plus redoutable que nous ayons jamais eue, c'est l'amour.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=63
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Chaque fois que vous avez mangé plus que de raison, c'est que vous avez privé un de vos semblables de nourriture.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=65
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Dans l'échec, il y a d'abord et avant tout le mérite d'avoir entrepris, d'avoir semer.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=66
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=C'est dans l'échec qu'on apprend à corriger ses erreurs.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=67
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Le soleil ne brille jamais de la même façon et avec la même force à l'intérieur des hommes.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=94
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Toutes les batailles servent à quelque chose, même celles que nous pensons naïvement avoir perdues.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=96
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Ce que vous êtes aujourd'hui, ne dépend que de ce que vous avez fait de votre passé.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=108
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=La seule malédiction possible, est celle qui consiste à refuser de travailler pour améliorer sa condition, en comptant uniquement sur le bon Dieu.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=110
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
{{citation
|citation=Le pire pour l'homme, c'est de vivre avec des sentiments négatifs à l'égard des autres.}}
{{Réf Livre
|titre=Le jour où la vie m'a fait pleurer
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Ivoir'Livres
|année=2009
|page=113
|ISBN=978-2-916176-06-0
}}
== ''Le retour de l'enfant soldat'', 2008 ==
{{citation
|citation=En tout voyage, la difficulté n'est pas tant de partir, mais bien de revenir au bercail.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=8
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Tout le monde parle de paix, de pardon, mais personne ne veut faire la place à l'ennemi d'hier..}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=12
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Dans la vie, quand tout va mal, on se souvient de Dieu.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=14
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Il y a des douleurs que même le temps ne peut effacer.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=19
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Quelle que soit l'erreur commise par une personne, lui accorder le pardon est un devoir social et une obligation morale.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=22
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Même si la barbe est vilaine, son propriétaire la peignera.
|précision=
}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse Editions
|lieu=Abidjan
|année=2008
|chapitre=1
|page=22
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Le lieu de la marche du lépreux n'est pas sur la colline.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=28
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=C'est notre égoïsme à nous,adultes,qui provoque aujourd'hui le calvaire de ces pauvres enfants, nos enfants !.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=29
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Bannissez en vous la haine et cultivez plutôt l'amour.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|chapitre=4
|page=53
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation|citation=N'oubliez pas que lorsque vous pointez votre index sur quelqu'un, vous avez les quatre autres doigts qui se retournent contre vous.
}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|chapitre=4
|page=53
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=La guerre, il faut s'en méfier. Il ne faut pas la souhaiter, même à son pire ennemi.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=70
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Celui qui récolte chaque année le fruit de son néré connaît la qualité de ses grains.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=93
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Personne ne pleure un mort inconnu.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=94
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
{{citation
|citation=Personne ne peut prendre les mesures du bonnet du porc à son insu.}}
{{Réf Livre
|titre=Le retour de l'enfant soldat
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=Vallesse
|année=2008
|page=96
|ISBN=978-2-916532-03-5
}}
== ''L'amour en cavale'', 2007 ==
{{citation
|citation=Le mariage, ce n'est pas seulement pour le meilleur, mais aussi pour le pire.}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|collection=Adoras
|année=2007
|page=18
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
{{citation
|citation=La qualité première d'un homme d'affaires, c'est la stabilité familiale.}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|année=2007
|page=53
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
{{citation
|citation=Une histoire d'amour commence toujours par un pleur.}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|année=2007
|page=61
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
{{citation
|citation=L'amour, c'est quand on est heureux d'être avec quelqu'un, sans contrainte.}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|année=2007
|page=61
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
{{citation
|citation=Une histoire d'amour est un voyage unique, sans retour possible dans le temps ni dans l'espace.}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|année=2007
|page=82
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
{{citation
|citation=Une femme, ce n'est pas comme une chemise ou un pantalon qu'on peut jeter à la poubelle lorsqu'ils ne nous plaisent plus.}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|année=2007
|page=85
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
{{citation
|citation=Qu'est-ce qu'une vie si l'on n'a plus de rêves ?}}
{{Réf Livre
|titre=L'amour en cavale
|auteur=François d'Assise N'Dah
|éditeur=NEI
|année=2007
|page=28
|ISBN=978-2-84487-322-4
}}
== Voir aussi ==
* [[Ahmadou Kourouma]]
* [[Bernard Dadié]]
{{Autres projets|w=François d'Assise N'Dah}}
{{DEFAULTSORT:N'Dah, Françoise d'Assise}}
[[Catégorie:Naissance en 1968]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
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Tiburce Koffi
0
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Poro26
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± [[Catégorie:Enseignant]]->[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
454793
wikitext
text/x-wiki
[[File:Tiburce Koffi 02.JPG|thumb|Tiburce Koffi 02]]
'''{{W|Tiburce Koffi}}''' est un écrivain, dramaturge, enseignant, musicien et journaliste '''{{W|Côte d'Ivoire|ivoirien}}''', né le {{Date-|12 avril 1955}} à Bouaké.
== ''L’amour est un grand pleur'', 2012 ==
{{citation
|citation=Pleurer d’amour est un petit rien qui tisse le lien entre deux êtres anonymes.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=11
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Le cœur de l’amour est un grand pleur, c’est la passion.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=11
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Un enfant est toujours un don de Dieu.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=25
|partie=Le ticket de la délivrance
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Un mauvais arrangement est toujours préférable à un bon procès.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=42
|partie=Le ticket de la délivrance
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Un bon nègre, marié, a toujours une seconde femme, parfois aussi officielle que l’épouse légale, dans sa vie ; au mieux, une maîtresse cachée.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=47
|partie=Le ticket de la délivrance
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Toute rencontre d’amour véritable est toujours une promesse, illusoire ou réelle, de mariage. Voilà la source du conflit.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=79
|partie=Le ticket de la délivrance
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Toute femme possède le don de flairer ce besoin qui habite l’âme des hommes qui s’interrogent sur le sens de leurs foyers, de la vie qu’ils mènent.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=103
|partie=Le ticket de la délivrance
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Aimer, c’est rêver l’autre. C’est désirer que l’autre reste ou devienne grand, beau et digne ; c’est lui tendre la main quand il s’enfonce, lui offrir toute sa bénédiction afin qu’il SOIT, qu'il se réalise.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=107
|partie=Le ticket de la délivrance
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=Même l’enfer cache quelque charme.
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=121
|partie=Pozo (La piste des souvenirs)
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
{{citation
|citation=La femme est un mystère, le mystère même du monde !
}}
{{Réf Livre
|titre=L’amour est un grand pleur
|auteur=Tiburce Koffi
|éditeur=Frat Mat Editions
|année=2012
|page=124
|partie=Pozo (La piste des souvenirs)
|ISBN=978-2-84948-186-8
|collection=Plumes d’or
}}
== ''Terre de misère'', 2001 ==
{{citation
|citation= Souffrir n’est rien quand la cause est noble.}}
{{Réf Livre
|titre= Terre de misère
|auteur= Tiburce Koffi
|éditeur=CEDA
|année=2001
|page=10
|ISBN=2-86394-422-3
}}{{Autres projets
|commons= Category:Tiburce Koffi
|w= Tiburce Koffi
}}
{{DEFAULTSORT:Koffi, Tiburce}}
[[Catégorie:Naissance en 1955]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
[[Catégorie:Romancier]]
[[Catégorie:Dramaturge]]
[[Catégorie:Essayiste]]
[[Catégorie:Journaliste]]
[[Catégorie:Musicien]]
[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
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Mise à jour des statistiques
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Mathurin Goli Bi Irié
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Poro26
45774
± [[Catégorie:Enseignant]]->[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
454795
wikitext
text/x-wiki
{{ébauche}}
'''{{W|Irié Goli Bi|Mathurin Goli Bi Irié}}''' est un écrivain, romancier ivoirien né en {{Date-|09/05/1960}} à Vrigrita dans le département de Bouaflé ([[w:Côte d'Ivoire|Côte d'Ivoire]]). Il est professeur de lycée de Lettres modernes.
== Citations ==
=== ''Le messager au sommet de l'art'', 2011 ===
=== ''Mon adultère pour un enfant'', 2012 ===
=== ''Et l'Afrique se rebella'', 2015 ===
=== ''Hideur des tropiques'', 2015 ===
=== ''Sous le voile de la mariée'', 2016 ===
{{citation
|citation=Le travail qui, à jamais libère des serres de l’oisiveté et de l’emprise de la servitude.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=7
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=L'essentiel c'est ce que l'on fait de bien du temps et de glorieux de l'âge.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=9
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=Elle se disait la femme avant tout c'est la soumission.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=14
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=Tant qu’on vit, l’impossible est un leurre. Ici-bas, tant qu’on est en vit, rien d’utopique.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=19
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=On dit souvent qu’un fou, même guéri, ne perd pas totalement le réflexe de son déséquilibre mental. Un jour ou l’autre, il sera rattrapé par ses regards hagards, ses rires incongrus. Et on saura qu’il fut une fois fou.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=19
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=Car, se marier, n’est autre que s’unir. Se marier, n’est d’autre que décider d’être deux en un. Un seul. Point.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=20
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=La mort c’est la mort.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=1
|page=23
|ISBN=9782363380098
}}
{{citation
|citation=Ne jamais s'étonner de tout sur la terre. Car,tout est possible, et ce dont l'on n'a jamais parlé,auquel l'on n'a jamais rêvé,vit, existe,et un jour, se produira. La terre est donc le creuset de tous les conglomérats du possible. En bien ou en mal.}}
{{Réf Livre
|titre=Sous le voile de la mariée
|auteur=Mathurin Goli Bi Irié
|éditeur=Sud Editions
|année=2016
|partie=1
|chapitre=3
|page=41
|ISBN=9782363380098
}}
=== ''Le Testament'', 2018 ===
=== ''La récréation est terminée'', 2019 ===
{{Autres projets|w=Irié Goli Bi}}
{{DEFAULTSORT:Goli Bi, Irie}}
[[Catégorie:Naissance en 1960]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
[[Catégorie:Romancier]]
[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
slb15tuc4ivtjhxsahu48prd64i7omd
Adélaïde Fassinou
0
40816
454884
452272
2026-04-19T09:05:28Z
Jorune
73815
/* Liens externes */
454884
wikitext
text/x-wiki
'''{{W|Adélaïde Fassinou}}''', de son nom complet '''Adélaïde Edith Bignon Fassinou''' née le {{date|15|septembre|1955}} à {{W|Porto-Novo}} au {{W|Bénin}}, est une {{W|femme de lettres}} et enseignante [[Bénin|béninoise]].
[[Fichier:Adélaïde Fassinou à la cérémonie de remise de prix aux lauréats du challenge de lecture Bénin Excellence 01 (cropped).jpg|vignette|Adélaïde Fassinou en 2024]]
== Citations par Adélaïde Fassinou ==
{{citation|citation= Mon [[féminisme]] n'a pas de couleur particulière. Il s'accommode de toutes les luttes en faveur de la femme.}}
{{Réf Article
| titre = Interview à Madame Adélaïde Fassinou
| auteur = biscotteslitteraires
| publication = biscotteslitteraires.com
| date = 13 août 2017
| page = url
| langue = fr
| url = https://biscotteslitteraires.com/interview-a-madame-adelaide-fassinou/
}}
{{citation|citation= A ma petite fille, je lui dirai de prendre exemple sur moi et de ne pas se laisser impressionner par les garçons de sa classe qui font les machos. [...] Qu’elle se batte comme sa Mémé qui est une [[Amazones du Dahomey|agodjié]], une amazone des temps modernes.}}
{{Réf Article
| titre = Voix de femme Adélaïde Fassinou : je garde une frustration due à mon genre
| auteur = Fredhy-Armel Bocovo (Propos recueillis par)
| publication = Fraternité
| date = 7 mars 2023
| page = url
| langue = fr
| url = https://fraternitebj.info/societe/article/voix-de-femme-adelaide-fassinou-je-garde-une-frustration-due-a-mon-genre
}}
== ''Mondukpè, Le rêve brisé, 2000'' ==
{{Citation
| citation = Une femme n'abandonne jamais un foyer où elle est heureuse.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 27
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=septembre
|jour=15
}}
{{Citation
| citation = L'amour ! Sentiment étrange qui obscurcit votre esprit et vous empêche de voir plus loin que le bout de votre nez.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 45
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Citation
| citation = L'amour ! Ce qu'il peut rendre aveugle et endormir ! Le grand amour, le vrai, est comme une maladie qui nous rend esclave, qui nous fait vivre dans la peur de perdre, de voir s'échapper l'objet de notre désir.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 46
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Citation
| citation = En amour, qu'est-ce qui se passe ? On fait des projets, on met en chantier des rêves et on croit les réaliser à deux, mais au bout du compte, on s'aperçoit qu'on était seule au départ, et plus seule que jamais à l'arrivée.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 47
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Citation
| citation = On croit que ce sont les diplômes qui font l'individu. Erreur ! Il y a des dockers au port qui sont mieux éduqués que des sommités de l'instruction.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 87
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Citation
| citation = Rien ne vaut la joie du cœur ; elle transforme l'univers de ceux qui la possèdent.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 106
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Citation
| citation = Le [[temps]] est le seul ennemi des femmes. Il leur vole tout: leur [[jeunesse]], leur [[beauté]] et leur amour, l'amour de leur vie.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 113
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
{{Citation
| citation = Le temps efface les douleurs, même les plus atroces.
}}{{Réf Livre
| titre = Mondukpè, Le rêve brisé
| auteur = Adélaïde Fassinou
| éditeur = L'Harmattan
| année = 2000
| page = 117
| ISBN = 2-7384-9091-3
| collection = Ancres Noires
}}
== ''Ma vie (entre parenthèses)'', 2016 ==
{{citation
|citation=Pour choquer, attirer l'attention du [[lecteur]], il faut sortir des normes.}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=35
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= Comment retrouver les sillons de la [[vérité]] dans ce champs de bataille où les civils payent généralement le prix lourd ?}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=38
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= On raconte, on raconte, on brode, on coud, on rafistole.}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=39
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= [..] la sauce gombo des "on a dit que" s'allonge sur des kilomètres, à tel point qu'il faut vite la couper au poignet avant qu'elle ne salisse le bras de votre boubou...}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page= 39
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= Qui sème le [[vent]] récolte la [[tempête]] !}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=39
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= Tant qu'ils ne mettront pas l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, on sera toujours collés au sol.}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page= 43
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation=En principe, seule la capacité de bien gérer pour améliorer le bien-être du [[peuple]] doit être l'objectif poursuivi par nos gouvernants[..]}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=43
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= L'[[argent]] est un mauvais maître et si vous ne savez pas vous en servir, c'est lui qui se sert de vous. }}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=47
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{Choisie citation du jour|puce=*|année=2024|mois=octobre|jour=19|commentaire=#Shesaid 2024}}
{{citation
|citation= Les paroles s'envolent, mais les écrits restent.}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=57
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= C'est comme une calebasse de miel, le [[pouvoir]]. Quand on y goûte, on ne veut plus déposer le récipient.}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=62
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= La [[politique]] est l'art de maîtriser le faux.}}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=72
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= Les gens qui aspirent à un idéal où les valeurs caracolent en tête de l'humanité, de la vérité, la solidarité, la justice et la liberté ne peuvent jamais s'allier à des forces politiques, domaine où seuls les enfarineurs arrivent à gagner le match. }}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=72
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
{{citation
|citation= L'homme est un [[loup]] pour l'homme. Même si tu ne lui as rien fait, il ira te dénicher des poux sur la tête d'un chauve. }}
{{Réf Livre
|titre=Ma vie (entre parenthèses)
|auteur=Adélaïde Fassinou
|éditeur=LC éditions
|année=2016
|page=102
|ISBN=979-10-93510-88-0
}}
== ''Le temple de la Nuit profané'' , 2016 ==
{{citation
|citation= Lorsque la femme aime, elle est prête à tous les sacrifices.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=39
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Ah l'amour! Cette maladie incurable... Lorsqu'il vous attrape aux tripes, vous ne vous possédez plus. Plus de rationalité! Le cœur décide à votre place.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=39
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= L'école est un [[trésor]] qui ouvre les yeux sur la vie et permet de faire la part des choses.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=41
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Le [[chemin]] nous conduit où nous voulons, à condition de marcher.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=69
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Même un bandit de grand chemin possède une [[âme]].}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=71
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Force doit rester à la [[loi]].}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=72
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Tout trou ne reçoit pas de clou !}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=96
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Notre société court droit dans le gouffre puisque nos petites filles ne sont plus en sécurité à l'école[..].}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=142
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation=On ne peut être premier partout.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=143
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= L'enseignement est un métier ingrat qui ne nourrit pas son homme.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=149
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Éduquer c'est bien sûr former l'[[esprit]] de quelqu'un, développer ses aptitudes intellectuelles, physiques, lui faire acquérir des principes moraux.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=150
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= On ne devient pas enseignant faute de mieux.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=150
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Quand une libellule se frotte à une lampe, elle se brûle les ailes.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=152
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= L'[[école]] seule est la clé pour ouvrir toutes les portes du progrès.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=168
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Quelle noble fonction d'ouvrir les yeux des jeunes sur le monde!}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=169
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation=Je demeure convaincue que le [[livre]] est un puissant instrument de développement humain durable.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=169
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Être femme vous contraint à raser les murs.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=169
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation=Être [[femme]], c'est ne pas exister, un [[néant]], du vide, zéro pointé.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=169
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= Le monde entier est malade ; malade de ces [[Violence|violences]] faites aux femmes.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=173
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation=Un pays qui ne s'occupe pas de ses filles et de ses femmes, qui les contraint à la [[misère]] n'évolue pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=173
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
{{citation
|citation= On ne construit pas une [[Société (sciences sociales)|société]] en assassinant la fine fleur qu'elle renferme.}}
{{Réf Livre
|titre= Le temple de la Nuit profané
|auteur= Adélaïde Fassinou
|éditeur=Star Editions
|année=2016
|page=177
|ISBN= 978-99919-2-490-8
}}
== Liens externes ==
{{Autres projets
|w=Adélaïde Fassinou}}
{{Palette|SheSaid FrancAutrices}}
{{DEFAULTSORT:Fassinou, Adélaïde}}
[[Catégorie:Naissance en 1955]]
[[Catégorie:Femme féministe]]
[[Catégorie:Écrivaine béninoise]]
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Leïla Slimani
0
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454886
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2026-04-19T09:06:15Z
Jorune
73815
454886
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Leïla Slimani auf der Frankfurter Buchmesse 2017.jpg|vignette|droite|Leïla Slimani à la Foire du livre de Francfort, en Allemagne, en 2017.]]
'''{{w|Leïla Slimani}}''', née le 3 octobre 1981 à Rabat au Maroc, est une journaliste et femme de lettres franco-marocaine. Elle a notamment reçu le prix Goncourt 2016 pour son deuxième roman, ''Chanson douce''.
== Citations ==
=== ''Dans le Jardin de l'ogre'', 2014 ===
{{Citation|Un homme nu qui halète, une femme qui jouit. Elle voudrait n'être qu'un objet au milieu d'une horde, être dévorée, sucée, avalée toute entière. Qu'on lui pince les seins, qu'on lui morde le ventre. Elle veut être une poupée dans le jardin d'un ogre.}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=13-14
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|Adèle a fait un enfant pour la même raison qu'elle s'est mariée. pour appartenir au monde et se protéger de toute différence avec les autres. En devenant épouse et mère, elle s'est nimbée d'une aura de respectabilité que personne ne peut lui enlever. Elle s'est construit un [[Refuge|refuge]] pour les soir d'angoisse et un repli confortable pour les jours de [[Débauche|débauche]].}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=39
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|On a trouvé une fille géniale pour les garder. C'est une africaine très sympa. Elle parle bien français... Oui, elle a des papiers. Sans papiers, ça ne me dérange pas pour le ménage ou pour des petits travaux, mais pour mes enfants, jamais. Ce serait irresponsable, non ? Le seul truc, c'est qu'elle fait [[Ramadan|ramadan]] et moi ça me dépasse. On ne peut pas garder des enfants avec la faim au ventre... Non, tu as raison, ce n'est pas raisonnable. Mais je me dis qu'elle va s'en rendre compte et arrêter d'elle-même.|précisions= Simone, la maîtresse de maison, parle de la gardienne de ses enfants dans une réunion mondaine.}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=65
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|Six euros quatre-vingt-dix. Tous les jours, elle réunit six euros quatre-vingt-dix, et achète un test de grossesse. C'est devenu une obsessions. Chaque matin, au réveil, elle se rend dans la salle de bain, fouille au fond d'une trousse où elle a caché le paquet rose et blanc, et fait pipi sur la petite languette. Elle attend cinq minutes. Cinq minutes d'angoisse véritable et pourtant totalement irrationnelle. Le test est négatif.}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=100
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|Ses obsessions la dévorent. Elle n'y peut rien. Parce qu'elle requiert des [[Mensonge|mensonges]], sa vie demande une épuisante organisation, qui lui occupe l'esprit tout entier. Qui la ronge.}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=102
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
C'est le moment qu'elle préfère.
Celui qui précède le premier [[baiser]], la nudité, les caresses intimes. Ce moment de flottement où tout est encore possible et où elle est maîtresse de la [[magie]].
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=109
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|Tu croyais quoi, hein ? Que tu pourrais t'en sortir ? Que je ne rendrai jamais compte de rien ? On finit toujours par payer pour ses mensonges, tu sais. Et toi, tu vas payer. Je vais engager le meilleur [[avocat]] de [[Paris]], je vais tout te prendre, il ne te restera rien.}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=164
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
- Je vais aller à son enterrement. Je vais y aller seule. Richard ne peut pas quitter la clinique et puis il trouve que Lucien est trop jeune pour affronter la [[mort]]. En fait il n'a même pas proposé de m'accompagner. Je vais y aller. Seule.
- Vous en voulez à Richard de vous abandonner en ces circonstances ?
- Oh non, répond-elle doucement. Je m'en réjouis.
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Dans le Jardin de l'ogre.
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2014
|page=198
|ISBN=978-2-070-46818-8
|année d’origine=2015
|collection=Folio
}}
=== ''Chanson douce'', 2016 ===
{{Voir autre projet|Chanson douce|''Chanson douce''}}
[[Fichier:Chanson douce (Leïla Slimani).png|vignette|Couverture originale du livre ''Chanson douce'']]
{{Citation|(...) si elle se remettait à travailler, ils seraient dans la tranche de salaire la plus vicieuse : trop riches pour accéder en urgence à une aide et trop pauvres pour que l’embauche d’une nounou ne représente pas un sacrifice. C’est finalement la solution qu’ils ont choisie, après que Paul a affirmé : «En comptant les heures supplémentaires, la nounou et toi vous gagnerez à peu près la même chose. Mais enfin, si tu penses que ça peut t’épanouir... » Elle a gardé de cet échange un goût amer. Elle en a voulu à Paul.}}
{{Réf Livre|titre=Chanson douce
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2016
|page=16
|ISBN=978-2-070-19667-8
}}
{{Citation|Les squares, les après-midi d'hiver, sont hantés par les vagabonds, les clochards, les chômeurs et les vieux, les malades, les errants, les précaires. Ceux qui ne travaillent pas, ceux qui ne produisent rien. Ceux qui ne font pas d'argent.}}
{{Réf Livre|titre=Chanson douce
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2016
|page=113
|ISBN=978-2-070-19667-8
}}
{{Citation| Cette lubie de Louise, cette phobie de jeter la nourriture, commence par les faire rire. La nounou racle les boites de conserve, elle fait lécher les pots de yaourt aux enfants. Ses employeurs trouvent cela ridicule et touchant.}}
{{Réf Livre|titre=Chanson douce
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2016
|page=161
|ISBN=978-2-070-19667-8
}}
{{Citation|On se sent seul auprès des enfants. Ils se fichent des contours du monde. Ils en devient la sureté, la noirceur, mais n'en veulent rien savoir.}}
{{Réf Livre|titre=Chanson douce
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2016
|page=210
|ISBN=978-2-070-19667-8
}}
=== ''Le Pays des autres'' ===
==== ''La guerre, la guerre, la guerre'', 2020 ====
[[Fichier:Le pays des autres (Leïla Slimani).jpg|vignette|Couverture de l'édition originale du livre ''Le pays des autres'']]
{{Citation|Dans les lettres qu'elle écrivait à sa sœur, Mathilde mentait. Elle prétendait que sa vie ressemblait aux romans de [[Karen Blixen]], d'[[Alexandra David-Néel]], de [[Pearl Buck]]. Dans chaque missive, elle composait des aventures où elle se mettait en scène, au contact de populations indigènes tendres et [[superstition|superstitieuses]]. Elle se décrivait , portant bottes et [[Chapeau|chapeaux]], altière sur le dos d'un pure-sang arabe.}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|tome=1
|page=28
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|La coiffure d'Aïcha lui valait les moqueries les plus humiliantes. Au milieu de la cour, on ne voyait qu'elle. Silhouette menue, visage d'[[elfe]] et chevelure énorme, explosion de mèches blondes et rêches qui, quand le soleil tapait, lui faisaient une [[couronne]] dorée.}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|page=71
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|Un jour Aïcha lui avait parlé de l'école et Rabia en avait été toute retournée. Comme elle plaignait Aïcha ! Elle imaginait le pensionnat comme une espèce de prison où des adultes criaient en français sur des enfants tétanisés.}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|page=104
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|Une fois seule, Tamo se mit au travail. Elle fit un mélange de plantes, dosa minutieusement chaque ingrédient et versa dessus de l'eau bouillante. sous les yeux ébahis d'Aïcha, elle pétrit la pâte odorante et elle dit : «Il faut chasser les mauvais esprits». Elle déshabilla Mathilde, qui ne réagissait pas, et elle enduit de mixture ce grand corps blanc dont la pâleur l'éblouit.|précisions= Tamo, la domestique algérienne de la famille, tente de soigner la crise de [[paludisme]] de la maîtresse de maison avec un onguent de sa composition. }}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|tome=1
|page=143
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|Omar haïssait son frère autant qu'il haïssait la France. La [[guerre]] avait été sa [[vengeance]], son moment de grâce. Il avait fondé beaucoup d'espoir sur ce conflit et il avait pensé qu'il en sortirait doublement libre. Son frère serait mort et la France serait vaincue.}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|page=211
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|Elle haïssait ce [[frère]] qui lui interdisait tout, qui la traitait de putain et qui lui avait, à plusieurs reprises, craché au [[visage]]. Mille fois, elle avait souhaité sa [[mort]] et avait maudit le Seigneur de devoir vivre sous le règne d'un homme aussi brutal.}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|tome=1
|page=273
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|Les temps ont changé. Vous n'avez pas à embrasser le même [[destin]] que celui de votre [[mère]]. Vous pourriez devenir quelqu'un, une avocate, une professeure, une infirmière. Ou même une aviatrice !}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|tome=1
|page=283
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|J'ai cru en ce pays, comme un illuminé croit en [[Dieu]], sans poser que question.}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres : : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|tome=1
|page=294
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
{{Citation|Pour retrouver Omar, il fallait suivre l'[[odeur]] du [[Sang.|sang.]]}}
{{Réf Livre|titre=Le Pays des autres: : La guerre, la guerre, la guerre
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2020
|tome=1
|page=330
|ISBN=978-2-07-288799-4
}}
==== ''Regardez-nous danser'', 2022 ====
{{Citation|Un jour, on était un enfant . Et puis on devenait un homme. On entendait :«Un homme ne fait pas ça» ou bien «Tu es un homme maintenant, comporte-toi comme tel». Il avait été un enfant et à présent il ne l'était plus, aussi brutalement que cela, sans que rien ne lui soit expliqué.}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=45
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
[[Fichier:50 dirham.jpg|vignette|Hassan II, roi du Maroc, sur les billets de 50 dirhams]]
{{Citation|Il parle de ton père comme si son [[visage]] était imprimé sur les billets de banque et pas celui du [[roi]]. Il lui obéit comme un chien, comme le troufion qu'il est et qu'il sera toujours.}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=78
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
{{Citation|(...) le [[brouillard]] se dissipa et le ciel, d'un bleu impossible, jamais vu, apparut. Il avait absorbé tout le bleu du monde et ne restait plus à l'océan que le vert et le gris.}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=147
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
{{Citation|Il (le roi Hassan II) a fait cette déclaration : «Il n'y a pas de danger aussi grave pour l'État que celui d'un prétendu intellectuel. Il aurait mieux valu que vous soyez des illettrés.» Le ton était donné. |précisions= Déclaration du roi Hassan II suite aux {{w|Événements du 23 mars 1965|évènements du 23 mars 1965}} (Citation rapportée).}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=159
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
{{Citation|L'alcool, la danse, les mouvements langoureux et cette botte sur la poussière de la [[Lune]], tout cela monte à la tête de cette jeunesse qui braille en français et en arabe sur la terrasse. Ils hurlent comme les meutes de [[Loup|loups]] au fond des [[Forêt|forêts]]. Dans vingt ans, dans trente ans, dans un siècle même, on parlera encore de ce jour où l'homme a posé un pied sur la Lune.}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=167
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
{{Citation|Il ressemblait à un personnage de film. Un chef indien ou un prêtre vaudou. Une entité imaginaire en tous cas.|précisions= au sujet de [[Jimi Hendrix]]}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=199
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
«Ce qui ne se voit pas n'existe pas.»
Si on lui demandait en quoi consistait son travail, il lui suffisait de répondre ça. Faire disparaître ce qui ne peut être vu. Engloutir , effacer, étouffer, ensevelir. Voiler. Ériger des murs. Creuser des trous. Omar était maître dans l'art de l'enfouissement et du [[secret]]. Personne ne savait aussi bien que lui opposer un [[silence]] opaque et tranquille à ceux qui posaient des questions.
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=230
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
[[Fichier:Rebels in a truck after being detained by pro-Moroccan forces (cropped).png|vignette|Les insurgés du putsch de Skhirat arrêtés par les troupes loyalistes]]
{{Citation|<poem>
Vous allez voir ce que vous allez voir.
Les [[Peine de mort|condamnés]] ça s'exécute en place public, en place de Grève, au milieu de la foule. Quel intérêt de couper une tête ou de fusiller si le peuple n'y assiste pas ?
</poem>|précisions=Au sujet des exécutions des {{w|Coup d'État de Skhirat|putschistes}} (13 juillet 1971)}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=279
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=juillet
|jour=13
|commentaire= Date anniversaire de l'exécution des généraux
}}
{{Citation|Tandis qu'elle auscultait ses patientes, elle élaborait le menu qu'elle servirait à ses invités. Sur une ordonnance elle écrivit «mousse de saumon» à la place d'une marque de pilule.}}
{{Réf Livre|titre=Regardez-nous danser, le Pays des autres
|auteur=Leïla Slimani
|éditeur=Gallimard
|année=2023
|page=349
|tome=2
|ISBN=978-2-073-00371-3
|année d’origine=2022
|collection=Folio
}}
==== ''J'emporterai le feu'', 2025 ====
=== ''Le Parfum des fleurs la nuit'', 2021 ===
{{voir autre projet|Le Parfum des fleurs la nuit|''Le Parfum des fleurs la nuit''}}
{{Citation|Les gens disaient : "Il n'y a pas de fumée sans feu". Or, il y a des feux qui brûlent longtemps sans qu'aucune fumée ne s'échappe du foyer. Il y a des flammes qui s'épanouissent en secret. Et puis il y a des fumées noires et poisseuses qui salissent tout, qui étouffent les cœurs, qui repoussent au loin les amis et le bonheur. Des fumées dont on passe des années à chercher de quels feux elles proviennent. Et que parfois on ne trouve jamais.}}
{{Réf Livre
| titre = Le parfum des fleurs la nuit
| auteur = Leïla Slimani
| éditeur = Stock
| année = 2021
| ISBN =
| page = 28-29
}}
{{Citation|La question féminine est une question spatiale. On ne peut comprendre la domination dont les femmes sont l'objet sans étudier la géographie, sans prendre la mesure de la contrainte qui est imposée à leur corps par le vêtement, par les lieux, par le [[regard]] des autres.}}
{{Réf Livre
| titre = Le Parfum des fleurs la nuit
| auteur = Leïla Slimani
| éditeur = Stock
| année = 2021
| ISBN =
| page = 81
}}
=== Entretiens ===
{{citation|citation=Je suis née avec la nationalité française et je me suis toujours sentie 100 % française et 100 % marocaine, donc je n’ai jamais eu de problème par rapport à ça. Le regard de l’autre, je m’en fiche complètement. Je ne me laisse pas enfermer dans des identités. Ce serait un peu malvenu de ma part de me plaindre alors que c’est beaucoup plus une souffrance pour des gens qui sont nés en France, qui ont des noms maghrébins, et qui sont constamment ramenés à leur identité maghrébine. Pour moi, c’est différent. J’ai une “vraie” double nationalité, une vraie double appartenance. Donc, que les gens me ramènent à mon identité marocaine, eh bien tant mieux, je suis marocaine.
|précisions=}}
{{Réf Article
|titre= Leïla Slimani: “Je suis entrée chez Gallimard par moi-même”
|auteur= Leïla Slimani (propos recueillis par Thomas Savage)
|publication=Tel Quel
|date= 3 novembre 2016
|page = url
|url=https://telquel.ma/2016/11/03/leila-slimani-suis-entree-chez-gallimard-meme_1521973
}}
{{Citation|Je suis persuadée aussi, en tant que Marocaine et parce que je l'ai vu dans mon pays comme dans tout le monde arabe, des pays où en moyenne on lit six minutes par jour, où il y a deux cent quatre-vingt millions d'illettrés, des pays où on a empêché pendant des années la lecture {{Incise|en raison des politiques construites par des dictateurs ayant décidé que les gens ne devaient pas lire parce que lire, c'est dangereux, ça fat que les gens finissent par se soulever contre vous}}, je suis persuadée, donc, que le lecteur est un citoyen plus fort, que la lectrice est une femme plus forte.
}}
{{Réf Livre
|titre=Comment j'écris : conversation avec Éric Fottorino
|auteur=Leïla Slimani
|année=2018 (publication), 25 janvier 2017 (date de l'entretien)
|page=13
|éditeur=de l'Aube
|collection=Le 1 en livre
|ISBN =
}}
{{Citation|Je crois que lire, pour les femmes du monde entier, c'est très important parce qu'une femme qui lit, c'est une femme qui s'émancipe, c'est une femme qui s'affranchit, c'est une femme qui a droit à un moment de solitude — comme le dit [[Virginia Woolf]]. La chambre à soi, ce n'est pas seulement pour écrire des livres, c'est aussi pour en lire. Aujourd'hui encore, dans de nombreuses parties du monde, beaucoup de femmes n'ont simplement pas la possibilité d'être seules, de s'isoler et d'avoir un moment pour lire. Ces moments-là, je pense, nous construisent en tant que citoyens libres et nous permettent d'avoir une vision du monde affranchie du discours de l'autre, de la doxa, de l'opinion.
}}
{{Réf Livre
|titre=Comment j'écris : conversation avec Éric Fottorino
|auteur=Leïla Slimani
|année=2018 (publication), 25 janvier 2017 (date de l'entretien)
|page=13
|éditeur=de l'Aube
|collection=Le 1 en livre
|ISBN =
}}
{{Citation|Souvent, ce que les gens ne mesurent pas, et que je ne mesurais pas avant d'écrire, c'est l'état de concentration que demande l'écriture. Je trouve que c'est la chose la plus fascinante quand on en sort, cet état intense et si particulier de concentration […]. Cette force de concentration est parfois dure à porter. En même temps, elle est extraordinaire parce que vraiment indispensable, car elle nous permet d'habiter véritablement ce moment de création.
}}
{{Réf Livre
|titre=Comment j'écris : conversation avec Éric Fottorino
|auteur=Leïla Slimani
|année=2018 (publication), 25 janvier 2017 (date de l'entretien)
|page=17
|éditeur=de l'Aube
|collection=Le 1 en livre
|ISBN =
}}
=== Articles ===
{{Citation|Si les romans ne changent pas le monde, ils modifient substantiellement la vision que l’on en a. Ils la questionnent, l'affinent, ils interrogent ce que l'homme sait du fait d'être.}}
{{Réf Article
|titre=Une armée de plume
|auteur=Leïla Slimani
|date=19 janvier 2015
|publication=Le 1 hebdo
|numéro=40
|page=3
|url=https://le1hebdo.fr/journal/pourquoi-tant-de-haine/40/article/une-arme-de-plumes-642.html
}}
== Citations sur ==
=== Sur ''Le Parfum des fleurs de la nuit'' ===
{{Citation|Ce texte là, est son meilleure texte. C'est un texte dans lequel pour la première fois, elle fend l'armure, et au travers de la dialectique imposée par le projet, celle de l'enfermement et du rapport entre dedans et dehors, elle raconte l'histoire de son [[Affranchissement|affranchissement]]. Comment elle était une petite fille condamnée à la bienséance, à la convenance, à comme elle le dit très bien «rester à sa place» et comment depuis l'enfance, elle a un goût pour la [[liberté]], la [[Sauvagerie|sauvagerie]], la [[nuit]] et comment elle a réussi à faire cet affranchissement et ce qu'elle dit est, je trouve, très osé !}}
{{Réf Émission|émission= LIVRES - Les 14 coups de cœur du Masque & la Plume à déguster sous le soleil cet été
|auteur=Olivia de Lamberterie (propos de)
|diffuseur=FRANCE INTER
|date=16 juin 2021
|url=https://www.radiofrance.fr/franceinter/livres-les-14-coups-de-coeur-du-masque-la-plume-a-deguster-sous-le-soleil-cet-ete-8871200
}}
== Liens externes ==
{{Autres projets
|w=Leïla Slimani
|commons=Category:Leïla Slimani}}
{{Palette|SheSaid FrancAutrices}}
{{CLEDETRI:Slimani, Leila}}
[[Catégorie:Naissance en 1981]]
[[Catégorie:Femme de lettres française]]
[[Catégorie:Femme de lettres marocaine]]
[[Catégorie:Lauréat du Prix Goncourt]]
[[Catégorie:Officier des Arts et des Lettres]]
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Mariam Chabi Talata
0
42110
454723
435554
2026-04-18T12:58:49Z
FREDO EMPIRE
82750
454723
wikitext
text/x-wiki
[[File:TALATA-01W (cropped).jpg|vignette|alt=Mariam Chabi Talata|Mariam Chabi Talata]]
'''{{W|Mariam Chabi Talata}}''', née le {{date|07|juillet|1963}} à {{W|Bembéréké}} au {{W|Bénin}}, est une professeure de philosophie et [[Personnalité politique|femme politique]] béninoise. Elle est la vice-présidente de la République du Bénin depuis le 23 mai 2021 pour un mandat de cinq ans.
== Citations ==
{{Citation
| citation = Plus une fille sera maintenue à l’école, moins elle sera exposée aux mariages précoces.
}}{{Réf Article
| titre = Mariama Talata: Au Bénin, 3 filles sur 10 sont mariées avant l’âge de 18 ans
| auteur = LNT
| publication = La Nouvelle Tribune
| date = 8 décembre 2021
| page = url
| url = https://lanouvelletribune.info/2021/12/mariama-talata-au-benin-3-filles-sur-10-sont-mariees-avant-lage-de-18-ans/
}}{{citation
| citation = J'ai appris l'information et j'attends que le Chef de l'État qui est celui qui a choisi son colistier [...] c'est une surprise pour moi.
| précisions = Propos tenus lors d’un entretien pour sa désignation comme colistière du Président [[Patrice Talon]] pour les présidentielles du 11 avril de 2021
}}.
{{Réf Article
| titre = Mariam Chabi Talata la Colistiere de patrice Talon réagit a sa designation
| auteur = Judicaël Kpèhoun
| publication = banouto.info
| date = 25 janvier 2021
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.banouto.info/article/politique/20210125-mariam-chabi-talata-la-colistiere-de-patrice-talon-reagit-a-sa-designation
}}
{{DEFAULTSORT:Chabi, Talata}}
{{Citation
| citation = Là où on décide de la vie de tous, une place doit être de façon consensuelle réservée aux femmes pour porter leur voix en vue du bien-être de tous.
}}{{Réf Article
| titre = 2ème édition des rencontres inter-générationnelles des femmes leaders politiques du Bénin : Forte mobilisation du Caucus des femmes parlementaires autour de Chabi Talata
| auteur = El-Hadj Affissou Anonrin
| publication = Assemblée Nationale du Bénin
| date = 20 septembre 2024
| page = url
| url = https://lanouvelletribune.info/2021/12/mariama-talata-au-benin-3-filles-sur-10-sont-mariees-avant-lage-de-18-ans/
}}
{{Citation
| citation = J’ai beaucoup apprécié l’intervention de la femme qui est à côté et qui a dit qu’au niveau d’Allada il vous manque de routes. Vous n’en avez pas suffisamment mais elle a ajouté quelque chose. Si Talon ne fait pas cette route s’il le faut, on va le ramener pour un 3e mandat… Cela veut dire qu’elle sait qu’en dehors de Talon et de son équipe au Bénin, c’est rare de trouver des bâtisseurs. Que si vous voulez des routes au Bénin, si vous voulez des écoles, si vous voulez que la dynamique en cours se poursuive, il faut des gens comme Talon, des gens de l’équipe de Talon. Autrement, poursuit-elle, vous aurez quoi ? Ce qu’on a toujours eu : la politisation à outrance de tout
| auteur = Charly Hessoun
| publication = Assemblée Nationale du Bénin
| date = 08/06/2024
| page = lanouvelletribune.info
| url = https://lanouvelletribune.info/2024/06/benin-la-vice-presidente-mariam-chabi-talata-choque-les-democrates-vont-reagir/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
|wikiquote=Mariam Chabi Talata
|commons=Category:Mariam Chabi Talata}}
[[Catégorie:Femme politique béninoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1963]]
[[Catégorie:Enseignante]]
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2026-04-18T13:04:16Z
FREDO EMPIRE
82750
454725
wikitext
text/x-wiki
[[File:TALATA-01W (cropped).jpg|vignette|alt=Mariam Chabi Talata|Mariam Chabi Talata]]
'''{{W|Mariam Chabi Talata}}''', née le {{date|07|juillet|1963}} à {{W|Bembéréké}} au {{W|Bénin}}, est une professeure de philosophie et [[Personnalité politique|femme politique]] béninoise. Elle est la vice-présidente de la République du Bénin depuis le 23 mai 2021 pour un mandat de cinq ans.
== Citations ==
{{Citation
| citation = Plus une fille sera maintenue à l’école, moins elle sera exposée aux mariages précoces.
}}{{Réf Article
| titre = Mariama Talata: Au Bénin, 3 filles sur 10 sont mariées avant l’âge de 18 ans
| auteur = LNT
| publication = La Nouvelle Tribune
| date = 8 décembre 2021
| page = url
| url = https://lanouvelletribune.info/2021/12/mariama-talata-au-benin-3-filles-sur-10-sont-mariees-avant-lage-de-18-ans/
}}{{citation
| citation = J'ai appris l'information et j'attends que le Chef de l'État qui est celui qui a choisi son colistier [...] c'est une surprise pour moi.
| précisions = Propos tenus lors d’un entretien pour sa désignation comme colistière du Président [[Patrice Talon]] pour les présidentielles du 11 avril de 2021
}}.
{{Réf Article
| titre = Mariam Chabi Talata la Colistiere de patrice Talon réagit a sa designation
| auteur = Judicaël Kpèhoun
| publication = banouto.info
| date = 25 janvier 2021
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.banouto.info/article/politique/20210125-mariam-chabi-talata-la-colistiere-de-patrice-talon-reagit-a-sa-designation
}}
{{DEFAULTSORT:Chabi, Talata}}
{{Citation
| citation = Là où on décide de la vie de tous, une place doit être de façon consensuelle réservée aux femmes pour porter leur voix en vue du bien-être de tous.
}}{{Réf Article
| titre = 2ème édition des rencontres inter-générationnelles des femmes leaders politiques du Bénin : Forte mobilisation du Caucus des femmes parlementaires autour de Chabi Talata
| auteur = El-Hadj Affissou Anonrin
| publication = Assemblée Nationale du Bénin
| date = 20 septembre 2024
| page = url
| url = https://lanouvelletribune.info/2021/12/mariama-talata-au-benin-3-filles-sur-10-sont-mariees-avant-lage-de-18-ans/
}}
{{Citation
| citation = J’ai beaucoup apprécié l’intervention de la femme qui est à côté et qui a dit qu’au niveau d’Allada il vous manque de routes. Vous n’en avez pas suffisamment mais elle a ajouté quelque chose. Si Talon ne fait pas cette route s’il le faut, on va le ramener pour un 3e mandat… Cela veut dire qu’elle sait qu’en dehors de Talon et de son équipe au Bénin, c’est rare de trouver des bâtisseurs. Que si vous voulez des routes au Bénin, si vous voulez des écoles, si vous voulez que la dynamique en cours se poursuive, il faut des gens comme Talon, des gens de l’équipe de Talon. Autrement, poursuit-elle, vous aurez quoi ? Ce qu’on a toujours eu : la politisation à outrance de tout .
}}{{Réf Article
| titre = Bénin: la vice-présidente Mariam Chabi Talata choque, les démocrates réagissent
| auteur = Charly Hessoun
| publication = lanouvelletribune
| date = 08/06/2024
| page = url
| url = https://lanouvelletribune.info/2021/12/mariama-talata-au-benin-3-filles-sur-10-sont-mariees-avant-lage-de-18-ans/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
|wikiquote=Mariam Chabi Talata
|commons=Category:Mariam Chabi Talata}}
[[Catégorie:Femme politique béninoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1963]]
[[Catégorie:Enseignante]]
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Sonia Delaunay
0
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454743
448193
2026-04-18T13:28:06Z
An insect photographer
74311
/* Nous irons jusqu’au soleil */ typo
454743
wikitext
text/x-wiki
[[Image: Sonia Delaunay portrait photograph.jpg|vignette|Sonia Delaunay photographiée vers 1912.|alt=Photographie en noir et blanc, avec un cadrage serré, d'une jeune femme avec un chignon.]]
'''{{W|Sonia Delaunay}}''', née le {{date-|14|novembre| 1885}} à {{w|Hradyzk}} (Ukraine) et morte le {{date-|5|décembre|1979}} à [[Paris]], est une peintre française d’origine ukrainienne. Elle est la première femme à avoir eu, de son vivant, une rétrospective au musée du Louvre en 1964 au Pavillon de Marsan, exposition inaugurée par André Malraux.
== Citations ==
[[Image:Sonia Delaunay signature.jpg|300px]]
=== ''Nous irons jusqu’au soleil'' ===
{{Citation|Je suis attirée par la couleur pure. Couleurs de mon enfance, de l'[[Ukraine]]. Souvenirs des noces paysannes de mon pays où les robes rouges et vertes ornées de nombreux rubans volaient en dansant.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=17
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=1-Couleurs de mon enfance
}}
{{Citation|« En se réveillant, les Delaunay parlent peinture. » [[Guillaume Apollinaire|Apollinaire]] n'exagérait pas; il aurait pu ajouter : respirent, vivent peinture, et même dire : ils peignent sur leurs draps de lit. C'était vrai. Nous nous sommes aimés dans l'art comme d'autres couples se sont unis dans la foi, dans le crime, dans l'alcool, dans l'ambition politique. La passion de peindre a été notre lien principal.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=34
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=4-Voulez-vous jouer à la vie ?
}}
{{Citation|Abstrait et sensuel devaient pour moi se marier. Rompre avec la ligne descriptive, ça ne voulait pas dire stériliser. Je veux bien accepter l'antériorité qu'on m'a reconnue – très tard – en ce qui concerne l'art abstrait. Mais j'ajoute aussitôt que les « abstraits » ne m'ont pas suivie ; ils se sont coupés de la vie et de ses rythmes naturels. Ils ont oublié que l'abstrait n'est pas grand-chose s'il n'est qu’une manière, une réaction simpliste; il est majeur lorsqu'on exige qu'il soit un art complet, un art complexe. [[Blaise Cendrars|Cendrars]] avait été le premier et le seul à comprendre que l'art abstrait n'est important que s'il est le rythme sans fin où se rejoignent le très ancien et le [[futur]] lointain.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=46
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=5-Les lumières de la ville
}}
{{Citation|Le combat pour l'art abstrait.
|précisions=A propos des recherches et de la collaboration entre les Delaunay.
}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=108
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=10-Mes « années libération »
}}
{{Citation|Au cours de cette conversation se dissimulait un danger auquel il fallait parer. Le danger que l'on essaie de me dépouiller de tout sous prétexte de religion et d'avoir des toiles pour rien.
|précisions=À Grenoble, le {{date-|12 janvier 1942}} où elle rencontre le directeur du musée des beaux-arts, Andry-Farcy, les gens lui demandent si elle n'a pas d'ennuis, étant israélite.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=133
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=12-Solitude et fidélité
}}
{{Citation|Je crois que c'est la révolution spirituelle qui devrait se faire, le matérialisme absolu ne peut amener que la destruction.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=163
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=13-La vie, la vie toujours recommencée
}}
{{Citation|J’ai eu trois vies : une pour Robert, une pour mon fils et mes petits-fils, une, plus courte, pour moi. Je ne regrette pas de ne pas m’être plus occupée de moi. Je n’avais vraiment pas le temps.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=204
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=14-Le soleil de minuit
}}
{{Citation|La liberté dans le domaine artistique est l'indépendance à tout assujettissement d'un ordre différent que le but créatif posé par l'artiste. Parmi les sculpteurs comme parmi les peintres, il y a des artistes qui commencent comme artistes et finissent comme commerçants. Alors, tous les moyens sont bons : une publicité tapageuse, surproduction, etc. Ce n'est plus de l'art, c'est de la fabrication.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=205
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=14-Le soleil de minuit
}}
{{Citation|L’art dit abstrait, le vrai, est plus difficile que l’art qui se réfère à l’apparence du réel, car il faut recréer un monde nouveau de toute pièce.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=205
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=14-Le soleil de minuit
}}
{{Citation|Je ne sais pas définir ma peinture. Ce n'est pas un mal, car je me méfie des classifications et des systèmes. Comment et pourquoi définir ce qu'on a sorti avec ses tripes ?}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=206
|ISBN=2-221-00063-3
|chapitre=14-Le soleil de minuit
}}
=== Entretiens ===
{{Citation|{{personnage|Jacques Dutronc}}: Comment expliquez-vous qu'il y ait très peu de femmes peintres ? Et il y en a encore moins qui on une certaine influence, elles n'ont rien changé, la plupart.
{{personnage|Sonia Delaunay}}: Non, elles n'ont pas changé mais la qualité de leurs peintures est meilleure que la moyenne des hommes […]. Parce qu'elles sont plus consciencieuses.
}}
{{Réf Émission
|auteur=Sonia Delaunay
|émission=Quatre temps
|diffuseur=La première chaîne de l'ORTF
|date=9 décembre 1968
|url=https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i10279341/sonia-delaunay-et-jacques-dutronc
}}
{{Citation|Je suis contre le fait que les œuvres des femmes soient vues à part. Je pense que je travaille comme un homme.|précisions=Entretien avec Cindy Nemser, publié dans {{Ouvrage/Test|titre=« Art Talk: Conversations with 12 Women Artists »|année=1975|page=37.}}
}}
{{Réf Livre
| titre = {{w|Elles font l'abstraction}}
| auteur = Christine Macel et Karolina Ziebinska-Lewandowska
| éditeur = Centre Pompidou
| année = 2021
| ISBN= 978-2-84426-894-5
| auteur de la contribution= Anne Montfort-Tanguy
| titre de la contribution= Delaunay-Terk
| page = 66
}}
{{Citation|Je veux réaliser le tableau fini, le tableau qui ne soit pas morcelé, le tableau complet […] On ne verra pas comment les couleurs sont mises […] elles y seront avec les principes de toujours, mais on ne verra pas comment elles passent l’une dans l’autre.
|précisions=Entretien avec Pierre Dumayet à partir de 11min50.
}}
{{Réf Émission
|auteur=Sonia Delaunay
|émission=Le temps de lire
|diffuseur=La première chaîne de l'ORTF
|date=14 janvier 1972
|url=https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i10279346/sonia-delaunay-evoquant-quelques-souvenirs
}}
{{Réf Livre
|titre = Sonia Delaunay, les couleurs de l’abstraction
| auteur = Anne Montfort et Cécile Godefroy (dir.)
| éditeur = Paris Musée
| année = 2014
| ISBN =978-2-7596-0239-1
| page = 275
}}
=== Autres citations ===
{{Citation|Comme dans la poésie écrite, ce n’est pas l’assemblage des mots qui compte, c’est le mystère de la création qui donne une émotion ou pas… de même avec les couleurs, c’est la poésie, le mystère d’une vie intérieure qui se dégage rayonne et se communique. À partir de là on peut créer librement un langage nouveau.|précisions=1968, cité dans dans ''Sonia Delaunay'', Musée de Grenoble, 1974, p.10.}}
{{Réf Livre
| titre = Sonia Delaunay, les couleurs de l’abstraction
| auteur = Anne Montfort et Cécile Godefroy (dir.)
| éditeur = Paris Musée
| année = 2014
| ISBN =978-2-7596-0239-1
| page = 274
}}
{{Citation|Tous ces travaux étaient créés pour les femmes et toujours avec une idée de construction par rapport au corps. Ce n'était pas des copies de tableaux transposés sur la femme comme l'ont fait d'autres couturiers avec Piet Mondrian ou les peintres du Op'art.
|précisions=Sur ses créations de robes simultanées, dans une lettre à Jacques Damase en mai 1968.}}
{{Réf Livre
|auteur=Jacques Damase
|titre=Sonia Delaunay, mode et tissus imprimés
|éditeur=Jacques Damase
|année=1991
|ISBN=2-904632-34-4
|page=72}}
{{Citation|Si nous fûmes amenés à une nouvelle conception de la peinture, ce ne fut pas par un raisonnement philosophique, mais par l’observation de la lumière. La brisure des objets et des formes par la lumière et la naissance de plans colorés amenaient une nouvelle structure du tableau. Ainsi, le lien avec la peinture ancienne est définitivement rompu : ''la couleur est libérée'', elle n’est plus un élément qui sert à décrire un sujet, elle prend sa vie propre et devient elle-même sujet.
|précisions={{ouvrage/Test|titre=Témoignages pour l'art abstrait|année=1952|sudoc=068535988|oclc=490901645|passage=}}}}
{{Réf Article
|titre=Sonia Delaunay et la poésie pure des couleurs
|auteur={{w|Roger van Gindertael}}
|publication={{w|XXe siècle (revue)|XXe siècle}}
|date=1963
|numéro=21
|page=45
|url=https://collezioni.unimi.it/xxsiecle/le-annate-xxeme-siecle-rivista-di-arte-contemporanea/#pdf-renouveau-du-theme-dans-lart-contemporain-1963-xxi/63/
}}
{{Citation|Une fois la couleur libérée, il y a un élément qui intervient, qui ordonnance les couleurs et leur donne la vie : c’est le rythme. Le rythme est exprimé par des couleurs strictement mesurées dans leurs rapports et il est l’extériorisation de la poésie intérieure du créateur, l’élément mystérieux qui est à la base d’une plastique nouvelle.}}
{{Réf Article
|titre=Sonia Delaunay : 60 ans de recherches et d’innovations
|auteur=Jacques Damase
|publication=XXe siècle
|numéro=29
|date=1967
|page=110
|url=https://collezioni.unimi.it/xxsiecle/le-annate-xxeme-siecle-rivista-di-arte-contemporanea/#pdf-vers-un-nouvel-humanisme-1967-xxix/139/
}}
{{Citation|[Ayant] passé le stade des recherches qui n’étaient jamais théoriques mais seulement basées sur la sensibilité (chez moi), j’ai acquis une liberté d’expression que l’on trouve dans mes dernières œuvres surtout les gouaches qui sont des expressions d’états d’âme, des poèmes.
}}
{{Réf Article
|titre= Les gouaches de Sonia Delaunay
|auteur=Roger van Gindertael
|publication=XXe siècle
|date=1968
|numéro=31
|page=62
|url=https://collezioni.unimi.it/xxsiecle/le-annate-xxeme-siecle-rivista-di-arte-contemporanea/#pdf-panorama-68-1968-xxxi/85/
}}
== Citations sur ==
=== Daniel Abadie ===
{{Citation|Sous la couleur des projets publicitaires, Sonia Delaunay fait pénétrer violemment dans la peinture le monde qui lui est contemporain {…} La finalité publicitaire de ces œuvres n’est en réalité qu’un prétexte, la plupart des fabricants n’ayant pas même été avertis de ces projets ; c’est en fait, par le biais de la valeur poétique des noms de la marque, le monde moderne, le « profond aujourd’hui » proclamé par Cendrars qui devient la thématique privilégié de l’art.
|précisions=Citation rapportée de {{Article|auteur=Daniel Abadie|titre=Les inventions « simultané » de Sonia Delaunay ou l’heure avant l’heure |périodique=XXe siècle|numéro=46|mois=septembre|année=1976|page=25}}.
}}
{{Réf Article
|titre=Les reliures de Sonia Delaunay, Mémoire de Master 1 « Sciences humaines et sociales » en Histoire de l'art
|auteur=Marion Devron
|publication=DUMAS
|date=2014
|page=url
|url=https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01147594/document
}}
=== Cécile Bargues ===
{{Citation|[[Tristan Tzara|Tzara]] comble [un] vide en arrivant en France, où les futurs surréalistes l'attendent comme un « prophète », d'après [[Marcel Janco]], ou un nouveau [[Rimbaud]], selon [[Louis Aragon|Aragon]]. Ils ne sont pas seuls en ce cas, car c'est sa « voix », se souvient encore Sonia, qui lui « redonne le mal de Paris », c'est son « appel dadaïste » qui fait sonner « l'heure du rapatriement ». « Dada est l'enseigne de l'abstraction; la réclame et les affaires sont aussi des éléments poétiques », lit-elle comme une fulgurance dans le [[Sept Manifestes Dada#Manifeste dada 1918|manifeste dada de 1918]]. Mais, si le texte trouve chez elle une résonance particulière, lui redonnant tout à la fois espoir et le sentiment de ne « plus crier seule dans le désert », sa découverte précède en fait de trois ans un retour sans cesse retardé.}}
{{Réf Livre
| titre = Sonia Delaunay, les couleurs de l’abstraction
| auteur = Anne Montfort et Cécile Godefroy (dir.)
| éditeur = Paris Musée
| année = 2014
| ISBN =978-2-7596-0239-1
| auteur de la contribution =Cécile Bargues
| titre de la contribution =Sonia Delaunay, Tristan Tzara, Iliazd et les autres
| page = 114
}}
=== René Crevel ===
{{Loupe|René Crevel}}
{{Citation|De chaque création, Sonia Delaunay fait un tout. Il y a la couleur, la substance et aussi les muscles et les os; ses meubles ont des squelettes, ses robes ne sont que les prétextes à embellir le corps. Sonia Delaunay habille et elle habille au sens le plus strict […]. Elle crée, mais ce qu'elle crée, c'est moins une robe, une écharpe, qu'une nouvelle créature.
|précisions=}}
{{Réf Article
| titre = La mode moderne. Visite à Sonia Delaunay
| auteur = René Crevel
| publication = {{w|ro:Integral|Integral}}
| numéro = 6-7
| date = octobre 1925
| page = 18-19
| url = https://digital.kunsthaus.ch/viewer/fullscreen/22477/20-21/
}}
=== Jacques Damase ===
{{Loupe|Jacques Damase}}
{{Citation|En dehors même du « fauvisme », Sonia appartient {{Incise|elle le ''dit'' par la couleur de ses premiers tableaux}}, à l'espèce des grands fauves. Sa force de création est instinctive comme la puissance animale.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=20
|chapitre=2-Cinq jeunes filles russes à Paris
|ISBN=2-221-00063-3
}}
{{Citation|Ses collections de couture sont une collection de tableaux vivants. Elle continue son idée de 1913, date de sa première robe simultanée : car les robes, pour elle, sont comme des architectures de couleurs qui jouent à la manière d'une fugue; une robe, un manteau, c'est une portion d'espace ordonnée et conçue, et par la matière et par les dimensions.
|précisions=Citation de Jacques Damase}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=97
|chapitre=9-La maison Delaunay
|ISBN=2-221-00063-3
}}
{{Citation|Comme elle dit souvent: « J'ai fait tout cela pour m'amuser »; les gens pendant longtemps l'ont crue sur parole, ils ne réalisaient pas l'importance de son « Amusement » car au fond savoir « s'amuser » dans la vie est la chose la plus grande qui existe et peut-être le plus grand facteur de création.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=214
|chapitre=Postface
|ISBN=2-221-00063-3
}}
=== Robert Delaunay ===
{{Loupe|Robert Delaunay}}
[[Image:Sonia Delaunay wearing Casa Sonia creations, Madrid, c.1920.jpg|vignette|Sonia Delaunay portant ses créations de la ''Casa Sonia'' vers 1918.|alt=Photographie en noir et blanc d'une femme souriante portant corsage et chapeau en raffia et une ombrelle brodée.]]
{{Citation|Venue de l’Orient vers l’Occident, apporte en elle cette chaleur, cette mysticité caractéristique et classique et sans se briser au contact occidental, au contraire, se ''recrée'' en trouvant son expression constructive par ce frottement, s’amplifie et se développe en une transformation où les éléments qui composent son art se transfusent en un art nouveau – qui a ses caractéristiques occidentales et orientales, pour ainsi dire, formelles et indivisibles, dont seule elle est le moule créateur. Comme tous les artistes ou poètes de l’Orient, elle possède à l'état atavique la couleur.}}
{{Réf Livre
| titre = Du cubisme à l’art abstrait
| auteur = Robert Delaunay
| éditeur = SEVPEN
| année = 1957
| titre de la contribution =Sonia Delaunay-Terk
| page = 200
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2022
|mois=juin
|jour=20
|commentaire=
}}
{{Citation| Elle a aussi collaboré avec des poètes nouveaux, comme [[Tristan Tzara|Tzara]], [[Philippe Soupault|Soupault]], pour créer la robe-poème qui fit sensation – la Poésie s'adaptant admirablement, ornementalement, et aussi complémentant tout l'intérêt que l'on peut porter à la robe vue non vêtement, comme dans la couture habituelle, mais complexe et imprévue selon des lois nouvelles – qui changent en apportant à la mode une nouveauté qui la fait justement revivre et qui touche l'intérêt du public. [En note] L’idée de ces robes-poèmes date de 1914.}}
{{Réf Livre
| titre = Du cubisme à l’art abstrait
| auteur = Robert Delaunay
| éditeur = SEVPEN
| année = 1957
| titre de la contribution =Sonia Delaunay-Terk
| page = 202
}}
{{Citation|C'est à ''Sonia Delaunay'' que nous devons ce nouvel art qui n'emprunte rien au passé, mais qui stigmatise notre époque. Elle invente un art de toute pièce en partant des lois qui régissent les couleurs et qui furent découvertes en 1912. Dans les tableaux de Sonia, de cette époque, vous voyez les premiers éléments colorés, dits contrastes simultanés, qui sont la base et l'essence même de cet art neuf de la couleur. C'est la couleur seule qui, par son organisation, sa dimension, ses rapports distribués sur la surface de la toile ou des tissus ou des meubles – en général de l'espace – …
détermine les rythmes des formes; et ces formes sont comme des architectures de couleur qui jouent à la manière de la fugue. Ces recherches dans la forme, qui sont à la base dans la question des tissus et qui touchent la mode elle-même ont toujours intéressé Sonia Delaunay qui a inventé une mode complètement nouvelle. Ces recherches naissent pour elle du moment où elle créait cette forme de figuration qui appartient à sa peinture – dans laquelle elle cherchait depuis longtemps une expression neuve des volumes.}}
{{Réf Livre
| titre = Du cubisme à l’art abstrait
| auteur = Robert Delaunay
| éditeur = SEVPEN
| année = 1957
| titre de la contribution = Les tissus « simultanés » de Sonia Delaunay
| page = 205
}}
{{Citation|Sonia Delaunay possède le secret de son art : le simultané pour elle, c’est son brevet, la marque de son esprit.}}
{{Réf Livre
| titre = Du cubisme à l’art abstrait
| auteur = Robert Delaunay
| éditeur = SEVPEN
| année = 1957
| titre de la contribution = Les tissus « simultanés » de Sonia Delaunay
| page = 206
}}
=== Cécile Godefroy ===
{{Citation|Si Robert Delaunay date l'idée des robes-poèmes de 1914, l'apport d'[[Iliazd]] semble ici déterminant. Engagé par Sonia Delaunay pour recopier les dessins de tissus, le poète russe crée le patron d'une robe-poème pour {{w|en:Vera de Bosset|Véra Soudeïkine}}, danseuse et maîtresse d'{{w|Igor Stravinsky}} : le langage ''{{w|zaoum}}'' appliqué au vêtement offre une compréhension partielle et dynamique du texte, forte de correspondances musicales. C'est probablement ce patron daté du 14 janvier 1922 qui donne à Sonia Delaunay l'impulsion de composer les robes-poèmes d'après les vers de [[Tristan Tzara|Tzara]], [[Joseph Delteil|Delteil]], [[Louis Aragon|Aragon]], [[Philippe Soupault|Soupault]] et [[Vicente Huidobro|Huidobro]]. Fascinée par l'imbrication naturelle que Tzara fait du mot et de l'image, elle imprime ou brode plusieurs de ses poèmes au moyen de rubans sur tissu. Sommet de la fusion entre art, vie et poésie, ces objets hybrides permettent à l'artiste d'explorer les propriétés plastiques du mot sur le vêtement et au poète d'expérimenter le textile comme un nouveau support d'investigation poétique. « Complexe et imprévue selon des lois nouvelles », la robe-poème illustre littéralement la formule de [[Blaise Cendrars|Cendrars]] : « Et sur la hanche/ La signature du poète ».}}
{{Réf Livre
| titre = Sonia Delaunay : sa mode, ses tableaux, ses tissus
| auteur =Cécile Godefroy
| éditeur = Flammarion
| année = 2014
| ISBN = 978-2-0813-3307-9
| chapitre = « Travestis de bal » et « paradoxes en soie peinte » : les costumes Dada
| page = 46
}}
{{Citation|Tout l'œuvre de Sonia Delaunay est conduit par son amour du métier et la richesse de ses modes d'expression, traits qui caractérisent la création contemporaine : l'entrecroisement des disciplines, de plus en plus complexe à mesure que l'on s'éloigne du XXe siècle, s'accompagne d'une libération complète de la forme et des sujets. À la polysémie du langage répond l'hybridation des moyens, dont l'artiste « nomade » d'aujourd'hui explore avec gourmandise le champ des possibles. Parce que dès ses origines le métier ''simultané'' s'est engagé sur la voie du décloisonnement, privilégiant la relation de la peinture à ses nombreuses applications dans une quête poétique d'art total, Sonia Delaunay, dont l'œuvre a traversé le siècle des modernités, constitue pour les générations d'artistes à venir un modèle précoce et pérenne, à la faveur d'une rencontre entre « l'abstrait » et le « sensuel », et du « rythme sans fin où se rejoignent le très ancien et le futur lointain »}}
{{Réf Livre
| titre = Sonia Delaunay : sa mode, ses tableaux, ses tissus
| auteur =Cécile Godefroy
| éditeur = Flammarion
| année = 2014
| ISBN = 978-2-0813-3307-9
| chapitre =Conclusion
| page = 170
}}
=== Michel Hoog ===
{{Citation|Chez Sonia Delaunay, l’abstraction n’est ni un hasard heureux ni un épisode passager. Sa carrière est d’une étonnante cohérence – pour ne pas parler de logique dans un domaine où la logique n’a que faire. La place de Sonia Delaunay dans l’art abstrait est celle d’une libératrice de la couleur. […] pour Sonia Delaunay, il ne s’agit pas simplement de créer d’heureuses harmonies de couleurs vives, mais de tirer de la couleur un langage complet. Chez elle, la couleur, autonome, libérée, prend une vie propre. Toute l’œuvre de Sonia Delaunay […] est une poésie de la couleur, ou si l’on veut, couleur devenue langage poétique. Pour elle, la peinture et tous les arts visuels doivent s'adresser au cœur, à la sensibilité, à l'imagination et non à la raison desséchante. Les tons sont pour elle comme les mots pour le poète. Ami des plus grands d'entre eux, Sonia Delaunay a toujours été une passionnée de poésie, attachée à la signification et à la résonance de cet art. Elle agit avec les couleurs comme le poète avec les mots, leur donnant vie sur la toile.}}
{{Réf Livre
| titre = Sonia Delaunay : rythmes et couleurs
| auteur = Jacques Damase
| éditeur = Hermann
| année = 1971
| ISBN =978-2-7056-8493-8
| auteur de la contribution =Michel Hoog
| titre de la contribution =Préface
| page = 12-13
}}
=== Guillermo de Torre ===
{{Loupe|Guillermo de Torre}}
{{Citation|Sonia crée ses objets, ses costumes, ses chapeaux, ses meubles, de la même manière comme elle créerait un poème, une œuvre d'art vivante et parlante.
|original=Sonia crea sus objetos, sus trajes, sus sombreros, sus muebles, sus decoraciones, lo mismo que si crease un poema o una obra de arte viviente y parlante.|langue=es|précisions={{article|auteur=Guillermo de Torre|titre=El arte decorativo de Sonia Delaunay-Terk|périodique=Alfar|numéro=35|année=1923|passage=18|url=https://biblioteca.galiciana.gal/gl/catalogo_imagenes/grupo.do?path=1287369&posicion=26&presentacion=pagina}}.}}
{{Réf Livre
|titre=Nous irons jusqu'au soleil
|auteur=Sonia Delaunay avec la collaboration de Jacques Damase et Patrick Raynaud
|année=1978
|éditeur=Robert Laffont
|page=81
|chapitre=7-Les grandes vacances
|ISBN=2-221-00063-3
}}
=== Tristan Tzara ===
{{Loupe|Tristan Tzara}}
[[Fichier:Retrato de Tristan Tzara (Robert Delaunay).jpg|vignette|''{{w|Portrait de Tristan Tzara}}'' par [[Robert Delaunay]] (1923).]]
{{Citation|<poem>Madame, Madame, si vous saviez
comme je vous aime et vous idôlatre
vous ne partiriez pas sans une assurance
sur la vie à laquelle je pense
et sans acheter notre produit spécial
L'INTELLIGENCE en vente partout toujours.</poem>|précisions=Poème adressé à Sonia Delaunay{{note|Publié et illustré par Sonia Delaunay dans : {{ouvrage|titre=Poésie de mots, poésie de couleurs|année=1962}} ; partiellement repris par Tzara dans : {{ouvrage|titre=De nos oiseaux|année=1923}} (mis en vente en 1929), cf. {{ouvrage|titre=Œuvres complètes|tome=I|édition=Flammarion|année=1975|isbn=2-08-06 0764-2|passage=205|url=https://archive.org/details/uvrescompletes0000tzar/page/205}}.}}}}
{{Réf Livre
| titre = Sonia et Robert Delaunay
| auteur = Florence Callu, Sabine Coron et Françoise Woimant
| éditeur = Bibliothèque nationale de France
| année = 1977
| ISBN =2-7177-1388-3
| chapitre =Les Delaunay et leurs amis poètes et peintres
| page = 50
| url =https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t541951346/f70
}}
{{Citation|<poem>L'Ange a glissé sa main
dans la corbeille l’œil des fruits
Il arrête les roues des autos
et le gyroscope vertigineux du cœur humain.</poem>|précisions=Poème pour une robe de Mme Sonia Delaunay{{note|Voir la {{lien web|titre=Robe-poème {{numéro}}688|site=MoMA|url=https://www.moma.org/collection/works/36107}}. Le texte, envoyé par Tzara dans une lettre du 22 mai 1922, est publié dans {{ouvrage|titre=Sonia Delaunay|année=1925}} et repris dans {{ouvrage|titre=Poésie de mots, poésie de couleurs|année=1962}}, cf. {{ouvrage|titre=Sonia et Robert Delaunay|édition=BNF|année=1977|passage=65|url=https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t541951346/f85}}.}}}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| auteur = Tristan Tzara
| éditeur = Flammarion
| année = 1977
| tome =II, 1925-1933
| ISBN =2-08-060907-6
| page = 403
| url =https://archive.org/details/oeuvrescompltes0002tris/page/403
}}
=== Autre ===
{{Citation|Avec la simultanéité des formes et des couleurs, Sonia Delaunay réussit à retranscrire, à traduire visuellement ce qui est immatériel : la musique et sa vibration. Le rythme de la peinture devient celui de la musique.
|précisions=À propos du tableau ''Chanteurs de flamenco'' (dit ''Grand Flamenco'').}}
{{Réf Article
|titre=LE COUPLE DELAUNAY ET LES RYTHMES DE LA PEINTURE
|auteur=Camille
|date=février 2015
|publication=blogs.univ-poitiers.fr
|page=url
|url=https://blogs.univ-poitiers.fr/seminaire2/rythme-et-langue/le-couple-delaunay-et-les-rythmes-de-la-peinture/
}}
== Notes et références ==
{{Références}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=Sonia Delaunay|commons=Category:Sonia Delaunay}}
*{{Ouvrage/Test|libellé=Damase 1971|auteur=Jacques Damase|titre=Sonia Delaunay : rythmes et couleurs|édition=Hermann|année=1971|isbn= 978-2-7056-8493-8|présentation en ligne=https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88818335}}
*{{Ouvrage/Test|libellé=|titre={{w|Elles@centrepompidou}} : artistes femmes dans la collection du Musée national d'art moderne, Centre de création industrielle|éditeur=Centre Pompidou|date=2009|isbn=978-2-84426-384-1|plume=oui}}
*{{Ouvrage/Test|libellé=Godefroy 2014|auteur=Cécile Godefroy|titre=Sonia Delaunay : sa mode, ses tableaux, ses tissus|éditeur=Flammarion|date=2014|isbn=978-2-08-133307-9|plume=oui}}
*{{Ouvrage/Test|libellé=Montfort et Godefroy 2014|auteur1= Anne Montfort|directeur1=oui|auteur2=Cécile Godefroy|directeur2=oui|titre=Sonia Delaunay : les couleurs de l'abstraction|nature ouvrage=[https://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-sonia-delaunay exposition, Paris, Musée d'art moderne de la Ville de Paris], 17 octobre 2014-22 février 2015 ; Londres Tate Modern, 15 avril-16 août 2015|date=2014|isbn=978-2-7596-0239-1|plume=oui}}
*{{Ouvrage/Test|libellé=|auteur1=Christine Macel|prénom2=Karolina|nom2= Ziebinska-Lewandowska|nature ouvrage=exposition, Paris, Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, 5 mai-23 août 2021; Bilbao, Musée Guggenheim, 22 octobre 2021-27 février 2022 |titre={{w|Elles font l'abstraction}}|édition=Centre Pompidou|date=2021|isbn=978-2-84426-894-5|id=Paris2021|plume=oui}}
*{{Ouvrage/Test|libellé=|auteur=[[Sophie Chauveau]]|titre=Sonia Delaunay : la vie magnifique|date=2022|isbn=979-10-210-5039-6|plume=oui}}
{{CLEDETRI:Delaunay,Sonia}}
{{Palette|Femmes peintres}}
[[Catégorie:Naissance en 1885]]
[[Catégorie:Décès en 1979]]
[[Catégorie:Peintre française]]
[[Catégorie:Officier de la Légion d'honneur]]
[[Catégorie:Officier des Arts et des Lettres]]
[[Catégorie:Pionnière dans son domaine]]
1qs4odrabp8yr5n6to4pjseit1emcdy
Discussion:Bertrand Russell
1
44920
454763
451001
2026-04-18T14:30:04Z
Malik2Mars
27293
/* Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969 */ trad, note absence …(détour Borges en brouillon)
454763
wikitext
text/x-wiki
== Modèle wp ==
Bonjour, en ajoutant qlq modèles pour les futurs ajouts je me dis : ajouter le modèle {{m|Voir autre projet}} en tête de certaines sous-sections. Mais, n’est-ce pas trop ? À voir. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 novembre 2022 à 20:32 (CET)
== {{rouge|Bleu}} / {{Bleu|rouge}} ==
Ce titre de section est à se tordre de rire ! {{tête en bas}} {{mdr}}
Ptite ''punchline'' de Wittgenstein. Voir notes jeu de piste brouillon [[w:Spécial:Lien permanent/220967160#cite_note-R-W-10]] pour problème épineux
*(« cita » sans Ref…), avec 7 Ref : 1. Drury*2 (2002 p. 104, [https://books.google.fr/books?id=iwAvDwAAQBAJ&pg=PA103 2017 p. 103]); 2. Monk 2021 p. 465; 3. McGuinness 1991 p. 175; 4. Perloff 1996 p. 45; 5. Klagge 2001, p. 208; 6. Kuusela et McGinn 2011, p. 29; 7. Glock et Hyman 2017, p. 93; +1 (Russel 2019 p. 9); 3 bavardages, OK pas d’erreur
*En page wp là bio Russell [[w:spécial:Lien permanent/228686513#cite_ref-Russell20199_156-1]] (Russell, Ecrits sur l’éducation, 2019, p. 9; nb : accès là https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88865521 et là https://www.perlego.com/book/3171783)
{{Fait}}. Section à compléter. Et faudra reprendre travaux ici, W, &co.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 septembre 2025 à 15:04 (CEST)
:Pour la page Wittgenstein, certaines citations rapportées s’intègrent mieux en section Drury, puisque son commentaire est ''notable''. Dans le cas ici, à mon sens non. Donc à ajouter en section rapportées. Comme sur d’autres pages, les précisions/notes vo/vf ne sont pas systématiquement reportées sur les autres pages (auteur(s) (#sur), thématique(s)). Comme ici, inutile de dupliquer les détails, suffisant en page Wittgenstein.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 mars 2026 à 10:58 (CET)
== [[Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]] ==
{{faire}}
Par simplification, j’ai utilisé ici (et avec d’autres contributeurs sur la bio wp au moment de la labelisation) et sur la page Wittgenstein l’ed en 3vol ({{SUDOC|004985842}} dispo AMU – sauf le 3 si [[w:Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/R|mes notes]] sont justes, et si j’ai bonne mémoire aussi !). Mais sur la bio wp Wittgenstein, l’Ed 2012 en coffret 2vol {{ISBN|978-2-251-20030-9}} (Dans ma biblio perso, et accès aussi en ligne (Bibliovox)). C’est légèrement ''déroutant''. À harmoniser avec Ed 2012.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 mars 2026 à 10:58 (CET)
:D’ailleurs, à noter que sur la version utilisée, y’a que Michel Berveiller qui est indiqué comme traducteur, et Antoinette Berveiller est absente. Pas cool. J’y pense en travaillant Borges en brouillon.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 16:30 (CEST)
2ucokrlb9tf03mbvcc48sa1wcnp8owm
Laurent Schwartz (mathématicien)
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2026-04-18T15:56:20Z
An insect photographer
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/* Entretiens */ + 1 citation
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wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:LaurentSchwartz.jpg|vignette|droite|Laurent Schwartz à Nizza en 1970.]]
'''{{w|Laurent Schwartz (mathématicien)|Laurent Moïse Schwartz}}''' est un mathématicien français, né le 5 mars 1915 à Paris où il est mort le 4 juillet 2002.
== Citations ==
=== ''Un mathématicien aux prises avec le siècle'', 1997 ===
{{citation|citation=J'avais en effet {{incise|et j'ai toujours d'ailleurs}} l'esprit lent. Il me faut du temps pour saisir les choses parce que j'éprouve le besoin absolu de les comprendre à fond. Si je répondais le premier aux questions du professeur, j'avais parfaitement conscience que c'était parce qu'il posait des questions dont je connaissais plus ou moins déjà la réponse.}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2025
|mois=novembre
|jour=20
}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=1. La révélation des mathématiques
|page=34
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=Progressivement, je nageais dans l'océan de ces êtres, sans le moindre effort {{incise|mais avec une immense volupté|stop}}. J'étais si excité que je parcourais fébrilement ma chambre, parlant tout seul, parfois très fort, et, me penchant, au comble de la jubilation, au-dessus de la cour de notre maison, pour crier, par exemple, « [[w:Faisceau_de_cercles#Faisceaux_de_cercles_orthogonaux|Faisceaux de cercles orthogonaux]] ». Les voisins me croyaient évidemment un peu fou, mais cela m'était égal. Mes parents se contentaient de me faire des timides observations.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=1. La révélation des mathématiques
|page=52
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=La disparition d'une compétition par trop féroce me semble nécessaire. Celle-ci n'est bénéfique que sous la forme adoucie de la « saine émulation » qui conduit chacun à donner le meilleur de soi-même. Elle devient franchement nuisible et l'on doit s'en méfier comme la peste lorsqu'elle dresse un obstacle à la collaboration scientifique.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=2. Normalien et amoureux
|page=74
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=La science allemande s'effondra brutalement sous les coups du nazisme. La fuite des libéraux répugnant à soutenir le régime vint amplifier l'exil des savants juifs. Cette cassure est partiellement à l'origine de la science américaine. Recevant le flux immense des savants allemands, celle-ci ne tarda pas à devenir la première du monde. Du reste, de nombreuses universités d'Amérique Latine ou du Canada bénéficièrent aussi de l'arrivée de ces mathématiciens allemands ou européens.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=2. Normalien et amoureux
|page=80
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=Je croyais à l'œuvre civilisatrice de la France auprès des populations lointaines d'Afrique. Soudain, j'allais découvrir une réalité tout autre. Non pas celle des nombreux progrès, notamment médicaux, que les grands empires avaient certes introduits dans les colonies, mais celle de l'impitoyable oppression qu'ils exerçaient sur les populations, des emprisonnements arbitraires, des exécutions, des massacres.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=2. Normalien et amoureux
|page=83
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=Les vers de Du Bellay "heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage" m'ont toujours laissé rêveur. Ulysse et moi nous serions fort bien passés de cette interminable odyssée.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=2. Normalien et amoureux
|page=90-91
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=L'analyse et les probabilités, que je considère d'ailleurs comme très proches l'une de l'autre, ont articulé ma vie de recherche.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=2. Normalien et amoureux
|page=95
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=Si jamais la civilisation devait disparaître de la surface de la terre, son tombeau aura été la guerre de 1914-1918.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=3. Trotskiste
|page=100
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=Le social-démocrate allemand Rudolf Hilferding, célèbre pour son livre ''Das Finanz-Kapital'', s'était réfugié en France en 1933. Après la défaite, son ami le mathématicien Lipan Bers - de qui je tiens l'histoire -, réfugié juif sorti de Lituanie en 1939, au prix d'énormes difficultés et qui avait obtenu un visa américain en 1940, tenta vainement de le persuader de partir comme lui. « Non, lui répondait invariablement Hilferding, il serait impensable que la France me livre. » Il fut livré et exécuté.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=3. Trotskiste
|page=109
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=On peut comparer la classification mathématique de [[Nicolas Bourbaki|Bourbaki]] à l'immense révolution introduite par [[Carl von Linné|Linné]] avec son ''Systema naturae'' en 1758, dans la classification des êtres vivants, animaux et végétaux. Embranchements, classes, ordres, familles, genres, espèces, sous-espèces, qui permettent à chaque degré de situer un être déterminé, succèdent au capharnaüm qui régnait parmi les animaux et les végétaux.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=I. Années de jeunesse
|chapitre=4. Un chercheur dans la guerre
|page=162
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
{{citation|citation=Je suis d'ailleurs profondément convaincu d'avoir été, par ma seule personne, par mes activités acharnées et débordantes, une facteur non négligeable de la paix en Algérie, tandis que dans un même temps j'œuvrais à la modernisation de l'École polytechnique. Un facteur, rien d'autre, mais plus qu'une goutte d'eau dans l'océan.}}
{{Réf Livre|titre=Un mathématicien aux prises avec le siècle
|auteur=Laurent Schwartz
|éditeur=Odile Jacob
|année=1997
|partie=III. Au cœur du combat politique
|chapitre=10. L'engagement algérien
|page=420
|ISBN=2-7381-0462-2
}}
=== Entretiens ===
{{Citation|Voilà un peu la beauté du raisonnement mathématique: on trouve quelque chose de nouveau, on le démontre par un
raisonnement qui apparaît comme rigoureux… Ce que je trouve magnifique dans une sculpture de Rodin, c’est l’expression d’un sentiment humain de pensée achevé dans la pierre. Il y a un peu de cela dans les mathématiques: de la beauté et de
l’élégance…}}
{{Réf Article
|titre=Laurent Schwartz, ou la beauté du raisonnement mathématique…
|auteur=Jean-Paul Monferran
|date=1er juillet 1997
|publication=L'Humanité
|page=url
|url=https://www.humanite.fr/-/-/laurent-schwartz-ou-la-beaute-du-raisonnement-mathematique
}}
{{Citation|Pour les mathématiques {{Incise|je le montre avec l’exemple de la distribution}} c’est la même chose : pour résoudre un problème, on invente une théorie, qui apparaît comme harmonieuse, mais, très vite, interviennent des éléments qui vous mettent mal à l’aise… Alors, il faut vaincre une inhibition : celle du conservatisme […]. C’est une révolution qui a quelque chose à voir avec la chute du mur de Berlin. Soudain, on se dit : « ça ne va plus, il faut que je change »… Au début, c’est assez difficile, mais, dès que l’on a commencé, on s’aperçoit que le changement est libérateur. Je crois que le public ne sait pas assez cela : il se représente trop les mathématiques comme quelque
chose de figé ou d’achevé…}}
{{Réf Article
|titre=Laurent Schwartz, ou la beauté du raisonnement mathématique…
|auteur=Jean-Paul Monferran
|date=1er juillet 1997
|publication=L'Humanité
|page=url
|url=https://www.humanite.fr/-/-/laurent-schwartz-ou-la-beaute-du-raisonnement-mathematique
}}
== Citations rapportées ==
== Citations sur ==
{{citation|citation=Mon ami et père de cœur Laurent Schwartz souffrait, dans les dernières années de sa vie, du {{W|syndrome de Charles Bonnet}} : sans que cela influe sur son intelligence ni sur ses capacités intellectuelles, il avait des hallucinations extrêmement précises et souvent inattendues, telle la présence, assis sur son canapé, d'un officier SS en grand uniforme dont il pouvait donner une description précise (« ah ! je te préfère toi à celui que tu as chassé ! » m'a-t-il déclaré en riant un jour où j'arrivais chez lui). Il disait que, boulevard de Port-Royal, il y avait deux catégories d'arbres : ceux à travers lesquels il passait sans problème, et ceux qu'il valait mieux contourner ; pour les distinguer, il tentait de les toucher.}}
{{Réf Livre|titre=Pour voir clair
|auteur=[[Michel Broué]]
|éditeur=Seuil
|année=janvier 2024
|chapitre=8 - Pour une éthique du fait
|page=219
|ISBN=978-2--02-153683-6
}}
== Liens externes ==
{{Autres projets
|w=Laurent Schwartz (mathématicien)}}
{{CLEDETRI:Schwartz, Laurent}}
[[Catégorie:Naissance en 1915]]
[[Catégorie:Mathématicien français]]
[[Catégorie:Décès en 2002]]
[[Catégorie:Lauréat de la médaille Fields]]
ndtophtdm2tsd63j6x58498n8ki9nto
Aide:Ressources
12
46690
454816
453991
2026-04-18T19:02:11Z
TLD35
82237
/* En bibliothèques */ Dedup.
454816
wikitext
text/x-wiki
{{Page d'aide}}
[[Image:Offenes Buch, Paul Klee (1930).jpg|vignette|[[Paul Klee]], ''Offenes Buch'' [Livre ouvert], 1930, 206]]
{{#switch:{{rand|0|3}}
|0={{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
|1={{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque .|[[Marguerite Yourcenar]]}}
|2={{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
|3={{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
}}
Identifier, trouver '''et''' accéder à certaines ressources peut parfois s’avérer compliqué. Il existe cependant de nombreux outils pour vous aider, vous orienter. Ci-dessous, voici quelques outils qui peuvent vous aider à contribuer efficacement.
== Sur le Web ==
{{Pour info|Voir aussi la page [[w:Aide:Ressources en ligne]] sur Wikipédia.}}
{{/Tableau web}}
=== WP:LBW ===
*Sous certaines conditions, la {{w|Projet:La bibliothèque Wikipédia|Bibliothèque Wikipédia (LBW)}}
{{Citation bloc|donne accès gratuitement à des sources de qualité, des ouvrages de référence et des publications qui normalement sont disponibles seulement par abonnement.}}
<center>{{Bouton cliquable 2|Accéder aux ressources|class=mw-ui-progressive|url=https://wikipedialibrary.wmflabs.org/users/my_library/}}</center>
*Voir la boite utilisateur {{m|Utilisateur Bibliothèque W}}, pour un lien direct depuis une page utilisateur.
*Pour suivre les actualités, voir l’[[m:The_Wikipedia_Library/Newsletter/fr|''Infolettre'']] sur Meta.
=== Internet Archive ===
*Avec {{w|Internet Archive}}, sur simple inscription, vous avez la possibilité de consulter gratuitement en ligne de nombreux ouvrages numérisés : https://archive.org/details/inlibrary
*Propose également l’archivage de pages web ({{w|Wayback Machine}}) : https://web.archive.org. Pensez à sauvegarder les url utilisés en référence des citations.
=== Sources de presse payantes ===
*Sur {{w|Wikipédia:Accès aux sources de presse payantes}}, vous avez une liste des Wikipédiens abonnés à des journaux, le plus souvent français, et prêts à vérifier des informations pour vous dans un article précis. Pour toutes ces demandes, vous pouvez les contacter directement sur leur page de discussion ou leur envoyer un mail.
=== Autres ===
*Le modèle {{m|trouver des sources}} peut être utilisé en brouillon par ex. pour lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche.
== En bibliothèques ==
[[Image:State Library of Victoria La Trobe Reading room 5th floor view.jpg|vignette]]
{{/Tableau bibliothèques}}
== Micro financement Wikimédia ==
{{Pour info|Voir [[m:Wikimedia France/Micro-financement]]}}
== La Bibliothèque de Wikiquote ==
Cf. [[Wikiquote:Bibliothèque]].
[[Catégorie:Aide de Wikiquote]]
al5ml29tr7mw7teltnz54aoln2szym1
Utilisateur:Jorune
2
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2026-04-19T08:33:17Z
Jorune
73815
/* Activité actuelle */
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wikitext
text/x-wiki
==Présentation==
{{Utilisateur créateur d'articles |145}}<br />
Bonjour,
je rédige principalement du contenu sur wikipedia.fr et parfois sur wikidata ou dans Commons.
== Activité actuelle ==
En pause... Je ferai un peu de maintenance et je contribue pour le plaisir sur les pages que je n'ai pas eu le loisir de compléter lors de la précédente campagne #Shesaid.
----
=== A créer ===
* Voir campagne [https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid #Shesaid].
* [[Michèle de Chazeaux]] animatrice de radio à Tahïti. [https://www.tahiti-infos.com/Michele-de-Chazeaux-une-voix-du-fenua_a215215.html ici], et [https://www.france.tv/documentaires/documentaires-histoire/7637336-michele-de-chazeaux-en-toute-confidence.html là]. et aussi [https://www.radio1.pf/le-tifaifai-en-histoires-et-en-images/# ici]
* {{w|Burn-out militant}} à partir de l'article sur wikipédia !
=== A compléter ou à relire ===
==== A revoir intégralement====
# [[Florence Muleka Bajikila|Florence Mulzka Bajikila]], scenatrice rdc
===== Articles améliorés =====
# [[Christine Ntahe]] traduction à reprendre en cours
# [[Ketty Nivyabandi]] admissible manque une traduction, liée aux éléments en cours
# [[Florentine Angele Soki Fuani Eyenga]] catégorie, source à vérifier
# [[Wivine N'Landu Kavidi]] (palette ministre à ajouter) continuer avec les ''M'' {{fait}}
# [[Grâce Israëlla Mambu Kandungu]], femme journaliste et militante de la liberté de la presse
# [[Marie-Louise Mwange]] ''en sursis''
# [[Ève Bazaiba]] à faire et compléter avec [https://monusco.unmissions.org/sites/default/files/echos_67.pdf ceci]{{fait}}
# [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]] (francautrice sélectionnée)
# [[Sandrine Ngalula Mubenga]] sans catégorie, vérifier les citations et pinguer les contributeurs
# [[Tanella Boni]] à vérifier (suggestion de malik) + pages à reclasser
# [[Yanick Lahens]] à vérifier (suggestion de malik)
# [[Fatou Diome]] à vérifier (suggestion de malik) {{fait}}
# [[Ama Ata Aidoo]] à vérifier (suggestion de malik)
# A lire aussi pour compléter : https://archive.org/details/femmesrebellesna0000caze/page/316/mode/1up?q=crabe
# [[Annette Mbaye d’Erneville]]
===== Articles non améliorés =====
==== Autres pages ====
* [[Rainer Maria Rilke]] relire (Décès en décembre 1926) pour citation du jour.
* [[René Boylesve]] relire, décès en janvier 1926 {{fait}}
* [[Émile Coué]] relire pour citation du jour décès en juillet 1926
* [[Louis-Frédéric Rouquette]] relire décès en mai 1926 pour citation du jour
* [[Françoise Ega]], relire pour mars 2026 (50 ans) citation du jour
* [[Jacqueline Manicom]], relire pour Avril 2026 (50 ans) citation du jour {{fait}}
* [[Fritz Lang]] août 1976 (50 ans)
* [[Agatha Christie]] janvier 1976 {{fait}}
* [[Henri Bosco]] Mai 1976 (50 ans)
* [[Benoîte Groult]] décés en 2016 (juin) {{fait}}
* [[Michèle Morgan]] décès en 2016 (décembre)
* [[Anne-Marie Nzié]] Décès en 2016 - mai
* [[Elie Wiesel]] décès en 2016 - juillet
* [[Malek Chebel]] décès en novembre
* [[Gotlib]] décès en décembre 2016
* [[Marie-Guillemine Benoist]] décès en 1826 (octobre)
* [[Thomas Jefferson]] décès en 1826 - juillet
* [[Nicole Croisille]] décès le 4 juin 2025 (un an)
* [[Lee Miller]]---> importance élevée sur le portail de la photographie
* [[Agatha Christie]]---> importance maximum (polar et littérature britannique) '''fil rouge 2025'''
* [[Amin Maalouf]] ---> importance élevée en littérature
* [[Lune]] : compléter les sections les plus courtes ou inexistantes ([[Hubert Reeves]], [[Lycanthopie|lycanthopie]]), Femmes de lettres et scientifiques : [[Fatoumata Kebe]] (lettres à la lune, la lune est un roman), [[Anna Maria Ortese]]..., ce serait bien d'arriver à une centaine de citations. '''En pause'''.
* [[Léonard de Vinci]] '''en cours''' (Mef article Paris Match), [[Homme de Vitruve]] {{fait}}, [[la Joconde]] {{fait}} (Mef article Paris Match), [[La Vierge aux rochers]] {{fait}}
* [[Fatou Fanny-Cissé]] franco'autrices
=== liste complémentaire ===
* [[Donna Haraway]] ---> importance maximum pour Les sans pagEs, élevée en sciences
* [[Élisabeth Ire (reine d'Angleterre)]]---> article vital de la sélection transversale
*[[Victoria (reine)]] ---> article d'importance maximum pour l'Angleterre et élevée pour la monarchie, faible pour la sélection transversale
*[[Marlene Dietrich]]---> article d'importance élevée pour le cinéma et la musique, faible pour la sélection transversale
*[[Cecil B. DeMille]]---> article d'importance maximum pour le cinéma, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale
*[[Emma Goldman]] ---> article d'importance maximum pour l'anarchisme, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale (citée en mai 2025)
*[[Mary Wollstonecraft]] ---> article d'importance maximum pour la littérature britannique et faible pour la sélection transversale
*[[Sarah Bernhardt]]---> article d'importance élevée pour la france et le théâtre et faible pour la sélection transversale
* [[Harriet Beecher Stowe]]---> article d'importance maximum en littérature américaine
*[[Néfertiti]]---> Article d'importance élevée en Egyptopedia
* [[Camilla Laeckberg]]---> Importance élevée dans Polar (mais j'aime pas...).
===La palette des Filles de [[Gaïa]] (pour plus tard) ===
{{méta palette de navigation
| modèle = Palette Filles de Gaïa
| titre = Les Filles de [[Gaïa]] (niveau de difficulté ***)
| groupe1 = Femmes agronomes
| liste1 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Akissa Bahri]]
|[[Constance Endicott Hartt]]
|[[Marie-Paule Djegue Okri]]
|[[Josefa Sacko]]
|[[Aurélie Trouvé]]
}}
| groupe2 = Femmes archéologues
| liste2 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Blaga Aleksova]]
|[[Anna Marguerite McCann]]
|[[Augusta Hure]]
|[[Ursula Schattner-Rieser]]
|[[Élise Foniyama Thiombiano Ilboudo]]
|[[Marguerite Yon]]
}}
| groupe3 = Sculptrices / céramistes
| liste3 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Jeanne Champillou]]
|[[Marisol Escobar]]
|[[Aiko Miyanaga]]
|[[Consuelo de Saint-Exupéry]]
|[[Sophie Taeuber-Arp]]
|[[Tapta]]
}}
| groupe4 = Femmes géologues
| liste4 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Henriette Alimen]]
|[[Cornelia C. Cameron]]
|[[Kathia Krafft]]
|[[Janine Krippner]]
|[[Aline Peltier]]
|[[Ellen Stofan]]
}}
|groupe5 = Femmes géographes
|liste5 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Maha Abdelhamid]]
|[[Ana Fani Alessandri Carlos]]
|[[Colette Cauvin]]
|[[Selma Huxley]]
|[[Marion Newbigin]]
|[[Martine Tabeaud]]
}}
| groupe6 = Femmes Architectes
| liste6 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Suad Amiry]]
|[[Margarete Knüppelholz-Roeser]]
|[[Mère Joseph Pariseau]]
|[[Maria Krystyna Pawłowska-Godlewska]]
|[[Elizabeth de Portzamparc]]
|[[Corinne Vezzoni]]
}}
}}<noinclude>
[[Catégorie:Palette de navigation espace non encyclopédique|Filles de Gaïa pour wikiquote]]
</noinclude>
==Liens vers She said==
[[Wikiquote:SheSaid|https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid]]
[https://meta.wikimedia.org/wiki/Wikimedians_of_Democratic_Republic_of_Congo_User_Group#Membres Lien vers la RDC]
== Boite à outils ==
=== Le modèle pour les liens avec les autres projets===
{{Autres projets
|w=exemple
|commons=exemple
|wikispecies=exemple
|wikt=exemple
|b=exemple
|s=exemple
|n=exemple
|m=exemple
|v=exemple
}}
=== Les modèles pour les sources ===
https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citez_vos_sources
=== Le modèle pour les palettes ===
# les ministres congolaises [[Modèle:Palette Femmes ministres et vice-ministres de la République Démocratique du Congo]] ;
# les Femmes peintres https://fr.wikiquote.org/wiki/Mod%C3%A8le:Palette_Femmes_peintres ;
# les articles les Sans pagEs bien développés mais qui n'ont pas de page sur wikiquote... (y penser).
# les femmes citées dans la sélection tranversale ou d'importance maximum dans un projet wikipédia (y penser).
=== Citations du jour ===
[https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citation_du_jour ici]
===Les catégories ===
[[Aide:Catégorie#Marqueur_de_catégorie|ici]]
=== Les pages qui n'en sont pas (encore...) ===
[[Spécial:UnconnectedPages|ici]]
Les brouillons : https://fr.wikiquote.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Brouillon_d%27utilisateur
[[Catégorie:Utilisateur créateur d'articles]]
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2026-04-19T08:43:55Z
Jorune
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/* Articles améliorés */
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wikitext
text/x-wiki
==Présentation==
{{Utilisateur créateur d'articles |145}}<br />
Bonjour,
je rédige principalement du contenu sur wikipedia.fr et parfois sur wikidata ou dans Commons.
== Activité actuelle ==
En pause... Je ferai un peu de maintenance et je contribue pour le plaisir sur les pages que je n'ai pas eu le loisir de compléter lors de la précédente campagne #Shesaid.
----
=== A créer ===
* Voir campagne [https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid #Shesaid].
* [[Michèle de Chazeaux]] animatrice de radio à Tahïti. [https://www.tahiti-infos.com/Michele-de-Chazeaux-une-voix-du-fenua_a215215.html ici], et [https://www.france.tv/documentaires/documentaires-histoire/7637336-michele-de-chazeaux-en-toute-confidence.html là]. et aussi [https://www.radio1.pf/le-tifaifai-en-histoires-et-en-images/# ici]
* {{w|Burn-out militant}} à partir de l'article sur wikipédia !
=== A compléter ou à relire ===
==== A revoir intégralement====
# [[Florence Muleka Bajikila|Florence Mulzka Bajikila]], scenatrice rdc
===== Articles améliorés =====
# [[Christine Ntahe]] traduction à reprendre en cours
# [[Ketty Nivyabandi]] admissible manque une traduction, liée aux éléments en cours
# [[Wivine N'Landu Kavidi]] (palette ministre à ajouter) continuer avec les ''M'' {{fait}}
# [[Grâce Israëlla Mambu Kandungu]], femme journaliste et militante de la liberté de la presse
# [[Marie-Louise Mwange]] ''en sursis''
# [[Ève Bazaiba]] à faire et compléter avec [https://monusco.unmissions.org/sites/default/files/echos_67.pdf ceci]{{fait}}
# [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]] (francautrice sélectionnée)
# [[Sandrine Ngalula Mubenga]] sans catégorie, vérifier les citations et pinguer les contributeurs
# [[Tanella Boni]] à vérifier (suggestion de malik) + pages à reclasser
# [[Yanick Lahens]] à vérifier (suggestion de malik)
# [[Fatou Diome]] à vérifier (suggestion de malik) {{fait}}
# [[Ama Ata Aidoo]] à vérifier (suggestion de malik)
# A lire aussi pour compléter : https://archive.org/details/femmesrebellesna0000caze/page/316/mode/1up?q=crabe
# [[Annette Mbaye d’Erneville]]
===== Articles non améliorés =====
==== Autres pages ====
* [[Rainer Maria Rilke]] relire (Décès en décembre 1926) pour citation du jour.
* [[René Boylesve]] relire, décès en janvier 1926 {{fait}}
* [[Émile Coué]] relire pour citation du jour décès en juillet 1926
* [[Louis-Frédéric Rouquette]] relire décès en mai 1926 pour citation du jour
* [[Françoise Ega]], relire pour mars 2026 (50 ans) citation du jour
* [[Jacqueline Manicom]], relire pour Avril 2026 (50 ans) citation du jour {{fait}}
* [[Fritz Lang]] août 1976 (50 ans)
* [[Agatha Christie]] janvier 1976 {{fait}}
* [[Henri Bosco]] Mai 1976 (50 ans)
* [[Benoîte Groult]] décés en 2016 (juin) {{fait}}
* [[Michèle Morgan]] décès en 2016 (décembre)
* [[Anne-Marie Nzié]] Décès en 2016 - mai
* [[Elie Wiesel]] décès en 2016 - juillet
* [[Malek Chebel]] décès en novembre
* [[Gotlib]] décès en décembre 2016
* [[Marie-Guillemine Benoist]] décès en 1826 (octobre)
* [[Thomas Jefferson]] décès en 1826 - juillet
* [[Nicole Croisille]] décès le 4 juin 2025 (un an)
* [[Lee Miller]]---> importance élevée sur le portail de la photographie
* [[Agatha Christie]]---> importance maximum (polar et littérature britannique) '''fil rouge 2025'''
* [[Amin Maalouf]] ---> importance élevée en littérature
* [[Lune]] : compléter les sections les plus courtes ou inexistantes ([[Hubert Reeves]], [[Lycanthopie|lycanthopie]]), Femmes de lettres et scientifiques : [[Fatoumata Kebe]] (lettres à la lune, la lune est un roman), [[Anna Maria Ortese]]..., ce serait bien d'arriver à une centaine de citations. '''En pause'''.
* [[Léonard de Vinci]] '''en cours''' (Mef article Paris Match), [[Homme de Vitruve]] {{fait}}, [[la Joconde]] {{fait}} (Mef article Paris Match), [[La Vierge aux rochers]] {{fait}}
* [[Fatou Fanny-Cissé]] franco'autrices
=== liste complémentaire ===
* [[Donna Haraway]] ---> importance maximum pour Les sans pagEs, élevée en sciences
* [[Élisabeth Ire (reine d'Angleterre)]]---> article vital de la sélection transversale
*[[Victoria (reine)]] ---> article d'importance maximum pour l'Angleterre et élevée pour la monarchie, faible pour la sélection transversale
*[[Marlene Dietrich]]---> article d'importance élevée pour le cinéma et la musique, faible pour la sélection transversale
*[[Cecil B. DeMille]]---> article d'importance maximum pour le cinéma, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale
*[[Emma Goldman]] ---> article d'importance maximum pour l'anarchisme, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale (citée en mai 2025)
*[[Mary Wollstonecraft]] ---> article d'importance maximum pour la littérature britannique et faible pour la sélection transversale
*[[Sarah Bernhardt]]---> article d'importance élevée pour la france et le théâtre et faible pour la sélection transversale
* [[Harriet Beecher Stowe]]---> article d'importance maximum en littérature américaine
*[[Néfertiti]]---> Article d'importance élevée en Egyptopedia
* [[Camilla Laeckberg]]---> Importance élevée dans Polar (mais j'aime pas...).
===La palette des Filles de [[Gaïa]] (pour plus tard) ===
{{méta palette de navigation
| modèle = Palette Filles de Gaïa
| titre = Les Filles de [[Gaïa]] (niveau de difficulté ***)
| groupe1 = Femmes agronomes
| liste1 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Akissa Bahri]]
|[[Constance Endicott Hartt]]
|[[Marie-Paule Djegue Okri]]
|[[Josefa Sacko]]
|[[Aurélie Trouvé]]
}}
| groupe2 = Femmes archéologues
| liste2 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Blaga Aleksova]]
|[[Anna Marguerite McCann]]
|[[Augusta Hure]]
|[[Ursula Schattner-Rieser]]
|[[Élise Foniyama Thiombiano Ilboudo]]
|[[Marguerite Yon]]
}}
| groupe3 = Sculptrices / céramistes
| liste3 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Jeanne Champillou]]
|[[Marisol Escobar]]
|[[Aiko Miyanaga]]
|[[Consuelo de Saint-Exupéry]]
|[[Sophie Taeuber-Arp]]
|[[Tapta]]
}}
| groupe4 = Femmes géologues
| liste4 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Henriette Alimen]]
|[[Cornelia C. Cameron]]
|[[Kathia Krafft]]
|[[Janine Krippner]]
|[[Aline Peltier]]
|[[Ellen Stofan]]
}}
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|[[Maha Abdelhamid]]
|[[Ana Fani Alessandri Carlos]]
|[[Colette Cauvin]]
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|[[Mère Joseph Pariseau]]
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== Boite à outils ==
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=== Les modèles pour les sources ===
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=== Le modèle pour les palettes ===
# les ministres congolaises [[Modèle:Palette Femmes ministres et vice-ministres de la République Démocratique du Congo]] ;
# les Femmes peintres https://fr.wikiquote.org/wiki/Mod%C3%A8le:Palette_Femmes_peintres ;
# les articles les Sans pagEs bien développés mais qui n'ont pas de page sur wikiquote... (y penser).
# les femmes citées dans la sélection tranversale ou d'importance maximum dans un projet wikipédia (y penser).
=== Citations du jour ===
[https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citation_du_jour ici]
===Les catégories ===
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=== Les pages qui n'en sont pas (encore...) ===
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Les brouillons : https://fr.wikiquote.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Brouillon_d%27utilisateur
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==Présentation==
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En pause... Je ferai un peu de maintenance (le vendredi soir) et je contribue pour le plaisir sur les pages que je n'ai pas eu le loisir de compléter lors de la précédente campagne #Shesaid.
----
=== A créer ===
* Voir campagne [https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid #Shesaid].
* [[Michèle de Chazeaux]] animatrice de radio à Tahïti. [https://www.tahiti-infos.com/Michele-de-Chazeaux-une-voix-du-fenua_a215215.html ici], et [https://www.france.tv/documentaires/documentaires-histoire/7637336-michele-de-chazeaux-en-toute-confidence.html là]. et aussi [https://www.radio1.pf/le-tifaifai-en-histoires-et-en-images/# ici]
* {{w|Burn-out militant}} à partir de l'article sur wikipédia !
=== A compléter ou à relire ===
==== A revoir intégralement====
# [[Florence Muleka Bajikila|Florence Mulzka Bajikila]], scenatrice rdc
===== Articles améliorés =====
# [[Christine Ntahe]] traduction à reprendre en cours
# [[Ketty Nivyabandi]] admissible manque une traduction, liée aux éléments en cours
# [[Wivine N'Landu Kavidi]] (palette ministre à ajouter) continuer avec les ''M'' {{fait}}
# [[Grâce Israëlla Mambu Kandungu]], femme journaliste et militante de la liberté de la presse
# [[Marie-Louise Mwange]] ''en sursis''
# [[Ève Bazaiba]] à faire et compléter avec [https://monusco.unmissions.org/sites/default/files/echos_67.pdf ceci]{{fait}}
# [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]] (francautrice sélectionnée)
# [[Sandrine Ngalula Mubenga]] sans catégorie, vérifier les citations et pinguer les contributeurs
# [[Tanella Boni]] à vérifier (suggestion de malik) + pages à reclasser
# [[Yanick Lahens]] à vérifier (suggestion de malik)
# [[Fatou Diome]] à vérifier (suggestion de malik) {{fait}}
# [[Ama Ata Aidoo]] à vérifier (suggestion de malik)
# A lire aussi pour compléter : https://archive.org/details/femmesrebellesna0000caze/page/316/mode/1up?q=crabe
# [[Annette Mbaye d’Erneville]]
===== Articles non améliorés =====
==== Autres pages ====
* [[Rainer Maria Rilke]] relire (Décès en décembre 1926) pour citation du jour.
* [[René Boylesve]] relire, décès en janvier 1926 {{fait}}
* [[Émile Coué]] relire pour citation du jour décès en juillet 1926
* [[Louis-Frédéric Rouquette]] relire décès en mai 1926 pour citation du jour
* [[Françoise Ega]], relire pour mars 2026 (50 ans) citation du jour
* [[Jacqueline Manicom]], relire pour Avril 2026 (50 ans) citation du jour {{fait}}
* [[Fritz Lang]] août 1976 (50 ans)
* [[Agatha Christie]] janvier 1976 {{fait}}
* [[Henri Bosco]] Mai 1976 (50 ans)
* [[Benoîte Groult]] décés en 2016 (juin) {{fait}}
* [[Michèle Morgan]] décès en 2016 (décembre)
* [[Anne-Marie Nzié]] Décès en 2016 - mai
* [[Elie Wiesel]] décès en 2016 - juillet
* [[Malek Chebel]] décès en novembre
* [[Gotlib]] décès en décembre 2016
* [[Marie-Guillemine Benoist]] décès en 1826 (octobre)
* [[Thomas Jefferson]] décès en 1826 - juillet
* [[Nicole Croisille]] décès le 4 juin 2025 (un an)
* [[Lee Miller]]---> importance élevée sur le portail de la photographie
* [[Agatha Christie]]---> importance maximum (polar et littérature britannique) '''fil rouge 2025'''
* [[Amin Maalouf]] ---> importance élevée en littérature
* [[Lune]] : compléter les sections les plus courtes ou inexistantes ([[Hubert Reeves]], [[Lycanthopie|lycanthopie]]), Femmes de lettres et scientifiques : [[Fatoumata Kebe]] (lettres à la lune, la lune est un roman), [[Anna Maria Ortese]]..., ce serait bien d'arriver à une centaine de citations. '''En pause'''.
* [[Léonard de Vinci]] '''en cours''' (Mef article Paris Match), [[Homme de Vitruve]] {{fait}}, [[la Joconde]] {{fait}} (Mef article Paris Match), [[La Vierge aux rochers]] {{fait}}
* [[Fatou Fanny-Cissé]] franco'autrices
=== liste complémentaire ===
* [[Donna Haraway]] ---> importance maximum pour Les sans pagEs, élevée en sciences
* [[Élisabeth Ire (reine d'Angleterre)]]---> article vital de la sélection transversale
*[[Victoria (reine)]] ---> article d'importance maximum pour l'Angleterre et élevée pour la monarchie, faible pour la sélection transversale
*[[Marlene Dietrich]]---> article d'importance élevée pour le cinéma et la musique, faible pour la sélection transversale
*[[Cecil B. DeMille]]---> article d'importance maximum pour le cinéma, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale
*[[Emma Goldman]] ---> article d'importance maximum pour l'anarchisme, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale (citée en mai 2025)
*[[Mary Wollstonecraft]] ---> article d'importance maximum pour la littérature britannique et faible pour la sélection transversale
*[[Sarah Bernhardt]]---> article d'importance élevée pour la france et le théâtre et faible pour la sélection transversale
* [[Harriet Beecher Stowe]]---> article d'importance maximum en littérature américaine
*[[Néfertiti]]---> Article d'importance élevée en Egyptopedia
* [[Camilla Laeckberg]]---> Importance élevée dans Polar (mais j'aime pas...).
===La palette des Filles de [[Gaïa]] (pour plus tard) ===
{{méta palette de navigation
| modèle = Palette Filles de Gaïa
| titre = Les Filles de [[Gaïa]] (niveau de difficulté ***)
| groupe1 = Femmes agronomes
| liste1 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Akissa Bahri]]
|[[Constance Endicott Hartt]]
|[[Marie-Paule Djegue Okri]]
|[[Josefa Sacko]]
|[[Aurélie Trouvé]]
}}
| groupe2 = Femmes archéologues
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|[[Anna Marguerite McCann]]
|[[Augusta Hure]]
|[[Ursula Schattner-Rieser]]
|[[Élise Foniyama Thiombiano Ilboudo]]
|[[Marguerite Yon]]
}}
| groupe3 = Sculptrices / céramistes
| liste3 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Jeanne Champillou]]
|[[Marisol Escobar]]
|[[Aiko Miyanaga]]
|[[Consuelo de Saint-Exupéry]]
|[[Sophie Taeuber-Arp]]
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}}
| groupe4 = Femmes géologues
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|[[Cornelia C. Cameron]]
|[[Kathia Krafft]]
|[[Janine Krippner]]
|[[Aline Peltier]]
|[[Ellen Stofan]]
}}
|groupe5 = Femmes géographes
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|[[Maha Abdelhamid]]
|[[Ana Fani Alessandri Carlos]]
|[[Colette Cauvin]]
|[[Selma Huxley]]
|[[Marion Newbigin]]
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|[[Suad Amiry]]
|[[Margarete Knüppelholz-Roeser]]
|[[Mère Joseph Pariseau]]
|[[Maria Krystyna Pawłowska-Godlewska]]
|[[Elizabeth de Portzamparc]]
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[[Catégorie:Palette de navigation espace non encyclopédique|Filles de Gaïa pour wikiquote]]
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==Liens vers She said==
[[Wikiquote:SheSaid|https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid]]
[https://meta.wikimedia.org/wiki/Wikimedians_of_Democratic_Republic_of_Congo_User_Group#Membres Lien vers la RDC]
== Boite à outils ==
=== Le modèle pour les liens avec les autres projets===
{{Autres projets
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=== Les modèles pour les sources ===
https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citez_vos_sources
=== Le modèle pour les palettes ===
# les ministres congolaises [[Modèle:Palette Femmes ministres et vice-ministres de la République Démocratique du Congo]] ;
# les Femmes peintres https://fr.wikiquote.org/wiki/Mod%C3%A8le:Palette_Femmes_peintres ;
# les articles les Sans pagEs bien développés mais qui n'ont pas de page sur wikiquote... (y penser).
# les femmes citées dans la sélection tranversale ou d'importance maximum dans un projet wikipédia (y penser).
=== Citations du jour ===
[https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citation_du_jour ici]
===Les catégories ===
[[Aide:Catégorie#Marqueur_de_catégorie|ici]]
=== Les pages qui n'en sont pas (encore...) ===
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==Présentation==
{{Utilisateur créateur d'articles |145}}<br />
Bonjour,
je rédige principalement du contenu sur wikipedia.fr et parfois sur wikidata ou dans Commons.
== Activité actuelle ==
En pause... Je ferai un peu de maintenance (le vendredi soir) et je contribue pour le plaisir sur les pages que je n'ai pas eu le loisir de compléter lors de la précédente campagne #Shesaid.
----
=== A créer ===
* Voir campagne [https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid #Shesaid].
* [[Michèle de Chazeaux]] animatrice de radio à Tahïti. [https://www.tahiti-infos.com/Michele-de-Chazeaux-une-voix-du-fenua_a215215.html ici], et [https://www.france.tv/documentaires/documentaires-histoire/7637336-michele-de-chazeaux-en-toute-confidence.html là]. et aussi [https://www.radio1.pf/le-tifaifai-en-histoires-et-en-images/# ici]
* {{w|Burn-out militant}} à partir de l'article sur wikipédia !
=== A compléter ou à relire ===
==== A revoir intégralement====
# [[Florence Muleka Bajikila|Florence Mulzka Bajikila]], scenatrice rdc
===== Articles améliorés =====
# [[Sophie Adonon]], citations de fin de page à reclasser
# [[Christine Ntahe]] traduction à reprendre en cours
# [[Ketty Nivyabandi]] admissible manque une traduction, liée aux éléments en cours
# [[Wivine N'Landu Kavidi]] (palette ministre à ajouter) continuer avec les ''M'' {{fait}}
# [[Grâce Israëlla Mambu Kandungu]], femme journaliste et militante de la liberté de la presse
# [[Marie-Louise Mwange]] ''en sursis''
# [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]] (francautrice sélectionnée)
# [[Sandrine Ngalula Mubenga]] sans catégorie, vérifier les citations et pinguer les contributeurs
# [[Tanella Boni]] à vérifier (suggestion de malik) + pages à reclasser
# [[Yanick Lahens]] à vérifier (suggestion de malik)
# [[Fatou Diome]] à vérifier (suggestion de malik) {{fait}}
# [[Ama Ata Aidoo]] à vérifier (suggestion de malik)
# A lire aussi pour compléter : https://archive.org/details/femmesrebellesna0000caze/page/316/mode/1up?q=crabe
# [[Annette Mbaye d’Erneville]]
===== Articles non améliorés =====
==== Autres pages ====
* [[Rainer Maria Rilke]] relire (Décès en décembre 1926) pour citation du jour.
* [[René Boylesve]] relire, décès en janvier 1926 {{fait}}
* [[Émile Coué]] relire pour citation du jour décès en juillet 1926
* [[Louis-Frédéric Rouquette]] relire décès en mai 1926 pour citation du jour
* [[Françoise Ega]], relire pour mars 2026 (50 ans) citation du jour
* [[Jacqueline Manicom]], relire pour Avril 2026 (50 ans) citation du jour {{fait}}
* [[Fritz Lang]] août 1976 (50 ans)
* [[Agatha Christie]] janvier 1976 {{fait}}
* [[Henri Bosco]] Mai 1976 (50 ans)
* [[Benoîte Groult]] décés en 2016 (juin) {{fait}}
* [[Michèle Morgan]] décès en 2016 (décembre)
* [[Anne-Marie Nzié]] Décès en 2016 - mai
* [[Elie Wiesel]] décès en 2016 - juillet
* [[Malek Chebel]] décès en novembre
* [[Gotlib]] décès en décembre 2016
* [[Marie-Guillemine Benoist]] décès en 1826 (octobre)
* [[Thomas Jefferson]] décès en 1826 - juillet
* [[Nicole Croisille]] décès le 4 juin 2025 (un an)
* [[Lee Miller]]---> importance élevée sur le portail de la photographie
* [[Agatha Christie]]---> importance maximum (polar et littérature britannique) '''fil rouge 2025'''
* [[Amin Maalouf]] ---> importance élevée en littérature
* [[Lune]] : compléter les sections les plus courtes ou inexistantes ([[Hubert Reeves]], [[Lycanthopie|lycanthopie]]), Femmes de lettres et scientifiques : [[Fatoumata Kebe]] (lettres à la lune, la lune est un roman), [[Anna Maria Ortese]]..., ce serait bien d'arriver à une centaine de citations. '''En pause'''.
* [[Léonard de Vinci]] '''en cours''' (Mef article Paris Match), [[Homme de Vitruve]] {{fait}}, [[la Joconde]] {{fait}} (Mef article Paris Match), [[La Vierge aux rochers]] {{fait}}
* [[Fatou Fanny-Cissé]] franco'autrices
=== liste complémentaire ===
* [[Donna Haraway]] ---> importance maximum pour Les sans pagEs, élevée en sciences
* [[Élisabeth Ire (reine d'Angleterre)]]---> article vital de la sélection transversale
*[[Victoria (reine)]] ---> article d'importance maximum pour l'Angleterre et élevée pour la monarchie, faible pour la sélection transversale
*[[Marlene Dietrich]]---> article d'importance élevée pour le cinéma et la musique, faible pour la sélection transversale
*[[Cecil B. DeMille]]---> article d'importance maximum pour le cinéma, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale
*[[Emma Goldman]] ---> article d'importance maximum pour l'anarchisme, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale (citée en mai 2025)
*[[Mary Wollstonecraft]] ---> article d'importance maximum pour la littérature britannique et faible pour la sélection transversale
*[[Sarah Bernhardt]]---> article d'importance élevée pour la france et le théâtre et faible pour la sélection transversale
* [[Harriet Beecher Stowe]]---> article d'importance maximum en littérature américaine
*[[Néfertiti]]---> Article d'importance élevée en Egyptopedia
* [[Camilla Laeckberg]]---> Importance élevée dans Polar (mais j'aime pas...).
===La palette des Filles de [[Gaïa]] (pour plus tard) ===
{{méta palette de navigation
| modèle = Palette Filles de Gaïa
| titre = Les Filles de [[Gaïa]] (niveau de difficulté ***)
| groupe1 = Femmes agronomes
| liste1 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Akissa Bahri]]
|[[Constance Endicott Hartt]]
|[[Marie-Paule Djegue Okri]]
|[[Josefa Sacko]]
|[[Aurélie Trouvé]]
}}
| groupe2 = Femmes archéologues
| liste2 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Blaga Aleksova]]
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}}
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|[[Sophie Taeuber-Arp]]
|[[Tapta]]
}}
| groupe4 = Femmes géologues
| liste4 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Henriette Alimen]]
|[[Cornelia C. Cameron]]
|[[Kathia Krafft]]
|[[Janine Krippner]]
|[[Aline Peltier]]
|[[Ellen Stofan]]
}}
|groupe5 = Femmes géographes
|liste5 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Maha Abdelhamid]]
|[[Ana Fani Alessandri Carlos]]
|[[Colette Cauvin]]
|[[Selma Huxley]]
|[[Marion Newbigin]]
|[[Martine Tabeaud]]
}}
| groupe6 = Femmes Architectes
| liste6 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Suad Amiry]]
|[[Margarete Knüppelholz-Roeser]]
|[[Mère Joseph Pariseau]]
|[[Maria Krystyna Pawłowska-Godlewska]]
|[[Elizabeth de Portzamparc]]
|[[Corinne Vezzoni]]
}}
}}<noinclude>
[[Catégorie:Palette de navigation espace non encyclopédique|Filles de Gaïa pour wikiquote]]
</noinclude>
==Liens vers She said==
[[Wikiquote:SheSaid|https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid]]
[https://meta.wikimedia.org/wiki/Wikimedians_of_Democratic_Republic_of_Congo_User_Group#Membres Lien vers la RDC]
== Boite à outils ==
=== Le modèle pour les liens avec les autres projets===
{{Autres projets
|w=exemple
|commons=exemple
|wikispecies=exemple
|wikt=exemple
|b=exemple
|s=exemple
|n=exemple
|m=exemple
|v=exemple
}}
=== Les modèles pour les sources ===
https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citez_vos_sources
=== Le modèle pour les palettes ===
# les ministres congolaises [[Modèle:Palette Femmes ministres et vice-ministres de la République Démocratique du Congo]] ;
# les Femmes peintres https://fr.wikiquote.org/wiki/Mod%C3%A8le:Palette_Femmes_peintres ;
# les articles les Sans pagEs bien développés mais qui n'ont pas de page sur wikiquote... (y penser).
# les femmes citées dans la sélection tranversale ou d'importance maximum dans un projet wikipédia (y penser).
=== Citations du jour ===
[https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citation_du_jour ici]
===Les catégories ===
[[Aide:Catégorie#Marqueur_de_catégorie|ici]]
=== Les pages qui n'en sont pas (encore...) ===
[[Spécial:UnconnectedPages|ici]]
Les brouillons : https://fr.wikiquote.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Brouillon_d%27utilisateur
[[Catégorie:Utilisateur créateur d'articles]]
hqxo8c8yfrz8u8a63gdm8b2vzt2ezu4
454880
454879
2026-04-19T08:50:56Z
Jorune
73815
/* Articles améliorés */
454880
wikitext
text/x-wiki
==Présentation==
{{Utilisateur créateur d'articles |145}}<br />
Bonjour,
je rédige principalement du contenu sur wikipedia.fr et parfois sur wikidata ou dans Commons.
== Activité actuelle ==
En pause... Je ferai un peu de maintenance (le vendredi soir) et je contribue pour le plaisir sur les pages que je n'ai pas eu le loisir de compléter lors de la précédente campagne #Shesaid.
----
=== A créer ===
* Voir campagne [https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid #Shesaid].
* [[Michèle de Chazeaux]] animatrice de radio à Tahïti. [https://www.tahiti-infos.com/Michele-de-Chazeaux-une-voix-du-fenua_a215215.html ici], et [https://www.france.tv/documentaires/documentaires-histoire/7637336-michele-de-chazeaux-en-toute-confidence.html là]. et aussi [https://www.radio1.pf/le-tifaifai-en-histoires-et-en-images/# ici]
* {{w|Burn-out militant}} à partir de l'article sur wikipédia !
=== A compléter ou à relire ===
==== A revoir intégralement====
# [[Florence Muleka Bajikila|Florence Mulzka Bajikila]], scenatrice rdc
===== Articles améliorés =====
# [[Sophie Adonon]], citations de fin de page à reclasser
# [[Christine Ntahe]] traduction à reprendre en cours
# [[Ketty Nivyabandi]] admissible manque une traduction, liée aux éléments en cours
# [[Grâce Israëlla Mambu Kandungu]], femme journaliste et militante de la liberté de la presse
# [[Marie-Louise Mwange]] ''en sursis''
# [[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]] (francautrice sélectionnée)
# [[Sandrine Ngalula Mubenga]] sans catégorie, vérifier les citations et pinguer les contributeurs
# [[Tanella Boni]] à vérifier (suggestion de malik) + pages à reclasser
# [[Yanick Lahens]] à vérifier (suggestion de malik)
# [[Fatou Diome]] à vérifier (suggestion de malik) {{fait}}
# [[Ama Ata Aidoo]] à vérifier (suggestion de malik)
# A lire aussi pour compléter : https://archive.org/details/femmesrebellesna0000caze/page/316/mode/1up?q=crabe
# [[Annette Mbaye d’Erneville]]
===== Articles non améliorés =====
==== Autres pages ====
* [[Rainer Maria Rilke]] relire (Décès en décembre 1926) pour citation du jour.
* [[René Boylesve]] relire, décès en janvier 1926 {{fait}}
* [[Émile Coué]] relire pour citation du jour décès en juillet 1926
* [[Louis-Frédéric Rouquette]] relire décès en mai 1926 pour citation du jour
* [[Françoise Ega]], relire pour mars 2026 (50 ans) citation du jour
* [[Jacqueline Manicom]], relire pour Avril 2026 (50 ans) citation du jour {{fait}}
* [[Fritz Lang]] août 1976 (50 ans)
* [[Agatha Christie]] janvier 1976 {{fait}}
* [[Henri Bosco]] Mai 1976 (50 ans)
* [[Benoîte Groult]] décés en 2016 (juin) {{fait}}
* [[Michèle Morgan]] décès en 2016 (décembre)
* [[Anne-Marie Nzié]] Décès en 2016 - mai
* [[Elie Wiesel]] décès en 2016 - juillet
* [[Malek Chebel]] décès en novembre
* [[Gotlib]] décès en décembre 2016
* [[Marie-Guillemine Benoist]] décès en 1826 (octobre)
* [[Thomas Jefferson]] décès en 1826 - juillet
* [[Nicole Croisille]] décès le 4 juin 2025 (un an)
* [[Lee Miller]]---> importance élevée sur le portail de la photographie
* [[Agatha Christie]]---> importance maximum (polar et littérature britannique) '''fil rouge 2025'''
* [[Amin Maalouf]] ---> importance élevée en littérature
* [[Lune]] : compléter les sections les plus courtes ou inexistantes ([[Hubert Reeves]], [[Lycanthopie|lycanthopie]]), Femmes de lettres et scientifiques : [[Fatoumata Kebe]] (lettres à la lune, la lune est un roman), [[Anna Maria Ortese]]..., ce serait bien d'arriver à une centaine de citations. '''En pause'''.
* [[Léonard de Vinci]] '''en cours''' (Mef article Paris Match), [[Homme de Vitruve]] {{fait}}, [[la Joconde]] {{fait}} (Mef article Paris Match), [[La Vierge aux rochers]] {{fait}}
* [[Fatou Fanny-Cissé]] franco'autrices
=== liste complémentaire ===
* [[Donna Haraway]] ---> importance maximum pour Les sans pagEs, élevée en sciences
* [[Élisabeth Ire (reine d'Angleterre)]]---> article vital de la sélection transversale
*[[Victoria (reine)]] ---> article d'importance maximum pour l'Angleterre et élevée pour la monarchie, faible pour la sélection transversale
*[[Marlene Dietrich]]---> article d'importance élevée pour le cinéma et la musique, faible pour la sélection transversale
*[[Cecil B. DeMille]]---> article d'importance maximum pour le cinéma, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale
*[[Emma Goldman]] ---> article d'importance maximum pour l'anarchisme, moyenne pour la sélection francophone et faible pour la sélection transversale (citée en mai 2025)
*[[Mary Wollstonecraft]] ---> article d'importance maximum pour la littérature britannique et faible pour la sélection transversale
*[[Sarah Bernhardt]]---> article d'importance élevée pour la france et le théâtre et faible pour la sélection transversale
* [[Harriet Beecher Stowe]]---> article d'importance maximum en littérature américaine
*[[Néfertiti]]---> Article d'importance élevée en Egyptopedia
* [[Camilla Laeckberg]]---> Importance élevée dans Polar (mais j'aime pas...).
===La palette des Filles de [[Gaïa]] (pour plus tard) ===
{{méta palette de navigation
| modèle = Palette Filles de Gaïa
| titre = Les Filles de [[Gaïa]] (niveau de difficulté ***)
| groupe1 = Femmes agronomes
| liste1 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Akissa Bahri]]
|[[Constance Endicott Hartt]]
|[[Marie-Paule Djegue Okri]]
|[[Josefa Sacko]]
|[[Aurélie Trouvé]]
}}
| groupe2 = Femmes archéologues
| liste2 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Blaga Aleksova]]
|[[Anna Marguerite McCann]]
|[[Augusta Hure]]
|[[Ursula Schattner-Rieser]]
|[[Élise Foniyama Thiombiano Ilboudo]]
|[[Marguerite Yon]]
}}
| groupe3 = Sculptrices / céramistes
| liste3 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Jeanne Champillou]]
|[[Marisol Escobar]]
|[[Aiko Miyanaga]]
|[[Consuelo de Saint-Exupéry]]
|[[Sophie Taeuber-Arp]]
|[[Tapta]]
}}
| groupe4 = Femmes géologues
| liste4 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Henriette Alimen]]
|[[Cornelia C. Cameron]]
|[[Kathia Krafft]]
|[[Janine Krippner]]
|[[Aline Peltier]]
|[[Ellen Stofan]]
}}
|groupe5 = Femmes géographes
|liste5 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Maha Abdelhamid]]
|[[Ana Fani Alessandri Carlos]]
|[[Colette Cauvin]]
|[[Selma Huxley]]
|[[Marion Newbigin]]
|[[Martine Tabeaud]]
}}
| groupe6 = Femmes Architectes
| liste6 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Suad Amiry]]
|[[Margarete Knüppelholz-Roeser]]
|[[Mère Joseph Pariseau]]
|[[Maria Krystyna Pawłowska-Godlewska]]
|[[Elizabeth de Portzamparc]]
|[[Corinne Vezzoni]]
}}
}}<noinclude>
[[Catégorie:Palette de navigation espace non encyclopédique|Filles de Gaïa pour wikiquote]]
</noinclude>
==Liens vers She said==
[[Wikiquote:SheSaid|https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:SheSaid]]
[https://meta.wikimedia.org/wiki/Wikimedians_of_Democratic_Republic_of_Congo_User_Group#Membres Lien vers la RDC]
== Boite à outils ==
=== Le modèle pour les liens avec les autres projets===
{{Autres projets
|w=exemple
|commons=exemple
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|b=exemple
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|n=exemple
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}}
=== Les modèles pour les sources ===
https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citez_vos_sources
=== Le modèle pour les palettes ===
# les ministres congolaises [[Modèle:Palette Femmes ministres et vice-ministres de la République Démocratique du Congo]] ;
# les Femmes peintres https://fr.wikiquote.org/wiki/Mod%C3%A8le:Palette_Femmes_peintres ;
# les articles les Sans pagEs bien développés mais qui n'ont pas de page sur wikiquote... (y penser).
# les femmes citées dans la sélection tranversale ou d'importance maximum dans un projet wikipédia (y penser).
=== Citations du jour ===
[https://fr.wikiquote.org/wiki/Wikiquote:Citation_du_jour ici]
===Les catégories ===
[[Aide:Catégorie#Marqueur_de_catégorie|ici]]
=== Les pages qui n'en sont pas (encore...) ===
[[Spécial:UnconnectedPages|ici]]
Les brouillons : https://fr.wikiquote.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Brouillon_d%27utilisateur
[[Catégorie:Utilisateur créateur d'articles]]
0uloybaic0zcs2oj104bxu61x20eois
Discussion utilisateur:An insect photographer
3
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454894
454447
2026-04-19T09:35:54Z
Jorune
73815
/* p. url */ élargir le recueil
454894
wikitext
text/x-wiki
{{Archives|an|Discussion utilisateur:An insect photographer|2024|2026|,}}
{{Début encart coloré|couleur-fond={{#switch:bleu|bleu=8898BF|vert=97BF87|jaune=AAAA66|or=777777|orange=AA8833|violet=7755AA|saumon=AA8866|sable=AA9955|vertmoyen=88BB55|bleufoncé=1144AA|rouge=AA8866|écarlate=AAAAAA|#default=AAAAAA}}}}
<div style="padding:5px;font-size:small"><div style="text-align: center;" style="word-spacing:1ex"><small>Welcome! ようこそ ¡Bienvenido! Dobrodosli 환영합니다 Willkommen! Добро пожаловать Benvenuti Bem-vindo! 欢迎 Bonvenon Welkom</small></div>
[[Fichier:Wikiquote - 4th year.png|left|110px|sans_cadre]]
[[Fichier:Wikiquote - 4th year.png|right|110px|sans_cadre]]
{{titre|nom-page=[[Wikiquote:Bienvenue|Bienvenue]] sur [[Wikiquote:Wikiquote|Wikiquote]],</br> '''{{BASEPAGENAME}} !|couleur-titre=#000|autre=}}
{|
|[[Image:OOjs UI icon edit-ltr-progressive.svg|left|40px]]
|Wikiquote est un projet libre de collecte de citations réalisé actuellement dans plus de 80 langues différentes de par le monde. Pour vous aider à tout moment, chaque page du site possède à gauche un lien vers '''[[Aide:Sommaire|l'aide]]''' de Wikiquote.
N'hésitez pas à consulter les premières indications pour [[Aide:Comment modifier une page|modifier]] et [[Aide:Comment rédiger une page|rédiger]] des pages dans Wikiquote avec la [[Aide:syntaxe|syntaxe]] appropriée. Un '''[[Aide:Débuter sur Wikiquote|guide]]''' est à votre disposition.
|---
|[[Image:Echo chat icon.svg|left|40px]]
|Sur une page de '''discussion''', n'oubliez pas de [[Aide:Signature|signer vos messages]], en tapant ~~~~ . Mais faites aussi attention à ne pas insérer votre signature dans des articles de citations, leurs auteurs sont connus par le biais de [[Aide:Historique|l'historique]].
Je vous conseille un petit tour par la '''<u>[[Wikiquote:Charte|Charte de Wikiquote]]</u>''' et les [[Wikiquote:Règles|recommandations à suivre]] ([[Wikiquote:Critères d'admissibilité des citations|quelles citations sont admissibles]], [[Wikiquote:Copyright|le respect des droits d'auteur]], [[Wikiquote:Citez vos sources|les règles de citation des sources]] et [[Wikiquote:Conventions de style|les conventions de style]] sont les plus utiles à connaître pour débuter).
|--
|[[Image:OOjs UI icon userTalk-ltr-constructive.svg|left|40px]]
|Si vous le souhaitez, vous pouvez vous présenter sur '''[[Wikiquote:Journal des nouveaux arrivants|le forum des nouveaux arrivants]]''', qui est aussi un bon endroit pour poser des questions. Et pourquoi ne pas créer votre [[Utilisateur:{{PAGENAME}}|page utilisateur]] ? Vous pouvez y indiquer [[Wikiquote:Babel|quelles langues vous parlez]], d'où vous venez, quels sont vos centres d'intérêt…
Enfin, le plus important, je vous souhaite de '''prendre du plaisir''' à contribuer au projet !<br/>
Si vous avez d'autres questions, vous pouvez les poser sur [[Wikiquote:le Salon|le Salon]], sur [[Wikiquote:IRC|IRC]], sur [[Wikiquote:Discord|Discord]] ou bien me contacter{{#if:.|.|<nowiki>:</nowiki> [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 31 août 2024 à 16:26 (CEST)}}
|}
{{Fin encart}}
</div></div>
[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 31 août 2024 à 16:26 (CEST)
== Ressources ==
Coucou ! J’espère que tu vas bien ! Je viens de voir ton brouillon [[Utilisateur:An insect photographer/brouillon]] {{w|Elena Ferrante}}. Pour info, on trouve rapidement qlq ressources (partiellement) accessibles sur [[Aide:Ressources|archive.org]] :
*{{ouvrage|titre={{w|L'Amie prodigieuse}}|édition=Gallimard|isbn=978-2-07-046612-2|url=https://archive.org/details/lamieprodigieuse0000ferr}} (accès partiel malheureusement…, possible de faire qlq recherches par mot clé) ; j’ai accès à une ed bilingue {{ISBN|
978-2-07-287275-4}}
*{{ouvrage|titre={{w|Le Nouveau Nom}}|édition=Gallimard|isbn=978-2-07-269314-4|url=https://archive.org/details/lamieprodigieuse0000ferr_p7j9}}
*{{ouvrage|titre={{w|Celle qui fuit et celle qui reste}}|édition=Gallimard|isbn=978-2-07-017840-7|url=https://archive.org/details/cellequifuitetce0000elen}}
*{{ouvrage|titre=Les jours de mon abandon|édition=Gallimard|isbn=978-2-07-079319-8|url=https://archive.org/details/lesjoursdemonaba0000ferr}}
J’ai accès aux versions papier des 3 premières, pour la 4 celle-ci {{ISBN|978-2-07-076739-7}}; si tu as besoin, par exemple si tu as une ed sans pagination, NHP ;). Et d’autres ressources accessibles aussi assez facilement, donc je peux aider à compléter la page.
Au fait, pour [[Beauté mathématique]], j’ai enfin réservé le cat. de « Mathématiques, un dépaysement soudain » {{ISBN| 978-2-86925-095-6}} et [[Mikhaïl Gromov]], ''[https://www.apmep.fr/Introduction-aux-mysteres Introduction aux mystères]'', {{ISBN|978-2-330-00736-2}}. J’ai hâte ce week-end {{sourire}}. Si tu as l’occasion au fil de tes lectures, NHP là aussi à continuer d’améliorer la page. Je me suis noté aussi, sur le vaste thème math et littérature, à voir notamment : {{ouvrage|titre=Mathématiques et littérature : une fascination réciproque|année=2022|isbn=978-2-84884-247-9}} (avec un jeu de citations à la fin {{clin}}, en plus des chapitres sur des auteurs/sujets qui m’intéressent particulièrement…; voir présentation Ed 2007 https://publimath.univ-irem.fr/AAT07004).
Voila voila. Bonne semaine ! Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 décembre 2024 à 20:13 (CET)
:Coucou Malik, tout va bien pour moi, j'espère que tu vas bien aussi.
:Je prenais des notes pour ne pas oublier des ressources à exploiter, plutôt vers Noël.
:J'ai les 4 tomes de L'Amie Prodigieuse en version papier, c'est juste que là j'ai pas vraiment le temps de m'y attaquer 😊. Je sens que je vais passer quelques jours à relire, trouver des citations et je préfère faire un travail quali plutôt qu'une ébauche que je complèterai dans un mois.
:Par contre pour les autres livres je suis totalement preneuse, NHP à ajouter des citations sur mon brouillon.
:La page d'Elena Ferrante sera un beau cadeau de Noël pour SheSaid !
:Bravo pour ''[https://www.apmep.fr/Introduction-aux-mysteres Introduction aux mystères]'', <small>([[w:International_Standard_Book_Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-330-00736-2|978-2-330-00736-2]])</small>, la présentation sur le site me donne envie de le lire. Sinon j'ai fini de lire ''Idées de génies, 33 textes qui ont bousculé la physique'', <small>([[w:International_Standard_Book_Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-0814-0456-4|978-2-0814-0456-4]]</small>. Ce livre donne des références précises, une mine d'or pour Wikiquote et les pages des grands physiciens (surtout [[Marie Curie]], [[Lise Meitner]] et [[Carl Friedrich Gauss]] 😉) mais pas beaucoup pour la [[beauté mathématique]]...
:*J'ai besoin de ton aide pour une citation "Nul ne peut être mathématicien s'il n'a l'âme d'un poète." de Sophia Kowalevskaya, que j'ai trouvé dans ''Les Mathématiques sont la poésie des sciences'', <small>([[w:International_Standard_Book_Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-0814-2241-4|978-2-0814-2241-4]])</small> de Cédric Villani. Est-ce que tu as une source plus précise ? Et est-ce qu'elle rentre sur la page [[Poésie]] (pour la page [[Mathématiques]] y'a pas de soucis...) ?
:Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 décembre 2024 à 21:58 (CET)
::Super génial ! Je te rep rapide, faut que je me replonge dans la biblio fr [[w:Sofia Kovalevskaïa#Bibliographie]]. Déjà sur q:en [[en:Mathematics#K]], réf là https://books.google.fr/books?id=MCcbAAAAYAAJ&pg=PA316 (même source citée dans {{ouvrage|titre=[[w:en:Women in Mathematics (book)|Women in Mathematics]]|année=1974|passage=136|url=https://archive.org/details/womeninmathemati00osen/page/136}}) : « it is impossible to be a mathematician without being a poet in soul » ; mais je trouve pas sur wikisource en/fr là. Une page [[poète]] est envisageable je pense {{clin}}. Je file, même si je sais que j’ai perdu d’avance, je bataille avec [[Pi]] là {{rire}}.
::Dans le style de //, j’aime bien aussi celle de [[Louis Aragon#La Fin du « Monde réel », Postface]].
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 décembre 2024 à 22:25 (CET)
:::Apparemment la citation de https://books.google.fr/books?id=MCcbAAAAYAAJ&pg=PA316 vient du livre ''Biography of the Duchess di Cajanello'' écrit par [[w:Ellen Key]], du coup en suédois et traduit par Isabel F. Hapgood ou A.M. Clive Bayley en anglais, sans ref de page. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 décembre 2024 à 22:58 (CET)
::::Oui, oui, vu, mais j’arrive pas à remonter plus loin là et identifier correctement la réf…, et je préfère prendre le temps de bien regarder les détails biblio/ref avant d’écrire des bêtises ! Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 décembre 2024 à 23:13 (CET)
:::::Hum, peut-être est-il question de [[en:Karl Weierstrass]] (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k994421/f156.item) du coup (« one of the leading mathematicians of our century states the ease quite correctly when he says that […]). Bon, à creuser, je file là ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 décembre 2024 à 23:45 (CET)
:::::Tiens, dans l’idée de poursuivre les investigations et lui créer une page dédiée, voir {{ouvrage|auteur=[[Michèle Audin]]|titre=
Souvenirs sur Sofia Kovalevskaya|isbn=978-2-91-635205-3}} (la trad anglaise dispo avec [[WP:LBW]] : Remembering Sofya Kovalevskaya https://link-springer-com.wikipedialibrary.idm.oclc.org/book/10.1007/978-0-85729-929-1, + {{ouvrage|titre=Souvenirs d'enfance : 1890|isbn= 978-2-36693-038-2}} (dispo aussi en ligne : https://spartacus-idh.com/038.html). Etc.
:::::Bonne journée ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 décembre 2024 à 08:48 (CET)
:::::Coucou ! Pour [[Sofia Kovalevskaïa]], NHP à créer la page (à bleuir avant le 3/15 janvier ? {{clin}}) ! Tiens, après relecture de qlq notes sur {{ouvrage/Test|auteur=[[Imre Tóth]]|titre=Palimpseste : propos avant un triangle|doi=10.3917/puf.toth.2000.01|présentation en ligne=https://shs.cairn.info/palimpseste-propos-avant-un-triangle--9782130500032}} (accès LBW : https://shs-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/palimpseste-propos-avant-un-triangle--9782130500032), je suis retombé sur « Un mathématicien qui n'est pas quelque peu poète, chère Sophie, mon ''Ange bleu'' adoré, ne deviendra jamais un mathématicien parfait » (première partie, p. 87). A+. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 décembre 2024 à 20:46 (CET)
::::::Coucou Malik, je t'avoue je suis un peu perdue. La citation a été écrite en premier par Karl Weierstrass dans une lettre à Sofia Kowalevskaya ? Et si on la met sous la version de Sofia, il faut citer quelle source ?
::::::Merci pour l'info sur le livre de Michèle Audin 😊, pour les ''Souvenirs d'enfance'' il y a peut-être des citations à piocher vers la fin, et d'autres sur [[Fedor Dostoïevski]] qui était amoureux de sa soeur.
::::::Je m'occuperai de Sofia avant janvier, comme ça on pourra la mettre en page d'accueil le jour de son anniversaire (lequel 😉 ?), ne t'en fais pas, mais pas avant le 20 décembre (je suis pas mal occupée dans la vie réelle).
::::::Bonne nuit et merci ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 4 décembre 2024 à 22:29 (CET)
:::::::Oui, je comprends, ça m’arrive souvent de me perdre aussi dans un labyrinthe wikiquotien. Mais c’est toujours très stimulant, enrichissant au final. Il faut prendre le temps de lire attentivement, de ne pas négliger les notes et autres détails biblio, de croiser soigneusement.
:::::::On peut bien sûr citer les deux versions ici, créer les deux pages, même à l’état d’ébauche. On précisera petit à petit, en mettant nos lectures/ressources en commun.
:::::::Si je m’hasarde un peu je pense que, oui, il est question de cette lettre de Weierstrass initialement, à laquelle elle fait référence, dans ''sa'' version (qui sonne mieux d’ailleurs, je trouve…), elle aussi dans une lettre. Les divergences ne sont pas (si) étonnantes en fait : trad de trad de trad de trad (j’exagère !). D’ailleurs, p. 256 de la trad anglaise de l’ouvrage de Michèle Audin, on lit « No one is a mathematician who is not a bit of a poet. As you see, I too am (finally!) seduced by Sofya’s personality. Thanks to the play, I discovered that Sofya said that, to be a mathematician, was not [? {{yeux}}] necessary to be a poet, an opinion that Weierstraß also expressed (as we saw on page 44 ... and also on page 69) » {{clin}}. Je vais emprunter la vf sous peu {{sourire}}.
:::::::En l’état, je ne sais pas encore quelle source il est préférable de citer. D’une manière générale, voilà comment j’envisage les choses : la plus "primaire" (et en fr, dans la mesure du possible), sinon secondaire la plus centrée, la plus précise, détaillée en données biblio afin de permettre de remonter le fil petit à petit et si besoin, ajouter une note.
:::::::Pour résumer (?) : « [https://books.google.fr/books?id=fm2EV2oRyE8C&pg=PA1042 Dis ce que tu sais, fais ce que tu dois, advienne que pourra] » (rapportée là aussi : [[s:La_Rançon_de_la_Gloire_-_Sophie_Kovalesky]], voir aussi p. 168 dans Audin {{en}}, etc. {{sourire}}.
:::::::Allez, je file au lit ! Bonne nuit également. A bientôt, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 décembre 2024 à 00:01 (CET)
::::::::Voilà, oublions ce léger trouble à la lecture de « to be a mathematician, was not [? {{yeux}}] necessary to be a poet, an opinion that Weierstraß also expressed », vérification dans la vf {{ouvrage|auteur=[[Michèle Audin]]|titre=Souvenirs sur Sofia Kovalevskaya|isbn=978-2-91-635205-3}} p. 259 : « Sophie disait que, pour être mathématicien, il faut être poète, une opinion qu'a aussi exprimée Weierstraß […] une opinion que je défends, à mon petit niveau, depuis longtemps, les mathématiques sont un langage, que beaucoup de gens parlent, lisent ou même écrivent […], dans lequel seuls ceux ou celles qui ont des idées, de l'imagination et un certain sens esthétique créent. Quant à Sophie… »
::::::::Bon, en l’état, ça ne nous aide pas plus pour préciser la source exacte de cette perle « Nul ne peut être mathématicien s'il n'a l'âme d'un poète », mais on peut au moins se rassurer en se disant que ce parallèle avec la cita de Weierstrass n’a rien d’inédit {{sifflote}}.
::::::::Je vais prendre le temps de bien lire l'ouvrage, très attrayant, riche en notes et précisions biblio, et qui nous avertit d’emblée : « il y a des doubles, voire des triples traductions dans ce texte », … Qui me permettra aussi de compléter l’ébauche [[Michèle Audin]] ; déjà trois ans… soupir.
::::::::NB: on y trouve aussi qlq « pauses » littéraires, dont une (p. 85-88) inspirée des [[Italo Calvino#Cosmicomics]] (« La distance de la [[Lune]] », et « Tout en un point »).
::::::::Bref. Je divague encore ! Je vais devoir attendre encore un peu pour le cat. de l’expo « Dépaysement soudain », je ne sais pas si je me suis trompé dans ma réservation ou si l’erreur vient de la bibliothèque de Luminy, mais il n’y avait que le CD d’accompagnement de dispo ce soir. C’est rageant ! Vais me consoler avec les extraits de textes et commentaires dans ''Introduction aux mystères'', {{ISBN|978-2-330-00736-2}}, qui contient aussi une biblio, des crédits, un sommaire, qui m’ont permis, en un simple coup d’œil, de constater que j’ai déjà ajouté ici quelques-uns de ces extraits {{sourire}}. Comme le précise la note de l’éditeur, voir https://www.ihes.fr/~gromov/, donc https://www.ihes.fr/~gromov/category/miscellaneous-non-mathematics/, https://www.ihes.fr/~gromov/wp-content/uploads/2018/08/quotations2016.pdf…
::::::::Désolé de squatter ta pdd, notes (surtout) pour moi-même !
::::::::Bon week-end ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 6 décembre 2024 à 21:51 (CET)
:::::::::T'inquiètes, je t'héberge avec plaisir 🤗 Vu le travail de sourçage que tu mènes et ton intérêt (partagé) pour Sofia, NHP à créer sa page quand tu veux ! Surtout que je ne m'en occuperai pas tout de suite, donc fonce 😉 Et, si tu cherches des citations de [[Michèle Audin]], sa page Wikipédia donne les liens vers le site [https://images.math.cnrs.fr/auteurs/michele-audin/ Image des mathématiques] et [https://macommunedeparis.wordpress.com/ son blog sur la Commune], même si tu dois déjà les connaître... Bonnes lectures [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 décembre 2024 à 22:27 (CET)
{{RI}}
Salut salut ! Oui, bien sûr pour images.math.cnrs.fr que j’ai déjà utilisé ici, voir [[Spécial:Recherche_de_lien/images.math.cnrs.fr]]. D’ailleurs, tu as peut-être remarqué, certains liens sont brisés, sujet très important pour notre projet mais jusqu’ici particulièrement négligé… (voir discussion {{m|Lien brisé}} etc). J’ai commencé à corriger qlq uns, voir recherche avec math.cnrs.fr ->[[Spécial:Recherche_de_lien/math.cnrs.fr]] (ainsi, on voit aussi ceux commençant par « images-archive »). Bref bref bref !
Tiens, la citation (« Nul ne peut être mathématicien s'il n'a l'âme d'un poète ») est également dans « Mathématiques, un dépaysement soudain » {{ISBN| 978-2-86925-095-6}}, p. 48, par Bruce Albert, chap. « Le mathématicien et le chaman, les yeux fermés. Entretien entre Cédric Villani, Davi Kopenawa, Bruce Albert et Michel Cassé » [ajout : version {{en}} ->là https://www.researchgate.net/publication/284031319]. Elle est ''détournée'' : « Nul ne peut être mathématicien s'il n'a une âme de chaman ». Il cite la préface de Cédric Villani dans {{ouvrage|titre=Les mathématiciens : De l'antiquité au XXIe siècle|isbn=9782842451097}}. Ouvrage consulté en 2017 pour l’ébauche de la bio de {{w|Li Shanlan}} pourtant, mais je dois t’avouer que je n’avais pas mémorisé la citation…
NHP si tu trouves d’autres perles dans [[Cédric Villani#Les mathématiques sont la poésie des sciences]]. Je me le note à lire {{clin}}.
Et puis, si tu as qlq cita en vers sur les math NHP aussi {{clin}}. Tiens j’en partage deux
*[[Louis Aragon]] (Feu de joie, « Acrobate »/[[s:Feu de joie/Acrobate]] (''Dépaysement soudain'', p. 28)) : « Les oiseaux sont des nombres / L’algèbre est dans les arbres »
*[[Emily Dickinson#Poésies complètes]] (1158, p. 983) : « La meilleure Sorcellerie c'est la Géométrie / Tel est l'avis du magicien – / Ses actions ordinaires sont des exploits / Comparées aux pensées des humains - »
Allez, je file ! Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 15 décembre 2024 à 12:06 (CET)
:Yep. Ah, super, un lien bleu de plus : [[Sofia Kovalevskaya]], sympa comme cadeau sous le sapin ! {{sourire}}. Bon, là, je dois encore un peu travailler qlq jours sur mon brouillon [[Utilisateur:Malik2Mars/Cecilia Payne-Gaposchkin]] pour le publier avant le 31, et après je poursuis avec [[Sofia Kovalevskaïa]] / [[Michèle Audin]] (tiens, d’ailleurs : http://cm2.ens.fr/content/souvenirs-sur-sofia-kovalevskaya-interview-discussion-avec-michele-audin-2632). Mais faudra d’abord que je me procure qlq autres sources citées pour bien faire ; si besoin, je peux peut-être, moi aussi…, demander un peu d’aide à la … ''wikipédienne''… qui est citée dans l’ouvrage… {{clin}}.
:Et puis, je vois que tu as bien avancé sur Elena Ferrante avec déjà trois pages : bravo !
:Amicalement, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 28 décembre 2024 à 03:00 (CET)
::Re ! Tiens, exemple page Quote sur MacTutor (évoqué plus bas), pour [[Sofia Kovalevskaïa]], en plus de la [https://mathshistory.st-andrews.ac.uk/Biographies/Kovalevskaya/ bio qui comporte qlq cita, y’a une page dédiée Quote https://mathshistory.st-andrews.ac.uk/Biographies/Kovalevskaya/quotations/. Bon, c’est que même mieux sourcé ici {{tire langue}}.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 mai 2025 à 15:37 (CEST)
:::Salut ! Tiens, je retombe sur une citation que tu as ajoutée en page [[Léopold Sédar Senghor]], tirée de [[Cédric Villani#Les mathématiques sont la poésie des sciences]]. Un peu comme pour [[Sofia Kovalevskaya]] (à completer/annoter, cf ci-dessus et pdd) , il faudrait un peu plus preciser. En l’état, je trouve une précision là https://doi.org/10.4000/ress.4699, tu as d’autres info dans l’ouvrage ? Rien ne presse, y’a des problemes à régler sur Léopold Sédar Senghor, on nous prend pour des cons depuis qlq temps en bidonnant des sources, voir pdd… bref. Merci. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 9 janvier 2026 à 13:32 (CET)
::::J'ai autant d'infos dans le livre que sur ton lien. N'hésite pas à préciser/compléter comme tu le sens {{clin}} [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 10 janvier 2026 à 15:57 (CET)
Re re re ! Décidément, tu as le don de me ''surprendre'' avec tes créations ! Et une ébauche à compléter de plus : [[Fouad Laroui]] ! Merci à toi. J’ai qlq citations en tête à ajouter (après relecture {{clin}}) et je vais essayer de me procurer qlq ouvrages que je n’ai pas encore lus (je pense là : {{ouvrage|titre=Une Lecture personnelle d'[[Averroès]]|année=2014|isbn=9782357680098}}, {{ouvrage|titre=Dieu, les mathématiques, la folie|année=2018|isbn=978-2-221-21789-4}}). Là aussi, on a qlq accès sur Internet archive (vais les lister en pdd). D’ailleurs, d’une manière générale, n’hésite pas à ajouter le param chapitre : particulièrement utile pour faciliter les ajouts – dans l’ordre – par d’autres contributeurs.
En passant : au fait, si tu t’interroges sur l’admissibilité d’une page, tu peux lancer un débat là [[Wikiquote:Débat d'admissibilité]]. Je me permets de notifier (correctement) {{ping|Uchroniste 40}} (en cm de diff, il faut utiliser le code <nowiki>[[User:xxx|xxx]]</nowiki>), qui ne verra peut-être pas ta question en commentaire de diff de [[Marketing]] {{clin}} (comme il y a pas mal d’activité ces derniers temps, et c’est très bien, il devient difficile de parcourir attentivement toute la liste des modifications récentes {{clin}}). Je comprends tes questions sur la pertinence du contenu de qlq pages ou tes doutes sur l’utilité/l'interêt. NHP à laisser un mot en pdd dans ce cas. Ça n’a rien de nouveau {{clin}} et du ménage a déjà été fait dans ces [[Spécial:Contributions/Clelie_Mascaret|contributions là]] (les admins, nous pouvons voir [[Spécial:Contributions_supprimées/Clelie_Mascaret|celles supprimées]]) : pages supprimées (parfois recréées depuis), historiques masqués, retraits, etc. Bref.
Bonnes contributions ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 28 décembre 2024 à 22:06 (CET)
:Merci @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] pour la notification, je n’avais effectivement le message, me concentrant plus sur les [[spécial:nouvelles pages|nouvelles pages]] que sur les [[spécial:modifications récentes|modifications récentes]]. Effectivement, il ya beaucoup de mouvements sur les dernières semaines : c’est super ! Néanmoins, c’est là qu’on se rend compte qu’on manque de patrouilleurs expérimentés et réguliers (je pense à faire un appel aux bonnes volontés sur le bistro).
:@[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] pour répondre à ta question, je suis d’accord avec toi : les citations n’ont aucun intérêt. Leur lien avec le sujet n’est que tenu et leur intérêt propre est très faible. On a un vrai problème sur wikiquote avec les pages sur le marketing. Je propose de supprimer les citations mais pas la page, puisqu’elle est admissible et que de nombreuses citations de qualité doivent exister. Si quelqu’un a le cour de travailler dessus et a de bons ouvrages sur le sujet, qu’il n’hésite pas. Bonnes contributions à tous les deux {{;)}} [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 28 décembre 2024 à 23:35 (CET)
::Toutafé {{ping|Uchroniste 40}}, on manque de bras ! Bonne chance pour ton appel au bistro, ça n’a pas vraiment fonctionné de mon côté ces dernières années : problème de message et de messager certainement {{clin}}. Puis, les autres projets sont souvent (trop) facilement critiqués sans raison, sans maîtrise des règles etc. Enfin. Bref, bon courage !
::Oui, d’accord avec vous 2. NHP ! Pour rappel, on a le bandeau {{m|Ébauche vide}} qui catégorise dans [[:Catégorie:Article sans aucune citation]].
::An insect photographer, je remarque sur les quatre pages de ''L'Amie prodigieuse'' que le lien WP dans le titre du modèle de réf est 1) bcp trop répété 2) pointe dans le vide sur Wp:fr : il n’y a pas de page sur la série de livres sur wp:fr en l’état, contrairement à d’autres langues (cf wikidata : [[d:Q22981812]]). Eventuellement, tu peux pointer {{w|L'Amie prodigieuse}} (avec un A majuscule {{clin}}), sans excès.
::Bien à vous. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 29 décembre 2024 à 13:35 (CET)
:::Merci à vous deux @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] et @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]], d'avoir relu et amélioré les pages sur Elena Ferrante et Fouad Laroui ! Vos conseils sont précieux et j'apprécie l'accueil de qualité que vous réservez aux nouveaux 😊
:::Bonnes contributions [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 29 décembre 2024 à 20:24 (CET)
::::Avec plaisir An insect photographer ! J’ai aussi laissé qlq notes en pdd [[Discussion:Elena Ferrante#Pour info]]. Je vais essayer semaine prochaine d’emprunter qlq ouvrages, dont ''Frantumaglia'' (on doit y trouver notamment la cita en #Autre).
::::Bien à toi. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 30 décembre 2024 à 13:32 (CET)
::::Coucou et bonne année !
::::Pour déposer une demande en [[Wikiquote:Débat d'admissibilité]], il y a en haut de page un bouton cliquable bleu (le wikicode de cette partie de la page est ici : [[Wikiquote:Débat d'admissibilité/Utilisation]]) qui permet d’avoir une mise en forme preformatée (et le preload est là [[Wikiquote:Débat d'admissibilité/preload]]). Ça permet de faire fonctionner correctement les ancres des modèles {{m|Admissibilité}} et {{m|Modèle:Avertissement débat d'admissibilité}} (note pour moi-même : j’avais ajouté ce détail de code en mai et juin 2023, voir historique des modèles). Ça te fera peut-être un peu penser à la cuisine de [[Modèle:Citation du jour/Switch/Sélection]] {{clin}}.
::::Pour ta recherche de cita de [[Simone Weil]], tu dois pouvoir la trouver dans {{ouvrage|titre=Œuvres|isbn= 978-2-07-075434-2}} (en page 506, à priori), ou bien dans {{ouvrage/Test|titre= Écrits historiques et politiques|année=1960|sudoc=00354835X}} [ajout : à priori p. 64], et autres ed. (dont ? t.2, v.3 (Ecrits historiques et politiques. Vers la guerre) {{ISBN|2-07-071715-1}} de Œuvres complètes {{SUDOC|022152326}}? [à priori {{oui}}, p. 223]) contenant le texte : ''Réflexions sur la barbarie'' (dommage, pas assez de détails biblio là [[w:Liste des œuvres de Simone Weil#1939]]…).
::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 janvier 2025 à 13:06 (CET)
:::::Merci @[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]]Malik pour tes recherches, n'hésite pas à mettre la citation sur la page si tu es sûr de toi ! Je penserai au modèle préformaté la prochaine fois :) Bonne année à toi aussi 😊 🎉 [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 1 janvier 2025 à 19:03 (CET)
:::::Yep, avec plaisir, recherches faciles, je savais déjà où chercher {{clin}}. Bien sûr, ce sera fait, après vérifications dans les trois sources indiquées plus haut (lundi ou mardi en fin de journée à la BU après le travail).
:::::Je me suis permis de proposer une autre réf pour [[spécial:diff/407445#Sojourner Truth]], j’espère que ça te convient ! J’ai laissé qlq notes en pdd ([[Discussion:Sojourner Truth]]) suite bavardage avec {{ping|Jorune}} ([[Discussion utilisateur:M keita1321#Adama Ndiaye|là]]). Ça reste à creuser et il faudrait compléter sa page.
:::::Amicalement, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 janvier 2025 à 19:28 (CET)
::::::Oui bien sûr tu peux remplacer la citation de [[Sojourner Truth]], cette version est bien plus élégante 😊. NHP à le faire sur sa page si tu as le temps !
::::::Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 janvier 2025 à 19:39 (CET)
:::::::Et vlà, transfert et compléments OK : [[Sojourner Truth#Citations]]. À compléter, je dois faire une pause, j’ai (encore) mal aux yeux là : soupir. Petit clin d’œil à la page [[poète]] {{clin}}. D’ailleurs, pour continuer à compléter la page avec des citations déjà sur q:fr, on peut essayer de filtrer les résultats de recherches de pages contenant « poète » ainsi : [[spécial:Recherche/insource:"les poètes"]], [[Spécial:Recherche/insource:"le poète"]] (pour trier un peu les nombreux résultats (parasites : dans intro, cat, etc) d’une simple [[Spécial:Recherche/insource:"poète"]]. À peaufiner.
:::::::Bon week-end ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 18:25 (CET)
Salut ! Et vla,
*{{fait}} pour [[Simone Weil]], vérif dans 1960 {{SUDOC|00354835X}} et dans {{ISBN|2-07-071715-1}} p. 223 {{OK}}. Comme on avait déjà la section [[Simone Weil#Écrits historiques et politiques]], j’ai sourcé avec cette édition de 1960. Bon, je ne pense pas faire plus sur cette page pour le moment.
*{{fait}} aussi pour [[Elena Ferrante]], cita déplacée de #Autres à [[Elena Ferrante#Frantumaglia : l'écriture et ma vie]]. Je vais lire la VF entièrement et certainement compléter la section prochainement. J’ai également à dispo ''Entre les marges'' et ''Chroniques du hasard''. À lire.
Amicalement, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2025 à 22:15 (CET)
:Je découvre votre travail à tous les deux.
:En particulier sur Simone Weil...
:Ca fait bien une dizaine d'années que je n'ai pas congribué ici, ça a bien progressé !
:Bravo et merci. --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|discussion]]) 11 janvier 2025 à 16:45 (CET)
== [[Modèle:Citation du jour/25 juillet 2025]] ==
Coucou, pour cette citation du jour, me suis permis d’ajouter un lien vers la section [[IAM#Nés sous la même étoile]] : pour qui connaît (qui a grandi avec ça dans les oreilles {{sourire}} – qu’est-ce que j’ai pu l’écouter (et encore régulièrement d’ailleurs!) cette {{w|L'École du micro d'argent|''École du micro d'argent''}}; mais encore plus ''{{w|Ombre est lumière}}'', je le trouve intemporel – tiens, je viens de relire cet article wp, je m’en sors pas trop mal je trouve même si y a encore du travail…, bref), dès la première écoute, on sait que là y’a un clin d’œil à un classique qui a marqué toute une génération {{clin}}. J’espère que ça te convient ! Et m’a fallu qlq secondes pour trouver une Ref ! Là, « Argot des jeunes et français contemporain des cités en didactique du FLE/S: motivations des jeunes et limites des dictionnaires pour une étude des divergences socioculturelles » ([https://is.muni.cz/www/12093/articles/2010/lesvoix/argot.pdf .pdf là]) dans {{ouvrage/Test|titre=Les Voix des Français|volume=I, à Travers l'histoire, l'école et la Presse|nature ouvrage=issues du colloque de l’Association for French Language Studies, 3 au 5 septembre 2008 à l'Université d'Oxford|édition=Peter Lang|année=2010|passage=169 (note 24)|url=https://books.google.fr/books?id=43n-QRmfnh4C&pg=PA169}} (tiens et il est question de Wikipédia dans la page et la note suivante, oh !)
Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 mai 2025 à 19:03 (CEST)
:Héhé, mais l’avais oublié ce feat Diam’s et Sopra https://mytaratata.com/taratata/224/diam-s-soprano-ne-sous-la-meme-etoile-2007 ! {{amour}} Elle est ardue à tenir en plus, difficile de faire mieux que Shurik’n et AKH, c’est sur ! {{rire}}
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 mai 2025 à 19:43 (CEST)
::Oui tu peux {{sourire}} ! Merci de me faire découvrir cette chanson. (Et d'enrichir la page de Diam's.)
::Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 17 mai 2025 à 22:58 (CEST)
:::Cool ! Avec plaisir !
:::Bon, là, à la lumière du jour, je trouve que ça fait très PoV marseillais d’avoir comme lien hyper/intertextuel [[IAM]] et pas encore [[NTM]]. Bon ok, hier, c'était bien le feu au {{w|stade Vélodrome}} (ah, tiens, un p’tit clin d’œil à un autre classique du {{w|Hip-hop à Marseille|rap marseillais}} : [[w:spécial:Lien permanent/225489262#cite_ref-20|''Le Feu'']], premier morceau d’''Ombre est lumière'', 1993) mais quand même {{espiègle}}. Dis-toi, hier soir j’avais un œil sur le match l’autre sur du wikicode, c’est fort {{mdr}} !
:::Plus sérieusement, ça manque à cette page, pour « elle [qui] connaît l’histoire de ceux qui l’ont précédée, dit sa dette à l’égard de NTM, IAM, Assassin, des Sages Poètes de la rue, entre autres ; elle a « tout vu, tout entendu » et personne ne peut prétendre lui enseigner son art » (https://books.openedition.org/ms/1158); « NTM est la référence indispensable » (Ghio, p. 118); « Diam's n'a jamais caché son admiration, ou même son fanatisme, pour ce duo emblématique. Elle les écoute et réécoute, adolescente, au moment où elle commence à rapper: « J'étais fan de NTM, je ne vivais que pour eux, c'était du fanatisme! [...] Je me disais: "J'arrêterai le rap quand NTM aura entendu parler de moi" ». Le groupe de la Seine-Saint-Denis apparaît à plusieurs reprises dans l'œuvre de Diam's. […] La même Diam's reconnaît que ce titre de NTM - avec l'ensemble de la compilation [ {{w|Rapattitude}} ] - a été « l'un des gros trucs » de sa culture rap, que « ça [lui] a calé la tête pour toujours ». Cette même « Intro » effectue une série de « zooms » pour finir par examiner la vie de Mélanie, en s'arrêtant au début d'une trajectoire où elle devient Diam's. Les derniers mots de cette introduction confirment qu'au commencement était le verbe de NTM: « Dans cette petite chambre/ Au début des années quatre-vingt-dix/Imagine juste une p'tite meuf/ Qui attendait plus rien de la vie/Mais qui écoutait NTM » (Ghio, p. 146).
:::[[Image:5 Pointz Graffiti 19.JPG|vignette||upright=2|{{citation bloc|Les rappeurs laissent souvent le béton de la cité pour aller s’asseoir dans le fauteuil de la bibliothèque.|Bettina Ghio, ''Sans fautes de frappe : rap et littérature'', p. 45}}]]Oui, j’ai une grosse étagère rap dans ma bibliothèque (presque autant que sur Maitre [[Léonard de Vinci|Léo]] (non, pas le footballeur sur ce coup {{tire langue}}))! J’avais commencé à les lister là {{w|Projet:Hip-hop/Bibliothèque#Disponibles}} (lien [[w:spécial:Lien permanent/219884759]]), bon là la liste est incomplète aujourd’hui mais, comme d’hab, si besoin NHP!
:::Un autre livre de Ghio te plaira très certainement : ''Sans fautes de frappe, rap et littérature.'' Cette approche est très intéressante, ça sort des analyses (trop) sociologiques à mon goût, et ça m’a bcp plu. Même si une approche purement textuelle disons a ses limites, laissant dans l’ombre certaines des composantes de la performance artistique dans son ensemble (voir par ex ce focus sur un titre de [[Casey]] : {{DOI|10.4000/itineraires.8805}}).
:::Voilà, voilà, je file !
:::Bon dimanche ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 mai 2025 à 08:22 (CEST)
::::Héhé mais c’est sympa visuellement ce #📚, ça ne semble pas poser de problème d’ancre en plus, peut-être niveau accessibilité, à voir. On peut même envisager 🎶 ou 🎼 du coup ? Enfin, plus généralement, faudra peut-être en discuter si on souhaite enrichir visuellement les sommaires ainsi. Moi, j’aime bien !
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 mai 2025 à 09:14 (CEST)
Salut ! Tiens, j’en avais parlé sur [[Wikiquote:Le Salon/mai 2025#Aide:Ressources]], pour les ouvrages de Bettina Ghio, tu peux les consulter sur https://www.bibliovox.com/ (probablement via une bibliothèque municipale près de chez toi)
*Sans fautes de frappe, rap et littérature, https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88836741, dans ma bibliothèque perso
*Pas là pour plaire ! Portraits de rappeuses, https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88897793, dans ma bibliothèque perso
*À l'ammoniaque, rap, trap et littérature https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88953141 pas (encore) dans ma bibliothèque perso
*Elle signe également l’entrée « Rappeuses » dans l’abécédaire des féminismes présents d’[[Elsa Dorlin]] (https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88918942), p. 521-530, dans ma bibliothèque perso aussi
*Sur la thématique Femme, rap, le ''Ladies firt'' est également accessible https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/88879310, et aussi dans ma bibliothèque perso
NHP à y jeter un œil, je pense que ça te plaira, et tu y trouveras pas mal d’inspi !
Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 30 mai 2025 à 19:52 (CEST)
== Da Vinci Code ==
Bonjour ! Aurais-tu la gentillesse de me relire / améliorer [[Da Vinci Code|cette page]], créée en marge de Léonard de Vinci ? Rien ne presse toutefois, si tu as mieux à faire pour le moment, ce n'est pas un soucis !--[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 13 juillet 2025 à 18:51 (CEST)
:Je m'en occupe cette semaine. En ce moment j'ai pas mal d'''occupations ''dans le monde réel (comme le permis). En plus il fait beau et ça donne plus envie de dorer au soleil que de surfer sur le net {{mdr}} [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 13 juillet 2025 à 23:40 (CEST)
::{{fait}} Fait, il y avait pas beaucoup de choses à faire :)
::Tu m'as donné envie de le lire ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 14 juillet 2025 à 15:56 (CEST)
::: Merci de ton aide ! Si tu relis ce roman et que tu trouves d'autres citations inspirantes, n'hésite surtout pas à compléter cette page... J'apprécierais de descendre en deçà des 80% de contenu ajouté sous Xtools ! Itou pour quelques illustrations supplémentaires --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 16 juillet 2025 à 13:24 (CEST)
::::Je ne comprends pas ta phrase "''80% de contenu ajouté sous Xtools''". Tu peux éclairer ma lanterne ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 16 juillet 2025 à 20:16 (CEST)
:::::Bonjour. Depuis les historiques, https://fr.wikiquote.org/w/index.php?title=Da_Vinci_Code&action=history, « auteurs et statistiques », ça : https://tools.wmflabs.org/xtools-articleinfo/index.php?project=fr.wikiquote.org&article=Da_Vinci_Code
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 juillet 2025 à 20:24 (CEST)
::::::Merci, du coup j'ai compris. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 16 juillet 2025 à 21:30 (CEST)
== Cecilia Payne-Gaposchkin ==
Salut ! Merci bcp pour [[Utilisateur:Malik2Mars/Cecilia Payne-Gaposchkin]].
Rien d’étonnant à buter sur qlq parties de trad. Particulièrement lorsque c’est « imagé » disons (exemple : « wither before that question », on peut en français utiliser : « s’évanouissent », s’évaporent », « s’effacent », « disparaissent », etc). On améliora ça petit à petit. Je suis rapidement repassé, à poursuivre. Egalement faire attention à qlq subtilités suivant le domaine. Exemple : « Proof », dans ce contexte se traduit « démonstrations ». Autre exemple vu que je travaille [[Galilée]] en ce moment : il faut faire attention en anglais avec « telescope » (réfraction, réflexion). bref.
On publiera la page in main par déplacement dès que tu le souhaites. Il y a qlq notes en pdd pour rappel.
Encore merci à toi. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 30 juillet 2025 à 12:54 (CEST)
:Salut Malik, mais je t'en prie, c'était très amusant de découvrir ces citations et d'essayer de les traduire au mieux {{sourire}}
:J'aimerais bien publier la page quand on sera sûr des traductions déjà présentes dessus (et si tu as des citations en tête pour les réfs insérées n'hésite pas à les compléter).
:Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 31 juillet 2025 à 12:21 (CEST)
== Modele et doc ==
Salut ! Merci pour ce travail sur les [[:Catégorie:Modèle d'icônes de langues]] ! Précieux !
Qlq petits détails.
*Pour exemples voir :
**{{m|fr}} et sa sous page de doc
**{{m|en}} et sa sous page de doc
*Pour tests voir :
**{{m|it}}, et là sa sous page de doc est à créer.
Creer un modele, le documenter, ça peut se faire par étape. Ainsi, tu trouveras sur la page du {{m|it}} un lien sur lequel cliquer qui va pré-charger le code de cette page : [[Modèle:Documentation/Preload]], sorte de guide pour renseigner une doc (faudrait d’ailleurs le peaufiner).
Je t’invite à essayer avec le modele it. Dis-moi quand c’est ok, là c’est un modèle simple, donc on peut retirer qlq détails inutiles.
Si tu as besoin de modèles qui sont deja sur wp, au lieu de les copier/coller, préférable de nous demander de les importer (aux admins). J’entends un modele complexe, on a probablement tous copié/collé des modèles sans passer par « [[Spécial:Importer]] » (moi le premier à mes débuts!).
Euh, sinon, comme on parle de doc, parlons des soins infirmiers {{rire}}, comme signalé en pdd [[Discussion utilisateur:NZISABIRA Léopold/Brouillon/Virginia Henderson#Pour info]], j’ai trouvé sur IA la vf, mais là aussi (cf. section pb d’indexation ci-dessus) j’arrive pas à retrouver l’ouvrage en cherchant directement sur internet archive, tu y arrives toi ?
Je file. Bon week-end !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 novembre 2025 à 14:06 (CET)
== « Votre mission … ==
{{Résolu}}
… si vous l’acceptez » (Mission impossible) {{rire}}. Yep. Dis-moi, comme tu as ajouté [[Aide:Ressources#Sources de presse payantes]], peux-tu s’il te plaît
*Revoir un peu ce texte et le réduire à l’essentiel, c’est à mon sens trop, même si c’est bien ça dans la pratique, il faudrait en dire moins afin de ne pas trop afficher ces partages disons, tu vois ce que je veux dire ?
*Puis, comme je suis (officiellement) retraité de wp, peux-tu te charger de sonner à qlq portes pour verifier si la cita [[Laurent Schwartz (mathématicien)#Citations rapportées]] se trouve bien dans l’entretien 1997 là https://www.humanite.fr/-/-/laurent-schwartz-ou-la-beaute-du-raisonnement-mathematique, comme je le signale en pdd ici ?
Voila, voilà, merci !
ps:pas oublié ta demande de vérif pour Badinter, juste pas eu le temps de lire l’ouvrage en question. D’ailleurs, je regarde qlq fois ton brouillon et j’y fais qlq retouches/précisions, j’espère que ça ne te dérange pas; peut-être inclure une note à ce sujet là [[Utilisatrice:An insect photographer/brouillon#élisabeth Badinter]] avec un lien vers l’archive de notre [[Discussion utilisateur:Malik2Mars/Blabla 1#Robert Badinter|échange]] histoire d’y revenir facilement plus tard, je t’assure qu’avec le temps ça peut vite devenir labyrinthique !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 décembre 2025 à 20:09 (CET)
:Première mission effectuée ! J'ai retouché la description, n'hésite pas si tu vois quelque chose à améliorer. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 6 décembre 2025 à 17:02 (CET)
::{{Pouce haut}}, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 décembre 2025 à 01:18 (CET)
:::J'ai envoyé un mail pour ta 2e mission.
:::Tkt pas pour Badinter, je sais que tu n'as pas oublié :)
:::Sinon j'ai commencé Martin Parr (très légèrement). Je suis tombée sur une interview ultra intéressante sur le site Canon : [https://www.canon.fr/pro/stories/martin-parr-style-vision/] mais malheureusement il n'y a pas la date... Tu penses qu'on peut le réutiliser avec un modèle ou je peux faire une croix dessus ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 7 décembre 2025 à 21:51 (CET)
::::Salut ! Je pense que tu as peut-etre du passer par wp pour m’envoyer un mail non ? Enfin, pas reçu donc je pense que ça vient du fait quand j’ai demandé le blocage complet de mon compte, je l’ai demandé avec toutes les restrictions dont « envoi de courriel interdit ». C’etait pour me retirer la possibilité de revenir sur ma décision. Même si y’a bien qlq wikipediens admins qui ont mon mail … bref. Peux-tu me le renvoyer via [[Spécial:Envoyer_un_courriel/Malik2Mars]] please ?
::::Arf, oui, en effet, c’est dommage. Après, peut-être possible de contourner partiellement le pb via une rapportée comme https://journals.openedition.org/focales/461?lang=en#bodyftn22, et inclure la Ref Canon juste en précision, ça évitera de bidonner l’année (2018 ou 2019 non?)… à creuser. Peut-etre d’autres reprises. Puis, sinon, ça peut toujours se tenter, exceptionnellement, en laissant un mot en pdd, et si besoin on pourra toujours invoquer le fameux, oui, mais non, « c’est l'exception qui confirme la règle » {{espiègle}}
::::Bon, je vais me coucher, je suis épuisé et je commence à divaguer {{rire}}
::::Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 décembre 2025 à 22:22 (CET)
:::::On s'est mal compris, je ne t'ai pas envoyé de mail mais j'ai écris à quelqu'un qui normalement a accès à ''L'Humanité'' {{mdr}} Bref je m'occupe de ta 2e mission mais ça prends un peu de temps.
:::::Pour [[Martin Parr]], c'est une bonne idée de passer par une reprise, je ne sais pas s'il y en a d'autres. Après si une citation est bien mais pas reprise, on peut tenter avec date=inconnue et explications en pdd. A voir
:::::Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 8 décembre 2025 à 08:56 (CET)
::::::hihihi ! wiki-{{boulet}} donc ! Tu as le droit de te moquer, oui, oui, c’est trop drôle ! Boudi, ton message est clair mais j’étais bien trop fatigué hier…
::::::Passer par une reprise pour un entretien peut en effet parfois servir; tiens, je pense à [[Nina Bouraoui#Entretiens]], celui de 1992. Je dois pouvoir visionner ça à la {{w|MMSH}} (https://www.inatheque.fr/consultation/centre-de-consultation-mmsh-aix-en-provence.html), cf note pdd, mais si je devais attendre, tu me connais ça peut traîner… wiki-{{boulet}} bis ! Bref.
::::::Oui, y a probablement d’autres reprises, on va creuser ça dans le cadre de notre « objectif » [[Discussion:Photographie#Objectifs, 2026-2027]] (hahaha, j’adore le double sens possible là {{sourire}}). Et en effet, les règles sont là pour cadrer (cadrer, cadrer, bein comme un cadre tiens…{{sourire}}), après y’a toujours possibilité de discuter au cas par cas, l’important c’est de le signaler en pdd, de ''se'' justifier. Ça aidera aussi ceux qui viendront après nous à comprendre plus vite…
::::::Au fait, bien vu de creer une ébauche dans le cas de ces tristes actualités, c’est {{ping|Eunostos}} qui avait pris l’habitude de s’en charger régulièrement avant, j’ai toujours trouvé ça très pertinent. Chapo l’artiste ! Et, bien sûr, NHP à proposer cita j dans ces cas là {{clin}} !
::::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 décembre 2025 à 18:42 (CET)
2/2. {{bravo}}. Merci {{clin}} ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 avril 2026 à 18:40 (CEST)
== Astuces ==
Salut ! Qlq astuces pour la maintenance. Et l’état, tu trouveras là [[User:Malik2Mars/Suivi]] un visuel des nouvelles pages et modif récentes et surtout qlq liens vers des pages spéciales, journaux et autres. Je n’ai pas détaillé, expliqué mais c’est prévu afin de refondre notre page [[WQ:Maintenance]].
Bref, j’ai vu ton mess concernant Helene Mambu. Pour prenons cet exemple.
*Tu sais que la page a déja ete supprimée, tu connais son titre exact, mais tu as oublié le créateur :
**comme en page de débat, le modèle {{m|a'}} donne ici {{a'|Helene Mambu}}, et là il faut cliquer sur « j » acceder au journal.
**la même, mais par un autre chemin. Tu passes simplement par [[Spécial:Journal]], tu renseignes et là ça donne aussi https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal?page=Helene+Mambu
*Autre possibilité. Tu sais que la page a déja ete supprimée, tu ne te souviens plus du titre exact, mais tu sais qui est le créateur.
**Dans ce cas tu peux passer par [[Spécial:Contributions]]. Dans ton cas tu as pensé à la meme personne donc ça donne [[Spécial:Contributions/Safi_WANGUSU]]. Là, tu peux visualiser une liste des pages créées (meme si supprimées). Il te faut cliquer sur XTools en bas, puis sur pages crées, ce qui donne https://xtools.wmcloud.org/pages/fr.wikiquote.org/Safi%20WANGUSU/all. Et là tu as la liste.
**ou bien par [[Spécial:Journal]], donc là [[Spécial:Journal/Safi_WANGUSU]] (acces aussi via [[Spécial:Contributions/Safi_WANGUSU]], en haut cette fois), puis tu sélectionnes dans le menu, ça donne https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal?type=create&user=Safi_WANGUSU
Voilà voilà, p’tites astuces !
Amitiés,
[[Spécial:Contributions/~2025-42978-50|~2025-42978-50]] ([[Discussion utilisateur:~2025-42978-50|discussion]]) 26 décembre 2025 à 17:33 (CET) (Malik, pas connecté pour verifier les acces et visuel sans les droits admin)
== En ce début d'année 2026 ...==
Mes meilleurs voeux ! ET UNE TRES BONNE NOUVELLE : grâce à nos efforts conjoints, la page [[Agatha Christie]] a dépassé les 100 citations... C'est la deuxième femme avec Madona à avoir une page aussi fournie. Il faudrait consolider avec les autres pages, et je pense que c'est la personnalité féminine la plus citée sur fr.Wikiquote. --[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 16 janvier 2026 à 08:40 (CET)
:Bonne année @[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] :)<br>
:C'est génial, la reine du crime le mérite bien !! On peut être fières de nous.
:Sinon ton travail patient de déplacer les citations sur les pages génériques paye. Pour SheSaid 2026 on pourrait mettre en avant cette pratique, plutôt que se focaliser sur les nouvelles créations ?
:Pour améliorer Agatha j'ai pensé qu'on pourrait s'inspirer des citations qui reviennent souvent sur Babelio (j'ai fait ça pour la citation de son autobiographique sur la vaisselle).
:Amitiés [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 16 janvier 2026 à 12:50 (CET)
::oui @[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]], il faut penser à une nouvelle formule pour Shesaid 2026, une fois le travail de maintenance terminé : déplacer des citations erronées n'est pas une bonne chose !
::Pour Agatha, le travail ayant été réalisé au fil de l'eau, il est à mon avis de meilleure qualité que ce que l'on peut faire lors d'un atelier éphémère. J'aurais toutefois 2 souhaits pour cette autrice : trouver une de ses pièces de théâtre et un ou deux de ses romans non policiers écrits sous pseudonyme car je pense que cela manque. Loin d vous ce printemps (qui mérite à mon avis une page à part) et l'If et la rose.
::Merci encore pour tout le travail réalisé : il fait partie des points positifs de l'année 2025 qui m'encourage à continuer sur Wikiquote. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 16 janvier 2026 à 17:35 (CET)
::J'ai jeté un oeuil aux citations proposées sur Babelio : souvent cela colle assez bien à celles que j'ai tirées des romans d'Agatha Christie (ou du moins à une partie des citations que j'ai pu collecter). Et parfois, c'est assez pauvre (il y en a peu et elles me semblent insuffisantes pour rendre compte de l'intrigue du livre en question, ou concentrées sur les premiers chapitres). Ceci dit, effectivement, c'est intéressant à regarder ! Merci du conseil... [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 17 janvier 2026 à 12:52 (CET)
:::C'est vrai que déplacer des citations erronées serait que contre-productif...il va falloir arriver à mettre en place un système qui marche mieux que cette année et rien que d'y penser je suis épuisée {{mdr}}
:::J'ai pas mal de policiers d'Agatha et dans une médiathèque proche de chez moi il y a ''L'if et la rose'' et d'autres livres sous son pseudo. Je vois ça début février.
:::<br>
:::Oui Babelio peut donner des pistes quand on manque d'idées. Et ça montre les citations qui ont marqué d'autres personnes !
:::Si tu as le temps, est-ce que tu pourrais m'aider avec Ginette Kolinka ? Sur france.tv on a accès aux Rencontres du Papotin avec elle jusqu'en mars. Il faut créer un compte gratuit pour le voir. J'aimerai bien avoir un deuxième œil collecteur sur cette interview. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 17 janvier 2026 à 15:56 (CET)
::Bonjour @[[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]], j'en termine avec ''Le cadavre dans la bibliothèque'' et il me reste encore deux romans d'espionnage (écrits après 1950) disponibles à la bibliothèque locale, dont ''Destination inconnue'', et ce dernier ne m'inspire pas tant que ça ! En revanche je n'ai pas ''la Souricière'', ni de romans écrits sous le pseudonyme de Mary Westmacott (en particulier ''Loin de vous ce printemps'', lequels semblent importants pour l'auteure et mériteraient d'avoir leurs propres pages).
::En résumé, je suis un peu bloquée pour continuer... En tout cas, pour le moment ! Alors si tu as la possibilité d'avancer sur ces points, un coup de main ne serait pas de refus ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 11 février 2026 à 14:57 (CET)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Jorune|Jorune]], bravo pour ton dernier ajout.
:::Je n'ai pas oublié Agatha, j'ai essayé d'emprunter ''L'if et la rose'' à la médiathèque...je me suis juste trompée de médiathèque ! Ah la la quelle étourdie je peux faire. Donc pour l'instant je n'ai pas le livre mais j'y pense.
:::En ce moment j'ai beaucoup de travail et un peu moins de temps à consacrer à Wikiquote aussi, c'est un peu compliqué.
:::À part ''L'if et la rose'', quel livre est nécessaire ? (Je n'ai pas non plus accès à ''Loin de vous ce printemps'' et ''La Souricère''.) [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 11 février 2026 à 15:16 (CET)
::::Merci pour la rapidité de ta réponse :-) !
::::Je vais essayer de nous trouver une liste... à partir du livre que j'ai emprunté (une encyclopédie du polar) à la bibliothèque avec quelques entrées sur Agatha Christie, mais je ne l'ai pas encore ouvert. Et je te tiens au courant.
::::Nous avons le temps : il a fallu un an pur trouver 100 citations, alors si en fin d'année nous en avons 150 sur la page principale et quelques pages secondaires supplémentaires crées à droite ou à gauche, ce sera pas mal ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 11 février 2026 à 20:13 (CET)
Mesdames, je m‘incruste ! Oui, encore bravo à toutes les deux ([[Discussion utilisatrice:Jorune#Agatha]]) ! Quand on m’a demandé y’a qlq temps un exemple de page, j’ai donné celle-ci aussi {{clin}}. Une page où on peut envisager un label dans qlq temps non ?
Concernant [[Ginette Kolinka]], il faudrait voir aussi comme organiser plus largement la thématique ici aussi (Categ et autre), on a déja [[:catégorie:Survivant de la Shoah]], mais un peu comme avec le génocide des Tutsis, la guerre d’Algérie, la RDC avec notamment « [[w:catégorie:Condition féminine en république démocratique du Congo]], on a qlq pages comme [[Ginette Kolinka]] qui a mon sens méritent d’être travaillées et mises en avant (cita j, switch), j’en ai créées ou travaillées qlq unes :
*[[Anne Frank]], classique
*[[Hélène Berr]]
*[[Charlotte Salomon]], je vous conseille la "lecture" de son « œuvre » (magnifique!)
*[[Etty Hillesum]],
*ou encore [[Germaine Tillion]], avec notamment son [[Germaine Tillion#Le Verfügbar aux Enfers|Verfügbar aux Enfers]] et ''Ravensbrück''
*etc.
Bref, si vous êtes partantes, on peut sur qlq thematiques travailler qualitativement qlq pages ensemble par période, se concentrer dessus, puisque pour certaines je les travaille déjà depuis qlq années et que je pense que notre projet a bcp à gagner à avoir des pages de qualité sur ces thèmes en particulier et peut-être même proposer cela pour un atelier… Et votre avis, votre aide est la bienvenue…
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 janvier 2026 à 16:49 (CET)
:Effectivement ce serait intéressant comme sujet... Une fois la mnt #Shesaid achevée ! Et cela va prendre du temps cette année vue l'afflux de pages crées ou modifiées) <br/>Et cela risque donc de m'occuper encore un certain temps !<br/> [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 17 janvier 2026 à 19:09 (CET)
::Je sais bien. Et encore merci…
::Re-travailler qualitativement ensemble sur qlq pages/thematiques permettra peut-etre d’avoir qlq sujets à proposer comme exemples pour ateliers et autres, et même si les sujets sont « difficiles » (humainement) ils ont un gros potentiel. Ça nous permettra aussi je l’espère de ''ressouder'' notre petit groupe de contributeurs réguliers sur qlq objectifs communs et ainsi continuer à avancer ensemble dans la même direction…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 janvier 2026 à 19:35 (CET)
:::Bon et bien je reviendrai à la toute fin janvier : j'ai encore un partiel la semaine prochaine... PFF ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 17 janvier 2026 à 20:04 (CET)
== Ill. et isbn ==
En page [[Livre]], tu souhaites illustrer au niveau de quelle section stp ?
Pour tes pb d’isbn ([[Simone Signoret#François Périer]]), et donc les autres [[spécial:Pages liées/François Périer]], ou via [[spécial:Recherche/insource:"2-266-00000-0"]]) tu peux simplement ne pas l’indiquer pour éviter l’alerte ou le laisser en commentaire wiki. Peut-etre un exemplaire offert (coffret, ou autre), ça me fait penser au pb qu’avait un autre contributeur avec son exemplaire de [[Scholastique Mukasonga#La femme aux pieds nus, 2008]]. En passant, peux-tu s’il te plaît l’indiquer pour [[Anise Postel-Vinay]], [[Geneviève de Gaulle-Anthonioz]], … On peut envisager de travailler ces deux pages avec [[Germaine Tillion]] aussi, certaines ressources sont à exploiter pour les 3 (voir par ex https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/anise-postel-vinay-je-m-etais-juree-de-temoigner-8901889). Là j’ai pas le temps de détailler, mais y’a largement de quoi.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 février 2026 à 16:45 (CET)
:Salut !
:Peut-être, j'ai trouvé le livre de François Périer en brocante alors va savoir d'où vient le problème...
:Oui bien sûr qu'on peut enrichir et travailler les trois pages de concert, ça fait sens. Je travaille un peu au fur et à mesure des livres que je lis, celui-là raconte la vie de Geneviève de Gaulle-Anthonoiz de manière romancée donc je me suis limitée aux citations rapportées ou entretiens avec l'auteur et je n'ai pas pris les citations sur les trois de l'autrice.
:<br>
:Sinon j'ai essayé d'illustrer "J'aime les livres. J'adore tout ce qui s'y rapporte. Je chéris la sensation des pages au bout de mes doigts. Ils sont assez légers pour être transportés partout et pourtant lourds de mondes et d'idées." de [[Livre#Nnedi Okorafor, Le livre de Phénix, 2022|Nnedi Okorafor]]. Avec le paramètre {{m|clear}} il y a un blanc dessous et sur mon écran la photo n'était pas centrée en face de la citation. Est-ce que ça rend pareil sur ton appareil ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 février 2026 à 19:37 (CET)
::Merci.
::Hum, je comprends mieux. Qlq détails :
::*Placer une image dans le code juste au dessus de la citation réglera la grande majorité des problemes
::*Le "centrage" d’une image est relatif, il dépend de la taille de ton écran, de largeur de ta fenêtre de navigation (NHP à tester pour visualiser, sur ordi, faire varier la largeur de la fenêtre et observer ce qui se passe avec les images)
::Important à prendre en compte : l’affiche sur mobile (y’a d’ailleurs un pb avec l’affichage du modèle autres projets avec ma modif : sur mon mobile (en mode mobile, et non « version bureau » que j’utilise le plus souvent »), ça s’affiche par dessus les liens internes… {{grr}})
::Donc, pour ici, en page [[Livre]],
::*si je visualise la page en mode mobile, l’image est en section Victor Hugo, sous le bloc cita+ref, assez logique c’est là qu’elle est dans le code
::*si on insère une section entre Victor Hugo et Nnedi Okorafor, que va-t-il se passer ? L’image va se « balader » dans une autre section, et risque très fortement de n’être plus du tout à la place souhaitée.
::En résumé, même si l’image va déborder dessous (dépasser le bloc cita+img) et ne plus etre "centrée", la placer juste au dessus de la citation dans le wikicode est ce qui convient le mieux dans la grande majorité des cas, peu importe la taille de l’écran, elle restera en regard de la citation.
::Fin 2024, j’ai moi-meme ajouté l’autre image sur cette page, après avoir ajouté la section [[Livre#Jorge Luis Borges]] avec deux citations. Peu importe la taille de l’écran, l’image est bien en face du bloc cita+ref de la deuxieme cita (en version mobile au dessus), et en fonction de la taille elle dépasse plus ou moins dessous. Le meme combo est en [[Modèle:Citation du jour/Switch/28|switch 28]] d’ailleurs. Oui, ca fait qlq années déja que je teste les possibilité de combo img+cita et demande des avis à la communauté… {{clin}}.
::Voilà, à toi de voir, mais à mon sens là en section Victor Hugo avec deux sauts de ligne, ça marche peut-etre pour le moment mais… (c’est comme Jorune qui les place le plus souvent en dessous du bloc citation+ref, j’ai signalé le pb que ça peut poser ([[Discussion utilisatrice:Jorune#Catherine Chabaud]]), après, ma foi, chacun voit midi à sa porte …)
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 février 2026 à 20:37 (CET)
:::Tu m'as convaincue, le problème se posera aussi lorsque quelqu'un ajoutera une citation après Victor Hugo, ça va changer les espaces. Avoir la photo juste au-dessus de la citation permet d'écarter l'ambiguïté sur quelle citation je cherche à illustrer dans le futur. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 4 février 2026 à 14:14 (CET)
::::Bonsoir. Oui, je tente le plus souvent de me projeter disons, une page n’est pas figée… De ton côté, NHP à tester différentes possibilités en fonction de ce que tu souhaites illustrer. Même si juste au dessus de la cita reste le plus "simple", on peut la mettre à droite, à gauche, on peut faire des "gallery" en dessous ou au dessus d’une cita. Bref, y’a de quoi faire mumuse ! Et surtout, NHP à signaler si tu remarques un pb (même « potentiel »). Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 février 2026 à 22:17 (CET)
== p. url ==
Coucou ! Tu as attiré mon attention avec ce p. url. Tu as cherché comment ? Style [[Spécial:Recherche/"p. url"]] par ex ? Pour [[Léonard de Vinci#Yves Hersant]], bonne idée le commentaire wiki ! Je dois pouvoir verifier/confirmer ça dans qlq semaines, ouvrage dispo AMU https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=747746. Toutes les notes sur Ovide/Vinci sont là [[Discussion:Métamorphoses (Ovide)#Ajout pour #]] et qlq commentaires de diff pour pas changer (je suis un vrai boulet {{boulet}} avec ça {{rire}}!).
Euh, pour [[Les Trois Mousquetaires#Gatien de Courtilz de Sandras, Mémoires de Monsieur d'Artagnan (apocryphes), 1700]]. attention :
*1) aussi là [[D'Artagnan#Gatien de Courtilz de Sandras, Mémoires de Monsieur d'Artagnan (apocryphes), 1700]]
*2)il y’a bien une édition avec préface de [[Édouard Glissant]] (encore rouge, sacrilège !), à confirmer directement avec {{ping|Eunostos}} peut-etre.
Amitiés, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]])
:Salut Malik ! En fait j'ai cherché "URL" pour avancer sur les pages SheSaid (il y a un atelier dont les élèves l'écrivent tous comme ça) et il m'a retourné 200 pages avec des p.url en minuscule (liés aux Réf Livre donc suspects aussi). Dans les plus anciennes il y avait Maître Léonard, quand j'ai vu aussi [[Shenaz Patel]], j'ai mieux compris pourquoi tu avais contourné la règle {{clin}}
:Mais à part ça, ça permet de tomber sur des erreurs pépites passées sous les radars. Par exemple, j'ai découvert sur la page [[Rêve]] que la citation "Si vos rêves ne vous font pas peur alors ils ne sont pas assez grands." passée en page d'accueil n'était pas d'O'Neige N'Sele mais d'Ellen Johnson Sirleaf ! Si on lit l'article jusqu'au milieu on le comprend. Le problème c'est que c'était la seule sitation de la page...et chez Ellen il y avait cette citation, rapportée par le recueil de citations d'un journal d'Abidjian {{soupir}} J'ai découvert un nouveau traqueur à bêtises dis donc {{mdr}}
:D'Artagnan j'ai pas du tout creusé par contre, juste vite fait corrigé le page=url avec le lien wikisource.
:Oh t'inquiètes, t'as déjà tellement travaillé sur Léonard qu'on peut pas te reprocher de semer les indices sur ton chemin :) Si tu savais le nombre de citations que j'ai envie de mettre/pages à revoir que j'oublie dans un coin...
:Bonne nuit [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 28 février 2026 à 22:00 (CET)
::Oui, cita j, transfert en page thématique, faut faire attention. Ça vaut aussi pour les corrections {{clin}}, corriger sur une page demande parfois de verifier que la cita n’est pas aussi ailleurs comme pour D’Artagnan là {{clin}}. Merci pour tout ce que tu fais {{ange}}.
::Bonne nuit à toi aussi ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 28 février 2026 à 23:10 (CET)
== On peut commencer à piocher dans les pages du projet francautrices ==
Hello !
Les 28 premières pas du projet FrancAutrices ont été relues (même si elles sont encore en travaux) et j'ai ajouté 4 pages qui semblent de facture trèscorrecte (mais n'ont pas encore de portrait noir et blanc) en bas de la palette FrancAutrices que tu trouveras ici : [[Modèle:Palette SheSaid FrancAutrices]]. Il s'agit d'une marocaie, de deux canadiennes, d'une béninoise (proposée par {{Mention|Chado07}}. Je vais compléter cette ligne au fur et à mesure de la relecture dans les prochains mois par des profils intéressants ([[Sophie Adonon]], [[Fatou Diome]], et les autres autrices de la préselection #Shesaid pour lesquelles nous avons de la matière).
Donc si tu veux recopier des citations dans des espaces thématiques, pour leur donner davantage de visibilité et épaissir le recueil, je pense que tu peux commencer par là ! [[Utilisateur:Jorune|Jorune]]
fqrkrmc00g2m9lgwubhriz67rql8wcb
Discussion aide:Ressources
13
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2026-04-18T12:52:31Z
TLD35
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/* Demandes et nav modèles */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté le lien du [[:Modèle:Brouillon|<nowiki>{{Brouillon}}</nowiki>]] à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
rmizdg4wqomv5k6aby9zz7qtqe6yits
454717
454715
2026-04-18T12:54:31Z
TLD35
82237
Correction en ce qui concerne les boutons.
454717
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
1garykwjhjaat8w3ac31omr8iwecci4
454721
454717
2026-04-18T12:58:24Z
TLD35
82237
Clarification pour la solution de respecter les discussions ET avoir une structure.
454721
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
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Malik2Mars
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/* Demandes et nav modèles */ enregistre rep
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wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection plus haut pour y inclure une citation de [[Jorge Luis Borges]].
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
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Malik2Mars
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/* Demandes et nav modèles */
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== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection de citation au hasard (cf plus haut) pour, en plus de revoir la forme, y inclure aussi une citation de [[Jorge Luis Borges]] : « le paradis sous la forme d’une bibliothèque », ou dans le même ordre d’idées disons, cf mon brouillon : [[Utilisateur:Malik2Mars/Borges#A ranger]] (qlq détails à peaufiner avant de les ajouter à la page Borges).
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
g8sgtr9yh32l3szeupm9dnaqf6b0jge
454854
454813
2026-04-19T01:18:54Z
TLD35
82237
/* Demandes et nav modèles */ Réponse
454854
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection de citation au hasard (cf plus haut) pour, en plus de revoir la forme, y inclure aussi une citation de [[Jorge Luis Borges]] : « le paradis sous la forme d’une bibliothèque », ou dans le même ordre d’idées disons, cf mon brouillon : [[Utilisateur:Malik2Mars/Borges#A ranger]] (qlq détails à peaufiner avant de les ajouter à la page Borges).
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
:::::::{{Bonjour|Malik2Mars|texte1=Malik}} ! J'ai réfléchit sur le problème de placer les boutons de demande et j'ai pensé qu'un utilisateur / une utilisatrice suffit pour accèder la resource. Par conséquent, le bouton ne dépend pas vraiment d'un Wikiquotidien, mais du service (s'il y a seulement un Wikiquotidien). C'est la raison pour laquelle j'ai ajouté les boutons dans le tableau des services web sous les titres des colonnes.
:::::::J'ai aussi fait une proposition pour les boutons pour le tableau des bibliothèques. Ils sont organisés par région, ça veut dire si une personne entre une région, le bouton va paraître. Peut-être c'est plus facile de le tester toi-même. Mais note que tu dois annulér les commentaires car Mediawiki reconstitue commentaires non sauvé si tu veux tester plusieurs boutons.
:::::::On peut toujours changer les boutons par liens à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]].
:::::::En ce qui concerne le problème de s'ajouter dans plusieurs places, j'ai crée un module qui fait les deux tableaux avec de l'aide une seule source ([[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module]], i.e. le tableau avec <code>id="helpers"</code>). Il est maintenant possible de s'ajouter dans un seul tableau et j'éspère que ce tableau est une solution pour les problèmes qu tu as identifié. Si non, pas de problème, on peut toujours adapter le brouillon.
:::::::Organiser les demandes en cours et traitées peut seulement être solvé par un bot ... Lua ne suffit pas pour cette chose (ou je n'ai pas assez lit dans la documentation).
:::::::Oui, concentrons-nous sur le prochain pas et seulement sur le prochain pas et discutons des choses stratégiques chez le Salon.
:::::::P.S.: Re contenu: aha, je ne connais pas Borges. Et je me demande si tu connais [[commons:User_talk:Hinnk#c-TLD35-20260417163300-TLD35-20260417064200|Thornton Wilder]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 03:18 (CEST)
o1mqmqcwq2uqt9eqwqdetu5vkv4utgo
454855
454854
2026-04-19T01:30:42Z
TLD35
82237
Typo.
454855
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection de citation au hasard (cf plus haut) pour, en plus de revoir la forme, y inclure aussi une citation de [[Jorge Luis Borges]] : « le paradis sous la forme d’une bibliothèque », ou dans le même ordre d’idées disons, cf mon brouillon : [[Utilisateur:Malik2Mars/Borges#A ranger]] (qlq détails à peaufiner avant de les ajouter à la page Borges).
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
:::::::{{Bonjour|Malik2Mars|texte1=Malik}} ! J'ai réfléchit sur le problème de placer les boutons de demande et j'ai pensé qu'un utilisateur / une utilisatrice suffit pour accèder la resource. Par conséquent, le bouton ne dépend pas vraiment d'un Wikiquotidien, mais du service (s'il y a seulement un Wikiquotidien). C'est la raison pour laquelle j'ai ajouté les boutons dans le tableau des services web sous les titres des colonnes.
:::::::J'ai aussi fait une proposition pour les boutons pour le tableau des bibliothèques. Ils sont organisés par région, ça veut dire si une personne entre une région, le bouton va paraître. Peut-être c'est plus facile de le tester toi-même. Mais note que tu dois annulér les commentaires car Mediawiki reconstitue commentaires non sauvé si tu veux tester plusieurs boutons.
:::::::On peut toujours changer les boutons par liens à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]].
:::::::En ce qui concerne le problème de s'ajouter dans plusieurs places, j'ai crée un module qui fait les deux tableaux avec de l'aide une seule source ([[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module]], i.e. le tableau avec <code>id="helpers"</code>). Il est maintenant possible de s'ajouter dans un seul tableau et j'éspère que ce tableau est une solution pour les problèmes qu tu as identifié. Si non, pas de problème, on peut toujours adapter le brouillon.
:::::::Organiser les demandes en cours et traitées peut seulement être solvé par un bot ... Lua ne suffit pas pour cette chose (ou je n'ai pas assez lu dans la documentation).
:::::::Oui, concentrons-nous sur le prochain pas et seulement sur le prochain pas et discutons des choses stratégiques chez le Salon.
:::::::P.S.: Re contenu: aha, je ne connais pas Borges. Et je me demande si tu connais [[commons:User_talk:Hinnk#c-TLD35-20260417163300-TLD35-20260417064200|Thornton Wilder]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 03:18 (CEST)
d289la5gz0ihb195jibjwwf631sljmj
454910
454855
2026-04-19T10:19:44Z
Malik2Mars
27293
/* Demandes et nav modèles */
454910
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection de citation au hasard (cf plus haut) pour, en plus de revoir la forme, y inclure aussi une citation de [[Jorge Luis Borges]] : « le paradis sous la forme d’une bibliothèque », ou dans le même ordre d’idées disons, cf mon brouillon : [[Utilisateur:Malik2Mars/Borges#A ranger]] (qlq détails à peaufiner avant de les ajouter à la page Borges).
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
:::::::{{Bonjour|Malik2Mars|texte1=Malik}} ! J'ai réfléchit sur le problème de placer les boutons de demande et j'ai pensé qu'un utilisateur / une utilisatrice suffit pour accèder la resource. Par conséquent, le bouton ne dépend pas vraiment d'un Wikiquotidien, mais du service (s'il y a seulement un Wikiquotidien). C'est la raison pour laquelle j'ai ajouté les boutons dans le tableau des services web sous les titres des colonnes.
:::::::J'ai aussi fait une proposition pour les boutons pour le tableau des bibliothèques. Ils sont organisés par région, ça veut dire si une personne entre une région, le bouton va paraître. Peut-être c'est plus facile de le tester toi-même. Mais note que tu dois annulér les commentaires car Mediawiki reconstitue commentaires non sauvé si tu veux tester plusieurs boutons.
:::::::On peut toujours changer les boutons par liens à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]].
:::::::En ce qui concerne le problème de s'ajouter dans plusieurs places, j'ai crée un module qui fait les deux tableaux avec de l'aide une seule source ([[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module]], i.e. le tableau avec <code>id="helpers"</code>). Il est maintenant possible de s'ajouter dans un seul tableau et j'éspère que ce tableau est une solution pour les problèmes qu tu as identifié. Si non, pas de problème, on peut toujours adapter le brouillon.
:::::::Organiser les demandes en cours et traitées peut seulement être solvé par un bot ... Lua ne suffit pas pour cette chose (ou je n'ai pas assez lu dans la documentation).
:::::::Oui, concentrons-nous sur le prochain pas et seulement sur le prochain pas et discutons des choses stratégiques chez le Salon.
:::::::P.S.: Re contenu: aha, je ne connais pas Borges. Et je me demande si tu connais [[commons:User_talk:Hinnk#c-TLD35-20260417163300-TLD35-20260417064200|Thornton Wilder]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 03:18 (CEST)
{{Bonjour|TLD35}}, rire, oui j'ai deja testé de nombreuses fois les différents boutons/preload ces derniers jours ! J'en avais d'ailleurs bidouillé qlq uns là https://fr.wikiquote.org/w/index.php?title=Aide:Ressources/Tableau_web&oldid=454246 pour visualiser.
ça :
<div class="plainlinks">'''[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit§ion=new&dtpreload=1&preload={{urlencode:Utilisateur:TLD35/PreloadDemandeLivre}}&preloadtitle=Demande%20de%20%7B%7Bsubst:REVISIONUSER%7D%7D%20:%20}} Demander]'''
</div>
{{Bouton cliquable 2|class=mw-ui-progressive|Demande|url={{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit§ion=new&dtpreload=1&preload={{urlencode:Utilisateur:TLD35/PreloadDemandeLivre}}&preloadtitle=Demande%20de%20%7B%7Bsubst:REVISIONUSER%7D%7D%20:%20}}}}
J'aime bien aussi les nouvelles versions "demander" dans les deux tableaux sur ta page là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
Je n'ai pas du tout compris pour le module et la version un seul tableau pour en faire deux mais techniquement wouha, je suis scotché !
Bon, je vais peaufiner ça et faire qlq tests. Tu me diras.
Bon dimanche ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 12:19 (CEST)
sqnpu830py3ga07kmqpmudiq81uc7c9
454945
454910
2026-04-19T11:33:10Z
TLD35
82237
Réponse.
454945
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection de citation au hasard (cf plus haut) pour, en plus de revoir la forme, y inclure aussi une citation de [[Jorge Luis Borges]] : « le paradis sous la forme d’une bibliothèque », ou dans le même ordre d’idées disons, cf mon brouillon : [[Utilisateur:Malik2Mars/Borges#A ranger]] (qlq détails à peaufiner avant de les ajouter à la page Borges).
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
:::::::{{Bonjour|Malik2Mars|texte1=Malik}} ! J'ai réfléchit sur le problème de placer les boutons de demande et j'ai pensé qu'un utilisateur / une utilisatrice suffit pour accèder la resource. Par conséquent, le bouton ne dépend pas vraiment d'un Wikiquotidien, mais du service (s'il y a seulement un Wikiquotidien). C'est la raison pour laquelle j'ai ajouté les boutons dans le tableau des services web sous les titres des colonnes.
:::::::J'ai aussi fait une proposition pour les boutons pour le tableau des bibliothèques. Ils sont organisés par région, ça veut dire si une personne entre une région, le bouton va paraître. Peut-être c'est plus facile de le tester toi-même. Mais note que tu dois annulér les commentaires car Mediawiki reconstitue commentaires non sauvé si tu veux tester plusieurs boutons.
:::::::On peut toujours changer les boutons par liens à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]].
:::::::En ce qui concerne le problème de s'ajouter dans plusieurs places, j'ai crée un module qui fait les deux tableaux avec de l'aide une seule source ([[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module]], i.e. le tableau avec <code>id="helpers"</code>). Il est maintenant possible de s'ajouter dans un seul tableau et j'éspère que ce tableau est une solution pour les problèmes qu tu as identifié. Si non, pas de problème, on peut toujours adapter le brouillon.
:::::::Organiser les demandes en cours et traitées peut seulement être solvé par un bot ... Lua ne suffit pas pour cette chose (ou je n'ai pas assez lu dans la documentation).
:::::::Oui, concentrons-nous sur le prochain pas et seulement sur le prochain pas et discutons des choses stratégiques chez le Salon.
:::::::P.S.: Re contenu: aha, je ne connais pas Borges. Et je me demande si tu connais [[commons:User_talk:Hinnk#c-TLD35-20260417163300-TLD35-20260417064200|Thornton Wilder]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 03:18 (CEST)
{{Bonjour|TLD35}}, rire, oui j'ai deja testé de nombreuses fois les différents boutons/preload ces derniers jours ! J'en avais d'ailleurs bidouillé qlq uns là https://fr.wikiquote.org/w/index.php?title=Aide:Ressources/Tableau_web&oldid=454246 pour visualiser.
ça :
<div class="plainlinks">'''[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit§ion=new&dtpreload=1&preload={{urlencode:Utilisateur:TLD35/PreloadDemandeLivre}}&preloadtitle=Demande%20de%20%7B%7Bsubst:REVISIONUSER%7D%7D%20:%20}} Demander]'''
</div>
{{Bouton cliquable 2|class=mw-ui-progressive|Demande|url={{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit§ion=new&dtpreload=1&preload={{urlencode:Utilisateur:TLD35/PreloadDemandeLivre}}&preloadtitle=Demande%20de%20%7B%7Bsubst:REVISIONUSER%7D%7D%20:%20}}}}
J'aime bien aussi les nouvelles versions "demander" dans les deux tableaux sur ta page là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
Je n'ai pas du tout compris pour le module et la version un seul tableau pour en faire deux mais techniquement wouha, je suis scotché !
Bon, je vais peaufiner ça et faire qlq tests. Tu me diras.
Bon dimanche ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 12:19 (CEST)
:Oui, je trouve que nous avons trouvé une solution fonctionnant maintenant avec le tableau des services web. Merci à tous, aussi.
L'idée derrière [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module|un seul tableau]] est la simplicité pour les Wikiquotidiens qui veulent s'ajouter : ils doivent seulement entrer une seule ligne.
Mas le prochain pas que nous devons discuter est comment nous voulons faire le tabelau bibliothèques. Est-ce que ça fonctionne ? Ou échangeons les colonnes comme ça ?
{| class="wikitable sortable"
|-
! Demander
! Région
! Bibliothèques
! Wikiquotidiens
|-
| {{Aide:Ressources/Bouton}}
| Aix-Marseille
| BU amU
| Malik
|-
| {{Aide:Ressources/Bouton}}
| Suisse
| Lausanne - Genève ...
| TLD35
|-
| {{Aide:Ressources/Bouton}}
| Valenciennes
| BM Valenciennes
| Wikiquotidien1 - Wikiquotidien2
|} --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:32 (CEST)
pt279xq82g3gowyjhxe4vfho32xizh8
454946
454945
2026-04-19T11:35:10Z
TLD35
82237
Indentation et ajout des boutons.
454946
wikitext
text/x-wiki
== Bibliothèque IA ==
Pour info {{article|titre=Aux Etats-Unis, Internet Archive perd son procès contre des maisons d’édition|périodique=lemonde.fr|date=5 septembre 2024|url=https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/09/05/aux-etats-unis-internet-archive-perd-son-proces-contre-des-maisons-d-edition_6304799_4408996.html}} {{pleure}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 septembre 2024 à 20:11 (CEST)
== À lier ==
Bon, ici, c’est une ébauche en plus de l’aide proposée sur qlq projets. En naviguant, je suis retombé sur {{w|Aide:Comment trouver des sources}} sur wp, liée par les palettes {{w|Modèle:Palette Aide aux contributeurs débutants}}, {{w|Modèle:Palette Sources}}, on avait échangé au Bistro là {{w|Wikipédia:Le Bistro/22 février 2023#Ressources sur "comment trouver des sources"}} (ici, on a aussi {{m|Trouver des sources}}). Bref. On devrait peut-être lier cette page d’aide via wd non ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:50 (CEST)
:(Me fait penser tiens, le modèle sur Wikisource [[s:Modèle:Scans par Auteur]] est aussi intéressant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 octobre 2024 à 21:57 (CEST))
::Ah, oui, ce modèle sur ws aussi à creuser ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 09:17 (CET)
== WP:LBW / 17 ==
Comme signalé ailleurs, l’accès à LBW/17, https://wikipedialibrary.wmflabs.org/partners/17/ (Numérique Premium), ne fonctionnait pas. Semble de nouveau OK. Pour retrouver l’usage de lien, voir par ex : [[Spécial:Recherche/all:insource:10.14375]]. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 4 janvier 2025 à 12:32 (CET)
== Transfert cita ==
Suite suppr de wp, switch transfèré. [[w:spécial:diff/225687996]] (rappel, cita déjà là version /à propos en 2015 [[w:spécial:diff/186570137]] et [[w:spécial:diff/115861574]]).
{{citation bloc|Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.|[[Jacques Sternberg]]}}
{{citation bloc|L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque.|[[Marguerite Yourcenar]]}}
{{citation bloc|Une bibliothèque est une chambre d'amis|[[Tahar Ben Jelloun]]}}
{{Citation bloc|En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.|[[Amadou Hampâté Bâ]]}}
À ajouter aux pages concernées, si pas déjà fait (2/4 {{ok}}) {{clin}}.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 mai 2025 à 10:30 (CEST)
== Vérification en bibliothèque ? ==
Contrairement à wp, on n’a pas besoin ici des toutes les pages d’aide et autres, mais on peut penser aussi ici à une page ou section de type [[w:Wikipédia:Vérification en bibliothèque]] ? Avec une liste de qlq contributeurs et les acces/catalogues ? Par ex, comme déjà dit et fait de nombreuses fois, je peux me charger des vérif dans ce qui est dispo Aix-Marseille (BUs AMU), les reseaux Mejanes et Alcazar, +acces Bibliovox et Perlego. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 janvier 2026 à 10:08 (CET)
=== Faire en tableau ? ===
Avec colonnes bibliothèques numériques et autres acces (par ex catalogue BU, etc., si user ok), et lignes user ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 1 février 2026 à 05:17 (CET)
:Tableau qui peut avoir pour usage les demandes de vérif et aussi d’autres demandes d’accès pour completer qlq pages, par ex dans l’optique d’un label. Même si les contributeurs réguliers ont petit à petit connaissance des acces des autres, ça peut servir.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 février 2026 à 22:32 (CET)
::Bonne idée ! [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 février 2026 à 22:49 (CET)
:::Pour info. On a (un peu? {{rire}}) bavardé sur le sujet sur ma pdd ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars#Tableau biliothèques]]). La page de travail, à deplacer en sous page et à inclure ici, est là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:39 (CEST)
::::Déplacée là [[Aide:Ressources/Tableau web]]. Inclusion là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. Un deuxieme tableau à inclure en [[Aide:Ressources#En bibliothèques]]. Phrase intro, lien pour s’ajouter, demandes, à faire en visualisant. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 15:55 (CEST)
== Archivage ==
Bonjour. Un point à ne plus négliger, l’archivage des liens web. '''C’est un point très important''', comme indiqué de nombreuses fois, voir notamment : [[Discussion modèle:Lien brisé#Modèle important]].
On a pour le moment seulement la possibilité d’avoir automatiquement les liens archives wikiwix avec une config perso ou la possibilité d’ajouter le modèle lien brisé in main ou en pdd.
Niveau galaxie des wiki, je dois admettre ne pas savoir où en sont les projets et discussions, on voit qlq fois des messages au bistro wp:fr pour des problèmes avec wikiwix mais quid de la prise en compte sérieuse du Problème globalement ? Y’a certainement des équipes dessus '''mais niveau communication et diffusion ?'''…
Bref. Comme déja évoqué ailleurs, la {{w|MMSH}} peut m’offrir la possibilité d’approfondir la problématique, voir https://pba.mmsh.fr/?page_id=1465. J’ai donc établi un premier contact avec Jean-Christophe Peyssard hier à la MMSH. J’ai abordé sommairement le problème et il est disposé à m’accompagner, et je compte prendre le temps avec lui afin d'éventuellement trouver une solution pour ici dans les cas où on a pb d’archivage avec wikiwix ou internet archive par ex mais aussi plus généralement.
'''Il faut donc penser au {{souligner|types de ressources possibles}} (page web texte, son, vidéo) qu’on souhaite archiver''' si encore dispo mais dont l’archivage sur IA ou wikiwix ne fonctionne pas ou est incomplet, des exemples où justement en l’état on a plus aucune archive. Etc.
Si vous avez des idées, questions, NHP !
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 mars 2026 à 15:03 (CET)
:Pour signaler un exemple déjà cité ailleurs, pour [[Leymah Gbowee]] on n'a plus accès à une vidéo de 2011 :
:{{Article| titre = Odyssey Networks exclusive interview with 2011 Nobel Peace Prize Laureate Leymah Gbowee| auteur = interview réalisée par Odyssey Networks| date = 11 janvier 2012| page = https://web.archive.org/web/20120111144546/http://www.odysseynetworks.org/video/Odyssey-Networks-exclusive-interview-with-2011-Nobel-Peace-Prize-Laureate-Leymah-Gbowee
:}}
:Il y a un archivage sur Web Archive mais on ne peut pas lire la vidéo.
:<br> [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 3 mars 2026 à 22:28 (CET)
::Heureusement, il y a une copie à [https://vimeo.com/31148929 https://vimeo.com/31148929] dans ce cas. EDIT: Grande chose: [[en:w:List of web archiving initiatives]]. [[en:w:Wikipedia:Archive your sources]] propose d'utiliser [[meta:InternetArchiveBot]] comme premier pas, mais aussi [[en:w:Help:Archiving a source]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 4 mars 2026 à 00:05 (CET)
::
:::{{Bonjour|TLD35}}, et merci beaucoup pour tes recherches, les liens, et ta modification sur [[Leymah Gbowee]]. La source que tu indiques est d’ailleurs une de celles que j’avais évoquées avec {{ping|An insect photographer}} sur sa pdd [[Discussion utilisateur:An insect photographer#c-Malik2Mars-20251229065900-An insect photographer-20251228163600]]. Le Probleme pour moi quand j’ai trouvé ce lien est que je ne pouvais pas visualiser la vidéo (pas de compte). J’avais même tenté d’archiver le lien vimeo si ma mémoire est bonne mais ça avait échoué.
::
:::Concernant les pages aide Meta, wp:en, oui, merci, c’est bien à partir de ces pages là que nous pouvons réfléchir au Probleme posé pour ici, comment le prévenir, le solutionner, et la documentation à mettre en place ici pour aider. C’est en ce sens que j’espère profiter de l’aide à la MMSH pour faire le tour de la question. Et aussi pour ça que je vous sollicite de nouveau, le Probleme n’est pas simple pour moi là. Et y’a de nombreux points qui m’échappent encore.
::
:::Bien sûr, à notre réflexion il faut ajouter un point important : que faire si pour une citation donnée la source est brisée, qu’on n’a aucune archive disponible et qu’on ne retrouve cette citation dans aucune autre source. Ça il faudra même l’écrire noir sur blanc dans nos règles/recommandations.
:::*Soit on accepte : le retrait d’une citation pour cause de source brisée n’est pas "autorisé"
:::*Soit non : une citation avec une source brisée peut être retirée. Et ce "peut être", doit-il être un "doit être" (?).
::
:::Rappelons que ce point a une énorme importance : de nombreuses citations ont été bidonnées, ajoutées avec des sources falsifiées (oui, oui, …). Donc Accepter des citations avec des sources brisées me semble particulierement risqué pour la fiabilité de notre projet wq:fr. Mais, que font les autres projets (?). Le Probleme est moindre pour wp:fr. Ce n’est pas (le plus souvent) une citation qui est sourcée mais une "donnée/informations" disons. Sauf cas extrême, elle est rarement inédite. Même si la source web est brisée, on peut assez facilement supposer l’existence d’une autre source permettant d’étayer la donnée/l’information. Notre Probleme ici avec des citations est en un certain sens plus proche de celui posé sur commons pour les images par ex.
::
:::Voilà pour l’état de ma réflexion.
:::Au dela des aspects techniques, il y’a donc cette reflexion de fond sur ce point central de notre [[wq:charte]] : une citation = une source. Oui, mais quid si la source est brisée ?
::
:::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 5 mars 2026 à 12:02 (CET)
::::Le vidéo est aussi à https://youtube.com/watch?v=SMYTDLQVUNU EDIT: et https://vimeo.com/31147869. Je propose de faire une petite recherche dans l’Internet comment ... voir ... ce vidéo.
::::Peut-être les sources vont apparaître un jour, comment c'était avec la citation de [[Leymah Gbowee]]. Je trouve qu'on doit faire une distinction entre des sources sans fondament et des sources qui ont eu un fondament une fois.
::::Nous voyons que les sources pristines disparaissent. Je pense que nous avons besoin d'une critique des sources. Pour les citations ici, ça sont peut-être des distinctions des mesures de confiance et une estimation de l'âge. Cettes informations sont utile pour construire la provenance jusqu'au moment où la source originale est retrouvé. Et ils donnent DE PLUS de confiance car les personnes qui lisent les citations sont informées. (Ça veut dire que nous devons peut-être collecter plusieures variantes pour une seule citation.)
::::C'est ça la solution générale que je pense fonctionne pour toutes les situations. Peut-être une adaption du logiciel est trop difficile et nous faisons simplement les quatres catégories Verifié - Verifié une fois - attribué - pas sourcé avec l'aide des Modèles. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:41 (CET)
:::::Encore bravo ! J’ai été incapable de trouver la vidéo sur YT à ce moment là… étrange. Enfin, peut-etre que j’étais arrivé à saturation avec toutes ces citations bidonnées ajoutées. Pour info, {{ping|TLD35}}, la citation en exemple avait été introduite avec comme source : « Mighty Be Our Powers » p. 100. Comme sigalé en pdd, nous sommes remontés {{ping|An insect photographer}} et moi jusqu’à wp:en [[w:en:Special:PermanentLink/1328374565#cite_ref-47]]. Tu as réussi à faire le reste du chemin, merci infiniment ! Reste encore qlq détails à régler pour cette page cela dit (voir pdd : Probleme avec une citation rapportée par une source qui se trompe sur l’origine; une autre rapporté du livre justement via un article du Monde, livre en fr accessible …)
:::::Ce n’est plus le lieu ici, nous en avons longuement discuté et souffert, mais les citations ajoutées bidonnées et les sources falsifiés ne sont pas un cas exceptionnel mais bien une pratique qui s’est sournoisement diffusée…. Parfois en s’appuyant sur des « intelligence artificielle » sur ces derniers mois.
:::::Débunker ces problemes dans le cas d’un Ref livre, d’une source encore vérifiable disons, même si c’est energivore ({{w|Loi de Brandolini}}), ça va encore. Il est tout simplement impossible de conclure si la source est une source web brisée à jamais (et à ce petit jeu là : le cercle vicieux, l’auto-référence est à un pas…).
:::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 7 mars 2026 à 00:58 (CET)
Sur la Wikipedia anglophone, on peut généralement utiliser https://en.wikipedia.org/wiki/Help:Archiving_a_source
Un bot tel que https://en.wikipedia.org/wiki/User:InternetArchiveBot serait il concevable ?
[[Utilisateur:Anthere|Anthere]] ([[Discussion utilisateur:Anthere|discussion]])
:Oui. Comme discuté plus haut, page aide wp:en, meta, un bot, …. On a (énormément) besoin de ça ici aussi. De documenter le probleme que ça pose spécifiquement pour notre projet, le type de ressources qu’on doit donc impérativement archiver (vidéo, son, image, …), comment traiter les liens web automatiquement dès l’insertion ici, les solutions possibles, complémentaires à mettre en place… Je suis quasi absent là jusqu’au 7 avril. On en reparle après. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 mars 2026 à 20:05 (CET)
== Demandes et nav modèles ==
En l’état, cette page est pointée par :
*{{m|Brouillon}}, la partie conseils. Une version est en test là {{m|Brouillon/Conseils/Test}} avec qlq fonctionnalités à ajouter ({{m|Trouver des sources}} à adapter, bouton demande etc)
*la version test d’un modèle d’avertissement, {{m|Avertissement citation supprimée/Test}}
Qlq trucs à peaufiner. Là on va inclure le tableau envisagé plus haut, et il faudra créer des boutons pour les demandes préformatées. Demandes à poster ici, au salon ?
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 12 avril 2026 à 14:47 (CEST)
:J'ai créé un peu des boutons, cf. [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 12 avril 2026 à 23:39 (CEST)
::Oho ! {{ping|TLD35}}, Je vois que tu as bien avancé sur le sujet. Merci !
::Pour les boutons directement dans le tableau, joli !; avec inputbox [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] pourquoi pas, ou alors on peut peut-etre faire comme le lien/bouton « creer un brouillon » du modèle {{m|Bienvenue}}, ou {{m|Modèle:Bouton cliquable 2}}. À tester.
::Tu proposes aussi [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Demander une ressource]], là aussi avec input qui precharge, hum très intéressant…
::J’adore, c’est simple maintenant d’avancer avec tout ça sous les yeux ! Bravo.
::Pour les deux autres tests/sections :
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Créez votre brouillon]], si je comprends bien, on a déja ce qu’il faut avec {{m|En-tête brouillon}}, juste pour le moment il ne precharge pas, sauf sur mon brouillon à moi (voir notamment [[Discussion modèle:En-tête brouillon]]) il precharge un template de page (ça [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]]) avec {{m|Brouillon}} (la version test), normalement tout fonctionne y’a qu’a se mettre d’accord pour déployer (tu peux essayer mon input en haut là [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon]] si tu veux, ça donne https://fr.wikiquote.org/w/index.php?action=edit&create=Cr%C3%A9er+un+brouillon&editintro=&preload=Utilisateur%3AMalik2Mars%2FBrouillon%2FTemplate&preloadparams%5B0%5D=&summary=&title=User%3AMalik2Mars%2FExemple). L’idée est en effet d’avoir des brouillons par sujet pour les contributeurs.
::[[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Trouver des sources]], je n’ai pas compris ce tu testes là. Le modèle {{m|trouver des sources}} est à utiliser en brouillon ou pdd. Ce qu’il reste à faire sur ce modèle : affiner les requêtes à nos usages/besoins (ajouter internet archive par ex). Régler le pb vertical/horizontal (cf pdd). L’inclure à {{m|Brouillon/Conseils}} (voir version test), cf pdd là [[Discussion modèle:Brouillon#Liste horizontale et aide ressources]].
::Merci pour tout ! De ton côté, pour les modèles, tu peux les travailler directement si tu veux, ou bien d’abord commencer par les versions tests (les creer si besoin !).
::Je vais d’abord poursuivre avec les tableaux. Je tiens au jus rapidement.
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 13 avril 2026 à 13:39 (CEST)
:::Je m'excuse, une situation pas prévu est apparu pendant j'ai péparé une contribution. Merci pour ton retour d'information.
:::* Liens internes fonctionnent aussi, je vois maintenant. J'ai adapté les boutons à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]]. Je ne savais pas qu'on peux travailler sauf inputbox et je pense que les liens sont plus lisibles.
:::* Est-ce que le tableu pour les bibliothèques et bon comme ça ?
:::* Hmm ... peut-être il n'est pas nécessaire d'utiliser le preload pour le bouton pour demander un livre. Et: peut-être on n'utilise pas des catégories, mais des discussions et on fait un tableau avec les liens vers les discussions comme tu l'as introduit à [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je trouve cette solution une bonne idée.
:::* Je comprends maintenant que c'est l'idée de faire des brouillons par sujet, j'ai adapté mon brouillon en utilisant <code>prefix</code> et ta page [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]].
:::* Avec [[:Modèle:trouver des sources|<nowiki>{{trouver des sources}}</nowiki>]], j'ai voulu imitier [[Spécial:Ouvrages de référence/978-2-226-22157-5]]. Peut-être on peut laisser cette idée, je pense vraiment qu'une page spécial ou peut-être un module et plus appropriée. Mais je vois que tu utilise ce modèle à [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et ça pourrait aider.
:::* J'ai ajouté le lien [[Wikiquote:Bibliothèque]] à [[Aide:Ressources]], mais ce projet n'est utilisé plus. Il est difficile à découvrir si ce projet ne fonctionne pas à cause de la structure ... ou parce qu'il y a si peu des personnes ici. (En ce qui concerne le futur général, j'ai vu [[Utilisateur:Eunostos/Réflexions sur Wikiquote]] et [[Utilisateur:Musstruss/Réflexions sur Wikiquote]].) --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 18 avril 2026 à 14:52 (CEST)
::::::{{Bonjour|TLD35}}, merci !
::::::Le tableau web est déja en place là [[Aide:Ressources#Sur le Web]]. C’est la page [[Aide:Ressources/Tableau web]], qui était au départ ta page de brouillon, tu es donc crédité ainsi que {{ping|An insect photographer}}. C’est un point important à mes yeux, sans votre aide précieuse et nos discussions, ça pouvait rester encore longtemps une idée ''informelle'' (cf. plus haut [[#Vérification en bibliothèque ?]]).
::::::Le tableau bibliothèques est à inclure section [[Aide:Ressources#En bibliothèques]], la page est là [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]]. Tu peux donc déja copier ton tableau [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Une variante pour Aide:Ressources - En bibliothèques]] et le même message box que pour le tableau web. On peaufinera nos accès respectifs et faudra ajouter une phrase d’intro/présentation (je vais m’en charger).
::::::A mon sens, il faut séparer les deux tableaux pour plus de lisibilité notamment. Mais, pour les demandes, les boutons/liens dans les tableaux, là j’en suis à m’interroger sur
::::::*Faut-il inclure un bouton/lien dans "Tableau web" et dans "tableau bibliothèques", et/ou seulement dans une section supplémentaire ?
::::::*où faire ces demandes ? On peut etre plusieurs à avoir acces à un ouvrage sur le web, ou en bibliothèque.
::::::De là, pour le moment, je vois les choses comme ça : on ajoute à la suite de chaque tableau une phrase type : « pour demander une vérification ou un livre, voir # ». Et là une section avec inputbox pour creer les demandes préformatées en pdd ici. En sous page même en fait. Une sous page qu’on inclut partiellement plus haut ici (Seulement ce qui a en cours). Et sous la forme d’un tableau, oui, pourquoi pas (peut-etre 2 : demandes en cours, et traitées). Et à nous ensuite de nous les assigner en fonction des acces et disponibilité de chacun. Les faire en page de discussion utilisateur me semble potentiellement problematique à l’usage.
::::::Comme déja dit, pour la [[Utilisateur:TLD35/Gestion des projets]], je souhaite avancer point par point et finaliser la partie aide:ressources en priorité.
::::::Grâce à votre aide, on a passé le stade de l’idée, de la théorie, on doit raisonner dans la pratique et affiner à l’usage.
::::::Plus on avance et plus je m’interroge aussi sur l’organisation globale de la page ici. Il faudra impérativement relire ensemble et solliciter la communauté au salon pour avis.
::::::Là, pour retrouver un peu le goût de la contribution (ajouter des citations), je vais m’amuser un peu avec la partie sélection de citation au hasard (cf plus haut) pour, en plus de revoir la forme, y inclure aussi une citation de [[Jorge Luis Borges]] : « le paradis sous la forme d’une bibliothèque », ou dans le même ordre d’idées disons, cf mon brouillon : [[Utilisateur:Malik2Mars/Borges#A ranger]] (qlq détails à peaufiner avant de les ajouter à la page Borges).
::::::Bien à toi, [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 20:39 (CEST)
:::::::{{Bonjour|Malik2Mars|texte1=Malik}} ! J'ai réfléchit sur le problème de placer les boutons de demande et j'ai pensé qu'un utilisateur / une utilisatrice suffit pour accèder la resource. Par conséquent, le bouton ne dépend pas vraiment d'un Wikiquotidien, mais du service (s'il y a seulement un Wikiquotidien). C'est la raison pour laquelle j'ai ajouté les boutons dans le tableau des services web sous les titres des colonnes.
:::::::J'ai aussi fait une proposition pour les boutons pour le tableau des bibliothèques. Ils sont organisés par région, ça veut dire si une personne entre une région, le bouton va paraître. Peut-être c'est plus facile de le tester toi-même. Mais note que tu dois annulér les commentaires car Mediawiki reconstitue commentaires non sauvé si tu veux tester plusieurs boutons.
:::::::On peut toujours changer les boutons par liens à [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]].
:::::::En ce qui concerne le problème de s'ajouter dans plusieurs places, j'ai crée un module qui fait les deux tableaux avec de l'aide une seule source ([[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module]], i.e. le tableau avec <code>id="helpers"</code>). Il est maintenant possible de s'ajouter dans un seul tableau et j'éspère que ce tableau est une solution pour les problèmes qu tu as identifié. Si non, pas de problème, on peut toujours adapter le brouillon.
:::::::Organiser les demandes en cours et traitées peut seulement être solvé par un bot ... Lua ne suffit pas pour cette chose (ou je n'ai pas assez lu dans la documentation).
:::::::Oui, concentrons-nous sur le prochain pas et seulement sur le prochain pas et discutons des choses stratégiques chez le Salon.
:::::::P.S.: Re contenu: aha, je ne connais pas Borges. Et je me demande si tu connais [[commons:User_talk:Hinnk#c-TLD35-20260417163300-TLD35-20260417064200|Thornton Wilder]]. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 03:18 (CEST)
{{Bonjour|TLD35}}, rire, oui j'ai deja testé de nombreuses fois les différents boutons/preload ces derniers jours ! J'en avais d'ailleurs bidouillé qlq uns là https://fr.wikiquote.org/w/index.php?title=Aide:Ressources/Tableau_web&oldid=454246 pour visualiser.
ça :
<div class="plainlinks">'''[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit§ion=new&dtpreload=1&preload={{urlencode:Utilisateur:TLD35/PreloadDemandeLivre}}&preloadtitle=Demande%20de%20%7B%7Bsubst:REVISIONUSER%7D%7D%20:%20}} Demander]'''
</div>
{{Bouton cliquable 2|class=mw-ui-progressive|Demande|url={{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit§ion=new&dtpreload=1&preload={{urlencode:Utilisateur:TLD35/PreloadDemandeLivre}}&preloadtitle=Demande%20de%20%7B%7Bsubst:REVISIONUSER%7D%7D%20:%20}}}}
J'aime bien aussi les nouvelles versions "demander" dans les deux tableaux sur ta page là [[Utilisateur:TLD35/Brouillon]].
Je n'ai pas du tout compris pour le module et la version un seul tableau pour en faire deux mais techniquement wouha, je suis scotché !
Bon, je vais peaufiner ça et faire qlq tests. Tu me diras.
Bon dimanche ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 12:19 (CEST)
:Oui, je trouve que nous avons trouvé une solution fonctionnant maintenant avec le tableau des services web. Merci à tous, aussi.
:
:L'idée derrière [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Source_tableau_si_on_veut_utiliser_un_module|un seul tableau]] est la simplicité pour les Wikiquotidiens qui veulent s'ajouter : ils doivent seulement entrer une seule ligne.
:
:Mas le prochain pas que nous devons discuter est comment nous voulons faire le tabelau bibliothèques. Est-ce que ça fonctionne ? Ou échangeons les colonnes comme ça ?
:
:{| class="wikitable sortable"
|-
! Demander
! Région
! Bibliothèques
! Wikiquotidiens
|-
| {{Aide:Ressources/Bouton|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
| Aix-Marseille
| BU amU
| Malik
|-
| {{Aide:Ressources/Bouton|Bibliothèques Région Suisse}}
| Suisse
| Lausanne - Genève ...
| TLD35
|-
| {{Aide:Ressources/Bouton|Bibliothèques Région Valenciennes}}
| Valenciennes
| BM Valenciennes
| Wikiquotidien1 - Wikiquotidien2
|} --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:32 (CEST)
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Hélène Kaziendé
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FREDO EMPIRE
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wikitext
text/x-wiki
'''{{W|Hélène Kaziendé}}''', née le {{date-|15|août|1967}} à Niamey, est une enseignante, journaliste et écrivaine nigérienne.
==Citations==
{{citation|citation= Je ne suis pas afro pessimiste et il n’est de l’intérêt de personne que nous continuions à nous lamenter sur notre sort.
}}
{{Réf Article
| titre = roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique
| auteur = Edem Gadegbeku
| publication = togocultures.com
| date = septembre 22, 2011
| page = url
| langue = fr
| url = https://togocultures.com/roman-francophone-helene-kaziende-brise-les-fers-de-labsence-de-lafrique/
}}
{{citation|citation= Je n’ai pas avec ma modeste plume la prétention de pouvoir changer par un coup de baguette magique les choses mais se taire, c’est se rendre complice des tares de ce continent qui patauge dans une fange sans cesse renouvelée et entretenue par une « pincée » d’individus qui sapent et tuent dans l’œuf tout désir de liberté et de progrès.
|précisions=
}}
{{Réf Article
| titre = roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique
| auteur = Edem Gadegbeku
| publication = togocultures.com
| date = septembre 22, 2011
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}}
{{citation|citation= Toute œuvre est engagée, tout écrivain, à partir du moment où il couche sur le papier les premiers mots de son œuvre est « en situation » comme l’a dit Sartre.
|précisions=
}}
{{Réf Article
| titre = roman francophone: Hélène Kaziendé brise « Les fers de l’absence » de l’Afrique
| auteur = Edem Gadegbeku
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}}
{{citation|citation= Toute violence doit nous interpeller, toute violence sous quelque forme que ce soit doit être dénoncée et réprouvée, mais celle qu'on doit encore plus condamner est celle qui est exercée sur des êtres faibles et sans défense, les femmes et les enfants.
|précisions=
}}
{{Réf Article
| titre = Hélène Kaziendé, auteur de "Aydia" "L'amour, on le sait, peut être, porteur de vie ou de mort"
| auteur = Dorothée Broohm
| publication = aflit.arts.uwa.edu.au
| date = mai 2008
| page = url
| langue = fr
| url = https://aflit.arts.uwa.edu.au/AMINAkasiende08.html
}}
{{citation|citation= L'éducation des jeunes filles doit nécessairement passer par l'instruction mais aussi par l'éducation des parents. Il faut que les parents soient convaincus de la nécessité d'envoyer leurs filles à l'école, il faut qu'ils leur laissent la chance de continuer leurs études aussi loin que l'exigerait leur cursus.
|précisions=
}}
{{Réf Article
| titre = Hélène Kaziendé, auteur de "Aydia" "L'amour, on le sait, peut être, porteur de vie ou de mort"
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}}
== Voir aussi ==
* [[Hadiza Moussa Gros]]
* [[Rahmatou Keïta]]
{{autres projets
|w=Hélène Kaziendé}}
{{DEFAULTSORT:Kaziendé, Hélène}}
[[Catégorie:Naissance en 1992]]
[[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Femme de lettres nigérienne]]
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FREDO EMPIRE
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text/x-wiki
'''{{W|Hélène Kaziendé}}''', née le {{date-|15|août|1967}} à Niamey, est une enseignante, journaliste et écrivaine nigérienne.
==Citations==
{{citation|citation= Je ne suis pas afro pessimiste et il n’est de l’intérêt de personne que nous continuions à nous lamenter sur notre sort.
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{{Réf Article
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}}
{{citation|citation= Je laisse au lecteur le soin de la découvrir. Mais je pourrais juste ajouter que le roman relaie cette idée selon laquelle la liberté mais aussi le progrès, le développement, ne se donnent pas, ils se conquièrent au prix de durs sacrifices. Lorsque le vent de liberté commence à souffler, nul ne peut l’arrêter.
|précisions=
}}
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{{citation|citation= L'éducation des jeunes filles doit nécessairement passer par l'instruction mais aussi par l'éducation des parents. Il faut que les parents soient convaincus de la nécessité d'envoyer leurs filles à l'école, il faut qu'ils leur laissent la chance de continuer leurs études aussi loin que l'exigerait leur cursus.
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== Voir aussi ==
* [[Hadiza Moussa Gros]]
* [[Rahmatou Keïta]]
{{autres projets
|w=Hélène Kaziendé}}
{{DEFAULTSORT:Kaziendé, Hélène}}
[[Catégorie:Naissance en 1992]]
[[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Femme de lettres nigérienne]]
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'''{{W|Hélène Kaziendé}}''', née le {{date-|15|août|1967}} à Niamey, est une enseignante, journaliste et écrivaine nigérienne.
==Citations==
{{citation|citation= Je ne suis pas afro pessimiste et il n’est de l’intérêt de personne que nous continuions à nous lamenter sur notre sort.
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{{citation|citation= La plupart du temps, les femmes souffrent en silence. Elles vivent dans le monde du non-dit ingurgitant leurs malheurs sans pouvoir en parler à quelqu'un. Puisque j'ai cette arme qu'est l'écriture, j'estime que ma mission est de mettre ma plume à leur service pour les sortir de l'ombre, et les amener à prendre conscience du fait que leur situation n'est pas une fatalité. Il faut qu'elles apprennent et arrivent à dire non face à certaines situations, qu'elles disent non à toutes ces camisoles de force que la société leur impose souvent au nom de coutumes et traditions aujourd'hui complètement désuètes.
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== Voir aussi ==
* [[Hadiza Moussa Gros]]
* [[Rahmatou Keïta]]
{{autres projets
|w=Hélène Kaziendé}}
{{DEFAULTSORT:Kaziendé, Hélène}}
[[Catégorie:Naissance en 1992]]
[[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Femme de lettres nigérienne]]
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Ouma Laouali
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FREDO EMPIRE
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text/x-wiki
[[File:Ouma Laouali, Niger’s first female pilot in 2015.jpg|thumb|right|Ouma Laouali, Niger’s first female pilot in 2015.]]
'''{{w}}''', née en {{date-|1987}}, est la première femme pilote nigérienne.
== Citations ==
{{citation|citation=Lorsqu’il est question de pilotage la question, la différence entre homme et femme ne se pose pas.}}
{{Réf Article
| titre = Capitaine Ouma laouali : premiere femme nigerienne pilote
| auteur = ONEP
| publication = lesahel.org
| date = 13 mars 2022
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.lesahel.org/capitaine-ouma-laouali-premiere-femme-nigerienne-pilote/
}}
{{citation|citation=Devenir pilote me rend très fière, en même temps, cela a mis du poids sur mes épaules, car je savais que je devais faire de mon mieux pour les femmes qui me suivront. Je voulais montrer le bon exemple pour qu’elles aient aussi la chance de faire leurs preuves. Je craignais qu’en cas d’échec, tout le monde se souvienne qu’une femme a échoué et que les gens hésitent à donner une chance à une autre pilote nigérienne. }}
{{Réf Article
| titre = La capitaine Ouma Laouali, 1ère femme pilote de l’armée nigérienne
| auteur = O'Fem Magazine
| publication = ofemmagazine.com
| date = 29 avril 2020
| page = url
| langue = fr
| url = https://ofemmagazine.com/2020/04/29/le-capitaine-ouma-laouali-1ere-femme-pilote-de-l-armee-nigerienne/
}}
{{citation|citation=Ce qui est intéressant dans le fait de voler, c’est d’être dans le ciel comme un oiseau et de voir la vue incroyable qui n’est donnée à personne d’autre qu’un pilote.}}
{{Réf Article
| titre = La capitaine Ouma Laouali, 1ère femme pilote de l’armée nigérienne
| auteur = O'Fem Magazine
| publication = ofemmagazine.com
| date = 29 avril 2020
| page = url
| langue = fr
| url = https://ofemmagazine.com/2020/04/29/le-capitaine-ouma-laouali-1ere-femme-pilote-de-l-armee-nigerienne/
}}
{{citation|citation=J’ai déjà vu ce que l’avion peut faire, je connais toutes les capacités de l’avion et j’ai l’expérience pour utiliser ces capacités si elles sont nécessaires à l’avenir.}}
{{Réf Article
| titre = La capitaine Ouma Laouali, 1ère femme pilote de l’armée nigérienne
| auteur = O'Fem Magazine
| publication = ofemmagazine.com
| date = 29 avril 2020
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}}
{{Autres projets|commons=Category:Ouma_Laouali|w= Ouma Laouali}}
{{CLEDETRI:Laouali, Ouma}}
[[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Naissance en 1962]]
[[Catégorie:Pionnière dans son domaine]]
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FREDO EMPIRE
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text/x-wiki
[[File:Ouma Laouali, Niger’s first female pilot in 2015.jpg|thumb|right|Ouma Laouali, Niger’s first female pilot in 2015.]]
'''{{w}}''', née en {{date-|1987}}, est la première femme pilote nigérienne.
== Citations ==
{{citation|citation=Lorsqu’il est question de pilotage la question, la différence entre homme et femme ne se pose pas.}}
{{Réf Article
| titre = Capitaine Ouma laouali : premiere femme nigerienne pilote
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| titre = La capitaine Ouma Laouali, 1ère femme pilote de l’armée nigérienne
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{{citation|citation=Ce qui est intéressant dans le fait de voler, c’est d’être dans le ciel comme un oiseau et de voir la vue incroyable qui n’est donnée à personne d’autre qu’un pilote.}}
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{{citation|citation=Cela m’a donné l’occasion de voir comment fonctionne l’US Air Force. La partie la plus importante était qu’il y avait d’autres femmes pilotes ici. Je sentais que je pouvais parler à ces femmes et que nous pouvions partager et apprendre de nos expériences.}}
{{Réf Article
| titre = La capitaine Ouma Laouali, 1ère femme pilote de l’armée nigérienne
| auteur = O'Fem Magazine
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{{Autres projets|commons=Category:Ouma_Laouali|w= Ouma Laouali}}
{{CLEDETRI:Laouali, Ouma}}
[[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Naissance en 1962]]
[[Catégorie:Pionnière dans son domaine]]
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Djamila Ferdjani
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2026-04-19T11:53:06Z
FREDO EMPIRE
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/* Citations */
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wikitext
text/x-wiki
'''{{W}}''''','' née le {{date-|3 février 1962}} à Aoulef en Algérie, est une médecin et militante philanthrope nigérienne.
== Citations ==
{{Citation|A ceux et celles qui se battent chaque jour pour se réaliser, avancer dans la vie, bâtir en toute dignité leur place dans la famille, la société, le pays, ajouter leur pierre dans le développement de l’humanité, je souhaite que chacun de vos pas soit une marche vers l’avant.
}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Dr Djamila Ferdjani : il faut « donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi ».
| auteur = INESI
| publication = article
| date = 21 MAI 2020
| page = URL
| url = https://inesiniger.org/entretien-avec-dr-djamila-ferdjani-il-faut-donner-a-nos-enfants-un-equilibre-de-vie-une-confiance-en-soi-une-estime-de-soi/
}}{{Citation| Il faut donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi.
}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Dr Djamila Ferdjani : il faut « donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi ».
| auteur = INESI
| publication = article
| date = 21 MAI 2020
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}}{{Citation|Non seulement les réseaux sociaux sont aujourd’hui l’outil le plus efficient dans la transformation des mentalités, alliant vitesse, mondialisation et puissance, mais aussi un outil qui, en étudiant les comportements humains, peut guider ou booster tout projet économique.
}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Dr Djamila Ferdjani : il faut « donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi ».
| auteur = INESI
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| date = 21 MAI 2020
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}}{{Citation
| citation = La grande force des réseaux sociaux c’est cet éveil de conscience indéniable qu’il cultive dans l’esprit de notre jeunesse. La grande utilité des réseaux sociaux c’est le lien établi entre les citoyens de la terre, c’est l’information, la communication, c’est la culture, le partage, c’est la possibilité de débats constructifs. A côté des grandes et belles possibilités qu’offrent les réseaux, c’est sûr, il y toujours des dérives et quelques points négatifs mais insignifiants à côté des possibilités permettant l’avancement du monde.
| langue = fr
}}{{Réf Article
| titre = Dr Djamila Ferdjani, la femme aux multiples casquettes
| auteur = Aminatou H Diallo
| publication = interview
| date = 5 août 2020
| page = URL
| langue = fr
| url = https://ofemmagazine.com/2020/08/05/dr-djamila-ferdjani-la-femme-aux-multiples-casquettes/
}}{{Citation
| citation = Il n’y a rien de plus grand et d’admirable que l’engagement politique quand il est mû par la volonté d’une vie meilleure pour chaque citoyen quel qu’il soit.
| langue = fr
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| titre = Dr Djamila Ferdjani, la femme aux multiples casquettes
| auteur = Aminatou H Diallo
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| date = 5 août 2020
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}}
{{citation|citation=Ce qui peut nous détruire c’est notre incapacité à dédramatiser.}}
{{Réf Article
| titre = Un exemple de résilience
| auteur = Dr Djamila Ferdjani
| publication = https://www.youtube.com/@TEDx
| date = 29 mai 2019
| url = https://www.youtube.com/watch?v=6MUKYyPsYCY
}}
== Voir aussi ==
* [[Aïssata Issoufou]]
* [[Antoinette Tidjani Alou]]
{{Autres projets
| w = Djamila Ferdjani
}}
{{CLEDETRI:Ferdjani, Djamila}}
[[Catégorie:Femme médecin]][[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Naissance en 1962]]
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454956
2026-04-19T11:54:21Z
FREDO EMPIRE
82750
/* Citations */
454957
wikitext
text/x-wiki
'''{{W}}''''','' née le {{date-|3 février 1962}} à Aoulef en Algérie, est une médecin et militante philanthrope nigérienne.
== Citations ==
{{Citation|A ceux et celles qui se battent chaque jour pour se réaliser, avancer dans la vie, bâtir en toute dignité leur place dans la famille, la société, le pays, ajouter leur pierre dans le développement de l’humanité, je souhaite que chacun de vos pas soit une marche vers l’avant.
}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Dr Djamila Ferdjani : il faut « donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi ».
| auteur = INESI
| publication = article
| date = 21 MAI 2020
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}}{{Citation| Il faut donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi.
}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Dr Djamila Ferdjani : il faut « donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi ».
| auteur = INESI
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| date = 21 MAI 2020
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}}{{Citation|Non seulement les réseaux sociaux sont aujourd’hui l’outil le plus efficient dans la transformation des mentalités, alliant vitesse, mondialisation et puissance, mais aussi un outil qui, en étudiant les comportements humains, peut guider ou booster tout projet économique.
}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Dr Djamila Ferdjani : il faut « donner à nos enfants un équilibre de vie, une confiance en soi, une estime de soi ».
| auteur = INESI
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| date = 21 MAI 2020
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| url = https://inesiniger.org/entretien-avec-dr-djamila-ferdjani-il-faut-donner-a-nos-enfants-un-equilibre-de-vie-une-confiance-en-soi-une-estime-de-soi/
}}{{Citation
| citation = La grande force des réseaux sociaux c’est cet éveil de conscience indéniable qu’il cultive dans l’esprit de notre jeunesse. La grande utilité des réseaux sociaux c’est le lien établi entre les citoyens de la terre, c’est l’information, la communication, c’est la culture, le partage, c’est la possibilité de débats constructifs. A côté des grandes et belles possibilités qu’offrent les réseaux, c’est sûr, il y toujours des dérives et quelques points négatifs mais insignifiants à côté des possibilités permettant l’avancement du monde.
| langue = fr
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| titre = Dr Djamila Ferdjani, la femme aux multiples casquettes
| auteur = Aminatou H Diallo
| publication = interview
| date = 5 août 2020
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| citation = Il n’y a rien de plus grand et d’admirable que l’engagement politique quand il est mû par la volonté d’une vie meilleure pour chaque citoyen quel qu’il soit.
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| titre = Dr Djamila Ferdjani, la femme aux multiples casquettes
| auteur = Aminatou H Diallo
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| date = 5 août 2020
| page = URL
| langue = fr
| url = https://ofemmagazine.com/2020/08/05/dr-djamila-ferdjani-la-femme-aux-multiples-casquettes/
}}
== Voir aussi ==
* [[Aïssata Issoufou]]
* [[Antoinette Tidjani Alou]]
{{Autres projets
| w = Djamila Ferdjani
}}
{{CLEDETRI:Ferdjani, Djamila}}
[[Catégorie:Femme médecin]][[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Naissance en 1962]]
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Célestine Ouezzin Coulibaly
0
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454683
2026-04-18T12:01:33Z
FREDO EMPIRE
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wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Célestine Ouezzin Coulibaly.png|vignette|Célestine Ouezzin Coulibaly.]]
'''{{W}}''' est une femme politique burkinabé, née en 1914 en Côte d'Ivoire et morte en 1997. Elle est une figure dans la lutte pour l'indépendance de la Haute-Volta .
== Citations ==
{{Citation
| citation = Nous voici au seuil de la première année de notre indépendance et notre souci constant doit être de prendre part aux lourdes responsabilités qui incombent à nos chefs d’Etat. La femme voltaïque, consciente de ses multiples responsabilités de mère, d’éducatrice et, par conséquent cellule vivante de la Nation, est pour ainsi dire l’ouvrière de la génération.
| précisions = Journée internationale de la femme 1961.
}}
{{Réf Article
| titre = Journée internationale de la femme : ce que la 1ere femme ministre de la Haute Volta Macoucou Célestine Ouézzin Coulibaly avait dit en 1961
| auteur = Sidwaya
| publication = Quotidien Burkinabè d'information
| date = 8 mars 2022
| page = url
| url = https://www.sidwaya.info/journee-internationale-de-la-femme-ce-que-la-1ere-femme-ministre-de-la-haute-volta-macoucou-celestine-ouezzin-coulibaly-avait-dit-en-1961/
}}
{{Citation
| citation = Nous devons participer activement aux travaux d’investissement humain, à la lutte contre l’analphabétisme, l’alcoolisme, la sous-alimentation et toutes les tares qui constituent le triste héritage du régime défunt.
}}
{{Réf Article
| titre = En 1961, Célestine Ouézzin Coulibaly appelait les femmes voltaïques à prendre leur place dans la nation
| auteur = Sidwaya
| publication = refletinfo.net
| date = mars 9, 2026
| page = url
| url = https://refletinfo.net/macoucou-celestine-ouezzin-coulibaly-femmes-voltaiques/
}}
{{Citation
| citation = La femme, compagne de l’homme, est contrainte à manifester son effort à l’aboutissement d’une atmosphère meilleure, propice au plein développement de l’évolution nationale.
}}
{{Réf Article
| titre = En 1961, Célestine Ouézzin Coulibaly appelait les femmes voltaïques à prendre leur place dans la nation
| auteur = Sidwaya
| publication = refletinfo.net
| date = mars 9, 2026
| page = url
| url = https://refletinfo.net/macoucou-celestine-ouezzin-coulibaly-femmes-voltaiques/
}}
{{Citation
| citation = [N]ous sommes la base de l’éducation de l’enfance en vue de la formation d’une jeunesse nouvelle, avenir de notre pays.
| précisions = Journée internationale de la femme 1961.
}}
{{Réf Article
| titre = Journée internationale de la femme : ce que la 1ere femme ministre de la Haute Volta Macoucou Célestine Ouézzin Coulibaly avait dit en 1961
| auteur = Sidwaya
| publication = Quotidien Burkinabè d'information
| date = 8 mars 2022
| page = url
| url = https://www.sidwaya.info/journee-internationale-de-la-femme-ce-que-la-1ere-femme-ministre-de-la-haute-volta-macoucou-celestine-ouezzin-coulibaly-avait-dit-en-1961/
}}
{{Citation|Cependant on oubliait les véritables traditions africaines : jamais, en effet, la femme africaine n’a été considérée comme un être inférieur dans l’Afrique pré-coloniale. Est-il besoin de rappeler également que notre histoire a connu de nombreuses souveraines et des plus illustres ? Qui pourrait affirmer que dans nos campagnes la femme n’occupe pas un emploi égal à celui de l’homme ? Ne va-t-elle pas au champ, au marigot le plus lointain, pour chercher de l’eau, en brousse pour le bois, au marché, enfin dans sa case où elle accomplit la plus grande et lourde tâche, piler ou écraser le mil. Toute la vie sociale de la famille ne repose-t-elle pas sur elle ?
|précisions= Texte paru initialement dans le numéro spécial de l’hebdomadaire d’information voltaïque ''Carrefour Africain'' dans sa parution du 10 novembre 1961.}}
{{Réf Article
|titre=En 1961, Célestine Ouézzin Coulibaly appelait les femmes voltaïques à prendre leur place dans la nation
|auteur=Reflet info
|publication=Reflet Info
|date=9 mars 2026
|page=url
|url=https://refletinfo.net/macoucou-celestine-ouezzin-coulibaly-femmes-voltaiques/
}}
{{Citation|En République de Haute-Volta, la lutte des femmes pour un devenir meilleur a été intimement liée à celle du peuple tout entier. Les femmes voltaïques ont courageusement milité au sein de notre parti national, aux années sombres et difficiles de la lutte. Elles ont subi les mêmes souffrances, les mêmes privations que les hommes et n’ont jamais reculé, même pas devant l’ultime sacrifice de leur vie ; des hommes comme des Mallo Traoré, Djibril Vinama, Douani Séré, les vieux de Ouahabou et tant d’autres ont été soutenus par le courage de leurs femmes et enfants.
}}
|précisions= Texte paru initialement dans le numéro spécial de l’hebdomadaire d’information voltaïque ''Carrefour Africain'' dans sa parution du 10 novembre 1961.}}
{{Réf Article
|titre=En 1961, Célestine Ouézzin Coulibaly appelait les femmes voltaïques à prendre leur place dans la nation
|auteur=Reflet info
|publication=Reflet Info
|date=9 mars 2026
|page=url
|url=https://refletinfo.net/macoucou-celestine-ouezzin-coulibaly-femmes-voltaiques/
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation|[Les militantes] firent leur entrée sur la scène politique et s’organisèrent pour seconder les hommes […] jusqu’alors et bien que le statut du RDA ait prévu une activité de femmes, rien de concret n’avait été entrepris : les hommes ne croyaient pas à la nécessité de ce mouvement et doutaient de nos capacités
|précisions=À propos des marches de protestation des femmes sur Grand‑Bassam en 1949. Cité de {{Ouvrage|auteur=H. Diabaté|titre=La marche des femmes|page 21}}.
}}
{{Réf Livre
|titre=Sororité et colonialisme : Françaises et Africaines au temps de la guerre froide (1944-1962)
|auteur=Pascale Barthélémy
|éditeur=Éditions de la Sorbonne
|année=2022
|page=url
|chapitre=4. Les Africaines et la « médiation communiste » (1949-1950)
|url=https://books.openedition.org/psorbonne/113192
|ISBN=979-10-351-0955-4
}}
{{Autres projets|w=Célestine Ouezzin Coulibaly}}
{{CLEFDETRI:Coulibaly, Celestine Ouezzin}}
[[Catégorie:Femme politique burkinabé]]
[[Catégorie:Naissance en 1914]]
[[Catégorie:Décès en 1997]]
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Discussion utilisateur:Damnan09
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2026-04-18T13:19:41Z
Malik2Mars
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{{Avertissement débat d'admissibilité|Mallah Enow Tabot}}
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[[Fichier:Wikiquote - 4th year.png|right|110px|sans_cadre]]
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|Wikiquote est un projet libre de collecte de citations réalisé actuellement dans plus de 80 langues différentes de par le monde. Pour vous aider à tout moment, chaque page du site possède à gauche un lien vers '''[[Aide:Sommaire|l'aide]]''' de Wikiquote.
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Enfin, le plus important, je vous souhaite de '''prendre du plaisir''' à contribuer au projet !<br/>
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[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 15:19 (CEST)
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Uchroniste 40
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[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 8 décembre 2024 à 11:04 (CET)
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[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 15:19 (CEST)
== Avertissement ==
Bonjour @[[Utilisateur:Damnan09|Damnan09]]. Nous vous demandons de ne pas chercher à recréer à la chaine cette page supprimée pour non respect des [[WQ:CAA]]. Si vous persistez, nous serons dans l'obligation d'appliquer un bloquage. Bien cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 19 avril 2026 à 11:45 (CEST)
khmhm92i984k9ogewt3hv1eetya4cds
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2026-04-19T10:25:05Z
Damnan09
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/* Avertissement */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
{{Début encart coloré|couleur-fond={{#switch:bleu|bleu=8898BF|vert=97BF87|jaune=AAAA66|or=777777|orange=AA8833|violet=7755AA|saumon=AA8866|sable=AA9955|vertmoyen=88BB55|bleufoncé=1144AA|rouge=AA8866|écarlate=AAAAAA|#default=AAAAAA}}}}
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{{Avertissement débat d'admissibilité|Mallah Enow Tabot}}
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 15:19 (CEST)
== Avertissement ==
Bonjour @[[Utilisateur:Damnan09|Damnan09]]. Nous vous demandons de ne pas chercher à recréer à la chaine cette page supprimée pour non respect des [[WQ:CAA]]. Si vous persistez, nous serons dans l'obligation d'appliquer un bloquage. Bien cordialement. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 19 avril 2026 à 11:45 (CEST)
:Bonjour @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]]
:Toutes mes excuses, je m'abstiens de recréer a nouveau cette page. [[Utilisateur:Damnan09|Damnan09]] ([[Discussion utilisateur:Damnan09|discussion]]) 19 avril 2026 à 12:25 (CEST)
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Aicha Bah Diallo
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Fofana Farida
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text/x-wiki
'''{{W}}''' née en {{Date-|1942}} à Kouroussa, est une femme politique guinéenne, notamment ministre de l'Éducation. C'est aussi une militante des droits des femmes. Elle a été responsable de la mise en œuvre de réformes majeures sur l'amélioration de l'éducation des jeunes filles.
== Citations ==
{{citation |Au niveau du genre par exemple, c’est vrai qu’il y a des progrès en matière de représentation publique mais au niveau de l’indice quand même l’indicateur reste très faible. Vous l’aurez remarqué, il y a toujours des violences faites aux femmes, et c’est là où le bât blesse.}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Aïcha Bah Diallo, porte-parole de la Fondation Mo Ibrahim
| auteur = Amadjiguéne Ndoye
| publication = financialafrik.com
| date = 26/10/20019
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.financialafrik.com/2019/10/26/entretien-avec-aicha-bah-diallo-porte-parole-de-la-fondation-mo-ibrahim/
}}{{Citation
| citation = Les femmes sont la clé pour atteindre les objectifs de développement durable à l'horizon 2030, à condition qu’elles acquièrent les connaissances et les compétences de base.
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=Aicha Bah Diallo}}
* [[Tigui Camara]]
* [[Maïmouna Bah Diallo|Maïmouna Bah]]
* [[Makalé Traoré]]
* [[Aicha Nanette Conté]]
{{CLEDETRI:Bah Diallo, Aicha}}
[[Catégorie:Femme politique guinéenne]]
[[Catégorie:Naissance en 1942]]
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Fofana Farida
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/* Citations */ ajout de source
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'''{{W}}''' née en {{Date-|1942}} à Kouroussa, est une femme politique guinéenne, notamment ministre de l'Éducation. C'est aussi une militante des droits des femmes. Elle a été responsable de la mise en œuvre de réformes majeures sur l'amélioration de l'éducation des jeunes filles.
== Citations ==
{{citation |Au niveau du genre par exemple, c’est vrai qu’il y a des progrès en matière de représentation publique mais au niveau de l’indice quand même l’indicateur reste très faible. Vous l’aurez remarqué, il y a toujours des violences faites aux femmes, et c’est là où le bât blesse.}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Aïcha Bah Diallo, porte-parole de la Fondation Mo Ibrahim
| auteur = Amadjiguéne Ndoye
| publication = financialafrik.com
| date = 26/10/20019
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}}{{Citation
| citation = Si les parents encouragent les filles, elles n'en sont que plus motivées et décider à réussir.
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=Aicha Bah Diallo}}
* [[Tigui Camara]]
* [[Maïmouna Bah Diallo|Maïmouna Bah]]
* [[Makalé Traoré]]
* [[Aicha Nanette Conté]]
{{CLEDETRI:Bah Diallo, Aicha}}
[[Catégorie:Femme politique guinéenne]]
[[Catégorie:Naissance en 1942]]
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'''{{W}}''' née en {{Date-|1942}} à Kouroussa, est une femme politique guinéenne, notamment ministre de l'Éducation. C'est aussi une militante des droits des femmes. Elle a été responsable de la mise en œuvre de réformes majeures sur l'amélioration de l'éducation des jeunes filles.
== Citations ==
{{citation |Au niveau du genre par exemple, c’est vrai qu’il y a des progrès en matière de représentation publique mais au niveau de l’indice quand même l’indicateur reste très faible. Vous l’aurez remarqué, il y a toujours des violences faites aux femmes, et c’est là où le bât blesse.}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Aïcha Bah Diallo, porte-parole de la Fondation Mo Ibrahim
| auteur = Amadjiguéne Ndoye
| publication = financialafrik.com
| date = 26/10/20019
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.financialafrik.com/2019/10/26/entretien-avec-aicha-bah-diallo-porte-parole-de-la-fondation-mo-ibrahim/
}}{{Réf Article
| titre = Aïcha Bah Diallo : l'éducation des filles, l'histoire d'une vie
| auteur = TV5 MONDE INFO
| publication = Journal
| date = 20 Jun. 2019
| page = URL
| langue = fr
| url = https://information.tv5monde.com/terriennes/aicha-bah-diallo-leducation-des-filles-lhistoire-dune-vie-31666
}}{{Citation
| citation = Si les parents encouragent les filles, elles n'en sont que plus motivées et décider à réussir.
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=Aicha Bah Diallo}}
* [[Tigui Camara]]
* [[Maïmouna Bah Diallo|Maïmouna Bah]]
* [[Makalé Traoré]]
* [[Aicha Nanette Conté]]
{{CLEDETRI:Bah Diallo, Aicha}}
[[Catégorie:Femme politique guinéenne]]
[[Catégorie:Naissance en 1942]]
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Fofana Farida
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/* Citations */ rectification
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'''{{W}}''' née en {{Date-|1942}} à Kouroussa, est une femme politique guinéenne, notamment ministre de l'Éducation. C'est aussi une militante des droits des femmes. Elle a été responsable de la mise en œuvre de réformes majeures sur l'amélioration de l'éducation des jeunes filles.
== Citations ==
{{citation |Au niveau du genre par exemple, c’est vrai qu’il y a des progrès en matière de représentation publique mais au niveau de l’indice quand même l’indicateur reste très faible. Vous l’aurez remarqué, il y a toujours des violences faites aux femmes, et c’est là où le bât blesse.}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Aïcha Bah Diallo, porte-parole de la Fondation Mo Ibrahim
| auteur = Amadjiguéne Ndoye
| publication = financialafrik.com
| date = 26/10/20019
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.financialafrik.com/2019/10/26/entretien-avec-aicha-bah-diallo-porte-parole-de-la-fondation-mo-ibrahim/
}}
{{Citation
| citation = Si les parents encouragent les filles, elles n'en sont que plus motivées et décider à réussir.
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=Aicha Bah Diallo}}
* [[Tigui Camara]]
* [[Maïmouna Bah Diallo|Maïmouna Bah]]
* [[Makalé Traoré]]
* [[Aicha Nanette Conté]]
{{CLEDETRI:Bah Diallo, Aicha}}
[[Catégorie:Femme politique guinéenne]]
[[Catégorie:Naissance en 1942]]
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Fofana Farida
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/* Citations */ ajout de source
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'''{{W}}''' née en {{Date-|1942}} à Kouroussa, est une femme politique guinéenne, notamment ministre de l'Éducation. C'est aussi une militante des droits des femmes. Elle a été responsable de la mise en œuvre de réformes majeures sur l'amélioration de l'éducation des jeunes filles.
== Citations ==
{{citation |Au niveau du genre par exemple, c’est vrai qu’il y a des progrès en matière de représentation publique mais au niveau de l’indice quand même l’indicateur reste très faible. Vous l’aurez remarqué, il y a toujours des violences faites aux femmes, et c’est là où le bât blesse.}}
{{Réf Article
| titre = Entretien avec Aïcha Bah Diallo, porte-parole de la Fondation Mo Ibrahim
| auteur = Amadjiguéne Ndoye
| publication = financialafrik.com
| date = 26/10/20019
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| langue = fr
| url = https://www.financialafrik.com/2019/10/26/entretien-avec-aicha-bah-diallo-porte-parole-de-la-fondation-mo-ibrahim/
}}
{{Citation
| citation = Si les parents encouragent les filles, elles n'en sont que plus motivées et décider à réussir.
}}{{Réf Article
| titre = Aïcha Bah Diallo : l'éducation des filles, l'histoire d'une vie
| auteur = TV5 MONDE INFO
| publication = Journal
| date = 20 Jun. 2019
| page = URL
| langue = fr
| url = https://information.tv5monde.com/terriennes/aicha-bah-diallo-leducation-des-filles-lhistoire-dune-vie-31666
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets|w=Aicha Bah Diallo}}
* [[Tigui Camara]]
* [[Maïmouna Bah Diallo|Maïmouna Bah]]
* [[Makalé Traoré]]
* [[Aicha Nanette Conté]]
{{CLEDETRI:Bah Diallo, Aicha}}
[[Catégorie:Femme politique guinéenne]]
[[Catégorie:Naissance en 1942]]
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Discussion Wikiquote:Intelligence artificielle
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Jorune
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/* Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... */ nouvelle section
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wikitext
text/x-wiki
{{centrer|{{Ajouter un sujet|taille texte=125%}}}}
== Quelques idées & remarques ==
Merci d'avoir créé cette page ! Quelques remarques :
* Ça peut être bien de rappeler que le recours à l'IA ne dispense pas de lire et de comprendre l'aide de Wikiquote, et que le résultat doit respecter les règles de Wikiquote. L'IA n'est qu'un outil qu'il faut maîtriser, pas une baguette magique qui va tout faire à votre place.
* Trouver des sources en utilisant une IA : il faut garder beaucoup de prudence avec ça, car les réponses des IA contiennent parfois des références bibliographiques forgées de toutes pièces. Il faut donc les vérifier avant de s'en servir, par exemple en demandant l'ISBN du livre à l'IA et en vérifiant cet ISBN sur des sites comme [https://isbnsearch.org/ ISBN Search].
* Structurer un article avec l'IA : au début, on peut ajouter un lien vers les pages [[Aide:Débuter sur Wikiquote]] et [[Wikiquote:Conventions de style]]. Utiliser une IA pour ça me semble aussi sensé que de garder un frigo ouvert pour climatiser une pièce, mais bon...
[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 3 avril 2025 à 13:57 (CEST)
:{{Bonjour|Eunostos}} <br>
:Merci pour tes conseils ! Je viens de mettre à jour cet essai en améliorant les points que tu as mentionnés. <br>
:Personnellement, je pense que l'intelligence artificielle va révolutionner la contribution sur les wikis, avec par exemple ma patrouille, recherche de sources, idées d'articles, wikicode, … <br>
:Voyons voir comme ça évolue {{clin}}
:Bon week-end {{sourire}} ! — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 4 avril 2025 à 20:30 (CEST)
== Obligation de mention ==
@[[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] et @[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] que pensez-vous d’une obligation de signalement qu’une contribution a été faite avec l’aide de l’IA (et si possible la pension de la chose précise où elle a été utilisée) pour faciliter le travail des patrouilleurs ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 avril 2025 à 21:58 (CEST)
:En théorie, pourquoi pas, mais comment faire respecter une telle obligation ? --[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 4 avril 2025 à 23:56 (CEST)
:C'est effectivement nécessaire pour les espaces de noms autres que celui des articles. Les contributeurs sur Wikiquote citent du texte, comparé à Wikipédia où les contributeurs doivent créer du texte. Il reste quand même nécessaire de pouvoir le préciser. <br>
:Je vais donc créer un modèle pour que les contributeurs ayant crée du texte (pour la coutre description d'un article, une page d'aide, un essai, …) le mentionnent. — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 5 avril 2025 à 19:27 (CEST)
:Comme souvent, c’est à l’usage qu’on voit s’il faut peaufiner disons. Et cette obligation de mention me semble être vraiment à creuser.
:Comme signalé au salon ([[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Numéroter cita, très mauvaise idée, ou l’arbre qui cache la forêt…]]) et qlq sections en [[WQ:RA]] ([[Wikiquote:Requête aux administrateurs#Message d'Eunostos, membre de l'équipe d'administration de Wikiquote]]; [[Wikiquote:Requête_aux_administrateurs#c-Malik2Mars-20251211165900-Uchroniste_40-20251210164700]]), on a semble-t-il une vague de créations/contrib avec IA.
:Mais, oui, comment la faire respecter ?… pas certain que la '''franchise''' sera toujours au rendez-vous avec qlq contributeurs…
:par exemple,
:d’un coté Johnewalo est toujours silencieux alors que nombreuses de ses contrib posent problème…{{u+|Johnewalo}}; on peut d’ailleurs se poser des questions sur cette manie de numéroter, est-ce simplement pour compter, ou un mef proposée par une IA, ou autre ?
:alors que [[Discussion utilisateur:Salma03regine#c-Salma03regine-20251213191900-Malik2Mars-20251213003100]] a semble-t-il bien reçu le message et admet s’etre aidée d’une IA et semble comprendre que cette méthode n’est pas forcément compatible avec nos règles.
:Pour rappel, y’a peu y’a eu [[m:Event:Wikipedia et IA, Webinaire]]; de là à y voir un lien…
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 14 décembre 2025 à 22:23 (CET)
::Il va probablement falloir communiquer plus activement ici et agir fermement…. Je viens de lire [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !]], qu’on peut presque transposer pour ici [je le cite : « Précision pour l'IA, le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »] … on va avoir besoin de l’aide des organisateurs d’ateliers ici pour diffuser ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) et peut-etre solliciter les Projet:Les sans pagEs…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 18:34 (CEST)
== Pour info, tests IA ==
[[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Tests IA]]. Faudra petit à petit donner qlq pistes pour aider les utilisateurs notamment pour [[Wikiquote:Intelligence artificielle#Trouver des sources]]. Il faudra détailler un peu plus et donner qlq exemples. Et bien sûr, attention au cercle vicieux, qu’il conviendra egalement de mentionner ici au cas où… Et à articuler avec ce futur ''projet'' « D’où vient cette citation » qu’il faudra bien finir par formaliser. Les IA sont encore très loin de rivaliser avec notre faculté humaine de (vraie) vérif en bibliothèque par ex {{tire langue}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 20 décembre 2025 à 04:28 (CET)
== Le chat, pour info ==
Pour rappel, suite nombreux problemes, on a mis en place un [[Spécial:Filtre_antiabus]] chatgpt, voir [[Wikiquote:Requête aux administrateurs#MediaWiki:Spam-blacklist]] et echange [[spécial:Lien permanent/448163#Apr%C3%A8s_les_journaux,_les_filtres]]. Journal là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 14:38 (CEST)
== Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... ==
Bonjour,
à titre personnel je préférerais voir écrit :
''La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle est '''interdite '''sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet.'' [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:15 (CEST)
lt9duaquj0vnd3f0a4kog7pcw3jnjor
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Malik2Mars
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/* Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... */
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text/x-wiki
{{centrer|{{Ajouter un sujet|taille texte=125%}}}}
== Quelques idées & remarques ==
Merci d'avoir créé cette page ! Quelques remarques :
* Ça peut être bien de rappeler que le recours à l'IA ne dispense pas de lire et de comprendre l'aide de Wikiquote, et que le résultat doit respecter les règles de Wikiquote. L'IA n'est qu'un outil qu'il faut maîtriser, pas une baguette magique qui va tout faire à votre place.
* Trouver des sources en utilisant une IA : il faut garder beaucoup de prudence avec ça, car les réponses des IA contiennent parfois des références bibliographiques forgées de toutes pièces. Il faut donc les vérifier avant de s'en servir, par exemple en demandant l'ISBN du livre à l'IA et en vérifiant cet ISBN sur des sites comme [https://isbnsearch.org/ ISBN Search].
* Structurer un article avec l'IA : au début, on peut ajouter un lien vers les pages [[Aide:Débuter sur Wikiquote]] et [[Wikiquote:Conventions de style]]. Utiliser une IA pour ça me semble aussi sensé que de garder un frigo ouvert pour climatiser une pièce, mais bon...
[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 3 avril 2025 à 13:57 (CEST)
:{{Bonjour|Eunostos}} <br>
:Merci pour tes conseils ! Je viens de mettre à jour cet essai en améliorant les points que tu as mentionnés. <br>
:Personnellement, je pense que l'intelligence artificielle va révolutionner la contribution sur les wikis, avec par exemple ma patrouille, recherche de sources, idées d'articles, wikicode, … <br>
:Voyons voir comme ça évolue {{clin}}
:Bon week-end {{sourire}} ! — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 4 avril 2025 à 20:30 (CEST)
== Obligation de mention ==
@[[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] et @[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] que pensez-vous d’une obligation de signalement qu’une contribution a été faite avec l’aide de l’IA (et si possible la pension de la chose précise où elle a été utilisée) pour faciliter le travail des patrouilleurs ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 avril 2025 à 21:58 (CEST)
:En théorie, pourquoi pas, mais comment faire respecter une telle obligation ? --[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 4 avril 2025 à 23:56 (CEST)
:C'est effectivement nécessaire pour les espaces de noms autres que celui des articles. Les contributeurs sur Wikiquote citent du texte, comparé à Wikipédia où les contributeurs doivent créer du texte. Il reste quand même nécessaire de pouvoir le préciser. <br>
:Je vais donc créer un modèle pour que les contributeurs ayant crée du texte (pour la coutre description d'un article, une page d'aide, un essai, …) le mentionnent. — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 5 avril 2025 à 19:27 (CEST)
:Comme souvent, c’est à l’usage qu’on voit s’il faut peaufiner disons. Et cette obligation de mention me semble être vraiment à creuser.
:Comme signalé au salon ([[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Numéroter cita, très mauvaise idée, ou l’arbre qui cache la forêt…]]) et qlq sections en [[WQ:RA]] ([[Wikiquote:Requête aux administrateurs#Message d'Eunostos, membre de l'équipe d'administration de Wikiquote]]; [[Wikiquote:Requête_aux_administrateurs#c-Malik2Mars-20251211165900-Uchroniste_40-20251210164700]]), on a semble-t-il une vague de créations/contrib avec IA.
:Mais, oui, comment la faire respecter ?… pas certain que la '''franchise''' sera toujours au rendez-vous avec qlq contributeurs…
:par exemple,
:d’un coté Johnewalo est toujours silencieux alors que nombreuses de ses contrib posent problème…{{u+|Johnewalo}}; on peut d’ailleurs se poser des questions sur cette manie de numéroter, est-ce simplement pour compter, ou un mef proposée par une IA, ou autre ?
:alors que [[Discussion utilisateur:Salma03regine#c-Salma03regine-20251213191900-Malik2Mars-20251213003100]] a semble-t-il bien reçu le message et admet s’etre aidée d’une IA et semble comprendre que cette méthode n’est pas forcément compatible avec nos règles.
:Pour rappel, y’a peu y’a eu [[m:Event:Wikipedia et IA, Webinaire]]; de là à y voir un lien…
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 14 décembre 2025 à 22:23 (CET)
::Il va probablement falloir communiquer plus activement ici et agir fermement…. Je viens de lire [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !]], qu’on peut presque transposer pour ici [je le cite : « Précision pour l'IA, le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »] … on va avoir besoin de l’aide des organisateurs d’ateliers ici pour diffuser ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) et peut-etre solliciter les Projet:Les sans pagEs…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 18:34 (CEST)
== Pour info, tests IA ==
[[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Tests IA]]. Faudra petit à petit donner qlq pistes pour aider les utilisateurs notamment pour [[Wikiquote:Intelligence artificielle#Trouver des sources]]. Il faudra détailler un peu plus et donner qlq exemples. Et bien sûr, attention au cercle vicieux, qu’il conviendra egalement de mentionner ici au cas où… Et à articuler avec ce futur ''projet'' « D’où vient cette citation » qu’il faudra bien finir par formaliser. Les IA sont encore très loin de rivaliser avec notre faculté humaine de (vraie) vérif en bibliothèque par ex {{tire langue}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 20 décembre 2025 à 04:28 (CET)
== Le chat, pour info ==
Pour rappel, suite nombreux problemes, on a mis en place un [[Spécial:Filtre_antiabus]] chatgpt, voir [[Wikiquote:Requête aux administrateurs#MediaWiki:Spam-blacklist]] et echange [[spécial:Lien permanent/448163#Apr%C3%A8s_les_journaux,_les_filtres]]. Journal là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 14:38 (CEST)
== Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... ==
Bonjour,
à titre personnel je préférerais voir écrit :
''La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle est '''interdite '''sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet.'' [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:15 (CEST)
:{{pour}} en faire une reco.
:Sur les points à ajouter/clarifier qu’il faut disucter avant de lancer le sondage,
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations déconseillées d'une intelligence artificielle]], je partage ton avis, "interdit"
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations acceptables d'une intelligence artificielle]]c je partage l’avis d’{{ping|Eunostos}} plus haut sur "Trouver des citations" et "Trouver des sources", j’ai déja un peu retouché, mais à mon sens on doit ajouter que tout usage/ajout de Ref/cita non vérifiée/erronée est considéré comme du vandalisme (ajout d’informations fausses) et peut conduire au blocage de votre compte. Fermeté, comme décidé en RA. Restera les usages masqués…
:*je partage l’avis d’{{ping|Uchroniste 40}} sur l’obligation de mention.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:31 (CEST)
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Uchroniste 40
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/* Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... */ Réponse
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{{centrer|{{Ajouter un sujet|taille texte=125%}}}}
== Quelques idées & remarques ==
Merci d'avoir créé cette page ! Quelques remarques :
* Ça peut être bien de rappeler que le recours à l'IA ne dispense pas de lire et de comprendre l'aide de Wikiquote, et que le résultat doit respecter les règles de Wikiquote. L'IA n'est qu'un outil qu'il faut maîtriser, pas une baguette magique qui va tout faire à votre place.
* Trouver des sources en utilisant une IA : il faut garder beaucoup de prudence avec ça, car les réponses des IA contiennent parfois des références bibliographiques forgées de toutes pièces. Il faut donc les vérifier avant de s'en servir, par exemple en demandant l'ISBN du livre à l'IA et en vérifiant cet ISBN sur des sites comme [https://isbnsearch.org/ ISBN Search].
* Structurer un article avec l'IA : au début, on peut ajouter un lien vers les pages [[Aide:Débuter sur Wikiquote]] et [[Wikiquote:Conventions de style]]. Utiliser une IA pour ça me semble aussi sensé que de garder un frigo ouvert pour climatiser une pièce, mais bon...
[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 3 avril 2025 à 13:57 (CEST)
:{{Bonjour|Eunostos}} <br>
:Merci pour tes conseils ! Je viens de mettre à jour cet essai en améliorant les points que tu as mentionnés. <br>
:Personnellement, je pense que l'intelligence artificielle va révolutionner la contribution sur les wikis, avec par exemple ma patrouille, recherche de sources, idées d'articles, wikicode, … <br>
:Voyons voir comme ça évolue {{clin}}
:Bon week-end {{sourire}} ! — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 4 avril 2025 à 20:30 (CEST)
== Obligation de mention ==
@[[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] et @[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] que pensez-vous d’une obligation de signalement qu’une contribution a été faite avec l’aide de l’IA (et si possible la pension de la chose précise où elle a été utilisée) pour faciliter le travail des patrouilleurs ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 avril 2025 à 21:58 (CEST)
:En théorie, pourquoi pas, mais comment faire respecter une telle obligation ? --[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 4 avril 2025 à 23:56 (CEST)
:C'est effectivement nécessaire pour les espaces de noms autres que celui des articles. Les contributeurs sur Wikiquote citent du texte, comparé à Wikipédia où les contributeurs doivent créer du texte. Il reste quand même nécessaire de pouvoir le préciser. <br>
:Je vais donc créer un modèle pour que les contributeurs ayant crée du texte (pour la coutre description d'un article, une page d'aide, un essai, …) le mentionnent. — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 5 avril 2025 à 19:27 (CEST)
:Comme souvent, c’est à l’usage qu’on voit s’il faut peaufiner disons. Et cette obligation de mention me semble être vraiment à creuser.
:Comme signalé au salon ([[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Numéroter cita, très mauvaise idée, ou l’arbre qui cache la forêt…]]) et qlq sections en [[WQ:RA]] ([[Wikiquote:Requête aux administrateurs#Message d'Eunostos, membre de l'équipe d'administration de Wikiquote]]; [[Wikiquote:Requête_aux_administrateurs#c-Malik2Mars-20251211165900-Uchroniste_40-20251210164700]]), on a semble-t-il une vague de créations/contrib avec IA.
:Mais, oui, comment la faire respecter ?… pas certain que la '''franchise''' sera toujours au rendez-vous avec qlq contributeurs…
:par exemple,
:d’un coté Johnewalo est toujours silencieux alors que nombreuses de ses contrib posent problème…{{u+|Johnewalo}}; on peut d’ailleurs se poser des questions sur cette manie de numéroter, est-ce simplement pour compter, ou un mef proposée par une IA, ou autre ?
:alors que [[Discussion utilisateur:Salma03regine#c-Salma03regine-20251213191900-Malik2Mars-20251213003100]] a semble-t-il bien reçu le message et admet s’etre aidée d’une IA et semble comprendre que cette méthode n’est pas forcément compatible avec nos règles.
:Pour rappel, y’a peu y’a eu [[m:Event:Wikipedia et IA, Webinaire]]; de là à y voir un lien…
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 14 décembre 2025 à 22:23 (CET)
::Il va probablement falloir communiquer plus activement ici et agir fermement…. Je viens de lire [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !]], qu’on peut presque transposer pour ici [je le cite : « Précision pour l'IA, le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »] … on va avoir besoin de l’aide des organisateurs d’ateliers ici pour diffuser ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) et peut-etre solliciter les Projet:Les sans pagEs…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 18:34 (CEST)
== Pour info, tests IA ==
[[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Tests IA]]. Faudra petit à petit donner qlq pistes pour aider les utilisateurs notamment pour [[Wikiquote:Intelligence artificielle#Trouver des sources]]. Il faudra détailler un peu plus et donner qlq exemples. Et bien sûr, attention au cercle vicieux, qu’il conviendra egalement de mentionner ici au cas où… Et à articuler avec ce futur ''projet'' « D’où vient cette citation » qu’il faudra bien finir par formaliser. Les IA sont encore très loin de rivaliser avec notre faculté humaine de (vraie) vérif en bibliothèque par ex {{tire langue}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 20 décembre 2025 à 04:28 (CET)
== Le chat, pour info ==
Pour rappel, suite nombreux problemes, on a mis en place un [[Spécial:Filtre_antiabus]] chatgpt, voir [[Wikiquote:Requête aux administrateurs#MediaWiki:Spam-blacklist]] et echange [[spécial:Lien permanent/448163#Apr%C3%A8s_les_journaux,_les_filtres]]. Journal là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 14:38 (CEST)
== Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... ==
Bonjour,
à titre personnel je préférerais voir écrit :
''La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle est '''interdite '''sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet.'' [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:15 (CEST)
:{{pour}} en faire une reco.
:Sur les points à ajouter/clarifier qu’il faut disucter avant de lancer le sondage,
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations déconseillées d'une intelligence artificielle]], je partage ton avis, "interdit"
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations acceptables d'une intelligence artificielle]]c je partage l’avis d’{{ping|Eunostos}} plus haut sur "Trouver des citations" et "Trouver des sources", j’ai déja un peu retouché, mais à mon sens on doit ajouter que tout usage/ajout de Ref/cita non vérifiée/erronée est considéré comme du vandalisme (ajout d’informations fausses) et peut conduire au blocage de votre compte. Fermeté, comme décidé en RA. Restera les usages masqués…
:*je partage l’avis d’{{ping|Uchroniste 40}} sur l’obligation de mention.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:31 (CEST)
:{{pour}} également. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 19 avril 2026 à 11:35 (CEST)
tkn82dmccvtz252cnte7a68k36rl2ot
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Jorune
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/* Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
{{centrer|{{Ajouter un sujet|taille texte=125%}}}}
== Quelques idées & remarques ==
Merci d'avoir créé cette page ! Quelques remarques :
* Ça peut être bien de rappeler que le recours à l'IA ne dispense pas de lire et de comprendre l'aide de Wikiquote, et que le résultat doit respecter les règles de Wikiquote. L'IA n'est qu'un outil qu'il faut maîtriser, pas une baguette magique qui va tout faire à votre place.
* Trouver des sources en utilisant une IA : il faut garder beaucoup de prudence avec ça, car les réponses des IA contiennent parfois des références bibliographiques forgées de toutes pièces. Il faut donc les vérifier avant de s'en servir, par exemple en demandant l'ISBN du livre à l'IA et en vérifiant cet ISBN sur des sites comme [https://isbnsearch.org/ ISBN Search].
* Structurer un article avec l'IA : au début, on peut ajouter un lien vers les pages [[Aide:Débuter sur Wikiquote]] et [[Wikiquote:Conventions de style]]. Utiliser une IA pour ça me semble aussi sensé que de garder un frigo ouvert pour climatiser une pièce, mais bon...
[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 3 avril 2025 à 13:57 (CEST)
:{{Bonjour|Eunostos}} <br>
:Merci pour tes conseils ! Je viens de mettre à jour cet essai en améliorant les points que tu as mentionnés. <br>
:Personnellement, je pense que l'intelligence artificielle va révolutionner la contribution sur les wikis, avec par exemple ma patrouille, recherche de sources, idées d'articles, wikicode, … <br>
:Voyons voir comme ça évolue {{clin}}
:Bon week-end {{sourire}} ! — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 4 avril 2025 à 20:30 (CEST)
== Obligation de mention ==
@[[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] et @[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] que pensez-vous d’une obligation de signalement qu’une contribution a été faite avec l’aide de l’IA (et si possible la pension de la chose précise où elle a été utilisée) pour faciliter le travail des patrouilleurs ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 avril 2025 à 21:58 (CEST)
:En théorie, pourquoi pas, mais comment faire respecter une telle obligation ? --[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 4 avril 2025 à 23:56 (CEST)
:C'est effectivement nécessaire pour les espaces de noms autres que celui des articles. Les contributeurs sur Wikiquote citent du texte, comparé à Wikipédia où les contributeurs doivent créer du texte. Il reste quand même nécessaire de pouvoir le préciser. <br>
:Je vais donc créer un modèle pour que les contributeurs ayant crée du texte (pour la coutre description d'un article, une page d'aide, un essai, …) le mentionnent. — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 5 avril 2025 à 19:27 (CEST)
:Comme souvent, c’est à l’usage qu’on voit s’il faut peaufiner disons. Et cette obligation de mention me semble être vraiment à creuser.
:Comme signalé au salon ([[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Numéroter cita, très mauvaise idée, ou l’arbre qui cache la forêt…]]) et qlq sections en [[WQ:RA]] ([[Wikiquote:Requête aux administrateurs#Message d'Eunostos, membre de l'équipe d'administration de Wikiquote]]; [[Wikiquote:Requête_aux_administrateurs#c-Malik2Mars-20251211165900-Uchroniste_40-20251210164700]]), on a semble-t-il une vague de créations/contrib avec IA.
:Mais, oui, comment la faire respecter ?… pas certain que la '''franchise''' sera toujours au rendez-vous avec qlq contributeurs…
:par exemple,
:d’un coté Johnewalo est toujours silencieux alors que nombreuses de ses contrib posent problème…{{u+|Johnewalo}}; on peut d’ailleurs se poser des questions sur cette manie de numéroter, est-ce simplement pour compter, ou un mef proposée par une IA, ou autre ?
:alors que [[Discussion utilisateur:Salma03regine#c-Salma03regine-20251213191900-Malik2Mars-20251213003100]] a semble-t-il bien reçu le message et admet s’etre aidée d’une IA et semble comprendre que cette méthode n’est pas forcément compatible avec nos règles.
:Pour rappel, y’a peu y’a eu [[m:Event:Wikipedia et IA, Webinaire]]; de là à y voir un lien…
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 14 décembre 2025 à 22:23 (CET)
::Il va probablement falloir communiquer plus activement ici et agir fermement…. Je viens de lire [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !]], qu’on peut presque transposer pour ici [je le cite : « Précision pour l'IA, le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »] … on va avoir besoin de l’aide des organisateurs d’ateliers ici pour diffuser ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) et peut-etre solliciter les Projet:Les sans pagEs…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 18:34 (CEST)
== Pour info, tests IA ==
[[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Tests IA]]. Faudra petit à petit donner qlq pistes pour aider les utilisateurs notamment pour [[Wikiquote:Intelligence artificielle#Trouver des sources]]. Il faudra détailler un peu plus et donner qlq exemples. Et bien sûr, attention au cercle vicieux, qu’il conviendra egalement de mentionner ici au cas où… Et à articuler avec ce futur ''projet'' « D’où vient cette citation » qu’il faudra bien finir par formaliser. Les IA sont encore très loin de rivaliser avec notre faculté humaine de (vraie) vérif en bibliothèque par ex {{tire langue}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 20 décembre 2025 à 04:28 (CET)
== Le chat, pour info ==
Pour rappel, suite nombreux problemes, on a mis en place un [[Spécial:Filtre_antiabus]] chatgpt, voir [[Wikiquote:Requête aux administrateurs#MediaWiki:Spam-blacklist]] et echange [[spécial:Lien permanent/448163#Apr%C3%A8s_les_journaux,_les_filtres]]. Journal là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 14:38 (CEST)
== Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... ==
Bonjour,
à titre personnel je préférerais voir écrit :
''La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle est '''interdite '''sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet.'' [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:15 (CEST)
:{{pour}} en faire une reco.
:Sur les points à ajouter/clarifier qu’il faut disucter avant de lancer le sondage,
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations déconseillées d'une intelligence artificielle]], je partage ton avis, "interdit"
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations acceptables d'une intelligence artificielle]]c je partage l’avis d’{{ping|Eunostos}} plus haut sur "Trouver des citations" et "Trouver des sources", j’ai déja un peu retouché, mais à mon sens on doit ajouter que tout usage/ajout de Ref/cita non vérifiée/erronée est considéré comme du vandalisme (ajout d’informations fausses) et peut conduire au blocage de votre compte. Fermeté, comme décidé en RA. Restera les usages masqués…
:*je partage l’avis d’{{ping|Uchroniste 40}} sur l’obligation de mention.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:31 (CEST)
:{{pour}} également. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 19 avril 2026 à 11:35 (CEST)
::@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] et @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]] : Savez-vous comment en faire un sondage officiel pour que ce soit voté ? Un mois de sondage m'a lair une durée acceptable... Et ensuite, on pourra annoncer la décision sur le RAW. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:38 (CEST)
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/* Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... */
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wikitext
text/x-wiki
{{centrer|{{Ajouter un sujet|taille texte=125%}}}}
== Quelques idées & remarques ==
Merci d'avoir créé cette page ! Quelques remarques :
* Ça peut être bien de rappeler que le recours à l'IA ne dispense pas de lire et de comprendre l'aide de Wikiquote, et que le résultat doit respecter les règles de Wikiquote. L'IA n'est qu'un outil qu'il faut maîtriser, pas une baguette magique qui va tout faire à votre place.
* Trouver des sources en utilisant une IA : il faut garder beaucoup de prudence avec ça, car les réponses des IA contiennent parfois des références bibliographiques forgées de toutes pièces. Il faut donc les vérifier avant de s'en servir, par exemple en demandant l'ISBN du livre à l'IA et en vérifiant cet ISBN sur des sites comme [https://isbnsearch.org/ ISBN Search].
* Structurer un article avec l'IA : au début, on peut ajouter un lien vers les pages [[Aide:Débuter sur Wikiquote]] et [[Wikiquote:Conventions de style]]. Utiliser une IA pour ça me semble aussi sensé que de garder un frigo ouvert pour climatiser une pièce, mais bon...
[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 3 avril 2025 à 13:57 (CEST)
:{{Bonjour|Eunostos}} <br>
:Merci pour tes conseils ! Je viens de mettre à jour cet essai en améliorant les points que tu as mentionnés. <br>
:Personnellement, je pense que l'intelligence artificielle va révolutionner la contribution sur les wikis, avec par exemple ma patrouille, recherche de sources, idées d'articles, wikicode, … <br>
:Voyons voir comme ça évolue {{clin}}
:Bon week-end {{sourire}} ! — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 4 avril 2025 à 20:30 (CEST)
== Obligation de mention ==
@[[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] et @[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] que pensez-vous d’une obligation de signalement qu’une contribution a été faite avec l’aide de l’IA (et si possible la pension de la chose précise où elle a été utilisée) pour faciliter le travail des patrouilleurs ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 avril 2025 à 21:58 (CEST)
:En théorie, pourquoi pas, mais comment faire respecter une telle obligation ? --[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 4 avril 2025 à 23:56 (CEST)
:C'est effectivement nécessaire pour les espaces de noms autres que celui des articles. Les contributeurs sur Wikiquote citent du texte, comparé à Wikipédia où les contributeurs doivent créer du texte. Il reste quand même nécessaire de pouvoir le préciser. <br>
:Je vais donc créer un modèle pour que les contributeurs ayant crée du texte (pour la coutre description d'un article, une page d'aide, un essai, …) le mentionnent. — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 5 avril 2025 à 19:27 (CEST)
:Comme souvent, c’est à l’usage qu’on voit s’il faut peaufiner disons. Et cette obligation de mention me semble être vraiment à creuser.
:Comme signalé au salon ([[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Numéroter cita, très mauvaise idée, ou l’arbre qui cache la forêt…]]) et qlq sections en [[WQ:RA]] ([[Wikiquote:Requête aux administrateurs#Message d'Eunostos, membre de l'équipe d'administration de Wikiquote]]; [[Wikiquote:Requête_aux_administrateurs#c-Malik2Mars-20251211165900-Uchroniste_40-20251210164700]]), on a semble-t-il une vague de créations/contrib avec IA.
:Mais, oui, comment la faire respecter ?… pas certain que la '''franchise''' sera toujours au rendez-vous avec qlq contributeurs…
:par exemple,
:d’un coté Johnewalo est toujours silencieux alors que nombreuses de ses contrib posent problème…{{u+|Johnewalo}}; on peut d’ailleurs se poser des questions sur cette manie de numéroter, est-ce simplement pour compter, ou un mef proposée par une IA, ou autre ?
:alors que [[Discussion utilisateur:Salma03regine#c-Salma03regine-20251213191900-Malik2Mars-20251213003100]] a semble-t-il bien reçu le message et admet s’etre aidée d’une IA et semble comprendre que cette méthode n’est pas forcément compatible avec nos règles.
:Pour rappel, y’a peu y’a eu [[m:Event:Wikipedia et IA, Webinaire]]; de là à y voir un lien…
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 14 décembre 2025 à 22:23 (CET)
::Il va probablement falloir communiquer plus activement ici et agir fermement…. Je viens de lire [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !]], qu’on peut presque transposer pour ici [je le cite : « Précision pour l'IA, le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »] … on va avoir besoin de l’aide des organisateurs d’ateliers ici pour diffuser ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) et peut-etre solliciter les Projet:Les sans pagEs…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 18:34 (CEST)
== Pour info, tests IA ==
[[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Tests IA]]. Faudra petit à petit donner qlq pistes pour aider les utilisateurs notamment pour [[Wikiquote:Intelligence artificielle#Trouver des sources]]. Il faudra détailler un peu plus et donner qlq exemples. Et bien sûr, attention au cercle vicieux, qu’il conviendra egalement de mentionner ici au cas où… Et à articuler avec ce futur ''projet'' « D’où vient cette citation » qu’il faudra bien finir par formaliser. Les IA sont encore très loin de rivaliser avec notre faculté humaine de (vraie) vérif en bibliothèque par ex {{tire langue}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 20 décembre 2025 à 04:28 (CET)
== Le chat, pour info ==
Pour rappel, suite nombreux problemes, on a mis en place un [[Spécial:Filtre_antiabus]] chatgpt, voir [[Wikiquote:Requête aux administrateurs#MediaWiki:Spam-blacklist]] et echange [[spécial:Lien permanent/448163#Apr%C3%A8s_les_journaux,_les_filtres]]. Journal là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 14:38 (CEST)
== Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... ==
Bonjour,
à titre personnel je préférerais voir écrit :
''La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle est '''interdite '''sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet.'' [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:15 (CEST)
:{{pour}} en faire une reco.
:Sur les points à ajouter/clarifier qu’il faut disucter avant de lancer le sondage,
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations déconseillées d'une intelligence artificielle]], je partage ton avis, "interdit"
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations acceptables d'une intelligence artificielle]]c je partage l’avis d’{{ping|Eunostos}} plus haut sur "Trouver des citations" et "Trouver des sources", j’ai déja un peu retouché, mais à mon sens on doit ajouter que tout usage/ajout de Ref/cita non vérifiée/erronée est considéré comme du vandalisme (ajout d’informations fausses) et peut conduire au blocage de votre compte. Fermeté, comme décidé en RA. Restera les usages masqués…
:*je partage l’avis d’{{ping|Uchroniste 40}} sur l’obligation de mention.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:31 (CEST)
:{{pour}} également. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 19 avril 2026 à 11:35 (CEST)
::@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] et @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]] : Savez-vous comment en faire un sondage officiel pour que ce soit voté ? Un mois de sondage m'a lair une durée acceptable... Et ensuite, on pourra annoncer la décision sur le RAW. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:38 (CEST)
:::Oui {{ping|Jorune}}, l’architecture globale a été travaillér par {{ping|Musstruss}} : par là [[:Catégorie:Wikiquote:Processus décisionnel]]. Pas encore d’exemple de sondage (catégorisé), mais des prises de décisions oui. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:44 (CEST)
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Malik2Mars
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wikitext
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{{centrer|{{Ajouter un sujet|taille texte=125%}}}}
== Quelques idées & remarques ==
Merci d'avoir créé cette page ! Quelques remarques :
* Ça peut être bien de rappeler que le recours à l'IA ne dispense pas de lire et de comprendre l'aide de Wikiquote, et que le résultat doit respecter les règles de Wikiquote. L'IA n'est qu'un outil qu'il faut maîtriser, pas une baguette magique qui va tout faire à votre place.
* Trouver des sources en utilisant une IA : il faut garder beaucoup de prudence avec ça, car les réponses des IA contiennent parfois des références bibliographiques forgées de toutes pièces. Il faut donc les vérifier avant de s'en servir, par exemple en demandant l'ISBN du livre à l'IA et en vérifiant cet ISBN sur des sites comme [https://isbnsearch.org/ ISBN Search].
* Structurer un article avec l'IA : au début, on peut ajouter un lien vers les pages [[Aide:Débuter sur Wikiquote]] et [[Wikiquote:Conventions de style]]. Utiliser une IA pour ça me semble aussi sensé que de garder un frigo ouvert pour climatiser une pièce, mais bon...
[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 3 avril 2025 à 13:57 (CEST)
:{{Bonjour|Eunostos}} <br>
:Merci pour tes conseils ! Je viens de mettre à jour cet essai en améliorant les points que tu as mentionnés. <br>
:Personnellement, je pense que l'intelligence artificielle va révolutionner la contribution sur les wikis, avec par exemple ma patrouille, recherche de sources, idées d'articles, wikicode, … <br>
:Voyons voir comme ça évolue {{clin}}
:Bon week-end {{sourire}} ! — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 4 avril 2025 à 20:30 (CEST)
== Obligation de mention ==
@[[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] et @[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] que pensez-vous d’une obligation de signalement qu’une contribution a été faite avec l’aide de l’IA (et si possible la pension de la chose précise où elle a été utilisée) pour faciliter le travail des patrouilleurs ? [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 4 avril 2025 à 21:58 (CEST)
:En théorie, pourquoi pas, mais comment faire respecter une telle obligation ? --[[Utilisateur:Eunostos|Eunostos]] ([[Discussion utilisateur:Eunostos|discussion]]) 4 avril 2025 à 23:56 (CEST)
:C'est effectivement nécessaire pour les espaces de noms autres que celui des articles. Les contributeurs sur Wikiquote citent du texte, comparé à Wikipédia où les contributeurs doivent créer du texte. Il reste quand même nécessaire de pouvoir le préciser. <br>
:Je vais donc créer un modèle pour que les contributeurs ayant crée du texte (pour la coutre description d'un article, une page d'aide, un essai, …) le mentionnent. — [[Utilisateur:Musstruss|Musstruss]] ([[Discussion utilisateur:Musstruss|discussion]]) 5 avril 2025 à 19:27 (CEST)
:Comme souvent, c’est à l’usage qu’on voit s’il faut peaufiner disons. Et cette obligation de mention me semble être vraiment à creuser.
:Comme signalé au salon ([[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Numéroter cita, très mauvaise idée, ou l’arbre qui cache la forêt…]]) et qlq sections en [[WQ:RA]] ([[Wikiquote:Requête aux administrateurs#Message d'Eunostos, membre de l'équipe d'administration de Wikiquote]]; [[Wikiquote:Requête_aux_administrateurs#c-Malik2Mars-20251211165900-Uchroniste_40-20251210164700]]), on a semble-t-il une vague de créations/contrib avec IA.
:Mais, oui, comment la faire respecter ?… pas certain que la '''franchise''' sera toujours au rendez-vous avec qlq contributeurs…
:par exemple,
:d’un coté Johnewalo est toujours silencieux alors que nombreuses de ses contrib posent problème…{{u+|Johnewalo}}; on peut d’ailleurs se poser des questions sur cette manie de numéroter, est-ce simplement pour compter, ou un mef proposée par une IA, ou autre ?
:alors que [[Discussion utilisateur:Salma03regine#c-Salma03regine-20251213191900-Malik2Mars-20251213003100]] a semble-t-il bien reçu le message et admet s’etre aidée d’une IA et semble comprendre que cette méthode n’est pas forcément compatible avec nos règles.
:Pour rappel, y’a peu y’a eu [[m:Event:Wikipedia et IA, Webinaire]]; de là à y voir un lien…
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 14 décembre 2025 à 22:23 (CET)
::Il va probablement falloir communiquer plus activement ici et agir fermement…. Je viens de lire [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !]], qu’on peut presque transposer pour ici [je le cite : « Précision pour l'IA, le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »] … on va avoir besoin de l’aide des organisateurs d’ateliers ici pour diffuser ([[Wikiquote:Le Salon/avril 2026#Event, annonce]]) et peut-etre solliciter les Projet:Les sans pagEs…
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 18:34 (CEST)
== Pour info, tests IA ==
[[Wikiquote:Le Salon/décembre 2025#Tests IA]]. Faudra petit à petit donner qlq pistes pour aider les utilisateurs notamment pour [[Wikiquote:Intelligence artificielle#Trouver des sources]]. Il faudra détailler un peu plus et donner qlq exemples. Et bien sûr, attention au cercle vicieux, qu’il conviendra egalement de mentionner ici au cas où… Et à articuler avec ce futur ''projet'' « D’où vient cette citation » qu’il faudra bien finir par formaliser. Les IA sont encore très loin de rivaliser avec notre faculté humaine de (vraie) vérif en bibliothèque par ex {{tire langue}}. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 20 décembre 2025 à 04:28 (CET)
== Le chat, pour info ==
Pour rappel, suite nombreux problemes, on a mis en place un [[Spécial:Filtre_antiabus]] chatgpt, voir [[Wikiquote:Requête aux administrateurs#MediaWiki:Spam-blacklist]] et echange [[spécial:Lien permanent/448163#Apr%C3%A8s_les_journaux,_les_filtres]]. Journal là https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 14:38 (CEST)
== Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation... ==
Bonjour,
à titre personnel je préférerais voir écrit :
''La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle est '''interdite '''sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet.'' [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:15 (CEST)
:{{pour}} en faire une reco.
:Sur les points à ajouter/clarifier qu’il faut disucter avant de lancer le sondage,
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations déconseillées d'une intelligence artificielle]], je partage ton avis, "interdit"
:*[[Wikiquote:Intelligence artificielle#Utilisations acceptables d'une intelligence artificielle]]c je partage l’avis d’{{ping|Eunostos}} plus haut sur "Trouver des citations" et "Trouver des sources", j’ai déja un peu retouché, mais à mon sens on doit ajouter que tout usage/ajout de Ref/cita non vérifiée/erronée est considéré comme du vandalisme (ajout d’informations fausses) et peut conduire au blocage de votre compte. Fermeté, comme décidé en RA. Restera les usages masqués…
:*je partage l’avis d’{{ping|Uchroniste 40}} sur l’obligation de mention.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:31 (CEST)
:{{pour}} également. [[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste]] <sup>[[Discussion utilisateur:Uchroniste 40|[40]]]</sup> 19 avril 2026 à 11:35 (CEST)
::@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] et @[[Utilisateur:Uchroniste 40|Uchroniste 40]] : Savez-vous comment en faire un sondage officiel pour que ce soit voté ? Un mois de sondage m'a lair une durée acceptable... Et ensuite, on pourra annoncer la décision sur le RAW. [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:38 (CEST)
:::Oui {{ping|Jorune}}, l’architecture globale a été travaillée par {{ping|Musstruss}} : par là [[:Catégorie:Wikiquote:Processus décisionnel]]. Pas encore d’exemple de sondage (catégorisé), mais des prises de décisions oui. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:44 (CEST)
c7xjo4bv3381wdxj7ok6v8l7ef5jf13
Discussion utilisateur:N'DRI MOÏSE EMMANUEL
3
51671
454767
423579
2026-04-18T14:46:33Z
Poro26
45774
Message de bienvenue
454767
wikitext
text/x-wiki
{{Bienvenue}}[[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 18 avril 2026 à 16:46 (CEST)
lovvu5ozjqn8y1z4fx22j2sdfsmmqru
Micheline Lachance
0
52349
454883
452896
2026-04-19T09:04:51Z
Jorune
73815
/* Voir aussi */
454883
wikitext
text/x-wiki
[[File:Micheline Lachance au salon du livre de Montréal 2017.jpg|vignette|Micheline Lachance en 2017.]]
'''{{w}}''', née le {{date-|10 mars 1944}} à Verdun au {{w|Québec}} et morte le 7 avril 2022 est une journaliste et romancière québécoise. Elle est la lauréate du Grand Prix des Magazines québécois pour son article ''Ces morts qui dérangent'' (2005) et du Prix du Grand Public du Salon du livre de Montréal pour son roman historique ''L'Exil'' (1998).
== Citations ==
=== '' Les serres domestiques '', 1978 ===
{{Citation| Grâce aux recherches et aux études réalisés par les agronomes et les producteurs en serre Québequois, j'ai pu écrire ce guide de culture en serre domestique. }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page=7
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/6/mode/2up
}}
{{Citation| A chaque fois qu'il m'a été donné de raconter mon périple à la [[campagne]], j'en ai fait rêver plus d'un. }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page=13
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/13
}}
{{Citation| (...) changer de [[vie]], c'est un peu comme changer de mari : tous les moments de la vie sont à repenser.}}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page=13
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/13
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=avril
|jour=5
|commentaire=mise en lumière de cette autrice, dont la page a été retravaillée lors de la campagne #Shesaid2025 Franc'autrice pour le 4{{e}} anniversaire de son décès}}
{{Citation|Le seul mur de la maison qui pourrait accueillir votre serre n'est pas à l'abri des vents dominants. Comble de malchance, ce mur regarde le nord, sans soleil, d’où vient le froid ! Vous optez alors pour une serre qui sera installée dans la cour arrière. Le [[soleil]] y plombe toute la journée mais, oh malheur ! le sol est bas et l’eau s’y accumule après chaque pluie. Que faire ? Et si vous la construisiez vous-même, cette petite serre de vos rêves ? }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 25
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/25
}}
{{Citation|La serre est un abri capricieux. Elle donnera des fruits dans la mesure où on respectera ses exigences et les humeurs de ses habitants, les plantes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 31
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/30/mode/2up
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=avril
|jour=6
|commentaire=mise en lumière de cette autrice, dont la page a été retravaillée lors de la campagne #Shesaid2025 Franc'autrice pour le 4{{e}} anniversaire de son décès}}
{{Citation|Votre serre doit être facile d'accès. Pour s'y rendre, prévoyez donc un chemin qui s'entretiendra sans difficulté.}}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 33
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/32/mode/2up
}}
{{Citation|Je ne saurais trop répéter l'importance qu'il vous faut accorder au revêtement de votre serre. Là encore, vous devez peser le pour et le contre avant d'arrêter votre choix sur le recouvrement qui répondra le mieux à vos attentes. }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 35
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/34/mode/2up
}}
{{Citation|Pour tout dire, les serres en verre paraissent en perte de vitesse. }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 42
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/42/mode/2up
}}
[[Fichier:Private greenhouse.jpg|vignette|Serre de particulier.]]
{{Citation| L'acier ne se détériore pas avec les années, comme c'est le cas du bois. Le gel ne l'abîme pas non plus. }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 45
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/44/mode/2up
}}
{{Citation| On ne saurait trop répéter l'importance de construire [votre serre] selon un plan précis. Vous regretterez toute initiative audacieuse de même que le travail effectué à la va-comme-je-te-pousse. }}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 47
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/46/mode/2up
}}
{{Citation| Le monde actuel fait face à une rareté grandissante des sources d'[[énergie]] conventionnelles. On ne le sait que trop : il en coûte de plus en plus cher pour chauffer sa maison à l'huile [au fuel domestique], au gaz ou à l'électricité. Cette montée vertigineuse du coût du chauffage atteint aussi les serres. C'est du reste le dilemme premier des serriculteurs professionnels.}}
{{Réf Livre
|titre= Les serres domestiques
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur= Quinze
|année=1979
|année d'origine=1978
|ISBN= 0-88565-163-4
|page= 69
|url=https://archive.org/details/lesserresdomesti0000lach/page/68/mode/2up
}}
=== '' Le prince de l'Église : le cardinal Léger'', 1982 ===
{{Citation|Décédé le {{date-|10|février|1939}}, {{w|Pie XI}} avait laissé en héritage sa condamnation du [[nazisme]]. Son encyclique sur le [[fascisme]] lui avait valu d'être brûlé en effigie par la police italienne. Grâce à l'audace d'un jeune américain, Monseigneur {{w|Francis Spellman}}, au service du secrétaire d'État, le Cardinal Eugenio Pacelli, qui glissa la lettre du pape sous le talon de sa chaussure pour traverser la frontière franco-italienne, celle-ci atteignit [[Paris]] où un imprimeur se chargea de sa diffusion à travers le monde. }}
{{Réf Livre|titre=Le prince de l'Église : le cardinal Léger
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Éditions de l'Homme
|année=1982
|page=165
|ISBN=276-1-90100-2
|url=https://archive.org/details/leprincedeleglis0001lach/page/164/mode/2up
}}
{{Citation|La [[mort]] demeure un [[Mystère|mystère]], proclame avec douceur et force Monseigneur Léger. Impossible d'éviter sa rencontre.|précisions= Extrait de l'éloge funèbre prononcée par le Cardinal {{w|Paul-Émile Léger}}, lors des obsèques des 38 victimes de l'incendie du l'asile Saint-Cunégonde à {{w|Pointe-Saint-Charles}} du 16 juin 1951.}}
{{Réf Livre|titre=Le prince de l'Église : le cardinal Léger
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Éditions de l'Homme
|année=1982
|page=315
|ISBN=276-1-90100-2
|url=https://archive.org/details/leprincedeleglis0001lach/page/314/mode/2up
}}
=== ''Le frère André'' ===
{{loupe|Le frère André}}
{{Citation|Nous sommes au début du vingtième siècle. Le frère André ne laisse personne indifférent. Pourtant, il a l'air bien ordinaire. Cet illettré à peine capable de signer son nom inquiète la gent médicale et les autorités religieuses. Le frère est au cœur d'une véritable polémique.}}
{{Réf Livre
|titre= Le frère André
|auteur= Micheline Lachance
|éditeur=Éditions de l'Homme
|année=2010
|année d'origine =1979
|ISBN= 978-2-7619-2954-7
|page= 9
|url=https://archive.org/details/lefrereandrelhis0000lach_a8f0/page/n9/mode/2up
}}
{{Citation|Voilà qu'aujourd'hui, on époussette l'histoire. La [[religion]] de nos pères retrouve sa place. Elle fait partie de notre [[Patrimoine (finance)|patrimoine]]. }}
{{Réf Livre
|titre= Le frère André
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=1979
|éditeur= Éditions de l'Homme
|année =2010
|ISBN= 978-2-7619-2954-7
|page =11
|url=https://archive.org/details/lefrereandrelhis0000lach_a8f0/page/10/mode/2up
}}
{{Citation|Une longue guerre venait d'être déclarée. Une lutte sans merci. }}
{{Réf Livre
|titre= Le frère André
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=1979
|éditeur= Éditions de l'Homme
|année =2010
|ISBN= 978-2-7619-2954-7
|page= 19
|url=https://archive.org/details/lefrereandrelhis0000lach_a8f0/page/18/mode/2up
}}
=== ''Les Filles tombées'', 2008 ===
[[Fichier:Hospice de Sainte Pelagie Wolfe Street Montreal.JPG|vignette|L'hospice Sainte-Pélagie de Montréal fondé en 1845 accueille les filles-mères.]]
{{Citation|Pas de sages-femmes ici. Vous savez ce que je pense des sorcières et de leur pseudo-science. Apportez-moi de l'eau, c'est tout ce que je vous demande.}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=19
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/18/mode/2up
}}
{{Citation|Laquelle des trois pénitentes eut alors l'idée d'exercer une terrible [[vengeance]] contre l'accoucheur damné ? Difficile à dire dix-huit ans après les faits.}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=23
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/22/mode/2up
}}
{{Citation|<poem>
- Saviez vous qu'il n'y a pas si longtemps, on opérait sans chloroforme ?
- Sans chloroforme, répétais-je incrédule, c'est épouvantable !
- Et oui, mademoiselle, à chaque coup de bistouri nous entendions des cri de mort, confirma le Docteur Rotto, qui se souvenait des premières expériences réalisées sans anesthésique.
Émile Davignon sauta dans la conversation :
Si je ne me trompe pas, c'est notre ami, feu le docteur {{w|Wolfred Nelson}}, qui a introduit ce mystérieux liquide à Montréal.
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=105
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/104/mode/2up
}}
[[Fichier:Wolfred Nelson (cropped).jpg|vignette|Wolfred Nelson (1791-1863) Médecin et premier maire de Montréal élu au suffrage universel. ]]
{{Citation|Sachez que si les sœurs pensaient comme vous, elles m'aurait jetée à la rue, moi la fille d'une femme méprisable. Que serais-je devenue ? De cela aussi, vous vous fichez éperdument.}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=122
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/122/mode/2up
}}
{{Citation|(...) à l'intérieur de l'édifice, on entendait les curieux scander des [[cri|cris]] mortifères : «Qu'on la pende haut et court !». Ou encore : «Au [[Gibet|gibet]] ! Au gibet !». L'atmosphère était terrible.
}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=143
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/142/mode/2up
}}
{{Citation|Ivresse, désordre, fréquentation de maisons closes... Il soupira. Ici les [[Prostituée|prostituées]] et les vagabondes sont si nombreuses qu'on ne devrait pas parler d'une [[prison]] mais plutôt d'un [[Refuge|refuge]]. Que voulez-vous ? Quand elles ont besoin d'un toit pour passer la nuit, elles s'arrangent pour se faire arrêter.}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=168
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/168/mode/2up
}}
{{Citation|<poem>
- Allons, allons, Mathilde, que dira Monsieur votre frère s'il vous trouve dans cet état ? Sûrement, il vous placera au ''Montreal Lunatic Asylum''.
- Foutaises ? Une Mousseau chez les idiots ou les imbéciles ? Jamais il n'exposera sa famille à la [[honte]]. Il a bien trop peur des qu'en-dira-t-on.
Elle éclata d'un rire hystérique qui s'arrêta net.
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Les filles tombées
|auteur=Micheline Lachance
|éditeur=Québec Amérique
|année=2008
|page=271
|ISBN=978-2-764-40629-8
|url=https://archive.org/details/lesfillestombees0000lach/page/270/mode/2up
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=avril
|jour=7
|commentaire=mise en lumière de cette autrice, dont la page a été retravaillée lors de la campagne #Shesaid2025 Franc'autrice pour le 4{{e}} anniversaire de son décès}}
====''Au sujet de La maternité Sainte-Pélagie, où débute ce roman''====
{{Citation|On y trouve des filles de 14 ans ou 16 ans. Elles ne pouvaient être que des victimes d’[[inceste]] ou de [[viol]]. Du géniteur, nulle trace ! C’étaient elles les fautives.}}
{{Réf Article
|titre=Les Filles tombées
|auteur=Ginette Leroux (propos recueillis par), Micheline Lachance (propos de)
|publication=L'aut'journal
|date=10 décembre 2008
|page=url
|url=https://www.lautjournal.info/20081210/les-filles-tombees
}}
=== '' {{w|Rosalie Cadron-Jetté|Rosalie Jetté}} et les filles-mères au XIX{{e}} siècle '', 2010 ===
[[Fichier:Rosalie Cadron-Jetté (portrait by Marie Perras).PNG|vignette|alt=Portrait d'une religieuse|Rosalie Jetté (1794-1864) en 1860.]]
{{Citation|La {{w|Sœurs de la Miséricorde de Montréal|Miséricorde}} a longtemps été l'unique refuge de milliers des mères célibataires en détresse. }}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 14
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/14/mode/2up
}}
{{Citation|Les relations tendues, voire orageuses, entre les uns et les autres ont été une source intarissable de conflits . }}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 15
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/14/mode/2up
}}
{{Citation|Nul besoin de refaire ici le débat opposant le monde médical aux sages-femmes. Il a été savamment étudié par les historiens du Québec et d'ailleurs. II importe cependant de mentionner qu'à [[Montréal]] ce conflit prend son origine à l'Hospice de Sainte-Pélagie. }}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 16
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/16/mode/2up
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=avril
|jour=4
|commentaire=mise en lumière de cette autrice, dont la page a été retravaillée lors de la campagne #Shesaid2025 Franc'autrice pour le 4{{e}} anniversaire de son décès}}
{{Citation|En suivant son itinéraire, on constate qu'elle endurait avec résignation les petites contrariétés comme les grands malheurs.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 29
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/28/mode/2up
}}
{{Citation|Désertés pendant l'épidémie de [[Choléra|choléra]] de 1832, et sa reprise en 1834, les marchés à ciel ouvert recommencent à attirer commerçants et [[Montréal|montréalais]]. Toutefois, ce mieux-être n'est qu'apparent. Le chômage fait des ravages et la [[faim]] constitue un problème de taille.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 32
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/32/mode/2up
}}
{{Citation|Ce monde de l'éducation est totalement inaccessible aux Sœurs de Miséricorde qui, pour la plupart, n'ont pas l'instruction requise. Plusieurs savent lire, mais rares sont celles qui peuvent écrire.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 50
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/50/mode/2up
}}
{{Citation|On compte sur les plus instruites pour enseigner à lire à leurs consœurs. Mais, happées par le travail quotidien, celles-ci auront peu de temps a consacrer à cette tâche supplémentaire.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 51
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/50/mode/2up
}}
{{Citation|On s'interdit de secourir les filles-mères qu'on méprise ouvertement, mais on se donne bonne conscience en aidant leurs malheureux enfants.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 54
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/54/mode/2up
}}
{{Citation|Filles perdues, dévoyées, égarées, telles sont les étiquettes accolées aux filles-mères, au milieu du XIX siècle.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 61
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/60/mode/2up
}}
{{Citation|Tous les nouveau-nés de mères protestantes ont été baptisés dans la religion catholique. On ne s'étonnera pas que les sœurs leur aient donné des prénoms de saints: Françoise, Monique, Guillaume, Denis, etc.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 74
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/74/mode/2up
}}
{{Citation|Théoriquement, les victimes d'agression sexuelle ont le droit de poursuivre leur agresseur en [[justice]], mais rares sont celles qui ont les moyens de se priver de leur gagne-pain. D'ailleurs, elles ne jouissent pas de la respectabilité nécessaire pour affronter publiquement leur détrousseur.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 79
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/78/mode/2up
}}
{{Citation|la [[Société (sciences sociales)|société]] faisait peser sur les hommes plus que sur les femmes la responsabilité d'une naissance hors mariage.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 94
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/94/mode/2up
}}
{{Citation|Le chapelet, les sermons et les retraites occupent presque tout le temps qui n'est pas consacré au travail.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 115
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/114/mode/2up
}}
{{Citation|Si la science est démunie devant le typhus et le [[Choléra|choléra]], elle l'est tout autant en présence de la [[Tuberculose|tuberculose]] et des maladies qui touchent les enfants: la variole, la rougeole, la scarlatine et la coqueluche.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 126
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/126/mode/2up
}}
{{Citation|Personne n'a encore pris conscience que le grand coupable est l'absence d'[[Hygiène|hygiène]]. On pensait même que le choléra frappait de préférence les peureux et les gourmands. Le lavage des mains et la désinfection des instruments ne préoccupaient guère le milieu hospitalier, d'où les nombreuses infections.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 127
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/126/mode/2up
}}
{{Citation|La décision [de ne pas recruter de personnel extérieur à l'établissement pour aider à accoucher les femmes enceintes] ne fait pas l'affaire de toutes les sœurs. Elles s'y plient néanmoins, même si on n'exige pas des autres religieuses hospitalières qu'elles procurent des soins intimes aux femmes enceintes.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 133
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/132/mode/2up
}}
{{Citation|il paraît évident qu'au milieu du XIX siècle, les grands malades, hommes ou femmes, et pas seulement les parturientes, font les frais d'une science imprécise aux techniques parfois douteuses, une médecine qui ignore les ravages du manque d'hygiène et d'asepsie.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 160
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/160/mode/2up
}}
{{Citation|Il ne fait aucun doute que la fondatrice de la communauté des Sœurs de Miséricorde était très pieuse et qu'elle a manifesté sa vie durant le désir que la volonté de Dieu soit faite.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 163
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/162/mode/2up
}}
{{Citation|Vouloir offrir sa vie à Dieu est une chose, accepter d'accoucher des femmes enceintes en est une autre.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 167
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/166/mode/2up
}}
{{Citation|Le climat est loin d'être à la charité chrétienne, et les problèmes de direction et d'administration auxquels se heurtent les Sœurs de Miséricorde à leurs débuts accentuent les difficultés.}}
{{Réf Livre
|titre= Rosalie Jetté et les filles-mères au XIXe siècle
|auteur= Micheline Lachance
|année d'origine=2010
|éditeur= Montréal : Leméac
|année=2022
|page= 168
|ISBN= 9782760906013
|langue=fr
|url=https://archive.org/details/rosaliejetteetle0000lach/page/168/mode/2up
}}
=== Entretiens ===
{{Citation| Mettre les femmes à l’avant-plan de mes romans est un geste politique et féministe. Les femmes, dans notre histoire, ont été très influentes, mais ce fait est largement méconnu.|précisions=« Les grands entretiens », 2018 {{lire en ligne|url=https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/les-grands-entretiens/segments/entrevue/58009/micheline-lachance-journalisme-histoire-du-quebec-romanciere-feminisme-le-roman-de-julie-papineau}}.}}
{{Réf Article
|titre= L’auteure et historienne Micheline Lachance s’est éteinte
|auteur= Laila Maalouf
|publication= lapresse.ca
|date= 7 avril 2022
|page=url
|url=https://www.lapresse.ca/arts/litterature/2022-04-07/l-auteure-et-historienne-micheline-lachance-s-est-eteinte.php
}}
{{Choisie citation du jour
|puce=*
|année=2026
|mois=avril
|jour=3
|commentaire=mise en lumière de cette autrice, dont la page a été retravaillée lors de la campagne #Shesaid2025 Franc'autrice pour le 4{{e}} anniversaire de son décès}}
== Citations sur ==
{{Citation| D’autres diront la journaliste engagée dans sa société, l’historienne méticuleuse, l’écrivaine ardente. Moi, je ne veux ici que me souvenir de ma précieuse amie, lui dire merci d’avoir enrichi ma vie.|précisions={{article|auteur=Monique Roy|titre=Hommage à Micheline Lachance|périodique=chatelaine.com|date=2022|url=https://fr.chatelaine.com/art-de-vivre/culture-art-de-vivre/hommage-a-micheline-lachance/}}.}}
{{Réf Article
|titre= L’auteure et historienne Micheline Lachance s’est éteinte
|auteur= Laila Maalouf
|publication= lapresse.ca
|date= 7 avril 2022
|page=url
|url=https://www.lapresse.ca/arts/litterature/2022-04-07/l-auteure-et-historienne-micheline-lachance-s-est-eteinte.php
}}
== Voir aussi==
{{autres projets
|w=Micheline Lachance}}
{{Palette|SheSaid FrancAutrices}}
{{CLEDETRI:Lachance,Micheline}}
[[Catégorie:Naissance en 1944]]
[[Catégorie: Journaliste]]
[[Catégorie:écrivaine]]
[[Catégorie:Essayiste]]
[[Catégorie:biographe]]
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
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Discussion:Laurent Schwartz (mathématicien)
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/* Rappel et notes */ Réponse
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== Rappel et notes ==
Pour rappel, la page a été créée par Eunostos, mais elle trainait sur une de mes listes « fait/à faire » [[ Utilisateur:Malik2Mars/Liste 1]] supprimée depuis (voir les pages liées [[Spécial:Pages liées/Laurent Schwartz (mathématicien)]], dont [[Discussion utilisateur:Eunostos#Liste, pour info]] et [[Discussion utilisateur:Malik2Mars/Blabla 1#Des archives Paul Klee en ligne]]. Ce qui avait conduit à la création par un nouveau de [[Laurent Schwartz]] (vague de créations d’ébauches vides à partir de ma liste). Bref.
Sur cette liste on trouvait aussi d’ailleurs [[Michel Broué]] (dans le cadre d’une liste de travail à partir de la version papier de {{ouvrage|titre=Parcours de mathématiciens|isbn= 978-2-84670-285-0}} (https://stm.cairn.info/parcours-de-mathematiciens--9782846702850 (aussi sur https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/45008450)).
Ce qui m’amène à une remarque, trop de liens vers wp n’est pas idéal à mon sens. De plus, dans certains cas il est préférable d’avoir un lien rouge.
D’ailleurs, la cita rapportée par Broué, n’est-ce pas dans un entretien de Schwartz ? Que dit la note s’il te plaît {{ping|Entropy Fighter}} ? Qlq coquilles à corriger d’ailleurs.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 novembre 2025 à 17:00 (CET)
:A priori, oui, celui de 1997 https://www.humanite.fr/-/-/laurent-schwartz-ou-la-beaute-du-raisonnement-mathematique non ?, le monde la rapporte egalement là : https://www.lemonde.fr/archives/article/2002/07/10/laurent-schwartz-ou-le-grand-soir-des-mathematiques_4233068_1819218.html (acces LBW via proquest). [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 novembre 2025 à 17:09 (CET)
::Ah oui effectivement, je le vois dans la source du Monde, mais sans beaucoup de précision. Par contre je n'arrive pas à avoir accès à celui de l'Huma.
::Pour ce qui est de Broué, j'ai recopié ce qu'il y avait dans son livre (dont la note de bas de page, "archive personnelle"). [[Utilisateur:Entropy Fighter|Entropy Fighter]] ([[Discussion utilisateur:Entropy Fighter|discussion]]) 22 novembre 2025 à 11:15 (CET)
:::{{merci|Entropy Fighter}}, pour l’Huma idem c’est pour ça que reste en pdd pour le moment. Et sauf erreur n’est pas accessible via Europresse. Je dois aller en BU ce jour pour recup qlq ressources pour Dieudonné, lecteur extérieur AMU, je peux accéder aux ressoucers en ligne seulement sur place. Et je vais faire un tour à la Méjanes qui vient de partiellement rouvrir. On verra. Après, plus généralement, on peut aussi penser à demander [[Aide:Ressources#Sources de presse payantes]] (donc: [[w:Wikipédia:Accès aux sources de presse payantes#L'Humanité]]). [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 11:55 (CET)
::::Citation sourcée avec l'archive de L'Huma ! Par contre le début de la citation est différent...est-ce qu'on garde la reformulation en précisions ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 23 mars 2026 à 19:52 (CET)
:::::Merci bcp {{ping|An insect photographer}} pour la vérif et le switch de source [[Spécial:diff/452007]] !
:::::La source initiale, Broué, https://books.google.fr/books?id=UVjpEAAAQBAJ&pg=PT13. Titre ''Pour voir clair, zigzags […] ''… hum, « voir clair », bein ça reste à voir… {{tire langue}}. Idéalement, créer sa page (rappel pour bibi).
:::::Pour rappel, on lit aussi dans l’article du Monde 2002 cité plus haut : « Pour faire des découvertes, le mathématicien est obligé de renverser tous les tabous Trouver quelque choses en mathématiques, c'est vaincre une inhibition et une tradition. On ne peut pas avancer si on n'est pas subversif », déclarait-il en 1997. Il ajoutait, dans un saisissant parallèle : « C'est une révolution qui a quelque chose à voir avec la chute du mur de Berlin. Soudain, on se dit : ça ne va plus, il faut que je change... Au début, c'est assez difficile, mais, dès que l'on a commencé, on s'aperçoit que le changement est libérateur. Je crois que le public ne sait pas assez cela : il se représente trop les mathématiques comme quelque chose de figé ou d'achevé. ».
:::::Donc, si je regarde le diff, y’a plus la partie « Pour faire des découvertes, le mathématicien est obligé de renverser tous les tabous. Trouver quelque chose en mathématiques, c'est vaincre une inhibition et une tradition ». Et comme elle est déja rapportée (quasi) ainsi par le Monde (2002), on peut supposer que c’est en fait la source de Broué, et non L’Huma 1997.
:::::Pour ici, est-il possible de réintégrer ce passage sur la base de L’Huma 1997, si besoin en utilisant qlq « […] » pour la reconstituer ou est-ce trop découpé et reformulé ?
:::::D’une manière générale, oui, je pense que pour notre projet on a un intérêt à « préciser » les citations reformulées si (souvent) citées sous une forme en particulier. Perso, je vois plus ça en note quand on a remonté le fil de la citation d’origine comme ici. Traitement à formaliser, documenter, dans la cadre de ce fameux « (mais) d’où vient cette citation ? » peut-etre ((?) cas : bien attribuée, mais…).
:::::Encore merci ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 avril 2026 à 18:32 (CEST)
::::::"Pour faire des découvertes, le mathématicien est obligé de renverser tous les tabous. Trouver quelque chose en mathématiques, c'est vaincre une inhibition et une tradition." n'existe pas dans l'article. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 avril 2026 à 17:56 (CEST)
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2026-04-18T16:01:50Z
An insect photographer
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/* Rappel et notes */
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text/x-wiki
== Rappel et notes ==
Pour rappel, la page a été créée par Eunostos, mais elle trainait sur une de mes listes « fait/à faire » [[ Utilisateur:Malik2Mars/Liste 1]] supprimée depuis (voir les pages liées [[Spécial:Pages liées/Laurent Schwartz (mathématicien)]], dont [[Discussion utilisateur:Eunostos#Liste, pour info]] et [[Discussion utilisateur:Malik2Mars/Blabla 1#Des archives Paul Klee en ligne]]. Ce qui avait conduit à la création par un nouveau de [[Laurent Schwartz]] (vague de créations d’ébauches vides à partir de ma liste). Bref.
Sur cette liste on trouvait aussi d’ailleurs [[Michel Broué]] (dans le cadre d’une liste de travail à partir de la version papier de {{ouvrage|titre=Parcours de mathématiciens|isbn= 978-2-84670-285-0}} (https://stm.cairn.info/parcours-de-mathematiciens--9782846702850 (aussi sur https://www.bibliovox.com/catalog/book/docid/45008450)).
Ce qui m’amène à une remarque, trop de liens vers wp n’est pas idéal à mon sens. De plus, dans certains cas il est préférable d’avoir un lien rouge.
D’ailleurs, la cita rapportée par Broué, n’est-ce pas dans un entretien de Schwartz ? Que dit la note s’il te plaît {{ping|Entropy Fighter}} ? Qlq coquilles à corriger d’ailleurs.
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 novembre 2025 à 17:00 (CET)
:A priori, oui, celui de 1997 https://www.humanite.fr/-/-/laurent-schwartz-ou-la-beaute-du-raisonnement-mathematique non ?, le monde la rapporte egalement là : https://www.lemonde.fr/archives/article/2002/07/10/laurent-schwartz-ou-le-grand-soir-des-mathematiques_4233068_1819218.html (acces LBW via proquest). [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 novembre 2025 à 17:09 (CET)
::Ah oui effectivement, je le vois dans la source du Monde, mais sans beaucoup de précision. Par contre je n'arrive pas à avoir accès à celui de l'Huma.
::Pour ce qui est de Broué, j'ai recopié ce qu'il y avait dans son livre (dont la note de bas de page, "archive personnelle"). [[Utilisateur:Entropy Fighter|Entropy Fighter]] ([[Discussion utilisateur:Entropy Fighter|discussion]]) 22 novembre 2025 à 11:15 (CET)
:::{{merci|Entropy Fighter}}, pour l’Huma idem c’est pour ça que reste en pdd pour le moment. Et sauf erreur n’est pas accessible via Europresse. Je dois aller en BU ce jour pour recup qlq ressources pour Dieudonné, lecteur extérieur AMU, je peux accéder aux ressoucers en ligne seulement sur place. Et je vais faire un tour à la Méjanes qui vient de partiellement rouvrir. On verra. Après, plus généralement, on peut aussi penser à demander [[Aide:Ressources#Sources de presse payantes]] (donc: [[w:Wikipédia:Accès aux sources de presse payantes#L'Humanité]]). [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 22 novembre 2025 à 11:55 (CET)
::::Citation sourcée avec l'archive de L'Huma ! Par contre le début de la citation est différent...est-ce qu'on garde la reformulation en précisions ? [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 23 mars 2026 à 19:52 (CET)
:::::Merci bcp {{ping|An insect photographer}} pour la vérif et le switch de source [[Spécial:diff/452007]] !
:::::La source initiale, Broué, https://books.google.fr/books?id=UVjpEAAAQBAJ&pg=PT13. Titre ''Pour voir clair, zigzags […] ''… hum, « voir clair », bein ça reste à voir… {{tire langue}}. Idéalement, créer sa page (rappel pour bibi).
:::::Pour rappel, on lit aussi dans l’article du Monde 2002 cité plus haut : « Pour faire des découvertes, le mathématicien est obligé de renverser tous les tabous Trouver quelque choses en mathématiques, c'est vaincre une inhibition et une tradition. On ne peut pas avancer si on n'est pas subversif », déclarait-il en 1997. Il ajoutait, dans un saisissant parallèle : « C'est une révolution qui a quelque chose à voir avec la chute du mur de Berlin. Soudain, on se dit : ça ne va plus, il faut que je change... Au début, c'est assez difficile, mais, dès que l'on a commencé, on s'aperçoit que le changement est libérateur. Je crois que le public ne sait pas assez cela : il se représente trop les mathématiques comme quelque chose de figé ou d'achevé. ».
:::::Donc, si je regarde le diff, y’a plus la partie « Pour faire des découvertes, le mathématicien est obligé de renverser tous les tabous. Trouver quelque chose en mathématiques, c'est vaincre une inhibition et une tradition ». Et comme elle est déja rapportée (quasi) ainsi par le Monde (2002), on peut supposer que c’est en fait la source de Broué, et non L’Huma 1997.
:::::Pour ici, est-il possible de réintégrer ce passage sur la base de L’Huma 1997, si besoin en utilisant qlq « […] » pour la reconstituer ou est-ce trop découpé et reformulé ?
:::::D’une manière générale, oui, je pense que pour notre projet on a un intérêt à « préciser » les citations reformulées si (souvent) citées sous une forme en particulier. Perso, je vois plus ça en note quand on a remonté le fil de la citation d’origine comme ici. Traitement à formaliser, documenter, dans la cadre de ce fameux « (mais) d’où vient cette citation ? » peut-etre ((?) cas : bien attribuée, mais…).
:::::Encore merci ! [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 16 avril 2026 à 18:32 (CEST)
::::::La phrase "Pour faire des découvertes, le mathématicien est obligé de renverser tous les tabous. Trouver quelque chose en mathématiques, c'est vaincre une inhibition et une tradition." n'existe pas dans l'article. Les mots "tabous" et "tradition" ne sont pas présents et "inhibition" est uniquement dans la version que j'ai mise en ligne. [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]] ([[Discussion utilisateur:An insect photographer|discussion]]) 18 avril 2026 à 17:56 (CEST)
7lltyp1ndmnsiounlu15rza9fvtc41l
Olivia Yacé
0
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Poro26
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#MWC2026 Mise en forme
454805
wikitext
text/x-wiki
[[File:Olivia Yacé 16.jpg|thumb|Olivia Yacé en 2021]]
'''{{w}}''' est une reine de beauté ivoirienne, née le {{date-|8|janvier|1998}} à Abidjan. Elle est élue Miss Côte d'Ivoire 2021 le {{date-|4 septembre 2021}}. Le {{date-|16 mars 2022}}, elle reçoit le titre de 2e dauphine de Miss Monde 2022.
== Citations ==
{{Citation|citation = Notre présence compte, et nos voix doivent être entendues.
}}
{{Réf Article
| titre = Côte d’Ivoire-AIP/ Olivia Yacé annonce sa démission du titre de Miss Universe Afrique et Océanie 2025
| auteur = Maryam Coulibaly
| publication = Agence ivoirienne de presse
| date = 24 novembre 2025
| page = url
| langue = fr
| traducteur =
| url = https://www.aip.ci/283134/cote-divoire-aip-olivia-yace-annonce-sa-demission-du-titre-de-miss-universe-afrique-et-oceanie-2025/
}}
{{Citation|citation = Être Miss Univers Côte d’Ivoire, c’est plus qu’un titre. C’est une mission. Une promesse. Une responsabilité.
}}
{{Réf Article
| titre = Olivia Yacé met fin à la polémique sur le concours Miss Univers: Être Miss Univers Côte d’Ivoire, c’est plus qu’un titre
| auteur = Patrick Bouyé
| publication = Le Meridien
| date = 28 juillet 2025
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.lemeridien.ci/olivia-yace-met-fin-a-la-polemique-sur-le-concours-miss-univers-etre-miss-univers-cote-divoire-cest-plus-quun-titre/
}}
{{Citation|citation = Entrez dans ces pièces où vous pensez ne pas avoir votre place, brillez et assurez-vous d'assumer votre identité.
| langue = en
| original = Go in those rooms where you think you don't belong, shine, and make sure you assume your identity.
}}
{{Réf Article
| titre = Who Is Olivia Yacé? Facts on Miss Universe Côte d'Ivoire 2025
| auteur = Em enriquez
| publication = Preview
| date = 27 novembre 2025
| page = url
| langue = en
| traducteur = Wikiquote
| url = https://www.preview.ph/culture/entertainment/olivia-yace-miss-cote-divoire-facts-bio-a4958-20251127-dyn
}}
{{Citation
| citation = En tant que femme dont les valeurs reposent sur l'éducation, je pense qu'il est important d'enseigner aux jeunes filles à s'aimer elles-mêmes. C'est pourquoi mon slogan est: ''Assume ton identité''. Parce que lorsqu'on s'aime, quand on a confiance en soi, on peut avancer dans ce monde et briller. J'encouragerai donc chaque jeune homme et chaque jeune femme à s'aimer d'abord eux-mêmes. Soyez qui vous voulez être et brillez.
| original = As a woman who has fundation on education, I think it is important we teach young girls to love themselves. That is why my slogan is: ''Assume your identity''. Because if you love yourself, if you have confidence, you can walk into this world and shine. So, I will urge every young man and every young woman to love yourself first. Be who you want to be and shine.
| langue = en
}}
{{Réf Article
|titre=Ahtisa Manalo à propos des résultats de Miss Univers 2025 : « Je pensais que la compétition se jouerait entre la Côte d’Ivoire et moi. »
|auteur=Gideon Tinsay
|publication=Philstar Life
|date=23 décemmbre 2025
|page=url
|langue = en
|url=https://philstarlife.com/celebrity/700205-ahtisa-manalo-thought-miss-universe-2025-between-her-cote-divoire
}}
== Citations sur la personne ==
{{Citation
| citation = Seule femme noire de ce dernier carré, Olivia Yacé a marqué l’histoire par son parcours, son élégance et son charisme, confirmant une fois de plus sa stature internationale.
}}
{{Réf Article
| titre = Miss Univers 2025 : Olivia Yacé sacrée 4ᵉ dauphine, l’exceptionnel parcours d’une reine
| auteur = Tristan Sahi
| publication = 7info
| date = 21/11/2025
| page = url
| url = https://www.7info.ci/miss-univers-2025-olivia-yace-sacree-4%e1%b5%89-dauphine-lexceptionnel-parcours-dune-reine/
}}
== Voir aussi ==
* [[Dominique Ouattara]]
{{Autres projets|w=Olivia Yacé|commons=Category:Olivia Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Olivia}}
[[Catégorie:Personnalité féminine ivoirienne]]
[[Catégorie:Mannequin]]
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454806
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2026-04-18T17:03:46Z
Poro26
45774
#MWC2026 Mise en forme
454806
wikitext
text/x-wiki
[[File:Olivia Yacé 16.jpg|thumb|Olivia Yacé en 2021]]
'''{{w}}''' est une reine de beauté ivoirienne, née le {{date-|8|janvier|1998}} à Abidjan. Elle est élue Miss Côte d'Ivoire 2021 le {{date-|4 septembre 2021}}. Le {{date-|16 mars 2022}}, elle reçoit le titre de 2<sup>e</sup> dauphine de Miss Monde 2022.
== Citations ==
{{Citation|citation = Notre présence compte, et nos voix doivent être entendues.
}}
{{Réf Article
| titre = Côte d’Ivoire-AIP/ Olivia Yacé annonce sa démission du titre de Miss Universe Afrique et Océanie 2025
| auteur = Maryam Coulibaly
| publication = Agence ivoirienne de presse
| date = 24 novembre 2025
| page = url
| langue = fr
| traducteur =
| url = https://www.aip.ci/283134/cote-divoire-aip-olivia-yace-annonce-sa-demission-du-titre-de-miss-universe-afrique-et-oceanie-2025/
}}
{{Citation|citation = Être Miss Univers Côte d’Ivoire, c’est plus qu’un titre. C’est une mission. Une promesse. Une responsabilité.
}}
{{Réf Article
| titre = Olivia Yacé met fin à la polémique sur le concours Miss Univers: Être Miss Univers Côte d’Ivoire, c’est plus qu’un titre
| auteur = Patrick Bouyé
| publication = Le Meridien
| date = 28 juillet 2025
| page = url
| langue = fr
| url = https://www.lemeridien.ci/olivia-yace-met-fin-a-la-polemique-sur-le-concours-miss-univers-etre-miss-univers-cote-divoire-cest-plus-quun-titre/
}}
{{Citation|citation = Entrez dans ces pièces où vous pensez ne pas avoir votre place, brillez et assurez-vous d'assumer votre identité.
| langue = en
| original = Go in those rooms where you think you don't belong, shine, and make sure you assume your identity.
}}
{{Réf Article
| titre = Who Is Olivia Yacé? Facts on Miss Universe Côte d'Ivoire 2025
| auteur = Em enriquez
| publication = Preview
| date = 27 novembre 2025
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| langue = en
| traducteur = Wikiquote
| url = https://www.preview.ph/culture/entertainment/olivia-yace-miss-cote-divoire-facts-bio-a4958-20251127-dyn
}}
{{Citation
| citation = En tant que femme dont les valeurs reposent sur l'éducation, je pense qu'il est important d'enseigner aux jeunes filles à s'aimer elles-mêmes. C'est pourquoi mon slogan est: ''Assume ton identité''. Parce que lorsqu'on s'aime, quand on a confiance en soi, on peut avancer dans ce monde et briller. J'encouragerai donc chaque jeune homme et chaque jeune femme à s'aimer d'abord eux-mêmes. Soyez qui vous voulez être et brillez.
| original = As a woman who has fundation on education, I think it is important we teach young girls to love themselves. That is why my slogan is: ''Assume your identity''. Because if you love yourself, if you have confidence, you can walk into this world and shine. So, I will urge every young man and every young woman to love yourself first. Be who you want to be and shine.
| langue = en
}}
{{Réf Article
|titre=Ahtisa Manalo à propos des résultats de Miss Univers 2025 : « Je pensais que la compétition se jouerait entre la Côte d’Ivoire et moi. »
|auteur=Gideon Tinsay
|publication=Philstar Life
|date=23 décemmbre 2025
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|langue = en
|url=https://philstarlife.com/celebrity/700205-ahtisa-manalo-thought-miss-universe-2025-between-her-cote-divoire
}}
== Citations sur la personne ==
{{Citation
| citation = Seule femme noire de ce dernier carré, Olivia Yacé a marqué l’histoire par son parcours, son élégance et son charisme, confirmant une fois de plus sa stature internationale.
}}
{{Réf Article
| titre = Miss Univers 2025 : Olivia Yacé sacrée 4ᵉ dauphine, l’exceptionnel parcours d’une reine
| auteur = Tristan Sahi
| publication = 7info
| date = 21/11/2025
| page = url
| url = https://www.7info.ci/miss-univers-2025-olivia-yace-sacree-4%e1%b5%89-dauphine-lexceptionnel-parcours-dune-reine/
}}
== Voir aussi ==
* [[Dominique Ouattara]]
{{Autres projets|w=Olivia Yacé|commons=Category:Olivia Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Olivia}}
[[Catégorie:Personnalité féminine ivoirienne]]
[[Catégorie:Mannequin]]
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Gabrielle Filteau-Chiba
0
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454866
451340
2026-04-19T07:54:18Z
Jorune
73815
/* Sauvagines, 2019 */
454866
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
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2026-04-19T07:54:53Z
Jorune
73815
/* Sauvagines, 2019 */
454867
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
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| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
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Jorune
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/* Sauvagines, 2019 */
454868
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Si [[Dieu]] existe, c'est une [[femme]] émancipée, libre et fertile, croyez-moi.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 43
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
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Jorune
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/* Sauvagines, 2019 */
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wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Si [[Dieu]] existe, c'est une [[femme]] émancipée, libre et fertile, croyez-moi.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 43
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = <poem>
- Tu vieillis, dit le long cheveu blanc insolite qui brille sur ma tête.
Je l'arrache.
- Un de perdu, dix de retrouvés.
</poem>
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 47
| partie = La sainte paix
| chapitre = La Fête de la reine - 27 septembre
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
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| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
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| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
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/* Bivouac, 2021 */
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text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Si [[Dieu]] existe, c'est une [[femme]] émancipée, libre et fertile, croyez-moi.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 43
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = <poem>
- Tu vieillis, dit le long cheveu blanc insolite qui brille sur ma tête.
Je l'arrache.
- Un de perdu, dix de retrouvés.
</poem>
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 47
| partie = La sainte paix
| chapitre = La Fête de la reine - 27 septembre
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
{{...}}
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
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2026-04-19T08:26:35Z
Jorune
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/* Sauvagines, 2019 */
454873
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Si [[Dieu]] existe, c'est une [[femme]] émancipée, libre et fertile, croyez-moi.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 43
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = <poem>
- Tu vieillis, dit le long cheveu blanc insolite qui brille sur ma tête.
Je l'arrache.
- Un de perdu, dix de retrouvés.
</poem>
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 47
| partie = La sainte paix
| chapitre = La Fête de la reine - 27 septembre
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation|<poem>Encabannée
Deuxième Hiver
15 décembre
Me revoilà pognée entre quatre murs qui offrent l'illusion d'un [[bouclier]] entre les bêtes affamées et mes centaines de boites de conserve contenant tous mes efforts de jardinage de la belle saison, en vue de passer l'[[hiver]] sur mes lauriers.</poem>}}
{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 85
| partie = La sainte paix
| chapitre =Nous t'avons à l'oeuil
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
{{...}}
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
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Jorune
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/* Voir aussi */
454874
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Si [[Dieu]] existe, c'est une [[femme]] émancipée, libre et fertile, croyez-moi.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 43
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = <poem>
- Tu vieillis, dit le long cheveu blanc insolite qui brille sur ma tête.
Je l'arrache.
- Un de perdu, dix de retrouvés.
</poem>
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 47
| partie = La sainte paix
| chapitre = La Fête de la reine - 27 septembre
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation|<poem>Encabannée
Deuxième Hiver
15 décembre
Me revoilà pognée entre quatre murs qui offrent l'illusion d'un [[bouclier]] entre les bêtes affamées et mes centaines de boites de conserve contenant tous mes efforts de jardinage de la belle saison, en vue de passer l'[[hiver]] sur mes lauriers.</poem>}}
{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 85
| partie = La sainte paix
| chapitre =Nous t'avons à l'oeuil
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
{{...}}
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
[[Catégorie:Écologiste]]
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454885
454874
2026-04-19T09:05:45Z
Jorune
73815
454885
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gabrielle Filteau-Chiba 2024.jpg|vignette|Gabrielle Filteau-Chiba]]
'''{{w|Gabrielle Filteau-Chiba}}''' (1987-) est une romancière québécoise. Ses romans sont notamment consacrés à la défense de la nature.
== Citations ==
=== ''Encabanée'', 2018 ===
{{Citation|J'oublie un moment la [[politesse]] de la jeune fille rangée, les règles de bienséance et de civilité. Fini, les soupers de famille où l'on évite les sujets chauds, où les [[Tabou|tabous]] brûlent la langue et l'autocensure coince comme une boule au fond de la gorge.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=18
|chapitre=2 janvier le verre à moitié plein de glace
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|<poem>
''Cher journal,''
''L'encre de mon stylo est gelée et tu vois où ça mène la [[technologie]] ?''
''Retour au plomb.''
</poem>}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=35
|chapitre=4 janvier Apprivoiser les coyotes
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Suffit d'un esclave qui se lève pour déclencher une vague. Un tsunami.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=59
|chapitre=L'inconnu
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
{{Citation|Les engelures font mal comme les peines d'[[amour]]. Au début rien qu'un pincement, puis on ne sent plus rien. L'insensibilité du cœur de pierre fait son temps, mis quand les braises sont attisées de nouveau, la [[douleur]] est saisissante, inattendue, et on ne sait que faire pour l'apaiser, sinon attendre.}}
{{Réf Livre|titre=Encabanée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|éditeur=Gallimard
|année=2025
|page=78
|chapitre=L'Apache
|ISBN=978-2-072-94605-9
|année d’origine=2018
|collection=Folio
}}
=== ''Sauvagines'', 2019 ===
{{Citation
| citation = Dans ma famille comme au chenil, les<br> petits aux yeux bleus ont un statut particulier.<br>Parmi mes frères et sœurs, j'étais l'enfant du<br>pêché, mon père pressentant qu'une chicane avait <br>conduit ma mère à s'écarter pour un facteur ou<br>un autre mieux membré. Toute ma [[vie]], mes iris<br>lui ont rappelé que j'étais peut-être <br> le fruit de la [[trahison]] de sa femme qui descend d'Ève. Chez<br>nous, la [[jalousie]] et la mauvaise foi l'emportent<br>sur la [[raison]]. Pourtant, les gènes sautent parfois<br>des générations.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 19-20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Des iris colorés aurait pu la sauver,<br> mais comme en prime sa mère, par une nuit<br>d'expédition, s'est éprise d'un coyote, on s'attend<br>à ce que sa progéniture soit un défi de taille à<br>dompter. Bref, la bâtarde est condamnée, inutile<br>et trop banale pour qu'on veuille l'adopter<br> - C'est elle que je veux.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 20
| partie = La sainte paix
| chapitre = Les yeux bruns du coyote
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Avoir autant de<br>bois en réserve me sécurise plus qu'un compte en<br>banque bien garni.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 29
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Dans la vie, quand t'a les yeux bleus, tu pars<br>avec une longueur d'avance. Même dans une vie de<br>chien, comprennent vite les vilains petits canards.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 32
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Si [[Dieu]] existe, c'est une [[femme]] émancipée, libre et fertile, croyez-moi.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 43
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = Tu sais que tu souffres de [[solitude]] quand tu<br>souhaites bonne nuit à un chien qui dort déjà et que tu souris à ta poêle en fonte.
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Stock
| année = 2022
| page = 39
| partie = La sainte paix
| chapitre = L'eau sur le dos du canard
| ISBN = 9782234092266
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation
| citation = <poem>
- Tu vieillis, dit le long cheveu blanc insolite qui brille sur ma tête.
Je l'arrache.
- Un de perdu, dix de retrouvés.
</poem>
}}{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 47
| partie = La sainte paix
| chapitre = La Fête de la reine - 27 septembre
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
{{Citation|<poem>Encabannée
Deuxième Hiver
15 décembre
Me revoilà pognée entre quatre murs qui offrent l'illusion d'un [[bouclier]] entre les bêtes affamées et mes centaines de boites de conserve contenant tous mes efforts de jardinage de la belle saison, en vue de passer l'[[hiver]] sur mes lauriers.</poem>}}
{{Réf Livre
| titre = Sauvagines
| auteur = Gabrielle Filteau-Chiba
| éditeur = Feryane -
| collection = Livres en gros caractères
| année = 2022
| page = 85
| partie = La sainte paix
| chapitre =Nous t'avons à l'oeuil
| ISBN = 978-2-363-60701-0
| année d'origine = 2019
}}
=== ''Bivouac'', 2021 ===
{{...}}
=== ''La Forêt barbelée,'' 2024 ===
{{Citation|<poem>j'entrebaîlle la porte
dresse un couvert de trop
bats le coussin du banc d'entrée
attise les braises de genévrier
au cas où
dans le courant d'air
s'inviterait
grand-maman
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=17
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=invités
}}
{{Citation|<poem>
On entends un [[ange]] passer
puis des cris
T'es tellement aimée [[Lune]]
que les bois rient
</poem>
}}
{{Réf Livre
|titre=La Forêt barbelée
|auteur=Gabrielle Filteau-Chiba
|année=2024
|page=65
|éditeur=Le Castor Astral
|chapitre=immortelle
}}
== Citations rapportées ==
{{Citation
| citation = [..] c’est mon rôle, celui de tous les humains mais ils ne l’ont pas encore compris, il faut favoriser la vie, la beauté, prendre soin des plus vulnérables, nos enfants, nos aînés, la nature.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = [..] la [[Terre]] est devenue un bouc-émissaire. Notre violence et notre colère, nous la canalisons par cette destruction de notre habitat.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = J‘ai toujours aimé écrire, même enfant. Je pense que ça a été un moment d‘une grande réalisation quand j‘ai compris que je pouvais former des mots, des pétales de fleurs et m‘exprimer de manière silencieuse et secrète.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : « Il ne faut pas perdre espoir »
| auteur = Carla R
| publication = Alethia-Vauban
| date = 17 mars 2025
| page = url
| url = https://aletheia-vauban.com/2025/03/17/gabrielle-filteau-chiba-il-ne-faut-pas-perdre-espoir/
}}
{{Citation
| citation = Je pense que les femmes aussi, on peut fendre le bois, on peut pelleter. Notre centre de gravité n'est pas au même endroit. Mais si moi j'y suis arrivée, pourquoi les femmes de mon époque ne pourraient pas faire pareil ?"
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"
| auteur = Mathieu Vidard, Camille Crosnier
| publication = Radio France
| date = 31 janvier 2025
| page = url
| url = https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266
}}
== Citations sur Gabrielle Filteau-Chiba ==
{{Citation
| citation = De sa maison arbre, le regard perdu dans la contemplation des épinettes bercés par le vent ou suivant la danse des migrateurs, l’auteure canadienne peint entre les lignes de son journal intime l’identité ancestrale retrouvée, la morsure du froid, l’odeur du bois qui réchauffe, le chant des coyotes, la solitude volontaire, la sobriété choisie.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
{{Citation
| citation = Tantôt colorée de rimes, tantôt valse en prose, sa poésie parle à l’âme. Elle pénètre dans le cœur comme la pointe d’une flèche qui viendrait y déposer l’Amour, guérir les blessures, soigner les liens.
}}{{Réf Article
| titre = Gabrielle Filteau-Chiba, poétesse du féminisme rural
| auteur = Jessica Combet
| publication = Combat le média
| date = 18 avril 2024
| page = url
| url = https://combatlemedia.com/2024/04/18/gabrielle-filteau-chiba-poetesse-du-feminisme-rural/
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| commons = Category:Gabrielle Filteau-Chiba
| w = Gabrielle Filteau-Chiba
}}
* [[Anne Hébert]]
{{Palette|SheSaid FrancAutrices}}
{{CLEDETRI:Filteau-Chiba, Gabrielle}}
[[Catégorie:Romancière québécoise]]
[[Catégorie:Naissance en 1987]]
[[Catégorie:Féministe]]
[[Catégorie:Écologiste]]
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Allah n'est pas obligé
0
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454860
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Poro26
45774
/* Voir aussi */ Ajout de lien interne
454860
wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''{{w}}''' est un roman d'[[Ahmadou Kourouma]] paru le 12 août 2000 aux Éditions du Seuil et ayant reçu le prix Renaudot la même année. Le livre reçoit également le prix Goncourt des Lycéens et le prix Amerigo-Vespucci.
== Citations ==
{{citation
|citation=Un enfant poli écoute, ne garde pas la palabre…}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=11
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Il faut toujours remercier l’arbre à karité sous lequel on a ramassé beaucoup de ses fruits pendant une bonne saison.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=16
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=C’est dommage qu’on ne connait pas ce qu’a été le monde avant la naissance.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=16
|partie=1
|ISBN= 9782020525718
}}
{{citation
|citation=Un enfant n’abandonne pas la case de sa maman à cause des odeurs d’un pet.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=18
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Un pet sorti des fesses ne se rattrape jamais.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=22
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Allah dans sa bonté ne laisse jamais vide une bouche qu’il a créée.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=41
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Les animaux traitent mieux les blessés que les hommes.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=96
|partie=2
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Quand on réussit un coup mirifique avec un second on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu’après avoir éliminé ce second.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=109
|partie=4
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Le chien n’abandonne jamais sa façon déhontée de s'asseoir.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=146
|partie=4
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=On suit l’éléphant dans la brousse pour ne pas être mouillé par la rosée.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=164
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Quand le dictateur détenteur de pouvoir devenait trop pourri, trop riche, un militaire par un coup d'État le remplaçait.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=164
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Mordre sans avoir de dent.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=166
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Mettre une abeille dans les yeux d’un patient.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2002
|page=179
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
== Voir aussi ==
* [[Les soleils des Indépendances]]
{{Autres projets|w=Allah n'est pas obligé}}
[[Catégorie:Œuvre ivoirienne]]
[[Catégorie:Œuvre de 2000]]
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2026-04-19T06:52:02Z
Poro26
45774
/* Voir aussi */ Mise en forme
454861
wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''{{w}}''' est un roman d'[[Ahmadou Kourouma]] paru le 12 août 2000 aux Éditions du Seuil et ayant reçu le prix Renaudot la même année. Le livre reçoit également le prix Goncourt des Lycéens et le prix Amerigo-Vespucci.
== Citations ==
{{citation
|citation=Un enfant poli écoute, ne garde pas la palabre…}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=11
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Il faut toujours remercier l’arbre à karité sous lequel on a ramassé beaucoup de ses fruits pendant une bonne saison.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=16
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=C’est dommage qu’on ne connait pas ce qu’a été le monde avant la naissance.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=16
|partie=1
|ISBN= 9782020525718
}}
{{citation
|citation=Un enfant n’abandonne pas la case de sa maman à cause des odeurs d’un pet.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=18
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Un pet sorti des fesses ne se rattrape jamais.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=22
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Allah dans sa bonté ne laisse jamais vide une bouche qu’il a créée.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=41
|partie=1
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Les animaux traitent mieux les blessés que les hommes.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du Seuil
|année=2000
|page=96
|partie=2
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Quand on réussit un coup mirifique avec un second on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu’après avoir éliminé ce second.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=109
|partie=4
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Le chien n’abandonne jamais sa façon déhontée de s'asseoir.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=146
|partie=4
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=On suit l’éléphant dans la brousse pour ne pas être mouillé par la rosée.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=164
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Quand le dictateur détenteur de pouvoir devenait trop pourri, trop riche, un militaire par un coup d'État le remplaçait.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=164
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Mordre sans avoir de dent.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2000
|page=166
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
{{citation
|citation=Mettre une abeille dans les yeux d’un patient.}}
{{Réf Livre
|titre= Allah n’est pas obligé
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Éditions du seuil
|année=2002
|page=179
|partie=5
|ISBN= 2-02-052571-2
}}
== Voir aussi ==
* [[Les Soleils des Indépendances]]
{{Autres projets|w=Allah n'est pas obligé}}
[[Catégorie:Œuvre ivoirienne]]
[[Catégorie:Œuvre de 2000]]
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Event:Marathon WikiClub 2026
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453462
2026-04-19T08:02:15Z
Poro26
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/* Tableau de bord */ Ajout de contenus
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text/x-wiki
<small>[[m:Wikimedia Côte d'Ivoire/Marathon WikiClub/2026|< Retour à la page d'accueil du Marathon WikiClub 2026]]</small>
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[[File:Banner Marathon WikiClub 2026.png|center|700px]]
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== Présentation ==
Le '''Marathon WikiClub 2026''' est la troisième édition du [[m:Wikimedia Côte d'Ivoire/Marathon WikiClub|Marathon WikiClub]]. C'est aussi la troisième édition de la ''Journée de contribution des WikiClubs de [[m:Wikimedia Côte d'Ivoire|Wikimedia Côte d'Ivoire]]''.
[[File:Visuel 2 - Marathon WikiClub 2026.png||right|300px]]
== Thème ==
Pour cette troisième édition, le thème est: '''« Ajouter 100 citations de personnalités ivoiriennes sur Wikiquote en français »'''.
== Objectifs ==
=== Objectif général ===
Pour cette troisième édition, l'objectif est d''''ajouter 100 citations de personnalités ivoiriennes en moins de 24 heures sur Wikiquote en français'''.
=== Objectifs spécifiques ===
* Former 24 Wikimédiens ivoiriens à la création d'articles et à l'ajout de citations sur Wikiquote en français ;
* Ajouter 100 citations de personnalités ivoiriennes sur Wikiquote en français.
== Date, Heure & Lieu ==
* Date : Samedi 11 avril 2026
* Heure : 9h - 18h UTC
* Lieu : En ligne (via [https://meet.google.com/edt-tmnq-ecs Google Meet])
== Pré-requis ==
* Être membre d'un WikiClub de [[m:Wikimedia Côte d'Ivoire|Wikimedia Côte d'Ivoire]]
== Citations à ajouter ==
Pour connaître les citations de personnalités ivoiriennes à ajouter sur Wikiquote en français dans le cadre du marathon, veuillez cliquer [https://docs.google.com/spreadsheets/d/1p5pRCiR8_4u25sSpg8mllQ6m5XovNEgYw757wLOv8Ow/edit?gid=0#gid=0 ici].
== Organisateur ==
*[[User:Poro26|Poro26]]<small>, Coordinateur général et Formateur</small>
*[[User:Modalya|Modalya]]<small>, Coordinatrice Adjointe</small>
== Formateur ==
La session de formation du Marathon WikiClub 2026, intitulé [[c:File:Support_de_formation_Wikidata_-_Marathon_WikiClub_2026.pdf|''Initiation à Wikiquote en français'']] sera animée par [[User:Néhémienathan|Néhémienathan]].
== Statistiques / Tableau de bord ==
=== Sur Outreach Dashboard ===
Pour voir les statistiques, veuillez cliquer [https://outreachdashboard.wmflabs.org/courses/Wikimedia_C%C3%B4te_d'Ivoire/Marathon_WikiClub_2026 ici].
=== Sur Hashtag Wikimedia ===
Pour voir les statistiques, veuillez cliquer [https://hashtags.wmcloud.org/graph/?query=MWC2026&project=fr.wikiquote.org&startdate=2026-04-10&enddate=2026-04-18&search_type=or&user= ici].
== Résultats ==
<small>Pas encore disponible !</small>
== Témoignages ==
<small>Pas encore disponible !</small>
== Galerie ==
<gallery mode="packed-hover" widths="300" heights="240" perrow="3">
File:Visuel 3 - Marathon WikiClub 2026.png | Visuel de galerie du Marathon WikiClub 2026
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<div class="center">
[[File:Commons-logo.svg|20px|link=c:Category:Marathon WikiClub 2026]] [[c:Category:Marathon WikiClub 2026 | Marathon WikiClub 2026]]
</div>
[[Catégorie:Événement sur Wikiquote]]
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454870
454869
2026-04-19T08:06:11Z
Poro26
45774
/* Date, Heure & Lieu */ Fermeture du lien de la rencontre
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wikitext
text/x-wiki
<small>[[m:Wikimedia Côte d'Ivoire/Marathon WikiClub/2026|< Retour à la page d'accueil du Marathon WikiClub 2026]]</small>
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<br>
[[File:Banner Marathon WikiClub 2026.png|center|700px]]
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== Présentation ==
Le '''Marathon WikiClub 2026''' est la troisième édition du [[m:Wikimedia Côte d'Ivoire/Marathon WikiClub|Marathon WikiClub]]. C'est aussi la troisième édition de la ''Journée de contribution des WikiClubs de [[m:Wikimedia Côte d'Ivoire|Wikimedia Côte d'Ivoire]]''.
[[File:Visuel 2 - Marathon WikiClub 2026.png||right|300px]]
== Thème ==
Pour cette troisième édition, le thème est: '''« Ajouter 100 citations de personnalités ivoiriennes sur Wikiquote en français »'''.
== Objectifs ==
=== Objectif général ===
Pour cette troisième édition, l'objectif est d''''ajouter 100 citations de personnalités ivoiriennes en moins de 24 heures sur Wikiquote en français'''.
=== Objectifs spécifiques ===
* Former 24 Wikimédiens ivoiriens à la création d'articles et à l'ajout de citations sur Wikiquote en français ;
* Ajouter 100 citations de personnalités ivoiriennes sur Wikiquote en français.
== Date, Heure & Lieu ==
* Date : Samedi 11 avril 2026
* Heure : 9h - 18h UTC
* Lieu : En ligne (via Google Meet)
== Pré-requis ==
* Être membre d'un WikiClub de [[m:Wikimedia Côte d'Ivoire|Wikimedia Côte d'Ivoire]]
== Citations à ajouter ==
Pour connaître les citations de personnalités ivoiriennes à ajouter sur Wikiquote en français dans le cadre du marathon, veuillez cliquer [https://docs.google.com/spreadsheets/d/1p5pRCiR8_4u25sSpg8mllQ6m5XovNEgYw757wLOv8Ow/edit?gid=0#gid=0 ici].
== Organisateur ==
*[[User:Poro26|Poro26]]<small>, Coordinateur général et Formateur</small>
*[[User:Modalya|Modalya]]<small>, Coordinatrice Adjointe</small>
== Formateur ==
La session de formation du Marathon WikiClub 2026, intitulé [[c:File:Support_de_formation_Wikidata_-_Marathon_WikiClub_2026.pdf|''Initiation à Wikiquote en français'']] sera animée par [[User:Néhémienathan|Néhémienathan]].
== Statistiques / Tableau de bord ==
=== Sur Outreach Dashboard ===
Pour voir les statistiques, veuillez cliquer [https://outreachdashboard.wmflabs.org/courses/Wikimedia_C%C3%B4te_d'Ivoire/Marathon_WikiClub_2026 ici].
=== Sur Hashtag Wikimedia ===
Pour voir les statistiques, veuillez cliquer [https://hashtags.wmcloud.org/graph/?query=MWC2026&project=fr.wikiquote.org&startdate=2026-04-10&enddate=2026-04-18&search_type=or&user= ici].
== Résultats ==
<small>Pas encore disponible !</small>
== Témoignages ==
<small>Pas encore disponible !</small>
== Galerie ==
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File:Visuel 3 - Marathon WikiClub 2026.png | Visuel de galerie du Marathon WikiClub 2026
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<div class="center">
[[File:Commons-logo.svg|20px|link=c:Category:Marathon WikiClub 2026]] [[c:Category:Marathon WikiClub 2026 | Marathon WikiClub 2026]]
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[[Catégorie:Événement sur Wikiquote]]
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Aide:Ressources/Tableau web
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454246
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Malik2Mars
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
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|-
|align="center"|[[Image:Gtk-dialog-info.svg|50px|Commentaire]]
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|}
</noinclude>
Vous cherchez à vérifier/sourcer une citation, ou vous cherchez à accéder à un ouvrage en particulier disponible en ligne, ci-dessous une liste des personnes et des accès : si l’ouvrage est disponible, elles peuvent vous aider, n’hésitez pas à vous adresser à elles.
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
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! Autres accès
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| [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]]
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|-
|…
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|}
Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau web]].
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Malik2Mars
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copie des boutons [[Utilisateur:TLD35/Brouillon#Aide:Ressources/Tableau web avec inputbox]]
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
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Vous cherchez à vérifier/sourcer une citation, ou vous cherchez à accéder à un ouvrage en particulier disponible en ligne, ci-dessous une liste des personnes et des accès : si l’ouvrage est disponible, elles peuvent vous aider, n’hésitez pas à vous adresser à elles.
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|…
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Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau web]].
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Malik2Mars
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ajuste page bouton
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wikitext
text/x-wiki
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Vous cherchez à vérifier/sourcer une citation, ou vous cherchez à accéder à un ouvrage en particulier disponible en ligne, ci-dessous une liste des personnes et des accès : si l’ouvrage est disponible, elles peuvent vous aider, n’hésitez pas à vous adresser à elles.
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! Utilisateur / Utilisatrice
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! Autres accès
|-
|
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|…
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Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau web]].
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454923
2026-04-19T10:47:47Z
Malik2Mars
27293
nhp à : "demander"
454924
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
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|align="center"|[[Image:Gtk-dialog-info.svg|50px|Commentaire]]
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|}
</noinclude>
Vous cherchez à vérifier/sourcer une citation, ou vous cherchez à accéder à un ouvrage en particulier disponible en ligne, ci-dessous une liste des personnes et des accès : si l’ouvrage est disponible, elles peuvent vous aider, n’hésitez pas à demander.
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! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
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! Autres accès
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|
| {{Aide:Ressources/Bouton|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
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| [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]]
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
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| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
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|}
Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau web]].
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Modèle:Palette SheSaid FrancAutrices
10
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454876
453116
2026-04-19T08:34:45Z
Jorune
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wikitext
text/x-wiki
{{méta palette de navigation
| modèle =Palette SheSaid FrancAutrices <!-- Ne pas modifier -->
| titre = [[Wikiquote:SheSaid/FrancAutrices SheSaid/Sélection|SheSaid FrancAutrices]]
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| styleimpair = background:#ffffff;
| étatboîte = collapsed
| groupe1 = Afrique sub-saharienne
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|[[Marguerite Abouet]]
|[[Mariama Bâ]]
|[[Jeanne de Cavally]]
|[[Aoua Keïta]]
|[[Marie-Claire Matip]]
|[[Scholastique Mukasonga]]
|[[Honorine Ngou]]
|[[Angèle Rawiri]]
|[[Roukiéta Rouamba]]
|[[Awa Thiam]]
|[[Regina Yaou]]
}}
| groupe2 = Bassin méditerranéen
| liste2 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Assia Djebar]]
|[[Vénus Khoury-Ghata]]
|[[Mona Latif-Ghattas]]
|[[Soumaya Mestiri]]
}}
| groupe3 = Afrique australe & Océan indien
| liste3 = {{liste éléments||séparateur=•
|[[Nathacha Appanah]]
|[[Shaïne Cassim]]
|[[Anne Cheynet]]
|[[Charlotte-Arrisoa Rafenomanjato]]
|[[Michèle Rakotoson]]
}}
| groupe4 = Amérique du Nord
| liste4 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Naomi Fontaine]]
|[[Natasha Kanapé Fontaine]]
|[[Mona Latif-Ghattas]]
}}
|groupe5 = Antilles
|liste5 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[Marie-Magdeleine Carbet]]
|[[Ina Césaire]]
|[[Simone Schwarz-Bart]]
|[[Ketty Steward]]
|[[Marie Vieux-Chauvet]]
}}
| groupe6 = Notre joker !
| liste6 = {{liste éléments|séparateur=•
|[[José Claer]]
}}
}}<noinclude>
{{Documentation palette|sujet= SheSaid FrancAutrices}}
[[Catégorie:Palette de navigation]]
[[Catégorie:Palette Littérature]]
</noinclude>
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454881
454876
2026-04-19T08:52:03Z
Jorune
73815
454881
wikitext
text/x-wiki
{{méta palette de navigation
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Jorune
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ajout d'un groupe 7 des autrices qui ne seront pas dans la 1ere version du jeu faute de portrait mais dont les pages ont été relue (liste à compléter au fur et à mesure)
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Malik2Mars
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{{Citation au hasard
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|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
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|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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}}
== A ''ranger'' ==
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=|langue=es|précisions=El hacedor, https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Poème des dons
| partie =L’Auteur
| page = 29
}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions=Siete noches, https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}
{{Réf Livre
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| partie =Sept nuits
| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23 -24}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=157|ISBN=2-07-032280-7}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
| page = 1302
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
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{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
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== Code ref ==
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''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
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Malik2Mars
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/* A ''ranger'' */ ajout Lien https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa pour paradis bibliothèque. Nb: autre version à trouver, verifier.
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{{Citation au hasard
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|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
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== A ''ranger'' ==
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{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions=Siete noches, https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23 -24}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
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''Œuvres complètes'' :
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Malik2Mars
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== A ''ranger'' ==
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{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions=Siete noches, https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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| partie =En marge de « Sept nuits »
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23 -24}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
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| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
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/* A ''ranger'' */ La biblioteca de mi padre. Vo/vf pour paradis bibliothèque OK. Ajouter ancrage pour brouillon uniquement
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text/x-wiki
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| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
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{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
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|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=|langue=es|précisions=El hacedor, https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
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| titre de la contribution =Poème des dons
| partie =L’Auteur
| page = 29
}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions=Siete noches, https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23 -24}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
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| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
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text/x-wiki
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|nombre=3
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|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
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|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions=Siete noches, https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions=Borges Oral, https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
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Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
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== Code ref ==
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''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
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{{Citation au hasard
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|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
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== A ''ranger'' ==
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{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =La Cécité
| partie =Sept nuits
| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
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| partie = Notices, notes et variantes
| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
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| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
}}
* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
| titre =
| auteur =
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}}
</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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Malik2Mars
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/* A ''ranger'' */ Poeme des dons
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wikitext
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{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
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| contenu =
[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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}}
== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
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{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Poème des dons
| partie =L’Auteur
| page = 29
}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
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| auteur = Pierre Brunel
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
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''Obras completas'' :
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/* A ''ranger'' */
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{{Boîte colorée
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[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
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|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
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{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
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*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
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| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
}}
* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
| titre =
| auteur =
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}}
</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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/* A ''ranger'' */
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wikitext
text/x-wiki
{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
| contenu =
[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque
{{ouvrage/Test|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 AMU :). {{cita|}}}}</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
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Yo, que me figuraba el Paraíso
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{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
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}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
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| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
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}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
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* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
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</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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/* A ''ranger'' */ note sur these 1970 pour formule paradis bibliothèque Ok
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wikitext
text/x-wiki
{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
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[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque
{{ouvrage/Test|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}}}}</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
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{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
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| titre = Œuvres complètes
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{{Citation bilingue bloc|langue=es||||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
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}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
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| volume =XXXVIII
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| page = 4
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* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
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''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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2026-04-18T14:23:26Z
Malik2Mars
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/* A ''ranger'' */ suite avec sept nuits vo. Nb: these 1970, traducteur(s) autobio Russell, à ce sujet rappel : [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]]
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wikitext
text/x-wiki
{{Boîte colorée
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[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
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|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
|de3=[[Jorge Luis Borges]]
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
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Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]]}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca.</poem>|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=El hacedor|passage=54|url=https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
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| tome = II
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| partie =Sept nuits
| page = 724
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
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| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
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* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
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}}
</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
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/* A ''ranger'' */ code Ref "en", 1980, Paradise. Chrono à revoir
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{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
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[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
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{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]]}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
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| tome = II
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| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
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*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
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| auteur = Jorge Luis Borges
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''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
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/* A ''ranger'' */ ajout données trad 1984 (faire demande)
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{{Citation au hasard
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|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
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== A ''ranger'' ==
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:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
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{{Réf Livre
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| traducteur = Anne Laflaquière
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}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =La Cécité
| partie =Sept nuits
| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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| ISBN=978-2-07-012816-7
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| partie =En marge de « Sept nuits »
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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| titre = Œuvres complètes
| tome = II
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| page = 742
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
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| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
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| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
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| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
}}
* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
| titre =
| auteur =
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| année =
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| page =
}}
</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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Malik2Mars
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/* A ''ranger'' */
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wikitext
text/x-wiki
{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
| contenu =
[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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}}
| titre-couleur-fond = #eaf3ff
| titre-couleur =
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}}
== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]]}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca.</poem>|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=El hacedor|passage=54|url=https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Poème des dons
| partie =L’Auteur
| page = 29
}}
{{Citation||original=|langue=en|précisions=New York, Pen Club, mars 1980.}}
{{Réf Livre
| titre = Borges at eighty : conversations
| auteur = Willis Barnstone (ed.)
| éditeur = Indiana University Press
| année = 1982
| ISBN =0-253-16626-8
| titre de la contribution =I Always Thought of Paradise As a Library
| auteur de la contribution =Alastair Reid and John Coleman
| page = 118
| url =https://archive.org/details/borgesateightyco00borg/page/118
}}
{{Réf Livre
| titre = Conversations avec J. L. Borges à l'occasion de son 80e anniversaire
| auteur = Willis Barnstone (présentées par)
| traducteur = Anne Laflaquière
| éditeur = Ramsay
| année = 1984
| ISBN =2-85956-380-6
| page =
}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =La Cécité
| partie =Sept nuits
| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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}}
[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
| titre de la contribution =
| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
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* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
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''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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Malik2Mars
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/* A ''ranger'' */ I always thought of paradise as a library ok.
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wikitext
text/x-wiki
{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
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[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
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:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]]}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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Bajo la especie de una biblioteca.</poem>|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=El hacedor|passage=54|url=https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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| année = 2016
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| page = 29
}}
{{Citation||original=I knew that my destiny would be to read, to dream, well, perhaps to write, but that was not essential. And I always thought of paradise as a library, not as a garden.
(You find that line in one of my poems.)|langue=en|précisions=New York, Pen Club, mars 1980.}}
{{Réf Livre
| titre = Borges at eighty : conversations
| auteur = Willis Barnstone (ed.)
| éditeur = Indiana University Press
| année = 1982
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| titre de la contribution =I Always Thought of Paradise As a Library
| auteur de la contribution =Alastair Reid and John Coleman
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}}
{{Réf Livre
| titre = Conversations avec J. L. Borges à l'occasion de son 80e anniversaire
| auteur = Willis Barnstone (présentées par)
| traducteur = Anne Laflaquière
| éditeur = Ramsay
| année = 1984
| ISBN =2-85956-380-6
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}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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| année = 2016
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| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Le Livre
| partie =En marge de « Sept nuits »
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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| titre = Œuvres complètes
| tome = II
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| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
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| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Le Livre
| partie =En marge de « Sept nuits »
| page = 742
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[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
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| auteur = Jorge Luis Borges
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| partie = Notices, notes et variantes
| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
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| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
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* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
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</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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Malik2Mars
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/* A ''ranger'' */ +vf à conf. quid Q:es ?
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wikitext
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{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
| contenu =
[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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}}
== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]].}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|NB : Q:es [[es:Special:LinkPermanet/474900#cite_ref-47]] « Siempre imaginé que el paraíso sería algún tipo de biblioteca »}}.</poem>|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=El hacedor|passage=54|url=https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Poème des dons
| partie =L’Auteur
| page = 29
}}
{{Citation|[…] Et j'ai toujours imaginé le paradis comme une bibliothèque, non comme un jardin. (J'ai écrit ce vers dans un poème.) […]|original=I knew that my destiny would be to read, to dream, well, perhaps to write, but that was not essential. And I always thought of paradise as a library, not as a garden. (You find that line in one of my poems.) […]|langue=en|précisions=New York, Pen Club, mars 1980.}}
{{Réf Livre
| titre = Borges at eighty : conversations
| auteur = Willis Barnstone (ed.)
| éditeur = Indiana University Press
| année = 1982
| ISBN =0-253-16626-8
| titre de la contribution =I Always Thought of Paradise As a Library
| auteur de la contribution =Alastair Reid and John Coleman
| page = 118
| url =https://archive.org/details/borgesateightyco00borg/page/118
}}
{{Réf Livre
| titre = Conversations avec J. L. Borges à l'occasion de son 80e anniversaire
| auteur = Willis Barnstone (présentées par)
| traducteur = Anne Laflaquière
| éditeur = Ramsay
| année = 1984
| ISBN =2-85956-380-6
| page = <!-- 136, à conf. -->
}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =La Cécité
| partie =Sept nuits
| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
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}}
[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
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| titre = Œuvres complètes
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| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
| titre de la contribution =
| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
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* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
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| éditeur =
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</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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/* A ''ranger'' */ réctif especial:EnlacePermanente
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text/x-wiki
{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
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[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
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== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
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Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
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:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]].}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
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Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|NB : Q:es [[:es:Especial:EnlacePermanente/474900#cite_ref-47]] « Siempre imaginé que el paraíso sería algún tipo de biblioteca »}}.</poem>|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=El hacedor|passage=54|url=https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}}}
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| titre = Œuvres complètes
| tome = II
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{{Citation|[…] Et j'ai toujours imaginé le paradis comme une bibliothèque, non comme un jardin. (J'ai écrit ce vers dans un poème.) […]|original=I knew that my destiny would be to read, to dream, well, perhaps to write, but that was not essential. And I always thought of paradise as a library, not as a garden. (You find that line in one of my poems.) […]|langue=en|précisions=New York, Pen Club, mars 1980.}}
{{Réf Livre
| titre = Borges at eighty : conversations
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{{Réf Livre
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| traducteur = Anne Laflaquière
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{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
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{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
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| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Le Livre
| partie =En marge de « Sept nuits »
| page = 736
}}
{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=157|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Le Livre
| partie =En marge de « Sept nuits »
| page = 742
}}
[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| partie = Notices, notes et variantes
| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
| titre de la contribution =
| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
}}
* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
| titre =
| auteur =
| éditeur =
| année =
| ISBN =
| page =
}}
</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
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454803
454802
2026-04-18T16:58:15Z
Malik2Mars
27293
/* A ''ranger'' */
454803
wikitext
text/x-wiki
{{Boîte colorée
| titre = ''Lumière sur''
| icone = Wikiquote-fraternity.svg
| contenu =
[[Image:Carl Spitzweg - "The Bookworm".jpg|vignette]]
[[Image:Reload Icon Blue.svg|15px|link={{fullurl:{{FULLPAGENAMEE}}}}?action=purge]]
{{Citation au hasard
|nombre=3
|cit1=Quand j'étais directeur de la Bibliothèque de Buenos-Aires et qu'on volait les [[livre]]s, j'étais ravi : ça prouvait qu'on voulait les lire. Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
|de1=[[Jorge Luis Borges]], ''Le Monde'', 1983
|cit2=De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
|de2=[[Jorge Luis Borges]], « Le [[Livre#Jorge Luis Borges|Livre]] », ''En marge de « Sept nuits »''
|cit3=Un [[livre]] est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
|de3=[[Jorge Luis Borges]]
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|cit7=
|de7=[[Jorge Luis Borges]]
}}
| titre-couleur-fond = #eaf3ff
| titre-couleur =
| contenu-couleur-fond =#f5faff
}}
== A ''ranger'' ==
{{Citation bilingue bloc|langue=es|<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|texte=
:A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
:Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
:moi qui n'ai su imaginer le paradis
:que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
{{ouvrage/Test|auteur= Michel Berveiller|titre=Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges|année=1973 (thèse 1970)|sudoc=000136581|passage=122|url=https://books.google.fr/books?id=zGcAEQAAQBAJ&pg=PA122}} (nb: thèse 1970 [https://catalogue.univ-amu.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=153461 AMU là]). {{cita|Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu.}} Michel Berveiller, rappel {{faire}}: [[Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969]].}}.</poem>|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>||}}
{{Citation|<poem>Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.</poem>|original=<poem>Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca{{note|NB : Q:es [[:es:Especial:EnlacePermanente/474900#cite_ref-47]] « Siempre imaginé que el paraíso sería algún tipo de biblioteca »}}.</poem>|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=El hacedor|passage=54|url=https://archive.org/details/elhacedor0000borg/page/54}}}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Poème des dons
| partie =L’Auteur
| page = 29
}}
{{Citation|[…] Et j'ai toujours imaginé le paradis comme une bibliothèque, non comme un jardin. (J'ai écrit ce vers dans un poème.) […]|original=I knew that my destiny would be to read, to dream, well, perhaps to write, but that was not essential. And I always thought of paradise as a library, not as a garden. (You find that line in one of my poems.) […]|langue=en|précisions=New York, Pen Club, mars 1980.}}
{{Réf Livre
| titre = Borges at eighty : conversations
| auteur = Willis Barnstone (ed.)
| éditeur = Indiana University Press
| année = 1982
| ISBN =0-253-16626-8
| titre de la contribution =I Always Thought of Paradise As a Library
| auteur de la contribution =Alastair Reid and John Coleman
| page = 118
| url =https://archive.org/details/borgesateightyco00borg/page/118
}}
{{Réf Livre
| titre = Conversations avec J. L. Borges à l'occasion de son 80e anniversaire
| auteur = Willis Barnstone (présentées par)
| traducteur = Anne Laflaquière
| éditeur = Ramsay
| année = 1984
| ISBN =2-85956-380-6
| page = <!-- 136, à conf. -->
}}
{{Citation bilingue bloc|langue=es| Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. |J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque.||}}
{{Citation|[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]|original=[…] Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. […]|langue=es|précisions={{ouvrage|titre=Siete noches|passage=146-147|url=https://archive.org/details/sietenoches0000borg/page/146}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =La Cécité
| partie =Sept nuits
| page = 724
}}
{{Citation|De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le [[livre]]. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=13|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/13}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Le Livre
| partie =En marge de « Sept nuits »
| page = 736
}}
{{Citation|Qu’est ce qu’un [[livre]] si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.|précisions={{ouvrage|titre=Borges Oral|passage=23-24|url=https://archive.org/details/borgesoral0000borg/page/23}}}}
{{Réf Livre|titre=Conférences|auteur=[[Jorge Luis Borges]]|éditeur=Gallimard, Folio essais|année=1985|page=157|ISBN=2-07-032280-7}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| titre de la contribution =Le Livre
| partie =En marge de « Sept nuits »
| page = 742
}}
[[Image:Honoré Daumier 007.jpg|vignette|''Le lecteur'', [[Honoré Daumier]]]]
{{Citation|Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son [[lecteur]], l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme [[beauté]], ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit [[Angelus Silesius]]. Des siècles plus tard, [[James Abbott McNeill Whistler|Whistler]] devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.}}
{{Réf Livre
| titre = Œuvres complètes
| tome = II
| auteur = Jorge Luis Borges
| traducteur =Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)
| éditeur = Gallimard
| collection = Bibliothèque de la Pléiade
| année d'origine=2010
| année = 2016
| ISBN=978-2-07-012816-7
| partie = Notices, notes et variantes
| chapitre =Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice
| page = 1302
}}
{{citation|Ordonner une [[bibliothèque]] est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.}}
*https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/01/28/une-semaine-avec-borges_2840104_1819218.html, reprod dans
{{Réf Livre
| titre = Borges, souvenirs d'avenir
| auteur = Pierre Brunel
| éditeur = Gallimard
| année = 2006
| ISBN =2-07-078261-1
| titre de la contribution =
| page = 126
}}
*NB : https://images.cnrs.fr/video/619 (Collège de France 1983)
{{Citation bilingue bloc|langue=es|En algún poema ulterior diría :<poem>Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.</poem>Las bibliotecas son la memoria de la humanidad.
Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.|Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :<poem>
« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »</poem> […]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.||}}
{{Citation|Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.}}
{{Réf Article
| titre = Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque
| auteur = Jorge Luis Borges
| publication = Le Courrier de l'UNESCO
| date = février 1985
| volume =XXXVIII
| numéro = 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives
| page = 4
| url =https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_fre
}}
* « La biblioteca de mi padre », https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000062735_spa
== Code ref ==
<pre>{{Réf Livre
| titre =
| auteur =
| éditeur =
| année =
| ISBN =
| page =
}}
</pre>
''Obras completas'' :
''Œuvres complètes'' :
== Notes et références ==
{{Références}}
qnmvj6j57p8ffja0i5xccxd38m9ehgn
Wikiquote:Le Salon/avril 2026
4
53960
454887
454679
2026-04-19T09:11:36Z
Jorune
73815
/* Le retour du chat */ Réponse
454887
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikiquote:Le Salon/Entête/Test}}</noinclude>
== Attention, "Quote of..." ==
Suite message salon mars ([[Wikiquote:Le Salon/mars 2026#Pour info]]), attention avec les "Quote of...". [[spécial:Recherche/"quote of"]] / [[spécial:recherche/insource:"quote-of"]]. à vérifier si ok. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 avril 2026 à 17:47 (CEST)
== Action Required: Update templates/modules for electoral maps (Migrating from P1846 to P14226) ==
Hello everyone,
This is a notice regarding an ongoing data migration on Wikidata that may affect your election-related templates and Lua modules (such as <code>Module:Itemgroup/list</code>).
'''The Change:'''<br />
Currently, many templates pull electoral maps from Wikidata using the property [[:d:Property:P1846|P1846]], combined with the qualifier [[:d:Property:P180|P180]]: [[:d:Q19571328|Q19571328]].
We are migrating this data (across roughly 4,000 items) to a newly created, dedicated property: '''[[:d:Property:P14226|P14226]]'''.
'''What You Need To Do:'''<br />
To ensure your templates and infoboxes do not break or lose their maps, please update your local code to fetch data from [[:d:Property:P14226|P14226]] instead of the old [[:d:Property:P1846|P1846]] + [[:d:Property:P180|P180]] structure. A [[m:Wikidata/Property Migration: P1846 to P14226/List|list of pages]] was generated using Wikimedia Global Search.
'''Deadline:'''<br />
We are temporarily retaining the old data on [[:d:Property:P1846|P1846]] to allow for a smooth transition. However, to complete the data cleanup on Wikidata, the old [[:d:Property:P1846|P1846]] statements will be removed after '''May 1, 2026'''. Please update your modules and templates before this date to prevent any disruption to your wiki's election articles.
Let us know if you have any questions or need assistance with the query logic. Thank you for your help! [[User:ZI Jony|ZI Jony]] using [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|discussion]]) 3 avril 2026 à 19:11 (CEST)
<!-- Message envoyé par User:ZI Jony@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Non-Technical_Village_Pumps_distribution_list&oldid=29941252 -->
== Event, annonce ==
Bonsoir.
{{Ping|Jorune}}, {{ping|An insect photographer}}, {{ping|Uchroniste 40}}, {{ping|Eunostos}}, {{ping|Anthere}}, {{ping|Nattes à chat}}, {{ping|Akouete}}, {{ping|Dadrik}}, {{ping|Cca Raheem}}, {{ping|Poro26}}
Suite [[Wikiquote:Le Salon/mars 2026#Pour info]].
*28 mars-25 avril : [[m:Event:SheSaid 2025 campaign in Togo]], suivi [[Special:EventDetails/3433]]
*4 avril [[m:Event:Atelier de Contribution sur Wikiquote 2026 - WikiClub Korhogo]], suivi [[Special:EventDetails/3497]]
*11 avril : [[Event:Marathon WikiClub 2026]] ([[m:Wikimedia Côte d'Ivoire/Marathon WikiClub/2026]]), suivi [[Spécial:EventDetails/3319]]
Qlq [[:Catégorie:Événement sur Wikiquote]], c’est super, bravo ! Les outils de suivi, Special:EventDetails, page event ici ou sur Meta, offrent bien plus de possibilités que nos outils habituels (special:modifications récentes, nos liste, etc). Cependant, je n’ai aucune connaissance du fonctionnement.
Nous avons rencontré plusieurs problemes avec de précédents ateliers/concours, il faut donc eviter que cela se reproduise. Une presentation par les organisateurs ici en amont de ces événements est donc plus que souhaitable. Surtout si vous manquez de pratique ici. Nous serons je suis certain ravi de vous aider à la préparation, à la relecture (qui ne consiste pas à seulement mettre en forme…), … !
Depuis les differentes listes de participants, il est possible de déposer rapidement sur les pdd des comptes inscrits le message de {{m|Bienvenue}}. Dans le cas d’une Creation de page, peut-etre suggérer de commencer par un brouillon personnel et y ajouter le modèle {{m|Brouillon}} qui contient qlq conseils. Travailler à une liste comme [[Event:Marathon WikiClub 2026#Citations à ajouter]], pourquoi pas, on a déja évoqué cette possibilité.
Nous avons bcp à gagner de toutes ces initiatives qu’il faut d’abord saluer; bcp à apprendre des organisateurs sur le déroulement des ateliers, sur les questions posées et problemes rencontrés par les participants, etc.
De notre côté, nous pouvons vous aider en sélectionnant avec vous qlq pages à travailler, qlq citations à ajouter, qlq ressources à consulter. A ce sujet, je vous invite à voir notre page [[Aide:Ressources]] qui peut aider les participants si besoin. Nous travaillons à la compléter actuellement, mais rien qu’avec les ouvrages sur Internet Archive, il est possible de travailler qualitativement de nombreuses pages et donc d’animer un atelier de formation/contributions. Et vous pouvez peut-etre aussi nous aider à verifier certaines pages, je pense à [[Tanella Boni]] là par exemple ?
Afin de ne pas faire trop long, je m’arrête là, je vois toujours bcp de positif à toutes ces initiatives, malgré les nombreux problemes posés récemment, je pense aussi que nous n’avons pas su les accompagner correctement.
ps: en plus de la [[:Catégorie:Événement sur Wikiquote]], afin de mettre en lumière ces initiatives, de les annoncer, de les répertorier, de les suivre, j’ai laissé une note vers cette section sur plusieurs pages comme [[Wq:Actualités]]…, je n’ai pas encore une idée claire de la meilleure façon de procéder, voir [[Spécial:Recherche/all:insource:"Event, annonce"]].
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 avril 2026 à 23:04 (CEST)
:Exemple de truc que je pige pas avec les outils de suivi : j'ai du faire un peu de ménage sur [[Ragnimwendé Eldaa Koama]] (attribution fantaisiste), et si je regarde https://outreachdashboard.wmflabs.org/courses/Wikimedia_Community_of_Togo_User_Group/SheSaid_Campaign_2025_in_Togo_(Mars_2026)/activity/recent ok je vois les modif, mais pas si je passe par [[Special:EventDetails/3433]]... pige pas là.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 20:29 (CEST)
== Le retour du chat ==
[[Image:Large ragdoll cat tosses a mouse while lying.jpg|vignette]]
Sans trop de surprises, on constate qlq contrib (liées à ces événements (cf. ci-dessus)…) qui ont déclenché le [[Spécial:Filtre_antiabus|filtre 19]]. Le journal est [https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19 là]. Les pages suivantes donc : [[Ibrahim Bacongo Cissé]], [[Houzou Prenam]], [[Rose Pola Pricemou]]. Là, dans la pratique donc, il faut regarder le detail des diff (bloqué, donc acces admin) pour voir exactement ce qui a été bloqué (à quoi ça correspond niveau cita/ref), et se pose alors la question de savoir si, après ces tentatives, les sources des citations ont bien été identifiées, lues/vérifiées par les contributeurs avant d’ajouter les cita et Ref ? Si oui, plus de pb à ce niveau là. Une citation = une Ref précise, c’est non négociable ici.
Au dela du simple blocage du chat pour eviter de nouveau des derives, c’est l’usage qu’il faut à mon sens vivement déconseiller aux débutants (on apprend pas vraiment comme ça ici!). On peut presque transposer le message lu sur wp [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !|là]] : « le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »
Il me semble intéressant de savoir si les organisateurs en savent plus sur ces usages ? Comment exactement ? Que conseillent-ils ? Parce que, si on prend l’exemple [[Ibrahim Bacongo Cissé]] on constate que le lien chatgpt est celui qui est donné sur la liste de travail là (voir 25) : [[Event:Marathon WikiClub 2026#Citations à ajouter]]…
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 15:32 (CEST)
:@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] Merci d'avoir prévenu,
:j'ai relu ce soir [[Houzou Prenam]], sans trouver d'erreur qui justifiât une sévère mise en garde... Et j'en ai profité pour ajouter quelques conseils et un message de bienvenue à la créatrice de la page qui avait fait jute avant quelques modifications mineures sur des pages plus anciennes qui ont été également révisées par mes soins. Je m'arrête là pour ce soir pour les corrections.
:Cordialement, [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 17 avril 2026 à 21:27 (CEST)
::De mon côté aussi, après relecture de ces 3 pages pages avec tentatives d’ajouts du chat,
::*[[Ibrahim Bacongo Cissé]], cita/ref RAS
::*[[Houzou Prenam]], cita/ref RAS. Param Ref corrigés [[spécial:diff/454631]], toujours ces qlq param publi/url, mais on rencontre ça souvent hors usage du chat.
::*[[Rose Pola Pricemou]], là, c’est plus délicat en fait… l’historique est chargé en plus et la page etait déja à revoir en fait (param Ref, doublon, …). Concernant les deux cita/ref ajoutées, deux Ref pour un même message Facebook rapporté. Et pour « l’Internet n’est plus un luxe », les 2 sources utilisées reformulent un poil avec un usage des guillemets peu clair… dans le cas ici, il y a déjà un début de discussion sur la pddu ([[Discussion utilisateur:Manamarthe#Mise en forme]]).
:
::Bien sûr (!), il faut déposer (en premier) un message de {{m|Bienvenue}} sur les pdd des participants. Je radote mais à mon sens ça doit idéalement se faire dès le départ par les organisateurs.
:
::Ensuite, en patrouillant, si besoin, on dépose un message pour signaler un Probleme. En fonction de celui-ci, on a déja qlq modèles. Mais il faut les travailler sur la base des nombreux problemes que nous avons rencontrés et qui vont certainemt se représenter. Avoir des modèles adaptés et clairs permettra
::*1)de reduire le temps passé à les rédiger au cas par cas,
::*2)d’uniformiser les conseils que nous donnons aux débutants
:
::Si je dois déposer un message d’avertissement, lorsque la pddu n’existe pas et qu’il n’y a donc pas de {{m|Bienvenue}}, je dépose d’abord bienvenue et ensuite l’avertissement.
:
::Pour le chat.
::*1)si usage détecté par le filtre, nous n’avons que l’essai [[WQ:IA]], pas de modèle. Donc, pour le moment, un message personnalisé comme tu l’as fait.
::*2)si usage supposé car un Probleme (grave) est remarqué, on ne peut que signaler le problème (grave), et demander au contributeur si usage d’IA. A tire d’exemple, attrib fantaisiste, avec un temps passé à tenter d’expliquer qui dépasse l’entendement : [[Discussion:Ragnimwendé Eldaa Koama#Pour info]].
:
::De nouveau, si on n’encadre pas un minimum, qu’il n’y a pas de communication, que certains organisateurs manquent de toute évidence de maîtrise, ça va saturer. Et il ne restera que les solutions extrêmes évoquées en RA. J’ai en tête là par ex le blocage du main aux débutants. Ça forcera à passer en brouillon. Ce qui en fait peut se faire avec un peu de bon sens. Lors d’atelier, on dépose {{m|Bienvenue}}, et on suggère au débutant de creer son brouillon ({{m|Brouillon}}). oh ! mais miracle, pour une fois ici, y a tout qui est déja en place et au point (avec qlq détails d’aide encore perfectibles en phase de test [[Modèle:Brouillon/Conseils/Test]] (aide ressources, demande de relecture que j ai testé sur cette page du salon avril, cf historique…). Ainsi, on maîtrisera la charge de travail.
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::Mais comme toi, « j'aimerais bien pouvoir inclure quelques citations sur le recueil et contribuer pour le plaisir ! »…
:
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 13:37 (CEST)
:::Et bien dans ce cas, peut-on faire un sondage sur l'essai :
:::A titre personnel, je préfèrerais voir écrit : «La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle '''est interdite''' sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet. » [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:11 (CEST)
tgq70b641aaf65p299esl70udbt58e7
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2026-04-19T09:18:48Z
Malik2Mars
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/* Le retour du chat */
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikiquote:Le Salon/Entête/Test}}</noinclude>
== Attention, "Quote of..." ==
Suite message salon mars ([[Wikiquote:Le Salon/mars 2026#Pour info]]), attention avec les "Quote of...". [[spécial:Recherche/"quote of"]] / [[spécial:recherche/insource:"quote-of"]]. à vérifier si ok. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 3 avril 2026 à 17:47 (CEST)
== Action Required: Update templates/modules for electoral maps (Migrating from P1846 to P14226) ==
Hello everyone,
This is a notice regarding an ongoing data migration on Wikidata that may affect your election-related templates and Lua modules (such as <code>Module:Itemgroup/list</code>).
'''The Change:'''<br />
Currently, many templates pull electoral maps from Wikidata using the property [[:d:Property:P1846|P1846]], combined with the qualifier [[:d:Property:P180|P180]]: [[:d:Q19571328|Q19571328]].
We are migrating this data (across roughly 4,000 items) to a newly created, dedicated property: '''[[:d:Property:P14226|P14226]]'''.
'''What You Need To Do:'''<br />
To ensure your templates and infoboxes do not break or lose their maps, please update your local code to fetch data from [[:d:Property:P14226|P14226]] instead of the old [[:d:Property:P1846|P1846]] + [[:d:Property:P180|P180]] structure. A [[m:Wikidata/Property Migration: P1846 to P14226/List|list of pages]] was generated using Wikimedia Global Search.
'''Deadline:'''<br />
We are temporarily retaining the old data on [[:d:Property:P1846|P1846]] to allow for a smooth transition. However, to complete the data cleanup on Wikidata, the old [[:d:Property:P1846|P1846]] statements will be removed after '''May 1, 2026'''. Please update your modules and templates before this date to prevent any disruption to your wiki's election articles.
Let us know if you have any questions or need assistance with the query logic. Thank you for your help! [[User:ZI Jony|ZI Jony]] using [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|discussion]]) 3 avril 2026 à 19:11 (CEST)
<!-- Message envoyé par User:ZI Jony@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Non-Technical_Village_Pumps_distribution_list&oldid=29941252 -->
== Event, annonce ==
Bonsoir.
{{Ping|Jorune}}, {{ping|An insect photographer}}, {{ping|Uchroniste 40}}, {{ping|Eunostos}}, {{ping|Anthere}}, {{ping|Nattes à chat}}, {{ping|Akouete}}, {{ping|Dadrik}}, {{ping|Cca Raheem}}, {{ping|Poro26}}
Suite [[Wikiquote:Le Salon/mars 2026#Pour info]].
*28 mars-25 avril : [[m:Event:SheSaid 2025 campaign in Togo]], suivi [[Special:EventDetails/3433]]
*4 avril [[m:Event:Atelier de Contribution sur Wikiquote 2026 - WikiClub Korhogo]], suivi [[Special:EventDetails/3497]]
*11 avril : [[Event:Marathon WikiClub 2026]] ([[m:Wikimedia Côte d'Ivoire/Marathon WikiClub/2026]]), suivi [[Spécial:EventDetails/3319]]
Qlq [[:Catégorie:Événement sur Wikiquote]], c’est super, bravo ! Les outils de suivi, Special:EventDetails, page event ici ou sur Meta, offrent bien plus de possibilités que nos outils habituels (special:modifications récentes, nos liste, etc). Cependant, je n’ai aucune connaissance du fonctionnement.
Nous avons rencontré plusieurs problemes avec de précédents ateliers/concours, il faut donc eviter que cela se reproduise. Une presentation par les organisateurs ici en amont de ces événements est donc plus que souhaitable. Surtout si vous manquez de pratique ici. Nous serons je suis certain ravi de vous aider à la préparation, à la relecture (qui ne consiste pas à seulement mettre en forme…), … !
Depuis les differentes listes de participants, il est possible de déposer rapidement sur les pdd des comptes inscrits le message de {{m|Bienvenue}}. Dans le cas d’une Creation de page, peut-etre suggérer de commencer par un brouillon personnel et y ajouter le modèle {{m|Brouillon}} qui contient qlq conseils. Travailler à une liste comme [[Event:Marathon WikiClub 2026#Citations à ajouter]], pourquoi pas, on a déja évoqué cette possibilité.
Nous avons bcp à gagner de toutes ces initiatives qu’il faut d’abord saluer; bcp à apprendre des organisateurs sur le déroulement des ateliers, sur les questions posées et problemes rencontrés par les participants, etc.
De notre côté, nous pouvons vous aider en sélectionnant avec vous qlq pages à travailler, qlq citations à ajouter, qlq ressources à consulter. A ce sujet, je vous invite à voir notre page [[Aide:Ressources]] qui peut aider les participants si besoin. Nous travaillons à la compléter actuellement, mais rien qu’avec les ouvrages sur Internet Archive, il est possible de travailler qualitativement de nombreuses pages et donc d’animer un atelier de formation/contributions. Et vous pouvez peut-etre aussi nous aider à verifier certaines pages, je pense à [[Tanella Boni]] là par exemple ?
Afin de ne pas faire trop long, je m’arrête là, je vois toujours bcp de positif à toutes ces initiatives, malgré les nombreux problemes posés récemment, je pense aussi que nous n’avons pas su les accompagner correctement.
ps: en plus de la [[:Catégorie:Événement sur Wikiquote]], afin de mettre en lumière ces initiatives, de les annoncer, de les répertorier, de les suivre, j’ai laissé une note vers cette section sur plusieurs pages comme [[Wq:Actualités]]…, je n’ai pas encore une idée claire de la meilleure façon de procéder, voir [[Spécial:Recherche/all:insource:"Event, annonce"]].
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 8 avril 2026 à 23:04 (CEST)
:Exemple de truc que je pige pas avec les outils de suivi : j'ai du faire un peu de ménage sur [[Ragnimwendé Eldaa Koama]] (attribution fantaisiste), et si je regarde https://outreachdashboard.wmflabs.org/courses/Wikimedia_Community_of_Togo_User_Group/SheSaid_Campaign_2025_in_Togo_(Mars_2026)/activity/recent ok je vois les modif, mais pas si je passe par [[Special:EventDetails/3433]]... pige pas là.
:[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 10 avril 2026 à 20:29 (CEST)
== Le retour du chat ==
[[Image:Large ragdoll cat tosses a mouse while lying.jpg|vignette]]
Sans trop de surprises, on constate qlq contrib (liées à ces événements (cf. ci-dessus)…) qui ont déclenché le [[Spécial:Filtre_antiabus|filtre 19]]. Le journal est [https://fr.wikiquote.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Journal_du_filtre_antiabus?wpSearchFilter=19 là]. Les pages suivantes donc : [[Ibrahim Bacongo Cissé]], [[Houzou Prenam]], [[Rose Pola Pricemou]]. Là, dans la pratique donc, il faut regarder le detail des diff (bloqué, donc acces admin) pour voir exactement ce qui a été bloqué (à quoi ça correspond niveau cita/ref), et se pose alors la question de savoir si, après ces tentatives, les sources des citations ont bien été identifiées, lues/vérifiées par les contributeurs avant d’ajouter les cita et Ref ? Si oui, plus de pb à ce niveau là. Une citation = une Ref précise, c’est non négociable ici.
Au dela du simple blocage du chat pour eviter de nouveau des derives, c’est l’usage qu’il faut à mon sens vivement déconseiller aux débutants (on apprend pas vraiment comme ça ici!). On peut presque transposer le message lu sur wp [[w:Discussion utilisatrice:Chirocca77#Attention, IA !|là]] : « le problème n'est pas l'usage de l'IA, mais les problèmes générés par un usage non maitrisé. Quelques exemples de problèmes très graves : sources inventées, sources détournées […], fausses informations et données invérifiables. Généralement, un contributeur qui effectue l'une de ces infractions se retrouve soit bloqué immédiatement pour vandalisme, soit après répétition de l'action. »
Il me semble intéressant de savoir si les organisateurs en savent plus sur ces usages ? Comment exactement ? Que conseillent-ils ? Parce que, si on prend l’exemple [[Ibrahim Bacongo Cissé]] on constate que le lien chatgpt est celui qui est donné sur la liste de travail là (voir 25) : [[Event:Marathon WikiClub 2026#Citations à ajouter]]…
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 17 avril 2026 à 15:32 (CEST)
:@[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik2Mars]] Merci d'avoir prévenu,
:j'ai relu ce soir [[Houzou Prenam]], sans trouver d'erreur qui justifiât une sévère mise en garde... Et j'en ai profité pour ajouter quelques conseils et un message de bienvenue à la créatrice de la page qui avait fait jute avant quelques modifications mineures sur des pages plus anciennes qui ont été également révisées par mes soins. Je m'arrête là pour ce soir pour les corrections.
:Cordialement, [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 17 avril 2026 à 21:27 (CEST)
::De mon côté aussi, après relecture de ces 3 pages pages avec tentatives d’ajouts du chat,
::*[[Ibrahim Bacongo Cissé]], cita/ref RAS
::*[[Houzou Prenam]], cita/ref RAS. Param Ref corrigés [[spécial:diff/454631]], toujours ces qlq param publi/url, mais on rencontre ça souvent hors usage du chat.
::*[[Rose Pola Pricemou]], là, c’est plus délicat en fait… l’historique est chargé en plus et la page etait déja à revoir en fait (param Ref, doublon, …). Concernant les deux cita/ref ajoutées, deux Ref pour un même message Facebook rapporté. Et pour « l’Internet n’est plus un luxe », les 2 sources utilisées reformulent un poil avec un usage des guillemets peu clair… dans le cas ici, il y a déjà un début de discussion sur la pddu ([[Discussion utilisateur:Manamarthe#Mise en forme]]).
:
::Bien sûr (!), il faut déposer (en premier) un message de {{m|Bienvenue}} sur les pdd des participants. Je radote mais à mon sens ça doit idéalement se faire dès le départ par les organisateurs.
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::Ensuite, en patrouillant, si besoin, on dépose un message pour signaler un Probleme. En fonction de celui-ci, on a déja qlq modèles. Mais il faut les travailler sur la base des nombreux problemes que nous avons rencontrés et qui vont certainemt se représenter. Avoir des modèles adaptés et clairs permettra
::*1)de reduire le temps passé à les rédiger au cas par cas,
::*2)d’uniformiser les conseils que nous donnons aux débutants
:
::Si je dois déposer un message d’avertissement, lorsque la pddu n’existe pas et qu’il n’y a donc pas de {{m|Bienvenue}}, je dépose d’abord bienvenue et ensuite l’avertissement.
:
::Pour le chat.
::*1)si usage détecté par le filtre, nous n’avons que l’essai [[WQ:IA]], pas de modèle. Donc, pour le moment, un message personnalisé comme tu l’as fait.
::*2)si usage supposé car un Probleme (grave) est remarqué, on ne peut que signaler le problème (grave), et demander au contributeur si usage d’IA. A tire d’exemple, attrib fantaisiste, avec un temps passé à tenter d’expliquer qui dépasse l’entendement : [[Discussion:Ragnimwendé Eldaa Koama#Pour info]].
:
::De nouveau, si on n’encadre pas un minimum, qu’il n’y a pas de communication, que certains organisateurs manquent de toute évidence de maîtrise, ça va saturer. Et il ne restera que les solutions extrêmes évoquées en RA. J’ai en tête là par ex le blocage du main aux débutants. Ça forcera à passer en brouillon. Ce qui en fait peut se faire avec un peu de bon sens. Lors d’atelier, on dépose {{m|Bienvenue}}, et on suggère au débutant de creer son brouillon ({{m|Brouillon}}). oh ! mais miracle, pour une fois ici, y a tout qui est déja en place et au point (avec qlq détails d’aide encore perfectibles en phase de test [[Modèle:Brouillon/Conseils/Test]] (aide ressources, demande de relecture que j ai testé sur cette page du salon avril, cf historique…). Ainsi, on maîtrisera la charge de travail.
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::Mais comme toi, « j'aimerais bien pouvoir inclure quelques citations sur le recueil et contribuer pour le plaisir ! »…
:
::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 18 avril 2026 à 13:37 (CEST)
:::Et bien dans ce cas, peut-on faire un sondage sur l'essai :
:::A titre personnel, je préfèrerais voir écrit : «La copie de textes entièrement générés par intelligence artificielle '''est interdite''' sur Wikiquote. En effet, ce type de texte peut contenir des informations erronées, inexactes ou mal formulées pouvant induire les lecteurs en erreur, et donc nuire à la fiabilité du projet. » [[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:11 (CEST)
::::Bien sûr, pour commencer par là donc [[Discussion Wikiquote:Intelligence artificielle#Il serait peut-être temps faire un sondage pour que l'essai devienne une recommandation...]].
::::[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 11:18 (CEST)
pen7ni7mqlmiqaw1mazpfmmengnp64v
Discussion utilisateur:Adjoux yao
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Poro26
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Meesage de bienvenue
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text/x-wiki
== Formation Wikiquote ==
Bonjour formateur @[[Utilisateur:Dadrik|Dadrik]] [[Utilisateur:Adjoux yao|Adjoux yao]] ([[Discussion utilisateur:Adjoux yao|discussion]]) 4 avril 2026 à 13:29 (CEST)
:Bonjour @[[Utilisateur:Adjoux yao|Adjoux yao]], bonne formation. [[Utilisateur:Dadrik|Dadrik]] ([[Discussion utilisateur:Dadrik|discussion]]) 4 avril 2026 à 13:30 (CEST)
::Merci formateur [[Utilisateur:Adjoux yao|Adjoux yao]] ([[Discussion utilisateur:Adjoux yao|discussion]]) 4 avril 2026 à 14:40 (CEST)
== Message de bienvenue ==
{{Bienvenue}}[[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 18 avril 2026 à 16:50 (CEST)
chlfnoqy6b111p51rmwr5jfc0gzuccg
Alain Kouadio
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2026-04-18T18:00:25Z
Poro26
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– [[Catégorie:Personnalité ivoirienne du monde des affaires]]
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wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:ALAIN KOUADIO 25.jpg|vignette|150px|Alain Kouadio]]
'''{{w}}''', est un entrepreneur ivoirien, né le {{date-|25 juin 1965}} à Treichville (Côte d'Ivoire). Il exerce la fonction de vice-président du patronat de Côte d'Ivoire, appelé également CGECI, de {{date-|2012}} à {{date-|2016}} aux côtés de Jean-Kacou Diagou, président à cette époque.
== Citations ==
{{citation|citation=N’abandonnez jamais votre rêve. Vous aurez des personnes qui viendront vous décourager consciemment ou inconsciemment. Mais ne permettez pas à quelqu’un de le briser.}}
{{Réf Article
|titre=Entrepreneuriat: Alain Kouadio, PDG Kaydan Groupe, partage son expérience avec les étudiants de l’institut universitaire d’Abidjan.
|auteur=Abidjan.net
|publication=Abidjan.net
|date=16 février 2021
|page=url
|url=https://news.abidjan.net/articles/687844/entrepreneuriat-alain-kouadio-pdg-kaydan-groupe-partage-son-experience-avec-les-etudiants-de-linstitut-universitaire-dabidjan}}
== Voir aussi ==
* [[Stanislas Zézé]]
{{CLEDETRI:Kouadio, Alain}}
{{Autres projets|w=Alain Kouadio|commons=Category:Alain Kouadio}}
[[Catégorie:Naissance en 1965]]
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2026-04-19T06:35:01Z
Poro26
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/* Voir aussi */ Ajout de liens internes
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text/x-wiki
[[Fichier:ALAIN KOUADIO 25.jpg|vignette|150px|Alain Kouadio]]
'''{{w}}''', est un entrepreneur ivoirien, né le {{date-|25 juin 1965}} à Treichville (Côte d'Ivoire). Il exerce la fonction de vice-président du patronat de Côte d'Ivoire, appelé également CGECI, de {{date-|2012}} à {{date-|2016}} aux côtés de Jean-Kacou Diagou, président à cette époque.
== Citations ==
{{citation|citation=N’abandonnez jamais votre rêve. Vous aurez des personnes qui viendront vous décourager consciemment ou inconsciemment. Mais ne permettez pas à quelqu’un de le briser.}}
{{Réf Article
|titre=Entrepreneuriat: Alain Kouadio, PDG Kaydan Groupe, partage son expérience avec les étudiants de l’institut universitaire d’Abidjan.
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== Voir aussi ==
* [[Stanislas Zézé]]
* [[Jil-Alexandre N'Dia]]
* [[Jean Kacou Diagou]]
{{CLEDETRI:Kouadio, Alain}}
{{Autres projets|w=Alain Kouadio|commons=Category:Alain Kouadio}}
[[Catégorie:Naissance en 1965]]
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Philippe Yacé
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Poro26
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#MWC2026 Maintenance
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wikitext
text/x-wiki
[[File:Philippe Yacé (cropped).jpg|thumb|Philippe Yacé en 1966]]
'''{{w}}''' est un intellectuel, homme politique et instituteur ivoirien, né le {{date-|23 janvier 1920}} à Jacqueville et mort le {{date-|29 novembre 1998}} à Abidjan.
== Citations ==
{{Citation
|citation=La maison brûle et vous vous disputez le fauteuil du salon.}}
{{Réf Article
|titre=Philippe Grégoire Yacé (1920-1998)
|auteur=Rezo Ivoire
|publication=Rezo Ivoire
|date= 2005
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|url=https://www.rezoivoire.net/ivoire/profil/2939/philippe-gregoire-yace.html
}}
== Voir aussi ==
*[[Félix Houphouët-Boigny]]
*[[Henri Konan Bédié]]
{{Autres projets|w=Philippe Yacé|Category:Philippe Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Philippe}}
[[Catégorie: homme politique]]
[[Catégorie:Historien]]
[[Catégorie:Naissance en 1920]]
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2026-04-18T16:11:54Z
Poro26
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± [[Catégorie:Homme politique]]->[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
454788
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text/x-wiki
[[File:Philippe Yacé (cropped).jpg|thumb|Philippe Yacé en 1966]]
'''{{w}}''' est un intellectuel, homme politique et instituteur ivoirien, né le {{date-|23 janvier 1920}} à Jacqueville et mort le {{date-|29 novembre 1998}} à Abidjan.
== Citations ==
{{Citation
|citation=La maison brûle et vous vous disputez le fauteuil du salon.}}
{{Réf Article
|titre=Philippe Grégoire Yacé (1920-1998)
|auteur=Rezo Ivoire
|publication=Rezo Ivoire
|date= 2005
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== Voir aussi ==
*[[Félix Houphouët-Boigny]]
*[[Henri Konan Bédié]]
{{Autres projets|w=Philippe Yacé|Category:Philippe Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Philippe}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Historien]]
[[Catégorie:Naissance en 1920]]
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Poro26
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+ [[Catégorie:Enseignant]]
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text/x-wiki
[[File:Philippe Yacé (cropped).jpg|thumb|Philippe Yacé en 1966]]
'''{{w}}''' est un intellectuel, homme politique et instituteur ivoirien, né le {{date-|23 janvier 1920}} à Jacqueville et mort le {{date-|29 novembre 1998}} à Abidjan.
== Citations ==
{{Citation
|citation=La maison brûle et vous vous disputez le fauteuil du salon.}}
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|titre=Philippe Grégoire Yacé (1920-1998)
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== Voir aussi ==
*[[Félix Houphouët-Boigny]]
*[[Henri Konan Bédié]]
{{Autres projets|w=Philippe Yacé|Category:Philippe Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Philippe}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Historien]]
[[Catégorie:Naissance en 1920]]
[[Catégorie:Enseignant]]
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Poro26
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± [[Catégorie:Enseignant]]->[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
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text/x-wiki
[[File:Philippe Yacé (cropped).jpg|thumb|Philippe Yacé en 1966]]
'''{{w}}''' est un intellectuel, homme politique et instituteur ivoirien, né le {{date-|23 janvier 1920}} à Jacqueville et mort le {{date-|29 novembre 1998}} à Abidjan.
== Citations ==
{{Citation
|citation=La maison brûle et vous vous disputez le fauteuil du salon.}}
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|titre=Philippe Grégoire Yacé (1920-1998)
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|publication=Rezo Ivoire
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== Voir aussi ==
*[[Félix Houphouët-Boigny]]
*[[Henri Konan Bédié]]
{{Autres projets|w=Philippe Yacé|Category:Philippe Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Philippe}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Historien]]
[[Catégorie:Naissance en 1920]]
[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
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2026-04-18T16:18:38Z
Poro26
45774
Poro26 a déplacé la page [[Philipe Grégoire Yacé]] vers [[Philippe Yacé]]
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text/x-wiki
[[File:Philippe Yacé (cropped).jpg|thumb|Philippe Yacé en 1966]]
'''{{w}}''' est un intellectuel, homme politique et instituteur ivoirien, né le {{date-|23 janvier 1920}} à Jacqueville et mort le {{date-|29 novembre 1998}} à Abidjan.
== Citations ==
{{Citation
|citation=La maison brûle et vous vous disputez le fauteuil du salon.}}
{{Réf Article
|titre=Philippe Grégoire Yacé (1920-1998)
|auteur=Rezo Ivoire
|publication=Rezo Ivoire
|date= 2005
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}}
== Voir aussi ==
*[[Félix Houphouët-Boigny]]
*[[Henri Konan Bédié]]
{{Autres projets|w=Philippe Yacé|Category:Philippe Yacé}}
{{CLEDETRI:Yacé, Philippe}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Historien]]
[[Catégorie:Naissance en 1920]]
[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
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Pierre Dimba
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Poro26
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#MWC2026 Maintenance
454780
wikitext
text/x-wiki
[[File:Pierre DIMBA 01.jpg|thumb|alt=Photo en cadrage buste d'un homme debout,| Le ministre Pierre Dimba à l'occasion de la Cérémonie d'ouverture du FEMUA 17]]
'''{{w}}''', né le {{date-|27 avril 1965}} à Agboville (Côte d'Ivoire), est un homme politique, ministre de la santé, de l'hygiène publique et de la couverture maladie universelle.
== Citations ==
{{citation|citation=L’excellence ne se décrète pas: elle se construit jour après jour, dans le silence du travail bien fait.}}
{{Réf Article
|titre=Pierre Dimba Honore les Héros de l’Ombre en Santé
|auteur=Africa-Press
|publication=Africa-Press
|date=3 décembre 2024
|page=url
|url=https://www.africa-press.net/cotedivoire/toutes-les-actualites/pierre-dimba-honore-les-heros-de-lombre-en-sante
}}
== Voir aussi ==
*[[Alassane Ouattara]]
*[[Simone Ehivet Gbagbo]]
{{autres projets|w=Pierre Dimba}}
{{CLEDETRI:Dimba, Pierre}}
[[Catégorie:Naissance en 1965]]
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
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Robert Beugré Mambé
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Poro26
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#MWC2026 Maintenance
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wikitext
text/x-wiki
[[File:Robert Beugré Mambé 2.jpg|thumb|alt=Photo en cadrage buste .|Robert Beugré Mambé en 2024]]
'''{{w}}''', né le {{date-|1er janvier 1952}} à Abiaté (Dabou), est un homme d'État ivoirien, nommé Premier ministre le {{date-|16 octobre 2023}}. il a été gouverneur du district autonome d'Abidjan de {{date-|2011}} à {{date-|2023}}.
== Citations ==
{{citation|citation=Pour réussir dans la vie, il vous faut de la persévérance, il faut être éveillé, avoir l’esprit de sacrifice, et avoir de l’humilité. Car, pour monter, il faut descendre.}}
{{Réf Article
|titre=Université méthodiste de Côte d’Ivoire : Mambé donne les clés de la réussite aux étudiants
|auteur=Martial Galé
|publication=Le Mandat
|date=13 décembre 2024
|page=url
|url=https://www.lemandatexpress.net/2024/12/13/universite-methodiste-de-cote-divoire-mambe-donne-les-cles-de-la-reussite-aux-etudiants/}}
{{citation|citation=Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous serez heureux. Plus vous aurez de la joie, vous aurez des joies pour tendre vers la joie.}}
{{Réf Article
|titre=Beugré Mambé : « Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous… », une déclaration du ministre ivoirien au cœur des débats
|auteur=Diane A.
|publication=L-frii Media
|date=28 juin 2024
|page=url
|url=https://yop.l-frii.com/beugre-mambe-plus-vous-souffrirez-dans-votre-travail-plus-vous-une-declaration-du-ministre-ivoirien-au-coeur-des-debats/
}}
{{citation
| citation = La souffrance et la joie sont des sœurs jumelles qui se nourrissent l’une et l’autre.
| précisions =
}}
{{Réf Article
|titre=Beugré Mambé : « Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous… », une déclaration du ministre ivoirien au cœur des débats
|auteur=Diane A.
|publication=L-frii Media
|date=28 juin 2024
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}}
== Voir aussi ==
*[[Alassane Ouattara]]
*[[Laurent Gbagbo]]
*[[Hamed Bakayoko]]
{{autres projets|w=Robert Beugré Mambé|commons=Category:Robert Beugré Mambé}}
{{DEFAULTSORT:Mambé, Robert Beugré}}
[[Catégorie:Personnalité du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix]]
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
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– [[Catégorie:Personnalité du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix]]
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[[File:Robert Beugré Mambé 2.jpg|thumb|alt=Photo en cadrage buste .|Robert Beugré Mambé en 2024]]
'''{{w}}''', né le {{date-|1er janvier 1952}} à Abiaté (Dabou), est un homme d'État ivoirien, nommé Premier ministre le {{date-|16 octobre 2023}}. il a été gouverneur du district autonome d'Abidjan de {{date-|2011}} à {{date-|2023}}.
== Citations ==
{{citation|citation=Pour réussir dans la vie, il vous faut de la persévérance, il faut être éveillé, avoir l’esprit de sacrifice, et avoir de l’humilité. Car, pour monter, il faut descendre.}}
{{Réf Article
|titre=Université méthodiste de Côte d’Ivoire : Mambé donne les clés de la réussite aux étudiants
|auteur=Martial Galé
|publication=Le Mandat
|date=13 décembre 2024
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{{citation|citation=Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous serez heureux. Plus vous aurez de la joie, vous aurez des joies pour tendre vers la joie.}}
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|titre=Beugré Mambé : « Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous… », une déclaration du ministre ivoirien au cœur des débats
|auteur=Diane A.
|publication=L-frii Media
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|url=https://yop.l-frii.com/beugre-mambe-plus-vous-souffrirez-dans-votre-travail-plus-vous-une-declaration-du-ministre-ivoirien-au-coeur-des-debats/
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{{citation
| citation = La souffrance et la joie sont des sœurs jumelles qui se nourrissent l’une et l’autre.
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{{Réf Article
|titre=Beugré Mambé : « Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous… », une déclaration du ministre ivoirien au cœur des débats
|auteur=Diane A.
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== Voir aussi ==
*[[Alassane Ouattara]]
*[[Laurent Gbagbo]]
*[[Hamed Bakayoko]]
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{{DEFAULTSORT:Mambé, Robert Beugré}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
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Poro26
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+ [[Catégorie:Naissance en 1952]]
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[[File:Robert Beugré Mambé 2.jpg|thumb|alt=Photo en cadrage buste .|Robert Beugré Mambé en 2024]]
'''{{w}}''', né le {{date-|1er janvier 1952}} à Abiaté (Dabou), est un homme d'État ivoirien, nommé Premier ministre le {{date-|16 octobre 2023}}. il a été gouverneur du district autonome d'Abidjan de {{date-|2011}} à {{date-|2023}}.
== Citations ==
{{citation|citation=Pour réussir dans la vie, il vous faut de la persévérance, il faut être éveillé, avoir l’esprit de sacrifice, et avoir de l’humilité. Car, pour monter, il faut descendre.}}
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|titre=Université méthodiste de Côte d’Ivoire : Mambé donne les clés de la réussite aux étudiants
|auteur=Martial Galé
|publication=Le Mandat
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|titre=Beugré Mambé : « Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous… », une déclaration du ministre ivoirien au cœur des débats
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== Voir aussi ==
*[[Alassane Ouattara]]
*[[Laurent Gbagbo]]
*[[Hamed Bakayoko]]
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{{DEFAULTSORT:Mambé, Robert Beugré}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Naissance en 1952]]
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#MWC2026 Mise en forme
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[[File:Robert Beugré Mambé 2.jpg|thumb|alt=Photo en cadrage buste .|Robert Beugré Mambé en 2024]]
'''{{w}}''', né le {{date-|1er janvier 1952}} à Abiaté (Dabou), est un homme d'État ivoirien, nommé premier ministre le {{date-|16 octobre 2023}}. il a été gouverneur du district autonome d'Abidjan de {{date-|2011}} à {{date-|2023}}.
== Citations ==
{{citation|citation=Pour réussir dans la vie, il vous faut de la persévérance, il faut être éveillé, avoir l’esprit de sacrifice, et avoir de l’humilité. Car, pour monter, il faut descendre.}}
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|titre=Université méthodiste de Côte d’Ivoire : Mambé donne les clés de la réussite aux étudiants
|auteur=Martial Galé
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{{citation|citation=Plus vous souffrirez dans votre travail, plus vous serez heureux. Plus vous aurez de la joie, vous aurez des joies pour tendre vers la joie.}}
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== Voir aussi ==
*[[Alassane Ouattara]]
*[[Laurent Gbagbo]]
*[[Hamed Bakayoko]]
{{autres projets|w=Robert Beugré Mambé|commons=Category:Robert Beugré Mambé}}
{{DEFAULTSORT:Mambé, Robert Beugré}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Naissance en 1952]]
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Ruth Gbagbi
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Poro26
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#MWC2026 Maintenance
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wikitext
text/x-wiki
'''{{w}}''' née le {{date-|7 février 1994}} est une taekwondoïste ivoirienne.
== Citations ==
{{citation
| citation = C’est important de montrer que le sport peut sortir un jeune et toute sa famille de la misère.
}}
{{Réf Article
|titre=Cheick Cissé et Ruth Gbagbi, les pionniers du taekwondo ivoirien repartent au combat
|auteur=Simon Bardet
|publication=Peace and Sport
|date=2 septembre 2024
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|url=https://www.peace-sport.org/fr/actualites/cheick-cisse-et-ruth-gbagbi-les-pionniers-du-taekwondo-ivoirien-repartent-au-combat/
}}
== Voir aussi ==
*[[Cissé Cheick Sallah]]
*[[Marie-Josée Ta Lou-Smith]]
{{Autres projets
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{{CLEDETRI:Gbagbi, Ruth}}
[[Catégorie:Naissance en 1994]]
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+ [[Catégorie:Athlète (femme)]]
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'''{{w}}''' née le {{date-|7 février 1994}} est une taekwondoïste ivoirienne.
== Citations ==
{{citation
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{{Réf Article
|titre=Cheick Cissé et Ruth Gbagbi, les pionniers du taekwondo ivoirien repartent au combat
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== Voir aussi ==
*[[Cissé Cheick Sallah]]
*[[Marie-Josée Ta Lou-Smith]]
{{Autres projets
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{{CLEDETRI:Gbagbi, Ruth}}
[[Catégorie:Naissance en 1994]]
[[Catégorie:Athlète (femme)]]
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Paul-Siméon Ahouanan Djro
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Poro26
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#MWC2026 Maintenance
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wikitext
text/x-wiki
'''{{w}}''' est un prélat catholique ivoirien, né le {{date-|19|décembre|1952}} et mort le{{date-|12|février|2024}} à Abidjan.
== Citations ==
{{Citation
|citation = Il est important de tout faire pour préserver la paix et organiser des élections pacifiques.
|original = It is important to do everything to preserve peace and have peaceful elections.
| langue = en
}}
{{Réf Article
|titre = AFRICA/COTE D’IVOIRE - Presidential election: religious leaders call for calm
|auteur = L. M.
|publication = Agenzia Fides
|date = 23 octobre 2015
|page = url
|langue = en
|traducteur = Wikiquote
|url = https://www.fides.org/en/news/58912-AFRICA_COTE_D_IVOIRE_Presidential_election_religious_leaders_call_for_calm
}}
== Voir aussi ==
*[[Jean-Pierre Kutwa]]
*[[Bruno Essoh Yedoh]]
{{autres projets
|w=Paul-Siméon Ahouanan Djro}}
{{CLEDETRI:Djro, Paul-Siméon Ahouanan}}
[[Catégorie:Personnalité ivoirienne]]
[[Catégorie:Évêque ivoirien]]
[[Catégorie:Archevêque]]
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Jil-Alexandre N'Dia
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Poro26
45774
– [[Catégorie:Personnalité ivoirienne du monde des affaires]]
454810
wikitext
text/x-wiki
'''{{w}}''', est un entrepreneur ivoirien né le {{date-|16 mars 1975}} de Georges N'Dia et de Marie-Jeanne Yacé à Londres. Il est le cofondateur du site Abidjan.net et du groupe média digital Weblogy.
== Citations ==
{{Citation|Si vous n’êtes pas capables de prendre 10 minutes de votre temps pour lire l’expérience de vie de ceux qui ont réussi, qui ont innové, et dont le parcours vous fait rêver, vous ne serez jamais à mesure de fournir 0,001 % des efforts et des sacrifices qu’ils ont consentis pour devenir vos modèles et des personnes respectées.}}
{{Réf Article
|titre = L’histoire de Jil-Alexandre N’DIA, le cofondateur d’Abidjan.net
|auteur = Mawunyon
|publication = Warketingdigital
|date = 11 juillet 2023
|page = url
|url = https://www.warketingdigital.net/histoire-jil-alexandre-ndia/
}}
{{Citation|Ta passion, ta vie. Crois en tes rêves et vole. Tes souffrances du moment font le lit de ta gloire demain.
}}
{{Réf Article
| titre = L’histoire de Jil-Alexandre N’DIA, le cofondateur d’Abidjan.net
| auteur = Warketing Digital
| publication = article
| date = 11 juillet 2023
| page = url
| langue =
| traducteur =
| url = https://www.warketingdigital.net/histoire-jil-alexandre-ndia/
}}
== Voir aussi ==
*[[Fabrice Sawegnon]]
*[[Alain Kouadio]]
*[[Stanislas Zézé]]
{{Autres projets
|w=Jil-Alexandre N'Dia}}
[[Catégorie:Naissance en 1975]]
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Ibrahim Bacongo Cissé
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Poro26
45774
± [[Catégorie:Enseignant]]->[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
454796
wikitext
text/x-wiki
{{ébauche}}
[[File:Cisse bacongo.jpg|thumb|Cisse bacongo]]
'''{{w}}''', de son vrai nom Ibrahim cissé né le {{date-|08 mars 1955}} à Mankono, est un avocat, écrivain, enseignant et homme politique ivoirien.
== Citations ==
{{citation
| citation = Quand la politique ne transforme pas le réel des populations, je la qualifie de sorcellerie.}}
{{Réf Article
|titre=Koumassi/Cissé Bacongo : « Nous allons davantage gagner le cœur des populations »
|auteur=La Rédaction
|publication=Fraternité Matin
|date=10 janvier 2020
|page=url
|url=https://www.fratmat.info/article/201019/politique/alassane-ouattara/koumassicisse-bacongo-nous-allons-davantage-gagner-le-cur-des-populations-
}}
== Voir aussi ==
* [[Alassane Ouattara]]
* [[Adama Bictogo]]
* [[Hamed Bakayoko]]
{{CLEDETRI: Cissé, Ibrahim Bacongo}}
{{Autres projets
|w=Ibrahim Bacongo Cissé|commons=Category:Cissé Bacongo}}
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne ]]
[[Catégorie:Enseignant ivoirien]]
[[Catégorie:Naissance en 1955]]
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Séry Bailly
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Poro26
45774
#MWC2026 Suppression de bandeau après maintenance
454687
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Sery Bailly 2 2013.jpg|vignette|Séry Bailly en 2013]]
'''{{w}}''' appelé à l'état civil Zacharie Séry Bailly, né le {{date-|13 mars 1948}} à Abidjan et mort le {{date-|2 décembre 2018}} dans la même ville, est un universitaire, académicien, écrivain et homme politique ivoirien.
== Citations ==
{{citation
|citation= Une meilleure éducation aux médias évite la manipulation
|précisions= propos tenu à l'occasion de la dernière journée du colloque international sur le thème: « Éducation aux médias: nouveau enjeux, rôles et statuts des acteurs ».
}}
{{Réf Article
|titre=Pr. Séry Bailly: "Une meilleure éducation aux médias évite la manipulation"
|auteur=Isabelle Somian
|publication=Fraternité Matin
|date= 14 mars 2014
|page = url
|url=https://www.fratmat.info/article/63987/Soci%C3%A9t%C3%A9/
}}
{{Citation|citation=Lorsqu’on n’est pas bien éduqué aux médias, on croit tout ce qu’ils disent. On n’est pas citoyen. On a une opinion, mais on ne sait pas faire son opinion.
|présicion=
}}
{{Réf Article
|titre=Pr. Séry Bailly: "Une meilleure éducation aux médias évite la manipulation"
|auteur=Isabelle Somian
|publication=Fraternité Matin
|date=14 mars 2014
|page = url
|url=https://www.fratmat.info/article/63987/Soci%C3%A9t%C3%A9/
}}
{{Citation|citation= Le citoyen, c’est sa liberté de juger.
|précision=
}}
{{Réf Article
|titre=Pr. Séry Bailly: "Une meilleure éducation aux médias évite la manipulation"
|auteur=Isabelle Somian
|publication=Fraternité Matin
|date= 14 mars 2014
|page = url
|url=https://www.fratmat.info/article/63987/Soci%C3%A9t%C3%A9/
}}
{{Citation|citation= Dans une crise personne n’est innocent.}}
{{Réf Article
|titre=Séry Bailly (1948-2018) : » Dans une crise personne n’est innocent »
|auteur=Alex Kipré
|publication=Pouvoirs Magazine
|date= 3 décembre 2022
|page = url
|url=https://pouvoirs-magazine.com/2022/12/03/sery-bailly-1948-2018-dans-une-crise-personne-nest-innocent/
}}
{{Citation|citation= Pour changer la société, il faut sacrifier son confort et sa sécurité}}
{{Réf Article
|titre=Séry Bailly (1948-2018) : » Dans une crise personne n’est innocent »
|auteur=Alex Kipré
|publication=Pouvoirs Magazine
|date= 3 décembre 2022
|page = url
|url=https://pouvoirs-magazine.com/2022/12/03/sery-bailly-1948-2018-dans-une-crise-personne-nest-innocent/
}}
== Voir aussi ==
*[[François d'Assise N'Dah]]
*[[Laurent Gbagbo]]
{{Autres projets|w=Séry Bailly|commons=Category:Séry Bailly}}
{{CLEDETRI:Bailly, Séry}}
[[Catégorie:Naissance en 1948]]
[[Catégorie:Personnalité politique ivoirienne]]
[[Catégorie:Écrivain ivoirien]]
[[Catégorie:Décès en 2018]]
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Jems Robert Koko Bi
0
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454764
454492
2026-04-18T14:32:35Z
Poro26
45774
#MWC2026 Modification
454764
wikitext
text/x-wiki
{{ébauche}}
'''{{w}}''' (né en {{date-|1966}} à Sinfra) est un sculpteur et performeur ivoirien qui a vécu et travaillé à Essen en Allemagne.
== Citations ==
{{citation|citation=Il n’y a pas de culture sans déplacement.
}}
{{Réf Article
| titre = Sculpture : Jems Robert Koko Bi, l’homme trait d’union.
| auteur = Séverine Kodjo-Grandvaux
| publication = Jeune Afrique
| date = 1 juin 2015
| page = url
| url = https://www.jeuneafrique.com/233620/societe/sculpture-jems-robert-koko-bi-l-homme-trait-d-union/
}}
== Liens externes ==
{{Autres projets
|w=Jems Robert Koko Bi}}
{{CLEDETRI:Koko Bi, Jems Robert}}
[[Catégorie:Naissance en 1966]]
[[Catégorie:Performeur]]
[[Catégorie:Artiste ivoirien]]
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Catégorie:Personnalité ivoirienne du monde des affaires
14
54081
454809
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2026-04-18T18:00:07Z
Poro26
45774
Demande de suppression
454809
wikitext
text/x-wiki
{{SI|Catégorie non pertinente}}
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Aide:Ressources/Tableau bibliothèques
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2026-04-18T18:59:37Z
TLD35
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[[Discussion_aide:Ressources#c-Malik2Mars-20260418183900-TLD35-20260418125200|Comme discuté]] imitand [[Aide:Ressources/Tableau web]].
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
{|class="messagebox" style="margin:1em;border:1px solid #9999FF;background:#EEEEFF;padding:1ex"
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|align="center"|[[Image:Gtk-dialog-info.svg|50px|Commentaire]]
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|}
</noinclude>
Les bibliothèques municipales et universitaires, en plus de leurs collections, proposent également certains bouquets pour accéder à des ressources en ligne. Les abonnements sont parfois gratuits et peuvent se faire à distance, renseignez-vous près de chez vous. Les bibliothécaires et documentalistes sont également là pour vous orienter, n’hésitez pas à vous adresser à eux.
{| class="wikitable sortable"
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! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
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| ...
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Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]].
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TLD35
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À peaufiner.
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text/x-wiki
<noinclude>
{|class="messagebox" style="margin:1em;border:1px solid #9999FF;background:#EEEEFF;padding:1ex"
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|align="center"|[[Image:Gtk-dialog-info.svg|50px|Commentaire]]
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|}
</noinclude>
Les bibliothèques municipales et universitaires, en plus de leurs collections, proposent également certains bouquets pour accéder à des ressources en ligne. Les abonnements sont parfois gratuits et peuvent se faire à distance, renseignez-vous près de chez vous. Les bibliothécaires et documentalistes sont également là pour vous orienter, n’hésitez pas à vous adresser à eux.
D'ailleurs, il y a ci-dessous une liste des personnes et des accès : si l’ouvrage est disponible, elles peuvent vous aider, n’hésitez pas à vous adresser à elles.
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! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
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| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
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Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]].
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Malik2Mars
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|
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text/x-wiki
<noinclude>
{|class="messagebox" style="margin:1em;border:1px solid #9999FF;background:#EEEEFF;padding:1ex"
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|align="center"|[[Image:Gtk-dialog-info.svg|50px|Commentaire]]
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|}
</noinclude>
Les bibliothèques municipales et universitaires, en plus de leurs collections, proposent également certains bouquets pour accéder à des ressources en ligne. Les abonnements sont parfois gratuits et peuvent se faire à distance, renseignez-vous près de chez vous. Les bibliothécaires et documentalistes sont également là pour vous orienter, n’hésitez pas à vous adresser à eux.
D'ailleurs, il y a ci-dessous une liste des personnes et des accès : si l’ouvrage est disponible, elles peuvent vous aider, n’hésitez pas à vous adresser à elles.
{| class="wikitable sortable"
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! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
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| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
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| ...
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Pour vous ajouter à la liste, voir [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]].
r41yuzn2ri33ylih2g8hojzcp2djkwo
Utilisateur:TLD35/Brouillon
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454078
2026-04-18T12:52:11Z
TLD35
82237
Liens au lieu des bouton; adaption du formulaire pour les brouillon.
454714
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:An insect photographer|action=edit&preloadtitleJe+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} An insect photographer]</span>
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| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:Malik2Mars|action=edit&preloadtitleJe+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} Malik]</span>
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| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:TLD35|action=edit&preloadtitleJe+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} TLD35]</span>
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|-
|…
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|}
== Une variante pour [[Aide:Ressources#En_bibliothèques|Aide:Ressources]] - En bibliothèques ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
!
!
!
!
! Autres bibliothèques
|-
| [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]]
| Paris
| TODO
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
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| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne]
| [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich]
| [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel]
| [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| Cf. [https://swisscovery.ch/ Swisscovery]
|-
| ...
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|}
== Demander une ressource ==
<inputbox>
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</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
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editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
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buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
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<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
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454724
454714
2026-04-18T13:00:31Z
TLD35
82237
Lien pour demander un livre et correction dans le tableau pour les ressources web.
454724
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:An insect photographer|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} An insect photographer]</span>
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|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:Malik2Mars|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} Malik]</span>
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|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:TLD35|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} TLD35]</span>
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|-
|…
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|}
== Une variante pour [[Aide:Ressources#En_bibliothèques|Aide:Ressources]] - En bibliothèques ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
!
!
!
!
! Autres bibliothèques
|-
| [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]]
| Paris
| TODO
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
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|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne]
| [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich]
| [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel]
| [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| Cf. [https://swisscovery.ch/ Swisscovery]
|-
| ...
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|}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressource|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
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</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
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default=Test
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prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
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454807
454724
2026-04-18T17:04:16Z
Malik2Mars
27293
/* Demander une ressource */ s
454807
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:An insect photographer|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} An insect photographer]</span>
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|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:Malik2Mars|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} Malik]</span>
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|-
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|-
|…
|
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|}
== Une variante pour [[Aide:Ressources#En_bibliothèques|Aide:Ressources]] - En bibliothèques ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
!
!
!
!
! Autres bibliothèques
|-
| [[Utilisateur:An insect photographer|An insect photographer]]
| Paris
| TODO
|
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|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
|
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|
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne]
| [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich]
| [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel]
| [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| Cf. [https://swisscovery.ch/ Swisscovery]
|-
| ...
|
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|}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
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preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
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preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
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</inputbox>
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454807
2026-04-18T19:01:00Z
TLD35
82237
Tableau de bibliothèques est dans le stage pour être publié.
454815
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:An insect photographer|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} An insect photographer]</span>
| {{oui}}
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|
|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:Malik2Mars|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} Malik]</span>
| {{oui}}
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|
|-
| <span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion utilisateur:TLD35|action=edit&preloadtitle=Je+cherche+à+accéder+à+un+ouvrage§ion=new&dtpreload=1}} TLD35]</span>
| {{oui}}
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|
|-
|…
|
|
|
|
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|}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
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default=Demande pour le livre « METTEZ LE TITRE ICI »
preloadtitle=Demande pour un livre
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preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
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prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
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</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
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preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
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ilnekbt035tpq117gtjhdfv4houri2u
454819
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2026-04-18T20:05:20Z
TLD35
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Prochaine itération.
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wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
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| {{oui}}
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|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
|
|}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
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preloadtitle=Demande pour un livre
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bgcolor=#eaf3ff
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buttonlabel=Demander le livre
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</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
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prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
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bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
5joimfb66udd2hb3h26jek8m3q73pzb
454821
454819
2026-04-18T20:14:00Z
TLD35
82237
Source tableau.
454821
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
|
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
|
|
|}
== Source tableau si on veut utiliser un module ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
! Région
! Bibliothèques
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|
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|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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| {{oui}}
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| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|
|
|}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
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preloadtitle=Demande pour un livre
preloadparams[]=TITRE DU LIVRE
bgcolor=#eaf3ff
preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
k4gdi07ln39cqumh0ky9gxvm4j1yqo1
454834
454821
2026-04-18T21:27:09Z
TLD35
82237
Inclusion de l'id "helpers"
454834
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources}}
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
|
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
|
|
|}
== Source tableau si on veut utiliser un module ==
{| class="wikitable sortable" id="helpers"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
! Région
! Bibliothèques
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
|
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|
|
|}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
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default=Demande pour le livre « METTEZ LE TITRE ICI »
preloadtitle=Demande pour un livre
preloadparams[]=TITRE DU LIVRE
bgcolor=#eaf3ff
preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
fue8qgr1ftalorv0t3vdz2yjfvqgbnu
454840
454834
2026-04-18T21:57:56Z
TLD35
82237
Ajout des invocations de Module:Brouillon.
454840
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
|
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
|
|
|}
== Source tableau si on veut utiliser un module ==
{| id="helpers" class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
! Région
! Bibliothèques
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
|
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
|-
|…
|
|
|
|
|
|
|
|
|}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des services web ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|webservices}}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des bibliothèques ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|libraries}}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
break=no
default=Demande pour le livre « METTEZ LE TITRE ICI »
preloadtitle=Demande pour un livre
preloadparams[]=TITRE DU LIVRE
bgcolor=#eaf3ff
preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
c4iqb4k2eipp2m7seg4clp7jk2szab0
454844
454840
2026-04-18T23:31:08Z
TLD35
82237
Noms pour Module:Brouillon.
454844
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! <!--La Bibliothèque Wikipédia-->[[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! <!--Archive.org-->[https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Bibliovox-->[https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Youscribe-->[https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! <!--Perlego-->[https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
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|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
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|…
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|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
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|
|}
== Source tableau si on veut utiliser un module ==
{| id="helpers" class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! [[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! [https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! [https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! [https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
! Région
! Bibliothèques
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
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| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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| {{oui}}
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| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
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| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
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| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
|-
|…
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|}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des services web ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|webservices}}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des bibliothèques ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|libraries}}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
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default=Demande pour le livre « METTEZ LE TITRE ICI »
preloadtitle=Demande pour un livre
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bgcolor=#eaf3ff
preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
2y96u6ltxjevwuu7kw8v55t826descp
454849
454844
2026-04-19T00:00:45Z
TLD35
82237
Haha, commentaires dans le tableau correcte.
454849
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! <!--La Bibliothèque Wikipédia-->[[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! <!--Archive.org-->[https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Bibliovox-->[https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Youscribe-->[https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! <!--Perlego-->[https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
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| {{oui}}
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|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
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|-
|…
|
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|
|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
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|
|}
== Source tableau si on veut utiliser un module ==
{| id="helpers" class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! <!--La Bibliothèque Wikipédia-->[[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! <!--Archive.org-->[https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Bibliovox-->[https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Youscribe-->[https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! <!--Perlego-->[https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
! Région
! Bibliothèques
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
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| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
|-
|…
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|}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des services web ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|webservices}}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des bibliothèques ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|libraries}}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
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default=Demande pour le livre « METTEZ LE TITRE ICI »
preloadtitle=Demande pour un livre
preloadparams[]=TITRE DU LIVRE
bgcolor=#eaf3ff
preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
pncxa0by1uehr2rdfb4oa5ntefiguhf
454931
454849
2026-04-19T11:06:49Z
TLD35
82237
Rotation des colonnes pour le tableau uni.
454931
wikitext
text/x-wiki
<big><big>[[Special:Index/Utilisateur:TLD35|Toutes les pages commençant par Utilisateur:TLD35]]</big></big>
== [[Aide:Ressources/Tableau web]] avec inputbox ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! <!--La Bibliothèque Wikipédia-->[[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! <!--Archive.org-->[https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Bibliovox-->[https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Youscribe-->[https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! <!--Perlego-->[https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
|
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web La Bibliothèque Wikipédia}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Archive.org}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Bibliovox}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Youscribe}}
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web Perlego}}
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
| {{oui}}
| {{oui}}
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| {{oui}}
| {{non}}
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
|
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
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|-
|…
|
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|
|}
== [[Aide:Ressources/Tableau bibliothèques]] ==
{| class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! Demander
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Aix-Marseille}}
|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région Suisse}}
|-
| ...
|
|
|}
== Source tableau si on veut utiliser un module ==
{| id="helpers" class="wikitable sortable"
|-
! Utilisateur / Utilisatrice
! Région
! Bibliothèques
! <!--La Bibliothèque Wikipédia-->[[fr:w:Projet:La bibliothèque Wikipédia|La Bibliothèque Wikipédia (LBW)]]
! <!--Archive.org-->[https://archive.org Archive.org] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Bibliovox-->[https://www.bibliovox.com/ Bibliovox] [[File:Lock-gray-alt-2.svg|9px|alt=Inscription nécessaire|inscription nécessaire pour accéder au document]]
! <!--Youscribe-->[https://www.youscribe.com/ Youscribe] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! <!--Perlego-->[https://www.perlego.com Perlego] [[File:Lock-red-alt-2.svg|9px|alt=Accès payant|accès payant au document]]
! Autres accès
|-
| [[Utilisatrice:An insect photographer|An insect photographer]]
|
|
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
| {{non}}
|
|-
| [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]]
| Aix-Marseille
| [https://bu.univ-amu.fr/fr BU amU]
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{oui}}
| {{non}}
| {{oui}}
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|-
| [[Utilisateur:TLD35|TLD35]]
| Suisse
| [https://www.bcu-lausanne.ch/ BCU Lausanne] - [https://www.bge-geneve.ch/ BGE Genève] - [https://www.zb.uzh.ch/en ZB Zürich] - [https://ub.unibas.ch/en/ UB Basel] - [https://www.ub.unibe.ch/index_eng.html UB Bern]
| {{oui}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
| {{non}}
|
|-
|…
|
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|}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des services web ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|webservices}}
== [[Module:Brouillon]] fait le tableau des bibliothèques ==
{{#invoke:Brouillon|main|Utilisateur:TLD35/Brouillon|libraries}}
== Demander une ressource ==
<span class="plainlinks">[{{fullurl:Discussion aide:Ressources|action=edit&preloadtitle=Demande+pour+le+livre+«+METTEZ+LE+TITRE+ICI+»§ion=new&dtpreload=1}} Demander un livre]</span>
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
break=no
default=Demande pour le livre « METTEZ LE TITRE ICI »
preloadtitle=Demande pour un livre
preloadparams[]=TITRE DU LIVRE
bgcolor=#eaf3ff
preload=User:TLD35/PreloadDemandeLivre
buttonlabel=Demander le livre
usedt=true
</inputbox>
== Créez votre brouillon ==
Ce bouton utilise <code>editintro</code> ET <code>preload</code>. Ça fonctionne maintenant et on peut remplacer les pages par les articles qu'on veut / que sont raisonnable.
<inputbox>
type=create
default=Test
break=no
prefix=Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}/Brouillon/
editintro=Modèle:Brouillon
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template
buttonlabel=Créez un brouillon
</inputbox>
== Trouver des sources ==
C'est la seule solution que j'ai trouvé sauf utiliser [https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:UrlGetParameters] (que Wikiquote [[Special:Version|n'a pas installé]]). Il faut une solution Lua, je pense.
<hr>
Vous pouvez lancer rapidement plusieurs requêtes sur différents moteurs de recherche en remplacant <code>MOT-DE-RECHERCHE</code> par votre mot de recherche. Un editeur va s'ouvrir et vous pouvez cliquer sue les liens paru. Il ne faut pas enregistrer le résultat car c'est seulement invoqué pour vous donner les liens. Si le résultat ne se montre automatiquement, il faut cliquer sur le bouton « Prévisualiser » .
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion Utilisateur:{{UTILISATEURVERSION}}
<!--Pour le cas que la personne enregistre l'article.-->
default={<noinclude />{Trouver des sources|MOT-DE-RECHERCHE}}
break=no
bgcolor=#eaf3ff
preload=Utilisateur:TLD35/PreloadTrouverDesSources
buttonlabel=Chercher sur différents moteurs de recherche
usedt=true
</inputbox>
ivwypb9xqasmpxluao91tpbyzdviksy
Aide:Ressources/Bouton
12
54098
454818
454077
2026-04-18T19:57:44Z
TLD35
82237
Nouvelle proposition.
454818
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Je cherche à accéder à un ouvrage ({{{1}}})
bgcolor=#eaf3ff
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
7pvsijn7cvo25yitiad96g9s1milrne
454820
454818
2026-04-18T20:13:35Z
TLD35
82237
Arrière-plan transparent.
454820
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Je cherche à accéder à un ouvrage ({{{1}}})
bgcolor=rgba(255,255,255,1)
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
swijx7ttgkyr108a5zusu0vv75otkfu
454915
454820
2026-04-19T10:33:42Z
Malik2Mars
27293
Malik2Mars a déplacé la page [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] vers [[Aide:Ressources/Bouton]]
454820
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Je cherche à accéder à un ouvrage ({{{1}}})
bgcolor=rgba(255,255,255,1)
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
swijx7ttgkyr108a5zusu0vv75otkfu
454920
454915
2026-04-19T10:39:05Z
Malik2Mars
27293
ajuste page cible
454920
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources/Demandes
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Je cherche à accéder à un ouvrage ({{{1}}})
bgcolor=rgba(255,255,255,1)
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
ce6gv619xi0o9smd4at51tzc5edhjhi
454926
454920
2026-04-19T10:52:04Z
Malik2Mars
27293
Demande de {{subst:REVISIONUSER}} : "Titre ouvrage" ({{{1}}}) ?
454926
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources/Demandes
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Demande de {{subst:REVISIONUSER}} : "Titre ouvrage" ({{{1}}})
bgcolor=rgba(255,255,255,1)
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
r9ue48in8z56kmy9i31jibb17ghsd8k
454930
454926
2026-04-19T10:56:23Z
TLD35
82237
safesubst, pas subst
454930
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources/Demandes
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Demande de {{safesubst:REVISIONUSER}} : "Titre ouvrage" ({{{1}}})
bgcolor=rgba(255,255,255,1)
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
958joo8ph6h8tqfo281rujruxqo5y17
454959
454930
2026-04-19T11:58:09Z
TLD35
82237
Annulation de la modification [[Special:Diff/454930|454930]] de [[Special:Contributions/TLD35|TLD35]] ([[User talk:TLD35|discussion]]) : pas de CURRENTUSER àc cause de caching, safesubst va mettre le dernier utilisateur qui a changé(e) [[Aide:Ressources/Bouton]].
454959
wikitext
text/x-wiki
<inputbox>
type=commenttitle
page=Discussion aide:Ressources/Demandes
action=edit
section=new
break=no
hidden=yes
default=Demande de {{subst:REVISIONUSER}} : "Titre ouvrage" ({{{1}}})
bgcolor=rgba(255,255,255,1)
buttonlabel=Demander
usedt=true
</inputbox>
r9ue48in8z56kmy9i31jibb17ghsd8k
Janat Mukwaya
0
54125
454703
2026-04-18T12:31:43Z
Ubkoumbogny
77744
#sheSaid
454703
wikitext
text/x-wiki
{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
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| original = women are more often than men subjected to violence and harassment at work but unfortunately, although violence against women is widely acknowledged, few people raise a voice against the vice.
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{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
}}
== Citations sur la personne ==
{{Citation
| citation = Ajouter une citation sur la personne
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Janat Mukwaya
| commons = Category:Janat Mukwaya
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* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
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[[Catégorie:Métier]]
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{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
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{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
}}
== Citations sur la personne ==
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
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* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
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{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
{{Citation|Les femmes sont plus souvent que les hommes victimes de violence et de harcèlement au travail, mais malheureusement, bien que la violence à l'égard des femmes soit largement reconnue, peu de personnes s'élèvent contre ce fléau.
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{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
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== Citations sur la personne ==
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| citation = Ajouter une citation sur la personne
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Janat Mukwaya
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}}
* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
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{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
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{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
}}
== Citations sur la personne ==
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Janat Mukwaya
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}}
* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
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text/x-wiki
{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
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{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
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== Citations sur la personne ==
{{Citation
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Janat Mukwaya
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* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
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text/x-wiki
{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
{{Citation|Les femmes sont plus souvent que les hommes victimes de violence et de harcèlement au travail, mais malheureusement, bien que la violence à l'égard des femmes soit largement reconnue, peu de personnes s'élèvent contre ce fléau.
| original = women are more often than men subjected to violence and harassment at work but unfortunately, although violence against women is widely acknowledged, few people raise a voice against the vice.
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{{Réf Article
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| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
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*
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
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ajout de citation
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text/x-wiki
{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
{{Citation|Les femmes sont plus souvent que les hommes victimes de violence et de harcèlement au travail, mais malheureusement, bien que la violence à l'égard des femmes soit largement reconnue, peu de personnes s'élèvent contre ce fléau.
| original = women are more often than men subjected to violence and harassment at work but unfortunately, although violence against women is widely acknowledged, few people raise a voice against the vice.
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{{Réf Article
| titre = Minister Mukwaya Calls for Protection of Women at Work
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| citation = Pour d’autres, la violence et le harcèlement, alimentés par des stéréotypes conservateurs, sont perçus comme une réalité qu’il faut tolérer comme une fatalité. Je me réjouis donc que l’Organisation internationale du travail œuvre à l’élaboration d’une norme internationale du travail visant à mettre fin à la violence et au harcèlement au travail.
| original = For others, the violence and harassment because of conservative stereotypes, is seen as a reality that has to be tolerated as part of life.I am therefore pleased that the International Labour Organisation is working on an international labour standard on ending violence and harassment at work”
| langue = en
}}{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
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*
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Naissance en 1951]]
[[Catégorie:Personnalité ougandaise]]
[[Catégorie:Armée]]
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Ajout de reference
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wikitext
text/x-wiki
{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
{{Citation|Les femmes sont plus souvent que les hommes victimes de violence et de harcèlement au travail, mais malheureusement, bien que la violence à l'égard des femmes soit largement reconnue, peu de personnes s'élèvent contre ce fléau.
| original = women are more often than men subjected to violence and harassment at work but unfortunately, although violence against women is widely acknowledged, few people raise a voice against the vice.
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}}
{{Réf Article
| titre = Minister Mukwaya Calls for Protection of Women at Work
| auteur = Admin Trumpet
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}}{{Citation
| citation = Pour d’autres, la violence et le harcèlement, alimentés par des stéréotypes conservateurs, sont perçus comme une réalité qu’il faut tolérer comme une fatalité. Je me réjouis donc que l’Organisation internationale du travail œuvre à l’élaboration d’une norme internationale du travail visant à mettre fin à la violence et au harcèlement au travail.
| original = For others, the violence and harassment because of conservative stereotypes, is seen as a reality that has to be tolerated as part of life.I am therefore pleased that the International Labour Organisation is working on an international labour standard on ending violence and harassment at work”
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| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
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*
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Naissance en 1951]]
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[[Catégorie:Armée]]
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text/x-wiki
{{W}} (née le 12 décembre 1951) est une femme politique et ancienne major de l'armée ougandaise.
== Citations ==
{{Citation|Les femmes sont plus souvent que les hommes victimes de violence et de harcèlement au travail, mais malheureusement, bien que la violence à l'égard des femmes soit largement reconnue, peu de personnes s'élèvent contre ce fléau.
| original = women are more often than men subjected to violence and harassment at work but unfortunately, although violence against women is widely acknowledged, few people raise a voice against the vice.
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| citation = Pour d’autres, la violence et le harcèlement, alimentés par des stéréotypes conservateurs, sont perçus comme une réalité qu’il faut tolérer comme une fatalité. Je me réjouis donc que l’Organisation internationale du travail œuvre à l’élaboration d’une norme internationale du travail visant à mettre fin à la violence et au harcèlement au travail.
| original = For others, the violence and harassment because of conservative stereotypes, is seen as a reality that has to be tolerated as part of life.I am therefore pleased that the International Labour Organisation is working on an international labour standard on ending violence and harassment at work”
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| titre = Minister Mukwaya Calls for Protection of Women at Work
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[[Catégorie:Naissance en 1951]]
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[[Catégorie:Femme politique]]
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Caroline Amali Okao
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text/x-wiki
[[Image:NomDuFichier.jpg|vignette|Caroline Amali Okao en année.]]
'''Caroline Amali Okao''' est un(e) [[:Catégorie:Métier|métier]] [[:Catégorie:Personnalité nationalité|nationalité]], née le {{Date-|dd|m|aaaa}} et morte le {{Date-|dd|m|aaaa}}.
== Citations ==
{{Citation|Ajouter une citation complète (ici par exemple tirée d'un livre)
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{{Réf Livre
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{{Citation|Ajouter une citation complète (ici par exemple tirée d'un discours)
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{{Citation|Les connaissances scientifiques et leur application par le biais d'innovations technologiques constituent les principaux moteurs de la croissance et de la transformation économiques mondiales
| original = Scientific knowledge and it’s application through technological innovations are the main drivers of global economic growth and transformation
| langue = en
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{{Réf Article
| titre = Passez à la haute technologie - dit le ministre
| auteur = NEWVISION
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{{Citation|Ajouter une citation complète (ici par exemple tirée d'une émission)
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{{Pour info
| Pour ajouter plus de citations, sélectionnez dans le menu du haut « insérer », puis sélectionnez « modèle » et choisissez « citation ».
Pour ajouter des modèles de sources, sélectionnez dans le menu du haut « insérer » puis sélectionnez « modèle » et cherchez « réf ». Plusieurs modèles types sont disponibles.
}}
== Citations sur la personne ==
{{Citation
| citation = Ajouter une citation sur la personne
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| langue = en
| précisions = Citation originelle traduite par xxx
}}
{{Réf Article
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Caroline Amali Okao
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}}
* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Métier]]
[[Catégorie:Personnalité nationalité]]
[[Catégorie:Naissance en année]]
[[Catégorie:Décès en année]]
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text/x-wiki
[[File:Amali, Caroline Okao.jpg|thumb|Caroline Amali Okao]]
{{W}} (née le 1er janvier 1972) est une femme politique [https://en.wikiquote.org/wiki/Uganda ougandaise]. Elle a été ministre d’État chargée de la microfinance dans le [https://en.wikipedia.org/wiki/cabinet%20of%20Uganda cabinet ougandais]. Elle a été nommée à ce poste le 27 mai 2011. Elle a remplacé [https://en.wikiquote.org/wiki/Ruth%20Nankabirwa Ruth Nankabirwa]. Okao est également [https://en.wikipedia.org/wiki/Parliament%20of%20Uganda députée] élue pour le représentant [https://en.wikipedia.org/wiki/Amolatar%20District des femmes du district d’Amolatar] lors de la 9e législature (2011 - 2060).
== Citations ==
{{Citation|Les connaissances scientifiques et leur application par le biais d'innovations technologiques constituent les principaux moteurs de la croissance et de la transformation économiques mondiales
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{{Réf Article
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
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}}
* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Métier]]
[[Catégorie:Personnalité nationalité]]
[[Catégorie:Naissance en 1972]]
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/* Lien externe */
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text/x-wiki
[[File:Amali, Caroline Okao.jpg|thumb|Caroline Amali Okao]]
{{W}} (née le 1er janvier 1972) est une femme politique [https://en.wikiquote.org/wiki/Uganda ougandaise]. Elle a été ministre d’État chargée de la microfinance dans le [https://en.wikipedia.org/wiki/cabinet%20of%20Uganda cabinet ougandais]. Elle a été nommée à ce poste le 27 mai 2011. Elle a remplacé [https://en.wikiquote.org/wiki/Ruth%20Nankabirwa Ruth Nankabirwa]. Okao est également [https://en.wikipedia.org/wiki/Parliament%20of%20Uganda députée] élue pour le représentant [https://en.wikipedia.org/wiki/Amolatar%20District des femmes du district d’Amolatar] lors de la 9e législature (2011 - 2060).
== Citations ==
{{Citation|Les connaissances scientifiques et leur application par le biais d'innovations technologiques constituent les principaux moteurs de la croissance et de la transformation économiques mondiales
| original = Scientific knowledge and it’s application through technological innovations are the main drivers of global economic growth and transformation
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{{Réf Article
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== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Caroline Amali Okao
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}}
* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Métier]]
[[Catégorie:Personnalité politique en Ouganda]]
[[Catégorie:Femmes nées dans les années 1970]]
[[Catégorie:Personnes vivantes]]
[[Catégorie:Naissance en 1972]]
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454749
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2026-04-18T13:31:39Z
Darluip1
80577
/* Lien externe */
454749
wikitext
text/x-wiki
[[File:Amali, Caroline Okao.jpg|thumb|Caroline Amali Okao]]
{{W}} (née le 1er janvier 1972) est une femme politique [https://en.wikiquote.org/wiki/Uganda ougandaise]. Elle a été ministre d’État chargée de la microfinance dans le [https://en.wikipedia.org/wiki/cabinet%20of%20Uganda cabinet ougandais]. Elle a été nommée à ce poste le 27 mai 2011. Elle a remplacé [https://en.wikiquote.org/wiki/Ruth%20Nankabirwa Ruth Nankabirwa]. Okao est également [https://en.wikipedia.org/wiki/Parliament%20of%20Uganda députée] élue pour le représentant [https://en.wikipedia.org/wiki/Amolatar%20District des femmes du district d’Amolatar] lors de la 9e législature (2011 - 2060).
== Citations ==
{{Citation|Les connaissances scientifiques et leur application par le biais d'innovations technologiques constituent les principaux moteurs de la croissance et de la transformation économiques mondiales
| original = Scientific knowledge and it’s application through technological innovations are the main drivers of global economic growth and transformation
| langue = en
}}
{{Réf Article
| titre = Passez à la haute technologie - dit le ministre
| auteur = NEWVISION
| publication = article
| date = 22 septembre 2011
| page = URL
| langue = en
| traducteur = Deepl traduction
| url = https://www.newvision.co.ug/news/1004873/hi-tech-minister
}}
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Caroline Amali Okao
| commons = Category:Caroline Amali Okao
}}
* [[Une autre page sur Wikiquote]]
== Lien externe ==
* [https://adresse Url d'un site]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Métier]]
[[Catégorie:Naissance en 1972]]
6cejoxdp7wr6nhhdiqs0eba2td4ltmc
Discussion utilisateur:PenScribe
3
54128
454768
2026-04-18T14:48:00Z
Poro26
45774
Message de bienvenue
454768
wikitext
text/x-wiki
{{Bienvenue}}[[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 18 avril 2026 à 16:47 (CEST)
kfmx64yjb40btq5cnmlww3xbealuxvh
Discussion utilisateur:Amndo50
3
54129
454769
2026-04-18T14:48:59Z
Poro26
45774
Message de bienvenue
454769
wikitext
text/x-wiki
{{Bienvenue}}[[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 18 avril 2026 à 16:48 (CEST)
a5skal6j7fi4vwyutzmkv9o1q7drlgw
Discussion utilisateur:Moukadan
3
54130
454771
2026-04-18T14:52:56Z
Poro26
45774
Message de bienvenue
454771
wikitext
text/x-wiki
{{Bienvenue}}[[Utilisateur:Poro26|Poro26]] ([[Discussion utilisateur:Poro26|discussion]]) 18 avril 2026 à 16:52 (CEST)
dfwl7m3839grjjekbckn0c08o6nizg3
Catégorie:Enseignant ivoirien
14
54131
454791
2026-04-18T16:15:15Z
Poro26
45774
Création de catégorie
454791
wikitext
text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
454792
454791
2026-04-18T16:15:26Z
Poro26
45774
+ [[Catégorie:Enseignant]]
454792
wikitext
text/x-wiki
[[Catégorie:Enseignant]]
jfc7ofq2zf3ueacg0fbjb7sf8f7qk9l
Philipe Grégoire Yacé
0
54132
454799
2026-04-18T16:18:38Z
Poro26
45774
Poro26 a déplacé la page [[Philipe Grégoire Yacé]] vers [[Philippe Yacé]]
454799
wikitext
text/x-wiki
#REDIRECTION [[Philippe Yacé]]
2das9bmy6xmej86xh2wrgjqduhg9bp7
Module:Brouillon
828
54133
454823
2026-04-18T21:04:15Z
TLD35
82237
Premier test.
454823
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.getArg( 1 ) ):getContent()
return wikitext
end
return Brouillon
p9qwabwezmpjshmya7jqcpe9zcutb2z
454824
454823
2026-04-18T21:12:24Z
TLD35
82237
frame→Brouillon
454824
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( Brouillon.getArg( 1 ) ):getContent()
return wikitext
end
return Brouillon
bn6xbf6zaii2c27ceak8g8lxlulku1q
454825
454824
2026-04-18T21:13:59Z
TLD35
82237
wikitext
454825
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
-- From [[m:en:Module:Excerpt]]
-- Make sure the requested page exists and get the wikitext
local page = Excerpt.getArg( 1 )
if not page or page == '{{{1}}}' then return Excerpt.getError( 'no-page' ) end
local title = mw.title.new( page )
if not title then return Excerpt.getError( 'invalid-title', page ) end
local fragment = title.fragment -- save for later
if title.isRedirect then
title = title.redirectTarget
if fragment == "" then
fragment = title.fragment -- page merge potential
end
end
if not title.exists then return Excerpt.getError( 'page-not-found', page ) end
page = title.prefixedText
local wikitext = title:getContent()
return wikitext
end
return Brouillon
o9q8hjiqa1y32pmeaf10u8impmaqn6k
454826
454825
2026-04-18T21:14:30Z
TLD35
82237
Excerpt→Brouillon
454826
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
-- From [[m:en:Module:Brouillon]]
-- Make sure the requested page exists and get the wikitext
local page = Brouillon.getArg( 1 )
if not page or page == '{{{1}}}' then return Brouillon.getError( 'no-page' ) end
local title = mw.title.new( page )
if not title then return Brouillon.getError( 'invalid-title', page ) end
local fragment = title.fragment -- save for later
if title.isRedirect then
title = title.redirectTarget
if fragment == "" then
fragment = title.fragment -- page merge potential
end
end
if not title.exists then return Brouillon.getError( 'page-not-found', page ) end
page = title.prefixedText
local wikitext = title:getContent()
return wikitext
end
return Brouillon
7f11qvoo1qxjkfw4zq1xdqpn6h0w1yc
454827
454826
2026-04-18T21:16:46Z
TLD35
82237
args est plus simple
454827
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return wikitext
end
return Brouillon
b4cssb8knsnscqmossorp13g7qyb7aa
454828
454827
2026-04-18T21:21:47Z
TLD35
82237
Détermine le tableau.
454828
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function Brouillon.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function Brouillon.getTable( wikitext, id )
local tables = parser.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == Brouillon.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return wikitext.getTable(wikitext,"helpers")
end
return Brouillon
or101mnxqyry9bixixyihpaglp9tfda
454829
454828
2026-04-18T21:23:13Z
TLD35
82237
wikitext→Brouillon
454829
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function Brouillon.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function Brouillon.getTable( wikitext, id )
local tables = parser.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == Brouillon.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return Brouillon.getTable(wikitext,"helpers")
end
return Brouillon
j5cvdc8pn1aoysbl6j770kqphuyd075
454830
454829
2026-04-18T21:24:25Z
TLD35
82237
Ajout de getTables.
454830
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function Brouillon.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function parser.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function Brouillon.getTable( wikitext, id )
local tables = parser.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == Brouillon.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return Brouillon.getTable(wikitext,"helpers")
end
return Brouillon
9zytrshtdrone5xf44ghgp3v97x5wso
454831
454830
2026-04-18T21:25:42Z
TLD35
82237
parser→Brouillon
454831
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function Brouillon.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function Brouillon.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function Brouillon.getTable( wikitext, id )
local tables = parser.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == Brouillon.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return Brouillon.getTable(wikitext,"helpers")
end
return Brouillon
8kww2gih67ghhlfsf5ak9m46qq90zmv
454832
454831
2026-04-18T21:26:13Z
TLD35
82237
parser→Brouillon
454832
Scribunto
text/plain
local Brouillon = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function Brouillon.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function Brouillon.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function Brouillon.getTable( wikitext, id )
local tables = Brouillon.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == Brouillon.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function Brouillon.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return Brouillon.getTable(wikitext,"helpers")
end
return Brouillon
sj5wfygdqm0zmr6ecjdwin90r68quwl
454838
454832
2026-04-18T21:52:53Z
TLD35
82237
Retourne tableau helpers.
454838
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function p.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return Brouillon.getTable(wikitext,"helpers")
end
return p
8skyqjxngplpa1xo5sck5fyaq5plm8b
454839
454838
2026-04-18T21:53:23Z
TLD35
82237
Brouillon→p
454839
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function p.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return p.getTable(wikitext,"helpers")
end
return p
hfrlwknoix0iqate2h85lte4jaiblhz
454841
454839
2026-04-18T22:10:56Z
TLD35
82237
Inclusion de preprocess.
454841
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
-- Main entry point for templates
function p.main( frame )
local wikitext = mw.title.new( frame.args[1] ):getContent()
return frame:preprocess(p.getTable(wikitext,"helpers"))
end
return p
p8qn8svasxmrdtghyazpky1q6gi4kxp
454842
454841
2026-04-18T23:21:52Z
TLD35
82237
Extractions des colonnes 1-7 si argument numéro 2 est "webservices", colonnes 1,8-9 si argument numéro 2 est "libraries".
454842
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
rendered="\n{|"
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return rendered
end
return p
kdj2rw13k2g7s6bq3g6tq5jg13dcswc
454843
454842
2026-04-18T23:30:39Z
TLD35
82237
wikitable sortable et preprocess
454843
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
end
return p
i831fruwb3nupzso6woipaz56m4r042
454845
454843
2026-04-18T23:40:04Z
TLD35
82237
Bouton demander pour le tableau bibliothèques.
454845
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
rendered = rendered .. "\n| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. (resulttable[row][8] or "") .. "}}"
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
end
return p
guybt5fybuce6orz7lz5oj41q8wxrum
454846
454845
2026-04-18T23:48:19Z
TLD35
82237
Nom de la région dans le bouton "Demander".
454846
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
if not resulttable[row][2]=='...' then
rendered = rendered .. "\n| Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. (resulttable[row][2]==nil and '' or resulttable[row][2]) .. "}}"
else
rendered = rendered .. "\n|"
end
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
end
return p
9v1jsipv0u8s9oayhpggp080ghk7bn4
454847
454846
2026-04-18T23:51:10Z
TLD35
82237
Région seulement montre si une région est défini.
454847
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
if resulttable[row][2]=="" then
rendered = rendered .. "\n|"
else
rendered = rendered .. "\n| Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. (resulttable[row][2]==nil and '' or resulttable[row][2]) .. "}}"
end
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
end
return p
orjwzuegc3cq5yjiulrij26wpwe2obd
454848
454847
2026-04-18T23:51:40Z
TLD35
82237
Invoke template.
454848
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
if resulttable[row][2]=="" then
rendered = rendered .. "\n|"
else
rendered = rendered .. "\n| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. (resulttable[row][2]==nil and '' or resulttable[row][2]) .. "}}"
end
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
end
return p
jmxr039c2mz7syheig51ghr33zp0q3t
454850
454848
2026-04-19T00:29:56Z
TLD35
82237
Boutons pour demander pour services web.
454850
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
--Return first value in HTML comment in string.
function p.extractCommentValue(text)
local result = ""
if string.find(text, "<!--") then
result=string.sub(text,5,string.find(text,"-->")-1)
end
return result
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
local servicesnames={}
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
--Add the request buttons.
if i==1 then
for i=1,#helpertable[1],1 do
if p.extractCommentValue(helpertable[1][i])=="" then
table.insert(servicesnames,"")
else
table.insert(servicesnames,"{{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web " .. p.extractCommentValue(helpertable[1][i]) .. "}}")
end
end
table.insert(resulttable,servicesnames)
end
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
--TODO: remove request button addition from rendering.
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
if resulttable[row][2]=="" then
rendered = rendered .. "\n|"
else
rendered = rendered .. "\n| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. resulttable[row][2] .. "}}"
end
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
--return frame:preprocess(rendered)
return rendered
end
return p
4hxhfvoavqryw12crxh59xad0qnrkqt
454851
454850
2026-04-19T00:31:49Z
TLD35
82237
preprocess encore une fois.
454851
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
--Return first value in HTML comment in string.
function p.extractCommentValue(text)
local result = ""
if string.find(text, "<!--") then
result=string.sub(text,5,string.find(text,"-->")-1)
end
return result
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1-7 if arg2==webservices, columns 1,8-9 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
local servicesnames={}
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{unpack(helpertable[i], 1, 7)})
--Add the request buttons.
if i==1 then
--2: number of additional columns not needed for webservices
for i=1,#helpertable[1]-2,1 do
if p.extractCommentValue(helpertable[1][i])=="" then
table.insert(servicesnames,"")
else
table.insert(servicesnames,"{{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web " .. p.extractCommentValue(helpertable[1][i]) .. "}}")
end
end
table.insert(resulttable,servicesnames)
end
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 8, 9)})
end
end
--TODO: remove request button addition from rendering.
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
if resulttable[row][2]=="" then
rendered = rendered .. "\n|"
else
rendered = rendered .. "\n| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. resulttable[row][2] .. "}}"
end
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
--return rendered
end
return p
rd51y8u7iobb4hh0qevmd1xhn0bzs56
454933
454851
2026-04-19T11:12:40Z
TLD35
82237
Rotation des colonnes et pas montrer la personne si'il n'y a pas une entrée dans une région (pour les bibliothèques).
454933
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
--Return first value in HTML comment in string.
function p.extractCommentValue(text)
local result = ""
if string.find(text, "<!--") then
result=string.sub(text,5,string.find(text,"-->")-1)
end
return result
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1,4-9 if arg2==webservices, columns 1-3 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
local servicesnames={}
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 4, 9)})
--Add the request buttons.
if i==1 then
--2: number of additional columns not needed for webservices
for i=3,#helpertable[1],1 do
if p.extractCommentValue(helpertable[1][i])=="" then
table.insert(servicesnames,"")
else
table.insert(servicesnames,"{{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web " .. p.extractCommentValue(helpertable[1][i]) .. "}}")
end
end
table.insert(resulttable,servicesnames)
end
end
elseif frame.args[2]=="libraries" then
for i=1,#helpertable,1 do
if p.extractCommentValue(helpertable[1][2])=="" then
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 2, 3)})
end
end
end
--TODO: remove request button addition from rendering.
rendered="\n{| class=\"wikitable sortable\""
for row=1,#resulttable do
rendered = rendered .. "\n|-"
if row==1 then
rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
if frame.args[2]=="libraries" then rendered = rendered .. "\n! Demander" end
else
rendered = rendered .. "\n| " .. table.concat(resulttable[row],"\n| ")
if frame.args[2]=="libraries" then
if resulttable[row][2]=="" then
rendered = rendered .. "\n|"
else
rendered = rendered .. "\n| {{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Bibliothèques Région " .. resulttable[row][2] .. "}}"
end
end
end
end
rendered = rendered .. "\n|}"
return frame:preprocess(rendered)
--return rendered
end
return p
9jhp9upfm0mgnc7j22yboywa9bdaa2u
454937
454933
2026-04-19T11:19:53Z
TLD35
82237
Vraiment pas montrer la personne.
454937
Scribunto
text/plain
local p = {}
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the data from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @return Table data
-- @todo Test and make more robust
function p.getTableData( tableWikitext )
local tableData = {}
tableWikitext = mw.text.trim( tableWikitext );
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^{|.-\n', '' ) -- remove the header
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|}$', '' ) -- remove the footer
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%+.-\n', '' ) -- remove any caption
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '|%-.-\n', '|-\n' ) -- remove any row attributes
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '^|%-\n', '' ) -- remove any leading empty row
tableWikitext = string.gsub( tableWikitext, '\n|%-$', '' ) -- remove any trailing empty row
for rowWikitext in mw.text.gsplit( tableWikitext, '|-', true ) do
local rowData = {}
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '||', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '!!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '\n!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^!', '\n|' )
rowWikitext = string.gsub( rowWikitext, '^\n|', '' )
for cellWikitext in mw.text.gsplit( rowWikitext, '\n|' ) do
cellWikitext = mw.text.trim( cellWikitext )
table.insert( rowData, cellWikitext )
end
table.insert( tableData, rowData )
end
return tableData
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the id from the given table wikitext
-- @param tableWikitext Required. Wikitext of the table to parse.
-- @param attribute Required. Name of the attribute.
-- @return Value of the attribute or nil if not found
function p.getTableAttribute( tableWikitext, attribute )
local _, value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *(["\']?)([^\n]-)%1[^\n]*\n' )
if not value or value == '' then
value = string.match( tableWikitext, '^{|[^\n]*' .. attribute .. ' *= *([^\n ]+)[^\n]*\n' )
end
return value
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get the tables from the given wikitext.
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @return Sequence of tables.
function p.getTables( wikitext )
local tables = {}
wikitext = '\n' .. wikitext
for t in string.gmatch( wikitext, '\n%b{}' ) do
if string.sub( t, 1, 3 ) == '\n{|' then
t = mw.text.trim( t ) -- exclude the leading newline
table.insert( tables, t )
end
end
return tables
end
-- From [[m:en:Module:WikitextParser]]
-- Get a table by id from the given wikitext
-- @param wikitext Required. Wikitext to parse.
-- @param id Required. Id of the table
-- @return Wikitext of the table or nil if not found
function p.getTable( wikitext, id )
local tables = p.getTables( wikitext )
for _, t in pairs( tables ) do
if id == p.getTableAttribute( t, 'id' ) then
return t
end
end
end
--Return first value in HTML comment in string.
function p.extractCommentValue(text)
local result = ""
if string.find(text, "<!--") then
result=string.sub(text,5,string.find(text,"-->")-1)
end
return result
end
function p.dump(o)
if type(o) == 'table' then
local s = '{ '
for k,v in pairs(o) do
if type(k) ~= 'number' then k = '"'..k..'"' end
s = s .. '['..k..'] = ' .. p.dump(v) .. ','
end
return s .. '} '
else
return tostring(o)
end
end
-- Extract columns 1,4-9 if arg2==webservices, columns 1-3 if arg2==libraries.
function p.main( frame )
local helpertable = p.getTableData(p.getTable(mw.title.new(frame.args[1]):getContent(),"helpers"))
local resulttable={}
if frame.args[2]=="webservices" then
local servicesnames={}
for i=1,#helpertable,1 do
table.insert(resulttable,{helpertable[i][1],unpack(helpertable[i], 4, 9)})
--Add the request buttons.
if i==1 then
--2: number of additional columns not needed for webservices
for i=3,#helpertable[1],1 do
if p.extractCommentValue(helpertable[1][i])=="" then
table.insert(servicesnames,"")
else
table.insert(servicesnames,"{{Utilisateur:TLD35/Brouillon2|Service web " .. p.extractCommentValue(helpertable[1][i]) .. "}}")
end
end
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--TODO: string.trim
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rendered = rendered .. "\n! " .. table.concat(resulttable[row],"\n! ")
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--return rendered
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Les Soleils des Indépendances
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wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''''{{w}}''''' est le premier ouvrage écrit par [[Ahmadou Kourouma]]. Il a été édité en 1968, aux Presses de l'Université de Montréal puis aux Éditions du Seuil en 1970. Il obtient sur manuscrit le prix 1968 de la revue québécoise Études françaises, qui en a publié le premier chapitre alors inédit et la première étude. Avant sa publication en 1968, le manuscrit a été remanié en profondeur sous l’impulsion de Georges-André Vachon, alors directeur de la revue.
== Citations ==
{{citation
|La vie est au pouvoir d’Allah seul !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=10
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité il faut la dire, aussi dure qu'elle soit , car elle rougit les pupilles mais ne les casse pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=16
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un mâle ne se sépare pas de son arme.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'hyène a beau être édentée, sa bouche ne sera jamais un chemin de passage pour le cabrin.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Même avec les billets de banque on poche et dans le cœur l’honneur de posséder la raison, il n’avait pas décoléré et se rangeait }}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu l'hyène déserter les environs des cimetières et le vautour l'arrière des cases?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Dans quelle réunion le molosse s'est-il séparé de sa déhontée façon de s'assoir ?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Quand un dément agite le grelot, toujours danse un autre dément.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=21
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le cœur n’avait pas été froid et la langue était allée trop vite. En tout, un fils de chef et un musulman conserve le cœur froid et demeure patient.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Allah a fabriqué une vie semblable à un tissu à bande de diverses couleurs ; bande de la couleur du bonheur et de la joie, bande de la couleur de la misère et de la maladie, bande de l’outrage et du déshonneur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À vouloir tout mener au galop, on enterre les vivants, et la rapidité de la langue nous jette dans de mauvais pas d'où l'agilité des pieds ne peut nous retirer.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La colonisation a banni et tué la guerre mais favorisé le négoce ,les indépendances ont cassé le négoce et la guerre ne venait pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais l'homme se presse, sinon la volonté et la justice divines arrivent toujours tôt ou tard.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Comme une nuée de sauterelles les Indépendances tombèrent sur l’Afrique à la suite des soleils de la politique}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=24
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le secrétariat général et le directeur, tant qu’ils savent dire les louange du président, chef unique et de son parti, le parti unique, peuvent bien engouffrer tout l’argent du monde sans qu’un seul œil ose ciller dans toute l’Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais alors, qu’apportèrent les Indépendances à Fama ? Rien que la carte d’identité nationale et celle du parti unique. Elles sont les morceaux du pauvre dans le partage et ont la sécheresse et la dureté de la chair du taureau. Il peut tirer dessus avec les canines d’un molosse affamé, rien à en tirer, rien à sucer, c’est du nerf, ça ne se mâche pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le courage dans le champ de l'excision sera la fierté de la maman et de la tribu.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=35
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Les grands hommes sont nés de mères qui ont couvé les peines, les pleurs, les soucis et les sueurs du mariage...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=45
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Ce qui sied de plus à un ménage, le plus à une femme : l’enfant, la maternité qui sont plus que les plus riches parures, plus que la plus éclatante beauté ! A la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'or ne se ramasse que par celles qui n'ont pas d'oreilles solides pour porter de pesantes boucles.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=54
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Salimata s’installa en retrait, sans préau, ni table, ni banc, elle vendait comme toutes les autres, car Allah gratifie la bonté du cœur ; les bons caractères, la bonne humeur priment, et quand on est confectionné avec les tissus de salimata rien à faire, les clients vous suivent même retiré sur une termitière.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La grande générosité au marché appelle la méchanceté, le désordre et le pillage. Parce que les nécessiteux et les truands sont trop voraces et trop nombreux. Le plus grand cœur du monde ne ferait que des satisfaits à demi et beaucoup d’envieux. Et un miséreux demi satisfait ou envieux est un nécessiteux féroce qui attaque.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=63
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Tu apporteras ce que tu pourras. La pauvreté autant que la richesse sont des œuvres d’Allah.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=66
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité comme le piment mûr rougit les yeux mais elle ne les crève pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=76
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La suprême injure qui ne presse pas, ne se lasse pas, n'oublie pas, s'appelle la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=81
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Et c'est pourquoi il disait que la l'Afrique connaîtrait la paix quand chaque nègre resterait chez lui.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=88
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La puissance d'un chef de tribu d'affamés n'est autre chose que la famine et une gourde de soucis.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=89
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le pouvoir d’une province se prend par les armes, le sang et le feu : celui qu’on acquiert par l’ingratitude, la ruse, est illégitime et éphémère et se pouvoir se meurt dans le plus grand malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Toute puissance illégitime porte, comme un tonnerre, la foudre qui brulera sa fin malheureuse.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On n'apprécie pas les avantages d'un père, d'un père, sauf quand on trouve la maison vide du père, on ne voit pas une mère, une mère plus excellente que l’or, sauf quand on retrouve la case maternelle vide de la mère.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=102
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un pouvoir maléfique est toujours éphémère comme un défi au fétiche.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=112
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La seule blessure qui ne se ferme jamais est celle que vous laisse la morsure du crocodile issu et sorti de votre propre urine.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=129
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Non ! Il n'y a pas de malheur, il n'y a pas de défaut sans remède.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Rien ne doit détourner un homme sur la piste de la femme féconde, une femme qui absorbe, conserve et fructifie , rien !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Personne ne peut aller en dehors de la voie de son destion}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Un voyage au mauvais sort, c'est un accident grave et stupide, ou une terrible maladie, ou la mort, ou une intrigue...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On ne rassemble pas des oiseaux quand on craint le bruit des ailes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=153
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|En politique, le vrai et le mensonge portent le même pagne.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=157
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=A trop se mettre en peine pour d'autres, le malheur qui n'était pas nôtre nous frappe.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=158
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=Si grand que soit le pays où règne la discorde, sa ruine est l'affaire d'un jour.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=174
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=On ne partage pas la mort avec son ami, mais s'il est humilié, couvert de honte, tu partages sa honte.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=177
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation|citation= La plus belle harmonie, ce n'est ni l'accord des tambours, ni l'accord des xylophones, ni l'accord des trompettes, c'est l'accord des hommes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points}}
{{citation
|citation= Tu n'es pas une feuille d'arbre qui jaunit et tombe quand la saison change.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation= L'argent que tu as en poche n'est qu'un grain de foin en comparaison du panier que tu recevras.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=182
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|les choses qui peuvent pas être dictent ne méritent pas de noms.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=151
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu Allah s’apitoyer sur un malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
== Voir aussi ==
* [[Allah n'est pas obligé]]
{{Autres projets|w=Les Soleils des indépendances}}
[[Catégorie:Œuvre ivoirienne]]
[[Catégorie:Œuvre de 1968]]
[[Catégorie:Œuvre de 1970]]
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2026-04-19T06:54:49Z
Poro26
45774
Poro26 a déplacé la page [[Les soleils des Indépendances]] vers [[Les Soleils des Indépendances]]
454862
wikitext
text/x-wiki
{{Titre en italique}}
'''''{{w}}''''' est le premier ouvrage écrit par [[Ahmadou Kourouma]]. Il a été édité en 1968, aux Presses de l'Université de Montréal puis aux Éditions du Seuil en 1970. Il obtient sur manuscrit le prix 1968 de la revue québécoise Études françaises, qui en a publié le premier chapitre alors inédit et la première étude. Avant sa publication en 1968, le manuscrit a été remanié en profondeur sous l’impulsion de Georges-André Vachon, alors directeur de la revue.
== Citations ==
{{citation
|La vie est au pouvoir d’Allah seul !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=10
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La vérité il faut la dire, aussi dure qu'elle soit , car elle rougit les pupilles mais ne les casse pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=16
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un mâle ne se sépare pas de son arme.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|L'hyène a beau être édentée, sa bouche ne sera jamais un chemin de passage pour le cabrin.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Même avec les billets de banque on poche et dans le cœur l’honneur de posséder la raison, il n’avait pas décoléré et se rangeait }}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=17
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu l'hyène déserter les environs des cimetières et le vautour l'arrière des cases?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Dans quelle réunion le molosse s'est-il séparé de sa déhontée façon de s'assoir ?.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=19
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Quand un dément agite le grelot, toujours danse un autre dément.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=21
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le cœur n’avait pas été froid et la langue était allée trop vite. En tout, un fils de chef et un musulman conserve le cœur froid et demeure patient.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Allah a fabriqué une vie semblable à un tissu à bande de diverses couleurs ; bande de la couleur du bonheur et de la joie, bande de la couleur de la misère et de la maladie, bande de l’outrage et du déshonneur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|À vouloir tout mener au galop, on enterre les vivants, et la rapidité de la langue nous jette dans de mauvais pas d'où l'agilité des pieds ne peut nous retirer.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=22
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La colonisation a banni et tué la guerre mais favorisé le négoce ,les indépendances ont cassé le négoce et la guerre ne venait pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais l'homme se presse, sinon la volonté et la justice divines arrivent toujours tôt ou tard.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=23
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Comme une nuée de sauterelles les Indépendances tombèrent sur l’Afrique à la suite des soleils de la politique}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=24
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le secrétariat général et le directeur, tant qu’ils savent dire les louange du président, chef unique et de son parti, le parti unique, peuvent bien engouffrer tout l’argent du monde sans qu’un seul œil ose ciller dans toute l’Afrique.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Mais alors, qu’apportèrent les Indépendances à Fama ? Rien que la carte d’identité nationale et celle du parti unique. Elles sont les morceaux du pauvre dans le partage et ont la sécheresse et la dureté de la chair du taureau. Il peut tirer dessus avec les canines d’un molosse affamé, rien à en tirer, rien à sucer, c’est du nerf, ça ne se mâche pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=25
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le courage dans le champ de l'excision sera la fierté de la maman et de la tribu.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=35
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|Les grands hommes sont nés de mères qui ont couvé les peines, les pleurs, les soucis et les sueurs du mariage...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|À la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Ce qui sied de plus à un ménage, le plus à une femme : l’enfant, la maternité qui sont plus que les plus riches parures, plus que la plus éclatante beauté ! A la femme sans maternité manque plus que la moitié de la féminité.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=52
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|L'or ne se ramasse que par celles qui n'ont pas d'oreilles solides pour porter de pesantes boucles.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=54
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Salimata s’installa en retrait, sans préau, ni table, ni banc, elle vendait comme toutes les autres, car Allah gratifie la bonté du cœur ; les bons caractères, la bonne humeur priment, et quand on est confectionné avec les tissus de salimata rien à faire, les clients vous suivent même retiré sur une termitière.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La grande générosité au marché appelle la méchanceté, le désordre et le pillage. Parce que les nécessiteux et les truands sont trop voraces et trop nombreux. Le plus grand cœur du monde ne ferait que des satisfaits à demi et beaucoup d’envieux. Et un miséreux demi satisfait ou envieux est un nécessiteux féroce qui attaque.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=63
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|Tu apporteras ce que tu pourras. La pauvreté autant que la richesse sont des œuvres d’Allah.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=66
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|La vérité comme le piment mûr rougit les yeux mais elle ne les crève pas.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=76
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|La suprême injure qui ne presse pas, ne se lasse pas, n'oublie pas, s'appelle la mort.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=81
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Et c'est pourquoi il disait que la l'Afrique connaîtrait la paix quand chaque nègre resterait chez lui.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=88
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La puissance d'un chef de tribu d'affamés n'est autre chose que la famine et une gourde de soucis.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=89
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Le pouvoir d’une province se prend par les armes, le sang et le feu : celui qu’on acquiert par l’ingratitude, la ruse, est illégitime et éphémère et se pouvoir se meurt dans le plus grand malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Toute puissance illégitime porte, comme un tonnerre, la foudre qui brulera sa fin malheureuse.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=99
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|On n'apprécie pas les avantages d'un père, d'un père, sauf quand on trouve la maison vide du père, on ne voit pas une mère, une mère plus excellente que l’or, sauf quand on retrouve la case maternelle vide de la mère.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=102
|partie=2
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Un pouvoir maléfique est toujours éphémère comme un défi au fétiche.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=112
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|La seule blessure qui ne se ferme jamais est celle que vous laisse la morsure du crocodile issu et sorti de votre propre urine.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=129
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Non ! Il n'y a pas de malheur, il n'y a pas de défaut sans remède.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Rien ne doit détourner un homme sur la piste de la femme féconde, une femme qui absorbe, conserve et fructifie , rien !}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=130
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
| Personne ne peut aller en dehors de la voie de son destion}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
| Un voyage au mauvais sort, c'est un accident grave et stupide, ou une terrible maladie, ou la mort, ou une intrigue...}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=146
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|On ne rassemble pas des oiseaux quand on craint le bruit des ailes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=153
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|En politique, le vrai et le mensonge portent le même pagne.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=157
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=A trop se mettre en peine pour d'autres, le malheur qui n'était pas nôtre nous frappe.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=158
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation=Si grand que soit le pays où règne la discorde, sa ruine est l'affaire d'un jour.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=174
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|citation=On ne partage pas la mort avec son ami, mais s'il est humilié, couvert de honte, tu partages sa honte.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=177
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation|citation= La plus belle harmonie, ce n'est ni l'accord des tambours, ni l'accord des xylophones, ni l'accord des trompettes, c'est l'accord des hommes.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
|partie=3
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points}}
{{citation
|citation= Tu n'es pas une feuille d'arbre qui jaunit et tombe quand la saison change.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=181
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|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|citation= L'argent que tu as en poche n'est qu'un grain de foin en comparaison du panier que tu recevras.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=182
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|ISBN=978-2-02-025921-7
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}}
{{citation
|les choses qui peuvent pas être dictent ne méritent pas de noms.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
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|année=1970
|page=151
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
{{citation
|Où a-t-on vu Allah s’apitoyer sur un malheur.}}
{{Réf Livre
|titre= Les soleils des Indépendances
|auteur=Ahmadou Kourouma
|éditeur=Seuil
|année=1970
|page=58
|partie=1
|ISBN=978-2-02-025921-7
|collection=Points
}}
== Voir aussi ==
* [[Allah n'est pas obligé]]
{{Autres projets|w=Les Soleils des indépendances}}
[[Catégorie:Œuvre ivoirienne]]
[[Catégorie:Œuvre de 1968]]
[[Catégorie:Œuvre de 1970]]
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Les soleils des Indépendances
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Poro26
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Poro26 a déplacé la page [[Les soleils des Indépendances]] vers [[Les Soleils des Indépendances]]
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#REDIRECTION [[Les Soleils des Indépendances]]
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Barbara Nekesa Oundo
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#sheSaid
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wikitext
text/x-wiki
'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
| original = encourage you to leave sugarcane growing to those with bigger chunks of land. Instead, focus on commercial agriculture and avoid land fragmentation. It’s essential to process land titles to secure your ownership
| langue = en
}}
{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
| auteur = Teven Kibumba
| éditeur = Nilepost
| année = 24 septembre 2024
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| traducteur = Deepl
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}}
== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Barbara Nekesa Oundo
| commons = Category:Barbara Nekesa Oundo
}}
* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
* [[w:Barbara_Oundo_Nekesa|wikipedia]]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
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{{W}}'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
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{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
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== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Barbara Nekesa Oundo
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* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
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{{W}}''',''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
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== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
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== Lien externe ==
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Layéniba
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{{W}}'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
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{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
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== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
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Layéniba
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'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
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{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
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== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
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* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
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{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
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[[Category:Métier]] retirée; [[Category:Femme politique]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
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text/x-wiki
'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
| original = encourage you to leave sugarcane growing to those with bigger chunks of land. Instead, focus on commercial agriculture and avoid land fragmentation. It’s essential to process land titles to secure your ownership
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{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
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== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
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* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
* [[w:Barbara_Oundo_Nekesa|wikipedia]]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Femme politique]]
[[Catégorie:Personnalité nationalité]]
[[Catégorie:Naissance en année]]
[[Catégorie:Décès en année]]
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Layéniba
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± [[Catégorie:Personnalité nationalité]]->[[Catégorie:Personnalité ougandaise]]
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text/x-wiki
'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
| original = encourage you to leave sugarcane growing to those with bigger chunks of land. Instead, focus on commercial agriculture and avoid land fragmentation. It’s essential to process land titles to secure your ownership
| langue = en
}}
{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
| auteur = Teven Kibumba
| éditeur = Nilepost
| année = 24 septembre 2024
| ISBN =
| traducteur = Deepl
| langue = en
| page = 1
}}
== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Barbara Nekesa Oundo
| commons = Category:Barbara Nekesa Oundo
}}
* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
* [[w:Barbara_Oundo_Nekesa|wikipedia]]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Femme politique]]
[[Catégorie:Personnalité ougandaise]]
[[Catégorie:Naissance en année]]
[[Catégorie:Décès en année]]
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Layéniba
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– [[Catégorie:Décès en année]]
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text/x-wiki
'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
| original = encourage you to leave sugarcane growing to those with bigger chunks of land. Instead, focus on commercial agriculture and avoid land fragmentation. It’s essential to process land titles to secure your ownership
| langue = en
}}
{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
| auteur = Teven Kibumba
| éditeur = Nilepost
| année = 24 septembre 2024
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| traducteur = Deepl
| langue = en
| page = 1
}}
== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Barbara Nekesa Oundo
| commons = Category:Barbara Nekesa Oundo
}}
* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
* [[w:Barbara_Oundo_Nekesa|wikipedia]]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Femme politique]]
[[Catégorie:Personnalité ougandaise]]
[[Catégorie:Naissance en année]]
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Layéniba
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± [[Catégorie:Naissance en année]]->[[Catégorie:Naissance en 1984]]
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text/x-wiki
'''Barbara Nekesa Oundo''' est une femme politique et diplomate ougandaise qui a vu le jour le {{Date de naissance|6|juin|1984|âge=non}} en Ouganda, dans le district de Busia.
== Citations ==
{{Citation|Je vous encourage à laisser la culture de la canne à sucre à ceux qui possèdent de plus grandes parcelles de terre. Concentrez-vous plutôt sur l'agriculture commerciale et évitez le morcellement foncier. Il est essentiel de régulariser les titres fonciers pour garantir votre propriété
| original = encourage you to leave sugarcane growing to those with bigger chunks of land. Instead, focus on commercial agriculture and avoid land fragmentation. It’s essential to process land titles to secure your ownership
| langue = en
}}
{{Réf Livre
| titre = NRM's Barbara Nekesa asks Busoga to prioritise commercial agriculture over sugarcane growing
| auteur = Teven Kibumba
| éditeur = Nilepost
| année = 24 septembre 2024
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| traducteur = Deepl
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}}
== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Barbara Nekesa Oundo
| commons = Category:Barbara Nekesa Oundo
}}
* [[:en:Barbara_Nekesa_Oundo|Wikiquote en anglais]]
== Lien externe ==
* [[w:Barbara_Oundo_Nekesa|wikipedia]]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Femme politique]]
[[Catégorie:Personnalité ougandaise]]
[[Catégorie:Naissance en 1984]]
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Discussion aide:Ressources/Demandes
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Malik2Mars
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enregistre *[[Michèle Rakotoson]], Lalana *[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
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text/x-wiki
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*[[Michèle Rakotoson]], Lalana
*[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
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Malik2Mars
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enregistre Angèle Bassolé-Ouédraogo
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*[[Michèle Rakotoson]], Lalana
*[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
*[[Angèle Bassolé-Ouédraogo]]
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Malik2Mars
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/* Demande de {{subst:REVISIONUSER}} : "Titre ouvrage" (Service web La Bibliothèque Wikipédia) */ nouvelle section
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text/x-wiki
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*[[Michèle Rakotoson]], Lalana
*[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
*[[Angèle Bassolé-Ouédraogo]]
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== Demande de Malik2Mars : "Titre ouvrage" (Service web La Bibliothèque Wikipédia) ==
.. [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 12:53 (CEST)
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Malik2Mars
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Test ok. Annulation de la modification [[Special:Diff/454928|454928]] de [[Special:Contributions/Malik2Mars|Malik2Mars]] ([[User talk:Malik2Mars|discussion]])
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text/x-wiki
<noinclude>
*[[Michèle Rakotoson]], Lalana
*[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
*[[Angèle Bassolé-Ouédraogo]]
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Malik2Mars
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/* Demande de TLD35 : "Titre ouvrage" (Service web Bibliovox) */ nouvelle section
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*[[Michèle Rakotoson]], Lalana
*[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
*[[Angèle Bassolé-Ouédraogo]]
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== Demande de TLD35 : "Titre ouvrage" (Service web Bibliovox) ==
test ... [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:41 (CEST)
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Malik2Mars
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test non ok ([[Discussion aide:Ressources/Bouton]]) Annulation de la modification [[Special:Diff/454949|454949]] de [[Special:Contributions/Malik2Mars|Malik2Mars]] ([[User talk:Malik2Mars|discussion]])
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text/x-wiki
<noinclude>
*[[Michèle Rakotoson]], Lalana
*[[Tanella Boni]], Une vie de crabe/Les baigneurs du lac Rose/Il n’y a pas de parole heureuse
*[[Angèle Bassolé-Ouédraogo]]
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Angelina Chogo Wapakhabulo
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#sheSaid création de la page
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text/x-wiki
'''Angelina Chogo Wapakhabulo''' est une travailleuse sociale et diplomate ougandaise, née le {{Date-| 24 |mars|1949}} .
== Citations ==
{{Citation|Le projet Kiira Motors est né de la recherche universitaire, qui a toujours été un moteur d'innovation et de croissance économique dans les pays développés. Ce projet aura un impact sur les réformes économiques actuellement mises en œuvre dans les différents États partenaires d'Afrique de l'Est.
| original = The Kiira Motors project is the brainchild of university research, which has been the model for innovations and economic growth in the developed countries. This project will impact the economic reforms that are currently being undertaken in the respective East African partner states.
| langue = en
}}
{{Réf Livre
| titre = Introducing the ‘Made in Uganda’ electric car
| auteur = Dinfin Mulupion
| éditeur = how we made it in africa
| année = 25 Novembre 2014
| ISBN =
| langue = en
| page = 1
}}
{{Citation|« Soyons tous des acteurs, et non de simples spectateurs, à tous les niveaux »
| original = “Let us all be participants, not just observers, at every level,”
| langue = en
}}
{{Réf Article
| titre = Mama Angelina Wapakhabulo: A Legacy of Service and Empowerment
| auteur = redcrossug
| publication = Journal
| date = 8 mars 2025
| page = https://redcrossug.org/mama-angelina-wapakhabulo-a-legacy-of-service-and-empowerment
| langue = en
| traducteur =
| url = https://redcrossug.org/mama-angelina-wapakhabulo-a-legacy-of-service-and-empowerment
}}
{{Citation|« Si vos petits-enfants vous voient donner le peu que vous avez… ils perpétueront cette tradition. »
| original = “If your grandchildren see you giving whatever little you have… they will carry that forward.”
| langue = en
}}
{{Réf Article
| titre = Mama Angelina Wapakhabulo: A Legacy of Service and Empowerment
| auteur = redcrossug
| publication = journal
| date = 8 mars 2025
| page = https://redcrossug.org/mama-angelina-wapakhabulo-a-legacy-of-service-and-empowerment
| langue = en
| traducteur = deepl
| url = https://redcrossug.org/mama-angelina-wapakhabulo-a-legacy-of-service-and-empowerment
}}
== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Angelina Chogo Wapakhabulo
| commons = Category:Angelina Chogo Wapakhabulo
}}
* [[Barbara Nekesa Oundo]]
== Lien externe ==
* [[w:Angelina_Wapakhabulo|Angelina Wapakhabulo]]
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Métier]]
[[Catégorie:Personnalité nationalité]]
[[Catégorie:Naissance en année]]
[[Catégorie:Décès en année]]
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text/x-wiki
'''Angelina Chogo Wapakhabulo''' est une travailleuse sociale et diplomate ougandaise, née le {{Date-| 24 |mars|1949}} .
== Citations ==
{{Citation|Le projet Kiira Motors est né de la recherche universitaire, qui a toujours été un moteur d'innovation et de croissance économique dans les pays développés. Ce projet aura un impact sur les réformes économiques actuellement mises en œuvre dans les différents États partenaires d'Afrique de l'Est.
| original = The Kiira Motors project is the brainchild of university research, which has been the model for innovations and economic growth in the developed countries. This project will impact the economic reforms that are currently being undertaken in the respective East African partner states.
| langue = en
}}
{{Réf Livre
| titre = Introducing the ‘Made in Uganda’ electric car
| auteur = Dinfin Mulupion
| éditeur = how we made it in africa
| année = 25 Novembre 2014
| ISBN =
| langue = en
| page = 1
}}
{{Citation|« Soyons tous des acteurs, et non de simples spectateurs, à tous les niveaux »
| original = “Let us all be participants, not just observers, at every level,”
| langue = en
}}
{{Réf Article
| titre = Mama Angelina Wapakhabulo: A Legacy of Service and Empowerment
| auteur = redcrossug
| publication = Journal
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}}
{{Citation|« Si vos petits-enfants vous voient donner le peu que vous avez… ils perpétueront cette tradition. »
| original = “If your grandchildren see you giving whatever little you have… they will carry that forward.”
| langue = en
}}
{{Réf Article
| titre = Mama Angelina Wapakhabulo: A Legacy of Service and Empowerment
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| date = 8 mars 2025
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}}
== Citations sur la personne ==
== Voir aussi ==
{{Autres projets
| w = Angelina Chogo Wapakhabulo
| commons = Category:Angelina Chogo Wapakhabulo
}}
* [[Barbara Nekesa Oundo]]
== Lien externe ==
{{CLEDETRI:NOM, PRENOM}}
[[Catégorie:Métier]]
[[Catégorie:Personnalité nationalité]]
[[Catégorie:Naissance en année]]
[[Catégorie:Décès en année]]
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Utilisateur:TLD35/Brouillon2
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Malik2Mars
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Malik2Mars a déplacé la page [[Utilisateur:TLD35/Brouillon2]] vers [[Aide:Ressources/Bouton]]
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text/x-wiki
#REDIRECTION [[Aide:Ressources/Bouton]]
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TLD35
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Les tests continuent avec subst:revisionuser.
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Page créée avec « == Notes == Oh, rire, {{ping|TLD35}}, pour subst:revisionuser on a eu la même idée à la même heure : 13:52, hihihi. pour safe ou </nowiki>, je me souviens avoir eu à le faire pour mon template et aussi pour SheSaid, après consultation de la doc là si ma mémoire est bonne. Mais je tâtonne toujours à ce niveau là ! Merci de ton aide précieuse ! Donc, suite discussion, pour peaufiner, c'est par là : [[mw:Extension:InputBox]]. ~~~~ »
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== Notes ==
Oh, rire, {{ping|TLD35}}, pour subst:revisionuser on a eu la même idée à la même heure : 13:52, hihihi. pour safe ou </nowiki>, je me souviens avoir eu à le faire pour mon template et aussi pour SheSaid, après consultation de la doc là si ma mémoire est bonne. Mais je tâtonne toujours à ce niveau là ! Merci de ton aide précieuse !
Donc, suite discussion, pour peaufiner, c'est par là : [[mw:Extension:InputBox]].
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
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/* Notes */
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== Notes ==
Oh, rire, {{ping|TLD35}}, pour subst:revisionuser on a eu la même idée à la même heure : 13:52, hihihi. pour safe ou </nowiki>, je me souviens avoir eu à le faire pour mon [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et aussi pour SheSaid [[Wikiquote:Modèle/Personne]] (cf historique), après consultation de la doc là [[mw:Help:Magic_words]] et [[mw:Help:Substitution/fr#Multilevel_substitution]] si ma mémoire est bonne. Mais je tâtonne toujours à ce niveau là ! Merci de ton aide précieuse !
Donc, suite discussion [[Discussion aide:Ressources#Demandes et nav modèles]], pour peaufiner, c'est par là : [[mw:Extension:InputBox]].
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
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== Notes ==
Oh, rire, {{ping|TLD35}}, pour subst:revisionuser on a eu la même idée à la même heure : 13:52, hihihi. pour safe ou </nowiki>, je me souviens avoir eu à le faire pour mon [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et aussi pour SheSaid [[Wikiquote:Modèle/Personne]] (cf historique), après consultation de la doc là '''[[mw:Help:Magic_words]]''' et [[mw:Help:Substitution/fr#Multilevel_substitution]] si ma mémoire est bonne. Mais je tâtonne toujours à ce niveau là ! Merci de ton aide précieuse !
Donc, suite discussion [[Discussion aide:Ressources#Demandes et nav modèles]], pour peaufiner, c'est par là : '''[[mw:Extension:InputBox]].'''
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
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Donc, suite discussion [[Discussion aide:Ressources#Demandes et nav modèles]], pour peaufiner, c'est par là : '''[[mw:Extension:InputBox]].'''
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
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== Notes ==
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Donc, suite discussion [[Discussion aide:Ressources#Demandes et nav modèles]], pour peaufiner, c'est par là : '''[[mw:Extension:InputBox]].'''
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
:Oui, c'était drôle. Je n'ai pas pensé que nous avions une collision. Mais les boutons fonctionnent maintenant éminent.
:Ah, depuis j'ai commencé hier à faire le module, je trouve les modules effectivement plus utile que ces tricks nowiki que je trouve ... cf. résumé du [[Spécial:Diff/454019]] {{rire}} --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:24 (CEST)
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== Notes ==
Oh, rire, {{ping|TLD35}}, pour subst:revisionuser on a eu la même idée à la même heure : 12:52, hihihi. pour safe ou </nowiki>, je me souviens avoir eu à le faire pour mon [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et aussi pour SheSaid [[Wikiquote:Modèle/Personne]] (cf historique), après consultation de la doc là '''[[mw:Help:Magic_words]]''' et [[mw:Help:Substitution/fr#Multilevel_substitution]] si ma mémoire est bonne. Mais je tâtonne toujours à ce niveau là ! Merci de ton aide précieuse !
Donc, suite discussion [[Discussion aide:Ressources#Demandes et nav modèles]], pour peaufiner, c'est par là : '''[[mw:Extension:InputBox]].'''
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
:Oui, c'était drôle. Je n'ai pas pensé que nous avions une collision. Mais les boutons fonctionnent maintenant éminent.
:Ah, depuis j'ai commencé hier à faire le module, je trouve les modules effectivement plus utile que ces tricks nowiki que je trouve ... cf. résumé du [[Spécial:Diff/454019]] {{rire}} --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:24 (CEST)
::{{ping|TLD35}}, Après qlq tests ça ne fonctionne plus depuis le remplacement de subst par safesubst. Je bugue ou bien ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:50 (CEST)
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== Notes ==
Oh, rire, {{ping|TLD35}}, pour subst:revisionuser on a eu la même idée à la même heure : 12:52, hihihi. pour safe ou </nowiki>, je me souviens avoir eu à le faire pour mon [[Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Template]] et aussi pour SheSaid [[Wikiquote:Modèle/Personne]] (cf historique), après consultation de la doc là '''[[mw:Help:Magic_words]]''' et [[mw:Help:Substitution/fr#Multilevel_substitution]] si ma mémoire est bonne. Mais je tâtonne toujours à ce niveau là ! Merci de ton aide précieuse !
Donc, suite discussion [[Discussion aide:Ressources#Demandes et nav modèles]], pour peaufiner, c'est par là : '''[[mw:Extension:InputBox]].'''
[[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:07 (CEST)
:Oui, c'était drôle. Je n'ai pas pensé que nous avions une collision. Mais les boutons fonctionnent maintenant éminent.
:Ah, depuis j'ai commencé hier à faire le module, je trouve les modules effectivement plus utile que ces tricks nowiki que je trouve ... cf. résumé du [[Spécial:Diff/454019]] {{rire}} --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:24 (CEST)
::{{ping|TLD35}}, Après qlq tests ça ne fonctionne plus depuis le remplacement de subst par safesubst. Je bugue ou bien ? [[Utilisateur:Malik2Mars|Malik]] ([[Discussion utilisateur:Malik2Mars|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:50 (CEST)
:::Oui, ça ne fonctionne pas, je n'ai pas vu ça dans mes tests (car je suis TLD35). Ça ne va jamais fonctionner ([https://phabricator.wikimedia.org/T14733]) et alors il fait utiliser REVISIONUSER.
:::La raison pour laquelle ça n'a pas fonctionné: subst:REVISIONUSER met le nom d'utilisateur pendant le commentaire est sauvé. safesubst le fait déjà un pas avant, et le dernier REVISIONUSER du [[Aide:Ressources/Bouton]] était moi. --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:57 (CEST)
je4bs92qdjlsrfzg983gnagk2lb5w2d
Aïssata Issoufou Mahamadou
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2026-04-19T11:26:03Z
FREDO EMPIRE
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Page créée avec « '''{{w|Aïssata Issoufou Mahamadou}}''' est une chimiste, ingénieure chimiste et spécialiste en mines nigérienne. Elle fut Première dame de la République du Niger du 7 avril 2011 au 2 avril 2021. == Citations == {{citation|citation=Il est primordial, dans un pays comme le Niger, de faire la promotion de la récupération des terres, du reboisement et des énergies alternatives. [...] Pour changer les choses il faut sensibiliser et éduquer. L’éducation... »
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text/x-wiki
'''{{w|Aïssata Issoufou Mahamadou}}''' est une chimiste, ingénieure chimiste et spécialiste en mines nigérienne. Elle fut Première dame de la République du Niger du 7 avril 2011 au 2 avril 2021.
== Citations ==
{{citation|citation=Il est primordial, dans un pays comme le Niger, de faire la promotion de la récupération des terres, du reboisement et des énergies alternatives. [...] Pour changer les choses il faut sensibiliser et éduquer. L’éducation c’est vraiment la clé. Et je veux surtout promouvoir la culture de l’excellence.}}
{{Réf Livre
| titre = 100 femmes du Niger
| auteur = Stéphanie Tesson, Monique Clesca
| éditeur = UNFPA
| année = 2013
| page = 23
}}
{{citation|citation=C’est pourquoi je choisis trois axes qui me paraissent prioritaires et qui sont très liés entre eux : l’éducation, la santé et l’environnement.}}
{{Réf Livre
| titre = 100 femmes du Niger
| auteur = Stéphanie Tesson, Monique Clesca
| éditeur = UNFPA
| année = 2013
| page = 23
}}
== Citations sur Aïssata Issoufou Mahamadou ==
{{citation
| citation = Aïssata Issoufou Mahamadou, l’une des premières femmes nigériennes à avoir fait des études scientifiques poussées, allie expertise technique et engagement profond pour l’éducation des filles et l’autonomisation des femmes.
}}
== Voir aussi ==
* [[w:fr:Aïssata Issoufou Mahamadou|Article Wikipédia]]
{{Autres projets|w=Aïssata Issoufou Mahamadou}}
{{CLEDETRI:Issoufou Mahamadou, Aïssata}}
[[Catégorie:Naissances à Mainé-Soroa]]
[[Catégorie:Personnalité féminine nigérienne]]
[[Catégorie:Premières dames du Niger]]
[[Catégorie:Chimistes nigériennes]]
[[Catégorie:SheSaid]]
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Discussion:Détective
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2026-04-19T11:37:03Z
Jorune
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/* Origine des citations de cette page */ Crédit des auteurs du recueil
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text/x-wiki
== Origine des citations de cette page ==
Ci-dessous la liste des pages ayant permis de compléter la thématique par recopie du contenu inséré par différents contributeurs :
# [[Agatha Christie]]
# [[Marée stellaire|Marée Stellaire]]
[[Utilisateur:Jorune|Jorune]] ([[Discussion utilisateur:Jorune|discussion]]) 19 avril 2026 à 13:37 (CEST)
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