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Auteur:Anatole France
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text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
[[Fichier:A france sign.gif|droite]]
* [[Anatole France/Catalogue des œuvres|Catalogue des œuvres]] {{1/4}}
=== Romans et nouvelles ===
:<small>Listes : [[:Catégorie:Contes et Nouvelles d’Anatole France|nouvelles]] — [[:Catégorie:Romans d’Anatole France|romans]]</small>
* {{export|Jocaste (France)}} {{L2S|Jocaste (France)|Anatole France - Jocaste et Le Chat maigre.djvu|Jocaste}}, 1879 {{validé}}
* {{export|Le Chat maigre}} {{L2S|Le Chat maigre|Anatole France - Jocaste et Le Chat maigre.djvu}}, 1879 {{validé}}
* {{export|Le Crime de Sylvestre Bonnard}} {{L2S|Le Crime de Sylvestre Bonnard|France Le crime de Sylvestre Bonnard 1896.djvu}}, membre de l’Institut, 1881 {{validé}}
* {{export|Les Désirs de Jean Servien}} {{L2S|Les Désirs de Jean Servien|Anatole France - Les Désirs de Jean Servien.djvu}}, 1882 {{validé}}
* {{export|Les Autels de la peur}} {{L2S|Les Autels de la peur|Anatole France - Autels de la peur.djvu}}, 1884 {{validé}}
* {{export|Nos enfants}} {{L2S|Nos enfants|Anatole France - Nos enfants.djvu}}, 1887 {{validé}}
* {{export|Balthasar}} {{L2S|Balthasar|Anatole France - Balthasar.djvu}}, 1889 {{validé}} recueil comprenant :
** [[Balthasar (nouvelle)]] {{validé}}
** [[Le Réséda du curé]] {{validé}}
** [[M. Pigeonneau]] {{validé}}
** [[La Fille de Lilith]] {{validé}}
** [[Læta Acilia]] {{validé}}
** [[L’Œuf rouge]] {{validé}}
** [[Abeille (Anatole France)|Abeille]], 1882 {{validé}}
* {{L2S|Thaïs|Anatole France - Thaïs.djvu}}, 1890 {{3/4}}
* {{L2s|L’Étui de nacre|Anatole France - L’Étui de nacre.djvu}}, recueil de contes, [[:Category:1892|1892]] {{validé}}, ''dont :''
**[[Le Procurateur de Judée (éd. illustrée)|Le Procurateur de Judée]], tiré à part, édition illustrée.
* {{export|La Rôtisserie de la reine Pédauque}} {{L2S|La Rôtisserie de la reine Pédauque|Anatole France - La Rôtisserie de la reine Pédauque.djvu}}, 1893 {{4/4}}
* {{export|Les Opinions de Jérôme Coignard}} {{L2S|Les Opinions de Jérôme Coignard|Anatole France - Les Opinions de Jérôme Coignard.djvu}}, 1893 {{validé}}
* {{Export|Le Lys rouge}} {{L2S|Le Lys rouge|Anatole France - Le Lys rouge.djvu}}, roman, 1894, {{validé}}
* {{Export|Le Jardin d’Épicure}} {{L2S|Le Jardin d’Épicure|Anatole France - Le Jardin d’Épicure.djvu}}, 1895 {{4/4}} essai ?
* {{L2S|Le Puits de sainte Claire|Anatole France - Le Puits de sainte Claire.djvu}}, nouvelles, 1895 {{3/4}}
* ''[[Histoire contemporaine]] :'' {{4/4}}
** I. {{export|L’Orme du mail}} {{L2S|L’Orme du mail|Anatole France - L’Orme du mail.djvu}}, 1897 {{4/4}}
** II. {{export|Le Mannequin d’osier}} {{L2S|Le Mannequin d’osier|Anatole France - Le Mannequin d’osier.djvu}}, 1897 {{validé}}
** III. {{export|L’Anneau d’améthyste}} {{L2S|L’Anneau d’améthyste|Anatole France - L’Anneau d’améthyste.djvu}}, 1899 {{validé}}
** IV. {{export|Monsieur Bergeret à Paris}} {{L2S|Monsieur Bergeret à Paris|Anatole France - M. Bergeret à Paris.djvu}}, 1901 {{4/4}}
* {{L2s|Sous l’invocation de Clio|Anatole France - Les Contes de Jacques Tournebroche.djvu}}, 1899 {{1/4}}
* {{L2s|L’Affaire Crainquebille|Anatole France - L’Affaire Crainquebille.djvu}}, illustrée par [[Auteur:Steinlen|Steinlen]], 1901
* {{L2S|Histoire comique|Anatole France - Histoire comique.djvu}}, 1903 {{2/4}}
* {{export|Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables}} {{L2S|Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables|Anatole France - Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables.djvu}}, 1904 {{4/4}}
* {{L2S|Sur la pierre blanche|Anatole France - Sur la pierre blanche.djvu}}, 1905 {{2/4}}
* {{export|L’Île des Pingouins}} {{L2S|L’Île des Pingouins|Anatole France - L’Île des Pingouins.djvu}}, 1908 {{Validé}}
* {{export|Les Contes de Jacques Tournebroche}} {{L2S|Les Contes de Jacques Tournebroche|Anatole France - Les Contes de Jacques Tournebroche.djvu}}, 1908 {{4/4}}
* {{export|Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux}} {{L2S|Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux|Anatole France - Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue.djvu}}, 1909 {{4/4}}
* {{export|Les dieux ont soif}} {{L2S|Les dieux ont soif|Anatole France - Les dieux ont soif.djvu}}, 1912 {{Validé}}
* {{Export|La Révolte des anges}} {{L2S|La Révolte des anges|Anatole France - La Révolte des anges.djvu}}, 1914 {{Validé}}
* {{export|Filles et garçons}} {{L2S|Filles et garçons|Anatole France - Filles et garçons.djvu}}, 1915 {{validé}}
* [[Le Comte Morin, député]], 1921
=== Souvenirs d’enfance ===
* {{Export|Le Livre de mon ami}} {{L2S|Le Livre de mon ami|Anatole France - Le Livre de mon ami.djvu}}, 1885 {{Validé}}
* {{export|Le Livre de mon ami}} {{L2S|Pierre Nozière|Anatole France - Pierre Nozière.djvu}}, 1899 {{4/4}}
* {{Export|Le Petit Pierre}} {{L2S|Le Petit Pierre|Anatole France - Le Petit Pierre.djvu}}, 1918 {{Validé}}
* {{export|La Vie en fleur}} {{L2S|La Vie en fleur|Anatole France - La Vie en fleur.djvu}}, 1924 (suite du précédent, 1922) {{4/4}}
=== Essais et critiques littéraires ===
* {{export|Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère}} {{L2s|Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère|Anatole France - Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère, paru dans Le Chasseur bibliographe, février 1863.djvu}}, paru dans [[Le Chasseur bibliographe]] (1863) {{validé}}
* {{L2s|Dix vers d’André Chenier. ― Sont-ils inédits ?|L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1864.djvu}}, 1864 (canular)
* {{L2s|Alfred de Vigny (Anatole France)|Anatole France - Alfred de Vigny. Étude.djvu|Alfred de Vigny}}, 1868
* {{L2s|Le Livre du bibliophile|France - Le livre du bibliophile, 1874.djvu}}, 1874 {{4/4}}
* {{L2s|Vie de Lucile|Lucile de Chateaubriand, ses contes, ses poèmes, ses lettres.djvu|Vie de Lucile de Chateaubriand}}
* {{export|Dorci, ou la Bizarrerie du sort, avec une Notice sur l'auteur/Notice}} {{L2s|Dorci, ou la Bizarrerie du sort, avec une Notice sur l'auteur/Notice|Sade - Dorci, ou la Bizarrerie du sort, 1881.djvu|Notice de Dorci, ou la Bizarrerie du sort du M<sup>is</sup> de Sade}}, 1881 {{4/4}}
* ''[[La Vie littéraire]]'' (1888-1892) recueil de chroniques en 5 volumes {{1/4}}
* {{L2S|Le Génie latin|Anatole France - Le Génie latin.djvu}}, 1913, recueil de préfaces {{1/4}}
** [[Albert Glatigny (Anatole France)|Albert Glatigny]], 1872
* {{L2s|Les Premières Armes du symbolisme/Examen du Manifeste par Anatole France|Moréas - Les Premières Armes du symbolisme, 1889.djvu|Examen du Manifeste}} symboliste de [[Auteur:Jean Moréas|Jean Moréas]], dans [[Les Premières Armes du symbolisme]], 1889 {{validé}}
* [[L’Elvire de Lamartine]], 1893
* [[Dialogue aux Enfers]], 1907
* [[Vie de Jeanne d’Arc]], 1908 ([[Livre:Anatole France - Vie de Jeanne d’Arc, 1908, tome 1.djvu|Tome 1]] — [[Livre:Anatole France - Vie de Jeanne d’Arc, 1908, tome 2.djvu|Tome 2]]) {{1/4}}
* {{export|Rabelais (Anatole France)}} {{L2s|Rabelais (Anatole France)|Anatole France - Rabelais, Calmann-Lévy, 1928.djvu|Rabelais}}, 1909 {{4/4}}
* [[Stendhal (France)|Stendhal]], 1920
* Préface de [[Les Plaisirs et les jours]] de [[Auteur:Marcel Proust|Proust]]
=== Essais politiques et discours ===
* {{Export|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore/07}} {{L2S|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore/07|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf|''Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore'' : discours de M. Anatole France}}, 1896 {{4/4}}
* {{Export|Le Testament politique et religieux du président Cassignol}} {{L2s|Le Testament politique et religieux du président Cassignol|Anatole France - Le Testament politique et religieux du président Cassignol, paru dans L’Écho de Paris, 01 mars 1898.djvu}} — [[L’Écho de Paris]] 01 mars 1898 {{validé}}
* {{Export|Opinions sociales}} {{L2s|Opinions sociales|France - Opinions sociales, vol 1, 1902.djvu}}, 1902 {{4/4}}
* {{Export|Éloge funèbre d’Émile Zola}} {{L2s|Éloge funèbre d’Émile Zola|Cahiers de la Quinzaine, 4e série, n°5, 1902.djvu}}, 5 octobre 1902 {{4/4}}
* {{Export|Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan à Tréguier}} {{L2s|Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan à Tréguier|Anatole France - Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan.djvu|Discours d’inauguration de la statue d’Ernest Renan}}, 13 septembre 1903 {{4/4}}
* {{Export|L’Église et la République}} {{L2S|L’Église et la République|Anatole France - L’Église et la République.djvu}}, 1904 {{4/4}}
* {{Export|Le Parti noir}} {{L2s|Le Parti noir|Anatole France - Le Parti noir.djvu}}, 1904 {{Validé}}
* [[Vers les temps meilleurs]], 1906, recueil de discours et lettres
* [[Aux étudiants]], discours prononcé à la Maison des étudiants, 28 mai 1910
* [[« Foutez le Camp ! »]], propos rapportés par F. Crucy, 23 mai 1913 <small>([[:Fichier:« Foutez le Camp ! ».JPG|image]])</small>
* {{Export|Sur la voie glorieuse}} {{L2S|Sur la voie glorieuse|France - Sur la voie glorieuse.djvu}}, 1915 {{validé}}
* [[Ce que disent nos morts]], 1916
* [[Discours prononcé à la Sorbonne, lors du meeting « Hommage à l’Arménie »]], 1916
* {{Export|Salut aux Soviets}} {{L2s|Salut aux Soviets|Anatole France - Salut aux Soviets, paru dans L’Humanité, 08 novembre 1922.djvu}} — [[L’Humanité]] 08 novembre 1922 {{Validé}}
* {{Export|On croit mourir pour la patrie…}} {{L2s|On croit mourir pour la patrie…|Anatole France - On croit mourir pour la patrie..., paru dans L’Humanité, 18 juillet 1922.djvu}} — [[L’Humanité]] 18 juillet 1922 {{Validé}}
* Prix Nobel. Le roi Gustave de Suède remet à M. Anatole France le prix de littérature — Le Figaro du 12 décembre 1921
=== Poésie ===
{{c|[[:Catégorie:Poèmes d’Anatole France|tous les poèmes par ordre alphabétique]]}}
* [[La Légende de sainte Thaïs, comédienne]], 1867
* {{L2s|Les Poèmes dorés|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1873 {{1/4}}
* {{L2s|Idylles et légendes|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1873
* {{L2s|Les Noces corinthiennes|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1876, drame antique en vers
* {{L2s|Pellerin - Le Copiste indiscret, Albin Michel.djvu}} Le Buste en carton-pâte
{{qpd/Parnasse2}}
{{qpd/Parnasse3}}
{{qpd/Lemerre3}}
{{qpd/Walch1}}
''Quelques poèmes dans'' {{Export|L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts}} {{L2S|L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts|Anatole France - L'Artiste, avril 1870.djvu}} (1870) {{4/4}}
=== Théâtre ===
* [[Au petit bonheur]], 1898
* [[Le Lys rouge (théâtre)|Le Lys rouge]], 1899
* {{L2s|Crainquebille, pièce en trois tableaux|Crainquebille, pièce en trois tableaux.djvu}}, 1903
* [[La Comédie de celui qui épousa une femme muette]], 1912
=== Entretiens, propos ===
* {{Livre2Scanné|Enquête sur l’évolution littéraire|Huret - Enquête sur l’évolution littéraire, 1891.djvu}}, par [[Auteur:Jules Huret|Jules Huret]], 1891, p. 2, [[Enquête sur l’évolution littéraire/Les Psychologue/M. Anatole France|M. Anatole France]]
* ''Les Matinées de la villa Saïd'', propos recueillis par Paul Gsell, 1921
* ''Anatole France, d’après ses confidences et ses souvenirs'', Michel Corday, 1927
=== Opéra ===
* [[Thaïs (Opéra)|Thaïs]], 1894
=== Devoirs d’école ===
* [[La Légende de sainte Radegonde, reine de France]]
* {{L2s|Méditation sur les ruines de Palmyre|Anatole France - Lettre. Ruines de Palmyre.djvu}}, vers 1859 {{3/4}}
=== Édition posthume ===
* [[Dernières pages inédites]] (dont ''Sous la Rose''), publiées par Michel Corday, 1925
=== À classer ===
* {{export|M. Leconte de Lisle à l’Académie française (Anatole France, 1887)}} {{L2s|M. Leconte de Lisle à l’Académie française (Anatole France, 1887)|Anatole France - M. Leconte de Lisle à l’Académie française, paru dans Le Temps, 27 mars 1887.djvu|M. Leconte de Lisle à l’Académie française}} paru dans [[Le Temps (journal)|Le Temps]] du 27 mars 1887 {{validé}}
* [[Le Château de Vaux-le-Vicomte]], 1888
* [[Jean Gütenberg]], 1900, essai
* [[Pour le prolétariat]], 1906
* [[Suzette Labrousse]], 1907, essai
* [[Sur une Grecque]], 1908
== Voir aussi ==
* [[Thaïs et M. Anatole France]], [[Auteur:André Maurel|André Maurel]], 26 avril 1890
{{Thieme|F#FRANCE A}}
* ''Anatole France et le rationalisme'', par René Maublanc, 1945
}}
[[Catégorie:Auteurs-Parnasse]]
[[Catégorie:Anatole France| ]]
[[Catégorie:Membres de l’Académie française]]
[[Catégorie:Auteurs du Figaro]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Artiste]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Écho de Paris]]
[[Catégorie:Auteurs de la Gazette rimée]]
[[Catégorie:Auteurs de L’Humanité]]
[[Catégorie:Auteurs du Journal des débats]]
[[Catégorie:Auteurs du Chasseur bibliographe]]
[[Catégorie:Auteurs du Temps]]
[[Catégorie:Auteurs des Cahiers de la Quinzaine]]
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text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
[[Fichier:A france sign.gif|droite]]
* [[Anatole France/Catalogue des œuvres|Catalogue des œuvres]] {{1/4}}
=== Romans et nouvelles ===
:<small>Listes : [[:Catégorie:Contes et Nouvelles d’Anatole France|nouvelles]] — [[:Catégorie:Romans d’Anatole France|romans]]</small>
* {{export|Jocaste (France)}} {{L2S|Jocaste (France)|Anatole France - Jocaste et Le Chat maigre.djvu|Jocaste}}, 1879 {{validé}}
* {{export|Le Chat maigre}} {{L2S|Le Chat maigre|Anatole France - Jocaste et Le Chat maigre.djvu}}, 1879 {{validé}}
* {{export|Le Crime de Sylvestre Bonnard}} {{L2S|Le Crime de Sylvestre Bonnard|France Le crime de Sylvestre Bonnard 1896.djvu}}, membre de l’Institut, 1881 {{validé}}
* {{export|Les Désirs de Jean Servien}} {{L2S|Les Désirs de Jean Servien|Anatole France - Les Désirs de Jean Servien.djvu}}, 1882 {{validé}}
* {{export|Les Autels de la peur}} {{L2S|Les Autels de la peur|Anatole France - Autels de la peur.djvu}}, 1884 {{validé}}
* {{export|Nos enfants}} {{L2S|Nos enfants|Anatole France - Nos enfants.djvu}}, 1887 {{validé}}
* {{export|Balthasar}} {{L2S|Balthasar|Anatole France - Balthasar.djvu}}, 1889 {{validé}} recueil comprenant :
** [[Balthasar (nouvelle)]] {{validé}}
** [[Le Réséda du curé]] {{validé}}
** [[M. Pigeonneau]] {{validé}}
** [[La Fille de Lilith]] {{validé}}
** [[Læta Acilia]] {{validé}}
** [[L’Œuf rouge]] {{validé}}
** [[Abeille (Anatole France)|Abeille]], 1882 {{validé}}
* {{L2S|Thaïs|Anatole France - Thaïs.djvu}}, 1890 {{3/4}}
* {{L2s|L’Étui de nacre|Anatole France - L’Étui de nacre.djvu}}, recueil de contes, [[:Category:1892|1892]] {{validé}}, ''dont :''
**[[Le Procurateur de Judée (éd. illustrée)|Le Procurateur de Judée]], tiré à part, édition illustrée.
* {{export|La Rôtisserie de la reine Pédauque}} {{L2S|La Rôtisserie de la reine Pédauque|Anatole France - La Rôtisserie de la reine Pédauque.djvu}}, 1893 {{4/4}}
* {{export|Les Opinions de Jérôme Coignard}} {{L2S|Les Opinions de Jérôme Coignard|Anatole France - Les Opinions de Jérôme Coignard.djvu}}, 1893 {{validé}}
* {{Export|Le Lys rouge}} {{L2S|Le Lys rouge|Anatole France - Le Lys rouge.djvu}}, roman, 1894, {{validé}}
* {{Export|Le Jardin d’Épicure}} {{L2S|Le Jardin d’Épicure|Anatole France - Le Jardin d’Épicure.djvu}}, 1895 {{4/4}} essai ?
* {{L2S|Le Puits de sainte Claire|Anatole France - Le Puits de sainte Claire.djvu}}, nouvelles, 1895 {{3/4}}
* ''[[Histoire contemporaine]] :'' {{4/4}}
** I. {{export|L’Orme du mail}} {{L2S|L’Orme du mail|Anatole France - L’Orme du mail.djvu}}, 1897 {{4/4}}
** II. {{export|Le Mannequin d’osier}} {{L2S|Le Mannequin d’osier|Anatole France - Le Mannequin d’osier.djvu}}, 1897 {{validé}}
** III. {{export|L’Anneau d’améthyste}} {{L2S|L’Anneau d’améthyste|Anatole France - L’Anneau d’améthyste.djvu}}, 1899 {{validé}}
** IV. {{export|Monsieur Bergeret à Paris}} {{L2S|Monsieur Bergeret à Paris|Anatole France - M. Bergeret à Paris.djvu}}, 1901 {{4/4}}
* {{L2s|Sous l’invocation de Clio|Anatole France - Les Contes de Jacques Tournebroche.djvu}}, 1899 {{1/4}}
* {{L2s|L’Affaire Crainquebille|Anatole France - L’Affaire Crainquebille.djvu}}, illustrée par [[Auteur:Steinlen|Steinlen]], 1901
* {{L2S|Histoire comique|Anatole France - Histoire comique.djvu}}, 1903 {{2/4}}
* {{export|Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables}} {{L2S|Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables|Anatole France - Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables.djvu}}, 1904 {{4/4}}
* {{L2S|Sur la pierre blanche|Anatole France - Sur la pierre blanche.djvu}}, 1905 {{2/4}}
* {{export|L’Île des Pingouins}} {{L2S|L’Île des Pingouins|Anatole France - L’Île des Pingouins.djvu}}, 1908 {{Validé}}
* {{export|Les Contes de Jacques Tournebroche}} {{L2S|Les Contes de Jacques Tournebroche|Anatole France - Les Contes de Jacques Tournebroche.djvu}}, 1908 {{4/4}}
* {{export|Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux}} {{L2S|Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux|Anatole France - Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue.djvu}}, 1909 {{4/4}}
* {{export|Les dieux ont soif}} {{L2S|Les dieux ont soif|Anatole France - Les dieux ont soif.djvu}}, 1912 {{Validé}}
* {{Export|La Révolte des anges}} {{L2S|La Révolte des anges|Anatole France - La Révolte des anges.djvu}}, 1914 {{Validé}}
* {{export|Filles et garçons}} {{L2S|Filles et garçons|Anatole France - Filles et garçons.djvu}}, 1915 {{validé}}
* [[Le Comte Morin, député]], 1921
=== Souvenirs d’enfance ===
* {{Export|Le Livre de mon ami}} {{L2S|Le Livre de mon ami|Anatole France - Le Livre de mon ami.djvu}}, 1885 {{Validé}}
* {{export|Le Livre de mon ami}} {{L2S|Pierre Nozière|Anatole France - Pierre Nozière.djvu}}, 1899 {{4/4}}
* {{Export|Le Petit Pierre}} {{L2S|Le Petit Pierre|Anatole France - Le Petit Pierre.djvu}}, 1918 {{Validé}}
* {{export|La Vie en fleur}} {{L2S|La Vie en fleur|Anatole France - La Vie en fleur.djvu}}, 1924 (suite du précédent, 1922) {{4/4}}
=== Essais et critiques littéraires ===
* {{export|Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère}} {{L2s|Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère|Anatole France - Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère, paru dans Le Chasseur bibliographe, février 1863.djvu}}, paru dans [[Le Chasseur bibliographe]] (1863) {{validé}}
* {{L2s|Dix vers d’André Chenier. ― Sont-ils inédits ?|L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1864.djvu}}, 1864 (canular)
* {{L2s|Alfred de Vigny (Anatole France)|Anatole France - Alfred de Vigny. Étude.djvu|Alfred de Vigny}}, 1868
* {{L2s|Le Livre du bibliophile|France - Le livre du bibliophile, 1874.djvu}}, 1874 {{4/4}}
* {{L2s|Vie de Lucile|Lucile de Chateaubriand, ses contes, ses poèmes, ses lettres.djvu|Vie de Lucile de Chateaubriand}}
* {{export|Dorci, ou la Bizarrerie du sort, avec une Notice sur l'auteur/Notice}} {{L2s|Dorci, ou la Bizarrerie du sort, avec une Notice sur l'auteur/Notice|Sade - Dorci, ou la Bizarrerie du sort, 1881.djvu|Notice de Dorci, ou la Bizarrerie du sort du M<sup>is</sup> de Sade}}, 1881 {{4/4}}
* ''[[La Vie littéraire]]'' (1888-1892) recueil de chroniques en 5 volumes {{1/4}}
* {{L2S|Le Génie latin|Anatole France - Le Génie latin.djvu}}, 1913, recueil de préfaces {{1/4}}
** [[Albert Glatigny (Anatole France)|Albert Glatigny]], 1872
* {{L2s|Les Premières Armes du symbolisme/Examen du Manifeste par Anatole France|Moréas - Les Premières Armes du symbolisme, 1889.djvu|Examen du Manifeste}} symboliste de [[Auteur:Jean Moréas|Jean Moréas]], dans [[Les Premières Armes du symbolisme]], 1889 {{validé}}
* [[L’Elvire de Lamartine]], 1893
* [[Dialogue aux Enfers]], 1907
* [[Vie de Jeanne d’Arc]], 1908 ([[Livre:Anatole France - Vie de Jeanne d’Arc, 1908, tome 1.djvu|Tome 1]] — [[Livre:Anatole France - Vie de Jeanne d’Arc, 1908, tome 2.djvu|Tome 2]]) {{1/4}}
* {{export|Rabelais (Anatole France)}} {{L2s|Rabelais (Anatole France)|Anatole France - Rabelais, Calmann-Lévy, 1928.djvu|Rabelais}}, 1909 {{4/4}}
* [[Stendhal (France)|Stendhal]], 1920
* Préface de [[Les Plaisirs et les jours]] de [[Auteur:Marcel Proust|Proust]]
=== Essais politiques et discours ===
* {{Export|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore/07}} {{L2S|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore/07|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf|''Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore'' : discours de M. Anatole France}}, 1896 {{4/4}}
* {{Export|Le Testament politique et religieux du président Cassignol}} {{L2s|Le Testament politique et religieux du président Cassignol|Anatole France - Le Testament politique et religieux du président Cassignol, paru dans L’Écho de Paris, 01 mars 1898.djvu}} — [[L’Écho de Paris]] 01 mars 1898 {{validé}}
* {{Export|Opinions sociales}} {{L2s|Opinions sociales|France - Opinions sociales, vol 1, 1902.djvu}}, 1902 {{4/4}}
* {{Export|Éloge funèbre d’Émile Zola}} {{L2s|Éloge funèbre d’Émile Zola|Cahiers de la Quinzaine, 4e série, n°5, 1902.djvu}}, 5 octobre 1902 {{4/4}}
* {{Export|Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan à Tréguier}} {{L2s|Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan à Tréguier|Anatole France - Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan.djvu|Discours d’inauguration de la statue d’Ernest Renan}}, 13 septembre 1903 {{4/4}}
* {{Export|L’Église et la République}} {{L2S|L’Église et la République|Anatole France - L’Église et la République.djvu}}, 1904 {{4/4}}
* {{Export|Le Parti noir}} {{L2s|Le Parti noir|Anatole France - Le Parti noir.djvu}}, 1904 {{Validé}}
* [[Vers les temps meilleurs]], 1906, recueil de discours et lettres
* [[Aux étudiants]], discours prononcé à la Maison des étudiants, 28 mai 1910
* [[« Foutez le Camp ! »]], propos rapportés par F. Crucy, 23 mai 1913 <small>([[:Fichier:« Foutez le Camp ! ».JPG|image]])</small>
* {{Export|Sur la voie glorieuse}} {{L2S|Sur la voie glorieuse|France - Sur la voie glorieuse.djvu}}, 1915 {{validé}}
* [[Ce que disent nos morts]], 1916
* [[Discours prononcé à la Sorbonne, lors du meeting « Hommage à l’Arménie »]], 1916
* {{Export|Salut aux Soviets}} {{L2s|Salut aux Soviets|Anatole France - Salut aux Soviets, paru dans L’Humanité, 08 novembre 1922.djvu}} — [[L’Humanité]] 08 novembre 1922 {{Validé}}
* {{Export|On croit mourir pour la patrie…}} {{L2s|On croit mourir pour la patrie…|Anatole France - On croit mourir pour la patrie..., paru dans L’Humanité, 18 juillet 1922.djvu}} — [[L’Humanité]] 18 juillet 1922 {{Validé}}
* Prix Nobel. Le roi Gustave de Suède remet à M. Anatole France le prix de littérature — Le Figaro du 12 décembre 1921
* Notes du Jour. Propagande ! par Jacques Barty — L'Homme Libre du 12 décembre 1921
=== Poésie ===
{{c|[[:Catégorie:Poèmes d’Anatole France|tous les poèmes par ordre alphabétique]]}}
* [[La Légende de sainte Thaïs, comédienne]], 1867
* {{L2s|Les Poèmes dorés|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1873 {{1/4}}
* {{L2s|Idylles et légendes|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1873
* {{L2s|Les Noces corinthiennes|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1876, drame antique en vers
* {{L2s|Pellerin - Le Copiste indiscret, Albin Michel.djvu}} Le Buste en carton-pâte
{{qpd/Parnasse2}}
{{qpd/Parnasse3}}
{{qpd/Lemerre3}}
{{qpd/Walch1}}
''Quelques poèmes dans'' {{Export|L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts}} {{L2S|L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts|Anatole France - L'Artiste, avril 1870.djvu}} (1870) {{4/4}}
=== Théâtre ===
* [[Au petit bonheur]], 1898
* [[Le Lys rouge (théâtre)|Le Lys rouge]], 1899
* {{L2s|Crainquebille, pièce en trois tableaux|Crainquebille, pièce en trois tableaux.djvu}}, 1903
* [[La Comédie de celui qui épousa une femme muette]], 1912
=== Entretiens, propos ===
* {{Livre2Scanné|Enquête sur l’évolution littéraire|Huret - Enquête sur l’évolution littéraire, 1891.djvu}}, par [[Auteur:Jules Huret|Jules Huret]], 1891, p. 2, [[Enquête sur l’évolution littéraire/Les Psychologue/M. Anatole France|M. Anatole France]]
* ''Les Matinées de la villa Saïd'', propos recueillis par Paul Gsell, 1921
* ''Anatole France, d’après ses confidences et ses souvenirs'', Michel Corday, 1927
=== Opéra ===
* [[Thaïs (Opéra)|Thaïs]], 1894
=== Devoirs d’école ===
* [[La Légende de sainte Radegonde, reine de France]]
* {{L2s|Méditation sur les ruines de Palmyre|Anatole France - Lettre. Ruines de Palmyre.djvu}}, vers 1859 {{3/4}}
=== Édition posthume ===
* [[Dernières pages inédites]] (dont ''Sous la Rose''), publiées par Michel Corday, 1925
=== À classer ===
* {{export|M. Leconte de Lisle à l’Académie française (Anatole France, 1887)}} {{L2s|M. Leconte de Lisle à l’Académie française (Anatole France, 1887)|Anatole France - M. Leconte de Lisle à l’Académie française, paru dans Le Temps, 27 mars 1887.djvu|M. Leconte de Lisle à l’Académie française}} paru dans [[Le Temps (journal)|Le Temps]] du 27 mars 1887 {{validé}}
* [[Le Château de Vaux-le-Vicomte]], 1888
* [[Jean Gütenberg]], 1900, essai
* [[Pour le prolétariat]], 1906
* [[Suzette Labrousse]], 1907, essai
* [[Sur une Grecque]], 1908
== Voir aussi ==
* [[Thaïs et M. Anatole France]], [[Auteur:André Maurel|André Maurel]], 26 avril 1890
{{Thieme|F#FRANCE A}}
* ''Anatole France et le rationalisme'', par René Maublanc, 1945
}}
[[Catégorie:Auteurs-Parnasse]]
[[Catégorie:Anatole France| ]]
[[Catégorie:Membres de l’Académie française]]
[[Catégorie:Auteurs du Figaro]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Artiste]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Écho de Paris]]
[[Catégorie:Auteurs de la Gazette rimée]]
[[Catégorie:Auteurs de L’Humanité]]
[[Catégorie:Auteurs du Journal des débats]]
[[Catégorie:Auteurs du Chasseur bibliographe]]
[[Catégorie:Auteurs du Temps]]
[[Catégorie:Auteurs des Cahiers de la Quinzaine]]
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15742900
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2026-04-16T16:35:05Z
Aequitatis
156828
15742900
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
[[Fichier:A france sign.gif|droite]]
* [[Anatole France/Catalogue des œuvres|Catalogue des œuvres]] {{1/4}}
=== Romans et nouvelles ===
:<small>Listes : [[:Catégorie:Contes et Nouvelles d’Anatole France|nouvelles]] — [[:Catégorie:Romans d’Anatole France|romans]]</small>
* {{export|Jocaste (France)}} {{L2S|Jocaste (France)|Anatole France - Jocaste et Le Chat maigre.djvu|Jocaste}}, 1879 {{validé}}
* {{export|Le Chat maigre}} {{L2S|Le Chat maigre|Anatole France - Jocaste et Le Chat maigre.djvu}}, 1879 {{validé}}
* {{export|Le Crime de Sylvestre Bonnard}} {{L2S|Le Crime de Sylvestre Bonnard|France Le crime de Sylvestre Bonnard 1896.djvu}}, membre de l’Institut, 1881 {{validé}}
* {{export|Les Désirs de Jean Servien}} {{L2S|Les Désirs de Jean Servien|Anatole France - Les Désirs de Jean Servien.djvu}}, 1882 {{validé}}
* {{export|Les Autels de la peur}} {{L2S|Les Autels de la peur|Anatole France - Autels de la peur.djvu}}, 1884 {{validé}}
* {{export|Nos enfants}} {{L2S|Nos enfants|Anatole France - Nos enfants.djvu}}, 1887 {{validé}}
* {{export|Balthasar}} {{L2S|Balthasar|Anatole France - Balthasar.djvu}}, 1889 {{validé}} recueil comprenant :
** [[Balthasar (nouvelle)]] {{validé}}
** [[Le Réséda du curé]] {{validé}}
** [[M. Pigeonneau]] {{validé}}
** [[La Fille de Lilith]] {{validé}}
** [[Læta Acilia]] {{validé}}
** [[L’Œuf rouge]] {{validé}}
** [[Abeille (Anatole France)|Abeille]], 1882 {{validé}}
* {{L2S|Thaïs|Anatole France - Thaïs.djvu}}, 1890 {{3/4}}
* {{L2s|L’Étui de nacre|Anatole France - L’Étui de nacre.djvu}}, recueil de contes, [[:Category:1892|1892]] {{validé}}, ''dont :''
**[[Le Procurateur de Judée (éd. illustrée)|Le Procurateur de Judée]], tiré à part, édition illustrée.
* {{export|La Rôtisserie de la reine Pédauque}} {{L2S|La Rôtisserie de la reine Pédauque|Anatole France - La Rôtisserie de la reine Pédauque.djvu}}, 1893 {{4/4}}
* {{export|Les Opinions de Jérôme Coignard}} {{L2S|Les Opinions de Jérôme Coignard|Anatole France - Les Opinions de Jérôme Coignard.djvu}}, 1893 {{validé}}
* {{Export|Le Lys rouge}} {{L2S|Le Lys rouge|Anatole France - Le Lys rouge.djvu}}, roman, 1894, {{validé}}
* {{Export|Le Jardin d’Épicure}} {{L2S|Le Jardin d’Épicure|Anatole France - Le Jardin d’Épicure.djvu}}, 1895 {{4/4}} essai ?
* {{L2S|Le Puits de sainte Claire|Anatole France - Le Puits de sainte Claire.djvu}}, nouvelles, 1895 {{3/4}}
* ''[[Histoire contemporaine]] :'' {{4/4}}
** I. {{export|L’Orme du mail}} {{L2S|L’Orme du mail|Anatole France - L’Orme du mail.djvu}}, 1897 {{4/4}}
** II. {{export|Le Mannequin d’osier}} {{L2S|Le Mannequin d’osier|Anatole France - Le Mannequin d’osier.djvu}}, 1897 {{validé}}
** III. {{export|L’Anneau d’améthyste}} {{L2S|L’Anneau d’améthyste|Anatole France - L’Anneau d’améthyste.djvu}}, 1899 {{validé}}
** IV. {{export|Monsieur Bergeret à Paris}} {{L2S|Monsieur Bergeret à Paris|Anatole France - M. Bergeret à Paris.djvu}}, 1901 {{4/4}}
* {{L2s|Sous l’invocation de Clio|Anatole France - Les Contes de Jacques Tournebroche.djvu}}, 1899 {{1/4}}
* {{L2s|L’Affaire Crainquebille|Anatole France - L’Affaire Crainquebille.djvu}}, illustrée par [[Auteur:Steinlen|Steinlen]], 1901
* {{L2S|Histoire comique|Anatole France - Histoire comique.djvu}}, 1903 {{2/4}}
* {{export|Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables}} {{L2S|Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables|Anatole France - Crainquebille, Putois, Riquet et plusieurs autres récits profitables.djvu}}, 1904 {{4/4}}
* {{L2S|Sur la pierre blanche|Anatole France - Sur la pierre blanche.djvu}}, 1905 {{2/4}}
* {{export|L’Île des Pingouins}} {{L2S|L’Île des Pingouins|Anatole France - L’Île des Pingouins.djvu}}, 1908 {{Validé}}
* {{export|Les Contes de Jacques Tournebroche}} {{L2S|Les Contes de Jacques Tournebroche|Anatole France - Les Contes de Jacques Tournebroche.djvu}}, 1908 {{4/4}}
* {{export|Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux}} {{L2S|Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux|Anatole France - Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue.djvu}}, 1909 {{4/4}}
* {{export|Les dieux ont soif}} {{L2S|Les dieux ont soif|Anatole France - Les dieux ont soif.djvu}}, 1912 {{Validé}}
* {{Export|La Révolte des anges}} {{L2S|La Révolte des anges|Anatole France - La Révolte des anges.djvu}}, 1914 {{Validé}}
* {{export|Filles et garçons}} {{L2S|Filles et garçons|Anatole France - Filles et garçons.djvu}}, 1915 {{validé}}
* [[Le Comte Morin, député]], 1921
=== Souvenirs d’enfance ===
* {{Export|Le Livre de mon ami}} {{L2S|Le Livre de mon ami|Anatole France - Le Livre de mon ami.djvu}}, 1885 {{Validé}}
* {{export|Le Livre de mon ami}} {{L2S|Pierre Nozière|Anatole France - Pierre Nozière.djvu}}, 1899 {{4/4}}
* {{Export|Le Petit Pierre}} {{L2S|Le Petit Pierre|Anatole France - Le Petit Pierre.djvu}}, 1918 {{Validé}}
* {{export|La Vie en fleur}} {{L2S|La Vie en fleur|Anatole France - La Vie en fleur.djvu}}, 1924 (suite du précédent, 1922) {{4/4}}
=== Essais et critiques littéraires ===
* {{export|Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère}} {{L2s|Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère|Anatole France - Werther et Tom Jones, traduits par M. le comte de La Bédoyère, paru dans Le Chasseur bibliographe, février 1863.djvu}}, paru dans [[Le Chasseur bibliographe]] (1863) {{validé}}
* {{L2s|Dix vers d’André Chenier. ― Sont-ils inédits ?|L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1864.djvu}}, 1864 (canular)
* {{L2s|Alfred de Vigny (Anatole France)|Anatole France - Alfred de Vigny. Étude.djvu|Alfred de Vigny}}, 1868
* {{L2s|Le Livre du bibliophile|France - Le livre du bibliophile, 1874.djvu}}, 1874 {{4/4}}
* {{L2s|Vie de Lucile|Lucile de Chateaubriand, ses contes, ses poèmes, ses lettres.djvu|Vie de Lucile de Chateaubriand}}
* {{export|Dorci, ou la Bizarrerie du sort, avec une Notice sur l'auteur/Notice}} {{L2s|Dorci, ou la Bizarrerie du sort, avec une Notice sur l'auteur/Notice|Sade - Dorci, ou la Bizarrerie du sort, 1881.djvu|Notice de Dorci, ou la Bizarrerie du sort du M<sup>is</sup> de Sade}}, 1881 {{4/4}}
* ''[[La Vie littéraire]]'' (1888-1892) recueil de chroniques en 5 volumes {{1/4}}
* {{L2S|Le Génie latin|Anatole France - Le Génie latin.djvu}}, 1913, recueil de préfaces {{1/4}}
** [[Albert Glatigny (Anatole France)|Albert Glatigny]], 1872
* {{L2s|Les Premières Armes du symbolisme/Examen du Manifeste par Anatole France|Moréas - Les Premières Armes du symbolisme, 1889.djvu|Examen du Manifeste}} symboliste de [[Auteur:Jean Moréas|Jean Moréas]], dans [[Les Premières Armes du symbolisme]], 1889 {{validé}}
* [[L’Elvire de Lamartine]], 1893
* [[Dialogue aux Enfers]], 1907
* [[Vie de Jeanne d’Arc]], 1908 ([[Livre:Anatole France - Vie de Jeanne d’Arc, 1908, tome 1.djvu|Tome 1]] — [[Livre:Anatole France - Vie de Jeanne d’Arc, 1908, tome 2.djvu|Tome 2]]) {{1/4}}
* {{export|Rabelais (Anatole France)}} {{L2s|Rabelais (Anatole France)|Anatole France - Rabelais, Calmann-Lévy, 1928.djvu|Rabelais}}, 1909 {{4/4}}
* [[Stendhal (France)|Stendhal]], 1920
* Préface de [[Les Plaisirs et les jours]] de [[Auteur:Marcel Proust|Proust]]
=== Essais politiques et discours ===
* {{Export|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore/07}} {{L2S|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore/07|Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf|''Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore'' : discours de M. Anatole France}}, 1896 {{4/4}}
* {{Export|Le Testament politique et religieux du président Cassignol}} {{L2s|Le Testament politique et religieux du président Cassignol|Anatole France - Le Testament politique et religieux du président Cassignol, paru dans L’Écho de Paris, 01 mars 1898.djvu}} — [[L’Écho de Paris]] 01 mars 1898 {{validé}}
* {{Export|Opinions sociales}} {{L2s|Opinions sociales|France - Opinions sociales, vol 1, 1902.djvu}}, 1902 {{4/4}}
* {{Export|Éloge funèbre d’Émile Zola}} {{L2s|Éloge funèbre d’Émile Zola|Cahiers de la Quinzaine, 4e série, n°5, 1902.djvu}}, 5 octobre 1902 {{4/4}}
* {{Export|Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan à Tréguier}} {{L2s|Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan à Tréguier|Anatole France - Discours prononcé à l’inauguration de la statue d’Ernest Renan.djvu|Discours d’inauguration de la statue d’Ernest Renan}}, 13 septembre 1903 {{4/4}}
* {{Export|L’Église et la République}} {{L2S|L’Église et la République|Anatole France - L’Église et la République.djvu}}, 1904 {{4/4}}
* {{Export|Le Parti noir}} {{L2s|Le Parti noir|Anatole France - Le Parti noir.djvu}}, 1904 {{Validé}}
* [[Vers les temps meilleurs]], 1906, recueil de discours et lettres
* [[Aux étudiants]], discours prononcé à la Maison des étudiants, 28 mai 1910
* [[« Foutez le Camp ! »]], propos rapportés par F. Crucy, 23 mai 1913 <small>([[:Fichier:« Foutez le Camp ! ».JPG|image]])</small>
* {{Export|Sur la voie glorieuse}} {{L2S|Sur la voie glorieuse|France - Sur la voie glorieuse.djvu}}, 1915 {{validé}}
* [[Ce que disent nos morts]], 1916
* [[Discours prononcé à la Sorbonne, lors du meeting « Hommage à l’Arménie »]], 1916
* {{Export|Salut aux Soviets}} {{L2s|Salut aux Soviets|Anatole France - Salut aux Soviets, paru dans L’Humanité, 08 novembre 1922.djvu}} — [[L’Humanité]] 08 novembre 1922 {{Validé}}
* {{Export|On croit mourir pour la patrie…}} {{L2s|On croit mourir pour la patrie…|Anatole France - On croit mourir pour la patrie..., paru dans L’Humanité, 18 juillet 1922.djvu}} — [[L’Humanité]] 18 juillet 1922 {{Validé}}
* Prix Nobel. Le roi Gustave de Suède remet à M. Anatole France le prix de littérature — Le Figaro du 12 décembre 1921
* Notes du Jour. Propagande ! par Jacques Barty — L'Homme Libre du 12 décembre 1921
* M. Anatole France à Stockholm — Journal des débats politiques et littéraires du 12 décembre 1921
=== Poésie ===
{{c|[[:Catégorie:Poèmes d’Anatole France|tous les poèmes par ordre alphabétique]]}}
* [[La Légende de sainte Thaïs, comédienne]], 1867
* {{L2s|Les Poèmes dorés|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1873 {{1/4}}
* {{L2s|Idylles et légendes|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1873
* {{L2s|Les Noces corinthiennes|Anatole France - Poésies.djvu}}, 1876, drame antique en vers
* {{L2s|Pellerin - Le Copiste indiscret, Albin Michel.djvu}} Le Buste en carton-pâte
{{qpd/Parnasse2}}
{{qpd/Parnasse3}}
{{qpd/Lemerre3}}
{{qpd/Walch1}}
''Quelques poèmes dans'' {{Export|L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts}} {{L2S|L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts|Anatole France - L'Artiste, avril 1870.djvu}} (1870) {{4/4}}
=== Théâtre ===
* [[Au petit bonheur]], 1898
* [[Le Lys rouge (théâtre)|Le Lys rouge]], 1899
* {{L2s|Crainquebille, pièce en trois tableaux|Crainquebille, pièce en trois tableaux.djvu}}, 1903
* [[La Comédie de celui qui épousa une femme muette]], 1912
=== Entretiens, propos ===
* {{Livre2Scanné|Enquête sur l’évolution littéraire|Huret - Enquête sur l’évolution littéraire, 1891.djvu}}, par [[Auteur:Jules Huret|Jules Huret]], 1891, p. 2, [[Enquête sur l’évolution littéraire/Les Psychologue/M. Anatole France|M. Anatole France]]
* ''Les Matinées de la villa Saïd'', propos recueillis par Paul Gsell, 1921
* ''Anatole France, d’après ses confidences et ses souvenirs'', Michel Corday, 1927
=== Opéra ===
* [[Thaïs (Opéra)|Thaïs]], 1894
=== Devoirs d’école ===
* [[La Légende de sainte Radegonde, reine de France]]
* {{L2s|Méditation sur les ruines de Palmyre|Anatole France - Lettre. Ruines de Palmyre.djvu}}, vers 1859 {{3/4}}
=== Édition posthume ===
* [[Dernières pages inédites]] (dont ''Sous la Rose''), publiées par Michel Corday, 1925
=== À classer ===
* {{export|M. Leconte de Lisle à l’Académie française (Anatole France, 1887)}} {{L2s|M. Leconte de Lisle à l’Académie française (Anatole France, 1887)|Anatole France - M. Leconte de Lisle à l’Académie française, paru dans Le Temps, 27 mars 1887.djvu|M. Leconte de Lisle à l’Académie française}} paru dans [[Le Temps (journal)|Le Temps]] du 27 mars 1887 {{validé}}
* [[Le Château de Vaux-le-Vicomte]], 1888
* [[Jean Gütenberg]], 1900, essai
* [[Pour le prolétariat]], 1906
* [[Suzette Labrousse]], 1907, essai
* [[Sur une Grecque]], 1908
== Voir aussi ==
* [[Thaïs et M. Anatole France]], [[Auteur:André Maurel|André Maurel]], 26 avril 1890
{{Thieme|F#FRANCE A}}
* ''Anatole France et le rationalisme'', par René Maublanc, 1945
}}
[[Catégorie:Auteurs-Parnasse]]
[[Catégorie:Anatole France| ]]
[[Catégorie:Membres de l’Académie française]]
[[Catégorie:Auteurs du Figaro]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Artiste]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Écho de Paris]]
[[Catégorie:Auteurs de la Gazette rimée]]
[[Catégorie:Auteurs de L’Humanité]]
[[Catégorie:Auteurs du Journal des débats]]
[[Catégorie:Auteurs du Chasseur bibliographe]]
[[Catégorie:Auteurs du Temps]]
[[Catégorie:Auteurs des Cahiers de la Quinzaine]]
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Phe" />{{Haut2Colonnes||}}</noinclude><section begin="ZURICH"/>orientale, naquit à ''Zurich'' en 1620, & commença à
s’ériger en auteur à l’âge de 24 ans, pour attaquer
sur une matiere très-épineuse, le célebre p. Morin ;
il entreprit de réfuter les dissertations de ce théologien
sur le pentateuque samaritain. Ce coup d’essai
fut son chef-d’œuvre ; il intitula son ouvrage, ''{{lang|la|exercitationes anti-morinianæ}} ;'' & tous les protestans en firent
d’autant plus d’éloges, que la matiere ne pouvoit
pas être plus favorable à leur façon de penser, puisqu’Hottinger se battoit pour le texte hébreu de la
bible, dont le p. Morin énervoit l’autorité de tout
son pouvoir. Il voyagea aux frais de la ville de ''Zurich'',
dans les pays étrangers, & apprit les langues orientales
sous Golius. De retour dans sa patrie, il ne cessa
de produire livre sur livre, dont vous trouverez le
catalogue dans sa vie écrite par Heidegger. Les principaux
sont 1°. ''{{lang|la|historia orientalis : 2°. bibliothecarius quadripartitas : 3°. thesaurus philologicus sacræ Scripturæ : 4°. historia ecclesiastica : 5°. promptuarium sive bibliotheca orientalis : 6°. etymologicum orientale : 7°. dissertationes miscellancæ}}'', &c. Il n’a pas toujours gardé
dans ses écrits la modération convenable, & il les
a donnés avec trop de précipitation ; mais quoi qu’en
dise M. Arnauld, il est plus croyable dans ses disputes
que ne l’étoit Allatius, parce qu’il réunit toutes
les marques d’un homme de bonne foi. Allatius, grec
de nation, & façonné en Italie, a plus de politesse
& plus de tour ; mais le zurichois a plus de candeur
& de simplicité. Allatius dit de sa tête tout ce qu’il
lui plait : Hottinger allegue ses témoins. Enfin
''Zurich'' le combla d’honneurs & de distinction ; elle
ne voulut que le prêter à l’électeur palatin, pour
ranimer les études de l’université d’Heidelberg. Au
bout de six ans elle le rappella, & lui confia des affaires
importantes. L’académie de Leyde le demanda
pour être professeur en théologie, & l’obtint enfin
par la faveur des états de Hollande, auxquels M{{e|rs}}. de
''Zurich'' crurent ne pouvoir refuser cette marque de
leur condescendance.
Comme il préparoit toutes choses pour son voyage,
il périt malheureusement à 47 ans, le 5 Juin
1667, sur la riviere qui passe à ''Zurich.'' Il s’étoit mis
dans un bateau avec sa femme, trois de ses enfans,
son beau-frere, un de ses bons amis, & sa servante,
pour terminer le bail d’une terre qu’il avoit à deux
lieues de ''Zurich ;'' le bateau ayant donné sur un pieu,
que la crue de la riviere empéchoit de voir, se renversa.
Hottinger, son beau-frere & son ami se tirerent
du péril à la nage ; mais ils rentrerent dans
l’eau, quand ils apperçurent le danger où le reste de
la troupe étoit encore. Ce fut alors qu’Hottinger périt ;
son ami & ses trois enfans eurent la même destinée ;
sa femme, son beau-frere & sa servante furent
les seuls sauvés ; il laissa quatre fils & deux filles qui
ne se trouverent pas de ce triste voyage.
''Scheuchzer'' (les) ont tous honoré leur patrie par
leurs ouvrages en médecine & en histoire naturelle.
{{aqid|Q123900|Jean Jacques Scheuchzer}} mort en 1733, à 61 ans, a
donné une physique sacrée ou histoire naturelle de
la bible, imprimée à Amsterdam, en quatre volumes
''in-fol.'' {{aqid|Q125214|Jean Scheuchzer}} son frere fut nommé premier
médecin de ''Zurich'', & mourut en 1738. {{aqid|Q1692866|Jean-Gaspard Scheuchzer}}, fils de Jean-Jacques, est mort
avant son pere en 1729, & s’étoit déja fait connoître
par une traduction en anglois de la belle histoire
du Japon de Kempfer.
''Schweitzer'' (Jean-Gaspar), en latin ''Suicerus'', habile
philologue du xvij. siecle, mourut en 1688 à 68
ans. On a de lui un savant lexicon, ou trésor ecclésiastique
des peres grecs, & d’autres savans ouvrages.
La meilleure édition de son trésor ecclésiastique
est celle d’Amsterdam en 1728, en deux volumes
''in-folio.''
''Simler'' (Josias) mort dans sa patrie en 1576, à 45{{DeuxColonnes}}
ans, a donné quelques ouvrages d’histoire & de
théologie, outre un assez bon abrégé de la bibliotheque
de Conrad Gesner.
''Styckius'' (Jean-Guillaume), littérateur, né en
1542, mourut en 1607. Il s’est fait connoître par plusieurs
ouvrages, dont les principaux sont 1°. ''{{lang|la|commentarius in Arriani periplum Ponti-Euxini & maris Erythræi : 2°. de sacrificiis Judæotum & Ethnicorum : 3°. antiquitatum convivalium libri IV.}}'' Dans le dernier
ouvrage sur les festins des anciens, l’auteur traite
avec érudition la maniere dont les Hébreux, les
Chaldéens, les Grecs, les Romains & plusieurs autres
nations faisoient leur repas d’apparat, & les cérémonies
qu’ils y observoient. (''Le chevalier {{sc|de Jaucourt}}.'')
{{sc|Zurich}}, ''canton de, (Géog. mod.)'' canton de la
Suisse, & le premier en rang. Il est borné au nord
par le Rhin, qui le sépare du canton de Schafhouse ;
au midi par le canton de Schwitz, au levant par le
Thourgaw & le comté de Toggenbourg, & au couchant
par le canton de Zug.
Le territoire de ce canton fait partie du pays des
anciens ''Tigurini'', célebres dans l’histoire romaine ;
car plusieurs années avant que Jules-César commandât
dans les Gaules, les ''Tigurini'' avoient défait l’armée
romaine, & tué le consul Lucius Cassius qui la
commandoit, & son lieutenant Pison qui avoit été
consul. Leur pays appellé anciennement ''{{lang|la|pagus Tigurinus}}'', s’étendoit jusqu’au lac de Constance ; les anciens
y marquent deux villes, l’une appellée ''{{lang|la|forum Tiberii}}'', & l’autre ''{{lang|la|Arbor fælix}}'', qui est Arbon. Sous
les rois francs, le ''{{lang|la|Pagus Tigurinus}}'' s’appella ''Durgau''
ou ''Turgau'', dans lequel pays de Turgau étoit Turig aujourdhui ''Zurich'', comme il paroît par une
charte de Louis le germanique. Cette même charte
nous apprend que l’on avoit commencé à prononcer
''Zurige'' pour ''Turige'', suivant la coutume teutonique,
où l’on change le T en Z.
Quand les cantons de la Suisse formerent une alliance
fédérative, ils céderent la préséance au canton
de ''Zurich'', à cause de la puissance, de la grandeur
& de la richesse de la ville de ''Zurich.'' Ce canton
conserve encore cet honneur d’avoir le titre de
premier entre les égaux ; il ne préside pas seulement
aux dietes, mais il a le soin de les convoquer, en
écrivant des lettres circulaires aux cantons, pour les
informer des raisons au sujet desquelles on les assemble,
& pour les prier d’envoyer leurs députés avec
les instructions nécessaires. La ville de ''Zurich'' est
comme la chancellerie de la Suisse, & c’est par ce
motif que toutes les lettres des souverains y sont
portées.
Le canton de ''Zurich'' est d’une étendue considérable,
& c’est le plus grand de la Suisse après celui de
Berne. On distingue les baillifs qui le gouvernent, en
trois classes : ceux de la premiere sont appellés ''administrateurs ;'' ils ont soin de recevoir les rentes, sans
exercer aucune jurisdiction, & ils sont au nombre de
dix : la seconde classe comprend les baillifs qui demeurent
dans la ville de ''Zurich'', & qui ne sont point
obligés d’en sortir : ce sont ceux qu’on nomme ''baillifs intérieurs'', & on en compte dix-neuf ; la troisieme
classe est celle des baillifs qui résident dans les villages
& dans les châteaux du canton, pour y exercer
leur emploi ; & ceux-ci sont au nombre de treize.
On compte cinq bailliages hors de l’enceinte du canton,
& ces bailliages ont chacun leurs lois & leurs
coutumes, auxquelles les baillifs ne peuvent rien
changer dans l’administration de la justice. Il y a encore
deux villes assez considérables, savoir Stein sur
le Rhin, & Wintherthour, qui sont soumises à la
souveraineté de ''Zurich'', mais qui en même tems nomment
leurs propres magistrats, & se gouvernent selon
leurs lois.<section end="ZURICH"/><noinclude>
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Voyage de Marco Polo
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Ordonnances de la République démocratique du Congo
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{{homonymie}}
== 2007 ==
* Ordonnance n° 06/001 du 30 décembre 2006 portant nomination du Premier Ministre et Chef du Gouvernement
* [[Ordonnance n°07/001 (République démocratique du Congo)|Ordonnance n°07/001]] du 05 février 2007 portant nomination du Gouvernement
* Ordonnance n°07/002 du février 2007 portant investiture des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces
* Ordonnance n°07/013 du 17 mars 2007 portant nomination d'un Directeur de cabinet et de deux directeurs de cabinet adjoints du du Président de la République
* Ordonnance n°07/014 du 17 mars 2007 portant nomination des conseillers principaux au Cabinet du Président de la République
* Ordonnance n° 07/015 du 28 avril 2007 portant approbation de l’accord de don n° DG-41-ZR signé en date du 28 mars 2006 entre la Rdc et le Fonds international du développement agricole.
* Ordonnance n° 07/016 du 28 avril 2007 portant approbation de l’accord de financement, prêt n°677-ZR don 814-ZR signé en date du 29 mars 2006 entre la Rdc et le Fonds international du développement agricole.
* Ordonnance n° 07/017 du 3 mai 2007 portant organisation et fonctionnement du gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du gouvernement.
* [[Ordonnance n° 07/018 (République démocratique du Congo)|Ordonnance n° 07/018]] du 16 mai 2007 fixant les attributions des Ministères
== Voir aussi ==
* [https://leganet.cd/ Leganet.cd], archive de la législation et du Journal Officiel de la République démocratique du Congo.
[[Catégorie:République démocratique du Congo]]
[[Catégorie:Ordonnances de la République démocratique du Congo|*]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kertraon" /></noinclude>41 6 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE
miaule sous son globe. L'ennui, mon ange gardien, s'envole silencieusement.
Vendredi.
Ce matin, il pleuvait ; je ne suis pas allé à Neuilly. Toute la journée, j'ai flâné dans Paris, cherchant des cadres pour ma belle tristesse. Le Jardin des Plantes où rêve accoudée au bassin d'eau sale, une ourse blanche qui ressemble à Simone, les quais gris de la Seine où les nymphes ne viennent plus danser, la place des Vosges et les vieilles maisons roses. Au crépuscule, assis à la terrasse d'un café, je me souvenais de mes amies perdues, Annie Laurence...
Des ombres familières glissaient sur les vitres. Une femme me regardait en souriant. Adieu, passante, toi que je n'eusse pas aimée !
Annie est une jeune fille de Nantes qui arrêta un passant
dans la rue, un soir de pluie :
— Monsieur, permettez-moi de vous réciter des vers.
— Mais, répondit-il.
Elle avait suivi des cours de diction et se rappelant un
conseil du professeur, vieille demoiselle à lunettes, elle
commença de déclamer le titre : ''Le dormeur du val''.
Une étoile brilla :
— Rimbaud, dit le jeune homme, qui était poète. A minuit, il embrassait tendrement la jeune fille dans le jardin de la ville, sous les yeux rieurs d'une Vénus provinciale, coiffée à la chien et pudiquement drapée dans une tunique de pierre.
Cette nuit-là, le poète fit de mauvais rêves. Un ange lui apparut et lui reprocha sa conduite. L'ange parlait l'argot, il avait une jambe de bois et des plumes d'oie. A son réveil, le poète était désespéré ; il avait des principes sévères. Il n'aimait pas Annie et il regretta de l'avoir embrassée, la veille,
dans le jardin public. Pourtant n'était-il pas excusable ? Il aimait tant Rimbaud ! Ah ! qu'aurait-il fait lui, Rimbaud,
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kertraon" /></noinclude>416 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE
miaule sous son globe. L'ennui, mon ange gardien, s'envole silencieusement.
Vendredi.
Ce matin, il pleuvait ; je ne suis pas allé à Neuilly. Toute la journée, j'ai flâné dans Paris, cherchant des cadres pour ma belle tristesse. Le Jardin des Plantes où rêve accoudée au bassin d'eau sale, une ourse blanche qui ressemble à Simone, les quais gris de la Seine où les nymphes ne viennent plus danser, la place des Vosges et les vieilles maisons roses. Au crépuscule, assis à la terrasse d'un café, je me souvenais de mes amies perdues, Annie Laurence...
Des ombres familières glissaient sur les vitres. Une femme me regardait en souriant. Adieu, passante, toi que je n'eusse pas aimée !
Annie est une jeune fille de Nantes qui arrêta un passant
dans la rue, un soir de pluie :
— Monsieur, permettez-moi de vous réciter des vers.
— Mais, répondit-il.
Elle avait suivi des cours de diction et se rappelant un
conseil du professeur, vieille demoiselle à lunettes, elle
commença de déclamer le titre : ''Le dormeur du val''.
Une étoile brilla :
— Rimbaud, dit le jeune homme, qui était poète. A minuit, il embrassait tendrement la jeune fille dans le jardin de la ville, sous les yeux rieurs d'une Vénus provinciale, coiffée à la chien et pudiquement drapée dans une tunique de pierre.
Cette nuit-là, le poète fit de mauvais rêves. Un ange lui apparut et lui reprocha sa conduite. L'ange parlait l'argot, il avait une jambe de bois et des plumes d'oie. A son réveil, le poète était désespéré ; il avait des principes sévères. Il n'aimait pas Annie et il regretta de l'avoir embrassée, la veille,
dans le jardin public. Pourtant n'était-il pas excusable ? Il aimait tant Rimbaud ! Ah ! qu'aurait-il fait lui, Rimbaud,
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{numérotation|BAS|788}}</noinclude><section begin="BASSIN"/>{{tiret2|des|cription}} de certaines fleurs, qui approchent de la figure d’un ''bassin''. {{StdT|l|☞}} Les fleurs en ''bassin'' sont celles qui par un seul pétale forment comme un vase assez large par rapport à la profondeur, & dont les bords sont assez étroits. Les Jardiniers donnent particulièrement le nom de ''bassin'' ou de ''bassinet'' aux fleurs de plusieurs espèces de renoncules des prés, quoiqu’elles soient polypétales. ''Voyez'' {{Tr6L|FLEUR|{{sc|Fleurs}}}} & {{Tr6L|PÉTALE|{{sc|Pétales}}}}.
{{sc|Bassin}}, s. m. Terme de Fleuriste. C’est une fleur ainsi nommée à cause de sa ressemblance à un ''bassin''. Il y a des ''bassins'' blancs, de jaunes, de pâles, de simples, de doubles, de grands, de communs, de hâtifs & de tardifs. Les grands ''bassins'' sont de deux façons ; les uns unis, & les autres séparés. Les unis jettent six feuilles blanches & larges, & qui portent l’une sur l’autre, avec le godet au milieu, de la même couleur. Les séparés ont pareillement six feuilles blanches, avec un petit godet de même couleur ; mais elles sont bien plus étroites & plus séparées, & ne s’étendent pas si bien que les premières. Les petits ne diffèrent des grands que par la petitesse de leurs fleurs. Le pâle a les fleurs grandes & bien unies, avec un godet couleur de citron. Le jaune fait une fleur un peu plus petite, & un godet un peu plus couvert en couleur. Le double est le plus estimé, tant à cause de l’abondance de ses feuilles, que parce qu’il est plus agréable à la vue ; il est rare, & manque bien souvent à fleurir. Les ''bassins'' veulent avoir du soleil & de la terre comme les potagers ; il faut leur en donner de la profondeur de six doigts, de la distance d’un demi-pied. Au bout de trois ans il faut les lever pour en ôter le peuple.
{{sc|Bassin}}, en termes d’Anatomie, est une cavité ronde en forme d’entonnoir, située au milieu des ventricules antérieurs du cerveau, qui descend à sa base, en se terminant en pointe, & qui va finir sur la glande pituitaire, qui est dans la selle de l’os sphénoïde. ''{{lang|la|Infundibulum}}''. Elle est formée de la pie-mere, & reçoit les sérosités qui viennent du cerveau, qui passent dans la glande pituitaire, & de-là dans les veines qui rapportent le sang. On appelle aussi ''bassin'' cette capacité qui est formée par les os des hanches & l’os sacré, qui contient la vessie, la matrice & les intestins. Les femmes ont le ''bassin'' plus grand que les hommes, à cause de la matrice qui y est contenue, & qui a besoin d’un plus grand espace, sur-tout dans la grossesse. On le dit aussi d’une seconde cavité qui est dans l’oreille, derrière la membrane nommée ''le tambour'', ou plutôt ''la membrane du tambour''. Cette cavité est appelée ordinairement ''la caisse du tambour.''
<section end="BASSIN"/>
<section begin="BASSINE"/><nowiki/>
BASSINE. s. f. Est un grand bassin de cuivre un peu plat, qui sert aux Confiseurs & Apothicaires pour faire des confitures, & à quelques autres opérations. {{StdT|l|☞}} C’est en quoi la ''bassine'' diffère du bassin dont le diamètre & la hauteur sont plus proportionnés. ''{{lang|la|Pelvis}}''.
{{sc|Bassine}}, se dit aussi chez les Marchands Ciriers, ou Ciergiers, de certaines poêles de cuivre, étamées, dont l’usage est pour faire fondre les cires qu’ils veulent employer.
{{StdT|l|☞}} Il y a aussi dans les Imprimeries deux sortes de ''bassines'', une grande pour tremper le papier, une moyenne pour ramoitir les balles & mettre tremper les cuirs.
<section end="BASSINE"/>
<section begin="BASSINER"/><nowiki/>
BASSINER. v. a. Etuver une plaie, une tumeur avec de l’eau, du vin, ou autre liqueur préparée pour l’amolir, ou pour la rafraîchir, ou la déterger. ''{{lang|la|Abluere}}''. Les Médecins disent ''fomenter. Bassiner'' une plaie.
{{sc|Bassiner}}, signifie aussi, chauffer un lit avec une bassinoire. ''{{lang|la|Lectum tepefacere}}''. Faire ''bassiner'' son lit.
{{sc|Bassiner}}. Terme de Jardinier. Arroser légérement. ''{{lang|la|Leviter aliquantulùm, tantisper irrigare, humectare}}. Bassiner'' une couche de melons.
BASSINÉ, ÉE. part.
<section end="BASSINER"/>
<section begin="BASSINET"/><nowiki/>
BASSINET. s. m. Terme de Jardinage. Diminutif de bassin.
{{sc|Bassinet}}. s. m. Petite fleur jaune qui croît en abondance dans les prés. C’est une espèce de renoncule, qu’on appelle ''bassinet'', parce que sa fleur est jaune comme le dedans d’un bassin, ou parce qu’elle a la figure d’un bassin. {{StdT|l|☞}} On l’appelle autrement ''bouton d’or''. ''Voyez'' {{Tr6L|BOUTON}} {{sc|d’or}}. ''{{lang|la|Ranunculus, elychrisum}}''.
{{StdT|l|☞}} Il y en a à fleur double que l’on cultive dans les jardins. Il y en a de plusieurs espèces. Ils fleurissent tous au printemps.
{{sc|Bassinet}}, est aussi la partie du mousquet, du pistolet, ou fusil, proche de la lumière, où l’on met l’amorce pour y mettre le feu. ''{{lang|la|Alveolus}}''. Ouvrir le ''bassinet'', est un des commandemens de l’exerce militaire.
On appelle aussi ''bassinet'', la partie supérieure d’un chandelier, d’une plaque, qui sert à recevoir le suif ou la cire.
{{sc|Bassinet}}, s’est dit autrefois de l’habillement de tête fait en forme de chapeau, de fer que portoient les hommes d’armes. ''{{lang|la|Cassis, Galea}}''. Et on disoit, il y a deux mille ''bassinets'' en cette armée ; pour dire, deux mille gens d’armes. On trouve ''{{lang|la|bacinetum}}'' & ''{{lang|la|basinetum}}'' dans ce sens dans la basse latinité.
<poem class="verse">
''Panonceaux & banières bruire.''
''Ly yaumes, & ''bacinez'' reluire.'' {{sc|Guiart.}}
''Et clercs ''bacinez'' à visières.'' {{sc|Id.}}
</poem>
On appelle aussi en Anatomie, ''bassinet'', une petite cavité qui est au milieu du rein, & qui a la figure d’un entonnoir. Il reçoit l’urine, qui se sépare dans le rein, & forme en s’étrécissant l’uretère qui va aboutir à la vessie.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bassinet}}, en Hydraulique, est un petit retranchement cintré, que l’on ménage sur les bords intérieurs d’une cuvette, pour y faire entrer la quantité d’eau distribuée aux particuliers par une ou plusieurs auges de différens diamètres ; ce qui s’appelle ''jauger''. {{sc|Encyc.}}
{{StdT|l|☞}} On donne encore ce nom à un bassin trop petit pour le lieu où il se trouve.
<section end="BASSINET"/>
<section begin="BASSINOIRE"/><nowiki/>
BASSINOIRE. s. m. Ustensile de chambre fait de cuivre, ou d’argent, qui sert à échauffer un lit ; c’est une espèce de poêle, où l’on met du feu, qui a un couvercle à jour. ''{{lang|la|Vas excalfactorium}}''.
<section end="BASSINOIRE"/>
<section begin="BASSISSIME"/><nowiki/>
BASSISSIME. adj. de tout genre. Très-bas, très-profond. Ce mot ne se dit plus. Quand la harangue du Légat fut finie, le Cardinal de Pellevé se levant sur ses deux pieds, comme une oie, fit une très-profonde révérence devant le siége de M. le Lieutenant, son chapeau rouge avalé en capuchon par derrière ; puis un autre semblable devant M. le Légat, & une autre ''bassissime'' devant les Dames. ''Satyre Ménippée, {{in-8o}}, pag. 55''.
<section end="BASSISSIME"/>
<section begin="BASSON"/><nowiki/>
BASSON. s. m. L’''a'' est long dans la prononciation. Instrument de Musique à vent & à anche, qui sert de basse aux concerts de Musique & de haut-bois. ''{{lang|la|Gravioris soni tibia}}''. Il se brise en deux parties pour être porté plus commodément, & alors on l’appelle ''fagot'', parce qu’il ressemble à deux morceaux de bois liés & fagottés ensemble. Sa patte a presque neuf pouces de diamètre, & on bouche ces trous avec des boîtes & des clefs, comme aux autres grandes flûtes. Quelques-uns appellent cet instrument ''tarot''.
Il se dit aussi de l’homme qui joue de cet instrument. C’est un excellent ''basson''.
<section end="BASSON"/>
<section begin="BASSORA"/><nowiki/>
BASSORA, ''Voyez'' {{Tr6L|BALSARA, BALSERA|{{sc|Balsora}}}}. Remarquez seulement ici que ''bassora'' est autant ou plus d’usage, au moins pour la prononciation & dans le discours ordinaire, que ''balsora'' ; la lettre ''l'' devant ''s'' se changeant aisément en ''s''.
<section end="BASSORA"/>
<section begin="BAST"/><nowiki/>
BAST ''Voyez'' {{Tr6L|BÂT}}.
<section end="BAST"/>
<section begin="BASTAGAIRE"/><nowiki/>
BASTAGAIRE. s. m. ''{{lang|la|Bastagarius}}''. Nom de certains Officiers des Empereurs Grecs. Les ''Bastagaires'' avoient soin des bagages de l’Empereur. ''Voyez'' la Notice de l’Empire, {{sc|Boulanger}}, &c.
{{sc|Bastagoire}}, est encore le nom d’un Officier dans l’Eglise grecque. Dans le catalogue des Officiers de l’Eglise de Constantinople, il est dit que l’emploi du ''Bastagaire'' est de porter les jours de fêtes solennelles & aux processions l’image du Saint de l’Eglise. C’est ce que font chez nous ceux qui portent la bannière des Eglies, ou le bâton des Confréries. ''{{lang|la|Bajulus}}''. Voyez {{sc|Allatius}}, le {{sc|P. Goard}}, l’''Eucologe des Grecs'', &c.
<section end="BASTAGAIRE"/>
<section begin="BASTAGE"/><nowiki/>
BASTAGE. ''Voyez'' {{Tr6L|BÂTAGE}}.
<section end="BASTAGE"/>
<section begin="BASTAN, ou BASTHAIM"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTAN, ou BASTHAIM. Ville d’Asie, dans le Chorasson, ou Khorassan, ou plutôt dans la petite province appelée ''Komus''.
<section end="BASTAN, ou BASTHAIM"/>
<section begin="BASTANT"/><nowiki/>
BASTANT, ANTE. adj. Qui suffit, qui convient, qui contente. ''{{lang|la|Quod sufficit, quod satis est}}''. Ces vivres ne<section end="BASTANT"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{numérotation|BAS|790}}</noinclude><section begin="BASTERNE"/>''{{tiret2|Bas|ternas}}''. Voyez M. Du Cange. M. de Harlay dans son Tacite, M. de Tillemont, & quelques autres de nos Auteurs, écrivent ''Bastarnes'', imitant les Grecs plutôt que les Latins ; mais M. de Tillemont au {{IVe}} Tome de l’''Hist. des Emp. p. 41'', revient aux Latins, & écrit ''Basternes'', & au {{Ve}} Tome ''Bastarnes'' ou ''Basternes''.
<section end="BASTERNE"/>
<section begin="BASTHAIM"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTHAIM. ''Voyez'' {{Tr6L|BASTAN, ou BASTHAIM|{{sc|Bastan}}}}.
<section end="BASTHAIM"/>
<section begin="BASTI"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTI. s. m. En Architecture, se dit de l’assemblage des montans & traversans qui renferment un ou plusieurs panneaux, en menuiserie, en serrurerie. {{sc|Encyc.}}
<section end="BASTI"/>
<section begin="BASTIA"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTIA, en latin ''{{lang|la|Bastia}}'' ou ''{{lang|la|Bastita}}''. Ville d’Italie, dans l’île de Corse, dont elle est la capitale.
{{StdT|l|☞}} BASTIA. Petite ville de Turquie, en Europe, dans l’Epire, entre les villes de Butrinto & de Perga.
<section end="BASTIA"/>
<section begin="BASTIDE"/><nowiki/>
BASTIDE. f, f. Vieux terme, qui signifioit autrefois une ''maison''. ''{{lang|la|Domus, villa}}''. Il est encore en usage en Provence, & aux pays voisins. Tout le chemin qui conduit d’Aix à Marseille est plein de ''bastides'', ou de maisons de plaisance. La Faille, dans ses ''Annales de Toulouse'', ''p. 86'', dit que c’étoient des forts, & non pas simplement des maisons. Anciennement, dit il, les Sénéchaux & les Gouverneurs de Province avoient accoutumé de bâtir des forts à la campagne, & autour des villes, pour les tenir en sujétion. Ces forts s’appeloient ''bastides'', ou ''bastilles''. Elles sont aussi appelées ''Populationes'', du mot latin, ''{{lang|la|Populatio}}'', ou ''{{lang|la|Populatus}}'', qui veut dire tout le contraire de ce qu’on prétendoit lui faire signifier. Comme les Sénéchaux & les Gouverneurs de ce temps-là étendoient fort leur pouvoir, ils donnoient aux habitans de ces nouveaux lieux de grands avantages, pour porter les sujets du Roi à s’y aller habituer. Mais aujourd’hui on n’entend par ce mot que des maisons de campagne, ou comme dit Nostradamus, dans son ''Histoire de Provence'', de champêtres métairies, dont ce territoire (de Marseille) est merveilleusement populeux & fertile, n’étant réputé homme de bien, celui qui n’y posséde une canne de bâtiment, sur l’étendue d’un méchant arpent de vigne.
Ce mot vient de ''bâtir'' ou de ''bastilles''.
{{StdT|l|☞}} BASTIDE-S.-AMAND. Ville de France, dans le Languedoc, au diocèse de Castres, ainsi nommée à cause de son assiette, vis-à-vis de la ville de S.-Amand de Val Toret.
{{StdT|l|☞}} BASTIDE DE SERON. Petite ville de France, dans le gouvernement de Foix, sur une éminence.
<section end="BASTIDE"/>
<section begin="BASTIEN"/><nowiki/>
BASTIEN, & BASTIENNE. Nom d’homme & de femme, diminutif de Sébastien, & de Sébastienne. ''Voyez'' {{Tr6L|SÉBASTIEN}}.
<section end="BASTIEN"/>
<section begin="BASTIER"/><nowiki/>
BASTIER. ''Voyez'' {{Tr6L|BÂTIER}}.
<section end="BASTIER"/>
<section begin="BASTILLE"/><nowiki/>
BASTILLE. s. f. Petit Château fortifié à l’antique avec plusieurs tours proche l’une de l’autre. Ce nom est demeuré à un château bâti de cette manière dans Paris, & qui sert maintenant à mettre des prisonniers. Hugues Aubriot, ou Ambryot, natif de Bourgogne, le fit bâtir par ordre de {{roi|Charles|V}} l’an 1369, ou, comme dit M. de la Mare, en 1371. Il ne fut achevé que sous le règne de {{roi|Charles|VI}} en 1383. ''{{lang|la|Bastrum, Castellum}}''. Ce mot signifioit originairement des redoutes qu’on faisoit devant les places assiégées. Les Anglois, qui n’avoient pas assez de monde pour occuper un si grand terrain (au siége d’Orléans en 1428 sous {{roi|Charles|VII}},) ne formèrent point autrement le siége, qu’en élevant de distance en distance un grand nombre de ''bastilles'' bien terrassées & bien palissadées. {{sc|P. Dan.}} ''T. II. p. 1049''. On alloit insulter les Anglois jusque dans leurs ''bastilles''. {{sc|Id}}. p. 1050. Dans Froissard il signifie simplement un fort, ou un château.
Ce mot vient de ''bâtir''. {{sc|Ménag}}. D’autres le dérivent de ''balista'' & ''bastilla'', parce qu’on tiroit les grosses arbalètes de ces redoutes. Ce mot vient de {{lang|grc|βαστός}}, un bâton à porter des fardeaux, ou de {{lang|grc|βάκτρον}}, ''{{lang|la|baculus}}''. {{sc|Port-R.}} Borel dérive les mots de ''bastion'' & ''bastille'', de ''bailles'', qui signifioit autrefois ''parapet'' ; ou du latin {{lang|la|bastiæ}}, espèce de tours qui servoient pour la défense. Du Cange le dérive de ''bastia, bastita, bastile'', d’où l’on a fait ''bastille'', ''bastie'', & ''bastide'', selon les lieux ; ce qui se disoit autrefois de tout ce qui étoit remparé de fossés, de bois, de terre, & de toutes sortes d’autres défenses.
On dit proverbialement d’un homme qui ne bouge de sa place, quand on lui commande quelque chose, qu’il branle comme la ''bastille''. On le dit aussi des autres choses qui sont fermes & inébranlables.
On dit aussi de celui qui fait quelque chose contre le Roi, ou l’Etat, que cela sent la ''bastille'' : il y va de la ''bastille'' ; pour dire, qu’on le mettra prisonnier à la ''bastille''.
<section end="BASTILLE"/>
<section begin="BASTILLÉ"/><nowiki/>
BASTILLÉ, ÉE. adj. L’''é'' se prononce fortement. Terme de Blâson, qui signifie, garni de tours, ou forteresses. ''{{lang|la|Turriculis fastigiatus}}''. On dit aussi ''bastillé aux créneaux renversés'', d’un chef, d’une fasce, d’une bande dont les créneaux sont du côté d’en bas & regardent la pointe de l’Ecu. ''{{lang|la|Pinnis deorsum spectantibus, versis instructus}}''.
<section end="BASTILLÉ"/>
<section begin="BASTILLON"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTILLON. s. m. Vieux diminutif de bastion. {{sc|Ch. Est. Dict.}}
<section end="BASTILLON"/>
<section begin="BASTIMENT"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTIMENT. ''Voyez'' {{Tr6L|BÂTIMENT}}.
<section end="BASTIMENT"/>
<section begin="BASTINGAGE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTINGAGE. s. m. Terme de Marine. C’est, dit le Manœuvrier, un retranchement fait avec des filets & des cordes dans le pourtour d’un vaisseau, & qu’on remplit de matelas & des hardes de l’équipage. On l’établit au-dessus de la seconde batterie, & le long des passe-avants. Ce retranchement préserve les fusilliers & les manœuvriers des coups de canon de fusil & de mitraille. On bastingue aussi le gaillard d’arrière & les Hunes.
<section end="BASTINGAGE"/>
<section begin="BASTINGUE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTINGUE. s. f. On appelle ainsi sur les vaisseaux les toiles matelassées qu’on tend le long du plat-bord des vaisseaux pendant le combat, afin de couvrir les soldats & les matelots, & de les mettre à couvert de la mousqueterie.
{{StdT|l|☞}} On dit aussi {{sc|Pavesade}}.
<section end="BASTINGUE"/>
<section begin="BASTINGUER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BASTINGUER. (se) v. récip. Terme de Marine, qui exprime l’action de tendre des bastingues. On dit qu’un vaisseau se ''bastingue'', lorsqu’il se prépare au combat, en faisant un pareil retranchement.
{{StdT|l|☞}} BASTINGUÉ, ÉE. part.
<section end="BASTINGUER"/>
<section begin="BASTION"/><nowiki/>
BASTION. s. m. Ouvrage de fortification, grosse masse de terre qui est souvent revêtue de brique, & quelquefois de pierre, qui s’avance en dehors de la place, pour la fortifier à la moderne. ''{{lang|la|Saxeus, vel terreus agger in aciem prominens, propugnaculum}}''. Il est composé de deux faces, ou pans de muraille, qui font un angle saillant ; & de deux flancs qui l’attachent aux courtines, avec une gorge par où l’on y entre. L’union des deux faces fait l’angle saillant, que l’on appelle simplement l’angle du ''bastion''. L’union des deux faces aux deux flancs fait les angles des côtés, qu’on appelle autrement ''épaules'' ; & l’union de l’autre extrémité des flancs avec les courtines forme les angles des flancs.
Ce mot peut venir de bâton. {{sc|Port-R.}} ''Voy''. {{Tr6L|BÂTIR}}.
Etrangler les ''bastions''. Voyez {{Tr6L|ETRANGLER}}. Attaquer, défendre, relever un ''bastion''.
On dit pendant un siége, attacher un Mineur au ''bastion''. Sapper, miner un ''bastion''. Se loger sur le ''bastion''.
{{StdT|l|☞}} Il y a plusieurs espèces de ''bastions''.
{{StdT|l|☞}} Le ''bastion'' creux, ou vide est celui qui n’est qu’une simple enceinte d’un rempart ou d’une muraille avec leurs parapets. Le rempart est mené parallèlement aux flancs & aux faces, de manière qu’il reste un vide dans le milieu.
{{StdT|l|☞}} Le ''bastion'' plein, ou solide, est celui qui est tout rempli de terre, sur lequel on peut combattre & se retrancher.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bastion}} ''simple'', est celui dont les flancs sont en ligne droite.
{{sc|Bastion}} ''composé'', c’est celui dans lequel les deux côtés du polygone intérieur sont fort inégaux, ce qui fait ainsi des gorges inégales.
{{sc|Bastion}} ''coupé'', est celui qui a un angle rentrant à la pointe, fait en tenaille, lorsque dans ce remède il auroit été trop aigu.
On appelle aussi un ''bastion coupé'', celui qui est retranché de la place par quelque fossé : quelques Ingénieurs ayant enseigné la façon de fortifier par des pièces détachées, en ce cas on les appelle ''Ravelins''.
{{sc|Bastion}} ''double'', se dit lorsqu’il y en a deux ou trois l’un sur l’autre, tels que ceux qui sont bâtis sur des collines, comme à Besançon, Namur.<section end="BASTION"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{numérotation|BAT|792}}</noinclude><section begin="BATAIL"/>écrit au sixième Livre de la Pyrotéchnie de Biringuccio. On dit plus souvent ''battant''. Voyez ''{{Tr6L|BATTANT|ce mot}}''.
Du Cange dérive ce mot de ''{{lang|la|batallum}}'' qu’on a dit dans la basse latinité pour signifier un ''batail'', ou ''battant de cloche'' Voyez {{Tr6L|BATTANT}}.
<section end="BATAIL"/>
<section begin="BATAILLÉ"/><nowiki/>
BATAILLÉ, ÉE. adj. Il se dit dans le Blâson, en parlant d’une cloche dont le batail est d’un autre métal que la cloche n’est. ''{{lang|la|Clavatus, tudiculâ instructus}}''. D’azur à une cloche d’argent ''bataillée'' de sable. De Bellegarde porte d’azur à une cloche ''bataillée'' de sable. On dit quelque fois ''batelée''.
<section end="BATAILLÉ"/>
<section begin="BATAILLE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATAILLE. s. f. Action générale, ordinairement précédée de quelque préparation, entre deux armées. ''{{lang|la|Prælium}}''. Ranger, mettre en ''bataille''. ''{{lang|la|In aciem producere, educere ; aciem instruere}}''. Donner, livrer ''bataille''. ''{{lang|la|Prælium committere, conserere, dare, miscere}}''.
{{StdT|l|☞}} Les Vocabulistes, d’après l’Académie, disent que la bataille est un combat général de deux armées ennemies. Ce dernier mot est inutile ; le reste n’est pas exact. ''Combat'' n’est pas un terme générique. Le mot d’''action'' est le genre dont ''bataille'' & ''combat'' sont les espèces. Celui de ''bataille'', comme nous l’avons dit avec M. l’Abbé Girard, est une action plus générale, & ordinairement précédée de quelque préparation : celui de ''combat'' exprime une action plus particulière, & souvent imprévue. Ainsi les actions qui se sont passées à Cannes entre les Carthaginois & les Romains, à Pharsale entre César & Pompée, sont des ''batailles''. Mais l’''action'' où les Horaces & les Curiaces déciderent du sort de Rome & d’Albe, celle du passage du Rhin, la défaite d’un convoi ou d’un parti, sont des ''combats''.
{{StdT|l|☞}} On remarquera encore que le mot de ''bataille'' a rapport aux dispositions, & celui de ''combat'' à l’action même de se battre. Ainsi l’on dit l’ordre de ''bataille'', & chaleur du ''combat''. Enfin le mot de ''bataille'' a des grâces particulières, lorsqu’il n’est question que de dénommer l’action. C’est pourquoi l’on ne parleroit pas mal en disant qu’à la ''bataille'' de Fleurus le ''combat'' fut fort chaud.
{{StdT|l|☞}} Une autre différence entre ''bataille'' & ''combat'', c’est que ce dernier se prend souvent dans un sens figuré ; ''bataille'' & ''action'' jamais.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bataille}} ''navale''. C’est le choc de deux flottes, de deux armées de mer rangées en diverses escadres. ''{{lang|la|Navale prælium}}''. Voyez {{Tr6L|COMBAT}} {{sc|naval}}.
{{StdT|l|☞}} Corps de ''bataille'', qu’on appeloit autrefois simple la ''bataille'', est cette partie de l’armée qui est entre les deux ailes. ''{{lang|la|Acies}}''.
{{sc|Bataille}}, se dit aussi d’une armée prête à combattre, de troupes rangées en état de combat, & toutes disposées à donner & à recevoir le choc. ''{{lang|la|Acies ad pugnam instructa, comparata}}''. La ''bataille'' étant trop étendue, ils ne pouvoient donner ordre à tout, ni voir ce qui manquoit en chaque lieu. Il marchoit en ''bataille'' avec le bagage au milieu. {{sc|Ablanc.}} Il marchoit en ''bataille'' sur quatre fronts. {{sc|Id.}} Il donna beaucoup de hauteur à sa ''bataille''. {{sc|Id.}}
Le ''Champ de bataille'', est le terrain où l’on combat ; & l’on dit que le ''champ de bataille'' est demeuré à un parti, quand il a obligé l’ennemi à s’en retirer. ''{{lang|la|Locus prælii, pugnæ}}''. On le dit aussi figurément dans une dispute, quand on a eu avantage sur son adversaire, & qu’on l’a réduit à céder, ou à acquiescer.
{{sc|Maréchal de Bataille}}, étoit autrefois un grand Officier qui avoit soin de ranger l’armée en ''bataille'' ; mais dont la charge est maintenant exercée par les Maréchaux de camp. ''{{lang|la|Castrorum præfectus}}''.
Marcher en ''bataille'', c’est marcher en bataillons & escadrons, dans le même ordre que si on avoit à donner ''bataille'', quand le terrain le permet : ce qu’on fait toujours quand on est près des ennemis. ''{{lang|la|Procedere in acie}}''.
Cheval de ''bataille'', est un cheval fort & adroit, que les Officiers réservent pour les occasions où il faut combattre. ''{{lang|la|Equus bellator}}'', ou ''{{lang|la|bellicus}}''.
On dit figurément de celui qui a une bonne raison, un argument bien pressant en quelque dispute, que c’est son cheval de ''bataille''. Qu’il faut qu’une personne livre des ''batailles'', quand elle rencontre des difficultés pour obtenir d’un supérieur ce qu’elle lui demande. Ainsi le mot de ''bataille'' au figuré, se prend pour toutes sortes de combats & d’assauts, ou d’entreprises en général : & en particulier pour les combats & les assauts que la beauté des femmes livre au cœur des hommes. Ses charmes ont livré à mon cœur une horrible ''bataille''. {{sc|Desmarais}}.
{{StdT|l|☞}} Malgré l’autorité de l’Auteur qu’on vient de citer, on peut éviter, même dans le comique, d’employer le mot de ''bataille'' au figuré dans ses sortes d’occasions. Les ''batailles'' se donnent seulement entre des armées d’hommes. Les ''combats'' se donnent entre les hommes, & se font entre toutes les autres choses qui cherchent à se détruire ou à se surmonter.
On dit proverbialement, voilà ce que j’ai sauvé de la ''bataille'' ; pour dire, ce qui m’est resté de mes pertes, de mes procès, des contestations que j’ai essuyées. On le dit aussi de ceux qui peuvent retirer & arracher quelque chose des mains des personnes qui se battent.
Ce mot vient de ''{{lang|la|battualia}}'', qui signifie proprement le lieu où deux hommes s’exerçoient au combat ; ou de ''{{lang|la|batalia}}'', qui signifie l’''exercice'' ou l’apprentissage des gens de guerre ; de-là on a aussi dérivé le mot de ''{{lang|la|battere}}'', dont on a fait ''battre''. {{sc|Mena.}} On trouve aussi ''{{lang|la|batallum}}'' dans la basse latinité, pour ''{{lang|la|duellum}}''. {{sc|Mabillon}}, ''Annal. Bened. L. XLV, p. 478''.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bataille}} (en Jurisprudence) s’est dit dans le même sens que ''combat'', lorsque les duels étoient autorisés en justice. ''Voyez'' {{Tr6L|COMBAT}} & {{Tr6L|DUEL}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bataille}}, se dit encore d’une espèce de jeu de cartes. Les enfans jouent à la ''bataille''.
{{StdT|l|☞}} On se sert de ce mot au figuré, pour signifier les représentations des ''batailles'' en Peinture. Les ''batailles'' d’Alexandre par le Brun sont mises au nombre des morceaux de peinture les plus achevés qui soient en deçà des Alpes. On appelle ''Peintre de batailles'', celui qui s’adonne particulièrement à ces sortes de sujets.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Batailles}}, s. f. pl. C’est le nom qu’on donne dans les forges à la galerie qui règne autour de la charge & du haut de la cheminée.
<section end="BATAILLE"/>
<section begin="BATAILLER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATAILLER. Vieux v. n. qui dans le sens propre signifioit autrefois donner bataille. Aujourd’hui on le prend dans un sens figuré, en style de conversation, pour dire, contester beaucoup, se donner beaucoup de mouvement. ''{{lang|la|Certare, contendere}}''. Il m’a bien fallu ''batailler'' pour obtenir ce que je demandois.
Autrefois on l’employoit activement. Un vieux Historien a dit que les Flamands avoient ''bataillé'' une Eglise ; pour dire, qu’ils l’avoient attaquée. On a dit dans la basse latinité ''{{lang|la|batalare}}'', pour dire, ''manier les armes'' : & ''{{lang|la|batalia}}'', pour dire, un ''combat''.
<section end="BATAILLER"/>
<section begin="BATAILLEUR"/><nowiki/>
BATAILLEUR. s. m. Vieux mot. Qui aime les batailles. ''{{lang|la|Pugnator}}''. Alphonse I, Roi d’Arragon, mérita par ses victoires le surnom de ''Batailleur'', ou de ''Guerrier''. {{sc|P. Hélyot}}, ''T. VIII, p. 273, c. 36''.
<section end="BATAILLEUR"/>
<section begin="BATAILLIER"/><nowiki/>
BATAILLIER. adj. Vieux mot. Vaillant, bon soldat. On a dit aussi ''Bataillereux'' & ''batailleureusement'', pour dire, ''vaillamment''.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bataillier}}. Rivière de France. Elle arrose la Provence : elle a sa source dans le bois de Laverne, & se décharge dans la mer à la côte Negre.
<section end="BATAILLIER"/>
<section begin="BATAILLIÈRE"/><nowiki/>
BATAILLIÈRE. s. f. On nomme ''Bataillière'', une petite corde qui fait jouer le traquet d’un moulin.
<section end="BATAILLIÈRE"/>
<section begin="BATAILLON"/><nowiki/>
BATAILLON, s. m. Petit corps d’Infanterie rangé en bataille ; certain nombre de fantassins, ou de gens de pied, rangés en ordre & prêts à combattre. ''{{lang|la|Agmen}}''. Cette armée est composée de tant de ''bataillons'' & d’escadrons. Un ''bataillon'' est composé de 600, 700, ou 800 hommes. Chaque ''bataillon'' a cinq ou six hommes de hauteur. ''Bataillon'' carré. ''{{lang|la|Agmen quadratum}}''. ''Bataillon'' dressé en triangle, ou en pointe, ou en forme de coin. ''{{lang|la|Cuncus}}''. ''Bataillon'' épais. ''Bataillon'' serré. ''{{lang|la|Phalanx}}''. Former un ''bataillon''. Serrer un ''bataillon''. Étendre un ''bataillon''. Enfoncer, ouvrir, percer, rompre, renverser un ''bataillon''.
Rompre un ''bataillon'' ; c’est aussi, en termes d’Evolution, remettre un ''bataillon'' par Compagnies, pour le faire défiler.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bataillon}} ''carré'', est celui dont les soldats sont {{tiret|ar|rangés}}<section end="BATAILLON"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{Numérotation|BAT|793|}}</noinclude><section begin="BATAILLON"/>{{tiret2|ar|rangés}} de manière que les rangs sont égaux aux files, ensorte que les quatre côtés qui le terminent, continuent le même nombre d’hommes. {{sc|Encyc.}}
{{StdT|l|☞}} Il est à centre plein, lorsque les hommes sont placés tout de suite, ne laissant que l’intervalle ordinaire des rangs & des files ; & à centre vide, lorsqu’il y a dans son centre un espace vide de soldats.
{{StdT|l|☞}} Le ''bataillon'' rond, ce que les Romains appeloient ''{{lang|la|in orbem}}'', est celui dont les soldats sont rangés circulairement, en formant plusieurs circonférences concentriques.
{{StdT|l|☞}} Le ''bataillon'' triangulaire, est celui dont les rangs augmentant également forment une progression arithmétique.
<section end="BATAILLON"/>
<section begin="BATALE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATALE. Nom d’un joueur de flûte, qui se servit le premier d’une chaussure de femme sur le théâtre. Il exerçoit son art d’une manière propre à inspirer la mollesse & la dissolution. De-là vient que les anciens appeloient ''Batales'' les hommes mous & efféminés. Les ennemis de Démosthène lui donnerent ce nom. ''Voyez'' {{sc|Libanius}} & {{sc|Hesichius}}.
<section end="BATALE"/>
<section begin="BATAN"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATAN. Ville ou bourgade d’Asie, dans la Mésopotamie. Elle est des dépendances de celle d’Arran, qui est l’ancienne Carrac, d’où le patriarche Abraham sortit pour venir dans la Palestine.
<section end="BATAN"/>
<section begin="BATANÉE"/><nowiki/>
BATANÉE. s. f. ''{{lang|la|Batanæa}}''. Petite région située vers les sources du Jourdain dans la Palestine. Elle étoit voisine de la Trachonitide. Elle avoit à l’occident la Gamalitide, la Gaulanitide au midi, la Trachonitide au nord. Elle avoit titre de ''Toparchie''. Elle fit partie du Royaume d’Hérode I, à qui elle fut donnée 20 ans avant la naissance de J. C. Après la mort d’Hérode, & dans le partage de ses Etats, Auguste la donna à Philippe le Tétrarque, l’an {{Ier}} de J. C. Elle passa ensuite à {{roi|Agrippa|II}}, & fut une province de son Royaume. ''Voyez'' {{sc|Josephe}}, ''Antiq. Jud. L. XVII, C. 2'', ''de bello Jud. L. I, C. 20. L. II, C. 12. L. III, C. 3, 7, 8, 9''.
<section end="BATANÉE"/>
<section begin="BATANOMES"/><nowiki/>
BATANOMES. s. f. pl. Toiles qui se vendent au Caire.
<section end="BATANOMES"/>
<section begin="BÂTARD"/><nowiki/>
BÂTARD, ARDE, adj. m. & f. Dans le genre, c’est un enfant qui n’est pas provenu d’un légitime mariage : dans l’espèce, en ce qu’il differe de l’adultérin & de l’incestueux, c’est celui qui est né de la conjonction illicite de deux personnes libres. ''{{lang|la|Nothus filius}}''.
{{StdT|l|☞}} Les ''bâtards'' adultérins sont ceux dont le pere & la mere, ou tous les deux ensemble étoient engagés dans le mariage, ainsi que les enfans des prêtres & des religieuses.
{{StdT|l|☞}} Les {{sc|Bâtards}} ''incestueux'' sont ceux dont le pere & la mere étoient parens à un degré auquel le mariage est prohibé par les Canons. Les ''bâtards'' des Rois lorsqu’ils sont reconnus, sont Princes ; ceux des Princes & des Grands Seigneurs sont Gentilshommes : & ceux des simples Gentilshommes ne sont que roturiers, & payent la taille. Les ''bâtards'' sont quelquefois légitimés.
Les {{sc|Bâtards}} ''non légitimés'' ne succèdent point, & on ne leur succède point, excepté leurs propres enfans sortis d’un mariage légitime. Autrement leur succession appartient au Roi. Par la Coutume d’Auvergne & de S. Omer, les ''bâtards'' succèdent. Par le Droit Romain, la mere succédoit à son fils ''bâtard'', & le fils ''bâtard'' à sa mere. Cependant il y avoit une grande différence entre les enfans naturels & les ''bâtards'', qu’on appeloit ''{{lang|la|spurios}}''. La Loi ne reconnoissoit point les derniers, & leur refusoit même les alimens, comme étant sortis d’une prostitution vague & incertaine : ''{{lang|la|Is non habet patrem, cui pater est populus}}''. Pour les autres qui étoient nés d’une concubine, & d’un commerce qui imitoit le mariage, ils succedoient à leur mere, & avoient droit de demander les alimens à leur pere naturel. On les regardoit comme des créanciers domestiques, qu’il faut traiter d’autant plus favorablement, qu’ils sont les fruits innocens du crime de leur pere ; & que c’est assez qu’ils portent sur le front les marques du vice, dont ils sont la production, sans qu’on leur refuse encore les secours de l’humanité.
Solon vouloit que les peres fussent privés de l’autorité paternelle sur les ''bâtards'' parce que n’étant devenus peres que par volupté, le plaisir devoit être leur unique récompense. Aristophane fait mention de cette Loi de Solon dans sa Comédie intitulée des ''oiseaux''. Démosthène en parle aussi dans son Oraison pour Macartatus, & après lui Harpocration & Pollux : Suidas ajoute que le pere ne pouvoit laisser à son ''bâtard'' plus de cinq mines, qui, selon la supputation de Budée, font cinquante écus. Anciennement à Rome les enfans naturels étoient entièrement exclus de la succession de leur pere ''ab intestat''. Mais ils pouvoient être institués héritiers universels. Les Empereurs Arcadius & Honorius y apportèrent cette restriction : c’est que s’il y avoit des enfans légitimes, les ''bâtards'' ne pouvoient être institués que pour un douzième, qu’ils partageoient avec leur mere. Justinien ordonna depuis qu’ils pourroient être institués pour la moitié, & succéder ''ab intestat'' pour un sixième, quand il y avoit des enfans légitimes, ''Novelle quatre-vingt''. Les ''batards'' peuvent être légitimés par le mariage subséquent, ou par les lettres du Prince. C’est le Roi seul en France qui peut leur donner le droit de légitimation, & les rendre capables de succéder. L’Empereur Anastase avoit permis aux peres de légitimer leurs ''bâtards'' par la seule adoption. Justin & Justinien, ''Novelle 74'', abolirent cette légitimation, pour ne pas autoriser le concubinage par cette indulgence & cette facilité. Le Pape a quelquefois légitimé des ''bâtards''. Philippe Auguste, craignant que l’état des deux enfans qu’il avoit eus d’Agnese de Méranie, ne fût contesté, s’adressa à {{roi|Innocent|III}}, pour les faire légitimer, ce que le Pape lui accorda par une Bulle du deuxième Novembre 1201.
Les {{sc|Bâtards}} ''non légitimés'', peuvent disposer de leurs biens par donation entre vifs, ou par testament. Mais leurs parens ne leur succèdent point, & ils ne succèdent point à leurs parens ''ab intestat''. Les ''bâtards'' légitimes par mariage subséquent, sont de même condition, & entrent dans les mêmes droits que ceux qui sont nés pendant le mariage. Mais pour ceux qui sont légitimés par lettres du Roi, ils ne sont réputés légitimes, & habiles à succéder, qu’à l’égard de ceux de leurs parens qui ont consenti à leur légitimation. Le Pape {{roi|Clément|VII}}, par sa Bulle de l’an 1533, défend qu’un Prêtre puisse résigner son Bénéfice à son ''bâtard''.
On ne connoissoit point de ''bâtards'' en Egypte ; & les enfans qu’un homme avoit d’un esclave, étoient réputés légitimes, de même que ceux qui étoient nés de quelqu’une de ses femmes. {{sc|Diodore}} de Sicile, ''Lib. I''.
Les armes des ''bâtards'' doivent être traversées d’une barre, filet ou traverse de la gauche à la droite. Du Tillet en ses ''Mémoires'', ''p. 322'', dit que les ''bâtards'' ne portoient point autrefois les armes de celui qui étoit crû leur pere ; ils s’en forgeoient à leur mode, & cela s’observoit même parmi les ''bâtards'' des Rois. {{sc|Rochef.}} Je ne trouve point cela dans les ''Mémoires'' de du Tillet. L’édition que j’ai de Rouen 1578, n’a pas même 300 pages. A la page 184 il dit, la Maison de France rejetant les ''bâtards'', ne leur endure son armoirie tant fut-elle barée. Cependant à la page 165, il dit que {{roi|Charles|VII}} permit à Mademoiselle de Valois sa fille naturelle & à ses successeurs, de porter les armes de France, à la différence de la bande que les enfans naturels ont accoutumé de porter.
Les ''bâtards'' ne peuvent être admis aux Bénéfices simples, & aux moindres Ordres, sans dispense de l’Evêque ; ou du Pape, pour les Ordres sacrés & pour les bénéfices qui ne sont pas simples ; ni aux charges sans lettres du Prince. Ils prennent des Lettres de légitimation ''{{lang|la|quoad honores}}''.
Ménage & de Hauteserre, ''de Ducib. & Comit. Prov. C. 9.'' dérive ce mot de l’allemand ''{{lang|de|bastard}}'', qui signifie la même chose, qui est composé de ''boes'' & de ''hard'', qui signifient, ''mauvaise naissance''. Mais il est certain que c’est un vieux mot celtique, qu’on dit encore en basse-Bretagne sans aucune altération. Le P. Pezron croit que c’est un mot celtique ''Bas-tard'', comme si l’on disoit d’une ''origine basse'' & méprisable. Du Cange, après Boxhornius, dit aussi que c’est un vieux mot françois & breton, & qu’on appeloit un fils illégitime, ''bâtard'', du mot composé de ''bas'' & de ''tardol'', qui signifioit ''germer'' & ''sortir'' : d’où vient que quelques<section end="BÂTARD"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{Numérotation|BAT|795|}}</noinclude><section begin="BÂTARDISE"/>les biens délaissés par les bâtards intestats appartiennent au Roi, ou aux Seigneurs hauts-justiciers, & en quelques lieux aux Seigneurs bas-justiciers, & même aux féodaux, lorsque les biens délaissés sont situés dans leurs justices & sur leurs terres, & que les bâtards y sont nés & décédés ; ce qui a été dans son principe une usurpation de l’autorité souveraine. ''Voyez'' les Coutumes d’Anjou, Maine & Normandie.
<section end="BÂTARDISE"/>
<section begin="BATATAFE"/><nowiki/>
BATATAFE. s. f. ''{{lang|la|Rapa Africana, Rapum Æthiopicum}}''. Les ''Batatafes'' sont des racines qui croissent sous terre dans les pays des Nègres : elles ont à peu près le même goût que nos raves, & sont sèches & douces au goût. {{sc|Dapper}}.
<section end="BATATAFE"/>
<section begin="BATATE, ou BATATÉ"/><nowiki/>
BATATE, ou BATATÉ. s. f. Racine qui est fort commune aux Îles Antiles. ''Voyez'' {{Tr6L|PATATE}}. Il y en a dans l’île de S. Thomé ; les habitans les nomment ''Ignames'' ; ils en font leur nourriture ordinaire, & en mangent au lieu de pain. Il y en a de quatre sortes. La première s’appelle ''Bénin'' ; la seconde ''Achorère'' ; la troisième ''Maniconge'' ; & la quatrième ''Saffranée'' qui prennent toutes leurs noms des lieux d’où on les apporte à cette Île. Les deux premières sont les meilleures, l’une à cause de sa douceur, & l’autre parce qu’elle se peut garder long-temps. {{sc|Dapp.}} C’est ce que nous appellons ''Topinanbours'', ou ''pommes de terre''.
<section end="BATATE, ou BATATÉ"/>
<section begin="BATAVE"/><nowiki/>
BATAVE. s. m. & f. Peuple ancien de la Germanie inférieure, que nous appelons aujourd’hui ''les Pays-bas''. Les anciens ''Bataves'' occupoient l’île que font le Vahal & le Rhin, ainsi qu’il paroît par César, ''Liv. IV. ch. 10'' & par Pline, ''Liv. IV. ch. 15''. Ils ne l’occupoient pas même seuls ; car Pline & Tacite, ''Liv IV. Hist. ch. 15'', y placent encore les ''Canénésates'', ou ''Capunésates''. Quelques-uns prétendent qu’ils s’étendent au delà du Vahal jusqu’à la Meuse, dans le pays qu’on nomme aujourd’hui ''Riik-Nimmeguen'', c’est-à-dire, Royaume de Nimègue, & dans celui qu’on nomme ''Maes Wael''. Leur raison est qu’on voit dans ce pays des restes du nom des anciens ''Bataves'', dans la ville appelée Batembourg, qui est un abrégé de Batavembourg, & qui signifie le bourg des ''Bataves''. Mais tous les Anciens renferment les ''Bataves'', comme je l’ai dit, entre le Vahal & le Rhin. Un seul Bourg ne prouve pas qu’ils se soient étendus au delà. Il n’est pas clair que le nom de Batembourg soit le même que Batavembourg. Quoi qu’il en soit, si les Bataves ont occupé ce terrain, ce n’est que dans la suite des temps. ''Voyez'' sur les anciens ''Bataves'', Cluvier. ''German. Antiq L. I. p. 165. 317. L. II. 139. & suiv.''
Aujourd’hui on appelle ''Bataves'', ou les Provinces-unies des Pays-Bas en général, ou en particulier, les Hollandois ; mais ce n’est qu’en vers qu’on emploie ce mot dans ces deux sens.
<poem class="verse">
{{em|2}}''Le'' Batave, ''& l’Anglois frémissent,''
''Sous les coups de Louis ils tombent, ils périssent,''
{{em|4}}''Ces fiers tyrans des mers.''
</poem>
<section end="BATAVE"/>
<section begin="BATAVIA"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATAVIA. ''{{lang|la|Batavia}}''. Ville des Indes orientales, située sur la côte septentrionale de l’Île de Java dans le Royaume de Bantan, à 118°, 15′, 15″ de longitude, & 6°, 15′, 0″ de latitude méridionale. {{StdT|l|☞}} ''Mission. Jes.'' 123°, 51′, 33″ de longitude, de la {{corr|Bire|Hire}} ''Tabl. Astron.'' Elle fut bâtie par les Hollandois l’an 1619 sur les ruines de Jacatta. Ils lui donnerent le nom de ''Batavia'', du nom de leur pays qu’on appelle aujourd’hui ''{{lang|la|Batavia}}'' en latin. Ils ont encore donné le même nom à une rivière qu’ils ont découverte dans le pays de Carpentaria, dans les terres Australes. ''Voyez'' {{sc|Maty. Larrey}} & ''l’Ambassade de Holl. au Japon. I. p. 25.''
{{StdT|l|☞}} {{sc|Batavia}}, en jardinage, espèce de laitue qu’on cultive dans nos jardins. Elle est assez connue.
<section end="BATAVIA"/>
<section begin="BATAVIE"/><nowiki/>
BATAVIE. s. f. Terme de fleuriste. Œillet rouge fort clair, qui prend un peu de couleur de rose. Il est fort large sur un blanc qui n’est point fin. Il casse facilement, si on ne lui laisse au moins six boutons. La beauté de la fleur consiste dans sa grosseur. Il a porté 14 pouces de tour. Sa plante est néanmoins foible, & sujette au blanc, ne portant facilement ni marcotes, ni graine. Il vient de Noyon. {{sc|Cult. des Fl.}}
<section end="BATAVIE"/>
<section begin="BATAYOLES"/><nowiki/>
BATAYOLES. s. f. pl. Terme de Marine. Pièce de bois carrées, hautes de trois pieds, que l’on attache à-plomb en dedans aux bacalas que l’on cloue sur la couverture de la poupe du vaisseau.
{{StdT|l|☞}} On appelle ''batayolettes'', des pièces de bois posées sur les extrémités des ''batayoles'', qui servent sur les galères à faire loge, & à élever la tente.
<section end="BATAYOLES"/>
<section begin="BÂTE"/><nowiki/>
BÂTE. s. f. Terme d’Horlogerie. La ''bâte'' d’une boîte de montre, est ce grand cercle qu’on voit aussitôt qu’on a ouvert la lunette : c’est celui qui portant sur le plus grand cercle de la boîte, monte en biseau ou en forme de dôme jusqu’au cadran, où il reçoit & porte le mouvement de la montre. {{sc|Le Roy.}}
{{StdT|l|☞}} BÂTE, Tenue de Fourbisseur. C’est la partie polie & luisante d’un corps d’épée, sur laquelle on monte la moulure. {{sc|Encyc.}}
{{StdT|l|☞}} BÂTE, Terme de Metteur-en-œuvre. C’est la partie élevée sur le fond de la tabatière qui en fait les côtés & le contour, & qui forme la cuvette.
{{StdT|l|☞}} Chez les potiers d’étain, ce sont des plaques destinées à faire des pièces de rapport.
<section end="BÂTE"/>
<section begin="BATEAU"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATEAU. s. m. On entend ordinairement par ce mot, une espèce de barque dont on se sert sur les rivières. ''{{lang|la|Navicula}}''. Mais on donne encore ce nom aux petits bâtimens de mer, ''{{lang|la|Navigium parvum, navigiolum}}'', dont quelques-uns ne vont qu’à voiles, d’autres sont à voiles & à rames. Ainsi Denys, dans sa description de l’Amérique septentrionale, ''p. 1. C. 9.'' appelle ''bateaux'' normands, les petits vaisseaux de Normandie qui vont à la pêche de la morue. Les ''bateaux'' normands du banc aux orphelins se retirent dans ces rivières pendant que leurs navires vont {{corr|a|à}} l’Île Percée. ''Bateaux'' de Marne, sont des ''bateaux'' de voiture petits & plats, qu’on nomme ''Marnois''. ''Bateaux'' de Seine, sont de grands ''bateaux'' forts & longs qui viennent de Rouen, & de la rivière d’Oise, qu’on appelle autrement ''Foncets''. Les ''bateaux'' qui viennent de la Loire s’appellent ''Chalands''. ''Bateaux'' de voiture, qu’on appelle autrement ''Coches d’eau'', sont des bateaux qui portent des gens, & des marchandises. ''{{lang|la|Navicula oneraria}}''. Un ''bateau'' couvert.
Le P. de Challes dans son ''Traité de la Navigation'', propose un problème de la construction d’un ''bateau'', qui quelque chargé qu’il soit, non-seulement monte sans voiles & sans rames contre le courant d’une rivière, mais qui monte d’autant plus vite, que la rapidité de l’eau est plus grande. Ce ''bateau'' n’est pas différent des autres ; il y a seulement aux deux côtés deux roues qui produisent cet effet, avec une corde qui s’entortille à une espèce de treuil à mesure que les roues tournent.
Ce mot, selon Cambden, vient de l’anglois ; & selon Spelman, de ''bat'', mot saxon, ou anglois, qui signifie une ''barque''. Icquez le dérive du même mot ''bat'', qui dans la langue des Francs signifie ''bateau'' ; selon Ménage, de ''{{lang|la|bastum}}'', à cause qu’il est fait de plusieurs pièces de bois ; & selon Nicot, ''{{lang|la|à batuendâ aquâ}}'' ; selon d’autres, de l’hébreu ''budal'', qui signifie ''{{lang|la|separavit}}'', parce que le bateau sépare les eaux, comme le soc de la charrue sépare la terre. Du Cange le dérive de ''{{lang|la|batalaria}}'', mot de la basse latinité, qui a signifié un vaisseau qui bat l’eau avec ses rames & avirons, ou de ''{{lang|la|batu, battus, batellus}}'', & ''{{lang|la|batella}}''. Il peut encore venir de ''{{lang|la|vas}}'' ; & est dit ''bateau'', comme ''vaseau'', ''petit vaisseau''. Selon le P. Papebrock, ''Act. SS. Juin. Tom. II, p. 145'', ''bateau'' vient de ''{{lang|la|batellus}}'', diminutif de ''{{lang|la|baius}}'' ; les Anglois disent ''{{lang|en|boat}}'', les Flamands ''{{lang|nl|baot}}'' ; & ''T. IV, p. 838. E''. Il interprète ''{{lang|la|batus, cymba, scapha}}'' ; & ''{{lang|la|batellus, cymbula, scaphula}}''.
On appelle ''bateau'' de bois, ''bateau'' de charbon, ''bateau'' de fagots, bateau de blé, &c. les ''bateaux'' qui sont chargés de ces marchandises. On appelle ''bateau'' des selles, un ''bateau'' où il y a plusieurs rangs de planches où on lave la lescive.
{{sc|Bateau}} ''de poste''. Ce sont des ''bateaux'' établis sur la rivière de Loire pour la commodité du public. Il y en aussi sur le Rhône. Ce sont des ''bateaux'' qui sont longs & étroits : ils font grande diligence, & vont de Lyon à Avignon en vingt-quatre heures.
{{sc|Bateau-maire}}, est le principal ''bateau'' d’une conduite<section end="BATEAU"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fredjalabert" />{{Numérotation|BAT - BAU|807|}}</noinclude><section begin="BATTURE"/>plages de la mer où il n’y a pas assez d’eau pour mettre les vaisseaux à flot. On les appelle autrement ''basses'', ou ''brisans''. Ces deux rivières ne sont séparées l’une de l’autre, que par une langue de terre fort basse, qui produit dans l’une & dans l’autre de très-grandes ''battures''. {{sc|Lettr. éd.}} Au Cable de sable en Acadie, il y a des ''battures'' & des rochers au large. {{sc|Denys}}.
<section end="BATTURE"/>
<section begin="BATTUS"/><nowiki/>
BATTUS. s. m. On appelle ainsi certains Pénitens qu’on voit en Italie, en Avignon, & même en Provence, qui ont la dévotion de se donner rudement la discipline, tant en public qu’en particulier.
{{sc|Battus}}, sorti de l’île de Théra, avoit emmené une Colonie dans cette partie de l’Afrique, appelée ''Cyrénaïque'', & y avoit fondé le Royaume de Cyrène. Les peuples de la Cyrénaïque, après sa mort, lui rendirent les honneurs divins, & lui éleverent des temples.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Battus}}, Berger de Nelée, témoin du vol que Mercure fit à Apollon, l’ayant révélé. (''Voyez'' {{Tr6L|BATTOLOGIE}}) fut changé en pierre de touche.
<section end="BATTUS"/>
<section begin="BATUECAS"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATUECAS. Peuple d’Espagne, au Royaume de Léon, au diocèse de Coria, dans une vallée que l’on appelle le Val de ''Batuecas''. Ils ont été ignorés jusqu’au {{XVIe}} siècle, que le Duc d’Albe les découvrit par un pur hasard. On croit que ce sont des restes des anciens Goths, qui étoient demeurés cachés dans cette vallée, entre des montagnes, de crainte des Maures.
<section end="BATUECAS"/>
<section begin="BATUSABER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BATUSABER. Ville d’Asie, au royaume de Johor, dont elle est la capitale, dans l’extrémité de la presqu’ile de Malaca.
<section end="BATUSABER"/>
<section begin="BATZ, ou BATS"/><nowiki/>
BATZ, ou BATS, s. m. Petite monnoie qui a cours dans quelques villes d’Allemagne.
<section end="BATZ, ou BATS"/>
{{c3|{{sp|BAU}}.}}
<section begin="BAU"/><nowiki/>
BAU. s. m. Terme de Marine. ''Voyez'' {{Tr6L|BAUX, ou BARROTS|{{sc|Baux, Baro}}}}.
BAU. Terme de la Mythologie Phénicienne, pris, selon plusieurs Savans, du 2{{e}} verset du ch. I de la Genèse, où il est dit que dans le commencement la terre étoit nue, vide & sans forme ; en hébreu {{lang|he|תהו ובהו}}, ''Tohu'', Vabohu'', les Phéniciens ont pris ''Thot'' & ''Bau''.
<section end="BAU"/>
<section begin="BAVARD"/><nowiki/>
BAVARD, ARDE. adj. Souvent employé substantivement. Qui parle trop, qui parle sans discrétion & sans mesure. ''{{lang|la|Loquax ineptè, insulsè. Blatero}}''. C’est un ''bavard'', un franc ''bavard''. Il n’est que du style familier.
Ce mot est dérivé par Nicot du grec {{lang|grc|βάϐαξ}}, qui signifie, ''censeur''.
<section end="BAVARD"/>
<section begin="BAVARDER"/><nowiki/>
BAVARDER. v. n. Parler excessivement de choses frivoles ou qu’on devroit tenir secrètes. ''{{lang|la|Ineptè, insulsè loqui, garrire}}''. Ce mot est du style familier ainsi que ''bavard'' & ''bavarderie''.
<section end="BAVARDER"/>
<section begin="BAVARDERIE"/><nowiki/>
BAVARDERIE. s. f. Terme familier, qui signifie indiscrétion, impertinence dans les discours. Caractère du bavard. ''{{lang|la|Stulta loquacitas, insulsa garrulitas}}''. Ils déguisoient toutes ces ''bavarderies''. On trouve ''bavardise'' dans Pomey. Ce dernier est moins usité.
<section end="BAVARDERIE"/>
<section begin="BAVARDIN"/><nowiki/>
BAVARDIN. Aller en ''bavardin''. Façon de parler entre quelques Dames de la Cour pour dire, aller quêter des nouvelles, & causer par la ville. {{sc|Mad. de Sevigné}}. Ce mot n’a pas fait fortune.
<section end="BAVARDIN"/>
<section begin="BAVAROIS"/><nowiki/>
BAVAROIS, OISE. f. & adj. Qui est de Bavière, ou qui appartient à la Bavière. ''{{lang|la|Boius, Bavarus}}''. Quelques uns veulent que les ''Bavarois'' soient originairement des ''Avares'', lesquels étoient des Huns, qui chassés du Norique s’arrêterent dans le pays des Boïens & s’y établirent, & que de leur nom ''Avarus'' s’est formé celui de ''Bavarois'', en ajoutant un ''B'' au commencement. D’autres tirent ce nom de Bavaric Roi de Toscane. Les Bavarois porterent autrefois leurs armes dans l’Italie, dans la Grèce, & jusqu’au de-là de l’Hellespont. Les ''Bavarois'' sont les premiers des Germains qui aient arboré leurs étendards sur les bords du Tibre & du Thermodoon.
<section end="BAVAROIS"/>
<section begin="BAVAROISE"/><nowiki/>
BAVAROISE, s. f. Une infusion de thé où l’on met du sirop de Capillaire ou du sucre. Quand on y mêle du lait, on l’appelle ''bavaroise''.
<section end="BAVAROISE"/>
<section begin="BAVAY"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAVAY. Autrefois ville considérable, aujourd’hui petit village des Pays-bas, dans le Hainault, à quatre lieues de Mons. C’est l’ancienne ''{{lang|la|Bagacum}}'' ou ''{{lang|la|Baganum}}''.
<section end="BAVAY"/>
<section begin="BAUBE"/><nowiki/>
BAUBE. adj. Vieux mot. Bégue. On trouve dans les vieilles Chroniques, Louis le ''Baube'', pour Louis le ''Bégue''.
On dit aussi ''bauboyer'' pour ''bégayer''.
<section end="BAUBE"/>
<section begin="BAUBI"/><nowiki/>
BAUBI. s. m. Terme de Vénerie. Espèce de chien anglois, qui sert à courir les lièvres, les renards & sangliers. ''Voyez'' {{Tr6L|CHIEN}}.
<section end="BAUBI"/>
<section begin="BAUCAL"/><nowiki/>
BAUCAL. s. m. Vase qui a le goulot long & étroit. ''{{lang|la|Baucalis}}''. Il vient de {{lang|grc|βαύζω}}, ''aboyer'', parce que l’eau y tombant fait un bruit sourd. {{sc|Port-R.}} D’autres le dérivent de l’arabe ''baucal'', & d’autres de ''bauca'', qui a été dit pour ''bucca'', bouche, parce que ce vase a le goulot long & étroit. {{sc|Id.}} On doit écrire & prononcer ''bocal''.
<section end="BAUCAL"/>
<section begin="BAUCENT"/><nowiki/>
BAUCENT. s. m. Vieux mot. Espèce de cheval. Le cheval sus quoi il seoit, étoit un ''baucent'' de Quastèle, pour dire, un cheval de Castille.
<section end="BAUCENT"/>
<section begin="BAUCHE"/><nowiki/>
BAUCHE. ''Voyez'' {{Tr6L|BAUGE}}.
<section end="BAUCHE"/>
<section begin="BAUCIS"/><nowiki/>
BAUCIS. s. f. Femme de Philémon, qui fut changée en tilleul.
<section end="BAUCIS"/>
<section begin="BAUC"/><nowiki/>
BAUC. s. m. Terme de Chasse. Espèce de chien courant, qui vient de Barbarie, d’une chienne nommée ''Baude''. ''{{lang|la|Secutor canis}}''. Ces chiens sont blancs la plupart, & tout d’une espèce, c’est-à-dire, tout d’une couleur. Ils sont aussi appelés ''chiens-cerfs'', parce qu’ils courent particulièrement le cerf. On les appelle aussi ''chiens muets'', parce que le cerf venant au change, ils ne disent mot jusqu’à ce qu’il en soit hors. Ils sont bons chasseurs, forcenans, requerans, & de haut nez, & de meilleur créance que les autres. On les surnomme aussi ''Greffiers''.
<section end="BAUC"/>
<section begin="BAUDE"/><nowiki/>
BAUDE. adj. f. Joyeuse. Le masculin étoit ''Bault'', ''Bals'' & ''Baux''. On dit aussi ''Bauderie'', pour ''joie''.
<section end="BAUDE"/>
<section begin="BAUDELS"/><nowiki/>
BAUDELS. s. m. Nom d’homme, qui se dit en quelques lieux pour ''Baudille''. ''{{lang|la|Baudelius}}''. Voyez {{Tr6L|BAUDILLE}}.
<section end="BAUDELS"/>
<section begin="BAUDEMENT"/><nowiki/>
BAUDEMENT. Vieux adv. De cœur joyeux, gayement. ''Poës. du Roi de Nav.''
<section end="BAUDEMENT"/>
<section begin="BAUDEQUIN"/><nowiki/>
BAUDEQUIN. s. m. Petite monnoie qui avoit cours en France au commencement du {{s|XIV}}. Un ''baudequin'' valoit six deniers. Les Monétaires demanderent le décri des ''baudequins'' en 1308, comme il paroît par un vieux titre de la Chambre des Comptes ''Item'', ''que l’on fasse faire la défense des ''baudequins'', qui courent communément pour six deniers''.
Quelques-uns conjecturent que ce mot étant le même que ''baldaquin'', cette monnoie fut peut-être ainsi appelée, parce que le Roi y étoit représenté sous un dais, ou baldaquin.
<section end="BAUDEQUIN"/>
<section begin="BAUDET"/><nowiki/>
BAUDET. s. m. Vieux mot, mais encore en usage, qui signifie un ''âne''. ''{{lang|la|Asinus}}''. On le dit aussi figurément & par injure d’un homme fort ignorant, ou fort bête.
Borel après Vigenère, dérive ce mot de l’hébreu ''badel'', qui signifie ''stupide''.
<poem class="verse">
''Le ''baudet'' tout surpris de ses rares merveilles,''
''En demeura tout stupéfait :''
''Sans y penser il leve les oreilles.''
</poem>
Charger le ''baudet'', en termes de jeu de trictrac, c’est mettre des dames l’une sur l’autre, sans pouvoir caser. ''Traité du trictrac''. C’est accumuler dame sur dame à la même lame, y en mettre plus de deux.
{{sc|Baudet}}, se dit aussi des tréteaux sur lesquels les scieurs de long posent leur bois pour le scier. ''{{lang|la|Tigna}}.
<section end="BAUDET"/>
<section begin="BAUDILLE"/><nowiki/>
BAUDILLE. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Baudelius}}''. Saint ''Baudille'' souffrit le martyre à Nîmes au {{IIIe}} siècle sous Maximien, ou au {{IVe}} sous Julien l’Apostat. Son nom est encore fort célèbre dans plusieurs Eglises de France, & dans quelques-unes d’Espagne. Mais il y est défiguré en bien des manières, selon les inflexions différentes du langage vulgaire des peuples, qui ont dressé leurs Temples à Dieu en son honneur. Car, selon la remarque de M. l’Abbé Chastelain, c’est le même que l’on appelle S. ''Bauzille'' en Languedoc, S. ''Boile'', ou S. ''Boy'' en Catalogne, S. ''Baudille'' en Lyonnois, S. ''Bauzire'' en Auvergne, S. ''Bausely'' en Rouergue, S. ''Baudt'' en Flandre. On dit aussi S. ''Baudels'' en quelques Paroisses du Diocèse de Paris, quoique dans les<section end="BAUDILLE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fredjalabert" />{{Numérotation|BAU||809|}}</noinclude><section begin="BAVEUX"/>{{tiret2|tout-|à-fait}} cuite, qui est molette. L’omelette ''baveuse'' est plus délicate.
<section end="BAVEUX"/>
<section begin="BAUFRER"/><nowiki/>
BAUFRER. v. n. Manger avidement. ''{{lang|la|Helluari}}''. Ce mot est bas. Il vient ''{{lang|la|à bis faucibus}}'', comme qui diroit, ''avoir deux bouches''. D’autres le dérivent de ''{{lang|la|vorare}}'', ou ''{{lang|la|valivorare}}''. ''Baffrer'' est plus usité dans le style populaire.
<section end="BAUFRER"/>
<section begin="BAUFREUR"/><nowiki/>
BAUFREUR. s. m. Grand mangeur. ''{{lang|la|Helluo}}''. ''Baffreur'' est plus en usage.
<section end="BAUFREUR"/>
<section begin="BAUGE"/><nowiki/>
BAUGE. s. f. Terme de Chasse, lieu où reposent les sangliers, ou autres bêtes noires. C’est ordinairement un endroit sale & bourbeux. ''{{lang|la|Apri volutabrum}}''. Le sanglier fait sa ''bauge'' dans des lieux fourrés & des épiniers.
{{sc|Bauge}}, se dit aussi des murs qui ne sont bâtis que de cailloux, dont la liaison est faite de terre grasse humectée, & mêlée avec de la paille & du foin. Presque toutes les cabanes des paysans n’ont que des murs de ''bauge''. On dit quelquefois ''bauche''. ''{{lang|la|Lutamentum, lutum palearum}}''.
{{sc|Bauge}}, est aussi l’enduit qu’on met sur les murs de terre pour les conserver : cet enduit est de terre & de paille. ''{{lang|la|Incrustamentum ex sectis paleis & dilutâ terrâ}}''.
{{sc|Bauge}}. Droguet qui se fabrique en Bourgogne, avec du fil filé bien gros, & de la laine grossière.
{{sc|Bauge}}, se dit proverbialement & populairement en cette phrase. Avoir tout à ''bauge'', pour signifier, avoir en abondance ; & se dit particulièrement des valets à la discrétion desquels on a abandonné les provisions d’une maison.
<section end="BAUGE"/>
<section begin="BAUGÉ"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAUGÉ. ''{{lang|la|Balgiacum, Baugeium, baugium}}'' & ''{{lang|la|balgium}}''. Petite ville de France, en Anjou, sur la rivière de Coesnon, à quatre lieues de la Flèche.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Baugé}} ''le vieux''. Bourg de France dans l’Anjou, à un quart de lieue de Baugé, aussi sur le Coesnon, fameux par la défaite du Duc de Clarence, frere du Roi d’Angleterre.
<section end="BAUGÉ"/>
<section begin="BAUGENCI"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAUGENCI. ''{{lang|la|Balgeniacum}}''. Ville de France, dans l’Orléannois proprement dit, sur un côteau, au bas duquel coule la Loire, sous un pont de vingt-deux arches.
<section end="BAUGENCI"/>
<section begin="BAUGUE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAUGUE. s. f. ''Voyez'' {{Tr6L|BAUQUE}}.
<section end="BAUGUE"/>
<section begin="BAVIÈRE"/><nowiki/>
BAVIÈRE. Pays d’Allemagne. ''{{lang|la|Boïaria, Bavaria}}''. La ''Bavière'' a été anciennement appelée Norique. ''{{lang|la|Noricum}}''. Des Boïens, peuple de la Gaule, qui habitoient ce que nous appelons aujourd’hui le ''Bourbonnois'', s’y établirent ainsi que dit César, ''L. I, de la guerre des Gaules, C. 5'', & on appela ce pays qu’ils occuperent le pays des Boïens ; & parce que dans la suite ils furent appelés ''Bojarii'', on forma de-là le nom ''Bajoria'', qui fut donné à ce pays, & d’où s’est formé ''Beyeru'', qui est son nom allemand, & peut-être le mot latin ''{{lang|la|Bavaria }}'' d’où nous avons fait ''Bavière''. Voyez d’autres étymologies au nom {{Tr6L|BAVAROIS}}. La ''Bavière'' a eu titre de Royaume ; & quelques-uns prétendent qu’elle a eu ses Rois particuliers jusqu’au temps de l’Empereur Arnulphe. C’est pour cela que Louis le Débonnaire déclara son fils Louis, Roi de ''Bavière''. Dans la suite la ''Bavière'' n’a eu que le droit de Duché, qu’elle conserve encore. Le premier Duc de ''Bavière'' est Arnulphe, qui fut tué par les Normands en 891. Ce nom ''Bavière'' se donne aujourd’hui à un des cercles de l’Empire, à un Duché qui est aussi Electorat, & à un Palatinat.
Le Cercle de ''Bavière'' est une des neuf grandes Provinces qui composent l’Empire d’Allemagne, sous le nom de ''Cercles'', & tient le second rang parmi les Cercles. Il a au Couchant les Cercles de Suabe & de Franconie ; au Midi le Tirol, & la Carinthie ; au Levant une petite partie de la Stirie avec l’archiduché d’Autriche ; & au Nord le Royaume de Bohème. Les Directeurs du Cercle de ''Bavière'' sont l’Electeur de ''Bavière'', & l’Archevêque de Saltzbourg.
Le Duché de ''Bavière'', ou l’Electorat de ''Bavière'', est la plus grande & la plus considérable partie du Cercle de ''Bavière''. Il est borné au Nord par le Palatinat de ''Bavière'', la Bohème & le Duché de Neubourg ; au Couchant par le même Duché & la Suabe ; au Midi par le Tirol, avec l’Archevêché de Saltzbourg ; & par l’Autriche & l’Evêché de Passau au Levant. Ce Duché n’a la dignité Electorale que depuis le 5 Mars 1623, que Ferdinand II en dépouilla Frédéric V Electeur Palatin, élû Roi de Bohème, pour en revêtir Maximilien I Duc de ''Bavière'', ce qui fut conformé par la paix de Westphalie. On divise le Duché de ''Bavière'' en haute & basse ''Bavière''. La haute ''Bavière'' est la partie Occidentale de ce Duché, la basse ''Bavière'' en est la partie Orientale. Consultez Imhoff, ''Not. Imp. Proc. L. II. C. 6.''
On a sur l’Histoire de ''Bavière'', Joannes Aventinus, ''Annales Boïorum'', ''L. VII''. Imprimé à Ingolstad en 1554. ''in-fol.'' & à Leipsic en 1710. Marc. Velserus, ''{{lang|la|De Rebus Boïcis}} {{in-4°}}''. à Ausbourg en 1602. Joannes Aldzreiter, ''{{lang|la|Annales Boïæ Gentiis}}'', & ''{{lang|la|Annales Boïci}}'', du P. And. Bruner Jés. Joachin Meïer ''{{lang|la|De Boïorum Migrationibus}}'', ''in-4°''. à Gotinga en 1702.
<section end="BAVIÈRE"/>
<section begin="BAULT"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAULT, BAUDE. Vieux mots. Joyeux, joyeuse.
<section end="BAULT"/>
<section begin="BAUME"/><nowiki/>
BAUME. s. m. Plante médicinale étrangère. Cette plante se nomme en latin ''{{lang|la|balsamum}}'' ; son bois, ''{{lang|la|xylobalsamum}}'' ; sa liqueur ''{{lang|la|opobalsamum}}'' ; son fruit ''{{lang|la|carpobalsamum}}''. Le ''baume'' est un arbrisseau qui croît en Arabie, & qui ne s’éleve guère plus haut que nos grenadiers : quelques-uns lui donnent la hauteur du violier blanc. Daper dit qu’il est de la forme de l’agnus castus, & de la hauteur du troëne ; qu’il a peu de feuilles. Il jette beaucoup de branches garnies de petites feuilles arrondies, que Prosper Alpin compare à celle de rue ; mais elles ne sont pas si blanches, & elles sont toujours vertes. Son bois est gommeux, & de couleur rougeâtre. Ses branches sont de la même couleur, longues, minces, & garnies de peu de feuilles. Ses fleurs sont petites, blanches & fort odoriférantes. Son fruit est un noyau couvert d’une peau séche & brune ; il renferme quelquefois une petite amande ; quelquefois, la semence étant avortée, la cavité de ce fruit est remplie d’une liqueur jaune, semblable à du miel, d’un goût amer, & qui pique la langue. Marmol, qui le décrit dans son {{XIe}} Livre ''Chap. 12'', dit que c’est un arbrisseau de trois pieds de haut, dont les branches sont comme le sarment de la vigne, & de même couleur ; & que la graine en est rouge.
On en tire une liqueur pendant les mois de Juin, de Juillet & d’Août par le moyen des incisions qu’on fait à l’écorce ; il en sort aussi naturellement. Théophraste veut que ces incisions se fassent avec des griffes de fer, & Pline avec du verre, ou de la pierre ; parce que le fer, dit-il, le feroit mourir, ce qu’on ne remarque pourtant pas. Tacite dit, ''Hist. L. V. C. 6''. que quand la séve fait enfler les branches du ''baume'', il semble que ses veines appréhendent le fer, & s’arrêtent quand on y fait incision avec ce métal ; mais qu’on les ouvre avec quelque morceau de pierre, ou de pot cassé. Marmol dit qu’on le fait avec un couteau d’ivoire, ou de verre, parce que le fer feroit sécher les branches. Ce suc est blanc au commencement ; peu après il devient vert, ensuite de couleur d’or ; & enfin quand il vieillit, il est de couleur de miel : il est trouble d’abord, après il s’éclaircit, & a la consistance de la térébenthine. Son odeur est agréable, & fort pénétrante, son goût amer, âcre & astringent. Il est fort léger quand il est nouveau ; si on en verse dans l’eau, il ne va pas fort avant mais s’élevant tout-aussitôt, il se répand sur toute la surface de l’eau, se mêle avec elle, & s’y dissout promptement ; mais peu après il se coagule, & devint blanc comme du lait ; & c’est alors qu’on le tire de l’eau.
On a crû que le ''Baume'' croissoit en Egypte & en Judée ; cependant Dapper dans sa ''Descript. d’Egypte'', ''pag. 62'', dit que le ''baume'' n’est point originaire d’Egypte ou de Syrie, comme l’ont crû Théophraste, Dioscoride, Pline, Justin, Strabon, & plusieurs autres Anciens ; que bien loin qu’il croisse de lui-même en Egypte, on n’en trouve que dans le seul jardin d’Elmatharea, d’où les Pélerins de la Mecque l’apportent ; que tous les Pélerins conviennent unanimement qu’auprès de la Mecque & de Médine, sur la montagne & dans la plaine, dans les terres cultivées & les incultes, & même sur les sablons, il y croît une infinité d’arbres de ''baume'' ; mais ceux qui croissent dans ces lieux stériles, ne rendent que fort peu de gomme ; ils portent beaucoup de graine, qu’on envoie vendre en Europe. Les habitans pour tirer plus de profit de ces arbres, les transplantent de ces lieux arides dans<section end="BAUME"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fredjalabert" />{{numérotation|BAU|810}}</noinclude>des terres grasses. De plus tous les anciens Arabes témoignent, selon le récit des mêmes pélerins, que de tous temps il a crû en plusieurs endroits de l’Arabie heureuse une infinité d’arbres de ''baume'', & que ces quartiers n’en ont jamais été dénués. Josephe est du même sentiment, ''Antiq. Jud. L. VIII''. {{sc|Dapper}}. M. d’Herbelot assure qu’il n’en croît plus maintenant qu’en Arabie. Pline dit que de son temps ce n’étoit qu’en deux jardins appartenant au Prince, qui contenoient environ vingt journaux. Mais les Romains le firent multiplier en la vallée de Jéricho, comme témoigne Justin. La Reine de Saba en apporta une plante à Salomon ; & Josephe dit qu’on lui a l’obligation de ce que la Judée a été depuis fertile en ''baume''. On élève présentement en Arabie une infinité de ces arbres, dont les Arabes tirent beaucoup de profit. Il n’y a pas long-temps qu’on s’est apperçu du gain qu’il y avoit à faire. Mais depuis qu’on y a pris garde, il y en a des vergers tout pleins. Cependant on a fait une loi qui défend de semer ou de planter cet arbre sans la permission du Souverain. {{sc|Dapper}}. ''Voyez'' cet Auteur, p. 62, 63. Il y a plusieurs choses curieuses touchant ce ''baume''. Tandis que le ''baume'' découle des arbres qui sont dans le jardin du Grand-Seigneur au Grand Caire, il y a des Janissaires qui gardent ce ''baume''.
Le ''baume'' qu’on apporte d’Arabie au Caire, encore qu’il soit de bonne odeur, n’est pas tout véritable gomme, ni des larmes de l’écorce, car il en tombe fort peu : la plupart du ''baume'' est fait du bois & des branches vertes de l’arbre distillés au feu ; encore n’est-il pas tout pur ; on le falsifie en y mêlant de la térébinthe de Cypre. De plus on extrait de la graine une liqueur qu’on fait passer pour du véritable ''baume'', quoiqu’il n’ait pas l’odeur si forte, & qu’il soit plus amer au goût. {{sc|Dapper}}. Le Moine qui a composé dans l’onzième siècle la vie de S. Bononius, parle d’un jardin qu’avoit le Roi de Babylone en Egypte, tout planté d’arbres de ''baume''. Marmol écrit aussi, ''L. XI'', que l’on dit qu’il ne croît que dans un jardin du Grand-Seigneur proche du Caire.
Outre ce ''baume'' d’Orient, il nous en vient de plusieurs sortes de l’Amérique. Les plus considérables sont ceux du Pérou, de Tolu & de Capaïba. Le ''baume'' du Pérou est un suc tiré d’un arbre qui est de la grandeur du grenadier, ayant ses feuilles semblables à l’ortie. Quand on fait une incision à son écorce, il en sort une liqueur blanchâtre & gluante qu’on appelle ''baume'', parce qu’on y a remarqué les vertus de l’ancien ''baume'' de Judée : mais les Indiens gardent le naturel pour eux, & nous envoient de l’artificiel, qu’ils font en faisant bouillir le tronc & les branches hachées de cet arbre, & en amassant avec une coquille l’huile qui nage au-dessus de cette décoction, & qui est de couleur noire, rougeâtre & fort odoriférante ; & c’est ce qu’on appelle ''baume'' noir, ou ''baume'' de lotion. On appelle encore ''baume'' noir le ''labdanum''.
Le ''baume'' de Tolu est tiré par l’incision de l’écorce d’un arbre qui ressemble à un petit pin. Il est rouge tirant sur le doré, de consistance moyenne, fort gluant & adhérent, de saveur douce & agréable, d’une odeur excellente, qui approche de celle du limon. Il a les mêmes qualités que celui du Pérou. On l’apporte d’une province de l’Amérique, que les Indiens appellent ''Tolu'', située entre les villes de ''Carthagène'', & de ''Nombre de Dios''.
Le {{sc|Baume}} ''de Copaïba'', que nous nommons ''baume'' de Capau, & quelquefois ''baume'' de Copahu, est tiré de même par l’incision d’un arbre qui croît en abondance dans l’île de ''Matanhou''. Cet arbre est assez grand, son bois fort rouge & dur, dont on fait des planches larges pour divers usages. Ses feuilles sont ovales, longues de quatre ou cinq doigts, & larges de deux, ou de deux & demi. Ce ''baume'' est fort clair, de la consistance & de l’odeur de l’huile de térébenthine distillée ; on en tire quelquefois jusqu’à douze livres dans l’espace de trois heures. Il est admirable pour les plaies, comme les autres ''baumes''. Les Juifs s’en servent après la circoncision, pour arrêter le sang qui coule de la plaie.
Le {{sc|Baume}} ''de la Mecque'' a pris son nom du lieu d’où il vient, comme les autres ''baumes'' dont on vient de parler ; il est sec & blanc, semblable en figure à la couperose blanche calcinée, sur-tout quand il est Vieux. {{sc|Pomey}}. Il y a aussi un ''baume'' de vanille dont nous n’avons guère connoissance ; on le fait, ou on le tire au Mexique ; mais les Espagnols le gardent pour eux, & ils n’en font point commerce.
{{sc|Baume}} ''de liquid-ambar'', est une huile qui a la consistance de la térébenthine, & qui ressemble à une raisine claire & rougeâtre : elle découle du tronc de certains arbres fort gros & fort grands, dont les feuilles sont semblables à celles de lierre : ces arbres croissent en quantité dans la nouvelle Espagne.
Il y a encore un ''baume'' qu’on appelle nouveau, qui vient de l’Île Espagnole. L’arbre qui le produit est de la hauteur de deux hommes : on en prend les sommités, & les fruits qui ressemblent à des raisins ; on en tire le suc, & on le fait cuire jusqu’à ce qu’il ait acquis la consistance du miel. Prosper Alpin, Marc-Grave, Tesmandés, Jean de Laët, ont parlé de ces différens ''baumes''.
Le {{sc|Baume}} a servi de corps à d’assez belles devises, avec ces ames : ''{{lang|la|Vulnere sano}}'', ou ''{{lang|la|Vulnus opem}}'', ou ''{{lang|la|In pretio lacrimæ}}'' ; on l’a appliqué à des personnes pénitentes, avec ce mot : ''{{lang|la|Sponte fluunt melius}}'', il marque très-bien que les bienfaits doivent n’être point forcés.
{{StdT|l|☞}} On appelle aussi ''baumes'' certaines compositions faites par les Apothicaires & les Chimistes, principalement lorsqu’il y entre des ingrédiens balsamiques.
Le {{sc|Baume}} ''artificiel'' est un remède qu’on emploie le plus souvent à l’extérieur. On le fait d’une consistance un peu plus solide que celle de l’onguent ordinaire. Il est préparé pour récréer & fortifier les parties nobles par sa bonne odeur. Il s’en fait aussi d’une consistance liquide entre celle des huiles & des linimens, dont le principal usage est pour les plaies. Il s’en fait de plusieurs façons, de divers aromates & huiles distillées. L’huile de noix muscade est la bâse ordinaire des ''baumes'', ou la cire blanche. On y mêle la graisse d’agneau, la moele de cerf & de veau, ou la manne en larmes, ''&c''. On lui donne les noms d’''apoplectique'', ''stomachique'', ''bésoardique'', ''hystérique'', ''vulnéraire'', &c.
Le ''baume apoplectique'' réjouit le cœur, réveille les esprits suffoqués dans l’apoplexie, & donne le temps de préparer d’autres remèdes plus efficaces. Alors il en faut frotter les tempes, les sutures, & la fontenelle, & en faire avaler quelques grains dissous dans de l’eau de la Reine d’Hongrie, ou dans de l’eau de cannelle.
On appelle aussi le ''baume'' du Samaritain, de l’huile commune mêlée, & cuite avec du vin, parce qu’on croit que le charitable Samaritain de l’Evangile se servit de ce remède.
{{sc|Baume}}, ou {{sc|Huile de poix}}, est une huile rougeâtre qu’on tire de la poix par le moyen d’une cornue : on lui a donné le nom de ''baume'', à cause de ses grandes propriétés. Le ''baume'' de poix est un très-bon ''baume'', & l’on prétend que ses qualités approchent de celles du ''baume'' naturel.
{{sc|Baume}} ''ardent''. C’est une composition qui est un remède pour les plaies, les meurtrissures, & les humeurs froides. Ce remède se fait d’une teinture jaune de Karabé broyé qu’on tire par le moyen de l’esprit de vin, dans laquelle on fait dissoudre du camphre rafiné.
{{sc|Baume}} ''de Saturne''. C’est un sel de Saturne, dissous dans l’huile ou l’esprit de térébenthine, & digéré, dit M. Harris, jusqu’à ce que la matière ait pris une teinture rouge. Ce baume résiste à la putréfaction des humeurs, & est fort propre à nettoyer & cicatriser les ulcères.
{{sc|Baume}} ''de soufre''. Il y en a de deux sortes. Le ''baume de soufre'' commun, & le ''baume de soufre'' anisé. Le ''baume de soufre'' commun est un ''baume'' tiré par le moyen du feu d’une composition faite d’huile de noix tirée sans feu, de fleur de soufre, de sel de tartre, & de vin blanc mêlés ensemble. Le ''baume de soufre commun'' est bon pour digérer, pour résoudre les matières crues, découlées & amassées en quelque partie du corps : on l’emploie en onction extérieure : il sert de bâse à l’emplâtre de souffre. Le ''baume de soufre'' anisé est tiré de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{Numérotation|BAU||811|}}</noinclude><section begin="BAUME"/>l’huile d’anis vert, & de véritable fleur de soufre qu’on a fait dissoudre ensemble.
On appelle des Charlatans, vendeurs de ''baume'', qui vendent des onguents ou des huiles pour les plaies, qu’ils nomment abusivement de ce nom. Ils vendent aussi une certaine liqueur pour le fard, qu’ils appellent du ''baume blanc''.
{{sc|Baume}}, suivant quelques Chimistes, n’est autre chose que l’ame du sel commun extraite par l’art. Ils le font dissoudre à l’humide, & ils mettent la résolution bien clarifiée dans du fumier de cheval pour la putréfier pendant deux ou trois mois, & ensuite ils la font distiller fortement avec feu de sable ; il en monte une onctuosité précieuse, dans laquelle mettant tremper les choses les plus corruptibles, elles demeureront éternellement entières. Ils disent que c’est par ce moyen que les Anciens & les plus curieux ont conservé des corps entiers sans les réduire en momies, & que c’est ainsi que fut conservé le corps d’une femme dont parle Volaterran, qui fut trouvé dans un Mausolée près d’Albane du temps d’Alexandre VI, lequel par son ordre fut jeté secrétement dans le Tibre pour éviter l’idolâtrie ; car il paroissoit vivant & très-beau, quoiqu’il fût mort il y avait treize siècles
{{sc|Baume Universel}}, en termes de Philosophie hermétique, c’est l’élixir parfait, un remède rare & universel, qui produit des choses étonnantes dans la nature.
{{sc|Baume}}, se dit aussi d’une certaine composition noirâtre de bonne odeur, que l’on porte dans de petites boîtes. La bâse en est l’huile de muscade, à laquelle on ajoute le storax, & autres choses semblables, suivant l’odeur qu’on veut lui donner.
{{sc|Baume}}, est aussi une petite herbe qu’on met dans les fournitures de la salade. Elle est odoriférante. C’est une espèce de menthe.
{{sc|Baume}}, se dit figurément de ce qui est de bonne odeur, ou qui cause la {{corr|guérisonr|guérison}}. A l’ouverture des Reliques de ce Saint, il en sortit un ''baume'' précieux qui parfuma tout l’air d’alentour. La grâce que les Sacremens conférent est un ''baume'' qui guérit toutes les plaies de nos ames. Le ''baume'' que l’on mêle avec l’huile pour faire les onctions dans les Sacremens & les cérémonies ecclésiastiques, signifie, selon Amalarius Fortunatus, la bonne odeur des vertus que doit répandre celui à qui on l’applique. L’auteur Arabe du Giavaheral Bokhur, Histoire abrégée de l’Egypte, écrit que le ''Baume'' de Matharée auprès du Caire, en Egypte, étoit fort recherché des Chrétiens, à cause de la foi qu’ils y avoient. Il veut dire que les Chrétiens se servoient de ce ''baume'' pour faire le crême de la Confirmation. {{sc|d’Herb}}. C’est une preuve de la créance de l’Eglise Catholique sur ce sacrement.
{{StdT|l|☞}} On dit proverbialement, qu’une chose fleure comme ''baume'' ; pour dire, qu’elle sent bon. On le dit au figuré d’une affaire qui paroît bonne & avantageuse.
{{StdT|l|☞}} On dit encore que la réputation de quelqu’un fleure comme ''baume'', pour dire, qu’il jouit d’une bonne réputation.
{{sc|Baume}}, signifie en Provence & en Dauphiné une Caverne. On y appelle ''Sainte Baume'', la Caverne que l’on prétend avoir été habitée par sainte Magdelaine. La pluie qui tombe sur le rocher de la ''Sainte Baume'', qui est tout fendu & crevassé, & où il n’y a point d’herbe, pénètre dans la grotte en très-peu d’heures, à 67 toises au dessous de la superficie du rocher, & y forme une très-belle cîterne. {{sc|De la Hire}}, ''Acad. des Sc. 1703. pag. 61.'' Chorier dit qu’il signifie tantôt une grotte, & tantôt un Territoire coupé de valons, & couvert de bois, & que c’est ce que signifie {{lang|grc|Αλμα}} en grec, d’où il dérive. M. Ménage croit que ce mot a été pris du latin barbare ''{{lang|la|balsima}}'', qui se trouve en cette signification dans les Capitulaires de Charles le Chauve. Le P. Mabillon, ''Annal. Bened. Lib. I. p. 24.'' prétend que ''balma'' est un ancien nom gaulois, qui signifoit un rocher, ''{{lang|la|rupes}}''. M. de Valois dit, ''Notit. Gall. pag. 74'' ; que ''balma'' en Italie signifie un antre ; qu’en gaulois il croit que ''baume'' signifie un antre, ou une caverne, sur-tout si elle est sur une montagne, ou sur un lieu élevé. ''Voyez'' {{Tr6L|BALME}}.
{{StdT|l|☞}} BAUME ''les moines''. Abbaye de France, en Franche-Comté, près de Lons le Saunier, au Diocèse de Besançon, Ordre de S. Benoît de la Congrégation de Clugni.
{{StdT|l|☞}} Baume ''les nones'', ou ''Beaune les nonains''. Petite ville de France, sur le Doux, en Franche-Comté.
{{StdT|l|☞}} Baume ''les nones''. Abbaye de filles, en France, dans la Franche-Comté.
<section end="BAUME"/>
<section begin="BAUMIER"/><nowiki/>
BAUMIER. s. m. Arbre de baume, ou qui porte le baume. ''{{lang|la|Balsamum}}''. Le Traducteur de Dapper s’est servi de ce mot ''p. 62''. Il n’y a pas long-temps, dit-il, qu’on s’est apperçu du gain qu’il y avoit à faire, & qu’il est devenu si précieux & si cher en Orient (le baume.) Dès que les Arabes y eurent pris garde, ils s’empresserent à transplanter les jeunes ''Baumiers'' des terres monteuses & arides dans les jardins fertiles & cultivés ; de sorte qu’il en a maintenant des vergers tout pleins. {{StdT|l|☞}} Quelques-uns appellent du nom commun ''Baume'', la gomme & la plante d’où elle découle. Pourquoi ne diroit-on pas Baumier, quand ce ne seroit que pour ôter l’équivoque. D’ailleurs, ce mot se trouve ailleurs que dans le Traducteur de {{sc|Dapper}}.
<section end="BAUMIER"/>
<section begin="BAVOCHÉ"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAVOCHÉ, ÉE. adj. Terme de Gravure & d’Imprimerie. Il se dit d’un trait de burin, d’un contour qui n’est pas net, & d’un caractère qui n’imprime pas nettement. Une épreuve ''bavochée''.
<section end="BAVOCHÉ"/>
<section begin="BAVOCHER"/><nowiki/>
BAVOCHER. v. n. Terme de Doreur en détrempe. Il se dit pour exprimer l’effet des taches que le jaune ou l’assiette fait en coulant sur le blanc qui doit servir de fond à la dorure. Les Imprimeurs se servent du terme de ''bavocher'' pour faire entendre qu’une impression n’est pas assez nette, & qu’elle est brouillée par de petites taches qui paroissent entre les lignes & aux extrémités des pages. ''Bavocher'' & ''papilloter'' sont termes synonymes.
<section end="BAVOCHER"/>
<section begin="BAVOCHURE"/><nowiki/>
BAVOCHURE. s. f. Défaut de ce qui est ''bavoché''. ''Bavochure'' se dit des traits de Graveurs qui ne sont pas nets. Les Graveurs à l’eau forte sont obligés d’ébarber les ''bavochures'' avec le burin.
<section end="BAVOCHURE"/>
<section begin="BAVOIS"/><nowiki/>
BAVOIS, ou BAVOUER. s. m. Ancien terme de monnoie. On appelle ainsi la feuille de compte, où est contenue l’évaluation des droits de Seigneurie, foiblage, écharcetée & brassage, suivant le prix courant que l’Ordonnance attribue à l’or, argent & billon, en œuvre, & hors d’œuvre.
<section end="BAVOIS"/>
<section begin="BAVOLER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAVOLER. s. m. Terme de Fauconnerie. Vol des perdrix qui n’est pas élevé. On le dit aussi des autres oiseaux. Quelques-uns écrivent ''bas voler''.
<section end="BAVOLER"/>
<section begin="BAVOLET"/><nowiki/>
BAVOLET. s. m. Coiffure des jeunes paysannes auprès de Paris, qui se fait de linge délié & empesé, & qui a une longue queue pendante sur les épaules. On pouroit l’appeler en latin ''{{lang|la|capital}}'', par analogie au linge dont les femmes avoient la tête couverte dans les sacrifices, & qui portoit ce nom, au rapport de Festus. Chiffonner le ''bavolet''. Vous voulez faire voir dans vos trophées amoureux, des calles, & des ''bavolets''. {{sc|Scar.}}
On dit figurément d’une jeune paysanne, que c’est un joli ''bavolet''.
<poem class="verse">
''Loin de la Cour, je me contente''
''D’aimer un petit ''bavolet. {{sc|Bois-R.}}
</poem>
Ce mot est formé de ''bas-volet''. Volet se disoit autrefois pour ''voilet'', & ''voilet'' est un diminutif de ''voile'' : de-là on a appelé ''bavolettes'' les jeunes paysannes qui portoient ces sortes de coiffures. {{sc|Huet.}} De ''bavolette'' on dit en Normandie ''filer bavol'' ; pour dire, filer inégalement, faire du fil qui n’est pas égal, parce que les jeunes ''bavolettes'', peu savantes en l’art de filer, filent ainsi. {{sc|Id.}}
{{StdT|l|☞}} On appelle aussi ''bavolet'' chez les Marchandes de Modes & Coiffeuses la seconde pièce d’une coiffure qui n’a point de barbes, qui forme le dessus de la tête. C’est aussi sur le ''bavolet'' que l’on monte le fer qui forme le gros pli du milieu.
<section end="BAVOLET"/>
<section begin="BAVON"/><nowiki/>
BAVON. s. m. Nom propre d’homme. ''Bavo''. S. ''Bavon'', en flamand S. ''Baef'', qui avoit été nommé ''Allowin'' sur les fonts du Baptême, d’une très-noble famille du pays de Hasbain, ou Haspengaw dans le Brabant {{tiret|Lié|geois}}<section end="BAVON"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{Numérotation|BAY — BAZ||813|}}</noinclude><section begin="BAYONNE"/>Buchs ; ils estiment, dis-je, que les Boïens avoient leur étendue depuis le pays de Buchs jusqu’à ''Bayonne'', & que cette ville étoit leur cité. Mais le pays de la cité d’Acqs s’oppose à cette conjecture ; car cette partie de ce pays est située entre ''Bayonne'' & le pays de Buchs, & empêche toute sorte de communication entre ''Bayonne'' & Buchs. La dénomination de cette ville, qui sert de fondement à cette opinion, ne doit point être considérée ; car outre qu’elle est nommée constamment ''Bayonne'' dans tous les titres, aussi-bien que par le vulgaire, & non pas ''Baïonne'', comme nous voudroit persuader Vinet, il ne faut pas douter que cette diction ne soit récente, & qu’elle ne prenne son origine de la langue basque, signifiant ''bonne baie'' ou ''bon port'', ''baya ona'', ''Baïa'', c’est-à-dire, port, en langage de Marine, & ''ona'', bon. {{sc|De Marca}}. Je dis que le nom de ''Bayonne'' est récent, étant certain que cette ville & son Evêché sont appelés dans les vieux titres ''{{lang|la|Lapurdensis}}'', & non pas ''{{lang|la|Baïonensis}}''. {{sc|Id.}} ''Bayonne'' n’est donc pas la cité des Boïates. C’est une cité érigée par quelque Synode provincial, pour la substituer après la ruine de Buchs, à la place de la douzième cité qui avoit été distraite de l’Aquitaine {{IIIe}} en faveur de l’Aquitaine {{IIe}} & de l’Archevêché de Bordeaux, auquel le terroir de la cité de Buchs avoit été incorporé. Cela se fit avant la venue des Normands de l’an 845, attendu qu’une Charte de Lescare témoigne qu’ils la ruinerent avec les autres cités de Gascogne, & que l’Evêque Arsius témoigne en 980, que cette ville étoit en possession de toute ancienneté, de certaines vallées. La longitude de ''Bayonne'' est à 16° 2′, 48″ de longitude, & à 43° 29′, 45″ de latitude. {{sc|Picard}}, {{sc|De la Hire}}.
L’Evêché de ''Bayonne'', autrefois de Labour, ''{{lang|la|Episcopatus Lapurdensis}}'', ''{{lang|la|Baïonensis}}''. L’Evêché de ''Bayonne'', qui a seulement 60 Paroisses, étoit autrefois d’une plus grande étendue, comme on le peut voir dans l’''Histoire de Béarn''. de M. De Marca, ''Liv. I, ch. 4, n. 5''. Il est remarqué en la Session XXXI{{e}} du Concile de Constance, que cet Evêché avoit son étendue en trois Royaumes ; à savoir, de France, de Navarre & de Castille. Ils y ont continué leur juridiction jusqu’à ce que le Pape, à l’instance de {{roi|Philippe|II}}, Roi d’Espagne, y ordonna par provision un Vicaire Général, tandis qu’il y auroit hérésie aux pays voisins de France ; quoique l’Evêque ni le Chapitre de ''Bayonne'' n’aient point été troublés en la jouissance des revenus qu’ils possedent en ce quartier. {{sc|De Marca}}.
{{sc|Bayonne}} a eu des Vicomtes, & il y a des monumens qui en marquent jusqu’en 1205, où ils ont manqué. Cette Vicomté a été depuis confondue avec le Duché de Guyenne, & {{roi|Charles|VII}} la réunit à la Couronne en 1451.
Le Golfe de ''Bayonne'', ''{{lang|la|Baïonæ sinus, Tarbellicus}}'', ou ''{{lang|la|Lapurdensis sinus}}''. Petite partie de la mer de Gascogne, vers les frontières de la terre de Labour, & de la Biscaie. On l’appelle aussi ''mer des Basques''. {{sc|Maty}}.
Il y a encore ''Bayonne'', ville de la nouvelle Castille, & ''Bayonne'' port de mer en Galice, à la hauteur duquel sont les îles de ''Bayonne''. ''{{lang|la|Bayona}}''.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bayonne}}. Petite rivière de France, au Vexin françois, qui a sa source près de S. Cyr sur Chars, & se perd dans l’Oise à Pontoise.
<section end="BAYONNE"/>
<section begin="BAYZE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAYZE. Rivière de France qui a ses sources dans le Nebusan, arrose plusieurs villes, & va se perdre avec la Gelise, dans la Garonne, au-dessus d’Eguillon.
<section end="BAYZE"/>
<section begin="BAYONNETTE"/><nowiki/>
BAYONNETTE. s. f. Dague, couteau pointu, sorte de petite épée longue d’un pied & demi, ou environ, qui n’a point de poignée, mais seulement un manche de bois ou de fer de 8 à 10 pouces, & qui n’a que deux petits boutons pour garde. ''{{lang|la|Sica}}''. Le manche de fer est creux pour s’enclaver dans le bout du canon des fusils sans empêcher qu’on ne les charge & qu’on ne tire, quoique la ''bayonnette'' soit au bout. Pour tenir la ''bayonnette'' ferme au bout du fusil, son manche de fer a une petite ouverture longue en forme d’équerre, où on l’engage à un petit bouton de fer qui est au bout du fusil : ce bouton la tient sujette, & sert à la retirer avec ce fusil, quand on a porté le coup. Quand le manche est de bois, on le fait entrer dans le canon du fusil & alors on ne peut plus tirer. La lame de la ''bayonnette'' est faite en forme de lancette, large d’un pouce ou deux, longue d’un pied, & fort pointue. Aujourd’hui la lame de celles que l’on donne aux soldats est plus carrée que large, & les plaies qu’elle fait étant fort profondes & peu larges, en sont plus dangereuses. Toutes les troupes d’Infanterie qui servent en campagne en France ont maintenant des ''bayonnettes''. Les soldats appellent aussi douille le manche de la ''bayonnette''. La ''bayonnette'' est d’un grand service aux Dragons & Fusiliers ; parce que quand ils ont fait leurs décharges, & qu’ils se trouvent sans poudre & sans plomb, ils peuvent mettre la ''bayonnette'' au bout du fusil, & s’en servir comme d’une pertuisane. Elle est par la même raison, fort utile aussi aux Chasseurs qui vont à la chasse de l’ours & du sanglier, & de toutes les autres bêtes qui viennent au feu : aussi leurs ''bayonnettes'' sont-elles plus larges que celles des Dragons, afin qu’elles fassent de larges plaies. Toute fabrique, débit, ports & usage des ''bayonnettes'', est défendu par un Edit du Roi de 1666, excepté les ''bayonnettes'' à ressort, qui se mettent au bout des armes à feu pour l’usage de la guerre, lesquelles toutefois ne peuvent être fabriquées, ni débitées que par les ouvriers commis par le Roi à cet effet.
Ce mot est venu originairement de ''Bayonne'', où l’on dit que la ''Bayonnette'' a été inventée.
<section end="BAYONNETTE"/>
<section begin="BAYONNIER"/><nowiki/>
BAYONNIER. s. m. On appeloit autrefois ''Bayonniers'' les arbalêtriers, à cause qu’à Bayonne on faisoit les meilleures arbalêtes ; de même que les pistolets ont pris leur nom de ''Pistoie''.
<section end="BAYONNIER"/>
<section begin="BAYONNOIS"/><nowiki/>
BAYONNOIS, OISE. s. m. & f. Qui est de Bayonne. ''{{lang|la|Bayonensis}}''. Les ''Bayonnois'' font tort à l’antiquité de leur Evêché, lors qu’ils estiment que S. Léon, qui vivoit environ l’an 900 du temps du Roi Charles le simple, fut le premier Evêque de cette ville ; puisqu’il y avoit eu des Evêques avant la première descente des Normands en Guyenne. Mais il fut le premier Evêque après la ruine de cet Evêché, qui lui fut commune avec tous les autres de Gascogne. {{sc|De Marca}}.
Voyez sur ''Bayonne'', & sur les ''Bayonnois'', outre M. de Marca dans son ''Hist. de Béarn'', ''{{lang|la|Notitia utriusque Vasconiæ Auct. Arn. Oihenarto}}'', le ''{{lang|la|Marca Hispanica}}'' de M. de Marca, ''Liv. I. ch. 14. §. 5''.
<section end="BAYONNOIS"/>
{{c3|{{sp|BAZ}}.}}
<section begin="BAZAC"/><nowiki/>
BAZAC. s. m. Coton filé & très-fin, qui vient de Jérusalem : ce qui le fait aussi appeler ''coton de Jérusalem''. Le demi ''bazac'' & le moyen ''bazac'' sont des cotons qui viennent du même endroit, mais qui sont d’une qualité beaucoup inférieure.
<section end="BAZAC"/>
<section begin="BAZADOIS"/><nowiki/>
BAZADOIS, OISE. s. m. & f. Qui est de Bazas, ou du pays appelé ''Bazadois''. ''{{lang|la|Vasas}}'', ou ''{{lang|la|Vasatensis}}''. Les ''Bazadois'' sont les peuples que les Anciens appeloient ''Vasates'', & peut-être les ''Cocosates''.
{{sc|Bazadois}}, ''{{lang|la|Vasatensis ager, Vasatum Regio}}''. Petit pays de France, en Guyenne, dont Bazas est la capitale.
<section end="BAZADOIS"/>
<section begin="BAZAÏM"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAZAÏM. ''Voyez'' {{Tr6L|BACAÏM}}.
<section end="BAZAÏM"/>
<section begin="BAZAR"/><nowiki/>
BAZAR, ou BAZARI. s. m. Terme de Relation. C’est une espèce de rue longue, large, & voûtée, à la hauteur de 40 ou 50 pieds, destinée au commerce Ce terme est usité parmi les Orientaux, principalement dans la Perse. Il est purement turc, & non point arabe ; & signifie, achat & échange de marchandises & se dit par extension des lieux où se fait le trafic.
<section end="BAZAR"/>
<section begin="BAZAS"/><nowiki/>
BAZAS. Ville épiscopale de France, en Guyenne, sur un rocher, dont le pied est baigné par la petite rivière de Lavasane, ou de Beuve. ''{{lang|la|Vasates, Vasatum}}''. Vinet & quelques autres prétendent que c’est l’ancien ''{{lang|la|Cossium}}'' d’Ausone & de Ptolomée. L’Evêque de ''Bazas'' est suffragant de l’Archevêque de Bourdeaux.
<section end="BAZAS"/>
<section begin="BAZAT"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAZAT. s. m. Coton qui vient de Leyde. Il y en a de trois sortes.
<section end="BAZAT"/>
<section begin="BAZDAH, ou BAZDAD"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BAZDAH, ou BAZDAD. Ville & Château d’Asie, à une journée de Neekscheb.
<section end="BAZDAH, ou BAZDAD"/>
<section begin="BAZGENDGE"/><nowiki/>
BAZGENDGE. s. f. Espèce de noix de galle rouge, dont les Turcs se servent pour faire l’écarlate.<section end="BAZGENDGE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{Numérotation|BEA||815|}}</noinclude><section begin="BÉATIFICATION"/>publié en 1734, un volume ''in-folio'' sur la ''béatification'' & la canonisation.
<section end="BÉATIFICATION"/>
<section begin="BÉATIFIER"/><nowiki/>
BÉATIFIER. v. a. Mettre quelqu’un au nombre des Bienheureux. ''{{lang|la|Aliquem inter Beatos referre, adscribere}}''. Les Saints qui sont seulement ''béatifiés'', & qui ne sont point encore canonisés, sont honorés d’un culte moins solennel que ceux qui sont canonisés. Suivant le droit commun, & sans une concession particulière, on ne peut prendre pour patrons les Saints qui ne sont que ''béatifiés''. Leur office n’a point d’octave ; le jour qu’on en fait l’office ne peut être une Fête de commandement ; on n’en peut dire une Messe votive, ''Voyez'' {{sc|Durand}} sur les Rits.
{{sc|Béatifier}}, se dit aussi des choses dont J. C. a déclaré qu’elles rendoient heureux, qu’il a mises au nombre des béatitudes. ''{{lang|la|Inter beatitates numerare, in beatitatibus comprehendere, collocare}}''. Cette pauvreté évangélique que {{sc|Jésus-Christ}} a ''béatifiée''. {{sc|Bourdal}}. ''Exhortat. T. I. pag. 259''.
BÉATIFIÉ, ÉE. part. ''{{lang|la|Inter Beatos relatus, adscriptus}}''.
<section end="BÉATIFIER"/>
<section begin="BÉATIFIQUE"/><nowiki/>
BÉATIFIQUE. adj. Terme de Théologie, qui se dit de la jouissance de la présence de Dieu dans le Paradis, qui fait les bienheureux. ''{{lang|la|Qui Beatos efficit}}''. La vision ''béatifique'' est celle que Dieu promet dans la gloire éternelle. Ce mot n’a d’usage que dans cette phrase du style dogmatique. On se sert ironiquement de ce terme, & on dit qu’une personne a des visions ''béatifiques'', lorsqu’elle a des imaginations creuses, qu’elle croit avoir des révélations, & goûter les félicités du Paradis.
<section end="BÉATIFIQUE"/>
<section begin="BÉATILLES"/><nowiki/>
BÉATILLES. s. f. plur. Petites viandes délicates, dont on compose des pâtés, des tourtes, des potages, des ragoûts, comme ris de veau, palais de bœuf, crêtes de coq, truffes, artichaux, pistaches, &c. ''{{lang|la|Fartile}}''.
<section end="BÉATILLES"/>
<section begin="BÉATITUDE"/><nowiki/>
BÉATITUDE. s. f. Le souverain bien, la félicité éternelle. ''{{lang|la|Beatitudo, beatitas}}''. Dieu a promis à ses Saints la ''béatitude'', le Paradis. Il y a des Peres de l’Eglise qui ont cru que les ames ne jouiroient de la ''béatitude'' qu’après la résurrection. {{sc|Du Pin}}. Le mot ''béatitude'', en tant qu’il signifie la ''félicité éternelle'', se prend en trois manières différentes. 1{{o}} Pour l’objet dont la possession doit nous rendre heureux : c’est Dieu qui est le souverain bien, la ''béatitude'' objective. 2{{o}} Pour les actes de l’ame par lesquels elle possede le souverain bien, & elle en jouit : c’est ce qu’on appelle ''béatitude'' formelle. 3{{o}} Pour l’état où la possession de Dieu met une ame ; & en ce sens la ''béatitude'' renferme, ou suppose, la ''béatitude'' objective & la ''béatitude'' formelle.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Béatitude}}, dans le style mystique signifie, dit M. l’abbé Girard, l’état de l’imagination, prévenue & pleinement satisfaite des lumières qu’on croit avoir, & du genre de vie qu’on a embrassé. C’est l’état d’une ame que la présence immédiate de son Dieu remplit dans ce monde-ci, ou dans l’autre. Il faut que l’homme demande à Dieu la ''béatitude'' : lui seul peut nous y conduire.
{{StdT|l|☞}} Le bonheur marque un homme riche des biens de la fortune : la félicité, un homme content de ce qu’il a. La ''béatitude'' reveille une idée d’extase & de ravissement. Elle nous attend dans une autre vie. ''Voyez'' encore {{Tr6L|BONHEUR}} & {{Tr6L|FÉLICITÉ}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Béatitude}}, ne se dit au pluriel qu’en parlant des huit ''béatitudes'' annoncées par {{sc|Jésus-Christ}} dans le cinquième chap. de S. Mathieu.
Cebès représente la ''béatitude'' arrêtée sur un cippe, ou sur une pierre carrée, pour marquer qu’elle doit être inébranlable, tranquille, éternelle.
{{sc|Béatitude}}, est aussi un titre d’honneur qu’on donne maintenant au Pape. Autrefois il se donnoit à tous les Evêques, & même dans les lettres de saint Anselme il est donné à quelques Laïques.
{{sc|Béatitude}}, s’est formé du latin ''{{lang|la|beatitudo}}'', & à proportion ''béat, béatification, béatifier, béatifique'', de ''{{lang|la|beatus, beatificatio, beatificare, beatificus}}'', qui se sont dits dans la basse latinité. Isidore, mauvais étymologiste, dit que ''{{lang|la|beatus}}'' s’est dit ''{{lang|la|quasi bene auctus}}'', parce qu’on appelle ''{{lang|la|beatus}}'', heureux, celui qui a ce qu’il veut, & qui ne souffre point ce qu’il ne veut point ; mais ''{{lang|la|beatus}}'', selon la remarque de Vossius, vient de ''{{lang|la|beo}}'', comme ''{{lang|la|legatus}}'' vient de ''{{lang|la|lego}}'' ; & ''{{lang|la|beo}}'', selon le même Auteur, vient de {{lang|grc|βίος}}, qui se prend non-seulement pour vie, mais encore pour biens, richesses ; qui sont les choses en quoi le vulgaire fait consister la ''béatitude'' en cette vie. On pourroit encore tirer ''{{lang|la|beo}}'' de l’ancien ''{{lang|la|benus}}'', de sorte qu’on en eût fait ''{{lang|la|beneo}}'', & par syncope ''{{lang|la|beo}}'' ; mais il est plus vraisemblable, dit Vossius, que ''{{lang|la|benus}}'' s’est fait de ''{{lang|la|beo}}'', comme ''{{lang|la|fenus}}'' de l’ancien ''{{lang|la|feo}}''. On peut encore dériver ''{{lang|la|beo}}'' de {{lang|grc|{{corr|βείο|βείω}}}}, ou {{lang|grc|βάω}}, je ''vais'', je ''marche'', j’''avance'', qu’Hesychius interprète aussi je ''vis'' : c’est le sentiment de Martinius. Ainsi ''{{lang|la|beo}}'' signifie, ''{{lang|la|facio ut res eat, sive procedat}}'', dit Vossius, qui remarque que les mots qui signifient ''aller'' & ''avancer'', s’emploient dans presque toutes les langues, pour exprimer le bon état des choses. Ainsi l’on dit en françois, cela va bien, va son train, en allemand ''{{lang|de|es gehet}}'', & en flamand ''{{lang|nl|gaet wel}}''. Dans ce sentiment, il faut encore remonter plus haut, & tirer {{lang|grc|{{corr|βείο|βείω}}}} & {{lang|grc|βάω}}, de l’hébreu {{lang|he|בא}}, ou {{lang|he|בזא}}, ''aller''.
<section end="BÉATITUDE"/>
<section begin="BÉATRIX"/><nowiki/>
BÉATRIX. s. f. Nom de femme. ''{{lang|la|Béatrix}}''. Quoique nous ayons coutume de changer en ''ice'' les noms féminins qui se terminent en ''ix'', comme ''{{lang|la|motrix}}'', motrice, ''{{lang|la|protectrix}}'', protectrice, nous en conservons cependant quelques-uns dans leur forme latine ; tel est celui de ''Béatrix''. Ainsi il faut dire sainte ''Béatrix'', martyre sous Dioclétien ; ''Béatrix'' de Savoye, Contesse de Provence, ''Béatrix'' de Portugal, Duchesse de Savoye, ''&c''. & non point ''Béatrice''.
Ce mot signifie celle qui rend ou qui peut rendre heureux, de ''{{lang|la|beare, beo}}'', je rends heureux.
<section end="BÉATRIX"/>
<section begin="BEAU"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BEAU ou BEL, au masculin, ''belle'' au féminin. Autrefois on disoit ''bel'', & ce mot est demeuré en usage dans quelques mots ; comme ''Philippe le Bel, Charles le Bel''. Aujourd’hui il n’est employé que devant les substantifs qui commencent par une voyelle. ''Bel'' esprit, ''bel'' oiseau. adj. quelquefois employé substantivement. ''{{lang|la|Pulcher}}''.
{{StdT|l|☞}} C’est un de ces mots qui vont à tout, qui se mettent à tout, dans le physique, dans le moral, dans les ouvrages de la nature, dans les productions de l’art, dans les ouvrages d’esprit, dans les mœurs, ''&c''. Un ''bel'' homme, une ''belle'' femme, de ''beaux'' yeux, un ''beau'' teint, un ''beau'' sang, un ''beau'' chien, un ''beau'' cheval, une ''belle'' statue, une ''belle'' voix, un ''beau'' son, un ''beau'' jour, un ''beau'' ciel, une ''belle'' étoffe, une ''belle'' ame, un ''bel'' esprit, de ''beaux'' vers, une ''belle'' pensée, un ''beau'' procédé, ''belle'' humeur, ''belles'' raisons, ''belle'' occasion, ''beau'' coup, ''beau'' parleur, ''belle'' danseuse, ''beau'' fils. ''&c''.
{{StdT|l|☞}} Qu’est-ce donc que le ''beau'', qui rend tel tout ce qui est beau, en quelque genre de beauté que ce puisse être ? Les Vocabulistes ont prétendu en donner la définition, en disant, ''beau'', qui a les traits, la forme & les couleurs convenables pour plaire à la vue : d’où il faut conclure, ajoutent-ils, que le ''beau'' n’est point absolu, qu’il est relatif au caractère & à l’organisation de celui qui en juge. Oui, c’est ainsi qu’il faut conclure quand on raisonne mal. On ne sauroit trancher plus net une difficulté.
{{StdT|l|☞}} Pour fixer, s’il est possible, la notion précise, la véritable idée du ''beau'', ou jeter au moins quelque lumière sur une matière assez peu connue, nous exposerons le plus succintement qu’il sera possible, les principes établis dans l’essai du pere André sur le ''beau''.
{{StdT|l|☞}} Le ''beau'' est-il quelque chose d’absolu ou de relatif ? Y-a-t-il un ''beau'' essentiel & indépendant de toute institution ? Un ''beau'' fixe & immuablement tel ? Un ''beau'' qui plaît, & qui a droit de plaire à la Chine comme en France, aux barbares mêmes, comme aux nations polies ? Un ''beau'' suprême, règle & modèle du ''beau'' subalterne que nous voyons ici bas ? Ou enfin en est-il de la beauté comme des modes & des parures dont le succès dépend du caprice des hommes, de l’opinion & du goût ?
{{StdT|l|☞}} Pour ne point parler du ''beau'' sans savoir ce qu’on dit, consultons en l’idée. Cette idée dit excellence, agrément, perfection. Elle nous représente le ''beau'' comme une qualité avantageuse que nous estimons dans les autres, & que nous aimerions dans nous-mêmes. Cela est incontestable.
{{StdT|l|☞}} L’Auteur établit en suite qu’il y a un ''beau'' essentiel & indépendant de toute institution, même divine : un<section end="BEAU"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{numérotation|BEA|816}}</noinclude>''beau'' naturel, & indépendant de l’opinion des hommes : enfin qu’il y a une espèce de ''beau'' d’institution humaine, & qui est arbitraire jusqu’à un certain point.
{{StdT|l|☞}} Le ''beau'' {{Corr|peut-être|peut être}} considéré dans l’esprit ou dans le corps. Ainsi par rapport à ses différens territoires, il faut encore le diviser en ''beau'' sensible, que nous appercevons dans les corps, & en ''beau'' intelligible que nous appercevons dans les esprits. L’un & l’autre ne peut être apperçu que par la raison. Le ''beau'' sensible, par la raison attentive aux idées qu’elle reçoit des corps : le ''beau'' intelligible, par la raison attentive aux idées de l’esprit pur.
{{StdT|l|☞}} Trois de nos sens, le goût, l’odorat & le toucher ne cherchent que ce qui leur est ''bon'' : les deux autres, la vue & l’ouie, sont faits pour discerner le ''beau''. Le ''beau'' visible ou optique est du ressort de l’œil ; le ''beau'' musical ou acoustique est du ressort de l’oreille ; mais quoiqu’ils en soient les juges naturels, ils ne doivent en décider qu’en tribunaux subalternes, suivant certaines lois, qui leur étant antérieures & supérieures, doivent dicter tous leurs arrêts.
{{StdT|l|☞}} L’Auteur prononce ensuite qu’il y a un ''beau visible'' dans tous les sens qu’on vient de le dire, un ''beau'' essentiel, un ''beau'' naturel, & un ''beau'' en quelque sorte arbitraire, & il établit des règles pour les reconnoître, chacun par le trait particulier qui le caractérise.
{{StdT|l|☞}} La plus légère attention à nos idées primitives nous fait voir que la régularité, l’ordre, la symétrie sont essentiellement préférables à l’irrégularité, au désordre, à la disproportion : d’après les premiers principes du bon sens nous jugerons qu’une figure est d’autant plus élégante, que le contour en est plus juste & plus uniforme ; qu’un ouvrage est d’autant plus parfait, que l’ordonnance en est plus dégagée ; que dans un dessein composé de plusieurs pièces différentes, elles y doivent être tellement disposées, que la multitude n’y cause point de confusion, & que de cet assemblage il en résulte un tout où rien ne se confonde, où rien ne se contrarie, où rien ne rompe l’unité du dessein. Un simple coup d’œil sur deux édifices, l’un régulier, l’autre irrégulier, nous suffit pour nous faire voir qu’il y a des règles du ''beau'', & pour nous en découvrir la raison. C’est donc la similitude, l’égalité, la convenance des parties qui réduit tout à une espèce d’unité qui fait qu’un ouvrage est ''beau''. Mais il n’y a point de vraie unité dans les corps, puisqu’ils sont tous composés d’un nombre innombrable de parties. Où l’ouvrier voit-il donc cette unité qui le dirige dans la construction de son dessein, cette unité que son ouvrage doit imiter pour être ''beau'' ; mais que rien ne peut imiter parfaitement, puisque rien ne peut être parfaitement un. Il faut donc conclure avec S. Augustin, qu’il y a au-dessus de nos esprits une certaine unité originale, souveraine, éternelle, qui est la règle essentielle du ''beau'' en tout genre. ''{{lang|la|Omnis porro pulchritudinis forma, unitas est}}''.
{{StdT|l|☞}} En second lieu, il y a un ''beau'' naturel, dépendant de la volonté du créateur, mais indépendant de nos opinions & de nos goûts. C’est par l’éclat des couleurs que l’Auteur de la nature a introduit dans la nature un nouveau genre de beauté qui nous offre un spectacle si brillant & si diversifié. L’azur du Ciel, la verdure de la terre émaillée de mille fleurs, la clarté pure du jour, l’illumination naturelle de la nuit, le coloris animé du visage des hommes, ''&c''. sont autant d’objets d’admiration pour nous. Il y a donc un ''beau'' visible, naturel, dépendant de la volonté du créateur : & il seroit aisé de prouver qu’il est indépendant de nos goûts & de nos opinions, si tous les hommes étoient de même couleur : mais il y en a de blancs & de noirs, & chacun prend parti selon les intérêts de son amour propre. Ajoutez qu’il n’y a presque personne qui n’ait sa couleur favorite. Les peintres eux-mêmes sont partagés sur le mêlange qui forme la vraie beauté du coloris.
{{StdT|l|☞}} Pour terminer ce différent, consultons les yeux, juges naturels du ''beau'' visible. Ils nous disent que la lumière est la reine & la mere des couleurs. Elle est ''belle'' de son propre fonds, & elle embellit tout. C’est tout le contraire des ténèbres. Or de toutes les couleurs, celle qui approche le plus de la lumière, c’est le blanc ; celle qui approche le plus des ténèbres, c’est le noir. Voilà donc la première question décidée par la voix même de la nature. De cette conclusion, qui ne peut être douteuse que chez les Maures ou en Ethiopie, ne pourroit-on pas donner à chacune des couleurs le rang d’estime qu’elles méritent, selon qu’elles approchent plus ou moins de la lumière ? Rien de plus naturel que de mesurer leur ''beauté'' par leur éclat.
{{StdT|l|☞}} Mais après tout, il suffit qu’indépendamment de nos goûts & de nos opinions, toutes les couleurs aient leur beauté propre ; qu’elles plaisent toutes naturellement dans la place qu’elles occupent ; & que chacune en particulier soit d’autant plus ''belle'', qu’elle est plus pure, plus homogène, plus uniforme, c’est-à-dire, qu’on y découvre une image plus sensible de l’unité.
{{StdT|l|☞}} Quelque brillante que soit une couleur, elle nous rassasiéroit bientôt, si nous n’en avions qu’une seule à considérer dans l’Univers. Mais il y a encore une autre sorte de ''beauté'', indépendante de nos opinions & de nos goûts, dans le nombre infini des couleurs composées, qui résultent de leurs différens mélanges, en les prenant deux à deux, trois à trois, quatre à quatre, ''&c''. & des combinaisons de ces résultats les uns avec les autres pour en former de nouveaux mélanges, combinaisons qui produisent une infinité de couleurs différentes.
{{StdT|l|☞}} Quelle ''beauté'' ne résulte pas encore de l’union & de l’assemblage des couleurs pour composer un tout hétérogène où elles se voient distinguées sur le même fonds, chacune dans sa ''beauté'' spécifique ! Dans les couleurs de l’arc-en-ciel, dans celles d’un paon qui fait la roue, dans celles d’un papillon éployé aux rayons du soleil, dans les parterres de nos jardins, souvent dans une simple fleur, quelle richesse dans cet assemblage de couleurs si différentes, quelle sympathie entre quelques-unes ! quelle adresse dans la conciliation des plus ennemies ! quelle délicatesse dans le passage de l’une à l’autre ! quelle diversité dans les parties ! quel accord dans le total ! Tout y est distingué, tout y est uni. Peut-on ne pas reconnoître là un ''beau'' indépendant de nos goûts & de nos opinions.
{{StdT|l|☞}} Dans l’homme ne trouve-t-on pas un genre de ''beau'' visible, réel & absolu ? Peut-on s’empêcher d’appercevoir du ''beau'' dans la régularité des traits d’un visage bien proportionné, dans le choix & dans le tempérament des couleurs qui enluminent ces traits, dans le poli de la surface où ces couleurs sont reçues, dans les grâces différentes qui en résultent successivement, selon les divers âges de la vie humaine ; dans les grâces tendres de l’enfance, dans les grâces brillantes de la jeunesse, dans les grâces majestueuses de l’âge parfait, dans les grâces vénérables d’une belle vieillesse, principalement dans cet air de vie & d’expression qui rend, pour ainsi dire, ces grâces parlantes, qui distingue si avantageusement une personne de sa statue & de son portrait. Comment après cela faire dépendre l’idée du ''beau'' de l’éducation, du préjugé, du caprice & de l’imagination des hommes ?
{{StdT|l|☞}} C’est qu’en effet il y a une troisième espèce de ''beau'' qu’on peut appeler ''arbitraire'' ou ''artificiel'', un ''beau'' de système & de manière dans la pratique des arts, un ''beau'' mode & de coutume dans les parures, ''&c''. On voit qu’il entre beaucoup d’arbitraire dans ces idées de beauté, & de-là on conclut sans façon que tout ''beau'' est arbitraire.
{{StdT|l|☞}} Dans les arts, dans l’Architecture par exemple, il y a deux sortes de règles ; les premières fondées sur les principes de la Géométrie ; les autres fondées sur les observations particulières que les maîtres de l’art ont faites en divers temps, sur les proportions qui plaisent à la vûe par la régularité vraie ou apparente. Les premières sont invariables comme la science qui les prescrit. La perpendicularité des colonnes qui soutiennent l’édifice, la symétrie des membres qui se répondent, l’élégance du dessein, l’unité dans le coup d’œil, sont des beautés ordonnées par la nature, indépendamment du choix de l’architecture. Celles de la seconde espèce qu’on a établies pour déterminer les proportions des parties d’un<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{Numérotation|BEA||817|}}</noinclude>édifice dans les cinq ordres d’Architecture (''Voyez'' {{Tr6L|ORDRE}}, {{Tr6L|COLONNE}}, {{Tr6L|ENTRECOLONNEMENT}}, {{Tr6L|RENFLEMENT}}, {{Tr6L|MODULE}}) n’étant fondées que sur des observations à l’œil, toujours un peu incertaines, ou sur des exemples souvent équivoques, ne sont pas des règles tout à fait indispensables. Aussi voyons nous les grands Architectes prendre la liberté de se mettre au-dessus d’elles, y ajouter, en rabattre, en imaginer de nouvelles, selon les circonstances qui déterminent le coup d’œil. Voilà donc un ''Beau'' arbitraire, un ''Beau'' de génie & de système, qu’on peut admettre dans les arts, mais toujours sans préjudice du ''Beau'' essentiel, qui est une barrière qu’on ne doit jamais passer.
Quelquefois pourtant les grands génies sont assez hardis pour se permettre quelques licences contre certaines règles du ''Beau'' essentiel, quand ils ont prévus que ces petits défauts donneroient lieu à de grandes beautés, ou qu’ils rendroient plus remarquables celles qu’ils avoient dessein d’y faire plus dominer, ou enfin que ces défauts paroîtroient des beautés au plus grand nombre des Spectateurs ; c’est-à-dire, qu’ils font des fautes pour avoir le plaisir de les racheter avec avantage. Cette espèce de ''Beau'' arbitraire ne sied qu’aux plus grands maîtres.
{{StdT|l|☞}} L’idée du ''Beau'' qui nous a saisi dans le total d’un bel ouvrage, nous suit dans l’examen des parties. Si l’on en rencontre quelqu’une qui s’écarte de la règle, on la voit si bien accompagnée, qu’on lui donne en propre une beauté qu’elle ne tire que de son accompagnement. Si c’est un ouvrage de l’art, sorti de quelque main fameuse, ce défaut change de nom ; on y remarque du génie, on y soupçonne du mystère, on le métamorphose en coup de maître. Si c’est un ouvrage de la nature, un beau visage, par exemple, où l’on observe quelque petite irrégularité, on érige ce défaut en agrément. On passe tout au talent ou au bonheur de plaire.
{{StdT|l|☞}} Si l’on rencontre ce même défaut dans quelque imitation, quoiqu’imparfaite de l’ouvrage ou de la personne qu’on admire, l’idée du ''Beau'' se réveille aussi-tôt dans l’esprit. On avoit admiré ce défaut dans l’original, par le mérite emprunté de ses accompagnemens : on l’admire encore, quoiqu’isolé, dans la copie, par la force de l’habitude qui prévient la réflexion. On veut croire que tout est ''Beau'' dans ce qu’on estime, plus beau encore dans ce qu’on aime.
{{StdT|l|☞}} Par cette manière de raisonner, si commune parmi les hommes, combien de laideurs travesties en beautés ? Combien de peuples ont trouvé de la grâce dans plusieurs défauts visibles ? Un front étroit, un nez court, de petits yeux, de grosses lèvres, sont devenues des beautés nationales. D’abord on ne les avoit trouvé que supportables, & seulement dans certaines personnes, en faveur de quelque heureuse compensation. A force de les voir, ils ont passé peu à peu pour excusables, puis pour louables, & enfin de degrés en degrés pour des agrémens nécessaires à la beauté du pays. Voilà pour ce qui regarde le ''Beau'' personnel.
{{StdT|l|☞}} Dans les modes, combien de beautés arbitraires n’ont-elles pas été inventées pour parer celle qu’on a, ou, pour suppléer celle qu’on n’a pas ? On porte en Europe des pendans d’oreilles : dans le Mogol on y joint des pendans de nez. En France on se poudre les cheveux, & on les frise pour les mettre en boucles. En Canada on se les graisse pour les laisser pendre sur les épaules. Dans le nouveau Monde on voit des peuples entiers qui se peignent le visage de mille couleurs étrangères : chez nous qui nous piquons d’être plus élégans, on met un masque de fard, peint à la vérité de couleurs plus naturelles, mais qui n’en est pas moins un masque ridicule. Preuve sensible de la force de l’habitude dans les jugemens que l’on porte du ''beau''.
{{StdT|l|☞}} Dans cette diversité d’opinions & de goûts sur le ''beau'' visible, pour se convaincre qu’il y a une règle pour en juger, qu’il est même facile de reconnoitre ; il faut distinguer avec l’Auteur, trois sortes de ''beau'' ; un ''beau'' essentiel, un ''beau'' naturel, & un ''beau'' artificiel ou arbitraire. Peut-être même faudroit-il encore diviser le ''beau'' arbitraire en plusieurs espèces. Un ''beau'' de génie, fondé sur une connoissance du ''beau'' essentiel, assez étendue pour se former un système particulier dans l’application des règles générales dans les arts : un ''beau'' de goût, fondé sur une connoissance du ''beau'' naturel : ce qu’on peut admettre dans les modes avec toutes les restrictions que demandent la modestie & la bienséance. Enfin un ''beau'' de pur caprice, qui n’étant fondé sur rien, ne doit être admis nulle part, si ce n’est peut-être sur le théâtre de la comédie.
{{StdT|l|☞}} 2{{o}}. ''Beau'' musical. La Musique dans sa notion propre, est la science des sons harmoniques, & de leurs accords. ''Voyez'' {{Tr6L|ACCORD}}, {{Tr6L|SON|{{sc|Son harmonique}}}}. Bien des gens prétendent que le sentiment est le seul Juge de l’harmonie ; que le plaisir de l’oreille est le seul ''beau'' qu’on y doive chercher ; que ce plaisir même dépend trop de l’opinion, du préjugé, des coutumes reçues, des habitudes acquises pour pouvoir être assujetti à des règles certaines. Le goût différent des différens peuples, qui ont tous leur musique particulière, qu’ils élevent par dessus toutes les autres, est pour eux une preuve de ce paradoxe. Ils sont charmés, disent-ils, que faut-il davantage ? Raisonnement de Midas qui ne portent que des oreilles à un concert. Il faut que dans leurs plaisirs la raison soit pour le moins de moitié avec les sens.
{{StdT|l|☞}} On admire dans un concert la ''belle'' ordonnance des sons consécutifs, la cadence de leur marche, la régularité de leurs mouvemens périodiques, la proportion des intervalles, la justesse des temps, le parfait accord de toutes les parties concertantes. Ordonnance, régularité, proportion, justesse, décence, accord, tout cela n’est pas le son qui frappe l’oreille, ni la sensation agréable qui en résulte dans l’ame, ni la satisfaction réfléchie qui la suit dans le cœur : il y a donc un agrément plus pur que la douceur des sons qu’on entend ; un ''beau'' qui n’est pas l’objet des sens ; un ''beau'' qui charme l’esprit, que l’esprit seul apperçoit, & dont il juge. Mais par quelle règle ? par une lumière supérieure aux sens. Dans l’idée de l’ordre, on découvre la beauté de l’ordonnance de la pièce ; dans l’idée des nombres sonores, la règle des proportions & des progressions harmoniques, dont ils sont les images essentielles ; dans l’idée de la décence, une loi qui prescrit à chaque partie son rang, son terme & sa route légitime pour y arriver, C’est dans le grand livre de la raison qu’on voit cette tablature. Il y a donc un ''beau'' musical essentiel, absolu, indépendant de toute institution, qui est la règle inviolable de l’harmonie.
{{StdT|l|☞}} En second lieu, il y a un ''beau'' musical naturel, dépendant de l’institution du Créateur, mais indépendant de nos goûts & de nos opinions. La nature des corps sonores, la sensibilité de l’oreille dans le discernement des sons, la structure toute harmonique du corps humain, la {{corr|symphatie|sympathie}} de certains sons avec les émotions de notre ame, en sont autant de preuves.
{{StdT|l|☞}} Le son d’un corps sonore, d’une corde, ne se fait jamais entendre seul, mais toujours avec son octave aiguë ; le son de la voix qui paroît unique, est simple de sa nature, c’est-à-dire, qu’outre le son principal, qui est le plus grave & le dominant, il porte avec lui son octave, sa quinte & sa tierce majeure. ''Voyez'' MM. {{sc|Sauveur}} & {{sc|Rameau}}. Quelle doit être la sensibilité de l’organe qui les distingue avec cette précision ? Sa délicatesse est si grande, que si deux cordes sonores, étant mises à l’unisson sur un monochorde, on accourcît l’une de la deux millième partie de sa longueur, une oreille juste en apperçoit la dissonnance, qui n’est pourtant que la cent quatre-vingt-seizième partie d’un son. M. Sauveur infere d’un autre calcul sur le même sujet que la finesse de l’oreille, pour le discernement des sons, est d’environ dix mille fois plus grande que celle de la vue dans le discernement des couleurs.
{{StdT|l|☞}} Ajoutez à cela que la structure du corps humain est toute harmonique. La communication du nerf auditif avec les principales parties du corps, & par elles avec toutes les autres, la constitution admirable des divers organes qui servent pour former & modifier la voix de tant de manières différentes (''Voyez'' {{Tr6L|VOIX}}) sont des marques sensibles d’une harmonie, d’une harmonie même pathétique par une sympathie naturelle que l’Auteur de la nature a mis entre certains sons & les émotions de notre ame. Il y a en effet des sons qui ont avec notre cœur une sympathie sensible : des sons vifs qui nous inspirent du courage ; des sons languissans qui nous {{tiret|amollis|sent}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BEA|818}}</noinclude>{{tiret2|amollis|sent}} ; des sons riants qui nous égayent ; des sons majestueux qui nous élévent l’âme ; des sons durs qui nous irritent ; des sons doux qui nous moderent, ''&c''. L’amour & la haine, le desir & la crainte, l’espérance & le désespoir, &c.. Autant que nous avons de passions différentes, autant de sons dans la nature pour les exprimer & pour les imprimer.
{{StdT|l|☞}} Il y a plus ; l’expérience nous apprend qu’il y a une espèce de gradation dans le sentiment qu’ils nous impriment, selon la diverse qualité des corps sonores qui {{corr|non|nous}} les envoient, selon que ces corps sont vivans ou animés, selon que dans leur origine ils ont été animés ou {{corr|nous|non}}. Le son d’une trompette, d’une flûte, d’un instrument qui reçoit son harmonie du souffle vivant d’un homme, nous pénétre tout autrement que celui d’un tuyau d’orgue qui n’est animé que par le souffle d’un air mort. On croit même que le son d’une corde de laiton, quoique plus harmonieuse à l’oreille, est moins touchant pour le cœur que celui d’une corde de boyau, parce que celle-ci par sa structure étant plus conforme à celle des nerfs & des fibres de notre corps, il est plus naturel qu’elle ait avec eux plus de consonnance qu’un métal dur & infléxible, qui de sa nature tient toujours un peu de l’aigreur.
{{StdT|l|☞}} Il est au moins certain que de tous les instrumens de musique, celui dont les sons sympathisent le plus avec nos dispositions intérieures, c’est la voix humaine. Le son en est plus vivant, le ton plus net, les accords plus justes, les passages plus doux, les nuances plus gracieuses, le {{corr|tempéramment|tempérament}} plus fin, l’expression plus animée, le total qui en résulte plus moëleux, plus insinuant, plus pénétrant. C’est que de sa nature la voix humaine doit être nécessairement plus à l’unisson avec l’harmonie de notre corps & de notre ame.
{{StdT|l|☞}} La Musique n’est donc pas une invention purement humaine ; & il y a un ''beau'' musical naturel, arbitraire à la vérité par rapport à l’Auteur de la nature, mais qui, dans tout ce qu’il a voulu déterminer, est absolument nécessaire par rapport à nous.
{{StdT|l|☞}} Mais outre ces deux espèces de ''beau'' musical, qui existent indépendamment de la volonté des hommes, il y en a une troisième qui en dépend en quelque sorte, & dans son institution & dans son application ; un ''beau'' de génie, un ''beau'' de goût, & dans certaines rencontres, un ''beau'' de caprice & de saillie.
{{StdT|l|☞}} C’est ainsi qu’on a trouvé le secret de faire entrer les dissonnances dans des compositions de musique ; on a trouvé l’art d’en adoucir la rudesse, de leur prêter même une partie des agrémens des consonnances pour les empêcher d’en troubler l’harmonie ; de les employer, comme les ombres dans la peinture, pour servir de passage d’un accord à l’autre. On a même remarqué que si elles blessent l’oreille par leur rudesse, elles en sont par cela même plus propres pour exprimer certains objets, tels que les transports irréguliers de l’amour, les fureurs de la colère, les troubles de la discorde, les horreurs d’une bataille, le fracas d’une tempête, &c.
{{StdT|l|☞}} Ne sait-on pas que dans certaines émotions de l’ame la voix humaine s’aigrit naturellement, qu’elle détonne tout-à-coup, qu’elle s’éleve ou s’abaisse, non par {{corr|dégrés|degrés}}, mais comme par sauts & par bonds. Voilà la place où les dissonances peuvent avoir lieu, où elles sont même quelquefois nécessaires. Alors si elles déplaisent à l’oreille par la rudesse des sons, elles plaisent à l’esprit & au cœur par la force de l’expression. L’emploi des dissonnances bien entendu produit donc dans la musique un nouveau genre de ''beau'' toujours fondé sur la nature, puisque les dissonances ne passent qu’à la faveur des consonances qui les préparent ou qui les suivent ; mais un ''beau'' néanmoins qui est en quelque sorte arbitraire, parce que les tempéramens qui les adoucissent, les expressions qu’on en tire, les variétés infinies dont elles ornent les compositions musicales, sont véritablement l’ouvrage du Musicien, des beautés qui sont de son choix, de sa création.
{{StdT|l|☞}} Voilà donc les trois genres du ''beau'' musical suffisamment établis, mais qu’elle en est la forme précise ? En matière de musique, comme en toute autre, c’est toujours l’unité qui constitue la vraie forme du ''beau''.
{{StdT|l|☞}} En effet, que cherchons-nous naturellement dans une composition musicale ? Des consonnances, des accords, un concert, une harmonie par-tout, c’est-à-dire, une unité par-tout. Qu’est-ce que nous entendons avec peine dans son exécution ? La détonation d’une voix, la dissonance d’une corde, ce qu’on appelle un chant faux, les battemens irréguliers de certains instrumens, la discordance entre les parties d’un concert, c’est-à-dire, la rupture de l’unité harmonique. Que demandons-nous à un Musicien qui compose un air sur des paroles ? Nous demandons qu’il entre dans l’esprit de la pièce, qu’il en saisisse le caractère, le genre, le mode ; qu’il en exprime dans ses tons non-seulement les mots, mais encore le sens particulier de chaque mot, de chaque phrase, & le sens total de la lettre dans le total de la composition. N’est-ce pas lui demander que des paroles qu’on lui donne & de l’air qu’il y ajoute il en fasse naître un tout parfaitement uni ? Mais si par hasard son air jure contre les paroles, s’il entonne une tempête sur un air de victoire, s’il fredonne une pompe funèbre comme une sarabande ; si sa musique chante où elle ne devroit que parler ; s’il court à perte d’haleine où il ne faut que marcher ; s’il badine harmonieusement sur chaque mot, qu’il abandonne l’harmonie du chant, c’est un supplice pour la raison.
{{StdT|l|☞}} Ce n’est pas encore assez, il faut que le compositeur porte son attention jusqu’au lieu de la scène où sa pièce doit paroitre,& jusqu’à la condition des personnes qu’il y fait parler, jusqu’aux mœurs & aux sentimens qui les caractérisent dans l’histoire. N’est-ce pas le comble du ridicule de porter à l’Eglise le ton de l’Opéra, ou à l’Opéra le ton de l’Eglise, de faire chanter un Roi qui commande sur le ton d’un particulier qui prie, ou un particulier qui prie, sur le ton d’un Roi qui commande en maître ? Et dans l’expression de quelques passions communes, de noter les soupirs d’un Alexandre sur le ton d’un Sybarite, ou les soupirs d’un Sybarite sur le ton d’un Alexandre ; enfin de nous faire entendre deux personnes dans le même personnage, l’une dans le nom qu’on lui donne, & l’autre dans le ton qu’on lui fait prendre ? Preuve bien évidente de la nécessité de l’unité musicale.
{{StdT|l|☞}} Enfin qu’est-ce que nous admirons dans ces grands concerts où l’on assemble tant de voix de tous les degrés, tant d’instrumens de tous les genres, tant de parties qui paroissent si discordantes, pour concerter ensemble ? n’est-ce pas encore l’unité qu’on a trouvé l’art d’introduire & de soutenir dans cette multitude prodigieuse de sons si différens ? c’est-à-dire, suivant la belle expression d’Horace, qu’on a trouvé l’art d’en composer un total sonore, qui, malgré la multitude de ses parties, devient parfaitement un par une espèce de prodige. ''{{lang|la|Rem prodigialiter unam}}''. L’unité est donc la forme essentielle du ''beau'' musical.
{{StdT|l|☞}} 3{{o}}. {{sc|Beau}} ''dans les mœurs''. Il est évident qu’il suppose une loi qui en est la règle ; & cette règle est un certain ordre qui se trouve entre les objets de nos idées, selon qu’ils renferment plus ou moins de perfection. Cet ordre des objets nous donne dans les divers degrés de perfection qui les distinguent, la mesure naturelle de l’estime & de l’amour ; des sentimens du cœur & des égards effectifs que nous devons avoir pour eux. En un mot il est évident que dans le moral comme dans le Physique, c’est l’ordre qui est toujours le fondement du ''beau''. Il n’y a que des gens qui, n’ayant point de mœurs, voudroient aussi qu’il n’y eut point de morale, qui puissent douter de cette vérité.
{{StdT|l|☞}} Par rapport aux mœurs, trois espèces d’ordres qui en sont la règle : ordre essentiel, absolu & indépendant de toute institution : ordre naturel, indépendant de nos opinions & de nos goûts, mais qui dépend essentiellement de la volonté du Créateur ; enfin ordre civil & politique, institué par le consentement des hommes pour maintenir les états & les particuliers chacun dans ses droits naturels ou acquis,
{{StdT|l|☞}} Dans le monde intelligible, nous voyons Dieu, l’esprit créé, la matière, placé chacun dans le rang que lui marque dans l’Univers son degré d’essence & de perfection : l’Être suprême à la tête, l’esprit créé immédiatement au-dessous, la matière dans le dernier rang. Voilà l’ordre des trois divers êtres qui renferment tous<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude><i>premieres fleurs du Printens de celuy, qui en toute Reuerence, & Humilité bayſe les mains de ta R. S. Priant le Ciel te departir autant de {{corr|heurenſe|heureuſe}}, & lõgue uie, et à tes haultes entrepriſes eſtre autãt fauorable, comme enuers toy il a eté liberal, uoyre prodigue de ſes Graces.</i>
{{c|''À Dieu, De Paris ce. {{elzevir|15.}} de''<br />''Feurier.'' {{elzevir|1549.}}}}
'''¶''' L’autheur prye les Lecteurs differer leur iugemẽt iuſques à la fin du Liure, & ne le cõdamner ſans auoir premierement bien veu, & examiné ſes raiſons.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verdy p" /></noinclude>& la diuerſité des Occaſions ſont innumerables. Ie me contenteray de parler des deux premieres ſcauoir de l’Inuention, & de l’Eloquution. l’Office donques de l’Orateur eſt de chacune ch0se propoſée elegamment, & copieuſement parler. Or ceſte faculté de parler ainſi de toutes choſes, ne le peut acquerir que par l’Intelligence parfaite des Sciences, les queles ont eté premieremẽt traitées par les Grecz, & puis par les Romains Imitateurs d’iceux. Il fault donques neceſſairement q̃ ces deux Langues ſoint entendues de celuy, qui veut acquerir cete copie, & richeſſe d’Inuention, premiere, & principale Piece du Harnoys de l’Orateur. Et quand à ce poinct, les fideles Traducteurs peuuent grandement ſeruir, & ſoulaiger ceux qui n’ont le moyen Vnique de vacquer aux Langues eſtrangeres. Mais quand à l’Eloquution, partie certes la plus difficile, & ſans la quelle toutes autres choſes reſtent comme Inutiles, & ſemblables à vn Glayue encores couuert de ſa Gayne : Eloquution (dy ie) par la quelle Principalement vn Orateur eſt iuge plus excellent, & vn Genre de dire meilleur, que l’autre : comme celle, dont eſt apellée la meſme Eloquence : & dont la vertu giſt aux motz propres, vſitez, & non aliénes du commun vſaige de parler : aux Methaphores, Alegories, Cõparaiſons, Similitudes, Energies, & tant d’autre figures, & ornemẽs, ſans les quelz<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>{{tiret2|relâ|cher}} aux îles Feroë, où le vent du nord pouvait avoir porté les naufragés ; puis, s’il acquérait la certitude qu’ils n’avaient été recueillis dans aucun port de ces parages, il devait porter ses recherches au delà de la mer du Nord, fouiller toute la côte occidentale de la Norwége, jusqu’à Bodoë, le lieu le plus rapproché du naufrage, et au delà, s’il le fallait.
André Vasling pensait, contrairement à l’avis du capitaine, que les côtes de l’Islande devaient plutôt être explorées ; mais Penellan fit observer que, lors de la catastrophe, la bourrasque venait de l’ouest ; ce qui, tout en donnant l’espoir que les malheureux n’avaient pas été entraînés vers le gouffre du Maëlstrom, permettait de supposer qu’ils s’étaient jetés à la côte de Norwége.
Il fut donc résolu que l’on suivrait ce littoral d’aussi près que possible, afin de reconnaître quelques traces de leur passage.
Le lendemain du départ, Jean Cornbutte, la tête penchée sur une carte, était abîmé dans ses réflexions, quand une petite main s’appuya sur son épaule, et une douce voix lui dit à l’oreille :
« Ayez bon courage, mon oncle ! »
Il se retourna et demeura stupéfait. Marie l’entourait de ses bras.
« Marie ! ma fille à bord ! s’écria-t-il.
— La femme peut bien aller chercher son mari, quand le père s’embarque pour sauver son enfant !
— Malheureuse Marie ! Comment supporteras-tu nos fatigues ? Sais-tu bien que ta présence peut nuire à nos recherches ?
— Non, mon oncle, car je suis forte !
— Qui sait où nous serons entraînés, Marie ! Vois cette carte ! Nous approchons de ces parages si dangereux, même pour nous autres marins, endurcis à toutes les fatigues de la mer ! Et toi, faible enfant !
— Mais, mon oncle, je suis d’une famille de marins ! Je suis faite aux récits de combats et de tempêtes ! Je suis près de vous et de mon vieil ami Penellan !
— Penellan ! C’est lui qui t’a cachée à bord !
— Oui, mon oncle, mais seulement quand il a vu que j’étais décidée à le faire sans son aide.
— Penellan ! » cria Jean Cornbutte.
Penellan entra.
« Penellan, il n’y a pas à revenir sur ce qui est fait, mais souviens-toi que tu es responsable de l’existence de Marie !
— Soyez tranquille, capitaine, répondit Penellan. La petite a force et courage,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>et elle nous servira d’ange gardien. Et puis, capitaine, vous connaissez mon idée : tout est pour le mieux dans ce monde. »
La jeune fille fut installée dans une cabine, que les matelots disposèrent pour elle en peu d’instants et qu’ils rendirent aussi confortable que possible.
Huit jours plus tard, ''la Jeune-Hardie'' relâchait aux Feroë, mais les plus minutieuses explorations demeurèrent sans fruit. Aucun naufragé, aucun débris de navire n’avait été recueilli sur les côtes. La nouvelle même de l’événement y était entièrement inconnue. Le brick reprit donc son voyage, après dix jours de relâche, vers le 10{{lié}}juin. L’état de la mer était bon, les vents fermes. Le navire fut rapidement poussé vers les côtes de Norwége, qu’il explora sans plus de résultat.
Jean Cornbutte résolut de se rendre à Bodoë. Peut-être apprendrait-il là le nom du navire naufragé au secours duquel s’étaient précipités Louis Cornbutte et ses deux matelots.
Le 30{{lié}}juin, le brick jetait l’ancre dans ce port.
Là, les autorités remirent à Jean Cornbutte une bouteille trouvée à la côte et qui renfermait un document ainsi conçu :
« Ce 26{{lié}}avril, à bord du ''Froöern'', après avoir été accostés par la chaloupe de ''la Jeune-Hardie'', nous sommes entraînés par les courants vers les glaces ! Dieu ait pitié de nous ! »
Le premier mouvement de Jean Cornbutte fut de remercier le Ciel. Il se croyait sur les traces de son fils ! Ce ''Froöern'' était une goëlette norwégienne dont on n’avait plus de nouvelles, mais qui avait été évidemment entraînée dans le Nord.
Il n’y avait pas à perdre un jour. ''La Jeune-Hardie'' fut aussitôt mise en état d’affronter les périls des mers polaires. Fidèle Misonne le charpentier la visita scrupuleusement et s’assura que sa construction solide pourrait résister au choc des glaçons.
Par les soins de Penellan, qui avait déjà fait la pêche de la baleine dans les mers arctiques, des couvertures de laine, des vêtements fourrés, de nombreux mocassins en peau de phoque et le bois nécessaire à la fabrication de traîneaux destinés à courir sur les plaines de glaces, furent embarqués à bord. On augmenta, sur une grande proportion, les approvisionnements d’esprit-de-vin et de charbon de terre, car il était possible que l’on fût forcé d’hiverner sur quelque point de la côte groënlandaise. On se procura également, à grand prix et à grand’peine, une certaine quantité de citrons, destinés à prévenir ou guérir le scorbut, cette terrible maladie qui décime les équipages<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude><section begin="s1"/>dans les régions glacées. Toutes les provisions de viandes salées, de biscuits, d’eau-de-vie, augmentées dans une prudente mesure, commencèrent à emplir une partie de la cale du brick, car la cambuse n’y pouvait plus suffire. On se munit également d’une grande quantité de pemmican, préparation indienne qui concentre beaucoup d’éléments nutritifs sous un petit volume.
D’après les ordres de Jean Cornbutte, on embarqua à bord de ''la Jeune-Hardie'' des scies, destinées à couper les champs de glaces, ainsi que des piques et des coins propres à les séparer. Le capitaine se réserva de prendre, sur la côte groënlandaise, les chiens nécessaires au tirage des traîneaux.
Tout l’équipage fut employé à ces préparatifs et déploya une grande activité. Les matelots Aupic, Gervique et Gradlin suivaient avec empressement les conseils du timonier Penellan, qui, dès ce moment, les engagea à ne point s’habituer aux vêtements de laine, quoique la température fût déjà basse sous ces latitudes, situées au-dessus du cercle polaire.
Penellan observait, sans en rien dire, les moindres actions d’André Vasling. Cet homme, Hollandais d’origine, venait on ne sait d’où, et, bon marin du reste, il avait fait deux voyages à bord de ''la Jeune-Hardie''. Penellan ne pouvait encore lui rien reprocher, si ce n’est d’être trop empressé auprès de Marie, mais il le surveillait de près.
Grâce à l’activité de l’équipage, le brick fut armé vers le 16{{lié}}juillet, quinze jours après son arrivée à Bodoë. C’était alors l’époque favorable pour tenter des explorations dans les mers arctiques. Le dégel s’opérait depuis deux mois, et les recherches pouvaient être poussées plus avant. ''La Jeune-Hardie'' appareilla donc et se dirigea sur le cap Brewster, situé sur la côte orientale du Groënland, par le soixante-dixième degré de latitude.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t3|{{sc|dans les passes}}|IV}}
{{interligne|2em}}
Vers le 23{{lié}}juillet, un reflet, élevé au-dessus de la mer, annonça les premiers bancs de glaces qui, sortant alors du détroit de Davis, se précipitaient dans l’Océan. À partir de ce moment, une surveillance très-active fut recommandée aux vigies, car il importait de ne point se heurter à ces masses énormes.
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{{centré| « Ayez bon courage, mon oncle ! » (p. 133).}}
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L’équipage fut divisé en deux quarts : le premier fut composé de Fidèle Misonne, de Gradlin et de Gervique ; le second, d’André Vasling, d’Aupic et de Penellan. Ces quarts ne devaient durer que deux heures, car sous ces froides régions la force de l’homme est diminuée de moitié. Bien que ''la Jeune-Hardie'' ne fût encore que par le soixante-troisième degré de latitude, le thermomètre marquait déjà neuf degrés centigrades au-dessous de zéro.
La pluie et la neige tombaient souvent en abondance. Pendant les éclaircies, quand le vent ne soufflait pas trop violemment, Marie demeurait sur le pont, et ses yeux s’accoutumaient à ces rudes scènes des mers polaires.
Le 1{{er}}{{lié}}août, elle se promenait à l’arrière du brick et causait avec son oncle,<noinclude>
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{{centré|André Vasling se montrait plus empressé que jamais (p. 140).}}
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{{Br0}}André Vasling et Penellan. ''La Jeune-Hardie'' entrait alors dans une passe large de trois milles, à travers laquelle des trains de glaçons brisés descendaient rapidement vers le sud.
« Quand apercevrons-nous la terre ? demanda la jeune fille.
— Dans trois ou quatre jours au plus tard, répondit Jean Cornbutte.
— Mais y trouverons-nous de nouveaux indices du passage de mon pauvre Louis ?
— Peut-être, ma fille, mais je crains bien que nous ne soyons encore loin du terme de notre voyage. Il est à craindre que le ''Froöern'' n’ait été entraîné plus au nord !<noinclude>
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{{Br0}}André Vasling et Penellan. ''La Jeune-Hardie'' entrait alors dans une passe large de trois milles, à travers laquelle des trains de glaçons brisés descendaient rapidement vers le sud.
« Quand apercevrons-nous la terre ? demanda la jeune fille.
— Dans trois ou quatre jours au plus tard, répondit Jean Cornbutte.
— Mais y trouverons-nous de nouveaux indices du passage de mon pauvre Louis ?
— Peut-être, ma fille, mais je crains bien que nous ne soyons encore loin du terme de notre voyage. Il est à redouter que le ''Froöern'' ait été entraîné plus au nord !<noinclude>
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— Cela doit être, ajouta André Vasling, car cette bourrasque qui nous a séparés du navire norwégien a duré trois jours, et en trois jours un navire fait bien de la route, quand il est désemparé au point de ne pouvoir résister au vent !
— Permettez-moi de vous dire, monsieur Vasling, riposta Penellan, que c’était au mois d’avril, que le dégel n’était pas commencé alors, et que, par conséquent, le ''Froöern'' a dû être arrêté promptement par les glaces…
— Et sans doute brisé en mille pièces, répondit le second, puisque son équipage ne pouvait plus manœuvrer !
— Mais ces plaines de glaces, répondit Penellan, lui offraient un moyen facile de gagner la terre, dont il ne pouvait être éloigné.
— Espérons, dit Jean Cornbutte en interrompant une discussion qui se renouvelait journellement entre le second et le timonier. Je crois que nous verrons la terre avant peu.
— La voilà ! s’écria Marie. Voyez ces montagnes !
— Non, mon enfant, répondit Jean Cornbutte. Ce sont des montagnes de glaces, les premières que nous rencontrons. Elles nous broieraient comme du verre, si nous nous laissions prendre entre elles. Penellan et Vasling, veillez à la manœuvre. »
Ces masses flottantes, dont plus de cinquante apparaissaient alors à l’horizon, se rapprochèrent peu à peu du brick. Penellan prit le gouvernail, et Jean Cornbutte, monté sur les barres du petit perroquet, indiqua la route à suivre.
Vers le soir, le brick fut tout à fait engagé dans ces écueils mouvants, dont la force d’écrasement est irrésistible. Il s’agissait alors de traverser cette flotte de montagnes, car la prudence commandait de se porter en avant. Une autre difficulté s’ajoutait à ces périls : on ne pouvait constater utilement la direction du navire, tous les points environnants se déplaçant sans cesse et n’offrant aucune perspective stable. L’obscurité s’augmenta bientôt avec le brouillard. Marie descendit dans sa cabine, et, sur l’ordre du capitaine, les huit hommes de l’équipage durent rester sur le pont. Ils étaient armés de longues gaffes garnies de pointes de fer, pour préserver le navire du choc des glaces.
''La Jeune-Hardie'' entra bientôt dans une passe si étroite, que souvent l’extrémité de ses vergues fut froissée par les montagnes en dérive, et que ses bouts-dehors durent être rentrés. On fut même obligé d’orienter la grande vergue à toucher les haubans. Heureusement, cette mesure ne fit rien perdre au brick de sa vitesse, car le vent ne pouvait atteindre que les voiles supérieures, et celles-ci suffirent à le pousser rapidement. Grâce à la finesse de sa<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>coque, il s’enfonça dans ces vallées qu’emplissaient des tourbillons de pluie, tandis que les glaçons s’entrechoquaient avec de sinistres craquements.
Jean Cornbutte redescendit sur le pont. Ses regards ne pouvaient percer les ténèbres environnantes. Il devint nécessaire de carguer les voiles hautes, car le navire menaçait de toucher, et, dans ce cas, il eût été perdu.
« Maudit voyage ! grommelait André Vasling au milieu des matelots de l’avant, qui, la gaffe en main, évitaient les chocs les plus menaçants.
— Le fait est que si nous en échappons, nous devrons une belle chandelle à Notre-Dame des Glaces ! répondit Aupic.
— Qui sait ce qu’il y a de montagnes flottantes à traverser encore ? ajouta le second.
— Et qui se doute de ce que nous trouverons derrière ? reprit le matelot.
— Ne cause donc pas tant, bavard, dit Gervique, et veille à ton bord. Quand nous serons passés, il sera temps de grogner ! Gare à ta gaffe ! »
En ce moment, un énorme bloc de glace, engagé dans l’étroite passe que suivait ''la Jeune-Hardie'', filait rapidement à contre-bord, et il parut impossible de l’éviter, car elle barrait toute la largeur du chenal, et le brick se trouvait dans l’impossibilité de virer.
« Sens-tu la barre ? demanda Jean Cornbutte à Penellan.
— Non, capitaine ! Le navire ne gouverne plus !
— Ohé ! garçons, cria le capitaine à son équipage, n’ayez pas peur, et arcboutez solidement vos gaffes contre le plat-bord ! »
Le bloc avait soixante pieds de haut à peu près, et s’il se jetait sur le brick, le brick était broyé. Il y eut un indéfinissable moment d’angoisse, et l’équipage reflua vers l’arrière, abandonnant son poste, malgré les ordres du capitaine.
Mais au moment où ce bloc n’était plus qu’à une demi-encablure de ''la Jeune Hardie'', un bruit sourd se fit entendre, et une véritable trombe d’eau tomba d’abord sur l’avant du navire, qui s’éleva ensuite sur le dos d’une vague énorme.
Un cri de terreur fut jeté par tous les matelots ; mais quand leurs regards se portèrent vers l’avant, le bloc avait disparu, la passe était libre, et au delà, une immense plaine d’eau, éclairée par les derniers rayons du jour, assurait une facile navigation.
« Tout est pour le mieux ! s’écria Penellan. Orientons nos huniers et notre misaine ! »
Un phénomène, très-commun dans ces parages, venait de se produire. Lorsque ces masses flottantes se détachent les unes des autres à l’époque du dégel,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude><section begin="s1"/>elles voguent dans un équilibre parfait ; mais en arrivant dans l’Océan, où l’eau est relativement plus chaude, elles ne tardent pas à se miner à leur base, qui se fond peu à peu et qui d’ailleurs est ébranlée par le choc des autres glaçons. Il vient donc un moment où le centre de gravité de ces masses se trouve déplacé, et alors elles culbutent entièrement. Seulement, si ce bloc se fût retourné deux minutes plus tard, il se précipitait sur le brick et l’effondrait dans sa chute.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t3|{{sc|l’île liverpool}}|V}}
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Le brick voguait alors dans une mer presque entièrement libre. À l’horizon seulement, une lueur blanchâtre, sans mouvement cette fois, indiquait la présence de plaines immobiles.
Jean Cornbutte se dirigeait toujours sur le cap Brewster, et s’approchait déjà des régions où la température est excessivement froide, car les rayons du soleil n’y arrivent que très-affaiblis par leur obliquité.
Le 3{{lié}}août, le brick se retrouva en présence de glaces immobiles et unies entre elles. Les passes n’avaient souvent qu’une encâblure de largeur, et ''la Jeune-Hardie'' était forcée de faire mille détours qui la présentaient parfois debout au vent.
Penellan s’occupait avec un soin paternel de Marie, et, malgré le froid, il l’obligeait à venir tous les jours passer deux ou trois heures sur le pont, car l’exercice devenait une des conditions indispensables de la santé.
Le courage de Marie, d’ailleurs, ne faiblissait pas. Elle réconfortait même les matelots du brick par ses paroles, et tous éprouvaient pour elle une véritable adoration. André Vasling se montrait plus empressé que jamais, et il recherchait toutes les occasions de s’entretenir avec elle ; mais la jeune fille, par une sorte de pressentiment, n’accueillait ses services qu’avec une certaine froideur. On comprend aisément que l’avenir, bien plus que le présent, était l’objet des conversations d’André Vasling, et qu’il ne cachait pas le peu de probabilités qu’offrait le sauvetage des naufragés. Dans sa pensée, leur perte était maintenant un fait accompli, et la jeune fille devait dès lors remettre entre les mains de quelque autre le soin de son existence.
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Cependant, Marie n’avait pas encore compris les projets d’André Vasling, car, au grand ennui de ce dernier, ces conversations ne pouvaient se prolonger. Penellan trouvait toujours moyen d’intervenir et de détruire l’effet des propos d’André Vasling par les paroles d’espoir qu’il faisait entendre.
Marie, d’ailleurs, ne demeurait pas inoccupée. D’après les conseils du timonier, elle prépara ses habits d’hiver, et il fallut qu’elle changeât tout à fait son accoutrement. La coupe de ses vêtements de femme ne convenait pas sous ces latitudes froides. Elle se fit donc une espèce de pantalon fourré, dont les pieds étaient garnis de peau de phoque, et ses jupons étroits ne lui vinrent plus qu’à mi-jambe, afin de pas être en contact avec ces couches de neige, dont l’hiver allait couvrir les plaines de glace. Une mante en fourrure, étroitement fermée à la taille et garnie d’un capuchon, lui protégea le haut du corps.
Dans l’intervalle de leurs travaux, les hommes de l’équipage se confectionnèrent aussi des vêtements capables de les abriter du froid. Ils firent en grande quantité de hautes bottes en peau de phoque, qui devaient leur permettre de traverser impunément les neiges pendant leurs voyages d’exploration. Ils travaillèrent ainsi tout le temps que dura cette navigation dans les passes.
André Vasling, très-adroit tireur, abattit plusieurs fois des oiseaux aquatiques, dont les bandes innombrables voltigeaient autour du navire. Une espèce d’eiderduks et des ptarmigans fournirent à l’équipage une chair excellente, qui le reposa des viandes salées.
Enfin le brick, après mille détours, arriva en vue du cap Brewster. Une chaloupe fut mise à la mer. Jean Cornbutte et Penellan gagnèrent la côte, qui était absolument déserte.
Aussitôt, le brick se dirigea sur l’île Liverpool, découverte, en{{lié}}1821, par le capitaine Scoresby, et l’équipage poussa des acclamations, en voyant les naturels accourir sur la plage. Les communications s’établirent aussitôt, grâce à quelques mots de leur langue que possédait Penellan et à quelques phrases usuelles qu’eux-mêmes avaient apprises des baleiniers qui fréquentaient ces parages.
Ces Groënlandais étaient petits et trapus ; leur taille ne dépassait pas quatre pieds dix pouces ; ils avaient le teint rougeâtre, la face ronde et le front bas ; leurs cheveux, plats et noirs, retombaient sur leur dos ; leurs dents étaient gâtées, et ils paraissaient affectés de cette sorte de lèpre particulière aux tribus ichthyophages.
En échange de morceaux de fer et de cuivre, dont ils sont extrêmement avides, ces pauvres gens apportaient des fourrures d’ours, des peaux de veaux marins, de chiens marins, de loups de mer et de tous ces animaux généralement compris<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>sous le nom de phoques. Jean Cornbutte obtint à très-bas prix ces objets, qui allaient devenir pour lui d’une si grande utilité.
Le capitaine fit alors comprendre aux naturels qu’il était à la recherche d’un navire naufragé, et il leur demanda s’ils n’en avaient pas quelques nouvelles. L’un d’eux traça immédiatement sur la neige une sorte de navire et indiqua qu’un bâtiment de cette espèce avait été, il y a trois mois, emporté dans la direction du nord ; il indiqua aussi que le dégel et la rupture des champs de glaces les avaient empêchés d’aller à sa découverte, et, en effet, leurs pirogues fort légères, qu’ils manœuvrent à la pagaye, ne pouvaient tenir la mer dans ces conditions.
Ces nouvelles, quoique imparfaites, ramenèrent l’espérance dans le cœur des matelots, et Jean Cornbutte n’eut pas de peine à les entraîner plus avant dans la mer polaire.
Avant de quitter l’île Liverpool, le capitaine fit emplette d’un attelage de six chiens esquimaux qui se furent bientôt acclimatés à bord. Le navire leva l’ancre le 10{{lié}}août au matin, et, par une forte brise, il s’enfonça dans les passes du nord.
On était alors parvenu aux plus longs jours de l’année, c’est-à-dire que, sous ces latitudes élevées, le soleil, qui ne se couchait pas, atteignait le plus haut point des spirales qu’il décrivait au-dessus de l’horizon.
Cette absence totale de nuit n’était pourtant pas très-sensible, car la brume, la pluie et la neige entouraient parfois le navire de véritables ténèbres.
Jean Cornbutte, décidé à aller aussi avant que possible, commença à prendre ses mesures d’hygiène. L’entrepont fut parfaitement clos, et chaque matin seulement on prit soin d’en renouveler l’air par des courants. Les poêles furent installés, et les tuyaux disposés de façon à donner le plus de chaleur possible. On recommanda aux hommes de l’équipage de ne porter qu’une chemise de laine par-dessus leur chemise de coton, et de fermer hermétiquement leur casaque de peau. Du reste, les feux ne furent pas encore allumés, car il importait de réserver les provisions de bois et de charbon de terre pour les grands froids.
Les boissons chaudes, telles que le café et le thé, furent distribuées régulièrement aux matelots matin et soir, et comme il était utile de se nourrir de viandes, on fit la chasse aux canards et aux sarcelles, qui abondent dans ces parages.
Jean Cornbutte installa aussi, au sommet du grand mât, « un nid de corneilles, » sorte de tonneau défoncé par un bout, dans lequel se tint constamment une vigie pour observer les plaines de glace.
Deux jours après que le brick eut perdu de vue l’île Liverpool, la température se refroidit subitement sous l’influence d’un vent sec. Quelques indices de l’hiver<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude><section begin="s1"/>furent aperçus. ''La Jeune-Hardie'' n’avait pas un moment à perdre, car bientôt la route devait lui être absolument fermée. Elle s’avança donc à travers les passes que laissaient entre elles des plaines ayant jusqu’à trente pieds d’épaisseur.
Le 3{{lié}}septembre au matin, ''la Jeune-Hardie'' parvint à la hauteur de la baie de Gaël-Hamkes. La terre se trouvait alors à trente milles sous le vent. Ce fut la première fois que le brick s’arrêta devant un banc de glace qui ne lui offrait aucun passage et qui mesurait au moins un mille de largeur. Il fallut donc employer les scies pour couper la glace. Penellan, Aupic, Gradlin et Turquiette furent préposés à la manœuvre de ces scies, qu’on avait installées en dehors du navire. Le tracé des coupures fut fait de telle sorte que le courant pût emporter les glaçons détachés du banc. Tout l’équipage réuni mit près de vingt heures à ce travail. Les hommes éprouvaient une peine extrême à se maintenir sur la glace ; souvent ils étaient forcés de se mettre dans l’eau jusqu’à mi-corps, et leurs vêtements de peau de phoque ne les préservaient que très-imparfaitement de l’humidité.
D’ailleurs, sous ces latitudes élevées, tout travail excessif est bientôt suivi d’une fatigue absolue, car la respiration manque promptement, et le plus robuste est forcé de s’arrêter souvent.
Enfin la navigation redevint libre, et le brick fut remorqué au delà du banc qui l’avait si longtemps retenu.
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<section begin="s2"/>{{t3|{{sc|le tremblement de glaces}}|VI}}
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Pendant quelques jours encore, ''la Jeune-Hardie'' lutta contre d’insurmontables obstacles. L’équipage eut presque toujours la scie à la main, et souvent même on fut forcé d’employer la poudre pour faire sauter les énormes blocs de glaces qui coupaient le chemin.
Le 12{{lié}}septembre, la mer n’offrit plus qu’une plaine solide, sans issue, sans passe, qui entourait le navire de tous côtés, de sorte qu’il ne pouvait ni avancer ni reculer. La température se maintenait, en moyenne, à seize degrés au-dessous de zéro. Le moment de l’hivernage était donc venu, et la saison d’hiver arrivait avec ses souffrances et ses dangers.
''La Jeune-Hardie'' se trouvait alors à peu près par le vingt et unième degré de <section end="s2"/><noinclude>
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{{centré|La mer n’offrit plus qu’une plaine solide (p. 143).}}
{{interligne}}
{{Br0}}longitude ouest et le soixante-seizième degré de latitude nord, à l’entrée de la baie de Gaël-Hamkes.
Jean Cornbutte fit ses premiers préparatifs d’hivernage. Il s’occupa d’abord de trouver une crique dont la position mît son navire à l’abri des coups de vent et des grandes débâcles. La terre, qui devait être à une dizaine de milles dans l’ouest, pouvait seule lui offrir de sûrs abris, qu’il résolut d’aller reconnaître.
Le 12{{lié}}septembre, il se mit en marche, accompagné d’André Vasling, de Penellan et des deux matelots Gradlin et Turquiette. Chacun portait des provisions pour deux jours, car il n’était pas probable que leur excursion se {{tiret|prolon|geât}}<noinclude>
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[[Fichier:A Winter Amid the Ice by Adrien Marie 06.jpg|500px|center]]
{{centré|Ce mouvement dura près de deux minutes. (p. 148).}}
{{interligne}}
{{Br0}}{{tiret2|prolon|geât}} au delà, et ils s’étaient munis de peaux de buffle, sur lesquelles ils devaient se coucher.
La neige, qui avait tombé en grande abondance et dont la surface n’était pas gelée, les retarda considérablement. Ils enfonçaient souvent jusqu’à mi-corps, et ne pouvaient, d’ailleurs, s’avancer qu’avec une extrême prudence, s’ils ne voulaient pas tomber dans les crevasses. Penellan, qui marchait en tête, sondait soigneusement chaque dépression du sol avec son bâton ferré.
Vers les cinq heures du soir, la brume commença à s’épaissir, et la petite troupe dut s’arrêter. Penellan s’occupa de chercher un glaçon qui pût les abriter du vent, et, après s’être un peu restaurés, tout en regrettant de ne pas avoir<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>quelque chaude boisson, ils étendirent leur peau de buffle sur la neige, s’en enveloppèrent, se serrèrent les uns près des autres, et le sommeil l’emporta bientôt sur la fatigue.
Le lendemain matin, Jean Cornbutte et ses compagnons étaient ensevelis sous une couche de neige de plus d’un pied d’épaisseur. Heureusement leurs peaux, parfaitement imperméables, les avaient préservés, et cette neige avait même contribué à conserver leur propre chaleur, qu’elle empêchait de rayonner au dehors.
Jean Cornbutte donna aussitôt le signal du départ, et, vers midi, ses compagnons et lui aperçurent enfin la côte, qu’ils eurent d’abord quelque peine à distinguer. De hauts blocs de glaces, taillés perpendiculairement, se dressaient sur le rivage ; leurs sommets variés, de toutes formes et de toutes tailles, reproduisaient en grand les phénomènes de la cristallisation. Des myriades d’oiseaux aquatiques s’envolèrent à l’approche des marins, et les phoques, qui étaient étendus paresseusement sur la glace, plongèrent avec précipitation.
« Ma foi ! dit Penellan, nous ne manquerons ni de fourrures ni de gibier !
— Ces animaux-là, répondit Jean Cornbutte, ont tout l’air d’avoir reçu déjà la visite des hommes, car, dans des parages entièrement inhabités, ils ne seraient pas si sauvages.
— Il n’y a que des Groënlandais qui fréquentent ces terres, répliqua André Vasling.
— Je ne vois cependant aucune trace de leur passage, ni le moindre campement, ni la moindre hutte ! répondit Penellan, en gravissant un pic élevé. — Ohé ! capitaine, s’écria-t-il, venez donc ! J’aperçois une pointe de terre qui nous préservera joliment des vents du nord-est.
— Par ici, mes enfants ! » dit Jean Cornbutte.
Ses compagnons le suivirent, et tous rejoignirent bientôt Penellan. Le marin avait dit vrai. Une pointe de terre assez élevée s’avançait comme un promontoire, et, en se recourbant vers la côte, elle formait une petite baie d’un mille de profondeur au plus. Quelques glaces mouvantes, brisées par cette pointe, flottaient au milieu, et la mer, abritée contre les vents les plus froids, ne se trouvait pas encore entièrement prise.
Ce lieu d’hivernage était excellent. Restait à y conduire le navire. Or, Jean Cornbutte remarqua que la plaine de glace avoisinante était d’une grande épaisseur, et il paraissait fort difficile, dès lors, de creuser un canal pour conduire le brick à sa destination. Il fallait donc chercher quelque autre crique, mais ce fut en vain que Jean Cornbutte s’avança vers le nord. La côte restait droite et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>abrupte sur une grande longueur, et, au delà de la pointe, elle se trouvait directement exposée aux coups de vent de l’est. Cette circonstance déconcerta le capitaine, d’autant plus qu’André Vasling fit valoir combien la situation était mauvaise en s’appuyant sur des raisons péremptoires. Penellan eut beaucoup de peine à se prouver à lui-même que, dans cette conjecture, tout fût pour le mieux.
Le brick n’avait donc plus que la chance de trouver un lieu d’hivernage sur la partie méridionale de la côte. C’était revenir sur ses pas, mais il n’y avait pas à hésiter. La petite troupe reprit donc le chemin du navire, et marcha rapidement, car les vivres commençaient à manquer. Jean Cornbutte chercha, tout le long de la route, quelque passe qui fût praticable, ou au moins quelque fissure qui permit de creuser un canal à travers la plaine de glace, mais en vain.
Vers le soir, les marins arrivèrent près du glaçon où ils avaient campé pendant l’autre nuit. La journée s’était passée sans neige, et ils purent encore reconnaître l’empreinte de leurs corps sur la glace. Tout était donc disposé pour leur coucher, et ils s’étendirent sur leur peau de buffle.
Penellan, très-contrarié de l’insuccès de son exploration, dormait assez mal, quand, dans un moment d’insomnie, son attention fut attirée par un roulement sourd. Il prêta attentivement l’oreille à ce bruit, et ce roulement lui parut tellement étrange, qu’il poussa du coude Jean Cornbutte.
« Qu’est-ce que c’est ? demanda celui-ci, qui, suivant l’habitude du marin, eut l’intelligence aussi rapidement éveillée que le corps.
— Écoutez, capitaine ! » répondit Penellan.
Le bruit augmentait avec une violence sensible.
« Ce ne peut être le tonnerre sous une latitude si élevée ! dit Jean Cornbutte en se levant.
— Je crois que nous avons plutôt affaire à une bande d’ours blancs ! répondit Penellan.
— Diable ! nous n’en avons pas encore aperçu, cependant.
— Un peu plus tôt, un peu plus tard, répondit Penellan, nous devons nous attendre à leur visite. Commençons donc par les bien recevoir. »
Penellan, armé d’un fusil, gravit lestement le bloc qui les abritait. L’obscurité étant fort épaisse et le temps couvert, il ne put rien découvrir ; mais un incident nouveau lui prouva bientôt que la cause de ce bruit ne venait pas des environs. Jean Cornbutte le rejoignit, et ils remarquèrent avec effroi que ce roulement, dont l’intensité réveilla leurs compagnons, se produisait sous leurs pieds.
Un péril d’une nouvelle sorte venait les menacer. À ce bruit, qui ressembla<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Yann" /></noinclude>bientôt aux éclats du tonnerre, se joignit un mouvement d’ondulation très-prononcé du champ de glaces. Plusieurs matelots perdirent l’équilibre et tombèrent.
« Attention ! cria Penellan.
— Oui ! lui répondit-on.
— Turquiette ! Gradlin ! Où êtes-vous ?
— Me voici ! répondit Turquiette, secouant la neige dont il était couvert.
— Par ici, Vasling, cria Jean Cornbutte au second. Et Gradlin ?
— Présent, capitaine !… Mais nous sommes perdus ! s’écria Gradlin avec effroi.
— Eh non ! fit Penellan. Nous sommes peut-être sauvés ! »
À peine achevait-il ces mots, qu’un craquement effroyable se fit entendre. La plaine de glace se brisa tout entière, et les matelots durent se cramponner au bloc qui oscillait auprès d’eux. En dépit des paroles du timonier, ils se trouvaient dans une position excessivement périlleuse, car un tremblement venait de se produire. Les glaçons venaient « de lever l’ancre », suivant l’expression des marins. Ce mouvement dura près de deux minutes, et il était à craindre qu’une crevasse ne s’ouvrit sous les pieds même des malheureux matelots ! Aussi attendirent-ils le jour au milieu de transes continuelles, car ils ne pouvaient, sous peine de périr, se hasarder à faire un pas, et ils demeurèrent étendus tout de leur long pour éviter d’être engloutis.
Aux premières lueurs du jour, un tableau tout différent s’offrit à leurs yeux. La vaste plaine, unie la veille, se trouvait disjointe en mille endroits, et les flots, soulevés par quelque commotion sous-marine, avaient brisé la couche épaisse qui les recouvrait.
La pensée de son brick se présenta à l’esprit de Jean Cornbutte.
« Mon pauvre navire ! s’écria-t-il. Il doit être perdu ! »
Le plus sombre désespoir commença à se peindre sur la figure de ses compagnons. La perte du navire entraînait inévitablement leur mort prochaine.
« Courage ! mes amis, reprit Penellan. Songez donc que le tremblement de cette nuit, nous a ouvert un chemin à travers les glaces, qui permettra de conduire notre brick à la baie d’hivernage ! Eh ! tenez, je ne me trompe pas ! ''la Jeune-Hardie'', la voilà, plus rapprochée de nous d’un mille ! »
Tous se précipitèrent en avant, et si imprudemment, que Turquiette glissa dans une fissure et eût infailliblement péri, si Jean Cornbutte ne l’eût rattrapé par son capuchon. Il en fut quitte pour un bain un peu froid.
Effectivement, le brick flottait à deux milles au vent. Après des peines infinies, la petite troupe l’atteignit. Le brick était en bon état ; mais son gouvernail, que l’on avait négligé d’enlever, avait été brisé par les glaces.<noinclude>
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{{t3|{{sc|les installations de l’hivernage}}|VII}}<br />
Penellan avait encore une fois raison : tout était pour le mieux, et ce tremblement de glaces avait ouvert au navire une route praticable jusqu’à la baie. Les marins n’eurent plus qu’à disposer habilement des courants pour y diriger les glaçons de manière à se frayer une route.
Le 19{{lié}}septembre, le brick fut enfin établi, à deux encâblures de terre, dans sa baie d’hivernage, et solidement ancré sur un bon fond. Dès le jour suivant, la glace s’était déjà formée autour de sa coque ; bientôt elle devint assez forte pour supporter le poids d’un homme, et la communication put s’établir directement avec la terre.
Suivant l’habitude des navigateurs arctiques, le gréement resta tel qu’il était ; les voiles furent soigneusement repliées sur les vergues et garnies de leur étui, et le nid de corneilles demeura en place, autant pour permettre d’observer au loin que pour attirer l’attention sur le navire.
Déjà le soleil s’élevait à peine au-dessus de l’horizon. Depuis le solstice de juin, les spirales qu’il avait décrites s’étaient de plus en plus abaissées, et bientôt il devait disparaître tout à fait.
L’équipage se hâta de faire ses préparatifs. Penellan en fut le grand ordonnateur. La glace se fut bientôt épaissie autour du navire, et il était à craindre que sa pression ne fût dangereuse ; mais Penellan attendit que, par suite du va-et-vient des glaçons flottants et de leur adhérence, elle eût atteint une vingtaine de pieds d’épaisseur ; il la fit alors tailler en biseau autour de la coque, si bien qu’elle se rejoignit sous le navire, dont elle prit la forme ; enclavé dans un lit, le brick n’eut plus à craindre dès lors la pression des glaces, qui ne pouvaient faire aucun mouvement.
Les marins élevèrent ensuite le long des préceintes, et jusqu’à la hauteur des bastingages, une muraille de neige de cinq à six pieds d’épaisseur, qui ne tarda pas à se durcir comme un roc. Cette enveloppe ne permettait pas à la chaleur intérieure de rayonner au dehors. Une tente en toile, recouverte de peaux et hermétiquement fermée, fut tendue sur toute la longueur du pont et forma une espèce de promenoir pour l’équipage.<noinclude>
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On construisit également à terre un magasin de neige, dans lequel on entassa les objets qui embarrassaient le navire. Les cloisons des cabines furent démontées, de manière à ne plus former qu’une vaste chambre à l’avant comme à l’arrière. Cette pièce unique était, d’ailleurs, plus facile à réchauffer, car la glace et l’humidité trouvaient moins de coins pour s’y blottir. Il fut également plus aisé de l’aérer convenablement, au moyen de manches en toile qui s’ouvraient au dehors.
Chacun déploya une extrême activité dans ces divers préparatifs, et, vers le 25{{lié}}septembre, ils furent entièrement terminés. André Vasling ne s’était pas montré le moins habile à ces divers aménagements. Il déploya surtout un empressement trop grand à s’occuper de la jeune fille, et si celle-ci, toute à la pensée de son pauvre Louis, ne s’en aperçut pas, Jean Cornbutte comprit bientôt ce qui en était. Il en causa avec Penellan ; il se rappela plusieurs circonstances qui l’éclairèrent tout à fait sur les intentions de son second : André Vasling aimait Marie et comptait la demander à son oncle, dès qu’il ne serait plus permis de douter de la mort des naufragés ; on s’en retournerait alors à Dunkerque, et André Vasling s’accommoderait très-bien d’épouser une fille jolie et riche, qui serait alors l’unique héritière de Jean Cornbutte.
Seulement, dans son impatience, André Vasling manqua souvent d’habileté ; il avait plusieurs fois déclaré inutiles les recherches entreprises pour retrouver les naufragés, et souvent un indice nouveau venait lui donner un démenti, que Penellan prenait du plaisir à faire ressortir. Aussi le second détestait-il cordialement le timonier, qui le lui rendait avec du retour. Ce dernier ne craignait qu’une chose, c’était qu’André Vasling ne parvînt à jeter quelque germe de dissension dans l’équipage, et il engagea Jean Cornbutte à ne lui répondre qu’évasivement à la première occasion.
Lorsque les préparatifs d’hivernage furent terminés, le capitaine prit diverses mesures propres à conserver la santé de son équipage. Tous les matins, les hommes eurent ordre d’aérer les logements et d’essuyer soigneusement les parois intérieures, pour les débarrasser de l’humidité de la nuit. Ils reçurent, matin et soir, du thé ou du café brûlant, ce qui est un des meilleurs cordiaux à employer contre le froid ; puis ils furent divisés en quarts de chasseurs, qui devaient, autant que possible, procurer chaque jour une nourriture fraîche à l’ordinaire du bord.
Chacun dut prendre aussi, tous les jours, un exercice salutaire, et ne pas s’exposer sans mouvement à la température, car, par des froids de trente degrés au-dessous de zéro, il pouvait arriver que quelque partie du corps se gelât {{tiret|subi|tement}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="JLTB34" /></noinclude><section begin="s1"/>{{tiret2|subi|tement}}. Il fallait, dans ce cas, avoir recours aux frictions de neige, qui seules pouvaient sauver la partie malade.
Penellan recommanda fortement aussi l’usage des ablutions froides, chaque matin. Il fallait un certain courage pour se plonger les mains et la figure dans la neige, que l’on faisait dégeler à l’intérieur. Mais Penellan donna bravement l’exemple, et Marie ne fut pas la dernière à l’imiter.
Jean Cornbutte n’oublia pas non plus les lectures et les prières, car il s’agissait de ne pas laisser dans le cœur place au désespoir ou à l’ennui. Rien n’est plus dangereux dans ces latitudes désolées.
Le ciel, toujours sombre, remplissait l’âme de tristesse. Une neige épaisse, fouettée par des vents violents, ajoutait à l’horreur accoutumée. Le soleil allait disparaître bientôt. Si les nuages n’eussent pas été amoncelés sur la tête des navigateurs, ils auraient pu jouir de la lumière de la lune, qui allait devenir véritablement leur soleil pendant cette longue nuit des pôles ; mais, avec ces vents d’ouest, la neige ne cessa pas de tomber. Chaque matin, il fallait déblayer les abords du navire et tailler de nouveau dans la glace un escalier qui permît de descendre sur la plaine. On y réussissait facilement avec les couteaux à neige ; une fois les marches découpées, on jetait un peu d’eau à leur surface, et elles se durcissaient immédiatement.
Penellan fit aussi creuser un trou dans la glace, non loin du navire. Tous les jours on brisait la nouvelle croûte qui se formait à sa partie supérieure, et l’eau que l’on y puisait à une certaine profondeur était moins froide qu’à la surface.
Tous ces préparatifs durèrent environ trois semaines. Il fut alors question de pousser les recherches plus avant. Le navire était emprisonné pour six ou sept mois, et le prochain dégel pouvait seul lui ouvrir une nouvelle route à travers les glaces. Il fallait donc profiter de cette immobilité forcée pour diriger des explorations dans le nord.
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<section begin="s2"/>{{t3|{{sc|plan d’{{corr|explorations|exploration}}}}|VIII}}<br />
Le 9{{lié}}octobre, Jean Cornbutte tint conseil pour dresser le plan de ses opérations, et, afin que la solidarité augmentât le zèle et le courage de chacun, il y admit tout l’équipage. La carte en main, il exposa nettement la situation présente.
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{{FlotteADroite|Par ses très humbles serviteurs,}}
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Auteur:Julie Gouraud
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{{Auteur
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== Œuvres ==
*Mémoires d’une poupée, contes dédiés aux petites filles, 1839
*La Semaine d’une petite fille, 1839
*Marianne Aubry, histoire d’une servante, 1840
*Suite des Mémoires d’une poupée, contes dédiés aux petites filles, 1840
*Marie, ou la Prison, 1842 [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105443662 numelyo]
*Deux amies de pension, 1844
*Florence Raymond, esquisse morale, 1845
*Éducation d’Yvonne. Dix ans, 1848
*La Nuit de Noël, nouvelle , 1852
*Le Mois de Marie, à l’usage de la jeunesse, 1854 [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001101178353 numelyo]
*Scènes et proverbes pour la jeunesse, 1855
*Utilité d’un voyage d’agrément à Paris, 1856
*Mémoires d’une petite fille, pour faire suite aux “Mémoires d’une poupée”, 1857
*Les Vacances d’Yvonne, 1859
*Geneviève, ou l’Enfant de la Providence…, 1860
*Causeries et mélanges, 1861
*Les Œuvres de charité à Paris. Nouvelle édition, 1862 [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001102323503 numelyo]
*La Comédie au salon, scènes et proverbes à l’usage de la jeunesse, 1864
*Petites vérités aux jeunes personnes, 1864
*Esquisses morales, avec une préface par M. Gaston de Montheau, 1866
*Nouvelles causeries ou esquisses morales, 1869 [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001101504541 numelyo]
*Le Livre de maman, 1872
*Petite et grande, 1873 {{Gallica|bpt6k6511988f}}
*Les deux enfants de Saint-Domingue, 1874
*Les Quatre pièces d’or, 2e édition, 1874
*Les Petites marchandes, pièce en 2 actes pour les récréations des jeunes filles, 1875
*Les Filles du professeur, 1876
*Cousine Marie…, 1878
*La Famille Harel, 1878
*Aller et retour, 1880
*Une nouvelle connaissance, 1881
*Le petit colporteur, 1881
*Un poisson d’avril, suivi de ″la Sellette″, 1881
*Chez grand’mère, 1882
*Le Petit bonhomme, 1882
*Les Vacances d’Yvonne. Douze ans, 1884
*Le Vieux château, 1884
*Pierrot, 1885 [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001103862814 numelyo]
*Minette, 1886
*Lettres de deux poupées…, 1887
*Quand je serai grande, 1888
*La petite maîtresse de maison, 1889
*Mieux vaut douceur que violence, comédie en 3 actes, en prose, pour jeunes filles, 1894
*La Sainte-Catherine, comédie en 1 acte, en prose, pour jeune fille, 1896
*Mémoires d’un caniche, 1898
*Les Enfants de la ferme, 1899
*Cécile, ou la Petite sœur, 1901
*[[L’Enfant du guide]], 1902
*Mémoires d’un petit garçon, 1903
''Traductions''
*Six Nouvelles par le comte [[César Balbo]], 1865
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[[Catégorie:Auteurs français sans texte sur WS]]
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*Mémoires d’une poupée, contes dédiés aux petites filles, 1839
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*La Comédie au salon, scènes et proverbes à l’usage de la jeunesse, 1864
*Petites vérités aux jeunes personnes, 1864
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*Mémoires d’un caniche, 1866 [https://books.google.fr/books?vid=BML37001101505050 Google]
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*Le Livre de maman, 1872
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*Les deux enfants de Saint-Domingue, 1874
*Les Quatre pièces d’or, 2e édition, 1874
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*Minette, 1886
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|972|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>Rome, il y passa sous des arcs de triomphe, il monta au Capitole au milieu des acclamations du peuple. Mais, en vérité, ce serait une témérité bien inutile que de refaire un récit qui, sous la plume de l’historien de la conquête de Naples, a un si douloureux attrait. C’est dans son neuvième livre qu’il faut se donner le spectacle de la bataille d’Alba, où les conseils et le stratagème du connétable de Champagne, Érard de Valéry, procurent la victoire au frère de saint Louis, puis de la fuite de Conradin, de son procès, enfin de son supplice auquel assista Charles d’Anjou. La tragédie est complète ; tout concourt à un effet extraordinaire et déchirant, l’éclat de la catastrophe, l’illustration de la victime, la grandeur des intérêts et des partis qui se faisaient la guerre, la jeunesse du vaincu, l’inflexibilité du vainqueur. Sans remords, avec la pleine conviction de la justice de sa cause, Charles d’Anjou traita Conradin comme un brigand qui avait voulu lui voler sa couronne. {{M.|de}} Saint-Priest, en condamnant au nom de l’humanité l’immolation de Conradin, énumère les raisons qui faisaient de sa mort une nécessité politique pour Charles d’Anjou. Sans doute l’intérêt n’était pas contestable, mais sur l’esprit de Charles l’idée du droit fut plus puissante encore. S’armer contre lui, n’était-ce pas non-seulement offenser un roi, mais insulter l’église, le pape et Dieu ? Telle est la pensée qu’il exprima sur le champ de bataille d’Alba dans une lettre écrite au pape pendant la nuit qui suivit la victoire. En le dominant, cette pensée donna au vainqueur de Conradin, dans la consommation de sa vengeance, une sérénité atroce.
La fortune avait prononcé d’une façon décisive entre les guelfes et les gibelins. La cause de l’empereur et l’influence de l’Allemagne en Italie étaient abaissées, tandis que le parti guelfe déterminait les villes lombardes à reconnaître le protectorat ou du moins à accepter l’alliance du puissant roi de Naples. Désormais il n’y avait plus d’entreprise qui fût au-dessus des forces et de la renommée du fondateur de la dynastie angevine. Charles d’Anjou put reprendre alors un vaste projet que la descente de Conradin en Italie avait interrompu et qui se rattachait à l’un des plus remarquables événemens du commencement du {{s|XIII}}, à la conquête de Constantinople par les Latins, dont la domination éphémère ne dura pas plus de soixante ans. L’idée politique qui avait conduit les Latins à Byzance ne manquait ni de grandeur ni de justesse. Dès la fin du {{s|XII}}, on était convaincu en Europe de l’inutilité des croisades tant qu’elles se borneraient à des promenades militaires en Syrie et à de stériles prouesses. On comprenait qu’il fallait s’établir en Grèce et dans les contrées qui devaient plus tard s’appeler la Turquie, et qu’alors seulement il serait possible de conquérir d’une manière durable la Terre-Sainte. Charles d’Anjou se crut prédestiné à faire réussir un pareil plan, quand, par la mort de Conradin, il se vit<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA PAPAUTÉ AUX {{rom-maj|xiii}}{{e}} ET {{rom-maj|xix}}{{e}} SIÈCLES.|973}}</noinclude>maître incontesté de Naples et de la Sicile. Il avait donné la main de sa fille à l’héritier nominal de l’empire latin, Philippe de Courtenay, et il était prêt à diriger sur Constantinople une flotte nombreuse, quand il dut s’arrêter devant la seule volonté dont il pût subir l’autorité, celle du roi de France, de saint Louis. La pensée des croisades, dans ce qu’elle avait de plus naïvement religieux, animait toujours saint Louis, qui, au moment de repartir pour la Terre-Sainte, invita solennellement son frère à prendre la croix et à l’accompagner. Comment Charles d’Anjou eût-il pu désobéir au chef de sa race ? Seulement il obtint du roi de France que l’armée des croisés serait d’abord dirigée vers Tunis dont le soudan, tributaire de la Sicile, n’avait pas encore payé la redevance stipulée par les traités. {{M.|de}} Saint-Priest montre qu’il ne faut pas juger aussi sévèrement qu’on le fit au {{s|XIII}} les sentimens et les raisons qui déterminèrent le roi de Naples à presser son frère d’aborder à Tunis. D’ailleurs, saint Louis désirait ardemment convertir à la foi chrétienne le prince africain, et, sur de fallacieux avis, il en avait conçu trop facilement l’espoir. Ces illusions le conduisirent, plus encore que les instances de Charles d’Anjou, dans la baie de Tunis et au milieu des ruines de Carthage, où il mourut. Comment ne pas se rappeler ici les admirables pages par lesquelles {{M.|de}} Châteaubriand a si éloquemment terminé son ''Itinéraire de Paris à Jérusalem'' ? « On n’a vu qu’une fois, dit {{M.|de}} Châteaubriand, et l’on ne reverra jamais un pareil spectacle. La flotte du roi de Sicile se montrait à l’horizon ; la campagne et les collines étaient couvertes de l’armée des Maures. Au milieu des débris de Carthage, le camp des chrétiens offrait l’image de la plus affreuse douleur ; aucun bruit ne se faisait entendre ; les soldats moribonds sortaient des hôpitaux et se traînaient à travers les ruines pour s’approcher de leur roi expirant. Louis était entouré de sa famille en larmes, des princes consternés, des princesses défaillantes. Les députés de l’empereur de Constantinople se trouvaient présens à cette scène ; ils purent raconter à la Grèce la merveille d’un trépas que Socrate aurait admiré. » Il est certain, s’il est permis d’ajouter un mot à cette peinture, que la mort de saint Louis a plus répandu le nom français en Orient que n’eût pu le faire la victoire la plus éclatante. C’est qu’il y a dans l’héroïsme malheureux une vertu supérieure et secrète à laquelle tout le faste des prospérités les plus orgueilleuses ne saurait atteindre.
Charles d’Anjou, qui n’était arrivé en Afrique qu’au moment où saint Louis expirait, fut contraint de retourner en Sicile. Pour lui, c’était à recommencer, car il n’abandonna pas le projet d’aller à Constantinople. Pour la troisième fois, il se préparait à diriger du port de Brindes ses vaisseaux vers le Bosphore, quand une catastrophe aussi imprévue que terrible vint le frapper au cœur. Au moment où il {{tiret|s’ap|prêtait}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|974|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>{{tiret2|s’ap|prêtait}} à détrôner l’empereur Paléologue, il perdait la moitié de ses états, et la Sicile le rejetait pour se donner au roi d’Aragon.
Les vêpres siciliennes, qui servent de dénoûment dramatique à l’ouvrage de {{M.|de}} Saint-Priest, lui ont offert l’occasion de commencer son douzième livre par la description de cette île célèbre sur laquelle aujourd’hui l’Europe a les yeux fixés. Le ton de ces pages descriptives est chaud, le coloris en est brillant. Messine fait un complet contraste avec Palerme ; dans Messine, ville de plaisir et de commerce, affluaient les trafiquans étrangers, les pirates et les courtisanes, tandis que Palerme était la résidence des rois : même aujourd’hui, comme le remarque {{M.|de}} Saint-Priest, cette cité n’a pas oublié qu’au temps des Guillaume et des Roger elle était la métropole du royaume. C’est d’un habile écrivain d’avoir rajeuni le sujet si connu des vêpres siciliennes par un judicieux emploi de la critique. {{M.|de}} Saint-Priest a rapproché les versions différentes que les Italiens nous ont données de cette catastrophe, et, après en avoir indiqué les contradictions, il a ramené les faits à la vraisemblance, à la vérité historique avec beaucoup d’impartialité. En apprenant la révolution de Palerme, Charles d’Anjou s’écria : « Seigneur mon Dieu ! vous qui m’avez élevé si haut, si vous voulez m’abattre, faites au moins que ma chute soit lente et que je descende pas à pas. » À cette prière du chrétien qui s’humilie succéda l’élan d’une colère que vint enflammer encore la nouvelle du soulèvement de Messine. C’est sur cette dernière ville que le roi de Naples tourna sa vengeance et toutes les forces qu’il destinait à la conquête de Constantinople. Il ne s’écoula que trois ans entre les vêpres siciliennes et la mort de Charles d’Anjou, qui n’eut plus que des revers. Il échoua devant Messine ; il ne put empêcher le roi d’Aragon de débarquer en Sicile et d’en prendre possession ; ses flottes furent battues ; son fils aîné, le prince de Salerne, fut fait prisonnier. Cependant, sans se résigner à ces rigueurs de la fortune, il méditait de nouveaux efforts, quand une fièvre l’emporta. Après avoir enseveli le fondateur de la dynastie angevine, {{M.|de}} Saint-Priest clôt son livre par une conclusion de quelques pages où il jette un regard, tant sur Naples que sur la Sicile, pour les temps qui suivirent la mort de son héros. Dans cette fin, peut-être un peu brusquée, nous trouvons quelques aperçus ingénieux sur la Sicile, qui est restée trop poétique, s’il faut en croire {{M.|de}} Saint-Priest, et à laquelle il souhaite, dans les vicissitudes auxquelles elle peut être réservée, de ne devenir jamais « une Malte agrandie. »
En terminant la lecture du remarquable ouvrage de {{M.|de}} Saint-Priest, nous avons éprouvé une impression que donnent rarement les productions contemporaines, le regret de ne pas trouver le livre plus long. Nous eussions voulu, comme nous l’avons déjà fait pressentir, que l’écrivain ne se fût pas contenté de consacrer quelques lignes à<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA PAPAUTÉ AUX {{rom-maj|xiii}}{{e}} ET {{rom-maj|xix}}{{e}} SIÈCLES.|975}}</noinclude>l’histoire de la dynastie angevine fondée par le frère de saint Louis. {{M.|de}} Saint-Priest déclare que, parvenu au terme d’une longue et difficile carrière, il n’ira pas se perdre dans l’embarras incertain de ce labyrinthe. Loin de se perdre, il nous y eût fort bien conduits, pour peu qu’il l’eût voulu. Qu’il ne s’en prenne de nos exigences qu’à lui-même : si son récit historique était moins attachant et moins clair, nous ne lui reprocherions pas de ne l’avoir pas assez prolongé. Un lumineux aperçu de l’histoire de la maison d’Anjou, resserré dans des limites convenables, eût donné à la dernière partie de l’ouvrage de {{M.|de}} Saint-Priest plus d’ampleur et de gravité.
Encore une critique, et nous n’aurons plus qu’à dire tout le bien que nous pensons de l’''Histoire de la conquête de Naples''. L’écrivain a voulu composer un livre dont l’allure rapide et brillante mènerait jusqu’au bout ceux qui l’auraient ouvert ; il y a réussi : seulement son style ressemble trop parfois à la conversation d’un homme du monde qui raconterait les impressions que lui auraient laissées ses lectures, avec abandon, avec esprit, avec trop d’esprit. On trouvera peut-être que voilà de notre part une étrange querelle. Expliquons notre pensée par un exemple : {{M.|de}} Saint-Priest, après avoir esquissé à grands traits les exploits et la vie d’un des plus fameux représentans de la race normande, {{roi|Roger|II}}, roi de Sicile, ajoute : « Enfin, Roger mourut à l’âge de cinquante-huit ans, comblé de richesses, de puissance et de gloire. Brave, habile et fin, le fondateur de la royauté en Sicile fut un politique, un législateur et un héros, mais un héros bas-normand. » Voilà de ces saillies auxquelles un historien ne doit pas s’abandonner. Nous savons bien que Voltaire, même au milieu de ses développemens historiques les plus purs et les plus beaux, ne s’est jamais refusé une plaisanterie ; mais les défauts de cet inimitable démon ne sauraient servir de justification à personne.
Maintenant, nous louerons hautement {{M.|de}} Saint-Priest d’avoir su traiter son sujet sans y introduire ces couleurs, ces enluminures par lesquelles tant d’écrivains ont défiguré le moyen-âge ; il a su parler du {{s|XIII}} en homme du {{s|XIX|e|-}}, sans engouement comme sans antipathie. Cette impartialité n’a pas empêché le style de l’écrivain d’être pittoresque ; elle n’a pas étouffé non plus chez lui l’amour de son pays et une certaine préférence pour les races méridionales. On sent qu’après la grandeur de la France {{M.|de}} Saint-Priest ne désire rien plus vivement que la grandeur de l’Italie et son indépendance. Ces sentimens donnent à son livre un caractère qui le distinguera d’une manière heureuse. Trop souvent des historiens modernes, en s’occupant du moyen-âge, ont eu l’air de considérer la suprématie germanique comme un fait légitime que devait accepter l’Italie. C’est ainsi que, de nos jours, un des célèbres professeurs de l’Allemagne, {{M.|Léo}}, dans son ''Histoire''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|976|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>''de l’Italie'', compare les deux nations à deux époux d’un caractère différent : le mari (c’est le peuple allemand) est plein de force et de courage, la femme (c’est l’Italie) est pleine de ruse et d’adresse ; ils ne peuvent se quitter, ils s’appartiennent, et cependant ils ne cessent de s’irriter mutuellement et de remplir la maison du bruit de leurs querelles. N’en déplaise au docte historien, ce mariage est aujourd’hui bien compromis : la femme veut le rompre. Son amant, le peuple français, qu’elle a souvent pris et quitté, ne peut qu’être enchanté d’un pareil divorce.
Enfin, aux qualités qui distinguent l’''Histoire de la conquête de Naples'' vient se joindre un dernier mérite, celui de l’à-propos. Cette Italie inquiète et frémissante, que semble agiter maintenant l’ardeur du patriotisme, qui fut la muse d’Alfieri, nous la retrouvons tout entière dans le livre de {{M.|de}} Saint-Priest avec les passions et les partis qui la divisaient au moyen-âge. Le fond persiste sous les transformations et les costumes dont nous avons aujourd’hui le spectacle. Les événemens et les révolutions du {{s|XIII}} font mieux comprendre ce qui se passe de nos jours à Naples et en Sicile. Tout s’enchaîne. Les Siciliens ne font-ils pas remonter à {{roi|Frédéric|III}} d’Aragon la vieille constitution dont ils réclament aujourd’hui le rétablissement avec des garanties nouvelles ? Ne revoyons-nous pas de nos jours le même antagonisme entre Naples et Palerme ? La papauté n’est-elle pas encore au milieu des combattans comme elle l’était au moyen-âge ?
Au moment où se termine le livre de {{M.|de}} Saint-Priest, à la fin du {{s|XIII}}, la décadence rapide et profonde de ce pouvoir qui était parvenu à dominer les rois et les peuples commença. Pour qu’un pareil pouvoir restât à la hauteur où il était monté, il eût fallu que tous les papes eussent du génie, qu’ils ne connussent que les saintes passions du dévouement et de la foi, et qu’enfin l’enfance des sociétés modernes fût éternelle. La papauté trouve dans Avignon sa captivité de Babylone, pour parler le langage de Pétrarque ; l’anarchie la dégrade, l’église elle-même, que représentent des conciles, combat parfois son autorité ; enfin, au-dessus de ce chaos, Luther montre sa tête puissante. Ce vaste naufrage fut donc amené tout ensemble par la corruption des hommes et par les progrès du genre humain. Il fallut réparer tant de ruines, et nous avons alors le spectacle de cette longue et habile défensive qui est un des principaux caractères de la politique pontificale depuis Charles-Quint jusqu’à Napoléon. Nous ne recommencerons pas l’appréciation que nous avons déjà faite ici<ref>''La Papauté depuis Luther. — Revue des Deux Mondes'', {{1er}}{{lié}}avril 1838.</ref> des efforts et des talens déployés par les papes qui se succédèrent pendant le {{s|XVI|e|-}} et le {{s|XVII}} ; mais avec quel art la papauté, poursuivant toujours le même but, change, suivant les circonstances, de moyens et<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA PAPAUTÉ AUX {{rom-maj|xiii}}{{e}} ET {{rom-maj|xix}}{{e}} SIÈCLES.|977}}</noinclude>d’alliés ! Rome catholique, tout en ayant perdu sa suprématie sur la moitié du monde, reste une grande école de politique.
S’il était nécessaire de constater par un nouveau témoignage la puissance des idées philosophiques pendant le dernier siècle, nous trouverions cette preuve dans la conduite que tint la papauté. Elle n’essaya même pas de lutter contre l’ascendant et les prestiges de l’esprit nouveau ; elle accepta les hommages de Voltaire et proscrivit les jésuites. Il y a précisément un siècle, le trône pontifical était occupé par un prêtre aimable et doux, d’un esprit enjoué, qui ne craignait pas d’écrire à Voltaire pour le remercier de lui avoir dédié ''Mahomet'' et d’avoir en son honneur composé ce distique :
{{Pom|Lambertinus hic est, Romæ decus et pater orbis,
Qui mundum scriptis docuit, virtutibus ornat.|mg=6em|m=1.5em}}
La philosophie et la religion étaient en coquetterie. Dans le ''Précis du siècle de {{roi|Louis|XV}}'', Voltaire, qui vit le règne d’autres pontifes, célèbre la modération du pape Lambertini, {{roi|Benoît|XIV}}, « aimé de la chrétienté pour la douceur et la ''gaieté'' de son caractère, et qui est aujourd’hui regretté de plus en plus. Il ne se mêla jamais d’aucune affaire que pour recommander la paix. » N’est-il pas remarquable que la papauté, pour laquelle la compagnie de Jésus avait été d’un si puissant secours contre la réforme, licencie cette armée à la veille de la révolution française ? Les papes ne lisaient pas mieux dans l’avenir que les rois.
Ce que Rome catholique avait toujours le plus combattu, le principe de l’indépendance de l’esprit humain, triomphait, et ce terrible ennemi ne connaissait ni frein, ni pitié, comme il arrive toujours dans l’ivresse des premières victoires. Que de catastrophes et de péripéties la révolution française a jetées dans l’histoire de la papauté qui se vit assaillie de tempêtes comme aux jours les plus tragiques du moyen-âge ! Cependant, au moment où {{roi|Pie|VI}}, violemment arraché de Rome, expirait sur le territoire français, à Valence, cette révolution se mettait elle-même en tutelle sous la dictature d’un héros, et revenait à la modération par le chemin de la gloire. Pourquoi faut-il que Napoléon, après avoir si noblement suivi le penchant qu’ont toujours les grandes ames pour les croyances religieuses, n’ait pas été fidèle à ses premières pensées ? Notre siècle a vu le nouvel empereur d’Occident se montrer plus dur envers Rome, plus gibelin que tous les césars du moyen-âge, et, par un décret qu’il data de Schœnbrunn, le 17{{lié}}mai 1809, dépouiller {{roi|Pie|VII}} de toute puissance temporelle. « Lorsque Charlemagne, empereur des Français et notre auguste prédécesseur, est-il dit dans ce décret, fit donation de plusieurs comtés aux évêques de Rome ;<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|978|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>il ne les leur donna qu’à titre de fiefs et pour le bien de ses états ; par cette donation, Rome ne cessa pas de faire partie de son empire. Depuis, ce mélange d’un pouvoir spirituel avec une autorité temporelle a été, comme il l’est encore, une source de discussions, et a porté trop souvent les pontifes à employer l’influence de l’un pour soutenir les prétentions de l’autre ; ainsi les intérêts spirituels et les affaires du ciel, qui sont immuables, se sont trouvés mêlés aux affaires terrestres qui, par leur nature, changent selon les circonstances et la politique du temps<ref>''Histoire abrégée des Traités de Paix'', par F.{{lié}}Schœll, {{t.}}{{rom-maj|IX}}, {{pg}}300.</ref>. » Telles étaient les prémisses qui avaient pour conséquence la réunion des états du pape à l’empire français. L’inconstant et redoutable successeur de Charlemagne poussait le commentaire des actes du donateur jusqu’à la spoliation, et il s’emportait à cet excès de détrôner le pontife qui l’avait couronné.
Un publiciste, peut-être trop oublié aujourd’hui<ref>L’abbé de Pradt. — ''Du Congrès de Vienne''.</ref>, a remarqué avec beaucoup de justesse que, par l’ambition de Napoléon, l’Italie a perdu la plus belle occasion qu’elle ait eue depuis les Romains, de recouvrer son indépendance. En effet, il était facile à la puissance de Napoléon d’établir d’une manière durable un système fort simple, une confédération de trois états, l’Italie supérieure, le pape et Naples. Aucun de ces états n’avait intérêt à empiéter sur l’autre, et l’ensemble de l’Italie était affranchi de la domination de l’étranger. Il paraît que rien n’est plus difficile en politique que le triomphe des combinaisons sages et naturelles. Au moment où les Français étaient contraints d’abandonner l’Italie, les Autrichiens s’y établissaient, et si le congrès de Vienne avait l’équité de restituer au pape, avec sa souveraineté temporelle, le territoire des États Romains, il lui donnait, ainsi qu’à Turin et à Naples, le formidable voisinage d’une puissance allemande. C’était trop refaire le passé et trop embrouiller l’avenir.
Quoi qu’il en soit, rendons-nous compte de la situation de la papauté dans le temps où nous sommes. La papauté qui, au {{s|XIII}}, disposait des couronnes, et qui au {{s|XVI|e|-}} soutenait des luttes ou entretenait des alliances avec les principaux rois de l’Europe sur un pied complet d’égalité, vit aujourd’hui sous la protection des grandes puissances. L’inviolabilité de son territoire est considérée comme une des conditions de la paix européenne et de l’indépendance de l’Italie. La papauté n’a plus ni conquêtes à faire, ni revers à essuyer comme au temps de {{roi|Jules|II}} : les puissances signataires des traités de Vienne, en garantissant son existence, lui ont interdit tout mouvement, toute entreprise au dehors. Sous ce rapport, on peut dire que le chef de la religion {{tiret|ca|tholique}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA PAPAUTÉ AUX {{rom-maj|xiii}}{{e}} ET {{rom-maj|xix}}{{e}} SIÈCLES.|979}}</noinclude>{{tiret2|ca|tholique}} a plutôt en Italie un grand état de maison qu’il n’est un véritable souverain, ayant droit de paix et de guerre.
Chez elle, où en est la papauté ? Pour gouverner, pour accomplir les réformes qu’ils jugeaient nécessaires, les papes ont toujours été moins libres que les rois. Représentant une aristocratie, une oligarchie sacerdotale, ils ont toujours eu auprès d’eux des surveillans incommodes de l’usage qu’ils entendaient faire de leur autorité. Il a donc fallu l’évidence de la plus irrésistible nécessité pour qu’il ait été permis à un pape de se montrer réformateur actif et résolu. Maintenant voici les conséquences. Les réformes administratives n’ont pas pu servir de rempart à la papauté contre les idées et les exigences politiques qui ont voulu à leur tour être satisfaites. Le branle était donné ; s’arrêter n’était plus possible, et des concessions nouvelles ont élargi la brèche. Il y a aujourd’hui à Rome, en face du pape et du sacré collége, un conseil municipal de cent membres, un pouvoir administratif composé d’un sénateur qui en est le chef, et de huit magistrats, une consulte d’état, une garde nationale et la liberté de la presse. Sera-ce tout ? La consulte d’état, qui date à peine de quelques mois, ne s’élèvera-t-elle pas à l’autorité d’un corps délibérant ? Enfin la papauté ne verra-t-elle pas s’ouvrir pour elle l’ère des constitutions ? Jamais le génie du passé et l’esprit nouveau ne se seront trouvés si vivement en présence.
Mais n’y a-t-il pas en Italie un attachement réel pour la papauté ? N’y a-t-il pas, de l’autre côté des monts, des hommes d’un esprit élevé qui tiennent pour maxime que le catholicisme et la nationalité italienne sont inséparables ? Sans doute. À leurs yeux, le catholicisme est non-seulement la vérité enseignée à tous les peuples, mais il est de plus pour l’Italie comme l’incarnation de la patrie et de l’indépendance. Aussi demandent-ils pour le pape la présidence de la confédération des états italiens et l’exercice d’une suprématie morale sur toute la péninsule. Seulement les hommes distingués qui se complaisent dans cette théorie ont plus de renommée littéraire que d’ascendant politique. En dépit de ces nouveaux guelfes, en dépit même de la juste popularité de {{roi|Pie|IX}}, il y a dans la majorité des Italiens, à l’égard de la papauté, une défiance qui date de loin, car c’est Machiavel qui l’a mise dans l’esprit de ses compatriotes. Ce grand politique, on ne l’ignore pas, a formellement accusé l’église d’avoir été le plus grand obstacle à l’unité, à l’indépendance de l’Italie par son ambition d’y dominer, par les divisions qu’elle y avait sans cesse entretenues. Avant l’avénement de {{roi|Pie|IX}}, les hommes les plus modérés de la péninsule signalaient le gouvernement papal comme le pire de tous. Encore aujourd’hui comme au moyen-âge, c’est en Italie que la papauté soulève le plus d’objections et de résistances. L’enthousiasme même avec lequel les Italiens ont accueilli<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|980|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>{{roi|Pie|IX}} et ses actes est presque une satire de l’institution, tant ils ont paru surpris qu’elle pût encore produire quelque bien ! En dehors de la péninsule, la papauté a été souvent jugée avec plus de bienveillance ; de loin, son antique splendeur, quoique à demi éclipsée, cachait ses misères ; autour d’elle, il n’y a pas plus d’illusions que d’indulgence.
{{g|Tes plus grands ennemis, Rome, sont à tes portes.|6|fs=90%|m=1.5em}}
Au contraire, pour l’Europe, la papauté est surtout une autorité générale placée depuis des siècles au faîte de la religion, dont elle maintient l’unité. Sous ce rapport, elle appartient au monde. Si d’un côté la papauté est italienne, de l’autre elle est universelle. Comme l’antique Janus, elle a deux visages ; c’est un gouvernement, c’est un pontificat. Cette double nature qui fait sa grandeur complique étrangement les difficultés quand il s’agit, comme en ce moment, de changer les institutions du peuple romain. Le régime représentatif n’est-il pas incompatible avec une administration entre les mains des prêtres ? Ne faudrait-il pas séparer nettement le gouvernement de l’église d’avec le gouvernement de l’état ? Si cette séparation devient nécessaire, il est difficile qu’elle s’accomplisse sans la participation de l’Europe. Il faut que la puissance spirituelle du pape garde son indépendance et sa majesté au milieu des changemens introduits dans le gouvernement des États Romains. Ce n’est plus là un intérêt italien, mais un intérêt général pour toutes les nations catholiques. Au moyen-âge, la papauté intervenait partout : nous aurons inévitablement le spectacle contraire de l’intervention de l’Europe dans les affaires de la papauté. Cette haute sollicitude du pouvoir politique pour la puissance spirituelle ne sera pas un des faits les moins considérables du {{s|XIX}}.
Si la vue impartiale du passé et de notre siècle nous a conduit à croire que la papauté ne saurait plus avoir d’autre rôle que d’être l’expression désintéressée de la puissance spirituelle, combien les événemens immenses qui éclatent au moment où nous terminons cette étude historique nous confirment dans cette conviction ! En effet, plus les sociétés sont remuées par des révolutions soudaines et profondes, plus il importe qu’au milieu d’elles l’élément religieux subsiste et s’affermisse loin de disparaître ou de s’effacer. D’un autre côté, en présence de ces nouveaux témoignages de l’instabilité des choses humaines, l’église et la papauté doivent plus que jamais se détacher des ambitions temporelles pour puiser toute leur autorité dans les sentimens et les idées qui ont inspiré l’Évangile. Nous sommes dans un grand moment, car voici l’heure où la vertu de toutes les doctrines sera éprouvée. Tirer du christianisme les enseignemens et la {{tiret|consola|tion}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Accent.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|ac|compagné}} du surveillant qui le prit par le bras, précédé du directeur
et suivi par le médecin, arriva-t-il en quelques minutes à la
cellule où gisait Lucien, qu’on avait mis sur le lit.
À cet aspect, il tomba sur ce corps et s’y colla par une étreinte
désespérée, dont la force et le mouvement passionné firent frémir
les trois spectateurs de cette scène.
— Voilà, dit le docteur au directeur, un exemple de ce dont je
vous parlais. Voyez !… cet homme va pétrir ce corps, et vous ne
savez pas ce qu’est un cadavre, c’est de la pierre…
— Laissez-moi là !… dit Jacques Collin d’une voix éteinte, je
n’ai pas longtemps à le voir, on va me l’enlever pour…
Il s’arrêta devant le mot ''enterrer''.
— Vous me permettrez de garder quelque chose de mon cher
enfant !… Ayez la bonté de me couper vous-même, monsieur,
dit-il au docteur Lebrun, quelques mèches de ses cheveux, car je ne le puis pas…
— C’est bien son fils ! dit le médecin.
— Vous croyez ? répondit le directeur d’un air profond, qui jeta
le médecin dans une courte rêverie.
Le directeur dit au surveillant de laisser le prévenu dans cette
cellule, et de couper quelques mèches de cheveux pour le prétendu
père sur la tête du fils, avant qu’on vînt enlever le corps.
À cinq heures et demie, au mois de mai, l’on peut facilement
lire une lettre à la Conciergerie, malgré les barreaux des grilles et
les mailles du treillis en fil de fer qui en condamnent les fenêtres.
Jacques Collin épela donc cette terrible lettre en tenant la main de Lucien.
On ne connaît pas d’homme qui puisse garder pendant dix minutes
un morceau de glace, en le serrant avec force dans le creux
de sa main. La froideur se communique aux sources de la vie avec
une rapidité mortelle. Mais l’effet de ce froid terrible, et agissant
comme un poison, est à peine comparable à celui que produit sur
l’âme la main raide et glacée d’un mort tenue ainsi, serrée ainsi.
La Mort parle alors à la Vie, elle dit des secrets noirs et qui tuent
bien des sentiments ; car, en fait de sentiment, changer, n’est-ce pas mourir ?
En relisant avec Jacques Collin la lettre de Lucien, cet écrit
suprême paraîtra ce qu’il fut pour cet homme, une coupe de poison.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Collin
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<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|nou|velle}} ; il marcha rapidement du Palais à l’église Saint-Germain-des-Prés,
où la messe était finie. On jetait l’eau bénite sur la bière,
et il put arriver assez à temps pour faire cet adieu chrétien à la
dépouille mortelle de cet enfant si tendrement chéri ; puis il monta
dans une voiture, et accompagna le corps jusqu’au cimetière.
Dans les enterrements, à Paris, à moins de circonstances extraordinaires,
ou dans les cas assez rares de quelque célébrité décédée
naturellement, la foule venue à l’église diminue à mesure
qu’on s’avance vers le Père-Lachaise. On a du temps pour une
démonstration à l’église, mais chacun a ses affaires et y retourne
au plus tôt. Aussi, des dix voitures de deuil, n’y en eut-il pas quatre
de pleines. Quand le convoi atteignit au Père-Lachaise, la suite
ne se composait que d’une douzaine de personnes, parmi lesquelles
se trouvait Rastignac.
— C’est bien de lui être fidèle, dit Jacques Collin à son ancienne connaissance.
Rastignac fit un mouvement de surprise en trouvant là Vautrin.
— Soyez calme, lui dit l’ancien pensionnaire de madame Vauquer,
vous avez en moi un esclave, par cela seul que je vous trouve
ici. Mon appui n’est pas à dédaigner, je suis ou je serai plus puissant
que jamais. Vous avez filé votre câble, vous avez été très
adroit ; mais vous aurez peut-être besoin de moi, je vous servirai toujours.
— Mais qu’allez-vous donc être ?
— Le pourvoyeur du bagne au lieu d’en être locataire, répondit Jacques Collin.
Rastignac fit un mouvement de dégoût.
— Ah ! si l’on vous volait !…
Rastignac marcha vivement pour se séparer de Jacques Collin.
— Vous ne savez pas dans quelles circonstances vous pouvez vous trouver.
On était arrivé sur la fosse creusée à côté de celle d’Esther.
— Deux créatures qui se sont aimées et qui étaient heureuses !
dit Jacques Collin ; elles ont réunies. C’est encore un bonheur de
pourrir ensemble. Je me ferai mettre là.
Quand on descendit le corps de Lucien dans la fosse, Jacques
Collin tomba raide, évanoui. Cet homme si fort ne soutint pas ce
léger bruit des pelletées de terre que les fossoyeurs jettent sur le
corps pour venir demander leur pourboire. En ce moment, deux<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Validée */ Trait d’union.
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<noinclude><pagequality level="4" user="Stamlou" /></noinclude>{{tiret2|sa|lon}}. L’un des auteurs les plus célèbres de ce temps est assis sur une causeuse auprès d’une très illustre marquise avec laquelle il est intime comme doit l’être un homme distingué par une femme qui le garde près d’elle, moins comme un pis-aller que comme un complaisant ''patito''.
— Hé ! bien, dit-elle, avez-vous trouvé ces lettres dont vous me parliez hier, et sans lesquelles vous ne pouviez pas me raconter tout ce qui ''le'' concerne ?
— Je les ai !
— Vous avez la parole, je vous écoute comme un enfant à qui sa mère raconterait ''le Grand Serpentin vert''.
— Entre toutes ces personnes de connaissance que nous avons l’habitude de nommer nos amis, je compte le jeune homme dont il est question. C’est un gentilhomme d’un esprit et d’un malheur infinis, plein d’excellentes intentions, d’une conversation ravissante, ayant beaucoup vu déjà, quoique jeune, et qui fait partie, en attendant mieux, de la ''{{Corr|Bohème|Bohême}}''. La Bohême, qu’il faudrait appeler la Doctrine du boulevard des Italiens, se compose de jeunes gens tous âgés de plus de vingt ans, mais qui n’en ont pas trente, tous hommes de génie dans leur genre, peu connus encore, mais qui se feront connaître, et qui seront alors des gens fort distingués ; on les distingue déjà dans les jours de carnaval, pendant lesquels ils déchargent le trop plein de leur esprit, à l’étroit durant le reste de l’année, en des inventions plus ou moins drolatiques. À quelle époque vivons-nous ? Quel absurde pouvoir laisse ainsi se perdre des forces immenses ? Il se trouve dans la Bohême des diplomates capables de renverser les projets de la Russie, s’ils se sentaient appuyés par la puissance de la France. On y rencontre des écrivains, des administrateurs, des militaires, des journalistes, des artistes ! Enfin tous les genres de capacité, d’esprit y sont représentés. C’est un microcosme. Si l’empereur de Russie achetait la Bohême moyennant une vingtaine de millions, en admettant qu’elle voulût quitter l’asphalte des boulevards, et qu’il la déportât à Odessa ; dans un an, Odessa serait Paris. Là se trouve la fleur inutile, et qui se dessèche, de cette admirable jeunesse française que Napoléon et {{roi|Louis|XIV}} recherchaient, que néglige depuis trente ans la gérontocratie sous laquelle tout se flétrit en France, belle jeunesse dont hier encore le professeur Tissot, homme peu suspect, disait : « Cette jeunesse, vraiment digne de lui, l’Empereur l’employait partout,<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Lettre en trop.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude><nowiki />
— « Mon ami, dit-elle avec un son de voix qui trahissait un tremblement intérieur et universel, c’est bien ! Tout cela sera fait, ou je mourrai… » Elle lui baisa la main et y mit quelques larmes de bonheur. — « Je suis heureuse, ajouta-t-elle, que tu m’aies expliqué ce que je dois être pour rester ta maîtresse. — Et, nous disait la Palferine, elle est sortie en me faisant un petit geste coquet de femme contente. Elle était sur le seuil de ma mansarde, grandie, fière, à la hauteur d’une sibylle antique. »
— Tout ceci doit vous expliquer assez les mœurs de la Bohême dont une des plus brillantes figures est ce jeune ''condottiere'', reprit Nathan après une pause. Maintenant voici comme je découvris qui était Claudine, et comment je pus comprendre tout ce qu’il y avait d’épouvantablement vrai dans un mot de la lettre de Claudine auquel vous n’avez peut-être pas pris garde.
La marquise, trop pensive pour rire, dit à Nathan un « Continuez ! » qui lui prouva combien elle était frappée de ces étrangetés, combien surtout la Palferine la préoccupait.
— Parmi tous les auteurs dramatiques de Paris, un des mieux posés, des plus rangés, des plus entendus, était, en 1829, du Bruel, dont le nom est inconnu du public ; il s’appelle de Cursy sur les affiches. Sous la Restauration, il avait une place de Chef de Bureau dans un Ministère. Attaché de cœur à la branche aînée, il donna bravement sa démission, et fit depuis ce temps deux fois plus de pièces de théâtre pour compenser le déficit que sa belle conduite occasionnait dans son budget des recettes. Du Bruel avait alors quarante ans, sa vie vous est connue.
À l’exemple de quelques auteurs, il portait à une femme de théâtre une de ces affections qui ne s’expliquent pas, et qui cependant existent au vu et au su du monde littéraire. Cette femme, vous le savez, est Tullia, l’un des anciens premiers sujets de l’Académie royale de musique. Tullia n’est pour elle qu’un surnom, comme celui de Cursy pour du Bruel. Pendant dix ans, de 1817 à 1827, cette fille a brillé sur les illustres planches de l’Opéra. Plus belle que savante, médiocre sujet, mais un peu plus spirituelle que ne le sont les danseuses, elle ne donna pas dans la réforme vertueuse qui perdit le corps de ballet, elle continua la dynastie des Guimard. Aussi dut-elle son ascendant à plusieurs protecteurs connus, au duc de Réthoré, fils du duc de Chaulieu, à l’influence d’un célèbre directeur des Beaux-Arts, à des diplomates, à de riches étrangers. Elle eut, durant son<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Espace, accent, {{liéFin}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude>Je sais bien que vous m’aimeriez à peu près ; mais, à mon âge, on se fait une raison. Jugez combien je vous aime, puisque je vous ai prêté mille francs. Je puis vous l’avouer : de ma vie ni de mes jours, je n’ai prêté ça ! » Et il tendit les deux sous de sa séance avec l’importance qu’un savant met à une démonstration. Le soir, Antonia dit au comte, aux Variétés : — « C’est bien ennuyeux tout de même un cabinet de lecture. Je ne me sens point de goût pour cet état-là, je n’y vois aucune chance de fortune. C’est le lot d’une veuve qui veut vivoter, ou d’une fille atrocement laide qui croit pouvoir attraper un homme par un peu de toilette. — C’est ce que vous m’avez demandé, » répondit le comte. En ce moment, Nucingen, à qui, la veille, le roi des Lions, car les Gants-Jaunes étaient alors devenus des Lions, avait gagné mille écus, entra les lui donner, et, en voyant l’étonnement de Maxime, il lui dit : — ''Chai ressi eine obbozition à la requêde de ce tiaple te Glabaron''… — Ah ! voilà leurs moyens, s’écria Maxime, ils ne sont pas forts, ceux-là… — ''C’esde écal'', répondit le banquier, ''bayez-les, gar ils bourraient s’atresser à t’audres que moi, et fus vaire tu dord… che brends à démoin cedde cholie phamme que che fus ai bayé ce madin, pien afant l’obbozition''…
— Reine du Tremplin, dit la Palferine en souriant, tu perdras…
— Il y avait longtemps, reprit Desroches, que, dans un cas semblable, mais où le trop honnête débiteur, effrayé d’une affirmation à faire en justice, ne voulut pas payer Maxime, nous avions rudement mené le créancier opposant, en faisant frapper des oppositions en masse, afin d’absorber la somme en frais de contribution…
— Quéqu’{{liéFin}}c’est qu’ça ?… s’écria Malaga, voilà des mots qui sonnent à mon oreille comme du patois. Puisque vous avez trouvé l’esturgeon excellent, payez-moi la valeur de la sauce en leçons de chicane.
— Eh ! bien, dit Desroches, la somme qu’un de vos créanciers frappe d’opposition chez un de vos débiteurs peut devenir l’objet d’une semblable opposition de la part de tous vos autres créanciers. Que fait le Tribunal à qui tous les créanciers demandent l’autorisation de se payer ?… Il partage légalement entre tous la somme saisie. Ce partage, fait sous l’œil de la justice, se nomme une Contribution. Si vous devez dix mille francs, et que vos créanciers saisissent par opposition mille francs, ils ont chacun tant pour cent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Accents.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude>pieds, sans vouloir comprendre que cet homme était éligible et dînait aux Tuileries.
— Il ne me reste qu’un seul châle, mais je ne le montre jamais, reprit-il, personne ne l’a trouvé de son goût, il est très bizarre ; et, ce matin, je me proposais de le donner à ma femme : nous l’avons depuis 1805, il vient de l’impératrice Joséphine.
— Voyons, monsieur.
— Allez le chercher ! dit le patron à un commis, il est chez moi…
— Je serais beaucoup (''bocop'') très-satisfaite de le voir, répondit l’Anglaise.
Cette réponse fut comme un triomphe, car cette femme spleenique paraissait sur le point de s’en aller. Elle faisait semblant de ne voir que les châles, tandis qu’elle regardait les commis et les deux acheteurs avec hypocrisie, en abritant sa prunelle par la monture de son lorgnon.
— Il a coûté soixante mille francs en Turquie, madame.
— Oh ! (''Hâu !'')
— C’est un des sept châles envoyés par Sélim, avant sa catastrophe, à l’empereur Napoléon. L’impératrice Joséphine, une créole, comme milady le sait, très-capricieuse, le céda contre un de ceux apportés par l’ambassadeur turc et que mon prédécesseur avait acheté : mais, je n’en ai jamais trouvé le prix ; car, en France, ''nos dames'' ne sont pas assez riches, ce n’est pas comme en Angleterre… Ce châle vaut sept mille francs qui, certes, en représentent quatorze ou quinze par les intérêts composés…
— Composé, de quoi ? dit l’Anglaise. (''Komppôsai de quoâ ?'')
— Voici, madame.
Et le patron, en prenant des précautions que les démonstrateurs du ''Grune-gevelbe'' de Dresde eussent admirées, ouvrit avec une clef minime une boîte carrée en bois de cèdre dont la forme et la simplicité firent une profonde impression sur l’Anglaise. De cette boîte, doublée en satin noir, il sortit un châle d’environ quinze cents francs, d’un jaune d’or, à dessins noirs, dont l’éclat n’était surpassé que par la bizarrerie des inventions indiennes.
— ''Splendid !'' dit l’Anglaise, il est vraiment beau… Voilà mon idéal (''idéol'') de châle : ''it is very magnificent''…
Le reste fut perdu dans la pose de madone qu’elle prit pour montrer ses yeux sans chaleur, qu’elle croyait beaux.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ca → Ça
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<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude>Si vous vouliez y passer dans un moment, vous pourriez faire un fameux marché ?…
— Monsieur désire peut-être quelques aunes de mousseline bien portées ? demanda-t-elle en souriant.
— Non, il s’agit d’une robe de mariage, répondit gravement Léon de Lora.
Un quart d’heure après, madame Nourrisson vint en effet chez Bixiou, qui, pour finir cette plaisanterie, avait emmené chez lui Léon et Gazonal ; madame Nourrisson les trouva sérieux comme des auteurs dont la collaboration ''n’obtient pas tout le succès qu’elle mérite''.
— Madame, lui dit l’intrépide mystificateur en lui montrant une paire de pantoufles de femme, voilà qui vient de l’impératrice Joséphine.
Il fallait bien rendre à madame Nourrisson la monnaie de sa princesse de Lamballe.
— Ça ?… fit-elle, c’est fait de cette année, voyez cette marque en dessous ?
— Ne devinez-vous pas que ces pantoufles sont une préface, répondit Léon, quoiqu’elles soient ordinairement une conclusion de roman ?
— Mon ami que voici, reprit Bixiou en désignant le Méridional, dans un immense intérêt de famille, voudrait savoir si une jeune personne, d’une bonne, d’une riche maison et qu’il désire épouser, a fait une faute ?
— Combien monsieur donnera-t-il ? demanda-t-elle en regardant Gazonal que rien n’étonnait plus.
— Cent francs, répondit le fabricant.
— Merci, dit-elle en grimaçant un refus à désespérer un macaque.
— Que voulez-vous donc, ma petite madame Nourrisson ? demanda Bixiou qui la prit par la taille.
— D’abord, mes chers messieurs, depuis que je travaille, je n’ai jamais vu personne, ni homme ni femme, marchandant le bonheur ! Et, puis, tenez ? vous êtes trois farceurs, reprit-elle en laissant venir un sourire sur ses lèvres froides et le renforçant d’un regard glacé par une défiance de chatte. — S’il ne s’agit pas de votre bonheur, il est question de votre fortune ; et, à la hauteur où vous êtes logés, l’on marchande encore moins une dot. — Voyons, {{tiret|dit|-elle}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ca → Ça
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude>à une comtesse, une femme qui a trop de passions eu égard à ses revenus. Ça se carre sur de beaux meubles, dans un magnifique appartement ! Ça reçoit, ça ''fait'', comme nous disons, ''un esbrouffe'' du diable. Elle doit donc trois cents francs à sa cordonnière, et ça donnait un dîner, une soirée, pas plus tard qu’avant-hier. La cordonnière, qui apprend cela par la cuisinière, vient me voir ; nous nous montons la tête, elle veut faire une esclandre, moi je lui dis : — Ma petite mère Mahuchet, à quoi cela sert-il ? à se faire haïr. Il vaut mieux obtenir de bons gages. ''À râleuse, râleuse et demie !'' Et l’on épargne sa bile… Elle veut y aller, me demande de la soutenir, nous y allons. — Madame n’y est pas. — Connu ! — Nous l’attendrons, dit la mère Mahuchet, dussé-je rester là jusqu’à minuit. Et nous nous campons dans l’antichambre et nous causons. Ah ! voilà les portes qui vont, qui viennent, des petits pas, des petites voix… Moi, cela me faisait de la peine. Le monde arrivait pour dîner. Vous jugez de la tournure que ça prenait. La comtesse envoie sa femme de chambre pour amadouer la Mahuchet. « Vous serez payée, demain ! » Enfin, toutes les colles !… Rien ne prend. La comtesse, mise comme un dimanche, arrive dans la salle à manger. Ma Mahuchet, qui l’entend, ouvre la porte et se présente. Dame ! en voyant une table étincelant d’argenterie (les réchauds, les chandeliers, tout brillait comme un écrin), elle part comme du ''sodavatre'' et lance sa fusée : — Quand on dépense l’argent des autres, on devrait être sobre, ne pas donner à dîner. Être comtesse et devoir cent écus à une malheureuse cordonnière qui a sept enfants !… Vous pouvez deviner tout ce qu’elle débagoule, c’te femme qu’a peu d’éducation. Sur un mot d’excuse (Pas de fonds !) de la comtesse, ma Mahuchet s’écrie : — Eh ! madame, voilà de l’argenterie ! engagez vos couverts et payez-moi ! — Prenez-les vous-même, dit la comtesse en ramassant six couverts et les lui fourrant dans la main. Nous dégringolons les escaliers… ah ! bah ! comme un succès !… Non, dans la rue les larmes sont venues à la Mahuchet, car elle est bonne femme, elle a rapporté les couverts en faisant des excuses, elle avait compris la misère de cette comtesse, ils étaient en maillechort !…
— Elle est restée à découvert, dit Léon de Lora chez qui l’ancien Mistigris reparaissait souvent.
— Ah ! mon cher monsieur, dit madame Nourrisson éclairée par ce calembour, vous êtes un artiste, vous faites des pièces de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Validée */ Cadratins.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Stamlou" /></noinclude><nowiki />
En passant devant la loge, Gazonal aperçut mademoiselle Lucienne Ravenouillet qui tenait à la main un solfége, elle était élève du Conservatoire ; le père lisait un journal, et madame Ravenouillet tenait à la main des lettres à monter pour les locataires.
— Merci, monsieur Bixiou ! dit la petite.
— Ce n’est pas un rat, dit Léon à son cousin, c’est une larve de cigale.
— Il paraît qu’on obtient, dit Gazonal, l’amitié de la loge, comme celle de tout le monde, par les loges…
— Se forme-t-il dans notre société ? s’écria Léon charmé du calembour.
— Voici l’histoire de Ravenouillet, reprit Bixiou quand les trois amis se trouvèrent sur le Boulevard. En 1831, Massol, votre Conseiller-d’État, était un avocat-journaliste qui ne voulait alors être que garde des sceaux, il daignait laisser Louis-Philippe sur le trône ; mais il faut lui pardonner son ambition, il est de Carcassonne. Un matin, il voit entrer un jeune ''pays'' qui lui dit : — « Vous me connaissez bien, monsu Massol, je suis le petit de votre voisin l’épicier, j’arrive de là-bas, car l’on nous a dit qu’en venant ici chacun trouvait à se placer… » En entendant ces paroles, Massol fut pris d’un frisson, et se dit en lui-même que, s’il avait le malheur d’obliger ce compatriote, à lui d’ailleurs parfaitement inconnu, tout le Département allait tomber chez lui, qu’il y perdrait beaucoup de mouvements de sonnette, onze cordons, ses tapis, que son unique valet le quitterait, qu’il aurait des difficultés avec son propriétaire relativement à l’escalier, et que les locataires se plaindraient de l’odeur d’ail et de diligence répandus dans la maison. Donc, il regarda le solliciteur comme un boucher regarde un mouton avant de l’égorger ; mais quoique ''le pays'' eut reçu ce coup d’œil ou ce coup de poignard, il reprit ainsi, nous dit Massol : « — J’ai de l’ambition tout comme un autre, et je ne veux retourner au pays que riche, si j’y retourne ; car Paris est l’antichambre du Paradis. On dit que vous, qui écrivez dans les journaux, vous faites ici la pluie et le beau temps, qu’il vous suffit de demander pour obtenir n’importe quoi dans le gouvernement ; mais, si j’ai des facultés, comme nous tous, je me connais, je n’ai pas d’instruction ; si j’ai des moyens, je ne sais pas écrire, et c’est un malheur, car j’ai des idées ; je ne pense donc pas à vous faire concurrence, je me juge, je ne réussirais point ; mais, comme vous<noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Espace.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude><nowiki />
— Oui, je sais qu’il faut une sorte de goût, répliqua Gazonal.
— Mais taisez-vous donc, monsieur, j’attendais mieux de vous. C’est-à-dire qu’un coiffeur, je ne dis pas un bon coiffeur, car on est ou l’on n’est pas coiffeur… un coiffeur… c’est plus difficile à trouver… que… qu’est-ce que je dirai bien ?… qu’un… je ne sais pas quoi… un ministre… (restez en place) non, car on ne peut pas juger de la valeur d’un ministre, les rues sont pleines de ministres… un Paganini… non, ce n’est pas assez ! Un coiffeur, monsieur, un homme qui devine votre âme et vos habitudes, afin de vous coiffer à votre physionomie, il lui faut ce qui constitue un philosophe. Et les femmes donc !… Tenez, les femmes nous apprécient, elles savent ce que nous valons… nous valons la conquête qu’elles veulent faire le jour où elles se font coiffer pour remporter un triomphe… c’est-à-dire qu’un coiffeur… On ne sait pas ce que c’est. Tenez, moi qui vous parle, je suis à peu près ce qu’on peut trouver de… sans me vanter, on me connaît… Eh ! bien, non, je trouve qu’il doit y avoir mieux… L’exécution, voilà la chose ! Ah ! si les femmes me donnaient carte blanche, si je pouvais exécuter tout ce qui me vient d’idées… c’est que j’ai, voyez-vous, une imagination d’enfer !… mais les femmes ne s’y prêtent pas, elles ont leurs plans, elles vous fourrent des coups de doigts ou de peigne, quand vous êtes parti, dans nos délicieux édifices qui devraient être gravés et recueillis, car nos œuvres, monsieur, ne durent que quelques heures… Un grand coiffeur, hé ! ce serait quelque chose comme Carême et Vestris, dans leurs parties… ( — Par ici la tête, là, s’il vous plaît, ''je fais les faces'', bien.) Notre profession est gâtée par des massacres qui ne comprennent ni leur époque ni leur art… Il y a des marchands de perruques ou d’essences à faire pousser les cheveux… ils ne voient que des flacons à vous vendre !… cela fait pitié !… c’est du commerce. Ces misérables coupent les cheveux ou ils coiffent comme ils peuvent… Moi, quand je suis arrivé de Toulouse ici, j’avais l’ambition de succéder au grand Marius, d’être un vrai Marius, et d’illustrer le nom, à moi seul, plus que les quatre autres. Je me suis dit : vaincre ou mourir… ( — Là ! tenez-vous droit, je vais vous achever.) C’est moi qui, le premier, ai fait de l’élégance. J’ai rendu mes salons l’objet de la curiosité. Je dédaigne l’annonce, et ce que coûte l’annonce, je le mettrai, monsieur, en bien-être, en agrément. L’année prochaine, j’aurai dans un petit salon un quatuor, on fera de la musique et de la meilleure. Oui, il faut charmer les ennuis de ceux que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Balzac - Œuvres complètes, éd. Houssiaux, 1874, tome 12.djvu/196
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<noinclude><pagequality level="4" user="Stamlou" /></noinclude>parmi les vivants. C’était une face desséchée où brillaient deux yeux gris d’une immobilité fatigante ; un nez rentré, barbouillé de tabac ; des osselets très-bien montés par des muscles assez ressemblants, et qui, sous prétexte d’être des mains, battaient nonchalamment des cartes, comme une machine dont le mouvement va s’arrêter. Le corps, une espèce de manche à balai, décemment couvert d’une robe, jouissait des avantages de la nature morte, il ne remuait point. Sur le front s’élevait une coiffe en velours noir. Madame Fontaine, c’était une vraie femme, avait une poule noire à sa droite, et un gros crapaud appelé Astaroth à sa gauche que Gazonal ne vit pas tout d’abord.
Le crapaud d’une dimension surprenante effrayait encore moins par lui-même que par deux topazes, grandes comme des pièces de cinquante centimes et qui jetaient deux lueurs de lampe. Il est impossible de soutenir ce regard. Comme disait feu Lassailly qui, couché dans la campagne, voulut avoir le dernier avec un crapaud par lequel il fut fasciné, le crapaud est un être inexpliqué. Peut-être la création animale, y compris l’homme, s’y résume-t-elle ; car, disait Lassailly, le crapaud vit indéfiniment ; et, comme on sait, c’est celui de tous les animaux créés dont le mariage dure le plus longtemps.
La poule noire avait sa cage à deux pieds de la table couverte d’un tapis vert, et y venait par une planche qui faisait comme un pont levis entre la cage et la table.
Quand cette femme, la moins réelle des créatures qui meublaient ce taudis hoffmanique, dit à Gazonal : — Coupez !… l’honnête fabricant sentit un frisson involontaire. Ce qui rend ces créatures si formidables, c’est l’importance de ce que nous voulons savoir. On vient leur acheter de l’espérance, et elles le savent bien.
L’antre de la sibylle était beaucoup plus sombre que l’antichambre, on n’y distinguait pas la couleur du papier. Le plafond noirci par la fumée, loin de refléter le peu de lumière que donnait la croisée obstruée de végétations maigres et pâles, en absorbait une grande partie ; mais ce demi-jour éclairait en plein la table à laquelle la sorcière était assise. Cette table, le fauteuil de la vieille, et celui sur lequel siégeait Gazonal, composait tout le mobilier de cette petite pièce, coupée en deux par une soupente, où couchait sans doute madame Fontaine. Gazonal entendit par une petite porte entrebâillée le murmure particulier à un pot au feu qui bout. Ce bruit de cuisine, accompagné d’une odeur composite où dominait celle<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Stamlou" /></noinclude><nowiki />
— Ah, çà ! mais c’est dans les Pyrénées ?… demanda le jeune homme devenu sérieux.
— Oui, dit Gazonal.
— Et vous ne votez pas pour nous dans les élections ?… dit l’homme d’État en regardant Gazonal.
— Non ; mais, après ce que vous venez de dire devant moi, vous m’avez corrompu ; foi de commandant de la garde nationale, je vous fais nommer votre candidat…
— Eh bien, peux-tu garantir encore ton cousin ?… demanda le jeune homme à Léon.
— Nous le formons… dit Bixiou d’un ton profondément comique.
— Eh bien, je verrai… dit ce personnage en quittant ses amis et retournant avec précipitation à la salle des séances.
— Ah çà ! qui est-ce ? demanda Gazonal.
— Eh bien, le comte de Rastignac, le ministre dans le département de qui se trouve ton affaire…
— Un ministre !… c’est pas plus que cela ?
— Mais c’est un vieil ami à nous. Il a trois cent mille livres de rentes, il est pair de France, le roi l’a fait comte, c’est le gendre de Nucingen, et c’est un des deux ou trois hommes d’État enfantés par la révolution de juillet ; mais le pouvoir l’ennuie quelquefois, et il vient rire avec nous…
— Ah çà, cousin, tu ne nous avais pas dit que tu étais de l’Opposition là-bas ?… demanda Léon en prenant Gazonal par le bras. Es-tu bête ? Qu’il y ait un député de plus ou de moins à gauche ou à droite, cela te met-il dans de meilleurs draps ?…
— Nous sommes pour les autres…
— Laissez-les, dit Bixiou tout aussi comiquement que l’eût dit Monrose, ils ont pour eux la Providence, elle les ramènera bien sans vous et malgré eux… Un fabricant doit être fataliste.
— Bon ! voilà Maxime avec Canalis et Giraud ! s’écria Léon.
— Venez, ami Gazonal, les acteurs promis arrivent en scène, lui dit Bixiou.
Et tous trois ils s’avancèrent vers les personnages indiqués qui paraissaient quasi désœuvrés.
— Vous a-t-on envoyé promener, que vous allez comme ça ?… dit Bixiou à Giraud.
— Non : on vote au scrutin secret, répondit Giraud.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Carné - Souvenirs de ma jeunesse au temps de la Restauration.djvu/59
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Etienne M
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Etienne M" /></noinclude>dit : ''À bas Polignac !'' Il semble que la jeunesse fût
venue au Théâtre-Français pour démolir l’un des bastions de la vieille société monarchique, et le succès de
la pièce fut emporté à peu près comme le fut, six mois
plus tard, la victoire de juillet.
Mais ce que nul ne prévoyait à cette époque d’espérance et d’illusion, c’est que, de toutes les parties de
l’art, le théâtre, sur lequel se portaient alors les préoccupations universelles, serait celle où les efforts se
déploieraient avec le plus de stérilité. De tant d’œuvres bruyamment saluées, rien, ou à peu près rien,
ne demeurera. Grâce aux machinistes et aux costumiers, le mélodrame aura seul profité de ces vaines
audaces, auxquelles ont nui au même degré deux
défauts qui semblent s’exclure : l’affectation du
réalisme et la prétention philosophique. Ni les déclamateurs mis en scène par l’auteur de ''Ruy-Blas''
pour en finir avec la vieille morale, ni les fantastiques personnages imaginés par l’auteur d’''Antony''
pour remuer les cœurs en tiraillant les nerfs, ne sont
appelés à prendre place dans l’immortelle galerie d’êtres
vivants dont Molière et Shakespeare ont agrandi le domaine de la création. La réforme dramatique inaugurée
vers la fin de la Restauration a eu le sort de la plupart
de nos révolutions : elle a effacé sans écrire.
Mais ces efforts généreux et ces ardentes controverses
aboutirent fort heureusement, dans d’autres parties de
l’art, à des résultats plus effectifs. Si la société nouvelle
qui, depuis 1789, cherche en vain sa forme définitive,
ne pouvait donner encore dans la littérature {{Tiret|drama|tique}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Livre:Virgile - Géorgiques, traduction Desportes, 1846, 3.djvu
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Newnewlaw
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Ajout de la catégorie [[Catégorie:Livres bilingues]] avec HotCat
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|Titre=[[Les Géorgiques/Traduction Desportes, 1846|Les Géorgiques]]
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[[Catégorie:Livres V]]
[[Catégorie:Livres bilingues]]
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Schlurcher
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/* Bot Flag Request for SchlurcherBot */ Réponse
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wikitext
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[[Catégorie:Wikisource]]
{{Raccourci|WS:Bot}}
[[File:Wikisource Bots.png|150px|right]]
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* <big>Requêtes, demandes pour les bots : voir '''[[Wikisource:Bots/Requêtes|ici]]'''</big>.
{{Menu de navigation aide|état groupe5 = affiché}}
== [[Image:Application-x-executable.svg|30px]] Les bots de Wikisource ==
* Un bot, contraction de robot, est un programme informatique capable d’effectuer des tâches répétitives sur [[Accueil|Wikisource]] tout comme le ferait un contributeur humain.
* Certains bots peuvent être pilotés avec une interface publique.
* D'autres bots sont pilotés manuellement par leur propriétaire.
{{Boîte déroulante
|titre=► '''[[Special:Listusers/bot|Liste complète des comptes]]'''<br>''ayant le statut de bot sur Wikisource''.
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}}
</div>
=== [[Image:Application-x-executable.svg|30px]] Domaines principaux d’activité des bots ===
* Un bot peut '''''téléverser des pages''''' : images et/ou texte (utilisation du [[aide:Espace "Page"|mode page]]).
* Un bot peut '''''corriger du texte''''' : fonction chercher/remplacer (orthographe ou typographie).
* Un bot peut '''''gérer les catégories''''' : création, renommage ou suppression.
===Statut de bot accordé===
{{boîte déroulante|titre=Archive des votes des bots actifs sur Wikisource|contenu=
'''[[Utilisateur:LineBot|LineBot]]'''
J’aimerais utiliser un bot privé sur le projet [[Dictionnaire touareg – français]], pour des remplacements de texte etc. Je restreindrais l’usage sur les pages de ce livre.
#Processus ? – operation manuelle
#Fréquence ? – irrégulièrement
#Interactions avec les autres robots ? – non
— [[User:Linus Wolf|Linus]] <span style="font-variant:small-caps">([[User talk:Linus Wolf|disc]])</span> 9 février 2013 à 19:53 (UTC)
:Aïe, je viens de bloquer un bot anonyme pour deux heures, c’était sans doute le tien ? J’ai réverté ce qu’il avait fait, faut-il le refaire ? --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 9 février 2013 à 19:57 (UTC)
:: Aucun problème, tu n’a réverté qu’une page. Au contraire, je suis désolé de n’avoir pas créé un compte pour le bot tout d’abord. — [[User:Linus Wolf|Linus]] <span style="font-variant:small-caps">([[User talk:Linus Wolf|disc]])</span> 9 février 2013 à 20:15 (UTC)
# {{pour}}, on pourrait avoir des détails sur le fonctionnement de ce bot ? [[Utilisateur:VIGNERON|V<span style="font-size:75%">IGNERON</span>]] * [[Discussion Utilisateur:VIGNERON|<sup>discut.</sup>]] 14 février 2013 à 15:43 (UTC)
:: J’utiliserais pywikibot pour des tâches uniques (comme p. ex. normaliser une graphie, changer ou ajouter des modèles, …). <small>Je semble incapable de m’exprimer precisement aujourd’hui, donc je l’essaie en anglais:</small> Maybe I have misunderstood the terminology. I don’t intend to run scripts automatically, I just want to use pywikibot, starting it manually and controlling the changes it makes. So maybe this is not what is called a bot, but still. J’éspère que ça clarifie mes intentions. — [[User:Linus Wolf|Linus]] <span style="font-variant:small-caps">([[User talk:Linus Wolf|disc]])</span> 14 février 2013 à 23:41 (UTC)
# {{pour}}, no trouble if you restrict yourself to [[Dictionnaire touareg – français]]. — [[user talk:Phe|Phe]] 21 mars 2013 à 01:06 (UTC)
::J'ai essayé de donner le flag bot à ce compte, mais sur la page spéciale je ne peux pas modifier ce droit ? — [[user talk:Phe|Phe]] 21 mars 2013 à 01:13 (UTC)
::: Peut-être parce-que le compte avait zero modifications ? — [[User:Linus Wolf|Linus]] <span style="font-variant:small-caps">([[User talk:Linus Wolf|disc]])</span> 21 mars 2013 à 01:31 (UTC)
::::The interface doesn't allow me to check the button, anyway that's not the only trouble I got today, many things seems half broken. — [[user talk:Phe|Phe]] 21 mars 2013 à 01:35 (UTC)
:::::My bad, only bureaucrat can give the bot flag, unsure why... — [[user talk:Phe|Phe]] 21 mars 2013 à 11:44 (UTC)
Pour préciser mes réponses aux questions :
# Processus ? – pywikibot, opération manuelle
# Démarrage à partir d'où ? – ordinateur privé
# Fréquence ? – irrègulierement
# Difficultés rencontrées ? – non
# Interactions avec les autres robots ? – non
# Ce bot fait-il quelque chose qui est déjà fait par d'autres bots ? – non
# Ce bot ajoute-t-il quelque chose que les autres bots ne font pas ? – simplifier des modifications volumineuses sur le Dictionnaire
# Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ? – non
J’ai [[Spécial:Contributions/LineBot|commencé]] d’utiliser le compte (10 edits par jour :-) ). Merci pour votre confiance. — [[User:Linus Wolf|Linus]] <span style="font-variant:small-caps">([[User talk:Linus Wolf|disc]])</span> 22 mars 2013 à 21:36 (UTC)
# {{pour}}, thank you Linus. --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 22 mars 2013 à 22:10 (UTC)
:::{{fait}}, aux conditions indiquées par Phe. --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 29 mars 2013 à 21:48 (UTC)
:::: Merci ! — [[User:Linus Wolf|Linus]] <span style="font-variant:small-caps">([[User talk:Linus Wolf|disc]])</span> 30 mars 2013 à 19:26 (UTC)
'''[[User:EmausBot|EmausBot]]'''
* '''Bot''' : [[User:EmausBot|EmausBot]]
* '''Operator''' : [[w:ru:Emaus|Emaus]]
* '''Programming Language(s)''' : C#
* '''Function Summary''' : Clearing interlanguage links that were already moved to Wikidata
* '''Contributions''' : [[Special:Contributions/EmausBot|See here]] some test edits
* '''Already has bot flag on''' : Bot has a global and som local flags. See full list [https://tools.wmflabs.org/quentinv57-tools/tools/sulinfo.php?username=EmausBot here].
--[[Utilisateur:Emaus|Emaus]] ([[Discussion utilisateur:Emaus|d]]) 25 janvier 2014 à 22:08 (UTC)
:No one acked this bot, but seeing the local contrib and the sulinfo, I asked a bureaucrat to add the bot flag to this account. — [[user talk:Phe|Phe]] 8 février 2014 à 20:08 (UTC)
::done by Zyephyrus — [[user talk:Phe|Phe]] 8 février 2014 à 20:12 (UTC)
'''[[User:BookwormBot|BookwormBot]]'''
* Processus ? Génération de rapports d'avancements des livres sur Wikisource, selon des catégories demandées
* Démarrage à partir d'où ? WMF Tool Labs
* Fréquence ? tous les 24h, manuel au besoin (et pendant la période de tests)
* Difficultés rencontrées ? Aucun problème rencontré en autant que la catégorie demandée n'excède pas 10 000 titres. (raison pour laquelle nous ne pouvons utiliser la [[:Catégorie:Livres à corriger]]
**nombre de pages validées reçues par l'API ne correspond pas toujours au nombre réel de pages validées (à l'étude --[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] ([[Discussion utilisateur:Ernest-Mtl|d]]) 2 juin 2016 à 13:29 (UTC))
***corrigé depuis. --[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] ([[Discussion utilisateur:Ernest-Mtl|d]]) 28 octobre 2016 à 23:50 (UTC)
* Interactions avec les autres robots ? Aucune
* Ce bot fait-il quelque chose qui est déjà fait par d'autres bots ? pas à notre connaissance
Ce bot ajoute-t-il quelque chose que les autres bots ne font pas ? Génération de rapports d'avancement pour des catégories données afin de pouvoir établir des statistiques pour les organismes participants ainsi que d'outil de détection pour l'avancement des livres présents sur Wikisource
* Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ? Fonctionne uniquement sur Wikisource
--[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] ([[Discussion utilisateur:Ernest-Mtl|d]]) 1 juin 2016 à 20:02 (UTC)
'''[[User:Fluxbot|Fluxbot]]'''
#Processus ? Manuel / automatisé ''corrections HTML défectueux.''
#Démarrage à partir d'où ? AWB
#Fréquence ? 4-12 epm
#Difficultés rencontrées ? non
#Interactions avec les autres robots ? non
#Ce bot fait-il quelque chose qui est déjà fait par d'autres bots ? non
#Ce bot ajoute-t-il quelque chose que les autres bots ne font pas ? oui, ''répare balises HTML5.''
#Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ? non.
: ''Fluxbot tourne déjà sur de multiple projects, dont enwikisource - voir ici : [[Special:CentralAuth/Fluxbot]]. Ce bot nettoie [[:Catégorie:Pages utilisant des balises HTML auto-fermantes non valides]] en réparant des balises html défectueuses''. — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 17 janvier 2017 à 05:11 (UTC)
:*Trial edits [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Fluxbot?limit=10 10]. — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 17 janvier 2017 à 05:17 (UTC)
:*Additional trial edits [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Fluxbot?limit=20 20]. — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 22 janvier 2017 à 17:04 (UTC)
:*Discussion without objections: [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2017#Fluxbot_request]]. — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 16 février 2017 à 04:33 (UTC)
:{{ping|Zyephyrus}} can this be approved? — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 16 février 2017 à 04:34 (UTC)
::[[User:Zyephyrus]] - would you please review? — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 26 février 2017 à 02:39 (UTC)
*[https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Fluxbot?limit=10 10 more trial edits]. — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 25 mars 2017 à 15:43 (UTC)
**Another batch of edits made, see contributions. Is this page even monitored? — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 24 septembre 2017 à 19:50 (UTC)
***And another - any update on this review? — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 30 janvier 2018 à 00:41 (UTC)
*Following follow up on Zyephyrus' talk page, this has been [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial%3AJournal&type=rights&user=&page=Utilisateur%3AFluxbot&year=&month=-1&tagfilter=&hide_thanks_log=1&hide_patrol_log=1&hide_tag_log=1 flagged], if anyone sees any issues please leave me a message on my talk page. Best regards, — [[User:Xaosflux|<span style="color:#FF9933; font-weight:bold; font-family:monotype;">xaosflux</span>]] <sup>[[User talk:Xaosflux|<span style="color:#009933;">Talk</span>]]</sup> 2 mai 2018 à 02:02 (UTC)
'''[[User:AkBot|AkBot]]'''
* '''Bot''' : [[User:AkBot|AkBot]]
* '''Operator''' : [[User:Ankry|Ankry]]
* '''Programming Language(s)''' : Python
* '''Function Summary''' : nul-edit quality0 and quality4 pages per [[phab:T198470]]
* '''Contributions''' : on other wikisources: [[:pl:Special:Contributions/AkBot|pl]], [[:de:Special:Contributions/AkBot|de]], [[:mul:Special:Contributions/AkBot|mul]]
* '''Already has bot flag on''' : 7 wikis.
Please, set the bot flag for one month to perform the page nul-editing job described in [[phab:T198470|this phabricator task]] and related to the problem discussed [[Wikisource:Scriptorium/Juin_2018#Disparition_de_la_pagination_latérale_en_mode_texte|here]]. This task is currenly beaing performed by [[User:Wikisource-bot|Wikisource-bot]] on various wikis. But spliting the job among multiple bots would allow to perform it more efficiently.<br>
The bot would run with 1-2 edits per second with control of the database lag (-maxlag 1) and the [https://fr.wikisource.org/w/api.php?action=query&meta=siteinfo&siprop=statistics job queue] (slowing down if necessary). If nothing unexpected happens, this job should take 1-2 weeks.<br>
If there is another, currently active frwikisource bot intending to handle the task ({{Ping|Phe|Tpt}} pinging), I will refrain from this request. -- [[Utilisateur:Ankry|Ankry]] ([[Discussion utilisateur:Ankry|d]]) 8 juillet 2018 à 07:57 (UTC)
:Discussed also [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2018#Bot_flag_request_for_AkBot|here]] [[Utilisateur:Ankry|Ankry]] ([[Discussion utilisateur:Ankry|d]]) 16 juillet 2018 à 23:05 (UTC)
'''[[user:Talabot|Talabot]]'''
Bonjour,
Je demande que Talabot obtienne le statut bot pour régler le problème exposé dans [[Wikisource:Scriptorium/Juin_2021#Automatiser_les_espaces_dans_l'emploi_des_balises_ref,_est-ce_possible_?|Automatiser les espaces dans l'emploi des balises ref, est-ce possible ?]], qui exige de rectifier au moins 80 000 pages et probablement plus de 100 000 pages. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">discuter</span>]]</sup> 28 juin 2021 à 14:39 (UTC)
* Processus ? Les premières 2 450 modifications ont été effectuées à l'aide d'une application que j'utilise depuis au moins une décennie. Je voulais trouver les cas peu fréquents que je n'avais pas identifiés. J'ai commencé à utiliser la plateforme [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot Pywikibot] il y a quelques heures seulement (dans l'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Talabot&offset=&limit=250&target=Talabot historique de contributions de Talabot], la première se trouve à « 28 juin 2021 à 12:59 »), vérifiant des trucs avec les commandes et les pages modifiées. Pas de surprise désagréable, mais quelques ajustements pour éviter que le bot ne fasse que ce qui est promis (par exemple, il y a trop de suppressions dans [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:James_Guillaume_-_L%27Internationale,_I_et_II.djvu/19&diff=prev&oldid=11508870 celle-là], même si le rendu est correct ; dans [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Ibsen_-_Peer_Gynt,_trad._Prozor,_1899.djvu/92&diff=prev&oldid=11508814 cette autre page], Talabot a aussi modifié le pied de page, ce qui n'est pas top même si le rendu est identique).
* Démarrage à partir d'où ? Portable personnel
* Fréquence ? Présentement, je prévois n'utiliser Talabot que pour une seule tâche : des rectifications dans au moins 80 000 pages et probablement plus de 100 000 pages.
* Difficultés rencontrées ? La documentation de Pywikibot n'est plus à jour. Par exemple, des explications manquent sur la façon de s'identifier lorsque le statut bot n'est pas acquis. Par ailleurs, selon mon expérience, exiger 10 modifications quotidiennes pour déterminer qu'un bot (ou le dompteur {{clin}}) n'est pas dérangé me semble une limite trop basse pour la taille actuelle de la Wikisource en français (plus de deux millions de pages corrigées ou validées) ; je suggère 50 pages quotidiennes, dans 10 livres distincts (exception : une personne qui ne veut que modifier un ou deux livres). J'ai vécu des soucis pour connecter Talabot au site via la plateforme Pywikibot, c'était de l'incompréhension mutuelle. Les modifications par la suite étaient aisées à faire (trop, mais on en débattra un autre jour :-).
* Interactions avec les autres robots ? Non.
* Ce bot fait-il quelque chose qui est déjà fait par d'autres bots ? [[Wikisource:Scriptorium/Juin_2021#Automatiser_les_espaces_dans_l'emploi_des_balises_ref,_est-ce_possible_?|Le dossier]], si je puis écrire, a commencé le 17 juin 2021 sur le Scriptorium et nous sommes le 28 juin 2021. Entretemps, personne n'a manifesté d'intérêt (sauf moi, évidemment) et personne n'a mentionné qu'un bot au chômage était disponible pour ce type de modification.
* Ce bot ajoute-t-il quelque chose que les autres bots ne font pas ? Non, il supprime {{clin}}. Blague à part, voyez la réponse à la question précédente.
* Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ? Oui, mais je prévois qu'il sera occupé pendant un mois sur cette tâche prioritaire à mes yeux. Donc, patience.
; Votes
<!-- * {{pour}} {{attendre}} {{contre}} {{neutre}} -->
:{{pour}} me semble très utile --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 juin 2021 à 15:47 (UTC)
:{{pour}} — [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]] ([[Discussion utilisateur:ElioPrrl|d]]) 28 juin 2021 à 16:04 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 28 juin 2021 à 16:52 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Viticulum|Viticulum]] ([[Discussion utilisateur:Viticulum|d]]) 28 juin 2021 à 17:00 (UTC)
:{{pour}}, je n'ai pas vraiment de motif pour voter contre... <nowiki>{{sourire}}</nowiki> --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 28 juin 2021 à 17:11 (UTC) .
:{{pour}} --[[Utilisateur:Jahl de Vautban|Jahl de Vautban]] ([[Discussion utilisateur:Jahl de Vautban|d]]) 28 juin 2021 à 18:26 (UTC)
:{{pour}} Bot déjà croisé. --[[Utilisateur:Textemagne|Textemagne]] ([[Discussion utilisateur:Textemagne|d]]) 29 juin 2021 à 14:47 (UTC)
:{{pour}} {{sourire}} Merci pour tout le travail déjà effectué et celui à venir. :)) --[[Utilisateur:Kaviraf|Kaviraf]] ([[Discussion utilisateur:Kaviraf|d]]) 29 juin 2021 à 16:09 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 30 juin 2021 à 08:14 (UTC)
:::{{fait}} --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2021 à 16:57 (UTC)
'''[[Utilisateur:LeptiBot|LeptiBot]]'''
Salut,
j'ai un compte bot qui tourne déjà sur le Wiktionnaire et dont je me sers pour traiter les requêtes au bot. {{u|Lyokoï}}, {{u|Tambuccoriel}} et {{u|Taousert}} m'ont déjà demandé d'effectuer des tâches répétitives avec, mais ne disposant pas du statut bot, ça va spammer les modifications récentes. Donc me voilà. Le but est d'avoir un bot pour répondre aux requêtes du contributorat. [[Utilisateur:Lepticed7|Lepticed7]] ([[Discussion utilisateur:Lepticed7|Viens tcharer !]] :D) 2 août 2020 à 10:57 (UTC)
Compléments de candidature : mon bot a déjà effectué quelques tâches présentes sur la page [[Wikisource:Livres disponibles en mode page/Autres|requêtes au bot]], comme ''<nowiki>{{T4/Bac à sable}} en {{T4}}, SVP ?</nowiki>'' ou ''suppression des doubles saut de lignes sur toute les pages de l'Histoire naturelle des animaux sans vertèbres, Lamarck''. J’ai également travaillé de concert avec {{u|Tambuccoriel}} pour générer automatiquement des sous-index dans [[:Catégorie:Index - Recueils]] et y classer les pages de l’espace ''Livre''. Enfin, mon bot est capable d’importer depuis ''Commons'' les différents numéros de la ''Revue Musicale de Lyon'', et d’en générer les pages sur Wikisource, tout en catégorisant et en mettant à jour le modèle de série {{M|Série Revue Musicale de Lyon}}. Voilà les tâches effectuées par mon bot en ce début d’août. [[Utilisateur:Lepticed7|Lepticed7]] ([[Discussion utilisateur:Lepticed7|Viens tcharer !]] :D) 11 août 2020 à 09:12 (UTC)
#Processus ? pywikibot ou AWB
#Démarrage à partir d'où ? Ordi perso
#Fréquence ? Irrégulière, au besoin.
#Difficultés rencontrées ? -
#Interactions avec les autres robots ? Non
#Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ? Oui !
:{{pour}} — [[Utilisateur:Koreller|Koreller]] ([[Discussion utilisateur:Koreller|d]]) 7 août 2020 à 19:42 (UTC)
: {{pour}} - [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 août 2020 à 19:59 (UTC)
:{{pour}} surtout vu l’utilité que je peux en avoir actuellement avec la Revue Musicale de Lyon --[[Utilisateur:Tambuccoriel|Tambuccoriel]] ([[Discussion utilisateur:Tambuccoriel|d]]) 9 août 2020 à 07:43 (UTC)
: {{attendre}} jusqu'à fin août — je ne suis pas contre en soi, mais, même si vous êtes administrateur du Wiktionnaire, cela fait à peine un mois et demi que vous êtes contributeur actif sur Wikisource et j'aimerai m'assurer d'une période d'essai afin que vous vous acclimatiez, votre pdd montrant qu’il y a eu de petits accrocs. --[[Utilisateur:Jahl de Vautban|Jahl de Vautban]] ([[Discussion utilisateur:Jahl de Vautban|d]]) 10 août 2020 à 10:25 (UTC)
:: {{ping|Jahl de Vautban}} Bonjour, j’hésitais à répondre, mais je préfère éclaircir certains points. Pourquoi parler ici de mon statut d’administrateur du Wiktionnaire ? Cela n’apparait pas dans ma demande de statut de bot, et je pense que cela ne devrait pas avoir d’importance. Je demande le statut bot afin de pouvoir aider à automatiser des tâches demandées, ce que j’ai déjà commencé à faire, notamment en répondant aux [[Wikisource:Livres disponibles en mode page/Autres|requêtes demandées par la communauté]]. J’avais déjà contribué l’année dernière, bien que j’ai fait une pause entre temps. Le seul accroc que je vois sur ma pdd date d’il y a un an, lorsque j’avais contribué sur un livre que c’était réservé un autre utilisateur. J’ai désormais pris l’habitude de vérifier l’historique pour voir à quand date les dernières modifications. Je pense avoir toujours adopté une attitude respectueuse et visant à apaiser les potentiels conflits. Concernant les derniers messages de Ernest-Mtl, il s’agit d’une étourderie et d’un manque de connaissance sur l’organisation du défi. Toutefois, mon bot n’a pas vocation à participer au défi ou à prendre des décisions. Il s’agit d’automatiser des tâches redondantes qui permettront de dégager du temps de contribution aux différentes personnes participant ici. Certaines des requêtes présentes sur la page de demande datent de plusieurs années sans avoir été traitées. Étant en vacances sur le mois d’aout, j’aurai aimé profiter de mon temps libre pour développer. Mais s’il faut que j’attende, j’attendrai. Bonne soirée, [[Utilisateur:Lepticed7|Lepticed7]] ([[Discussion utilisateur:Lepticed7|Viens tcharer !]] :D) 10 août 2020 à 20:38 (UTC)
:::{{ping|Lepticed7}} bonjour. Tout d'abord, je vous prie de m'excuser si l'une ou l'autre de mes remarques vous a donné l'impression que je portais préjudice à vous ou à votre travail, ce n'était pas mon intention. Mon ''Attendre'' ne cache pas un ''Contre'', bien au contraire. J'ai fait mention de votre statut sur le Wiktionnaire pour plusieurs raisons : la première c'est qu'il me semble qu'on est plus enclin à donner sa confiance à quelqu'un qui a déjà été plébiscité par une autre communauté Wikimédia qu'à un(e) inconnu(e) ; la seconde, c'est que j'ai tiqué sur l'approbation d'autres contributeurs/contributrices qui ne me semblent pas tant approuver cette requête parce qu'ils sont contributeurs de Wikisource que parce qu'ils vous connaissent. C'est sans doute dit de manière un peu brutale, et je suis navré si ce n'est pas le cas, mais c'est l'impression que ça donne.
:::{{intervalle}}Concernant les accrocs, j'ai effectivement lu trop vite et ai cru qu'il s'agissait de juin ''2020'' alors que c'est juin ''2019''. Ceci étant, ces discussions sur votre pdd ne sont pas une mauvaise chose en soit, tout le monde, moi le premier, fait des faux-pas et marche sur des plate-bandes à la "possession" floue. Ce qui compte, et vous avez raison de relever ça à votre crédit, c'est d'en tenir compte et de rester courtois. Je maintiens néanmoins que je souhaiterai vous voir vous et votre bot à l'oeuvre un peu plus longtemps, peut-être pas jusqu'à fin août du coup, avant de vous donner mon approbation en bonne et due forme.
:::{{intervalle}}Enfin, vous l'avez déjà remarqué, Wikisource est une petite communauté qui va à son rythme et vous gagneriez sans doute à rappeler votre demande de statut si vous voulez que ce soit bouclé avant la fin du mois. --[[Utilisateur:Jahl de Vautban|Jahl de Vautban]] ([[Discussion utilisateur:Jahl de Vautban|d]]) 10 août 2020 à 22:33 (UTC)
: {{pour}} Je ne vois pas d’inconvénient. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 10 août 2020 à 17:25 (UTC)
: {{pour}}, et si les scripts utilisés pouvaient être libérées et disponibles facilement, ce serait parfait {{clin}} [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 16 août 2020 à 15:20 (UTC)
: {{pour}} --[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] ([[Discussion utilisateur:Ernest-Mtl|d]]) 27 octobre 2020 à 14:30 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (dite ''le bot de service'' - en confinement...)]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 5 novembre 2020 à 17:59 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 5 novembre 2020 à 19:35 (UTC)
:::J'ai modifié mon vote car quoique visitée 26 fois <span class="plainlinks">[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Scriptorium/Septembre_2020&oldid=10842243#Cl%C3%B4turer_une_demande_de_statut_? la catégorie signalée n'a été ni effacée, ni justifiée.]</span>. --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 9 novembre 2020 à 20:03 (UTC)
::::Lepticed a répondu, et il a répondu très honnêtement, aux questions posées. M'est avis qu'il s'efforcera de tenir compte des avis que les wikisourciens ont eu la bonté de lui donner. Retour donc pour ma part à un vote positif. --[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 20 novembre 2020 à 15:46 (UTC)
:Bonjour. Je ne suis pas réellement convaincu, mais je n'ai pas envie d'être le seul {{Contre}} ^^. Je pense qu'un dresseur de bot devrait savoir quand refuser de lancer le bot, si la tâche demandée est inutile : le [[Wikisource:Scriptorium/Septembre_2020#Clôturer_une_demande_de_statut_?|cas]] du renommage des Index et 17 000 Pages du livre ''Livre:Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 1.djvu'', dont il est question sur le Scriptorium de septembre 2020, illustre bien mon propos. En ce sens, je préfère que les requêtes soient traités au cas par cas, sans statut bot pour que les modifications liées apparaissent dans les listes de suivi. --[[Utilisateur:Consulnico|Consulnico]] ([[Discussion utilisateur:Consulnico|d]]) 6 novembre 2020 à 07:38 (UTC)
:: {{ping|Consulnico}} Bonjour. Je me permets de pointer du doigt que la requête des 17'000 n’est pas de mon idée et un habitué d’ici m’a demandé si je pouvais le faire. J’ai répondu d’un point de vue technique uniquement en indicant ce que ça implique. Et après que d’autres aient dit que cette requête était peu pertinente, j’ai proposé [[Wikisource:Livres_disponibles_en_mode_page/Autres#Livre:Baltet_-_L'art_de_greffer.djvu_—_Insérer_des_liens_intra-texte.|cette requête]], sur laquelle j’avais déjà posé un message pour la prendre en charge, ce qui n’est pas le cas de la requête des 17’000. Je considère que le rôle du dresseur de bots est d’apporter un soutien technique. Je dis ce qui est techniquement faisable ou pas. Enfin, concernant le statut et les listes de suivi, c’est à la préférence de chacun, mais pour une personne surveillant les modifications récentes, il est plus adapté de pouvoir filtrer les modifications faites par bot. À+, [[Utilisateur:Lepticed7|Lepticed7]] ([[Discussion utilisateur:Lepticed7|Viens tcharer !]] :D) 6 novembre 2020 à 10:36 (UTC)
:::Bonjour. J'ai tout à fait noté que ce n'est pas votre idée. Néanmoins, mon opinion est qu'un dresseur de bot doit avoir un regard critique sur ce qui lui est proposé de faire, sinon c'est une porte ouverte à des erreurs de masse. Ne pas avoir de compte ''bot'' ne changera quasiment rien pour vous : vous pouvez toujours apporter du soutien technique sur les requêtes qui vous sont faites, seulement ce sera visible en liste de suivi, et je préfère que ce soit le cas si jamais il s'agit des pages que je suis. Bonne journée à vous. --[[Utilisateur:Consulnico|Consulnico]] ([[Discussion utilisateur:Consulnico|d]]) 6 novembre 2020 à 13:25 (UTC)
'''[[User:M0ttyBot|M0ttyBot]]'''
#Processus ? Catégorisation et corrections triviales.
#Démarrage à partir d'où ? AWB ou JWB, je ne prévois pas d'apprendre à utiliser pywikibot pour l'instant, c'est au-delà de mes compétences.
#Fréquence ? Quand j'ai le temps.
#Difficultés rencontrées ? Non
#Interactions avec les autres robots ? Non
#Ce bot fait-il quelque chose qui est déjà fait par d'autres bots ? Non
#Ce bot ajoute-t-il quelque chose que les autres bots ne font pas ? Oui
#Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ? Oui, pourvu que AWB puisse le faire.
--[[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 27 février 2024 à 22:11 (UTC)
:{{Pour}} contributeur de confiance. [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 28 février 2024 à 09:13 (UTC)
:{{Pour}} Je connais M0tty de Wikipédia. Efficace et de confiance. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 28 février 2024 à 13:50 (UTC)
:{{pour}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 29 février 2024 à 21:59 (UTC)
:{{pour}} globalement je fais confiance à {{U|M0tty}} et on a grand besoin de plus de catégorisations ! Ceci dit, je suis curieux d'en savoir un peu plus, pourrais-tu donner quelques exemples de ce que tu comptes faire ? Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 2 mars 2024 à 19:41 (UTC)
::Hello ! Merci pour tes demandes de précision Vigneron. J'ai commencé par exemple à vider la catégorie générique [[:Catégorie:Poèmes|Poèmes]] pour ranger les textes dans des sous-catégories par auteur. J'ai créé le modèle {{m|Catégorie mère}} qui existait sur Commons mais pas ici pour indiquer quand une catégorie ne devrait pas contenir de pages et je voudrais commencer par ces cas là.
::J'espère que ça éclaire un peu ma démarche. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 3 mars 2024 à 08:20 (UTC)
:{{Pour}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mars 2024 à 13:04 (UTC)
:{{Pour}} --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 23 mars 2024 à 13:33 (UTC)
:{{Pour}} --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 mars 2024 à 14:34 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Kaviraf|Kaviraf]] ([[Discussion utilisateur:Kaviraf|d]]) 23 mars 2024 à 16:45 (UTC)
Vu les résultats sans ambiguïté du vote, M0ttyBot à désormais le statut de robot. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mars 2024 à 16:33 (UTC)
'''[[User:SodiumBot]]'''
{{notif|Sohom Datta}} Pour mémoire, {{u|Sohom Datta}} (Soda), qui assure actuellement la migration d'un ensemble d’outils de {{u|Phe}}, demande des droits temporaires de bot (cf. [[Wikisource:Scriptorium/Mars_2024#Temporarily_taking_over_phetools_statistics_update_using_SodiumBot]]). Voir {{phab|T319965}} pour les détails. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 18 mars 2024 à 08:28 (UTC)
:{{Pour}} J'ai vérifié le [https://meta.wikimedia.org/wiki/Special:CentralAuth/Sohom_Datta compte global de Sohom Datta] : il est actif sur plusieurs wikis, dont la Wikisource en anglais. Il semble vouloir implanter des outils logiciels ([https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Steward_requests/Global_permissions&oldid=25419465#(Temporary)_global_interface_editor_for_Sohom exemple]) plutôt que de contribuer (ça me va). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 18 mars 2024 à 15:02 (UTC)
:{{pour}} Soda est un mainteneur de [[mw:Extension:Proofread Page|Proofread Page]] et un développer Wikimédia expérimenté. Bref, on peut largement lui faire confiance pour ce genre de tâche. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 18 mars 2024 à 20:56 (UTC)
:{{pour}} je connais pas l’utilisateur, mais j’ai besoin de ces compétences depuis la disparition des outils de Phe {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mars 2024 à 13:04 (UTC)
:{{pour}} je connais bien Sohom ; c’est sans doute un des meilleurs devs actifs sur les Wikisources actuellement et j’ai pleinement confiance. Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 23 mars 2024 à 09:19 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 mars 2024 à 14:34 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Kaviraf|Kaviraf]] ([[Discussion utilisateur:Kaviraf|d]]) 23 mars 2024 à 16:44 (UTC)
:{{pour}} --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 25 mars 2024 à 07:02 (UTC)
Vu les résultats sans ambiguïté du vote, SodiumBot à désormais le statut de robot pour une période de 6 mois, renouvelable si nécessaire
. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mars 2024 à 16:44 (UTC)
'''[[User:Leaderbot]]'''
For [[meta:Global reminder bot]] - the bot will rarely run here, but this process is required since [[meta:Global bots]] is disabled on this wiki. Please ping me in a response. The bot flag is NOT required. [[Utilisateur:Leaderboard|Leaderboard]] ([[Discussion utilisateur:Leaderboard|d]]) 21 octobre 2024 à 16:14 (UTC)
}}
== Demandes de statut des nouveaux bots ==
{| class="WSerieH" align="center" style="clear:both; background-color:#f7f9ff; width:90%; padding:3px; border:1px solid #8888aa; margin-top:5px; margin-bottom:5px;"
|-
|rowspan="2" style="padding-left:0.5em; padding-right:1em; width:25px; height:30px;" | [[Fichier:Information icon.svg|40px|left|link=|alt=]]
|style="text-align: justify"|Pour obtenir le statut de bot, veuillez ajouter votre candidature détaillée en bas de cette section, suivre la procédure de test expliquée ci-dessous et faire une annonce sur le [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]].
|}
'''Phase de test.''' Pas plus de 10 edits par jour et répondre sur questions suivantes :
#Processus ?
#Démarrage à partir d'où ?
#Fréquence ?
#Difficultés rencontrées ?
#Interactions avec les autres robots ?
#Ce bot fait-il quelque chose qui est déjà fait par d'autres bots ?
#Ce bot ajoute-t-il quelque chose que les autres bots ne font pas ?
#Peut-on lui demander un service particulier propre à Wikisource ?
=== Bot Flag Request for SchlurcherBot ===
Appologies for posting in English. Also, I could not locate a dedicated page for bot request in {{#language:{{CONTENTLANGUAGE}}}} {{SITENAME}}, so I am posting here. Please direct me to the correct page if one exists. Thank you.
* '''Bot name''': [[{{ns:User}}:SchlurcherBot]]
* '''Bot operator''': [[commons:User:SchlurcherBot]]
* '''Bot task''': Automatically convert links from <code>http://</code> to <code>https://</code> (secure protocol migration)
* '''Technical details''': Please see [[meta:User:SchlurcherBot]] for full details, including the expected number of affected URLs on {{#language:{{CONTENTLANGUAGE}}}} {{SITENAME}}.
* '''Bot flags on other projects''': [[meta:Steward_requests/Bot_status/2025-12#Global_bot_status_for_User:SchlurcherBot|Global bot status granted]]. Also flagged on [[w:en:Wikipedia:Bots/Requests for approval/SchlurcherBot|English Wikipedia]], [[w:de:Wikipedia:Bots/Anträge_auf_Botflag/Archiv/2025#2025-02-14_–_SchlurcherBot|German Wikipedia]], [[w:fr:Wikipédia:Bot/Statut/Archive_12#(Traité)_SchlurcherBot|French Wikipedia]], [[w:it:Wikipedia:Bot/Autorizzazioni/Archivio/2025#SchlurcherBot|Italian Wikipedia]], [[w:pl:Wikipedia:Boty/Zgłoszenia/2025#Wikipedysta:SchlurcherBot|Polish Wikipedia]], [[w:pt:Wikipédia:Robôs/Pedidos_de_aprovação/Arquivo/2025#SchlurcherBot|Portuguese Wikipedia]], and [[commons:Commons:Bots/Requests/SchlurcherBot2|Commons]]. For a full list, see: [[sulutil:SchlurcherBot]]
* '''Comment''': The bot is globally approved and active on the top 10 Wikipedia projects. As this wiki has opted out of the global bot policy, I am requesting permission to perform these link updates on {{#language:{{CONTENTLANGUAGE}}}} {{SITENAME}} as well. Please let me know if a local bot flag can be granted or if you have any questions. Thank you. --[[Utilisateur:Schlurcher|Schlurcher]] ([[Discussion utilisateur:Schlurcher|d]]) 21 mars 2026 à 16:23 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Please let me know if Bot flag can be granted. Thank you. --[[Utilisateur:Schlurcher|Schlurcher]] ([[Discussion utilisateur:Schlurcher|d]]) 17 avril 2026 à 06:33 (UTC)
== Archivage ==
[[Wikisource:Bots/Archivage 2011-2012|Archives 2011-2012]] — [[Wikisource:Bots/Archivage 2024|Archive 2024]]
gcxuseyp4phdk3seomqek5oypdzt23o
Auteur:Madeleine-Angélique de Gomez
102
1341213
15742811
15414190
2026-04-16T14:50:30Z
Marie-JulietteV
156623
ajout d'un lien vers un scan
15742811
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Gomez, Madeleine-Angelique
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== Œuvres ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1714 |titre=Habis |genre=Tragédie|scan={{Gallica|bpt6k9809836x}}| avancement=}}
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La femme Bourget, Vauthier, les Chaussard, Pannier, la dame Lechantre, Mallet et Ratel ont tous participé au crime à des degrés différents, ainsi que les aubergistes Melin, Binet, Laravinière et Chargegrain.
Bourget est mort pendant l’instruction, après avoir fait des aveux qui ôtent toute incertitude sur la part prise par Vauthier, par la dame Bryond ; et s’il a tâché d’atténuer les charges qui pèsent sur sa femme et sur son neveu Chaussard, les motifs de ses réticences sont faciles à comprendre.
Mais les Chaussard ont sciemment nourri les brigands, ils les ont vus armés, ils ont été témoins de toutes leurs dispositions, et ils ont laissé prendre la hache nécessaire au brisement des caisses, en sachant quel en était l’usage. Enfin ils ont recélé, ont vu porter des sommes provenant du vol, et ils en ont caché, dissipé la plus forte part.
Pannier, ancien trésorier des rebelles, a caché la dame Bryond ; il est l’un des plus dangereux complices de ce crime, il le connaissait dès l’origine. À lui commencent des relations inconnues et qui restent obscures, mais que la justice surveillera. C’est le fidèle de Rifoël, le dépositaire des secrets du parti contre-révolutionnaire dans l’Ouest ; il a regretté que Rifoël ait introduit dans le complot des femmes et se soit confié à elles ; il a envoyé des sommes à Rifoël et il a recélé l’argent du vol.
Quant à la conduite des deux gendarmes, Ratel et Mallet, elle mérite les dernières rigueurs de la justice, ils ont trahi leurs devoirs. L’un d’eux, prévoyant son sort, s’est suicidé, mais après avoir fait d’importantes révélations. L’autre, Mallet, n’a rien nié ; ses aveux épargnent toute incertitude.
La dame Lechantre, malgré ses constantes dénégations, a tout connu. L’hypocrisie de cette femme, qui tâche d’abriter sa préten-<noinclude>
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Auteur:Pauline Guizot
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{numérotation|BIS||913}}</noinclude><section begin="BISMUTH"/>par une mixtion de tartre blanc, de salpêtre & d’arsenic stratifié dans un creuset à feu nu. On fait la même chose du zinch, ou zain, en mettant du plomb au lieu d’étain, & un peu de calamine.
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<section end="BISNAGUE, ou VISNAGA"/>
<section begin="BISNOW"/><nowiki/>
BISNOW. s. m. Nom de Secte parmi les Banianes des Indes, qui sont la Caste des Marchands, dans laquelle il y a deux Sectes. Celle de ''Bisnow'', & celle de Samarath. Ils reconnoissent un Dieu seul, qu’ils appellent ''Ram Ram''. Ce nom pourroit venir de l’hébreu {{lang|he|רם}}, ''Ram'', & signifier par conséquent, ''haut haut'', c’est-à-dire, en style de langues orientales, ''Très-haut''. Ils ne donnent point de Lieutenans à ce Dieu, comme fait la secte de Samarath. Il fait tout par lui-même, c’est-à-dire, qu’ils ne reconnoissent qu’un seul Dieu. Ils lui donnent cependant une femme. Ils parent leurs idoles de chaînes d’or, de colliers de perles, & de pierreries. Ils chantent, dans leurs temples, des hymnes à l’honneur de ces idoles, & dansent au son des flageolets, des tambours, des bassins de cuivre, ''&c''. Les femmes de la secte de ''Bisnow'' ne se brûlent point après la mort de leurs maris, comme celles de la secte de Samarath. Elles se contentent de ne se plus remarier. Peut-être que ''Bisnow'' est la même chose que le Dieu ''Visnou'', dont nous avons parlé au mot {{Tr6L|BRAMA|''Brama''}}, & dont nous parlerons encore en son lieu.
<section end="BISNOW"/>
<section begin="BISOCHE"/><nowiki/>
BISOCHE. s. m. ''{{lang|la|Bisœcus}}''. ''Voyez'' {{Tr6L|FRÉROT}}.
<section end="BISOCHE"/>
<section begin="BISOGNE"/><nowiki/>
BISOGNE. s. m. Nouveau soldat. Vieux mot. Le Roi d’Espagne, dit le sieur d’Aubray au Duc de Mayenne, envoya à votre pere du secours ; mais tel que j’ai honte d’en parler : tous ''bisognes'' ramassés, qui jamais ne voulurent combattre à la bataille de Dreux, & se couvrirent des charriots de bagage… ''Sat. Men. {{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}., {{pg|111}}''.
Brantome dit que de son temps, en France & en Espagne, on appeloit ''bisognes'', ou ''Bisonnos'', toutes les troupes qui n’avoient point servi dans les guerres de Piémont, & ''Vieïos'', celles qui y avoient été employées. Cependant Bernardin de Mendosse, en ses Commentaires de la guerre des Pays-Bas, semble restreindre la qualité de ''Bisognes'' aux seuls nouveaux soldats Espagnols destinés à être mis dans les garnisons, à la place des vieilles troupes que les Espagnols en tiroient pour composer leurs armées : c’est là effectivement la propre signification du mot espagnol ''{{lang|es|Bisonno}}'', qui veut dire un soldat nouveau, de recrue, ou de nouvelle levée ; tels qu’étoient ceux qui se couvrirent du bagage à la bataille de Dreux. Mézerai dit aussi qu’on appeloit en France, en ce temps-là, ''bisognes'', toutes les troupes nouvellement levées… ''Sat. Men. tome {{rom-maj|II}}, {{pg|272}}''.
<section end="BISOGNE"/>
<section begin="BISON"/><nowiki/>
BISON. s. m. Bœuf sauvage des Indes. Il a la tête courte, le front large, les cornes crochues, pointues, noires & luisantes. Ses yeux sont grands, hagards, enflammés & affreux. Sa langue est si rude, qu’en léchant il enlève la peau, & fait sortir le sang. Son cou est chargé de quantité de crins longs, qui ont une odeur de mule. Cet animal habite dans les bois : il est féroce & fort dangereux. Sa fiente est résolutive, & ses cornes prises en poudre sont, dit-on, sudorifiques, & résistent au venin.
{{sc|Bison}}, en termes de Blason, est la même chose que ''bufle. {{lang|la|Bos ferus}}''. Une tête de ''bison'' couronnée.
<section end="BISON"/>
<section begin="BISQUAIN"/><nowiki/>
BISQUAIN. s. m. Peau de mouton garnie de sa laine, préparée & passée par les Mégissiers. C’est de ces peaux (qu’on nomme communément ''housses'') dont les Bourreliers se servent pour faire des couvertures aux colliers des chevaux de tirage.
<section end="BISQUAIN"/>
<section begin="BISQUE"/><nowiki/>
BISQUE. s. f. Potage exquis, fait de plusieurs Pigeons, poulets, béatilles, jus de mouton, & autres bons ingrédiens. ''{{lang|la|Catinus jurulento pane, & exquisitis fartilibus refertus}}''.
Ce mot, en ce sens, vient de ''{{lang|la|bis cocta}} ;'' parce que la ''bisque'', se faisant de plusieurs béatilles, il en faut faire plusieurs cuissons séparées & réitérées, avant que de lui donner la dernière perfection. Vive la France pour les ragoûts & pour les ''bisques''. {{sc|Main}}. Rien ne charme tant leur esprit que la ''bisque'' & la fricassée. {{sc|Gomb}}.
{{poem|''Qu’est devenu ce teint dont la couleur fleurie''
''Sembloit d’ortolans seuls & de'' bisques ''nourrie ? '' {{sc|Boil}}.|m=1em}}
On appelle ''demi-bisque'', celle qui se fait à moindre frais, & où l’on ne met que la moitié des ingrédiens de la précédente.
On appelle ''bisque de poisson'', celle qui se fait avec des hachis de carpe, leurs œufs & leurs laittes, & avec des écrevisses.
{{sc|Bisque}}. Terme de jeu de paume, est un coup que l’on donne gagné au joueur qui est plus foible, pour égaler la partie par cet avantage, & qu’il prend quand il veut une fois en chaque partie. ''{{lang|la|Quadrans pilarii quindenarii}}''. {{StdT|l|☞}} Ainsi prendre bien sa ''bisque'', c’est placer à propos cet avantage qui vaut quinze. C’est dans ce sens qu’on dit familièrement & figurément, ''prendre bien sa bisque ;'' pour dire, prendre bien son temps, profiter de son avantage, d’une occasion pour faire ce qu’on souhaite.
Quelques-uns, en ce sens dérivent ce mot de ''{{lang|la|bis capit}}'', parce que d’ordinaire on la prend après un avantage qu’on vient de gagner, & ainsi on prend deux coups en même temps.
On dit aussi dans ce sens ''demi-bisque'', pour un semblable avantage qu’on ne prend qu’une fois en deux parties, ou en deux jeux.
On dit proverbialement à un homme sur qui on se vante d’avoir de l’avantage en quelque chose que ce soit, qu’on lui donneroit quinze & ''bisque''. On dit aussi {{StdT|l|☞}} ''avoir bisque & quinze ;'' pour dire, avoir un grand avantage, de grands préjugés en sa faveur pour le succès d’une affaire.
<section end="BISQUE"/>
<section begin="BISSAC"/><nowiki/>
BISSAC. s. m. Sac double & tout d’une pièce, qui a une ouverture par le milieu, & fermé par les deux bouts, en sorte qu’il forme un double sac. ''{{lang|la|Pera, mantica}}, &c''. Les ''bissacs'' se peuvent mettre à l’arçon de la selle. Les paysans portent sur l’épaule un ''bissac'' pour les nécessités de leur voyage. Il ne diffère de la besace, qu’en ce qu’il est plus petit, & est fait {{corr|ordinainement|ordinairement}} de cuir. On dit d’un homme ruiné, qu’il est au ''bissac''.
Ménage dérive ce met du latin ''{{lang|la|bisaccium}}'', qui se trouve dans Pétrone en la même signification. Nicot le dérive de ''bis'', & de ''{{lang|la|saccus}}'', aussi-bien que besace ; c’est-à-dire, double sac, ou deux sacs s’entretenans ; & le {{P.|Monet}} l’appelle ''sac à double fond''. Les Bollandistes, ''{{lang|en|Act. Sanct. Mart.}} {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|756}}'', croient qu’il seroit peut-être mieux de le tirer d’un ancien mot françois, ou teutonique, & de dire que ''bissac'' signifie un sac à mettre le manger, ou bid-sac, ''{{lang|la|saccus mendicatorius}}'', sac propre à mandier ; car il n’y a, disent-ils, que les pauvres, ou ceux qui vivent d’aumône, qui se servent de ''bissac'' ; cependant la première étymologie paroît sans comparaison meilleure.
<section end="BISSAC"/>
<section begin="BISSE"/><nowiki/>
BISSE. s. f. Terme de Blason, qui signifie un ''serpent'', qui est la même chose que ''guivre, givre'', ou ''vivre. {{lang|la|Anguis}}''.
Ce mot vient de l’Italien ''{{lang|it|biscia}}'', signifiant la même chose. Quelques-uns disent que c’est à cause de son sifflement, qu’on lui a donné ce nom. D’autres croient qu’il peut venir du françois ''bis'', qui signifie ''couleur cendrée'' & ''grise'', comme on dit du blé ''bis'', de la pâte ''bise'', & pain ''bis''-blanc ; parce que ces serpens sont cendrés ordinairement.
BISSE. ''Voyez'' {{Tr6L|BYSSE}}.
<section end="BISSE"/>
<section begin="BISSECTION"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BISSECTION. s. f. Terme de Géométrie, synonyme à bipartition. Division d’une étendue en deux parties égales. ''{{lang|la|Bipartitio}}''.
<section end="BISSECTION"/>
<section begin="BISSÊTRE"/><nowiki/>
BISSÊTRE. s. m. Malheur, accident causé par l’imprudence de quelqu’un. ''{{lang|la|Calamitas}}''. Si vous laissez entrer cet étourdi, il fera quelque ''bissêtre'' en la maison.
Ce terme est populaire, & est venu par corruption de ''bissexte'', parce que les superstitieux ont cru que c’étoit une année malheureuse. On ne s’en doit donc servir que<section end="BISSÊTRE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BIS - BIT|914}}</noinclude><section begin="BISSÊTRE"/>dans le style bas & comique, à l’exemple de Molière, qui fait dire à un valet :
<poem class="verse" >
''Hé bien ne voilà pas ton enragé de maître ;''
''Il nous va faire encor quelque nouveau'' bissêtre.</poem>
''Voyez'' {{Tr6L|BICÊTRE|Uc}}.
<section end="BISSÊTRE"/>
<section begin="BISSEXTE"/><nowiki/>
BISSEXTE. s. m. Terme de Chronologie. Année de 366 jours, qui arrive de quatre en quatre ans, à cause de l’addition qu’on y fait d’un jour, qu’on insère dans le mois de Février, pour remplacer les six heures que le soleil emploie à faire son cours chaque année au-delà de 365 jours. On appela ce jour-là ''bissexte'' ; parce que César ordonna qu’il fût intercalé après le 25 de Février, qui étoit le 6 des Calendes de Mars ; ainsi parce que l’on comptoit cette année-là deux fois le 6 des Calendes de Mars, ''{{lang|la|Bissexto calendas}}'', on nomma ''bissexte'' le jour qui étoit intercalé ; & ''année bissextile'', l’année où cela arrivoit, ''{{lang|la|Intercalaris dies, annus intercalaris}}''. Les Grecs modernes ont aussi adopté ce mot {{lang|grc|βίσεξτος}}, & {{lang|grc|βίσεξτον}}, qui se trouve dans Anastase d’Antioche, & dans un Glossaire manuscrit de la bibliothèque du Chancelier Seguier.
Cependant les Astronomes qui travaillèrent à la réformation du calendrier par les ordres du Pape {{roi|Grégoire|XIII}}, ayant observé que le ''bissexte'' ajoutoit en 4 ans 40 minutes plus que le soleil n’emploie à retourner au même point du zodiaque, ils supputèrent que ces minutes rassemblées composoient un jour en 133 ans. Ainsi pour prévenir que cela ne changeât insensiblement l’ordre des saisons, il fut arrêté que dans le cours de 400 ans l’on retrancheroit trois ''bissextes''. L’année 1700 n’a point été ''bissextile'' par cette raison. Ammiam Marcellin rapporte que l’Empereur Valentinien ne vouloit point sortir le jour du ''bissexte'' de Février, comme le croyant malencontreux. ''Voyez'' le mot {{Tr6L|AN}}. Le {{P.|Noris}} se sert pour rectifier la chronologie, de deux ''bissextes'' qui sont fixes, l’un en 222, par le cycle pascal de S. Hippolyte, & l’autre en 364 par Ammien. {{sc|Tillem}}.
{{sc|Bissexte}}. s. m. On nommoit ainsi un certain droit épiscopal, dont parle {{M.|l’Abbé}} Fleury, & qu’il n’explique pas.
<section end="BISSEXTE"/>
<section begin="BISSEXTIL"/><nowiki/>
BISSEXTIL, ILE. adj. Epithète de l’année où se rencontre le bissexte. ''{{lang|la|Intercalaris, intercalarius}}''.
Ce mot vient de ce que les Romains comptoient deux fois le même jour de Février où l’on mettoit le bissexte, ''{{lang|la|bis sexto Calendas Martias}}'', six jours avant Mars.
<section end="BISSEXTIL"/>
<section begin="BISSOM"/><nowiki/>
BISSOM. s. m. Bœuf sauvage. ''Voyez'' {{Tr6L|BISON}}.
<section end="BISSOM"/>
<section begin="BISSONATA"/><nowiki/>
BISSONATA. Espèce de grosse étoffe, qui sert à faire les habillemens de quelques Religieux, des frocs de Moines.
<section end="BISSONATA"/>
<section begin="BISSUS"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BISSUS. ''Voyez'' {{Tr6L|BYSSE}}.
<section end="BISSUS"/>
<section begin="BISTI"/><nowiki/>
BISTI. s. m. Petite monnoie de Perse. Quelques relations d’assez bonne main mettent le ''bisti'' au nombre des monnoies courantes d’argent qui se fabriquent en Perse, & le font valoir un sou quatre ou six deniers de France.
Le Chevalier Chardin ne donne le ''bisti'' que pour une monnoie de compte, & l’appelle dinar-''bisti'', qu’il fait valoir dix binars.
<section end="BISTI"/>
<section begin="BISTONIE"/><nowiki/>
BISTONIE. ''{{lang|la|Bistonia}}''. Ancienne ville de Thrace, bâtie par Biston, fils de Mars & de Callirhoé, duquel elle prit son nom. De là la Thrace fut aussi appellée ''Bistonie'', en grec & en latin, ''Bistonia'', & les Thraces, si souvent dans les Poëtes, ''Bistoniens, {{lang|la|Bistones, Bistonii}}''.
<section end="BISTONIE"/>
<section begin="BISTOQUET"/><nowiki/>
BISTOQUET. s. m. Instrument de billard avec lequel on joue coup sec, quand on craint de billarder. Le dessus de la masse est presque rond, & la queue fort relevée, ''{{lang|la|clava lusoria supernè rotunda}}''. On l’appelle ''bistoquet'' par ironie, puisqu’on s’en sert pour ne pas toquer ou toucher deux fois la bille.
<section end="BISTOQUET"/>
<section begin="BISTORD, ou BITORD"/><nowiki/>
BISTORD, ou BITORD. s. m. Terme de marine. Menue corde à deux fils, dont on se sert pour faire des enfléchures, pour amarrer, pour renforcer les manœuvres. ''{{lang|la|Funiculus}}''.
<section end="BISTORD, ou BITORD"/>
<section begin="BISTORTE"/><nowiki/>
BISTORTE. s. m. Nom de plante. ''{{lang|la|Bistorta}}''. Ses racines sont rougeâtres, charnues, grosses comme le pouce, tortues, repliées ordinairement les unes sur les autres, & garnies de chevelu. Elles jettent des feuilles longues assez semblables à celles de la patience, mais plus petites & vertes en-dessus, blanches en-dessous. Leur tige est haute d’un pied environ, lisses, arrondies, noueuses par intervalles, & garnies de quelques feuilles beaucoup plus petites que celles du bas de la plante. Chaque tige est surmontée d’un épi de fleurs purpurines, long d’un ou deux pouces, & fort serré. Chaque fleur est composée de cinq étamines, soutenues par un calice fendu jusqu’à sa base en cinq quartiers purpurins. Le pistil qui occupe le fond du calice, devient, après que la fleur est passée, une graine à trois coins, brune & renfermée dans une enveloppe fermée par le calice de la fleur. Son nom de ''bistorte'' vient de deux mots ''{{lang|la|bis torta}}'', deux fois tort. La racine de ''bistorte'' est fort astringente, bonne pour les flux de sang, pour les pertes, pour empêcher l’avortement ; & on la recommande dans les fièvres malignes causées par une dissolution de la masse du sang.
<section end="BISTORTE"/>
<section begin="BISTOTIER"/><nowiki/>
BISTOTIER. s. m. Terme de Pharmacie. C’est un instrument de bois, de figure cylindrique. Il y en a de différente longueur & grosseur. On s’en sert pour le mélange de plusieurs compositions.
<section end="BISTOTIER"/>
<section begin="BISTOURI"/><nowiki/>
BISTOURI. s. m. Instrument de Chirurgie, en forme de petit rasoir, qui sert à couper, à faire des incisions dans les chairs. ''{{lang|la|Novacula incurva}}''. On l’appelle ''bistouri'', parce qu’il est retourné. {{M.|Huet}} croit que ce nom est formé de Pistoie, ville autrefois renommée pour ses ouvrages de fer. ''{{lang|la|Pistoriensis gladius}}'', ou ''{{lang|la|novacula}}''.
{{sc|Bistouri}} ''à la royale, bistouri'' herniaire, ''bistouri'' lithotôme. ''Voyez'' le Dict. de {{M.|Col-de-Villars}}.
<section end="BISTOURI"/>
<section begin="BISTOURNER"/><nowiki/>
BISTOURNER. v. a. Terme de Maréchal. ''Bistourner'' un cheval ou un autre animal, lui tordre deux fois les testicules, pour les rendre inhabiles à la génération.
{{StdT|l|☞}} Par ce moyen les testicules privés de nourriture se dessèchent, & l’animal devient impuissant. Autrefois on disoit ''bestourner'', qui signifioit ''renverser, tourmenter, mettre en désordre''. Voyez {{Tr6L|BESTOURNER}}.
BISTOURNÉ, ÉE, part.
<section end="BISTOURNER"/>
<section begin="BISTRE"/><nowiki/>
BISTRE. s. f. Terme de Dessinateur. C’est ainsi que les Peintres & Dessinateurs appellent de la suie cuite, & ensuite détrempée, qui leur sert à laver leurs desseins. ''{{lang|la|Fuligo cocta ac diluta}}''. On s’en sert aussi en miniature. Il y a des Peintres qui au lieu de ''bistre'', emploient avec les traits de la plume, un peu de lavis fait avec de l’encre de la Chine ; d’autres de la sanguine, & d’autres de la pierre noire.
<section end="BISTRE"/>
<section begin="BISTRICZ"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BISTRICZ. ''{{lang|la|Bistricia}}''. Ville de Transilvanie, sur la rivière, & au Comté de même nom.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bistricz}} (le Comté de) Petit pays de Transilvanie, sur la rivière de même nom, au nord de la Transilvanie, & aux confins de la Hongrie.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bistricz}}. Rivière de la Transilvanie, qui a sa source aux frontières de la Pokutie, & se joint à la rivière de Samos, aux limites du comté de Neubania. Bistricz. Voyez ''{{lang|la|Pistrensis villa}}''.
BISULQUE. adj. Fendu, fourchu. Les Naturalistes font plusieurs classes des animaux. Il y en a une de ''bisulques'', c’est-à-dire, de ceux qui ont le pied fourchu, tels que les bœufs, les chameaux, les porcs, les chèvres, les moutons, ''&c''. Les Hébreux n’osoient manger que des animaux ''bisulques''. Les animaux qui sont peu féconds, sont récompensés par la longueur de leur vie. Pour se convaincre de cette vérité, on n’a qu’à jeter les yeux sur ce qui arrive aux animaux ''bisulques'', comme les chameaux & les bœufs. ''Erreurs populaires''.
<section end="BISTRICZ"/>
{{c3|{{sp|BIT.}}}}
<section begin="BITBOURG, ou BIDBOURG"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITBOURG, ou BIDBOURG. Petite ville des Pays-Bas, dans le Luxembourg.
<section end="BITBOURG, ou BIDBOURG"/>
<section begin="BITCH"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITCH. Petite ville d’Allemagne, capitale du Comté de même nom, aux confins de la Lorraine. Quelques-uns écrivent ''Biche''.
<section end="BITCH"/>
<section begin="BITCHEMARE"/><nowiki/>
BITCHEMARE. s. m. Sorte de poisson qui se sale & se sèche comme la morue. Il se pêche sur quelques endroits des côtes de la Cochinchine.
<section end="BITCHEMARE"/>
<section begin="BITCHU, ou BITCOU"/><nowiki/>
BITCHU, ou BITCOU. Petit royaume ou province du Japon, au pays de Jamaissero, de l’Île de Niphon, entre le pays de Bigon & de Bingo, avec une capitale de même nom.
<section end="BITCHU, ou BITCOU"/>
<section begin="BITETTO"/><nowiki/>
BITETTO. Ville d’Italie, au royaume de Naples, dans la province de Barri, avec un Evêché suffragant de ''Barri''.
<section end="BITETTO"/>
<section begin="BITHIES"/><nowiki/>
BITHIES. s. m. pl. Peuples de Thrace, ainsi nommés de ''Bithis'', fils de Mars & de Sethe, ou plutôt du fleuve<section end="BITHIES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{numérotation|BIT||915}}</noinclude><section begin="BITHIES"/>Bithys ou Batinius. Si Pline en est cru sur sa parole, il y a eu des femmes de Scythie appellées de ce nom, qui avoient un des yeux garni d’une double prunelle, & l’autre marqué de la figure d’un cheval. Leurs regards étoient si dangereux, qu’ils ensorceloient, & tuoient tous ceux sur lesquels ils s’attachoient quelque temps. {{sc|Mor}}.
<section end="BITHIES"/>
<section begin="BITHYNIARCHIE"/><nowiki/>
BITHYNIARCHIE. s. f. ''{{lang|la|Bithyniarchia}}''. Nom du Sacerdoce de Bithinie, qui étoit peut-être aussi la première Magistrature de cette Province. La ''Bithyniarchie'' exemptoit de tutelle pendant qu’on étoit en charge.
<section end="BITHYNIARCHIE"/>
<section begin="BITHYNIARQUE"/><nowiki/>
BITHYNIARQUE. s. m. ''{{lang|la|Bithyniarcha}}''. Premier Prêtre, ou premier Magistrat de Bithynie. C’est ainsi qu’on disoit Asiarque, Béotarque, &c. ''Voyez'' Guther, ''De Vet. jur. Pontif. I, 28.''
Ces deux mots sont composés de {{lang|grc|Βιθύνια}}, Bithynie, & {{lang|grc|ἀρχὴ}}, commandement, magistrature principauté.
<section end="BITHYNIARQUE"/>
<section begin="BITHYNIE"/><nowiki/>
BITHYNIE. Grande Contrée ou Royaume de l’Asie mineure proche du Pont d’un côté, & de la Troade de l’autre, vis à-vis la Thrace. ''{{lang|la|Bithynia}}''. La ''Bithynie'' s’appella d’abord Bébrycie, ''{{lang|la|Bebrycia}}'' ; puis ''Migdonie, {{lang|la|Migdonia}}'' : enfin elle prit le nom de Bithynus, un de ses Rois. Claudien, ''Liv.{{lié}}I'', contre Eutrope, v.{{lié}}246, & d’autres encore disent que les Thynes, ''{{lang|la|Thyni}}'', peuples de Thrace, étant venus s’établir dans ce pays, il fut nommé ''Bithynie''. Bochart, ''Chanaan, Liv. I, ch. 10'', tire ce nom de l’hébreu {{lang|he|{{corr|כטן|בטן}}}}, ''ventre'' d’où les Arabes ont fait {{lang|he|{{corr|כאטן|באטן}}}}, pour signifier ce qui est intérieur, & il prétend que les Bithiniens furent ainsi appellés, parce qu’ils occupèrent l’intérieur des terres, comme disent Mela, ''Liv. I, p. 19'', & Pline, ''Liv. VI, ch. 32''. Il prétend aussi que les Bithyniens sont une colonie de Phéniciens, amenés là par Phœnix frere de Cadmus. D’autres disent qu’ils ont pris leur nom de Bithynes, fils de Jupiter & de Thrace, fille de Titan, & qu’ils passèrent de Thrace en Asie. ''Voyez'' Strabon, ''Liv. VII & X''. Nicée fut capitale de ''Bithynie''. Nous ne connoissons que trois Rois de ''Bithynie'', Prusias, dont il y a quelques médailles, & deux Nicomèdes. J’ai vu quelques médailles dont l’inscription est {{lang|grc|ΒΑΣΙΛΕΩΣ ΕΠΙΦΑΝΟΥΣ ΝΙΚΟΜΗΝΟΥ}}. Les Turcs appellent aujourd’hui la ''Bithynie'', Bursie, & Besangial, selon quelques-uns. {{sc|Corn}}. ou selon Maty, Becsangil. Arrien avoit fait l’Histoire de ''Bithynie'' sa patrie. Pothius la cite, ''chap.{{lié}}58. pag.{{lié}}52.''
{{sc|Bithynie}}. Emplâtre du Barbier de ''Bithynie'', pour les maux de rate & les hydropisies ; on en trouve la description dans Aëtius, ''Tetrab. III, Serm.{{lié}}2, cap.{{lié}}22.''
<section end="BITHYNIE"/>
<section begin="BITHYNIEN"/><nowiki/>
BITHYNIEN, ENNE. s. m. & f. ''{{lang|la|Bithynus}}''. Qui est de Bithynie. Les ''Bithyniens'' étoient si riches, que Pithius, Roi de ce pays, fit présent à Darius, Roi de Perse, d’un plane d’or, & d’une vigne aussi d’or T. {{sc|Corn}}.
<section end="BITHYNIEN"/>
<section begin="BITI"/><nowiki/>
BITI. s. m. Nom d’un grand arbre toujours vert, qui croît dans le Malabar, & dans d’autres contrées des Indes orientales. Le seul usage connu qu’on en tire dans la Médecine, c’est l’huile qu’on prépare avec sa racine, & qui guérit les alopécies. {{sc|Ray}}, cité par James.
<section end="BITI"/>
<section begin="BITO"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITO. Petit Royaume d’Afrique, dans la Nigritie, au midi du Niger.
<section end="BITO"/>
<section begin="BITON"/><nowiki/>
BITON & ''Cléobis'' étoient deux freres recommandables par leur piété envers leur mere, & qui mériterent par-là les honneurs héroïques. Les habitans d’Argos leur firent faire des statues qu’ils placerent dans le temple de Delphes.
<section end="BITON"/>
<section begin="BITONTO"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITONTO. Ville d’Italie, au Royaume de Naples, dans la terre de Barri, avec un Evêché suffragant de Barri.
<section end="BITONTO"/>
<section begin="BITORT"/><nowiki/>
BITORT, mieux {{Tr6L|BISTORD}}. ''Voyez'' ce mot.
<section end="BITORT"/>
<section begin="BITTERN"/><nowiki/>
BITTERN. s. m. Dans les endroits ou l’on prépare le sel tiré de l’eau de la mer : on donne le nom de ''bittern'' à la liqueur qui coule du sel commun, & qu’on reçoit dans des vaisseaux convenables ; ou c’est la liqueur qui reste après la crystallisation du sel commun. Nous l’appelons ''eau mere''. {{sc|Dict. de James}}.
<section end="BITTERN"/>
<section begin="BITTE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITTE. s. f. Terme de rivière. Pièce de bois ronde sur le devant d’un batteau foncet, servant à fermer le batteau.
<section end="BITTE"/>
<section begin="BITTERFELD"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITTERFELD. Petite ville d’Allemagne, au cercle de la haute Saxe, dans la Misnie, au territoire de Leipsig.
<section end="BITTERFELD"/>
<section begin="BITTES"/><nowiki/>
BITTES. s. f. Terme de Marine. Ce sont deux pièces de bois élevées de bout depuis le bas du fond de cale, jusqu’à quatre pieds & demi au dessus du premier pont. C’est autour de ces pièces qu’on met & qu’on attache le cable, quand on a mouillé l’ancre. Elles sont à côté du mât de misaine, & entretenues par un traversin ou grosse pièce de bois travée contre, & sont appuyées par des courbes, ou arc-boutans qui sont sur les ponts, qu’on appelle ''contre-bittes''.
Les ''bittes'' d’écoutes d’huniers, où petites ''bittes'', sont placées au-devant du grand mât, & du mât de misaine, sur le second pont, au travers desquelles il y a des ruaux ou rouets de cuivre, par où passent les écoutes des hunes, qui servent à faire bander les écoutes de huniers.
<section end="BITTES"/>
<section begin="BITTER"/><nowiki/>
BITTER ''le cable'', c’est le rouler & arrêter autour des ''bittes''. ''{{lang|la|Circumducere}}''.
<section end="BITTER"/>
<section begin="BITTON"/><nowiki/>
BITTON. s. m. Pièce de bois ronde & haute de deux pieds & demi, par le moyen de laquelle on attache une galère à terre. On appelle aussi ''bittons'' ou ''taquets'' de petites bittes qu’on met proche des mâts d’un vaisseau, pour lancer ou amarrer quelques manœuvres.
<section end="BITTON"/>
<section begin="BITTONNIÈRES"/><nowiki/>
{{corr|BBITTONNIÈRES|BITTONNIÈRES}}. s. f. Ce sont des canaux ou égoûts qui règnent à fond de cale, à côté de la carlingue, par où s’écoulent les eaux d’un vaisseau, & viennent à la pompe. ''Voyez'' {{Tr6L|VITONNIÈRES}}.
<section end="BITTONNIÈRES"/>
<section begin="BITTORD"/><nowiki/>
BITTORD. s. m. ''Voyez'' {{Tr6L|BISTORD}}.
<section end="BITTORD"/>
<section begin="BITTURE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BITTURE. s. f. Prendre ''bitture'', c’est alonger le cable sur le pont, pour le disposer à mouiller l’ancre.
<section end="BITTURE"/>
<section begin="BITUME"/><nowiki/>
BITUME. s. m. C’est une espèce de graisse épaissie & onctueuse en forme de bourbe, qui se trouve dans le lac Asphaltite, & en d’autres lieux, qui est d’une nature fort inflammable, comme du soufre. ''{{lang|la|Bitumen}}''. Il y a du ''bitume'' dur & fossile, qu’on tire de la terre en guise de tourbes & de mottes, qui sert à des forges. Il y a du ''bitume'' qui sert de chaux, & est propre à lier les pierres des bâtimens, tel que celui dont on dit qu’ont été bâtis les murs de Babylone. Il y a enfin du ''bitume'' liquide, qu’on brûle dans les lampes & dans les lanternes, comme de l’huile, comme on fait entr’autres en Sicile. Les Juifs, au rapport de Strabon, se servoient de ''bitume'' pour embaumer leurs corps morts.
Le plus excellent ''bitume'' s’apporte de Judée, & est resplendissant, de couleur de pourpre, fort pesant, & d’une odeur forte. Le noir ne vaut rien. Les Médecins l’appellent ''Asphaltus''. On n’apporte plus de ''bitume'' de Judée, mais les Apothicaires le composent de poix & d’huile de pétréol, ''&c''. Il faut dire la même chose des Egyptiens ; car les momies sont toutes pleines de ''bitume'' semblable à celui de Judée. Le {{P.|Kirker}} a fait cette remarque dans son ''Œd. Æg. Tom.{{lié}}III, p.{{lié}}394'', & je l’ai remarqué en effet dans des momies, & principalement dans celles des Augustins déchaussés de Paris. Martitius dérive le mot ''bitumen'', d’où ''bitume'' a été formé, de {{lang|grc|πίττα}}, ''{{lang|la|pix}}, poix''. Voyez {{Tr6L|ASPHALTE}}.
{{StdT|l|☞}} On tire le ''bitume'' liquide de plusieurs endroits. Le ''bitume'' mou est le naphta ou maltha, le ''bitume'' de Sirnam, de Copal & de Colao.
{{StdT|l|☞}} Ces matières inflammables & molles comme la poix, sont noires & de mauvaise odeur. On n’y voit que du soufre & de l’huile mêlée avec une quantité de sel acide.
{{StdT|l|☞}} Ces minéraux, au lieu de se crystalliser, s’épaississent dans les entrailles de la terre, ou sur sa superficie : ils nagent même sur les eaux. C’est un assemblage de cet acide, premier principe ; c’est une matière grasse, onctueuse & très-chaude, qui est tantôt volatile, tantôt inflammable, ou facile à mettre en fusion. Elle se mêle avec les sels de la terre, & contribue à la formation des métaux & des plantes. Les liquides sont amenés par des veines souterraines jusqu’à l’ouverture, par laquelle ils découlent en huile. On regarde les soufres comme le principe des saveurs & des odeurs, que nous trouvons dans la chair des animaux qui servent à notre nourriture. On prétend même que la couleur des fleurs est produite par les parties volatiles des soufres primitifs qui circulent dans les plantes. Ces sucs<section end="BITUME"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BIT — BIV|916}}</noinclude><section begin="BITUME"/>en effet contiennent beaucoup d’huile, de soufres & d’esprits volatils. C’est ce qu’on remarque tous les jours dans les procédés de la Chimie.
{{StdT|l|☞}} On distingue douze espèces de bitumes, qu’on trouvera sous leurs noms particuliers.
<section end="BITUME"/>
<section begin="BITUMINEUX"/><nowiki/>
BITUMINEUX, EUSE. adj. Qui tient du bitume. ''{{lang|la|Bituminosus}}''. Il y a plusieurs terres & minéraux qui sont de nature ''bitumineuse''.
<section end="BITUMINEUX"/>
<section begin="BITURIGE"/><nowiki/>
BITURIGE. s. m. & f. ''{{lang|la|Biturix}}''. Nom d’un ancien peuple de Gaule, qui occupoit ce qu’on appelle aujourd’hui le ''Diocèse de Bourges'', c’est-à-dire, le Berry & une partie du Bourbonnois, & dont Bourges étoit la ville capitale. César & Tite-Live, Pline, Lucain, Florus ''&c''. disent toujours ''{{lang|la|Biturix}}'', & ''{{lang|la|Bituriges}}''. La table de Peutinger dit ''{{lang|la|Beturiges}}'' ; d’autres disent ''{{lang|la|Betorici}}'', & ''{{lang|la|Bitorices}}'', Grégoire de Tours ''{{lang|la|Biturici}}''.
Entre tous les peuples de la Gaule, ceux qui portoient particulièrement le nom de ''Celtes'', ont été les premiers connus parmi les nations étrangères, & depuis que les ''Bituriges'' se furent mis en possession de lui donner des Rois, elle fut si heureusement gouvernée, qu’elle devint bientôt la plus florissante. {{sc|Cordem}}. Lorsque le premier Tarquin étoit Roi de Rome, Ambigat, l’un des ''Bituriges'', étoit Roi des Celtes. {{sc|Id}}. & comme dit Tite-Live, les ''Bituriges'' étoient en possession de l’Empire des Celtes. Ce prince, pour décharger le pays, qui étoit trop peuplé, envoya un très-grand nombre d’hommes, de femmes & d’enfans, sous la conduite de Sigovèse & de Bellovèse, enfans de sa sœur. Le sort donna à Sigovèse la forêt Hercynie, dont une partie a été appelée depuis la ''forêt noire''. Plusieurs croient qu’entre les peuples qui suivirent Sigovèse, il y eut des ''Bituriges'', des Volces-Tectosages, des Boiens, des Sénonois, des Andes & des Bellovaciens. Ce qui le fait croire, c’est qu’on a trouvé dans la Germanie des nations & des pays qui portoient le nom de ces peuples, & suivant cette conjecture les ''Bituriges'' auroient occupé ce qui est entre la Frise & le Wezer : on dit même que ce fleuve fut nommé ''Viturgis'', ou ''Biturgis'', du nom de ce peuple. {{sc|Id}}. La colonie de bellovèse composée de ''Bituriges'', d’Arvernes, de Sénonois, d’Eduens, d’Ambarres, de Carnutes, & d’Aulerques-Cénomans, se partagea en deux bandes l’une tourna vers les Pyrénées, & l’autre avec Bellovèse passa les Alpes : tous les peuples voisins s’enfuirent devant eux. Quelque temps après les Toscans voulurent s’opposer à ces Gaulois ; ils furent défaits, & les vainqueurs se rendirent maîtres de toute la partie occidentale de l’Italie, qu’on a nommée depuis ''Gaule Cisalpine''. Au temps de César les ''Bituriges'' étoient sous la protection des Héduens.
Les ''Bituriges Cubes'' sont ceux qui occupoient le Berry & une partie du Bourbonnois, ainsi appelés ''{{lang|la|Bituriges Cubi}}'', pour les distinguer des autres ''Bituriges'' dont nous parlerons tout-à-l’heure. Ils avoient un grand nombre de villes ; & César rapporte que Vercingentorix en fit brûler plus de vingt en un seul jour. Leur capitale étoit Bourges, comme elle l’est encore du Berry. Quelques Auteurs les appellent ''Berruyers'', comme on fait maintenant ; mais il vaut mieux dire ''Bituriges'' en parlant de ces anciens temps, comme a fait {{M.|de}} Cordemoy en l’expliquant ensuite. Mais il ne faut pas dire ''Biturigeois'', comme Chauméau dans son ''Histoire de Berry'', ni recevoir les étymologies qu’il donne de ce nom, & les histoires fabuleuses qu’il rapporte de l’origine des ''Bituriges'', fondées sur le faux Bérose & sur les contes d’Annius de Viterbe ; & la Thaumassiere a raison de les rejeter comme fausses & romanesques. ''{{liv.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{ch.|2}}''.
Les ''Bituriges Vibesques'' sont un peuple de Gaule, entre les Santonois & les Aquitains. Strabon dit qu’ils étoient les seuls de l’Aquitaine, qui fussent {{lang|grc|ἀλλόφυλοι}}, c’est-à-dire, comme plusieurs l’interprètent, venus d’ailleurs ; expression par laquelle ils croient avec raison que ce Géographe a voulu marquer que c’étoit une colonie des premiers ''Bituriges''. Il est certain que César n’a jamais parlé que des ''Bituriges Cubes'', & que de son temps il n’y avoit point encore de ''Bituriges Vibesques''. {{M.|de}} Marca prétend que Strabon par le terme {{lang|grc|ἀλλόφυλος}}, ou {{lang|grc|ἀλλοεθνὴς}} comme il parle ailleurs, n’a point entendu une nation étrangère, mais une nation distincte & séparée de l’Aquitanique ; & que par cette veritable, quoique nouvelle explication, l’on détruit la prétendue colonie du peuple de Berry. Mais pour peu qu’on ait d’usage de la langue grecque, on sait qu’{{lang|grc|ἀλλόφυλος}}, n’a point ce sens, non plus qu’{{lang|grc|ἀλλόφυλος}}, & qu’il ne signifie autre chose qu’un étranger, un homme venu d’ailleurs. Et s’ils sont originaires du pays, comme les Santonois & les Aquitains, pourquoi César n’en parle-t-il jamais ?
<section end="BITURIGE"/>
{{c3|{{sp|BIV}}}}
<section begin="BIVAL"/><nowiki/>
BIVAL. Abbaye de filles de l’Ordre de Cîteaux, mais soumise à l’Ordinaire, fondée vers l’an 1150 dans le pays de Brai, à deux lieues de Neuf-Châtel, au Diocèse de Rouen. ''Descript. Geogr. & Hist. de la Haute Normandie, {{tom.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{pag.|150}}.''
<section end="BIVAL"/>
<section begin="BIVALVE"/><nowiki/>
BIVALVE. s. f. Terme de Conchyliologie. Coquillage qui a deux parties, qui s’ouvre à peu près comme une porte à deux battans. ''{{lang|la|Bivalva}}''. {{lang|grc|διθυρα}}. Diverses ''bivalves''. {{sc|Gersaint}}.
Ce mot est composé de ''bis'', deux fois, & ''valva'', battant. On distingue les poissons testacées en ''univalves'' & en ''bivalves''. Les ''bivalves'' sont l’huître, la moule, la pinne, la perle, le pitot, le coutelier, le pétoncle, ''&c.'' qui ont deux parties jointes par une espèce de charnière. La ''bivalve'' est appelée ''doublette'' par les Hollandois.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bivalve}}. adj. ''{{lang|la|Bivalvis}}''. Terme de Botanique, à deux battans. Un fruit ''{{corr|bilvalve|bivalve}}'' se sépare en deux, comme les deux battans d’une porte, ou comme les deux panneaux d’une coquille ''bivalve'', telle qu’une moule. Ce terme convient surtout aux siliques.
<section end="BIVALVE"/>
<section begin="BIVAR"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BIVAR. Ville de l’Esclavonie, province de Hongrie, située sur une île de la Save.
<section end="BIVAR"/>
<section begin="BIVEAU"/><nowiki/>
BIVEAU. ''Voyez'' {{Tr6L|BEVEAU}}.
<section end="BIVEAU"/>
<section begin="BIVENTER"/><nowiki/>
BIVENTER. s. m. Terme d’Anatomie. C’est le sixième muscle de la mâchoire, & le dernier des ouvreurs, nommé ''diagastoique'', ou ''bivento'', parce qu’il a deux ventres à ses deux extrémités, & un tendon dans son milieu. Il prend son origine d’une scissure qui est entre l’os occipital, & l’apophyse mastoïde, & passant son tendon par un trou, qui est au muscle styloïdien, il va s’insérer à la partie inférieure & interne du menton. {{sc|Dionis.}}
<section end="BIVENTER"/>
<section begin="BIVIAIRE"/><nowiki/>
BIVIAIRE. adj. Qui se dit d’une place où deux chemins, où deux routes aboutissent. ''{{lang|la|Bivium}}''. L’Ordonnance des Eaux & Forêts veut que dans les angles des places croisées, ''biviaires'', ou ''triviaires'' des grandes routes ou chemins royaux des forêts, on plante des croix, poteaux, ou pyramides, avec une inscription qui enseigne le lieu où ils conduisent.
<section end="BIVIAIRE"/>
<section begin="BIVIE"/><nowiki/>
BIVIE. s. f. Nom d’une divinité de l’antiquité. ''{{lang|la|Bivia}}''. C’étoit la Déesse qui présidoit aux endroits où un chemin se divisoit en deux. Son nom le montre, car il vient de ''bis'' & ''via''. Apparemment que les voyageurs l’invoquoient alors pour ne pas se tromper, & pour prendre des deux chemins celui qu’il falloit. ''Otto Diss. {{lang|la|de Diis vialibus}}.''
<section end="BIVIE"/>
<section begin="BIVOAC"/><nowiki/>
BIVOAC. s. m. Terme de guerre. La Fontaine dans son Traité des devoirs militaires des Officiers de Cavalerie écrit ''Bivoac'' au lieu de ''{{Tr6L|BIVOUAC|Bivouac}}, Biouac, Bihouac''. Voyez ''ces mots''.
<section end="BIVOAC"/>
<section begin="BIVOIE"/><nowiki/>
BIVOIE. s. f. Chemin fourchu, lieu où deux chemins aboutissent. ''{{lang|la|Bivium}}''. Il y a plusieurs lieux en France qu’on appelle ''la Bivoie''. Ce mot signifioit aussi autrefois la garde extraordinaire d’un camp, d’où les Flamands ont fait ''bivouac'', qui est maintenant en usage.
<section end="BIVOIE"/>
<section begin="BIVONA"/><nowiki/>
BIVONA. Ville & Duché d’Italie, dans la vallée de Mazara.
<section end="BIVONA"/>
<section begin="BIVOUAC, ou BIOUAC, ou BIHOUAC"/><nowiki/>
BIVOUAC, ou BIOUAC, ou BIHOUAC. s. m. Terme de guerre. C’est une garde extraordinaire qu’on fait de nuit pour la sûreté d’un camp qui est proche de l’ennemi. ''{{lang|la|Vigiliæ}}''. Cette garde se fait par toute l’armée, ou la meilleure partie, qui sort de ses lignes en escadrons & bataillons pour passer la nuit sous les armes à la tête du camp. Cet avis l’obligea de redoubler la garde des lignes, & même de faire le ''bivouac'' toutes<section end="BIVOUAC, ou BIOUAC, ou BIHOUAC"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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Ca n'empêche pas qu'on "ne" le fasse, qu'on "ne" le voit. Il s'agit d'un "ne explétif".
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BIZ — BLA||917}}</noinclude><section begin="BIVOUAC"/>les nuits. {{sc|De la Chap}}. Être au ''bivouac'', se trouver au ''bivouac''. Monter à cheval pour le ''bivouac''. Passer la nuit au ''bivouac''. {{sc|Guillet}}. Faire coucher les troupes au ''bivouac''. Lever le ''bivouac'', c’est renvoyer l’armée dans ses tentes, dans ses barraques, quelque temps après la pointe du jour. {{sc|Id}}. On fait aussi le ''bivouac'', lorsqu’on assiège une place, pour empêcher les ennemis de faire entrer quelque chose dans la ville, ou pour prévenir les surprises & les attaques du camp. Il vouloit paroître à la vue des ennemis, quand ils descendroient le ''bivouac''. {{sc|Quincy}}. Il seroit plaisant de voir le Pape coucher au ''bivouac''. {{sc|Bussi}}.
Ce mot est nouveau, & vient de l’allemand ''{{lang|de|weywach}}'', qui signifie ''double-garde''. D’autres le dérivent de ''bivoie''.
<section end="BIVOUAC"/>
{{c3|{{sp|BIZ.}}}}
<section begin="BIZA, ou BISA"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BIZA, ou BISA. s. m. Monnoie & poids du {{corr|royau|royaume}} de Pégu. La monnoie est d’argent, & vaut 5{{lié}}liv. 5{{lié}}s. 5{{lié}}d. de France. Le poids est de deux livres cinq onces de Venise.
<section end="BIZA, ou BISA"/>
<section begin="BIZACENE"/><nowiki/>
BIZACENE. s. f. ''Voyez'' {{Tr6L|BYZACÈNE}}.
<section end="BIZACENE"/>
<section begin="BIZARRE"/><nowiki/>
BIZARRE. Il y a encore quelques gens qui disent ''bigearre'', mais mal. adj. m. & f. Qui a des mœurs inégales, des opinions extraordinaires & particulières. ''{{lang|la|Morosus, tetricus, varius}}''. C’est un homme ''bizarre'', avec lequel on ne peut vivre. Les gens ''bizarres'' ne sont pas un moment dans la même situation d’esprit. Ils passent d’une extrémité à l’autre ; de la plus belle humeur ils passent tout d’un coup à un sérieux, & à un silence morne & mélancolique. Ils n’ont point de sentimens fixes, & leur humeur chagrine s’oppose à tout ce que les autres souhaitent. On ne peut compter sur leur bienveillance, qui varie comme leur humeur. Voilà le caractère ou la définition des personnes ''bizarres''. {{sc|Bell}}. Il y a des gens capricieux que les plus grands plaisirs ne touchent point, à moins qu’ils ne soient ''bizarres'' & extravagans. {{sc|Id}}. C’est beaucoup que ce ''bizarre'' sorte quelque fois de sa taciturnité pour contredire, & qu’il daigne une fois le jour avoir de l’esprit. {{sc|La Bruy}}.
{{StdT|l|☞}} L’Acad. dit fantasque, extravagant, capricieux. Les Vocabulistes ajoutent à toutes ces épithètes celle de quinteux. Que ne disoient-ils encore difficile, bourru, ''&c''. comme si tout cela entroit dans l’idée du ''bizarre''. Toutes ces qualités sont bien l’effet, & en même temps l’expression d’un goût particulier, qui s’écarte mal-à-propos de celui des autres : mais outre cette idée générale qui rend ces termes synonymes, chacun n’en a pas moins son propre caractère, & son idée particulière qui le distingue. Le ''Bizarre'' est celui qui est dirigé dans sa conduite & dans ses jugemens par une affectation de ne rien dire ou faire que de singulier. S’écarter du goût par une singularité d’objet non convenable, c’est être ''bizarre'', dit {{M.|l’Abbé}} Girard. Le ''bizarre'' dit proprement quelque chose d’extraordinaire. ''Voyez'' aux autres mots leurs différences.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bizarre}}, signifie aussi figurément ''extraordinaire, singulier'', hors de l’usage commun. Couleur ''bizarre'', ajustement ''bizarre''. Plumage ''bizarre''. {{sc|Acad. Fr}}.
{{sc|Bizarre}}, est aussi un substantif. C’est un vrai ''bizarre''.
{{sc|Bizarre}} ''du cadet''. Terme de Fleuriste. Tulipe feuille morte, rouge brûlé & jaune enfumé. {{sc|Cult. des Fl.}}
<section end="BIZARRE"/>
<section begin="BIZARREMENT"/><nowiki/>
BIZARREMENT. adv. D’une manière bizarre. ''{{lang|la|Morosè}}''. La fortune dispose bien ''bizarrement'' de moi. {{sc|Voit}}.
En musique, chanter ''bizarrement'', c’est chanter tantôt vite, tantôt lentement, tantôt fort, tantôt doucement, selon la fantaisie du compositeur, ou plutôt selon les diverses expressions que demande le sens des paroles. {{sc|Brossar}}.
<section end="BIZARREMENT"/>
<section begin="BIZARRERIE"/><nowiki/>
BIZARRERIE. s. f. Humeur bizarre, affectation de ne rien dire ou faire que de singulier. ''Voyez'' {{Tr6L|BIZARRE}}. ''{{lang|la|Morositas}}''. Cet homme est sujet à de grandes ''bizarreries''. La ''bizarrerie'' de votre cœur vous fit revenir à moi, à mesure que vous voyiez que je m’éloignois de vous. {{sc|P. D. Cl.}}
Ces mots viennent apparemment de l’espagnol ''{{lang|es|bizarro}}'', qui signifie ''beau, agréable'', parce que la diversité des couleurs a quelque agrément, sur-tout quand elles sont bien ménagées. C’est pour cela que le mot de ''bizarrerie'' se prend aussi quelque fois pour une variété bizarre, agréable.
<poem class="verse">
''La satyre est comme une prairie,''
''Qui n’est belle, sinon en sa'' bizarrerie. {{sc|Regn}}.</poem>
Quelque fois le mot de ''bizarrerie'' ne signifie autre chose que ''variété''. Il y a de la ''bizarrerie'' dans beaucoup d’ouvrages de la nature, dans la variété des coquilles, des pierres, des animaux.
<section end="BIZARRERIE"/>
<section begin="BIZÉ"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BIZÉ ''à deux {{corr|têes|têtes}}''. s. m. Outil de buis servant aux Cordonniers à régler la trépointe du derrière du soulier. {{sc|Encyc}}.
<section end="BIZÉ"/>
<section begin="BIZEBANI"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BIZEBANI. Nom que les Turcs donnent aux muets du Grand Seigneur. ''Bi'' signifie ''sans,'' & zeban, ''langue :'' ils les appellent aussi ''Dilsiz''.
<section end="BIZEBANI"/>
<section begin="BIZEGLE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BIZEGLE. s. m. Outil de Cordonnier. Morceau de buis servant aux Cordonniers à lisser le devant des semelles de souliers.
<section end="BIZEGLE"/>
<section begin="BIZERT"/><nowiki/>
BIZERT. s. m. Oiseau de passage, appelé en Languedoc Pérengue. Il passe les monts Pyrénées, près Baignières, au mois d’Octobre, & vient en très-grand nombre. {{sc|Catel}}. ''Hist. de Langued. {{liv.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{chap.|5}}, {{pg|46}}.''
<section end="BIZERT"/>
<section begin="BIZET"/><nowiki/>
BIZET. ''Voyez'' {{Tr6L|BISET}}.
<section end="BIZET"/>
<section begin="BIZU"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BIZU. Ville d’Afrique, en Barbarie, au Royaume de Maroc, sur le mont Atlas.
<section end="BIZU"/>
{{c3|{{sp|BLA.}}}}
<section begin="BLACHE"/><nowiki/>
BLACHE. s. f. ''Blachia''. Ce mot est en usage en Dauphiné : il signifie, en cette Province, une terre plantée de chênes, ou châtaigniers, si distans les uns des autres, qu’ils n’empêchent pas qu’on n’y laboure. ''{{lang|la|Ager raris arboribus consitus}}''. {{sc|Ragueau}}.
<section end="BLACHE"/>
<section begin="BLADAGE"/><nowiki/>
BLADAGE. s. m. Terme en usage dans l’Albigeois : il signifie un droit qui s’exige en forme decensive, & par-dessus la censive lorsqu’il est établi par titre. Ce droit consiste en certaine quantité de grains que l’emphytéote paye pour chaque bête de labourage qui travaille le fonds inféodé. Ce mot ''bladage'' vient de ce que ce droit se paye en grains. ''{{lang|la|Jus annui frumentarii reditûs.}}''
<section end="BLADAGE"/>
<section begin="BLADERIE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLADERIE. Vieux mot. Marché au blé.
<section end="BLADERIE"/>
<section begin="BLADIER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLADIER. Vieux mot. Marchand de blé.
<section end="BLADIER"/>
<section begin="BLAER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLAER. Vieux verbe. Ensemencer en blé.
<section end="BLAER"/>
<section begin="BLAFARD"/><nowiki/>
BLAFARD, ARDE. adj. Qui se dit d’une couleur terne, ou d’une lumière foible. ''{{lang|la|Pallens, pallidulus}}''. Cette fille a le teint ''blafard''. Lumière, lueur, couleur ''blafarde''. Visage ''blafard''. Cette couleur est trop ''blafarde'', elle n’a pas assez d’éclat & de vivacité.
<poem class="verse">
''Toujours ces sages hagards,''
''Maigres, hideux, &'' blafards,
''Sont souillés de quelque opprobre.'' R.</poem>
<section end="BLAFARD"/>
<section begin="BLAFART ou BLAFFERT, ou PLAPPERT"/><nowiki/>
BLAFART ou BLAFFERT, ou PLAPPERT. s. m. Petite monnoie qui a cours à Cologne. Le ''blafart'' vaut quatre albus, & l’albus neuf deniers trois seizièmes de France.
<section end="BLAFART ou BLAFFERT, ou PLAPPERT"/>
<section begin="BLAÎCHE"/><nowiki/>
BLAÎCHE. Voyez {{sc|BLÊCHE}}.
<section end="BLAÎCHE"/>
<section begin="BLAINVILLE"/><nowiki/>
BLAINVILLE. Village & Collégiale du Diocèse de Rouen. Ce nom est formé de celui de ''Blain'', ou ''Belain'', qui a signifié un ''mouton'' ou un ''belier''. En effet, plusieurs Seigneurs de ce lieu ont porté au {{VIe}} siècle le nom de ''mouton. Descrip. Géogr. & hist. de la Haute-Norm. {{tom.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|341}}.''
{{StdT|l|☞}} Il y a en Normandie un autre bourg du même nom entre Caen & la mer, sur la rivière d’Orne.
<section end="BLAINVILLE"/>
<section begin="BLAIR"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLAIR. Petite ville d’Ecosse, capitale de la province d’Athol, à huit lieues de la ville de Perth.
<section end="BLAIR"/>
<section begin="BLAIREAU"/><nowiki/>
BLAIREAU. s. m. Animal quadrupède, autrement nommé ''taisson. {{lang|la|Taxus, meles}}'', ou ''{{lang|la|malis}}''. C’est une sorte de bête puante qui se terre. Animal solitaire, qui se retire dans les lieux les plus sombres & les plus écartés, où il se creuse une demeure souterraine, dont il ne sort guère que la nuit. Il mange de tout ce qu’il trouve, de la chair, des fruits, des graines, des racines, ''&c''. Il dort toute la nuit, & une partie du jour ; ce qui fait qu’il est toujours gras. La femelle fait trois ou quatre petits. Elle met bas en été. On distingue deux<section end="BLAIREAU"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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Il manquait un cygne, donc plusieurs signes.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BLA|918}}</noinclude><section begin="BLAIREAU"/>espèces de ''blaireaux''. Les uns s’appellent ''porchins'', parce qu’ils ont le nez fait comme celui d’un porc : ce sont les plus gros. ''{{lang|la|Taxus suillus}}''. Les autres se nomment ''Chenins'', parce qu’ils ont le nez fait comme un chien : ceux-ci sont plus petits que les autres. ''{{lang|la|Taxus caninus}}''. {{sc|Chomel}}. Cet Auteur écrit ''bléreau'', mais il écrit souvent mal.
Ce mot, selon Saumaise, vient de ''{{lang|la|glirellus}}'', parce que c’est une espèce de loir qui lui ressemble, en ce qu’il s’engraisse en dormant, quoiqu’il diffère en autre chose. On connoît l’âge des ''blaireaux'' à la quantité des trous qu’ils ont sous la queue ; car ils augmentent d’un tous les ans.
<section end="BLAIREAU"/>
<section begin="BLAIRIE"/><nowiki/>
BLAIRIE. s. m. Terme de coutume. C’est un droit qui appartient au Seigneur Haut-Justicier pour la permission qu’il donne aux habitans de pâture pour leurs bestiaux sur les terres & prés dépouillés, ou dans les bois & héritages non clos & fermés. Ce droit se leve tant sur les nobles que sur les roturiers, à proportion des héritages qu’ils possèdent, & des bestiaux qu’ils ont. On appelle aussi Seigneur ''Blayer'', celui qui a ce droit.
<section end="BLAIRIE"/>
<section begin="BLAISE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLAISE. (''la'') Rivière de France, en Champagne, qui a sa source dans l’élection de Chaumont, & se perd dans la Marne, à deux lieues de Vitri le François.
{{StdT|l|☞}} BLAISE. Petite Rivière, au pays Chartrain, qui a sa source au-dessus de S. Ange, en Thimerais, auprès de la ferté au Vidame, & se joint à l’Eure auprès de Dreux.
BLAISE. s. m. Nom propre d’homme. ''{{lang|la|Blasius}}''. S. ''Blaise'' fut fait Evêque de Sébaste en Arménie, du temps de l’Empereur Dioclétien. {{sc|Baillet}}. Il souffrit le martyre sous le Gouverneur Agricola, après avoir eu les côtés déchirés avec des peignes de fer. {{sc|Fleury}}. Les Cardeurs ont pris S. ''Blaise'' pour leur patron, sans doute à cause des peignes de fer dont il fut déchiré.
BLAISE. s. m. ''Ordre de saint Blaise''. C’est une Ordre militaire que les Rois d’Arménie établirent à l’honneur de ce Saint, comme étant le patron de leur Royaume. ''{{lang|la|Ordo militaris sancti Blasii}}''. Cet Ordre de Chevalerie étoit composé d’Ecclésiastiques & de Laïques. L’emploi de ce dernier étoit de s’opposer aux hérétiques à main armée, & celui des premiers de faire l’Office divin & de prêcher la foi. La marque de cet Ordre étoit une croix rouge, au milieu de laquelle étoit une image de S. ''Blaise''. Ils la portoient sur une robe de laine blanche tout simple. {{sc|P. Hélyot}}, ''{{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, C.{{lié}}37''. Justiniani, ''{{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, C.{{lié}}24'' ; traite de cet Ordre qu’il appelle ''Ordre'', ou ''Chevalier de S. Blaise'' & de ''sainte Marie'', & non pas de saint ''Blaise'' seulement. Il le place non pas en Arménie, mais en Palestine. Il dit qu’on ne trouve point l’année de son institution, mais seulement qu’elle se fit à-peu-près en même temps que celle des Templiers & des Hospitaliers ; que les armes qu’ils portoient dans leurs bannières étoit une croix de gueule toute unie, au centre de laquelle étoit un saint ''Blaise'' ; que leurs réguliers étoient les mêmes que ceux des Templiers ; que les Profès faisoient un vœu particulier de défendre la religion Catholique & l’Eglise Romaine, & qu’ils avoient la Règle de S. Basile.
<section end="BLAISE"/>
<section begin="BLAISOIS"/><nowiki/>
BLAISOIS. Pays de France qui confine avec la Beauce vers le septentrion, avec l’Orléanois à l’orient, avec le Berry au midi, & la Touraine au couchant. ''{{lang|la|Blesensis ager}}'', ou ''{{lang|la|pagus}}''. Selon le {{P.|Monet}} le ''Blaisois'' a été la demeure des Corbiloniens. Le ''Blaisois'' a titre de ''Comté''. Il se divise en supérieur & en inférieur. Le supérieur étoit autrefois compris dans la Beauce ; l’inférieur est dans la Sologne. Il a pris son nom de Blois sa capitale. Prononcez comme s’il étoit écrit ''Blésois''.
BLAISOIS, OISE. Qui est de Blois. ''{{lang|la|Blesensis}}''. Les ''Blaisois'' passent pour prononcer fort bien le françois.
<section end="BLAISOIS"/>
<section begin="BLÂMABLE"/><nowiki/>
BLÂMABLE. adj. m. & f. Qui est digne de blâme. ''{{lang|la|Vituperabilis, reprehensione dignus}}''. Cet homme est fort ''blâmable''. Sa conduite n’a rien que de ''blâmable''.
<section end="BLÂMABLE"/>
<section begin="BLÂME"/><nowiki/>
BLÂME. s. m. Repréhension faite ou reçue pour quelque action honteuse, ou criminelle. Sentiment ou discours par lequel on condamne une action ou une personne. ''{{lang|la|Vituperatio, reprehensio}}''. Ce mot a plus communément une signification passive. Le vice mérite autant de ''blâme'', que la vertu mérite de louange. Cet homme étoit l’agresseur, tout le monde lui donne le ''blâme''. Tout le ''blâme'' de cette action retombera sur vous. J’en rejetterai tout le ''blâme'' sur lui. Peu de gens sont assez sages, pour préférer le ''blâme'' qui leur est utile, a la louange qui les trahit. {{sc|Rochef}}. Nous n’entrons en part de la gloire, ou du ''blâme'' du bien ou du mal, que du jour que nous commençons à agir par raison. {{sc|M. Scud}}.
{{sc|Blâme}}, en termes de Palais, est le contredit que donne un cohéritier contre les lots qui lui sont présentés par son cohéritier. En Jurisprudence feodale, c’est l’improbation que fait un Seigneur de l’aveu & dénombrement que lui donne son vassal, quand il est défectueux. La coutume donne quarante jours au Seigneur pour fournir ses ''blâmes''.
{{sc|Blâme}}, en matière criminelle, signifie la correction verbale qui est faite par un Juge pour raison d’un crime, c’est une peine qui emporte l’infamie. Elle se fait en ces termes. La Cour te blâme & te rend infâme.
<section end="BLÂME"/>
<section begin="BLÂMER"/><nowiki/>
BLÂMER. v. a. Reprendre, condamner quelque mauvaise action, témoigner par des paroles qu’on désapprouve quelque chose. ''{{lang|la|Vituperare, reprehendere, culpare}}''. Je l’ai fort ''blâmé'' de son emportement. Tout le monde ''blâme'' sa conduite. Je vous ''blâme'' d’avoir attendu si tard à me découvrir vos peines & vos ennuis. Souvent ceux qui ''blâment'' les autres, tombent dans les mêmes défauts.
<poem>''Mais pour Cotin & moi qui rimons au hasard ;''
''Que l’amour de'' blâmer ''fit Poëtes par art.'' {{sc|Boil}}.</poem>
{{sc|Blâmer}}, {{StdT|l|☞}} en matière criminelle se dit de la correction verbale que fait le Juge à un coupable, ordonnée par le jugement. Etre blâmé en Justice, porte note infamante.
Nicot prétend que ce mot vient de ''{{lang|la|blasphemere}}'', ou du grec {{lang|grc|βλάπτειν}}, qui signifie ''{{lang|la|famam lædere}}'', ''médire''. D’autres croient au contraire que le mot de ''blasphémer'' vient du mot de ''blâmer'', qui ne signifie autre chose que ''reprendre, condamner, diffamer''. On trouve ''{{lang|la|blasphemium}}'' dans le sens de ''blâme'' dans la vie de saint Gunthram Roi de France, ''{{pg}}{{rom-maj|IV}}, {{n.|24}}'' tirée de Grégoire de Tours, ''{{liv.|{{rom-maj|VII}}|cap}}, Hist. Eccl. C.{{lié}}28''.
{{sc|Blâmer}}, en Juridiction féodale, signifie contredire ou débattre l’aveu & dénombrement qui est donné à un Seigneur par ses vassaux. ''{{lang|la|Improbare, contradicere}}''. A faute de ''blâmer'' par le Seigneur dans le temps de la coutume, l’aveu est reçu. Par la Coutume de Paris, un aveu & dénombrement doit être ''blâmé'' dans les 40 jours après qu’il est donné, autrement il est reçu. Dans celle de Normandie, le Seigneur a trente ans pour ''blâmer'' l’aveu ou dénombrement.
BLAMÉ, ÉE. part. ''{{lang|la|Vituperatus, reprehensus, culpatus}}''.
<section end="BLÂMER"/>
<section begin="BLAMMNYSER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLAMMNYSER. s. m. Plaquette, ou demi-Escalin. Monnoie des Pays-Bas, dont la valeur est de trois sous six deniers de France.
<section end="BLAMMNYSER"/>
<section begin="BLAMONT"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BLAMONT. Ville de France, en Lorraine, à cinq lieues de Lunéville. ''{{lang|la|Albus mons}}''. Quelques-uns écrivent ''Blanmont''.
<section end="BLAMONT"/>
<section begin="BLAMUSE"/><nowiki/>
BLAMUSE. s. f. Tape, coup donné avec la main. Brantome, ''Dames galantes, t. {{rom-maj|i}}, {{pg|271}}''.
<section end="BLAMUSE"/>
<section begin="BLANC"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}}
BLANC, ANCHE. adj. Souvent employé substantivement. Ce qui est de la couleur la plus approchante de la lumière, & la plus opposée au noir. ''{{lang|la|Albus, candidus}}''. Le ''blanc'', à proprement parler, est un composé de toutes les couleurs. Les corps ne paroissent blancs que parce qu’ils réfléchissent des rayons de toutes couleurs, au lieu que les noirs les absorbent. Aussi un corps noir s’échauffe bien plus facilement qu’un ''blanc''. Voyez {{Tr6L|COULEUR}}. Quand on veut exagérer la blancheur, on se sert de ces comparaisons. ''Blanc'' comme un satin, parlant de la peau. ''Blanc'' comme un cygne, en parlant du poil. ''Blanc'' comme ivoire, en parlant des dents. ''Blanc'' comme neige, en parlant du linge. ''Blanc'' comme albâtre, en parlant d’un beau sein. Il crache ''blanc'' comme coton, en parlant de la salive. {{corr|ceux|Ceux}} qui briguoient les Magistratures à Rome, étoient habillés de ''blanc'' : c’est pourquoi on les appeloit ''Candidats''. On appelle papier ''blanc'', celui où il n’y a rien d’écrit. Hévélius dit qu’il est très-certain que les animaux {{tiret|devien|nent}}<section end="BLANC"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BLA||919}}</noinclude><section begin="BLANC"/>{{tiret2|devien|nent}} ''blancs'' en hiver dans les pays septentrionaux, comme les lièvres, les renards & les ours ; & que l’été ils reprennent leur couleur naturelle. En Ethiopie on a du ''blanc'' l’idée que nous avons du noir. On y peint le Diable ''blanc'', si l’on en croit Ludolphe.
Les Thraces ont été les premiers qui ont marqué les jours heureux avec de petits cailloux ''blancs'', & les malheureux avec des noirs. Les grecs ont imité cette coutume, & cela a donné lieu au proverbe, marquer une jour de ''blanc'' ; pour dire, témoigner une fort grande joie.
Ce mot, selon Covarruvias, est goth. Ménage, après Guyet, dit qu’il vient de ''{{lang|la|albicus}}'', d’où les Italiens ont fait ''{{lang|it|bianco}}'', & les Espagnols ''{{lang|es|blanco}}''. Il en dérive aussi le mot de ''blond''.
{{sc|Blanc}}, se dit aussi de ce qui est pur & net, qui n’est ni sale ni gâté. ''{{lang|la|Nitidus, purus}}''. Du linge ''blanc''. Une assiette ''blanche''. En ce sens on dit au figuré, ce criminel a gagné le Juge, il l’a fait sortir tout ''blanc'' de cette affaire. Ce mot pris ainsi dans un sens figuré, a diverses autres significations. Par exemple, ils sont tout ''blancs'' au-dehors & tout noirs au-dedans ; c’est-à-dire, qu’ils sont vertueux en apparence, mais qu’au fond ce sont des méchans.
{{poem|''Quand je veux dire'' blanc, ''la Quinteuse dit noir''.
{{d|{{sc|Boil.}}}}|m=1em}}
C’est-à-dire, quand je veux dire d’une façon, elle dit d’une autre.
{{poem|:''L’homme va du'' blanc ''au noir.''
''Il condamne au matin ses sentimens du soir''. {{sc|Id}}. |m=1em}}
C’est-à-dire, que l’homme est volage & inconstant dans toutes ses résolutions. {{M.|Claude}} a dit que S. Augustin avoit passé du ''blanc'' au noir, sur le sujet de la tolérance pour les Hérétiques ; pour dire que ses premiers sentimens sur cet article étoient fort différens de ceux qu’il embrassa dans la suite.
Vouer au ''blanc'', se dit lorsque le pere ou la mere d’un enfant fait vœu que cet enfant sera vêtu de ''blanc'', avec le bonnet, les gants, les souliers, ''&c''. de la même couleur, pendant un certain temps en l’honneur de la Vierge. {{sc|Acad. Fr.}}
{{sc|Blanc}}. On appelle vers ''blancs'' les vers sans rimes, tels que ceux des Anglois & des Italiens modernes. Je vais prendre la liberté de traduire en cet endroit en vers ''blancs'', comme votre pièce est écrite, parce que le temps qui me presse ne me permet pas le travail qu’excite la rime. {{sc|Voltaire}}. J’aurois souhaité pouvoir, à l’exemple des Italiens & des Anglois, employer l’heureuse facilité des vers ''blancs''. {{sc|Idem}}.
{{sc|Blanc}}, se marie avec plusieurs substantifs, qui changent sa signification en y ajoutant quelque chose.
{{sc|Blanc-bec}}. s. m. Jeune homme sans expérience. Il se dit plus ordinairement de ceux qui sont nouvellement entrés dans les troupes. C’est un ''blanc-bec''.
{{sc|Argent blanc}}, ou {{sc|Monnoie blanche}}. C’est toute la monnoie d’argent. ''{{lang|la|Nummi argentei}}''. Et il est opposé à l’''or'' & au ''billon''.
{{sc|Armes blanches}}. C’étoient jadis les armes d’un jeune Chevalier, dont l’écu n’étoit chargé d’aucunes Armoiries. ''{{lang|la|Parma alba}}''. On appelle aujourd’hui ''Armes blanches'' celles qui ne sont pas armes à feu, comme les épées, les sabres, ''&c''.
{{sc|Bière blanche}}. On appelle ainsi la bière qui tire sur la couleur du vin blanc, pour l’opposer à la bière rouge. ''{{lang|la|Cervisia albida}}''.
{{sc|Billet blanc}}. ''Voyez'' {{Tr6L|BILLET}}.
{{sc|Bois blanc}}, est du bois de bouleau, peuplier, tremble, &c. ''{{lang|la|Populus}}''.
{{sc|Boudin blanc}}, est un boudin fait avec du lait & du ''blanc'' de chapon. ''{{lang|la|Botulus lacte & albâ caponum carne fartus}}''.
{{sc|Carte blanche}}, est une carte où il n’y a point de peinture de roi, dame, ni de valet. ''{{lang|la|Charta alba}}''. On dit donner la ''carte blanche'' à quelqu’un ; pour dire, offrir de faire quelque chose à telles conditions qu’il lui plaira.
{{sc|Cheveux blancs}}, des cheveux de vieillard blanchis avec l’âge. ''{{lang|la|Cani}}''. Ainsi on dit, il est tout ''blanc'' de vieillesse. Par la même raison, le mot de ''blanc'' se prend encore quelquefois pour la blancheur même des cheveux, ou pour la maladie qui les fait devenir ''blancs''.
{{poem|''Ils n’arrêteront pas le temps qui toujours vole,''
''Et qui d’un triste'' blanc ''va peindre tes cheveux''.
{{d|{{sc|Main.}}}}|m=1em}}
{{sc|Cire blanche}}, est de la cire, qui étant jaune naturellement, a été blanchie à la rosée.
{{sc|Cornette blanche}}, se dit en France du premier régiment de cavalerie, régiment du Colonel Général de la cavalerie.
{{sc|Cure blanche}}, est un terme usité dans l’Orléanois & ailleurs, & qui se dit des Cures possédées par des Chanoines Réguliers de S.{{lié}}Augustin, parce qu’ils ont des soutanes blanches, pour les distinguer des autres Curés séculiers qui en ont de noires à l’ordinaire. Ainsi on dit Cures ''blanches'' & Cures noires.
{{sc|Drapeau blanc}}, en France, le premier Drapeau d’un Régiment.
{{sc|Eau blanche}}, c’est de l’eau où l’on a mis du son pour la faire boire aux chevaux malades.
{{sc|Echarpe blanche}}, signal de ceux qui étoient autrefois au service de France.
{{sc|Fer-blanc}}, est du fer battu en lames, & blanchi avec de l’étain. ''{{lang|la|Ferrum stanno illitum}}''. On appelle Taillandiers en ''fer-blanc'', ceux qui font des entonnoirs, des lanternes, ''&c''.
{{sc|Gelée blanche}}, c’est la gelée légère qui se forme le matin de la rosée, ou brouillard. ''{{lang|la|Pruina}}''.
{{sc|Gris blanc}}, c’est du gris pâle tirant sur le ''blanc''. ''{{lang|la|Albidus}}''.
{{sc|Blanc-etoc}}. ''Voyez'' {{sc|Blanc-être}}.
{{sc|Blanc-être}}. Terme d’exploitation & de commerce de bois. Faire une coupe de bois à ''blanc-être'', c’est n’y rien réserver, abattre tant le bois taillis que les baliveaux & autres arbres retenus. Quelques-uns disent ''blanc-etoc'', mais ''blanc-être'' est plus usité.
{{sc|Blanc-manger}}, est un mets délicat fait en forme de gelée : un pressis de viande avec du lait, du sucre & des amendes. ''{{lang|la|Jus è carnibus elixis concretum, & albidum colorem referens}}''. Il y a un fruit au Mexique qu’on appelle ''blanc-manger'', qui en effet en a presque le goût. Il fond dans la bouche comme la neige, l’emplit d’une eau sucrée. Il est gros comme une poîre, & est plein en dedans de plusieurs noyaux ou petite pierres noires.
{{sc|Magie blanche}}, est un art innocent de faire des choses extraordinaires par la connoissance des secrets de la nature, que le peuple croit ne se pouvoir faire que par le pouvoir des Démons. ''{{lang|la|Ars innocens & ingeniosa stupenda patrandi}}''.
{{sc|Mer blanche}}, c’est la mer glaciale, ou Hyperborée. ''{{lang|la|Mare Glaciale, Hyperboreum}}''. On appelle aussi ''Mer blanche'' la mer Egée, parce qu’on tient que c’est une mer fort sure.
{{sc|Meurier blanc}}. Espèce de meurier dont les feuilles servent à nourrir les vers à soie.
{{sc|Moine blanc}}, est un Religieux de l’Ordre des Chanoines réguliers de S. Augustin, ou de Prémontré, ou des Feuillans. ''{{lang|la|Monachus alba veste indutus}}''. On appelle, vouer au ''blanc'' un enfant, quand on l’habille de ''blanc'' jusqu’à un certain âge, en l’honneur de quelque saint Fondateur d’un Ordre qui porte le ''blanc''. Il y a aussi à Paris des ''Blancs-Manteaux'', appellés autrefois des ''Guillemins'', dont la maison est maintenant remplie de Bénédictins. Ce nom de ''Blancs-Manteaux'' a été aussi donné aux Religieux de la Congrégation des Serfs de sainte Marie Mere de {{sc|Jesus-Christ}}. Elle fut instituée à Marseille dans le Monastère de sainte Marie des Arènes, & le Pape {{roi|Alexandre|IV}} la confirma en 1225.
{{sc|Note blanche}}, est une note de musique dont la tête est ''blanche'', c’est-à-dire, vide dans le milieu. Elle vaut deux noires, ou la moitié d’une ronde.
{{sc|Pain bis-blanc}}, qui est mêlé de son ou de seigle.<section end="BLANC"/><noinclude>
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CHRONOLOGIE.
TABLES.
Ap. J.-C.
Union de Bromsebro entre Christian III, roi de
Danemark, et Gustave Wasa, roi de Suède.
Charles V fait assassiner, dans le Milanais,
Rinçon et Frégose, agents de François Ier .
Exécution de Catherine Howard, 5e femme
d'Henri VIII.
4e guerre entre François Ier et Charles V. —
Conquête momentanée du Luxembourg et du
Roussillon par les Français.
Mort de Jacques V, roi d'Écosse, qui laisse de
Marie de Lorraine une fille qui vient de naître,
Marie Stuart.
1re alliance de la France avec la Suède.
Ordonnances de Charles V en faveur des Indiens
et pour régulariser la constitution politique des
colonies espagnoles dans les deux Amériques. Toute
l'administration des colonies était entre les mains
d'un collège supérieur, désigné sous le nom de
Conseil des Indes, qui ne dépendait que du roi et
qui fut transféré à Madrid.
Paul III décide la convocation d'un concile
général à Trente (mai). Le concile ne se réunira
que dans 3 ans.
Le Portugais Antoine de Mota est jeté par la
tempête sur les côtes du Japon, où le jésuite
François Xavier prêchera l'Évangile.
1543. Mariage de Henri VIII avec Catherine Parr.
François Ier empêche Henri VIII d'unir l'Écosse
à l'Angleterre par le mariage de son fils Édouard
avec Marie Stuart. — Henri V11I, mécontent,
conclut avec Charles une alliance pour le démembrement de la France. — Conquêtes des Français
dans le Hainaut et le Luxembourg. — Soliman
envoie dans la Méditerranée Barberousse, qui
brûle Reggio, prend Nice, de concert avec les
Français, et ravage les côtes de la Catalogne et
du royaume de Valence.
Mort du célèbre astronome Copernic, né à Thorn,
en Prusse. Craignant les contradictions, il ne publia qu'à la fin de sa vie son système, qui fait
tourner toutes les planètes autour du soleil , d'occident en orient, et qui donne à la {{corr|terre|Terre}} deux
mouvements, l'un de rotation sur elle-même,
l'autre de révolution autour du soleil. Il ne reçut
le livre où ses idées étaient exposées que le jour
même de sa mort.
1544. Diète de Spire, qui permet aux luthériens
de siéger dans la chambre impériale.
Victoire du comte d'Enghien sur les Impériaux
à Cérisoles, dans le Piémont (14 avril). — Invasion
de la Champagne par Charles V, qui s'avance jusqu'à
Château-Thierry. — Traité de Crespy, en Laonnais,
qui termine la lutte entre Charles V et François I er .
Le roi de Danemark Christian III, qui, jusqu'à
cette époque, avait administré, en commun avec
ses frères nés d'une autre mère, les duchés de
Slesvig et de Holstein, fait avec eux le partage
de ce domaine, malgré l'opposition des États du
Danemark. Christian prétendait que l'union du
Danemark avec les duchés devait être perpétuelle ,
et que le Slesvig devait rester en fief à la couronne. — L'un des frères du roi, Adolphe, est la
tige de la branche ducale de Holstein-Gottorp.
En Suède, les États de Westeras déclarent la
couronne héréditaire dans la maison de Gustave
Wasa. La religion luthérienne sera la seule tolérée
en Suède.
1545. Massacre des Vaudois établis à Mérindol et à
Cabrières, dans les Alpes de Provence, à la suite
d'un arrêt rendu 5 ans auparavant par le parlement d'Aix.
Parme et Plaisance sont érigées par Paul III
Farnèse en un duché héréditaire pour son fils naturel, Pierre-Louis Farnèse. — Ouverture du
concile de Trente, qui doit formuler d'une façon
définitive les dogmes catholiques.
Ap. J.-C.
En Russie , Ivan IV est couronné par le métropolite et prend le titre de czar.
On commence à exploiter au Pérou les mines
d'argent du mont Potosi.
1546. Mort de Luther.
Traité d'Ardres entre Henri VIII et François Ier.
Le cardinal Beaton, premier ministre de Marie
de Lorraine, fait supplicier plusieurs hérétiques,
entre autres Georges Wishart, que ses coreligionnaires vengent en assassinant le cardinal.
Mort de l'amiral de Soliman, le célèbre Barberousse, chef des pirates d'Afrique.
1547. Les luthériens ayant récusé le concile de
Trente, Charles V leur déclare la guerre, parvient
à détacher de leur cause Maurice de Saxe , chef
de la branche cadette de cette maison, et les bat
à Mulhberg, près de l'Elbe, en Saxe, où Frédéric
le Sage est fait prisonnier. — Frédéric, condamné
à mort, cède aux prières de son épouse, Sibylle
de Clèves, et signe, pour échapper au supplice,
sa déposition et la translation de son électorat à.
Maurice.
Mort de Henri VIII. Avènement d'Edouard VI,
fils de Jeanne Seymour. Le duc de Sommerset, son
oncle maternel, se fait nommer régent ou protecteur. Il introduira en Angleterre, au moyen de
Cranmer, archevêque de Cantorbéry, le calvinisme à la place de la religion fondée par
Henri VIII ; seulement l'Église anglicane conserva
la suprématie du roi, la hiérarchie et l'institution
divine des évêques.
Mort de François Ier . Avènement de son fils
Henri II, qui a pour maîtresse Diane de Poitiers.
A Gênes, conspiration des trois frères Fieschi,
qui échoue.
Le duc de Parme, Pierre-Louis Farnèse, est
assassiné à l'instigation de Ferdinand de Gonzague, comte de Guastalla, gouverneur de Milan
pour Charles V. Les impériaux occupent Plaisance.
Entrée triomphale de Juan de Castro à Goa.
1548. Diète d'Augsbourg, où est proposé l{{'}}''Intérim'',
espèce de formulaire ou concordat, ainsi nommé
parce qu'il n'était établi que provisoirement, en
attendant la décision définitive du concile de
Trente. Cet intérim ne contenta ni les luthériens
ni les catholiques.
Henri II envoyé en Écosse six mille hommes
commandés par d'Essé, qui ruinent le projet,
formé par Sommerset, d'unir l'Écosse à l'Angleterre par le mariage de Marie Stuart avec
Édouard VI. — Marie Stuart est envoyée en
France et fiancée au Dauphin, qu'elle épousa dix
ans plus tard. — Les rigueurs de la gabelle excitent en Guyenne un soulèvement, qui est réprimé
avec cruauté par le connétable de Montmorency.
— Mariage de Jeanne d'Albret, fille du roi de
basse Navarre, Henri, et d'Antoine de Bourbon,
duc de Vendôme, issu de Robert de Clermont,
5e fils de saint Louis.
Étienne de la Boétie, âgé de 18 ans, ami de
Montaigne, publie son ''Discours de la servitude
volontaire'', ou ''Contre un''.
Des marchands portugais apportent de la Chine
dans leur pays une espèce d'oranger, dont la
culture se répandit bientôt en Portugal et de là
en Europe.
1549. Pragmatique sanction de Charles Quint pour
l'union des 17 provinces des Pays-Bas.
Joachim Dubellay publie sa ''Défense et illustration de la langue française''.
Mort du pape Paul III. Élection de Jules III.
1550. Henri II rachète du comte de Warwick, qui
avait remplacé le duc de Sommerset, la ville
de Boulogne, dont Henri VIII s'était emparé
en 1544.
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"([déjpx’ \\-\n])a(ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|Él|Èl|èl|èt|ét|6t|cl|ct|tL|d|&)i([bcdfloqtv])", "$1acti$3",
"([cilrt \\-\n])a(ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|Él|Èl|èl|èt|ét|6t|cl|ct|tL|&)[il]([beflosv])", "$1acti$3",
"([éflnopr’ \\-\n])(a|A)c[cilr][liîï]’?[fj]([éèisu \b])([^c])", "$1$2ctif$3$4",
bw + "[aâdz][cdP]([Hu]|ti)[ou][nouU]([ins, \\.])", "$1action$3",
bw + '(p|P|v|V|t|T)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[cçdPrt](H|ti|u)[bcdeoòuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)([ins, \\.])', '$1l’action$6',//Phe1
bw + "[aâdz]([cd][cirt]|[âû]i?)i[ou][nouU]([ins, \\.])", "$1action$3",
"([^l])(A|a)(â|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|û|&)[iî][bco]n", "$1$2ction",
"([béfijlpst \n])(A|a)[dû][uU]([aemors])", "$1$2ctu$3",
bw + '(a|A)(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(]i|A|E|h|H|K)n' + ew, '$1$2fin$3',//asin négl
"([bcdeghiklmnprtuvxyz])[aâz][iïî][CfFîIjJlT/19\\(s][ce](s|)" + ew, "$1aise$2$3",
"([cegkmuvxyz])[aâz][iïî][CfFîIjJlT/19\\(s]é(s|)" + ew, "$1aise$2$3",
bw + "(b|k|t|)[aâiz][iïîl][CfFîIjJT/19\\(s][ce](s|r|z|)" + ew, "$1$2aise$3$4",//pb balse
"([^G])[aânz]([il]i|U)[ilrt]é(e|)(s|)" + ew, "$1alité$3$4$5",
"[aân](iii|in|iu|m|ni|ui)[aânz][CfFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLſtT/19\\(s]’?([aâeéèiou])", "amass$2",
"[aân](iii|in|iu|m|ni|ui)[aânz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFîïIjJlLT/19\\(s]’?([aâeéèiou])", "amass$2",
'(a|A)p[bcdenoòpuù][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIl][bcdenoòpuù][iîlt]', '$1postol',
"àq", "à q",
bw + "[aâinz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèêtz](iii|in|iu|m|ni|ui)[bh][iîl]", "$1assembl",//à harm ac Data_1
bw + "A[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèêtz](iii|in|iu|m|ni|ui)[bh][iîl]", "$1Assembl",
'([érRs])(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèêtz](iii|in|iu|m|ni|ui)[bh][iîl]', '$1assembl',
bw + "[aânz][CFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce][cir]([emotv])([eiîor])", "$1asser$2$3",
bw + "A[CFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce][cir]([emotv])([eiîor])", "$1Asser$2$3",
bw + "[aânz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CFiîïIjJlLrſT/19\\(]’?[ce][cir]([emotv])([eiîor])", "$1asser$2$3",
bw + "A[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CFiîïIjJlLrſT/19\\(]’?[ce][cir]([emotv])([eiîor])", "$1Asser$2$3",
bw + "[aâz][CfiîïIjJlrtT1/19\\(s]’?[CfFîïIjJtT1/19\\(s]’?[ce]z" + ew, "$1assez$2",
bw + "[aâz][CfFiîïIjJrtT/19\\(s]’?[lr][ce]z" + ew, "$1assez$2",//pb ailez airez
bw + "[aâinz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏ]e([dntu])", "$1assie$2",
bw + "[A4][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFiîïIjJſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏl]e([dntu])", "$1assie$2",
bw + "[aâinz][CFîïIjJlſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏl]e([dntu])", "$1assie$2",
bw + "[A4][CFîïIjJlſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏl]e([dntu])", "$1assie$2",
"([mMpP])[aâz][CfFiîïIjJlrtT/19\\(][CfFiîïIjJlrtT/19\\(s][iîïl]v([aâeéèio])", "$1assiv$2",
"[aâz][CfiîïIjJlrtT/1\\(s][CfFiîïIjJlrT/1\\(s][iîïÎÏ][co](ii|n)([^s])", "assion$2",
"([eérs \\-\n])[aâz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bco][cilrt][clrt]([iî])([emrst])", "$1assort$2$3",
"([eérs \\-\n])[aâiz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[co][cilrt][cilrt]([î])([emrst])", "$1assort$2$3",
"[aâz][fîIjJl/1\\(][CfFîIjJT/1\\(][uU]([^btu])", "assu$1",
bw + "(a|A)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFîïIjJLrT/19\\(s]’?(ii|n|u|U)[ilrv]", "$1$2ssur",
bw + "(a|â|\\.?i|i\\.|z)(a|ii|u|ù|û)" + ew, "$1au$4",//«an» rare
"([BcCfghmS \n])[aâz]u[CfFiîïIjJlrT/19\\(s][CFîïIjJT/19\\(s]", "$1auss",
"([BcCfm \n])[aâiz]u[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]l", "$1auss",
"([^x])(h|S)[aâiz]u[CfFiîïIjJlrtT/19\\(]l", "$1$2auss",
bw + '(?:a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(ii|n|u|U)( ?m|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(d|h|û|A|E|H|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏl]))' + ew, '$1aussi$5',//Phe1
bw + 'A(ii|n|u|U)( ?m|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(d|h|û|A|E|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏl]))(?![.])' + ew, '$1Aussi$5',
bw + "(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|p|u|z|3|\\^)(ii|u|U)([CfFiïîjJlLT/19\\(s]’?[CfFiïîIÏFjJlLrſtT/19\\(s]’?|H(f|)|[O0])[îïiIÏl]([^bdeéèfnoq])", "$1aussi$5",
"([il][cilrt]) ?[aàâz](ii|n|u|U)([CfFiïîjJlLT/19\\(s]’?[CfFiïîIÏFjJlLrſtT/19\\(s]’?|[O0])[îïiIÏl]([^deéfnoq])", "$1 aussi$4",
bw + "(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(ii|n|u|U)(?!ll)[CfFiïîjJlLrſtT/19\\(s]’?([CfFiïîIÏFjJlLrſT/19\\(s]’?[îïiIÏ]|B)([^bdceéèfginoq])", "$1aussi$4",
" (?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[uU][CfFiîIjJlT/1\\(][AEhHû]", " aussi",//aussi, aussitôt
bw + '(a|A)(ii|n|u|U)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?sitôt', '$1$2ussitôt',
bw + '(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)u(d|U)[iîïIÎÏl]' + ew, '$1aussi$3',
'(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)ussib(?:1|i|ï|î|l|r|t|\\.)en', 'aussi bien',
'(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)ussi([cdjlmnt]e|[eu]n)' + ew, 'aussi $1$2',
'([cCfhl])(aï|(a|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(ii|iî|ij|ir|iv|M|o|u|U|v|vi|xt)|M)(n|[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[fiîïlrt]|T|U)[iîïíìIÎt]([bcefoqv])', '$1austi$6',
'([cCfhl])(aï|(a|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)|M)([CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[fiîïlrt]|T|U)[iîïíìIÎt]([bcefoqv])', '$1austi$6',
"([bceéfimnprsuvy])[aâi](iu|ui|ut)é", "$1auté",
bw + '(a|A)u(?:h|[cefiîïlrt][ciïlrtv]|u)e(s|)' + ew, '$1$2utre$3$4',
//==B
"(b|B)[aânz](li|ll|U)[ce]", "$1alle",
bw + '(b|h|k|t|i\\-i)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[1biîJlt](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?(h|[iîïìIlt][ciïlrtv]|u)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(<l|à|d|è|H|ò|A|4)[cçeéèëiorstz](s|)' + ew, '$1balustrade$8$9',
"(h|b)[il]v([aeio])([aqu])", "biv$2$3",
"bU([aâceéèfgimnopqrstuz])", "bli$1",
"(b|B|c)[bco][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|u|U)[ce](r|s|)(a|)(i|)(e|o|)(ns|nt|s|t|z|)" + ew, "$1ossue$3$4$5$6$7$8",
bw + "(b|B)[bco](ii|n|u)[cilrtv]g(s|)", "$1$2ourg$4",
bw + "(b|B)[bco](ii|u)[ir][CfFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?([aâeéèio, \\.])", "$1$2ours$4",
"([ceém])b[bo](ii|n|u)[rv][CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?([aâeéèio, \\.])", "$1bours$3",
//==C
bw + "(?<!&)([cC]|[cC]an|[dD]ial|[éE]p|[hH]om|[lL]|[qQ]|[sS](ess|erm)|[tT]it)[\\.\\,] ?([1-9][0-9]{0,4})", "$1$2.{{lié}}$4",
bw + "([cC]|[cC]an|[dD]ial|[éE]p|[hH]om|[lL]|[qQ]|[sS](ess|erm)|[tT]it)[\\.\\,]\\s*([IVXLCDM]+)(?![’\'])" + ew, "$1$2.{{lié}}{{rom-maj|$4}}$5",
"(^|[\' \n])cap\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{cap.}}$2",
"(^|[\' \n])Cap\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{cap.|cap}}$2",
bw + "(?<!{{)cap\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{cap.}}{{rom-maj|$2}}$3",
bw + "(?<!{{)Cap\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{cap.|cap}}{{rom-maj|$2}}$3",
"(^|[\' \n])col\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{col.}}$2",
"(^|[\' \n])Col\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{col.|cap}}$2",
bw + "(?<!{{)col\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{col.}}{{rom-maj|$2}}$3",
bw + "(?<!{{)Col\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{col.|cap}}{{rom-maj|$2}}$3",
"(^|[\' \n])fol\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{fol.}}$2",
"(^|[\' \n])Fol\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{fol.|cap}}$2",
bw + "(?<!{{)fol\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{fol.}}{{rom-maj|$2}}$3",
bw + "(?<!{{)Fol\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{fol.|cap}}{{rom-maj|$2}}$3",
"(c|C)[aânz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLT/19\\(s]’?[aâinz](ii|n|u)([dt])", "$1assan$3",
"(^|[\' \n])ch\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{ch.|$2}}",
"(^|[\' \n])Ch\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{ch.|$2|cap}}",
bw + "ch\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{ch.|{{rom-maj|$2}}}}$3",
bw + "Ch\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{ch.|{{rom-maj|$2}}|cap}}$3",
"(^|[\' \n])chap\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{chap.|$2}}",
"(^|[\' \n])Chap\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{chap.|$2|cap}}",
bw + "chap\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{chap.|{{rom-maj|$2}}}}$3",
bw + "Chap\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{chap.|{{rom-maj|$2}}|cap}}$3",
bw + '(c|C)([bhk]|l[ir])(a|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)n', '$1$2han',
bw + "(c|C)(b|h|li)[cilrtv][ceé]([mt])([aceiz])", "$1$2hré$4$5",
bw + "(c|C)l[aânz][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce]([mnrsuz, \\.])", "$1$2lasse$3",
bw + "(c|C)[il][aânz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[ce]([mnrsuz, \\.])", "$1$2lasse$3",
"(c|C)[bco](ii|n|u)(ii|n|u)[co][il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?([aeio])", "$1onnoiss$4",
"(c|C)[cbo](ii|n|u)(ii|n|u)[co][il][CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([aeio])", "$1onnoiss$4",
bw + "(c|C)[bceo][cilrtv]ps" +ew, "$1$2orps$3",
'c[bop](ii|n|u)[clrv][sj]' + ew, 'cours$2',
bw + 'c[cfiîïlrt]o[ilrt][cfiîïlrt]' + ew, '$1croit$2',
bw + 'c[cfiîïlrt]oî[cfiîïlrt]' + ew, '$1croît$2',
//==D
bw + "[àdèòA4][ce](a|ii|n|u|ù|û)x" + ew, "$1deux$3",
bw + "(d|D)[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[coòù](ii|n|u)([aâeéèio])", "$1$2isson$4",
"([aéinru])[àdèòA4][il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLrtT/19\\(s]’?[coòù](ii|n|u)s([,\\.\\-]|)", "$1dissons$3 ",
"([aéinru])[àdèòA4][il][CfFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?l’?[bcoòù](ii|n|u)s([,\\.\\-]|)", "$1dissons$3 ",
'(d|D)[bcdeoòpuù](â|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)[cilrtv]in', '$1octrin',//à amplif
bw + "[àdèò4](mu|[bco](ii|n|u)[ilrt])" + ew, "$1dont$4",
bw + "[àdèò4][bco](ii|n|u)c" + ew, "$1donc$3",
bw + '[aàdèòA4][bcdeopuù](a|ii|iî|o|u|ù|û)z(ai|e|iè)', '$1douz$3',
'D[bcdeopuù](a|ii|iî|o|u|ù|û)z(ai|e|iè)', 'Douz$2',
//==E
"([A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ])£([A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ])", "$1E$2",
"Ec[bco][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce]" + ew, "Ecosse$1",
bw + "[ceé]c[co][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLrtT/19\\(s]’?([aâeéèio])", "$1écoss$2",
bw + "[ceé]c[co][CfFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?l’?([aâeéèio])", "$1écoss$2",
"([fjlLmnprRsStvV])[ce](ct|d)[ce](ii|n|u|U)[cilr](s|)", "$1ecteur$4 ",
' [ce](iii|in|m|ni|ui)e(ii|n|u)s', 'emens',//enlev espdevant
' e(iii|in|m|ni|ui)[ce](ii|n|u)s', 'emens',
' [ce](iii|in|m|ni|ui)e(ii|n|u)[cilrt]', 'ement',//enlev espdevant
' e(iii|in|m|ni|ui)[ce](ii|n|u)[cilrt]', 'ement',
bw + "[ce](ii|n)[CfFiîïIJlLrſT/19\\(]’?[aânz](ii|n)([cçt])", "$1enfan$4",
bw + '(e|E)nsin' + ew, '$1$2nfin$3',
'[ceo](ii|n|u)[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[ceéèò][vy][ce][il]', 'ensevel',
bw + "(Ep)[\\.\\,] ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1$2.{{lié}}$3",
bw + "(Ep)[\\.\\,]\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1$2.{{lié}}{{rom-maj|$3}}$4",
"[ceé]p(a|n|z)([il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlſtT/19\\(s]’?|hT)([eèiî])", "épaiss$3",
"[ceé]p(a|n|z)[il][CfFiîïIjJLT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([eèiî])", "épaiss$2",
"([^u])[ce][CfFîîjJlſtT/19\\(s]’?[jq](ii|n|u|U)", "$1esq$2",//desq presq →data2.js lesq →infra
bw + '[cçeéèërz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIlt][bcdeoòpuù](an|iii|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)([ap])', '$1estom$3',
bw + 'E[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIlt][bcdeoòpuù](an|iii|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)([ap])', '$1Estom$3',
bw + '(P|T|V)[cçeéèërz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIlt][bcdeoòpuù](an|iii|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)([ap])', '$1l’estom$4',
// évit dessiis -→dessais
bw + "dessiis" + ew, "$1dessus$2",
bw + "(e|E)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[aâinz]i([emst, //.])", "$1$2ssai$3",
bw + "[ce][CfFîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[aâinz]i([emst, //.])", "$1essai$2",
bw + "[ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[aâinz]i([m, //.])", "$1essai$2",
"([cdéflr])e[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFîïIjJLT/19\\(s]’?[aânz]i", "$1essai",
"([cdéflr])[ce][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFîïIjJLT/19\\(s]’?[aâinz]i", "$1essai",
bw + '[cçeéèëiorstz][CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?(h|[iîïìIlt][ciïlrtv]|u)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(<l|à|d|è|H|ò|A|4)[cçeéèëiorstz](s|)' + ew, '$1estrade$5$6',
bw + '(b|E|T)[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?(h|[iîïìIlt][ciïlrtv]|u)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(<l|à|d|è|H|ò|A|4)[cçeéèëiorstz](s|)' + ew, '$1Estrade$6$7',
bw + '[cçeéèëotz][vy][cçeéèëiortz](?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)([^cçntu])', '$1évén$2',
bw + '(E|É|F)[vy][cçeéèëiortz](?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)([^cçtu])', '$1$2vén$3',
"(e|E)x[ce](?:iii|in|iu|m|ni|ui)p[ilL]", "$1xempl",
//==f
" (F’|P\\^)(..)([^ ,\\.\\-\b])", " V$2$3",
"[CfîIjJl/1\\(][aârz][crt][crt][iï][cou][nu]", "faction",
" [fîIjJlsT/1\\(][aârz][c][iïî]([aeèlo])", " faci$1",
bw + "[fiîïjIl/1\\(][aâiz](h|ir)[ce]" + ew, "$1faire$3",
" i[aâinz][il][fiIl/1\\(s][aâinz]", " faisa",
" [fiîjIl/1\\(][aâz]i[fiIl/1\\(]oi", " faisoi",
" [fiîjIl/1\\(][aâz]ir([aos])", " fait$1",
" [fiîïIjJlt/1\\(][aâz]m[ce][u]", " fameu",
"([aeéfiorsu ])[CFiîïIjJrtT/1\\(f][aâz][CFîïIjJlrtT/1\\(][CfFîïIjJT/1\\(][ceéèê]([ns,\\. ])", "$1fasse$2",
"([^r])f[aâz]u[CfiîïjJlſtT/1\\(][CfFiîIjJlſtT/1\\(]([aâeéèiou])", "$1fauss$2",
" [fî]([aei])[CfîI/1\\(][CfFiîIl/1\\(][ceéèê]([s, \\.])", " f$1sse$2",//-"fille"
"[CfîIJ/1\\(][aâz]([nu])[cilrt]" + ew, "fa$1t$2",
"[CfîïIjJT/1\\(][aâz]([nu])[cirt]s" + ew, "fa$1ts$2",
"([ -])[fiîïIjJlr/1\\(][aâiz][nu]x([, -\\.])", "$1faux$2",//-taux Caux
bw + "[fFiîïíIjJ£lL/149\\(]’?eindr([aei])((i|o|)(e|)(n|)(t|))" + ew, "$1feindr$2$3$4",
bw + '[CÇfiîïíIjJ£rtT/149\\(][cçeéèëirstz]mm[cçeéèëiorstz](s|)' +ew, '$1femme$2$3',
bw + 'F[cçeéèëirstz]mm[cçeéèëiorstz](s|)' +ew, '$1Femme$2$3',
"([ no])[CfiîïIjJlſtT/1\\(][eéèê][CfFiîïIjJlſtT/1\\(][CfFiîïIjJrtT/1\\(][îïi]([ceèo])([nrz])", "$1fessi$2$3",
"fe[CfîïIjJT/1\\(](s|t)", "fes$1",
"([^an])(.)[fîIjJlt/1\\(][ce][il]s([^cfhst, \\.\\-\'])", "$1$2fess$3",
"[fî][iïî]cr([s, \\.])", "fier$1",
'([eéns ])(h|H|K|[CfiîïíIjJ£lrtT/149\\(]’?[iîïíìIÎlt])(cr|iî|s|g)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)[clrtv]([aeéi])', '$1figur$5',
bw + 'F[iîïíìIÎlt](cr|iî|s|g)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)[clrtv]([aeéi])', '$1Figur$4',
" hn" + ew, " fin$1",
"H[ce][nouU]r([s,\\. ])", "fleur$1",
"[fiîIjJlT/1\\(][bcoòù][crt]m(^ao[])", "form$1",
"[fiîIjJlT/1\\(][bcoòù][icrt][icrt][nuU][nu][ce]([s,\\. ])", "fortune$1",
bw + "[fiîïIjJlrT/19\\(][crt][bco][iîï][CfFiîïIjJlrtT/19\\(s][CfFîïIjJlrtT/19\\(s]([aâeéèiou])", "$1froiss$2",//pb Troisfontaines
"([eén])[CfFiîïIjJlrtT/19\\(][crt][coòù][iîï][CfFiîïIjJlrtT/19\\(][CfFîïIjJlrtT/19\\(]([aâeéèiou])", "$1froiss$2",
"([eéfu \\-\n])[fîïIjJlT/19\\(][crlt](ii|n|u|U)i[cilrt]([aâeéèios, \\.])", "$1fruit$3",//Affine alluiion→afruiton
//==G
"([aénru])g[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèêë](iii|in|iu|m|ni|ui)[ce]", "$1gisseme",
"([aeéc])[go][il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cîïIlrt][cilrtv]([aâceéèio])", "$1gistr$2",
"([aeéc])[go][il](?!lit)[CfFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[ciîïIlrt][cilrtv]([aâceéèio])", "$1gistr$2",
bw + '(g|G)ro(ssî|Hl)e[ciïlrtv]', '$1$2rossier',
bw + '(g|G)[ciïlrtv][&bcdenoòpuù]([CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt]|Hl)è[ciïlrtv][cçeéèëiorstz](s|)' + ew, '$1$2rossière$4$5',
"([aceéilnoru])g(ii|u|U)[ce][cr]" + ew, "$1guer$3",
//==H
"([pt])hc([s,\\. ])", "$1he$2",
"hcu", "heu",
"hca", "lica",
"(b|p)h(g|q)", "$1li$2",
"[EHU][iïî][CfFîijIT/19\\(s]’?[cfîlrt]\\.? ", "Hist. ",
"([ ’\\-])(H|h)[iîïl][CfFîïIjJrtT/19\\(s]’?[cilrt]([eior\\.])", "$1$2ist$3",
"([acdeéinopstw])h[iîïl][CfFîïIjJrtT/19\\(]’?[clt]([eior\\.])", "$1hist$2",
"([adeéinow ’\\-])(H|h)[iîï][il/19\\(]’?[clrt]([eior\\.])", "$1$2ist$3",
"[EHU]i[fiîjJls/1\\(][cilrt][coû][iïî]r[ce]([,\\. ])", "Histoire$1",
bw + '(F|P|l’)(H|h)[ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cilrt][bcdeoòuù]([cgilnprt])', '$1l’$3isto$4',
bw + "([hH])o[CfîijIT/1\\(]", "$1$2os",//-"hol"
bw + '(h|H)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[ilrt][CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt]', '$1$2uissi',
//==I
"(i|I)[il] ?(ii|n|u)[ce] ?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce] ?[àdèòA4][il][cilrt] ?q", "$1l ne se dit q",
"([acemtu])iUi", "$1illi",//autres lettres $1 àtrouver
"[il](ii|n|u)[CFiîïIJlLrſT/19\\(s]’?[ceéè](d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|Él|Èl|èl|èt|ét|6t|cl|ct|tL|û|c[cilrt])([cei])", "insect$3",
"I(ii|n|u)[CFiîïIJlLrſT/19\\(s]’?[ceéè](d|û|c[cilrt])([cei])", "Insect$3",
bw + "[iïî][nu](Û|[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?t)", "$1inst",
bw + "I[nu](Û|[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?t)", "$1Inst",
bw + "j[nu](Û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?t)[clrtv]", "$1instr",
"[iïî][nu](Û|[CfFïIjJlLrſtT/19\\(s]’?t)", "inst",
bw + "(i|I)(ii|n|u)[cilrt][cilrtv][co]([diïjmnsuv\\-])", "$1$2ntro$4",
"[il]p(h|li)(ii|n|u)[ce]", "ipline",
"([bdmnpv])i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?c[il]([bcdefnopstv])", "$1isci$2",
"[il][CfFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[aâinz](ii|n|u)c[ce](s|)", "issance$2",
"[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLrT/19\\(s]’?[aâinz](ii|n|u)c[ce](s|)", "issance$2",
//==J
"J[bcoòpuù][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|iî|iï|n|u|ù|U)[ceé]" + ew, " Josué$2",
//==L
bw + "([lL])[\\.\\,] ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1$2.{{lié}}$3",
bw + "([lL])[\\.\\,]\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1$2.{{lié}}{{rom-maj|$3}}$4",
"(^|[\' \n])lib\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{lib.}}$2",
"(^|[\' \n])Lib\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{lib.|cap}}$2",
bw + "(?<!{{)lib\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{lib.}}{{rom-maj|$2}}$3",
bw + "(?<!{{)Lib\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{lib.|cap}}{{rom-maj|$2}}$3",
"(c|p)l[aânz](ii|u|U)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([aâeèiotu])", "$1laus$3",
'([abcefghiîloôpruy])(k|le)([clrt])' + ew, '$1le$3$4',//finales kx→lex
bw + "(l|L)[ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?q", "$1$2esq",
"[iIl][ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïIÎÏl]v", "lessiv",
"([abceéfgiloôpu])(U|li)[ce][clrtv](a|s|)" + ew, "$1lier$3$4",
bw + "(?:h|[1biîIJl](?:1|i|î|l|r|t|\\.))g(n|u)", "$1lig$2",
"(^|[\' \n])liv\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{liv.|$2}}",
"(^|[\' \n])Liv\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{liv.|$2|cap}}",
bw + "liv\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{liv.|{{rom-maj|$2}}}}$3",
bw + "Liv\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{liv.|{{rom-maj|$2}}|cap}}$3",
bw + "L[&bcdnoòpuù][ciïlrtv][CÇfFîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?q(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)(’|e)", "$1Lorsqu$2",
bw + "[1biîIJlt][&bcdnoòpuù][ciïlrtv][CÇfFîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?q(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)(’|e)", "$1lorsqu$2",
bw + '(l|L)[&bcdnoòpuù][ciïlrtv][CÇfFîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?q(?:iT|x ?\\?)', '$1$2orsqu’',
"([ e\n])(l|L)(ii|n|u|U)i[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(]’?([aeéèio])", "$1$2uis$4",//pb luites
//==M
"(iii|in|iu|m|ni|ui)[aâiz][CfFiîIjJlLſtT/19\\(]’?q", "masq",//pb malquinier
"(M|\\.?Vî)[ceé](ii|u|n)[aâinz]g[cez]" + ew, "Ménage$3",
'([aâeéèêghiîlmoôrsuûy])(iii|m)[cet](ii|n)[cilrt]' + ew, '$1ment$4',
"([aio])(iii|in|iu|m|ni|ui)p[cilrv][ce](ii|n|u)([adeinot])", "$1mpren$4",
"(iii|in|iu|m|ni|ui)[co][clrtv][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|n|u|U)[clrtv][ce]", " morsure",
"(iii|in|iu|m|ni|ui)[co][cirtv][CfFiîïIjJlLſtT/19\\(]’?(ii|n|u|U)[cilrtv][ce]", " morsure",
bw + "(m|M)[bco](ii|n|u|U)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CFîïIjJLT/19\\(]’?[ce]([lnrstuz])", "$1$2ousse$4",
bw + "(m|M)[bco](ii|u|U)[CFiîïIjJLT/19\\(]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]([lnrstuz])", "$1$2ousse$4",
//==N
bw + '(ii|n|rt|u)[ce]' + ew, '$1ne$3',//rtc + probblmt →est regexp dans les dernières
bw + "(n|N)[bco](â|cf|ci|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|ît|ft|tL|û|Û|6t|&)(ii|n|u)[cilrtv](ii|n|rt|u)(a|e)", "$1$2octurn$6",
bw + "[CfFiîïIjJlſtT/19\\(s](?:a|â|i|n|z)v[bcopu](?:ii|n|u)s", "$1savons",//avant la regexp suivante
"(?:ii|n|u)[co](?:ii|n|u|U)s ?([bcghlps]|)(?:a|\\.i|i\\.|n|z)([çlrvxy])[bcopu](?:ii|n|u)s ?", " nous $1a$2ons ",
'(c(a|h)|(i|I)n|lé|th|r(e|o)| )(h|ii|n|ri|rt|u)[bceoòpu][<cçert][cçeéèëirtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)([ct])', '$1nocen$7',
"([eio])(ii|n)[lrt][irt]i([bceèflnopqt])", "$1ntri$3",
//==O
"[co][bl]i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?c", "obisc",
"(n|N|v|V)[bco]h[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?c", "$1obisc",
'([é’ \n])(o|O)[bhkt][CfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?[ceéê]([nsqr])', '$1$2bse$3',
'([é’ \n])(o|O)[bhkt][CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[ceéê]([sqr])', '$1$2bse$3',// redondant? avec data_1 "$1$2bse$3",?
"[ceo][ceo][ceo][aâz](d|h|n|û|A|E|H|[CfFiîïIjJlrtT/1\\(s])[iîï][ceo]", "occasio",
"[O][ceo][ceo][aâz](d|h|n|û|A|E|H|[CfFiîïIjJlrtT/1\\(s])[iîï][ceo]", "Occasio",
"[CO][ceo][ceo][aâz][CfFiîïIjJlrtT/1\\(s][iîï]", "Occasi",
" [co](ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|d)a(^lis)", " octa$1",
"oi[cez]n[crt]", "oient",//finale de vb
"([^cCrRsf])oi[CfîïIjJT/1\\(]", "$1ois",
"([bcçhmMnqr \n])oi[CfiîjJlT/1\\(s][cez]([alru, \\.\b])", "$1oise$2",
"([^tT])([pr])o[il][CfiîïjJlLrſtT/19\\(s][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s][ceéèê]m[ce]", "$1$2oisseme",
"o[lJ]t" + ew, "oit$1",//finale oit
"oUe(d|ét|ct)", "ollect",
"[co]n(dl|ei|eî|eï|éî|éï|él|èl|6t|ci|cl|ct)i", "oncti",
"[bcopu]nn[cez]([s, \\.])", "onne$1",
"(oimu|omiu)", "onnu",//reste à contrôler variantes de "o" & de "u"
"([^c])[co][CfFiîïIjJlrtT/19\\(][aâz]ï", "$1osaï",//pb octaïeul
"o[fs/1\\(][ce]" + ew, "ose$1",//Except : lofe ; pas de "s"final sinon pb ofes->oses
bw + "(o|O)[fîïjJlſtT/1\\(][ce]", "$1$2se",
"o[f/1\\(]oi", "osoi",
"([^bcls])otc([^h])", "$1ote$2",
"([^cEeÉénou])(c|o)(ii|ti|u|U)([x, \\.\b])", "$1ou$4",// -cUx → -eux plus haut ; pas"s" car finales "us" latines
bw + "([cCdDpPrR])ou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(in|iu|m|ni|ui)(s|)" + ew, "$1$2oussin$4$5",
"(o|O)[nu]e[CfFiîïIjJlrtT/19\\(][cilrt]" + ew, "$1uest$2",
"([^bc])([co])([nu])[cirt][aâz][bh][iîïl/1\\(][ceo]", "$1$2$3table",
'(h|P|p)[bcop](ii|n|u)(iii|iu|m|ui)[bcop](ii|n|u)', '$1oumon',
"incutable", "incurable", //undo la précédente.
//==P
"([ \\'])p\\. ?([1-9][0-9]?[0-9]?[0-9]?)", "$1{{pg|$2}}",
bw + "(?<!{{)p\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{pg}}{{rom-maj|$2}}$3",
"([ \\'])pag\\. ?([1-9][0-9]?[0-9]?[0-9]?)", "$1{{pag.|$2}}",
bw + "(?<!{{)pag\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{pag.}}{{rom-maj|$2}}$3",
"(^|[\' \n])part\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{part.|$2}}",
"(^|[\' \n])Part\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{part.|$2|cap}}",
bw + "part\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{part.|{{rom-maj|$2}}}}$3",
bw + "Part\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{part.|{{rom-maj|$2}}|cap}}$3",
bw + "(P|p)[aâz][cilrt][cilrt][iïîl]c([iru])([^ade])", "$1$2artic$3$4",
"(p|P)[aânz][lrv][ct][il][ce]([lsz, \\.])", "$1artie$2",
"(p|P)[aânz][lv][crt][il][ce]([lsz, \\.])", "$1artie$2",
"(P|p)[aâz]r[tr][iï]([nrts, \\.\b])", "$1arti$2",
'(P|p)aiti[ce]', '$1artie',//i→r Phe1
"(P|p)[aâz]r[tr]î([nrts, \\.\b])", "$1artî$2",
bw + '(p|P)(?:a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[<cçert]((h|u|)a)([^ign])', '$1$2asc$3$5',//trévoux:paschal
bw + '(p|P)(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[CfFiîïíIjJ£LrſtT/149\\(s]’?[<cçer]((h|u|)a)([^ign])', '$1$2asc$3$5',
bw + "(p|P)(?:a|â|\\.?i|n|z)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[crt][ce](?:ii|u|U)[cilrtv]", "$1$2asteur",
bw + "(p|P)(?:a|â|\\.?i|n|z)[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(]’?[il][ce](?:ii|u|U)[cilrtv]", "$1$2asteur",
"(p|P)(?:[anz]t|cu)[ce][citrv]([aeino, \\.])", "$1ater$2",
"([uy])p[ce][cilrtv][CfFiîïIjJlLrſT/19\\(]’?[iîïIÎÏl]([cdn])", "$1perfi$2",
"(p|P)[crtv][ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[ce]", "$1resse",
'(p|P)(?:[cilrtv][iîlt]|n)(?:h|ii|li|n|ri|rt|u)[cçer](e|i)', '$1rinc$2',
bw + '(p|P)[cilrtv]i[vy]([aeéi])', '$1$2riv$3',
bw + '(p|P)[cilrtv][bcdeoòpuù](?:an|iii|iK|in|iu|m|ni|ra|rn|rti|tn|ui)[cçeéèëiortz][CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cçeéèëiortz](s|)' + ew, '$1$2romesse$3$4',
"(p|P)(ii|iî|n|u|U)(ii|n|u)[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([aeio])", "$1uniss$4",
//==Q
"qu[aâinz](h|ii|li|ll)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïÎÏIl]", "qualifi",
//==R
"([aou])[cilrtv](dni|[àèòA4][il][nu])[ainz]([gilnrstu])", "$1rdina$3",
//'([ct ])(r|R)é[CfFiîïIJlLrT/19\\(s]’?[cçeéèëiorstz](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)([cgtx, \\.])', '$1$2éseau$5',
//'([ct ])(r|R)é[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[cçeéèëiorstz](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(ii|iî|ij||iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)([cgtx, \\.])', '$1$2éseau$5',
"([acCdeéopPrtTu])[cirv]i[ce](ii|n|u|U)[irv](e|)(s|)" + ew, "$1rieur$3$4$5",
"([ceéfp])[cilrtv]i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[co&](ii|n|u)" + ew, "$1rison$3",
"([acéfhotuy])[cirv]i[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[îïrt][il]([acemnosq, \\.])", "$1risti$2",
"(r|R)[bcop][bh](ii|n|u|U)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cilrt]([cei])", "$1obust$3",
bw + "[ilrt][co][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceé][ce]" + ew, "$1rosée$2",
"([aélmp ])([ceéprv])[rt][bco][CfFîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[ceé][ce]" + ew, "$1$2rosée$3",
//==S
" ?& ?h ", " & si ",
"([iu])[CfFiîïIjJLT/19\\(s]’?[aânz][il][il][il][ce]", "$1saille",
"[fîiIjJlT/1\\(][aâz]i[CfîiIjJlT/1\\(][ce]([s, \\.])", "saise$1", //revoir
//bw + "[fFiîïIjJlL/19\\(]’?[aâinz][il](ii|u)([aâbeéèiot])", "$1alu$3",
bw + "[fiîïIjJlLrſtT/19\\(s][aâinz](?:ii|n|u|U)[CfFïIjJlLT/19\\(]’?(s|)" + ew, "$1sauf$2$3",
bw + "sauflamm", "l’inflamm",
bw + "saufx" + ew, "$1faulx$2", // undo la précédente.
bw + '[CfiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cçeéèëtz](a|â|\\.i|i\\.|u|z|3)(a|h|ii|n|ri|rt|u)(c|t)', '$1séan$4',
bw + '((b|B)eau|(b|B)ien|(m|M)al|(n|N)o|(p|P)ré|(s|S)ur)[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cçeéèëiortz](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1$2séan',
bw + "[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce](iii|in|iu|m|ni|ui)[aâinz][il](l|n|s|t)", "$1semai$3",
"([n \n])[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce](iii|in|iu|m|ni|ui)[ce](ii|n|u)([cç])([aâeéèio])", "$1semen$4$5",
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£LT/149\\(s]’?en[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?é[ceéèëoz](s|)' + ew, '$1sensée$2$3',
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?en[CÇfFîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?é[ceéèëoz](s|)' + ew, '$1sensée$2$3',
bw + "[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?(H|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?l)([aâeéèio])", "$1siffl$3",
bw + "(?!lignag)[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[il]g(ii|n)[aâinz]([gilnsu])", "$1signa$3",
"S[il]g(ii|n|u)[aâinz]([gltsu])", "Signa$2",
"([aA]u[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?| |\n)(d|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIÎl])t[coô][cilt]([^aenors])", "$1sitôt $3",
bw + "[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[co]i[CfFiîïIjJLT/19\\(]’?(s|)" + ew, "$1soif$2$3",
bw + "[fFiîïIjJlr/19\\(s]’?[co](iii|in|iu|m|ni|ui)(iii|in|iu|m|ni|ui)([aâeéèio])", "$1somm$4",
"([ens])[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[co](iii|in|iu|m)(iii|in|iu|m|ni|ui)([aâeéèio])", "$1somm$4",
bw + "[CfFiîïIrtT/19\\(s]’?[co][cit][ct][ce](s|ment|)" + ew, "$1sotte$2$3",
"[fFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[co](ii|n|u|U)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[crtv]([aeiîo])$2", "souffr",
"[CîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[co](ii|n|u)[il][aâinz]g([ceéèi])", " soulag$2",
bw + '(s|S)ource([^elmnrsuz])', '$1$2ource $3',//à compléter
bw + "[iîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[co](ii|n|u|U)[cilrt][aânz](ii|n|u)[ce]", "$1soutane",
bw + "f’?[bco](ii|u|U)[cilrt][aâinz](ii|n|u)[ce]", "$1soutane",
bw + "S[bco](ii|n|u|U)[cilrt][aâinz](ii|n|u)[ce]", "$1Soutane",
bw + '(s|S)uc[<cçe][cçeéèëiorstz](%|t|s)' + ew, '$1$2uccès$4',//suc initial dès data_1
bw + '(s|S)uc[ilrtv][cçeiorstz](%|t|s)' + ew, '$1$2ucres$4',
bw + "S(ii|n|u)([il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?|hT|iU)[ceéè](s|)" + ew, "$1Suisse$4$5",
bw + "[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|n|u|U)[cilrtv][co][bh]([aio])([ifnru])", "$1surch$3$4",
"([^ceémou])[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|n|u|U)[cilrtv][co][bh]([aio])([ifnru])", "$1 surch$3$4",
"S(ii|n|u|U)[cilrtv][co][bh]([aio])([ifnru])", " Surch$2$3",
//==T
"(^|[\' \n])t\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{t.|$2}}",
"(^|[\' \n])T\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{t.|$2|cap}}",
bw + "t\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{t.|{{rom-maj|$2}}}}$3",
bw + "T\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{t.|{{rom-maj|$2}}|cap}}$3",
'([ cinoprstu])(t|T)[aânz][bh][iîl][ce]([\\, \\.\\-anrstuz])', '$1$2able$3',
bw + "[cilrt][cez](iii|in|iu|m|ni|ui)ps" +ew, "$1temps$3",
bw + "T[cez](iii|in|iu|m|ni|ui)ps" +ew, "$1Temps$3",
bw + '[ciîlrt][ceê][ciît]e([abuz\\, \\.\\-])', '$1tête$2',
"([aâeégiîlmnoôrstu])[it]i[ce][cirv]([aceés]|)" +ew, "$1tier$2$3",
"([aâceéêinoprtu])[it]i[CFiîïIjJLT/19\\(s]’?[ce](r|s|z|)" + ew, "$1tise$2$3",
"([aâceéêinoprtu])t[il][CFiîïIjJLT/19\\(s]’?[ce](r|s|z|)" + ew, "$1tise$2$3",
"(^|[\' \n])tom\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{tom.|$2}}",
"(^|[\' \n])Tom\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{tom.|$2|cap}}",
bw + "tom\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{tom.|{{rom-maj|$2}}}}$3",
bw + "Tom\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{tom.|{{rom-maj|$2}}|cap}}$3",
"(^|[\' \n])t\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{tom.|$2}}",
"(^|[\' \n])T\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{tom.|$2|cap}}",
bw + "t\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{tom.|$2}}$3",
bw + "T\\.\\s*([IVXLCDM]+)" + ew, "$1{{tom.|$2|cap}}$3",
"[cilrt][cilrtv][aâinz](ii|u)[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?l[aânz]", "transla",
"[cilrt][cilrtv][aâinz](ii|n|u)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?p[bco][cilrtv][cilrt]", "transport",
"T[cilrtv][aâinz](ii|n|u)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?p[bco][cilrtv][cilrt]", " Transport",
//==U
"[uU][aâz][CfFiîïIjJlT/19\\(][CfFiîïIjJtT/19\\(][ceéèê]", "uasse",
"[uU][aâz][rt/19\\(][CfFîïIjJl/19\\(][ceéèê]", "uasse",
"([^Oop])ub[CfîïjJIlrstT/1\\(][cilrt][aâz][nu][ilrt]([eis, \\.])", "$1ubstant$2",
"([^s])u([aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|[ceéèî][ciîïlrt]|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)i[co](a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)", "$1uction",
"([^s])u([aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlt]|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)i[co](h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)", "$1uction",
"([dr])[nu][c][cirt]i[ou][nouU]", "$1uction",
"([dr])[nu][c]H[ou][nouU]", "$1uction",
"u[ce][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[ce]", "uesce",
"([^cCefghoq])ui[cir]([^aehioqy])", "$1uit$2",
'(ii|u)[il][cilrt][anz][clrt](s|)' + ew, 'ultat$2$3',
"([’ \\-])(im|(ii|iî|ij|iv|ti|u|xt)(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u))(e|)(s|)" + ew, "$1un$5$6$7",
"([’ \\-])(im|(ii|iî|ij|iv|n|ti|u|xt)(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt))(e|)(s|)" + ew, "$1un$5$6$7",
'([’ \\-])(im|(ii|iî|ij|ir|iv|ti|u|xt)(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u))[cçeéèëorz]' + ew, '$1une$5',
'([’ \\-])(im|(ii|iî|ij|ir|iv|n|u|xt)(h|ii|ix|li|n|ri|rt))[cçeéèëortz]' + ew, '$1une$5',
"([ceu])j[bcdenoòpu][nuU]r[àAd] ", "$1jourd’",
"([cenos])[uU][cirt][CFîïIjJT/19\\(][ce]([almnorsuz \\-\b])", "$1urse$2",
"([cen])[uU][cirt]f[ce]([almnorsuz])", "$1urse$2",
bw + "(u|U)[CÇfFiîïIjJ£lLT/149\\(s][aâz]([bgn ,\\.])", "$1$2sa$3",//usa Ula rare
"e(ii|o|u|U)f[ce]" + ew, "euse$2",
"u[CfiïîjJlſtT/1\\(]cl([aâeéèio])", "uscl$1",
"[uU][CfFiîïIjJlſtT/19\\(][ceè]b", "usèb",
"u[CfîïIjJT/1\\(]em", "usem",
"([^cdfghijklnpqrsuvwxyz])uiem", "$1usem",
"([^acdfghijklnpqrsuvwxyz])utem([^e])", "$1usem$2",//-autem
"([^cdfghijklnpqrsuvwxyz])ulem([^eo])", "$1usem$2",
"(u|U)fé" + ew, "$1sé$2",//esbroufé maufé exceptionnels
"(u|U)f[ce]r", "$1ser",
"([^R])(u|U)[CfFiîIjJT/1\\(][iî]n([,. ])", "$1$2sin$3",//finales usin sans plur car fins confins biffins surfins
"([’beéflmor ])(u|U)[CfFiîIjJT/1\\(][iî]n([aâeéèios, \\.])", "$1$2sin$3",
"([^r])([abcdeéflmorst])(ii|u|U)[CfFiîïIjJT/19\\(s][iîïIÎÏ][co](a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)(s|)([, \\.\\-])", "$1$2usion$5$6",
"([^acfgjknpqstvwxyz])([énsu])([CiîïIjJT/19\\(s][iîïI]|h)[ct]([eé])", "$1$2sit$4",
"([^acdfgjklnpqrstvwxyz])([éu])(f[iî]|h)[clrt]([eé])", "$1$2sit$4",
"([aei])n([CfIjJT/1\\(][iî]|h)[rt]([eé])", "$1nsit$3",
"([^abcdfghjkmnpqstvwxyz’ \n])é([CiîïIjJlſtT/19\\(][iîï]|h)[lt]([eé])", "$1ésit$3",
"([aor])(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfilrt][iîïl]q", "$1ustiq",//pb foutriquet amplif 'us'
"([abceéfmnors’ \n])u[CfFiîïIJT/19\\(]u([eflmrs, \\.])", "$1usu$2",
//==V
"(^|[\' \n])v\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{v.|$2}}",
"(^|[\' \n])V\\. ?([1-9][0-9]{0,3})", "$1{{v.|$2|cap}}",
"v[aâz]n[fîilr]" + ew, "vant$1",//revoir
" v[aâz][lrt][ce]([s,. ])", " vase$1",//revoir
"([ eénCfiîïjJrstT/1\\(])v[aâz][CfFîïjJT/1\\(][ce]([s,\\. ])", "$1vase$2",
bw + '(v|V)[ilrt](â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&)[ilrt](an|iii|in|iu|m|ni|ui)', '$1$2ictim',
bw + "(v|V)[aânz][fFiîïIjJL/19\\(]’?[cilt]([ei])", "$1$2ast$3",// pb viftime
"v[ce](ii|n|u)[co][il][cilrt]" + ew, "venoit$2",
'v[cçeèëiorstz](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù)[cfiîïlrt][bcdnoòpuù](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|ti|u|U|v|vi|xt)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[beèE]', 'ventouse',
"[vy][ceo][cilrt]b[ce]", "verbe",//revoir
"ver[l1]", "vers",//revoir
"v[ce]r[fî]é", "versé",//revoir
"([idr])[vy][ce][cilrtv]s[ail][cilrt][ceé](s|)" + ew, "$1versité$2$3",
"[vy][ce][cilrtv]s[il][cilrt][ceé](s|)", "versité$1 ",
"v[ce][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[ce]", "vesce",//revoir
"v[ce][cirv][cilrt]([ceè])([br])([er])", "vert$1$2$3",
'([aA]|[dD][éi]|er|[iI]n|[oO][nu]|[rR][aeo]|[tT]é|ub| |\n)[vy][cçeéèërtz][clrtv]([fiîïlrt][iîlrt]|H)([enrst]|)' + ew, '$1verti$3$4',
'([aA]|[dD][éi]|er|[iI]n|[oO][nu]|[rR][aeo]|[tT]é|ub| |\n)[vy][cçeéèërtz][clrtv]([cfiîïlrt][iîrt]|H)([enrst]|)' + ew, '$1verti$3$4',
'[vy][cçeéèërtz][cirtv]([cfiîïrt][iîrt]|H)([enrst]|)' + ew, 'verti$2$3',
'[vy][cçeéèëirtz][cirtv]([fîïrt][iîlrt]|[cfiîïrt][iîrt]|H)([enrst]|)' + ew, 'verti$2$3',
"([^v])(.)(v|V)[iïîl][CfFiîïIjJT/19\\(][iïîl]([beot])", "$1$2$3isi$4",//revoir
"(a|[dD][ié]|[eE][nr]|he|ié|[oO]|[rR][éo]|ti|)(v|V)i[CÇfFiîïíIjJ£lLT/149\\(s]’?([aâz])(b[il]|c|g[eéi]|ir|n[ct]|rg|t[eir]|ya)", "$1$2is$3$4",
"vi[CfîjJT/1\\(]([eé])", "vis$1",//revoir
"(v|V)[clrtv][aâinz]i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([ceéèêoòô])", "$1rais$2",
//==exécuter après le S
"([aâèëêiou])cc" + ew, "$1ce$2",//finales ce
"( |\n)e[ceoz](s|)" + ew, "$1ce$2$3",
"( |\n)c[ceotz](s|)" + ew, "$1ce$2$3",
bw + "(C|G)[ceotz](s|)" + ew, "$1Ce$3$4",
"([Cc])[bco]n[CfFiîïIjJlrtT/19\\(][clt][aâz]n([^as])", "$1onstan$2",
"([^bBdcCfFGjJlmMnpPtT’ es])[ceo](ii|u|U)r(s|)([\\', \\.])", "$1eur$3$4",//finale "eur" gentilités avec eurs[a-z] ou queurser
"([BCGMT’e])[ceo][uU]r(s|)([\\', \\.])", "$1our$2$3",
"([[^’]])[AÀÂ][cC][aâAÂ][dD]\\. F[rR][aâA][nN][cç](\\,|\\.)", "$1{{sc|Acad. Franç}}$2",//Tvx
"([[^’]])[AÀÂ][cC][aâAÂ][dD]\\. F[rR](\\,|\\.)", "$1{{sc|Acad. Fr}}$2",//Tvx
"D[iI][cC][iîïlrtT]\\. [dD][eE][sS] [AÂ][rtR][rtT][sS](\\,|\\.)", "{{sc|Dict. des Arts}}$1",//Tvx
"E[nN][cC][vy][cC](\\,|\\.)", "{{sc|Encyc}}$1",//Tvx
"[AÂ][bB][lL][aâA][nN][cC](\\,|\\.)", "{{sc|Ablanc}}$1",//Tvx
"[AÀÂ][cC]\\. F[rR](\\,|\\.)", "{{sc|Ac. Fr}}$1",//Tvx
"B[coO][iIr][lL](\\,|\\.)", "{{sc|Boil}}$1",//Tvx
"B[cCoO][rtR][eE][lL](\\,|\\.)", "{{sc|Borel}}$1",//Tvx
"B[cCoO]ss(\\,|\\.)", "{{sc|Boss}}$1",//Tvx
"B[oO][uU][hH](\\,|\\.)", "{{sc|Bouh}}$1",//Tvx
"B[oO][uU][hH][oO][uU][rtR][sS](\\,|\\.)", "{{sc|Bouhours}}$1",//Tvx
"C[cCoO][rtR][nN](\\,|\\.)", "{{sc|Corn}}$1",//Tvx
"D[aâAz][cC](\\,|\\.)", "{{sc|Dac}}$1",//Tvx
bw + 'D[ceE] R[cCoO][cC]([bhHk]|[il][ir][li])' + ew, '$1{{sc|De Roch}}$3',//Tvx
"D[nuU][rtR](\\,|\\.)", "{{sc|Dur}}$1",//Tvx
"S. E[vV][rtR](\\,|\\.)", "{{sc|S. Evr}}$1",//Tvx
"F[coO][nN][tT][eE][nN](\\,|\\.)", "{{sc|Fonten}}$1",//Tvx
"H[aâAÂ][rtR][rtR](\\,|\\.)", "{{sc|Harr}}$1",//Tvx
"H[aâAÂ][rtR][rtR][iI][sS](\\,|\\.)", "{{sc|Harris}}$1",//Tvx
"P. ?H[eE][lL][vyY][coO][tT](\\,|\\.)", "{{sc|P. Helyot}}$1",//Tvx
" [1IL][dD](\\,|\\.)", " {{sc|Id}}$1",//Tvx
" [Jj][ceéEÉ][sS][uU][sS][\\- ][cC][hH][rtR][iIr][sS][iîïlrtT]", " Jésus-Christ",//Tvx
"L[aâAÂ] B[rtR][uU][vyY](\\,|\\.)", "{{sc|La Bruy}}$1",//Tvx
"L[aâAÂ] Q[uU][iI][nN][tT](\\,|\\.)", "{{sc|La Quint}}.",//Tvx
"L[aâAÂ] [rtR][oO][cC][hH][eE][fF](\\,|\\.)", "{{sc|La Rochef}}$1",//Tvx
"L[ceE] B[coO][CfFiîïjJlrsStT/1\\(][CfFiîïIjJlrsStT/1\\(][uU](\\,|\\.)", "{{sc|Le Bossu}}$1",//Tvx
"L[eE] (M|\\.?Vî)[aâAÂ][iIr][iîïlrtT][rtR][eE](\\,|\\.)", "{{sc|Le Maitre}}$2",//Tvx
"(M|\\.?Vî)[aâAÂ][rRt][oO][iîïlrtT](\\,|\\.)", "{{sc|Marot}}$2",//Tvx
"(M|\\.?Vî)[aâAÂ][iîïlrtT][yY](\\,|\\.)", "{{sc|Maty}}$2",//Tvx
"(M|\\.?Vî)[ceéEÉ][nN][aâAÂ][gG][ceE](\\,|\\.)", "{{sc|Ménage}}$2",//Tvx
' M(o|O)(r|R)(i|I)N', ' {{sc|Morin}}',//Tvx
"N[iIr][cC][oO][dD](\\,|\\.)", "{{sc|Nicod}}$1",//Tvx
"N[iIr][cC][oO][lL](\\,|\\.)", "{{sc|Nicol}}$1",//Tvx
"P[cCoO][rtR][tT]\\-R(\\,|\\.)", "{{sc|Port\\-R}}$1",//Tvx
"R[aâAÂ][cC][iIr][nN](\\,|\\.)", "{{sc|Racin}}$1",//Tvx
"R[oO][cC][hH][eE][fF](\\,|\\.)", "{{sc|Rochef}}$1",//Tvx
"S. E[vV][rtR](\\,|\\.)", "{{sc|S. Evr}}$1",//Tvx
'Scar(\\,|\\.)', '{{sc|Scar}}$1',//Tvx
"V[aâAÂ][uU][gG](\\,|\\.)", "{{sc|Vaug}}$1",//Tvx
//==A
'([afo])[iïl](ii|n|u)[ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLrT/19\\(s]’?[ceéèêo](s|)' + ew, '$1inesse$3$4',
'([afo])[iïl](ii|n|u)[ce][CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJLrT/19\\(s]’?[ceéèêo](s|)' + ew, '$1inesse$3$4',
bw + '[aâinz]î(ii|n|u)[ceo][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[ceéèêo](s|)' + ew, '$1aînesse$3$4',
'([^m])([afo])[iïl](ii|n|u)[ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?l[ceéèêo](s|)' + ew, '$1$2inesse$4$5',//pb truffinelle
bw + '(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|n|u)[cçe][ce]', '$1aisance',
'(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt][iîlrt][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cçeéèërtz]p[cfiîïlrt][iîlrt]que', 'antiseptique',
'[aânz][cilrt]g[il][il]([aceilo])', 'argil$1',
bw + '(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cçeéèërtz]p[cfiîïlrt][iîlrt]que', '$1aseptique',
bw + '([bBcflmnpt])[anz][fs][ilrs][bcçeërstz]((nt|s|),|\\.| )', '$1$2asse$3',
bw + '[aâinz][CfFiîïIjJlrtT/19\\{\\(s]’?[CFiîïjJT/19\\{\\(s]’?(ii|îi|ìi|u|ù|U)[cilrtv]([aâeéègio])', '$1assur$3',
bw + '[aâinz][CfFiîïIjJlrtT/19\\(]’?[CFîïjJT/19\\{\\(s]’?(ii|îi|ìi|n|u|ù|U)[cilrtv]([aâeéègio])', '$1assur$3',
bw + '[aâinz][CFîïIjJrtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?(ii|îi|ìi|n|u|ù|U)[ilrv]([aâeéègio])', '$1assur$3',//asini
bw + '[aâinz][CfFiîïIjJlrT/19\\{\\(s]’?[CFiîïjJrT/19\\{\\(s]’?(ii|îi|ìi|n|u|ù|U)[cilrtv]([aâeéègio])', '$1assur$3',
//==B
bw + '(b|B)[aânpz][CfFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIl](ii|n|u)(er|é|èr|oir|)(a|â|)(i|t|)(e|o|)(n|)(s|t|z|)' + ew, '$1$2assin$4$5$6$7$8$9$10',//barlin bastin rares
bw + '(b|B)[aânpz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?[iîïìIl](ii|n|u)(er|é|èr|oir|)(a|â|)(i|t|)(e|o|)(n|)(s|t|z|)' + ew, '$1$2assin$4$5$6$7$8$9$10',//bastin rare
'[bhkt](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)s\\-?v[cçeéèëiorstz](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù)[cfiîïlrt][ciïlrtv][cçeéèëiorstz]', 'bas-ventre',
bw + '[bh][bco][il][cilr][certz]' + ew, '$1boire$2',
'([ieémr])[bh][bco]i[cilr][certz](s|)' + ew, '$1boire$2$3',
'([eér])[bh][bco]l[cilr][certz](s|)' + ew, '$1boire$2$3',
bw + '[bh][cilrtv][il][CfFîïIjJLrT/19\\(s]’?([aâceéèiotu])', '$1bris$2',//brifer et brifauder rares
bw + '[bh][cilrtv][il]t’?([âceéèou])', '$1bris$2',
'([aéimy])[bh][cirtv]is' + ew, '$1bris$2',
'([eéimr])[bh][crtv](iU|hT|uT|[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLrT/19\\(s])’?([aâeéèiou])', '$1briss$3',
//==C
bw + '[ce][ce] [CfFiîïIjJ£lLr/149\\(s][bcouù](ii|n|u)[it]' + ew, '$1ce sont$3',
bw + '([Cc])’ed' + ew, '$1$2’est$3',
bw + "G’est" + ew, "$1C’est",
bw + 'u’est', '$1n’est',
bw + '(c|e|é|)(c|C)[hbk][aâinpz](ii|n|u)[vy][clrtv]', '$1$2$3hanvr',
bw + '([dD]é|)(c|C)[bh](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(?:ii|n|u|U)[CFiîïIjJrT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1$2$3hauss$4$14',//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + '([dD]é|)(c|C)[bh](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(?:ii|u|U)[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[CFîïIjJlſtT/19\\(s]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1$2$3hauss$4$14',
'(c|C)[bh][aâinz](ii|n|u|U)[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?(ii|îi|ïi|n|u|U)([mr])', '$1haussu$4',//chauffure rare
bw + '(dé|ra|re|)[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(]’?[cilrtv](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(k|ic)h([aâeiîo ])', '$1$2fraich$5',//avant $1chissan
'([abeéêiînou])[cç][bh][il][CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[aâinz](ii|n|u)', '$1chissan',
'(e|\n)(c|C)[bhk][bco][ils][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iïìIl]', '$1$2hoisi',
'(c|C)[bcdenoòpuù](a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)[<cçert](Ui|[iîJlt](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt))[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïíìIÎlt][bcdenoòpuù](a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)', '$1onclusion',
'C[bcdenoòpuù](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù)(k|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[bèE])[ciïlrtv]v', 'Conserv',
bw + '(c|C|p|r|R)(ii|n|u)([il][CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJrtT/19\\(s]’?|hT|iU)[ce]', '$1$2uisse',
//==D
'del’Eglise', 'de l’Eglise',
bw + '(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz](an|iii|in|iu|m|ni)[ilrt](e|)(s|)' + ew, '$1demi$4$5$6',
'deNapl[cetz]s', 'de Naples',
bw + '(<l|à|d|è|ò|A|4)[ceé][CFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bcdoòpuù][iîl]([aâeéèilov])', '$1désol$3',
bw + '(ï\\)|D)[ceé][CFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bcdoòpuù][iîl]([aâeéèilov])', '$1Désol$3',
'dessbus|deflbus|deffous|defïbus|deftous|dellbus', 'dessous',
'diapa[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?on', 'diapason',
'(d|D)[iîlrt](an|iii|iK|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[CfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt][bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1imension',
'(<l|à|d|è|ò|A|4)[iîlrt](an|iii|iK|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[CfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt][bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', 'dimension',
'dir[cetz]dement', 'directement',
bw + 'di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?grace', '$1disgrace',
bw + 'dispo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?é', '$1disposé',
"([aeéinoru \\-\n])(d|D)[iîï][CfFiîïIjJlrtT/19\\(][CfFîïIjJrtT/19\\(][coòù]([cilnu])", "$1$2isso$3",
"([aeéinoru \\-\n])[àdA4][iîï][CfFiîïIjJlrtT/19\\(][CfFîïIjJrtT/19\\(][coòù]([cilnu])", "$1disso$2",
'([aeéinoru \\-\n])[àdA4][iîï][f/19\\(s]’?[l/19\\(s]’?[coòù]([ilnu])', '$1disso$2',
'di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?oudre', 'dissoudre',
'di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ous', 'dissous',
'discouts', 'discours',
'disp[cçeéèrtz]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce]', 'dispense',
'disp[cçeéèrtz]r[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?és', 'dispersés',
'distindtion', 'distinction',
'diver[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ifi', 'diversifi',
'divestrisement', 'divertissement',
'déci[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?if', 'décisif',
'décoélion', 'décoction',
'dé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)v(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)nt(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)g[cçert]', 'désavantage',
'déf[cçert]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?i', 'défensi',
'dé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?erte', 'déserte',
'd[ceé]lic(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)t[cçert][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cçert]', 'délicatesse',
'démonsir(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)don', 'démonstration',
'A[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?tr(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)c(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)n', 'Astracan',
'A(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cfiîïlrt][cilrtv](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJLrtT/19\\(s]’?[iîïìIÎlt][cçert]', 'Austrasie',
'A(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cfiîïlrt][cilrtv](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)l[iîïìIÎlt][cçert]', 'Australie',
'd’Ifra[cçert]l', 'd’Israel',
'd’Ulft[cçert]r', 'd’Ulster',
//==E
bw + 'eaude-', '$1eau-de-',
'-devie' + ew, '-de-vie$1',
bw + 'ellip[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', '$1ellipse',
bw +'X([eéèEÉ])(g[aéloy])([aiïlpru])', '$1l’$2$3$4',//l’eg
bw +'X([eéèEÉ])(qu[aei])([dlnprstuv])', '$1l’$2$3$4',//l’equ
bw + '[cez][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[aâinpz](v|y)([aâceéèio])', '$1essa$2$3',
bw + "eftau" + ew, "$1est au$2",
'(e|E)xa([âdû]|[dé]l|ft)', '$1xact',
'[cçert]x[cilrt][cilrtv][ceé](an|iii|in|iu|m|ni|ui)[ilt][cilrt][ceé](s|)', 'extrémité$2 ',
//==F
bw + 'secon dation', '$1fécondation',//Propr au Rozier
bw + "lailant" + ew, "$1faisant$2",
'(a|A)[CfFîïIjJlLT/19\\(]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[aâinpz][il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([aâceéèiîïIlo])', '$1ffaiss$2',
'(f|F)[bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)(â|cf|Cl|Ct|[céèî][ciîïlrt]|ft|tL|û|Û|6t|&)[îlrt][bcdeòpuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1onction',
'(f|F)o[cilrtv]t[cçert][cilrtv][cçert][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[cçert]', '$1orteresse',
'(f|F)[cilrtv]a([aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)u[cilrtv][cçeiorstz]', 'fracture',
bw + '(f|F)(ii|n|u|U)(d|h|u|ù|[CfFiîïIjJlLT/19\\(s]’?[iîïìI])([beflno])([ilnosz,\\- ])', '$1$2usi$5$6',
bw + '(f|F)(ii|n|u|U)(d|h|u|ù|[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[iîïìI])([befno])([ilnosz,\\- ])', '$1$2usi$5$6',
bw + '(f|F)(ii|n|u|U)(d|h|u|ù|[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(s]’?[iîïìI])([beflno])([lnosz,\\- ])', '$1$2usi$5$6',
'([eéfnors])f(ii|n|u|U)(d|h|u|ù|[CfFiîïIjJlLT/19\\(s]’?[iîïìI])([beflov])', '$1fusi$4',
'([adeilmnoru])([eéfnors])[CFîïIjJlrT/19\\(](ii|n|u|U)(h|u|ù|[CfFiîïIjJlLT/19\\(s]’?[iîïìI])([beflov])', '$1$2fusi$5',
'([ -])([iï]l|û|Û)(s|)' + ew, '$1il$3$4',//
bw + '(F|P|T)inst', '$1l’inst',
bw + '(i|I)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)([CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiîlrt]a|fb)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)(t|)s' + ew, '$1$2nstan$6s$7',
//==J
'([^.]) Jefus([^a])', '$1 Jésus$2',
'Jefus([.,-])', 'Jésus$1',
'JÉsus([^a])', 'Jésus$1',
'([Jj])urisprudcnce', '$1urisprudence',
//==L
bw + 'lesquesle', '$1lesquelle',
bw + 'lesquess' + ew, '$1lesquels$2',
bw + '[iIls]esq(ii|n|u)[ceor]', '$1lesque',
'L[bco](ii|n|u|U)[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIl][aâinpz](ii|n|u)[cçert]', ' Louisiane',
//==M
bw + '(iii|iu|m|ui)[anz][CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJT/19\\(s]’?[ce]([,\\. glmnprstuz])', '$1masse$3',
bw + '(iii|iu|m|ui)[aânz][CFîïIjJT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[ce]([,\\. glmnprstuz])', '$1masse$3',
bw + '(iii|iu|m|ui)[anz][CfFîïIjJT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[ceéèê]' + ew, '$1masse$3',
bw + '(iii|iu|m|ui)[anz][CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJT/19\\(s]’?[ceéèê]' + ew, '$1masse$3',
bw + '(m|M)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[cfiîïlrt](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[ciïlrtv](1|i|î|l|r|t|\\.)[cfiîïlrt]é' + ew, '$1$2aturité$6',
bw + 'myss([éè])r', '$1myst$2r',
//==P
'p[cçeéèrtz]nsce', 'pensée',
bw + '(cré|ta)p[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aâinz]g[cçert](s|)' + ew, '$1pissage$2$3',
bw + 'pl(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi)(fi|d)[cçert]ur', '$1plusieur',
'p(hi|Ui)(û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i)[cçeéèëiorstz](?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[ciïlrtv]s', ' plusieurs ',
'p[iîIl]u(û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i)eurs', 'plusieurs',
bw + 'q(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi)ll' + ew, '$1qu’il$2',
'tsemblant', 'tremblant',
//==Q
bw + '(q|Q)((ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[cçeéèëiortz]|iu)([CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[biîïìIl]|(n|st|û))[iîïíìIÎlt][bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)(s|)' + ew,'$1$2uestion$8$9',
//==S
'[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s](?:a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[cçert][cç](?:a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)([dgr])', 'sacca$1',
bw + '[fFiîïIlLrſT/19\\(](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[cilrtv](?:<l|à|d|è|H|ò|A|4)(1|i|î|l|r|t|\\.)(?:a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u|ù)', '$1sardin',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[cilrtv](?:an|iii|iK|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)[cçeéèëiorstz](?:a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u|ù)s', '$1sarmens',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[cfiîïlrt]y[cilrtv](e|i)', '$1satyr$2',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLtT/149\\(s]’?[ceètz](?:ii|iî|n|o|u|U)[CfFiîïIjJ£lLtT/149\\(s]’?(?:ii|iî|n|o|ò|u|ù|U)([ae])', '$1sensu$2',
'(ae|æ|on)[CfFiîïIjJ£lLtT/149\\(s]’?[ceètz](?:ii|iî|n|o|u|U)[CfFiîïIjJ£lLtT/149\\(s]’?(?:ii|iî|n|o|ò|u|ù|U)([aem])', '$1sensu$2',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLtT/149\\(s][cetz](?:an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)[bhk][ilt]([aâeéèio])', '$1sembl$2',
'([^r])([aAei])[CfFiîïIjJ£lLtT/149\\(s]’?sembl', '$1$2ssembl',
bw + "signifi[cçe]" + ew, "$1signifie$2",
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£lL/149\\(s][&bcçdenoòpuù]nn((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1sonn$2$12',//conjug 1er gp sauf subj impft
'([aA](u|)|c[ae]|[eE]|[œŒ]|gi|he|lu|r[ao])[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?tra[Jl][cçeéèëiorstz](s|)' + ew, '$1strale$3$4',
'((c|C)ada|(m|M)agi)[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiîïlrt][cilrtv](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[[iîJlt]ement' + ew, '$1stralement$5',//ement traité avant?
bw + '((c|C)api|(m|M)agi|)[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiîïlrt][cilrtv](a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[cfïrt][cçeéèëiortz](s|)' + ew, '$1$2strate$6$7',
'( |ca|[hu]e|[gnp]i|o[ng]|[lr]u)[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiîïlrt][cilrtv](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[cfiîïrlt]e(ur|noi)(s|)' + ew, '$1strate$3$4$5',
bw + '[CiîïIjJlLr/19\\(]uie' + ew, '$1suie$2',//ruie corrigé avant en ruse > suie
bw + 'lurla' + ew, '$1sur la$2',
bw + '[1ifFl]’?[cer][aânz] (ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)' + ew, '$1l’eau$3',//éviter fein←sein
bw + '[1ifFl]’?[cer][aâinz] (ii|iî|ij|ir|iv|M|o|ti|u|U|v|vi|xt)' + ew, '$1l’eau$3',//éviter fein←sein
'([ \\-eélns\n])[fîïIjJtT/19\\(s]’?[aâiz]i[CfFiîïIjJlrT/19\\(s]’?[aânz](ii|n|u)', '$1faisan',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[il][il][aâinz][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?(e|ier|ière)(s|)' + ew, '$1filass$2$3$4',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[il][il][aâinz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLſtT/19\\(]’?(e|ier|ière)(s|)' + ew, '$1filass$2$3$4',
'([dlms])([ai])[bgo](ii|n|u)[il](h|[CfFiîïIjJlrtT/19\\(]’?[iîïl])([aâceéèioq])', '$1$2gnifi$5',
'g[cilrtv][cçert][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIÎl][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?(s|)', 'gressif$1',
'[il](ii|n|u)[cilrt][aâinz](6t|ct|Cl|él|c[cilrt]|df|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|tL)', 'intact',//pb inracinable
bw + '(i|I|o|O)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|n|u|U)(c|e|)(s|)' + ew, '$1$2ssu$4$5$6',//pb ifine irine
bw + '(P|p)[bcop](ii|iî|it|ti|u|U)[cilrv]' + ew, '$1$2our$4',
bw + '[CfFiîïIjJtT/19\\(s]([ceé])[ci][bhk]([aâeéèio])([egimnorstuz])', '$1s$2ch$3$4',//→séch sech
'([ader])(e|é|[CfFiîïIjJtT/19\\(s]’?)[CfFiîïIjJtT/19\\(s]’?([ceé])[ci][bhk]([aâeéèio])([egimnorstuz,\\. ])', '$1$2s$3ch$4$5',//→séch sech
'([ader])[CfFiîïIjJtT/19\\(s]’?s([ceé])[ci][bhk]([aâeéèio])([egimnorstuz,\\. ])', '$1ss$2ch$3$4',//→sséch ssech
bw + '(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|ti|u|U|v|xt)(û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aàâiîïIlntz])g([ceéè])', '$1usag$4',
'([ bcéprt])([oelmrs])(ii|u)(û|[CfFiîïIjJLT/19\\(s]’?[aàâiîïIlntz])g([ceè])', '$1$2usag$5',
'(P|T|V)(ii|n|u)(û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aàâiîïIlntz])g([ceéè])', 'l’usag$4',
'([ao])(ii|u|U)[CFiîïIjJT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[iîïI][ceè][clrtv][ce]', '$1ussière',
'([ao])(ii|u|U)[CFiîïIjJT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlrtT/19\\(s]’?[iîïI][eè][cilrtv][ce]', '$1ussière',
'([ao])(ii|u|U)[CfFiîïIjJT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[iîïI][ceè][clrtv][ce]', '$1ussière',//éviter soufrière
'([ao])(ii|u|U)[CfFiîïIjJT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[iîïI][eè][cilrtv][ce]', '$1ussière',
'([^abct])([ao])(ii|u|U)[CFiîïIjJrT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[iîïI][ceè][clrtv][ce]', '$1$2ussière',
bw + '(r|R)(ii|n|u)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(e|é)(e|)(s|)' + ew, '$1$2us$4$5$6$7',
'([ce\n])[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce][aâinpz][cirv][iïl][CfFîïIjJLT/19\\(]’?', '$1scarif',
bw + '[fFiîïIjJlſtT/19\\(s]’?[bcop](ii|n|u)[vy][ceé](ii|n|u)[lrt]', '$1souvent',
bw + 'tiouv', 'trouv',
'([ae])[CfFiîïIjJlrtT/19\\{\\(s]’?[CFiîïIjJT/19\\{\\(s]’?[iìîIl][cç]([caio])', '$1ssic$2',//pb amarsir rassir
'([ae])[CFiîïIjJT/19\\{\\(s]’?[CfFiîïIjJlrT/19\\{\\(s]’?[iìîIl][cç]([caio])', '$1ssic$2',
'([eénsx ])[ilrt][bco][rtv][CfFîïIjJlT/19\\(s]’?([aei])', '$1tors$2',
'(v|V|y)[ceéiïil][cilrt][ceéiïil][cilrtv][iïl](ii|n|u)[aâinpz][iïl]', ' $1étérinai',
bw + '(v|V)[iîlrt](H|ll|U)[cçeéèëiortz](s|)' + ew, '$1$2ille$4$5',
'adj[cçert](d[hH]|fti)f', 'adjectif',
'FUur', 'Fleur',
'fraîchiff', 'fraîchiss',
'Per[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ans', 'Persans',
'fri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ées', 'frisées',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tat[ilrt]qu[cçert]', 'statique',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?phèr[cçert]', 'sphère',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?phéri', 'sphéri',//sphérique atmosphérique
'langui[fl][fl]', 'languiss',
'séchere[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'sécheresse',
'viseère', 'viscère',
'rou[ilrt]ffage', 'rouissage',
'traver[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?', 'travers',
' (ÔC|cV|âc|Sf|Sz|dC|Sç|Ôt|Hc) ', ' & ',
'débarra[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'débarrasse',
'd[cçeéèrtz]p[cçeéèrtz]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([aeéèio])', 'dépens$1',
'secondation', 'fécondation',
'sang[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?u[cçert]', 'sangsue',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?angu[ilrt]n', 'sanguin',
'cspèce', 'espèce',
'spafm([eo])', 'spasm$1',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ém[ilrt]nal[cçert]', 'séminale',
'para[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?it[cçert]', 'parasite',
bw + '(r|R)[cçeéèëiorstz]n[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cçeéèëiorstz][cilrtv]m([aeioéè])', '$1$2enferm$3',
'pulvér[ilrt][fl]', 'pulvéris',
'm[ilrt]cro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?cop', 'microscop',
bw + '[ceé]v(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£LrſtT/19\\(s]’?([aâeéèiou])', '$1évas$3',
bw + '[ceé][vy](a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)l([aâeéèio])', '$1évas$3',
bw + '[ceé][vy](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)l(ii|n|u|U)', '$1éval$3',
' ià ', ' la ',
'Corfe', 'Corse',
'Tart' + ew, 'l’art$1',
'T[ce]au', 'l’eau',
'\\. Jl', '. Il',
'a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?suj[cçert]ttit', 'assujettit',
bw + '(a|A)rbri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eau', '$1$2rbrisseau',
'bi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?touri', 'bistouri',
bw + '(b|B)ois[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eau', '$1$2oisseau',
'chifson', 'chiffon',
'dysfenterie', 'dyssenterie',
'déco(âi|d[hH]|fti)on', 'décoction',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]orbut', 'scorbut',
'ifolée', 'isolé',
'imm[cetz](h|ii|li|n|rt|u)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ceèt]', 'immense',
'infeû[cçert]', 'infecte',
'micro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]op', 'microscop',
'mufeau', 'museau',
'pafTer', 'passer',
'panfer', 'panser',
'pos[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïìIl]bl[cçert]', 'possible',
// presser, compresser, oppresser
'preff(é|e|s|ée|és|ées|a|er|era|ent|ant|ans|ion|urage|eront|eroit|erois|ez|èrent|es|ante|antes)' + ew, 'press$1$2',
'prefl(é|e|s|ée|és|ées|a|er|era|ent|ant|ans|ion|urage|eront|eroit|erois|ez|èrent|es|ante|antes)' + ew, 'press$1$2',
'preflbir', 'pressoir',
//bw + '(r|R)[ce][CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[eéèêë]r((v([iî]|)|r[eè](r|)|t[iî](t|)|)(r|)([aâéo]|)(g|m|)(e|)(ur|)(ss|)(a|)(i|t|)(o|e|)(n(t|)|)([stz]|))' + ew, '$1$2esser$3 $4',//ew ne réagit pas comme d'hab ??? = ajout d'un espace
'(R|[cilrtv])[ce][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bco](ii|n|u|U)[cilrtv][ce][ce]', '$1essource',
'[cilrtv]essourc', 'ressourc',//complète la précédente
'rextrémité', 'l’extrémité',
bw + 'rofe(s?)' + ew, '$1rose$2$3',
bw + '(v|V)[cçeèërtz][CfFîïIjJ£LſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[iîlr][cçeèërtz](s|)' + ew, '$1$2essie$3$4',
bw + '(v|V)[cçeèërtz][CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£LT/149\\(s]’?[iîlr][cçeèërtz](s|)' + ew, '$1$2essie$3$4',
'vé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?icul[cçert]', 'vésicule',
'([\n.])[ ]?’La', '$1 La',
'([\n.])[ ]?’Les', '$1 Les',
'([oO])âobre', '$1ctobre',
'Adanfon', 'Adanson',
'Cap[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ule', 'Capsule',
'Lëau', 'L’eau',
'Tctang', 'l’étang',
'Teau', 'l’eau',
'Te[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?pace', 'l’espace',
'Thumeur', 'l’humeur',
'Tétain', 'l’étain',
'Tétang', 'l’étang',
'a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]aride', 'ascaride',
'a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?sujetti', 'assujetti',
'ais[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?elle', 'aisselle',
'([aA])nasyse', '$1nalyse',
'boffes', 'bosses',
'broffe', 'brosse',
'caftant[cçert]', 'cassante',
'coigna[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i[cçert]r', 'coignassier',
'confissance', 'consistance',
'con[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?omption', 'consomption',
'constru(dt|û|ft|â)ion', 'construction',
'constru(&i|cd|d[hH]|fti)on', 'construction',
'craffe', 'crasse',
'croifent', 'croisent',
bw + '[çeéèëiorstz][cirtv](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(i(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u|ù)|m|ni|ui)[cçert]', '$1étamine',
bw + '[cçeéèëiorstz][cilrtv](a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(i(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u|ù)|m|ni|ui)[cçert]', '$1étamine',
'cérufe', 'céruse',
'd[cçert][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]end', 'descend',
'defliis', 'dessus',
'diffip', 'dissip',
'décoûion', 'décoction',
'dét[cçert]r[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ive', 'détersive',
'fablon', 'sablon',
'faffent', 'fassent',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?alubr[cçert]', 'salubre',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?alubr', 'salubr',
bw + 'faluer', '$1saluer',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aturn[cçert]e', 'saturne',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]i[cçert]nc[cçert]', 'science',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]rupul[cçert]', 'scrupule',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?econdair[cçert]', 'secondaire',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ecou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'secousse',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?écrétion', 'sécrétion',
'feûion', 'section',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?élénite', 'sélénite',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ell[cçert]tt[cçert]', 'sellette',
'femi-', 'semi-',
'([^eéèêë])[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]enti[cçert]r', '$1sentier',
bw + '([rR]e|)[CÇfFiîïíI£lLrſT/149\\(s]oign((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1$2soign$3$13',//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + '([eéEÉ])[1biîIJl][&cdenòpuù](?:1|i|î|l|r|t|\\.)gn((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1$2loign$3$13',//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + '([rR]e|)(t|T)[cçeéèëiorstz]m[&bcdenoòpuù](?:1|i|î|l|r|t|\\.)gn((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1$2$3émoign$4$14',//conjug 1er gp sauf subj impft
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?olstic[cçert]', 'solstice',
'foude', 'soude',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oulag(é|e|s|ée|és|ées|a|er|era|ent|ant|ans|ion|urage|eront|eroit|erois|ez|èrent|es|ante|antes|ement)', 'soulag$1',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oupap[cçert]', 'soupape',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oupiraux', 'soupiraux',
'[fFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[bcdeoòpuù]upl[cçert]', 'souple',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?uçoir', 'suçoir',
'gouffe', 'gousse',
'grafle', 'grasse',
'iffue', 'issue',
'infecl[cçert]s', 'infectes',
'(i|I)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?(d|h|n|û|A|E|H|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïìIÎlt])[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1nsuffisan',
'ja[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?min', 'jasmin',
'letissu', 'le tissu',
bw + '(l|L)(i|î|l|r|t|\\.)[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(]’?[iîïíìIÎlt]è[cilrtv][cçert]', '$1$2isière',
bw + '(l|L)(i|î|l|r|t|\\.)[ct](i|î|l|r|t|\\.)è[cilrtv][cçert]', '$1$2itière',
'(iii|iK|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFîïIjJ£lLrT/149\\(s]’?[cfiîrt][iîlt][cer]([ao, \\.])', 'mastic$3',
'(iii|iK|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiît][iîlt][cer]([ao, \\.])', 'mastic$3',
'(M|\\.?Vî)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiîrt][iîlt][cer]([a, \\.])', 'Mastic$3',
'(M|\\.?Vî)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cfiît][iîlt][cer]([a, \\.])', 'Mastic$3',
'mara[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?me', 'marasme',
'mufe', 'muse',
'mélèfe', 'mélèse',
'nourri(fl|fi)([aeo])', 'nourriss$2',
'nécessàire', 'nécessaire',
'paflent', 'passent',
'pefer', 'paser',
'phthi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ie', 'phthisie',
'po[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?sible', 'possible',
'pou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?se', 'pousse',
'pu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tul[cçert]', 'pustule',
bw + 'rafe', '$1rase',
'r[cçert]pou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?', 'repouss',
'ro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eau', 'roseau',
'rofier', 'rosier',
'roui[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?age', 'rouissage',
'réu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?it', 'réussit',
'sactifice', 'sacrifice',
'séchaud', 'réchaud',
'téne[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?me', 'ténesme',
'vi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cosité', 'viscosité',
'vîn([^t])', 'vin$1',
'éclo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ent', 'éclosent',
'([no \n])[cçeéèërtz][iîlrt](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cfiîlrt][iîlrt][cçert][iîlrt][cfiîlrt][cçeéèërtz]', '$1élasticité',
'Taction', 'l’action',
'Tong([eéilou])', 'l’ong$1',
'ar[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?enic', 'arsenic',
'bleffer', 'blesser',
'boufe', 'bouse',
'brou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aill[cçertz]', 'broussaille',
'buiss[bòpuù]n', 'buisson',
'cr[cetz]va[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[cçertz]', 'crevasse',
'croifé', 'croisé',
'cuis[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?bn', 'cuisson',
'd[cetz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ceè]che([^er])', 'dessèche$1',
'd[cetz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ceé]cher', 'dessécher',
'd[cetz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ceé]chée', 'desséchée',
'd[cetz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?iccation', 'dessiccation',
'divisee', 'divisée',
'[cetz]xi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[cilrt]e', 'existe',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]ag[cçertz]m[cçertz]nt', '$1sagement',
'fai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]eau', 'faisceau',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aumur[cçertz]', 'saumure',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?avour[cçertz]ux', 'savoureux',
'fenti', 'senti',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]orpion', 'scorpion',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eringu[cçertz]', 'seringue',
'fleuri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?', 'fleuriss',
'foirs', 'soirs',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oucoup[cçertz]', 'soucoupe',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?outir[cetz]r', 'soutirer',
'fuave', 'suave',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?îbreu', 'fibreu',
'grefse', 'greffe',
'inf[cetz]â[cçertz]', 'infecte',
'in[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïìIl][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ter', 'insister',
'l’astion', 'l’action',
'meri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ier', 'merisier',
'miafme', 'miasme',
'miseibl[cçertz]', 'miscible',
'mêm[cetz] ?t[cçertz]mps', 'même temps',
'naturali[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?', 'naturalis',
'oftobr[cçertz]', 'octobre',
'paflee', 'passée',
'paftel', 'pastel',
'parsait', 'parfait',
'pefans', 'pesans',
'p[cçertz]rf[cçertz]âion', 'perfection',
'puisie', 'puisse',
'([ceé \n])(p|P)([ceéè])[ciïrtv]i[CfFiîïIjJLrT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', '$1$2$3risse',
'([ceé \n])(p|P)([ceéè])[ciïrtv]i[CfFiîïIjJLrtT/19\\(]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', '$1$2$3risse',
'qison', 'qu’on',
'qtie', 'que',
're[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?uste', 'résulte',
'resprit', 'l’esprit',
'([^eépt])ro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ette', '$1rosette',
'réu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i', 'réussi',
'surpa[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'surpasse',
'susp[cçeéèrtz]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ion', 'suspension',
'u[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?t[cçertz]nfil[cçertz]', 'ustensile',
'vojei', 'voyez',
'([cC])onsultei', "''$1onsultez''",
'Tctat', 'l’état',
'adouci[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ans', 'adoucissans',
'affe&(ion|é|ée|és|ées)', 'affect$1',
'ai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ém[cçertz]nt', 'aisément',
'aud[cçertz]là', 'au-delà',
'aâuell[cçertz]m[cçertz]nt', 'actuellement',
'cicatri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?', 'cicatris',
'dès\\-?lors', 'dès-lors',
'fiphon', 'siphon',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ru(â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|ér|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&|c[cilrt])u', '$1fructu',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ru(â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|ér|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&|c[cilrt])i', '$1fructi',
'[iîlt](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[iîlrt][cçeéèërtz](n|û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[irt])[iîl](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', 'intestin',
'[iîlt](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[iîlrt][cçeéèërtz](n|û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[irt])[iîlr](h|ii|li|n|ri|rt|u)', 'intestin',
'[iîlrt](h|ii|li|n|ri|rt|u)[iîlrt][cçeéèërtz](n|û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[irt])[iîlr](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', 'intestin',
'(P|V|T)intestin', 'l’intestin',
'I(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[iîlrt][cçeéèërtz](n|û|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[irt])[iîlr](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', 'Intestin',
'pul[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ation', 'pulsation',
bw + 'quil(s?)' + ew, '$1qu’il$2$3',
'qu’oa', 'qu’on',
'Tarbr[cçertz]', 'l’arbre',
'Tavoin[cçertz]', 'l’avoine',
'Torg[cçertz]', 'l’orge',
'Torific[cçertz]', 'l’orifice',
'Tépong[cçertz]', 'l’éponge',
'asc[cçertz]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ion', 'ascension',
'ca[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?u[cetz]ll[cçertz]', 'casuelle',
'[ce]c[bco][cilrtv]ce', 'écorce',
'd[cetz]mi(once|drachme|cercle|livre|pouce|heure|pied|gros|diamètre|grain|setier|aigre)', 'demi-$1',
'd[cetz]ssèch[cetz]r', 'dessécher',
'diffèr[cetz]ns', 'différens',
'direâion', 'direction',
'en[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?uît[cçertz]', 'ensuite',//harmoniser ac Data_2
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ativa', 'sativa',
'gymno[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?permie', 'gymnospermie',
'insomm[cçertz]', 'insomnie',
'léfion', 'lésion',
'létendue', 'l’étendue',
'l’a rticl[cçertz]', 'l’article',
'pan[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?emen', 'pansemen',
'sodeur', 'l’odeur',
'subi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'subisse',
'œ[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ophag[cçertz]', 'œsophage',
'Flg[.]', 'Fig.',
'In[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ensib', 'Insensib',
'Pha[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eolus', 'Phaseolus',
'Pécorce', 'l’écorc[cçertz]',
'Tabri', 'l’abri',
'Tair', 'l’air',
'T[cçertz]xposition', 'l’exposition',
'Tépilepsie', 'l’épilepsie',
'Vo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?g[cetz]s', ' Vosges ',
'adhéfion', 'adhésion',
'a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i[cçertz]tt[cçertz]', 'assiette',
'affif[cçerz]', 'assise',
'anti[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?pa[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?mo', 'antispasmo',
'arbou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ier', 'arbousier',
'atmo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?phèr[cçertz]', 'atmosphère',
'[Tr]atmosphère', 'l’atmosphèr[cçertz]',
'I’atmosphère', 'l’atmosphèr[cçertz]',
'ca[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tration', 'castration',
'figurémcnt', 'figurément',
bw + '(animad|anté|[aA]|(co|dé|[rR]e|)[cC]on|[dD]i|é|[eE]xtr(a|o)|[iI]n(ad|ter|tro|)|[pP]er|pré|[rR]é(tro|)|[sS]ub|trans|)(v|V)[cçeéèëiorstz]r(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?i|d|h|n|û|A|E|H)o(?:a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)(s|)' + ew, '$1$2$7ersion$8$9',
'Pau[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?anias', ' Pausanias ',
'De[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cartes', ' Descartes ',
'HoUandois', ' Hollandois ',
'per[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?bnn[cçertz]', 'personne',
'seulpture', 'sculpture',
bw + 'fieur' + ew, '$1sieur$2',
bw + 'pafte' + ew, '$1passe$2',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oupir(|s|er|e|ent|ant|ans|oit|ois|oient)' + ew, '$1soupir$2$3',
bw + 'épou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?(e|a|é|ée|és|ées|oit|ant|érent)' + ew, '$1épous$2$3',
bw + 'chasseté', '$1chasteté',
bw + 'soustrir', '$1souffrir',
bw + '([Pp])feaume(s?)' + ew, '$1$2seaume$3$4',
'Diofcorid[cçertz]', 'Dioscoride',
'San(cli|d[hH]|fti)', 'Sancti',
bw + '([Pp])a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?toral(e|es|)' + ew, '$1$2astoral$3$4',
bw + '([Pp])aft(er|e|ent|oit|oient|ois|ons|era|é|ée|és|ées|ion|ions)' + ew, '$1$2ass$3$4',
bw + '([Pp])ast(er|e|ent|oit|oient|ois|ons|era|é|ée|és|ées|ion|ions)' + ew, '$1$2ass$3$4',
bw + '([Aa])ppass(er|e|ent|oit|oient|ois|ons|era|é|ée|és|ées)' + ew, '$1$2ppais$3$4',
'cara(û|d|â|st)èr[cçertz]', 'caractère',
'châflis', 'châssis',
'cohé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ion', 'cohésion',
'compr[cçertz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?o', 'compresso',
'confifl[cçertz]', 'consiste',
'cor[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ag[cçertz]', 'corsage',
'ctoffe', 'étoffe',
'di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?but', 'dissout',
'di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?îpe', 'dissipe',
'distin&', 'distinct',
'dys[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ent[cçertz]ri[cçertz]', 'dyssenterie',
'fai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ceaux', 'faisceaux',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?anieux', 'sanieux',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aturée', 'saturée',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]iatique', 'sciatique',
'femoir', 'semoir',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?en[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?itive', 'sensitive',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?inuosité', 'sinuosité',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?olive', 'solive',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(][bco][ls]eil', '$1soleil',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?urf[aâà]c[cçertz]', 'surface',
'fyrop', 'syrop',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?écurité', 'sécurité',
'grossèur', 'grosseur',
'horifontale', 'horisontale',
'hypothè[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'hypothèse',
'icofandrie', 'icosandrie',
'immerfion', 'immersion',
'maîtri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'maîtrise',
bw + '(m|M)i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ère', '$1$2isère',
'oclobre', 'octobre',
'pailla[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[bco]n', 'paillasson',
'pali[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?er', 'palisser',
'parcon[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?équent', ' par conséquent ',
'pefoit', 'pesoit',
'per[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?iste', 'persiste',
'plusde', 'plus de',
'postible', 'possible',
'(p|P)ou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïìIl](é|è)re', '$1oussi$2re',
'(p|P)ou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïìIl][coe]re', '$1oussiere',
'pourri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'pourrisse',
'poussee', 'poussée',
'preflee', 'pressée',
'rarésie', 'raréfie',
'ratmo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?phère', 'l’atmosphère',
'renver[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'renverse',
'rou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?sâtre', 'roussâtre',
'réuflît', 'réussit',
'saculté', 'faculté',
'saucheur', 'faucheur',
'scoonde', 'seconde',
'sombrage', 'l’ombrage',
'souple[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'souplesse',
'spécifsque', 'spécifique',
'séchere[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?se', 'sécheresse',
'séchérésie', 'sécheresse',
'sépaisseur', 'l’épaisseur',
'transva[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?er', 'transvaser',
'viseosité', 'viscosité',
'éleârique', 'électrique',
'épiga[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?trique', 'épigastrique',
'Cerife', 'Cerise',
'Patmosphère', 'l’atmosphère',
'Thiver', 'l’hiver',
'Tordinaire', 'l’ordinaire',
'adminisir', 'administr',
'ado[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ées', 'adossées',
'adouci[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ant', 'adoucissant',
'adouci[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ans', 'adoucissans',
'asyse', 'asyle',
'au-de[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[bco]us', 'au-dessous ',
'care[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'caresse',
'cor[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?elet', 'corselet',
'couli[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'coulisse',
'defleché', 'desséché',
'direâe', 'directe',
'disper[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'diperse',
'du[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oleil', ' du soleil ',
'déci[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ive', 'décisive',
'e[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?carre', 'escarre',
'ellesmêmes', ' elles-mêmes ',
'es[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ayé', 'essayé',
'expo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ant', 'exposant',
'expul[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'expulse',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?agacité', 'sagacité',
'faisie([^z])', 'saisie$1',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?auterelle', 'sauterelle',
'[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?[cçeéèëiorstz]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïíìIÎlt]bl[cçeéèëiorstz]', 'sensible',
'fevrer', 'sevrer',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?orbiers', 'sorbiers',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oupirail', 'soupirail',
'[CfFiîïIlLrſT/19\\(]’?oyeuse', 'soyeuse',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?uinter', 'suinter',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?édentaire', 'sédentaire',
'glifle', 'glisse',
'grais[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eu', 'graisseu',
'générali[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?er', 'généraliser',
'impos[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ib', 'impossib',
'in[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?upportable', 'insupportable',
'le[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?dits', 'lesdits',
'lësprit', 'l’esprit',
'mois[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[bco]n', 'moisson',
'méfentère', 'mésentère',
'mûri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'mûrisse',
'nourri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ant', 'nourrissant',
'pailla[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?on', 'paillasson',
'pali[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?age', 'palissage',
'paroi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[bco]it', 'paroissoit',
'phlogi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[cilrt]ique', 'phlogistique',
'putréfa(d[hH]|fti)on', 'putréfaction',
'(r|R)[ce]mpl(h|i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]', '$1emplisse',
'rou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[aâ]tre', 'roussâtre',
'ré[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?orption', 'résorption',
'régli[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'réglisse',
'réussi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'réussisse',
'secondante', 'fécondante',
'sirocessi([fv])', 'successi$2',
'souverture', 'l’ouverture',
'sysième', 'système',
'tami[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ée', 'tamisée',
'ti[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?anne', 'tisanne',
'verni[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ée', 'vernissée',
'vici[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?itude', 'vicissitude',
'viscore', 'viscère',
'vétu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?té', 'vétusté',
'àmesure', 'à mesure',
'épanoui[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'épanouisse',
'(d|D)istifiation', '$1istillation',
'a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ce]endant', 'ascendant',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ortoi(en|)t', 'sortoi$1t',
'grosse(?!ri)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'grossesse',
'impos[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ibilité', 'impossibilité',
'ramassee', 'ramassé',
'Bouheurs' + ew, 'Bouhours$1',
'Cé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ar(s|)' + ew, 'César$1$2',
'([bBpP])[cçeéèëstz][CÇfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[&bcdenoòpuù]g(?:a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)[cçeéèëiorstz]', '$1esogne',
'([bBpP])[cçeéèëiorstz][CÇfFîïíIJ£LſtT/149\\(s]’?[&bcdenoòpuù]g(?:a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)[cçeéèëiorstz]', '$1esogne',
'distin(d[hHi]|fti)on', 'distinction',
'Hé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?iode', 'Hésiode',
'Am[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?terdam', 'Amsterdam',
'Scholia[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?te', 'Scholiaste',
'Sac[cilrtv]ifice', 'Sacrifice',
'Andalou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[iîïìIÎlt][cetz]', 'Andalousie',
'Hol[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tein', 'Holstein',
'Tran[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ilvanie', 'Transilvanie',
'jalou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIÎlt][cetz](s|)', 'jalousie$1 ',
'Vi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tule', 'Vistule',
'Di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ciple', 'Disciple',
'Phisistins', 'Philistins',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?évérité', 'sévérité',
'ob[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cur', 'obscur',
'pi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tolet', 'pistolet',
'scroi(en|)t', 'seroi$1t',
'vidoire', 'victoire',
'franchi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'franchise',
'([ij]Vl|M|\\.?Vî)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[iîJlt](an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)', 'Musulman',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?épulture', 'sépulture',
'([Bb])aunissement', '$1annissement',
bw + '(d|D)i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?er[cfiîïlrt]a[cfiîïlrt](1|i|î|l|r|t|\\.)[&bcdenoòpuù](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)', '$1$2issertation',
bw + '(d|D)i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[cçeéèëiorstz][ciïlrtv]t(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)t(1|i|î|l|r|t|\\.)[&bcdenoòpuù](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)', '$1$2issertation',
bw + 'fufée' + ew, '$1fusée$2',
'pi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tole', 'pistole',
'Ca[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aubon', 'Casaubon',
bw + 'occasson', '$1occasion',
bw + 'répon[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', '$1réponse',
'Ga[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cogne', 'Gascogne',
'E[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?caut', 'Escaut',
'(c|C)a[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[cilrt]rum', '$1astrum',
'distin(d[hH]|éli|fti)on', 'distinction',
'Dyna[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tie', 'Dynastie',
'Per[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?an', 'Persan',
'Péloponnè[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'Péloponnèse',
bw + 'poillbn|pollfon', '$1poisson',
'troi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i[cer]me', 'troisieme',
'Cen[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eur', 'Censeur',
bw + 'lifent', '$1lisent',
'Marqu[il][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?at', 'Marquisat',
'médi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ance', 'médisance',
'Ana[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ta[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'Anastase',
bw + 'fai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eur', '$1faiseur',
bw + 'failbit', '$1falloit',
'récomp[cçeéèrtz]n[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'récompense',
'Sarra[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ins', 'Sarrasins',
'Thé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ée', 'Thésée',
'carro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'carrosse',
bw + 'mifaine', '$1misaine',
'(M|\\.?Vî)[cçeéèëiorstz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?opo[cfiîïlrt]a(an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)i[cçeéèëiorstz]', 'Mésopotamie',
bw + 'pe[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?anteur', '$1pesanteur',
'Pro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?erpine', 'Proserpine',
'quisignifie', 'qui signifie',
'Sactificateur', 'Sacrificateur',
'Théocrite', 'Théocrite',
'J[éÉ][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?us([^a])', 'Jésus$1',
'Hé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ychius', 'Hésychius',
'instrumcns', 'instrumens',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?outint', 'soutint',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?out[ce]nir', 'soutenir',
'répon[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'réponse',
bw + 'tailoit', '$1faisoit',
bw + '[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]auroient', '$1sauroient',
bw + 'plaissr', '$1plaisir',
'I[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?raël', 'Israël',
'distin(d[hH]|éti|fti)on', 'distinction',
'Cor[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aire', 'Corsaire',
bw + 'causc', '$1cause',
'aisémcnt', 'aisément',
'vaffal|valfal', 'vassal',
'vallaux', 'vassaux',
'or(h|ii|li|n|rt|u)[cetz]m[cetz]ns', 'ornemens',
bw + 'palloit', '$1passoit',
bw + 'réullir', '$1réussir',
'Limo(u|)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?in', 'Limo$1sin',
'Indou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tan', 'Indoustan',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?oûtenir', 'soûtenir',
'dé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?poir', 'désespoir',
'Démo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?thène', 'Démosthène',
'confi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cation', 'confiscation',
'conjon(d[hHi]|fti)on', 'conjonction',
'[cetz]xpression', 'expression',
'A[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?turies', 'Asturies',
'signifioi[cfiîïlrt]', ' signifioit',
'semb[iîl][cetz]nt', 'semblent',
'présendent', 'prétendent',
bw + '(c|C)hoi[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[iîïìIÎlt][cirv]' + ew, '$1$2hoisir$3',
bw + 'choi[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[iïìIÎlt][lt]' + ew, '$1choisit$2',
bw + 'choi[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?î[cirv]' + ew, '$1choisît$2',
bw + 'patties', '$1parties',
bw + '(c|C)ui[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?in[ce]', '$1$2uisine',
bw + 'fameu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', '$1fameuse',
'V[op][bhp]i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cus', 'Vobiscus',
'Paffer', 'Passer',
'Carté[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ien', 'Cartésien',
'bapti[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'baptise',
'Amba[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?adeur', 'Ambassadeur',
'Doctreur', 'Docteur',
'([d’ \\-\n])(e|E|é|É)c([1biîJlt](1|i|î|l|r|t|\\.)|h)p[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1$2clips$5$15',//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + 'gtande', '$1grande',
'habirans', 'habitans',
'Anatomic', 'Anatomie',
'Guife', 'Guise',
bw + 'conh[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?te', '$1consiste',
bw + 'caulée', '$1causée',
bw + 'épai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', '$1épaisse',
'Chefne', 'Chesne',
'BoUandiste', 'Bollandiste',
'sotti[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'sottise',
'porrent', 'portent',
'Tnbu', 'Tribu',
bw + 'fasiblent', '$1faisoient',
'lo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ange', 'losange',
bw + 'ttop' + ew, '$1trop$2',
'Ciccron', 'Cicéron',
'déri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ion', 'dérision',
bw + 'fourd', '$1sourd',
bw + 'jusie', '$1juste',
'plaihr', 'plaisir',
'systrme', 'système',
'Ca[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ini', 'Cassini',
'Croi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ade', 'Croisade',
'I[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?abelle', 'Isabelle',
'(n|N)ob[1biîIJlt]e[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[beèE]', '$1oblesse',
'Acofta', 'Acosta',
'Andalou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ie', 'Andalousie',
'An[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?éatique', 'Anséatique',
'Apocalyp[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'Apocalypse',
'Bo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?nie', 'Bosnie',
'Bo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?phore', 'Bosphore',
'Bori[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?thène', 'Boristhène',
'Bri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tol', 'Bristol',
'Bénédi(cli|d[hHi]|fti)n', 'Bénédictin',
'Ca[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?uistes', 'Casuistes',
'Cambre[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?is', 'Cambresis',
'Charlcmagne', 'Charlemagne',
'Chry[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?o[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?t(o|ô)me', 'Chrysost$1me',
'Chrériens', 'Chrétiens',
'Ci[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?alpine', 'Cisalpine',
'Co[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aque', 'Cosaque',
'Con[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?toire', 'Consistoire',
'De[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?préaux', 'Despréaux',
'Di(d[hH]|dti|fti)onnaire', 'Dictionnaire',
'Di[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?cipline', 'Discipline',
'Dio[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?corid', 'Dioscorid',
'Duche[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'Duchesse',
'E[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?clav', 'Esclav',
'E[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?culape', 'Esculape',
'Egli[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[ceé]', 'Eglise',
'Eli[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?abeth', ' Elisabeth ',
'Expo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?er', 'Exposer',
'Hèches', 'flèches',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?culpture', 'sculpture',
'I[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?abeau', 'Isabeau',
'I[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?trie', 'Istrie',
'(hn|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?m)gulier', 'singulier',
'Iphère', 'sphère',
'Juri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?prud[ce]nce', 'Jurisprudence',
'Li[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ieux', ' Lisieux ',
'Lifle', 'Lisle',
'Limou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?in', ' Limousin ',
'Loui[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', ' Louise ',
'Maîtri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'Maîtrise ',
'Melline', 'Messine',
'Mona[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?terium', ' Monasterium',
'Mon[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ieur', 'Monsieur',
'Mé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?opotamie', ' Mésopotamie ',
'Nabuchodono[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?or', ' Nabuchodonosor ',
'Odobre', 'Octobre',
'Paracel[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', ' Paracelse ',
'Perfée', 'Persée',
'Phar[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ale', 'Pharsale',
'Phari[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?iens', 'Pharisiens',
'Phila[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?trius', 'Philastrius',
'P[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?eaumes', 'Pseaumes',
'Pru[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cçeéèërsz]', 'Prusse',
'Péga[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'Pégase',
'(K|Pv|R)[cçeéèëiorstz](h|li)(cr|iî|s|g|\\^)[iîlrt][bcdnoòpu](a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)', 'Religion',
'(K|Pv|R)[cçeéèëiorstz](h|li)(cr|iî|s|g|\\^)[iîlrt][cçeéèëirstz](ii|iî|ij|ir|iv|M|o|u|U|v|vi|xt)', 'Religieu',
'Septuagé[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ime', 'Septuagésime',
'Sigi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?mond', 'Sigismond',
'Sousiraction', 'Soustraction',
'The[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?aurus', 'Thesaurus',
'The[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?a[iîl]ie', 'Thessalie',
'Tran[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?actions', 'Transactions',
'VEg[iîl]i[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'l’Eglise',
'VHistoire', 'l’Histoire',
'Vaugclas', 'Vaugelas',
'Ve[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?pa[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ien', 'Vespasien',
'W[ce][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?tpha[iîl]i[ce]', 'Westphalie',
'abufe', 'abuse',
'aflaire', 'affaire',
'a[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ur([ée])ment', 'assur$1ment',
'([^pP])(a|A)[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ur((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))', '$1$2ssur$3$13',//conjug 1er gp sauf subj impft
'apo[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?trophe', 'apostrophe',
'arquebu[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?e', 'arquebuse',
bw + 'autie' + ew, '$1autre$2',
'autori[CfFîïIjJlLrſT/19\\(]’?([eé])', 'autoris$1',
'bapti[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?(o|)([aeéi])(n|)(r|)(s|)(t|)', 'baptis$1$2$3$4$5$6',
'bri[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ure', 'brisure',
'cap[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(]’?ule', 'capsule',
'carolfe', 'carosse',
'carroffe', 'carrosse',
'carrofle', 'carrosse',
'carroise', 'carrosse',
bw + 'cauler', '$1causer',
'cenfée', 'censée',
'cesphrases', 'ces phrases',
'chemile', 'chemise',
'con[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?piration', 'conspiration',
'con[CfFiîïIJlLrſT/19\\(s]’?u[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'confuse',
'connoi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aà]nce', 'connoissance',
'connosirance', 'connoissance',
'connoîrre', 'connoître',
'conrraire', 'contraire',
'contre[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?carpe', 'contrescarpe',
bw + 'courle', '$1course',
'croilée', 'croisée',
'cry[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?tal', 'crystal',
'ctymologie', 'étymologie',
'curio[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ité', 'curiosité',
'céfure', 'césure',
'embu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?cade', 'embuscade',
'enE[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?pagne', 'en Espagne',
'en[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?eveli', 'enseveli',
'estauffi', 'est auffi',
'excelsive', 'excessive',
'expo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?é', 'exposé',
'exten[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?eur', 'extenseur',
'fai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ceau', 'faisceau',
'fainéanti[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'fainéantise',
'fenteur', 'senteur',
'fi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?tule', 'fistule',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?imilitude', 'similitude',
bw + 'folfé', '$1fossé',
'fommcs', 'sommes',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ordide', 'sordide',
'fourni[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ent', 'fournissent',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?oûtient', 'soûtient',
'frifer', 'friser',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ujétion', 'sujétion',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?uranné', 'suranné',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?épulcre', 'sépulcre',
'garni[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?on', 'garnison',
bw + 'giande', '$1grande',
'généro[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ité', 'générosité',
'hardie[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'hardiesse',
'horilon', 'horison',
'horo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?cope', 'horoscope',
'hvre', 'livre',
bw + 'inais' + ew, '$1inais$2',
'inclu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ive', 'inclusive',
'in[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?atiable', 'insatiable',
'iortent', 'sortent',
'jalou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïìIÎlt][cetz]', 'jalousie',
'jeuness[cè]', 'jeunesse',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ainteté', 'sainteté',
'laiss’er', 'laisser',
'lascience', 'la science',
'leclure', 'lecture',
'lieucs', 'lieues',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ignature', 'signature',
'ligneu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'ligneuse',
'[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?olaire', ' solaire',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ouvenir', 'souvenir',
'[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ouverain', 'souverain',
'l’Indo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?tan', 'l’Indostan',
bw + '(m|M)(?:a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|u|3|\\^)[CÇfFIj£LrſT/49\\(s]’?(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[cïlrtv][cçeéèëiorstz](s|)' + ew, '$1$2asure$3$4',
bw + '(m|M)(?:a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|u|3|\\^)[CÇfFIj£LrſT/49\\(s]’?(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[ciïlrv][cçeéèëiostz](s|)' + ew, '$1$2asure$3$4',
'manu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?crit', 'manuscrit',
'marchandi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'marchandise',
'(m|M)a[iîïíìIÎlt]tre[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', '$1aîtresse',
'monnoics', 'monnoies',
'monragne', 'montagne',
'mouv[cetz]m[cetz]ns', 'mouvemens',
'mêmechose', 'même chose',
'nai[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aâà]nce', 'naissance',
'niauvaise', 'mauvaise',
'nourri[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ent', 'nourrissent',
'obstrudions', 'obstructions',
'obéirà', 'obéir à',
'occahon', 'occasion',
'oftroit', 'offroit',
'o[ciïlrtv]dinairement', 'ordinairement',
'pa[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?sèrent', 'passèrent',
'paities', 'parties',
'palfées', 'passées',
'palloient', 'passoient',
'para[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ol', 'parasol',
'parasys[iîïìIÎlt][cetz]', 'paralysie',
'per[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?évér', 'persévér',
'per[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bco]nne', 'personne',
bw + '(p|P)[cçeéèëiorstz][cilrtv][CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïíìIÎlt][bcdenoòpuù]n', '$1$2ersuasion',
bw + '(p|P)[cçeéèëiorstz][cilrtv](di|[Ifl](b|ii|li|ti)|m)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïíìIÎlt][bcdenoòpuù]n', '$1$2ersuasion',
'porroient', 'portoient',
'poursignifier', 'pour signifier',
'prccieuse', 'précieuse',
'prcnoient', 'prenoient',
'prcnoit', 'prenoit',
'proveibiale', 'provetbiale',
'précisémcnt', 'précisément',
'prépo[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?é', 'préposé',
'ptoverbialement', 'proverbialement',
bw + '(p|P)[clrtv][cçeèëortz]s' + ew, '$1$2rès$3',
bw + '(p|P)[cilrtv][çèëortz]s' + ew, '$1$2rès$3',
bw + '(p|P)[clrtv]é(s|)' + ew, '$1$2ré$3$4',//-XVIII piés
'rama[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?é', 'ramassé',
'rcgistre', 'registre',
're[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?pon[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?able', 'responsable',
'réHexion', 'réflexion',
'rési[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cilrt]ance', 'résistance',
'réu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïIl]r', 'réussir',
'sacri(fi|h)c[ce]', 'sacrifice',
'sages[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'sagesse',
'septirme', 'septieme',
'significa[cefiîïlrt](?:1|i|î|l|r|t|\\.)[&bcdenoòpuù](?:a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)', ' signification',
'synonymc', 'synonyme',
's’en[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(]’?uit', 's’enfuit',//att "il s'ensuit"
'tai[CfFiîïIjJlLrſT/19\\(s]’?ant', 'taisant',
bw + 'thèfe', '$1thèse',
'toujouis', 'toujours',
'troidème', 'troisième',
bw + 'ufées', '$1usées',
'va[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?aux', 'vassaux',
'vi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ière', 'visière',
'vi[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ible', 'visible',
'àpropos', 'à propos',
'éclu[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?e', 'écluse',
'épou[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([aâeéèio])', 'épous$1',
);
sb042w9udp0d6yhqruvk8kvygh8r0qd
MediaWiki:Gadget-correct long s data 1.js
8
1773511
15743506
15741788
2026-04-17T08:01:04Z
Acer11
787
" se dit $2", -se dil|ater
15743506
javascript
text/javascript
// History of this file in [[Utilisateur:Acer11/Trévoux data 1.js]]
if ( window.CorrectLongS === undefined ) {
window.CorrectLongS = {};
}
var char_min = 'a-zéèàùâêîôûŷäëïöüÿçœæſ';
var char_maj = 'A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ';
var char = char_min + char_maj;
var bw = '([^' + char + ']|^)';
var ew = '([^' + char + ']|$)';
window.CorrectLongS.typo_def_long_s_1 = new Array(
//";C", "☞ ", //Pb ici
// Format: couple de regex, remplacement, le flag est toujours "g".
// Ordre définitions qqfois important
// apo droite, apo inverse : probablm erreur.
"([^'])['‘]([^'])", "$1’$2",
"[.][.][.][.]*", "…",
" ([,.\\)])", "$1",
'\\( ', '(',
"([^ ])([;:!\\?])", "$1 $2",
"([«;:!\\?])([^ \s…])", "$1 $2",
// Séparé des précédentes sinon "word!»" overlap
"([^ ])([»])", "$1 $2",
// Une regex précédente a pu produire des <espace>\n
// de+ les espaces en fin de ligne n'ont pas d'intérêt
" (\n|<br)", "$1",
"\n ?(t ?: ?r|\\?) ([A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ])", "\n☞ $2",//avant les suivantes
// 3 majuscules en début ligne → paragraphe
"([^\n])\n([A-ZÉÈÊÏÎŒ][A-ZÉÈÊÏÎŒiîïíl][A-ZÉÈÊÏÎŒ])", "$1\n\n$2",
// 4 majuscules en cours de ligne → paragraphe " ([A-ZÉÈÊÏÎŒ][A-ZÉÈÊÏÎŒiîïíl][A-ZÉÈÊÏÎŒiîïíl][A-ZÉÈÊÏÎŒ])", " \n\n$1",
//Exception pour les chiffres romains
"\n\n([CDILMVX][CDILMVX][CDILMVX][CDILMVX])", " $1",
//ligne de moins de 35 signes qui ne sont pas des \n suivi par un . + \n → paragraphe
"(\n[^\n]{1,35}[.]\n)([^\n])", "$1\n$2",
// Césure mais après l'insertion des paragraphes, ici seulement si le code spécialisé a raté des césures.
"[-—] ?■? ?\n([a-zéèçà])", "$1",
"([^\n])\n([^\n])", "$1 $2",
// restaure les sauts de ligne entre les italiq (en usage dans <poem>)
"'' ''", "''\n''",
//la s n'a cette forme qu'en fin de mot. Si suivi d'une majuscule ou de &, intercaler un espace.
"([a-zéèàùâêîôûŷäëïöüÿçœæſ])s([A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ])", "$1s $2",
"([a-zéèàùâêîôûŷäëïöüÿçœæſ])s& ", "$1s & ",
// Dupliqué dans _last.js. uns et unes pas vraiment nécessaire.
bw + "&(le|la|les|de|du|des|un|une|qu|qui|que|bien|même|il|ils|dont|on|très|pour|tous|près|dans|en|souvent|par)" + ew, "$1& $2$3",
// Dupliqué dans _last.js. La ligature ct produit souvent des &, essayer de les restaurer au moins certains cas.
"&(ion|ions|ement|eur|eurs|ée|ées)" + ew, "ct$1$2",
bw + "(c|C)ara&", "$1$2aract",
'([aeinoruyAEIO])&([aâeéèiorsuy])', '$1ct$2',//voyelle devant (+ n et r) et derrière (+ s final) sans espace
//'([a-z]s)([^ ])', '$1 $2',// s=final→espace après mais ça empêche script plusieurs fois
'([a-z])S' + ew, '$1s$2',//S maj en fin mot → s min
"(■,|\\-,|•,)", ";",
" \\-, ", " ; ",
";([a-zéèçà])", "; $1",
"’ ([aàâAeéèêëEÈÉÊœiîïíìIoôöòOuûüùUyY])", "’$1",//Pb coordonnées
"j ", ", ",
" ,", ",",
",([a-zéèçà])", ", $1",
//fréquent Trévoux l^oy. ^^oye : ,wyeç
"Voyez", "VoXXXXXyez",//évite de transformer les Voyez, transformation inverse faite +loin
"([ .\\(\\{])[FJKlNPrTV][\\^’]?[bcoûq][jvy>//)] ?\\.", "$1''Voy.''",
"([ .\\(\\{])[FJKNPrTV][\\^’]?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’? ?\\: ?\\(?[,T7\\:\\;\\-çïix\\^]r?", "$1''Voyez''",
"([ .\\(\\{])[FJKNPrTV///l][ \\^’]?[bcoûq][jvy>//)] ?[cefrtz<\\?] ?[\\?’]? ?[T7\\:\\;\\-çïix\\^] ?[_\\[\\}\\:\\;\\^]? ", "$1''Voyez'' ",
"([ .\\(\\{])[FKNPrTV][\\^’]?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’?\\-[\\[\\}\\:\\;\\^]", "$1''Voyez''",
"([ .\\(\\{])[FKNPrTV][\\^’]?[bcoûq>][jvy] ?[cefrtz]’?\\-[\\[\\}\\:\\;\\^]", "$1''Voyez''",
"([ .\\(\\{])[FKNPrTV][\\^’]?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’?\\-\\[", "$1''Voyez''",
"([ .\\(\\{])[FPT][\\^’]?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’?[z\\:\\-çix\\^]?[^us] ", "$1''Voyez'' ",//éviter "fcvcs = fèves ; foveur = faveur"/bve^
"[T/][\\^’]?\\^?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz][\\^’]? ?\\? ?[çzx\\:\\;\\-] ?[\\[\\:\\;]?", "''Voyez'' ",
"([^ap])[T/l][\\^’]?\\^?[bcoOûq][jvy>] ?[cefrtz][\\^’]? ?[çzT7\\:\\;çïix\\^]", "$1''Voyez''",//-em/dé/ployez aloyer
"[T/][\\^’]?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’? ?\\?? ?[çxz\\:\\;\\-] ?\\;?", "''Voyez'' ",
" [PpTr][\\^’]?[bcûq][jvy>] ?[cefrtz]i?i?’?\\^?[çxz]?", " ''Voyez''",//-« Nove, roy , »
" [PpTr][\\^’]?[bcoûq][jv>] ?[cfrtz]i?i?’?\\^?[çxz]?", " ''Voyez''",//-« Nove, roy , Pove »
" [PpT][\\^’]?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]i?i?’?\\^?[çxz]?", " ''Voyez''",//-« Nove »
"\\^?/’?\\^?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’? ?[\\:iï]?[çïj]? ?[xz\\:\\;\\-]?[,\\[\\}\\:\\;\\^]", "''Voyez''",
"\\^/?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz][ ’]?[\\:iï][çïj]? ?[xz\\:\\;\\-]?[\\[\\}\\:\\;\\^]", "''Voyez''",
"J\\^/?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz][ ’]?[\\:çïj][ xz\\:\\-]?[\\[\\}\\:\\;\\^]?", "''Voyez'' ",
"\\^? ?/?\\^[bcoûq]’?[jvy>] ?[cefrtz]’? ?[çrxz\\:\\-] ?[,\\[\\}\\:\\;\\^]", "''Voyez''",
"([ .\\(\\{])[FKPrTV]’?\\^[bcoûq][jvy>][cefrtz]’? ?[xz\\:\\-çi\\^]?", "$1''Voyez''",//-« Nove »-Joye
"([ .\\(\\{])[FKNPrTV]’?\\^[bcoûq][jy>][cefrtz]’? ?[xz\\:\\-çi\\^]?", "$1''Voyez''",//-« Nove »
"([ .\\(\\{])[FKPrTV]’?[bcoûq][jvy>] ?[cefrtz]’?\\^?[^st] ", "$1''Voyez'' ",//"fcvcs = fèves" pas « Nove »
"([ .\\(\\{])[FKNPrTV]’?[bcoûq][jy>] ?[cefrtz]’?\\^?[^rst] ", "$1''Voyez'' ",//"fcvcs = fèves" pas « Nove »
"([ .\\(\\{])[Vry>][bcoûq][\\:çïjy][certz] ?[çT7xz\\:\\;\\-\\^’]? ", "$1''Voyez'' ",
"([ .\\(\\{])[jVry>][bcoûq][\\:çïjy][crtz] ?[çT7xz\\:\\;\\-\\^’]? ", "$1''Voyez'' ",//-joye
"([ .\\(\\{])(w|[Vy][bcoûq])[jvy>//)] ?[cefrtz<]’? ?[zT7\\[\\}\\:\\;çïix\\^\\?] ?[\\:\\;\\-\\^]?", "$1''voyez''",
"\\{ ?''Voy", "(''Voy",
"( [lt]<[ci] | [<>]?[358H£S][cè] | <? ?[il\\:] ?<[cè] | \\; ?\\! ?Jc | c\\^\\- | [ct]S ?[\\:l]? | i ?[\\:\\^] | [i<>\\:][3iïS]c | [cdiîIèt>\\(]k ?\\.? | ?<k | ?[o\\:\\(] ?\\? ?c | [&ëèêÊoôÔ]’?[c£] | àt |J\\( | [é\\^][’ceik\\:] | [68é\\^][ceik\\:] | S[\\(l][,.]? | « [S\\^]\\: ?\\: | [&S][<C]\\.? | Si\\. )", " & ",
" ([<«>]?(ïv) ?[cèz\\:]?|[<«>]?[ciïv]S ?[cèz\\:]?|[<«>][ciïv]?S ?[cèz\\:]?) ?", " & ", //si mieux q [i<>\\:][iS]c <Sè
" (?:\\(J[ce]|(?:<k|6’|8c)[ce]|\\(Sec ?|\\(S[ce])(\\.|) ", " &c$1 ",
"([a-z0-9])([ \\(])Se ", "$1$2& ",
"([a-z0-9]) ?iS[ce] ", "$1 & ",
"([^«.]) ?Se de" + ew, "$1 & de$2",
"& : ", "& ",
" [,j] ?& ", ", & ",
"([^\\.\\:\"«] )([^\"«]|)Se ", "$1$2& ",
bw + 'fcrt' + ew, '$1sert$2',//avant suivantes
"([ .\n])([’\\^çf]? ?[CfïîjJl\\)\\{\\^] ?[CfFZ]?’?[FT]( |[-\\?’\"\\^°=])|\\{?[■If\\|]?[§cfIJ\\(\\|][\\-\\?\"\\^°=] ?|\\{?[■If\\|]?[§actfIJ\\(\\|][\\?\"\\^°=] ?|\\{?[■If\\|]?[§atfI\\|][COk] ?|\\{?[■If\\|]?[§actfI\\|][CO] ?|I/\\-I ?\\? ?|£<ir ?|\\^y[FT])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([’\\^çf]? ?[CfïîjJl\\)\\{\\^] ?[CfFZ]?’?[FT]( |[-\\?’\"\\^°=])|\\{?[■If\\|]?[§cfIJ\\(\\|][\\-\\?\"\\^°=] ?|\\{?[■If\\|]?[§actfIJ\\(\\|][\\?\"\\^°=] ?|\\{?[■If\\|]?[§atfJ\\|][CSk] ?|\\{?[■If\\|]?[§actfJ\\|][CS] ?|I/\\-I ?\\? ?|£<ir ?|\\^y[FT])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([’\\^çf] ?[CfïîIjlr\\?\\|\\)\\{\\^] ?[4CfjFZ][JFTL]? ?[r\\-\\?’\"\\^.])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([’\\^çif] ?[CfïîIjJr\\?\\|\\)\\{\\^] ?[4CfjFZ][JFTL]? ?[r\\-\\?’\"\\^])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([f\\^]?fS[\"\\^’]? ?|§?[4C\\|]\\^?[GJOS][\\-\\?’\"\\^°]|§?[4CI\\|]\\^?[GJO][\\-\\?’\"\\^°]|[\\(\\|][iï] ?J[\\?’\"\\^] ?|[ÇU][’\"\\^] ?|(l’|[4§])CJ ?[\\?’\"\\^])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([’if%•\\^c\\|]? ?[iItf0;\\$§S\\^/\\{c#=][’\"\\^°]? ?[JpPÔ] ?[\\-\\?’\"\\^°=])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([’i%•\\{\\^\\|]? ?[tf0;\\$§S\\^/#=.][’\"\\^°]? ?[3PÔ] ?[\\-\\?’\"\\^=.])[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([giî%\\$§Ç\\|\\^] ?[cdt\\:]? ?[Cf]?[JOÔ0TF\\?] ?[\\-\\?’\"\\^°=.]?)[ \n]?", "$1☞ ",//-\\([JOTF]
"([ .\n])([giî%\\$§Ç\\|\\^\\(] ?[cdt\\:]? ?[Cf]?[Ô0\\?] ?[\\-\\?’\"\\^°=.]?)[ \n]?", "$1☞ ",//
"([ .\n])([giî%\\$§Ç\\|\\^\\(] ?[cdt\\:]?C[JTF\\?r]’?|[gî%\\$§ÇD\\|\\^\\(] ?[ct\\:]?[Cfr][JTF\\?rt]’?)[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([fgiî%\\$§Ç\\|\\^\\(] ?[ct\\:]?[Cfr][JTF\\?rt]’?)[ \n]", "$1☞ ",
"([ .\n])([giî£%\\$§Ç\\|\\^\\(] ?[cdt\\:]? ?[Cf][JTF\\?]’?|[gî£%\\$§Ç\\|\\^] ?[cdt\\:\\(]? ?[Cf]([^aâeéèiou]) ?[JTF\\?]?’?)[ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([fgî£%\\$§Ç\\|\\^] ?[cdt\\:]? ?[CfkK] ?[JTF\\?]?’?)[ \n]", "$1☞ ",
"([ .\n])(f[cdt]?[Cf] ?[JÔTFL\\?]’?|[f\\(\\|]<? ?[Cfij][fJ\\^][’\"\\^]|[’\\^çf]?( |\n)[CiïîIjJl\\?\\|\\)\\{\\^] ?[4CfjFZ][rs] ?[\\?’\"\\^]?)[ \n]", "$1☞ ",
"\\. [■If\\|]?[§ctfI\\(\\|][er] ?[\\-\\?’\"\\^°=.][ \n]", ". ☞ ",
"([ .\n])(■[°\"\\^’] |tj[OÔ] ?[\\-\\?’\"\\^°=.][ \n])", "$1☞ ",
"([ .\n])([\\$§Ç][C][ïîIjJ][JF][ \n])", "$1☞ ",
"([ .\n])([’\\^])([4A-Zc])[f’\\*] ?[=\\-\\?°’\"\\^]?[ \n]", "$1☞ ",
"([ .\n])(rcJ|[I%\\|]p) ?[=\\-\\?’\"\\^°][ \n]?", "$1☞ ",
"([ .\n])([\\$§fS] ?[s][iïîI][TFr] ?[=\\-\\?\\^\"°’]?|t? ?[ct\\:]? ?[Cf][JTF\\?\\^\"°’] ?[=\\-\\?\\^\"°’]?)[ \n]", "$1☞ ",
"([ .\n])([IÎj])?([ifrtO][OCÇJU][FlT])[ \n]", "$1☞ ",
"([ .\n])([ÇCJU]i?[cirt][crt]|[\\$§] ?[il\\:] ?[=\\-\\?\\^\"°’])[ \n]", "$1☞ ",//^ Ip-
"([ .\n])« ?\"Kr[ \n]", "$1☞ ",
"([ .\n])-[fr]\\^ ", "$1☞ ",
"([ .\n])[■#\\$§ÇCS\\{][IÏ][3JpPÔ][#=\\-][r=\\-\\?\\^\"°’][ \n]", "$1☞ ",
'☞ [FrT]([ \n])([A-Z\'])', '☞$1$2',
// défaire certaine précédentes, Trévoux.
bw + "☞ t-(il|Û)" + ew, "$1a-t-il$3",
bw + "☞ t-elle" + ew, "$1a-t-elle$2",
"☞ & (?!q)", "☞ Se ",
"\\*", ".",
bw + "([CDIlLMVX]|)([CDIlLMVX]|)([CDIlLMVX]|)([XIl]|)([XIl])[°\"\\^’] siècle", "{{s|$1$2$3$4$5$6}}",
//Chgm important Trévoux début script
"([,.] ?[Cfiî£l1r\\(\\{][’\"]?[i,.] ?[CÇf£î1][’\"]?[,.]? |[,.] ?[Cfî£l1r]\"? [CÇfî£1][’\"]?[,.]? )", ". s. f. ",
"([,.] ?[Cfiîl1r\\(\\{][’\"]?[i,.] ?(in|iu|ln|lu|m|ni|ui)[,.]? |[,.] ?[Cfiîl1r][’\"]? (in|iu|ln|lu|m|ni|ui)[,.]? )", ". s. m. ",
"([,.]) ?[aâinz][àd][vy][,.] ", "$1 adv. ",
"([,.]) ?[aâinz][àd][jJ\\)][,.] ", "$1 adj. ",
"([,.]) ?[aâinz][àd][jJ\\)][,.] [CÇfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[i,.] ", "$1 adj. f. ",
"([,.]) ?[aâinz][àd][jJ\\)][,.] (in|iu|ln|lu|m|ni|ui)[,.] ", "$1 adj. m.",
"([,.]) ?p[aâinz][cirt][cilrt][,.] ", "$1 part. ",
"([,.]) ?p[aâinz][cirt][cilrt][,.] ?p[aâinz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[,.] ", "$1 part. pass. ",
"([,.]) ?[CÇfî1][’\"]?[i,.]? p[il][,.]? ", "$1 f. pl. ",
"([,.]) ?(in|iu|ln|lu|m|ni|ui)[,.]? p[il][,.]? ", "$1 m. pl. ",
"([,.]) ?(in|iu|ln|lu|m|ni|ui)[,.]? ?& ?[CÇfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[i,.]? ", "$1 m. & f. ",
// 2 majuscules au moins en cours de ligne suivies de " s. m. "," s. f. ",". adv. "→ paragraphe
" ([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*, ?(ou |)(plutôt |)[A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*\\. ?s\\. ?f\\. )", " \n\n$1",
" ([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*, ?(ou |)(plutôt |)[A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*\\. ?s\\. ?m\\. )", " \n\n$1",
" ([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*, ?(ou |)(plutôt |)[A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*\\. ?adv\\. )", " \n\n$1",
" ([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*, ?(ou |)(plutôt |)[A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*\\. ?adj\\. )", " \n\n$1",
" ([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*, ?(ou |)(plutôt |)[A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ][a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*\\. ?part\\. )", " \n\n$1",
"([\nA-ZÂÉÈÊÏÎŒ])([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][A-ZÂÉÈÊÏÎŒ][A-ZÂÉÈÊÏÎŒ]*, ?)\n\n", "$1$2 ",
// Ordre alphabétiq expression corrigée.
//d'ab regex pouvant restaurer espaces
bw + "([dlL])( |’)?(a|A)(ii|n|u|U)[cfilrt][cilrtv][ceoz][CÇfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[bco][il]s", "$1$2’$4utrefois ",
"([^dlL’]) ?(a|A)(ii|n|u|U)[cfilrt][cilrtv][ceoz][CÇfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[bco][il]s", "$1 $2utrefois ",
bw + '((a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)ï|(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)]|M)([cfiîïlrt][cilrtv]|u)[cçeéèëiorstz][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdenoòpuù](i|î|l|r|t|\\.)s' + ew, '$1autrefois$8',
"([’ v\n])(a|â|i|\\.i|i\\.|z)(ii|u|U)[cilrt][cilrtv][cez]s(,|\\.|)", "$1autres$4 ",
"([’ v\n])(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|u|U)[cilrt][cirtv][cez]s(,|\\.|)", "$1autres$4 ",
"([’ v\n])(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|u|U)[cirt][cilrtv][cez]s(,|\\.|)", "$1autres$4 ",
bw + "(c|C)[ce](s|) ?(an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(?!ur)[bcdnoòpu][clrt](s|)" + ew, "$1$2e$3 mot$5$6",
"(c|C)[ce](s|)(iii|iu|m|ni|ui)[co][clrt](s|)" + ew, " $1e$2 mot$4$5",
"([nr\\-])c[bco](ii|n)[cilrt][cilrtv][ceé]e(s|)", "$1contrée$3 ",
"([^nr\\-]) ?(c|C)[bco](ii|n)[cilrt][cilrtv][ceé]e(s|)", "$1 $2ontrée$4 ",
"([<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)(a|â|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)s ?[il]( |’)", "dans l’",
"(ï\\)|D)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)s ?[il]( |’)", "Dans l’",
//le s n'a cette forme qu'en fin de mot → ajout espace *pb* si on repasse une 2e fois le script...→$5
'([<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)s ?[il][cez](u|)(r|)s([^bdqst\\-])', ' dans le$4$5s $6',
'([<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)s ?[il][cez](u|)(r|)' + ew, ' dans le$4$5$6',
"D(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)s ?[il][cez](s|)([^qz])", " Dans le$3 $4",
"([<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)s ?[il](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)([^q])", " dans la $5",
"D(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u)s ?[il](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)([^q])", " Dans la $4",
"([^129aâbBeEéÉègiIïlnoOôrsuyY \\-\'])d[ce](r|s|z|)" + ew, "$1 de$2$3",
bw + "(à|â|i|n|z) ?[àdèòA4][il][cilrtv][cetz]([^ar])", "$1à dire$3 ",
bw + "(a|à|â|i|n|z) ?[àdèòA4][il][ilr][cetz]([^aceé])", "$1à dire $3",
"à ?[àdèòA4][il][cilrtv][cetz]([^ar])", " à dire $1",
bw + '[àdèòA4][il][cilrt] ?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)(ii|n|u|U)([CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?(d|h|û|A|E|[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?|d)(i|î|l|r|t|\\.))' + ew, '$1dit aussi$7',
"E(ii|n|u)[cr][bco][ciïlrtv][cez]", " Encore ",
"[cez](ii|n)[cr][bco][ciïlrtv][cez]", " encore ",
"[cez]uc[bco][ciïlrtv][cez]", " encore ",
"(c|C)( |’)[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ?[aà] ?[àdèòA4][il][cilrt][cez]", "$1’est-à-dire ",
"[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ?[aà] ?[àdèò4][il][cilrt][cez]", " est à dire ",
bw + '[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[il](ii|n|u)[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[il]', '$1est ainsi ',
bw + "[ceé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIrt] ?l[ce]", "$1est le",
bw + "[ceé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ?(ii|iî|n|u|U)(ii|iî|n|u)(e|) ", "$1est un$4 ",
bw + "[eé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ?(ii|iî|n|u|U)(ii|iî|n|u)(e|) ", "$1 est un$4 ",
"(c|C|n)( |’|)[ceé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ?(p[aânz]s ?|)(ii|iî|n|u|U)(ii|iî|n|u)(e|) ", " $1’est $3 un$6 ",
bw + "(i|I)[il] ?[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt]" + ew, "$1$2l est$3",
"([^aAcdeœfhnNoprstuvx])(i|I)[il] ?[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt]" + ew, "$1 $2l est$3",
"([aAcdeœfhnNoprstuvx])(i|I)[il] ?[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt]" + ew, "$1$2l est$3",
bw + "[ceéz][il][il][ceéz] ?[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ", "$1 elle est ",//
bw + "[EF][il][il][ceéz] ?[ceéz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ", "$1Elle est ",
bw + "(i|I)[il]s ?[CFiîïíIjJlLrſT/19\\(s][coòô](ii|n|u)[ciîïíIlrt]" + ew, "$1$2ls sont$4",//-tout font l’
bw + "(i|I)[il]s ?[CFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s][coòô](ii|n)[ciîïíIlrt]" + ew, "$1$2ls sont$4",//
"([^bcdghimnprstTuvz])[ceéz][il][il][ceéz]s ?[CFiîïíIjJlLrſT/19\\(s][coòô](?:ii|n|u)[ciîïíIlrt]" + ew, "$1 elles sont$2",
"([^bcdghimnprstTuvz])[ceéz][il][il][ceéz]s ?[CFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s][coòô](?:ii|n)[ciîïíIlrt]" + ew, "$1 elles sont$2",
"[EF][il][il][ceéz]s ?[CFiîïíIjJlLrſT/19\\(s][coòô](ii|n|u)[ciîïíIlrt]" + ew, " Elles sont$2",
"[EF][il][il][ceéz]s ?[CFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s][coòô](ii|n)[ciîïíIlrt]" + ew, " Elles sont$2",
bw + "[eéz][cfiîïlrt][co][il][cez](ii|n|u)[cfiîïlrt]", "$1étoient ",
"([bfgilnprt])[éz][ct][co]i[cez](ii|n|u)[cilrt]" + ew, "$1étoient$3",
"([^bfgilnprt])[éz][ct][co]i[cez](ii|n|u)[cilrt]" + ew, "$1 étoient$3",
bw + "[ceéz][cfiîït][co][il][cfiîïlrt] ", "$1étoit ",//après étoient -étoile
bw + 'C[ceéz][cfiîït][co][il][cfiîïlrt]', '$1C’étoit ',
'([^\\-\n])A[il][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aâinpz][ce][ce]', '$1 Alsace ',
'A[cilrt][bhk][aâinpz](ii|n|u)[aâinpz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèê]', ' Athanase ',
'C[aâinpz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?p[il][cez](ii|n|u)(ii|n|u)[cez]', ' Caspienne ',
'C[ceé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[aâinpz][cilrtv][ceé][cez]', ' Césarée ',
"(?<!\')(?:E|F)[ciïlrtv](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(?:a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)[ceo][cçeéèërtz][CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[<cçert](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)", " Francesca ",
"(?<!\')(?:E|F)[cilrtv](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(?:a|h|ii|ix|li|n|ri|u)[ceo][cçeéèërtz]([^es])", " France$1",//-Fran(ces)coFranci-Fiancée-Ecarte|r
'G[cez](ii|n|u)[ceè][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèêz]', ' Genèse ',
'M[bco][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ceéèêz](U|[il][il])[ceéèêz]', ' Moselle ',
'R(ii|n|u|U)[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?(d|h|û|A|E|[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iîïíIl])[cez]' + ew, ' Russie$3',
'(t|T)[cez][cilrtv][cilrt](ii|n|u)(U|[il][il])[il]', ' $1ertulli',
"\\. ?(?<!\')(Ih|Us)" + ew, ". Ils$2",
//-il y ait→il y a it/joute
"(?<!\')(?:1|i|î|l|\\.)[1iîIJl] ?y ?(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^) ", " il y a ",
bw + "(l|L)[cez](s|) ?(?:ii|n|u)[bco](?:iii|in|iu|m|ni|ui)(s|)" + ew, "$1$2e$3 nom$4$5",
bw + "(l|L)[cez](s|) ?(?:ii|n|u)[bco](?:iii|in|iu|m|ni|ui)(s|)([^abeim])", "$1$2e$3 nom$4 $5",
bw + "[il][cez](s|) ?(?:ii|n|u)[bco](?:iii|in|iu|m|ni|ui)(s|) + ew", "$1le$2 nom$3$4",
bw + "[il][cez](s|) ?(?:ii|n|u)[bco](?:iii|in|iu|m|ni|ui)(s|)([^abeim])", "$1le$2 nom$3 $4",
bw + '(iii|in|iu|m|ni|ui)[cez] ?(<l|à|d|è|ò|ô|A|4)[il][cilrt]' + ew, '$1me dit$4',//-Pline dit
"(?<!\')(c|C|d|D|L|m)[ce](s|)(iii|iu|m|ni|ui)[bco][clrt](s|)" + ew, " $1e$2 mot$4 ",
"(?<!\')(c|C|d|D|L|m)[ce](s|)(iii|in|iu|m|ni|ui)o[clrt](s|)" + ew, " $1e$2 mot$4 ",
"(?<!\')[CO](ii|iî|n|u) ?(<l|à|d|è|ò|ô|4)[il][cilrt]([^aâ])", " On dit $3",
"(?<!\')[CO](ii|iî|n|u) ?p[cez](ii|iî|n|o|u|U)[cilrt] ?[il][cez](s|) ?[àdèòA4][il][cilrtv][cez] ?de ?(iii|in|iu|m|ni|ui)[ceêéèSz](iii|in|iu|m|ni|ui)[cez] ?[cez](ii|n|u)", " On peut le$3 dire de même en ",
"(?<!\')[CO](ii|iî|n|u) ?p[cez](ii|iî|n|o|u|U)[cilrt] ?[il][cez](s|) ?[àdèòA4][il][cilrtv][cez]", " On peut le$3 dire ",
bw + "[co](ii|iî|n) (le |) ?p[cez](ii|iî|n|o|u|U)[cilrt]([ ,.])", "$1on $3peut$5",
bw + "(ii|n|u)[ce] ?p[cez](ii|iî|n|o|u|U)[cilrt]", "$1ne peut ",
bw + "p[aâAz][cilrt][ce][ce]( |\\-)", "$1parce$2",
bw + "(p|P)[aâinz][cilrtv] ?[àdèòA4][ce]s" + ew, "$1$2ar des$3",
"(?<!\')(P|p)[iïl1/1\\(](ii|iî|n|o|u|U)(h|ù|[CfiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iïîiîïíl1])[ceotz](ii|iî|n|o|u|U)[cilrtv]s", " $1lusieurs ",
"[gpq](hi|ki|[iïl/1\\(](ii|n|o|u|U))([dù]|[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[iïîiîïíl1])[cez](ii|n|o|u|U)[cirtv]", "plusieur",
"(p|P)[bco](ii|u|U)[cilrtv] ?(c|d|l)[ce](s|)" + ew, "$1our $3e$4$5",
"(P|p)[bco](ii|iî|n|o|u|U)[cilrtv] ?[àdèòA4][il][cilrtv][cez]" + ew, "$1our dire$3",
"(?!\'\')(P|p)[cilrtv][ce](iii|in|iu|m|ni|ui)[il][ce][cilrtv](s|)([^ce])", " $1remier$3 $4",
"(?<!\')[il][cetz](s|) ?(P|p)[cilrtv][ce](iii|in|iu|m|ni|ui)[il][ce][cilrtv](s|)([^ce])", " le$1 $2remier$4 $5",
"(?<!\')(P|p)[cilrtv][ce](iii|in|iu|m|ni|ui)(ù|[il]([ceéè]))[cilrtv][ce](s|)", " $1remi$4re$5",//première
"(?<!\')[il](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z) ?(P|p)[cilrtv][ce](iii|in|iu|m|ni|ui)(ù|[il]([ceéè]))[cilrtv][ce] ", " la $2remi$5re ",//la première
"(?<!\')[il][cetz][sS] ?(P|p)[cilrtv][ce](iii|in|iu|m|ni|ui)(ù|[il]([ceéè]))[cilrtv][ce]s ", " les $1remi$4res ",
"q(a|ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)", "qu",// prépare suivantes
"([^A-ZÂÉÈÊÏÎŒ])Q(a|ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|v|vi|xt)", "$1Qu",//prépare suivantes
"([A-ZÂÉÈÊÏÎŒ])Q(ii|iî|ll|n|o|u)", "$1QU",// prépare suivantes
"(q|Q)(ii|M|n|u|U)(\\.i|\\.r|i\\.|a|â|n|z)(ii|n|ri|u)[àòdA4]", "$1uand",
'cj(ii|M|n|u|U)(\\.i|\\.r|i\\.|a|â|n|z)(ii|n|ri|u)[àòdA4]', 'quand',
"(q|Q)uc([^ilrt])", "$1ue$2",//quo +rare prépare suivantes
"(q|Q)(i ?|ii|M|n|U)([cçe])", "$1ue",
'(q|Q)u[bcdopuù][irt]([^aeiqst])', '$1uoi $2',//conjugaisons en oi(en)t
'(q|Q)ucl', '$1uel',//avant suivante
'(q|Q)u[bcdopuù][ilrt]([^aeiqst])', '$1uoi $2',
"(?<!\')p(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[cilrtv][ce][cetz] ?qu", " parce qu",
bw + "(q|Q)ue ?[il][cez](s|) ", "$1$2ue le$3 ",
"(?<!\'|a)(j|J)(ii|iî|n|o|ti|u|U|vi)[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?q", " $1usq",//prépare 1 des suivantes
"([^abhikuy\'])(l|L)[bco][cilrtv]iq", "$1 $2orsq",//prépare 1 des suivantes
"(?<!\')(l|L)[bco][cilrtv][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?q", " $1orsq",//prépare 1 des suivantes
"(?<!\')(p|P)[cilrtv][cetz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?q", " $1resq",//prépare 1 des suivantes
"(?<!\')(p|P)(ii|iî|n|o|u|U)[il][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?q", " $1uisq",//prépare 1 des suivantes
"(?<!\')(q|Q)u([bcdeopuù][irt]|iu)q", " $1uoiq",//prépare 1 des suivantes
"(?<!\')(q|Q)u[bcdopuù][ilrt]q", " $1uoiq",//prépare 1 des suivantes
"([^aéixs\'])(q|Q)u(’| )[cetz][il][il][cetz]([^s])", "$1 $2u’elle $4",
"(q|Q)ue ?(ii|n|u)[bcdenoòpuù](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)s", "$1ue nous ",
"([ils])(q|Q)[ux](’| [cetz]| ?\\?| )([il][il]|Û)(e|s|)", "$1$2u’il$5 ",
bw + "(q|Q)i[fT](d|il|Û)(s|)" + ew, "$1$2u’il$4$5",
bw + "(q|Q)(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)’?[iîïíìIÎlt]l(s|)" + ew, "$1$2u’il$3$4",
'(q|Q)(x ?\\?|u(’| ))', '$1u’',
bw + '(cpi|q(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt))i' + ew, '$1qui$4',
"([^beilsu])([^é \\-\"])(q|Q)ui" + ew, "$1$2 $3ui$4",
"([^aâèilnorsuy'])(c|C)[cez] ?qu[il]", "$1 $2e qui ",
"([^aâèilnorsuy'])(c|C)[cez] ?q[ux](’| \\??)", "$1 $2e qu’",
"(?<!\')( c|C|mi|Mi| y)[cez](ii|n|u|U)x ?qu([’aeéio])", " $1eux qu$3",
"(?<!\')(à|dc|de|les|lcs|pas|vaut) ?(c|C|mi|Mi|y)eux ?qu([’aeéio])", " $1 $2eux qu$3",
bw + "(q|Q)u[il] ?[ceé][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt] ", "$1$2ui est ",
bw + "(q|Q)((ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[cçeéèëortz]|iu)ll[cçeéèëiortz](s|) ", "$1$2uelle$5 ",
"(?<!\')(q|Q)u[il] [CfFiîïíIJLrT/19\\(s]’?[cçeéèëiorstz] ", " $1ui se ",
"(?<!\')(q|Q)u[cetz][[cez]il]qu(’| )", " $1uelqu’",
"[àdèòA4][cetz] ?qu[cetz][il]qu(’| )", "de quelqu’",
"(?<!\')(q|Q)u[il]qu(’| )(ii|iî|n|u|U)(ii|iî|n|u)(e|)", " $1uelqu’un$5 ",
"[àdèòA4][cez] ?qu[cetz][il]q(x ?\\?|u(’| ))(ii|iî|n|u|U)(ii|iî|n|u)(e|)", "de quelqu’un$5 ",
"(?<!\')(q|Q)u[cetz][il]qu[cetz](s|)" + ew, " $1uelque$2$3",
"(?<!\')(q|Q)u[cetz][il]qu[cetz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(][co][il]s", " $1uelquefois ",
"[àdèòA4][cez] ?qu[cetz][il]qu[cetz](s|)", "de quelque$1 ",
"qu[cez] ?qu[cetz][il]qu[cetz](s|)", "que quelque$1 ",
"lque ?[co](h|li)[co][CfFiïîjJIlrſtT/19\\(s][cez](s|)", "lque chose$2 ",
"(?<!\')(q|Q)u[cetz][il]qu[cetz][CÇfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(][bco][il]s", " $1uelquefois ",
"(?<!\')(q|Q)u[cetz][il]qu[cetz]s ?(ii|iî|n|u|U)(ii|iî|n|u)s", " $1uelques uns ",
" ?([^éop\\-\'])[cilrtv][ceéz][CÇfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(]’?[ceéz][cilrtv][cetz](ii|iî|n|u)c[cetz](s|z|)", "$1 référence$3 ",
"(?<!\')[cilrtv][ceé]j[bco](ii|n|u|U)[il]", " réjoui",
"(?<!\')R[ceé]j[bco](ii|n|u|U)[il]", " Réjoui",
"(?<!\')[cilrtv][co]y[aâinz](ii|n|u|U)(iii|in|iu|m|ni|ui)[ce](s|)", " royaume$3 ",
"(?<!\')(r|R)[bco]y[aâinz](ii|n|u|U)(iii|in|iu|m|ni|ui)[ce](s|)", " $1oyaume$4 ",
" [CfFiîïíIjJlLſtT/19\\(s]’?[ceo][àdèòA4](in|iu|ni|ui)([rst])", " sedui$2",
" [CfFiîïíIjJlLſtT/19\\(s]’?[éèêë][àdèòA4](in|iu|ni|ui)([rst])", " sédui$2",
"([^p]) ?[CfFiîïíIlLrſtT/19\\(s]’?(ii|iî|n|u|U)[lrt] ?[il](a|â|\\.i|i\\.|z)q", "$1 sur laq",
"(?<![\'n])(t|T)[cetz][cilrtv](iii|in|iu|m|ni|ui)[cez](s|) ?(<l|à|d|è|ò|ô|A|4)[cez](s|)", " $1erme$3 de$5",
"([^\\-\' acinsu])t[bco](ii|u|U)s ?[il][ce][sS]", "$1 tous les ",
"(?<!\')T[bco](ii|n|u|U)s ?[il][ce][sS]", " Tous les ",
"(?<!\')[cilrt][co](ii|n|u|U)[cilrt][ce]s ?[CFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bco][cilrtv][cilrt][ce]s ?[àdA4]([^ ])", " toutes sortes d$2",
"(?<!\')[àdèA4][ce] ?[cilrt][co](ii|n|u|U)[cilrt][ce]s ?[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[bco][cilrtv][cilrt][ce]s", " de toutes sortes ",
"([^en\\-\'])[cilrt][ilrtv][co](ii|iî|n|u|U)v[ce](s|z|)([^nr])", "$1 trouve$3 $4",
" [fFiîïíIT/19\\(s]’?[cez] ?(<l|à|d|è|A|ò|ô|4)[il][clt]([^au])", " se dit ",
" [fFiîïíIrT/19\\(s]’?[cez] (<l|à|d|è|ò|ô|4)[il][clrt]([^acei])", " se dit $2",
" [fFiîïíI/19\\(s]’?[cez] (<l|à|d|è|ò|ô|4)[il][clrt]([^acei])", " se dit $2",
" ", " ",//3 espaces → 1seul
" ", " ",//2 espaces → 1seul
"’ ", "’",
" ([,.])", "$1",
"\n ", "\n",// esp en début d ligne
"([a-zéèà])J, ", "$1s, ",
"([a-zéèàA-ZÂÉÈÊÏÎŒ]) J ([^aeéèiouy])", "$1, $2",
"([a-zéèàA-ZÂÉÈÊÏÎŒ])\\^ ([a-zéèêA-ZÂÉÈÊÏÎŒ])", "$1, $2",
"([^jJqQwWxX0-9/\\^])/([^d0-9/])", "$1l$2",
"([a-zàâçéêèiïîôû])\\(([a-zàâçéêèiïîôû])", "$1s$2",
//====A
"( |’)yE", "$1Æ",
"[aâz]bc([s, .])", "abe$1",
"( |’)[aâz]b[CfïIJtT/1\\(]", "$1abs",
"([én’ \n])([aA])(b|h|k|i\\-i)l[cçeiorstz]([nq])", "$1$2bse$4",//àf Phe pr b=t
"([én’ \n])([aA])(b|h|k|i\\-i)l([éèêë])([nq])", "$1$2bs$4$5",
" A[bh][ixy]...n([s, .])", " Abyssin$1",
"zch", "ach",
"( |’)[aâz]ch[cez][cirt]", "$1achet",
bw + "Ach[cez][cirt]", "$1Achet",
bw + '(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[<cçert][<cçert](ii|iî|ij|ir|M|n|u|U|v|vi|xt)[iîJlt]([^ ]*)( à| aux)', '$1accul$4$5',//-arrivi accol
bw + 'A[<cçet][<cçert](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[iîJlt]([^ ]*)( à| aux)', '$1Accul$3$4',
"à[àdA4]ir[cez]", "à dire",
"([ ’él])[aâcdûz][àAdû][crt][cez][CfFiîjJlsT/1\\(][CfFîIjJlsT/1\\(]", "$1adress",
"( |’)[aâdz][àdû]v[cez]r[Cfîls/1]", "$1advers",
'([degilmnrstv])[aàâiz](h|i[CfFiîïíIjJlLT/19\\(s]’?)[bcoòô](ii|n|u)(s|)' + ew, '$1aison$4$5',//finale aison avant asion
" [aâz][ir]t[il]([cfglmos])", " arti$1",
"[aâz]hle", "able", //surtout finales en "able"
"(é|f|’| )([Aaâz])[CÇfiîjJlſtT/1\\(][CÇfFiîIjJlſtT/1\\(][ceéèêz][ci][cirt]", "$1$2ffect", //"défaffect -> désaffect" mais "assette" (rare)
"(é|s|’| )([Aaâz])[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[ceéèêz](â|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|f[lt]|tL|û|Û|6t|&)", "$1$2ffect",//
'(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[ilrt](ii|n|u)(h|û|A[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎl])' + ew, ' ainsi$4',//pb latin intuli
bw + '(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[ilrt](ii|n|u)(h|û|A[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?t)' + ew, '$1ainsi$5',//pb latin intuli
bw + '(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[ilrt](ii|n|u)(h|û|A[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt])', '$1ainsi ',//pb aturin aturien
'(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[ilrt](ii|n|u)(h|û|A[CfFïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?t)' + ew, ' ainsi$4',
'A[ilrt](ii|n|u)(h|û|A[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎl])' + ew, ' Ainsi$3',
// pour éviter que la suivante laifîer→lassier
bw + "la(ifi|ifî|iU|uT)([aeo])", "$1laiss$3",
"[aâz][iïî][CfFîjJs/1\\(][iïî]", "aisi",
"([bdefghilmMnprstuvV])a(h|i[CfFiîïíIjJlT/19\\(s])[bcdenoòpuù]n([ns, \\.\\-])", "$1aison$3",
bw + "(A|a)j(ii|n|u)", "$1$2ju",
bw + "(A|a)(?:a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)l[vy][CÇfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2nalys$3$13",//conjug 1er gp sauf subj impft
"[aâz][n][ce][cez]" + ew, "ance$1",//finales ance
"ap([^aout ])c", "ap$1e",//dans le mm mot
bw + "[aâz][CfFîIjJ1\\(]c([aeéèhilory])([bdeéfilmnortu, .])", "$1asc$2$3",//pb si c=t
"([bBcCdéfFgGhiklLmMnpPrRvV])[aâz][CfFIjJtT/19\\(]c([aeéèiloru])", "$1asc$2",
"([énos’ \\-\n])(a|A)(([CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?|(d|hT|lT|n|T|U’?|uT))i|Hl)mil([aâeéèio])", "$1$2ssimil$6",
bw + "[aâz][CfFîIjJ1\\(][rt]([aeéèhioruy])([aceéfgiïlmnopqrst, .])([^a])", "$1ast$2$3$4",//pb si [rt]=t -africaine
bw + "A[CfîjJlſ/1\\(s][iî]([ae])([clnrt])", "$1Asi$2$3",//-"Ailer ; ni Aller"
bw + "[aâz][fîjJtT/1\\(]p", "$1asp",
bw + "A[fîjJtT/1\\(]p", "$1Asp",
bw + "(br|bon|c|coc|cr|dam|fin|gr|j|mul|paill|pan|paper|p|pot|rêv|t|tat|trac)a(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?|d|hT|lT|n|T|U’?|uT)[beèE][ciïrv](?:1|i|î|l|r|t|\\.)e(s|)" + ew, "$1$2asserie$3$4",//Phe
bw + "(br|bon|c|coc|cr|dam|fin|gr|j|mul|paill|pan|paper|p|pot|rêv|t|tat|trac)a(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?|d|hT|lT|n|T|U’?|uT)[beèE][ciïlrtv](?:1|i|î|r|\\.)e(s|)" + ew, "$1$2asserie$3$4",//Phe
bw + "(A|a)(?:[CÇfFïíIjJ£LſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?|d|hT|lT|n|T|U’?|uT)[bcçeéèëEosz]s" + ew, "$1$2ssés$3",//assez ancien
bw + "(A|a)(?!isé)(?:[CÇfFiïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£LſtT/149\\(s]’?|d|hT|lT|n|T|U’?|uT)[bcçéèëEosz]s" + ew, "$1$2ssés$3",
"[aâz][CfFïIjJlT/1\\(][crt][crt][cez]", "astre",
"A[CfïIjJlT/1\\(][crt][crt][cez]", "Astre",
bw + "(A|a)[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(s]’?[cilrt][cilrtv][il](ii|n)", "$1$2strin",
"[aâz][CfFïIjJlT/1\\(][crt][crt][co]", "astro",
"A[CfïIjJlT/1\\(][crt][crt][bco]", "Astro",
"(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|iî|iv|n|o|u|U)j[bcdoòpuù](ii|iî|iv|n|o|u|U)[ciïlrtv]([<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)", "aujourd",
bw + 'auirement|aurrement|aurremenr|aurremcnt', '$1autrement', //éviter que suivante aurrement→austement
"([cfhlr \n\\-])[aâz]u[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(][crt]([aeéèiru])", "$1aust$2",
bw + "(a|A)v[cçeéèëiorstz][<cçert]" + ew, "$1$2vec$3",
"([Pp \\-\n])[aâz][vy][CfFîïIjJlrſtT/19\\(s]([aâeéèi \\-\b])([^l])", "$1ays$2$3",
"(p|P)[aâz][vy][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][aâz](ii|n|u)", "$1aysan",
//====B
bw + "(b|B)ai[CÇfFiîïíIjJ£LrſtT/149\\(s]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2ais$3$13",//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + "(b|B)ai[CÇfFiîïíIjJ£rſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2aiss$3$13",//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + "(b|B)ai[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£rſtT/149\\(s]’?((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2aiss$3$13",
bw + "(b|B)ai[CÇfFiîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(age|ée|elle|ier|ière|oir)(s|)" + ew, "$1$2aiss$3$4$5",
"(b|B)[aâz][cirt]b", "$1arb",
"(b|B)[aâz][f\\(]([aceit])", "$1as$2",
bw + "balfam", "$1balsam",//éviter balfalmique→bassamique par la suivante
bw + "(b|B)[az][CîïíjJlſtT/1\\(s][CfFiîïíIjJT/1\\(s]([aâeéèiou])([^m])", "$1$2ass$3$4",
bw + "(b|B)[az][CîïíjJlſtT/1\\(s][CFiîïíIjJT/1\\(s]([aâeéèiou])([^m])", "$1$2ass$3$4",
"(a|A)sse[CÇfFîïíIjJ£lLT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(e|eure|ora[lt]|rice)(s|)" + ew, "$1ssess$2$3$4",//après "$1$2ass$3"
"(a|A)sse[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?(e|eure|ora[lt]|rice)(s|)" + ew, "$1ssess$2$3$4",
"(b|B)[cez]r([,\\. ])", "$1er$2",
"(b|B)[cez][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[cez]", "$1esce",
"(b|B)[cer][CfFiîIjJlt/1\\(][co]in", "$1esoin",
"Béc([^ahou])", "Réc$1",
"(b|B)l[aâz][CfFjJlſ/1\\(]([^af])", "$1las$2",
"([^P].)bl[ceor]([s, .])", "$1ble$2",//finale en ble ; pas Pablo
"(b|B)[hH]([cegs, .])", "$1li$2",
"(b|B)lcm", "$1lem",
"(b|B)l[cez][CfFiîïíjJlT/1\\(][CiîïíIjJlrſtT/1\\(][ceéèêz]", "$1lesse",
"(b|B)l[cez][CfFiîïíjJlT/1\\(][CiîïíIjJlrſtT/1\\(]([aâèéiou])", "$1less$2",
bw + "(b|B)le[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?a|û)nt(e|)(s|)" + ew, "$1$2lessant$3$4$5",//néglige vb bleffer
bw + "(b|B)le(?:d|hT|lT|n|T|U’?|uT)ant(e|)(s|)" + ew, "$1$2lessant$3$4$5",
" (b|B)[&bcdnòp]([bikmpx])([^g])", " $1o$2$3",
"(b|B)[bco][nu]v(ante|[ce]au|[ce]ri[ce]|i[ce]n|ott|rin[ce])", "$1euv$2",//
"(b|B)[bco]u([^rsvx])", "$1ou$2",
"(au?|em|om|re|zé| |\n)(b|B)re[1biîIJlt][1biîIJlt]e([s, .])", "$1$2relle$3",
"(B|b)[cirt][ceé][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][iîïí][il]", "$1résil",
"([én’ \n])([aAoO])(b|h|k|i\\-i)[CfFîïIjJT/19\\(][ceéê]([nsqr])", "$1$2bse$4",//Phe pr b=t
"([^amoOru])(b|i\\-i)[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[clrt]([aeéèhiîor])", "$1bst$3",//Phe pr b=hkt
//====C
"( |\\-)([cC]) ([^A-Z0-9’;:!?])", "$1$2’$3",
bw + "(c|C)a[ciïrtv]ca[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?e|k)(s|)" + ew, "$1$2arcasse$3$4",
"(c|C)[aâz][uU][fiîIjJT/1\\(]", "$1aus",
bw + '[cçert](?:(?:a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(?:ii|iî|ij|ir|M|n|o|u|U|xt)|M)(?:[CfFîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?[cçeèëiortz]|k)([rstu, .])', '$1cause$2',
bw + '[cçert](?:(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(?:ii|iî|ij|ir|M|n|u|U|xt)|M)(?:[CfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?[çeèëiortz]|k)([rstu, .])', '$1cause$2',
bw + '[cçer](?:(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(?:ii|iî|ij|ir|M|n|o|u|U|xt)|M)(?:[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçeèëiortz]|k)[cilrtv]([i, .])', '$1causer$2',
"([^aiu])c[aâeêz][uU][lt/1\\(\\|][cez]([^dlrt])", "$1cause$2",
" ([déjmt])c([s, .])", " $1e$2",//-"nc" car "blanc" & svt "nt"au lieu d "ne"
bw + 'c[ce]n[rt]' + ew, '$1cent$2',//-'tout'
"c[cez]p[cilrt][cez]", "cepte",
"[cr][cez][cr][crt][aâz]i[nu]", "certain",
"c[cez][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[cez]", "cesce",
bw + '(?!Circé)[CG][cçeéèëiorstz][crtv][crtv][cçeéèëiorstz]' + ew, '$1Cette$2',
"([cC])h[aâz][CfFîjJIlT/1\\(s][CfFîIjJIT/1\\(s]([eéèêio])", "$1hass$2",
"([cC])h[aâz][CfFîjJIlT/1\\(s][CfFîIjJIT/1\\(s][crstz]", "$1hasse",
"(C|c)h[cirt]i[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][cilrt]([aeéimosu\b])", "$1hrist$2",
"([ \\-\n])[co](?:h|li)[co][CfFiïîjJIlrſtT/19\\(s][cez](s|)" + ew, "$1chose$2$3",//choie rare
"ci[fîIlſ/1\\(][iîl][cou]n([s, .])", "cision$1",
"([aeéou])c[ïl]([bfghj-np-tv-xz])", "$1ci$2",
" ([cC])[CfiîïíIjJlrstT/1\\(]er[cirt]s", " $1lercs",
"([cC])[CfiîïíIjJlrstT/1\\(]er[cirt]" + ew, "$1lerc$2",
"c[iîïíIlt/1\\(][ceéè]h", "clési",
"([AEIOUY])cna", "$1cha",
"([eè])cc" + ew, "$1co$2",//finales co
"([eén \\-\n])(c|ç|C)[bcdoòpuù](m|ni|in)(m|ni|in)[cez]", "$1$2omme",// -récemment (1er gp? élargir 2e gp? pomme tomme somme ailleurs)liée à ↓
'([eén \\-\n])(c|ç)om', '$1com',
"[&bcdenoòpuù](?:an|iii|iK|\\-n|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)m(?:uT|[iïî](?:U|[CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(]’?[CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(]))’?[iïîIÏ][co]n", "ommission",
" ([cC])[ceo][nu]c([^aehioy])", " $1onc$2",
"([^r])c(.)n[CÇfFîIJlT/1\\(][cez]s", "$1c$2nfes",//confes
".? C[bco][nu]j.? ", ". Conj. ",
"([^ér])([cC])oniu", "$1$2onju",//conjug
"([Cc])[cou]n[fiîIls/1\\(][aâz]c", "$1onsac",
"([beénorsu \n\\-])(C|c)[co]n[CFîïIjJlrſT/19\\(]([ce])([inqrs])", "$1$2ons$3$4",
"( |\n)C[bco]n[CfîïIjJlrſT/1\\(][cez]n", "$1Consen",
"([ e])[cirt][co]n[CfîïIjJlrſT/1\\(s][cetz][nu]", "$1consen",
"[cirt][co][nu][cirst][cez][rt]v", "conserv",
"([Cc])[bco][nu]f[iîïíl1][àAd]([eéè])([^n])", "$1onsid$2$3",
" c[bco][CfFiîIjJsT/1\\(][bco]nn[cez]([s, .])", " {{corr|cosonne$1|consonne$1}}",
"([Cc])[cbo]n[fîIJlT/1\\(]t", "$1onst",//-confrère ; conseil
"([en \n])(c|C)[bco][nu][CfFiîïíIjJlrſT/19\\(][nu]m", "$1$2onsum",
"([eéou])cr[aâz][CfFîïIjJlrſT/19\\(]", "$1cras",
bw + "[cr][cr][cez][ouU][CfFiîIljs/1\\(]([aâeéèiou])", "$1creus$2",
bw + '(c|C|G)[bcdenoòpuù]u[1biîJlt][cçeéèëiorstz](iu|(ii|iî|ij|ir|iv|M|o|ti|u|U|v|vi|xt)[cilrtv])(s|)' + ew, '$1$2ouleur$5$6',
bw + '(c|C|G)[bcdenoòpuù]u[1biîJlt][cçeéèëiorstz](iu|(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[cilrv])(s|)' + ew, '$1$2ouleur$5$6',
"(éî|6î|£î|6t|£t|Jt)", "ct",
"a(6t|ct|Cl|df|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|tL)è", "actè",
"([lmr]a|[iI]|[nNr]y)[cd][CfFtr]([ceéè])[cr][cez]([s, .])", "$1ct$2re$3",//ctère
"([^bgors])([aeinou])[cd]l[iîïí][cou](n|\b)", "$1$2ctio$3",
"([^aâéioursy])[cd]H[ou][nouU]([s, .])", "$1ction$2",//[^aâéioursy]=évit clion ; [au]initiaux traités ailleurs
"dl(ii|n|u)r[cez]", "cture",
" c[uU][iî][CfFI/\\(]", " cuis",
"([efiov])([énros])c(ii|n|u)[CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s](d|h|û|A|E|[CfFîïIjJlT/1\\(s][iîïíÎÏl])[bco](ii|n|u)", "$1$2cussion",
//====D
'([A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ])(i\\)|ï\\))', '$1D',
'([.] |\n)(i\\)|ï\\))', '$1D',
bw + "ô[cefiîïlrtz]((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1ôt$2$12",//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + "ô(?!le|so|t[aâeéèio])([^, .])", "$1d$2",
bw + '(<l|<£|[àAèdô]|cl)[’\\^]', '$1d’',
bw + "E\\)’", "$1D’",
'( |\\-)([dD]) ([aàâAeéèêëEÈÉÊœiîïíìIoôöòOuûüùUyY])', '$1$2’$3',//
bw + "[àdA4][aâz](ii|n|u)[CfFîJlT/1\\(s]", "$1dans",
"d[aâinz](ii|n|u)[ilrt](aeés|)(es|)" + ew, "dant$2$3$4",
bw + "[àdè4][cez] ", "$1de ",//-do
bw + "A[ez] ", "$1de ",
bw + "[àdAJ4][cez]( |)[îïIjJlſ/19\\(][bco][cilr][crt][cez]" + ew, "$1de$2sorte$3",
"([àdèrRD4])[eéèê]chn", "$1éclin",
"(d|D)ée[CfiîIljJsT/1\\(][CfFîIFljJsT/1\\(]", "$1éess",
"(d|D)[ceé][cez][CfFîïIjJlrſtT/1\\(][CfFîïIjJlrſtT/1\\(][ceéèêz]", "$1éesse",
"(d|D)[ceé]e[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][ceéèêz]", "$1éesse",
"[àdA4][cçeéèëirstz]n[cilrt](s|)([, .])", "dent$1$2",//-dont
"[àdA4]cr([,\\. ])", "der$1",
"[àdAJ4][cez][CfFîïIjJlrſtT/1\\(]c[cez]", "desce",
" D[cez][CfFîïIjJlrſtT/1\\(]c[cez]", " Desce",
"(?<!\')dé(?:h|[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(]i)gn", " désign",//délignifier=rare
bw + "[àdA4][cez][CfFîhIljJTu/1\\(s][CfFîIFjJT/1\\(s]", "$1dess",
bw + "(?:i\\)|ï\\)|D)[cez][CfFîhIljJTu/1\\(s][CfFîIFjJT/1\\(s]", "$1Dess",
bw + "[àdA4][cerz][CfFiîIljJsT/1\\(][CfFîIFljJsT/1\\(][ceéèêz]i", "$1dessei",//-"delirium"
bw + '(<l|à|d|è|H|ò|A|4)[cçeéèëiorstz](d|n|ss|T|U’?)([iîïíìIÎlt](h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù)|m|ni|ui)([, \\.aeé])', '$1dessin$6',//complm "$1dess",
bw + "[àdA4][cez](n|[CfFiîIljs/1\\(][CfFiîIFljJs/1\\(])[bceo][nuU]s", "$1dessous ",
bw + "[àdA4][cez][CfFiîIljs/1\\(][CfFiîIFljJs/1\\(](li|[nuU]) ?[s:]", "$1dessus",
"[àd4][cez][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(](li|[nuU]) ?[s:]", "dessus",
bw + "[àd4][cez][CfFîl/1\\(s]c", "$1desc",
" [àdA4][ceé][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdenoòpuù]r(<l|à|d|è|ò|A|4)", " désord",
"(d|D)[ceé][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdenoòpuù]r(<l|à|d|è|ò|A|4)", "$1ésord",
'(ae|æ|an|in|mo|pé|re|ré|to| )(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?t([ir])', '$1dest$3',
'([éo])(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cflrt]([aeu])', '$1dest$3',
'([éo])(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(s]’?i([aeu])', '$1dest$3',
"([^a])[àAd4]h[uU]", "$1d’hu",//-adhuc
"(d|D)i[cé][CfFlr1](.)([^n])", "$1ict$2$3",//dicrote (rare)
"(d|D)i([aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|ift|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)’?i[co]", "$1ictio",
" [àd4]i(Ô|O|[CÇfîls/1\\(][CÇfFîIlrst/1\\(])[aâz]m", " diffam",
"[àd4]i(Ô|O|[CÇfTiîïíjJlrstT/1\\(][CÇfFiîïíIjJlrst/1\\(])[céf]r", "différ",
bw + "([Dd])i(Ô|O|[CÇfiîïíIjJlrſtT/1\\(][CÇfFîïIjJlT/1\\(])[cez][crt][cr]", "$1$2ifferr",// latin
" ([Dd])i((Ô|O|[CÇfiîïíIjJlrſtT/1\\(]f)è|[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]E\\-)", " $1iffè",//diffère
" ([Dd])i(Ô|O|[CÇfiîïíIjJlrſtT/1\\(]f)[cez]r([^or])", " $1iffèr$3",// differ→diffèr tenant compte latin
" [àd4]i(Ô|O|[CÇfîls/1\\(][CÇfFîIlrst/1\\(])[iî][cr]([^hi])", " diffic$2",//ri←n←distingu
" [àd4]i(Ô|O|[CÇfîIjJlsT/1\\(][CÇfFîIjJFlrsT/1\\(])[nuU][CfFîIjJFlstT/1\\(]", " diffus",
" [àd4]i(Ô|O|[CÇfiîIjJl/1\\(][CÇfFîIjJl/1\\(])[crt]", " diffr",
"[àdA4][il][bco]c[ceèé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cez]", "diocèse",//-"mé+diocre"
"D[il][bco]c[ceèé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cez]", "Diocèse",
"([aeéiïnor \\-\n])d[iîïíl][CfFiîïíIjJlrſT/19\\(s][aâz][nu][ilrt](e|s|)(?=[ \n\.,;:]|$)", "$1disant$2",// rare:adirant
" [àd4]i[fiîl/1\\(]c", " disc",//évit «dilection;dilemme;dilettante» ; «dilo*» rare
" [àd4]i[fiîls1][cez]n[crt]([\\- ,.])", " disent$1",
"[àd4]i[fiîIjJlrſtT/1\\(][fiîIjJlrſtT/1\\(][bco]([cq])([^i])", "dislo$1$2",
" [àd4]i[fiîls/1\\(][co]i[cez]n[crt]([\\- ,.])", " disoient$1",
" [àd4]i[fiîl/1\\(]o", " diso",
"([aeén \n\\-])(d|D)i[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]p([aeoru.])", "$1$2isp$3",
"d(uT|iU|i[CfiîïíIjJrt/1\\(][CfFiîïíIjJlrſT/1\\(])[ceèêz]m", "dissem",//-2"l" à la fois [][]e
"d(uT|iU|i[CfiîïíIjJrt/1\\(][CfFiîïíIjJlrſT/1\\(])ém", "dissém",//-2"l" à la fois [][]e
"di[CfiîïíIjJlrſT/1\\(][CfFiîïíIjJrt/1\\(][ceèêz]m", "dissem",//-2"l" à la fois
"di[CfiîïíIjJlrſT/1\\(][CfFiîïíIjJrt/1\\(]ém", "dissém",//-2"l" à la fois
bw + '(<l|à|d|è|H|ò|A|4)i[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?im(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)l', '$1dissimul',
bw + '(i\\)|ï\\)|D)i[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?im(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)l', '$1Dissimul',
" [àd4](uT|[iîïíl](U|[fiîIjJlrſtT/1\\(s][CfFiîIjJlrſT/1\\(s]))[vy]", " dissy",//-"distyle"
bw + "[àd4]i[clrt]([s, \\.\b])", "$1dit$2",
bw + "[àd4]i[celrt]([, \\.\b])", "$1dit$2",
" [àd4]i[CfîIFjJlt/1\\(][rt][aâz]([cln])", " dista$1",
"[àd4][iîïí][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s](H|[cfilrt][iîïí]|u)(n|ri|u)(.)([^e])", "distin$3$4",
" [àd4]i[CÇfiîïíIjJlrſtT/1\\(][CÇfFîïIFjJlrſtT/1\\(][ceé][crt][cez]n", " différen",
" [àd4](uT|iU|i[fiîIjJlſ/1\\(][CfFîIjJlt/1\\(][ceèêz])([cm])", " disse$2",//dissem & dissec
" [àd4](uT|iU|i[fiîIjJlſ/1\\(][CfFîIjJlt/1\\(]é)([cm])", " dissé$2",
" [àd4]i[fiîIjJlſ/1\\(][CfFîIjJlt/1\\(]ém", " dissém",
" [àd4](uT|iU|i[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(][CfFîïIjJlT/1\\(])[ceéèê]n([^cdet])", " dissens$2",//distension rare
" [àd4]i[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(][cirt][ceé]n([^cdet])", " distens$1",
" [àd4](uT|iU|i[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(][CfFîïIjJlrſtT/1\\(])[ceé]q", " disséq",
" [àd4]i[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(][CfFîïIjJlrſtT/1\\(][ceé]n[^cet]([^i])", " distend$1",
" [àd4]i[fîls/1\\(][rt][iî]([clnq])", " disti$1",
" [àd4]i[fîls/1\\(][rt]([^aceéifu])", " dist$1",
"[àd4][rt]c([s,\\. ])", "dre$1",
"([^ao])([^ ])dr[cez][CfFiïîjJlſtT/1\\(][CfFiïîIjJlrſtT/1\\(]([eé])", "$1$2dress$3",
" [àAd4]’(ii|n|u|U)(n|u)(e| )", " d’un$3",
" [à4](ii|n|u|U)(n|u)(e| )", " d’un$3",
bw + '(d|D)une p(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[cilrtv][cfiîïlrt]' + ew, '$1$2’une part$4',
' (?!Ami)(<l|à|d|è|H|ò|A|4)’?(am|mi|un)' + ew, ' d’un$3',
' (?!Ami)(<l|à|d|è|H|ò|A|4)’?(mi|un)e' + ew, ' d’une$3',
" (<î|à|d|4)(ii|n|u|U) ", " du ",
"([^aiInor])[àdA4]y[fiîjJlſ/1\\(]", "$1dys",
//====E
"([^bhnrRt])ê([,\\. -])", "$1e$2",//peu de finale en ê
"([^dD])éc([,\\. -])", "$1ée$2",//finale éc → éo moins fréq; -d/Déc.
'([a-z])déc([,\\. -])', '$1dée$2',
"(b|d|g|k|m|p|v)cr", "$1er",
" (f|j|l|n|r|t)cr", " $1er",
"(E|e)cc[l/1\\(][ceéè][CfFiîjJtTl/1\\(s][iïî][aâz][fiîjJtTl/1\\(s][cfilrt]iq[nouU][cez](s|)" + ew, "$1cclésiastique$2$3",
bw + "(E|É|é|e)[cçert][cilrtv][iîlrt][crt][nouU][cilrtv][cez]([s,\\. ])", "$1$2criture$3",
"cde([ns,\\. ])", "ède$1",
"eé[ilt]", "ect",
"e(ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|d)if([s,\\. ])", "ectif$2",
"[cez]dio[nu]", "ection",
"[cez]c[cit]i[ceo][n]", "ection",
"([^r])[cez]c[lr]i[ceo][n]", "$1ection",
"écn" + ew, "éen$1",
"écs" + ew, "ées$1",
bw + "(E|e)[CÇfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CÇfFîïIjJlſtT/19\\(][cez][cilrt]([s,\\. -])", "$1$2ffet$3",
"([’r \n])(E|e)[CÇFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CÇfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][co][cilr]([cçt])", "$1$2ffor$3",//-estoit
"([’r \n])(E|e)[CÇfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CÇfFiîïíIjJlrſT/19\\(][co][cilr]([cçt])", "$1$2ffor$3",
"([cCpPtT])[cez]((i|î|l|r|t|\\.)(a|h|ii|ix|li|n|rt|u)|m|ni|ui)[cirt](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[cirt]([aeéèiol])", "$1eintur$6",
"([cCpPtT])[cez]((i|î|l|r|t|\\.)(a|h|ii|ix|li|n|ri|rt|u)|m|ni|ui)[cirt](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)[cirt]([aeéèiol])", "$1eintur$6",
"eh[cez]r([s, .])", "elier$1",
" ([eE])îl[cez] ", " $1lle ",
"([acdeéghHilmnorStuvx])cm([, \\.\b])", "$1em$2",//alcmancien rare pb cm←om
'([aâbcdeéèêfgiîïílmnoôpqrstuûvy])([bcédfghilmnprstuvxyz])[cetz](iii|iu|m|ui)[cetz](ii|n|rt)[rt](s|)' + ew, '$1$2ement$5$6',
" [cez]n[fil][a][n]([s, .])", " enfan$1",//orthog Trévoux
"([^Ddln])[cez]mi[cez]" + ew, "$1enne$2",
"[cez]mi[cez]n[cirt]", "ennent",
"([^Ddln])[cez]mi[cez]s" + ew, "$1ennes$2",
"([^p])(..)([défps\n])en[CFiîïíIjJlrſtT/19\\(][aâz]b([ilo])", "$1$2$3ensab$4",
"[cez]nh([^aeioruy])", "ensi$1", //possib enhi-->enli
" [cez]n[fiîIjJlſ/1\\(][cez]m", " ensem",
"([^lr])e(ii|ri)t" + ew, "$1ent$3",
"[cez](ii|n)[clrt]([s\b])", "ent$2",
"([cCdégHilmnprstuv \n])[ce]nu[ilrt]ie([lnrsuz])", "$1entie$2",
"([cCérsv’ \n])[ce]n[ilrt][crt][ce]([, \\.bcdfghijlmnprstvsz\\-])", "$1entre$2",
"[ce][nu][cirt][cirt][ce]p[cr]", "entrepr",
"[céè]r" + ew, "er$1",//finales "er"
"[ceé][cir][ceé][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(][iîïí][ce]([s, .])", "érésie$1",
"[ceé][CfFî][aâz]r([,\\. ])", "ésar$1",
" [ce][CfFîls/]c", " esc",
"[ce]n[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s][ceèê][iîïí][gpq]", "enseig",
"([dDrR])[eé][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(][iîïíl][àd4]([aâeèiou])", "$1ésid$2",
bw + "[ce][CfFîïíjJtT/1\\(s][CfFiîïIjJlſtT/1\\(s][ceéèêë]n[rt]([^ s])", "$1essent$2",
bw + "[ce][CfFiîïíjJlſtT/1\\(s][CfFîïIjJlT/1\\(s][ceéèêë]n[rt]([^ s])", "$1essent$2",
"([bcdéflmrst \n])(e|E)[CfFiîïíIjJlſtT/19\\(s][CFîïIjJT/19\\(s][co]([ilnruû])", "$1$2sso$3",
"([bcdéflmrst \n])(e|E)[CFiîïíIjJlſtT/19\\(s][CfFîïIjJT/19\\(s][co]([ilnruû])", "$1$2sso$3",//complément
"[ce][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(s][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s](ii|n|u)[vy]", "essuy",
"([^bcul’ '])[ce][CfFIjJlLſtT/19\\(]t" + ew, "$1 est$2",//compléter Phe autre valeur du f
bw + "d’ceil", "$1d’œil",//q la regex suiv ne fasse pas d’cil→d’c’est
bw + "ctre" + ew, "$1être$2",//éviter que les suivante d’ctre→d’este
bw + "(c|C|n)( |’|)([ceé](d|û|[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt]))" + ew, "$1$2’est$6",
"( |\n)C[’]?[ceërz][CfFiïîjJlrstT/19\\(s][ciîlrtT]( |\\-)", "$1C’est$2",
bw + "G( |’|)[ceé][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ciîïíIlrt]" + ew, "$1C’est$2",
bw + "[eé][CfFiîïííIjJlLrſtT/19\\(s]’?[îïíIlrt]" + ew, "$1est$2",
bw + "c[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[îïIlrtcîïIrt](?![,.])" + ew, "$1est$2",
bw + "c[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cîïIrt]" + ew, "$1est$2",
bw + "t[CfïîIjJlrstT9/1\\(s][cîïIlrt]" + ew, "$1est$2",
bw + "t[CfïîIjJlrstT9/1\\(s][cîïIlrt]([aâeéèhioru])", "$1est$2",
bw + "[ceét][CfFîïIjJLT/19\\(s]’?[îïIlrt]([^aâeéèhioru, \\-.])", "$1est $2",
bw + "[e]([CfFiîjJlrst/1\\(9][CfFiîlrtT]|H)( |\\-)", "$1est$3",
bw + "E[CfiïîIjJlrstT9/1\\(][CfFiîïíIlrtT]( |\\-)", "$1Est$2",
bw + "E[CfFjls/1\\(][îrtT]", "$1Est",
bw + "E[CfFiîjJlrst/1\\(9][CfFiîlrtT]( |\\-)", "$1Est$2",
bw + "[ce][CfFîïIjJtT/19\\(][cilrt][co]", "$1esto",
"([djJ])[ceé][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(]ui([cenostv])", "$1ésui$2",
bw + "E[rt]li", "$1Eth",
bw + "E.[crt][^r]er([,\\. ])", "$1Esther$2",
"[ceéè][cilrt][aâinz][bh]l(uT|[il](U|[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]))’?", "établiss",
bw + 'é[cirt](a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[nuU][irt](.)([^n])', '$1étant$3$4',
bw + "Erh", "$1Eth",
"(E|é|É)[cilrt][coû][iîïí][il]", "$1toil",
bw + "[eé][crt][oû]i([^efglnrsxz])", "$1étoi$2",//-"croit" ni "croisé"
" [c][ct][coû]i", " étoi",
"(?<!\')(j|J)[ce][uU]n[ce][CfFiîïíjJlT/1\\(s][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s]", " $1euness",//-jeunette
"(?<!\')(j|J)[ce][uU]n[ce][CfFiîïíjJlſtT/1\\(s][CfFiîïíIjJlT/1\\(s]", " $1euness",//
"([^o])[ce]u[cirt][ce][nu][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s][ce]", "$1eureuse",
"([^cfhiïlmMnpsStTuvV])eul[ce]", "$1euse",
"([^al \n])l[ce](ii|n|u|U)[CfîïIjJlT/1\\(s][ce]", "$1leuse",
"Eu[CfiîïíIjJtT/1\\(s]([aéèkrt])([^o])", "Eus$1$2",//-Eutrope
"([^mMnNpuyzCcfiîïíIjJlrsStTvV/1\\(])eul[ce]", "$1euse",
"([^g])ueul[ce]([s,\\. ])", "$1ueuse$2",
"([rt])eul[ce]([s,\\. ])", "$1euse$2",
"([^ \\-])è[CfiîIjJlT/1\\(]([, \\.\\-])", "$1ès$2",
"[ce](iw|[nuU]x)" + ew, "eux$2",//-oux bcp + rares q les -eux
" [ce]x[iîïíIjrst][ce](n|m)", " exte$1",
bw + '(e|E)x[cfiîïlrt][ceé](nu|ri)', '$1$2xté$3',
" [ce]x[ciîïíIjrt][ce]r", " exter",
//====F
bw + '[fiîïIjJrtT/19\\(s]’?(a|â|\\.i|i\\.|p|u|z|3)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|ra|rn|rti|tn|ui|w)([iîlrt][iîJlt]|Û)([ceil])', '$1famil$5',//-l’? amiti artill Limit simili inaniti|on
bw + 'l(a|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|ra|rn|rti|tn|ui|w)([iîlrt][iîJlt]|Û)([ceil])', '$1famil$5',//-’? amiti artill limit
bw + '[fiîïIjJlrſtT/19\\(s]’?(a|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|ra|rn|rti|tn|ui|w)[iîlrt](H|[iîJlt][îJt]|U)', '$1famill',//-Camill simili
bw + '[CÇfiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?inal' + ew, '$1final$2',
bw + '(A|E|h|H|K)nal' + ew, '$1final$3',
bw + '([fFnNpPvV])oi[iïrtv][cçeéèëiortz](s|)' + ew, '$1$2oire$3$4',//-poile noirs voici
bw + '([fFnNpPvV])oi[ciïrtv][cçeéèëortz](s|)' + ew, '$1$2oire$3$4',
bw + 'fri[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?on', '$1frisson',
bw + 'Fri[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?on', '$1Frisson',
bw + 'Fu([CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?i|d|h|n|û|A|E|H)l(ie[nr]|lade|)(s|)' + ew, '$1Fusil$3$4$5',
bw + '[CÇfiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]u(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?i|d|h|n|û|A|E|H)l(igne|ie[nr]|lade|)(s|)' + ew, '$1fusil$2$3$4',
bw + '[CÇfiîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’?u(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?i|d|h|n|û|A|E|H)l(igne|ie[nr]|lade|)(s|)' + ew, '$1fusil$2$3$4',
bw + '[CÇfiîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’u(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?i|d|h|n|û|A|E|H)ll((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1fusill$2$12',//conjug 1er gp sauf subj impft
bw + '[CÇfiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]u(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?i|d|h|n|û|A|E|H)ll((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))' + ew, '$1fusill$2$12',//-l’utile
//====G
'([aér])g(?:a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)(?:h|ii|n|rt|u)[iîr][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèimot])', '$1ganis$2',
bw + "(?:cr|iî|g)(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z)[cirtv](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z)(?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)(c|s|t)", "$1garan$2",//-galan
"gc([s, .])", "ge$1",//qques positifs en gc->go (rare) pas gr.
"([^mM])gr([s, .])", "$1ge$2",//qques positifs en gc->go(rare) -Mgr mgr
"g[ce][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[ce]", "gesce",
"(g|G)[ce][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][cirt]i[bco][nu]([s, .])", "$1estion$2",
"g[iïî][ce]" + ew, "gie$1",
"g[iîïí][CfFiîïíIjJT/1\\(][iîïí]", "gisi",
bw + "ag(iif|iff|iU|uT)([aeo])", "$1agiss$3", // éviter que la suivante : agiifent→agistent
"([anor])gi[CfFiîïíIjJlſtT/19\\(][cfrt][ce]", "$1giste",//angiite; NB→[cfrt]
"([aéfnsu])[gq][cirt][ce][CiîjJIlſtT/1\\(][CfFiîIjJlT/1\\(][ceéèê]([s, .])", "$1gresse$2",
"([aéfnsu])[gq][cirt][ce][CfFiîjJIlſtT/1\\(][CiîjIJlT/1\\(][ceéèê]([s, .])", "$1gresse$2",
"[àAd][iïî][gq][cirt][ce][CfFiîjJIlstT/1\\(][CfFiîIjJlstT/1\\(]", "digress",
"[bco][gq][cirt][ce]([CiîjJIlſtT/1\\(s][CfFiîjJIlſtT/1\\(s]|H)’?", "ogress",
"[bco][gq][cirt][ce]([CfFiîjJIlſtT/1\\(s][CiîjJIlſtT/1\\(s]|H)’?", "ogress",
"g[cirt][co]([CfFîïIjJrsT/1\\(s][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(ss]|H)’?([aâeéèiîo])([eègimnorstuyzfjl,\\. ])", "gross$2$3",
"([^n])g[cirt][co][iîïí][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(s]’?([aâeéèiîo])([eègimnorstuyzfjl,\\. ])", "$1gross$2$3",//-hongrois
"([eén \\-])(g|G)[cirt][co][tl]l’?([aâeéèiîo])", "$1$2ross$3",
"g[it][co][CfFîïIjJlrsT/1\\(][CfFîïIjJlstT/1\\(]’?", "gross",
bw + "(g|G)[cirtv][co][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlrſT/19\\(s]’?[ce]", "$1$2rosse",
bw + "(g|G)[cirtv][co][CfFiîïíIjJlrſT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[ce]", "$1$2rosse",
"g([nu])c", "g$1e",
"([éi])gui[CfiîïíIjJtT/1\\(]", "$1guis",
bw + 'H[bcdenoòpuù](an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)[cçeéèëiorstz][cirtv][cçeéèëiorstz]', '$1Homère ',
//====Lettre i
'([,.]) ([0-9]|)i([,\\. 0-9])', '$1 $21$3',
'([^,.]) i ([^,\\.&])', '$1 ; $2',
"’i’", "ï",
"([^bdfhîïIlmNnpPrstuVvz])ic([,\\. ])", "$1ie$2",//finale ie
bw + "[ciïlrtv](1|i|î|l|r|t|\\.)ch[ce](O|o|0|[CfFiîïíIjJ£lLT/149\\(]’?[CfFîïíIjJ£lLT/149]’?)", "$1richess",//→"richess"-icheli /Maj en data_2
"i[ce][CfFiïîjJlſtT/1\\(]’?c[ce]", "iesce",
"[iî][eè](ii|u|U)[CfîiIjJlT/1\\(][ce]([s,\\. ])", "ieuse$2",//-aïeule
// pour éviter que la suivante ne ieulement→ieusement
bw + "ieule", "$1seule",
"ieu[CfiîïíjJlſtT/1\\(][ce]m", "ieusem",
"[iïî]H[ce]([,\\. ])", "ifie$1",//"ilie" permet correction orthogr FF
"[iïî][CÇfFiîïíIjJT/1\\(][iïî][ce]([,\\. ])", "ifie$1",
"([^lnoprsv])[iïî]t[iïî][ce]([,\\. ])", "$1ifie$2",
" (H|U|W)([es,]) ", " Il$2 ",//-initiale+.
bw + "(H|U|W) ?y" + ew, "$1Il y$3",
" (in|m|ni)[CÇfiîïíjJlrſtT/1\\(][aàz]m([^, //.//-])", " infam$2",
" (in|m|ni)[CÇfiîïíjJlrſtT/1\\(]âm([ei])", " infâm$2",
" [iïî][nu]h([bcdglmnrx])", " infi$1",
"([aé])in[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(]i([dgmnpst\b])", "$1insi$2",
bw + "(i|I)n[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(][iîïíÎÏl]([dgmnpst\b])([cntu])", "$1$2nsi$3$4",
"([^lr])i[CfiîïíIjJT/1\\(][aâz]t", "$1isat",
"([bBcdDfglnprtvV])[iïî][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(]c[ceo]([bgïmnprstu])", "$1isco$2",
"(cu|ro|vo)i[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s][iïî]na", "$1isina",//
"[iïî]n[fîIls/1\\(]cr", "inscr",
"([aé’ \n])(i|I)n[CFiîïíIjJlrſT/19\\(][iîïí]([dgmps,\\. ])", "$1$2nsi$3",
"([^’ \n])(i|I)n[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(][iîïí]([nst,\\. ])", "$1insi$3",
" i[nu][fiîïíIjJlſtT/1\\(][bco][IJlſ/1\\(][ce]", " insole",
"([^iqr])([iïî][nu]|ui|m)(lh|[CfFiîIJlT/1\\(s][ilrt][crt])[nouU]([^l])", "$1instru$4",//essai pour -intitu->instru -L|imitro|phe
"iii[cr]t", "int",
" hi[ct]([^clst \\-])", " int$1",//hicard rare
"[^a]n[rt][^ aêiu][rt][ce][CfFiîïíjJlrſtT/1\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(]", "intéress",// pointerelle rare
"irc([s, .])", "ire$1",
"([^bBmM])[iïî][CfFiîjJIlT/1\\(]an([s,\\. ])", "$1isan$2",//finale isan pas occitan gitan titan
"([aAtTuU])[iïî][CfFiîjJIlT/1\\(][aâz][nu][ce]([s,\\. ])", "$1isane$2",//finale isane, pas bijane
"I[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][iîïí]([dgs])", "Isi$1",
"[iïî]hè", "isiè",
"([^ \\-])i[CfiîïíIjJtT/1\\(]m([^o])", "$1ism$2",//-slmt finale isme
"[iïî]f[bco]n([s, .])", "ison$1",
"([bcdflnrtuvwW])i[CfîïIjJlſtT/1\\(]q(ii|iî|n|o|ti|u|U|vi)", "$1isqu",
"([cfjkqsvwxz])([bcdhlnrtuv])[iïî][CfFîIljJ/1\\(]q(ii|iî|n|o|ti|u|U|vi)[ce]([s,\\. ])", "$1$2isque$3",//-"musique" si "s" rendu par "i"
"[I1l][CfFîl/1\\(]r[aâz][ceë]h[ctr][ce]([s,\\. ])", "Israëlite$1",
"[I1l][CfFîl/1\\(]r[aâz][ceë]li[ctr][ce]([s,\\. ])", "Israëlite$1",
'([aéotuv])i(?!ll)[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(s]’?[aâinpz](ii|n|u)[ce][cez](s|)' + ew, '$1issance$3$4',//
'([^cq])([aéotuv])[il][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?t[aâinpz](ii|n|u)[ce][cez](s|)' + ew, '$1$2issance$4$5',
'([^fv])([aéotuv])[il][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?l[aâinpz](ii|n|u)[ce][cez](s|)' + ew, '$1$2issance$4$5',
"[iïî][CfFîIljJ/1\\(]t[ce]([s,\\. ])", "iste$1",
"([cfglnprstwx])[îïi][CfFiîïíIjJT/19\\(][crt]è[cirt][ce]([ns \b])", "$1istère$2",
"([^t])(..)[iïî][CfFîIjJ/1\\(s]é(s|)" + ew, "$1$2isé$3$4",//-tarifé
"[iïî][CfFîIjJlſ/1\\(s][CfFîIFjJ/1\\(s][iïî]([es,\\. ])", "issi$1",
"[iïî]rh([s,\\. ])", "ith$1",
"([cdhrtuv])[iîïíl][vy][iîïíl][CFiîïíIjJT/19\\(s]([aâceéèimost])", "$1ivis$2",
"([cdhrtu])[iîïíl][vy][iîïíl]f([aâceéèimost])", "$1ivis$2",
"([^pP])([dhrtuv])[iîïíl][vy][iîïíl]l([aâceéèimost])", "$1$2ivis$3",
//====Lettre j
"j[bco][nouU][crt][àAdû] ", "jourd’",
"(j|J)[nu][cirt]i[CfïîjJlrſtT/1\\(s]", "$1uris",
"(j|J)[nuU][fîl/1\\(s][crt]", "$1ust",
"([eno \\-\n])(J|j)(?:ii|n|u|U)[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(s]’?[clrt]([aâeéèiou])", "$1$2ust$3",
"([aeno \\-\n])(J|j)(?:ii|n|u|U)[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[crt]([aâeéèio])", "$1$2ust$3",
" j[nuU][fî/1\\(]", " jus",
bw + '(j|J)(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)(?:[CfFiîïíIjJ£LrT/149\\(s]’?[iîïìIlt]|û)([aei])', '$1$2ust$3',
bw + '(j|J)(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)(?:[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[îïìIt]|û)([aei])', '$1$2ust$3',
bw + '(j|J)(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)n([^gikot])', '$1$2ust$3',//
bw + '(j|J)(?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)(?:lh|(?:n|[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïìIlt]|û)i)[<cçert]([ei])', '$1$2ustic$3',
//====Lettre l
"( |\\-)[iîïíl][ ’]([aAeEéèêœiIoOuUyY'])", "$1l’$2",
"( |\\-)1[ ’]([aAeEéèêœiIoOuUyY'])([^cov])", "$1l’$2$3",
bw + '(?!Po)(?:F|P|T|l’)[ceœo](?:d|(?:[iîlrt][iîl]|Û))' + ew, '$1l’œil$2',
bw + '(?:F|l’)épi', '$1l’épi',
bw + '(?:P|l’)épi([^aent])', '$1l’épi$2',//pépiderme rare
bw + '(?:F|P|l’)éva', '$1l’éva',
bw + 'Fa([afhjpwz])([^ceistu])', '$1l’a$2$3',
'([a-z] ?)Pa' + ew, '$1l’a$2',
bw + 'U([aâAeéèÈÉÊËœiIoOuyY])', '$1L’$2',
bw + 'UE([^.])', '$1L’E$2',
'VOyez', 'Voyez',//avant suivante
bw + 'V ?([AEÈÉÊËIOUY][a-z])', '$1 l’$2',
"[1l]['^’-]? ?[aàâz\"«»=^?]['^]? [gpq][cirt][iîïí][vy’][’\\^.]?[aâz][cirt][iîïí][CfFiïîjJlrſtT/1\\(]", "l’{{lang|grc|α}} privatif",
bw + "(l|L)(\\.i|i\\.)" + ew, "$1$2a$4",
bw + '! ?([ae])(s|)' + ew, '$1l$2$3$4',
"([^ov])([^\\-])([lL])[aâz](i(U|[CfiîIjJlſtT/1\\(][CfFïîIjJlſtT/1\\(])|hT|uT)", "$1$2$3aiss",//laisser et ses composés
'[iîïíIl](a|â|i|\\.i|i\\.)i[CfiîïíIjJlſtT/1\\(s][CfFîïIjJrtT/1\\(s][ce]', 'laisse',
'[iîïíIl](a|â|i|\\.i|i\\.)i[CfiîïíIjJtT/1\\(s][CfFîïIjJlrſtT/1\\(s][ce]', 'laisse',
"([ \n\\-])lal([aâeéèiîlmpstuv])", "$1sal$2",//pb fasse & lasse
"(l|L)[aâz][CfFiîïíIjJlrſT/19\\(][CFîïIjJlT/19\\(][iïî]([ceèfoqst])", "$1assi$2",
"(\n| )(l|L)[aâz][CfFiîïíIjJlrſT/19\\(][CFJTîïIjs/19\\(]([^aâcos])", "$1$2ass$3",
bw + "(l|L)[cç](d|i|k|s|t|u|v|z|) ", "$1$2e$3 ",
bw + "(l|L)[ce][sS]([$bsqst])", "$1$2es$3",
"l[ce][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(]c[ce]", "lesce",
"lh([,\\. ])", "lli$1",// finales lli
bw + "hb", "$1lib",
"([^y])(.)([abéfgiloprs])h[ce]a", "$1$2$3lica",
"([^c])h[ce][cr][cr][ce]([^ay])", "$1lierre$2",
"[li]i[ce][cr][cr][ce]", "lierre",
"h[ct]é([s,\\. ])", "lité$1",
"ll[ce][CfFiîïíIjJlT/1\\(][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(][ceéèê]([s,\\. ])", "llesse$1",
"([^cpt])hc([s,\\. ])", "$1lie$2",// finales "ho" fautives en "hc" rares (écho; macho; rhô; sorgho)[^]her
"([^cC])h[ce]f([s,\\. ])", "$1lief$2",
"([^cCéoprst])h[ce][cirt]([,\\. ])", "$1lier$2",// finale lier
"([^cCéoprst])h[ce][cirt]s([,\\. ])", "$1liers$2",// finale liers
"([^crt])h[ce][uU]([dcestx,\\. \\-])", "$1lieu$2",
"U[ce][uU]([s,x\\. ])", "lieu$1",
"lo[fîjJls/1\\(]oph([aeio])", "losoph$1",
"(H|[Il/1\\(][CfFîIjJT/1\\(])[iîI][cou]n([s, .])", "lsion$2",
"([aiou])l[rt]([eéè])[rt]", "$1lt$2r",//altèr(n)e adultère consulter…
bw + "[il](ii|n|u|U)[il][CfFiîïíIjJlT/19\\(s]’?([aeè])", "$1luis$3",//éviter suite→luite→luise
//"([cCép \n])(l|L|U)[nuU][CfFîïIjJlT/19\\(][ce]([ ,\\.cnrstz])", "$1$2use$3",
//====Lettre m
"( |\\-)m ", "$1m’",
"([A-Z \\-\n])(Aî|iTi|iVl|Ivl|Iv1|JVl|Nl|N1)", "$1M",
"jn", "m",
" m[aâz][iïî][CfFîïjJlstT/1\\(] ", " mais ",
" m[aâz][iïî][CfFîïjJsT/1\\(] ", " mais ",
" m[aâz][iïî][lst]([^aehlr])", " mais$1",
"([Mm])[aâz][go][nu][iïî][[CÇfiïîjJIlrſtT/1\\(][iïî][eo]", "$1agnifie",
bw + '(m|M)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[1biîJlt]([bhk]|l[ir])[cçeéèëiorstz](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)[cilrtv]', '$1$2alheur',
bw + '(an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)li([gnqv])', '$1mali$4',//-militaire milice
bw + '(an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(a|à|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)li([cgnqtv])', '$1mali$4',//-militaire milice
bw + '(m|M)a(h|[1biîJl](1|i|î|l|r|t|\\.))([cgknqtv])', '$1$2ali$5',//-matin
bw + '(m|M)a(h|[1biîJlt](1|i|î|l|r|t|\\.))([cgkqtv])', '$1$2ali$5',//
bw + "(m|M)[aâz](?!lo)[CfFîJlT/1\\(][co]", "$1$2asc",
bw + "(m|M)a[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?cu([1biîJlt]i|h)(a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)", "$1$2asculin",
bw + "(m|M)a[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[<cçert]((ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)l|id)(in|m|ni|ui)", "$1$2asculin",
" (m|M)[aâz][CfFîsT/1\\(][CfFîIFsT/19\\(](a|[ce]|i|o|u|\\-)([^aeu])", " $1ass$2$3",//-"malle" ni "maffia ; mafflu"
"([aâeéghiîlmoôrsuy \\-\n])(m|M)[aâz][CfFîïIjJtT/19\\(]’?[CfFîïIjJlT/19\\(]’?e([aglmnprstuz \\-\b])", "$1$2asse$3",
"([aâeéghiîlmoôrsuy \\-\n])(m|M)[aâz](?!lt)[CfFiîïíIjJlT/19\\(]’?[CfFîïIjJtT/19\\(]’?e([aglmnprstuz \\-\b])", "$1$2asse$3",
"([^ao])(m|ni|in)[bh][iïî][ce]([s, .])", "$1$2ble$3",
bw + "([Mm])[ceê]m[ce]([s,\\. ])", "$1$2ême$3",
bw + "(an|iii|iK|in|iu|m|ni|rir|rn|rti|tn|ui|w)[ceèêS](an|iii|iK|in|iu|m|ni|ra|rir|rn|tn|ui|w)[ce]([s,\\. ])", "$1même$4",//-racine-inertie
bw + "(an|iii|iK|iu|m|ni|ra|rir|rn|rti|tn|ui|w)[ceèêS](an|iii|iK|iu|m|ni|ra|rir|rn|rti|tn|ui|w)[ce]([s,\\. ])", "$1même$4",
"m[ce][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[ce]", "mesce",
bw + "(m|M)[cçeéèëiorstz][CÇfFiîïíIjJ£lLſtT/149\\(s]’?([<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)((a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)m|un)[cçeéèëiorstz]s" + ew, "$1$2esdames$6",//-mo|erdimes
"(M|\\.?Vî)[ce][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(\\{][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(\\{][iïî][ce]", "Messie",
"([Mm])[ce][CfFîIjJlT/1\\(s](ii|n|u|U)[cilrtv]([aceo])", "$1esur$3",//"c" final pr finales fautives e,o
"( |\n)([Mm])[iïî][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][iïî][co]n", "$1$2illion",//pb "mitrions"
" ([Mm])i[CfîJlT/1\\(][ce]([^s])", " $1ise$2", //-"miles"
"mi[CfîJT/1\\(][ce]", "mise",//-"mile"
"(m|M)(hT|uT|[iïî](U|[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFîïIjJtT/19\\(s]))[iïî][co]", "$1issio",
"([^c])(.)[m][m]i[r]([ée])", "$1$2mmit$3",
" (m|M)[cou]r[rt]([s, .])", " $1ort$2",
"(in|m|ni)[bco]n[CfîïIjJlrſtT/1\\(]t", "monst",
"([^a])(.)(in|m|ni)[bco]n[CfiîïíIjJlrſT/1\\(][cr]", "$1$2monst",
bw + '(iii|iK|\\-n|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|vi|xt)et' + ew, '$1muet$4',//-anet nivet
bw + "(m|M)(u[cçeéèëiorz]|iu)[cfiîïlt](s|)" + ew, "$1$2uet$4$5",
" (m|M)[nu][CfFiîIjJlſtT/1\\(][iî]q", " $1usiq", //pb rare "mutique"
" (m|M)[vy][fîIljJ/1\\(s]", " $1ys",
//====Lettre n
" ’H", " N",
bw + "Na([CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?|(d|hT|lT|n|T|U’?|uT))au" + ew, "$1Nassau$4",
"( |\\-)(ii|n)’([AaEeÉéÈèÊêœIiOoÖöUuYy])", "$1n’$3",//ii peut ê «si, il»
"( |\\-)ii([aeou])", "$1n$2",
"([^bdjkpqtvwxz])ji([es’, .])", "$1n$2",//"jji" peut être "ssi"
"([^aeiou])nc" + ew, "$1ne$2",
"([aAeio])ncc([s, \\.\b])", "$1nce$2",
"([^aeio])ncs" + ew, "$1nes$2",
" n[ceé]c[ce][CfFiîjJlrstT/1\\(][CfFiîIjJlrstT/1\\(]", " nécess",
"[n][ce]l([ls, .])", "nel$1",//- finales -nel -nelle
bw + '([tT]on|[pP]ig)ne[ciïrtv][ciïlrtv]e(s|)?' + ew, '$1$2nerre$3$4',
bw + '([tT]on|[pP]ig)ne[ciïlrtv][ciïrtv]e(s|)?' + ew, '$1$2nerre$3$4',//-tonnelle
"([bcdfhijklmnpqstvwxz])nè([s, .])([^e])", "$1né$2$3",//finales -né(s)
"n[ce][CfFiïîjJlrſtT/1\\(]c[ce]", "nesce",
// pour éviter que la suivante ne "miniftère"→"minissere"
"mini(ft|jl|ff|rt|lf)([èe])re", "minist$2re",
"([aéignru])n(hT|uT|i(U|[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFîïIjJtT/19\\(]))[céèêe]([mnrsuz\b])", "$1nisse$4",
"([aéignru])ni[CFiîïíIjJT/19\\(][ilr][ceéèê]([mnrsuz\b])", "$1nisse$2",
"gn(hT|uT|i(U|[lrt][ilr]))[ceéèê]([mnrsuz\b])", "gnisse$3",
"([afm])in(hT|uT|i(U|[CfFiîïíIjJlſtT/19\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]))[ceéèê]([mnsuz\b])", "$1inisse$4",
"([^rtv])([aeiou])n[CfîïFjJlrsT/1\\(][ce]n([afgst, .])", "$1$2nsen$3",
"[nu][bco]b[CfiîjJIlſtT/1\\(][cilrt][aâz]n", "nobstan",
"[nu][bco]b[CfiîjJItT/1\\(][cilrt][aâz]u", "nobstan",
"( |\\-)[nu][bcdenoòpuù](ii|iî|ij|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)s" + ew, "$1nous$3",//-noirs
"[nu][co][nu][CfFïIjJT/19\\(s]([^e, \\.\\-'])(.)([^o])", "nous$1$2$3",
"nhd", "nsid",//nlid inexist
"([^io])n[CfFiîïíIjJlT/19\\(]i[àdA]([^èéi])", "$1nsid$2",
"([^ae])n[rt][iîïí][àdA]([^i])", "$1nsid$2",
"[iîïí]n[CfFiîïíIjJlT/19\\(][iîïí][àdA].([^l1])", "insid$1$2",
"([ioe])[nu](lh|[CfFîïIjJlrſtT/19\\(s][cilrt][cirt])u([aceimo])", "$1nstru$3",
"[nu]ô[rt]r[cez]([s, .])", "nôtre$1",
"([^g])([ou])(ii|n)[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]t[ce][cirt]", "$1$2nster",
"nr([s, .])", "nt$1",
"([aeio])(ii|n)[rt][cetz](in|iu|m|ni|ui)[cetz](n|u)([st])", "$1ntemen$5",
"n[CfïîJlrT/1\\(][nu][l/1\\(]", "nsul",//insul consul…
"([^g])([^Z])n[rt][ce]([s, .])", "$1$2nte$3",// sauf "genre"
"nui[CfîIjJlT/1\\(]", "nuis",//"menuiserie ; nuisance"
" [cou]b[fîs/1\\(]([ceéèiotu])", " obs$1",
//====Lettre p
"(P|p)[aâz]l[ce][CfFiîjJs/1\\(][crt][iî][nu](c|e|i)", "$1alestin$2",
"([^ \\-\n])p[aâz][ir][ce]([s, \\.\b])", "$1pare$2",// pb lamparo disparo
bw + '(p|P)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[cilrtv][îJl][cçeéèëiortz][cilrtv]' + ew, '$1$2arler$4',
bw + '(p|P)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)[cirtv][îJlt][cçeéèëortz][cilrtv]' + ew, '$1$2arler$4',
"(P|p)ar[ce][fiîïíIjJlt/1\\(][fiîïíIjJlt/1\\(]([^ls, .])", "$1aress$2",
"([eémo \\-])(p|P)(a|à|\\.i|i\\.|n|p|z|3|\\^)[crt][CfFîïjJrT/1\\(][ce]([cinmrstuz])", "$1$2arse$4",//-pâtre-pitre-pussent
'(p|P)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[cilrtv][cfiîïltr][iîlrt][cçrt](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)[iîlt]([aei])', '$1articul$4',
"(P|p)[aâz][tr]r[iïî]([âdéèilpqu])", "$1atri$2",
"([aeéimr \\-\n])(P|p)[aâz][CFîïIjJlT/19\\(]’?[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]’?a([bcdignstv])", "$1$2assa$3",
"([aeéimr \\-\n])(P|p)[aâz][fit]’?[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]’?a([dgn])", "$1$2assa$3",
"(P|p)[aârz](d|[CfFiîjJlſ/1][CfFiîjJlſ/1])[aàârz]g[ce]", "$1assage",
"(P|p)[aâz][CFiïîjJT/1\\(][CfFîIjJlT/1\\(][ceéèê]", "$1asse",
"([aâeéêilmoôprsuy\\- \n])(P|p)[aâz][CFiîïíIjJlſtT/19\\(][CfFîïIjJlT/19\\(][ceéèê]([fmnprstuz, \\.\\-\b])", "$1$2asse$3",
"([aeéimry \n\\-])(P|p)[aâz][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(][CFîïIjJlT/19\\(]([é])([es, .])", "$1$2ass$3$4",
"(?<!\')[PF][aâz][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlrſtT/19\\(s]’?[iîïíiîïíl][bco](ii|n|u)(s|)" + ew, " Passion$2$3",
"([m \n])p[aâz][CfFîïíIjJlſtT/19\\(s]’?[CFîïIjJrT/19\\(s]’?[iîïíiîïíl][bco](ii|n|u)([ns, \\.\\-\b])", "$1passion$3",//-paillon
"([m \n])p[aâz][CFiîïíIjJlT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlrſtT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][bco](ii|n|u)([ns, \\.\\-\b])", "$1passion$3",
'([m \n])p(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3)f[fl][iîïíiîïíl][bcdenoòpu]n', '$1passion',
bw + "(P|p)[ce]n[Cfîls/1\\(]", "$1$2ens",
" (P|p)[ce]r[CfiîjJs/1\\(]e([s, .])", " $1erse$2",
bw + "(p|P)er[CÇfFiîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’?i(c[ao]|en|f[fl]|ll|pa|qu|st)", "$1$2ersi$3",//-perliens 3 regex de suite
bw + "(p|P)erlien([^s])", "$1$2ersien$3",
bw + "(p|P)erli(c[ao]|f[fl]|ll|pa|qu|st)", "$1$2ersi$3",
bw + "(p|P)ersi[CÇFiîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’?[cefiîïrt]((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2ersist$3$13",//conjug 1er gp sauf subj impft -persiller-persifler
bw + "(p|P)ersi[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cefrt]((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2ersist$3$13",
bw + "(p|P)ersi[CÇfFiîïíIjJ£lrſtT/149\\(]’?[1biîIJl]((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|))" + ew, "$1$2ersifl$3$13",//conjug 1er gp sauf subj impft -persiller-persister
bw + "(P|p)[cez][crt][CfFiîjJls/1\\(][bco&]([^diloprtu])([^s])", "$1$2erso$3$4",//-perso
"(P|p)[cez][cirt][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(s][bco&][nu][nu][cez]", "$1ersonne",
"(P|p)[cez][cirt][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(s][bco&][nu][nu][^aâcez]", "$1ersonni",
"(P|p)[cez][cirt][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(s][bco&][nu][nu][aâz]li[CfiîïíIjJlrſT/1\\(s]", "$1ersonnalis",//-personnalit
"(P|p)[cez][cirt][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s][bco&][nu][nu][^cei][^l]", "$1ersonnag",
"([aeopum \\-])(P|p)[cez][CfFiîïíIjJrtT/1\\(][aâz][nu][cirt]", "$1$2esant",
" (P|p)[cez][àd][u]", " $1ersu",
" (P|p)[cez][crt][CfFiîjJlt/1\\(][nu]([al])", " $1ersu$2",
"(P|p)c(b|c|d|f|g|j|k|m|n|p|q|r|s|t|v|w|x)", "$1e$2",
"(P|p)hilo[CfiîIjJlſ/1\\(][bco]ph", "$1hilosoph",
"(P|p)(h|li)[bco][CfFîIjJT/1\\(]", "$1hos",
"(P|p)h[cirt][aâz][CfFiîIjJlſ/1\\(][ce]", "$1hrase",
"([aimo \n\\-])(P|p)h[vy][CfFiîïíIjJrT/19\\(s]([aeéèio.])", "$1$2hys$3",
"(P|p)h[vy][CfFiîIjJlſ/1\\(s][iî]", "$1hysi",
"(P|p)[iîïíc][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]c([aeéèio])", "$1isc$2",
// ici pour éviter que la suivante ne qifil→pisil
"[pq][iîïí][CfFiîïíIjJT/1\\(][iîïí]", "pisi",
"(P|p)[iîïí][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s][cfilrt][iîïí][l1]", "$1istil",
"(P|p)(b|l[aâz])i[fîls/1\\(s]", "$1lais",
"([^ ])plc([s, .])", "$1ple$2",
"p[hH]m", "plim",
"(P|p)[l/1\\(](hT|uT|i(U|[CfiîIjJlſtT/1\\(][CfFiîIjJlſtT/1\\(]))[ceéèêrz]m[cer][nu][rt]", "$1lissement",
bw + "(P|p)[bco][ceë]m[cez]([s, .])", "$1$2oëme$3",
bw + "(P|p)[bco][ceë][cirt][cez]([s, .])", "$1$2oëte$3",
bw + "(P|p)[bco][CfFîIjJ/1\\(]", "$1$2os",
bw + "(P|p)[bco][CfFiîIjJT/1\\(]([ée, .])", "$1$2os$3",
"([adeéilmoprstxy \\-\n])(P|p)[bco][CFîIjJT/19\\(]([aâcéeèiopstu\b])", "$1$2os$3",
"([adinp])([dinr])([iosu])p[bco][[CfFiîIjJlrſtT/1\\(][ce]", "$1$2$3pose",
"([^ar])p[bco][CfFiîïíIjJlT/1\\(s][eé]e", "$1posée",
"([eémopstx \\-\n])(P|p)[bco][CfFiîïíIjJT/19\\(]e([es \\-\b])", "$1$2ose$3",
'(p|P)[bco](fu|(d|h|û|A|[CFiîïíIjJlrſT/19\\(s][iîïíIl])[ilt])[iîïíl][co](ii|n|u)', '$1osition',
"([eéo \n])(P|p)[cbo][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]([ceéèê])[àdA]", "$1$2oss$3d",
"(P|p)[bco][CfFiîIjJlſtT/1\\(s][CfFîIFjJlſtT/1\\(s][ceéèê][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s][CfFiîïíIFjJlſtT/1\\(s][iîïíiîïíl][co](ii|n|u)", "$1ossession",
"(P|p)[bco][CfFîIjJlſtT/1\\(][CfFîIFjJlſtT/1\\(][iî]b[l/1][ce]", "$1ossible",
bw + '(p|P)[bcdoòpu](ii|iî|ij|ir|iv|M|u|U|v|vi|xt)i?[irtv]' + ew, '$1$2our$4',
bw + '(p|P)[bcdoòpu]((ii|iî|ij|ir|iv|M|u|U|v|vi|xt)[cirtv]|iu)' + ew, '$1$2our$5',
bw + "(P|p)[bcdoòp]n[cilrv]" + ew, "$1$2our$3",
bw + "(P|p)[bco](m|(ii|u)[cilrtv])([, .])", "$1$2our$5",
"(P|p)[bco]u[cirt][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(]u[iïî]", "$1oursui",
"([aAcehiloruv])([aâèêory])p[clr][ce]([s, \\.\b])", "$1$2pre$3",
"([m \n])(P|p)[clrt][ce][CfFiîïíIjJlſtT/19\\(s]c", "$1$2resc",
bw + "(P|p)[cilrt]([ceéè])[CfFîïIjJlrſT/19\\(s][ce][nu]", "$1$2r$3sen",
bw + "(P|p)[cilrt]([ceéèê])[CfFiîIjJlrſtT/19\\(s][ce]n[cr]", "$1$2r$3senc",//« présenc »
bw + "(P|p)[cirt]([ceéè])[CfFiîIjJlT/19\\(s][ce]n[ilrt]", "$1$2r$3sent",//« présent »
"(P|p)[crt]([ceéè])[CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(s][nu]([mpr])", "$1r$2su$2",//préture rare
"(P|p)[crt][ce][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s][iïîl]([^dgms])", "$1ressi$2",
"([PF]|p)[rt][ceéèê][rt][rt][ce]([s, .])", "$1rêtre$2",
" ([PF]|p)ri[Cfîl/1\\(]", " $1ris",
"(p|P)(d|n|ri)[Cfîl/1\\(s][ce]([s, .])", "$1rise$3",
"(P|p)[cirt][co][CÇfFiîIFJlT/1\\(][ce][CfFiîïíIFjJlſtT/1\\(][CfFiîïíIFjJlſtT/1\\(]", "$1rofess",
"(P|p)[cirt][co]p", "$1rop",
"(P|p)[cr][co]p[co][CfFiîIjJtT/1\\(]", "$1ropos",
'(P|p)[cilrtv][bcdeoòpuù][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]’?p', '$1rosp',//prospérer prospecter
"(P|p)[cirt][bco]te[fiîIjJlT/1\\(][rt]", "$1rotest",
"(P|p)ui[CfiîïíIjJlrſT/1\\(]([aâeéèioqs\\-])", "$1uis$2",
bw + '([br])(ii|iî|n|u|U)(i(U|[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?)|hT|uT)', '$1$2uiss',
'([pP])(ii|iî|n|u|U)([iîïí](U|[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?)|hT|uT)', '$1uiss',
"pu[CfiïîjJlrſtT/1\\(]cu", "puscu",
//=====Q,R
"(q|Q)u’? ", "$1u’",
"(q|Q)u( |’|)[bcdnoòpù]n(c|t|)" + ew, "$1u’on$3$4",//-qu’un
"([bflmor ])([uU]|ii)[CfiîIjJlſtT/1\\(s]q", "$1usq",
"([bflmor ])([nuU]|ii)[CfîIjJlſtT/1\\(s]q", "$1usq",
bw + "[cgoq]u(t|[cerz][iîIjlt/1\\(])( |)qu[’ ]([aeœiou])", "$1quel$3qu’$4",
bw + "[cgoq]u(t|[cerz][iîIjlt/1\\(])( |)qu([aeiou])", "$1quel$3qu$4",
"[CfîIjJT/19\\(s]q(ii|iî|n|o|ti|u|U|vi)", "squ",//-"quelqu'un "
"qu[ce][CfFiîIjJT/1\\(s]([^o])", "ques$1",
"qu[ce]lqu[ce][CÇfFiîIjJlſtT/1\\(][bcouù]is", "quelquefois",
"([^é])qui[CfiîïíIjJlſtT/1\\(][ce]", "$1quise",
"[r][aâz]i[CfiîjJlT/1\\(](o|in)", "rais$1",
//pour éviter que la suivante caraftère→carassere
bw + 'caraftère', '$1caractère',
'([^apPv])([abcdefghioprtuvy])r(a|\\.i|n|p|z)[CfFîIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CFîïIjJlrſT/19\\(s]’?([ceèêz])', '$1$2rass$4',
'([^r])([^pPgpv])([abcdefghioprtuvy])r(a|\\.i|n|p|z)[CfFîIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſT/19\\(s]’?([ceèêz])', '$1$2$3rass$5',//coralle craffe rares
'([^npP])([abcdefhioprtuvy])r(a|\\.i|z)[CfFîIjJlLrſT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?([ceèêz])', '$1$2rass$4',
"([abcdeéfghioprtuvy \n])r[aâz][CFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFîïIjJT/19\\(]é([mnorstuyz \b])", "$1rassé$2",
"([abcdeéfghioprtuvy \n])r[aâz][CFiîïíIjJlrſtT/19\\(][CfFîïIjJT/19\\(]é([mnorstuyz \b])", "$1rassé$2",
"(h|t)[cirt][aâz][CfFîïIjJsT/19\\(][clrt][ce]", "$1raste",
"([^adhmv])([éht])[rt][aâz][CfFîïIjJlrſtT/19\\(][crlt][ce]", "$1$2raste",
bw + '(t|T)alc' + ew, '$1$2alfc$3',//avant la suivante
"([bdglmpvx])c" + ew, "$1e$2",//-"nc"("donc blanc") ni "rc"("merc." + bivalence"r"&"c") -fc←sc"fisc"
bw + '(t|T)alfc' + ew, '$1$2alc$3',//après les 2 précédentes
"([^eE])tc" + ew, "$1te$2",//affinage du précédent ; pas "etc"/"Etc"
" [cir][ce]q", " req",
"[cirt][ce][gq][crt][ce][cirt][cirt]", "regrett",
" [ir][ce]h[ce][CfFîIlſ/1\\(]", " relief",
"r[ce]ll[ce]([s, .])", "relle$1",
" [ir]é[fiîIlſ/1\\(][iîïí]([dfglnps])", " rési$1",//-réflex...
" [ir]él", " rés",
"[cirt][ce][CfFîïIjJlſtT/1\\(]c[ce]", "resce",
"([re \n])(r|R)[eé][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][ceo]l([uûv])", "$1$2ésol$3",
'[cilrtv][cetz][fiîIjJlſtT/1\\(]p[cetz](â|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|cf|ci|cl|cr|ct|ft|tL|û|Û|&)', 'respect',
"[cirt][ce][fiîIjJlſtT/1\\(]p[ce][ce][cilrt]", "respect",
"([^x])([pP ])[cir][ce][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(s][ceéèê]m([^m])", "$1$2ressem$3",//pressément rare
"[cilrtv][cetz][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s](bi|[cfilrt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|iî|u|U))[cirtv]", "restaur",
"R[cetz][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s](biu|[cfilrt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|iî|o|u|U))[cirtv]", "Restaur",
"([bcdfghilmnrsptuvwyzLNT])[ce][CfFïIjJT/19\\(s][îït][ce]([ailmnprsuz, .])", "$1este$2",
"([^u])([bcdfghmrptuvwyzLNT])[ce]i[îït][ce]([ailmprsuz, .])", "$1$2este$3",
"([bdfghilmnrsptuwyzLNT])[ce]l[îït][ce]([ailmnprsuz, .])", "$1este$2",
"([^r])(.)([^bdfhjkqrtvwxyz])([bcfghinrspvwyzLNT])[ce]tt[ce]([ailpuz])(.)([^v])", "$1$2$3este$4$5$6",
" (R|r)é[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(\\{]u[cir]", " $1ésur",
" (R|r)e[CfiîïíIJlT/1\\(\\{]u[r](.)([^t])", " $1ésur$2$3",//reste à affiner "retur" si pas returbi returlu→résur
" (R|r)[ce][t][nu][cr]([^bl])", " $1ésur$2",
"re[cirt][céèê]" + ew, "reté$1",//finales reté
" [ir][cée]u[CfiîjJlT/1\\(s][CfFîjJtT/1\\(s]", " réuss",
" [ir][cée]n[CfîjJlT/1\\(s][CfFîjJtT/1\\(s]", " réuss",
"teulement", "seulement", // avant la suivante sinon teulement→reusement
"([bcdmvy])[rt][ce]u[is][coe]", "$1reuse",
"([âêhlsû])[rt][ce]u[is][coe]", "$1teuse",
"([^eéiou])[rt][ce]ul[ce]", "$1reuse",//-slmt finales reuse
"([^abdéfgnortuûv])rir([s, \\.\b])", "$1rit$2",
bw + "(a|agu[eé]|a(m|tt)[eé]|ba|équa|nou|(dé|)pou)[ciïrtv][ciïlrtv](hT|uT|[iïî](U|[CÇfFiîïíIjJ£LrſtT/149\\(s][CÇfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]))([aeiou])", "$1$2rriss$7",//-artillerie-altissime-artiste
bw + "(a|agu[eé]|a(m|tt)[eé]|ba|équa|nou|(dé|)pou)[ciïlrtv][ciïlrv](hT|uT|[iïî](U|[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s][CÇfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s]))([aeiou])", "$1$2rriss$7",//-bassiste
"(ama|amo|asso|cou|desse|fo|répa|resso|se|ta|tou|ve)[ciïrtv][cefiîïlrt]i[CÇFiîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’?[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(age|able|ement|eur|euse|oir|oire|ant|ime|imo|ure|eau|es)(s|)" + ew, "$1rtiss$2$3$4",//-fortifiant-amolliss-nou|velliste
"(ama|amo|asso|cou|desse|fo|répa|resso|se|ta|tou|ve)[ciïlrtv][cefiîïrt]i[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CÇfFîïíIjJ£lrſtT/149\\(s]’?(age|able|ement|eur|euse|oir|oire|ant|ime|imo|ure|eau|es)(s|)" + ew, "$1rtiss$2$3$4",
"([aAbéfhty])[cirt][iîïí][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(]t[bco]([bcdïlmnprtu\\-])", "$1risto$2",
bw + "(r|R)oc([bhk]|[il][ir])[cçefiorstz][cïlrv](s|)"+ ew, "$1$2ocher$4$5",//-rochet rochois
"([^mM])([acfr])ro(hT|uT|i(u|U|[CfFiîïíIjJlrſT/1\\(s][CfFîïIjJlrſtT/1\\(s]))([aâeéèiou])", "$1$2roiss$5",
"rcn" + ew, "ron$1",//finales en "ron"
"[cr][CfFiîïíIjJlſtT/1\\(][eéèê][c][nu]", "rsécu",
"rr([s, .])", "rt$1",
"rdc([aâeéèêhiîïíloôruûüy])", "rtic$1",
//====Lettre s
"([^ci \\-\n])l’([^aâAceEéÉèÈêÊhHiIîïíoOôuUûyY])", "$1s$2",//"l’"=s
" [iîj/1\\(][aâz] ", " sa ",//-fa ta la
" [fîj/1][aâz]cr", " sacr",
" [fiîIjJlſ/1\\(][aâz][goq][ce](s|)" + ew, " sage$1$2",
"( |\n)[CfFiîïíIjJlrſtT/149\\(s][aâz][goq][cetz][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïíIjJlrſT/19\\(s]’?[ceéèêtz](s|)?" + ew, "$1sagesse$2$3",
"(F|S)[aâz][goq][ce][CfFîl/1\\(s][CfFîIlT/149\\(s][ceéèê]([s, .])", "Sagesse$2",
" [CfiîïíIjJlrſtT/149s][aâz]gi[cirt]", " sagit",
bw + '[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z|3)[iî](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt](e|)(s|)' + ew, '$1saint$4$5$6',
'S(a|â|i|\\.i|i\\.|n|z|3)[iî](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt](e|)(s|)' + ew, 'Saint$3$4$5',
" [iî/1]([ae])l([ou])", " s$1l$2",
"([ \n\\-])[iîïíI/19][aâz]l([aâbcdeéèghiîlmopstuv])", "$1sal$2",
"([aeéilnoprstuy])[CFîïIJT/19\\(s][aâz]l([aâbcdeéèghiîklmopstuvz])", "$1sal$2",
"[CfiîïíFjJlſ/1\\(s][aâz][l/1\\|\\(][aâz]i[cirt][ce]", "salaire",//-talaire alaire=rare
bw + '(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]a|û)(?:(?:an|iii|iK|\\-n|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)e|rm)(?:[<i]l|à|d|è|H|ò|A|4)(?:1|i|î|l|r|t|\\.)' + ew, '$1samedi$2',
" [iî/1][aâz](ii|n|u)[go]", " sang",
" [fiîjJlſ/1][aâz]ng([flrs])", " sang$1",
bw + "[CfFiîïíIjJlſtT/19s][aânz](ii|n|u)g([ls, \\-.])", "$1sang$3",
bw + "[CiîïíIjJlſtT/1\\(][aâz](ii|n)s" + ew, "$1sans$3",
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s][aàâiîïIlntz][ciïlrtv](?!en)[<cçert](?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(?:(?:an|iii|iK|\\-n|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)[cçeéèëiorstz]|rm)(s|)' + ew, '$1sarcasme$2$3',
"([ifnos \\-])[fîIjJs/1\\(][aârz][rt][iï][CfFîIjJlsT/1\\(]([^ceèlmst])", "$1satis$2",//pas"facile volatil";"césariser"désaristocratiser"
" [i/1][aâz][uU]", " sau",
" [CfiîjIl/1\\(][aâz]uc[ce]", " sauce",//-de mots « auce* »
" [fiîIJlſ/1\\(][aâz][nouU]v([^eéi])([^.])", " sauv$1$2",//-de mots « auv^e »
"[CfiîïíIjJlſtT/1\\(][aâz][nu][vy][ce][cri](.)(.)([^\b])", "sauver$1$2$3",
" [fiîI/1][aâz]v[aâz]([^glrf/1\\(])", " sava$1",
" [fiîIjJ/1][aâz]v[cop]i", " savoi",
bw + "[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?ç(?:(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(?:1|i|î|l|r|t|\\.)|M)s" +ew, "$1sçais$2",//sçavoir
bw + "[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?ç(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)v" +ew, "$1sçav",
" [CfFiîïíIjJlrſtT/1]ce([^ \\-])", " sce$1",
//"[CfîIjJlſtT/1\\{]c[ce]([s, .])", "sce$1", //car le c est svt é
"[fîIjJls/1\\(]c[ce]n[ce][ce]", "scence",
" [fîIjJls/1]c[ce]n[rt]", " scent",
" [fîl/1]ci", " sci",
" [fI/1]ci[ceo]", " scie",
" [CfFîïjJlrſtT/1s]c[bcdnoòpuù](bi|fa|l[aeéioy]|mb|n[es]|o[pt]|p[aehiosu]|r[bdeips]|za)", " sco$1",
"[fîIjJs/1\\(\\{]cr([aeiou])", "scr$1",//-"sépulcre; velcro; ..."
"([^éfiîIjJloprs/1\\(\\{])[îI/1\\{\\(][ce]s([^tfîIjJlT/1\\{\\(])", "$1ses$2",//-je ; festin ; fesse pb latin confessio
"[fîïIjJ/1\\(]èch", "sèch",// d'abord sèch
"[fîïIjJ/1\\(][ce]ch", "sech",// puis sech
'[CfFiîïíIjJ£LT/149s][ceé][cçe]h(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)', 'sécha',
'[CfFiîïíIjJ£LT/149s]’[ceé][cçe]h(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)([^flnpru])', 'sécha$2',
bw + '[CfFiîïíIjJ£ſtT/149s]’?[cçetz][cçe][cilrv]([eéè])', '$1secr$2',//-sect
bw + '(?:[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?e|k)(?:[<cçert][cefiîïlrt]|[aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|d|i?[ceéèdî][ciîïflrt]|ift|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)a(ire|teur|trice)(s|)' + ew, '$1secta$2$3$4',
bw + 'S[cçeiorstz](?:[<cçet][cefiîïlrt]|[aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|d|i?[ceéèdî][ciîïflrt]|ift|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(ire|teur|trice)(s|)' + ew, '$1Secta$2$3$4',//-ScripteurSéducteur
bw + 'S[cçeéèëiorstz](?:[<cçert][cefiîïlrt]|[aâ] ?:? ?|B|cf|Cl|Ct|i?[ceéèdî][ciîïflrt]|ift|f[elt]|tL|û|Û|6t|&)(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|u|z|3|\\^)(ire|teur|trice)(s|)' + ew, '$1Secta$2$3$4',
bw + "S[ce](ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|d)([aeio\\.])([^atz])", "$1Sect$3$4",
" [CfiîïíjJT/1\\{][ce](ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|d)([aeio])([^tz])", " sect$2$3",
" S[ce][ce][cilrtf]([aeio])([^tz])", " Sect$1$2",//
" [Cfiî/1\\{][ce][ce][cilrtf]([aeio])([^tz])", " sect$1$2",//éviter "ferez; feret" mais "feeling"
"[CîïIJT/1\\(\\{][ce](ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|d)[ceo]", "secte",
"([^h])([ins \n])[CFiîïíIJlſtT/19\\(s]’?[ce][cd][cirt][ce]([nrsz, .])", "$1$2secte$3",
"([aeilnosu\\-])[CfiîïíIjJT/1\\(]ei([cgmnlstxz])([^t])", "$1sei$2$3",
" [îïIjJlſ/1]ei([cgmnlstxz])([^bcdfjkmpqrtuüûvwxyz])", " sei$1$2",
bw + "[fiîIjJlLrſtT/1\\(\\{s][ceéèê]i[iz][’]?[\\^]?[ce]" + ew, "$1seize$2",
" [CfiîïíIjJlr/19][ce]l(s)?" + ew, " sel$1$2",
" [fiî/1\\{][ce]l([fstv, .])", " sel$1",
"([isu \n])[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s][ce]l[co]([int])", "$1selo$2",
"([en| ])[CfiîIjJlſ/1\\(\\{][ce]mb", "$1semb",
" [CfFiîïíIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[ce]m[cer]([ cfinrsuz])", " seme$1",//Trévoux:seme = sème parfois -remercie
" [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[ce]m[cer]([ finsuz])", " seme$1",
"[fîIjJ/1\\(\\{][ce]nc[ce]([s, .])", "sence$1",//éviter silence, science
bw + "[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[ce](ii|n|u)[clrt][il](iii|iïi|in|iu|m|ni|ui)", "$1sentim",
bw + "(in|)[ÇfFiîïíIjJ£LT/149\\(s]’?en[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?é(e|)(s|)" + ew, "$1$2sensé$3$4$5",//-tenté-renté-renié-lenté
bw + "(in|)[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?en[CÇfFîïíIjJ£lLrT/149\\(s]’?é(e|)(s|)" + ew, "$1$2sensé$3$4$5",
bw + "(in|)Sen[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?é(e|)(s|)" + ew, "$1$2Sensé$3$4$5",
"([eéilns \n])[CfFiîïíIjJlſtT/19\\(s][ceéêè]p[aâz]([^lnst])", "$1sépa$2",//-’? à cause ’épaule
" S[eé]p[aâz]([^nst])", " Sépa$1",
"([\\- ])[fiîIlſ/1\\(][ce]p[crt]", "$1sept",
"([^enrtu])[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][ce][cirt][pqo][ce]([anrstz])", "$1serpe$2",
"(dé|Dé|és|di|if|is)[fîIlſ/1\\(\\{][ce]r[crt]([s, .])", "$1sert$2",//-"clerc"
" [CfiîïíIjJlrſtT/1\\(][ce][cirt][crt]" + ew, " sert$1",
' (k|[iîïíIJlr/1\\(][ce])[cirt]v', ' serv',
" f[ce]rv([aio])", " serv$1",//-ferveur, fervent ; pas corrigé: "servez,servent,serveur/euse"
"(con|def|des|ob|pré|ré)[Cfiîl/1\\(\\{][ce]rv", "$1serv",
" [fiîjJI/1\\(][ce]s ", " ses ",
"([\\- ])[fiîjJlſtT/1][ce][ouU]l", "$1seul",
"([^t])([^ ])[CfiîïíIjJ/1\\(]ex", "$1$2sex",
"jî", "sî",//si ou st
"([^.]) [fîl/1\\(][iîl] ", "$1 si ",
"([^.]) [i][iî] ", "$1 si ",
"[/1\\(]î([^l])", "si$1",
"([ailnorsu])([CfFiîïíIjJT/19\\(]’?[iîïíÎÏl]|h)b[il][ce]", "$1sible",
"([^dD])([^ aâiuz])[CfîïIjJsT/1\\(][iïî][ce]([,\\. ])", "$1$2sie$3",//finale "sie"
bw + "[CfFiîïíIjJrtT/19\\(s]’?(?:ù|[iïî]([ceéè]))([cgo])([el])", "$1si$2$3$4",//sie
bw + "(?:[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[iïî]|h)([éèe])[ci][li]", "$1si$2cl",//siecle
bw + "(?:[CfFiîïíIjJlr/19\\(s]’?[iïî]|h)([céèe])(?:d|[ci][li])[ce](s|)", "$1si$2cle$3 ",
"[CfFiîïíIjJ£LT/149\\(]’?(?:ù|[iîl]([ceéè]))(?:iii|iu|m|rn|ui)[cetz]([s, .])", "si$1me$2",//sième
'[ilrtv][bcdeoòpuù][ilrt][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(?:ù|[iîl]([ceéè]))(?:an|iii|in|iu|m|ni|rn|ui)[cetz](s|)' + ew, 'roisi$1me$2$3',//sième
"(\n| )[CfiîïíIjJ//1\\(][iïî][ce]n([s, .])", "$1sien$2",
"([^acipru])(?:h|[fiîls/1\\(][iîl])g(?:m|(?:n|ii|iî|îi)i)", "$1signi",
" (?:h|[CfiîjJ/1][iîl])[gq]n([^o])", " sign$1",
"([eénso \\-\n])(?:h|[CFiîïíIjJT/19\\(]i)gn([aâeéèiou])", "$1sign$2",
bw + "afïuré", "$1assuré",
"[fîïíIjJ/1][iîïí][nu][cr]([aeéèi])", "sinc$1",
"[CfiîïíIjJlſtT/1](m|in|ni)[cr](a|e|è|é|o)[crt]", "sinc$1r",
"(?:h|[CfiîïíIjJrT/19\\(s][iîïí])(?:cr|iî|s|g|q|\\^?\\^)(?:m|[nu][iîïí])(?:n|[CFiîïíIjJlT/1\\(f][iîïíìIÎlt])", "signifi",//jiquilite(rare) amélio→vérif étendre valeurs de s
"(?:h|[CfiîïíIjJrT/19\\(s][iîïí])(?:cr|iî|s|g|q|\\^?\\^)(?:m|[nu][iîïí])(?:h|H|K|fi)", "signifi",
"[fiîïíIjJlrſtT/19\\(][iîïí][nu](cr|iî|s|g|q|\\^?\\^)[nu]l([aeit])", "singul$2",
"[fîls/1\\(][iîl]non", "sinon",
"(?!T)(ba|ha|ia|la|gma|na|pa|ra|ta|hé|géné|hti|dru|o|s|mu|Mu|ru|y)[Cfîs/1\\(][iîl]([cq])", "$1si$2",//-Trafic
"([^e])(ma|tra|béné|malé|véné|gni|ati|nti|ou)[CfFîs/1\\(][iîl]([cq])", "$1$2fi$3",
"([éinorsu])[CfFiîïíIjJLT/19\\(]’?[iîl]r([aés, \\.\\-])", "$1sir$2",
bw + "garantiff", "$1garantiss", // éviter que suivantes : garantiffant→garansistant
bw + "périff([aeo])", "$1périss$2", // éviter que suivantes : périffent→pésistent
bw + "dépériff", "$1dépériss",
"héri(if|ff)(on|é)", "hériss$2",
"([bés])[CFiîïíIjJtT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CfFiîïíIjJrT/19\\(s]’?[ct]([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([béinrs])[CFîïIjJT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CfFiîïíIjJrT/19\\(s]’?[ct]([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([énrs])[CFiîïíIjJrT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CfFiîïíIjJrT/19\\(s]’?f([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([éinrs])[CFîïIjJrT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CfFiîïíIjJrT/19\\(s]’?f([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([bénrs])[CfFiîïíIjJT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CFiîïíIjJrtT/19\\(s]’?[rlt]([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([béinrs])[CfFîïIjJT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CFiîïíIjJrtT/19\\(s]’?[rlt]([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([béinrs])[CfFjJlT/19\\(s]’?[iîïíiîïíl][CFIjJrtT/19\\(s]’?l([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([ns])[CFiîïíIjJlrſT/19\\(s]’?[iîïíiîïí][CfFiîïíIjJrT/19\\(s]’?[crt]([aâeéèior])", "$1sist$2",
"([^ eéfnorsu])[CfîIjJT/1\\(][iïî]t" + ew, "$1sit$2",
" ([fiîI/1][iïî]|h)t([^emtz, \\.\\-])", " sit$2",
"([aénos])([CFiîïíIjJT/19\\(s][iîïíI]|h)[cilrt]i[co](ii|n|u)([s, \\.\b])", "$1sition$4",
"([aéinos])([CFiîïíIjJT/19\\(s][iîïíI]|h)[cilt]i[co](ii|n|u)([s, \\.\b])", "$1sition$4",
"([eéghip])([aéinos])(l[iîïíI]|h)[ilt]i[co](ii|n)([s \b])", "$1$2sition$5",
"([ion])([CfiîI/1\\(][iïîI]|h)[crt][iï][co](n|u|ii)([s, .])", "$1sition$4",
"([ns])([CFiîïíIjJlrſT/19\\(][iîïíIl]|h)[rt][iîïíl][co](n|u|ii)", "$1sition",
"[îIjJT/19\\(][iîïíIl]v[cez]([s, .])", "sive$1",
"([\\- ])[fiîlſ/1\\(]oi[ce]n[rt]([, \\.\\-])", "$1soient$2",
"(di|fai| |\\-)[fîIſ/1\\(]oi[rt]([u, \\.\\-])", "$1soit$2",
"(di|fai| |\\-)[fîIlſ/1\\(]oit([u, \\.\\-])", "$1soit$2",
" [fîIlſ/1\\(][bco]l([de])", " sol$1",//Soleil, solde ...[fiîIjJlrſT/1\\(]olit vérifier qd i→s
" [fiîïíIjJlrſtT/1\\(][co]li[cirt](a|o|u)", " solit$1",//folitude, lolita, mais rares
" [fîl/1\\(]oU", " soll",
" [fiîIjJlſ/1\\(][bco](ii|n)s", " sons",
bw + "[CÇfFîïIjJ£lLr/149s][bcoù](ii|n)" + ew, "$1son$3",//-(on Ton
bw + '(d|D|l|L)e [ií]’?[&bcdenoòpuù](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)' + ew, '$1$2e son$4',
bw + 'd[cez] [cilrt][bcouù](ii|n|u|U)[cilrt][cez] [CfFiîïíIjJ£lLrT/149\\(s][bcouù](ii|n|u)' + ew, '$1de toute son$4',//fon fou = son
bw + '[fFiîïíIj£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdoòpù](ii|n|u)(a|\\.i|i\\.|n|p|z)(gra|r|t)(in|mm|ph|)(e|)(s|)' + ew, '$1sona$4$5$6$7$8',
bw + "(a|af|(re|)bouf|cara|(dé|en|re|)chif|(re|)(dé|empl|)pla|(dé|)tire|(re|)grif| )[fîI/1\\(][bco]nn", "$1$2fonn",//compléter les valeurs de f
"(a[inrs]|e[rs]|i[ns]|[ln]a|o[cins]|pa|[bnrt]i|r[aeé]|u[eirs])[fîIſ/1\\(s][bco]nn", "$1sonn",//
"([^iop \n])[CFîIJſ/19\\(]o(mi|nn)([^amqt])", "$1sonn$3",
" [iîIJlſ/1\\(][cou]n([ast, .])([cgrt, .])", " son$1$2",//éviter "font" (pas de "f") et "lunaison" pour éviter (&{ initial
"[fîIlſ\\(][bco]ph(i|)[ce]", "soph$1e",
" [îIjJlſ1\\(][bco][rt]t[ce]", " sorte",//"sotte" est possible mais sera exceptionnel pour éviter (&{ initial
"([ fnp])[fiîïíIjJlſt\\(]orti([elorst, \\-])([^alrsu])([^n])", "$1sorti$2$3$4",
bw + '[CfFiîïíIj£ſT/149s]’?[bcdoòpù][ft](s|)' + ew, '$1sot$2$3',//-Jos
bw + 'J’?[bcdoòpù][fſts]\\.' + ew, '$1Jos.$2',
bw + '[fFiîïíIJ£rſtT/149\\(s]’?[bcdoòpù][flt][rt]([eio])', '$1sott$2',
'[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpuù](ii|iî|iv|n|o|u|U)h(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[iîlrt][cfilrt]', 'souhait',
"([^g])[CfiîïíIJlſ/1\\(][bco][nu][CÇfFJT/1\\(][CÇfFIJT/1\\(]([elr])", "$1souff$2",
"([\\- \n])[fFiîïíIjJlſtT/19\\(s][bcdenoòpuù][nuU]m([aeiopy, \\.\\-\b])", "$1soum$2",
bw + '[fFiîïíIjJ£lLrt/149]’?[bcdoòpù](ii|iî|iv|n|o|u|U)[clrtv]([cç])([aâeéèio])', '$1sour$3$4',
"([\\- ])[iîIjJlſ/19\\(][cou][nouU]s([\\- ])", "$1sous$2",
" [fiîIjJlſ/1\\(][cou][nouU][CfFiîIjJ/1\\(](cr|es|li|fi|si|tr)", " sous$1",//soustraire... pas "soulage" // pour éviter (&{ initial
" [fîjJlſtT/1]p", " sp",
"([^sS])([iou])[CfFiîïíjJlrſtT/\\19\\(s]pi[ce][ce]", "$1$2spice",
"[CfFîïIjJlrſtT/19\\(s]’?[op][iïîl][cilrtv][iïî][cilrt](ii|n|o|u|U)[ce][il]", "spirituel",
"[CfFîïIjJs/19]pr([aiou])", "spr$1",//-"malpropre"
"[fîs/l\\(]p[nuU][rt]", "sput",
"([^ ])[CfîIjJsT/19\\(]F([aeéèêiou])", "$1ss$2",
"([^ in])[CîIjJT/19\\(]f([aeéèêiou])", "$1ss$2",//éviter "ff lf"...
bw + "([aA]|[dD]i|[rR][ae])[CfîIjJlſ/19\\(\\{s][CfFiîIFjJlſ/1\\(s][ceéèê](an|iii|iK|in|iu|m|ni|nv|ra|rn|rti|tn|ui|w)bl", "$1$2ssembl",//-"vraisembl"
"[fîIjJlſ/1\\(]s[ceéèê][aâz][nouU]((esque|is[mt]e|)(s|x|)[, \\-.])", "sseau$1",//fonctionne avec "[fiîIjJs/1\\(][ce]au", "seau", ↑ //éviter "biseau;ciseau"
"([^aou])[CfîIjJlſ/19\\(][CfFîIFjJ/19\\(][ceéèê]m[ce]n[rt]", "$1ssement",
bw + 's(ii|iî|iv|M|n|o|ti|u|U|vi)pport', '$1support',//compléter
bw + '[fFîïjJ£lLrſtT/149s]’?[ft]([aeéèœhiopruy])([abcdeéèfgiïlmnopqrstuwy])', '$1st$2$3',
"([^cjkswv])jl([^kjtz])", "$1st$2",//caractéristique des italiques
"[CfîïIjJT/19]tit([aâeiru])", "stit$1",
"([^bB])([.])[fîIjJ/19\\(]t[cez]([s, .])", "$1$2ste$3",//Trévoux : "vîte"
" vste", " vîte",//correction erreur poss.de "[fîIjJ/\\(]t[ce]([s, .])", "$1ste$2",
"([bcnrp]a|[acn]u|[au]m|er|pe|[mnr]i|[hr]o|on|[mo]u|ra| )[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s][rtl][cez]ll", "$1stell",//Trévoux:"icelles, ficelle"-mortell scell attell
"[fî/]H", "sti",//compléter
"([^ \n])\\(H", "$1sti",
"([^mt])(a|i|l|r|u)[CfiîIjJT/1\\(s][crtl][iî][cr][cez]([^m])", "$1$2stice$3",
"([^mt])(a|i|l|r|u)[CfiîIjJlT/1\\(s][crt][iî][cr][cez]([^m])", "$1$2stice$3",
"(a|i|o)[CfiîIjJlT/1\\(s][cirtl][iî][cr]h[cez]", "$1stiche",
'([abdgijlmnoprtu])([aeiouy])([CfFiîïíIjJ£lLT/149\\(s]’?[ciîïlrt]|û)[iîlt](d|[<cçrt][iît])([adeéèmnst])', '$1$2stici$5',//-perficie partiels ourrici
'([abdgijlmnoprtu])([aeiouy])([CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[ciîïlt]|û)[iît](d|[<cçert][iît])([adeéèmnst])', '$1$2stici$5',//-patrici -refilets
"[CfFîïIjJT/19\\(]tin([es, .])", "stin$1",
"[fIjJ/1\\(]tre([s, .])", "stre$1",
"([^aelonpu])ître([s, .])", "$1stre$2",
"([aeinoy])[CfFiîïíIjJlLſtT/19\\(s]’?[it]y([glnprs])", "$1sty$2",
bw + "[CfFiîïíIjJlLſtT/19\\(s]’?[cilt]y([glnprs])", "$1sty$2",
bw + "[fiî/1\\(](ii|n|u|U)b", "$1sub",
"([eér \n])[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(][nu]bj", "$1subj",
'([ce \n])[CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?(ii|n|o|u|U)[bh][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[iîl][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[cîlrt]', '$1subsist',
bw + "[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[nuûU][bh][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cîlrt]([air])", "$1subst$2",
bw + "[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[nuûU][bh][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[fît]([air])", "$1subst$2",
bw + "S[nouûU][bh][CfFîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[cîlrt]([air])", "$1Subst$2",
bw + "S[nouûU][bh][CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[fît]([air])", "$1Subst$2",
"[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?(ii|n|o|u|U)cc[ce]([CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïíIjJlLrſtT/19\\(s]’?|n|T|U)[ceéèêz](ii|n|u|U)[cilrtv]", "successeur",
"[fiîïíIjJlrſT/1\\(s][nouU]cc[ceo]([CfFiîïíIjJlrſT/1\\(s][CfFiîïíIFjJlrſT/1\\(s]|n|T|U)[iîïíiîïíl][ceo](ii|n|u|U)", "succession",
" [fiîIJlſ/1\\(][uU]c([^aehikoqru])", " suc$1", // pour éviter (&{ initial
" [fiîIjJlſ/1\\(][nuU]d([,\\. ])", " sud$1",
bw + "fuffe", "$1fusse", // éviter suivante fuffent -> suffent
" [fiîI/1\\(s][nuU][fîI/1\\(][CfFîIFT/1\\(]", " suff",//lup /éviter (&{ initial-suif
" [CfiîjJlstT/1\\(s][nuU][CfFiîjJlſtT/1\\(][CfFiîIjJlſtT/1\\(][cirt][az][go]", " suffrag",//lustrage rare /éviter (&{ initial
"[CfiîïíIjJlrſtT/1\\(s]ugg", "sugg",
bw + "[fiîIlſ/1\\(s][nouU]iv", "$1suiv",
bw + "(di|[Ifl](b|ii|li|ti)|m)iv", "$1suiv",
bw + "ûuv", "$1suiv",
"[CfiîIlT/1\\(][ouU]j[ce][rt]", "sujet",
" [fiîI/1\\(s][nuU]p", " sup", //éviter (&{ initial
"[CÇfFiîïíIjJ£llrſtT/149\\(s](?:a|ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt)p[ceé](n|[cilrtv](i|î|l|r|t|\\.))[cçeéèëiorstz][nouU][irt]([es, .])", "supérieur$3",
" l[nouU]pp", " supp",
" [fiîIlſ/1\\(][nouU]pe", " supe", // pour éviter (&{ initial
"(me|cen|ton| )[fiîIlſ/1\\(]([uû])r([eés\\-, .])([^ntu])", "$1s$2r$3$4", //-"furent fureter fureur ni jure...coiffure moulure"
" [CiîïíIjJT/1\\(]u[rt] ", " sur ",//-"fut lut rut tut" ; pb "Cur" latin "Cut" anglais
bw + 'fur' + ew, '$1sur$2',//malgré allemand
" [CfiîIjJlſtT/1\\(][nouU]r( |\\-)([^ei])", " sur$1$2",//-"fur et à mesure" //éviter (&{ initial
"[fiïîjJlrſtT/1\\(][nu][irt][CÇfFiïîJlſtT/1\\(]ac", "surfac",
"S[nu][irt][CÇfFiïîJlſtT/1\\(]ac", "Surfac",
" [fiîIjJlſ/1\\(][nuU]rn", " surn", //éviter (&{ initial
" [fiîIjJlſ/1\\(][nuU]rp", " surp", //éviter (&{ initial
" [CfFîïIjJlrſtT/1\\(][nuU][crt][irt][bco](ii|n|u|U)[cirt]", " surtout", //éviter (&{ initial
bw + '[fFiîïíIj£lLrſtT/149\\(s](ii|iî|iv|n|u|U)[crtv]v', '$1surv',
" ([sS])u[CfîïIjJtT/1\\(]c", " $1usc",
" ([sS])ulc(...)([^nr])", " $1usc$2$3",
bw + "[fiîIjJ/1\\(]y([abclmnps])", "$1sy$2",//"iyar" = mois hébreu - rare
"[CfiîïíIjJlrſtT/19\\(][vy][l1][l1][aâz]", "sylla",
bw + '(p|P)[bcdenoòpuù][iîJlt]y[iîJlt](ect|i|og|ym)', '$1$2olyl$3',
bw + '(p|P)[bcdenoòpuù][iîJlt]y[cfiîïlrt](ech|[eé]l|h|m|o|r[aio]|u|[vy]p)', '$1$2olyt$3',
"([^aEÉloU])[fiîIjJlſ/1\\(s]y[fiIl(/1s]([aost])", "$1sys$2",
"[fî][vy]n", "syn",
//====t
"([^a])([^ ])t[ce][CfFiïîjJlſtT/1\\(]c[ce]", "$1$2tesce",
"([enot])t[ce][CfFiîïíIjJlrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJtT/19\\(]’?([aceé])" + ew, "$1test$2$3",//finale teste$1 avant tesse$1
"t[ce][CfFiîïíIjJT/1\\(][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][ceéèê]" + ew, "tesse$1",//finale tesse
"t[ce][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(][CfFîïIJT/1\\(][ceéèê]" + ew, "tesse$1",//finale tesse
"t[ce][CfFiîIjJlT/1\\(]t", "test",
"(c|p)ti[CÇFiîïíIjJlrſtT/19\\(]([s\b])", "$1tif$2",
"(a(l|p|rc|t)|béa|Béa|fo(r|ul)|inap|(in|)(cer|exac|gra)|la|moul|mul|pla|promp|rec|vas)[^, .][^b, .][^a, .][nouU]d[ce]", "$1titude",
"ti[co][nu]([s, .])", "tion$1",
"U[co][nu]([s, .])", "tion$1",
"([^h])([.])[crt]m[co][CfFiîïíIjJlrſtT/1\\(]p", "$1$2tmosp",//atmosphère
" (?!lomba[bgilnrt]|lombe[almrsu])[lrt][bco]mb(a[bcdnsuz ,-]|â[mt]|e[aclnrsuz ,-]|é[es ,-]|èr|i[os]|o[lnu])", " tomb$1",//rombou rar -rombier lombard lombaire
" [crt][bceou][nouU]j[bceou][nouU][crt]s", " toujours",
"([r\\- ])[rt][co][ouU]t" + ew, "$1tout$2",//-rtent -erreur
bw + "(t|T)[bco](ii|o|u|U)[cit]([ers\\-])", "$1$2out$4",
bw + 'r[bco](ii|o|u|U)r(e|)(s|)' + ew, '$1tout$3$4$5',
bw + "[cirt][bco](ii|n|o|u|U)[ct]" + ew, "$1tout$3",
bw + "T[bco](ii|n|o|u|U)[cilt]" + ew, "$1Tout$3",
bw + 'du [tf]o(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|ti|u|U|v|vi|xt)t' + ew, '$1du tout$3',//-foot
"tr[aâz]n[fiîIjJlſ/1\\(]", "trans",
"trc([s, .])", "tre$1",
'☞ ?[a-z]?\n', '☞ ',
"([^'])' ", "$1'",
" '([^'])", "'$1",
" ", " "//2 espaces → 1seul
);
milc1azr2ild0tpnkslmqempkxo8sa2
MediaWiki:Gadget-correct long s data 5.js
8
1815588
15743496
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2026-04-17T07:54:06Z
Acer11
787
'$1isol$2', -iroient
15743496
javascript
text/javascript
if ( window.CorrectLongS === undefined ) {
window.CorrectLongS = {};
}
var char_min = 'a-zéèàùâêîôûŷäëïöüÿçœæſ';
var char_maj = 'A-ZÉÈÀÂÙÊÎÔÛŶÄËÏÖÏŸÇŒÆ';
var char = char_min + char_maj;
var bw = '([^' + char + ']|^)';
var ew = '([^' + char + ']|$)';
window.CorrectLongS.typo_def_long_s_5 = new Array(
'([0-9]) ?y ', '$1, ',
bw + '[iIl] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$11°. ',
bw + '[1iIl] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$11°. ',
bw + '(’%|[aez]) ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$12°. ',
bw + '(’%|[2aez]) ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$12°. ',
bw + '[3] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$13°. ',
bw + '[A] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$14°. ',
bw + '[4A] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$14°. ',
bw + '[$] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$15°. ',
bw + '[5$] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$15°. ',
bw + '[c] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$16°. ',
bw + '[6c] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$16°. ',
bw + '[j\\^y] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$17°. ',
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bw + '[S] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$18°. ',
bw + '[8S] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$18°. ',
bw + '[g] ?[0Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$19°. ',
bw + '[9g] ?[Qo°*\\.;] ?\\-?\\. ', '$19°. ',
bw + '([1-9][0-9]?|(1|I)er) (m|M)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3|\\^)(i|î|l|r|t|\\.)' + ew, '$1$2 $4ai$7',
bw + '([1-9][0-9]?|(1|I)er) (m|M)(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(i|î|l|t|\\.)' + ew, '$1$2 $4ai$7',
bw + '(1|I)er([ ,\\.-])', '$1{{$2er}}$3',
bw + 'V(I|)P si[ceéè]cle', '$1{{s|V$2I}}',
bw + 'V(II|H)P si[ceéè]cle', '$1{{s|VIII}}',
bw + '([CDILMVX][CDILMVX][CDILMVX]?[CDILMVX]?[CDILMVX]?[CDILMVX]?)e si[ceéè]cle' + ew, '$1{{s|$2}}$3',
bw + '([DILMVX][CDILMVX]?[CDILMVX]?[CDILMVX]?[CDILMVX]?[CDILMVX]?)e ?si[ceéè]cle' + ew, '$1{{s|$2}}$3',//-Ce siècle
'(a|A)[cçe][cçert][cçeèrtz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s][bcdeoòpuù][iîlrt][cilrtv][cçeèrtz]', '$1ccessoire',
'(a|A)[cçert][cçe][cçeèrtz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s][bcdeoòpuù][iîlt][cilrtv][cçeèrtz]', '$1ccessoire',
bw + '(a|A)[cçert][cçert][iîlrt](<l|à|d|è|ò|A|4)[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1$2cciden',//Phe1
'([^’jlL])à ?[CfFiîïIjJ£LrſT/149\\(s][cçertz](s|)' + ew, '$1 à se$2$3',//-déjà
'(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cilrtv](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(?:â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&)([ceéè])[cilrtv][ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèio])', 'aract$1ris$2',//aractéris
bw + '([bBcCpP])(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cilrv](n|[cilrtv][iîlrt])[cçe]([aik])([^adepu])', '$1$2arric$5$6',//-particip patrici
'(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçe](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cilrtv]p[bcdoòpuù]', 'ascarpo',
bw + '(P|V|T|Y)aub', '$1l’aub',
//====Différentiation a à
bw + '[aà] ?av[co][il][rt]' + ew, '$1à avoir$2',
//====Différentiation allez assez
bw + '(soi(en|)t|fait|fassent) allez' + ew, '$1$2 assez$4',
'(a|A)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpuù](ii|iî|ij|iv|M|n|o|u|U|v|vi)p(i|l)', '$1ssoup$3',
//====Différentiation avoir avoit
bw + '(i|I)l [vy] avoi(en|)r', '$1$2l y avoi$3t',
bw + '(b|B|m|M|s|S|t|T)on avoit', '$1$2on avoir',
//====B
//====Différentiation Balle basse
bw + '(b|B)all[ce] ([^ ]*)ité' + ew, '$1$2asse $3ité$4',
bw + '[bhk](a|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFîIjJ£LtT/149\\(s]’?[cçeèr]([br]|)(i|)([aeo]|)([iln]|)([lstz]|)' +ew, '$1base$3$4$5$6$7$8',
bw + '(b|B)[cilrtv](u|û)[iîl]([aâeéèiouû])', '$1$2r$3l$4',
bw + '(m|M)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cilrtv][ceé][cetz](s|) ?[bhk](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cetz](s|)', '$1$2arée$4 basse$6',//-maréchallerie
bw + '(m|M)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cilrtv][ceé][cetz](s|) ?[bhk](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s]’?[cetz](s|)', '$1$2arée$4 basse$6',
'[bhk][iîlt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cçe][hk][iîlrt][CfFiîïíIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aeio])', 'blanchiss$3',
'[bhk][iîlt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cçe][hk][iîlrt][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aeio])', 'blanchiss$3',
'[bhk][iîlt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cçe][hk][iîlrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)g[cçeèrtz]', 'blanchissage',
'(b|B)[iîl][cetz][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?(?:ii|iî|n|o|u|U)[cilrtv][cetz](s|)', '$1lessure$2',
'(p|P)[cilrtv][cez][CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJlLſtT/19\\(s]’?(ii|iî|n|u|U)[cilrtv]([aâeéèio])', '$1ressur$3',
'([aemo])[bhk](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[CfFîïíIjJ£LſT/149\\(s]’?[cçeéèëortz][cilrtv]' + ew, '$1buser$3',
'([aemo])[bhk](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)[CfFîïíIjJ£LſT/149\\(s]’?[cçeéëorz][cilrtv]([aeio])', '$1buser$3',
'([aemo])[bhk](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)[CfFîïíIjJ£LſT/149\\(s]’?è[cilrtv]', '$1busèr',
//====C
//====Différentiation carte carie
bw + '(c|C)arie(s|) ((marin|précis|routièr)e(s|))' + ew, '$1$2arte$3 $4$7',
bw + '(c|C)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£LſT/149\\(s]’?[cçerz](nt|r|s|z|)' +ew, '$1$2asse$4$5',
bw + '(c|C)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CFîïIjJ£LtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cçerz](nt|r|s|z|)' +ew, '$1$2asse$4$5',
'(c|C)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|vi|xt)[cçeéèërtz][iîl](le(ment|)|)(s|)' + ew, '$1asuel$4$6$7',
bw + '[cçe](a|â|\\.i|i\\.|p|z)[iîït](a|â|\\.i|i\\.|p|z)([bcdfgilmprstx//-])', '$1cata$4',
'([céilnorsu \n])(c|C)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[iîrt][iîl][cdoòpuù](a|h|ii|li|n|rt|u)(s|)' + ew, '$1$2ation$5$6',
bw + '[cçer][cçeèrtz]_?que' +ew, '$1ce que$2',
bw + '([iIl][il](s|)|[jJ][ce]|(o|O)n|[tT][nu]|v[bcdeoòpuù](ii|n|u)s)( |)c[cçertz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçertz](nt|s|z|)' + ew, '$1$2 cesse$7$8',//tester
bw + '[cçe]([bhk]|[il][ir])(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)p\\.?' + ew, '$1chap.$4',
'C([bhk]|[il][ir])(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)p\\.?' + ew, ' Chap.$3',
'([aA](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt][iîlrt]|[cC](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cfiîïlrt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z))[cçert][hk][cilrtv][cçeéèërtz][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçeéèërtz]', '$1chrèse',
'(c|C)[iîlt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[îlrt]([aâceéèio])', '$1lassifi$3',
'(c|C)[bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|rt|u)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[iîïìIlt][iîlrt]([pt])([aâeéèiou])', '$1onsti$3$4',
bw + '(c|C)[bcdenoòpu](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)([CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?u|di|[Ifl](b|ii|li|ti)|m)m([a-z]*) (le(s|)|tou[ts])', '$1$2onsum$6 $7',//condiment $7→consument $7
'p[cetz](â|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|ft|tL|û|Û|6t|&)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cçe][iîl][cetz]', 'pectacle',
'[cçe][cirtv][cçeéèërtz]v(a|â|\\.i|i\\.|n|z)[CfFîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèio])', 'crevass$2',
'C[cirtv][cçeéèërtz]v(a|â|\\.i|i\\.|n|z)[CfFîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèio])', 'Crevass$2',
'[cçer][cilrtv][cçeéèërtz]v(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)i[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèi])', 'crevass$2',
bw + '(c|C)(ii|iî|n|u|U)(i(U|[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?)|hT|uT)(ag|ard|ièr|on|ot)(e|)(s|)' + ew, '$1$2uiss$6$7$8$9',
'[cçe][vy][cçe][il][bcdeouù][op]([eéèhiot])', 'cyclop$1',
'C[vy][cçe][il][bcdeouù][op]([eéèhiot])', ' Cyclop$1',
//====D
bw + 'dC([aâeéèêhiouAEÉÈÊIOUY])' + '([' + char_min + '])', '$1d’$2$3',
bw + '([àdA4]|\\<l])\\.(in|iu|rn|m)s' + ew, '$1dans$4',
bw + '(ï\\)|D)\\.(in|iu|rn|m)s', '$1Dans',
bw + '(ï\\)|D)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|n|u|U)s', '$1Dans',
bw + '(d|D)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)(a|h|ii| ?; ?i|li|n|ri|rt|u|U)s' + ew, '$1$2ans$5',
bw + 'denfe' + ew, '$1dense$2',//compléter Phe1
'(<l|à|d|è|ò|A|4)[ceé][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[îlr][cfrt]([ceéè])', 'désaltér$3',
'([ ne\n])(<l|à|d|è|ò|A|4)[iîlrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçer](ii|iî|ij|iv|M|n|o|u|U|v|vi)[cfiîlrt]([aâeéèio])', '$1discut$4',
bw + '([aA]u|bras|[cC]i|[dD]essus|[dD][eu]|[eE]n|[lL]à|[pP]ar)([ \\-])dé[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?ons', '$1$2$3dessous ',//défions→dessous
'(d|D)iscr([eéèê])[cfiîïlrt]([eio]|s|)', '$1iscr$2t$3',//discr déjà établit
'(d|D)is[cçe][cilrtv][ceé][cfiîlrt][iîlrt][bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1iscrétion',
bw + '(<l|à|d|è|ò|4)[clrtv](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(cr|g)[bcdeoòpuù](h|ii|li|n|ri|rt)', '$1dragon',
'(ï\\)|D)[clrtv](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(cr|g)[bcdeoòpuù](h|ii|li|n|ri|rt)', 'Dragon',
//====E
'([a-pr-zéïDHJLMNSTûü])ç(s|)' + ew, '$1e$2$3',
bw + '[cçeèëiorz](?:â|B|cf|Cl|Ct|[céèdî][cîïlrt]|f[elt]|tL|Û|6t|&)//.?' + ew, '$1etc.$2',//-id.oû→où
bw + '[cçeèëorz](?:â|B|cf|Cl|Ct|d|[céèdî][ciîïlrt]|f[elt]|tL|Û|6t|&)//.?' + ew, '$1etc.$2',
"([fjlnprstv])e(?:â|cf|Cl|Ct|[ceéèî][ciîïlrt]|ft|tL|û|Û|6t|&)i([bceflnoqstv])", "$1ecti$2",//-meeting
"([fjlmnprstv])e(?:â|cf|Cl|Ct|[ceéèî][ciîïlrt]|ft|tL|û|Û|6t|&)i([bcefloqstv])", "$1ecti$2",
bw + '(e|E)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[cetz][cfilrt](s|)' + ew, '$1$2ffet$3$4',//le s corrige production efset
bw + 'c[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[CfFîïIjJ£lLſT/149\\(]’?[cetz][cfilrt](s|)' + ew, '$1effet$2$3',
bw + 'c[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[CfFîïIjJ£lLſT/149\\(]’?[cetz][cfilrt](s|)' + ew, '$1effet$2$3',
bw + 'c[CfFîïIjJ£lLſtT/149\\(]’?[CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(]’?[cetz][cfilrt](s|)' + ew, '$1effet$2$3',
'([ér])[ceé]g(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[il]i[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèimot])', '$1égalis$3',
'([ér])[ceé]g(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[il]l[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s]’?([aâeéèimot])', '$1égalis$3',
'([ln])[ceé]g(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[il][il][CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(]’?([aâeéèimot])', '$1égalis$3',
bw + '[ceé]g(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[il][il][CfFiîïIjJ£LſT/149\\(]’?([aâeéèimot])', '$1égalis$3',
bw + '[ceé]g(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[il]i[CfFiîïIjJ£lLſT/149\\(]’?([aâeéèimot])', '$1égalis$3',
bw + '(e|E)[iîlt][iîlrt][cçeèrtz](s|) ?[CfFiîïIjJ£LrſT/149\\(s][cçertz]' + ew, '$1$2lle$3 se$4',
bw + '(e|E)[iîlrt][iîlt][cçeèrtz](s|) ?[CfFiîïIjJ£LrſT/149\\(s][cçertz]' + ew, '$1$2lle$3 se$4',
//bw + '[ceé](an|iii|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)[bcdeoòpuù](ii|iî|ij|iv|M|n|o|u|U|v|vi)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèio])', '$1émouss$4',
'[ce](?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)g(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(?:s|g)([ceéèi])', 'engag$1',
'E(?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)g(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(?:s|g)[ce]', 'Engage',
bw + '(e|E)(?:ii|n|rt)[ilrt](?:a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèio])', '$1$2ntass$3',
bw + '(e|E)(?:ii|n|rt)[ilrt](?:a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?([aâeéèio])', '$1$2ntass$3',
bw + '[cçez][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçe](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[cirtv]p([aâeéèio])', '$1escarp$2',
bw + '[cçeéèërtz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[op][cilrtv][iîlrt][cfiîlrt](s|)' + ew, '$1esprit$2$3',
bw + 'E[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[op][cilrtv][iîlrt][cfiîlrt]' + ew, '$1Esprit$2',
bw + '[cetz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cfilrt] ?(?:a|â|i|\\.i|i\\.|z)(?:ii|iî|o|u|U)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(?:d|û|A|E|[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[ilr])', '$1est aussi',
bw + '[cçeéèëorstz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cfilrt][ilt](?:an|iii|in|iu|m|ni|ui)([aâeéèio])', '$1estim$2',//-illimi
bw + '[cçeéèëiorstz][CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s]’?[cfilrt][ilt](?:an|iii|in|iu|m|ni|ui)([aâeéèio])', '$1estim$2',
bw + '(œ|Œ|oe)[iîlrt][iîlt][iîlt][cçertz][cfiîlrt]([ost\\- ,\\.])', '$1$2illet$3',
bw + '[çeèërz](?:ii|iî|ij|iv|M|u|U|v)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s][cçeéèërtz](?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîlrt]' + ew, '$1eussent$2',
bw + '[çeéèërz](?:ii|iî|ij|iv|M|n|u|U)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£LtT/149\\(s][cçeéèërtz](?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîlrt]' + ew, '$1eussent$2',
bw + '[çeéèërz](?:ii|iî|ij|iv|M|n|u|U)[CFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£lLſtT/149\\(s][cçeéèërtz](?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîlrt]' + ew, '$1eussent$2',
'([iI]n|)[cçeéèërtz]x(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|z|3)(?:â|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|f[lt]|tL|û|Û|6t|&)([eis, \\.])', '$1exact$2',
'Ex(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|z|3)(?:â|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|f[lt]|tL|û|Û|6t|&)([eis])', ' Exact$1',
//====F
'([éln\n])[CfiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|n|u)[cçe][ce]', '$1faisance',//aisance en data_4
bw + '[cC]ela (?:s|ſ)ait (honte|mal|plaisir)' + ew, '$1fait $2$3',//fait sait
//====Différenciation fait tait
bw + '[lrt]ait ((grand(ement|)|néanmoins|vraiment|) )(foi|honneur|plaisir)' + ew, '$1fait $2$5$6',
bw + '[lrt]ait que (me |)(jouer|parler|passer|répéter|travailler|dormir|mentir)' + ew, '$1fait que $2$3$4',
bw + '(t|T)out(\\-| )[aàdhi](\\-| )(û|[cfiîïlrt]a)it' + ew, '$1$2out$3à$4fait$6',
bw + '(bi|[cfiîïlrt]a)ire (foi|passer|perdre|resonner|sécher)' + ew, '$1faire $3$4',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(ii|iî|n|o|u|U)[cfilrt][cetz](ii|iî|n|o|u|U)[ilrt][il](s|)' + ew, '$1fauteuil$5$6',
bw + 'f[ceè][cilrtv](s|)' + ew, '$1fer$2$3',//-jet
bw + 'j[ceè][cilrv](s|)' + ew, '$1fer$2$3',
'([\\-i])[CfFiîïíIjJ£LtT/149\\(]’?(k|[iîïíìIÎlt][cçet])(a|\\.i|i\\.|p|z)[cfiîït]([eiorsu ,\\.])', '$1ficat$4',
'(super|malé|béné|of|Of|sacri)[CFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(f]’?[iîïìIÎl](d|[cçe][ilt])(i|é|n|)[ce](r|)(a|i|)(i|o|)(l|ll|m|n|)(e|)(nt|s|t|z|ux|)' + ew, '$1fici$3e$4$5$6$7$8$9$10 ',//revoir les groupes...
bw + '(?!\\-il)([eE]lle|[iI]l) s([uû])r' + ew, '$1$2 f$3t$4',// sur/fût + fréquent q sût?
bw + 's([uû])r (aussi)' + ew, '$1f$2t $3',// sur/fût
'([b-df-hl-nprt-v])cnt' + ew, '$1ent$2',//finale 3e pl.
//====italique elzevir
bw + 'F[iîïìIÎlt][gs][,\\.]', '$1Fig.',
bw + 'Fig\\. ?[1iIl]', '$1Fig. 1',
bw + 'Fig\\. ?[2aexz]', '$1Fig. 2',
bw + 'Fig\\. ?[3]', '$1Fig. 3',
bw + 'Fig\\. ?(4A|j\\))', '$1Fig. 4',
bw + 'Fig\\. ?[5$]', '$1Fig. 5',
bw + 'Fig\\. ?[6c]', '$1Fig. 6',
bw + 'Fig\\. ?[7j\\^y]', '$1Fig. 7',
bw + 'Fig\\. ?[8S]', '$1Fig. 8',
bw + 'Fig\\. ?[9g]', '$1Fig. 9',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[1iIl]', '$1Fig. $2 & 1',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[2aexz]', '$1Fig. $2 & 2',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[3]', '$1Fig. $2 & 3',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?(4A|j\\))', '$1Fig. $2 & 4',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[5]', '$1Fig. $2 & 5',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[6c]', '$1Fig. $2 & 6',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[7j\\^y]', '$1Fig. $2 & 7',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[8S]', '$1Fig. $2 & 8',
bw + 'Fig\\. ([1-9]) ?& ?[9g]', '$1Fig. $2 & 9',
"'' ''", "",//pour émonder regexp précédentes
' ', ' ',
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[oO0°]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $20$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[1iIl]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $21$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[2aexz]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $22$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[3]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $23$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])(4A|j\\))([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $24$4",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[5$]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $25$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[6c]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $26$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[\\^7jy]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $27$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[8S]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $28$3",
bw + 'Fig\\. ?([0-9])[9g]([ ,\\.\\)])', "$1Fig. $29$3",
bw + '([uU]ne?|[dD]eux|[tT]rois|[qQ]uatre|[cC]inq|[sS]ix|[sS]ept|[hH]uit|[nN]euf|[dD]ix|[oO]nze|[dD]ouze) (?:[CÇfiîïíIjJ£LſT/149\\(]o|lb)is l[’\']?an' + ew, '$1$2 fois l’an$3',
bw + '[fiîïíIj£/149\\(][bcdoòp][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïíIjJ£LſT/149\\(s]’?[cçertz](s|)' +ew, '$1fosse$2$3',
bw + '[fiîïíI£/149\\(][bcdoòp][CfFîïíIjJ£LtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçertz](s|)' +ew, '$1fosse$2$3',
bw + '[fiîïíIj£/149\\(][bcdoòp][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïíIjJ£LſT/149\\(s]’?[éèë](s|)' +ew, '$1fossé$2$3',
bw + '[fiîïíI£/149\\(][bcdoòp][CfFîïíIjJ£LtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[éèë](s|)' +ew, '$1fossé$2$3',
bw + 't[bcdenoòpuù][CfFîïíIjJ£LtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[éèë](s|)' + ew, '$1fossé$2$3',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpù]y[cçeéèërtz]z([- ])', '$1soyez$2',
bw + '[CfFiîïIjJ£rt/149\\(]’?(ii|iî|n|u|U)(ii|n|rt|u)[cez][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cfilrt]([aâeéèio])', '$1funest$4',
bw + '(h|H)[bcdeoòpuù][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?p[ilrt]([ct])', '$1$2ospi$3',
bw + '(h|H)(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|v|vi)(an|iii|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)[cçeèrtz](â|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|[cçe][cfiîlrt]|f[lt]|tL|û|Û|6t|&)([aâeéèio])', '$1$2umect$6',
'infe(â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&)([aâeéèio])', 'infect$2',
'inse(â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&)[ce]', 'insecte',
//====Différenciation insecte infecte
bw + '([cdls])[cetz]s in[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?ectes(,|\\.)', '$1$2es insectes$3',//Phe1
// pour éviter que la suivante ne fasse feuiile --> feuisse
bw + 'feui(il)e', '$1feuille',
// idem
"CaftiUe|CaftilIe|Caftiile", "Castille",
// idem
bw + "([Ifl](b|ii|li|ti)|m)jet(s?)" + ew, "$1sujet$4$5",
'Egiife', 'Eglise',
bw + '(h|H)assion(s|)' + ew, '$1$2aillon$3$4',
'([abdéfghloprstuv])(hT|iU|uT|i[CfFiîïIjJ£ltT/149\\(s][CFîïIjJ£T/149\\(s])([ceéèê])([aclmnrstuxz,\\. \\-])', '$1iss$3$4',
'([abdéfghlmoprstuv])(hT|iU|uT|i[CfFiîïIjJ£ltT/149\\(s][CFîïIjJ£T/149\\(s])([ceéê])([aclmnrstuxz,\\. \\-])', '$1iss$3$4',
'([^a])([abcdéfghlmoprstuv])(hT|iU|uT|i[CFiîïIjJT/19\\(s])[flr][ceèê]([aclmnrstuxz,\\. \\-])', '$1$2isse$4',//-atisfer
bw + '([afhlmrtv])(hT|uT|[iïî](U|[CfFiîïIjJlLrſtT/19\\(s]’?[CfFîïIjJLT/19\\(s]))’?[ceèê]([alnrstuz])', '$1$2isse$5',
bw + '[ij][CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[bdeoòpuù][il]([aâeéèio])', '$1isol$2',
bw + '[ijl][CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[beoòpuù][il]([aâeéèio])', '$1isol$2',
bw + 'I[CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpuù][il]([aâeéèio])', '$1Isol$2',
bw + '[ijl]r[bcdeoòpuù]l([aâeéèio])', '$1isol$2',
bw + 'Ir[bcdeoòpuù]l([aâeéèio])', '$1Isol$2',
'([éfil ])(l|L)[cçeèërz](â|B|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|f[elt]|R|S|tL|û|Û|6t|&)[iîlt][bcdoòpuù]', '$1$2ectio',
bw + '(l|L)[iîlrt](s|g)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)', '$1$2igamen',//Phe1
bw + '[liî][liî][vy]\\.' + ew, '$1liv.$2',
bw + 'L[liî][vy]\\.' + ew, '$1Liv.$2',
'([ghkmtx])[vy][iîl][bcdeoòpuù][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?([aâeéèio])', '$1ylos$2',
bw + '(m|M)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt][CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]’?(lor(in|)(é|)e|)(s|)' + ew, '$1$2assif$4$7$8',
bw + '(iii|iu|m|ni|rn|tn|ui)[cçeèrz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|iv|M|n|o|ti|u|U|v)[cilrtv](er|)(a|â[mt]|)(i|é|è|)(r|)(o|e|)(n|)(s|t|z|)' + ew, '$1mesur$4$5$6$7$8$9$10$11',
//Différenciation même môme
bw + "([aAàÀ]|il y a|tout de) m[cçeéèëioôrstz]me" + ew, "$1$2 même$3",
bw + "([dD]|e) m[cçeéèëioôrstz]me que", "$1$2 même que",
bw + "([aA]|u) m[cçeéèëioôrstz]me (instant|moment)", "$1$2 même $3",
bw + "(m|M)[cçeéèëioôrstz]me temps", "$1$2ême temps",
//====N
bw + '(c|C)onn(?:a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|u|z|3|\\^)(?:1|i|î|l|r|t|\\.)[cefiîïlrt][ciïlrtv]', '$1$2onnaîtr',//avant la suiv àoptim
'([aeéilmnoru])(a|ii|n)(a|â|i|\\.i|i\\.|3)([iîl][cirtv]|u)[cçe](s|)' + ew, '$1naire$5$6',
bw + '(c|C)onn[&bcdenoòpuù](?:1|i|î|l|r|t|\\.)[cefiîïlrt][ciïlrtv]', '$1$2onnoîtr',
bw + '(ii|li|n|ri|rt|u)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?é[cçeèrtz](u|)(s|)(e|)(x|s|)' + ew, '$1nausée$5$6$7$8$9',
bw + '(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[eéèêë][cçe][cçeèrtz][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[iîlrt][cilrtv][cçeèrtz]', '$1nécessaire',
'(n|N)[cçez](a|â|cf|Cl|Ct|d|[ceéèdî][ciîïlrt]|ft|tL|û|Û|6t|&)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[iîlr][cilrtv][cçertz](s|)', ' $1ectaire$4 ',
bw + '(apo|re|)(ii|n|rt|u)[ceé]v[cilrtv][bcdeoòpuù][CfFiîïIjJ£LrſT/149\\(s]’?([aâeéèio])', '$1$2névros$4',
'(ii|iî|n|U)[ilr][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cflrt][rtv]([aeio])', 'nistr$2',
//===S
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt](a|h|ii|;i|ix|li|n|ri|rt|u|ù|û)istr', '$1sinistr',
//Différentiation ment - nient
'[cçert][cçeéèërtz](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)x q(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[iîlrt] (m|ni)[cçeéèërtz](h|ii|li|n|ri|rt)[cfiîïlrt]', 'ceux qui nient',
'C[cçeéèërtz](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)x q(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)[iîlrt] (m|ni)[cçeéèërtz](h|ii|li|n|ri|rt)[cfiîïlrt]', 'Ceux qui nient',
bw + '(i|I)ls (m|ni)[cçeéèërtz](h|ii|li|n|ri|rt)[cfiîïlrt]' + ew, '$1$2ls nient$5',
bw + '(i|I)l (m|ni)[cçeéèërtz](h|ii|li|n|ri|rt)[cfiîïlrt]' + ew, '$1$2l ment$5',
bw + '(P|V|T|Y)[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[fiîlrt][hk][bcdeòpù](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|U|v|vi|xt)', '$1$2enthou',//liée à la ↓
bw + '(P|V|T|Y)enthou', '$1l’enthou',//liée à la ↓
'[bcdoòpuù](ii|iî|iv|n|u|U)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïìIÎlt](a|â|n|p|z)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(an|iii|in|iu|m|ni|rn|ui)([aâeéèio])', 'ousiasm$4',
bw + '(P|V|T|Y)(o|O)bsta', '$1l’$3bsta',
bw + '(P|V|Y)(o|O)cc', '$1l’$3cc',
bw + '(t|T)[bcdeoòpuù][cçert](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[cfiîïlrt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)' + ew, '$1$2ocata$5',
bw + 'T(o|O)cc([.])([^t])', '$1l’$3cc$4$5',//Phe1
'[bcdeoòpuù][bhk][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cfilrt][clrtv](ii|iî|iv|M|n|U|vi)', 'obstru',
//====Différentiation ont eut
bw + '(e|E|i|I)l(le|)s [ceo][nu][cfiîïlrt]' + ew, '$1$2l$3s ont$4',
bw + '(e|E|i|I)l(le|) [ceo][nu][cfiîïlrt]' + ew, '$1$2l$3 eut$4',
bw + '(P|V|T|Y)(o|O)rdr[ce]', '$1l’$3rdre',
bw + '[beoòuù](ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi)[cçeèz](û|[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïìIlt])' + ew, '$1ouest$4',
bw + '[beoòuù](ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi)[cfiîlrt][iîlr][iîlt](le|la|)(ge|i|u|)(nt|r|s|t|z|)' +ew, '$1outil$3$4$5$6',
//====P
bw + '(p|P)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt][CfFîïíIjJ£LſT/149\\(]’?(s|)' + ew, '$1$2assif$4$5',
'(p|P)[il](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|n|u)[cçe][ce]', '$1laisance',//aisance en data_4
bw + '(p|P)[cçeéèëtz](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)(t|x|)' + ew, '$1$2eu$4$5',//-pPro
bw + '(p|P)[cçeéèërtz](ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi|xt)(t|x|)' + ew, '$1$2eu$4$5',
bw + '(p|P)[iîlt](ii|iî|ij|ir|iv|M|u|U|v|vi|xt)(s|t|)' + ew, '$1$2lu$4$5',//pius
bw + '(p|P)(ii|iî|n|u|U)(hT|[ilrt]U|uT|[ilt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïIjJ£lLrſtT/149\\(ss]’?)([aeéèi])', '$1$2uiss$5',
bw + '(p|P)[ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(d|[iîïìIÎlt][iîl])(s|)' + ew, '$1$2istil$4$5',
bw + '(p|P)(ii|iî|ij|iv|M|n|u|U|v|vi)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[fiîrt](ii|iî|ij|iv|M|n|o|u|U|v|vi)[iîlt]([aâeéèio])', '$1$2ustul$5',
//====R
bw + '(r|R)é(ii|iî|n|o|ti|u|U)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(d|h|û|A|E|[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïìIÎlt])', '$1$2éussi',
bw + '(a(gu|m|t|tt)e|ba|bou|dé(gue|pou|sague)|équa|nou|pou|ratte|réa(gu|m|tt)e|re(ba|nou|pou)|réé?qua|te)([abcdeégortuûv])[cirv](?:hT|uT|i[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CFîïIjJ£LrſT/149\\(s]’?)(?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(?:ii|iî|n|u|U)([cfilrt]|)(e|)(s|)' +ew, '$1$2$7rissan$8$9$10$11',//-glissant-rétr|écissant
//====S
//====Différentiation de fa sa
'jusqu’[aà] [CfFiîïIjJ£rT/149\\(s]’?a' + ew, ' jusqu’à sa$1',
'jusqu’(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi) [CfiîïIjJ£rT/149\\(]’?a' + ew, ' jusqu’au fa$3',
' (?:f|ſ)a ', ' sa ',//« sa » +fréquent q « fa »
bw + '[fFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[bhk][ilrt](ii|li|n|rt|u)[cetz]', '$1sabine',//-Cabine (rabine très rare)-l'abrut
bw + '(du|le|un) [CfFiîïI£lLſT/149\\(s]’?able', '$1$2 sable',//à élargir
bw + '[ÇfFiîïíIjJ£rſ/149\\(]ach(i|)(e|o)(n|)(s|t|z|) ?(combien|comment|l[ae]s?quel(le|)s?|où|pourquoi|quand|(ce|)qui)', '$1sach$2$3$4$5 $6',
'(q|Q)ue ((je|tu|il|elle|on|nous|vous|ils|elles|) )[ÇfFiîïíIjJ£rſ/149\\(]ach(e|es|ent|ons|ions|ez|iez)' + ew, '$1 $2 sach$4$5',
bw + '(?:f|ſ)ait (combien|l[ae]s?quel(le|)s?|pourquoi|qui|quoi faire)' + ew, '$1sait $2$4',
bw + '(f|ſ)ait (comment|où) ([a-z]+er|[a-z]+ir)' + ew, '$1sait $3 $4$5',
bw + '(?<!qu[e’] )([cdlmts]es? |cet(tes?|)|l[a’]|l[ae]s?quel(le|)s?|leur |leurs |[mts]a |[mts]on |[nv]os |une?|aux?|[dl]ui?|)(je|tu|il|elle|on|[nv]ous|homme|femme|roi|peuple|guerre|affaire|bruit|retard|danger|injustice|autorité|opinion|remarque|parole|offense|[eé]v[eé]nement|serviteur|ennemi|ami|ma[iî]tre)(s|) ?[ÇiîïíIjJ£rſ/149\\(](a|â)ch([aeio])', '$1$2$3$6 f$7ch$8',//fache
bw + '(?<!ne )(?<!que )(?<!qu[\'’]il )(?<!qu[\'’]ils )(?<!qu[\'’]on )(?<!qu[\'’]elle )(?<!qu[\'’]elles )[ÇiîïíIjJ£rſ/149\\(](a|â)che ?(assez|énormément|fort|personne|peu|rien|tellement|tous)', '$1f$2che $3',//fache
bw + '[ÇiîïíIjJ£rſ/149\\(s](a|â)che\\-(moi|nous|toi|vous)', '$1f$2che-$3',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[iîlrt]g(a|h|ii|li|n|ri|rt)[cçeèrtz]([mnrsuz])', '$1saigne$4',
bw + '[CiîïIjJ£rT/149\\(s]’?(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[iîlrt]gu[cçeèrtz]([mnrsuz])', '$1saigne$3',
bw + '(cette|chaque|en|la|leur|[mts]a|[nv]otre|quelle|sans|telle|une) faillie(s|)' + ew, '$1$2 saillie$3$4',
bw + '[CfFiîïIjJ£rtT/149\\(s]’?[cçe](a|â|i|\\.i|i\\.|n|z)[cilrtv][ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[iîïìIÎlt]', '$1scarifi',
bw + 'l[cçe](a|â|i|\\.i|i\\.|p|z)[cilrtv][ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[iîïìIÎlt]', '$1scarifi',
//====Différentiation de faisait luisait taisait
bw + '(fa|lu|ta)isait ([fFlL])oi' + ew, '$1faisait $3oi$4',
//====Différentiation fécond(e) second(e)
bw + '([ceéèëz](a|h|ii|ix|li|n|rt|u)|(l|L)[cetz]|(u|U)(n|u)(e|)) fécond(e|)(s|)' + ew, '$1$2 second$8$9$10',//expérimental... ça marche !
bw + 'f[ceé][cçe][co](ii|n|u)(<l|à|d|A|4)[cetz] f[bcoòù][il]s' + ew, '$1seconde fois$4',
bw + 'f[ceé][cçe][co](ii|n|u)(<l|à|d|A|4)[cetz] ?(an|iii|in|iu|m|ni|ui)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)[ilrt](ii|n|u)' + ew, '$1seconde main$4',
bw + '((p|P)remière(s|)|(p|P)remier(s|)|(t|T)roisième(s|))([^\\.]*) fécond(e|)(s|)' + ew, '$1$2$9 second$10$11$12',
bw + 'fécond(e|)(s|)( ?& ?| et |)([^\\.]*)( (p|P)remière(s|)|(p|P)remier(s|)|(t|T)roisième(s|))' + ew, '$1second$2$3$4$5$6 $13',
bw + 'fécond(s|) ((cas|couteau(x|)|[dD]egré|jour|livre(s|)|[mM]aître|[oO]rdre|rang|rôle|souffle|temps)(s|))' + ew, '$1second$2 $3$7',
bw + 'au(x|) (chap[iî]tre |[lL]ivre(s|) |natures |rang(s|) |rôle(s|) )fécond(e|)(s|)' + ew, '$1au$2 $3second$7$8$9',
//====Différentiation fera/ont sera/ont
bw + 'fera (donc|) ?(vraiment|très|peu|si|) ?([^ ]*)ée' + ew, '$1sera $2 $3 $4ée$5',//«sera + participe passé fém» bcp+ fréq q «fera + participe passé fém»
bw + 'fer[co]nt (nécessairement|pas|presque|vraiment|) ?(aussi|bien|donc|) ?(bien|moins|peu|si|très|tous|trop|vraiment|) ?([^ ]*)é(e|)s' + ew, '$1seront $2 $3 $4 $5é$6s$7',//«seront + participe passé pluriel» bcp+ fréq q «feront + participe passé pluriel»
//====Différentiation feroit seroit
bw + 'feroit (nécessairement|pas|presque|vraiment|) ?(aussi|bien|donc|) ?(bien|moins|peu|si|synonyme à|très|tous|trop|vraiment|) ?((célèbre|illustre|renommée?|ridicule)(s|)|fameux)' + ew, '$1seroit $2 $3 $4 $5$8',
//====Différentiation ferrant serrant
//bw + 'ferrant ((très|trop|tout|plus|avec|) (fort(ement|)|doucement|à ?peine|vivement|cordialement|)((l[ae]|les)|) ?((deux|)(dents|main(s|)|poing(s|)|(bras|vide)|)))', '$1serrant $2 ',//expérimental; corr «ement» data_1
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]errant ((fort(ement|)|doucement|à ?peine|vivement|cordialement|)( |)(la|le|les) (deux |)(bras|dent|main|poing|vide)(s|))', '$1serrant $2 ', //essai
bw + '[iîïIjJ£lLr/149\\(]err(er|)(a|â[mt]|)(i|é|è|)(r|)(o|e|)(n|)(s|t|z|) ((plus|moins|) (fort(ement|)|))', '$1serr$2$3$4$5$6$7$8 $9 ',//
//====Différentiation fervent servent
bw + '(([aA]ux|[lL]es)quels|[bB]eaucoup|Ceux\\-(ci|l[aà])|[eE]lles|[iI]ls|[lL](a|ui|eur|’\')|[mntsMNTS]e|[ntvNTV]ous|[qQ]u[ei]|y)( ?(lui|leur(s|)|y|ne|le|la|les|en|)) fervent' + ew, '$1$2$6 servent$9',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(d|[ilrt][il])l[bcdeouù](ii|n|u)(s|)' + ew, '$1sillon$4$5',//fillon rillon tillons rares
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(d|[ilrt][il])[il][bcdeouù](ii|n|u)(ii|n|u)(er|é|èr|)(a|â|ai|)(ss|)(i|m|t|)(e|o|)(n|)(eur|z|s|t|)' + ew, '$1sillonn$5$6$7$8$9$10$11$12',
bw + '[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s][iîïìIÎlt](h|ii|li|n|rt)g(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|u|U|v|vi)', '$1singu',
bw + '[iîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdoòù][îl](s|)' + ew, '$1sol$2$3',
bw + '[CFîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòù][îl][cez](a|n|)(s|)' + ew, '$1sole$2$3$4',
bw + '[CfFiîïIJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdoòpù][iîl][iîl]' + ew, '$1soli$2',//-de foil à cette époque !
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpù][îl][bcdoòpù]' + ew, '$1solo$2',
//====Différentiation fin lin
bw + '((a|A)ir|(a|A)rgent|(a|A)ussi|(b|B)onne|(d|D)ernière|est|fil|(l|L)a|(m|M)ettre|(o|O)r|(p|P)lus|(u|U)ne|(v|V)is sans) [lrt]in' + ew, '$1$2 fin$8',
bw + '[lrt]in fond' + ew, '$1fin fond$2',
bw + '[lrt]in(s|) ((anticipée|prématurée|utile)(s|)|((de |)(compte|course|droits|non|semaine)|des temps|du( ?dit| monde)))' + ew, '$1fin$2 $3$9',
//====Différentiation fin On
'([a-z] ?)On' + ew, '$1fin$2',
//====Différentiation fit lit
bw + 'lit (m|s|t)ien(s|)' + ew, '$1fit $2ien$3$4',
//====Différentiation foi soi
bw + '(c|C)[bhk][ce]z [CfFiîïIJ£lLrſT/149\\(s][bco]i' + ew, '$1$2hez soi$3',
//====Différentiation foie soie
bw + 'foie([^\\.]*) ((colorée|coton|cuir|lain(ag|)e|légère|lin|marocain|matière|pourpre|souple|tissu)(s|))', '$1soie$2 $3',
// soir soit
bw + '([cC]haque|[dD]u|[lL]es?|[uU]n) [CÇfFiîïíIjJ£lrſ/149\\(s]oi[ciïlrtv](s|)' + ew, '$1$2 soir$3$4',
//====Différentiation foin soin
bw + 'l[cçeéèrtz](s|) m[cçeéèêrtz]m[cçeéèrtz](s|) [CfFiîïIJ£lLrſtT/149\\(]oin(s|)' + ew, '$1le$2 même$3 soin$4$5',
bw + '((i|I)l|(j|J)’|(n|N|v|V)ous|(o|O)n|(t|T)u) a(i|von|vez|)(s|) (grand |vraiment |)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?oin(s|)' + ew, '$1$2 a$8$9 $10soin$11$12',
bw + '(prendre|avoir|mettre|apporter|donner) [CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]oin(s|) (de|à)' + ew, '$1$2 soin$3 $4$5',
bw + '(pris|a|mis|apporté|donné) [CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]oin(s|) (de|à)' + ew, '$1$2 soin$3 $4$5',
bw + '(pris|a|mis|apporté|donné) [CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]oin(s|) d’([aâeéèêhiouAEÉÈÊIOUY])', '$1$2 soin$3 d’$4',
bw + '[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpuù][iîlrt](a|h|ii|li|n|ri|rt|u) (<l|à|d|è|ò|A|4)[cçeéèëiortz]s (a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(an|iii|iK|in|iu|m|ni|rn|rti|tn|ui)[cçeéèëiortz]s' + ew, '$1soin des âmes$6',//«loin des âmes» négligeable
bw + '(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z) [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçeéèëiortz]s [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeoòpuù][iîlrt](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)s' + ew, '$1à ses soins$4',//«à ses foins» négligeable
bw + '(a|A)v[cçeéèëiorstz]c [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdenoòpuù]in' + ew, '$1$2vec soin$3',
bw + '((coup|engrang|fan|fauch|moisonn|récolt|rentr)(i?[aeo]?[in]?[rstz]?)) (du |les )[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]oin(s|)' + ew, '$1$2 $5foin$6$7',
//====Différentiation fol sol
bw + '(cultiv|défon[cç])([^ ]*) le [CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s][bcdeoòpù][îl]' + ew, '$1$2$3 le sol$4',
bw + '(d|D)ans ([cl]e|un) ?(bon|mauvais|) ?[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s][bcdoòpù][îl]' + ew, '$1$2ans $3 $4 sol$5',
bw + '(intérieur|isol([^ ]*)|(d|D)roit) du [CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s][bcdoòpù][îl]' + ew, '$1$2 du sol$5',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s][bcdeoòpù][îl] (a|d)u pla(a|h|ii|li|n|ri|rt|u)c[bhk][cçeéèërtz]r' + ew, '$1sol $2u plancher$4',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(][bcdoòpù][îl] où' + ew, '$1sol où$2',
//====Différentiation font sont
bw + '(c|C)[cçeéèëiorstz] [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]’?ont' + ew, '$1$2e sont$3',
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]ont (pourtant |)(bien |)(plus|moins|autant|) ?(d’|)effet(s|)' + ew, '$1font $2$3$4 $5effet$6$7',
bw + '[CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]ont ((aveux|effort|excuse|exploit|hommage|prière|profession|promesse|serment|service|trait|vœux)(s|))' + ew, '$1font $2$5',
bw + '(s|S)[cçeéèëorstz] [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]’?ont par ([^acelt])', '$1$2e font par $3',
bw + 'qui se [CÇiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?ont (après|avant|avec|chez|contre|dans|depuis|durant|entre|malgré|par|pendant|pour|sans|selon|sous|sur|vers)' + ew, '$1qui se font $2$3',
bw + '(s|S)[cçeéèëorstz] [CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(]’?ont en ([^acefcopqrst])', '$1$2e font en $3',
bw + 'f(er|)ont (communément|nécessairement|pas|presque|vraiment|) ?(aussi|bien|donc|) ?(bien|fort|moins|peu|si|très|tous|trop|vraiment|) ?([^ loq]*)(é|u)(e|)s' + ew, '$1s$2ont $3 $4 $5 $6$7$8s$9',//«sont + participe passé pluriel» bcp+ fréq q «font + participe passé pluriel»
bw + 'f(er|)ont (choisis|garnis|partis|passionnés|rôtis|durs|mûrs|sûrs)' + ew, '$1s$2ont $3$4',//«sont + participe passé pluriel» bcp+ fréq q «font + participe passé pluriel»
bw + 'f(er|)ont ((adroit|beau(x|)|bon(n|)|f[ao]ibl|fort|petit|spirituel(l|))(e|)(s|))' + ew, '$1s$2ont $3$10',//«sont + adjectif d'état»
bw + 'f(er|)ont à (([^ ]*)([ei]r|dre))' + ew, '$1 s$2ont à $3$6',//«sont à + infinitif» exception rare
bw + 'f(er|)ont de ((grande|haute|petite|) ?(qualité|stature|taille))' + ew, '$1s$2ont de $3$6',//«sont de + descriptif ♀»
bw + 'f(er|)ont de ((grand|haut|petit|premier|dernier|) ?(choix|confort|courage|format|gabarit|mérite|modèle|rapport|style))' + ew, '$1s$2ont de $3$7',//«sont de + descriptif ♂»
bw + '(q|Q)uels f(er|)ont' + ew, '$1$2uels s$3ont$4',
bw + 'f(er|)ont (vraiment |)(assez |très |plus |)(ou |)(moins |)graves' + ew, '$1s$2ont $3$4$5$6graves$7',
bw + 'f(er|)ont (la |les |une )(des |)cause(s|)' + ew, '$1s$2ont $3$4cause$5$6',
bw + 'f(er|)ont (faite(s|)|sujet(te|)(s|))' + ew, '$1s$2ont $3$7',//Phe1
bw + 'f(er|)ont (?!d[’\'])([^ ]*)able(s|)' + ew, '$1s$2ont $3able$4$5',
//====Différentiation font tout
bw + '([pP]as|[pP]lus|[pP]oint|[rR]ien) du [ft][co][nu]t' + ew, '$1$2 du tout$3',
bw + '([cC]\'est|[fF]ini|[vV]oilà) [ft][co][nu]t' + ew, '$1$2 tout$3',
//====Différentiation fort sort
bw + '(il|elle|on) (en|se|s\'en|) ?[CfFiîïIJ£lLr/149\\(]ort' + ew, '$1 $2 $3 sort$4',
bw +'(d|D)’où [CÇfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]ort' + ew, '$1$2’où sort$3',
'([aou])ssi[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(][îïìIÎt]([aâceéèio])', '$1ssifi$2',
'([aou])ssi[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(][îïìIÎlt]([aâceéèi])', '$1ssifi$2',
'(s|S)(ii|iî|n|o|u|U)[bhk][CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(hm|[cfilrt](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|n|rt|u))[ce][certz](s|)', '$1ubstance$6 ',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|vi)pp[iîlt]([aeéi])([aeéi])', '$1suppl$3$4',
bw + '[fFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|n|o|u|U)[cilrtv](an|iii|in|iu|m|ni|ui)[bcdouù](ii|n|u)[cfirt]', '$1surmont',
'([en])[fFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|n|o|u|U)[cilrtv](iii|in|iu|m|ni|ui)[bcdouù](ii|n|u)[cfirt]', '$1surmont',
//====Différentiation fort(s) sort(s)
//====Différentiation forte(s) sorte(s) A SURVEILLER
" [àdAJ4][cez]( |)[fîïIjJlſ/1\\(][bco]r[rt][cez] ([^o])", " de$1sorte $2",
" [àdAJ4][cez]( |)[fîïIjJlſ/1\\(][bco]r[rt][cez] o", " de$1forte o",
bw + '(c|C|d|D|l|L|m|M|t|T)[ce]s ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdopù][cilrtv][firt][ce]s ?(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[ce]' + ew, '$1$2es sortes de$3',//-fortes luttes
'(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[cçe][cetz][cfilrt][cfilrt][cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdopù][clrtv][cfilrt][cetz]([\\,\\. ])', ' de cette sorte$1',//-de cette foire
'(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[cçe][cetz][cfilrt][cfilrt][cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[bcdopù][cilrtv][cfilt][cetz]([\\,\\. ])', ' de cette sorte$1',//-de cette suite
'(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeopù][cilrtv][firt][cetz] ?q(?:ii|n|u|U)(’|)[cetz]', ' de sorte qu$1e',//rorte rare suite
'(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcdeopuù][clrtv][filrt][cetz] ?q(?:ii|n|u|U)(’|)[cetz]', ' de sorte qu$1e',
'(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[il](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z) ?[CfFiîïIjJ£rſtT/149\\(s]’?[bcdopù][cilrtv][firt][cetz]([\\,\\.])', ' de la sorte$1',//-de cette suite
bw + '(u|U)(?:ii|n|rt|u)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bcouù][crtv][filrt][cetz] ?(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz]' + ew, '$1$2ne sorte de$3',//-suite folie terre
bw + '(u|U)(?:ii|n|rt|u)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[bco][cilrtv][frt][cetz] ?(?:<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz]' + ew, '$1$2ne sorte de$3',
bw + '[fiîïIjJLrſtT/19\\(s]’?[bcdeoòpuù](?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|xt)[cilrv][iîlrt][cfiîïlrt]' +ew, '$1sourit$2',//-Courir
bw + '[CfiîïIjJLrſtT/19\\(s]’?[bcdeoòpuù](?:ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|xt)[ilrv][iîlrt][cfiîïlt]' +ew, '$1sourit$2',
//====Différentiation fous sous
'çu(e|)(s|) [CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]o(ii|n|u)s' + ew, 'çu$1$2 sous$4',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]o(ii|n|u)s (aucun |ce(s|tte|) |)(laquelle|le(s|)quel|prétexte|dénomination)(s|)' + ew, '$1sous $3$5$7$8',//compléter Phe1
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſ/149\\(s]o(ii|n|u)s l[ce](s|) (boisseau|harnais|n[co]m|pas|pi[ce]d|poids|pont|soleil|rocher|tapis)(s|)' + ew, '$1sous le$3 $4$5$6',//compléter Phe1
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]o(ii|n|u)s l[an] (contrainte|dent|désigna|domina|férule|form[ae]|garde|gorge|houlette|porte|protec)(tion|)' + ew, '$1sous la $3$4 $5',//
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]o(ii|n|u)s (d|l)’' +ew, '$1sous $3’$4',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]o(ii|n|u)s (peu|presse|pression|roche|silence|son|terre)(s|)' +ew, '$1sous $3$4$5',
bw + '(connu|exclu|(ap|dis|)paru|suspendu|(t|v)enu|(m|v)oulu|vu)(e|)(s|) [CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]o(ii|n|u)s' + ew, '$1$2$6$7 sous$9',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLr/149\\(s]o(ii|n|u)s (aucun|le(s|)|la|un|deux|trois|quatre|cinq|six|sept|huit|neuf|[1-9]|dix|10)' + ew, '$1sous $3 $5',
//====Différentiation fuis suis
bw + '(j|J)e fuis (bien|donc|) ?(bien|peu|si|très|vraiment|) ?([^ ]*)é(e|)(s|)' + ew, '$1$2e suis $3 $4 $5é$6$7$8',
//====Différentiation fuite suite
bw + '(d[co]nn(i|)[aâeéèo](m|r|t|)(i|)([aeo]|)(i|)(n|)(r|s|t|z|)) ?(par la ?|)[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|iv|M|n|u|U|v|vi)[iîlrt][cfiîlrt][cçeèrtz](s|)' + ew, '$1$2 $10suite$12$13',
bw + 'est (en partie|par(fois|)|(le plus |)souvent|toujours) ?la [CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|iv|M|n|o|u|U|v|vi)[iîlrt][cfiîlrt][cçeèrtz](s|)' + ew, '$1est $2 la suite$6$7',
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)s ?[CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(s]’?(?:ii|iî|iv|M|n|u|U|v|vi)[iîlrt][cfiîlrt][cçeèrtz](s|)' + ew, '$1sans suite$2$3',//-forte lutte
bw + '[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s](?:a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(?:a|h|ii|li|n|ri|rt|u)s ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(?:ii|iî|iv|M|n|u|U|v|vi)[iîlr][cfiîlrt][cçeèrtz](s|)' + ew, '$1sans suite$2$3',
bw + 'v(i|)([ceiî])n(dr|i|m|n|r|)(a|o|)(i|u|)(e|)(n|)(r|s|t|z|) ?(à la|d[ce]) ?[CfFiîïIj£LrſT/149\\(s]’?(ii|iî|iv|M|n|u|U|v)[iîl][ciîrt][cetz]' + ew, '$1v$2$3n$4$5$6$7$8$9 $10 suite$12',
bw + '(a|à|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z) ?[il](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z) ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?(ii|iî|n|o|u|ù|U)[ilrt][cfilrt][cetz] ?(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?quoi' + ew, '$1à la suite de quoi$6',
bw + '(a|A)insi ?(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|n|o|u|ù|U)[ilrt][cfilrt][cetz]' + ew, '$1$2insi de suite$5',//ainsi en data_1
bw + '(t|T)[bcdeopuù](ii|iî|n|o|u|U)[cfilrt] ?(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|n|o|u|ù|U)[ilrt][filrt][cetz]' + ew, '$1$2out de suite$6',//fuite possible mais bcp moins probable
//====Différentiation son Bon
'([a-z](?!le)) ?Bon' + ew, '$1 son$2',
//====Différentiation pour peut
bw + '(p|P)our([\\- ])on' + ew, '$1$2eut$3on$4',
bw + '(s|S)(a|â|\\.i|i\\.|n|z|3)(a|ii|li|n|ri)(â|B|cf|Cl|Ct|[ceéèî][ciîïlrt]|f[et]|R|S|tL|û|Û|6t|&)([aiou])', '$1$2anct$6',
bw + '[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[iîïíìIÎlt](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[bcdeoòpuù][vy][iîlrt][cçeéèërtz]' + ew, '$1sinovie$3',//Phe1
'([ir])ssi[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt]' + ew, '$1ssissent$3',
'([aou])ssi[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFîïíIjJ£LrſT/149\\(s]’?[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt]' + ew, '$1ssissent$3',
'([aou])ssi[CFiîïíIjJ£LrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſT/149\\(s]’?[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt]' + ew, '$1ssissent$3',
'([aou])ssi[CfFiîïíIjJ£LrſtT/149\\(s]’?l[cçeéèërtz](a|h|ii|li|n|ri|rt|u)[cfiîïlrt]' + ew, '$1ssissent$3',
'([enrs ])(Ib|fli|m|[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|ti|u|U|v|vi|xt))bstan', '$1substan',
bw + '([CfFiîïíIjJ£lLſtT/149\\(s]’?(u|û)|(Ib|fli|m))[lrv]' + ew, '$1s$3r$5',
bw + "(d|l|L)e plus sur" + ew, "$1$2e plus sûr$3",
bw + "(s|S)ur (comme|de soi|de son fait|et (certain|indubitable))" + ew, "$1$2sûr $3$5",
bw + '(t|T)[bcdeopuù](ii|iî|n|o|u|U)[cilrtv] ?(<l|à|d|è|ò|A|4)[cetz] ?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?(ii|iî|n|o|u|ù|U)[cilrtv][cçe][cetz]' + ew, '$1$2our de force',//proche de la précédente
// finale oir = oit ; uir = uit
bw + '([eE]lle|[iI]l)( y|)( ne| en|)[^\\S\n]+([' + char_min + ']+)([ou]i)r' + ew, '$1$2$3$4 $5$6t$7',
// finale oit = oir
bw + '(sembl((â|)(m|t|)(e|è|)(r|)(a|e|)(é|i|)(e|o|)(n|)([stz]|)))[^\\S\n]+([' + char_min + ']+)([ou]i)t' + ew, '$1$2 $13$14r$15',
//====T
bw + '(t|T)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)(n|T|U|[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CFîïIjJ£LſT/149\\(]’?)[cez](s|)' + ew, '$1$2asse$5$6',
bw + '(t|T)(a|â|\\.i|i\\.|n|p|z)[CFîïIjJLT/149\\(s]’?[CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cez](s|)' + ew, '$1$2asse$4$5',
bw + '(t|T)(a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)[CfFiîïíI jJ£lLrſtT/149\\(s]’?[CfFiîïíIjJ£lLrſtT/149\\(s]’?[cçeéèërtz](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z|3)(ii|iî|ij|ir|iv|M|n|o|u|U|v|vi|xt)(x|)' + ew, '$1$2asseau$6$7',//Phe1
'([^drt])([eéi])[cit][cez](â|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|û|&|[cd][cilrt])[cetz](r|s|z|)' +ew, '$1$2tecte$4$5',
'[il][cilrt][cetz](â|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|èt|ét|6t|ci|cl|cr|ct|tL|û|&|[cd][cilrt])(ii|n|u|U)[cilrtv]', 'itectur',
'[firt][iîlt](h|ii|li|n|rt|u)(â|cf|ci|cî|cl|Cl|cr|ct|Ct|d|ei|éi|èi|eî|éî|èî|eï|éï|èï|él|èl|ér|èt|ét|îc|ît|ft|tL|û|Û|6t|&)[iîlrt][bcdoòpuù](a|h|ii|li|n|rt|u)(s|)', 'tinction$4',
'(dis|ex)[cfilrt][iîlrt](a|h|ii|li|n|rt|u)(â|cf|Cl|Ct|[eéèdî][ciîïlrt]|ft|tL|û|Û|6t|&)[iîlrt][bcdeoòpuù](a|h|ii|li|n|rt|u)(s|)' + ew, ' $1tinction$5$6',
//Différenciation trait traie
bw + '(t|T)rai[cçeéèëiorstz](s|) de (vache|chèvre|brebis|jument)', '$1$2raie$3 de $4',
bw + '([lL]a|[mMtTsS]a|[uU]ne) trai[cçeéèëiorstz](s|)'+ ew, '$1$2 traie$3$4',
bw + '(à|[aA]u|[cCdDlL]e|[dD]u|[lL]eurs?|[mMsStT]on|[nNvV]otre|[pP]our|[uU]n) trai[cefiîïrt](s|)'+ ew, '$1$2 trait$3$4',//-trail n/votre-traie rarissime
bw + '(t|T)rai[cefiîïrt](s|) d(’|e )(caractère|esprit|génie|plume|pinceau|crayon|union|lumière|style)', '$1$2rait$3 d$4$5',
bw + '(auto(\\-|)|re|)[cfilrt][cilrtv](a|â|i|\\.i|i\\.|n|p|z)(ii|n|rt|u)q(ii|iî|n|o|u|U)[ilrt][iîl][iîl][ilrt][CfFiîïIjJ£lLrſT/149\\(s]’?([aâeéèio])', '$1$2tranquillis$7',
bw + '[cîlrt][cçèrtz][iîlrt]([CfFiîïIjJ£LrſtT/149\\(]’?[cfiîlrt]|û)[cçeèrtz](ment|s|)' + ew, '$1triste$3$4',
bw + '[cîlrt][cçèrtz][iîlrt]([CfFiîïIjJ£lLrſtT/149\\(]’?[cfiîrt]|û)[cçeèrtz](ment|s|)' + ew, '$1triste$3$4',
//====U
bw + '(ii|iî|u)n[cçetz]' + ew, '$1une$3',
bw + '(ii|iî|u|vi)n[cçez]' + ew, '$1une$3',
bw + 'n(ii|n|rt)[cçetz]' + ew, '$1une$3',//déformations de «nue» +rare
bw + '(t|v)i(ii|n|rt|u)[cçez]' + ew, '$1une$4',//tine rare
bw + 'U(ii|n|rt|u)[cçetz]' + ew, '$1Une$3',
bw + 'V(ii|n|rt)[cçetz]' + ew, '$1Une$3',
'([^pu])([ablnt])(ii|iî|M|u|U)[cfiîr](a|â|i|\\.i|i\\.|p|z|3)[iîlrt][cirtv][cçeèrtz](s|)' + ew, '$1$2utaire$5$6',
//====V
bw + '(v|V)[cçeéèërtz][cilrtv](an|iii|in|iu|m|ni|rn|tn|ui)[iîlrt]([cflnpsv\\-])', '$1$2ermi$4',
'([eén \n])[vy][cetz][cilrtv][CfFiîïIjJ£lLſtT/149\\(s]’?[bcdeopuù][ilrt][cilrtv]' + ew, '$1versoir$2',
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"([^'])' ", "$1'",
" '([^'])", "'$1",
// dernière ligne sans , à la fin
' ', ' '
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Seudo
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Fabrice Dury
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{{c|{{t|'''ANNONCE DU PRÉCÉDENT MÉMOIRE PUBLIÉE PAR L’AUTEUR LUI-MÊME'''|95}}}}
{{c|{{sc|dans les}} ''Göttinger Nachrichten'', {{n°}}1 ; 1857.}}
{{c|''Œuvres de Riemann'', {{2e}} édition, page 84.}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|1em}}
Le 6 novembre 1856 a été présenté à la Société Royale, par
l’un de ses membres, le Dr Riemann, un essai mathématique renfermant
une Contribution à la théorie des fonctions représentables
par la série de Gauss <math>\operatorname{F} (\alpha, \beta, \gamma, x).</math>
Ce Mémoire traite d’une classe de fonctions dont il est fait
usage pour résoudre des problèmes divers de Physique mathématique.
Les séries que l’on forme à l’aide de ces fonctions remplissent
dans des problèmes plus difficiles le même but que, dans des cas
plus simples, les séries employées aujourd’hui si fréquemment,
qui procèdent suivant les cosinus et sinus des multiples d’une
grandeur variable.
Ces applications, et notamment les applications astronomiques,
après qu’Euler déjà se fut souvent occupé de ces fonctions au point
de vue de l’intérêt théorique, paraissent avoir conduit Gauss à entreprendre
ses recherches, dont il publia une partie dans le Mémoire
sur la série qu’il désigne par <math>\operatorname{F} (\alpha, \beta, \gamma, x),</math> présenté par
lui à la Société Royale, en 1812.
Cette série est une série où le quotient du <math>(n+ 2)</math>{{e|ième}} terme par
le précédent donne
{{c|<math>\frac{(n+\alpha)(n+\beta}{(n+1)(n+\gamma)}x,</math>}}
{{br0}}et où le premier terme est égal à <math>1.</math> La désignation qu’on lui donne
aujourd’hui, de ''série hypergéométrique'', a été déjà proposée antérieurement
par Johann Friedrich Pfaff pour ces séries plus générales,
où le quotient d’un terme par le précédent donne une
fonction rationnelle de l’indice ; tandis qu’Euler d’après Wallis
désigna ainsi une série où ce quotient est une fonction entière du
premier degré de l’indice.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|88|{{t|PREMIÈRE PARTIE. — MÉMOIRES PUBLIÉS PAR RIEMANN.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
La partie non publiée des recherches de Gauss sur cette série,
que l’on a trouvée dans ses manuscrits posthumes, a été complétée
déjà en attendant par les travaux de Kummer, qui ont paru dans
le tome 15 du ''Journal de Crelle'', en 1835. Il y est question des
expressions de cette série par des séries analogues, où l’élément <math>x</math>
est remplacé par une fonction algébrique de cette grandeur.
Un cas particulier de ces transformations avait été déjà trouvé
par Euler et traité par lui dans son ''Calcul intégral'' et dans plusieurs
Mémoires (sous sa forme la plus simple, dans les ''Nova Acta''
''Acad. Petropol''. t. XII, p. 58), et la relation en question est
plus tard démontrée de différentes manières par Pfaff (''Disquis''.
''analyt. Helmstadii'', 1797), par Gudermann (''J. de Crelle'', t. 7,
p. 306), ainsi que par Jacobi.
Kummer, en partant de la méthode d’Euler, réussit à trouver
un procédé à l’aide duquel toutes les transformations peuvent être
obtenues ; mais l’application effective de ce procédé exige de si
pénibles discussions, qu’il recula devant l’exposition des détails
relatifs aux transformations du troisième degré et se contenta d’exposer
d’une manière complète celles du premier et du second et
celles qui en sont composées.
Dans le Mémoire annoncé, l’auteur traite ces transcendantes
d’après une méthode dont il a exposé les principes dans sa ''Dissertation''
''inaugurale'' (§ XX), et par laquelle on arrive presque
sans calcul à tous les résultats obtenus antérieurement. Aussi
l’auteur espère-t-il pouvoir bientôt présenter, à la Société Royale,
quelques nouveaux résultats obtenus à l’aide de cette méthode.
{{il|2em}}
{{Séparateur4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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{{il|4em}}
{{c|{{t|SUR|90}}<br /><br />{{t|'''LA PROPAGATION D’ONDES AÉRIENNES PLANES|145}}<br /><br />{{t|AYANT UNE AMPLITUDE DE VIBRATION FINIE.'''|90}}}}
{{il|3em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|1em}}
{{c|{{t|(''Mémoires de l’Académie royale des Sciences de Göttingen'', t. VIII ; 1860.)<br />Traduit par {{sc|M. Stouff}}, professeur à la Faculté des Sciences de Besançon.|90}}}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|4em}}
Bien que les équations aux dérivées partielles d’après lesquelles
on détermine le mouvement des gaz aient été établies depuis longtemps,
leur intégration n’a guère été effectuée que pour le cas où
les différences de pression peuvent être considérées comme des
fractions infiniment petites de la pression totale, et l’on s’est contenté,
jusqu’à l’époque la plus récente, de tenir compte des premières
puissances de ces fractions. C’est seulement depuis peu
qu’Helmholtz a fait intervenir dans le calcul les termes du second
ordre, et expliqué ainsi l’existence objective de sons accessoires<ref>Le mot ''Combinationstöne'' du texte allemand est celui même employé par
Helmholtz dans ses Mémoires [''Ueber Combinationstöne'' (''Œuvres complètes'',
vol. I)]. — ({{sc|Stouff}}.)</ref>.
Cependant, pour les cas où le mouvement initial se fait partout
dans la même direction, et où la vitesse et la pression restent constantes
dans chaque plan perpendiculaire à cette direction, on
peut intégrer complètement les équations exactes. Le problème a,
il est vrai, été traité jusqu’ici d’une manière parfaitement satisfaisante
pour l’explication des phénomènes constatés par l’expérience.
Mais, par suite des grands progrès qu’Helmholtz a fait
faire tout récemment aux méthodes expérimentales en Acoustique,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki />
DÉMONSTRATION
DE CE THÉORÈME
QU’UNE FONCTION UNIFORME DE n VARIABLES
À PLUS DE 2n PÉRIODES NE SAURAIT EXISTER.
Extrait d’une Lettre de Riemann à M. Weierstrass (''Journal de Crelle'', t. 71).
(''Œuvres de Riemann'', {{2e}} édition, page 294.)
La démonstration de ce théorème, qui a dernièrement fait
l’objet de notre entretien, qu’une fonction uniforme de n variables
à plus de 2 n périodes ne saurait exister, je ne l’ai pas
exposée d’une manière tout à fait claire dans le cours de notre
conversation, et j’en ai seulement indiqué les idées de base. Je
vous en fais donc part ici encore une fois.
Soit f une fonction 2n-uplement périodique de n variables x_1,
x_2, ..., x_n, et — je puis faire usage de mes notations qui vous
sont bien connues — soit <math></math> le module de périodicité de <math></math> relatif
à la <math></math>{{e|ième}} période. L’on sait que les grandeurs <math></math> peuvent se mettre
sous la forme<ref>1</ref>
{{c|<math></math>}}
où <math></math> de telle sorte qué les grandeurs <math></math> soient
(1) Ce n’est pas toujours le cas ; cela n’a lieu que lorsque les <math>2n</math> équations qui
déterminent les grandeurs sont indépendantes entre elles. Mais les exceptions
sont faciles à traiter. — ({{sc|Riemann}}. )<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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IV. Les variétés planes (dans lesquelles la mesure de courbure est partout
<math>=0</math>) peuvent être considérées comme un cas particulier des
variétés dont la mesure de courbure est constante. Celles-ci peuvent
encore être définies par la propriété que les grandeurs de <math>n</math>
dimensions y sont indépendantes du lieu (mobilité de ces grandeurs
sans extension) 292
V. Surfaces de mesure de courbure constante 293
C. — ''Application à l’espace'' 294
I. Systèmes de faits suffisants pour la détermination des rapports métriques
de l’espace, tels que la Géométrie les suppose 294
II. Jusqu’à quel degré est probable la légitimité de ces déterminations
empiriques, lorsqu’on sort des limites de l’observation pour entrer
dans l’immensurablement grand ? 294
III. Jusqu’à quel degré est-elle probable pour l’immensurablement petit ?
Lien de cette question avec l’explication des phénomènes
naturels<ref>Le § III de la section C a besoin d’être encore remanié et développé.
(Note de Riemann.)</ref> 296<noinclude>
<references/></noinclude>
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| titre=Les variétés planes (dans lesquelles la mesure de courbure est partout
<math>=0</math>) peuvent être considérées comme un cas particulier des variétés dont la mesure de courbure est constante. Celles-ci peuvent encore être définies par la propriété que les grandeurs de <math>n</math> dimensions y sont indépendantes du lieu (mobilité de ces grandeurs sans extension)
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empiriques, lorsqu’on sort des limites de l’observation pour entrer dans l’immensurablement grand ?
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(Note de Riemann.)</ref>
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Œuvres mathématiques/Sur les hypothèses qui servent de fondement à la géométrie
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|LETTRE DE RIEMANN À WEIERSTRASS.|90}}|301}}</noinclude>réelles. Si l’on fait maintenant prendre aux grandeurs <math></math> les valeurs
comprises entre <math>0</math> et <math>1,</math> une de ces valeurs limites étant exclue, le
domaine de grandeurs <math>2n</math>-uplement étendu ainsi formé jouit de
cette propriété que chaque système de valeurs des <math>n</math> variables est
congru à un seul et unique système de valeurs, à l’intérieur de
ce domaine de grandeurs, pour les <math>2n</math> systèmes de modules. Pour
abréger le langage dans ce qui suit, je désignerai ce domaine sous
le nom de ''système de grandeurs qui se reproduit périodiquement''
''pour ces <math>2n</math> systèmes de modules''.
Maintenant, si la fonction possède encore un <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système
de modules, qui ne peut être composé au moyen des <math>2n</math>
premiers systèmes de modules, on peut alors ramener les systèmes
de grandeurs, congrus à un système de grandeurs pour ce
<math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, à des systèmes de grandeurs compris
dans ce domaine et congrus au système de grandeurs précédent
pour les <math>2n</math> premiers systèmes de modules ; de la sorte, on
peut évidemment obtenir autant que l’on voudra de systèmes de
grandeurs, compris dans ce domaine et congrus entre eux pour
le <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, lorsque, parmi les systèmes
de grandeurs congrus pour le <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, il
n’en existe pas deux qui soient aussi congrus pour les <math>2n</math> premiers
systèmes de modules. En ce cas, entre les <math>2n*1</math> systèmes
de modules, auraient lieu <math>n</math> équations de la forme
{{c|<math>\Sum_{\mu=1}^{\mu=2n+1} a_{\mu}^{\nu}m_{\mu}=0,</math>}}
{{br0}}les grandeurs <math>m</math> désignant des entiers, et, par suite, comme je le
ferai voir plus loin, les <math>2n+1</math> systèmes de modules peuvent être
composés à l’aide de <math>2n</math> systèmes de modules.
Partageons maintenant, pour chacune des grandeurs l’étendue
de <math>0</math> à <math>1</math> en <math>q</math> parties égales, de telle sorte que le domaine qui se
reproduit périodiquement pour les <math>2n</math> premiers systèmes de modules
soit décomposé en <math>q^{2n}</math> domaines, en chacun desquels les grandeurs
<math></math> varient seulement de <math>\frac{1}{q}.</math> Évidemment alors, si l’on a des
systèmes de grandeurs, en nombre supérieur à <math>q^{2n}</math>, qui sont congrus
entre eux pour les <math>2n+1</math> systèmes de modules et sont situés<noinclude>
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cette propriété que chaque système de valeurs des <math>n</math> variables est
congru à un seul et unique système de valeurs, à l’intérieur de
ce domaine de grandeurs, pour les <math>2n</math> systèmes de modules. Pour
abréger le langage dans ce qui suit, je désignerai ce domaine sous
le nom de ''système de grandeurs qui se reproduit périodiquement''
''pour ces <math>2n</math> systèmes de modules''.
Maintenant, si la fonction possède encore un <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système
de modules, qui ne peut être composé au moyen des <math>2n</math>
premiers systèmes de modules, on peut alors ramener les systèmes
de grandeurs, congrus à un système de grandeurs pour ce
<math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, à des systèmes de grandeurs compris
dans ce domaine et congrus au système de grandeurs précédent
pour les <math>2n</math> premiers systèmes de modules ; de la sorte, on
peut évidemment obtenir autant que l’on voudra de systèmes de
grandeurs, compris dans ce domaine et congrus entre eux pour
le <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, lorsque, parmi les systèmes
de grandeurs congrus pour le <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, il
n’en existe pas deux qui soient aussi congrus pour les <math>2n</math> premiers
systèmes de modules. En ce cas, entre les <math>2n*1</math> systèmes
de modules, auraient lieu <math>n</math> équations de la forme
{{c|<math>\sum_{\mu=1}^{\mu=2n+1} a_{\mu}^{\nu}m_{\mu}=0,</math>}}
{{br0}}les grandeurs <math>m</math> désignant des entiers, et, par suite, comme je le
ferai voir plus loin, les <math>2n+1</math> systèmes de modules peuvent être
composés à l’aide de <math>2n</math> systèmes de modules.
Partageons maintenant, pour chacune des grandeurs l’étendue
de <math>0</math> à <math>1</math> en <math>q</math> parties égales, de telle sorte que le domaine qui se
reproduit périodiquement pour les <math>2n</math> premiers systèmes de modules
soit décomposé en <math>q^{2n}</math> domaines, en chacun desquels les grandeurs
<math></math> varient seulement de <math>\frac{1}{q}.</math> Évidemment alors, si l’on a des
systèmes de grandeurs, en nombre supérieur à <math>q^{2n}</math>, qui sont congrus
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|LETTRE DE RIEMANN À WEIERSTRASS.|90}}|301}}</noinclude>réelles. Si l’on fait maintenant prendre aux grandeurs <math></math> les valeurs
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domaine de grandeurs <math>2n</math>-uplement étendu ainsi formé jouit de
cette propriété que chaque système de valeurs des <math>n</math> variables est
congru à un seul et unique système de valeurs, à l’intérieur de
ce domaine de grandeurs, pour les <math>2n</math> systèmes de modules. Pour
abréger le langage dans ce qui suit, je désignerai ce domaine sous
le nom de ''système de grandeurs qui se reproduit périodiquement''
''pour ces <math>2n</math> systèmes de modules''.
Maintenant, si la fonction possède encore un <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système
de modules, qui ne peut être composé au moyen des <math>2n</math>
premiers systèmes de modules, on peut alors ramener les systèmes
de grandeurs, congrus à un système de grandeurs pour ce
<math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, à des systèmes de grandeurs compris
dans ce domaine et congrus au système de grandeurs précédent
pour les <math>2n</math> premiers systèmes de modules ; de la sorte, on
peut évidemment obtenir autant que l’on voudra de systèmes de
grandeurs, compris dans ce domaine et congrus entre eux pour
le <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système de modules, lorsque, parmi les systèmes
de grandeurs congrus pour {{nobr|le <math>(2n+1)</math>{{e|ième}} système}} de modules, il
n’en existe pas deux qui soient aussi congrus pour les <math>2n</math> premiers
systèmes de modules. En ce cas, entre les <math>2n+1</math> systèmes
de modules, auraient lieu <math>n</math> équations de la forme
{{c|<math>\sum_{\mu=1}^{\mu=2n+1} a_{\mu}^{\nu}m_{\mu}=0,</math>}}
{{br0}}les grandeurs <math>m</math> désignant des entiers, et, par suite, comme je le
ferai voir plus loin, les <math>2n+1</math> systèmes de modules peuvent être
composés à l’aide de <math>2n</math> systèmes de modules.
Partageons maintenant, pour chacune des grandeurs l’étendue
de <math>0</math> à <math>1</math> en <math>q</math> parties égales, de telle sorte que le domaine qui se
reproduit périodiquement pour les <math>2n</math> premiers systèmes de modules
soit décomposé en <math>q^{2n}</math> domaines, en chacun desquels les grandeurs
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|302|{{t|DEUXIÈME PARTIE PARTIE. — MÉMOIRES PUBLIÉS APRÈS LA MORT DE RIEMANN.|90}}|}}</noinclude>dans ce domaine, il y en a nécessairement deux qui tombent dans
la même subdivision du domaine, en sorte que les valeurs de
la même grandeur <math></math>, pour les deux systèmes en question, ne diffèrent
entre elles jamais de plus de <math></math>. La fonction, par conséquent,
reste alors invariable, quand aucune des grandeurs <math></math> n’a une
variation supérieure à <math></math>, et, par suite, comme <math>q,</math> lorsque la fonction
est continue, peut être pris aussi grand que l’on veut, elle est
une fonction d’expressions linéaires en nombre inférieur à <math>n,</math> des
grandeurs <math>x.</math>
Maintenant, il s’agit encore de démontrer que <math>2n+1</math> systèmes
de modules, entre lesquels ont lieu les équations
{{c|<math></math>}}
{{br0}}peuvent être composés au moyen de 2 n systèmes de modules.
En premier lieu, on peut aisément démontrer que pour un
système de modules
{{c|<math></math>}}
{{br0}}où les grandeurs <math>m</math> sont des nombres entiers sans diviseur commun,
on peut toujours trouver <math>2n+1</math> autres systèmes de modules
<math></math>, tels que la congruence pour les systèmes
de modules <math>a</math> est identique à la congruence pour les systèmes de
modules <math>b.</math> Soit <math></math>, le plus grand commun diviseur de <math>m_1</math> et <math>m_2</math> et
soient <math></math>, <math></math> deux nombres entiers satisfaisant à l’équation
{{c|<math></math>}}
Si l’on pose
{{c|<math></math>}}
{{br0}}et
{{c|<math></math>}}
{{br0}}on a
{{c|<math></math>}}
Par conséquent alors les systèmes de modules <math>a_1</math> et <math>a_2</math> peuvent,<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-17T09:00:16Z
Fabrice Dury
1855
15743560
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|302|{{t|DEUXIÈME PARTIE. — MÉMOIRES PUBLIÉS APRÈS LA MORT DE RIEMANN.|90}}|}}</noinclude>dans ce domaine, il y en a nécessairement deux qui tombent dans
la même subdivision du domaine, en sorte que les valeurs de
la même grandeur <math>\xi</math>, pour les deux systèmes en question, ne diffèrent
entre elles jamais de plus de <math>\frac{1}{q}.</math> La fonction, par conséquent,
reste alors invariable, quand aucune des grandeurs <math></math> n’a une
variation supérieure à <math>\frac{1}{q},</math> et, par suite, comme <math>q,</math> lorsque la fonction
est continue, peut être pris aussi grand que l’on veut, elle est
une fonction d’expressions linéaires en nombre inférieur à <math>n,</math> des
grandeurs <math>x.</math>
Maintenant, il s’agit encore de démontrer que <math>2n+1</math> systèmes
de modules, entre lesquels ont lieu les équations
{{c|<math></math>}}
{{br0}}peuvent être composés au moyen de 2 n systèmes de modules.
En premier lieu, on peut aisément démontrer que pour un
système de modules
{{c|<math></math>}}
{{br0}}où les grandeurs <math>m</math> sont des nombres entiers sans diviseur commun,
on peut toujours trouver <math>2n+1</math> autres systèmes de modules
<math></math>, tels que la congruence pour les systèmes
de modules <math>a</math> est identique à la congruence pour les systèmes de
modules <math>b.</math> Soit <math></math>, le plus grand commun diviseur de <math>m_1</math> et <math>m_2</math> et
soient <math></math>, <math></math> deux nombres entiers satisfaisant à l’équation
{{c|<math></math>}}
Si l’on pose
{{c|<math></math>}}
{{br0}}et
{{c|<math></math>}}
{{br0}}on a
{{c|<math></math>}}
Par conséquent alors les systèmes de modules <math>a_1</math> et <math>a_2</math> peuvent,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|302|{{t|DEUXIÈME PARTIE. — MÉMOIRES PUBLIÉS APRÈS LA MORT DE RIEMANN.|90}}|}}</noinclude>dans ce domaine, il y en a nécessairement deux qui tombent dans
la même subdivision du domaine, en sorte que les valeurs de
la même grandeur <math>\xi</math>, pour les deux systèmes en question, ne diffèrent
entre elles jamais de plus de <math>\frac{1}{q}.</math> La fonction, par conséquent,
reste alors invariable, quand aucune des grandeurs <math>\xi</math> n’a une
variation supérieure à <math>\frac{1}{q},</math> et, par suite, comme <math>q,</math> lorsque la fonction
est continue, peut être pris aussi grand que l’on veut, elle est
une fonction d’expressions linéaires en nombre inférieur à <math>n,</math> des
grandeurs <math>x.</math>
Maintenant, il s’agit encore de démontrer que <math>2n+1</math> systèmes
de modules, entre lesquels ont lieu les équations
{{c|<math>\sum_{\mu=1}^{\mu=2n+1} a_{\mu}^{\nu}m_{\mu}=0,</math>}}
{{br0}}peuvent être composés au moyen de <math>2n</math> systèmes de modules.
En premier lieu, on peut aisément démontrer que pour un
système de modules
{{c|<math>\sum_{\mu=1}^{\mu=2n} a_{\mu}^{\nu}m_{\mu}=b_1^{\nu},</math>}}
{{br0}}où les grandeurs <math>m</math> sont des nombres entiers sans diviseur commun,
on peut toujours trouver <math>2n-1</math> autres systèmes de modules
<math>b_2, \, b_3, \ldots, \, b_{2n},</math> tels que la congruence pour les systèmes
de modules <math>a</math> est identique à la congruence pour les systèmes de
modules <math>b.</math> Soit <math>\theta_1</math>, le plus grand commun diviseur de <math>m_1</math> et <math>m_2</math> et
soient <math>\alpha,</math> <math>\beta</math> deux nombres entiers satisfaisant à l’équation
{{c|<math>\beta m_1 - \alpha m_2 = \theta_1.</math>}}
Si l’on pose
{{c|<math>a_1^{\nu}m_1 + a_2^{\nu}m_2 = c_1^{\nu}\theta_1</math>}}
{{br0}}et
{{c|<math>\alpha a_1^{\nu} + \beta a_2^{\nu} = b_{2n}^{\nu},</math>}}
{{br0}}on a
{{c|<math>a_1^{\nu}= \beta c_1^{\nu} -\frac{m_2}{\theta_1}b_{2n}^{\nu}, \qquad a_2^{\nu}= -\alpha c_1^{\nu} +\frac{m_1}{\theta_1}b_{2n}^{\nu}.</math>}}
Par conséquent alors les systèmes de modules <math>a_1</math> et <math>a_2</math> peuvent,<noinclude>
<references/></noinclude>
btcojv09cpx6h0434dskuqrm7thxio7
Page:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu/339
104
2110297
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2026-04-17T09:01:04Z
Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|LETTRE DE RIEMANN À WEIERSTRASS.|90}}|303}}</noinclude>inversement, être composés au moyen des systèmes de modules
b2/t et c4, et, par suite, la congruence pour ceux-ci est équivalente
à la congruence pour ceux-là. On peut donc remplacer les
systèmes de modules ax et a2 par les systèmes de modules cx et
b2n- De la même manière, désignant le plus grand commun diviseur
de 0i et de in2, on peut remplacer les systèmes de modules
Ci et a3 par le système de modules
et par un système de modules
ban- i •
En répétant ce procédé on obtient évidemment le théorème à
démontrer. Le contenu du domaine qui se reproduit périodiquement
sera pour les nouveaux systèmes de modules b le même que
pour les anciens.
/V l’aide de ce théorème, dans les n équations
2 n -h l
ax my- ~
1
un peut remplacer les an premiers systèmesde modules par 2 «nouveaux
systèmes bt, b2, .... b2fn en sorte que ces équations prennent
la forme
pb — qa
+1 = o,
p et q étant des nombres entiers sans diviseur commun. Si l’on
désigne par y, 3 deux nombres entiers satisfaisant à l’équation
pl-f- qq = t,
il est évident que les deux systèmes de modules bK et a2n+* peuvent
être remplacés par l’unique système de modules
Tous les systèmes de modules qui peuvent être composés au moyen
des systèmes de modules ax, a2, . a2n±, peuvent aussi, par<noinclude>
<references/></noinclude>
hpkd5k8sdi74xhmpq5rxbt4m9yyrm7s
Page:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu/340
104
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|304|{{t|DEUXIÈME PARTIE. — MÉMOIRES PUBLIÉS APRÈS LA MORT DE RIEMANN.|90}}|}}</noinclude>conséquent, être composés au moyen des <math>2n</math> systèmes de modules
<math>\frac{b_1}{q}, \, b_2, \, b_3, \ldots, \, b_{2n}</math> et réciproquement.
Le contenu du domaine qui se reproduit périodiquement pour
ces <math>2n</math> systèmes de modules est seulement la <math>q</math>{{e|ième}} partie de celui
relatif aux <math>2n</math> premiers systèmes de modules <math>a.</math> Si la fonction
maintenant, outre ces systèmes de modules, en admet encore un
qui leur est lié par des équations semblables à coefficients numériques
entiers, on peut encore trouver <math>2n</math> nouveaux systèmes de
modules au moyen desquels on peut composer tous ces systèmes
de modules, et le contenu du domaine qui se reproduit périodiquement
sera ainsi de nouveau réduit à une partie aliquote.
Lorsque ce domaine devient infiniment petit, la fonction devient
une fonction d’expressions linéaires, en nombre inférieur à <math>n</math>
des variables ; ce nombre sera, par exemple, <math>n-1,</math> ou <math>n-2,</math> ou
<math>n-m,</math> selon que une seule, ou deux, ou <math>m</math> dimensions de ce domaine
de grandeurs deviennent respectivement infiniment petites.
Mais, si ce fait ne doit pas avoir lieu, l’opération, par suite, doit
prendre terme, et l’on obtiendra alors, par conséquent, <math>2n</math> systèmes
de modules au moyen desquels peuvent être composés tous
les systèmes de modules de la fonction.
{{g|Göttingue, le 26 octobre 1859.|4|fs=90%}}
{{il|4em}}
{{Séparateur4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
04kku2dji7ct0kazmcy2ov0epshau84
Page:Carné - Souvenirs de ma jeunesse au temps de la Restauration.djvu/9
104
2179509
15742711
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2026-04-16T12:45:46Z
Etienne M
70416
/* Validée */
15742711
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Etienne M" /></noinclude>nouèrent mes premières amitiés : milieu dont je
voudrais, au sein de la nuit qui nous enveloppe,
pouvoir évoquer la fortifiante image, en la rendant
pour mes lecteurs aussi présente qu’elle
l’est encore pour moi.
{{intervalle|2em}}
{{—}}<noinclude>
<references/></noinclude>
jib6pn0mxz5uzbsmx3lz8n0hiqp1die
Page:Chaudon, Delandine, Goigoux - Dictionnaire historique, tome 17.djvu/1
104
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15742904
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2026-04-16T16:40:19Z
Aequitatis
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{t2|<big><big>'''DICTIONNAIRE'''<br />
'''HISTORIQUE,'''</big></big><br />
CRITIQUE ET BIBLIOGRAPHIQUE.}}
<section begin="L"/>{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}} (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis II (empereur)}}
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{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}}, roi de France. ''Voy''. Louis {{Ier}}, le Débonnaire, empereur.}}
{{table|nodots|titre= Louis II (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis III (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis IV (roi de France)}}
7<section end="L"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-17T10:26:48Z
Aequitatis
156828
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{t2|<big><big>'''DICTIONNAIRE'''<br />
'''HISTORIQUE,'''</big></big><br />
CRITIQUE ET BIBLIOGRAPHIQUE.}}
<section begin="L"/>{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}} (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis II (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis III (empereur)}}
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{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}}, roi de France. ''Voy''. Louis {{Ier}}, le Débonnaire, empereur.}}
{{table|nodots|titre= Louis II (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis III (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis IV (roi de France)}}
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2026-04-17T11:06:38Z
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{t2|<big><big>'''DICTIONNAIRE'''<br />
'''HISTORIQUE,'''</big></big><br />
CRITIQUE ET BIBLIOGRAPHIQUE.}}
<section begin="L"/>{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}} (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis II (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis III (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis IV (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis V (empereur)}}
{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}}, roi de France. ''Voy''. Louis {{Ier}}, le Débonnaire, empereur.}}
{{table|nodots|titre= Louis II (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis III (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis IV (roi de France)}}
{{table|nodots|titre= Louis V (roi de France)}}
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2026-04-17T11:49:25Z
Aequitatis
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{t2|<big><big>'''DICTIONNAIRE'''<br />
'''HISTORIQUE,'''</big></big><br />
CRITIQUE ET BIBLIOGRAPHIQUE.}}
<section begin="L"/>{{table|nodots|titre= Louis {{Ier}} (empereur)}}
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{{table|nodots|titre= Louis Guillaume, margrave de Bade. (''Voy''. Bade-Bade.)}}
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{{table|nodots|titre= Louis (Pierre de Saint). ''V''. Pierre de Saint Louis.}}
{{table|nodots|titre= Louis Le Maure. ''Voyez'' Sforce.}}
{{table|nodots|titre= Louis de Dieu. ''Voyez'' Dieu.}}
{{table|nodots|titre= Louis de Grenade. ''Voyez'' ce dernier mot.}}
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{{table|nodots|titre= Louise de Lorraine}}
{{table|nodots|titre= Louise de Savoie}}
{{table|nodots|titre= Louise-Auguste Wilhelmine (Amélie)}}
99<section end="L"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1857 - tome 7.djvu/803
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Chlg" /></noinclude>{{tiret2|en|tendait}} au loin les mugissemens. La table était dressée dans une petite pièce qui donnait sur la prairie et qu’éclairait un gai soleil. Pétronille s’était surpassée dans l’ordonnance du menu, et Jacob avait trouvé des fleurs pour égayer le service. Pendant le déjeuner, George se montra plus embarrassé que {{Mme|Rose}}. Mille choses lui venaient aux lèvres qu’il ne disait pas. Il était heureux, mais inquiet ; il lui semblait que les aiguilles de la pendule en marchant lui dérobaient une part de son bonheur. Le repas fini, ils visitèrent ensemble le jardin et la maison. La bibliothèque surtout les retint longtemps. Elle était ouverte au jour de tous côtés ; l’éclat du feu pétillant se mêlait aux rayons du soleil qui entrait joyeusement par les fenêtres. {{Mme|Rose}} avisa dans un coin, au-dessus de la cheminée, un portrait de femme en médaillon. Elle le prit et l’examina.
— C’est une bien jolie femme, dit-elle.
— Je l’ai cru quelque temps, répondit George.
Il s’empara du médaillon que {{Mme|Rose}} avait posé sur la cheminée et le jeta dans le feu.
Tout le visage de {{Mme|Rose}} devint rouge. Elle avança la main pour le retirer ; George la saisit. — Il est trop tard à présent, dit-il. — Il sentait que la main de {{Mme|Rose}} tremblait entre les siennes, tandis que la flamme dévorait le médaillon ; elle la dégagea doucement et regarda par la fenêtre, ne sachant comment dissimuler son trouble. George gardait le silence. Il s’était fait comprendre tout d’un coup, en quelque sorte malgré lui, et craignait de parler de peur d’offenser sa compagne. Ils restèrent ainsi l’un près de l’autre quelque temps, immobiles et tremblans. Tambour, qui jouait entre eux, les poussait gaiement de son museau ; ils le caressaient quelquefois de la main, mais évitaient de se regarder.
— Voilà que le soleil se couche, dit enfin {{Mme|Rose}}.
— Déjà ! s’écria George naïvement.
Ils retournèrent à Herblay par le même chemin qu’ils avaient pris pour venir, et Tambour fut encore du voyage. — Au revoir, dit {{Mme|Rose}} doucement quand elle fut devant sa porte.
George descendit la côte d’Herblay en bondissant. Lorsqu’il fut au bord de la rivière, il se retourna et vit au loin dans la nuit une lumière qui brillait à la fenêtre de {{Mme|Rose}}. — Ah ! dit-il à demi-voix, elle m’aimera peut-être un jour… peut-être m’aime-t-elle déjà !
Il sauta dans son canot et le laissa descendre au fil de l’eau ; il regardait le ciel plein d’étoiles ; il avait le feu dans le cœur ; il lui semblait qu’il avait vingt ans.
— Oh ! hier ! oh ! mes chagrins ! où êtes-vous ? dit-il.
À quelque temps de là, il reçut un billet de Valentin, dont il n’avait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1857 - tome 7.djvu/804
104
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Chlg
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/* Validée */ typographie
15742806
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Chlg" /></noinclude>pas eu de nouvelles depuis son départ de la Maison-Blanche. Par ce billet orné de quelques plaisanteries sur l’amour de George pour la solitude, Valentin prévenait son ami qu’il se proposait de lui rendre visite le lendemain avec quelques personnes de ses amies, et qu’on lui demanderait à déjeuner. Un post-scriptum plus long que le billet ajoutait que Mathilde serait de la partie. Elle avait désiré faire la connaissance de {{M.|de}} Francalin, et Valentin n’avait rien eu de plus pressé que de céder à ce vœu. — Pourquoi n’y a-t-il pas deux Mathilde sur la terre ? Tu serais heureux ! disait-il en finissant.
George sourit et donna ordre à Jacob de tout préparer pour le déjeuner ; mais le lendemain, quand Pétronille lui demanda où il faudrait dresser le couvert, l’idée que tout ce monde tapageur et vagabond s’abattrait dans cette même pièce que {{Mme|Rose}} avait traversée lui devint tout à coup insupportable ; il lui sembla que ce serait une profanation, et que rien ne pouvait l’excuser. Tout ce bruit, tous ces rires, toutes ces chansons, ces robes de soie équivoques, ces dentelles frelatées dans cette maison où la chasteté avait laissé son parfum, révoltaient sa pensée. Son cœur en avait comme le dégoût. Il appela Jacob et lui cria de courir au ''Petit Havre'', et d’y retenir bien vite la chambre la plus grande. Pétronille fut invitée à renverser ses fourneaux et à transporter tout le produit de sa science dans la cuisine de l’auberge. — Après quoi, reprit-il, vous fermerez la porte, et si l’on vous interroge, vous direz que je ne rentrerai pas de quinze jours, parce que les cheminées fument.
Pétronille gronda, Jacob obéit sans répondre, comme c’était son habitude, et George alla bravement se poster sur la grande avenue de Maisons pour attendre ses convives, qu’il mena tout droit à l’auberge.
— Quoi ! ce n’est pas chez toi que nous allons ? dit Valentin.
— La cuisine est en réparation.
— Bon ! tu nous feras voir la bibliothèque.
— Les maçons l’ont ravagée.
— Alors nous nous promènerons dans le jardin.
— Il est tout effondré.
Valentin regarda George sournoisement. — Je vois ce que c’est, reprit-il, la ''solitude'' demeure à la Maison-Blanche.
— Écoute, répondit George en pressant le bras de Valentin avec un accent où le rire se mêlait à la colère, tu as du vin de Bordeaux et du vin de Champagne, des volailles exquises et des pâtés délicieux ; bois et mange ; mais si tu me parles encore d’elle, ici surtout, il faudra que je te tue, aussi vrai que tu es mon ami.
— Je te comprends, répliqua Valentin en regardant Mathilde. C’est comme moi, tu aimes !<noinclude>
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George lui tourna le dos. Jamais journée ne lui parut plus longue. Toute son intelligence s’appliqua à conduire ses convives loin de la Maison-Blanche ; toute sa crainte était que le hasard ne lui fît rencontrer {{Mme|Rose}}. Chaque fois qu’il apercevait une robe de femme au détour d’une allée, il tressaillait. Parler d’elle ou la laisser voir par une telle compagnie lui paraissait un sacrilège. Cet amour né dans la retraite, et que le monde ignorait, lui avait comme rendu toutes les délicatesses et toutes les susceptibilités charmantes des premières émotions. Il n’entendait rien de ce qu’on disait autour de lui ; c’était comme si l’on se fût exprimé en une langue étrangère. Les propos les plus extravagans et les rires les plus vifs n’y faisaient rien.
— C’est donc là ce qu’on appelle de la gaieté, disait-il, et il ne comprenait pas qu’il eût jamais pu être gai de la même manière. Après le déjeuner, on dîna, et il fallut mettre le village à sac pour trouver un menu présentable. Au dessert, on fit grand bruit. Tous ces cris, toutes ces plaisanteries, qui avaient la prétention d’être spirituelles, jetèrent {{M.|de}} Francalin dans une mélancolie singulière ; il regardait les convives tour à tour avec étonnement. — Sont-ils malheureux de s’amuser ainsi ? répétait-il.
Le dîner fini, on voulut se promener en bateau. Les bords de la Seine retentirent de chants. George trouva qu’on lui gâtait sa rivière. Combien elle était plus belle quand ''la Tortue'' y passait seule avec {{Mme|Rose}} !
Quand la compagnie songea à se retirer, le dernier convoi du chemin de fer était parti. On dut mettre en réquisition toutes les voitures du pays pour trouver des moyens de transport. Quelques tours de roue emportèrent enfin la dernière chanson et le dernier adieu. George prit sa course du côté d’Herblay. Il était à bout de patience et avait besoin de respirer un peu le même air que respirait {{Mme|Rose}} pour se rafraîchir. Le temps était magnifique. Le croissant de la lune montait au-dessus de la forêt de Saint-Germain. Les premières senteurs de la verdure nouvelle remplissaient l’atmosphère. George cueillit dans les haies de gros rameaux de branches fleuries ; il en fit un bouquet qu’il posa sur l’appui d’une fenêtre derrière laquelle {{Mme|Rose}} travaillait souvent. — Elle le verra demain, dit-il, et il faudra bien que sa première pensée s’adresse à moi ! — Quand il rentra à la Maison-Blanche, Jacob lui remit une lettre timbrée de Beauvais. — Tiens ! de ma tante ! dit George.
La baronne Alice-Augustine de Bois-Fleury priait en quelques lignes son neveu de la venir voir à Beauvais, où elle avait découvert une jeune fille d’extraction noble qu’elle désirait lui faire épouser ; elle ajoutait que jamais occasion meilleure ne se présenterait, et {{tiret|fai|sait}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>{{tiret2|fai|sait}} entendre qu’une bonne moitié de sa fortune récompenserait la soumission de son bon neveu.
— Bonsoir ! dit George en jetant la lettre. Il souffla la bougie et s’endormit en pensant à {{Mme|Rose}}.
Lorsque {{M.|de}} Francalin se présenta le lendemain vers dix heures chez {{Mme|Rose}}, elle n’y était déjà plus. Gertrude lui annonça qu’elle avait dû se rendre à Paris de grand matin ; elle ne savait pas à quelle heure sa maîtresse rentrerait.
— La lettre qui l’a fait partir l’a rendue bien triste, reprit Gertrude.
— Ah ! c’est une lettre ! dit George.
Ce seul mot réveilla en partie les doutes que Valentin avait excités déjà ; il se souvint de l’inconnu. George se promena devant la maison sans parler jusqu’à midi. Il craignait d’interroger la bonne femme, et à chaque instant il ouvrait la bouche pour le faire. Afin de ne pas succomber à la tentation, il s’éloigna. Tambour le suivait ; mais, habitué qu’il était aux rêveries de son maître, il ne se gênait pas pour courir un peu de tous côtés. Quelle était donc cette lettre mystérieuse qui appelait si précipitamment {{Mme|Rose}} à Paris ? Quel lien l’attachait encore à un passé mystérieux dont elle subissait l’influence ? pourquoi n’en parlait-elle jamais ? pourquoi même évitait-elle avec une sorte d’attention inquiète tout ce qui pouvait en rappeler le souvenir ? N’était-elle donc pas sûre de l’ami qu’elle avait rencontré, et craignait-elle de s’ouvrir à un cœur qui lui appartenait tout entier ? Cette crainte ne l’autorisait-elle pas à croire qu’il y avait quelque fondement de vérité dans les soupçons émis par Valentin ? George se débattait vainement contre toutes ces réflexions ; elles le poursuivaient sans relâche, avec l’obstination de ces insectes qui assaillent un voyageur en été. Pour se délivrer de cette obsession tyrannique, il résolut de parler franchement à {{Mme|Rose}}, et retourna à pas rapides vers Herblay. Elle n’y était pas encore arrivée. Il s’assit sur un banc à quelques pas de la maison et regarda devant lui. Il n’avait fallu qu’une minute pour changer en trouble la profonde quiétude où il vivait. {{Mme|Rose}} s’était peut-être éloignée pour ne plus revenir. Maintenant il la croyait capable de toutes les fautes dont son esprit, la veille encore, aurait repoussé la pensée avec horreur. Cette existence retirée qu’elle menait dans un village écarté n’était certainement qu’une expiation, ou peut-être même qu’un entracte entre deux équipées. Par un de ces reviremens subits dont les âmes passionnées connaissent l’empire, les mêmes choses qui hier lui faisaient croire à l’innocence de cette vie chastement abritée sous un toit modeste lui semblaient autant de preuves de la perfidie et de la corruption de {{Mme|Rose}} ; il s’étonnait seulement de la place qu’elle pouvait tenir dans son cœur. Il avait été la dupe et le jouet d’une coquette ; comment<noinclude>
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— Bonsoir ! dit George en jetant la lettre. Il souffla la bougie et s’endormit en pensant à {{Mme|Rose}}.
Lorsque {{M.|de}} Francalin se présenta le lendemain vers dix heures chez {{Mme|Rose}}, elle n’y était déjà plus. Gertrude lui annonça qu’elle avait dû se rendre à Paris de grand matin ; elle ne savait pas à quelle heure sa maîtresse rentrerait. — La lettre qui l’a fait partir l’a rendue bien triste, reprit Gertrude.
— Ah ! c’est une lettre ! dit George.
Ce seul mot réveilla en partie les doutes que Valentin avait excités déjà ; il se souvint de l’inconnu. George se promena devant la maison sans parler jusqu’à midi. Il craignait d’interroger la bonne femme, et à chaque instant il ouvrait la bouche pour le faire. Afin de ne pas succomber à la tentation, il s’éloigna. Tambour le suivait ; mais, habitué qu’il était aux rêveries de son maître, il ne se gênait pas pour courir un peu de tous côtés. Quelle était donc cette lettre mystérieuse qui appelait si précipitamment {{Mme|Rose}} à Paris ? Quel lien l’attachait encore à un passé mystérieux dont elle subissait l’influence ? pourquoi n’en parlait-elle jamais ? pourquoi même évitait-elle avec une sorte d’attention inquiète tout ce qui pouvait en rappeler le souvenir ? N’était-elle donc pas sûre de l’ami qu’elle avait rencontré, et craignait-elle de s’ouvrir à un cœur qui lui appartenait tout entier ? Cette crainte ne l’autorisait-elle pas à croire qu’il y avait quelque fondement de vérité dans les soupçons émis par Valentin ? George se débattait vainement contre toutes ces réflexions ; elles le poursuivaient sans relâche, avec l’obstination de ces insectes qui assaillent un voyageur en été. Pour se délivrer de cette obsession tyrannique, il résolut de parler franchement à {{Mme|Rose}}, et retourna à pas rapides vers Herblay. Elle n’y était pas encore arrivée. Il s’assit sur un banc à quelques pas de la maison et regarda devant lui. Il n’avait fallu qu’une minute pour changer en trouble la profonde quiétude où il vivait. {{Mme|Rose}} s’était peut-être éloignée pour ne plus revenir. Maintenant il la croyait capable de toutes les fautes dont son esprit, la veille encore, aurait repoussé la pensée avec horreur. Cette existence retirée qu’elle menait dans un village écarté n’était certainement qu’une expiation ou peut-être même qu’un entracte entre deux équipées. Par un de ces reviremens subits dont les âmes passionnées connaissent l’empire, les mêmes choses qui hier lui faisaient croire à l’innocence de cette vie chastement abritée sous un toit modeste lui semblaient autant de preuves de la perfidie et de la corruption de {{Mme|Rose}} ; il s’étonnait seulement de la place qu’elle pouvait tenir dans son cœur. Il avait été la dupe et le jouet d’une coquette ; {{tiret|com|ment}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>{{tiret2|com|ment}} se refuser à l’évidence ? C’était bien la peine d’avoir trente ans sonnés, pour tomber dans des pièges auxquels les écoliers ne se prenaient plus ! « Paris me guérira ! » dit-il, et il se leva brusquement.
Au même moment, il aperçut {{Mme|Rose}} qui montait la côte ; il courut au-devant d’elle : — Ah ! qu’il me tardait de vous revoir ! » dit-il.— Craintes, soupçons, colères, tout avait disparu comme par enchantement ; il ne pensait plus qu’au bonheur de voir {{Mme|Rose}} et de lui parler. Elle lui prit le bras et le pressa silencieusement contre le sien. Elle avait dans la physionomie quelque chose de grave et de recueilli qu’il ne lui connaissait pas. Elle regarda la campagne, où les premières chaleurs du printemps avaient semé les parfums de la violette.
— Si vous n’êtes pas fatigué, nous nous promènerons un peu, dit-elle, j’ai besoin d’air.
Ils prirent par un sentier qui descendait vers la rivière. {{Mme|Rose}} paraissait absorbée par une pensée intérieure.
— Ne pourriez-vous pas me dire ce qui vous préoccupe ? demanda George timidement. Si vous avez un chagrin, ne puis-je en prendre la moitié ?
{{Mme|Rose}} secoua la tête.
— Non, dit-elle, c’est une lettre qui a causé cette tristesse, cette agitation où vous me voyez, et, si je ne l’avais pas reçue, peut-être serais-je plus triste et plus agitée encore.
Un sentiment de jalousie se glissa dans le cœur de George.
— Celui qui a écrit cette lettre a donc une bien large part d’influence dans votre vie ? dit-il avec amertume.
— Laissons cela, répondit {{Mme|Rose}}.
Elle tourna la tête du côté de la brise qui soufflait, et l’aspira avec délices.
— Ah ! qu’il fait bon ici ! reprit-elle, et que vous êtes heureux de pouvoir y demeurer toujours !
Cet impénétrable mystère dont {{Mme|Rose}} s’enveloppait, cette volonté qu’elle montrait de ne pas permettre qu’on en soulevât un seul côté, irritèrent {{M.|de}} Francalin.
— Oh ! toujours, c’est incertain, reprit-il d’un ton léger. Moi aussi, j’ai reçu une lettre d’une tante que j’ai dans le département de l’Oise, à Beauvais ; elle veut me marier avec une riche héritière qui fait l’ornement de ce chef-lieu.
— Ah ! fit {{Mme|Rose}}.
— Oui, ma tante, la baronne Alice-Augustine de Bois-Fleury, prétend que je ne saurais rester plus longtemps célibataire sans compromettre la dignité et l’éclat de mon nom. Il faut vous dire que cette excellente baronne, baronne je ne sais pourquoi, a pris son titre au sérieux, et assure que mon nom de Francalin dérive de franc-alleu, ce qui démontrerait tout au moins que mes ancêtres étaient les compagnons d’armes de Mérovée et de Clodion le Chevelu.<noinclude>
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Au même moment, il aperçut {{Mme|Rose}} qui montait la côte ; il courut au-devant d’elle : — Ah ! qu’il me tardait de vous revoir ! dit-il. — Craintes, soupçons, colères, tout avait disparu comme par enchantement ; il ne pensait plus qu’au bonheur de voir {{Mme|Rose}} et de lui parler. Elle lui prit le bras et le pressa silencieusement contre le sien. Elle avait dans la physionomie quelque chose de grave et de recueilli qu’il ne lui connaissait pas. Elle regarda la campagne, où les premières chaleurs du printemps avaient semé les parfums de la violette.
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Ils prirent par un sentier qui descendait vers la rivière. {{Mme|Rose}} paraissait absorbée par une pensée intérieure.
— Ne pourriez-vous pas me dire ce qui vous préoccupe ? demanda George timidement. Si vous avez un chagrin, ne puis-je en prendre la moitié ?
{{Mme|Rose}} secoua la tête. — Non, dit-elle, c’est une lettre qui a causé cette tristesse, cette agitation où vous me voyez, et si je ne l’avais pas reçue, peut-être serais-je plus triste et plus agitée encore.
Un sentiment de jalousie se glissa dans le cœur de George. — Celui qui a écrit cette lettre a donc une bien large part d’influence dans votre vie ? dit-il avec amertume.
— Laissons cela, répondit {{Mme|Rose}}.
Elle tourna la tête du côté de la brise qui soufflait, et l’aspira avec délices. — Ah ! qu’il fait bon ici ! reprit-elle, et que vous êtes heureux de pouvoir y demeurer toujours !
Cet impénétrable mystère dont {{Mme|Rose}} s’enveloppait, cette volonté qu’elle montrait de ne pas permettre qu’on en soulevât un seul côté, irritèrent {{M.|de}} Francalin. — Oh ! toujours, c’est incertain, reprit-il d’un ton léger. Moi aussi, j’ai reçu une lettre d’une tante que j’ai dans le département de l’Oise, à Beauvais ; elle veut me marier avec une riche héritière qui fait l’ornement de ce chef-lieu.
— Ah ! fit {{Mme|Rose}}.
— Oui ; ma tante, la baronne Alice-Augustine de Bois-Fleury, prétend que je ne saurais rester plus longtemps célibataire sans compromettre la dignité et l’éclat de mon nom. Il faut vous dire que cette excellente baronne, — baronne je ne sais pourquoi, — a pris son titre au sérieux, et assure que mon nom de Francalin dérive de ''franc-alleu'', ce qui démontrerait tout au moins que mes ancêtres étaient les compagnons d’armes de Mérovée et de Clodion le {{tiret|Che|velu}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>{{tiret2|Che|velu}}. Une si noble descendance ne saurait se perdre sans forfaire à l’honneur. C’est pourquoi madame ma tante s’est mise en quête d’une personne à qui je puisse m’allier. Elle l’a trouvée, à ce qu’il paraît, et, bien que ma fiancée ne puisse prétendre à une origine aussi glorieuse, elle est de bonne souche et comtesse de son chef. Ma tante a souligné ces derniers mots dans un post-scriptum où, pour donner plus d’éclat à cette union des Francalin et des Valpierre, elle y ajoute l’appoint d’un demi-million.
Tout cela fut dit avec une extrême volubilité et d’un ton de persiflage sous lequel {{M.|de}} Francalin espérait dissimuler sa colère.
— Et qu’avez-vous répondu ? demanda {{Mme|Rose}}.
— Moi ! j’ai refusé.
— Pourquoi ?
Ce mot, dit simplement, fit tomber la verve factice de {{M.|de}} Francalin, comme le plus léger choc abat un château de cartes.
— Mais, dit-il embarrassé, j’ai refusé parce que…. »
Il ne put aller plus loin, et s’arrêta court.
— Parce que vous m’aimez ! poursuivit {{Mme|Rose}}.
George tressaillit à ce mot.
— Est-ce bien cela, et me démentirez-vous ? reprit-elle avec émotion.
— Non, répondit George, qui ne ricanait plus.
{{Mme|Rose}} s’appuya doucement sur son bras. « Écoutez-moi, reprit-elle, et, au risque de vous faire de la peine, laissez-moi tout vous dire. Ce mariage qu’on vous propose, il ne faut pas le refuser. Pourquoi me sacrifier votre avenir et m’offrir un dévouement que je ne puis pas récompenser ? »
George vit bien, à l’air de {{Mme|Rose}}, que l’entretien était sérieux. Il n’y avait en elle ni colère ni dépit, bien moins encore de coquetterie. Il en fut tout bouleversé.
— Mais, dit-il, que vous importe que je me marie ?… Pourquoi m’y contraindre ?… Je ne vous demande rien, et suis heureux comme cela.
— Croyez-vous que je ne souffre pas du chagrin que je vous fais ? Mais tout m’y force, reprit-elle. Bien plus même, quelles que soient vos résolutions à l’égard de ce mariage, il faudra que vous quittiez la Maison-Blanche…. Vous tressaillez, mon ami ? Si vous ne partiez pas, c’est moi qui partirais. Vous m’estimez assez pour que je vous parle franchement. Cette solitude où nous vivons est dangereuse pour tous deux. Croyez-vous donc que je n’aie pas tout compris depuis longtemps ? Le jour où vous m’avez engagée à déjeuner, je savais si bien que vous m’aimiez, que je suis allée seule à la Maison-Blanche, sans vouloir que Gertrude m’accompagnât. Qu’avais-je à craindre auprès de vous ?<noinclude>
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Tout cela fut dit avec une extrême volubilité et d’un ton de persiflage sous lequel {{M.|de}} Francalin espérait dissimuler sa colère.
— Et qu’avez-vous répondu ? demanda {{Mme|Rose}}.
— Moi ! j’ai refusé.
— Pourquoi ?
Ce mot, dit simplement, fit tomber la verve factice de {{M.|de}} Francalin, comme le plus léger choc abat un château de cartes.
— Mais, dit-il embarrassé, j’ai refusé parce que…
Il ne put aller plus loin, et s’arrêta court.
— Parce que vous m’aimez ! poursuivit {{Mme|Rose}}.
George tressaillit à ce mot.
— Est-ce bien cela, et me démentirez-vous ? reprit-elle avec émotion.
— Non, répondit George, qui ne ricanait plus.
{{Mme|Rose}} s’appuya doucement sur son bras. — Écoutez-moi, reprit-elle, et au risque de vous faire de la peine, laissez-moi tout vous dire. Ce mariage qu’on vous propose, il ne faut pas le refuser. Pourquoi me sacrifier votre avenir et m’offrir un dévouement que je ne puis pas récompenser ? »
George vit bien, à l’air de {{Mme|Rose}}, que l’entretien était sérieux. Il n’y avait en elle ni colère ni dépit, bien moins encore de coquetterie. Il en fut tout bouleversé.
— Mais, dit-il, que vous importe que je me marie ?… Pourquoi m’y contraindre ?… Je ne vous demande rien, et suis heureux comme cela.
— Croyez-vous que je ne souffre pas du chagrin que je vous fais ? Mais tout m’y force, reprit-elle. Bien plus même, quelles que soient vos résolutions à l’égard de ce mariage, il faudra que vous quittiez la Maison-Blanche… Vous tressaillez, mon ami ? Si vous ne partiez pas, c’est moi qui partirais. Vous m’estimez assez pour que je vous parle franchement. Cette solitude où nous vivons est dangereuse pour tous deux. Croyez-vous donc que je n’aie pas tout compris depuis longtemps ? Le jour où vous m’avez engagée à déjeuner, je savais si bien que vous m’aimiez, que je suis allée seule à la Maison-Blanche, sans vouloir que Gertrude m’accompagnât. Qu’avais-je à craindre auprès de vous ?<noinclude>
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text/x-wiki
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Ce mot, qui mettait {{Mme|Rose}} à des hauteurs où le désir ne pouvait atteindre, toucha {{M.|de}} Francalin. Il prit la main de sa compagne et la porta à ses lèvres avec un mouvement où la tendresse se mêlait au respect.
— Peut-être alors aurais-je dû m’éloigner, ou vous prier de ne plus me voir, ajouta {{Mme|Rose}} ; je n’en ai pas eu le courage : là est mon tort, il rend l’épreuve plus difficile.
— Mais enfin ne puis-je rester près de vous ? dit George. Je vous verrai aussi peu souvent que vous le voudrez.
— Non, reprit {{Mme|Rose}} avec une force persuasive. Si je vous ai bien jugé, je puis vous avouer sans rougir que je ne suis pas d’un caractère à braver un danger de tous les jours, isolée surtout comme je le suis. Les conditions de ma vie ne sauraient changer : elles sont telles que je ne dois plus vous voir. Le hasard nous a fait nous rencontrer aux abords d’un village ; une même jeunesse, un même isolement nous rapprochaient ; j’ai rempli votre vie plus peut-être qu’il n’aurait fallu. Séparons-nous, afin qu’un jour, si Dieu le permet, nous puissions nous retrouver sans trouble. Le voulez-vous, et m’aimez-vous assez pour me faire ce sacrifice ?
— Croyez-vous donc que je vous oublie, étant loin de vous ?
— Je ne sais si je le désire, mais je l’espère. Il y aurait déloyauté à moi d’accepter toute une vie en échange des quelques heures que je puis vous donner, quand demain peut-être la dernière de ces heures aura sonné. Partez donc, allez à Beauvais, voyez cette jeune fille qu’on vous destine ; peut-être lui trouverez-vous des qualités que vous ne lui supposez pas, et un moment de sagesse vous décidera à en faire la compagne de votre vie.
— C’est vous qui me le conseillez ?
— Je fais plus, je vous le demande. Je ne veux pas qu’un jour vous me demandiez compte de votre jeunesse perdue. Vous savez si je vous ai tendu la main le jour où pour la première fois vous m’êtes apparu pâle et défaillant. Si j’étais libre, je vous dirais : « Gardez-la, c’est la main d’une honnête femme ; » mais je ne m’appartiens plus, partez.
— L’accent de cette voix tout à la fois ferme et tremblante pénétra le cœur de {{M.|de}} Francalin. Il leva sur {{Mme|Rose}} des yeux remplis de larmes : — Que votre volonté soit faite ! dit-il.
Une heure après, George suivait lentement le bord de la rivière, comme un homme qui ne sait où il va. Sur le chemin de halage, il rencontra Canada qui portait une paire d’avirons. — Je les ai pris dans un canot qui s’en allait à la dérive et que j’ai amarré, dit le pêcheur en s’arrêtant. Je crois bien avoir vu ce canot hier du côté de Conflans ; il était attaché par un méchant bout de corde à un<noinclude>
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/* Validée */ typographie, et quelques mots manquants
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Chlg" /></noinclude>arbre. Je me suis dit : « Voilà une corde qui cassera bien sûr, » et elle a cassé. Je ramènerai le bateau à son propriétaire, et ça me vaudra une pièce de dix francs. »
Le coup d’œil de Canada semblait dire : « Je connais la main qui a aidé la corde à casser ; je la tiens au bout de mon bras. » Il allait rire quand il s’arrêta devant le visage décomposé de {{M.|de}} Francalin. — Qu’avez-vous ? Reprit-il.
— Je pars, répondit George ; j’ai déjà fait mes adieux à {{Mme|Rose}}.
— C’est elle qui le veut ? s’écria le pêcheur, qui comprit tout.
{{M.|de}} Francalin inclina la tête.
— Dame ! si elle le veut, il faut obéir ; mais c’est dur. J’avais comme ça l’espoir que vous pourriez bien vous marier ensemble quelque jour…
George tourna la tête du côté d’Herblay. — Sais-je seulement si je la reverrai jamais ! dit-il.
Canada frappait la terre à coups de sabot. — La vie est la vie, reprit-il, il ne faut pas se désespérer… Moi qui vous parle, je me suis vu trois fois au fond de la rivière, un certain soir surtout, par un temps à faire peur aux poissons. Eh bien ! me voilà sur mes pieds, bien vivant et bien grouillant. Demain est un fameux médecin, allez !
Comme George s’éloignait tristement après lui avoir donné une poignée de main, Canada le retint par le bras et fouilla dans sa poche.
— J’ai là, monsieur George, un morceau de ruban que {{Mme|Rose}} portait à son cou avec une espèce de médaille au bout… une médaille en argent, ma foi… Elle l’a laissé tomber hier, et je l’ai ramassé, je ne sais pourquoi. J’avais idée de le lui rapporter demain… Elle m’en aurait bien donné vingt francs, tant elle y tient ! Le voulez-vous ?
— Si je le veux ! s’écria George, qui tira un louis de sa poche.
— J’imagine que {{Mme|Rose}} ne m’en voudra pas si elle sait que c’est vous qui l’avez, reprit-il ; ce sera comme un souvenir que vous aurez d’elle. Sentez !… il a cette odeur qui fait qu’on reconnaîtrait {{Mme|Rose}} la nuit.
George sauta sur le ruban et embrassa Canada.
— L’aime-t-il, mon Dieu ! l’aime-t-il ! dit le pêcheur en le regardant s’éloigner.
Le soir même, {{M.|de}} Francalin quittait la Maison-Blanche et partait pour Paris.
{{droite|AMEDEE ACHARD.}}
''(La seconde partie au prochain n°.)''<noinclude>
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{{t2|DERNIÈRE PARTIE.<ref>Voyez la livraison du 15 février.</ref>}}
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{{t3|V.}}
Quand {{M.|de}} Francalin arriva à Paris, une fantaisie nouvelle s’était emparée de Valentin. Il le trouva dans son entre-sol de la rue de la Victoire, en train d’essayer un uniforme tout battant neuf de capitaine de la garde nationale.
— Quel est ce déguisement ? dit Georges.
— Que parles-tu de déguisement ? s’écria Valentin ; ne sais-tu pas que la société est en péril ? Il est temps que les hommes de cœur s’arment pour défendre l’ordre et la famille.
Un domestique, qui cogna timidement à la porte, interrompit la philippique de Valentin ; il apportait une lettre dont un cachet de cire parfumée fermait l’enveloppe couverte d’azur.
— Ah ! de Juliette !… s’écria le défenseur de la famille. Il lut rapidement la lettre. — C’est bien, j’irai, dit-il… — Tu vois, reprit-il après que le domestique se fut retiré, je ne m’appartiens plus… Dans une heure inspection, ce soir prise d’armes, et il y a une première représentation aux Variétés, où j’ai promis d’aller. Toi, tu ne me quittes pas ; si tu veux, je te fais nommer lieutenant.
Comme beaucoup d’hommes préoccupés de choses qui leur sont personnelles, Valentin s’enquérait fort peu de celles qui {{tiret|intéres|saient}}<noinclude>
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George, pas Georges
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Quand {{M.|de}} Francalin arriva à Paris, une fantaisie nouvelle s’était emparée de Valentin. Il le trouva dans son entre-sol de la rue de la Victoire, en train d’essayer un uniforme tout battant neuf de capitaine de la garde nationale.
— Quel est ce déguisement ? dit George.
— Que parles-tu de déguisement ? s’écria Valentin ; ne sais-tu pas que la société est en péril ? Il est temps que les hommes de cœur s’arment pour défendre l’ordre et la famille.
Un domestique, qui cogna timidement à la porte, interrompit la philippique de Valentin ; il apportait une lettre dont un cachet de cire parfumée fermait l’enveloppe couverte d’azur.
— Ah ! de Juliette !… s’écria le défenseur de la famille. Il lut rapidement la lettre. — C’est bien, j’irai, dit-il… — Tu vois, reprit-il après que le domestique se fut retiré, je ne m’appartiens plus… Dans une heure inspection, ce soir prise d’armes, et il y a une première représentation aux Variétés, où j’ai promis d’aller. Toi, tu ne me quittes pas ; si tu veux, je te fais nommer lieutenant.
Comme beaucoup d’hommes préoccupés de choses qui leur sont personnelles, Valentin s’enquérait fort peu de celles qui {{tiret|intéres|saient}}<noinclude>
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George, pas Georges
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>son ami ; il entraîna George aux Champs-Élysées, où sa compagnie paradait, le contraignit à le suivre à l’hôtel de ville, où il était de garde le soir, et le mena souper au café Anglais. Au bout de trois jours, {{M.|de}} Francalin fut las de cette existence tapageuse et partit pour Beauvais.
{{Mme|la}} baronne Alice-Augustine de Bois-Fleury était bien telle que George l’avait représentée : elle occupait un vaste hôtel dans une des plus belles rues de la ville, et y recevait avec de grands airs le monde le plus distingué du chef-lieu. Quand son neveu arriva, elle était à sa toilette. « Priez {{M.|le}} comte, mon neveu, dit-elle, de m’attendre dans le boudoir. »
Ce titre de comte qu’elle donnait à {{M.|de}} Francalin était de son invention, mais elle le tenait pour authentique. Si, l’Armorial de France à la main, on avait voulu lui prouver que George n’y avait aucun droit, elle aurait déclaré tout net que l’Armorial de France était un sot et ne s’y connaissait pas. À bout d’arguments, George la laissait dire.
{{Mme|de}} Bois-Fleury parut bientôt un éventail à la main, et dans l’attitude qu’elle aurait prise pour une présentation à la cour. Elle tendit sa main à {{M.|de}} Francalin, qui la baisa.
« Je vous remercie de votre empressement, mon beau neveu, dit-elle ; il me prouve que vous êtes tout prêt à faire ce que j’attends de vous. »
George sourit.
« Je ne crois pas, belle tante, dit-il ; bien plus même, j’ai grand’peur que la race des Francalin n’expire avec moi. »
{{Mme|de}} Bois-Fleury agita son éventail comme {{Mme|la}} duchesse de Châteauroux aurait pu le faire quand un ministre du roi hésitait à lui accorder ce qu’elle demandait.
« {{Mlle|de}} Valpierre dîne ce soir à l’hôtel, vous la verrez, » reprit-elle.
{{Mlle|de}} Valpierre s’assit en effet à la table de la baronne et passa la soirée à l’hôtel, où quelques personnes firent un peu de musique et jouèrent au whist jusqu’à minuit. C’était une grande jeune fille blonde, qui avait l’air très-doux. George causa pendant quelques minutes avec elle. Quand il n’y eut plus personne au salon, la baronne montra à son neveu un fauteuil voisin de celui qu’elle occupait.
« Eh bien ! dit-elle, comment la trouvez-vous ?
— Suffisamment jolie et parfaitement bien élevée.
— Éléonore de Valpierre a dix-neuf ans et tient aux familles les plus considérables de la Picardie ; elle a, de plus, une fortune personnelle qui dépasse quatre cent mille francs.
— C’est fort beau.
— Si tel est votre avis, je n’ai plus qu’à demander sa main en votre nom ; elle ne me sera pas refusée. Embrassez-moi, mon neveu, et dormez bien. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude><nowiki />
{{M.|de}} Francalin embrassa {{Mme|de}} Bois-Fleury et ne remua point.
« Ma chère tante, reprit-il, vous ne voudriez pas me conseiller de commettre une vilaine action ; eh bien ! celle d’épouser {{Mlle|de}} Valpierre serait fort laide. {{Mlle|de}} Valpierre est faite pour être aimée, et je sens que je n’ai pas le cœur au mariage.
Que signifie ce langage ? Voyons, parlez clairement. »
George prit entre ses mains les deux mains de sa tante : « Vous souvient-il d’un temps où un écolier, qui pouvait bien avoir seize ans, vint passer les vacances dans un beau château tout au bord de l’Oise, à quelques lieues d’ici ? »
{{Mme|de}} Bois-Fleury rougit très-fort.
« Quel rapport voyez-vous entre ce château et ce qui se passe en ce moment ? Dit-elle.
— À cette époque-là, poursuivit George sans répondre directement à l’observation de la baronne, il y avait dans le château une femme qui était dans tout l’éclat de sa beauté : c’était moins une mortelle qu’une déesse. L’écolier qui vivait auprès d’elle était à peu près dans l’âge de Chérubin ; il en avait toutes les agitations. La personne qu’il voyait à toute heure fondait en un seul amour tous ces amours divers que le page de la comédie éprouvait pour la comtesse, pour Suzanne, pour Fanchette. Il avait des tressaillements subits quand il rencontrait sa main ; il ne pouvait la voir et l’entendre sans pâlir ou rougir. Quels trésors n’avait-il pas amassés de bouts de rubans, de fleurs un instant caressées par elle, de gants perdus ! Comme il les embrassait quand personne ne pouvait le surprendre ! Un soir, soir lumineux et d’impérissable mémoire, il la rencontra seule dans un jardin ; elle avait une robe blanche et les bras nus, elle venait de perdre une rose qu’on voyait flotter à la surface d’un ruisseau. Quels doux mouvements pour l’atteindre, et quels légers cris ! Elle fit signe à l’écolier, qui d’un bond saisit la fleur et la lui présenta ; mais à la vue de tant de grâce, animée et comme embellie par la course, il eut comme un éblouissement. « Ah ! je vous aime, je vous aime ! » s’écria-t-il en couvrant ses mains et ses bras de baisers brûlants. « George ! » dit-elle. À ce mot, la fièvre de l’écolier tomba ; il devint pâle et s’échappa en courant. Le lendemain, il n’osait regarder celle qu’il avait offensée. Cependant il rencontra ses yeux : il y avait dans leur douce clarté plus d’intelligence que de colère ; et puis il tremblait tant ! Ah ! si pour elle il eût fallu se jeter sous la roue d’un moulin, il s’y serait précipité tête baissée ! Eh bien ! ce qu’il éprouvait alors, cet écolier, à présent qu’il a âge d’homme il l’éprouve encore ; mais un autre sentiment a remplacé le sentiment qu’il ne pouvait ni combattre ni avouer. »
George raconta alors à {{Mme|de}} Bois-Fleury toute son histoire, sans rien omettre et sans rien cacher, avec cette chaleur et cet entraînement<noinclude>
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George, pas Georges
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>qui imposent l’attention. Tout son cœur débordait. Peu de femmes restent insensibles à l’expression d’un amour jeune et sincère, même lorsqu’elles n’y sont pas engagées. George était assuré de la sympathie de celle qui l’écoutait ; son émotion eut comme un retentissement dans le cœur de {{Mme|de}} Bois-Fleury.
« Pourquoi êtes-vous venu ? demanda la baronne.
— J’étais si malheureux !… »
Toute bouleversée, {{Mme|de}} Bois-Fleury prit la tête de George entre ses mains et l’embrassa sur le front avec un élan où une nuance de tendresse indéfinissable se mêlait à l’expression de l’amour maternel.
« Eh bien ! dit-elle, qu’il ne soit plus question de {{Mlle|de}} Valpierre ni d’une autre ! Si vous épousez {{Mme|Rose}}, vous me la conduirez, et je l’aimerai ; si vous êtes malheureux, vous pleurerez près de moi. »
{{Mme|de}} Bois-Fleury n’avait jamais oublié l’épisode auquel {{M.|de}} Francalin avait fait allusion. Cette fougue, ce transport, ce cri qu’il venait de rappeler, l’avaient remuée jusqu’au fond des entrailles. Sincèrement attachée à ses devoirs, elle n’avait jamais rien laissé paraître de cette émotion qu’elle avait combattue et dominée ; mais sa rigidité en avait été amollie, et c’était comme un point lumineux de sa vie vers lequel sa pensée la reportait souvent. De ce jour-là, elle était devenue la meilleure amie de George et la plus dévouée ; elle avait en quelque sorte remplacé la mère qu’il n’avait plus, mais de loin et secrètement, pour ne pas s’exposer à une nouvelle secousse. Elle avait même enveloppé sa vive et profonde affection de formes graves et méthodiques et d’une sorte de solennité qui la préservait du danger des épanchements. C’était elle qui, à l’insu de George, prenait soin de sa fortune, la réparait quand elle était compromise, et veillait à ce que rien ne menaçât le repos d’une existence qu’elle voulait rendre heureuse. Veuve depuis trois ou quatre ans et plus âgée que George de huit ou dix, {{Mme|de}} Bois-Fleury avait eu la pensée de le rapprocher de Beauvais par un mariage qu’elle-même aurait préparé. À son insu peut-être, et tout en songeant au bonheur de George, elle avait fait choix d’une femme que sa beauté ou sa supériorité intellectuelle ne pouvait pas rendre redoutable ; non pas qu’elle désirât revenir en rien sur le passé, mais parce qu’elle voulait rester la première dans le cœur de George. Un mot avait renversé tout cet échafaudage et ces longs projets. Certes {{Mme|de}} Bois-Fleury n’avait pas entendu l’aveu de cet amour si violent sans un déchirement secret qui avait rajeuni son cœur en le faisant saigner ; mais elle avait noyé cette émotion jalouse sous un flot de tendresse épurée, et la femme s’effaça devant la mère quand elle embrassa George sur le front.
George demeura<noinclude>
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George, pas Georges
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>chez sa tante quelque temps, s’efforçant de ne plus penser à {{Mme|Rose}} et y revenant sans cesse ; mais cet éloignement dans lequel il avait cherché un soulagement irrita bientôt sa blessure au lieu de la guérir. Beauvais était pour lui comme le bout du monde. Au moins à Paris avait-il la chance de rencontrer {{Mme|Rose}}. Elle n’avait plus rien à lui demander, à présent qu’il avait cédé à son désir et bien compris que tout mariage lui était impossible. Il lutta quelques jours ; mais, son angoisse devenant de plus en plus vive, il prit prétexte d’une lettre d’affaires pour retourner à Paris, où son premier soin fut de s’informer de Tambour, qu’il y avait laissé sous la surveillance de Jacob. Tambour n’était plus au logis ; dès le premier jour, il avait pris la fuite. Jacob l’avait fait afficher sans succès. À bout de recherches, l’idée lui était venue de courir à Maisons. Tambour s’y promenait, tout le monde l’y rencontrait du matin au soir, il avait les mœurs errantes d’un outlaw. Une nuit il dormait chez {{Mme|Rose}}, et le lendemain chez Canada. Il rendait visite aussi à Pétronille, qui gardait la Maison-Blanche. Jacob désespérait de le ramener à Paris. Il voyait bien, disait-il, que Tambour avait des intelligences dans le pays.
« Heureux Tambour ! » murmura George, et il donna ordre qu’on le laissât tranquille.
Valentin avait été prévenu du retour de George. Il se hâta de l’introduire dans les boudoirs où il avait ses libres entrées. À cette époque, la fièvre révolutionnaire, communiquée par les événements de février et qui avait fait explosion aux journées de juin, n’était point calmée encore : on sentait dans la ville comme le frisson du vent sur la mer. Le lendemain n’était jamais sûr, on vivait au jour le jour ; mais cette agitation n’empêchait pas qu’on ne cherchât les plaisirs avec la même ardeur qu’au temps de la plus grande sécurité. Il y avait même une certaine excitation produite par l’imprévu, qui donnait à ces plaisirs une saveur plus vive et plus séduisante. George se laissa faire, mais la lassitude et l’ennui s’asseyaient partout à côté de lui. Son seul bonheur était de se promener la nuit seul sur les boulevards, et de revoir en esprit la maison d’Herblay, la grande prairie où l’ombre des peupliers se jouait, la forêt de Saint-Germain, les canots sous les saules, et, dans cette campagne si souvent parcourue, l’image d’une femme svelte et souriante qui lui tendait la main. Le tumulte des événements et le cri des passions déchaînées faisaient moins de bruit à son oreille que le doux murmure d’une voix mystérieuse qui parlait tout bas dans son cœur. Il n’entendait qu’elle dans Paris, au milieu de ce tumulte et de ce choc quotidien des hommes, il était seul. Quelquefois il s’étonnait du long silence que gardait {{Mme|Rose}} : était-elle toujours à Herblay, et se pouvait-il qu’elle l’oubliât à ce point ? Il rentrait précipitamment<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>chez lui, et cherchait une lettre ; la lettre n’arrivait jamais. Alors aussi l’idée de l’inconnu qui deux ou trois fois avait rendu visite à Herblay revenait le poursuivre. Si dans ces moments-là tout à coup la générale eût battu, George se fût élancé avec joie pour mourir à l’assaut d’une barricade. Pouvait-il douter en effet qu’un mystère n’existât dans la vie de {{Mme|Rose}}, et ce mystère ne se rattachait-il pas à cet étranger qu’il n’avait jamais vu ?
Valentin, qui aimait sincèrement George, ne comprenait pas que les amusements de toute sorte auxquels il le conviait n’eussent aucune action sur sa tristesse. Un soir, las de lui verser du vin de Champagne, Valentin prit George à part.
« Écoute, lui dit-il, il faut que cela finisse. Casse-moi la tête si tu veux, tu ne m’empêcheras pas de te parler de {{Mme|Rose}}.
— Parle, répondit George.
— Un jour que tu étais plus triste qu’un tombeau, l’idée me vint d’aller à Herblay. Je me souvenais parfaitement de {{Mme|Rose}} pour l’avoir vue au temps où nous portions des feuilles à nos chapeaux. Je ne savais pas bien ce que je voulais lui dire ; mais tu me faisais pitié. »
George serra la main de Valentin.
« Attends, reprit celui-ci, tu me remercieras tout à l’heure. J’arrive donc à Herblay, et je monte la côte fort en peine de mon discours. « Si elle a un petit brin de cœur dans la poitrine, pensais-je, elle va me dire de lui amener George. » Une voix de femme me fait lever la tête. Je regarde, c’était {{Mme|Rose}} ; elle marchait au bras d’un grand jeune homme qui avait des moustaches noires et qui fumait.
— Ah ! fit George.
— Je n’en voulus pas voir davantage, et redescendis la côte sans plus songer à mon discours. Voilà ce que j’avais à te dire. À présent mange et bois, et n’y pense plus.
— Tu dis un grand jeune homme ?
— Oui, avec des moustaches noires et un cigare.
— Merci. »
George était d’une pâleur de mort. Il remplit son verre de vin de Champagne et le vida d’un trait. Il riait beaucoup ; mais Valentin, malgré son étourderie, ne fut pas la dupe de cette gaieté.
« Es-tu bête ! lui dit-il ; tu as la fièvre, va te coucher…. J’ai peut-être eu tort de te conter cette histoire !
— Non, dit George, cela m’a fait du bien. »
Pendant deux heures, George resta étendu sur son lit les yeux ouverts ; il pleurait comme un enfant. Au petit jour, il n’y tint plus, et courut au chemin de fer de la rue Saint-Lazare. Un convoi partait pour Rouen ; il s’y jeta et s’arrêta à Maisons. Cinq minutes après, il<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>avait traversé le pont et cherchait Herblay des yeux. À mi-côte, un chien courut à sa rencontre, et faillit le jeter par terre en sautant sur lui. C’était Tambour qui aboyait de toutes ses forces. Il faisait mille bonds en tournant autour de son maître. Ils arrivèrent ainsi à la petite maison d’Herblay. La porte était entr’ouverte ; Tambour la poussa, et George le suivit jusque dans le petit salon où {{Mme|Rose}} l’avait reçu une première fois. Un jeune homme était assis dans un fauteuil auprès de la fenêtre. Il lisait un journal. À la vue de George, il se leva et salua. George remarqua qu’il avait des moustaches noires.
« C’est donc vrai ! » pensa-t-il.
Tambour, qui ne se tenait pas de joie, allait et venait par la chambre ; après chaque tour, il frottait son museau contre la main pendante de George. Les deux jeunes gens se regardaient. Un demi-sourire passa sur les lèvres de l’inconnu.
« À la pantomime de ce chien, je vois bien que vous êtes son maître ; veuillez vous asseoir, monsieur, je vous prie, » dit-il avec la plus grande politesse.
Comme George appuyait sa main sur le dos d’un fauteuil sans répondre, la porte du salon s’ouvrit de nouveau, et {{Mme|Rose}} parut. Elle était un peu plus pâle qu’au temps où George l’avait quittée. À son aspect, elle eut comme un léger tressaillement ; mais, se remettant presque aussitôt :
« {{M.|George}} de Francalin, dont je vous ai parlé quelquefois, » dit-elle en se tournant vers le jeune homme aux moustaches noires.
Et désignant celui-ci à George :
« {{M.|le}} comte Olivier de Réthel, mon mari, » ajouta-t-elle.
{{t3|VI}}
La présence de {{M.|Olivier}} de Réthel, ce mari qui mettait à néant toutes les espérances de {{M.|de}} Francalin, lui fit cependant éprouver comme un sentiment de joie. {{Mme|Rose}} ne perdait rien de cette auréole dont il l’avait entourée, et restait telle qu’il l’avait aimée. George ne pensa pas une minute à repartir pour Paris. Si douloureuse que lui fût la vue d’un étranger qui avait tous les droits d’un maître dans cette maison où si longtemps il avait été seul, qu’était-ce en comparaison de ce qu’il avait craint ? Tout cédait devant cette pensée rafraîchissante qu’il pouvait aimer {{Mme|Rose}} sans rougir. Chez certaines âmes délicatement douées ou élevées à un niveau supérieur par de grandes passions, la connaissance d’un malheur irréparable cause moins de souffrances que la perte d’une de ces croyances dont les racines sont au cœur. George, que {{M.|Olivier}} de Réthel retint à déjeuner avec une parfaite aisance, rentra chez lui,<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>sinon heureux, du moins calme. Une barrière infranchissable existait entre {{Mme|Rose}} et lui ; mais l’image adorée avait la même pureté et le même rayonnement.
George n’hésita pas à retourner chez {{Mme|Rose}} dans la journée. Elle lui fut reconnaissante de cet empressement, qui donnait à leurs relations le caractère d’une intimité honnête et franche. {{M.|de}} Réthel, qui avait beaucoup à écrire, les laissa seuls ; mais il ne le fit pas avant d’avoir causé quelques instants avec {{M.|de}} Francalin. Il avait en toutes choses une rare élégance et les manières simples du meilleur monde, avec une certaine brusquerie qui n’était pas sans originalité. Quand {{Mme|Rose}} se trouva seule avec George, ils se promenèrent autour de la maison, et descendirent dans le pays pour voir la Thibaude et Jeanne, sur qui {{Mme|Rose}} veillait toujours. La petite fille avait le visage vermeil comme une pomme ; elle se jeta dans les bras de {{Mme|Rose}} avec cette familiarité qui succède si vite chez les enfants de la campagne à une timidité farouche. Tout allait bien dans ce ménage, dont la vue rappela à {{M.|de}} Francalin les premières paroles échangées avec {{Mme|Rose}} auprès d’un berceau. La Thibaude remercia George des secours qu’il avait envoyés à Jeanne malgré son absence. C’était encore une attention de {{Mme|Rose}} qui l’associait à sa vie. Il n’était donc pas un étranger pour elle ! Il ne voulut pas détromper la Thibaude, pour rester l’obligé de {{Mme|Rose}}. Quand ils sortirent, la jeune femme prit le bras de George comme au temps passé.
« Se peut-il que je sois si tranquille auprès de vous après ce que j’ai vu ? dit {{M.|de}} Francalin, tandis qu’ils côtoyaient la rivière.
— Pourquoi ne le seriez-vous pas ? Ce que j’étais hier pour vous, ne le suis-je pas aujourd’hui ? répondit {{Mme|Rose}}. Qu’y a-t-il de changé entre nous ? »
George lui pressa doucement le bras.
« Mais, reprit-il, pourquoi m’avez-vous laissé partir sans me dire la vérité ?
— Le pouvais-je sans vous dire le nom de mon mari ! répondit {{Mme|Rose}} ; il y avait dans cet aveu inévitable comme un blâme dont j’avais l’instinct, et que je ne me croyais pas en droit de faire subir à celui dont je porte le nom. Je ne m’explique peut-être pas bien…. Essayez de me comprendre.
— Mais, reprit George, quel motif a donc ramené {{M.|de}} Réthel auprès de vous ? Quand et comment est-il arrivé ? A-t-il le projet de vivre dans la retraite ou l’intention de vous conduire à Paris ?… Pardonnez-moi toutes ces questions, et n’y voyez pas autre chose que le sentiment profond que m’inspire une personne en qui je ne verrai jamais que {{Mme|Rose}}, quel que soit le nom qu’elle porte. Me le permettez-vous ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude><nowiki />
— Ah ! je fais mieux, je vous en prie !… Il me semble que j’aurai moins à craindre auprès de vous, à présent que vous connaissez la vérité.
— Eh bien ! parlez-moi de {{M.|de}} Réthel.
— Vous savez quel rôle il a joué pendant la dernière révolution, et quelle place il tient dans le parti qui s’agite toujours. Le repos est insupportable à un tempérament aussi terrible. Toutes les agitations dans lesquelles il m’a fait vivre chez lui ont été la cause de notre séparation, il s’y replongea fatalement ; son passé engage son avenir. Il était à Paris dans ces derniers temps ; souvent il m’écrivait, et vous n’avez certainement pas oublié l’état dans lequel me mettaient ces lettres, dont l’origine vous était inconnue. Pouvais-je m’éloigner, quand tous les jours il était en péril de mort ?… Je suis sa femme, et je n’ai pas à le juger. Vous savez cependant comment j’oubliais tout…. Quelquefois je me berçais de l’illusion que cette vie, dont j’avais contracté la douce habitude à Herblay, pourrait durer. Tout à coup une lettre nouvelle m’arriva au moment où je venais de trouver sur ma fenêtre un bouquet laissé par vous après un jour passé sans vous voir. {{M.|de}} Réthel m’appelait à Paris pour me prévenir que peut-être il serait contraint de me demander asile au premier moment. « Si vous êtes menacé, venez, » lui dis-je. Je compris alors qu’il fallait cesser de vous voir, c’est pourquoi je vous pressai de partir. Je n’avais rien à me reprocher, mais j’avais peur de votre désespoir. Un soir, il y a de cela huit jours, {{M.|de}} Réthel a frappé à ma porte. Il ne m’a plus quittée depuis ce moment. Deux ou trois personnes sont venues le trouver. Il reçoit beaucoup de lettres, et il a l’air très-préoccupé. Quelque chose se prépare que je ne connais pas. Il m’a déjà prévenue qu’il me quitterait un de ces jours, tout à coup…. Ce qu’il projette me fait peur. Olivier s’agite dans un enfer ! Il y a des heures où je le plains amèrement. »
{{Mme|Rose}} détourna la tête pour essuyer ses yeux. Son émotion était visible et George la comprenait. Le nom de {{M.|Olivier}} de Réthel avait suffi pour expliquer à George la situation de {{Mme|Rose}}. Le comte était l’un des chefs reconnus d’une des fractions militantes de la démocratie. Issu d’une famille d’ancienne noblesse, Olivier avait rompu avec son passé et brisé, un à un, tous les liens de la tradition, de l’habitude, de l’éducation. Patricien, il combattait avec la plèbe ; fils d’un pair de France, il était l’un des instruments les plus actifs des sociétés secrètes. Il avait d’incontestables qualités qui mettaient sa personnalité en relief, un certain talent de parole, une grande bravoure, de l’audace ; le prestige de son nom lui donnait en outre un éclat et une autorité qu’à mérite égal ses amis n’avaient pas. Seulement le tribun était resté gentilhomme, et, s’il touchait la<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>main des pamphlétaires les plus fougueux, il mettait des bottes vernies pour aller au club.
« Comprenez-vous à présent, continua {{Mme|Rose}}, pourquoi j’avais une telle hâte de vous voir loin de moi ? Quel pouvait être le résultat de votre présence à Herblay ? N’eussé-je pas mérité la confiance que mon mari mettait en moi, que la liberté où il me laissait m’aurait imposé le devoir de la justifier.
— Qu’allez-vous faire à présent, dit George.
— Et le sais-je ? C’est un événement inconnu qui en décidera. Si j’en crois certains indices, cet événement ne tardera pas à éclater ; il peut se faire alors que j’aille à Beauvais.
— À Beauvais ! répéta George d’un air tout surpris.
— Vous ne savez donc pas qu’une de vos parentes est venue me voir il y a près d’un mois ? elle m’a mise au fait du motif de sa visite en quatre mots. La conversation n’était pas finie, que {{Mme|la}} baronne de Bois-Fleury et moi nous nous entendions à merveille. Elle est restée trois jours et m’a embrassée en partant. Elle m’a dit de me souvenir dans l’occasion que j’avais une amie à Beauvais, et je m’en souviendrai. Il m’a semblé qu’elle m’aimait beaucoup à cause de vous, et un peu parce qu’elle a su que j’étais comtesse. »
George sourit à ce mot, qui lui fit voir que {{Mme|Rose}} avait pénétré {{Mme|de}} Bois-Fleury d’un regard.
« Je devrais peut-être vous dire de partir, reprit-elle en regagnant sa maison, et cependant je désire que vous restiez.
— Eh bien ! dit-il, je resterai jusqu’à ce que vous alliez à Beauvais. »
À ces mots {{Mme|Rose}}, qui était sur le pas de sa porte, retint George par la main.
« Il ne faut pas que vous vous mépreniez au sens de mes paroles, reprit-elle ; tout ce qu’une honnête femme peut tenter, je le tenterai pour ramener {{M.|de}} Réthel ; il est auprès de moi, il est menacé, je porte son nom : c’est plus qu’il n’en faut pour m’indiquer un devoir auquel j’ai la volonté de ne pas faillir. Ne soyez donc pas surpris si quelque jour vous apprenez que je pars pour l’Amérique et pour toujours.
— Le ferez-vous sans m’en prévenir ?
— Oh ! vous ne le croyez pas ! » dit-elle avec vivacité.
L’accent de cette voix chérie fit tressaillir George : il vit bien que le cœur n’était pas du côté de la volonté, bien que celle-ci restât maîtresse ; il ne prolongea pas l’entretien, et se retira à la fois triste et charmé. Comme {{M.|de}} Francalin suivait la rivière, cherchant un bateau qui pût le conduire à la Maison-Blanche, il rencontra Canada qui achevait d’assujettir la porte d’une cabane dont il avait pêché tous les matériaux pièce à pièce dans la Seine. Canada jeta son<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>marteau et accueillit George par une vigoureuse poignée de main ; puis il jeta un coup d’œil du côté d’Herblay et le reporta vers {{M.|de}} Francalin.
« Je vois à votre air que vous savez ce qui se passe là-bas. Ça m’a surpris tout de même le jour où cet autre est revenu…. Dès que je l’ai vu, je me suis dit que vous ne tarderiez pas à paraître. À présent que vous avez fait votre visite, vous allez filer, j’imagine ?
— Non, je reste, répondit George.
— Comme ça vous tient ! On voit bien que vous avez des rentes ! S’il vous fallait comme moi chercher dans l’eau votre dîner de tous les jours, vous auriez bien vite noyé l’amour ! »
Canada acheva d’assujettir la porte sur ses gonds.
« Je la reconnais, cette porte, reprit-il : elle provient d’un gros bateau qui allait à Rouen et qui a donné contre une pile du pont ici près. Je l’ai pêchée. »
Il fit un signe à George tout en cherchant des clous dans une caisse.
« Approchez-vous donc, qu’on vous parle, ajouta-t-il. Tout marin d’eau douce que je suis, comme ils disent, j’y vois clair. Il y a une bourrasque dans le temps. Le monsieur de Paris qui est chez {{Mme|Rose}} le sait bien, lui. Toutes sortes de gens vont et viennent par ici. Moi qui suis pour ceux d’en bas contre ceux d’en haut depuis l’affaire des lapins, vous savez, je leur rends de petits services dans l’occasion. S’il y a un bon avis à donner, c’est moi qui le fais passer. Tenez, vous allez voir. »
Canada siffla, et Tambour entra dans la cabane. Le pêcheur tira de sa poche un papier, l’attacha au collier du chien et le lâcha. Tambour partit comme un trait.
« Ce n’est pas plus difficile que ça, continua-t-il ; dans un quart d’heure, on saura chez {{Mme|Rose}} que des gens à mine suspecte rôdent dans le pays depuis ce matin. Ce que j’en fais, c’est autant pour elle que pour lui ; à part le profit que j’en tire, je ne voudrais pas qu’elle fût inquiétée. On ne se gêne guère aujourd’hui pour vous mettre la main sur le collet pendant la nuit.
— Sérieusement craignez-vous quelque chose ? » dit George, que les confidences de Canada étonnaient un peu.
Canada regarda autour de lui en jouant du marteau et fit un mouvement de tête affirmatif.
« Dame ! dit-il, tout est possible ; s’il plaît aux hommes de se faire casser la tête, vous comprenez, ça les regarde ; mais il ne faut pas que {{Mme|Rose}} en souffre.
— S’il arrivait quelque chose, me préviendriez-vous ? demanda {{M.|de}} Francalin.
— Sur-le-champ, et sans penser au dérangement qui pourrait en résulter pour moi. »<noinclude>
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George rentra chez lui, l’esprit tout plein de ce que Canada lui avait dit. Ce qu’il avait pu voir de l’état de Paris pendant le séjour qu’il y avait fait ne lui laissait aucun doute sur la possibilité d’un mouvement. Il prévoyait bien que {{M.|Olivier}} de Réthel en serait l’un des principaux instigateurs, et il tremblait que {{Mme|Rose}} ne ressentît le contre-coup de ces nouvelles perturbations.
Vers le soir, et poussé par un sentiment plus fort que la réflexion, il retourna à Herblay. {{Mme|Rose}} était assise dans ce même salon où si souvent il l’avait trouvée ; elle brodait près de la fenêtre. {{M.|de}} Réthel lisait une brochure. Tambour leur dit bonjour à tous deux à sa manière, c’est-à-dire en promenant son museau sous leurs mains, et disparut par une porte.
« Faites comme Tambour, dit le comte en se levant, et chez moi agissez comme si vous étiez chez vous. »
George prit une chaise et s’approcha de la fenêtre. Il faisait un temps clair et doux ; un vent léger agitait le feuillage comme un frisson ; mille cris d’oiseaux s’échappaient de la campagne, dont le crépuscule estompait les derniers plans. Olivier posa la brochure qu’il tenait à la main et regarda du côté de la rivière, où l’on entendait le chant de quelques mariniers. {{Mme|Rose}}, qui s’était levée, appuya un doigt sur son épaule :
« Me trompé-je, dit-elle, en pensant que cela vaut bien une discussion politique ? »
Le comte sourit.
« C’est autre chose, répondit-il ; ici c’est le repos, ailleurs c’est l’agitation, mais c’est aussi la vie….
— Eh bien ! marchons, reprit-elle en passant son bras sous celui du comte avec un geste mignon.
Ils descendirent tous trois vers les bords de la Seine. Tambour allait et venait autour d’eux, cherchant querelle aux bestiaux qui regagnaient le village et se mêlant aux jeux des enfants. Le bruit de quelques coups de marteau qui retentissaient dans le silence les attira du côté de la cabane de Canada. Le pêcheur remplaçait de vieilles planches par des ais tout neufs.
« Ils s’en allaient à la dérive, dit-il en ôtant son bonnet ; je n’ai pas voulu qu’ils fussent perdus.
— Canada, mon ami, vous sauvez trop de choses ; prenez garde, dit {{Mme|Rose}}.
— Bah ! on a bon pied et bon œil ! » répondit le bohémien.
Il était tout au haut d’une échelle et enfonçait les clous à tour de bras ; mais, du coin de l’oeil il regardait alternativement George et {{M.|de}} Réthel ; sa femme raccommodait de vieux filets aux dernières lueurs du soleil couchant.
« Dites donc, mon brave, dit {{M.|de}} Réthel, si l’on vous amenait à la ville avec la promesse d’une bonne condition où vous ne manqueriez de rien, y viendriez-vous ?<noinclude>
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— Quelle condition ? demanda Canada. Faudrait voir.
— Oh ! vous auriez la pièce blanche tous les matins, la soupe à midi, et point de nuits à passer sur l’eau.
— Ah ! vous m’en direz tant !… Je pourrais bien accepter…. Mais tout de même la rivière me manquerait, et il ne faudrait pas être surpris si un beau matin j’y retournais. Quand on en a l’habitude, la pluie qui vous mouille, ça ne fait pas de mal. »
Le comte regarda sa femme.
« Vous l’entendez, dit-il à demi-voix, le pli est fait. »
En ce moment, une voix grêle appela Canada, et on aperçut sur le chemin de halage un enfant qui traînait une pièce de bois attachée au bout d’une corde.
« Eh ! c’est le petit Jacques ! » dit le pêcheur.
Il courut vers l’enfant et l’aida à tirer la pièce de bois jusqu’à la cabane. Le front du petit était baigné de sueur ; il portait un paquet sur la tête et s’était passé la corde autour du corps pour marcher plus commodément. Il s’essuya le visage du revers de la main et s’assit un instant sur la pièce de bois.
« C’est un accord que nous avons fait entre nous, dit Canada ; toutes les fois qu’il trouve quelque épave au bord de l’eau, il me l’apporte, et à mon tour je lui raccommode ses lignes et lui arrange ses petits filets. Ce sera un homme, allez ! »
Jacques repoussa la crinière de cheveux tout mêlés dont les boucles tombaient sur son front, et se leva pour partir.
« Mais, mon petit, ce paquet est plus gros que toi ! dit {{Mme|Rose}}.
— Oh ! je le porterai bien tout de même…. C’est une commission qu’on m’a donnée pour maman, et elle ne badine pas, vous savez…. avec ça que je suis en retard déjà à cause de ce morceau de bois qui était dans la vase, là-bas. »
Le petit Jacques avait un air fort et résolu qui charmait {{M.|de}} Réthel. Il tira de sa poche une pièce de monnaie pour la lui donner.
« Faites mieux, lui dit {{Mme|Rose}}, accompagnez-le chez la Thibaude ; vous le soulagerez chemin faisant, et sa mère, le voyant avec vous, ne le grondera pas. »
{{M.|de}} Réthel prit l’enfant par la main et partit.
« Au pied de la côte, tu me donneras le paquet, » dit-il.
George et {{Mme|Rose}} les suivirent de loin.
« Vous le voyez, dit-elle lorsqu’elle fut hors de portée d’être entendue par Canada, voilà que mon travail commence. Je m’efforce de rattacher {{M.|de}} Réthel à cette solitude où il a peur du repos…. Ah ! si je pouvais créer autour de lui des liens d’affection et d’habitudes !
— Vous êtes ici bien près de Paris, dit George, un peu surpris de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>la simplicité et de la franchise que {{Mme|Rose}} mettait dans l’aveu de ses projets.
— J’y ai bien pensé, reprit-elle ; parfois même j’ai eu quelque envie de profiter d’un jour d’abattement pour lui proposer d’aller dans ce far-west solitaire, où la vie agricole a des allures guerrières et le travail un côté aventureux qui séduiraient peut-être {{M.|de}} Réthel ; mais ces jours de découragement et de lassitude ne durent chez lui qu’une heure. »
Elle réfléchit quelques minutes : « Que faire cependant pour le tirer de ce milieu où il périra s’il y reste ? » reprit-elle.
Cette confiance absolue qui faisait que {{Mme|Rose}} lui parlait comme à un frère toucha George. Il voulut s’élever à la hauteur de cette âme si fière et si chaste, si compatissante aussi. « C’est une œuvre difficile, dit-il ; mais si je puis vous y aider, comptez sur moi. »
Il souffrait bien en parlant ainsi ; mais cette souffrance lui était chère, quand il la comparait à l’abandon et à l’inquiétude où il avait vécu à Paris.
Quand ils arrivèrent à la maison de la Thibaude, ils trouvèrent {{M.|de}} Réthel en grande amitié avec le petit Jacques, pour lequel il raccommodait une petite charrette de bois avec un petit couteau.
« Je ne m’étonne plus si ce bonhomme s’entend si bien avec Canada, dit-il. Ah ! le gaillard ! Il a gagné cette charrette en se battant à coups de poing contre un enfant deux fois plus âgé que lui !… »
Il prit l’enfant sur ses genoux et l’embrassa. « Tu viendras me voir tous les matins, » dit-il. Et se tournant vers {{Mme|Rose}} : « Je vous laisse la petite fille, reprit-il ; moi, je prends le garçon. Cela vous va-t-il, la Thibaude ? »
La Thibaude, qui ravaudait des hardes, leva la tête. « Oui, pourvu que je les garde tous les deux, » répondit-elle.
Cette première journée se termina par une tasse de thé que {{M.|de}} Réthel obligea George à prendre chez lui. On aurait dit qu’il voulait l’étudier. Une lampe avait été allumée, et la bouilloire chantait sur son réchaud. {{Mme|Rose}} lut quelques pages d’un livre nouveau à haute voix. Pas un mot de politique ne se glissa dans l’entretien. George, qui regardait {{M.|de}} Réthel, ne pouvait pas croire que ce fût là cet homme dont la réputation avait un tel retentissement. Un paysan d’Herblay cogna à la porte et pria {{Mme|Rose}}, qui rendait de petits services à tout le monde, de répondre pour lui à une lettre qu’il tenait à la main. {{Mme|Rose}} poussa la plume et le papier sur la table, devant {{M.|de}} Réthel, et le contraignit doucement à écrire.
« Mais je n’y entends rien, dit le comte qui mordillait le bout de sa plume.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude><nowiki />
— Lisez d’abord, puis écrivez ; si vous êtes embarrassé, eh bien ! je dicterai. »
Vers onze heures George se retira. En le reconduisant jusqu’à la porte extérieure du jardin, {{Mme|Rose}} lui serra la main : « Il s’y fera peut-être ! Dit-elle.
— Se peut-il que de si grands efforts soient nécessaires pour contraindre un homme à être heureux ! » disait George.
Il ne put pas dormir ; mais sa nuit fut paisible. Quelque chose de la sérénité de {{Mme|Rose}} était descendu en lui. C’était bien encore la même femme, mais il ne la voyait pas sous le même aspect ; un sentiment plus profond de respect se mêlait à son amour. La pensée seulement qu’elle pourrait disparaître un jour lui faisait mal ; c’était presque le seul côté douloureux de son cœur. Durant les deux ou trois jours qui suivirent cette première rencontre, il vit à peine {{M.|de}} Réthel. Le tribun ne quittait presque pas un cabinet voisin de la pièce où se tenait {{Mme|Rose}} ; il y était occupé à écrire ou à discuter avec les quelques personnes qui venaient le visiter. {{Mme|Rose}} recevait George avec la même prévenance ; peut-être même pouvait-il remarquer qu’elle mettait plus d’affabilité dans son accueil, comme si elle eût voulu tempérer par sa bonne grâce le mal dont il souffrait. La crainte et l’espérance se partageaient le cœur de {{Mme|Rose}}, crainte violente, espérance amère, qui la déchiraient presque également. Un peu de pâleur était le seul indice qu’on découvrît de ces combats. On entendait quelquefois la voix du comte qui s’élevait dans d’orageuses discussions. Un jour que {{M.|de}} Francalin était auprès de {{Mme|Rose}}, ils saisirent au vol ces paroles : « Que tout le monde soit prêt comme moi !… Je ne vous demande rien de plus. »
{{Mme|Rose}}, qui avait reconnu la voix de son mari, regarda George : « La crise approche, dit-elle ; mais n’importe, je lutterai jusqu’au bout. »
L’expression qu’il voyait alors sur le visage de {{Mme|Rose}} la lui rendait plus chère et plus sacrée : c’était l’expression du sacrifice dans toute sa plénitude et sa foi. George se sentait meilleur et plus grand auprès d’elle. Bien loin de visiter moins souvent ceux qui s’étaient accoutumés à l’aimer, {{Mme|Rose}} se montrait fréquemment dans les plus pauvres maisons du village, et attirait chez elle tous ceux qui lui devaient des secours ou des consolations. Elle avait mille ruses charmantes pour dérober à {{M.|de}} Réthel le plus de temps qu’elle pouvait et l’amener à prendre sa part de ces occupations familières. Elle se faisait suivre par lui chez la Thibaude, où elle savait que le babil et l’audace du petit Jacques, qui était toujours en train de guerroyer contre ses camarades, plaisaient au comte, et elle l’y retenait longtemps. Un soir que Jacques se balançait au plus haut<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>d’un peuplier où il cherchait à dénicher des pies, Olivier le montra du doigt à sa femme : « Il aurait cet âge ! » dit-il.
Deux grosses larmes vinrent aux yeux de {{Mme|Rose}}. Le comte s’éloigna. « Ah ! dit {{Mme|Rose}} en répondant au regard de George, c’est le plus amer souvenir de ma vie. Moi aussi j’ai eu un fils…, il est mort tout petit ; j’étais malade déjà…. cette mort faillit me mettre au tombeau. C’est alors que d’autres ont pris sur {{M.|de}} Réthel cet empire contre lequel je lutte en vain ! » Elle cacha sa tête entre ses mains et se mit à sangloter. « Vous ne savez pas ce qu’il me faut de courage pour n’y plus penser ! reprit-elle. Dès qu’on y touche, la blessure saigne. »
{{M.|de}} Réthel était au pied de l’arbre et recevait Jacques dans ses bras.
« S’il eût vécu ! qui sait ? » murmura {{Mme|Rose}}.
George la quitta remué jusqu’au fond du cœur. Ce soir-là, il se promena longtemps dans la prairie déserte, cherchant dans son esprit à comprendre comment le mari d’une telle femme avait pu jouer son bonheur domestique, le repos de son foyer, pour le mince plaisir de faire un peu de bruit. Un vent chaud s’éleva, et les étoiles disparurent sous un noir manteau de nuées épaisses ; bientôt la tempête se déchaîna, et la pluie tomba à flots accompagnée de coups de tonnerre. On entendait dans la nuit le craquement des arbres secoués par l’orage. George courut vers la Maison-Blanche et s’y enferma. Il n’y était pas depuis deux heures, lisant dans la bibliothèque et regardant par la fenêtre le feu des éclairs, lorsque deux ou trois coups, frappés rapidement à la porte, le tirèrent de sa rêverie.
« Eh ! là-haut ! ouvrez ! ouvrez donc ! » criait la voix bien connue de Canada. George descendit rapidement l’escalier, et le pêcheur parut en compagnie d’un étranger dont les vêtements étaient tout ruisselants d’eau.
« Pardon, monsieur George, si je vous dérange, dit Canada ; c’est monsieur qui l’a voulu, et, entre nous, il n’a fait que me prévenir dans mon idée…. Ah ! quel temps ! Ce n’est pas de la pluie, c’est la rivière qui tombe ! »
L’étranger se découvrit.
« Je viens, monsieur, dit-il, vous demander l’hospitalité pour un jour ou deux. Me l’accorderez-vous ? »
George salua le comte de Réthel et le pria d’entrer.
« La maison est à vous, dit-il.
— À présent que la promenade est faite, on s’en va, reprit Canada. Si l’on se doutait que je cours par un temps pareil, merci ! les coquins qui sont à vos trousses seraient bientôt chez moi. »
Un quart d’heure après George de Francalin et Olivier de Réthel étaient ensemble dans la bibliothèque. Lecomte s’était assis auprès<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>du feu, dans le même grand fauteuil que {{Mme|Rose}} avait occupé. Il regardait la flamme et battait la mesure sur la table d’un air distrait. Ce silence permit à George de l’observer. {{M.|de}} Réthel, qui paraissait avoir trente-cinq ans, et qui était grand et sec, avec des yeux très-beaux, noirs comme de l’encre, mais fatigués, avait alors la physionomie contractée et comme éclairée par un sourire amer. Son front, qui commençait à se dégarnir vers les tempes, et son visage, coupé de profondes rides, exprimaient mille sentiments divers que la colère et le dédain dominaient tous. Il était d’une pâleur extrême : mais cette pâleur était animée et vivante, et indiquait moins la maladie que l’inquiétude et les accès d’une passion réveillée en sursaut. Le comte avait un grand air et des manières pleines d’aisance, où se mêlait par intervalles quelque chose de débraillé et de violent qui trahissait le gentilhomme déchu. Ce n’était déjà plus l’homme que {{M.|de}} Francalin avait rencontré chez {{Mme|Rose}} ; c’était un chef de parti en proie à toutes les agitations. Il releva tout à coup la tête.
« J’ai des excuses à vous faire, dit-il, pour le sans-façon avec lequel je me suis introduit chez vous. Il n’y avait pas à hésiter : un mandat d’arrêt a été lancé contre moi : demain on voudra le mettre à exécution, mais il sera trop tard. Tandis qu’on surveille la route et la station du chemin de fer à Maisons, je suis ici, et certes ce n’est pas chez {{M.|de}} Francalin qu’on viendra chercher le mari de {{Mme|Rose}}. »
George fit un mouvement.
« Cela vous étonne, ce que je dis là ? reprit Olivier ; mais c’est précisément parce que je sais, avec tout le monde, que vous aimez {{Mme|Rose}}, que je me suis réfugié à la Maison-Blanche. Là seulement je n’ai rien à craindre.
— Mais, monsieur, s’écria George, parler de sentiments dont je ne vous dois pas l’aveu, c’est offenser celle de qui vous venez de prononcer le nom. Sachez que, si je les éprouve, mon respect les égale tout au moins.
— Qu’est-ce ? répliqua {{M.|de}} Réthel avec un air de hauteur. Me feriez-vous gratuitement cette insulte de supposer que je serais dans cette maison, si j’avais eu la sottise ou la lâcheté de soupçonner {{Mme|de}} Réthel un instant ? Ah ! monsieur, vous ne le pensiez pas !… Je vous estime parce que {{Mme|de}} Réthel vous aime. »
Ce dernier mot laissa {{M.|de}} Francalin sans réponse.
« Oui, monsieur, poursuivit Olivier, cela m’a donné de votre caractère une opinion que vous méritez certainement. Si vous pouviez apprécier comme moi ce que vaut {{Mme|de}} Réthel, vous me comprendriez. »
Un coup de vent ébranla les volets, et la pluie frappa les vitres à flots. {{M.|de}} Réthel se mit à rire.
« Je plains les pauvres diables qui<noinclude>
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George, pas Georges
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>sont à m’attendre sur la route, dit-il. Les mais ont cru que le coup était pour demain. Ils ne savent pas leur métier. Quand ils verront que rien ne bouge, ils se tiendront tranquilles, et l’émeute fera explosion. Priez Dieu seulement que nous ne réussissions pas ! »
George regarda {{M.|de}} Réthel avec étonnement.
« C’est vous qui parlez ? vous ! Dit-il.
— Eh ! oui, c’est moi, et je parle ainsi, parce que je les connais mieux que vous, ces gens avec qui je marche ! Ah ! quelle race ! Les imbéciles même sont mauvais, jugez des autres !
— Mais alors, puisque vous les connaissez si bien, pourquoi rester avec eux ?
— Pourquoi ? Ah ! voilà la grande question, s’écria le comte en frappant du pied. On est dans un courant, on suit le flot. Le pas qu’on a fait la veille est la cause du pas qu’on fait le lendemain, et on va jusqu’au bout. Si je m’arrêtais à présent, on dirait que j’ai peur ou que je me suis vendu, que sais-je ? Et je marche. La queue pousse la tête !
— Si j’osais, je vous adresserais bien une question, monsieur le comte, dit George avec une certaine hésitation.
— Une question ? Je la lis dans vos yeux. Cela vous surprend que moi, de race noble, un privilégié de la naissance, comme ils disent, un aristocrate enfin, j’aie pu descendre jusqu’à cet enfer. Si je vous disais quel misérable motif m’y a poussé, vous ne me croiriez pas. Moi aussi, j’ai voulu faire un peu de bruit. Vous vous souvenez de {{M.|de}} Mirabeau, marchand drapier, élu député par le tiers état ; j’ai marché sur ces vieilles brisées. Un auditoire de quelques centaines de mais m’a applaudi, cela m’a grisé. Je m’étais endormi membre de l’opposition, je me suis réveillé démocrate, révolutionnaire, que sais-je ? La pente est si rapide, et la vanité a le pied si complaisant pour glisser ! »
Un amer dédain crispait les lèvres de {{M.|de}} Réthel.
« Ah ! reprit-il, le mieux est de n’y plus penser.
— Non, répondit George avec force, le mieux serait d’y penser pour en finir… Je ne comprends pas pourquoi, ayant l’énergie que je vous suppose, vous ne rompriez pas brutalement avec votre entourage.
— Et le puis-je ? s’écria le comte. Tenez, je m’étais réfugié à Herblay le cœur plein de dégoût…. Chose étrange ! je m’obstinais à ne pas entrer dans l’exécution des projets qu’on me présentait…. C’est alors qu’on se souvient de moi pour me traquer. À présent, mon acceptation est partie avec Canada, et je ne le regrette pas. J’en veux à tout le monde de mon insuccès et de ma sottise. Il y a des bouillonnements de colère et de haine dans mon cœur quand je vois<noinclude>
<references/></noinclude>
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mais → niais
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>sont à m’attendre sur la route, dit-il. Les niais ont cru que le coup était pour demain. Ils ne savent pas leur métier. Quand ils verront que rien ne bouge, ils se tiendront tranquilles, et l’émeute fera explosion. Priez Dieu seulement que nous ne réussissions pas ! »
George regarda {{M.|de}} Réthel avec étonnement.
« C’est vous qui parlez ? vous ! Dit-il.
— Eh ! oui, c’est moi, et je parle ainsi, parce que je les connais mieux que vous, ces gens avec qui je marche ! Ah ! quelle race ! Les imbéciles même sont mauvais, jugez des autres !
— Mais alors, puisque vous les connaissez si bien, pourquoi rester avec eux ?
— Pourquoi ? Ah ! voilà la grande question, s’écria le comte en frappant du pied. On est dans un courant, on suit le flot. Le pas qu’on a fait la veille est la cause du pas qu’on fait le lendemain, et on va jusqu’au bout. Si je m’arrêtais à présent, on dirait que j’ai peur ou que je me suis vendu, que sais-je ? Et je marche. La queue pousse la tête !
— Si j’osais, je vous adresserais bien une question, monsieur le comte, dit George avec une certaine hésitation.
— Une question ? Je la lis dans vos yeux. Cela vous surprend que moi, de race noble, un privilégié de la naissance, comme ils disent, un aristocrate enfin, j’aie pu descendre jusqu’à cet enfer. Si je vous disais quel misérable motif m’y a poussé, vous ne me croiriez pas. Moi aussi, j’ai voulu faire un peu de bruit. Vous vous souvenez de {{M.|de}} Mirabeau, marchand drapier, élu député par le tiers état ; j’ai marché sur ces vieilles brisées. Un auditoire de quelques centaines de mais m’a applaudi, cela m’a grisé. Je m’étais endormi membre de l’opposition, je me suis réveillé démocrate, révolutionnaire, que sais-je ? La pente est si rapide, et la vanité a le pied si complaisant pour glisser ! »
Un amer dédain crispait les lèvres de {{M.|de}} Réthel.
« Ah ! reprit-il, le mieux est de n’y plus penser.
— Non, répondit George avec force, le mieux serait d’y penser pour en finir… Je ne comprends pas pourquoi, ayant l’énergie que je vous suppose, vous ne rompriez pas brutalement avec votre entourage.
— Et le puis-je ? s’écria le comte. Tenez, je m’étais réfugié à Herblay le cœur plein de dégoût…. Chose étrange ! je m’obstinais à ne pas entrer dans l’exécution des projets qu’on me présentait…. C’est alors qu’on se souvient de moi pour me traquer. À présent, mon acceptation est partie avec Canada, et je ne le regrette pas. J’en veux à tout le monde de mon insuccès et de ma sottise. Il y a des bouillonnements de colère et de haine dans mon cœur quand je vois<noinclude>
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George, pas Georges
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>ce que je suis. Ah ! ce prestige d’un rôle à jouer, vous ne savez pas ce que c’est !
— Monsieur le comte, reprit George, en me répondant tout à l’heure, vous n’avez vu qu’un côté de la question. Il en est un plus délicat que j’aborderai hardiment ; vous aviez une femme…. »
Le front d’Olivier se voilà tout à coup.
« Ses observations, ses conseils, ses prières, ne m’ont pas manqué, dit-il. Elle a vu plus juste et plus loin que moi ; mais alors j’étais aveugle. J’ai repoussé ses avis avec hauteur au commencement. Est-ce que je ne me croyais pas un grand homme ! Elle a persisté ; j’y ai répondu avec violence…. Ce n’est pas que je ne l’aimasse beaucoup ; mais en l’épousant il me semblait, étrange contradiction, que je lui avais fait un grand honneur. Elle était fille d’un manufacturier, et partant de race plébéienne. Explique qui pourra cette logique d’un ami de l’égalité, d’un tribun du peuple ! Ma maison fut bientôt pleine d’un monde bizarre, où ce n’étaient pas les vanités froissées et les ambitions impatientes qui manquaient. Pour plaire à ces hommes dont j’étais le chef, je contractai quelques-unes de leurs habitudes. Rose s’en aperçut et me le fit sentir…. Je voulais bien que cela fût, mais je ne voulais pas qu’on le vît. Irrité contre moi, je le fus contre elle. Une femme qui prêchait l’indépendance et qui la pratiquait se trouva sur mon passage…. Elle était jeune et séduisante…. Le temps que la révolution, alors dans toute sa fièvre, ne me prenait pas, lui appartint bientôt. Un jour Rose me demanda la permission de se retirer ; je crus voir dans ces paroles un reproche sur le fol emploi que j’avais fait de sa fortune…. J’ai bien pu voir depuis qu’elle n’y avait pas songé. L’orgueil dicta ma réponse, et elle partit pour Herblay…. Ce fut ma perte ; mais, si elle avait pu s’inspirer de ma conduite et m’imiter, je l’aurais tuée.
— Après ce que vous aviez fait, vous l’auriez tuée ! s’écria George.
— Oui, sans hésiter…. Cela vous paraît monstrueux ! Je puis bien me l’avouer à moi-même ; mais je n’entends pas qu’on me le dise.
— Vous permettez tout au moins qu’on le pense…. »
{{M.|de}} Réthel regarda {{M.|de}} Francalin ; il était fort pâle.
« Ne m’obligez pas à me souvenir qu’il y a eu des heures où je vous ai haï autant que je vous estimais !
— S’il vous plaît de vous en souvenir, faites-le, » dit George froidement.
Le comte fit un pas, puis, frappant du pied :
« Ah ! je suis fou ! reprit-il presque aussitôt ; j’avais donné mon nom à {{Mme|de}} Réthel, elle ne pouvait pas faillir ! »
Olivier tendit la main à George avec un mouvement plein de noblesse.<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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« Oubliez ce que je vous ai dit, poursuivit-il ; ce qui m’irrite, c’est que je vois qu’avec vous elle aurait été heureuse. »
{{M.|de}} Réthel passa la main sur son front. « Croyez-vous à la destinée ? » dit-il brusquement. Et, sans attendre la réponse de {{M.|de}} Francalin : « Moi j’y crois, reprit-il. Autrefois, j’aurais été _condottiere_ ou capitaine d’aventure. Il y a dans mon esprit un fonds d’inquiétude que rien ne peut calmer…. Il faut bien que cela soit, puisque {{Mme|de}} Réthel n’a pu en éteindre les folles ardeurs, et là où elle a échoué, rien ne peut. »
La pendule sonna trois heures. {{M.|de}} Réthel allait et venait par la bibliothèque, regardant par la fenêtre, où l’on voyait les premières lueurs du jour naissant. Pâle, agité, fiévreux, l’œil tout en flamme, le geste violent, l’allure saccadée, rompant sa parole comme sa marche, il laissait voir à nu un mélange incroyable d’aristocratie et de cynisme, où le gentilhomme et le conspirateur se montraient tour à tour avec la même crudité. Il faisait grand jour quand {{M.|de}} Réthel gagna la chambre que George lui avait fait préparer. Il dormit profondément jusqu’à midi. Il déjeuna de grand appétit et parcourut les journaux. « Ah ! ah ! dit-il, le bruit court que je suis arrêté ! »
Vers le soir, Tambour revint d’une promenade avec un papier caché dans son collier. {{M.|de}} Réthel était averti de se tenir prêt à partir le lendemain. On avait fait une visite domiciliaire à la maison d’Herblay dès le matin, et on était convaincu qu’il était rentré dans Paris. Les manières et la physionomie du comte étaient déjà changées. Il ne restait plus rien de la violence et de l’âpreté qu’il avait montrées la veille. À le voir, on l’eût pris pour un homme du meilleur monde en visite chez un voisin de campagne. Jamais son regard n’avait été plus tranquille et sa mise plus soignée. Il s’assit devant la table et écrivit quelques lettres. Quand il eut fini, il regarda George :
« J’avais quelque envie de vous prier d’inviter {{Mme|de}} Réthel à dîner, dit-il.
— Le voulez-vous ? dit George ; elle sera ici dans un instant.
— Non, j’ai réfléchi ; ce serait imprudent, et puis je craindrais de m’attendrir ; il pourrait se faire que je ne la revisse jamais ! »
George posa sa main sur le bras du comte.
« Il en est temps encore ; vous avez une femme qui mérite tout le cœur, toute la vie d’un homme : arrêtez-vous ! »
Les yeux de {{M.|de}} Réthel parurent s’humecter.
« C’est vous qui m’y engagez ? Reprit-il.
— Ah ! c’est une lettre ! » dit George.
— Oui, et du plus profond de mon âme… pour elle, pour vous… »
Olivier lui serra la main. « Pour moi, c’est possible ; pour elle !… » Il secoua la tête et sourit. « Il est trop tard…. N’en parlons plus, » dit-il.<noinclude>
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George, pas Georges
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Il prit un papier sur la table, y ajouta quelques mots et le cacheta.
« Ceci est mon testament, poursuivit-il ; si je viens à mourir, vous le remettrez à {{Mme|de}} Réthel. C’est vous que je charge de mes dernières volontés. Je ne vous connaissais pas il y a huit jours, un mot vous a fait mon ami. »
Il se promena quelques instants en silence. Une nuance de tristesse adoucissait le caractère inquiet et hautain de sa physionomie.
« Si j’avais à vous parler une dernière fois, où pourrais-je vous voir à Paris ? » reprit Olivier avec une sorte d’hésitation.
George lui tendit sa carte. « Rue de Clichy, 29, dit-il ; je serai samedi chez moi toute la journée.
— Voulez-vous y être vendredi ? vous me ferez plaisir.
— Volontiers. »
Ce dernier mot fit comprendre à George que l’événement auquel Olivier avait fait si souvent allusion devait éclater vers la fin de la semaine. On était alors au lundi. George le demanda franchement au comte, qui fit un signe de tête affirmatif en ajoutant : « Vous n’en parlerez pas à Herblay. »
Il prit différentes lettres qu’il tira d’un portefeuille caché au fond du caban que lui avait prêté Canada, et les jeta au feu après les avoir parcourues. « C’est une partie perdue, murmura-t-il à demi-voix. Cependant, qui sait ?… »
Le lendemain, au point du jour, on entendit siffler sous les fenêtres de la Maison-Blanche ; c’était Canada qui passait, en donnant le signal du départ. {{M.|de}} Réthel fut prêt en un instant. Au moment de quitter cette maison dans laquelle il avait dormi tranquille comme un voyageur entre deux étapes également rudes, il pressa la main de George avec émotion : « Je vous recommande {{Mme|de}} Réthel, » dit-il.
Jamais son visage n’avait paru plus bouleversé. Il s’arrêta sur le seuil de la maison et regarda du côté d’Herblay ; puis il fit de la main le geste d’un homme qui prend son parti, et sauta sur le chemin.
{{t3|VII}}
{{M.|de}} Francalin revit {{Mme|Rose}} dans la journée. Il ne lui cacha rien de ce que {{M.|de}} Réthel lui avait dit, sauf cependant ce qui avait trait à la prière qu’il lui avait adressée de se trouver à Paris le vendredi suivant. Ce récit fit venir quelques larmes aux yeux de {{Mme|Rose}}.
« Ah ! dit-elle, s’il avait voulu, nous aurions pu être heureux ! »
Un singulier sentiment de jalousie perça le cœur de George. « Vous le regrettez donc bien ? Dit-il.<noinclude>
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George, pas Georges
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— Je le devrais, » répondit {{Mme|Rose}}.
Ce mot si simple désarma {{M.|de}} Francalin ; il prit la main de {{Mme|Rose}} et la baisa.
« Oh ! je vous la laisse à présent, reprit-elle ; n’êtes-vous pas son ami ? »
George comprit tout ce qui se passait dans cette âme si chaste et si ferme. Le séjour de {{M.|de}} Réthel à Herblay et à la Maison-Blanche avait créé entre {{Mme|Rose}} et lui des relations dont la pensée même du péril était écartée par la confiance.
« Maintenant que je vous connais mieux, dit-il, si j’avais pu vous obéir quand vous m’avez envoyé à Beauvais, je ne vous aurais pardonné jamais. »
{{Mme|Rose}} sourit.
« Oh ! je pensais bien que vous ne vous marieriez pas, répondit-elle.
— Et si cependant je l’avais fait ?
— Eh bien ! j’aurais prié pour vous dans un coin de l’église, et vous ne m’auriez plus revue. »
George réfléchit un instant.
« Et si, par impossible, {{M.|de}} Réthel revenait à vous, guéri de cette fièvre qui le ronge ? » reprit-il.
{{Mme|Rose}} le regarda bien en face.
« Répondez vous-même ; que devrais-je faire ? Dit-elle.
— Le suivre et m’oublier, répondit George avec effort.
— Donnez-moi votre main, George ; je le suivrai et ne vous oublierai pas. »
{{Mme|Rose}} lui raconta qu’elle avait failli la veille se rendre à la Maison-Blanche ; deux fois elle avait traversé la rivière pour le faire. La crainte de compromettre {{M.|de}} Réthel l’avait retenue ; mais elle ne se croyait pas dégagée par le départ du comte, et elle était résolue à tout tenter encore pour l’arracher de l’abîme. « J’ai eu ces derniers jours une lueur d’espoir, dit-elle ; sa fuite ne l’a pas éteinte. »
Ces entretiens se prolongèrent pendant trois jours. George et {{Mme|Rose}} revirent ensemble les mêmes lieux qu’ils avaient parcourus si souvent. Les fleurs avaient succédé à la neige, mais ce sourire de la nature n’avait point de reflet dans leur cœur. Il y avait entre eux plus d’intimité et moins d’expansion. Ils étaient tout à la fois unis et séparés. Tambour, qui s’étonnait de n’avoir plus de lettres à cacher dans sa fourrure, égayait ses loisirs par de nouvelles luttes contre le taureau noir, quelque temps négligé. On ne voyait plus Canada que par intervalles. Quand il ne maraudait pas sur la rivière, y cherchant quelque canot à perdre pour le sauver, en fouillant dans son lit pour y trouver des pierres et du sable, et çà et là quelques débris de cargaisons naufragées, le pêcheur était à Paris. Ces absences inquiétaient {{Mme|Rose}}, qui prévoyait une catastrophe.
Un soir, c’était le jeudi, George et {{Mme|Rose}} se promenaient sur la route où pour la première fois {{M.|de}} Francalin l’avait vue, peu d’instants<noinclude>
<references/></noinclude>
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George, pas Georges
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>après qu’il eut tiré la petite Jeanne de la Seine. George devait partir le lendemain.
{{Mme|Rose}} regarda les bateaux qui étaient sur la rive.
« Vous souvient-il du jour où je vous aperçus sortant de l’eau ? Etiez-vous pâle ! dit-elle. C’est singulier ! si la petite Jeanne et son frère Jacques n’avaient pas failli se noyer, je ne vous aurais peut-être jamais connu. J’ai fait une petite aquarelle de cette scène. Voulez-vous la voir ?
— Volontiers, » dit George, qui trouvait dans cette proposition le moyen de prolonger l’entretien.
On prit aussitôt le chemin d’Herblay.
« Je vous dois bien une peinture en échange d’une autre que vous avez brûlée…. Si la mienne vous plaît, je vous la donnerai, » reprit {{Mme|Rose}} en baissant les yeux, et toute rouge du souvenir qu’elle évoquait.
George lui pressa le bras sans répondre. Quand on fut dans la petite maison d’Herblay et tandis que George regardait l’aquarelle, {{Mme|Rose}} posa sur la cheminée une miniature qu’elle avait tirée d’une boîte.
« Trouvez-vous ce portrait bien ressemblant ? dit-elle. Voyez, je n’y suis déjà plus gaie. »
{{M.|de}} Francalin poussa un cri. Cette miniature signée d’un nom célèbre rendait admirablement les traits de {{Mme|de}} Réthel. « C’est le regard, c’est l’expression, c’est la vie, » dit-il.
Au bout de quelques minutes, {{Mme|Rose}} lui enleva le portrait des mains en badinant. « Laissez cela, reprit-elle, cette peinture ferait tort à mon aquarelle, et c’est pour mon aquarelle que vous êtes venu. »
George soupira.
« Vous avez raison ; si je regardais plus longtemps ce portrait, l’envie me prendrait de vous le dérober. »
Il descendait la côte un quart d’heure après, portant le dessin dans un carton, lorsqu’il entendit une voix d’enfant qui l’appelait. Il se retourna et aperçut la petite Jeanne qui courait de toutes ses forces après lui. « Eh ! parrain, arrêtez-vous, » criait l’enfant qui donnait par habitude le nom de parrain et de marraine à George et à {{Mme|Rose}}. La petite Jeanne arriva tout essoufflée ; elle tenait dans sa main une boîte qu’elle présenta à George. « Tenez, parrain, reprit-elle, voici une boîte que marraine m’a dit de vous remettre… Elle veut que vous m’embrassiez et acceptiez la boîte en souvenir de moi…. J’ai bien répété la chose trois fois pour ne pas l’oublier. »
George ouvrit la boîte et reconnut le portrait de {{Mme|Rose}} ; il était entouré d’une bande de papier sur laquelle on lisait ces mots : Si vous vous mariez, brûlez-le ; si je pars, gardez-le.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 5.djvu/565
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/* Corrigée */
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<noinclude><pagequality level="3" user="Vcelier" />{{nr||ACTE III, SCÈNE II.|551}}</noinclude>{{pom|
Et, puisque vous voyez mon âme tout entière,
{{nvd|900}}Seigneur, ne perdez plus menace ni prière.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|FLAMINIUS.|c||sm|n}}
{{pom|
Puis-je ne pas vous plaindre en cet aveuglement ?
Madame, encore un coup, pensez-y mûrement :
Songez mieux ce qu’est Rome, et ce qu’elle peut faire ;
Et si vous vous aimez, craignez de lui déplaire.
{{nvd|905}}Carthage étant détruite, Antiochus défait,
Rien de nos volontés ne peut troubler l’effet :
Tout fléchit sur la terre, et tout tremble sur l’onde ;
Et Rome est aujourd’hui la maîtresse du monde.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|LAODICE.|c||sm|n}}
{{pom|
La maîtresse du monde ! Ah ! vous me feriez peur,
{{nvd|910}}S’il ne s’en falloit pas l’Arménie et mon cœur,
Si le grand Annibal n’avoit qui lui succède,
S’il ne revivoit pas au prince Nicomède,
Et s’il n’avoit laissé dans de si dignes mains
L’infaillible secret de vaincre les Romains.
{{nvd|915}}Un si vaillant disciple aura bien le courage
D’en mettre jusqu’au bout les leçons en usage :
L’Asie en fait l’épreuve, où trois sceptres conquis
Font voir en quelle école il en a tant appris.
Ce sont des coups d’essai, mais si grands que peut-être
{{nvd|920}}Le Capitole a lieu d’en craindre un coup de maître<ref>« ''Coup d’essai, coup de maître'', figure employée dans ''le Cid'' (acte II, scène {{rom|ii}}, vers 410), et qu'il ne faudrait pas imiter souvent. » (''Voltaire''.)
<br>{{em|2.5}}Mes pareils à deux fois ne se font point connoître,
<br>{{em|2.5}}Et pour leurs coups d’essai veulent des coups de maître.</ref>,
Et qu’il ne puisse un jour…|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|FLAMINIUS.|c||sm|n}}
{{pom|
{{cach|Et qu’il ne puisse un jour…}}Ce jour est encor loin,
Madame, et quelques-uns vous diront, au besoin,
Quels dieux du haut en bas renversent les profanes,
Et que même au sortir de Trébie et de Cannes,|fs=100%|mg=0em|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 5.djvu/566
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Vcelier
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/* Validée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{nr|552|NICOMÈDE.|}}</noinclude>{{pom|
Son ombre épouvanta votre grand Annibal.
Mais le voici, ce bras à Rome si fatal<ref>« N’y aurait-il pas ici une réminiscence détournée de ces vers de Silius Italicus (livre XI, vers 345 et 346) :
<br>{{em|2.5}}''Cannas et Trebiam ante oculos Trasymenaque busta'',
<br>{{em|2.5}}''Et Pauli stare ingentem miraberis umbram ?'' »
<br>{{em|16}}(''Note de M. Naudet''.)</ref>.|fs=100%|mg=0em|sf}}
{{t|{{uc|{{scène|III.}}}}|130}}
{{acteurs|NICOMÈDE, LAODICE, FLAMINIUS.|n}}
{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
{{pom|
Ou Rome à ses agents donne un pouvoir bien large,
Ou vous êtes bien long à faire votre charge.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|FLAMINIUS.|c||sm|n}}
{{pom|
Je sais quel est mon ordre, et, si j’en sors ou non,
{{nvd|930}}C’est à d’autres qu’à vous que j’en rendrai raison.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
{{pom|
Allez-y donc, de grâce, et laissez à ma flamme
Le bonheur à son tour d’entretenir Madame :
Vous avez dans son cœur fait de si grands progrès,
Et vos discours pour elle ont de si grands attraits,
{{nvd|935}}Que sans de grands efforts je n’y pourrai détruire
Ce que votre harangue y vouloit introduire.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|FLAMINIUS.|c||sm|n}}
{{pom|
Les malheurs où la plonge une indigne amitié
Me faisoient lui donner un conseil par pitié.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
{{pom|
Lui donner de la sorte un conseil charitable,
{{nvd|940}}C’est être ambassadeur et tendre et pitoyable.
{{em}}Vous a-t-il conseillé beaucoup de lâchetés,
Madame ?|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|FLAMINIUS.|c||sm|n}}
{{pom|
{{cach|Madame ?}}Ah ! c’en est trop ; et vous vous emportez.|fs=100%|mg=0em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 5.djvu/567
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Vcelier
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<noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{nr||ACTE III, SCÈNE III.|553}}</noinclude>{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
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Je m’emporte ?|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|FLAMINIUS.|c||sm|n}}
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{{cach|Je m’emporte ?}}Sachez qu’il n’est point de contrée
Où d’un ambassadeur la dignité sacrée…|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
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{{nvd|945}}Ne nous vantez plus tant son rang et sa splendeur :
Qui fait le conseiller n’est plus ambassadeur ;
Il excède sa charge, et lui-même y renonce.
Mais, dites-moi, Madame, a-t-il eu sa réponse ?|fs=100%|mg=0em}}
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Oui, Seigneur.|fs=100%|mg=0em}}
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{{cach|Oui, Seigneur.}}Sachez donc que je ne vous prends plus
{{nvd|950}}Que pour l’agent d’Attale, et pour Flaminius ;
Et, si vous me fâchiez, j’ajouterois peut-être
Que pour l’empoisonneur d’Annibal, de mon maître.
Voilà tous les honneurs que vous aurez de moi :
S’ils ne vous satisfont, allez vous plaindre au Roi.|fs=100%|mg=0em}}
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{{nvd|955}}Il me fera justice, encor qu’il soit bon père,
Ou Rome à son refus se la saura bien faire.|fs=100%|mg=0em}}
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Allez de l’un et l’autre embrasser les genoux.|fs=100%|mg=0em}}
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Les effets répondront. Prince, pensez à vous.|fs=100%|mg=0em}}
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{{acteurs|NICOMÈDE, LAODICE.|n}}
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Cet avis est plus propre à donner à la Reine.
{{nvd|960}}Ma générosité cède enfin à sa haine :|fs=100%|mg=0em|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 5.djvu/568
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<noinclude><pagequality level="3" user="Vcelier" />{{nr|554|NICOMÈDE.|}}</noinclude>{{pom|
Je l’épargnois assez pour ne découvrir pas
Les infâmes projets de ses assassinats ;
Mais enfin on m’y force, et tout son crime éclate.
Et, vivant sons remords, marche sans défiance.
J’ai fait entendre au roi Zénon et Métrobate,
{{nvd|965}}Et comme leur rapport a de quoi l’étonner,
Lui-même il prend le soin de les examiner<ref>''Var''. Lui-même prend le soin de les examiner. (1651-56)</ref>.|fs=100%|mg=0em|sf}}
{{personnage|LAODICE.|c||sm|n}}
{{pom|
Je ne sais pas, Seigneur, quelle en sera la suite ;
Mais je ne comprends point toute cette conduite,
Ni comme à cet éclat la Reine vous contraint.
{{nvd|970}}Plus elle vous doit craindre, et moins elle vous craint ;
Et plus vous la pouvez accabler d’infamie,
Plus elle vous attaque en mortelle ennemie.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
{{pom|
Elle prévient ma plainte, et cherche adroitement
À la faire passer pour un ressentiment ;
{{nvd|975}}Et ce masque trompeur de fausse hardiesse
Nous déguise sa crainte et couvre sa foiblesse.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|LAODICE.|c||sm|n}}
{{pom|
Les mystères de cour souvent sont si cachés,
Que les plus clairvoyants y sont bien empêchés.
{{em}}Lorsque vous n’étiez point ici pour me défendre,
{{nvd|980}}Je n’avois contre Attale aucun combat à rendre ;
Rome ne songeoit point à troubler notre amour :
Bien plus, on ne vous souffre ici que ce seul jour,
Et dans ce même jour Rome, en votre présence,
Avec chaleur pour lui presse mon alliance.
{{nvd|985}}Pour moi, je ne vois goutte en ce raisonnement,
Qui n’attend point le temps de votre éloignement,
Et j’ai devant les yeux toujours quelque nuage
Qui m’offusque la vue et m’y jette un ombrage.
Le roi chérit sa femme, il craint Rome ; et pour vous,|fs=100%|mg=0em|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 5.djvu/569
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Vcelier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Vcelier" />{{nr||ACTE III, SCÈNE IV.|555}}</noinclude>{{pom|
S’il ne voit vos hauts faits d’un œil un peu jaloux<ref>''Var''. Le bruit de votre nom ne le rend pas jaloux,
<br>{{em|0.7}}Je n’ose le penser ; mais je ne puis vous taire. (1651-56)</ref>,
{{nvd|990}}Du moins, à dire tout, je ne saurois vous taire
Qu’il est trop bon mari pour être assez bon père.
Voyez quel contre-temps Attale prend ici !
Qui l’appelle avec nous ? quel projet ? quel souci ?
Je conçois mal, Seigneur, ce qu’il faut que j’en pense ;
{{nvd|995}}Mais j’en romprai le coup, s’il y faut ma présence.
Je vous quitte.|fs=100%|mg=0em|sf}}
{{t|{{uc|{{scène|V.}}}}|130}}
{{acteurs|NICOMÈDE, ATTALE, LAODICE.|n}}
{{personnage|ATTALE.|c||sm|n}}
{{pom|
{{cach|Je vous quitte.}}Madame, un si doux entretien
N’est plus charmant pour vous quand j’y mêle le mien.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|LAODICE.|c||sm|n}}
{{pom|
Votre importunité, que j’ose dire extrême,
{{nvd|1000}}Me peut entretenir en un autre moi-même :
Il connoît tout mon cœur, et répondra pour moi
Comme à Flaminius il a fait pour le Roi.|fs=100%|mg=0em}}
{{t|{{uc|{{scène|VI.}}}}|130}}
{{acteurs|NICOMÈDE, ATTALE<ref>Par une erreur singulière, les éditions de 1660-68 portent en tête de cette scène, {{sc|araspe}}, pour {{sc|attale}}.</ref>.|n}}
{{personnage|ATTALE.|c||sm|n}}
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Puisque c’est la chasser, Seigneur, je me retire.|fs=100%|mg=0em}}
{{personnage|NICOMÈDE.|c||sm|n}}
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Non, non ; j’ai quelque chose aussi bien à vous dire,
{{nvd|1005}}Prince. J’avois mis bas, avec le nom d’aîné,|fs=100%|mg=0em|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Utilisateur:Raymonde Lanthier
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Raymonde Lanthier
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Ajout.
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text/x-wiki
__NOTOC__
{{BUdébut}}
{{#babel:fr}}
{{Utilisateur Patrouilleur}}
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== En cours ==
[[Livre:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu]]
* [https://developpementdurable.wallonie.be/files/pdf/rapport_brundtland.pdf Version différente] du même rapport, sans doute celle utilisée ici en version non corrigée. À titre d’exemple, voir [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Gro_Harlem_Brundtland_-_Notre_avenir_%C3%A0_tous,_1987.djvu/18 cette page corrigée] qui, affichée en version comparative avec la version non corrigée, montre les écarts entre les deux versions.
[[Utilisatrice:Raymonde_Lanthier/Brouillon|Brouillon]]
[[Livre:Test affichage.djvu|Test d’affichage]]
== Validations terminées ==
[[Livre:Leavitt - Protection des forêts au Canada, 1912.djvu]] — Validation de la Partie I seulement, à l’exception des pages d’illustration.
[[Livre:Thibaudet – Histoire de la littérature française.pdf]]
* Autre source (OBVIL) : [https://obtic.huma-num.fr/obvil-web/corpus/critique/thibaudet_histoire-litterature-francaise#body-1]
[[Livre:Luzel - Contes_populaires, volume 1, 1887.djvu|Luzel - Contes populaires de Basse-Bretagne]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 1, 1887.djvu|volume I]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 2, 1887.djvu|volume II]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 3, 1887.djvu|volume III]]
* Autres sources : [https://books.google.ca/books?id=j7dZAAAAMAAJ&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false I], [https://books.google.ca/books?printsec=frontcover&pg=PA78&id=MrpZAAAAMAAJ&hl=fr&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false II], [https://books.google.tt/books?id=-bpZAAAAMAAJ&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false III].
[[Auteur:Charles Monselet|Monselet]], [[Livre:Monselet - Curiosités littéraires et bibliographiques, 1890.djvu|Curiosités littéraires et bibliographiques]]
[[Livre:Ardouin - Étude sur l’histoire d’Haïti, tome 2.djvu|Ardouin, Étude sur l’histoire d’Haïti, tome 2]]
[[Livre:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 2.djvu|Petitot, Mémoires relatifs à l’histoire de France, tome{{lié}}2]], {{ppg|3}} à 153
[[Livre:Flaubert - Madame Bovary, Conard, 1910.djvu|Flaubert, Madame Bovary]], nouvelle validation jusqu’à la {{pg|495}}
[[Livre:Maeterlinck - La Vie des abeilles.djvu|Maeterlinck, La Vie des abeilles]]
* Version [https://www.gutenberg.org/cache/epub/38527/pg38527-images.html| Gutenberg]]
[[Livre:Asselin - L'œuvre de l'abbé Groulx, 1923.djvu|Olivar Asselin – L’œuvre de l’abbé Groulx]] (nouvelle validation)☆
[[Livre:Gautier - Ménagerie intime (Lemerre 1869).djvu|Théophile Gautier, Ménagerie intime]]
[[Livre:Manifeste du Front de libération du Québec, paru dans Le Devoir, 13 octobre 1970.djvu|Manifeste du Front de libération du Québec]], ''Le Devoir'', 13 octobre 1970 (nouvelle validation)☆
[[Auteur:George Sand|George Sand]], Le Drac, dans [[Livre:Sand - Theatre de Nohant.djvu|Théâtre de Nohant]]
[[Livre:Eloge_de_M._de_Lamarck,_lu_%C3%A0_l%27Acad%C3%A9mie_des_Sciences_le_26_novembre_1832.djvu|Éloge de M. de Lamarck]]
[[Auteur:Désiré Greffier|Désiré Greffier]], [[Livre:Greffier - Les_Regles_de_la_composition_typographique.djvu|Les Règles de la composition typographique]], 1897 (nouvelle validation terminée le 16 janvier 2019)
* https://fr.m.wikisource.org/wiki/Page:Greffier_-_Les_Regles_de_la_composition_typographique.djvu/72
[[Auteur:Cécile Beauregard|Andrée Jarret]], [[Livre:Jarret - Moisson de souvenirs, 1919.djvu|Moisson de souvenirs]], 1919
(travail terminé par un autre utilisateur) — Livre supprimé de Wikisource en janvier 2024 (droits d’autrice).
[[Auteur:Eugène de Mirecourt|Eugène de Mirecourt]], [[Livre:Mirecourt - Balzac.djvu|Balzac]], 1856
== Corrections/contributions terminées ==
[[Livre:Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf|Annales de géographie, tome 14]]
* Autre source (Wikipédia Commons) : [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/94/Annales_de_g%C3%A9ographie_%28IA_annalesdegogra14soci%29.pdf]
[[Auteur:Narcisse-Eutrope Dionne|Narcisse-Eutrope Dionne]], [[Livre:Dionne - Le Parler populaire des Canadiens français, 1909.djvu|Le Parler populaire des Canadiens français]], 1909
* Format [https://www.gutenberg.org/files/48852/48852-h/48852-h.htm epub].
[[Livre:Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 1.djvu|Plutarque, Vie des hommes illustres, tome 1]], mise en forme des poèmes
[[Livre:Reclus - L’Homme et la Terre, tome 1, Librairie Universelle, 1905.djvu|Reclus, L’Homme et la Terre]], tomes I à VI, première page de chaque chapitre
[[Livre:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 52.djvu|Petitot, Mémoires relatifs à l’histoire de France, Table générale et analytique, {{1re|série}}]]
[[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]], [[Livre:Leblanc - 813, paru dans Le Journal, du 5 mars au 24 mai 1910.djvu|813]]
* Autre version en PDF : [https://www.ebooksgratuits.com/pdf/leblanc_813.pdf] (ELG)
[[Livre:Roux - La Question agraire en Italie, 1910.djvu]], tableaux et rosilles
[[Livre:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu|Bergerat, Théophile Gautier]]
[[Livre:Falret - Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses, 1890.djvu|Falret, Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses]], 1890
[[Livre:Landry - Traité populaire d'agriculture théorique et pratique, 1886.djvu]]
[[Livre:Brunetière - Honoré de Balzac, 1906.djvu|Brunetière, Balzac]]
[[Livre:Groulx - Mes mémoires tome I, 1970.djvu|Lionel Groulx, Mémoires, tome I (1878-1920)]] (validation), [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome II, 1971.djvu|tome II (1920-1928)]], [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome III, 1972.djvu|tome III (1926-1939)]], [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome IV, 1974.djvu|tome IV ({{nobr|1940-1967}})]]
[[Livre:Goncourt - Journal, t1, 1891.djvu|Journal des Goncourt, tome 1 (1851-1861)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t2, 1891.djvu|tome 2 (1862-1865)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t3, 1888.djvu|tome 3 (1866-1870)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t4, 1892.djvu|tome 4 (1870-1871)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t5, 1891.djvu|tome 5 (1872-1877)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t6, 1892.djvu|tome 6 (1878-1884)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t7, 1894.djvu|tome 7 (1885-1888)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t8, 1895.djvu|tome 8 (1889-1891)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t9, 1896.djvu|tome 9 (1892-1895)]]
* [[Livre:Gautier - Portraits contemporains, 1881.djvu|Portraits contemporains, Jules de Goncourt]] ☆
* [[Livre:Goncourt_-_Pr%C3%A9faces_et_Manifestes_litt%C3%A9raires,_1888.djvu|Goncourt - Préfaces et Manifestes littéraires]]
* [[Livre:Tourneux - La Bibliothèque des Goncourt, 1897.djvu|La Bibliothèque des Goncourt]]
* [[Auteur:Alidor Delzant|Delzant]], [[Livre:Delzant_-_Les_Goncourt,_1889.djvu|Les Goncourt, 1889]] ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205268g/f24.item.texteImage Gallica])
[[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]], [[Livre:Maupassant - La Maison Tellier, OC, Conard, 1908.djvu|La Maison Tellier]]
Annales de mathématiques pures et appliquées, tables des matières, [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1810-1811, Tome 1.djvu|tomes{{lié}}1]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1811-1812, Tome 2.djvu|2]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1812-1813, Tome 3.djvu|3]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1813-1814, Tome 4.djvu|4]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1814-1815, Tome 5.djvu|5]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1815-1816, Tome 6.djvu|6]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1816-1817, Tome 7.djvu|7]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1817-1818, Tome 8.djvu|8]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1818-1819, Tome 9.djvu|9]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1819-1820, Tome 10.djvu|10]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1820-1821, Tome 11.djvu|11]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1821-1822, Tome 12.djvu|12]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1822-1823, Tome 13.djvu|13]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1823-1824, Tome 14.djvu|14]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1824-1825, Tome 15.djvu|15]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1825-1826, Tome 16.djvu|16]]
Lovenjoul — [[Livre:Balzac Histoire des oeuvres 1879.djvu|Histoire des œuvres de Balzac]]
[[Livre:Aubanel - Thore - Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre.djvu|Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre]]
* [[Livre:Bru - Histoire_de_Bicêtre hospice-prison-asile, 1890.djvu]], correction des pages 116 à 120
[[Livre:Com%C3%A9die_humaine_-_R%C3%A9pertoire.djvu|Répertoire de la Comédie humaine]], [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
* Répertoire [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114753j/f265.image.double Gallica]
** Commentaire d’un lecteur anonyme : [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion:Com%C3%A9die_humaine_-_R%C3%A9pertoire/INTRODUCTION]
[[Livre:Ribot - La vie inconsciente et les mouvements, 1914.djvu|Ribot, La vie inconsciente et les mouvements]]
* [[Ribot. — Les mouvements et leur importance psychologique|Ribot. — Les mouvements et leur importance psychologique, RPFE, 4{{e}}{{lié}}année, tome{{lié}}VIII]]
* [[Ribot (Th.). — Contributions à l’étude des mouvements d’après Stricker|Ribot. — Contributions à l’étude des mouvements d’après Stricker, RPFE, tome XVI]] ☆
* [[Binet. — La pensée sans images|Binet. — La pensée sans images, RPFE, tome LV]]
* [[Baldwin. — La mémoire affective et l’art|Baldwin. — La mémoire affective et l’art, RPFE, tome LXVII]]
* [[Picavet. – Essai de classification des mystiques|Picavet. — Essai de classification des mystiques, RPFE, tome LXXIV]]
* [[Ferrero. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort|Ferrero. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort, RPFE, tome XXXVII]]
** [[J. M. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort|J. M. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort, RPFE, tome XXXVII]]
[[Livre:Cahier_-_Quelque_six_mille_proverbes,_1856.djvu|Quelque six mille proverbes, 1856]]
[[Livre:Reclus - %C3%89tude sur les fleuves, 1859.djvu|Reclus, Étude sur les fleuves]]
[[Auteur:James McPherson LeMoine|LeMoine]], [[Livre:LeMoine_-_Ornithologie_du_Canada,_1%C3%A8re_partie,_1861.djvu|Ornithologie du Canada, 1861.djvu]]
* [https://archive.org/stream/ornithologieduca12lemo/ornithologieduca12lemo_djvu.txt Version Archive.org]
[[Auteur:Collectif|Collectif]], [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001, 1835.djvu|Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001]], [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 002,_1836.djvu|tome 002]] (Bulletins bibliographiques).
[[Livre:Marey - La méthode graphique, 1885.djvu]] (titre, couv., i à 47, 107, 116-117, 619, 634, 652, 674 à 676, i à 22, 51-52)
[[Livre:M%C3%A9moires_de_l%E2%80%99Acad%C3%A9mie_des_sciences,_Tome_13.djvu|Mémoires de l’Académie des sciences, tome 13, Éloge de M. de Lamarck, pp. I à XXXI]]
[[Auteur:Charles-Michel de L’Épée|L’Épée-Bébian]], [[Livre:L'Épée-Bébian.- Art d'enseigner aux sourds-muets, 1820.djvu|L’Art d’enseigner aux sourds-muets]]
« [[L’Œuvre de Guy de Maupassant]] », [[Livre:Revue_des_Deux_Mondes_-_1893_-_tome_120.djvu|Revue des Deux mondes - 1893 - tome 120]]
[[Auteur:Théodule Ribot|Théodule Ribot]], [[Livre:Ribot - Les Maladies de la volonté.djvu|Les Maladies de la volonté]], 1909
[[Livre:Paris,_Paulin_-_Romans_de_la_Table_Ronde,_tome_4.djvu|Romans de la Table Ronde, tome 4, table des matières]]
[[Auteur:Émile Bergerat|Émile Bergerat]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1, 1911, 3e mille.djvu|Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1 (1911)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 2, 1912.djvu|vol. 2 (1912)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 3, 1912.djvu|vol. 3 (1912)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 4, 1913.djvu|vol. 4 (1913)]]
== Projets ==
* [[Livre:Spoelberch de Lovenjoul - Bibliographie et Littérature, 1903.djvu]]
* [[Livre:Strabon - Géographie, trad., Tardieu, tome I, livres I à VI, 1867.djvu]]
** Autre source [https://mediterranees.net/geographie/strabon/I-1.html du Livre I]
* [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]], [[Livre:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 10.djvu|Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, tome 10]]
* [[Livre:Gautier - Fusains et eaux-fortes.djvu]]
* [[Livre:Nevers historique et pittoresque - Paul_Meunier.djvu]]
* [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]
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Page:Henry - Lexique étymologique du breton moderne.djvu/61
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yun" />{{nr||BALED-BANN|25}}</noinclude><nowiki/>
'''Baled''', s. m., auvent : dér. du radical ''*bal-''. V. le suivant.
'''Baleg''', s. m., saillie d’architecture, cymr. ''balog'' « saillie », cf. cymr. ''bal'', « proéminence, pic terminal d’une montagne », ir. et gael. ''ball'' « membre » (sens spécialisé), gr. {{lang|grc|texte=φαλλός}} ; « pénis » : dér., cf. ''baled''.
'''Baḷez''', s. f., macreuse : dér. de ''1 baḷ'' (tachetée).
'''Balc’h''', adj., fier, arrogant, cymr. ''balch'', gael. ''bailc-each'', « fort », vir. ''balc'' id. : d’un celt. ''*balk-o-'', lat. ''fulc-iō'' « je soutiens », ''fulcrum'' « étai », germ. ''*balk'' « poutre » (ag. ''balk'', al. ''balken''), soit une double racine BHELK BHELG « être ou rendre fort ».
'''Bali''', s. f., avenue d’arbres. Empr. fr. ancien ''balie'' id.<ref>Le Gloss. Ern. s. vv. semble faire dépendre les uns des autres les mots ''balé'', ''bali'' et ''baleg'' (''baled''), il me semble qu’on les explique d’une façon bien plus satisfaisante en les isolant.</ref>.
'''Balir''', s. m., variante de ''baleg'' dér. du même radical ''*bal-''.
'''Baltam''', s. f., variante de ''batalm'' (métath.). V. ce mot.
'''Bamein''' (V.), vb., ensorceler, tromper. — Étym. inc.<ref>Est-ce une variante dialectale de ''boéma'' (C.) « pratiquer les arts [magiques] des bohèmes ou bohémiens > frapper de stupeur », par la filière ''boem-'' > ''bwem-'' > ''bwan-'' > ''bam-'' ou toute autre ? Rien n’est plus admissible ni moins sûr. En tout cas on ne saurait songer à l’al. ''bannen'' « ensorceler ».</ref>.
'''Banal''', s. m., genêt, pour ''*banazl'', cymr. ''banadl'', {{abréviation|corn.|cornique}} ''banathel'', d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*ban-atlo-'' dont la syllabe radicale est identique à celle du {{abréviation|lat.|latin}} ''gen-ista''. Aucun autre rapprochement ne s’impose. — Conj. Ern. Cf. ''balan'' et ''balaen''<ref>Observer toutefois, au sujet de ces trois mots, que le gael. a un mot ''bealaidh'' « balai », qui ne saurait être empr. fr.</ref>.
'''Banel''', s. f., venelle. Empr. fr.<ref>''Ar vanel'' a semblé une forme de mutation douce, d’où le ''b''.</ref>.
'''Baṅgounel''', s. f., pompe : pour ''mangounell'', « baliste, machine », cymr.
''magnol'' « canon ». Empr. fr. ancien ''mangoneau''<ref>''Ar vaṅgounel'' en mutation douce, d’où le ''b''. Cf. ''bagol''.</ref>.
'''Bann''', s. m., éminence, jet, rejeton, rayon, aile (de moulin), aile (de dévidoir), écheveau<ref>Tous ces sens paraissent se déduire aisément du premier ou du second, et le dernier de l’avant-dernier.</ref> (cf. ''banna'' « jeter violemment »), cymr. ''ban'', « haut, éminence », vir. ''benn'', ir. et gael. ''beann'', « corne, cime »<ref>Aucun rapport avec br. ''penn''. V. ce mot.</ref>, gaul. ''*bennā'', « corne, pointe », dans le n. pr. du lac de Garde ''Bēnācos'' (aux nombreux promontoires) : d’une rac. GwEN, qui se retrouve dans ag. ''kn-oll'' « éminence », al. ''kn-ollen'' « motte de terre ». — Mcb.<noinclude>
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'''Bannac’h, banné''', s. m., goutte, d’où « un peu » et « taie sur l’œil », {{abréviation|corn.|cornique}} ''banna'', vir. ''banne'' « goutte », mir. ''boinne'', ir. et gael. ''bainne'' « lait » : soit une base {{abréviation|celt.|celtique}} ''*ba-nyā'', ou bien ''*bannyā'' (pour ''*bat-nyā'') « liquide », rac. BHA ou BHAT ; cf. ag. ''to bathe'', al. ''bad-en'' « se baigner », etc.
'''Banniel''', s. m., bannière. Empr. fr. altéré.
'''Banô, banv''', s. f., truie en gésine, {{abréviation|corn.|cornique}} ''baneu'' « pourceau », {{abréviation|cymr.|gallois}} ''banw'', {{abréviation|vir.|vieil irlandais}} ''banb'', {{abréviation|ir.|irlandais}} et {{abréviation|gael.|gaélique écossais}} ''banbh'' (et ''Banff'' n. pr. de lieu), d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*banwo-'', fm. ''*banwā'', qui n’a point d’équivalent connu ailleurs.
'''Banvez''', s. m., festin, gael. ''banais'' « noces », ir. ''bain-fheis'' « repas de
noces », qui suppose un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*benā-wēsti-'' « repas de la femme » : le second terme, identique au cymr. ''gwêst'' « repas », à l’ir. ''feis'' « nourriture », au visl. ''vist'' id., se rattache à la même racine que le {{abréviation|lat.|latin}} ''ves-cī'' « se nourrir » ; sur le premier, cf. ''ében''.
'''Baô''', s. m., engourdissement, stupidité, timidité. — Étym. inc.<ref>Il y a un mot br. ''baô'' « bave » (empr. fr., aujourd’hui remplacé par ''babouz'') et un mot cymr. ''baw'' « malpropre » : rapprochements condamnés d’emblée par le sens. En l’état on ne peut guère recourir qu’à une de ces onomatopées par ''bab-'' (cf. fr. ancien ''bab-iller'' « bégayer »), qui expriment un peu partout l’idée de claquer des dents (de froid), de bredouiller (par timidité), etc.</ref>.
'''Baot''', s. m., voûte ({{abréviation|pl.|pluriel}} ''-ou''), d’où « tortue » ({{abréviation|pl.|pluriel}} ''-ed''), aussi ''vaot''. Empr. {{abréviation|lat.|latin}} ''volta'' < ''voluta'' « arrondie ». Cf. ''bolz''.
'''Baouik''', s. m., nasse, mannequin : pour ''*baoug-ik'', dimin. d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*bolgo-'' « sac », {{abréviation|corn.|cornique}} et cymr. ''bol'' « le ventre », ir. ''bolg'' « sac », gaul. latinisé ''bulga'' « sac de cuir » (d’où fr. ''boug-ette'' et ag. ''budg-et'') ; soit une rac. BHELGH « s’enfler », en divers états, qu’on retrouve dans {{abréviation|lat.|latin}} ''*folg-vi-'' > ''follis'' « soufflet, ballon à jouer », al. ''balg'' « soufflet », ag. ''belly'' « la panse », etc., etc.
'''Baoz''', s. f., litière à fumier, {{abréviation|mbr.|moyen-breton}} ''baus'', cf. cymr. ''baw'' « ordure », fr. ''boue'' et ''bouse'', tous termes d’origine inconnue ; ce dernier, toutefois, pourrait bien se rattacher, avec ''baoz'', au même radical que fr. ''bœuf''. V. sous ''bû'' et ''buc’h''.
'''Bâr''', s. m. (aussi ''barr''), sommet, comble, branche haute, branche, {{abréviation|corn.|cornique}} et cymr. ''bar'' « sommet », vir. ''barr'', ir. ''bárr'', gael. ''bàrr'', gaul. ''*Barros'' conservé dans le n. pr. « Bar » (lieux situés sur une hauteur) : d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*barso-'', sk. ''barsá'' « bout », ''bhṛṣṭí'' « pointe<ref name="p62">Ces deux mots ne relèvent pas régulièrement l’un de l’autre ; mais {{abréviation|celt.|celtique}} ''*barso-'' est indifférent entre rac. BERS et BHERS ; et à la grande rigueur sk.</ref> », {{abréviation|lat.|latin}} ''fastīgium'' (= ''*farst-īgio-''), vhal. ''parrēn'' « faire saillie », etc.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yun" />{{nr||BARA-BARN|27}}</noinclude><nowiki/>
'''Bara''', s. m., pain, {{abréviation|corn.|cornique}} et cymr. ''bara'', cf. vir. ''barg-en'', ir. ''bairghean'', gael. ''bairghin'', « pain, gâteau » : ces derniers d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*barg-o-'', cf. {{abréviation|lat.|latin}} ''ferc-tu-m'' « gâteau d’offrande », ags. ''byrg-an'', « goûter, manger » ; soit une rac. BHERGH sans répondant sûr ailleurs.
'''Barad''', s. m., perfidie, trahison (d’où emprunté fr. ''barat-erie''), {{abréviation|corn.|cornique}} ''bras'', cymr. ''brat'', vbr. ''brat'', ir. et gael. ''brath'', vir. ''brath'' et ''mrath'' (forme primitive) ; cf. gr. {{lang|grc|texte=ἁ-μαρτ-άνω}}, « je me trompe, je pèche », {{lang|grc|texte=ἁμορτωλή}} « méfait »,
sans équivalent connu ailleurs.
'''Baraz''', s. f., baquet à anses. Empr. bas-lat. ''*baratta'' « baratte ».
'''Barbaou''', s. m., bête noire (dont on fait peur aux enfants) : mot forgé
par onomatopée, ou corrompu du fr. ''Barbebleue'', ou plus simplement
du fr. ancien ''baboue'' « épouvantail », fr. ''baboue'' « moue » Hatzf., d’où
''babouin''.
'''Bark''', s. m., barque. Empr. fr. avec changement de genre<ref>La raison de ces changements fréquents est indiquée une fois pour toutes sous ''2 baḷ''. On n’y reviendra plus.</ref>.
'''Bardel''', s. f., barrière, margelle. Empr. fr. ''mardelle''. Cf. ''bagol''.
'''Baré''', s. m., séneçon, {{abréviation|mbr.|moyen-breton}} ''bazre'' pour ''*mazre'', corn. ''madere'' id., ir. ''madra'' « garance ». Empr. fr. ancien ''madéré'' > ''madré'' « veiné, bigarré ». Cf. ''marella'' et ''bagol'' (''m'' devenu ''b''). {{erratum||Les mots corn. et ir. sont empruntés à l’ags. (ag. ''madder'' « garance »).}}
'''Barf''', s. m., variante de ''barô''. V. ce mot.
'''Barged''', s. m., buse, imbécile, musard, {{abréviation|corn.|cornique}} ''barges'', cymr. ''barcud'', cf. cymr. ''cud'' « milan » : soit donc un composé ''*bar-cud'' « milan de branche <ref>La buse doit ses apparences et son renom de stupidité à l’immobilité qu’elle garde, perchée pendant des heures sur la même branche, à attendre qu’une proie passe à sa portée.</ref> ». Empr. ags. ''cȳta'' (ag. ''kite''). V. sous ''bâr''. — Conj.
'''Bargéden''', s. f., nuage devant le soleil : dér. de ''barged''<ref>Métaphore tirée de l’oiseau de proie qui plane.</ref>.
'''Bargédi''', vb., muser, baguenauder, badauder. V. sous ''barged''.
'''1 Barlen''', s. f., giron, la partie du tablier qui est au-dessus des genoux,
cymr. ''barlen'' id. : soit « la couverture d’en haut<ref>En d’autres termes, un celt. ''*barro-plinnā''. — Conj.</ref> » pour « le haut du tablier, du pagne », etc. V. sous ''bâr'' et ''2 lenn''.
'''2 Barlen''', s. f., verveine : pour ''varlen'', cf. gael. ''bearbhain''. Empr. fr. ''verveine'' < {{abréviation|lat.|latin}} ''verbēna'', altéré par dissimilation et imitation du précédent.
'''Barn''', s. f., jugement, cymr. ''barn'', {{abréviation|corn.|cornique}} ''barne'' « juger », ir. ''barn'' « juge » :
<ref follow="p62">''barsá'' pourrait être dû à une déaspiration accidentelle. De même ''parrēn'', s’il n’est pour ''*barrēn''.</ref><noinclude>
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Auteur:Louise-Geneviève Gillot de Saintonge
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== Œuvres ==
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{{document|date=1693 |titre=Didon, tragédie lyrique| avancement=}}
{{document|date=1695 |titre=Circé, tragédie en musique représentée par l'Académie royale de musique| avancement=}}
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| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[La Partie d’échecs]]
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| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Tabarin]]
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| [[Auteur:Benoît Joseph Marsollier|Marsollier]], [[Auteur:René de Chazet|Chazet]]
| [[Le Joueur d’échecs (Marsollier-Chazet)|Le Joueur d’échecs]]
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| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Verre d’eau (1861)|Le Verre d’Eau ou Les Effets et les Causes]]
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| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Bertrand et Raton, ou l’Art de conspirer]]
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|6
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Triplepatte]]
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| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (La Revue blanche)]]
| <small>''théâtre''</small>
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|8
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[On purge bébé !]]
| <small>''théâtre''</small>
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|9
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Écossaise/Édition Garnier/L’Écossaise|L’Écossaise]]
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|10
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Vingt-neuf degrés à l’ombre|29 degrés à l’ombre]]
| <small>''théâtre''</small>
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|11
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[L’Illustre Piégelé]]
| <small>''théâtre''</small>
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|12
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Voyage en Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
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|13
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Robert le Diable (opéra)|Robert-le-Diable]]
| <small>''livret''</small>
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| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Deux Papas très-bien]]
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| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Deux Précepteurs]]
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|16
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Coiffeur et le Perruquier]]
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|17
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Nuit de la Garde Nationale]]
| <small>''théâtre''</small>
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|18
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Club champenois]]
| <small>''théâtre''</small>
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|19
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Secrétaire et le Cuisinier]]
| <small>''théâtre''</small>
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|20
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[La Maison des juges]]
| <small>''théâtre''</small>
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|21
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac]]
| <small>''théâtre''</small>
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|22
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Ours et le Pacha]]
| <small>''théâtre''</small>
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|23
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Puce à l’oreille]]
| <small>''théâtre''</small>
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|24
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Les Romanesques]]
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|25
| [[Auteur:Bai Juyi|Bai Juyi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Au bord du lac (Bai Juyi)|Au bord du lac]]
| <small>''poésie''</small>
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| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]], [[Auteur:Francis de Croisset|de Croisset]]
| [[Le Retour d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
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| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[L’Assassin (About)|L’Assassin]]
| <small>''théâtre''</small>
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|28
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Intérieur de l’Étude]]
| <small>''théâtre''</small>
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|29
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Dame de chez Maxim]]
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|30
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Combat des Montagnes]]
| <small>''théâtre''</small>
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| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Originaux ou Monsieur du Cap-Vert]]
| <small>''théâtre''</small>
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|32
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Partie et Revanche]]
| <small>''théâtre''</small>
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| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Orphelin de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
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|34
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Petit Dragon]]
| <small>''théâtre''</small>
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|35
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[Risette, ou les Millions de la Mansarde]]
| <small>''théâtre''</small>
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|36
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Empiriques d’autrefois]]
| <small>''théâtre''</small>
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|37
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Les Chinois]]
| <small>''théâtre''</small>
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|38
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Somnambule]]
| <small>''théâtre''</small>
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|39
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Chez l’avocat]]
| <small>''théâtre''</small>
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|40
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Dame blanche]]
| <small>''livret''</small>
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|41
| [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]
| [[Belphégor, vaudeville fantastique]]
| <small>''théâtre''</small>
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|42
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Soprano]]
| <small>''théâtre''</small>
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|43
| [[Auteur:Joseph Maxwell|Wylm]]
| [[L’Amant de la momie]]
| <small>''roman''</small>
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|44
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Charlatanisme]]
| <small>''théâtre''</small>
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|45
| [[Auteur:Albert Vanloo|Vanloo]], [[Auteur:Eugène Leterrier|Leterrier]], [[Auteur:Arnold Mortier|Mortier]]
| [[Le Voyage dans la Lune]]
| <small>''livret''</small>
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|46
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Menteur véridique]]
| <small>''théâtre''</small>
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|47
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Tour du Monde en 80 Jours (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
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| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Enfants du Capitaine Grant (théâtre)]]
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| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Michel Strogoff (théâtre 1881)|Michel Strogoff (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
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| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Château de la Poularde]]
| <small>''théâtre''</small>
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|51
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[Échec et mat (Feuillet)|Échec et mat]]
| <small>''théâtre''</small>
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|52
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un gros mot]]
| <small>''théâtre''</small>
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|53
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Lorgnon (Scribe)|Le Lorgnon]]
| <small>''théâtre''</small>
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|54
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Le Codicille]]
| <small>''théâtre''</small>
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|55
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mystificateur]]
| <small>''théâtre''</small>
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|56
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Les Petits Oiseaux (Labiche)|Les Petits Oiseaux]]
| <small>''théâtre''</small>
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|57
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Seconde Année, ou À qui la Faute]]
| <small>''théâtre''</small>
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|58
| Officiers du Génie
| [[La Chine à terre et en ballon|La Chine à terre et en ballon (1902)]]
| <small>''publication''</small>
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|59
| [[Auteur:Hector Fleischmann|Fleischmann]]
| [[Le Rival de Sherlock Holmes (Fleischmann)|Le Rival de Sherlock Holmès]]
| <small>''roman''</small>
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|60
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage à travers l’Impossible]]
| <small>''théâtre''</small>
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|61
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Monsieur de Chimpanzé]]
| <small>''livret''</small>
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|62
| [[Auteur:François-André Danican Philidor|Philidor]]
| [[L’Analyze des Échecs/Préface|L’Analyze des Échecs — Préface]]
| <small>''publication''</small>
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|-
|63
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|64
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Savant (Scribe)|Le Savant]]
| <small>''théâtre''</small>
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|65
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Un fil à la patte]]
| <small>''théâtre''</small>
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|66
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[La Partie de Dames]]
| <small>''théâtre''</small>
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|67
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Démocrite (Regnard)|Démocrite]]
| <small>''théâtre''</small>
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|68
| [[Auteur:Su Shi|Su Shi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[En regardant une partie de Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|69
| Anonyme (trans. [[Auteur:Gaston Paris|Paris]])
| [[Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux]]
| <small>''épopée''</small>
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|70
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Moralistes]]
| <small>''théâtre''</small>
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|71
| Anonyme (trans. [[Auteur:Jean Gillequin|Gillequin]])
| [[La Chanson de Roland (1911)|La Chanson de Roland (Édition 1911)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
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|72
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[L’Avare en gants jaunes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|73
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Japhet, ou la Recherche d’un Père]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|74
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Inconsolables]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|75
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Le Cosmos est un plateau de jeu]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|76
| Anonyme (trans. Gauthier)
| [[Histoire des quatre fils Aymon (1840)|Histoire des quatre fils Aymon (Édition 1840)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|77
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dictionnaire philosophique/La Raison par alphabet - 6e ed. - Cramer (1769)|La Raison par alphabet (Édition Cramer 1769)]] [2 volumes]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|78
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[L’Anglais tel qu’on le parle]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|79
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Captif (Bernard)|Le Captif]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction, validation
|-
|80
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Les Avadânas, contes et apologues indiens]] [3 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|81
| [[Auteur:Charles Lenormant|Lenormant]]
| [[Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant)|Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant 1840)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|82
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Visite à Bedlam]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|83
| Anonyme (trans. [[Auteur:Willem Jozef Andreas Jonckbloet|Jonckbloet]])
| [[Guillaume d’Orange, le marquis au court nez]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|84
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Baron de Fourchevif]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|85
| [[Auteur:Charles Richomme|Richomme]]
| [[Contes chinois, précédés d’une Esquisse pittoresque de la Chine]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|86
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)/LeCinquiemeLivre|Le Cinquième Livre (Édition Marty-Laveaux)]], Chapitres [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIII|XXIII]] & [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIIII|XXIIII]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|87
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Théobald, ou le Retour de Russie]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|88
| Anonyme
| [[Énigme joyeuse pour les bons esprits]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|89
| [[Auteur:Louis Lacroix|Lacroix L]]
| [[Fables d’Ésope, tirées du Labyrinthe de Versailles]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|90
| [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Dumersan]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Monsieur Cagnard|Monsieur Cagnard, ou les Conspirateurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|91
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Dent d’Hercule Petitgris]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|92
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens]], et [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens, planches|planches]] [2 volumes]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|93
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Vie extravagante de Balthazar]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|94
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Philosophie de Georges Courteline]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|95
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettre à M. Dacier relative à l’alphabet des hiéroglyphes phonétiques]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|96
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto »|Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto » (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|97
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le philosophe ignorant|Le Philosophe ignorant (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|98
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Tribulations d’un Chinois en Chine]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|99
| [[Règle du Jeu d'Échecs de la Fédération Internationale des Échecs|F. I. D. E.]]
| [[Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (édition officielle 1930)|Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (Édition officielle 1930)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|100
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Occupe-toi d’Amélie !]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|101
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Sphinx des glaces]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|102
| [[Auteur:Théodore Botrel|Botrel]]
| [[Le Mystère de Kéravel]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|103
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[Le secret de l’amulette]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|104
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Gastronome sans argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|105
| [[Auteur:Fanny Loviot|Loviot]]
| [[Les pirates chinois|Les pirates chinois : ma captivité dans les mers de la Chine]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|106
| [[Auteur:Paul Sébillot|Sébillot]]
| [[Contes de la Haute-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|107
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Si jamais je te pince !…]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|108
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le manchot de Frontenac]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|109
| [[Auteur:Pierre Alexandre Gratet-Duplessis|Le Gai]]
| [[Un million d’énigmes, charades et logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|110
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]]
| [[La Fiole de Cagliostro]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|111
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’homme aux deux visages]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|112
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]] (traduction)
| [[Fables chinoises du IIIe au VIIIe siècle de notre ère]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|113
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Volière de Frère Philippe]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|114
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Secret de Wilhelm Storitz]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|115
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Château des Carpathes]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|116
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 1]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|117
| [[Auteur:Alexandre Huot|Huot]]
| [[Le trésor de Bigot]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|118
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] (trad. [[Auteur:Louis Fabulet|Fabulet]], [[Auteur:Robert d’Humières|d’Humières]])
| [[L’Homme qui voulut être roi]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|119
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La belle de Carillon]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|120
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Conversion d’Alceste]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|121
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 2]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|122
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]], [[Auteur:Ernest Blum|Blum]]
| [[Rocambole (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|123
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Œdipe (Voltaire)/Œdipe|Œdipe (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|124
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Testament d’un excentrique]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|125
| [[Auteur:Joaquín Xaudaró|Xaudaró]]
| [[Les péripéties de l’aviation]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|126
| [[Auteur:Simon-François Blocquel|Blocquel]]
| [[Sphinxiana|Sphinxiana, recueil curieux d’énigmes, de charades et de logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|127
| [[Auteur:Charles Baissac|Baissac]]
| [[Le Folk-lore de l’Île-Maurice|Le Folk-lore de l’Île-Maurice (Contes et Légendes, Sirandanes)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|128
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien|San-Tseu-King (Traduction Stanislas Julien)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|129
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Qu’en pensez-vous|Qu’en pensez-vous ?]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|130
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 3]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|131
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Gunnlaug Langue de Serpent]]
| <small>''épopée''</small>
| correction
|-
|132
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Contes de Pantruche et d’ailleurs]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|133
| [[Auteur:Louis Coquelet|Coquelet]]
| [[L’Éloge de rien, dédié à personne/3e édition|L’Éloge de rien, dédié à personne Ou on a joint L’Éloge de quelque chose…]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|134
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Est-il bon ? Est-il méchant ?]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|135
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), première partie|Le Livre des merveilles, première partie]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|136
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 4]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|137
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité sur la tolérance/Édition Garnier 1879|Traité sur la tolérance (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|138
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte internationale des Droits de l’Homme (1948)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|139
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Chatte métamorphosée en femme (folie-vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|140
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Jean qui pleure et qui rit/Édition Garnier|Jean qui pleure et qui rit]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|141
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La taverne du diable]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|142
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Bataille de fourmis]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|143
| [[Auteur:Marco Polo|Polo]] (trans. [[Auteur:Maurice Turpaud|Turpaud]])
| [[Les Merveilleux Voyages de Marco Polo dans l’Asie du XIIIe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|144
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Paravent de soie et d’or]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|145
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Fridthjof le Fort]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|146
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Pensées philosophiques/Pensées|Pensées philosophiques]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|147
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Tailleur pour dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|148
| Anonyme (trad. [[Auteur:Émile de Laveleye|de Laveleye]])
| [[Les Nibelungen]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|149
| [[Auteur:Earl Derr Biggers|Biggers]] (trad. [[Auteur:Louis Postif|Postif]])
| [[Le Perroquet chinois]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|150
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Baliseurs de ciels]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|151
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[La main de fer]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|152
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Les Pieds nickelés]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|153
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Panthéon égyptien]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|154
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Pays des fourrures]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|155
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier]]
| [[Traversée de l’Atlantique en ballon|Traversée de l’Atlantique en ballon (1873)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|156
| [[Auteur:Lucien Métivet|Métivet]]
| [[Jean-qui-lit et Snobinet]]
| <small>''humour''</small>
| import, correction
|-
|157
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La prise de Montréal]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|158
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier]]
| [[Voyages dans les airs (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|159
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le seul bandit du village]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|160
| [[Auteur:Assemblée nationale constituante|Assemblée nationale constituante]]
| [[Projet de Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|161
| [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier T]]
| [[Le Roman de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|162
| [[Auteur:Ligue des droits de l’homme|Ligue des droits de l’homme]]
| [[Complément à la Déclaration des Droits de l’Homme (1936)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|163
| [[Auteur:Mélanie Bourotte|Bourotte]]
| [[Le Sphinx au foyer]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|164
| [[Auteur:Émile Souvestre|Souvestre]], [[Auteur:Ernest du Laurens de la Barre|Laurens de la Barre]], [[Auteur:François-Marie Luzel|Luzel]]
| [[Contes et légendes de Basse-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|165
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mariage d’argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|166
| [[Auteur:Convention nationale|Convention nationale]]
| [[Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|167
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Dragon Impérial]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|168
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Queste du Saint Graal]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|169
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Âge d’or]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|170
| [[Auteur:Francis de Croisset|Croisset [de]]]
| [[Le Dragon blessé]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|171
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Règles pour la direction de l’esprit|Règles pour la direction de l’esprit (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|172
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/1|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome I]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|173
| [[Auteur:Alfred Jarry|Jarry]]
| [[Ubu enchaîné]], précédé de [[Ubu roi (1900)|Ubu roi]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|174
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), seconde partie|Le Livre des merveilles, seconde partie]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|175
| [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]] (compl. [[Auteur:Michel Jordy|Jordy]])
| [[La Cité de Carcassonne/éd. 1890|La Cité de Carcassonne (Édition complétée par Jordy 1890)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|176
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier]]
| [[Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard|Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard (Sélection d’articles de 1876 à 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|177
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Déclaration des Droits de l’Enfant (1959)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|178
| Anonyme (trad. [[Auteur:Rodolphe Dareste|Dareste]])
| [[La Saga de Nial]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|179
| [[Auteur:Sewrin|Sewrin]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Jean qui pleure et Jean qui rit (comédie)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|180
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/2|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome II]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|181
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Village aérien]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|182
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/3|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome III]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|183
| [[Auteur:Sébastien-Marie-Mathurin Gazon-Dourxigné|Gazon-Dourxigné]]
| [[Ariane à Thésée, héroïde nouvelle]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|184
| [[Auteur:Marguerite Yourcenar|Yourcenar]]
| [[Le Jardin des chimères]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|185
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Échange/Édition Garnier|L’Échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|186
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Entretiens chinois/Édition Garnier|Entretiens chinois (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|187
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga du scalde Egil Skallagrimsson]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction, validation
|-
|188
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1950)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|189
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1952)|Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme… (1952)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|190
| [[Auteur:Seu Ring-haï|Seu Ring-haï]]
| [[Miroir, cause de malheur, et autres contes coréens]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|191
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[L’Usurpateur]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|192
| [[Auteur:Johann Valentin Andreae|Andreae]] (trad. Auriger)
| [[Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|193
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[Messieurs les ronds-de-cuir]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|194
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les droits des hommes/Édition Garnier|Les Droits des Hommes et les Usurpations des Papes (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|195
| [[Auteur:Savinien Cyrano de Bergerac|Cyrano de Bergerac]]
| [[L’Autre monde (Cyrano de Bergerac)|L’Autre Monde ou les États et Empires de la Lune et du Soleil]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|196
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier]]
| [[La Navigation aérienne (1886)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|197
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le patriote (Féron)|Le patriote]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|198
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Château hanté]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|199
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[La rumeur dans la montagne]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|200
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1911 — N° 1]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|201
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Explication d’une énigme chinoise|Explication d’une énigme chinoise (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|202
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Fantômes et Fantoches]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|203
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Le Joueur (Diderot)|Le Joueur, drame imité de l’anglais]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|204
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères qui ont servi à former l’écriture chinoise|Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères… (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|205
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[François de Bienville]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|206
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois|Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois (Journal asiatique 1824)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|207
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Des conspirations contre les peuples/Édition Garnier|Des conspirations contre les peuples, ou des proscriptions (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|208
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Piquillo Alliaga|Piquillo Alliaga, ou Les Maures sous Philippe III]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|209
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[La Liberté de penser|La Liberté de penser (Revue des Deux Mondes 1866)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|210
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Le chevalier de Mornac]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|211
| [[Auteur:Auguste de Belloy|Belloy]]
| [[Christophe Colomb et la découverte du Nouveau Monde]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|212
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] (trad. [[Auteur:Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard|Damas-Hinard]])
| [[La Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|213
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Recherche de la vérité par les lumières naturelles (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|214
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Sages]] / [[Dialogue du Douteur et de l’Adorateur]] (Collection Scripta Manent 1929)
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|215
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]]
| [[Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|216
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Convention relative à l’aviation civile internationale (1944)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|217
| [[Auteur:Edgar Quinet|Quinet]]
| [[Merlin l’enchanteur]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|218
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[De l’Écriture hiératique des anciens Égyptiens]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|219
| [[Auteur:Raoul Thomen|Thomen]]
| [[Les Aventures acrobatiques de Charlot — Charlot aviateur]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|220
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’espion des habits rouges]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|221
| [[Auteur:Louis Langlois|Langlois L]]
| [[La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000|La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000, Deux sagas islandaises]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|222
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Hortense a dit : « Je m’en fous ! »]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|223
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[La Femme qui a raison/Édition Garnier|La Femme qui a raison]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|224
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Les trois grenadiers (1759)|Les trois grenadiers]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|225
| [[Auteur:Octave Uzanne|Uzanne]], [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Contes pour les bibliophiles]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|226
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Fourberies de Scapin/Édition Louandre, 1910|Les Fourberies de Scapin (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|227
| [[Auteur:Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste|Bouillane de Lacoste]]
| [[Autour de l’Afghanistan|Autour de l’Afghanistan, aux frontières interdites (1908)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|228
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Le Trésor de Carcassonne]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|229
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Fou de Péronne]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|230
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le Système vraisemblable/Édition Garnier|Le Système vraisemblable (Édition Garnier 1880)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|231
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Carnaval du mystère]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction, validation
|-
|232
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Auberge, ou les Brigands sans le savoir]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|233
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Gibier de potence]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|234
| [[Auteur:Félix Mouttet|Mouttet]]
| [[Le livre des jeux d’esprit, énigmes, charades, logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|235
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Feu la mère de Madame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|236
| [[Auteur:Ernest de Garay|Karl-des-Monts]]
| [[Les Légendes des Pyrénées]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|237
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Prospectus (Diderot)|Encyclopédie — Prospectus]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|238
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les lois de Minos/Édition Garnier/Les lois de Minos|Les Lois de Minos]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|239
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Le Cerveau et la Pensée (1867)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|240
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Les Machabées de la Nouvelle-France]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|241
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Héroïsme et Trahison]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|242
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Monsieur chasse !]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|243
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettres à M. le duc de Blacas d’Aulps, seconde lettre|Lettres à M. le Duc de Blacas d’Aulps (Seconde lettre)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|244
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Histoire des fantômes et des démons|Histoire des fantômes et des démons qui se sont montrés parmi les hommes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|245
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Auberge rouge]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|246
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage au centre de la Terre]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|247
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Tartuffe ou l’Imposteur/Édition Chasles, 1888|Le Tartuffe, ou l’Imposteur (Édition Chasles 1888)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|248
| [[Auteur:Marie-Henriette-Auzalie Morin dit Valcourt|Rochefort A]]
| [[Les fantômes blancs]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|249
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Élixir de longue vie]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|250
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté de conscience (Cinquième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|251
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Vieux de la montagne (Gautier)|Le Vieux de la montagne]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|252
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1912 — N° 19]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|253
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Cinq Cents Millions de la Bégum]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|254
| [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]] (traduction)
| [[Contes du jongleur]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|255
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Maître Cornélius]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|256
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[L’Égypte sous les Pharaons, Tome premier (Première édition 1811)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|257
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Le Bossu (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|258
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Michel Masson|Masson]]
| [[Les Quatre Fils Aymon (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|259
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, chapitre premier|Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, Chapitre premier (Journal asiatique 1822)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|260
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan|Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|261
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu|Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|262
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Olympie (conférence de Coubertin)|Olympie (Conférence donnée à Paris en 1929)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|263
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Cheval de bronze]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|264
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[De la Terre à la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|265
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Autour de la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|266
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Olympie (Voltaire)|Olympie (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|267
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[San-Iu-Leou, ou les trois étages consacrés, conte moral]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|268
| [[Auteur:Jacques-Joseph Champollion|Champollion-Figeac]]
| [[Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique|Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|269
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Rayon vert]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|270
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[La Jangada]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|271
| [[Auteur:Auguste Nicaise|Nicaise]]
| [[Les Terres disparues|Les Terres disparues, l’Atlantide, Théra, Krakatoa (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|272
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[Lao-Seng-Eul, comédie chinoise]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|273
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Conférence faite à la Sorbonne au Jubilé de l’U.S.F.S.A. (Manuscrit de novembre 1892)]]
| <small>''manuscrit''</small>
| import, correction
|-
|274
| [[Auteur:Pseudo-Apollodore|Pseudo-Apollodore]] (trad. [[Auteur:Étienne Clavier|Clavier]])
| [[Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805)/Tome premier|Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805), Tome premier]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|275
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Œdipe et le Sphinx]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|276
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[La Recherche de l’Absolu]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|277
| [[Auteur:Michel Manzi|Manzi]]
| [[Le Livre de l’Atlantide|Le Livre de l’Atlantide (1922)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|278
| [[Auteur:Georges de Lys|Lys [de]]]
| [[Les Conquérants de l’air]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|279
| [[Auteur:Maximilien de Robespierre|Robespierre]]
| [[Propositions d’articles additionnels à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|280
| [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]], [[Auteur:Eugène Nus|Nus]]
| [[La Légende de l’homme sans tête]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|281
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes|Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes surprenantes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|282
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Hôtel du libre échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|283
| [[Auteur:Henri Cordier|Cordier H]]
| [[Relations de l’Europe et de l’Asie avant et après le voyage de Vasco de Gama]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|284
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[La Grammaire]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|285
| [[Auteur:Gabriel Gravier|Gravier G]]
| [[Découverte de l’Amérique par les Normands au Xe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|286
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dialogue du chapon et de la poularde|Dialogue du chapon et de la poularde (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|287
| [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis F [de]]]
| [[Arabesques mythologiques|Arabesques mythologiques, ou les attributs de toutes les divinités de la fable]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|288
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (Théâtre de Tristan Bernard)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|289
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua (Édition Lacroix) — Prologe de l’Autheur]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|290
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pêcheur d’Islande (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|291
| [[Auteur:Amédée Achard|Achard]]
| [[Les Coups d’épée de M. de la Guerche]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|292
| [[Auteur:Giovanni Battista Belzoni|Belzoni]] (trad. [[Auteur:Georges-Bernard Depping|Depping]])
| [[Voyages en Égypte et en Nubie|Voyages en Égypte et en Nubie (1821)]] [2 volumes]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|293
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Quarantaine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|294
| [[Auteur:Eugène Burnouf|Burnouf fils]] (traduction)
| [[Le Serpent et les Grenouilles|Le Serpent et les Grenouilles (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''fables''</small>
| validation
|-
|295
| [[Auteur:Louis-Pierre Mouillard|Mouillard]]
| [[L’Empire de l’air|L’Empire de l’air, essai d’ornithologie appliquée à l’aviation]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|296
| [[Auteur:Friedrich Schiller|Schiller]] (trad. & term. [[Auteur:Isabelle de Montolieu|Montolieu]])
| [[Le Nécromancien ou le Prince à Venise|Le Nécromancien ou le Prince à Venise, Mémoires du comte d’O***]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|297
| [[Auteur:René La Bruyère|La Bruyère R]]
| [[Le Trésor des Pharaons|Le Trésor des Pharaons (Revue des Deux Mondes 1920)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|298
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Roue des fortunes royales|La Roue des fortunes royales ou la Gloire d’Artus empereur de Bretagne]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|299
| [[Auteur:Alberto Santos-Dumont|Santos-Dumont]]
| [[Ce que je ferai, ce que l’on fera|Ce que je ferai, ce que l’on fera (Je sais tout 1905)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|300
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Moi]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|301
| [[Auteur:François Peyrey|Peyrey]]
| [[Les Oiseaux artificiels]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|302
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1921 — N° 40]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|303
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité de métaphysique/Édition Garnier|Traité de métaphysique (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|304
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Comte Ory (vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|305
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Cabales, Œuvre pacifique|Les Cabales, Œuvre pacifique (Édition 1772)]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|306
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[De l’horrible danger de la lecture|De l’horrible danger de la lecture (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|307
| [[Auteur:Paul Banet-Rivet|Banet-Rivet]]
| [[À tire-d’aile (P. Banet-Rivet)|À tire-d’aile (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|308
| [[Auteur:Louis Gastine|Gastine]]
| [[L’A. B. C. de l’Aviation|L’A. B. C. de l’Aviation (1911)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|309
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[L’Année terrible]]
| <small>'' poésie''</small>
| correction
|-
|310
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Affaire Édouard]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|311
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte des Nations Unies (1945)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|312
| [[Auteur:Louis-Lazare Zamenhof|Zamenhof]] (trad. [[Auteur:Louis de Beaufront|de Beaufront]])
| [[Langue Internationale Esperanto|Langue Internationale Esperanto (1883)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|313
| [[Auteur:Antony Landes|Landes]]
| [[Contes et légendes annamites]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|314
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Le petit Poucet et la Grande Ourse]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|315
| [[Auteur:Charles Perrault|Perrault]]
| [[Les Contes de Perrault (Édition illustrée 1941)]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|316
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Melmoth réconcilié]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|317
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[L’espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir|L’Espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir (1903)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|318
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]], [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[La Fille du Ciel (RDDM)|La Fille du Ciel (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|319
| [[Auteur:Félicien Menu de Ménil|Menu de Ménil]]
| [[L’Héritage Klodarec]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|320
| [[Auteur:Albert Laporte|Laporte A]]
| [[Aux Pyrénées, le sac au dos]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction, validation
|-
|321
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Légendes du Moyen Âge]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|322
| [[Auteur:Étienne-Léon de Lamothe-Langon|Lamothe-Langon]]
| [[Souvenirs d’un fantôme/Tome 2|Souvenirs d’un fantôme, Tome II]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|323
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Un pèlerin d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|{{Coloré||324|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Kandid Kandid aŭ la Optimismo]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|325
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Les Mystères de Londres, ou Les Gentilhommes de la nuit]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|326
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1923 — N° 9]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|327
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Cyrano de Bergerac (Rostand)|Cyrano de Bergerac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|328
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Voyage immobile|Le Voyage immobile, suivi d’autres Histoires singulières]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|329
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[L’Homme qui voulait être invisible]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|330
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne|Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2000)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|331
| [[Auteur:Guillaume de Tudèle|Tudèle]], Anonyme (trad. [[Auteur:Jean Audiau|Audiau]])
| [[La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes|La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes (Édition 1924)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|332
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[La Conquête du paradis]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|333
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Grande Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|334
| [[Auteur:George Groslier|Groslier G]]
| [[À l’ombre d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|335
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des troubadours (Péladan)|Le Secret des troubadours : De Parsifal à Don Quichotte]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|336
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un monsieur qui a brûlé une dame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|337
| [[Auteur:Hiérosme de Bara|Bara [de]]]
| [[Le Blason des Armoiries|Le Blason des Armoiries (1579)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|338
| [[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maeterlinck]]
| [[L’Oiseau bleu (Maeterlinck)|L’Oiseau bleu (Maeterlinck — Édition 1909)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|339
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[L’Oiseau bleu (Imagerie d’Épinal — Estampe 1846)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|340
| [[Auteur:Marie-Catherine d’Aulnoy|Aulnoy [Madame d’]]]
| [[Contes des Fées (1872)/L’Oiseau bleu|L’Oiseau bleu (Madame d’Aulnoy — Contes des Fées 1872)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|341
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Voyage dans la Lune (Imagerie d’Épinal — Estampe 1891)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|342
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Histoire des quatre fils Aymon (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1830)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|343
| [[Auteur:Cristoforo Armeno|Armeno]] (trad. [[Auteur:Louis de Mailly|de Mailly]])
| [[Voyages et aventures des trois princes de Sarendip]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|344
| [[Auteur:Louis de Lesclache|L’Esclache L [de]]]
| [[Les Véritables régles de l’ortografe francéze|Les Véritables régles de l’ortografe francéze (1668)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|345
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Le Ruban (Feydeau)|Le Ruban]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|346
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le brave chevalier Landry (Imagerie d’Épinal — Estampe 1896)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|347
| [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau]], [[Auteur:Maurice Ourry|Ourry]], [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Théaulon]]
| [[Paris volant, ou La Fabrique d’Ailes]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|348
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le Talisman (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|349
| [[Auteur:Compagnie générale aéropostale|Compagnie Générale Aéropostale]]
| [[L’Histoire d’une Grande Ligne Aérienne, ou la Liaison Postale France-Amérique du Sud]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|{{Coloré||350|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
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|-
|351
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Monsieur Codomat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|352
| [[Auteur:Luigi Ferri|Ferri L]]
| [[Le Procès de Galilée (Ferri)|Le Procès de Galilée (Revue philosophique de la France et de l’étranger 1876)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|353
| [[Auteur:E. Chomette|Chomette]], [[Auteur:J. Pickaert|Pickaert]]
| [[L’Oiseau qui parle]]
| <small>''fables''</small>
| correction
|-
|354
| [[Auteur:Auguste Corlieu|Corlieu]]
| [[Comme quoi l’Homme ne descend pas du Singe, mais de l’Oiseau]]
| <small>''publication''</small>
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|-
|355
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Une ingénieuse capture (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| validation
|-
|356
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[L’Avare (Molière)/Édition Garnier, 1904|L’Avare (Édition Garnier 1904)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|357
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|358
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|359
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie… (2022)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|360
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat (Édition Charpentier 1874)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|361
| [[Auteur:Victor de Laprade|Laprade [de]]]
| [[Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Les Voix du silence — La Tour d’ivoire]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|362
| [[Auteur:Lucien Vigneron|Vigneron L]]
| [[Portraits jaunes|Portraits jaunes (Coréens, Japonais, Chinois), suivi de Scènes de la vie chinoise]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|363
| [[Auteur:Platon|Platon]] (trad. [[Auteur:André Dacier|Dacier]], [[Auteur:Jean Nicolas Grou|Grou]])
| [[Argument du Timée (trad. Dacier et Grou)|Argument du Timée]] / [[Timée (trad. Dacier et Grou)|Timée]] / [[Argument du Critias (trad. Dacier et Grou)|Argument du Critias]] / [[Critias (trad. Dacier et Grou)|Critias ou l’Atlantide]] (Édition Saisset 1869)
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|364
| [[Auteur:Horace Van Offel|Van Offel]]
| [[L’Oiseau mécanique]]
| <small>''théâtre''</small>
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|-
|365
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[L’Oiseau blanc, conte bleu]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|366
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]
| [[Le Chevalier d’Éon (comédie)|Le Chevalier d’Éon]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|367
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[L’Île de Pâques (L’Illustration)|L’Île de Pâques (L’Illustration 1872)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|368
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pagodes souterraines (RDDM)|Pagodes souterraines (Revue des Deux Mondes 1884)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|369
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]]
| [[L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner — Le Magasin théâtral 1836)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|370
| [[Auteur:Charles Pettit|Pettit C]]
| [[Histoire d’un vieux lettré et de son médecin|Histoire d’un vieux lettré et de son médecin, roman chinois inédit]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|371
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Mais n’te promène donc pas toute nue !]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|372
| [[Auteur:Albert Londres|Londres]]
| [[La Chine en folie (Les Œuvres libres 1923)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|373
| C.{{lié}}B.
| [[French Nursery Rhymes]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|374
| [[Auteur:Jean Sylvain Bailly|Bailly JS]]
| [[Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|}
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104
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Raymonde Lanthier
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— Nous allons nous séparer, mon fils !
Ces paroles tombèrent comme du plomb sur le cœur du
jeune homme, qui répéta machinalement :
— Nous séparer, mon père !
— Oui, reprit Émeriau, Dieu et les hommes le veulent
ainsi ; je dois l’élever pour eux, plus encore que pour moi.
L’amour d’un père se compose de sacrifices : j’accomplirai
celui-ci ; tu vas partir, mon ami ; tu vas connaître le monde
et ses plaisirs factices ; tu vas apprendre l’art difficile de t’y
bien gouverner : c’est une autre manœuvre que celle de votre
bateau ; mais Dieu te sera en aide et t’empêchera de te briser
aux écueils. Tu verras les hommes, la société, tu
apprendras les sciences : on dit que cela vaut une fortune,
et que la fortune rend heureux. Je ne désire qu’une chose,
mon garçon, c’est ton bonheur !…
Et comme Pierre essuyait une larme, son père ajouta :
— Il y a plus de quatorze ans que tu vis heureux avec
nous ; notre bateau a vu tes premiers pas, a entendu tes
premiers mots ; tous tes souvenirs sont ici ; ton cœur est pur
et confiant, tu aimes Dieu et tes parents, le monde sera sans
danger pour toi, tu n’y oublieras jamais le toit paternel ! Si
Dieu t’appelle à être autre chose qu’un simple pêcheur, que
sa volonté soit faite ! Mais si tu préférais notre humble pauvreté
aux richesses que l’on va chercher dans les villes,
reviens, oh ! reviens dans nos bras ! tes filets et ton fusil
sont de vieux amis qui ne te feront jamais faute… J’ai eu
de la peine à décider ta mère, mais ton oncle l’a emporté ;
il lui a prouvé que nous étions coupables de te laisser dans
l’ignorance. Et d’ailleurs, mon ami, ajouta le bon père en
lui donnant une douce tape sur la joue, tu ne seras pas loin
de nous ; ton oncle t’emmène aux Marais, et tu habiteras
chez ce bon curé, qu’il alla consulter avec toi au sujet de ce<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Waldor - Heures de récréation, 1890.pdf/33
104
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="4" user="AwkwardChester" />{{nr||{{sc|colliberts.}}|33}}</noinclude>au grand chagrin de M, le curé, qui désirait beaucoup
rendre Pierre aussi savant qu’il l’était lui-même. Loubette
alluma vite une lanterne, et, précédée de Bianca, elle courut
au-devant de son père et de son cousin. Pierre entendit sa
voix avant de la voir, et ce ne fut qu’au détour d’un sentier
qu’il la vit accourir, caressant et repoussant tout à la fois
Bianca, dont la pétulante joie l’empêchait d’avancer, et
menaçait à tout instant de faire éteindre le fanal.
— Bonsoir, mon père ; bonsoir, cousin.
— Bonsoir, petite sœur.
Et les deux enfants prenant l’oncle par le bras, l’entraînèrent
vers la hutte.
— Le voilà, ma femme, cria-t-il en entrant chez lui, le
voilà, mais ce n’est pas sans peine. Allons, embrasse-le, et
ne lui parle de rien, car son cœur est tendre comme celui
d’une fille. Le souper est prêt, je suppose ; nous lui avons
donné le temps de cuire, et même de brûler, ajouta-t-il en
riant. Voyons, femme, à table ; sers-nous tout ce qu’il y a
de meilleur dans la maison, j’ai une faim de loup !
On se mit à table ; le repas fut gai, quoique mêlé de
regrets. On parla du bon curé, de tout ce qu’il savait, de
tout ce qu’il apprendrait à Pierre, des fêtes du dimanche,
du plaisir qu’il y aurait à se réunir le soir. Pierre écoutait
en souriant, puis il soupirait ; et Loubette, ayant vu qu’au
souvenir de sa mère et des soirées passées en famille une
forme brillait dans les yeux de son cousin, Loubette se
leva doucement de table, passa derrière lui, et d’une main
caressante essuya cette larme avec le coin de son tablier.
— Chère sœur, dit Pierre en se retournant, que tu es
bonne et que je t’aime !
— Tu ne pleureras donc plus ?
— Non, je ne pleurerai plus… mais pense donc, Loubette,
ce que c’est que de s’éloigner de sa mère pour si longtemps,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Waldor - Heures de récréation, 1890.pdf/53
104
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="4" user="George2etexte" />{{nr||{{sc|colliberts.}}|53}}</noinclude><nowiki/>
— Ah ! quel bonheur ! vous prendrez Jeanne, vous aurez
soin de Jeanne !
— Reste à savoir si ton oncle le voudra, dit la mère de
Loubette en prenant un air plus sérieux : il est le maître ici.
— Ah mon Dieu s’il n’allait pas vouloir, s’écrièrent les
deux enfants ; puis, presqu’au même instant, ils ajoutèrent
en sautant :
— Oh ! il le voudra bien !
L’oncle revint : on lui conta l’histoire de la petite Jeanne,
et on tâcha de l’amener à deviner ce qu’on attendait, ce
qu’on désirait de lui ; l’oncle avait un excellent cœur, mais
il aimait ses aises, une grande tranquillité, et il s’effraya à
l’idée d’avoir un enfant si jeune autour de lui.
— Viens-ici, lui dit sa femme.
Ils sortirent et causèrent bas tous les deux. Cependant
Pierre entendit ces mots :
— Lorsqu’elle fera sa première communion…
Et puis :
— Et ce sera bientôt.
— Tu as raison. Eh bien ! puisqu’il y aura place.
— Cependant, prendre une enfant sans l’avoir seulement
vue !
— Ah ! cher oncle, s’écria Pierre en s’élançant de la
hutte au cou de son oncle, si ce n’est que cela, je vais vous
l’aller chercher tout de suite.
— Qu’est-ce que tu dis, est-ce qu’elle est ici ? Il n’était
pas besoin alors de me demander permission. Il me semble,
mon garçon, que tu as agis bien légèrement.
— Je ne mérite point de reproches, cher oncle : quand
vous saurez la fin de l’histoire vous verrez qu’il y a grand
besoin de votre permission, et que Jeanne est grâce au ciel
à l’abri, si le malheur veut que vous ne vouliez pas d’elle !
Il raconta alors comment le respectable curé s’était chargé<noinclude>
<references/></noinclude>
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104
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Toto256" />{{nr|102|{{sc|auguste}}.}}</noinclude><section begin="s1"/>vous apprendrai tout ce que vous voudrez ; il ne faut que de
la bonne volonté un couteau. »
Les trois enfants s’écrièrent que c’était impossible, et
Delriau, s’animant de plus en plus, s’offrit à donner une
leçon dès le soir même. Mais comme Véronique et son fils
avaient passé trois nuits en voiture, M. Dorigny insista
pour qu’on les fît dîner sur les quatre heures, afin qu’ils
pussent aller prendre du repos jusqu’au lendemain.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t3|{{rom-maj|vii|7}}. — Delriau.}}
Dès le lendemain matin de bien bonne heure, les trois
enfants de M. Dorigny étaient levés ; Laure et Amélie donnaient à manger à leurs colombes ; et Auguste était gravement occupé à tailler avec son couteau un petit morceau de bois qu’il avait découvert la veille dans le bûcher de la cuisine.
« Vous voilà levés de bien bonne heure, mes enfants, dit
M. Dorigny en traversant la salle à manger pour se rendre
à son cabinet. Et Delriau, où est-il ?
— Nous ne l’avons pas encore vu, papa : il dort sans
doute.
— Je ne le pense pas ; il croit plutôt que vous dormez.
Monte à sa chambre, Auguste, et fais-le descendre pour
déjeuner avec nous.
Auguste ne se le fit pas dire deux fois ; en un bond il fut
hors de la salle à manger, et en cinq à six enjambées dans
le corridor où était la chambre de son frère de lait : il écouta,
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
8g43g2paf83wbphxhp0jemc4mngoovc
Page:Waldor - Heures de récréation, 1890.pdf/106
104
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Toto256" />{{nr|106|{{sc|auguste}}.}}</noinclude><nowiki />
— De toi, monsieur Auguste, reprit Delriau, qui n’osait
pas encore tutoyer son frère de lait.
— J’appris moins vite à lire qu’à faire les cannes et les
mouton ; mais enfin j’appris.
— Et tu sais lire à présent ?
— Oui ben, dit Delriau. — ''Oui ben'', répéta Auguste. Est-ce
qu’on parle comme cela chez toi.
— Qu’est-ce que j’ai donc dit ? reprit Delriau. Ah dame,
cheux nous ce n’est pas comme ici.
— ''Cheux nous !'' répéta encore Auguste. Ah bien, par
exemple, je veux t’apprendre à parler : dis, le veux-tu ?
— Oui, répondit Delriau, j’en serai ben content ; je ne
demande pas mieux que d’apprendre.
— Laisse faire, je t’enseignerai tout ce que je sais.
Ce fut après cinq ou six conversations, toutes à peu près
semblables à celle-ci, qu’Auguste changea de rôle ; il renonça
à la sculpture et se mit à apprendre la grammaire à son
nouvel ami.
{{M.|Dorigny}} les surprit un jour dans cette grave occupation. Auguste était assis ; il tenait une grammaire sur ses
genoux. Delriau, debout devant lui, répétait un verbe.
À la vue de son père, Auguste se mit à rire, et Delriau
s’arrêta tout court.
— Bravo, mes chers enfants ! que je ne vous dérange pas :
Eh bien ! es-tu content de ton élève ?
— Oh, oui, papa cela finira par aller bien ; il conjugue
déjà tout le verbe avoir.
— Il paraît qu’il est meilleur élève que toi
— Ou qu’il est meilleur maître que moi, » interrompit
timidement Delriau, avec un instinct de délicatesse qui ne
s’apprend pas et qui vient du cœur.
Auguste lui serrais main. « Tu es trop bon de vouloir
m’épargner la honte de convenir devant mon père que je<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Waldor - Heures de récréation, 1890.pdf/118
104
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr|118|{{sc|auguste}}.}}</noinclude><nowiki />
Des deux côtés de la cheminée sont les lits. Un bénitier
et une petite croix de bois sont attachés au chevet de ces
lits, qui, faits à l’antique, ont quatre colonnes soutenant une
espèce de dais, garni, comme les colonnes, en laine verte,
ornée de galons rouges ou jaunes ; des rideaux, semblables
au dais, en font tout le tour la nuit, et vous emprisonnent
comme si vous étiez dans une boîte. Ces rideaux se roulent
le jour autour des colonnes. Le dedans des lits est fort bon ;
il se compose de plumes et de laine ; leur hauteur est si
extraordinaire qu’on ne peut y atteindre pour se coucher,
qu’en montant sur des coffres étroits, qui sont placés le long
des lits. Sur ces coffres, faits en bois de chêne ou de noyer, on
voit souvent des petits lits d’enfants, nommés, dans le pays,
''baires''. Ces petits lits ressemblent à un lit de poupée. Là
dorment emmaillotés, et ficelés à ne pouvoir faire le moindre
usage ni de leurs bras, ni de leurs pieds, de gros enfants
aux faces rouges et barbouillées.
Les coffres sur lesquels on pose les petits ''baires'', lorsque
vient la nuit, servent à renfermer les vêtements des paysans,
les cruches de lait, le pain et la farine : chacun d’eux a sa
destination. Celui qui est consacré au lait, contient souvent
jusqu’à dix ou douze grands pots de terre brune ; la plupart
sont remplis de lait caillé recouvert d’une crème épaisse,
qu’on enlève avec précaution, et qui sert à faire le beurre ;
les autres contiennent d’excellent lait, bien différent de
celui que l’on boit à Paris, les vaches étant toujours en
liberté et paissant les meilleurs pâturages : tandis qu’à Paris
les pauvres bêtes sont toujours renfermées dans leurs étables,
ne prenant ni air ni exercice, ne broutant que du
regain, et bien rarement un peu d’herbe fraîche cueillie dans
les champs. Leur lait se ressent de ce triste régime.
Le coffre consacré au pain en contient toujours une
grande quantité, sans compter ceux qui sont placés sur une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Waldor - Heures de récréation, 1890.pdf/141
104
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="AwkwardChester" />{{nr||LA LEÇON MATERNELLE.|141}}</noinclude>ottomane, la figure cachée dans ses mains, et paraissant
accablée de douleur : le colonel, marchant à grands pas et
affectant une grande colère, prononçait avec énergie ces
mots effrayants : « Oui, Madame, je vous le dis pour la
dernière fois : si, dans trois mois, lorsque je reviendrai de
mon service, vos deux fils ne savent pas lire très-couramment,
je vous prive de leur présence, et les mets entre les
mains de maîtres qui les traiteront comme ils le méritent. »
À ces mots, il jette un regard plein de courroux sur les deux
espiègles, tremblants et stupéfaits de l’emportement de leur
père. C’était, en effet, la première fois que le colonel éclatait
de la sorte et, pour soutenir le ton de sévérité menaçante
qu’il avait pris, il sortit furtivement et partit le soir
même sans embrasser ses enfants.
Ceux-ci témoignèrent à leur mère la vive et profonde
impression qu’avaient produite sur eux les menaces du
colonel ; madame Darmincourt n’attendait que cet aveu pour
exécuter le plan qu’elle avait formé ; elle leur déclara que,
voulant éviter les humiliations qu’ils lui faisaient subir dans
le monde, elle avait pris la résolution de ne plus s’y montrer
jusqu’à ce qu’ils fussent en état de lire couramment trois
grandes pages, prises au hasard dans tel livre qu’on choisirait.
« Je me condamne aux arrêts, ajoutait-elle avec
l’expression la plus touchante, pour me punir de ma faiblesse
envers vous. Rien ne pourra me distraire de la solitude
à laquelle je me voue, jusqu’à ce que vous puissiez
vous montrer en public sans me faire rougir… C’est à
vous seuls, Messieurs, qu’il appartient de faire cesser ou de
prolonger ma captivité. »
Frédéric et Arthur se regardaient l’un l’autre, en cherchant
ce que chacun pensait d’une semblable résolution.
« Bah ! disait l’aîné, maman dit cela pour nous effrayer. —
Ça c’est {{corr|sur|sûr}}, disait à son tour le cadet ; mais quand une fois<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Coignet - Les Cahiers du capitaine Coignet, 1883.djvu/403
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Justinetto
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Hilarion~frwiki" />{{nr|364|{{sc|les cahiers}}}}</noinclude>peloton serait sorti de la ville, l’arrière-garde
devant tenir encore 24 heures dans Leipzig.
Mais les tirailleurs d’Augereau d’une part, les
Saxons et les Badois de l’autre, ayant fait feu
sur les Français, les sapeurs crurent que l’armée
ennemie arrivait et que le moment était
venu pour mettre le feu à la mine. Le pont
ainsi détruit, tout moyen de retraite fut enlevé
aux troupes de Macdonald, de Lauriston, de
Régnier et de Poniatowski. Ce dernier ayant
voulu, quoique blessé au bras, franchir l’Elster
à la nage, trouva la mort dans un gouffre. Le
maréchal Macdonald fut plus heureux et put
gagner la rive opposée. Vingt-trois mille Français
échappés au carnage qui eut lieu dans
Leipzig jusqu’à deux heures de l’après-midi
furent faits prisonniers ; 250 pièces d’artillerie
restèrent au pouvoir de l’ennemi. L’Empereur
arriva à son quartier général bien fatigué ; il
avait passé la nuit sans dormir ; il était tout défait :
« Eh bien ! dit-il à Monthyon, mes voitures et le
trésor, où sont-ils ? — Tout est sauvé, Sire.
Votre grognard a essuyé une bordée sur les
promenades. — Fais-le venir ! Il a eu une affaire
sérieuse avec un colonel. — Je le sais, dit le
général. — Fais-les venir tous les deux, qu’ils
s’expliquent. » Le général conte l’affaire. J’arrive
près de l’Empereur. « Où est ton chapeau ?
— Sire, je l’ai jeté dans une des voitures, je ne
peux le retrouver. — Tu as eu des raisons sur la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Justinetto
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>grande chaussée ? — Je voulais doubler avec
les ambulances et le colonel m’a répondu qu’il
n’avait pas d’ordres à recevoir de moi, je lui ai
dit : « Au nom de l’Empereur, appuyez à droite ! »
Il l’avait fait pour l’artillerie et il ne voulait pas
me céder la moitié du chemin. Alors je l’ai menacé ;
s’il avait été mon égal, je l’aurais sabré. »
L’Empereur se tournant vers le colonel : « Eh
bien ! que dis-tu ? tu l’as échappé belle ; tu garderas
les arrêts quinze jours pour être parti sans
mon ordre, et si tu n’es pas satisfait, mon grognard
te fera raison. Pour toi, me dit-il, tu as
fait ton devoir, va chercher ton chapeau ! »
Après que l’Empereur eut réuni tous nos débris,
l’armée traversa la Saale dans la journée
du 20 octobre. L’Empereur passa la nuit dans
un petit pavillon, sur un coteau planté de vignes.
Le 23, à Erfurt, le roi Murât quitta Napoléon
pour retourner à Naples. Pendant cette première
journée de marche, le reste des Saxons
désertèrent dans la nuit ainsi que les Bavarois ;
il n’y eut que les Polonais qui nous restèrent
fidèles. L’armée partit d’Erfurt le 25 octobre et
se porta successivement sur Gotha et Fulde ;
l’Empereur, ayant été informé d’une manœuvre
du général bavarois de Wrède, se dirigea précipitamment
sur Hanau. Arrivé devant la forêt
que la route traverse aux approches de cette
ville, Napoléon passa la nuit faire ses dispositions.
Le lendemain matin, les bras croisés, il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Michelle Catherine Joséphine Guespereau
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Marie-JulietteV
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{{Auteur
|cle=Guespereau
|contenu=
== Œuvres ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1822|titre=Eulodie, ou la Jeune malade| avancement=}}
{{document|date=|titre=Sidonie, ou l’Abus des talents| avancement=}}
{{document|date=1825|titre=Zoé ou la Femme légère|livre=Guespereau - Zoe ou la femme légère.pdf| avancement=}}
{{document|date=1841|titre=Le mois de Marie : nouvelle imitation de la sainte Vierge|scan=[https://books.google.fr/books?vid=BML37001101178684 Google]|avancement=}}
{{document|date=1844 |titre=Souvenirs et regrets|divers={{Gallica|bpt6k5805418j/f12.image}}| avancement=}}
{{document|date=1844 |titre=Onésie, ou les Soirées de l'abbaye, suivie de Enguerrand, ou le Duel|divers={{Gallica|bpt6k5623650w/f10.image}}| avancement=}}
{{document|date=1846|titre=Isabelle|divers={{Gallica|bpt6k5623453f}}| avancement=}}
{{document|date=1855|titre=Souffrances et consolations. Méditations à l'usage des malades| avancement=}}
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== Voir aussi ==
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{{document|date=1839 |titre=[[Revue des Romans/Mme Sébastien-André Tarbé des Sablons|Revue des romans]]|auteur=[[Auteur:Eusèbe_Girault_de_Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu| avancement=}}
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}}
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Auteur:Anne-Alexandrine Gloux
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Marie-JulietteV
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{{Auteur
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== Œuvres ==
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{{document|date=1824 |titre=Elvige ou la vengeance d’un moine|genre=Roman historique|divers=pseudonyme Renée Royer| avancement=}}
{{document|date=|titre=Madeline ou mémoires d’une jeune écossaise |genre=traduction| avancement=}}
{{document|date=1825 |titre=[[Adieu (Gloux)|Adieu]]| avancement=}}
{{document|date=1826 |titre=Petit dictionnaire des anecdotes de l’amour|divers=par une société de jeunes veuves| avancement=}}
{{document|date=1839 |titre=Histoire d’Angleterre|auteur=Olivier Goldsmith|divers=continuée jusqu’en 1815 par Ch. Coote ; et jusqu'à nos jours par le traducteur Mme Alexandrine Aragon| avancement=}}
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===Traductions===
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{{document|date=1827|titre=Mémoires sur la cour d’Élisabeth, reine d'Angleterre|auteur=Lucy Aikin|scan= tomes 1-3 [https://books.google.fr/books?vid=BML37001102047953 Google], [https://books.google.fr/books?vid=BML37001102047961 Google] et [https://books.google.fr/books?vid=BML37001102047979 Google]|avancement=}}
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== Voir aussi ==
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{{document|date=1836 |titre= [[Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises/Aragon|Biographie des femmes auteurs contemporaines française]]|auteur=M. Bouilly|livre=Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises.pdf|avancement=}}
{{document|date=1843 |titre= [[Les Femmes célèbres contemporaines françaises/Madame Aragon|Les Femmes célèbres contemporaines françaises]]|livre=Nodier - Les Femmes celebres contemporaines.pdf avancement=|divers=réédition de ''Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises''}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr||LA QUESTION D’ARGENT|315}}</noinclude>l’opinion unanimement admise que celui-là qui,
durant treize années, avait été le maître de l’Europe,
qui avait manié toutes les contributions imposées
par ses victoires aux souverains et aux peuples,
devait être prodigieusement riche et cette richesse
revenait de plein droit aux vainqueurs, comme un
fruit essentiel de leur victoire. S’il arrivait qu’au
lieu des trésors attendus, on ne trouvât que quelques
milliers de francs, on ne les prendrait pas
moins, mais, au lieu de les confisquer, on les placerait
sous séquestre, de façon qu’ils servissent
jusqu’à la mort de Napoléon à ses besoins. Ainsi
s’était-on déjà emparé lors du transbordement du
''Bellerophon'' sur le ''Northumberland'' de 4.000{{Lié}}napoléons
(80.000{{Lié}}fr.).
À cette époque, l’Empereur était parvenu à soustraire
aux Anglais 250.000{{Lié}}francs, en les répartissant
dans huit ceintures distribuées à ses compagnons
et rendues à Marchand, institué trésorier,
lors de l’arrivée à Sainte-Hélène. Cette somme
provenait pour la plus grande partie de la remise
faite à l’empereur, le 28{{Lié}}juin, par son trésorier
général, de la somme de 183.333{{Lié}}francs, produit de
la vente d’une inscription de rente {{Lié|5 p. 100}} consolidé,
de 15.150{{Lié}}francs : tout ce que Napoléon possédait
en propre. Il appela cette somme sa « réserve » ;
il était résolu à n’y toucher qu’en cas de nécessité
absolue ; il y joignit par la suite quelques économies,
en sorte qu’en 1821, elle montait à
300.000{{Lié}}francs.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr|316|NAPOLÉON À SAINTE-HÉLÈNE|}}</noinclude><nowiki />
Inconnus aux Anglais, ces {{Lié|250.000 francs}} n’existaient
point pour eux, et l’Empereur ne pouvait s’en
servir qu’en dévoilant qu’il les avait dissimulés.
Restaient, avant d’avoir recours à l’argent que l’Empereur
pouvait avoir en Europe, les capitaux que
ses compagnons avaient emportés : Las Cases,
avant de quitter Paris, s’était procuré {{Lié|4.000 louis}}
qu’il mit à la disposition de l’Empereur ; Bertrand,
depuis le {{Lié|19 juillet}}, avait, par son notaire {{M.|Fourcault}}
de Pavant et par Baring frères, de Londres,
employé en {{Lié|5 p. 100}} ''Navy annuities'' une somme de
{{Lié|300.000 francs}} environ (315.375 faisant {{Lié|12.615 £}})
et il présumait que les titres seraient, dès qu’il
écrirait, vendus sur son ordre par Baring. Il avait,
en outre, avec lui, une somme de {{Lié|1.500 £}} ({{Lié|37.500 fr.}})
immédiatement utilisable. Gourgaud n’avait rien ;
Montholon moins que rien. Ce que la petite colonie
se trouvait posséder allait donc aux environs de
{{Lié|500.000 francs}}, et {{Lié|500.000 francs}} ne mèneraient pas
loin, surtout si le gouvernement anglais restreignait
à {{Lié|8.000 £}} une dépense qui, normalement,
d’après les calculs de Cockburn, pouvait aller à
20.000 et ne pouvait guère descendre au-dessous
de 16.000 ({{Lié|400.000 fr}}.). Outre les 2 à {{Lié|300.000 francs}}
qu’il en coûterait, n’y avait-il pas à payer des
traitements aux officiers, des gages aux serviteurs,
l’habillement et l’entretien des uns et des autres ?
Ce n’est pas impunément qu’une maison est montée
sur un pied impérial. Ce n’est pas impunément
qu’elle est administrée par l’homme le plus {{tiret|pro|digue}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr||LA QUESTION D’ARGENT|317}}</noinclude>{{tiret2|pro|digue}} de ses propres deniers, le plus imaginatif
en dépenses, le moins fait pour tenir une comptabilité,
restreindre le gaspillage et prévenir le
désordre ; Montholon excellait à procurer l’un et
l’autre et, pour y remédier, ne faudra-t-il pas que
l’Empereur à un moment revoie lui-même les
comptes de son maître d’hôtel ? Ce n’était donc pas
sous le consulat de Montholon qu’on vivrait économiquement.
Or, les {{Lié|500.000 francs}} épuisés, que
ferait l’Empereur ?
Il avait formé trois dépôts : le premier, en 1814, où
il avait confié au comte Lavallette {{Lié|1.600.000 francs}}.
De ces {{Lié|1.600.000 francs}}, Lavallette avait remis
{{Lié|800.000 francs}} au prince Eugène et 400.000 à la
Maison Perregaux et Laffitte. Suivant un compte
présenté à l’Empereur en 1815, il avait payé à divers
{{Lié|120.000 francs}}. Restaient {{Lié|280.000 francs}} dont, « à la
connaissance de l’Empereur, 125.000 à recouvrer
sur un tiers mort insolvable ». Des {{Lié|1.600.000 francs}},
il subsistait donc : aux mains de Lavallette {{Lié|155.000 fr}}.
dont plus tard il se déclara débiteur, aux mains du
prince Eugène {{Lié|800.000 francs}} à la disposition de
l’Empereur et chez Perregaux et Laffitte {{Lié|400.000 fr.}} ;
soit {{Lié|1.355.000 francs}}.
Chez Perregaux et Laftîtte, ces {{Lié|400.000 francs}}
(auxquels, pour ordre, on ajouta les {{Lié|800.000 francs}}
du prince Eugène) étaient venus s’ajouter aux
trois millions (et non six millions comme il le
croyait) que, le {{Lié|28 juin}} 1815, l’Empereur, sur les
instances de Peyrusse, son trésorier général, avait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/372
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{nr|364|CEN|}}</noinclude>qui en faisant la révérence inclinent la partie supérieure du corps & panchent la tête, n’avançoient pas un pié ; si quelqu’un vouloit tenir les piés appuyés contre une muraille, & ramasser quelque chose à terre ; tous ces gens-là feroient des chûtes aussi ridicules que dangereuses, parce que leur ligne été direction ne passeroit pas par leur base.
{{StdT|l|☞}} Par les mêmes principes, on explique facilement pourquoi, sans une adresse très-grande, on ne sauroit marcher, ou sur une corde ou sur une planche très-étroite, parce qu’il est alors très-aisé que la ligne de direction passe hors de la base.
{{StdT|l|☞}} On voit encore qu’un cheval qui galope doit lever en même temps un pié de devant & un de derrière ; qu’un vieillard courbé sous le poids des années doit se servir d’un bâton ; qu’un enfant qui sautille sur un pié, doit être extrémement sur ses gardes ; sans quoi leur ligne de direction passeroit hors de leur base ; le cheval s’abattroit, le vieillard, donneroit du nez en terre, & l’enfant payeroit sa sottise par une chûte inévitable.
Outre le ''centre'' de gravité, il y a en Méchanique plusieurs autres espèces de ''centres'', comme celui d’agitation, de percussion, ''&c''. selon les différentes circonstances que l’on considère, & c’est le point où les différentes puissances ont toute leur action commune réunie. {{sc|Acad. des Sc}}. 1701, ''Hist. p.''{{lié}}109. Une verge chargée de deux poids, & mue parallèlement à elle-même, doit fraper un corps par le point d’équilibre, ou par son ''centre'' de gravité, pour le fraper avec le plus de force qu’il se puisse ; ce ''centre'' peut s’appeler aussi ''centre'' de percussion. Mais si la verge ne se meut pas parallèlement à elle-même, alors le ''centre'' de gravité n’est plus le ''centre'' de percussion {{sc|Ib}}., ''p''. 110.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} ''d’oscillation''. C’est un point dans la ligne de suspension d’un pendule composé, tel que si toute la gravité du pendule s’y trouvoit ramassée, les oscillations s’y feroient dans le même temps qu’auparavant. Ce ''centre'' est plus haut que celui de la lentille en raison de la pésanteur de la verge. Tout le jeu du pendule s’explique par les principes qu’on vient d’exposer. Le pendule transporté à droite est-il abandonné à lui-même, la pésanteur fait descendre son ''centre'' de gravité dans la ligne de direction, c’est-à-dire, dans la ligne perpendiculaire à la surface de la terre. Arrivé à cette ligne, les degrés d’accélération qu’il a acquis en descendant lui font décrire à gauche un arc semblable à celui qu’il vient de parcourir à droite. Cet arc décrit la pésanteur, fait descendre le pendule dans la ligne perpendiculaire, & les degrés d’accélération le font remonter à droite par un arc semblable à celui par lequel il vient de descendre ; en sorte que ce mouvement seroit perpétuel, s’il se faisoit dans un espace parfaitement vide.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} ''de gravitation'' ou ''d’attraction''. C’est le point vers lequel un corps, une comète, une planète, ''&c.'' est continuellement poussée ou attirée dans sa révolution par la force de la gravité. Il ne faut pas confondre le ''centre'' de gravité d’un corps particulier avec le ''centre'' de gravitation ; c’est-à-dire, avec le ''centre'' commun de gravité de plusieurs corps qui s’attirent mutuellement les uns les autres. Celui-là est toujours en dedans du corps grave : celui-ci se trouve communément hors des corps qui gravitent les uns sur les autres. Appliquez, par exemple, deux corps à un levier de la première espèce : mettez ces corps en équilibre : le point d’appui du levier sera le ''centre'' commun de gravité. En un mot, dans le systême de Newton, le ''centre'' commun de gravité de plusieurs corps qui s’attirent mutuellement n’est autre chose que le point où tous ces corps iroient se réunir, s’ils étoient abandonnés à leur force centripète. Le ''centre'' commun de gravité du systême solaire est donc le point du monde où les comètes & les planètes iroient se réunir avec le soleil, si tous ces corps étoient abandonnés à leur force attractive. Ce point ne sauroit se trouver ni hors du soleil, ni au ''centre'' même de cet astre. Il ne peut pas être hors du soleil, parce qu’alors les planètes & les comètes, au-lieu de tourner autour de cet astre, tourneroient autour de leur ''centre'' commun de gravité. Il ne sauroit non plus se trouver au ''centre'' même du soleil ; parce qu’alors il faudroit dire que le soleil attire tous les corps qui tournent autour de lui, & qu’il n’en est aucunement attiré. Ce ''centre'' de gravitation se trouve donc dans un point situé entre le ''centre'' & la circonférence du soleil. De combien de lieues ce point est-il enfoncé dans le soleil ? C’est à la plus subtile Géométrie à multiplier ses calculs pour le marquer avec précision. Les Physiciens moins scrupuleux dans leur marche, se contentent d’un à peu près. Par leurs supputations le ''centre'' de gravité du systême solaire doit se trouver dans le soleil même. Donc, quand même tous les corps qui tournent autour du soleil, se trouveroient sur la même ligne, & du même côté, ils ne devroient pas opérer sur le soleil un dérangement sensible.
{{sc|Centre}} ''des corps pesans''. C’est dans notre globe le même que le ''centre'' de la terre vers lequel tous les corps graves ont une espèce de tendance. Mais comme la terre n’est pas parfaitement sphérique, il n’y a point à la rigueur de ''centre'' des corps pesans. Cependant comme elle est à peu près de figure sphérique, il s’en faut peu que les corps pesans ne tendent tous vers un même point ; & dans le langage ordinaire, ce point est le ''centre'' de la terre.
{{sc|Centre}} ''de conversion''. Terme de Méchanique. C’est le point immobile sur lequel une chose tourne. ''{{lang|la|Centrum conversionis}}''. Voy. ''l’Ac. des Sc.'' 1700. ''p.''{{lié}}145 ''& s.''
{{sc|Centre}} ''de mouvement''. Le point autour duquel se fait un mouvement circulaire. ''Centre'' de mouvement réciproque est la même chose.
{{sc|Centre}} ''d’équilibre forcé'', est le point où un corps est placé entre deux ressorts bandés, lesquels font un effort égal pour se dilater en directions opposées, & est par cela même retenu en équilibre, étant sollicité ou pressé de part & d’autre par deux forces égales & opposées. Le ''centre'' d’équilibre oisif est le point où un corps se trouve entre deux ressorts lâches ou débandés, en sorte qu’il demeure en équilibre, ou plutôt en repos par cela seul qu’il n’est point pressé ni d’un côté ni de l’autre.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} ''phonique''. C’est le lieu où celui qui parle doit se placer dans les échos articulés qui répétent plusieurs syllabes.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} ''phonocamptique''. C’est le lieu ou l’objet qui renvoie la voix dans un écho.
On appelle en termes de guerre, le ''centre'' du bastion, le point qui est au milieu de la gorge du bastion, où commence la ligne capitale, & qui est d’ordinaire à l’angle du polygone intérieur de la figure.
On appelle aussi le ''centre'' du bataillon, le milieu du bataillon, où on laisse quelquefois un grand carré vide, pour y conserver des drapeaux & du bagage. Ainsi on dit, vider ou carrer le ''centre'' du bataillon pour dire, selon l’ancienne méthode de former des bataillons, pratiquer un terrain de figure carrée dans le milieu des piquiers, afin que les Mousquetaires, les drapeaux & les bagages y puissent être à couvert, quand les troupes plus nombreuses attaquent le bataillon.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} ''oval''. Terme d’Anatomie, ''Voyez'' {{Tr6L|VOUTE|{{sc|Voute médullaire}}}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} ''tendineux''. Terme d’Anatomie. C’est la partie dans laquelle les queues des muscles du diaphragme se rencontrent. Ce ''centre'' est troué vers sa droite pour donner passage à la veine-cave ; & vers sa gauche en arrière, sa partie charnue donne partage à l’œsophage, au tronc descendant de l’aorte au canal thorachique, & à la veine azygos entre ces deux piliers. {{sc|Encyc}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Centre}} se dit dans le discours ordinaire, comme synonyme de milieu. C’est ainsi qu’on dit qu’un lieu est le ''centre'' d’une ville ; qu’une ville est le {{tiret|''cen''|tre}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La Sainte Bible, trad. Segond.djvu/286
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="JLTB34" /></noinclude>vers la mer de la plaine, la mer Salée, furent complètement coupées.
Le peuple passa vis-à-vis de Jéricho.
{{verset|3|17}} Les prêtres qui portaient l’arche de l’alliance de l’Éternel s’arrêtèrent de pied ferme sur le sec, au milieu du Jourdain, pendant que tout Israël passait à sec, jusqu’à ce que toute la nation eût achevé de passer le Jourdain.
'''''Chap. IV.''''' {{verset|4|1}} Lorsque toute la nation eut achevé de passer le Jourdain, l’Éternel dit à Josué :
{{verset|4|2}} Prenez douze hommes parmi le peuple, un homme de chaque tribu.
{{verset|4|3}} Donnez-leur cet ordre : Enlevez d’ici, du milieu du Jourdain, de la place où les prêtres se sont arrêtés de pied ferme, douze pierres, que vous emporterez avec vous, et que vous déposerez dans le lieu où vous passerez cette nuit.
{{verset|4|4}} Josué appela les douze hommes qu’il choisit parmi les enfants d’Israël, un homme de chaque tribu.
{{verset|4|5}} Il leur dit : Passez devant l’arche de l’Éternel, votre Dieu, au milieu du Jourdain, et que chacun de vous charge une pierre sur son épaule, selon le nombre des tribus des enfants d’Israël,
{{verset|4|6}} afin que cela soit un signe au milieu de vous.
Lorsque vos enfants demanderont un jour : Que signifient pour vous ces pierres ?
{{verset|4|7}} vous leur direz : Les eaux du Jourdain ont été coupées devant l’arche de l’alliance de l’Éternel ; lorsqu’elle passa le Jourdain, les eaux du Jourdain ont été coupées, et ces pierres seront à jamais un souvenir pour les enfants d’Israël.
{{verset|4|8}} Les enfants d’Israël firent ce que Josué leur avait ordonné.
Ils enlevèrent douze pierres du milieu du Jourdain, comme l’Éternel l’avait dit à Josué, selon le nombre des tribus des enfants d’Israël, ils les emportèrent avec eux, et les déposèrent dans le lieu où ils devaient passer la nuit.
{{verset|4|9}} Josué dressa aussi douze pierres au milieu du Jourdain, à la place où s’étaient arrêtés les pieds des prêtres qui portaient l’arche de l’alliance ; et elles y sont restées jusqu’à ce jour.
{{verset|4|10}} Les prêtres qui portaient l’arche se tinrent au milieu du Jourdain jusqu’à l’entière exécution de ce que l’Éternel avait ordonné à Josué de dire au peuple, selon tout ce que Moïse avait prescrit à Josué.
Et le peuple se hâta de passer.
{{verset|4|11}} Lorsque tout le peuple eut achevé de passer, l’arche de l’Éternel et les prêtres passèrent devant le peuple.
{{verset|4|12}} Les fils de Ruben, les fils de Gad, et la demi-tribu de Manassé, passèrent en armes devant les enfants d’Israël, comme Moïse le leur avait dit.
{{verset|4|13}} Environ quarante mille hommes, équipés pour la guerre et prêts à combattre, passèrent devant l’Éternel dans les plaines de Jéricho.
{{verset|4|14}} En ce jour-là, l’Éternel éleva Josué aux yeux de tout Israël ; et ils le craignirent, comme ils avaient craint Moïse, tous les jours de sa vie.
{{verset|4|15}} L’Éternel dit à Josué :
{{verset|4|16}} Ordonne aux prêtres qui portent l’arche du témoignage de sortir du Jourdain.
{{verset|4|17}} Et Josué donna cet ordre aux prêtres : Sortez du Jourdain.
{{verset|4|18}} Lorsque les prêtres qui portaient l’arche de l’alliance de l’Éternel furent sortis du milieu du Jourdain, et que la plante de leurs pieds se posa sur le sec, les eaux du Jourdain retournèrent à leur place, et se répandirent comme auparavant sur tous ses bords.
{{verset|4|19}} Le peuple sortit du Jourdain le dixième jour du premier mois, et il campa à Guilgal, à l’extrémité orientale de Jéricho.
{{verset|4|20}} Josué dressa à Guilgal les douze pierres qu’ils avaient prises du Jourdain.
{{verset|4|21}} Il dit aux enfants d’Israël : Lorsque vos enfants demanderont un jour à leurs pères : Que signifient ces pierres ?
{{verset|4|22}} vous en instruirez vos enfants, et vous direz : Israël a passé ce Jourdain à sec.
{{verset|4|23}} Car l’Éternel, votre Dieu, a mis à sec devant vous les eaux<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>du Jourdain jusqu’à ce que vous eussiez passé, comme l’Éternel, votre Dieu, l’avait fait à la mer Rouge, qu’il mit à sec devant nous jusqu’à ce que nous eussions passé,
{{verset|4|24}} afin que tous les peuples de la terre sachent que la main de l’Éternel est puissante, et afin que vous ayez toujours la crainte de l’Éternel, votre Dieu.
{{T4|''La circoncision et la Pâque dans les plaines de Jéricho.''|fs=80%|fw=normal}}
'''''Chap. V.''''' {{verset|5|1}} Lorsque tous les rois des Amoréens à l’occident du Jourdain et tous les rois des Cananéens près de la mer apprirent que l’Éternel avait mis à sec les eaux du Jourdain devant les enfants d’Israël jusqu’à ce que nous eussions passé, ils perdirent courage et furent consternés à l’aspect des enfants d’Israël.
{{verset|5|2}} En ce temps-là, l’Éternel dit à Josué : Fais-toi des couteaux de pierre, et circoncis de nouveau les enfants d’Israël, une seconde fois.
{{verset|5|3}} Josué se fit des couteaux de pierre, et il circoncit les enfants d’Israël sur la colline d’Araloth.
{{verset|5|4}} Voici la raison pour laquelle Josué les circoncit.
Tout le peuple sorti d’Égypte, les mâles, tous les hommes de guerre, étaient morts dans le désert, pendant la route, après leur sortie d’Égypte.
{{verset|5|5}} Tout ce peuple sorti d’Égypte était circoncis ; mais tout le peuple né dans le désert, pendant la route, après la sortie d’Égypte, n’avait point été circoncis.
{{verset|5|6}} Car les enfants d’Israël avaient marché quarante ans dans le désert jusqu’à la destruction de toute la nation des hommes de guerre qui étaient sortis d’Égypte et qui n’avaient point écouté la voix de l’Éternel ; l’Éternel leur jura de ne pas leur faire voir le pays qu’il avait juré à leurs pères de nous donner, pays où coulent le lait et le miel.
{{verset|5|7}} Ce sont leurs enfants qu’il établit à leur place ; et Josué les circoncit, car ils étaient incirconcis, parce qu’on ne les avait point circoncis pendant la route.
{{verset|5|8}} Lorsqu’on eut achevé de circoncire toute la nation, ils restèrent à leur place dans le camp jusqu’à leur guérison.
{{verset|5|9}} L’Éternel dit à Josué : Aujourd’hui, j’ai roulé de dessus vous l’opprobre de l’Égypte.
Et ce lieu fut appelé du nom de Guilgal<ref>Guilgal signifie ''action de rouler''.</ref> jusqu’à ce jour.
{{verset|5|10}} Les enfants d’Israël campèrent à Guilgal ; et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, sur le soir, dans les plaines de Jéricho.
{{verset|5|11}} Ils mangèrent du blé du pays le lendemain de la Pâque, des pains sans levain et du grain rôti ; et ils en mangèrent ce même jour.
{{verset|5|12}} La manne cessa le lendemain de la Pâque, quand ils mangèrent du blé du pays ; les enfants d’Israël n’eurent plus de manne, et ils mangèrent des produits du pays de Canaan cette année-là.
{{verset|5|13}} Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux, et regarda.
Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans la main.
Il alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ?
{{verset|5|14}} Il répondit : Non, mais je suis le chef de l’armée de l’Éternel, j’arrive maintenant.
Josué tomba le visage contre terre, se prosterna, et lui dit : Qu’est-ce que mon seigneur dit à son serviteur ?
{{verset|5|15}} Et le chef de l’armée de l’Éternel dit à Josué : Ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint.
Et Josué fit ainsi.
{{T4|''Prise de Jéricho. — Crime et punition d’Acan.''|fs=80%|fw=normal}}
'''''Chap. VI.''''' {{verset|6|1}} Jéricho était fermée et barricadée devant les enfants d’Israël.
Personne ne sortait, et personne n’entrait.
{{verset|6|2}} L’Éternel dit à Josué : Vois, je livre entre tes mains Jéricho et son roi, ses vaillants soldats.
{{verset|6|3}} Faites le tour de la ville, vous tous les hommes de guerre, faites une fois le tour de la ville.
Tu<noinclude>
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REVUE POUR LES FRANÇAIS
tions d’une féodalité naissante. Si les Espagnols eussent abordé
quelques cent ans plus tôt aux rivages du Nouveau-Monde, ils
auraient trouvé le territoire du Mexique actuel entièrement peuplé
d’Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habile
ment le régime des eaux pour arracher d’abondantes moissons au
sol généreux du Tropique. Ces Indiens « de pueblos ». amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l’arrivée de Cortès par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conqué
rante. De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l’exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L’armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu’il importe de
mettre en évidence parce qu’elle contient en germe toute l’organi
sation féodale qu’on avait vu se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dîmes qu’ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et parfois le collecteur aztèque
s’établissait à demeure parmi les tributaires. Or c’est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen-âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de burg près du vi liage dont il exerce la surveillance au nom
dupeuple dominateur. Puis, par l’effet de l’accoutumance, il devien
dra protecteur autant qu’ exacteur. Son intérêt même et son expé
rience des ressources du lieu l’engageront à ne point tarir par une
pression sans mesure la source des revenus de la race dominante
qu’il représente. A l’occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, — le cours des siècles ayant fait œuvre de
fusion, d’égalisation ethnique intellectuelle et morale — à une féo
dalité de conquête succédera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l’égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
III
Les Aztèques, pourvus de loisirs par leur situation prépondé
rante, avaient réalisé une civilisation assez avancée. Ils ignoraient
l’art de travailler le 1er : ils n’avaient pas la monnaie : mais ils fa<noinclude>
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tions d'une féodalité naissante. Si les Espagnols eussent abordé
quelques cent ans plus tôt aux rivages du Nouveau-Monde, ils
auraient trouvé le territoire du Mexique actuel entièrement peuplé
d'Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habile-
ment le régime des eaux pour arracher d'abondantes moissons au
sol généreux du Tropique. Ces Indiens de pueblos », amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l'arrivée de Cortès par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conqué-
rante. De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l'exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L'armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu'il importe de
mettre en évidence parce qu'elle contient en germe toute l'organi-
sation féodale qu'on avait vu se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dimes qu'ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et parfois le collecteur aztèque
s'établissait à demeure parmi les tributaires. Or c'est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen-âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de burg près du village dont il exerce la surveillance au nom
dupeuple dominateur. Puis, par l'effet de l'accoutumance, il devien-
dra protecteur autant qu'exacteur. Son intérêt même et son expé-
rience des ressources du lieu l'engageront à ne point tarir
par une
pression sans mesure la source des revenus de la race dominante
qu'il représente. A l'occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, le cours des siècles ayant fait œuvre de
fusion, d'égalisation ethnique intellectuelle et morale - à une féo-
dalité de conquête succèdera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l'égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
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III
Les Aztèques, pourvus de loisirs par leur situation prépondé-
rante, avaient réalisé une civilisation assez avancée. Ils ignoraient
l'art de travailler le fer: ils n'avaient pas la monnaie : mais ils fa-
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tions d’une féodalité naissante. Si les Espagnols eussent abordé
quelques cents ans plus tôt aux rivages du Nouveau Monde, ils
auraient trouvé le territoire du Mexique actuel entièrement peuplé
d’Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habilement
le régime des eaux pour arracher d’abondantes moissons au
sol généreux du tropique. Ces Indiens de « pueblos », amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l’arrivée de Hernán Cortés par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conquérante.
De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l’exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L’armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu’il importe de
mettre en évidence parce qu’elle contient en germe toute l’organisation
féodale qu’on avait vue se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dîmes qu’ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et, parfois, le collecteur aztèque
s’établissait à demeure parmi les tributaires. Or, c’est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de bourg près du village dont il exerce la surveillance au nom
du peuple dominateur. Puis, par l’effet de l’accoutumance, il deviendra
protecteur autant qu’exacteur. Son intérêt même et son expérience
des ressources du lieu l’engageront à ne point tarir,
par une pression sans mesure, la source des revenus de la race dominante
qu’il représente. À l’occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, le cours des siècles ayant fait œuvre de
fusion, d’égalisation ethnique, intellectuelle et morale — à une féodalité
de conquête succédera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l’égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
—
III
Les Aztèques, pourvus de loisirs par leur situation prépondérante,
avaient réalisé une civilisation assez avancée. Ils ignoraient
l’art de travailler le fer : ils n’avaient pas la monnaie ; mais ils façonnaient…<noinclude>
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quelques cents ans plus tôt aux rivages du Nouveau Monde, ils
auraient trouvé le territoire du Mexique actuel entièrement peuplé
d’Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habilement
le régime des eaux pour arracher d’abondantes moissons au
sol généreux du tropique. Ces Indiens de « pueblos », amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l’arrivée de Hernán Cortés par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conquérante.
De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l’exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L’armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu’il importe de
mettre en évidence parce qu’elle contient en germe toute l’organisation
féodale qu’on avait vue se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dîmes qu’ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et, parfois, le collecteur aztèque
s’établissait à demeure parmi les tributaires. Or, c’est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de bourg près du village dont il exerce la surveillance au nom
du peuple dominateur. Puis, par l’effet de l’accoutumance, il deviendra
protecteur autant qu’exacteur. Son intérêt même et son expérience
des ressources du lieu l’engageront à ne point tarir,
par une pression sans mesure, la source des revenus de la race dominante
qu’il représente. À l’occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, le cours des siècles ayant fait œuvre de
fusion, d’égalisation ethnique, intellectuelle et morale — à une féodalité
de conquête succédera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l’égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
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III
Les Aztèques, pourvus de loisirs par leur situation prépondérante,
avaient réalisé une civilisation assez avancée. Ils ignoraient
l’art de travailler le fer : ils n’avaient pas la monnaie ; mais ils façonnaient…<noinclude>
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quelques cents ans plus tôt aux rivages du Nouveau-Monde, ils
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d’Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habilement
le régime des eaux pour arracher d’abondantes moissons au
sol généreux du tropique. Ces Indiens de « pueblos », amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l’arrivée de Cortés par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conquérante.
De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l’exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L’armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu’il importe de
mettre en évidence parce qu’elle contient en germe toute l’organisation
féodale qu’on avait vue se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dîmes qu’ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et, parfois, le collecteur aztèque
s’établissait à demeure parmi les tributaires. Or, c’est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de burg près du village dont il exerce la surveillance au nom
du peuple dominateur. Puis, par l’effet de l’accoutumance, il deviendra
protecteur autant qu’exacteur. Son intérêt même et son expérience
des ressources du lieu l’engageront à ne point tarir par une
pression sans mesure, la source des revenus de la race dominante
qu’il représente. À l’occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, le cours des siècles ayant fait œuvre de
fusion, d’égalisation ethnique, intellectuelle et morale — à une féodalité
de conquête succédera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l’égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
—
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Les Aztèques, pourvus de loisirs par leur situation prépondérante,
avaient réalisé une civilisation assez avancée. Ils ignoraient
l’art de travailler le fer : ils n’avaient pas la monnaie ; mais ils {{tiret|fa|çonnaient}}<noinclude>
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quelques cents ans plus tôt aux rivages du Nouveau-Monde, ils
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d’Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habilement
le régime des eaux pour arracher d’abondantes moissons au
sol généreux du tropique. Ces Indiens de « pueblos », amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l’arrivée de Cortés par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conquérante.
De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l’exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L’armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu’il importe de
mettre en évidence parce qu’elle contient en germe toute l’organisation
féodale qu’on avait vue se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dîmes qu’ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et, parfois, le collecteur aztèque
s’établissait à demeure parmi les tributaires. Or, c’est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de burg près du village dont il exerce la surveillance au nom
du peuple dominateur. Puis, par l’effet de l’accoutumance, il deviendra
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des ressources du lieu l’engageront à ne point tarir par une
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qu’il représente. À l’occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, le cours des siècles ayant fait œuvre de
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de conquête succédera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l’égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
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quelques cents ans plus tôt aux rivages du Nouveau-Monde, ils
auraient trouvé le territoire du Mexique actuel entièrement peuplé
d’Indiens sédentaires et cultivateurs qui savaient utiliser habilement
le régime des eaux pour arracher d’abondantes moissons au
sol généreux du tropique. Ces Indiens de « pueblos », amollis par
la vie agricole, furent vaincus et soumis peu de temps avant
l’arrivée de Cortés par trois tribus guerrières venues du Nord, qui
agirent de concert afin de mener à bien leur entreprise conquérante.
De ces trois tribus, celle des Aztèques resta dominante,
sans doute en raison de son rôle prépondérant dans la conception
et l’exécution de la conquête commune. Le roi ou chef de guerre
pour tout le pays était choisi dans ses rangs.
L’armement des Aztèques était de choix. Ils possédaient des
bannières personnelles qui rappellent le blason de la chevalerie
germanique. Ils avaient de plus une institution qu’il importe de
mettre en évidence parce qu’elle contient en germe toute l’organisation
féodale qu’on avait vue se développer dix siècles plus
tôt sur le sol européen. Les dîmes qu’ils prélevaient étaient
réparties suivant un plan sagace et, parfois, le collecteur aztèque
s’établissait à demeure parmi les tributaires. Or, c’est là le secret
de ces relations sociales de notre moyen âge qui ont porté le nom
germanique de féodalité. Car ce collecteur aura nécessairement
une sorte de burg près du village dont il exerce la surveillance au nom
du peuple dominateur. Puis, par l’effet de l’accoutumance, il deviendra
protecteur autant qu’exacteur. Son intérêt même et son expérience
des ressources du lieu l’engageront à ne point tarir par une
pression sans mesure, la source des revenus de la race dominante
qu’il représente. À l’occasion, il défendra ses administrés contre
ses pairs. Puis encore, — le cours des siècles ayant fait œuvre de
fusion, d’égalisation ethnique, intellectuelle et morale — à une féodalité
de conquête succédera une nationalité désormais homogène
et mûre pour l’égalité civique. Le clan et la tribu auront fait place
à la nation.
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Les Aztèques, pourvus de loisirs par leur situation prépondérante,
avaient réalisé une civilisation assez avancée. Ils ignoraient
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<noinclude><pagequality level="4" user="Aelxen" /></noinclude>année, d’après le prix local des denrées, par une commission
de statistique ouvrière ;
4. Interdiction légale aux patrons d’employer les
ouvriers étrangers à un salaire inférieur à celui des
ouvriers français,
5, Égalité de salaire à travail égal pour les travailleurs
des deux sexes ;
6. Instruction scientifique et professionnelle de
tous les enfants mis pour leur entretien à la charge
de la société, représentée par l’Etat et par la commune
7. Mise à la charge de la société des vieillards et des
invalides du travail ;
8. Suppression de toute immixtion des employeurs
dans l’administration des caisses ouvrières de secours
mutuels, de prévoyance, etc., restituées à la gestion
exclusive des ouvriers ;
9 Responsabilité des patrons en matière d’accidents,
garantie par un cautionnement versé par l’employeur
dans les caisses ouvrières, et proportionnée au nombre des ouvriers employés et aux dangers que présente l’industrie ;
10, Intervention des ouvriers dans les règlements
spéciaux des divers ateliers ; suppression du droit
usurper par les patrons de frapper d’une pénalité quelconque leurs ouvriers sous forme d’amendes ou de retenues
sur les salaires (décret de la Commune du
27 avril 1871) ;
11. Annulation de tous les contrats ayant aliéné la
propriété publique (banques, chemins de fer, mines, etc.),
et l’exploitation de tous les ateliers de l’État confiée
aux ouvriers qui y travaillent ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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f f g g b b a a
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b b c d c c g b
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Criste plaisir a xlii notes a v mesures.
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Le grant rouen a xlviii notes a v. mesures imparfaites.
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Livre:Bulteau - Les Pierres du chemin, chronique parue dans Le Figaro (Supplément littéraire) du 11 mai 1907.djvu
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|Titre=[[Le Figaro]] du 11 mai 1907
|Sous_titre=(Supplément littéraire)
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|Auteur=[[Auteur:Augustine Bulteau|Augustine Bulteau]] (signé Jacque Vontade)
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|Lieu=Paris
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|Sommaire=[[Les Pierres du chemin]], chronique du 11 mai 1907
<br />(début de la chronique : [[Livre:Bulteau - Les Pierres du chemin, chronique parue dans Le Figaro (Supplément littéraire) du 7 Juillet 1906.djvu|numéro du 7 juillet 1906]])
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||DESTRUCTION DE L’ORDRE DU TEMPLE|145}}</noinclude>''brûlés, cinquante-quatre frères de l’ordre'', qui n’avaient
pas voulu confesser lesdites erreurs, et {{pc|ayant entendu
dire qu’ils avaient été brûlés}}, lui qui craignait,
s’il était brûlé, de n’avoir pas assez de force et de
patience, il était prêt à confesser et jurer par crainte,
devant les commissaires ou autres, toutes les erreurs
imputées à l’ordre, à dire même, si l’on voulait,
qu’''il avait tué Notre-Seigneur''… Il suppliait et conjurait
lesdits commissaires et nous, notaires présents, de ne
point révéler aux gens du roi ce qu’il venait de dire,
craignant, disait-il, que s’ils en avaient connaissance,
il ne fût livré au même supplice que les cinquante-quatre
Templiers… — Les commissaires, voyant le
péril qui menaçait les déposants s’ils continuaient à
les entendre pendant cette terreur, et mus encore
par d’autres causes, résolurent de surseoir pour le
présent. »
La commission semble avoir été émue de cette scène
terrible. Quoiqu’affaiblie par la désertion de son président,
l’archevêque de Narbonne, et de l’évêque de
Bayeux, qui ne venaient plus aux séances, elle essaya
de sauver, s’il en était encore temps, les trois principaux
défenseurs.
« Le lundi 18{{lié}}mai, les commissaires pontificaux
chargèrent le prévôt de l’église de Poitiers et l’archidiacre
d’Orléans d’aller trouver de leur part le vénérable
père en Dieu le seigneur archevêque de Sens
et ses suffragants, pour réclamer les défenseurs,
Pierre de Boulogne, Guillaume de Chambonnet et
Bertrand de Sartiges, de sorte qu’ils pussent être<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Michelet - OC, Histoire de France, t. 3.djvu/453
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||APPENDICE|443}}</noinclude>{{lang|la|infernum, tondendo sibi pectus cum pugnis, et elevando manus
suas versus altare ad majorem assertionem, flectendo genua…
cum ipse testis ''vidisset… duci in quadrigis'' LIIII{{lié}}fratres dicti
ordinis ''ad comburendum''… et {{pc|audivisse eos fuisse combustos}} ;
quod ipse qui dubitabat quod non posset habere bonam patientiam
si combureretur, timore mortis confiteretur… omnes errores… et
''quidem etiam interfecisse Dominum'', si peteretur ab eo…}} »
(''Process.{{lié}}ms.'', folio{{lié}}70, verso.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|82|page 146|156}} — ''L’archevêque de Sens répondait'', etc.
« {{lang|la|Non erat intentionis… in aliquo impedire officium…}} » ({{Ibid.|cap}})
« Comme on disait que le prévôt de l’église de Poitiers et l’archidiacre
d’Orléans n’avaient pas parlé de la part des commissaires,
ceux-ci chargèrent les envoyés de l’archevêque de Sens de lui dire
que le prévôt et l’archidiacre avaient effectivement parlé en leur
nom. De plus, ils leur dirent d’annoncer à l’archevêque de Sens
que Pierre de Boulogne, Chambonnet et Sartiges avaient appelé de
l’archevêque et de son concile, le dimanche 10{{lié}}mai, et que cet
appel avait dû être annoncé le mardi, au concile, par le prévôt et
l’archidiacre. » (''Process.{{lié}}ms.'', {{ibid.}})
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|83|page 148|158}} — ''Le résultat des travaux de la commission est consigné dans un registre…''
Ce registre, que j’ai souvent cité, est à la Bibliothèque royale
(fonds Harlay, {{n°|329}}). Il contient l’instruction faite à Paris par les
commissaires du pape : ''{{lang|la|Processus contra Templarios}}''. Ce manuscrit
avait été déposé dans le trésor de Notre-Dame. Il passa, on ne
sait comment, dans la bibliothèque du président Brisson, puis dans
celle de {{M.|Servin}}, avocat général, enfin dans celle des Harlay,
dont il porte encore les armes. Au milieu du dix-huitième siècle,
{{M.|de Harlay}}, ayant probablement scrupule de rester détenteur
d’un manuscrit de cette importance, le légua à la bibliothèque de
{{Nec|Saint-Germain-des-Prés}}. Ayant heureusement échappé à l’incendie
de cette bibliothèque en{{lié}}1793, il a passé à la Bibliothèque royale.
Il en existe un double aux archives du Vatican. Voyez l’appendice
de {{M.|Rayn.}}, {{pg|309}}. — La plupart des pièces du procès des Templiers
sont aux Archives du royaume. Les plus curieuses sont :
{{1o}}{{lié}}le premier ''interrogatoire de cent quarante Templiers'' arrêtés
à Paris (en un gros rouleau de parchemin) ; Dupuy en a donné
quelques extraits fort négligés ; {{2o}}{{lié}}plusieurs ''interrogatoires'', faits
en d’autres villes ; {{3o}}{{lié}}la minute des ''articles'' sur lesquels ils furent
interrogés ; ces articles sont précédés d’une minute de ''lettre'', sans<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Michelet - OC, Histoire de France, t. 3.djvu/454
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|444|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>date, ''du roi au pape'', espèce de factum destiné évidemment à être
répandu dans le peuple. Ces minutes sont sur papier de coton. Ce
frêle et précieux chiffon, d’une écriture fort difficile, a été déchiffré
et transcrit par un de mes prédécesseurs, le savant {{M.|Pavillet}}. Il
est chargé de corrections que {{M.|Raynouard}} a relevées avec soin
({{pg|50}}) et qui ne peuvent être que de la main d’un des ministres de
Philippe-le-Bel, de Marigni, de Plasian ou de Nogaret ; le pape a
copié docilement les articles sur le vélin qui est au Vatican. La
lettre, malgré ses divisions pédantesques, est écrite avec une
chaleur et une force remarquables : « {{lang|la|In Dei nomine, Amen.
Christus vincit. Christus regnat. Christus imperat. Post illam universalem
victoriam quam ipse Dominus fecit in ligno crucis contra
hostem antiquum… ita miram et magnam et strenuam, ita utilem
et necessariam… fecit novissimis his diebus per inquisitores… in
perfidorum Templariorum negotio… Horrenda fuit domino regi…
propter conditionem personarum denunciantium, ''quia parvi status
''erant'' homines ad tam grande promovendum negotium}} », etc.
(''Archives'', section {{abr|hist.|historique}}, J,{{lié}}413.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|84|page 149, note {{corr|2|1}}|159}} — ''Les Templiers d’Allemagne se justifièrent à la manière des francs-juges westphaliens…''
''Origines du droit'', {{liv.}}{{rom-maj|IV}}, {{chap.}}{{pc|vi}} : « Si le franc-juge westphalien est accusé, il prendra une épée, la placera devant lui, mettra
dessus deux {{corr|doigs|doigts}} de la main droite, et parlera ainsi : « Seigneurs
francs-comtes, pour le point principal, pour tout ce dont vous
m’avez parlé et dont l’accusateur me charge, j’en suis innocent :
ainsi me soient en aide Dieu et tous ses saints ! » Puis il prendra
un pfenning marqué d’une croix (kreutz-pfenning) et le jettera en
preuves au franc-comte ; ensuite il tournera le dos et ira son
chemin. » (Grimm, 860).
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|85|page 149|159}} — ''En Castille on jugea les Templiers innocents'', etc.
{{lang|la|Collectio conciliorum Hispaniæ, epistolarum, decretalium, etc.,
cura Jos. Saenz. de Aguirre, bened. hisp. mag. generalis et cardinalis,
Romæ, 1694, c.{{lié}}{{pc|iii}}, p.{{lié}}546. Concilium Tarraconense omnes et
singuli a cunctis delictis, erroribus absoluti, 1312.}} — {{abr|Voy.|Voyez}}{{lié}}aussi
''{{lang|la|Monarchia Lusitana}}'', pars{{lié}}6, {{rom-maj|I}},{{lié}}19.
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|86|page 150|160}} — ''Philippe permit à Clément de déclarer que Boniface n’était point hérétique…''
Cette timide et incomplète réparation ne semble pas suffisante à<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||APPENDICE|445}}</noinclude>Villani. Il ajoute, sans doute pour rendre la chose plus dramatique
et plus honteuse aux Français, que deux chevaliers catalans jetèrent
le gant, et s’offrirent pour défendre l’innocence de Boniface. (Villani,
l.{{lié}}<nowiki/>IX, c.{{lié}}{{rom|xxii}}, {{pg|454}}).
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|87|page 151|161}} — ''Tout concile parlait de la croisade'', etc.
La pièce suivante, trouvée à l’abbaye des dames de Longchamp,
est un échantillon des merveilleux récits par lesquels on tâchait de
réchauffer le zèle du peuple pour la croisade : « {{Nec|A}} trez sainte dame
de la réal lingniée des Françoiz, Jehenne, Royne de Jerusalem et
de Cécile, notre trez honorable cousine, Hue roy de Cypre, tous ses
boz désirs emprospérité venir. Esjouissez vous et elessiez avecquez
nous et avecques lez autrez crestienz portans le singne de la croix,
qui pour la reverance de Dieu et la venjance du trez doulz Jhesucrist
qui pour nous sauver voult estre en l’autel de la crois sacrefiez,
se combatent contre la trez mescréant gents des Turz. Eslevez
au ciel le cri de vous voiz au plus haut que vous pourrez et criez
ensemble et faitez crier en rendant gracez et loangez sans jamez
cesser à la benoite Trinité et à la très glorieuse Vierge Marie de si
sollempnel si grant et singullier bénéfice qui onquez maiz tel dusquez
à hore ne fu ouis, lequel je faiz savoir. Quar le {{rom|xxiiii}}{{lié}}jours de
juing, nous avecquez lez autrez crestienz signés du singne de la
croiz, estions assemblez en un plain entre Smirme et haut lieu, là
ou estoit l’ost et l’assemblée trez fort et trez puissant des Turz prez
de {{rom|xii}}.{{lié}}{{rom|c}}.{{lié}}mille, et nous crestiens environ {{rom|cc}}.{{lié}}mille, meuz et animez
de la vertu divine, comansamez à si vigreusement combattre et si
grant multitudez Turz mettre à mort, que environ de heure de
vesprez nous feusmez tant lassez et tant afoibloiez que nous n’en
poyons pluz. Mais tous cheuz à terre atandions la mort et le loier
de notre martire, pour ce que des Turzs avait encore moult deschiellez
qui encore point ne sestoient combatu ne nestoient de rienz travaillez
et venoient contre nous, aussi désiraux de boire notre sanc
comme chienz sont désiraux de boire le sanc des lievrez. Et beu
l’eussent, si la très haute doulceur du ciel ne eust aultrement
pourveu. Mais quant lez chevaliers de Jhesucrit se regarderent que
il estoient venuz à tel point de la bataille, si commencierent de
cuer ensemble à crier à voiz enroueez de leur grant labeur et de
leur grant feblesce : O très doulz fils de la trèz doulce Vierge
Marie, qui pour nous racheter voulsiz estre crucifiez, donne nous
ferme espérance et veillez noz cuers si en vous confermer que nous
pussions par l’amour de ton glorieux non le loier de martire recevoir,
que pluz ne nous poonz deffandre de cez chienz mescreanz.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|446|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>Et ainsi comme nous estienz en oraison en pleurs et en larmez, en
criant alassez vois enroueez, et la mort trez amere atendanz, soudainement
devant noz tentez aparut suz un trez blanc cheval si
trez haut que nulle beste de si grant hauteur nest unz homs en sa
main portant baniere en champ plus blanche que nulle rienz à une
croiz vermeille plus rouge que sanc, et estoit vestu de peuz de
chamel, et avoit trez grant et trez longue barbe et de maigre face
clere et reluisant comme le soleil, qui cria a clere et haute voiz :
« O les genz de Jhesucrit, ne vous doubtez. Veci la majesté divine
qui vous a ouver lez cielx et vouz envoie aide invisible. Levez suz
et vous reconfortez et prenez de la viande et venez vigreusement
avecquez moi combattre, {{Nec|ne ne}} vous doubtez de rienz. Quar des
Turz vous aurez victoire et peu mourronz de vouz et ceulz qui de
vouz mourront auront la vie perdurable. » Et adonc nous nouz
levamez touz, si reconfortez et aussi comme se nous ne nous feussienz
onquez combatuz et soudainement nous assilemez (assaillîmes)
les Turz de très grand cuer et nous combatimez toutez nuit, et si
ne poons paz bien vraiement dire nuit, car la lune non pas comme
{{Nec|lune}}, maiz comme le soleil resplendissant. Et le jour venu, les
Turz qui demourez estoient senfouirent si que pluz ne lez veismez
et aussi par l’aide de Dieu nous eumez victoire de la bataille, et
de matin nous nous sentienz plus fors que nous ne faisienz au
commencement de la première bataille. Si feimez chanter une
messe en lonneur de la benoite Trinité et de la benoite Vierge
Marie, et dévotement priamez Dieu que il nous voulsit octroier
grace que les corps des sainz martirs nous puissienz reconnoistre
des corps aux mescreanz. Et adonc celui qui devant nous avoit
aparut nous dit : « Vous aurez ce que vous avez demandé et plus
grant chose fera Dieu pour vous, se fermement en vraie foy perseverez. »
Adonc de notre propre bouche li demandamez : « Sire, di
nous qui es tu, qui si granz choses as fait pour nous, pourquoy
nous puissionz au pueple crestien ton non manifester. » Et il
respondi : « Je suis celui qui dist : {{corr| « |}}{{lang|la|''Ecce agnus Dei, ecce qui tollit peccata mundi''}}, Celui de cui aujourduy vous celebrez la feste. » Et
ce dit, pluz ne le veismez, mais de lui nous demoura si très grant
et si très soueve oudeur que ce jour et la nuit ensuivant nous en
feumez parfaitement soustenus, recreez et repuez sans autre soutenance
de viande corporelle. Et en ceste si parfaite recreation nous
ordenemez de querre et denombrer lez corps dez sainz martirs et
quant nous {{Nec|veinmez}} au lieu nous trouvasmes au chief de chacun
corps dez crestienz un lonc fut sanz wranchez (branches) qui avoit
au coupel une trez blanche fleur ronde comme une oiste (hostie)<noinclude>
<references/></noinclude>
efftbrbebolbt1eszbcb0xkjsnp7mgz
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||APPENDICE|447}}</noinclude>que l’on consacre, et en {{Nec|celle}} fleur avoit escript de lettrez dor : Je
suis crestien. Et adonc nous lez separamez dez corps dez mescreanz,
en merciant le souverain Seingneur. Et ainsi comme nous voulienz
suz lez corps faire dire l’office dez mors, cy comme lez crestienz
ont acoustume à faire, lez voix du ciel sanz nombre entonnerent et
leverent un chans de si très doulce melodie que il sembloit a chaccun
de nous que nous feussienz en possession de la vie perdurable,
et par {{rom-maj|III}}{{lié}}foiz chanterent ce verset : « {{lang|la|''Venite, benedicti Patris mei''}} », etc. Venez lez benoiz filz de mon Pere, et vous metez en
possession du royaume qui vouz est aplie dez le commencement du
monde. Et adonc nous ensevelismez les corps, {{rom-maj|cest}} a savoir {{rom-maj|III}}{{lié}}mille et cinquante et{{lié}}{{rom-maj|II}}, jouste la cite de Tesbayde qui fu jadiz une cite singuliere, laquelle, avuecquez le pays dileuc environ, nous tenonz
pour nous et pour loiaux crestienz. Et est ce pays tant plaisant et
delitable et plantureux que nul bon crestien qui soit {{rom-maj|la}}, ne se puet
doubter que il ne puist bien vivre et trouver sa soustenance. Et les
charoingnez des corps des mescreanz cy, comme nous les poimez
nombrer, furent pluz de {{rom|lxxiiim|63000}}. Si avonz esperance que le temps
est present venu que la parole de {{Nec|lEuvangele}} sera verefiece qui dit
qu’il sera une bergerie et un pasteur, c’est-à-dire que toutez
manières de gent seront d’une foy emsemblez en la maison et lobediance
de S{{e}}{{lié}}eglise dont Jhesucrist sera pasteur : {{lang|la|''Qui est benedictus in secula seculorum. Amen.''}} Et avint cedit miracle en lan de
grâce {{pc|mil}}{{lié}}{{rom|ccc}} et {{rom|xlvii}}. » (''Archives'', section {{abr|hist.|historique}}, M,{{lié}}105.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|88|page 151|161}} — ''Ubertino, le premier auteur connu d’une Imitation de Jésus-Christ…''
« {{lang|la|Nihil in hoc libro intendit nisi Jesu Christi notitia et dilectio
viscerosa et imitatoria vita.}} » (''{{lang|la|Arbor Vitæ crucifixi Jesu}}'', Prolog.,
l.{{lié}}{{rom-maj|I}}.) — Plusieurs passages respirent un amour exalté : « Ô mon
âme, fonds et résous-toi tout en larmes, en songeant à la vie
dure du cher petit Jésus et de la tendre Vierge sa mère. Vois
comme ils se crucifient, et de leur compassion mutuelle et de celle
qu’ils ont pour nous. Ah ! si tu pouvais faire de toi un lit pour
Jésus fatigué qui couche sur la terre… Si tu pouvais de tes larmes
abondantes leur faire un breuvage rafraîchissant ; pèlerins altérés,
ils ne trouvent rien à boire… — Il y a deux saveurs dans l’amour ;
l’une si douce dans la présence de l’objet aimé : comme Jésus le
fit goûter à sa mère tandis qu’elle était avec lui, le serrait et le
baisait. L’autre saveur est amère, dans l’absence et le regret.
L’âme défaille en soi, passe en Lui ; elle erre autour, cherchant ce
qu’elle aime et demandant secours à toute créature. (Ainsi la<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|448|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>Vierge cherchait le petit Jésus, lorsqu’il enseignait dans le Temple.)
({{abr|Ubert.|Ubertino}} de Casali, ''{{lang|la|Arbor Vitæ crucifixi Jesu}}'', {{lib.}}{{rom-maj|V}}, c.{{lié}}{{rom|vi}}-{{rom|viii}}, {{in-4o}}).
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|89|page 152|162}} — ''L’Imitation, pour ces mystiques, c’était la charité…''
Selon quelques-uns, la Passion était mieux représentée dans
l’aumône que dans le sacrifice : « {{lang|la|Quod opus misericordiæ plus
placet Deo, quam sacrificium altaris. Quod in eleemosyna magis
repræsentatur Passio Christi quam in sacrificio Christi.}} » (Erreurs
condamnées à Tarragone, {{abr|ap.|apud}} d’Argentré, {{rom-maj|I}}, 271.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|90|page 152|162}} — ''Les Franciscains aspiraient à ne rien posséder…''
Voyez Ubertino de Casali, dans son chapitre : {{lang|la|''Jesus pro nobis indigens''}}. « {{lang|la|Habentes dicit (apostolus) non quantum ad proprietatem
dominii sed quantum ad facultatem utendi, per quem
modum dicimur esse quod utimur, etiam si non sit nobis proprium,
sed gratis aliunde collatum.}} » ({{abr|Ubert.|Ubertino}} de Casali, ''{{lang|la|Arbor Vitæ}}'', l.{{lié}}{{rom-maj|II}}, c.{{lié}}{{rom|xi}}.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|91|page 153, note {{corr|4|1}}|163}} — ''Les Beghards…''
« {{lang|la|Non sunt humanæ subjecti obedientiæ, nec ad aliqua præcepta
Ecclesiæ obligantur, quia, ut asserunt, ubi spiritus Domini, ibi
libertas.}} » (''Clementin.'', l.{{lié}}{{rom-maj|V}}, tit.{{lié}}{{rom-maj|III}}, c.{{lié}}{{rom|iii}}. D’Argentré, {{rom-maj|I}},{{lié}}276.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|92|page 154|163}} — ''Une Anglaise était venue en France'', etc.
« {{lang|la|Venit de Anglia virgo decora valde pariterque facunda, dicens
Spiritum sanctum incarnatum in redemptionem mulierum, et baptizavit
mulieres, in nomine Patris, Filii ac sui.}} » (''Annal. Dominican''.
Colmar. {{Nec|app.}} Urstitium. P.{{lié}}2, {{fo}}{{lié}}33.)
{{brn|0.5}}
{{MicheletRenvoiApp|Moyen Âge/Livre 5/Chapitre 4|93|page 155|165}} — ''{{roi|Clément|V}}, dans ce consistoire, abolit l’ordre…''
« {{lang|la|Multis vocatis prælatis cum cardinalibus in privato consistorio,
ordinem Templariorum cassavit. Tertia autem die aprilis 1312,
fuit secunda sessio concilii, et prædicta cassatio coram omnibus
publicata est (''Quint. Vita {{roi|Clem.|V}}'')… præsente rege Franciæ Philippo
cum tribus filiis suis, cui negotium erat cordi. » (''Tert. Vita
''{{roi|Clem.|V}}''.)}}
{{brn|0.5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|146|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>amenés sous bonne garde toutes les fois qu’ils le
demanderaient, pour la défense de l’ordre. » Les commissaires
avaient bien soin d’ajouter « qu’ils ne voulaient
faire aucun empêchement à l’archevêque de
Sens et à son concile, mais seulement décharger leur
conscience.
« Le soir, les commissaires se réunirent à Sainte-Geneviève,
dans la chapelle de Saint-Éloi, et reçurent
des chanoines qui venaient de la part de l’archevêque
de Sens. {{MicheletAncreApp|82|L’archevêque répondait}} qu’il y avait deux ans
que le procès avait été commencé contre les chevaliers
ci-dessus nommés, comme membres particuliers
de l’ordre, qu’il voulait le terminer selon la forme du
mandat apostolique. Que du reste il n’entendait aucunement
troubler les commissaires en leur office<ref>{{MicheletRefApp|3|82}}.</ref>. »
Effroyable dérision !
« Les envoyés de l’archevêque de Sens s’étant retirés,
on amena devant les commissaires Raynaud de
{{Nec|Pruin}}, Chambonnet et Sartiges, lesquels annoncèrent
qu’on avait séparé d’eux Pierre de Boulogne sans qu’ils
sussent pourquoi, ajoutant qu’ils étaient gens simples,
sans expérience, d’ailleurs stupéfaits et troublés, en
sorte qu’ils ne pouvaient rien ordonner ni dicter pour
la défense de l’ordre sans le conseil dudit Pierre.
C’est pourquoi ils suppliaient les commissaires de le
faire venir, de l’entendre, et de savoir comment et
pourquoi il avait été retiré d’eux, et s’il voulait persister
dans la défense de l’ordre ou l’abandonner. Les<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||DESTRUCTION DE L’ORDRE DU TEMPLE|147}}</noinclude>commissaires ordonnèrent au prévôt de Poitiers et à
Jehan de Teinville, que le lendemain au matin ils
amenassent ledit frère en leur présence. »
Le lendemain, on ne voit pas que Pierre de Boulogne
ait comparu. Mais une foule de Templiers vinrent
déclarer qu’ils abandonnaient la défense. Le samedi, la
commission, délaissée encore par un de ses membres,
s’ajourna au 3{{lié}}novembre suivant.
À cette époque, les commissaires étaient moins nombreux
encore. Ils se trouvaient réduits à trois. L’archevêque
de Narbonne avait quitté Paris ''pour le service du
''roi''. L’évêque de Bayeux était près du pape ''de la part
''du roi''. L’archidiacre de Maguelone était malade.
L’évêque de Limoges s’était mis en route pour venir,
''mais le roi lui avait fait dire'' qu’il fallait surseoir encore
jusqu’au prochain parlement<ref>« {{lang|la|Intellecto per litteras regias quod non expediebat.}} »</ref>. Les membres présents
firent pourtant demander à la porte de la salle si
quelqu’un avait quelque chose à dire pour l’ordre du
Temple. Personne ne se présenta.
Le 27 décembre, les commissaires reprirent les
interrogatoires et redemandèrent les deux principaux
défenseurs de l’ordre. Mais le premier de tous, Pierre
de Boulogne, avait disparu. Son collègue, Raynaud de{{lié}}{{Nec|Pruin}}, ne pouvait plus répondre, disait-on, ayant été dégradé par l’archevêque de Sens. Vingt-six chevaliers, qui déjà avaient fait serment comme devant déposer,
furent retenus par les gens du roi, et ne purent se présenter.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|148|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude><nowiki />
C’est une chose admirable qu’au milieu de ces violences,
et dans un tel péril, il se soit trouvé un certain
nombre de chevaliers pour soutenir l’innocence de
l’ordre ; mais ce courage fut rare. La plupart étaient
sous l’impression d’une profonde terreur<ref>On peut en juger par la déposition de Jean de Pollencourt, le trente-septième déposant. Il déclare d’abord s’en tenir à ses premiers aveux. Les commissaires, le voyant tout pâle et tout effrayé, lui disent de ne songer qu’à dire la vérité et à sauver son âme ; qu’il ne court aucun péril à dire la vérité devant eux ; qu’ils ne révéleront pas ses paroles, ni eux, ni les notaires
présents. Alors il révoque sa déposition, et déclare même s’en être confessé
à un frère mineur, qui lui a enjoint de ne plus porter de faux témoignages.</ref>.
La perte des Templiers était partout poursuivie avec
acharnement dans les conciles provinciaux<ref>Aux conciles de Sens, Senlis, Reims, Rouen, etc., et devant les évêques
d’Amiens, Cavaillon, Clermont, Chartres, Limoges, Puy, Mans, Mâcon,
Maguelone, Nevers, Orléans, Périgord, Poitiers, Rodez, Saintes, Soissons,
Toul, Tours, etc.</ref> ; neuf chevaliers
venaient encore d’être brûlés à Senlis. Les interrogatoires
avaient lieu sous la terreur des exécutions.
Le procès était étouffé dans les flammes… La commission
continua ses séances jusqu’au {{lié|11 juin 1311}}.
{{MicheletAncreApp|83|Le résultat de ses travaux est consigné dans un
registre}}<ref>{{MicheletRefApp|3|83}}.</ref>, qui finit par ces paroles : « Pour surcroît de précaution, nous avons déposé ladite procédure,
rédigée par les notaires en acte authentique, dans
le trésor de Notre-Dame de Paris, pour n’être exhibée
à personne que sur lettres spéciales de Votre Sainteté. »
Dans tous les États de la chrétienté, on supprima
l’ordre comme inutile ou dangereux. Les rois prirent
les biens ou les donnèrent aux autres ordres. Mais
les individus furent ménagés. Le traitement le plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||DESTRUCTION DE L’ORDRE DU TEMPLE|149}}</noinclude>sévère qu’ils éprouvèrent fut d’être emprisonnés dans
des monastères, souvent dans leurs propres couvents.
C’est l’unique peine à laquelle on condamna en
Angleterre les chefs de l’ordre qui s’obstinaient à nier.
Les Templiers furent condamnés en Lombardie et en
Toscane, justifiés à Ravenne et à Bologne<ref>Mayence, {{1er|juillet}} ; Ravenne, 17{{lié}}juin ; Salamanque, 21{{lié}}octobre 1310.
{{MicheletAncreApp|84|Les Templiers d’Allemagne se justifièrent à la manière des francs-juges westphaliens.}} Ils se présentèrent en armes par-devant les archevêques de
Mayence et de Trèves, affirmèrent leur innocence, tournèrent le dos au
tribunal, et s’en allèrent paisiblement. {{MicheletRefApp|3|84}}.</ref>. {{MicheletAncreApp|85|En Castille, on les jugea innocents.}} Ceux d’Aragon, qui avaient
des places fortes, s’y jetèrent et firent résistance, principalement
dans leur fameux fort de Monçon<ref>''{{lang|la|Monsgaudii}}'', la Montagne de la joie.</ref>. Le roi d’Aragon emporta ces forts, et ils n’en furent pas plus
mal traités. On créa l’ordre de Monteza, où ils entrèrent
en foule. En Portugal, ils recrutèrent les ordres d’Avis
et du Christ. Ce n’était pas dans l’Espagne, en face des
Maures, sur la terre classique de la croisade, qu’on
pouvait songer à proscrire les vieux défenseurs de la
chrétienté<ref>{{MicheletRefApp|3|85}}.</ref>.
La conduite des autres princes, à l’égard des Templiers,
faisait la satire de Philippe-le-Bel. Le pape blâma
cette douceur ; il reprocha aux rois d’Angleterre, de Castille,
d’Aragon et de Portugal de n’avoir pas employé
les tortures. Philippe l’avait endurci, soit en lui donnant
part aux dépouilles, soit en lui abandonnant le
jugement de Boniface. Le roi de France s’était décidé
à céder quelque peu sur ce dernier point. Il voyait tout
remuer autour de lui. Les États sur lesquels il {{tiret|éten|dait}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|150|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>{{tiret2|éten|dait}} son influence semblaient près d’y échapper. Les
barons anglais voulaient renverser le gouvernement
des favoris d’{{roi|Édouard|II}}, qui les tenait humiliés devant
la France. Les Gibelins d’Italie appelaient le nouvel
empereur, Henri de Luxembourg, pour détrôner le
petit-fils de Charles d’Anjou, le roi Robert, grand clerc
et pauvre roi, qui n’était habile qu’en astrologie. La
maison de France risquait de perdre son ascendant
dans la chrétienté. L’Empire, qu’on avait cru mort,
menaçait de revivre. Dominé par ces craintes, {{MicheletAncreApp|86|Philippe
permit à Clément de déclarer que Boniface n’était point
hérétique}}<ref>{{MicheletRefApp|3|86}}.</ref>, en assurant toutefois que le roi avait agi sans malignité, qu’il eût plutôt, comme un autre Sem,
caché la honte, la nudité paternelle… Nogaret lui-même
est absous, à condition qu’il ira à la croisade
(s’il y a croisade), et qu’il servira toute sa vie à la
terre sainte ; en attendant, il fera tel et tel pèlerinage.
Le continuateur de Nangis ajoute malignement une
autre condition, c’est que Nogaret fera le pape son
héritier.
Il y eut ainsi compromis. Le roi cédant sur Boniface,
le pape lui abandonna les Templiers. Il livrait les
vivants pour sauver un mort. Mais ce mort était la
papauté elle-même.
Ces arrangements faits en famille, il restait à les
faire approuver par l’Église. Le concile de Vienne
s’ouvrit le 16{{lié}}octobre 1312, concile œcuménique, où
siégèrent plus de trois cents évêques ; mais il fut plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||DESTRUCTION DE L’ORDRE DU TEMPLE|151}}</noinclude>solennel encore par la gravité des matières que par le
nombre des assistants.
D’abord on devait parler de la délivrance des saints
lieux. {{MicheletAncreApp|87|Tout concile en parlait}}, chaque prince prenait la
croix, et tous restaient chez eux. Ce n’était qu’un
moyen de tirer de l’argent<ref>{{MicheletRefApp|3|87}}.</ref>.
Le concile avait à régler deux grandes affaires : celle
de Boniface, et celle du Temple. Dès le mois de
novembre, neuf chevaliers se présentèrent aux prélats,
s’offrant bravement à défendre l’ordre, et déclarant
que quinze cents ou deux mille des leurs étaient à Lyon
ou dans les montagnes voisines, tout prêts à les soutenir.
Effrayé de cette déclaration, ou plutôt de l’intérêt
qu’inspirait le dévouement des neuf, le pape les
fit arrêter<ref>{{abr|Voy.|Voyez}}{{lié}}la lettre de {{roi|Clément|V}} au roi de France, 11{{lié}}{{abr|nov.|novembre}}{{lié}}1311.</ref>.
Dès lors il n’osa plus rassembler le concile. Il tint
les évêques inactifs tout l’hiver, dans cette ville étrangère,
loin de leur pays et de leurs affaires, espérant
sans doute les vaincre par l’ennui et les pratiquant un
à un.
Le concile avait encore un objet, la répression des
mystiques, béghards et franciscains ''spirituels''. Ce fut
une triste chose de voir devant le pape de Philippe-le-Bel,
aux genoux de Bertrand de Gott, le pieux et
enthousiaste {{MicheletAncreApp|88|Ubertino, le premier auteur connu d’une
Imitation de Jésus-Christ}}<ref>L’''Imitation de Jésus-Christ'' est le sujet commun d’une foule de livres au quatorzième siècle. Le livre que nous connaissons sous ce titre est venu le dernier ; c’est le plus raisonnable de tous, mais non peut-être le plus
éloquent. {{MicheletRefApp|3|88}}.</ref>. Toute la grâce qu’il {{tiret|deman|dait}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|152|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>{{tiret2|deman|dait}} pour lui et ses frères, les Franciscains réformés,
c’était qu’on ne les forçât pas de rentrer dans les couvents
trop relâchés, trop riches, où ils ne se trouvaient
pas assez pauvres à leur gré.
{{MicheletAncreApp|89|L’Imitation pour ces mystiques, c’était la charité}} et
la pauvreté. Dans l’ouvrage le plus populaire de ce
temps, dans la ''Légende dorée'', un saint donne tout ce
qu’il a, sa chemise même ; il ne garde que son Évangile.
Mais un pauvre survenant encore{{corr|.|, }} le saint donne
l’Évangile<ref>{{MicheletRefApp|3|89}}.</ref>…
La pauvreté, sœur de la charité, était alors l’idéal
des Franciscains<ref>Dante célèbre le mariage de la pauvreté et de saint François. Ubertino dit ce mot : « La lampe de la foi, la pauvreté… »</ref>. {{MicheletAncreApp|90|Ils aspiraient à ne rien posséder.}}
Mais cela n’est pas si facile que l’on croit. Ils mendiaient,
ils recevaient ; le pain même reçu pour un
jour, n’est-ce pas une possession ? Et quand les aliments
étaient assimilés, mêlés à leur chair, pouvait-on
dire qu’ils ne fussent à eux ?… Plusieurs s’obstinaient
à le nier<ref>{{MicheletRefApp|3|90}}.</ref>. Bizarre effort pour échapper vivant
aux conditions de la vie.
Cela pouvait paraître ou sublime ou risible ; mais au
premier coup d’œil, on n’en voyait pas le danger. Cependant,
faire de la pauvreté absolue la loi de l’homme,
n’était-ce pas condamner la propriété ? précisément
comme, à la même époque, les doctrines de fraternité
idéale et d’amour sans borne annulaient le mariage,
cette autre base de la société civile.
À mesure que l’autorité s’en allait, que le prêtre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||DESTRUCTION DE L’ORDRE DU TEMPLE|153}}</noinclude>tombait dans l’esprit des peuples, la religion, n’étant
plus contenue dans les formes, se répandait en mysticisme<ref>Ceux qu’on avait nommés {{MicheletAncreApp|91|les priants (beghards)}} défendaient la prière
comme inutile : « Où est l’esprit, disaient-ils, là est la liberté. » {{MicheletRefApp|3|91}}.</ref>.
Les ''Petits Frères'' ({{lang|it|fraticelli}}) mettaient en commun les
biens et les femmes. À l’aurore de l’âge de charité,
disaient-ils, on ne pouvait rien garder pour soi. Dans
l’Italie, où l’imagination est impatiente, au Piémont,
pays d’énergie, ils entreprirent de fonder sur une montagne<ref>Montagne appelée depuis Monte Gazari. Il y vint beaucoup de croisés de
Verceil et de Novare, de toute la Lombardie, de Vienne, de Savoie, de
Provence et de France. Des femmes se cotisèrent et envoyèrent cinq cents
« balistarii » contre ces hérétiques. ({{abr|Benv.|Benvenuto}} d’Imola.)</ref>
la première cité vraiment fraternelle. Ils y soutinrent
un siège, sous leur chef, le brave et éloquent
Dulcino. Sans doute, il y avait quelque chose en cet
homme : lorsqu’il fut pris et déchiré avec des tenailles
ardentes, sa belle Margareta refusa tous les chevaliers
qui voulaient la sauver en l’épousant, et aima mieux
partager cet effroyable supplice.
Les femmes tiennent une grande place dans l’histoire
de la religion à cette époque. Les grands saints
sont des femmes : sainte Brigitte et sainte Catherine
de Sienne. Les grands hérétiques sont aussi des femmes.
En{{lié}}1310, en{{lié}}1315, on voit, selon le Continuateur de
Nangis, des femmes d’Allemagne ou des Pays-Bas
enseigner que l’âme anéantie dans l’amour du Créateur
peut laisser faire le corps, sans plus s’en soucier.
Déjà (1300) {{MicheletAncreApp|92|une Anglaise était venue en France}}, persuadée
qu’elle était le Saint-Esprit incarné pour la<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr|154|HISTOIRE DE FRANCE}}</noinclude>rédemption des femmes ; on la croyait volontiers ; elle
était belle et de doux langage<ref>{{MicheletRefApp|3|92}}.</ref>.
Le mysticisme des Franciscains n’était guère moins
alarmant<ref>Eux aussi avaient prêché que l’âge d’amour commençait. Depuis la venue
du Christ jusqu’à son retour devaient s’écouler sept âges, « le sixième, âge
de rénovation évangélique, d’extirpation de la secte antichrétienne sous les
pauvres volontaires, ne possédant rien en cette vie. Cet âge avait commencé à
saint François, l’homme séraphique, l’ange du sixième sceau de l’Apocalypse. »
— Il semblait qu’il fût comme une nouvelle incarnation de Jésus ({{lang|la|Jesus
Franciscum generans}}), et sa règle comme un nouvel Évangile. (Ubertino.)</ref>. Le pape devait condamner leur trop rigoureuse
logique, leur charité, leur pauvreté absolue.
L’idéal devait être condamné, l’idéal des vertus chrétiennes !
Chose dure et odieuse à dire ! combien plus choquante
encore, quand la condamnation partait de la
bouche d’un {{roi|Clément|V}} ou d’un {{roi|Jean|XXII}}. Quelque
morte que pût être la conscience de ces papes, ne
devaient-ils pas se troubler et souffrir en eux-mêmes,
quand il leur fallait juger, proscrire, ces malheureux
sectaires, cette folle sainteté, dont tout le crime était
de vouloir être pauvres, de jeûner, de pleurer
d’amour, de s’en aller pieds nus par le monde, de
jouer, innocents comédiens, le drame suranné de
Jésus<ref>Ubertino, dans son désir de ''représenter'' l’Évangile, assure qu’il en avait
senti et revêtu spirituellement tous les personnages, qu’il se figurait être, tantôt
le serviteur ou le frère du Sauveur, tantôt le bœuf, l’âne ou le foin, quelquefois
le petit Jésus. Il assistait au supplice, se croyant la pécheresse Madeleine ;
puis il devenait Jésus sur la croix et criant à son Père. Enfin l’esprit l’enlevait
dans la gloire de l’Ascension.</ref> ?
L’affaire des Templiers fut reprise au printemps. Le
roi mit la main sur Lyon, leur asile. Les bourgeois<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" />{{nr||DESTRUCTION DE L’ORDRE DU TEMPLE|155}}</noinclude>l’avaient appelé contre leur archevêque ; cette ville
impériale était délaissée de l’Empire, et elle convenait
trop bien au roi, non seulement comme le nœud de la
Saône et du Rhône, la pointe de la France à l’est, la
tête de route vers les Alpes ou la Provence, mais surtout
comme asile de mécontents, comme nid d’hérétiques.
Philippe y tint une assemblée de notables.
Puis il vint au concile avec ses fils, ses princes et un
grand cortège de gens armés ; il siégea à côté du pape,
un peu au-dessous.
Jusque-là, les évêques s’étaient montrés peu
dociles : ils s’obstinaient à vouloir entendre la défense
des Templiers. Les prélats d’Italie, moins un seul ;
ceux d’Espagne, ceux d’Allemagne et de Danemark ;
ceux d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande ; les Français
même, sujets de Philippe (sauf les archevêques de
Reims, de Sens et de Rouen), déclarèrent qu’ils ne
pouvaient condamner sans entendre<ref>Walsingham.</ref>.
Il fallut donc qu’après avoir assemblé le concile,
le pape s’en passât. Il assembla ses évêques les plus
sûrs, et quelques cardinaux, et {{MicheletAncreApp|93|dans ce consistoire il
abolit l’ordre}}, de son autorité pontificale<ref>La plupart des historiens ont cru que l’ordre avait été jugé par le concile ; la bulle d’abolition n’a été imprimée pour la première fois que trois siècles après, en{{lié}}1606. {{MicheletRefApp|3|93}}.</ref>. L’abolition fut prononcée ensuite en présence du roi et du concile.
Aucune réclamation ne s’éleva.
Il faut avouer que ce procès n’était pas de ceux
qu’on peut juger. Il embrassait l’Europe entière ; les<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|1299|JESUS-CHRIST ET LA THEOLOGIE. LIBERTÉ DU CHRIST|1300}}</noinclude>un certain nombre de théories, les unes simplement fausses et insuffisantes, les autres confinant à la témérité et à l’erreur, ou même à l’hérésie.
α) Fausse et insuffisante l’explication de saint Anselme rapportant à la volonté divine la liberté et le mérite du sacrifiée de la croix : « Dieu, par un libre choix, s’est fait homme et a voulu mourir, et parce qu’en Jésus-Christ le même suppôt est Dieu et homme, cette personne (qui est le Christ) a voulu librement mourir. » ''Cur Deus homo'', l. II, c. {{rom|xvii}}, ''P. L.'', t. ({{rom|xviii}}, col. 419 sq.
β) Erronée et proche de l’hérésie, l’explication des Jansénistes, selon laquelle le Christ aurait subi la mort volontairement mais nécessairement, la nécessité n’excluant pas le mérite. Cf. Platel, ''Tractatus de incarnatione'', n. 317.
γ) Fausse et erronée, l’explication d’un certain nombre de théologiens du siècle dernier, niant purement et simplement l’existence de la vision intuitive de Jésus-Christ. Günther, ''Vorschule der speculativen Theologie'', t. {{rom|ii}}, p. 295 et les gunthériens, auxquels il convient d’ajouter Klee, Laurent, Mgr Bougaud, Knittel, Hermann Schell. Cf. Ch. Pesch., ''op. cit.'', n. 242.
δ) Téméraire et proche de l’erreur, l’explication qui a séduit jadis d’excellents théologiens comme, M, Cano, ''De locis theologicis'', l. {{rom-maj|XII}}, c. {{rom|xiii}}, in fine ; Grégoire de Valencia, ''De incarnatione'', disp. {{rom-maj|I}}, q. {{rom|ix}}, punct. 2 ; Salmeron, ''Commentar.'' {{rom-maj|X}}, tract, {{rom|xi}} ; Maldonat, ''In Matth.'', c. {{rom|xxvi}}, <small>℣</small>. 37. Cette explication donnée pour concilier les souffrances de la passion avec la béatitude qu’entraîne la vision intuitive, consiste à affirmer qu’au moment de la passion la vision béatifique a subi comme un ralentissement ou une suspension dans l’âme du Christ, ou que du moins son effet ne s’y est plus fait sentir. Cf. Janssens, ''De Deo-Homine'', t. {{rom|ii}}, p. 700. Par une semblable suspension de la vision intuitive, on pense expliquer la liberté du Christ.
Sur l’impossibilité absolue d’une telle suspension soit de la vision, soit de ses effets, voir [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/INTUITIVE (Vision)|{{sc|Intuitive}} (''vision'')]], col. 2391. De cette explication doit être rapprochée celle qui n’admet, dans le Christ, à la fois ''{{lang|la|comprehensor}}'' et ''{{lang|la|viator}}'', qu’une vision intuitive atténuée, en raison de l’état de voie dans lequel se trouve le Christ. Mais qu’est-ce que cette vision intuitive atténuée ? - En bref, il faut admettre dans le Christ et l’impeccabilité et la vision intuitive, complète et sans atténuation, et la liberté d’indifférence, capable de mérite. Toutes les divergences d’opinion portent donc ou sur l’existence du précepte ou sur l’objet de la liberté du Christ.
''c. Les solutions probables.''
Il serait difficile de trouver dans les grands théologiens du {{rom|xiii}}{{e}} siècle une indication ferme. Chaque système prétend y trouver ses précurseurs et ses patrons. On cite les noms d’Albert le Grand, de saint Thomas, de saint Bonaventure, et d’autres encore. Saint Thomas se contente d’affirmer la liberté du Christ et son obéissance aux inspirations, au précepte du Père. Cf. ''Sum. theol.'', III{{e|a}}, q. {{rom|xlvii}}. a.
3, ad 3{{e|um}} ; ; ''In IV Sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, q. {{rom|i}}, a. 5 ; ''In epist. ad Rom.'', {{rom|v}}, {{rom|vi}}, lect. {{rom|viii}}. D’autres passages sont plus difficiles à interpréter, par exemple, ''In IV Sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, q {{rom|i}}, a.2, ad 5{{e|um}} ; ''Sum. theol.'', III{{e|a}}, q. {{rom|xviii}}, a. 1, ad 3{{e|um}} ; ''De veritate'', q. {{rom|i}}. a. 6. Sur l’opinion de saint Thomas, voir Pesch, ''op. cit.'', n. 319, note. Saint Bonaventure affirme — ce que tout le monde accepte, — que la détermination de la volonté du Christ, en raison de son impeccabilité, n’empêchait pas sa liberté, et indique la solution de la difficulté en rappelant que le Christ a mérité par les actes, non du compréhenseur, mais de l’homme encore dans l’état de voie. ''In IV sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, a. 1, q. {{rom|ii}}, ad 1{{e|um}}, ad 2{{e|um}}, ad 5{{e|um}}. Les systèmes bien accusés postérieurs.
α) ''Première solution Jésus Christ a reçu de Dieu un précepte véritable relativement à la mort sur lu croix ; il a obéi et, nonobstant la vision intuitive, son obéissance a été parfaitement libre''.
α. ''Exposé.'' — Cette solution a le grand avantage de conserver intégralement tous les éléments du problème. Elle admet, d’une part la réalité du précepte, et d’autre part, la liberté et l’obéissance du Christ. Elle est la solution de tous les thomistes de la famille dominicaine, cf. Gonet, disp.
{{rom-maj|XXI}}, a. 3, § 3, n. 83, des théologiens de Salamanque, disp. {{rom-maj|XXVII}} ; et de nombre de molinistes, en premier lieu de Molina lui-même, ''Concordia'', disp. {{rom-maj|LIII}}, memb. {{rom|iv}}, ad finem ; ''In I{{e|am}} p. Sum. S. Thomæ'', q. {{rom|cxiv}}, a, 3. disp. {{rom-maj|VIII}} ; de Lessius, ''In III{{e|am}} p. Sum. S. Thomæ'', q. {{rom|xviii}}, a. 4 ; de Becanus, ''Theologia scholastica'', part. II, tract, {{rom|iv}}, ''De gratia'', c. {{rom|v}}, q. {{rom|i}} ; du B. Bellarmin, ''De justificatione'', l. {{rom-maj|V}}, c. n. Elle est bien exposée de nos jours, du côté thomiste, par le P. Hugon, ''De Verbo incarnato'', q. {{rom|xi}}, a. 3, et, du côté moliniste, par le P. Pesch, ''De Verbo incarnato'', prop. {{rom|xxvi}}. Nous avons déjà rappelé plus haut que l’union hypostatique,
considérée comme source de l’impeccabilité, n’était pas un obstacle à la liberté, soit qu’on explique celle-ci par les décrets prédéterminants des thomistes, soit qu’on lui donne comme explication dernière la science des conditionnels de Molina. Au « sens composé » de la motion efficace, le Christ n’a pu pécher ; mais « au sens divisé » de cette motion, il a pu pécher, possédant la nature humaine qui, considérée dans ses facultés naturelles, peut défaillir. Partant, il est demeuré libre.
On conçoit donc, que, se plaçant à ce point de vue, un excellent thomiste écrive : La difficulté n’est pas autre ici que la difficulté générale de concilier la liberté créée avec la prescience éternelle et avec le concours divin. De même que le décret prédéterminant porté de toute éternité ne nuit en rien à la contingence de l’acte qui se produira dans le temps, de même que la liberté demeure intacte sous l’influence de la motion divine ; ainsi le précepte du Père ne rend point fatale l’obéissance du Christ et la grâce, toujours efficace en lui, bien loin de gêner la volonté, assure et produit les actes parfaitement libres et méritoires. L’union hypostatique entraîne pour l’âme cette plénitude de grâce habituelle ou actuelle qui se soumet toutes les puissances et exclut le péché ; elle garantit pour chacun des actes humains une motion infaillible qui les rend parfaits… Ainsi donc, en Jésus-Christ, le ''pouvoir'' radical de ne pas mourir ou de ne pas poser un tel acte existait véritablement, c’est seulement le ''fait'' de ne pas mourir ou de ne pas opérer qui ne s’est pas réalisé et qui, vu le plan divin, ne devait pas se réaliser.
La liberté est donc demeurée intacte dans le Sauveur, comme j’avais l’entière faculté de m’asseoir à tel moment, bien que le ''fait'' n’ait pu avoir lieu que parce que je me suis trouvé en marche à ce même instant. La prédestination et la grâce efficace, tout en laissant la puissance entière, assuraient infailliblement que le fait ne se produirait pas, comme il es1 arrivé infailliblement que je n’ai pas été assis à cette heure de ma journée ». Hugon, ''Le mystère de l’Incarnation'', p. 300-301. Les molinistes diffèrent d’expressions avec les thomistes : ils rejettent l’explication du « sens divisé » et du « sens composé », et lui substituent la prescience des futuribles ; mais la solution reste substantiellement la même, et revient à dire que le problème de la liberté du Christ n’est qu’un aspect particulier du problème plus général « le la liberté humaine, sous la motion divine efficace. Cf. Pesch, ''op. cit.'', n. 329 et 342. Pour le détail des explications thomistes on consultera Gonet, disp {{rom-maj|XXI}}, a. 3, § 4 ; : Billuart, dissert. {{rom-maj|XVIII}}, § 2 ; et Salmanticences. ''loc. cit.''.
β. ''Critique''. — La vraie difficulté n’est pas ou veulent la voir les thomistes, cf. Gonet, ''loc. cit.'', n. 93, dans la conciliation du régime d’inipeccabilile imposé par l’union hypostatique à la volonté humaine avec ! la liberté du Christ ; d’excellents théologiens, qui ont<noinclude>
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α) Fausse et insuffisante l’explication de saint Anselme rapportant à la volonté divine la liberté et le mérite du sacrifiée de la croix : « Dieu, par un libre choix, s’est fait homme et a voulu mourir, et parce qu’en Jésus-Christ le même suppôt est Dieu et homme, cette personne (qui est le Christ) a voulu librement mourir. » ''Cur Deus homo'', l. II, c. {{rom|xvii}}, ''P. L.'', t. ({{rom|xviii}}, col. 419 sq.
β) Erronée et proche de l’hérésie, l’explication des Jansénistes, selon laquelle le Christ aurait subi la mort volontairement mais nécessairement, la nécessité n’excluant pas le mérite. Cf. Platel, ''Tractatus de incarnatione'', n. 317.
γ) Fausse et erronée, l’explication d’un certain nombre de théologiens du siècle dernier, niant purement et simplement l’existence de la vision intuitive de Jésus-Christ. Günther, ''Vorschule der speculativen Theologie'', t. {{rom|ii}}, p. 295 et les gunthériens, auxquels il convient d’ajouter Klee, Laurent, Mgr Bougaud, Knittel, Hermann Schell. Cf. Ch. Pesch., ''op. cit.'', n. 242.
δ) Téméraire et proche de l’erreur, l’explication qui a séduit jadis d’excellents théologiens comme, M, Cano, ''De locis theologicis'', l. {{rom-maj|XII}}, c. {{rom|xiii}}, in fine ; Grégoire de Valencia, ''De incarnatione'', disp. {{rom-maj|I}}, q. {{rom|ix}}, punct. 2 ; Salmeron, ''Commentar.'' {{rom-maj|X}}, tract, {{rom|xi}} ; Maldonat, ''In Matth.'', c. {{rom|xxvi}}, <small>℣</small>. 37. Cette explication donnée pour concilier les souffrances de la passion avec la béatitude qu’entraîne la vision intuitive, consiste à affirmer qu’au moment de la passion la vision béatifique a subi comme un ralentissement ou une suspension dans l’âme du Christ, ou que du moins son effet ne s’y est plus fait sentir. Cf. Janssens, ''De Deo-Homine'', t. {{rom|ii}}, p. 700. Par une semblable suspension de la vision intuitive, on pense expliquer la liberté du Christ.
Sur l’impossibilité absolue d’une telle suspension soit de la vision, soit de ses effets, voir [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/INTUITIVE (Vision)|{{sc|Intuitive}} (''vision'')]], col. 2391. De cette explication doit être rapprochée celle qui n’admet, dans le Christ, à la fois ''{{lang|la|comprehensor}}'' et ''{{lang|la|viator}}'', qu’une vision intuitive atténuée, en raison de l’état de voie dans lequel se trouve le Christ. Mais qu’est-ce que cette vision intuitive atténuée ? - En bref, il faut admettre dans le Christ et l’impeccabilité et la vision intuitive, complète et sans atténuation, et la liberté d’indifférence, capable de mérite. Toutes les divergences d’opinion portent donc ou sur l’existence du précepte ou sur l’objet de la liberté du Christ.
''c. Les solutions probables.''
Il serait difficile de trouver dans les grands théologiens du {{rom|xiii}}{{e}} siècle une indication ferme. Chaque système prétend y trouver ses précurseurs et ses patrons. On cite les noms d’Albert le Grand, de saint Thomas, de saint Bonaventure, et d’autres encore. Saint Thomas se contente d’affirmer la liberté du Christ et son obéissance aux inspirations, au précepte du Père. Cf. ''Sum. theol.'', III{{e|a}}, q. {{rom|xlvii}}. a.
3, ad 3{{e|um}} ; ; ''In IV Sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, q. {{rom|i}}, a. 5 ; ''In epist. ad Rom.'', {{rom|v}}, {{rom|vi}}, lect. {{rom|viii}}. D’autres passages sont plus difficiles à interpréter, par exemple, ''In IV Sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, q {{rom|i}}, a.2, ad 5{{e|um}} ; ''Sum. theol.'', III{{e|a}}, q. {{rom|xviii}}, a. 1, ad 3{{e|um}} ; ''De veritate'', q. {{rom|i}}. a. 6. Sur l’opinion de saint Thomas, voir Pesch, ''op. cit.'', n. 319, note. Saint Bonaventure affirme — ce que tout le monde accepte, — que la détermination de la volonté du Christ, en raison de son impeccabilité, n’empêchait pas sa liberté, et indique la solution de la difficulté en rappelant que le Christ a mérité par les actes, non du compréhenseur, mais de l’homme encore dans l’état de voie. ''In IV sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, a. 1, q. {{rom|ii}}, ad 1{{e|um}}, ad 2{{e|um}}, ad 5{{e|um}}. Les systèmes bien accusés postérieurs.
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considérée comme source de l’impeccabilité, n’était pas un obstacle à la liberté, soit qu’on explique celle-ci par les décrets prédéterminants des thomistes, soit qu’on lui donne comme explication dernière la science des conditionnels de Molina. Au « sens composé » de la motion efficace, le Christ n’a pu pécher ; mais « au sens divisé » de cette motion, il a pu pécher, possédant la nature humaine qui, considérée dans ses facultés naturelles, peut défaillir. Partant, il est demeuré libre.
On conçoit donc, que, se plaçant à ce point de vue, un excellent thomiste écrive : La difficulté n’est pas autre ici que la difficulté générale de concilier la liberté créée avec la prescience éternelle et avec le concours divin. De même que le décret prédéterminant porté de toute éternité ne nuit en rien à la contingence de l’acte qui se produira dans le temps, de même que la liberté demeure intacte sous l’influence de la motion divine ; ainsi le précepte du Père ne rend point fatale l’obéissance du Christ et la grâce, toujours efficace en lui, bien loin de gêner la volonté, assure et produit les actes parfaitement libres et méritoires. L’union hypostatique entraîne pour l’âme cette plénitude de grâce habituelle ou actuelle qui se soumet toutes les puissances et exclut le péché ; elle garantit pour chacun des actes humains une motion infaillible qui les rend parfaits… Ainsi donc, en Jésus-Christ, le ''pouvoir'' radical de ne pas mourir ou de ne pas poser un tel acte existait véritablement, c’est seulement le ''fait'' de ne pas mourir ou de ne pas opérer qui ne s’est pas réalisé et qui, vu le plan divin, ne devait pas se réaliser.
La liberté est donc demeurée intacte dans le Sauveur, comme j’avais l’entière faculté de m’asseoir à tel moment, bien que le ''fait'' n’ait pu avoir lieu que parce que je me suis trouvé en marche à ce même instant. La prédestination et la grâce efficace, tout en laissant la puissance entière, assuraient infailliblement que le fait ne se produirait pas, comme il es1 arrivé infailliblement que je n’ai pas été assis à cette heure de ma journée ». Hugon, ''Le mystère de l’Incarnation'', p. 300-301. Les molinistes diffèrent d’expressions avec les thomistes : ils rejettent l’explication du « sens divisé » et du « sens composé », et lui substituent la prescience des futuribles ; mais la solution reste substantiellement la même, et revient à dire que le problème de la liberté du Christ n’est qu’un aspect particulier du problème plus général « le la liberté humaine, sous la motion divine efficace. Cf. Pesch, ''op. cit.'', n. 329 et 342. Pour le détail des explications thomistes on consultera Gonet, disp {{rom-maj|XXI}}, a. 3, § 4 ; : Billuart, dissert. {{rom-maj|XVIII}}, § 2 ; et Salmanticences. ''loc. cit.''.
β. ''Critique''. — La vraie difficulté n’est pas ou veulent la voir les thomistes, cf. Gonet, ''loc. cit.'', n. 93, dans la conciliation du régime d’inipeccabilile imposé par l’union hypostatique à la volonté humaine avec la liberté du Christ ; d’excellents théologiens, qui ont<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|L304|JÉSUS-CHRIST ET LA rHÉOLOGlE. LIBERTÉ Kl CHRIST|[302}}</noinclude>combattu la solution thomiste, concèdent que cette conciliation n’a rien de bien ardu, ''{{lang|la|non milu videtur, expeditu ardua}}'', écrit Théophile Raynaud, Christus Deus-Homa, l. IV. sect. {{rom|ii}}, c. {{rom|vi}}. n. 388. Kl Suarez est pleinement d’accord sur ce point avec les thomistes et Molina. Disp. {{rom-maj|XXXVII}}, sect. {{rom|ii}}, n. 23. La difficulté proprement dite vient de la vision intuitive ; les grands thomistes affectent de la résoudre en quelques mots.
Gonet. ''loc. cit.'', n. 106 ; Billuart, ''loc. cit.'', § 3 ; Salmanticenses, loc. cit., n. 53. Le P. Hugon, soit dans son De Verbo incarnato, soit dans Le mystère de l’Incarnation, ne la mentionne même pas. Et pourtant c’est là tout le nœud de la question : Et « en effet, écrit le cardinal Billot, l’impeccabilité du Christ n’avait pas sa cause uniquement dans l’union hypostatique et — ce qui en est la conséquence — le gouvernement de la volonté humaine par la divinité : elle avait également sa source dans la condition d.’{{lié}}« compréhenseur », dont la volonté est physiquement déterminée à l’amour du souverain bien et, par conséquent, physiquement incapable de produire un acte quelconque répugnant à cet amour. La volonté de celui qui voit Dieu en lui-même aime en effet nécessairement tout bien nécessairement ordonné vers Dieu, exactement comme la volonté de celui qui ne voit pas Dieu dans son essence, aime nécessairement tout ce qu’elle aime, sous la raison commune du bien en général, la seule qu’elle atteigne… Ainsi, supposé que Dieu ait porté un précepte formel, le compréhenseur voudra nécessairement l’objet de ce précepte en tant précisément qu’il est imposé par Dieu : par le fait de ce commandement, tout bien opposé n’est plus capable d’être rapporté à Dieu et. s’il s’agit d’un précepte grave, tout bien opposé revêt un caractère nettement contraire et devient en réalité un mal Billot, De Verbo incarnato, th. {{rom|xxix}}. A cette objection, plusieurs réponses ont été tentées. Dans le camp thomiste, les opinions sont partagées. Los uns, avec Capréolus. Silvestre de Ferrare, Médina. D. Soto, Jean de Saint-Thomas, Contenson, distinguent en Jésus-Christ deux amours de Dieu, l’un et l’autre ayant pour objet labonté divine considérée en soi et recherchée pour elle-même, l’un, réglé par la vision béatifique et par conséquent nécessaire, l’autre, réglé par la science infuse, et par conséquent libre. Dans son Manuel thomiste, Gonet indique cette solution comme probable. A cette première réponse, le cardinal Billot réplique par une fin de nonrecevoir. « Cette distinction dit-il, est vaine, car en réalité qu’un homme soit attaché avec un seul lien, il ne pourra être réputé libre, bien qu’il ne soit pas attaché avec deux ou trois autres liens ; il n’est, en effet, besoin pour l’attacher que d’un seul lien, si ce seul lien exerce toujours son action. Or la science bienheureuse exerce toujours son action sur l’âme du compréhenseur et fixe la volonté divine d’une façon nécessaire dans l’amour divin, avec lequel n’est compatible aucun péché ». La réplique de l’éminent théologien semble, au premier abord, irréfutable. On peut toutefois se demander si elle tient suffisamment compte de l’état exceptionnel dans lequel se trouvait, en Jésus-Christ, l’homme à la fois voyageur et compréhenseur.
Nous sommes évidemment en face du mystère — le mystère de Jésus-Christ — mais, bien que Jésus ait joui, dès le premier instant de son existence, de la vision intuitive, on peut se demander si l’état de voie, dans lequel il se trouvait également, ne s’étendait pas aux opérations par lesquelles il devait mériter notre salut. Et à cette question la réponse ne saurait être douteuse. On la trouvera chez le cardinal Billot lui-même, th. {{rom|xxiv}}. note, édit. de 1012, p. 285-286.
Expliquant que le Christ doit être dit t voyageur » quant au corps et compréhenseur i quant à l’âme, le cardinal ajoute : i (tic affirmation peut être comprise dans un sens taux et comprise dans un sens vrai.
Ce serait une erreur de croire que seul le corps et non pas l’âme a été le sujet des privations et des opérations propres au Christ voyageur, lui effet, la passibilité appartenait au Christ voyageur, et cependant le sujet de cette passibilité n’était pas seulement lecorps ; et pareillement les opérations par lesquelles le Christ a mérite et satisfait étaient, sans aucun doute, les opérations de l’état de voie, puisque cet état est requis pour le mérite et la satisfaction. Et cependant, — c’est l’évidence même, — ces opérations appartenaient plus encore à l’âme qu’au corps La vérité consiste doue à dire que tous les défauts, toutes les conditions appartenant à l’état de voie, avaient leur racine, leur cause non pas précisément dans l’âme, mais dans le corps, c’est-à-dire dans cette chair mortelle et passible par lequelle le Christ a pleinement participé à notre nature. » Il ne faut donc pas raisonner comme si l’âme tout entière et dans toutes ses opérations était, en Jésus-Christ, réglée par les lois propres aux compréhenseurs.
Le Christ a une psychologie spéciale et unique. Nous n’en pouvons découvrir les lois profondes et cachées, mais nous les pouvons soupçonner et peut-être la vérité se trouve-t-elle dans la formule thomiste, suffisamment indiquée par saint Thomas lui-même : « Le Christ n’a pas mérité par la charité qu’il avait en tant que compréhenseur, mais par celle qu’il avait, comme voyageur. Car il fut à la fois voyageur et compréhenseur.
Mais maintenant qu’il n’est plus dans l’état de voie.il ne peut plus mériter. » ''Sum. theol.'', III{{e|a}}, q. {{rom|xix}}, a. 3, ad 1{{e|um}}.
Une deuxième solution thomiste distingue dans le même acte d’amour deux objets, l’un, la divine bonté considérée en soi et en tant qu’elle est la raison d’aimer Dieu et ses perfections nécessaires ; l’autre, la divine bonté considérée comme raison d’aimer les créatures, avec lesquelles cette divine bonté n’estpas en connexion nécessaire. Envisagé sous le premier aspect, l’acte d’amour est nécessaire ; sous le second, il est libre. C’est ainsi que l’amour que Dieu a de lui-même est nécessaire, et que l’amour qu’il a pour les créatures reste libre, quoique ce soit le même amour. C’est la solution de Nazario, Alvarès, Araujo, et, parmi les grands thomistes, de Gonet, dans le Clypeus, de Jean de Saint-Thomas et des Salmanticenses. Il semble bien que cette réponse soit insuffisante car quelle comparaison établir entre l’amour que Dieu a de lui-même et des créatures et dont la liberté relativement aux créatures trouve une raison d’être dans la transcendance infinie de tout ce qui est Dieu ou appartient à Dieu, et l’amour humain du Christ, nécessairement fini et soumis aux lois qui régissent les opérations des créatures ? Voir la discussion dans Gonet, ''loc. cit.'', n. 100 ; dans Billuart, dissert. {{rom-maj|XVIII}}, a. 4, § 3 ; Jean de S. Thomas, ''De incarnatione'', c. {{rom|xix}}, disp. {{rom-maj|XVII}}, a. 3, n. 10-19 ; Salmanticenses, disp. {{rom-maj|XXVII}}, n. 53.
La réponse des scotistes est plus simple. En principe, ils admettent la réponse thomiste de la double condition du Christ voyageur et compréhenseur. Scot, ''In IV Sent.'', l. III, dist. {{rom-maj|XVIII}}, q. 7, n. 9. Mais, à la difficulté tirée de la vision intuitive, ils répondent purement et simplement que l’amour béatifique est sans doute nécessaire, parce que la Providence divine agit de telle façon que les bienheureux persévèrent en cet amour ; mais il respecte la liberté de la volonté dont il procède. Et la raison de celle assertion, c’est que le principe de l’impeccabilité des élus est extrinsèque et non intrinsèque à la volonté béatifiée. Voir [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/IMPECCABILITÉ|Impeccabilité]], col. 1276. Mais cette théorie semble bien dénuée de toute probabilité. De plus, il faudrait dire, dan cette opinion, que le Christ a mérité d’une manière différente des autres hommes, car les actes des autres hommes parvenus à la béatitude me sont<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 6.djvu/138
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|261|FOI|262}}</noinclude>darité. » Les yeux de ta foi, dans les Recherches de
science religieuse, Paris, 1910, t. {{rom|i}}, p. 242. Comment
s’opère dans l’individu la conjonction des deux termes ? Le problème (un des problèmes) de l’acte de foi
est là, et la solution doit consister à montrer l’accord
des deux termes, non pas à supprimer l’un des deux.
Hermès a supprimé la grâce intérieure, pour assimiler
la foi à une connaissance rationnelle quelconque ;
le sentimentalisme protestant a supprimé les dogmes
ou bien a voulu les tirer de la seule expérience intérieure « de la grâce perçue expérimentalement : » le
concile du Vatican a condamné ces deux solutions opposées, remarque notre auteur. ''Loc. cit.'', p. 241-245.
Quoique opposées, elles se ressemblent pourtant en ce
qu’elles ont tenté de réduire à une unité factice la
nécessaire complexité des choses ; ce qui (soit dit en
passant) doit nous mettre en garde contre les excès de
la simplification ; mais revenons à notre auteur. Il
ajoute d’utiles remarques sur le mode d’agir, sur la
manière de produire en nous la certitude, qu’il convient d’admettre dans la grâce, dans la vertu infuse. « Les yeux de la foi ne se voient pas… On voit l’objet
par eux. > Ce n’est pas < une grâce perceptible, » mais « une grâce percevante. » ''Loc. cit.'', p. 244. C’est exprimer élégamment que la grâce, dans la foi, agit non pas
objectivement, ut quod. mais subjectivement, ut quo.
M. Rousselot rejette le discerniculum expérimentale.
Voir ce que nous avons cité de lui, col. 243. Pour expliquer cette sorte d’influence qui se tient du côté du
sujet et complète celle de l’objet, il cherche dans l’ordre naturel des exemples de cette illumination des
données objectives par une perfection subjective,
science acquise, habitude, génie, p. 251-253. Et combien plus efficace sera le principe surnaturel ! Comme
nous l’avons dit en admettant la possibilité d’une « suggestion divine » , voir col. 255, la grâce peut faire
joindre avec certitude à l’esprit humain deux termes
dont par lui-même il ne saisit que très imparfaitement la liaison. « Il suffit pour cela que ladite liaison
soit réelle, » p. 258. En fait de grâce, l’auteur met en
relief (peut-être trop exclusivement) la vertu infuse
de foi : il a été frappé de ce fait que saint Thomas,
quand il veut montrer l’influence de la grâce sur la
crédibilité, prend pour exemple Yhabitus fidei, et explique son influence par des résonances de sympathie ou d’antipathie dans la partie affective, telles
qu’elles se passent dans une vertu, non pas intellectuelle, mais purement affective et volontaire, par
exemple, la chasteté, en face des choses qui lui sont
convenables ou qui lui répugnent ; appelons cela le
rôle sympathique » de la vertu, que nous avons essayé
d’expliquer plus haut. Voir col. 230 sq>
in l’auteur arrive a des explications plus originales
sur le rôle sympathique de la vertu infuse de foi, c’est
lorsque : a) au lieu de l’entendre, avec les anciens
théologiens que nous avons cités col. 24 1 sq.. d’une influence seulement indirecte et dispositive, soi t que ce
principe surnaturel retarde > l’assentiment qu’on donnerait à l’erreur, comme s’exprime saint Thomas lui-même, soil qu’il écarte les obstacles, les mauvaises
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objets, est, en réalité, l’expression de notre désir le
plus intense, l’expression du charme irrésistible par
lequel Dieu crée et conserve l’âme intelligente en l’attirant, en l’ordonnant à soi. » ''Loc. cit''. Si nous ne nous
apercevons pas de ce « moment sympathie » , c’est qu’il
est « immergé dans l’inconscient, et c’est pourquoi
l’affirmation de l’être semble, à la conscience superficielle, se faire simplement per modum ralionis, » p. 462.
(Bien commodes pour les systèmes qui contredisent
l’expérience, ces suppositions gratuites d' « inconscient » ! Malheureusement, elles ouvrent la porte à la
négation sceptiqu ? de toute expérience psychologique, qui pourra toujours, être traitée de « conscience
superficielle. » ) Continuons à écouter notre auteur : « Toute vision est vision d’amour, et est définie, dans
l’être potentiel, par un habitus appétitif, conscient ou
inconscient. La raison enchantée, pour ainsi dire,
charmée, fascinée par le Dieu qui l’a faite capable de
lui, n’est pas autre chose qu’un pur amour de l’Être, »
p. 453, 454. « Concluons donc que, comme pour voir il
faut des yeux, comme pour percevoir les choses sous
la raison d’être, il faut cette sympathie naturelle avec
l’être total, (sympathie) qui s’appelle l’intelligence,
ainsi, pour croire, il faut avoir avec l’objet de la
croyance cette sympathie spirituelle qui s’appelle la
grâce surnaturelle de la foi, » p. 469. Mais sur quelle
philosophie repose tout l’édifice de ces assertions ?
L’auteur lui-même prend la peine de nous le faire remarquer : « Une grande vérité se cache dans le pragmatisme. » Il faut savoir « l’en extraire » en le poussant
jusqu’à ses dernières conséquences. Si l’on a « poursuivi jusqu’au bout l’application du principe pragmutiste (que toute connaissance exprime un appétit), on a reconnu dans l’intelligence elle-même l’expression d’une appétition naturelle de la suprême et
subsistante Vérité. » ''Loc. cit''. Nous ne croyons pas’que
saint Thomas admette le principe pragmatistc, ni
cette identification de la raison et de l’amour, lui qui
distingue si rigoureusement et si réellement la faculté
de connaître et celle de vouloir ou d’aimer ; lui qui
donne sans doute à la volonté une puissance d’agir sur
l’intelligence, de commander l’assentiment, mais cela
non pas parce que la volonté voit, mais parce qu’elle
fait voir : et encore, non pas par « une loi générale de
l’intelligence, » qui aurait toujours besoin de volonté,
mais seulement comme « un cas particulier d’intellection » . Car pour lui cette adhésion totale qu’est la
certitude vient seulement quelquefois de la volonté,
d’autres fois purement de l’objet : quod totaliter
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voulons comprendre et « lasser avec exactitude la
pensée de M. Rousselot, force nous est de reconnaître
qu’ici il fausse compagnie a son guide, qu’ici il lui préfère une philosophie plus moderne, tout en cherchant
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Hermès a supprimé la grâce intérieure, pour assimiler la foi à une connaissance rationnelle quelconque ; le sentimentalisme protestant a supprimé les dogmes ou bien a voulu les tirer de la seule expérience intérieure « de la grâce perçue expérimentalement : » le concile du Vatican a condamné ces deux solutions opposées, remarque notre auteur. ''Loc. cit.'', p. 241-245.
Quoique opposées, elles se ressemblent pourtant en ce qu’elles ont tenté de réduire à une unité factice la nécessaire complexité des choses ; ce qui (soit dit en passant) doit nous mettre en garde contre les excès de la simplification ; mais revenons à notre auteur. Il ajoute d’utiles remarques sur le mode d’agir, sur la manière de produire en nous la certitude, qu’il convient d’admettre dans la grâce, dans la vertu infuse. « Les yeux de la foi ne se voient pas… On voit l’objet par eux. > Ce n’est pas < une grâce perceptible, » mais « une grâce percevante. » ''Loc. cit.'', p. 244. C’est exprimer élégamment que la grâce, dans la foi, agit non pas objectivement, ut quod. mais subjectivement, ut quo.
M. Rousselot rejette le discerniculum expérimentale.
Voir ce que nous avons cité de lui, col. 243. Pour expliquer cette sorte d’influence qui se tient du côté du sujet et complète celle de l’objet, il cherche dans l’ordre naturel des exemples de cette illumination des données objectives par une perfection subjective, science acquise, habitude, génie, p. 251-253. Et combien plus efficace sera le principe surnaturel ! Comme nous l’avons dit en admettant la possibilité d’une « suggestion divine », voir col. 255, la grâce peut faire joindre avec certitude à l’esprit humain deux termes dont par lui-même il ne saisit que très imparfaitement la liaison. « Il suffit pour cela que ladite liaison soit réelle, » p. 258. En fait de grâce, l’auteur met en relief (peut-être trop exclusivement) la vertu infuse de foi : il a été frappé de ce fait que saint Thomas, quand il veut montrer l’influence de la grâce sur la crédibilité, prend pour exemple Yhabitus fidei, et explique son influence par des résonances de sympathie ou d’antipathie dans la partie affective, telles qu’elles se passent dans une vertu, non pas intellectuelle, mais purement affective et volontaire, par exemple, la chasteté, en face des choses qui lui sont convenables ou qui lui répugnent ; appelons cela le rôle sympathique » de la vertu, que nous avons essayé d’expliquer plus haut. Voir col. 230 sq.
in l’auteur arrive a des explications plus originales sur le rôle sympathique de la vertu infuse de foi, c’est lorsque : a) au lieu de l’entendre, avec les anciens théologiens que nous avons cités col. 24 1 sq.. d’une influence seulement indirecte et dispositive, soit que ce principe surnaturel retarde > l’assentiment qu’on donnerait à l’erreur, comme s’exprime saint Thomas lui-même, soil qu’il écarte les obstacles, les mauvaises dispositions qui empêchent de reconnaître la vérité, soit qu’il eu introduise de bonnes, M. Rousselot explique <c rôle sympathique par la nature même de l’intelligence qui ne serait qu’une sympathie, qu’un amour ; en sorte que [’habitué fi<t<i, en tant qu’il réside dans l’Intelligence et {{rom|i}}, perfectionne eu coopérant
Avec elle, agirait aussi par manière d’amour. I.’in Quence sympathique, d’après notre auteur, ne doit rtains < as pari Icultera cflntellection, m. h. est la suite nécessaire d’une loi générale de l’Intelligence. ''Loc. cit.'', p. Ml. Et comme 01 pourrait lui objecter que l’expérience psychologique ne nous montre nullement que connaître soit almei réfugie dans l’inconscient ; « L’inconscience de la sympathie n’empêche pas sa réalité. L’affirmation de l’être, qui paraît parfois imposée du dehors, par les objets, est, en réalité, l’expression de notre désir le plus intense, l’expression du charme irrésistible par lequel Dieu crée et conserve l’âme intelligente en l’attirant, en l’ordonnant à soi. » ''Loc. cit''. Si nous ne nous apercevons pas de ce « moment sympathie », c’est qu’il est « immergé dans l’inconscient, et c’est pourquoi l’affirmation de l’être semble, à la conscience superficielle, se faire simplement ''{{lang|la|per modum rationis}}'', » p. 462.
(Bien commodes pour les systèmes qui contredisent l’expérience, ces suppositions gratuites d’{{lié}}« inconscient » ! Malheureusement, elles ouvrent la porte à la négation sceptique de toute expérience psychologique, qui pourra toujours, être traitée de « conscience superficielle. ») Continuons à écouter notre auteur : « Toute vision est vision d’amour, et est définie, dans l’être potentiel, par un ''{{lang|la|habitus}}'' appétitif, conscient ou inconscient. La raison enchantée, pour ainsi dire, charmée, fascinée par le Dieu qui l’a faite capable de lui, n’est pas autre chose qu’un pur amour de l’Être, » p. 453, 454. « Concluons donc que, comme pour voir il faut des yeux, comme pour percevoir les choses sous la raison d’être, il faut cette sympathie naturelle avec l’être total, (sympathie) qui s’appelle l’intelligence, ainsi, pour croire, il faut avoir avec l’objet de la croyance cette sympathie spirituelle qui s’appelle la grâce surnaturelle de la foi, » p. 469. Mais sur quelle philosophie repose tout l’édifice de ces assertions ? L’auteur lui-même prend la peine de nous le faire remarquer : « Une grande vérité se cache dans le pragmatisme. » Il faut savoir « l’en extraire » en le poussant jusqu’à ses dernières conséquences. Si l’on a « poursuivi jusqu’au bout l’application du principe pragmatiste (que toute connaissance exprime un appétit), on a reconnu dans l’intelligence elle-même l’expression d’une appétition naturelle de la suprême et subsistante Vérité. » ''Loc. cit''. Nous ne croyons pas’que saint Thomas admette le principe pragmatiste, ni cette identification de la raison et de l’amour, lui qui distingue si rigoureusement et si réellement la faculté de connaître et celle de vouloir ou d’aimer ; lui qui donne sans doute à la volonté une puissance d’agir sur l’intelligence, de commander l’assentiment, mais cela non pas parce que la volonté voit, mais parce qu’elle fait voir : et encore, non pas par « une loi générale de l’intelligence, » qui aurait toujours besoin de volonté, mais seulement comme « un cas particulier d’intellection ». Car pour lui cette adhésion totale qu’est la certitude vient seulement quelquefois de la volonté, d’autres fois purement de l’objet : ''{{lang|la|quod totaliter adhæreat uni parti…, hoc est quandoque ab inlclligibili, quandoque a voluntate… Quandoque intelleclus non [Hiicsi determtnari ad alteram partent contradictionis…, delerminatur autern per rolimtalrm…, et ista est dispnsitio eredentis}}''. ''Quæst. disp.. De veritate'', q. {{rom|xiv}}.a. 1. En sorte que, d’après lui, cet élément d’amour, de volonté, bien qu’essentiel à la foi, qui présuppose toujours l’intervention de la volonté, n’est pas essentiel à l’intelligence en général : ''{{lang|la|occidentale intellectui…, estaitiale fidei}}''. Loc. cit., a. ''>. ad I0{{e|um}}. Évidemment, si nous voulons comprendre et « lasser avec exactitude la pensée de M. Rousselot, force nous est de reconnaître qu’ici il fausse compagnie a son guide, qu’ici il lui préfère une philosophie plus moderne, tout en cherchant à orienter celle-ci vers Dieu, ce qui n’est peut-être pas pour elle un suffisant baptême ; mais nous n’avons pas a réfuter dans cet article le pragmatisme.
b) Ce système englobe dans l’assentiment intellectuel de foi non seulement l’amour, qui, d’après ce que
nous venons de voir, serait au tond de toute intellection, mais encore cette forme spéciale d’amour qu’est<noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome II.djvu/323
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|623|CHASSE—CHASTETÉ|624}}</noinclude>point d’autre ressource que la fuite pour ne pas tomber au pouvoir de puissants ennemis. Ps. {{rom|x}}, 2-4 (hébreu, {{rom|xi}}, 1-3). Plus heureuse que l’animal environné de toutes parts de pièges et de filets, l’âme dont les regards sont habituellement dirigés vers Jéhovah peut aisément échapper aux mille perplexités d’ici-bas. Ps. xxiv (hébreu, xxv), 15 ; cf. Ps. xxx (hébreu, xxxi), 9 ; xc (hébreu, xci), 3.L’oiseau qui se précipite vers le piège sans soupçonner le danger est une figure expressive de l’âme qui se précipite sans trop s’en douter vers sa ruine. Prov., {{rom|vii}}, 23. De même que la gazelle qui a été prise au filet et a réussi à s’en dégager s’enfuit pour toujours, ainsi l’amitié d’un homme qu’on a blessé au vif ne saurait être regagnée.
Eccli., {{rom|xxvii}}, 22 ; cf. {{rom|xxii}}, 25. Qui n’a souvent admiré la comparaison gracieuse du Ps. cxxiii (hébreu, cxxiv), 7 ? Israël, délivré de la captivité, ressent la même joie que le passereau qui voit soudain se briser le filet qui le retenait captif. Les efforts si courageux que fait la gazelle pour se délivrer, ou l’oiseau pour s’échapper, sont une image pittoresque des efforts énergiques qu’un homme doit faire pour se soustraire aux difficultés qu’il rencontrera s’il continue à être caution même pour un ami. Prov., {{rom|vi}}, 1-5.
4° ''Métaphores tirées des engins de chasse et des manières de s’en servir.'' — Elles sont les plus nombreuses. La trappe, c’est-à-dire la fosse soigneusement recouverte de branchages et d’un peu de terre, dans laquelle on espère faire tomber les bêtes fauves, est la figure de pièges tendus à un ennemi dont on médite la perte. Ps. {{rom|lvi}}, 7 ; lxvhi, 23 ; {{rom|cxxxix}}, 6, etc. ; Jer., {{rom|xviii}}, 20, 22 ;
Eccli., {{rom|xii}}, 15 ; Prov., {{rom|xxii}}, 14 ; Rom., {{rom|xi}}, 9 ; I Cor., {{rom|vii}}, 35. L’emploi de la trappe a aussi fourni le proverbe souvent répété dans la Bible : « Celui qui creuse une fosse y tombera, » pour exprimer la manière dont la justice divine s’exerce envers les méchants. Prov., {{rom|xxvi}}, 27 ; Ps. {{rom|vii}}, 16, etc. — Pour capturer les bêtes sauvages, on se servait également du piège, que l’on cachait sur leur passage. Prov., {{rom|i}}, 15-16 ; {{rom|xxii}}, 5, il désigne par métaphore les dangers invisibles, mais réels, que l’on court dans la fréquentation des pervers. Cf. Eccli., {{rom|ix}}, 3, 20. Le piège se composait de deux parties maintenues séparées par un morceau de bois, et qui, se refermant au moindre contact, retenaient leur captif par la patte : de là les expressions figurées qu’on lit dans Job, {{rom|xviii}}, 9, 10. — Sous la plume d’Isaïe, {{rom|xxiv}}, 17-18, et de Jérémie, {{rom|xlviii}}, 43-44, nous trouvons combinées ces deux méthodes de s’emparer des animaux sauvages. Elles forment un proverbe qu’Isaïe formule ainsi : « Habitant de la terre, l’effroi, la fosse et le piège te sont réservés. Celui qui à la voix de la crainte aura fui tombera dans la fosse ; celui qui se sera tiré de la fosse sera pris au piège. » Nous avons ici une manière pittoresque de décrire une ruine complète et assurée. De plus, il est probable que dans les expressions « l’effroi t’est réservé ; celui qui à la voix de la crainte aura fui », il faut voir des métaphores empruntées aux grands cris poussés par les chasseurs quand ils faisaient une battue, et au bruit desquels les animaux s’enfuyaient remplis de crainte. — L’emploi du filet pour prendre bêtes sauvages et oiseaux a donné lieu à de nombreuses métaphores. C’est ainsi qu’il sert à désigner les machinations des impies, Ps. {{rom|ix}}, 9, 10 ; {{rom|xxiv}}, 15, etc., aussi bien que les effets terribles et certains de la vengeance divine. Ezech., xii, 13 ; {{rom|xvii}}, 20 ; {{rom|xix}}, 3, 4, 8, etc. On retrouve même dans le Psaume {{rom|ix}}, 9, 10, une allusion à la manière dont les Égyptiens se servaient du filet pour la chasse aux oiseaux. Dans une peinture égyptienne (tombeau à Béni-Hassan, Lenormant, ''Histoire ancienne'', t. {{rom|ii}}, p. 121), on voit les chasseurs baissés, blottis derrière un buisson et tirant à eux un filet rempli d’oiseaux ; en un mot, les chasseurs sont représentés tels que le Psaume suppose les méchants.
— Mentionnons en terminant que plusieurs auteurs voient dans les expressions d’Ézéchiel, {{rom|xix}}, 3, une allusion à la coutume égyptienne de dresser à la chasse des lions apprivoisés ; et que l’on trouve dans Eccli., {{rom-maj|XI}}, 31-33, une allusion à un usage souvent représenté dans les peintures égyptiennes, à savoir celui de se servir d’animaux comme appeaux, image trop fidèle des attraits trompeurs qui se trouvent dans la compagnie des impies. {{d|F. Gigot.|3|sc}}
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'''CHASSEUR'''. Il en est plusieurs fois question dans l’Écriture. La Genèse, {{rom|x}}, 9, dit que Nemrod était un robuste chasseur (hébreu : ''gibbôr sayid ''; Septante : {{lang|grc|γίγας κυνηγός}} ; Vulgate : ''robustus venator''). — L’Ecclésiaste, vu, 27, compare une mauvaise femme « au piège des chasseurs » ; mais le mot ''venatores'', qu’on lit dans la Vulgate, n’est exprimé ni dans l’hébreu, Eccle., {{rom|vii}}, 26, ni dans le grec, quoiqu’il soit impliqué dans les expressions ''mesṣôdîm'' et {{lang|grc|θήρευμα}}, « pièges de chasse. » — Le Seigneur, dans Jérémie, {{rom-maj|XVI}}, 16, dit aux Juifs qu’il enverra des chasseurs, ''ṣayyâdîm'', c’est-à-dire les Chaldéens, qui, pour les punir de leurs infidélités, les chasseront sur les montagnes, et sur les collines, et dans les trous des rochers. — Saint Jérôme a probablement lu aussi ''ṣayyâdim'' dans Ezech., {{rom|xxxii}}, 30, car il a traduit ''venatores'' dans ce passage, comme dans Jer., {{rom|xvi}}, 16 ; mais le texte hébreu porte ''Ṣidônî'', « le Sidonien, » de même que la Peschito, Symmaque, ''Aquila'', etc. Les Septante ont aussi lu inexactement {{lang|grc|στρατηγοὶ Ἀσσούρ}}, « les généraux d’Assyrie. » Voir {{sc|Chasse}}.
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'''CHASSIEUX (YEUX)'''. La Genèse, {{rom|xxix}}, 17, dit en parlant des yeux de Lia, la sœur de Rachel, qu’elle avait les yeux ''rakkôṭ'' ; la Vulgate a rendu cette épithète par ''lippi'', « chassieux ; » mais elle est la seule des versions anciennes qui ait ainsi interprété le mot hébreu. ''Rak'' (pluriel : ''rakkôṭ'') signifie « tendre, délicat, faible ; » c’est ce dernier sens qui paraît le mieux convenir ici : {{lang|grc|ἀστενεῖς}}, comme ont traduit les Septante. Le Targum d’Onkélos, suivi par la version arabe, l’a entendu dans le sens de « beaux », ''yàʾǎyân'', signification qui est en désaccord avec le sens du mot hébreu original et aussi avec le contexte, qui met en opposition un défaut de Lia avec la beauté de Rachel. Cf. aussi I Sam., {{rom|xvi}}, 12, où il est dit que David était ''yefêh ʿênayîm'', « aux beaux yeux » (Vulgate : ''pulcher aspectu'').
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'''CHASTETÉ'''. Cette vertu, qui consiste essentiellement dans l’abstention des relations sexuelles illicites, et à un degré supérieur dans l’éloignement de toute pensée et désir impurs, n’est désignée dans l’Ancien Testament par aucun terme spécifique. Judith, {{rom|xv}}, 11 ; {{rom|xvi}}, 26, est louée pour avoir aimé la chasteté ; mais le premier de ces passages ne se trouve pas dans les Septante, et au lieu du second on y lit : {{lang|grc|Kaαὶ πολλοὶ ἐπεθύμησαν αὐτην}}, « Elle eut beaucoup de prétendants, » ce qui sans doute, avec le reste du verset, signifie l’amour de Judith pour la chasteté, mais sans exprimer le nom de cette vertu. Il en est de même Sap., {{rom|iv}}, 1, où, selon la Vulgate, se trouve l’éloge de la race des hommes chastes, tandis que les Septante expriment un aphorisme où la chasteté est impliquée sans être exprimée : « Mieux vaut la privation d’enfants avec la vertu. » Le mot hébreu que la Vulgate rend par ''castitas, castus'', est ''tehôrôt'', Ps. {{rom|xi}}, 7, qui dans ce passage signifie « exemption d’erreur », cf. Ps. {{rom|xviii}}, W (hébreu, {{rom|xix}}, 10), bien qu’ailleurs il désigne la pureté ou l’éclat, soit d’un lieu, Lev., {{rom|iv}}, 12 ; {{rom|vi}}, 4 ; {{rom|x}}, 14, soit d’un vêtement, Zach., {{rom|iii}}, 5, soit d’un métal, Exod., {{rom|xxv}}, 11-Job, xxviii, 19, ou encore la pureté légale, Lev., {{rom|vii}}, 19 ; x, 10 ; {{rom|xi}}, 36, 37 ; {{rom|xiii}}, 13, etc., enfin la pureté morale ou l’exemption de péché. Job, {{rom|xiv}}, 4 ; Ps. {{rom|ii}}, 12. Jamais il ne signifie la chasteté proprement dite. Dans les Septante et dans le Nouveau Testament, les mots grecs employés pour désigner la chasteté et l’homme chaste sont {{lang|grc|ἐγϰρατεία}}, Act., {{rom|xxiv}}, 25 ; {{lang|grc|ἐγϰρατής}}, Eccli., {{rom|xxvi}}, 20 ; Tit., i, 8, qui signifient « modération, répression », et, par suite, « continence, » bien que Sap., {{rom|viii}}, 21, et Eccli., {{rom|vi}}, 28,<section end="CHASTETÉ"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|625|CHASTETÉ — CHAT|626}}</noinclude>il ait un autre sens ; et « yvecoe, I Mach., {{rom|xiv}}, 36 ; I Tim.,
IV, ’12 ; {{rom|v}}, 2 ; âY v< 5°H> ll Cor., {{rom|vi}}, 6 ; âfvk, II Cor., {{rom|xi}}, 2 ; I Tim., {{rom|v}}, 22 ; TH., {{rom|ii}}, 5 ; I Petr., {{rom|iii}}, 2. En deux autres passages, le mot grec répondant à castilas de la Vulgate est ue|j.v<Stï]î, I Tim., {{rom|ii}}, 2 ; {{rom|iii}}, 4, qui signifie « sainteté, dignité ».
La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, Virginité.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un
cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment llétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}},
24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac, {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir Luxure, Fornication, Adultère) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|P. Renard.|3|sc}}
'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|aftoupo ;}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
219 — Chat.
Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan (xir 3 dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction
des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesselionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
déesse-chatte portant le nom de Bast. Voir t. {{rom|i}}, col. 1959.
On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et
320. — Chatte égyptienne en bronze. Musée du Louvre.
femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° Le chat dans les autres pays. — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Egypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et schau en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
appartiennent à plusieurs espèces. On rencontre {{tiret|princi|palement}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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IV, ’12 ; {{rom|v}}, 2 ; âY v< 5°H> ll Cor., {{rom|vi}}, 6 ; âfvk, II Cor., {{rom|xi}}, 2 ; I Tim., {{rom|v}}, 22 ; TH., {{rom|ii}}, 5 ; I Petr., {{rom|iii}}, 2. En deux autres passages, le mot grec répondant à castilas de la Vulgate est ue|j.v<Stï]î, I Tim., {{rom|ii}}, 2 ; {{rom|iii}}, 4, qui signifie « sainteté, dignité ».
La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, Virginité.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un
cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment llétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}},
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|aftoupo ;}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan (xir 3 dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction
des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesselionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
déesse-chatte portant le nom de Bast. Voir t. {{rom|i}}, col. 1959.
On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et
320. — Chatte égyptienne en bronze. Musée du Louvre.
femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° Le chat dans les autres pays. — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Egypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et schau en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
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IV, ’12 ; {{rom|v}}, 2 ; âY v< 5°H> ll Cor., {{rom|vi}}, 6 ; âfvk, II Cor., {{rom|xi}}, 2 ; I Tim., {{rom|v}}, 22 ; TH., {{rom|ii}}, 5 ; I Petr., {{rom|iii}}, 2. En deux autres passages, le mot grec répondant à castilas de la Vulgate est ue|j.v<Stï]î, I Tim., {{rom|ii}}, 2 ; {{rom|iii}}, 4, qui signifie « sainteté, dignité ».
La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, Virginité.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un
cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment llétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}},
24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac, {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir Luxure, Fornication, Adultère) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|P. Renard.|3|sc}}
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|aftoupo ;}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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|cap=219 — Chat.
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan (xir 3 dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction
des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesselionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
déesse-chatte portant le nom de Bast. Voir t. {{rom|i}}, col. 1959.
On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et
320. — Chatte égyptienne en bronze. Musée du Louvre.
femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° Le chat dans les autres pays. — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Egypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et schau en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
appartiennent à plusieurs espèces. On rencontre {{tiret|princi|palement}}
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La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, {{sc|Virginité}}.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un
cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment llétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}},
24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac., {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir {{sc|Luxure}}, {{sc|Fornication}}, {{sc|Adultère}}) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|P. Renard.|3|sc}}
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|αἴλouρoς}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan (xir 3 dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction
des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesse-lionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
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On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° Le chat dans les autres pays. — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Egypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et schau en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
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La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, {{sc|Virginité}}.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un
cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment llétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}}, 24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac., {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir {{sc|Luxure}}, {{sc|Fornication}}, {{sc|Adultère}}) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|P. Renard.|3|sc}}
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|αἴλouρoς}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan (xir 3 dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction
des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesse-lionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
déesse-chatte portant le nom de Bast. Voir t. {{rom|i}}, col. 1959.
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On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° Le chat dans les autres pays. — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Egypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et schau en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
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La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, {{sc|Virginité}}.
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|αἴλouρoς}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan (xir 3 dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction
des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesse-lionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
déesse-chatte portant le nom de Bast. Voir t. {{rom|i}}, col. 1959.
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|cap=220. — Chatte égyptienne en bronze. Musée du Louvre.
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On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° Le chat dans les autres pays. — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Egypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et schau en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
appartiennent à plusieurs espèces. On rencontre {{tiret|princi|palement}}
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La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, {{sc|Virginité}}.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment flétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}}, 24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac., {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir {{sc|Luxure}}, {{sc|Fornication}}, {{sc|Adultère}}) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|P. Renard.|3|sc}}
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|αἴλouρoς}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan ({{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesse-lionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
déesse-chatte portant le nom de Bast. Voir t. {{rom|i}}, col. 1959.
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On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° ''Le chat dans les autres pays.'' — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Égypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et ''schau'' en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
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La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir {{sc|Célibat}}, {{sc|Virginité}}.
Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment flétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}}, 24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac., {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir {{sc|Luxure}}, {{sc|Fornication}}, {{sc|Adultère}}) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|[[Auteur:Paul-Marie_Renard|P. Renard]].|3|sc}}
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'''CHAT''' (Septante : {{lang|grc|αἴλouρoς}} ; Vulgate : ''catta''), carnassier de la famille des félins, à l’allure souple et élégante, aux poils assez longs, fins, diversement colorés, au caractère déliant, aux mœurs qui gardent presque toujours quelque chose de sauvage, même dans la domesticité, (fig. 219).
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Les Hébreux l’avaient certainement connu en Égypte.
1° ''Le chat en Égypte.'' — Les Égyptiens l’ont souvent représenté (fig. 220). Ils avaient reçu tout domestiqué le chat originaire d’Abyssinie, felis maniculata, qui vit encore à l’état sauvage en Nubie. Ils l’appelaient miou ou maou. Ce nom, qui est une onomatopée, était d’ailleurs commun au chat, au lion et à la lionne, ainsi qu’aux bêtes sauvages en général. Brugsch, ''Hieroglyphisch demotischen Worterbuch'', Leipzig, 1868, t. {{rom|ii}}, p. 565. On voit le chat sur les tombeaux de Béni-Hassan ({{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie). Dès le Moyen Empire, on utilisa l’animal pour la chasse aux oiseaux aquatiques, pour la destruction des rats et celle des serpents. Dans une caricature égyptienne du temps de Ramsès {{rom-maj|III}}, on voit un chat conduisant des oies. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|ii}}, fig. 2, p. 27. Les Égyptiens tenaient beaucoup à leurs chats et les entouraient même d’un respect superstitieux qui dut étonner les fils de Jacob pendant leur séjour dans la terre de Gessen. Dans le conte de Sinouhit, qui date de la {{rom-maj|xii}}{{e}} dynastie, le héros se dispose à défendre contre l’agresseur ses chats, ses chèvres et ses vaches. Les chats tiennent la première place dans son énumération comme dans son estime. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient'', 1895, t. {{rom|i}}, p. 472. Le nom de Tamiou, « la chatte, » était assez usité comme nom de femme. À la mort du chat familier, toute la maison prenait le deuil. Hérodote, {{rom-maj|ii}}, 66. Le chat devint de bonne heure un animal sacré. Il personnifiait Pacht, l’épouse de Ptah, qui, déesse-lionne sous l’ancien empire, se transforma ensuite en
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On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° ''Le chat dans les autres pays.'' — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Égypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et ''schau'' en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
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La Sainte Écriture loue la chasteté, soit celle qui préside à la vie des époux dans le mariage, Tob., {{rom|iii}}, 16, 18 ; Sap., {{rom|iii}}, 13 ; soit celle qui, sous une forme plus absolue ou plus parfaite, s’appelle la virginité. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Célibat|{{sc|Célibat}}]], [[Dictionnaire de la Bible/Virginité|{{sc|Virginité}}]]. Elle montre la nécessité de garder la chasteté, au moins d’une manière temporaire, pour l’accomplissement de certaines œuvres saintes, comme manger les pains de proposition, I Reg., {{rom-maj|XX}}, 4 ; recevoir des communications divines, Exod., {{rom|xix}}, 15 ; ou seulement prier avec plus de liberté. I Cor., {{rom|vii}}, 5. La chasteté procède d’un cœur pur, comme la luxure procède d’un cœur corrompu, Marc, {{rom|vii}}, 21-23 ; le moyen de la pratiquer fidèlement, c’est d’être modeste dans ses regards, Job, {{rom|xxxi}}, 1 ; de se revêtir intérieurement de Jésus-Christ, Rom., {{rom|xiii}}, 14 ; de respecter son corps comme le temple du Saint-Esprit. I Cor., {{rom|vi}}, 15-19. Le vice opposé est constamment flétri dans l’Écriture, Exod., {{rom|xx}}, 14 ; Lev., {{rom|xviii}}, 22-23 ; {{rom-maj|XX}}, 13-16 ; Deut., {{rom|xxii}}, 20-30 ; {{rom|xxiii}}, 17 ; Prov., {{rom|v}}, 3-6 ; {{rom|vi}}, 24 ; {{rom|vii}}, 5-27 ; Jer., {{rom|xxix}}, 23 ; Ezech., {{rom|xxii}}, 11 ; Luc, xviii, 20 ; Act., {{rom|xv}}, 20 ; Rom., {{rom|i}}, 26-27 ; {{rom|xiii}}, 13 ; I Cor., vi, 9, 10 ; Gal., {{rom|v}}, 19 ; Ephes., {{rom|v}}, 5 ; Coloss., {{rom|iii}}, 5 ; Hebr., {{rom|xiii}}, 4 ; Jac., {{rom|ii}}, 11 ; Apoc, {{rom|xxi}}, 8 (voir [[Dictionnaire de la Bible/Luxure|{{sc|Luxure}}]], [[Dictionnaire de la Bible/Fornication|{{sc|Fornication}}]], [[Dictionnaire de la Bible/Adultère|{{sc|Adultère}}]]) ; et tandis que ces crimes sont punis par Dieu avec une extrême sévérité, Gen., {{rom|xix}}, 24 ; {{rom|xlix}}, 4 ; Num., {{rom|xxv}}, 1-9 ; Jud., {{rom|xx}}, 1-46, etc., les héros de la chasteté sont exaltés, comme Joseph, Gen., xxxix, 7-12 ; Judith, {{rom|xvi}}, 26 ; Susanne. Dan., {{rom|xiii}}, 63. {{d|[[Auteur:Paul-Marie_Renard|P. Renard]].|3|sc}}
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|cap=220. — Chatte égyptienne en bronze. Musée du Louvre.
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On voit aussi, sur une stèle du musée de Ghizéh, une déesse-chatte représentant Moût, dame du ciel et femme d’Ammon, en tête à tête avec Smonou, l’oie d’Ammon qu’on nourrissait dans le temple de Karnak. Maspero, ''Histoire ancienne'', p. 87, 102. Le chat, destructeur des animaux immondes, personnifia aussi Ra, le dieu-soleil, qui remporte la victoire sur les puissances typhoniennes. E. de Rougé, ''Étude sur le rituel funéraire des anciens Égyptiens'', dans la ''Revue archéologique'', 1860, t. {{rom|i}}, p. 339. Les chats sacrés étaient soigneusement embaumés. Leurs momies remplissent certaines hypogées et forment un monticule auprès de Bubaste, ou s’élevait un temple célèbre en l’honneur de Bast (t. {{rom|i}}, col. 1959).
2° ''Le chat dans les autres pays.'' — Le chat est resté inconnu des Assyriens et des Babyloniens. On n’en trouve pas la moindre mention dans leurs monuments. Il n’existe pas de nom hébreu pour le désigner. Baruch, {{rom-maj|VI}}, 21, est le seul écrivain sacré qui en parle. Pour se moquer des idoles, il dit que les oiseaux voltigent tout autour et que « les chats courent aussi dessus ». Il s’agit sans nul doute dans ce texte, non du chat domestique d’Égypte, mais du chat sauvage à longue queue. Le chat ne figure pas davantage dans les monuments des Grecs et des Romains, et leur littérature ne le mentionne qu’à l’occasion des Égyptiens. Aristote, ''Hist. animal.'', {{rom|v}}, 2, 3, ne le connaît qu’à l’état sauvage. Notre chat domestique, ''felis catus'', a été
importé par les Romains, quand ils eurent fait la conquête de l’Égypte, comme le prouve son nom de ''catus'', ''qatô'' en syrien, ''qitt'' en arabe et ''schau'' en copte. Fr. Lenormant, ''Premières civilisations'', Paris, 1874, 1. 1, p. 356-360, 365-374. Le chat domestique est aujourd’hui plus commun en Palestine qu’autrefois, bien qu’il n’y soit presque jamais complètement apprivoisé. Les chats sauvages y
appartiennent à plusieurs espèces. On rencontre {{tiret|princi|palement}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|627|CHAT — CHAUDIÈRE|628}}</noinclude>{{tiret2|princi|palement}} le ''felis chaus'', qui a deux fois la taille du chat domestique et ressemble plutôt au lynx. Il se tient de préférence dans les fourrés qui avoisinent le Jourdain. Le ''felis maniculata'' est aussi rare à l’ouest du Jourdain qu’il est commun à l’est. Le ''felis syriaca'', analogue au chat sauvage d’Europe et reconnaissable à sa longue queue, est une variété particulière au pays. Du reste, tous ces animaux ne s’aperçoivent qu’assez rarement. Tristram, ''Fauna and Flora of Palestine'', Londres, 1884, p. 18 ; Id., ''The natural history of the Bible'', Londres, 1889, p. 67 ; Socin, ''Palästina und Syrien'', Leipzig, 1891, p. lx ; Placzek, ''The Weasel and the Cat in ancient Times'', dans les ''Transactions of the Society of Biblical Archæology'', t. {{rom|ix}}, p. 155-166 ; cf. A. Lowy, dans les ''Proceedings'' de la même société, t. {{rom|vii}}, p. 97 ; Lefébure, ''ibid''., p. 193. {{d|[[Auteur:Henri Lesêtre|H. Lesêtre]].|3|sc}}
<section begin="CHAT-HUANT"/><nowiki/>
'''CHAT-HUANT''' (hébreu : ''lilîṭ'' ; Septante : {{lang|grc|ὀνοϰενταύρος}} ; Vulgate : ''lamia''). En décrivant la désolation de l’Idumée, Isaïe, {{rom|xxxiv}}, 14, dit que « le ''liliṭ'' s’y retire et y trouve sa demeure ». Le mot ''liliṭ'' ne se lit qu’en cet endroit de la Bible, et les anciens traducteurs l’ont rendu par des termes qui n’en déterminent guère le sens. Gesenius, ''Thesaurus'', p. 749, prétend que le ''liliṭ'', dont le nom vient de ''làîl'', « nuit, » est un spectre nocturne, une sorte de démon femelle, analogue à la ''ghula'' des Arabes, qui attaque les enfants et même les hommes pour sucer leur sang. Rosenmüller, ''Scholia, Jesaiæ Vaticinia'', Leipzig, 1793, t. ii, p. 732, qui soutient la même opinion, enregistre pourtant le sentiment de Dœderleim, qui voit là un oiseau de lente allure, l’''otis'' des anciens, l’outarde. Robertson, ''Thésaurus linguæ sanctæ'', Londres, 1680, p. 474, avait déjà traduit le mot hébreu par strix, « oiseau de nuit. » C’est, en effet, le sens que suggère l’étymologie de ''liliṭ'' ; c’est aussi celui que réclame le contexte. Dans tout ce passage d’Isaïe, {{rom|xxxiv}}, 13-15, en effet, l’Idumée est représentée comme un pays devenu sauvage et désert ; seules, les bêtes y habitent. Les versions parlent ici, il est vrai, de dragons, de démons, d’onocentaures, etc., et plusieurs commentateurs anciens et modernes ont pensé que le prophète faisait allusion à des êtres fantastiques appartenant à la mythologie populaire. Mais il est difficile de croire qu’Isaïe ait évoqué l’idée d’êtres purement fabuleux, et de fait, en hébreu, les mots que les versions ont traduits si singulièrement sont des noms de bêtes sauvages ou d’animaux qui habitent les ruines et les déserts : ''ṭannîm'' et ''ʾiyyïm,'' les chacals ; ''benôt-ya’ânâh'', les filles de l’autruche ; ''ṣiyyîm'', des bêtes du désert, peut-être les hyènes ; ''ṡaʿir'', le bouc sauvage ; ''liliṭ'', et ensuite ''qippôz'', la chouette de l’espèce duc, et enfin ''dayyôṭ'', les vautours. Le ''liliṭ'' qui vient dans l’énumération en tête des oiseaux est très vraisemblablement un oiseau lui-même, et le plus exclusivement nocturne de tous les animaux du genre chouette, le chat-huant. Le chat-huant (fig. 221) se distingue des autres rapaces nocturnes par le disque complet de plumes qui entoure ses yeux et par sa grosse tête immédiatement rattachée au corps. Voir {{sc|Chouette}}.
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|cap=521. — Chat-huant.
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Il n’a absolument rien de commun avec le chat, le nom de chat-huant n’étant qu’une altération de l’ancien mot français « chavan », qui venait du bas-latin ''cavannus''. Littré, Dictionnaire de la langue française, t. {{rom|i}}, p. 575. Le ''liliṭ'' appartient sans doute à l’espèce du ''Syrnium aluco'', commun en Égypte et dans certaines parties de la Palestine. Tristram, ''The natural history of the Bible'', Londres, 1889, p. 196. Cet oiseau a les couleurs plus claires
en Syrie que dans nos pays. Il pousse pendant la nuit des cris lugubres et plaintifs. Il caractérise donc bien la désolation d’une contrée maudite. {{d|[[Auteur:Henri Lesêtre|H. Lesêtre]].|3|sc}}
'''CHASTEIGNER DE LA ROCHEPOZAY''' Henri Louis, évêque de Poitiers, né à Tivoli, en Italie, le 6 septembre 1577, mort à Dissay, dans le diocèse de Poitiers, le 30 juillet 1651. Il était fils de l’ambassadeur de Henri III à Rome. Il fut destiné de bonne heure à l’état ecclésiastique, et, après avoir été pourvu de plusieurs riches abbayes, devint le coadjuteur de {{Mgr}} Geoffroy de Saint-Belin, évêque de Poitiers, auquel il succéda en 1612. Il ne recula devant aucune fatigue pour procurer le bien de son diocèse, et, voulant purger le Poitou des erreurs du calvinisme, il y appela un bon nombre de communautés religieuses. Il commenta presque tous les livres de la Sainte Écriture : ''Remarques françaises sur saint Matthieu'', in-4°, Poitiers, 1619 ; ''Exercitationes in Marcuni, Lucam, Johannem et Acta Apostolorum'', in-4°, Poitiers, 1626 ; in Genesim, 1628 ; ''in Exodum, in libros Numerorum, Josue et Judicum'', 1629 ; ''in IV libros Regum'', 1626 ; ''in librum Job'', 1628 ; ''in librum Psalmorum'', 1643 ; ''in prophetas majores et minores'', in-4°, Paris, 1630. Tous ces divers travaux furent réunis en un seul volume, qui fut publié à Poitiers, in-f°, 1640. — Voir ''Gallia christiana'', t. {{rom|ii}}, col. 1206. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}}
'''CHASTILLON''' Sébastien. Voir {{sc|Castalion}}.
'''CHÂTIMENTS'''. Voir {{sc|Supplices}}.
'''CHATONS''' de l’éphod. Voir {{sc|Éphod}}.
'''CHAUDIÈRE'''. Hébreu : ''dûd, sir, pârûr, kiyyôr'', substantifs tirés des verbes ''dûd, sir, pâ’ar, hûr'', qui tous les quatre signifient « bouillir » ; ''qallaḥaṭ'', de ''qâlaḥ'', « verser. » Le mot sir est celui qu’on rencontre le plus souvent ; les quatre autres se lisent dans un même verset, I Reg., {{rom|ii}}, 14 ; ''dûd'' se retrouve aussi Job, {{rom|xli}}, 11 ; II Par., xxxv, 13 ; ''pârûr'', Nom., {{rom|xi}}, 8 ; Jud., {{rom|vi}}, 19, et ''qallaḥaṭ'', Mich., {{rom|iii}}, 3 ; Septante : {{lang|grc|λoυτήρ, λεϐης, χαλϰεῖον, Xύτρα}}, Vulgate : ''lebes, caldaria, olla, cacabus''. Dans deux passages, Joël, {{rom|ii}}, 6 ; Nah., {{rom|ii}}, 10 (hébreu, 11), les versions ont lu ''pârûr'' là où le texte massorétique porte actuellement ''pâ’rûr'', « couleur du visage ; » et dans Amos, {{rom|iv}}, 2, elles ont traduit le pluriel ''sirôṭ'' par « chaudières », là où convient mieux le sens de « crochets, hameçons », qu’a aussi ce mot.
La Bible parle une vingtaine de fois des chaudières, soit dans le sens propre, soit dans un sens figuré. La signification des cinq mots hébreux qui servent à nommer ces ustensiles est trop générale pour qu’on puisse établir une différence certaine entre les objets qu’ils désignent. Ces objets sont des récipients de terre ou de métal, de forme et de grandeur diverses, destinés à être placés sur le feu pour l’ébullition des liquides et la cuisson des aliments. Ils correspondent à ce que nous appelons chaudière, chaudron, casserole, pot, marmite, etc.
1° ''Au sens propre.'' — Au désert, les Hébreux regrettent le temps où, en Égypte, ils étaient « assis auprès des marmites de viandes ». Exod., {{rom|xvi}}, 3. Les monuments égyptiens nous ont conservé des dessins de ces marmites (fig. 222). On y voit cuire des viandes tandis que des
cuisiniers activent le feu et remuent le contenu des récipients. Les monuments assyriens nous offrent des re-<section end="CHAT-HUANT"/><noinclude>
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'''CHAT-HUANT''' (hébreu : ''lilîṭ'' ; Septante : {{lang|grc|ὀνοϰενταύρος}} ; Vulgate : ''lamia''). En décrivant la désolation de l’Idumée, Isaïe, {{rom|xxxiv}}, 14, dit que « le ''liliṭ'' s’y retire et y trouve sa demeure ». Le mot ''liliṭ'' ne se lit qu’en cet endroit de la Bible, et les anciens traducteurs l’ont rendu par des termes qui n’en déterminent guère le sens. Gesenius, ''Thesaurus'', p. 749, prétend que le ''liliṭ'', dont le nom vient de ''làîl'', « nuit, » est un spectre nocturne, une sorte de démon femelle, analogue à la ''ghula'' des Arabes, qui attaque les enfants et même les hommes pour sucer leur sang. Rosenmüller, ''Scholia, Jesaiæ Vaticinia'', Leipzig, 1793, t. ii, p. 732, qui soutient la même opinion, enregistre pourtant le sentiment de Dœderleim, qui voit là un oiseau de lente allure, l’''otis'' des anciens, l’outarde. Robertson, ''Thésaurus linguæ sanctæ'', Londres, 1680, p. 474, avait déjà traduit le mot hébreu par strix, « oiseau de nuit. » C’est, en effet, le sens que suggère l’étymologie de ''liliṭ'' ; c’est aussi celui que réclame le contexte. Dans tout ce passage d’Isaïe, {{rom|xxxiv}}, 13-15, en effet, l’Idumée est représentée comme un pays devenu sauvage et désert ; seules, les bêtes y habitent. Les versions parlent ici, il est vrai, de dragons, de démons, d’onocentaures, etc., et plusieurs commentateurs anciens et modernes ont pensé que le prophète faisait allusion à des êtres fantastiques appartenant à la mythologie populaire. Mais il est difficile de croire qu’Isaïe ait évoqué l’idée d’êtres purement fabuleux, et de fait, en hébreu, les mots que les versions ont traduits si singulièrement sont des noms de bêtes sauvages ou d’animaux qui habitent les ruines et les déserts : ''ṭannîm'' et ''ʾiyyïm,'' les chacals ; ''benôt-ya’ânâh'', les filles de l’autruche ; ''ṣiyyîm'', des bêtes du désert, peut-être les hyènes ; ''ṡaʿir'', le bouc sauvage ; ''liliṭ'', et ensuite ''qippôz'', la chouette de l’espèce duc, et enfin ''dayyôṭ'', les vautours. Le ''liliṭ'' qui vient dans l’énumération en tête des oiseaux est très vraisemblablement un oiseau lui-même, et le plus exclusivement nocturne de tous les animaux du genre chouette, le chat-huant. Le chat-huant (fig. 221) se distingue des autres rapaces nocturnes par le disque complet de plumes qui entoure ses yeux et par sa grosse tête immédiatement rattachée au corps. Voir {{sc|Chouette}}.
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Il n’a absolument rien de commun avec le chat, le nom de chat-huant n’étant qu’une altération de l’ancien mot français « chavan », qui venait du bas-latin ''cavannus''. Littré, Dictionnaire de la langue française, t. {{rom|i}}, p. 575. Le ''liliṭ'' appartient sans doute à l’espèce du ''Syrnium aluco'', commun en Égypte et dans certaines parties de la Palestine. Tristram, ''The natural history of the Bible'', Londres, 1889, p. 196. Cet oiseau a les couleurs plus claires
en Syrie que dans nos pays. Il pousse pendant la nuit des cris lugubres et plaintifs. Il caractérise donc bien la désolation d’une contrée maudite. {{d|[[Auteur:Henri Lesêtre|H. Lesêtre]].|3|sc}}
'''CHASTEIGNER DE LA ROCHEPOZAY''' Henri Louis, évêque de Poitiers, né à Tivoli, en Italie, le 6 septembre 1577, mort à Dissay, dans le diocèse de Poitiers, le 30 juillet 1651. Il était fils de l’ambassadeur de Henri III à Rome. Il fut destiné de bonne heure à l’état ecclésiastique, et, après avoir été pourvu de plusieurs riches abbayes, devint le coadjuteur de {{Mgr}} Geoffroy de Saint-Belin, évêque de Poitiers, auquel il succéda en 1612. Il ne recula devant aucune fatigue pour procurer le bien de son diocèse, et, voulant purger le Poitou des erreurs du calvinisme, il y appela un bon nombre de communautés religieuses. Il commenta presque tous les livres de la Sainte Écriture : ''Remarques françaises sur saint Matthieu'', in-4°, Poitiers, 1619 ; ''Exercitationes in Marcuni, Lucam, Johannem et Acta Apostolorum'', in-4°, Poitiers, 1626 ; in Genesim, 1628 ; ''in Exodum, in libros Numerorum, Josue et Judicum'', 1629 ; ''in IV libros Regum'', 1626 ; ''in librum Job'', 1628 ; ''in librum Psalmorum'', 1643 ; ''in prophetas majores et minores'', in-4°, Paris, 1630. Tous ces divers travaux furent réunis en un seul volume, qui fut publié à Poitiers, in-f°, 1640. — Voir ''Gallia christiana'', t. {{rom|ii}}, col. 1206. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}}
'''CHASTILLON''' Sébastien. Voir {{sc|Castalion}}.
'''CHÂTIMENTS'''. Voir {{sc|Supplices}}.
'''CHATONS''' de l’éphod. Voir {{sc|Éphod}}.
'''CHAUDIÈRE'''. Hébreu : ''dûd, sir, pârûr, kiyyôr'', substantifs tirés des verbes ''dûd, sir, pâ’ar, hûr'', qui tous les quatre signifient « bouillir » ; ''qallaḥaṭ'', de ''qâlaḥ'', « verser. » Le mot sir est celui qu’on rencontre le plus souvent ; les quatre autres se lisent dans un même verset, I Reg., {{rom|ii}}, 14 ; ''dûd'' se retrouve aussi Job, {{rom|xli}}, 11 ; II Par., xxxv, 13 ; ''pârûr'', Nom., {{rom|xi}}, 8 ; Jud., {{rom|vi}}, 19, et ''qallaḥaṭ'', Mich., {{rom|iii}}, 3 ; Septante : {{lang|grc|λoυτήρ, λεϐης, χαλϰεῖον, Xύτρα}}, Vulgate : ''lebes, caldaria, olla, cacabus''. Dans deux passages, Joël, {{rom|ii}}, 6 ; Nah., {{rom|ii}}, 10 (hébreu, 11), les versions ont lu ''pârûr'' là où le texte massorétique porte actuellement ''pâ’rûr'', « couleur du visage ; » et dans Amos, {{rom|iv}}, 2, elles ont traduit le pluriel ''sirôṭ'' par « chaudières », là où convient mieux le sens de « crochets, hameçons », qu’a aussi ce mot.
La Bible parle une vingtaine de fois des chaudières, soit dans le sens propre, soit dans un sens figuré. La signification des cinq mots hébreux qui servent à nommer ces ustensiles est trop générale pour qu’on puisse établir une différence certaine entre les objets qu’ils désignent. Ces objets sont des récipients de terre ou de métal, de forme et de grandeur diverses, destinés à être placés sur le feu pour l’ébullition des liquides et la cuisson des aliments. Ils correspondent à ce que nous appelons chaudière, chaudron, casserole, pot, marmite, etc.
1° ''Au sens propre.'' — Au désert, les Hébreux regrettent le temps où, en Égypte, ils étaient « assis auprès des marmites de viandes ». Exod., {{rom|xvi}}, 3. Les monuments égyptiens nous ont conservé des dessins de ces marmites (fig. 222). On y voit cuire des viandes tandis que des
cuisiniers activent le feu et remuent le contenu des récipients. Les monuments assyriens nous offrent des re-<section end="CHAT-HUANT"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|629|CHAUDIÈRE — CHAUME|630}}</noinclude>présentations analogues (fig. 223). — Des chaudières de toutes sortes furent fabriquées par Béséléel pour le service du tabernacle, Exod., {{rom|xxxviii}}, 3, et plus tard par Hiram pour le service du Temple. III Reg., {{rom|vii}}, 40, 45 ; II Par., {{rom|iv}}, 11, 16. Ces dernières sont mentionnées sous le règne de Josias, II Par., {{rom|xxxv}}, 13, et finalement emportées par les Chaldéens. IV Reg., {{rom|xxv}}, 14 ; Jér., {{rom|lii}}, 18.
— C’est dans la marmite appelée pârûr que les Hébreux faisaient cuire la manne pour en former des espèces de gâteaux. Num., {{rom|xi}}, 8. — Un passage des Juges, {{rom|vi}}, 19, nous donne une idée de la manière dont on servait alors un hôte de distinction. Gédéon reçoit la visite de l’ange, qu’il prend pour un étranger. Il fait cuire un chevreau, puis
en met la viande dans une corbeille et le jus dans un pârûr pour les offrir au visiteur. — Les victimes offertes au tabernacle étaient mises à cuire dans les quatre vases
A. M
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|cap=222. — Chaudières dans lesquelles on fait cuire des viandes. V{{e}} dynastie. Ghizéh. D’après Lepsius, DenkmaUr, Abth. {{rom|ii}}, Bl. 52.
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appelés kiyyôr, dûd, qallahat et parût : Les enfants d’Héli venaient avec des fourchettes à trois dents et enlevaient pour eux ce qu’ils pouvaient saisir. I Reg., {{rom|ii}}, 14.
— On chauffait les chaudières avec des broussailles et des branchages. L’Ecclésiaste, {{rom|vii}}, G (Vulgate, 7), compare le rire du fou au crépitement des épines sous la chaudière. Le texte contient ici un jeu de mots sur le singulier ''sîr'', qui veut dire « chaudière », et le pluriel sîrîni, qui signifie « épines » : keqôl hassîrbn lahat hassir, « comme le bruit des épines sous la chaudière. » — Dans un temps de famine, du vivant d’Élisée, un serviteur reçoit l’ordre de préparer la nourriture et fait cuire des coloquintes dans un sir. En goûtant de ce mets, les fils des prophètes se mettent à crier : « C’est la mort qui est dans le sir ! » Élisée intervient alors et rend cet aliment inoffensif. IV Reg., {{rom|iv}}, 38-41. — Antiochus fait chauffer des chaudières d’airain pour le martyre des sept frères Mæhabées.
II Mach., {{rom|vii}}, 3. C’est aussi dans une chaudière d’huile bouillante que l’apôtre saint Jean fut plongé à Rome, et il en sortit plus vigoureux qu’auparavant. Tertullien, ''De præscript.'', {{rom|xxxvi}}, t. {{rom|ii}}, col. 49 ; S. Jérôme, ''Cont. Jovin.'', {{rom|i}}, 26, t. {{rom|xxiii}}, col. 259. Toutefois la Bible ne mentionne pas ce dernier événement.
2° ''Au sens figuré.'' — Dans l’Ecclésiastique, {{rom|xiii}}, 3, on lit cette sentence : « Comment la marmite de terre (x’JTpa, cacabus) s’associera-telle au chaudron ()iSr, ç, olla)’! Celui-ci heurtera, et celle-là sera brisée. » Cette comparaison se retrouve dans Ésope, 329, 295 : Ollse, et elle est devenue le thème d’une fable de La Fontaine, Le
pot de terre et le pot de fer, {{rom-maj|V}}, n. — Job, {{rom|xli}}, 11, 23 (Vulgate, 22), dans sa description du crocodile, dit que la vapeur s’échappe des narines de l’animal comme d’une chaudière, et que, quand il s’enfonce dans l’eau, celle-ci bouillonne comme dans une chaudière. — Les prophètes empruntent à la chaudière des comparaisons très expressives. Jérémie, {{rom|i}}, 13, voit une chaudière en ébullition,
symbolisant les peuples qui vont fondre du nord sur Jérusalem.
Les grands persécutent le peuple, « ils le hachent comme dans un sîr et comme de la viande dans un qallahat. » Mich., {{rom|iii}}, 3. Quand les princes de Jérusalem prétendent demeurer dans la ville avec l’aide des Égyptiens, malgré l’invasion prochaine des Chaldéens, ils disent de Jérusalem : « Voilà la chaudière ; nous, nous sommes la viande, » nous resterons donc dans la ville comme la viande reste dans la chaudière. Le Seigneur leur fait répondre : « La viande » qui restera en place, « ce sont ceux que vous ferez périr au milieu de la ville » par votre résistance présomptueuse ; « la chaudière, la voilà, » en effet, c’est Jérusalem, « mais je vous en chasserai pour vous livrer aux mains des ennemis. » Ezech., xi, 3, 7-11. Le jour où commence le siège de Jérusalem, Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 3-6, compare la ville à une marmite dans laquelle cuisent toutes sortes de morceaux de viande et même les os. Mais la marmite est rouillée, et malgré l’ébullition la rouille n’a pas disparu. Cette rouille est l’emblème du sang répandu, et la ville de sang périra par le feu. Enfin, pour marquer l’affluence de ceux qui
accourront au temple de Jérusalem à l’époque de la grande restauration, par conséquent au temps messianique, Zacharie, {{rom-maj|XIV}}, 20, 21, dit que « les marmites qui
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|cap=223. — Chaudière assyrienne. Bas-relief de Ninive.
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sont dans la maison de Jëhovah serviront de coupes devant l’autel » pour présenter les offrandes, tant celles-ci seront abondantes ; que « tout ce qu’il y a de chaudières à Jérusalem et en Judée sera consacré à Jéhovah » et qu’on y fera cuire les victimes. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
'''CHAUDRON'''. Voir {{sc|Chaudière}}.
'''CHAUFFAGE'''. Voir {{sc|Feu}}.
<section begin="CHAUME"/><nowiki/>
'''CHAUME''' (hébreu : ''qânêh'', « roseau, tige ; » Septante :
m ; 6u.r|V ; Vulgate : ''culmus''), tige des graminées et en particulier des céréales. Le songe du pharaon, Gen., {{rom|xli}},<section end="CHAUME"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|629|CHAUDIÈRE — CHAUME|630}}</noinclude>présentations analogues (fig. 223). — Des chaudières de toutes sortes furent fabriquées par Béséléel pour le service du tabernacle, Exod., {{rom|xxxviii}}, 3, et plus tard par Hiram pour le service du Temple. III Reg., {{rom|vii}}, 40, 45 ; II Par., {{rom|iv}}, 11, 16. Ces dernières sont mentionnées sous le règne de Josias, II Par., {{rom|xxxv}}, 13, et finalement emportées par les Chaldéens. IV Reg., {{rom|xxv}}, 14 ; Jér., {{rom|lii}}, 18.
— C’est dans la marmite appelée pârûr que les Hébreux faisaient cuire la manne pour en former des espèces de gâteaux. Num., {{rom|xi}}, 8. — Un passage des Juges, {{rom|vi}}, 19, nous donne une idée de la manière dont on servait alors un hôte de distinction. Gédéon reçoit la visite de l’ange, qu’il prend pour un étranger. Il fait cuire un chevreau, puis
en met la viande dans une corbeille et le jus dans un pârûr pour les offrir au visiteur. — Les victimes offertes au tabernacle étaient mises à cuire dans les quatre vases
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|cap=222. — Chaudières dans lesquelles on fait cuire des viandes. V{{e}} dynastie. Ghizéh. D’après Lepsius, ''Denkmäler'', Abth. {{rom|ii}}, Bl. 52.|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
appelés kiyyôr, dûd, qallahat et parût : Les enfants d’Héli venaient avec des fourchettes à trois dents et enlevaient pour eux ce qu’ils pouvaient saisir. I Reg., {{rom|ii}}, 14.
— On chauffait les chaudières avec des broussailles et des branchages. L’Ecclésiaste, {{rom|vii}}, G (Vulgate, 7), compare le rire du fou au crépitement des épines sous la chaudière. Le texte contient ici un jeu de mots sur le singulier ''sîr'', qui veut dire « chaudière », et le pluriel sîrîni, qui signifie « épines » : keqôl hassîrân lahat hassir, « comme le bruit des épines sous la chaudière. » — Dans un temps de famine, du vivant d’Élisée, un serviteur reçoit l’ordre de préparer la nourriture et fait cuire des coloquintes dans un sir. En goûtant de ce mets, les fils des prophètes se mettent à crier : « C’est la mort qui est dans le sir ! » Élisée intervient alors et rend cet aliment inoffensif. IV Reg., {{rom|iv}}, 38-41. — Antiochus fait chauffer des chaudières d’airain pour le martyre des sept frères Macchabées.
II Mach., {{rom|vii}}, 3. C’est aussi dans une chaudière d’huile bouillante que l’apôtre saint Jean fut plongé à Rome, et il en sortit plus vigoureux qu’auparavant. Tertullien, ''De præscript.'', {{rom|xxxvi}}, t. {{rom|ii}}, col. 49 ; S. Jérôme, ''Cont. Jovin.'', {{rom|i}}, 26, t. {{rom|xxiii}}, col. 259. Toutefois la Bible ne mentionne pas ce dernier événement.
2° ''Au sens figuré.'' — Dans l’Ecclésiastique, {{rom|xiii}}, 3, on lit cette sentence : « Comment la marmite de terre (x’JTpa, ''cacabus'') s’associera-telle au chaudron ()iSr, ç, olla)’! Celui-ci heurtera, et celle-là sera brisée. » Cette comparaison se retrouve dans Ésope, 329, 295 : ''Ollæ'', et elle est devenue le thème d’une fable de La Fontaine, ''Le pot de terre et le pot de fer'', {{rom-maj|V}}, n. — Job, {{rom|xli}}, 11, 23 (Vulgate, 22), dans sa description du crocodile, dit que la vapeur s’échappe des narines de l’animal comme d’une chaudière, et que, quand il s’enfonce dans l’eau, celle-ci bouillonne comme dans une chaudière. — Les prophètes empruntent à la chaudière des comparaisons très expressives. Jérémie, {{rom|i}}, 13, voit une chaudière en ébullition, symbolisant les peuples qui vont fondre du nord sur Jérusalem.
Les grands persécutent le peuple, « ils le hachent comme dans un sîr et comme de la viande dans un ''qallahat''. » Mich., {{rom|iii}}, 3. Quand les princes de Jérusalem prétendent demeurer dans la ville avec l’aide des Égyptiens, malgré l’invasion prochaine des Chaldéens, ils disent de Jérusalem : « Voilà la chaudière ; nous, nous sommes la viande, » nous resterons donc dans la ville comme la viande reste dans la chaudière. Le Seigneur leur fait répondre : « La viande » qui restera en place, « ce sont ceux que vous ferez périr au milieu de la ville » par votre résistance présomptueuse ; « la chaudière, la voilà, » en effet, c’est Jérusalem, « mais je vous en chasserai pour vous livrer aux mains des ennemis. » Ezech., {{rom|xi}}, 3, 7-11. Le jour où commence le siège de Jérusalem, Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 3-6, compare la ville à une marmite dans laquelle cuisent toutes sortes de morceaux de viande et même les os. Mais la marmite est rouillée, et malgré l’ébullition la rouille n’a pas disparu. Cette rouille est l’emblème du sang répandu, et la ville de sang périra par le feu. Enfin, pour marquer l’affluence de ceux qui
accourront au temple de Jérusalem à l’époque de la grande restauration, par conséquent au temps messianique, Zacharie, {{rom-maj|XIV}}, 20, 21, dit que « les marmites qui
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|cap=223. — Chaudière assyrienne. Bas-relief de Ninive.
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sont dans la maison de Jëhovah serviront de coupes devant l’autel » pour présenter les offrandes, tant celles-ci seront abondantes ; que « tout ce qu’il y a de chaudières à Jérusalem et en Judée sera consacré à Jéhovah » et qu’on y fera cuire les victimes. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
'''CHAUDRON'''. Voir {{sc|Chaudière}}.
'''CHAUFFAGE'''. Voir {{sc|Feu}}.
<section begin="CHAUME"/><nowiki/>
'''CHAUME''' (hébreu : ''qânêh'', « roseau, tige ; » Septante :
m ; 6u.r|V ; Vulgate : ''culmus''), tige des graminées et en particulier des céréales. Le songe du pharaon, Gen., {{rom|xli}},<section end="CHAUME"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|629|CHAUDIÈRE — CHAUME|630}}</noinclude>présentations analogues (fig. 223). — Des chaudières de toutes sortes furent fabriquées par Béséléel pour le service du tabernacle, Exod., {{rom|xxxviii}}, 3, et plus tard par Hiram pour le service du Temple. III Reg., {{rom|vii}}, 40, 45 ; II Par., {{rom|iv}}, 11, 16. Ces dernières sont mentionnées sous le règne de Josias, II Par., {{rom|xxxv}}, 13, et finalement emportées par les Chaldéens. IV Reg., {{rom|xxv}}, 14 ; Jér., {{rom|lii}}, 18.
— C’est dans la marmite appelée ''pârûr'' que les Hébreux faisaient cuire la manne pour en former des espèces de gâteaux. Num., {{rom|xi}}, 8. — Un passage des Juges, {{rom|vi}}, 19, nous donne une idée de la manière dont on servait alors un hôte de distinction. Gédéon reçoit la visite de l’ange, qu’il prend pour un étranger. Il fait cuire un chevreau, puis en met la viande dans une corbeille et le jus dans un ''pârûr'' pour les offrir au visiteur. — Les victimes offertes au tabernacle étaient mises à cuire dans les quatre vases
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|cap=222. — Chaudières dans lesquelles on fait cuire des viandes. V{{e}} dynastie. Ghizéh. D’après Lepsius, ''Denkmäler'', Abth. {{rom|ii}}, Bl. 52.|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
appelés ''kiyyôr'', ''dûd'', ''qallaḥaṭ'' et ''parûr'' : Les enfants d’Héli venaient avec des fourchettes à trois dents et enlevaient pour eux ce qu’ils pouvaient saisir. I Reg., {{rom|ii}}, 14.
— On chauffait les chaudières avec des broussailles et des branchages. L’Ecclésiaste, {{rom|vii}}, 6 (Vulgate, 7), compare le rire du fou au crépitement des épines sous la chaudière. Le texte contient ici un jeu de mots sur le singulier ''sîr'', qui veut dire « chaudière », et le pluriel sîrîni, qui signifie « épines » : ''keqôl hassîrân ṭaḥaṭ hassîr'', « comme le bruit des épines sous la chaudière. » — Dans un temps de famine, du vivant d’Élisée, un serviteur reçoit l’ordre de préparer la nourriture et fait cuire des coloquintes dans un sir. En goûtant de ce mets, les fils des prophètes se mettent à crier : « C’est la mort qui est dans le ''sîr'' ! » Élisée intervient alors et rend cet aliment inoffensif. IV Reg., {{rom|iv}}, 38-41. — Antiochus fait chauffer des chaudières d’airain pour le martyre des sept frères Macchabées. II Mach., {{rom|vii}}, 3. C’est aussi dans une chaudière d’huile bouillante que l’apôtre saint Jean fut plongé à Rome, et il en sortit plus vigoureux qu’auparavant. Tertullien, ''De præscript.'', {{rom|xxxvi}}, t. {{rom|ii}}, col. 49 ; S. Jérôme, ''Cont. Jovin.'', {{rom|i}}, 26, t. {{rom|xxiii}}, col. 259. Toutefois la Bible ne mentionne pas ce dernier événement.
2° ''Au sens figuré.'' — Dans l’Ecclésiastique, {{rom|xiii}}, 3, on lit cette sentence : « Comment la marmite de terre ({{lang|grc|χύτρα}}, ''cacabus'') s’associera-telle au chaudron ({{lang|grc|λέϐης}}, ''olla'')! Celui-ci heurtera, et celle-là sera brisée. » Cette comparaison se retrouve dans Ésope, 329, 295 : ''Ollæ'', et elle est devenue le thème d’une fable de La Fontaine, ''Le pot de terre et le pot de fer'', {{rom-maj|V}}, n. — Job, {{rom|xli}}, 11, 23 (Vulgate, 22), dans sa description du crocodile, dit que la vapeur s’échappe des narines de l’animal comme d’une chaudière, et que, quand il s’enfonce dans l’eau, celle-ci bouillonne comme dans une chaudière. — Les prophètes empruntent à la chaudière des comparaisons très expressives. Jérémie, {{rom|i}}, 13, voit une chaudière en ébullition, symbolisant les peuples qui vont fondre du nord sur Jérusalem. Les grands persécutent le peuple, « ils le hachent comme dans un sîr et comme de la viande dans un ''qallaḥaṭ''. » Mich., {{rom|iii}}, 3. Quand les princes de Jérusalem prétendent demeurer dans la ville avec l’aide des Égyptiens, malgré l’invasion prochaine des Chaldéens, ils disent de Jérusalem : « Voilà la chaudière ; nous, nous sommes la viande, » nous resterons donc dans la ville comme la viande reste dans la chaudière. Le Seigneur leur fait répondre : « La viande » qui restera en place, « ce sont ceux que vous ferez périr au milieu de la ville » par votre résistance présomptueuse ; « la chaudière, la voilà, » en effet, c’est Jérusalem, « mais je vous en chasserai pour vous livrer aux mains des ennemis. » Ezech., {{rom|xi}}, 3, 7-11. Le jour où commence le siège de Jérusalem, Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 3-6, compare la ville à une marmite dans laquelle cuisent toutes sortes de morceaux de viande et même les os. Mais la marmite est rouillée, et malgré l’ébullition la rouille n’a pas disparu. Cette rouille est l’emblème du sang répandu, et la ville de sang périra par le feu. Enfin, pour marquer l’affluence de ceux qui
accourront au temple de Jérusalem à l’époque de la grande restauration, par conséquent au temps messianique, Zacharie, {{rom-maj|XIV}}, 20, 21, dit que « les marmites qui
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sont dans la maison de Jëhovah serviront de coupes devant l’autel » pour présenter les offrandes, tant celles-ci seront abondantes ; que « tout ce qu’il y a de chaudières à Jérusalem et en Judée sera consacré à Jéhovah » et qu’on y fera cuire les victimes. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
'''CHAUDRON'''. Voir {{sc|Chaudière}}.
'''CHAUFFAGE'''. Voir {{sc|Feu}}.
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'''CHAUME''' (hébreu : ''qânêh'', « roseau, tige ; » Septante :
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— C’est dans la marmite appelée ''pârûr'' que les Hébreux faisaient cuire la manne pour en former des espèces de gâteaux. Num., {{rom|xi}}, 8. — Un passage des Juges, {{rom|vi}}, 19, nous donne une idée de la manière dont on servait alors un hôte de distinction. Gédéon reçoit la visite de l’ange, qu’il prend pour un étranger. Il fait cuire un chevreau, puis en met la viande dans une corbeille et le jus dans un ''pârûr'' pour les offrir au visiteur. — Les victimes offertes au tabernacle étaient mises à cuire dans les quatre vases
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appelés ''kiyyôr'', ''dûd'', ''qallaḥaṭ'' et ''parûr'' : Les enfants d’Héli venaient avec des fourchettes à trois dents et enlevaient pour eux ce qu’ils pouvaient saisir. I Reg., {{rom|ii}}, 14.
— On chauffait les chaudières avec des broussailles et des branchages. L’Ecclésiaste, {{rom|vii}}, 6 (Vulgate, 7), compare le rire du fou au crépitement des épines sous la chaudière. Le texte contient ici un jeu de mots sur le singulier ''sîr'', qui veut dire « chaudière », et le pluriel sîrîni, qui signifie « épines » : ''keqôl hassîrân ṭaḥaṭ hassîr'', « comme le bruit des épines sous la chaudière. » — Dans un temps de famine, du vivant d’Élisée, un serviteur reçoit l’ordre de préparer la nourriture et fait cuire des coloquintes dans un sir. En goûtant de ce mets, les fils des prophètes se mettent à crier : « C’est la mort qui est dans le ''sîr'' ! » Élisée intervient alors et rend cet aliment inoffensif. IV Reg., {{rom|iv}}, 38-41. — Antiochus fait chauffer des chaudières d’airain pour le martyre des sept frères Macchabées. II Mach., {{rom|vii}}, 3. C’est aussi dans une chaudière d’huile bouillante que l’apôtre saint Jean fut plongé à Rome, et il en sortit plus vigoureux qu’auparavant. Tertullien, ''De præscript.'', {{rom|xxxvi}}, t. {{rom|ii}}, col. 49 ; S. Jérôme, ''Cont. Jovin.'', {{rom|i}}, 26, t. {{rom|xxiii}}, col. 259. Toutefois la Bible ne mentionne pas ce dernier événement.
2° ''Au sens figuré.'' — Dans l’Ecclésiastique, {{rom|xiii}}, 3, on lit cette sentence : « Comment la marmite de terre ({{lang|grc|χύτρα}}, ''cacabus'') s’associera-telle au chaudron ({{lang|grc|λέϐης}}, ''olla'')! Celui-ci heurtera, et celle-là sera brisée. » Cette comparaison se retrouve dans Ésope, 329, 295 : ''Ollæ'', et elle est devenue le thème d’une fable de La Fontaine, ''Le pot de terre et le pot de fer'', {{rom-maj|V}}, n. — Job, {{rom|xli}}, 11, 23 (Vulgate, 22), dans sa description du crocodile, dit que la vapeur s’échappe des narines de l’animal comme d’une chaudière, et que, quand il s’enfonce dans l’eau, celle-ci bouillonne comme dans une chaudière. — Les prophètes empruntent à la chaudière des comparaisons très expressives. Jérémie, {{rom|i}}, 13, voit une chaudière en ébullition, symbolisant les peuples qui vont fondre du nord sur Jérusalem. Les grands persécutent le peuple, « ils le hachent comme dans un sîr et comme de la viande dans un ''qallaḥaṭ''. » Mich., {{rom|iii}}, 3. Quand les princes de Jérusalem prétendent demeurer dans la ville avec l’aide des Égyptiens, malgré l’invasion prochaine des Chaldéens, ils disent de Jérusalem : « Voilà la chaudière ; nous, nous sommes la viande, » nous resterons donc dans la ville comme la viande reste dans la chaudière. Le Seigneur leur fait répondre : « La viande » qui restera en place, « ce sont ceux que vous ferez périr au milieu de la ville » par votre résistance présomptueuse ; « la chaudière, la voilà, » en effet, c’est Jérusalem, « mais je vous en chasserai pour vous livrer aux mains des ennemis. » Ezech., {{rom|xi}}, 3, 7-11. Le jour où commence le siège de Jérusalem, Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 3-6, compare la ville à une marmite dans laquelle cuisent toutes sortes de morceaux de viande et même les os. Mais la marmite est rouillée, et malgré l’ébullition la rouille n’a pas disparu. Cette rouille est l’emblème du sang répandu, et la ville de sang périra par le feu. Enfin, pour marquer l’affluence de ceux qui
accourront au temple de Jérusalem à l’époque de la grande restauration, par conséquent au temps messianique, Zacharie, {{rom-maj|XIV}}, 20, 21, dit que « les marmites qui
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sont dans la maison de Jëhovah serviront de coupes devant l’autel » pour présenter les offrandes, tant celles-ci seront abondantes ; que « tout ce qu’il y a de chaudières à Jérusalem et en Judée sera consacré à Jéhovah » et qu’on y fera cuire les victimes. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
'''CHAUDRON'''. Voir {{sc|Chaudière}}.
'''CHAUFFAGE'''. Voir {{sc|Feu}}.
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'''CHAUME''' (hébreu : ''qânêh'', « roseau, tige ; » Septante :
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|631|CHAUME — CHAUSSURE|632}}</noinclude>5, 22, nous montre sept épis pleins sortant d’une même tige, ''qânéh''. Le mot ''qâmàh'' est traduit une fois dans la Vulgate, Ose., {{rom|viii}}, 7, par culmus ; mais il désigne plus précisément la tige avec son épi, et est pris collectivement peur la moisson sur pied, Deut., {{rom|xvi}}, 9 ; {{rom|xxiii}}, 25 (hébreu, 26) ; IV Reg., {{rom|xix}}, 26 ; Is., {{rom|xvii}}, 5 ; {{rom|xxxvii}}, 27 ; Ose., {{rom|viii}}, 7, par opposition à la moisson en gerbe. Exod., xxii, 6 (hébreu, 5) ; Jud., {{rom|xv}}, 5. — Saint Paul, I Cor., {{rom|iii}}, 12, parlant des différentes prédications faites à Corinthe après qu’il eut posé le fondement de cette église, recommande aux prédicateurs de l’Évangile de ne pas construire avec des matériaux fragiles comme le bois, la paille et le chaume (xaXâ|JUi ; Vulgate : ''stipula''), car au
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uiiiiiiiiiMiiMiiuinii ! i ! lïllll(||iiii’! iiiiiiiV/iVinuNiuVi’ii… ; ’l’V//// ; ^r’i’224. — Israélites portant le tribut à Salmanasar II. Obélisque de Nimroud. D’après le fac-similé du Louvre.
jour de l’épreuve tout serait détruit par le feu. L’Apôtre tire sa comparaison d’une maison bàtie en bois et en terre pétrie avec de la paille et couverte de chaume. {{d|E. Levesque.|3|sc}}
<section begin="CHAUSSURE"/><nowiki/>
'''CHAUSSURE''' (hébreu : na’al, Deut., {{rom|xxix}}, 4 ; Jos.,
v, 15 ; 1Il Reg., {{rom|ii}}, 5, etc. ; grec : ûitôS^ixa, Gen., {{rom|xiv}}, 23 ; Exod., {{rom|iii}}, 5 ; {{rom|xii}}, 11 ; Deut., {{rom|xxv}}, 9, etc. ; uav51).iov, Marc, {{rom|vi}}, 9 ; Act., {{rom|xii}}, 8 ; Vulgate : ''calceamentum'', Deut., {{rom|xxix}}, 5 ; Jos., {{rom|v}}, 16, etc. ; Matth., {{rom|iii}}, 11 ; {{rom|x}}, 10 ; Marc, {{rom|i}}, 7, etc. ; sandalia, Judith, {{rom|x}}, 3 ; {{rom|xvi}}, 11 ; Marc, vi, 9). Le mot na’al signifie une chose qui enferme, parce que le pied est enfermé dans la chaussure, à l’aide des courroies qui l’enserrent ; il se dit ordinairement de la sandale ; iiriSï]u.a désigne à proprement parler la semelle qui est placée sous le pied, la sandale ; cepedant les écrivains grecs de l’époque alexandrine emploient ce mot pour toute espèce de chaussure. Josèphe, ''Ant. jud.'', Vꝟ. 1, 8, s’en sert même en parlant de la ''caliga'' du soldat romain, qui était un véritable soulier. Le mot trïvSiiiov signifie la sandale proprement dite. ''Calceamentum'' est en latin le terme qui s’applique à la chaussure en général, sans indication de forme. Il tire son origine du mot cake, « talon, » parce qu’il est destiné à protéger cette partie du pied. Dans le Deutéronome, xxxiii, 25, les Septante portent ûjiôS/ ; u.a, et la Vulgate ''calceamentum'', tandis que le texte hébreu donne le mot min’àl, qui signifie « verrou » ou « forteresse ». Dans Isaïe, {{rom|ix}}, 4 (Vulgate, 5), le mot se’on, qui est traduit dans les Septante par (jto).t|, et dans la Vulgate par violenta ''prædatio'', signifie, selon certains interprètes, le « soulier du soldat », ''caliga''. Gesenius, ''Thesaurus linguæ hebrææ'', p. 932.
I. {{sc|Chaussures des Hébreux.}} — 1° Mentions de la chaussure dans la Bible. — La chaussure est mentionnée dans l’Écriture dès le temps des patriarches. Abraham refuse, en effet, d’accepter du roi de Sodome même une courroie de chaussure, de peur que ce roi ne puisse dire : « J’ai enrichi Abraham. » Gen., {{rom|xiv}}, 23. Quand Moïse s’approche du buisson ardent, Dieu lui dit de retirer ses chaussures, parce que ce lieu est saint. Exod., {{rom|iii}}, 5 ; Act., {{rom|vii}}, 33. Josué reçoit l’ordre de faire de même en une circonstance semblable. Jos., {{rom|v}}, 15 (Vulgate, 16). Au moment de la sortie d’Égypte, lorsque les Hébreux reçurent l’ordre d’immoler et de manger l’agneau pascal, il leur fut prescrit de faire ce repas en costume de voyageur et les pieds
chaussés. Exod., {{rom|xii}}, 11. Ce rite fut conservé, par ordre
de Dieu, dans la célébration de la Pâque qui avait lieu chaque année. Pour marquer qu’il les protégea pendant leur voyage à travers le désert, Dieu leur rappelle que leurs chaussures ne se sont pas usées sur leurs pieds. Deut., {{rom|viii}}, 4 ; {{rom|xxix}}, 5. II Esdr., {{rom|ix}}, 21. L’Ecclésiastique, xlvi, 22, faisant l’éloge de Samuel, dit qu’il ne reçut aucun présent, pas même des chaussures. L’usage des chaussures nous est encore signalé au temps des rois. Joab fait couler le sang d’Abner et d’Amasa jusque sur les chaussures de ces officiers. III Reg., {{rom|ii}}, 5. Quand le roi d’Israël Phacée eut vaincu le roi de Juda Achaz, le prophète Obed défendit, au nom du Seigneur, de garder
les soldats de Juda. Les principaux chefs de la tribu d’Éphraïm, obéissant à cet ordre, renvoyèrent les prisonniers, après leur avoir fait donner des vêtements et des chaussures. II Par., {{rom|xxviii}}, 15. Quand Judith va trouver Holopherne, les sandales sont mentionnées parmi les objets dont elle se pare Judith, {{rom|x}}, 3. — Dans le Nouveau Testament, les chaussures sont plusieurs lois nommées. Saint
Jean-Baptiste, pour marquer son rôle de serviteur à l’égard du Sauveur, dit qu’il n’est pas digne de dénouer<section end="CHAUSSURE"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|631|CHAUME — CHAUSSURE|632}}</noinclude>5, 22, nous montre sept épis pleins sortant d’une même tige, ''qânéh''. Le mot ''qâmàh'' est traduit une fois dans la Vulgate, Ose., {{rom|viii}}, 7, par culmus ; mais il désigne plus précisément la tige avec son épi, et est pris collectivement peur la moisson sur pied, Deut., {{rom|xvi}}, 9 ; {{rom|xxiii}}, 25 (hébreu, 26) ; IV Reg., {{rom|xix}}, 26 ; Is., {{rom|xvii}}, 5 ; {{rom|xxxvii}}, 27 ; Ose., {{rom|viii}}, 7, par opposition à la moisson en gerbe. Exod., xxii, 6 (hébreu, 5) ; Jud., {{rom|xv}}, 5. — Saint Paul, I Cor., {{rom|iii}}, 12, parlant des différentes prédications faites à Corinthe après qu’il eut posé le fondement de cette église, recommande aux prédicateurs de l’Évangile de ne pas construire avec des matériaux fragiles comme le bois, la paille et le chaume (xaXâ|JUi ; Vulgate : ''stipula''), car au
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'''CHAUSSURE''' (hébreu : na’al, Deut., {{rom|xxix}}, 4 ; Jos.,
v, 15 ; 1Il Reg., {{rom|ii}}, 5, etc. ; grec : ûitôS^ixa, Gen., {{rom|xiv}}, 23 ; Exod., {{rom|iii}}, 5 ; {{rom|xii}}, 11 ; Deut., {{rom|xxv}}, 9, etc. ; uav51).iov, Marc, {{rom|vi}}, 9 ; Act., {{rom|xii}}, 8 ; Vulgate : ''calceamentum'', Deut., {{rom|xxix}}, 5 ; Jos., {{rom|v}}, 16, etc. ; Matth., {{rom|iii}}, 11 ; {{rom|x}}, 10 ; Marc, {{rom|i}}, 7, etc. ; sandalia, Judith, {{rom|x}}, 3 ; {{rom|xvi}}, 11 ; Marc, vi, 9). Le mot na’al signifie une chose qui enferme, parce que le pied est enfermé dans la chaussure, à l’aide des courroies qui l’enserrent ; il se dit ordinairement de la sandale ; iiriSï]u.a désigne à proprement parler la semelle qui est placée sous le pied, la sandale ; cepedant les écrivains grecs de l’époque alexandrine emploient ce mot pour toute espèce de chaussure. Josèphe, ''Ant. jud.'', Vꝟ. 1, 8, s’en sert même en parlant de la ''caliga'' du soldat romain, qui était un véritable soulier. Le mot trïvSiiiov signifie la sandale proprement dite. ''Calceamentum'' est en latin le terme qui s’applique à la chaussure en général, sans indication de forme. Il tire son origine du mot cake, « talon, » parce qu’il est destiné à protéger cette partie du pied. Dans le Deutéronome, xxxiii, 25, les Septante portent ûjiôS/ ; u.a, et la Vulgate ''calceamentum'', tandis que le texte hébreu donne le mot min’àl, qui signifie « verrou » ou « forteresse ». Dans Isaïe, {{rom|ix}}, 4 (Vulgate, 5), le mot se’on, qui est traduit dans les Septante par (jto).t|, et dans la Vulgate par violenta ''prædatio'', signifie, selon certains interprètes, le « soulier du soldat », ''caliga''. Gesenius, ''Thesaurus linguæ hebrææ'', p. 932.
I. {{sc|Chaussures des Hébreux.}} — 1° Mentions de la chaussure dans la Bible. — La chaussure est mentionnée dans l’Écriture dès le temps des patriarches. Abraham refuse, en effet, d’accepter du roi de Sodome même une courroie de chaussure, de peur que ce roi ne puisse dire : « J’ai enrichi Abraham. » Gen., {{rom|xiv}}, 23. Quand Moïse s’approche du buisson ardent, Dieu lui dit de retirer ses chaussures, parce que ce lieu est saint. Exod., {{rom|iii}}, 5 ; Act., {{rom|vii}}, 33. Josué reçoit l’ordre de faire de même en une circonstance semblable. Jos., {{rom|v}}, 15 (Vulgate, 16). Au moment de la sortie d’Égypte, lorsque les Hébreux reçurent l’ordre d’immoler et de manger l’agneau pascal, il leur fut prescrit de faire ce repas en costume de voyageur et les pieds
chaussés. Exod., {{rom|xii}}, 11. Ce rite fut conservé, par ordre
de Dieu, dans la célébration de la Pâque qui avait lieu chaque année. Pour marquer qu’il les protégea pendant leur voyage à travers le désert, Dieu leur rappelle que leurs chaussures ne se sont pas usées sur leurs pieds. Deut., {{rom|viii}}, 4 ; {{rom|xxix}}, 5. II Esdr., {{rom|ix}}, 21. L’Ecclésiastique, xlvi, 22, faisant l’éloge de Samuel, dit qu’il ne reçut aucun présent, pas même des chaussures. L’usage des chaussures nous est encore signalé au temps des rois. Joab fait couler le sang d’Abner et d’Amasa jusque sur les chaussures de ces officiers. III Reg., {{rom|ii}}, 5. Quand le roi d’Israël Phacée eut vaincu le roi de Juda Achaz, le prophète Obed défendit, au nom du Seigneur, de garder
les soldats de Juda. Les principaux chefs de la tribu d’Éphraïm, obéissant à cet ordre, renvoyèrent les prisonniers, après leur avoir fait donner des vêtements et des chaussures. II Par., {{rom|xxviii}}, 15. Quand Judith va trouver Holopherne, les sandales sont mentionnées parmi les objets dont elle se pare Judith, {{rom|x}}, 3. — Dans le Nouveau Testament, les chaussures sont plusieurs lois nommées. Saint
Jean-Baptiste, pour marquer son rôle de serviteur à l’égard du Sauveur, dit qu’il n’est pas digne de dénouer<section end="CHAUSSURE"/><noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome II.djvu/328
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|033|CHAUSSURE|634}}</noinclude>la courroie dé ses chaussures, Marc, {{rom|i}}, 7 ; Luc, {{rom|iii}}, 16 ; Joa., {{rom|i}}, 27 ; Act., {{rom|xiii}}, 25, ou de les porler. Matth., {{rom|iii}}, 11. Notre-Seigneur, quand il envoie ses disciples prêcher, leur ordonne, pour montrer leur confiance en la Providence,
de ne pas porter de chaussures, Matth., {{rom|x}}, 10 ; Luc, {{rom|x}}, 4 ; {{rom|xxii}}, 35 ; ce qui veut dire qu’ils ne doivent pas avoir dans leur besace de chaussures de rechange, et qu’ils doivent se contenter des sandales qu’ils portent aux pieds. Marc, {{rom|vi}}, 9. L’enfant prodigue, quand il rentre repentant à la maison paternelle, reçoit de son père des vêtements et des chaussures. Luc, {{rom|xv}}, 22. Enfin quand l’ange délivre saint Pierre de sa prison, il lui commande de mettre ses sandales. Act., {{rom|xii}}, 8.
2° ''Forme des chaussures chez les Juifs.'' — La Bible ne donne pas de descriptions des chaussures dont se servaient les Juifs, mais les expressions qu’elle emploie supposent que ces chaussures ressemblaient à celles des peuples voisins. Il est question, en effet, de courroies
(hébreu : ''serôk ''; grec : îjià ; ; Vulgate : ''corrigia''), comme
celles qui attachaient les chaussures des Égyptiens, des Assyriens, des Grecs et des Romains. Gen., {{rom|xiv}}, 23. La forme la plus ancienne et celle qui demeura la plus commune jusqu’à la fin, ce furent les sandales, c’est-à-dire de simples semelles protégeant le dessous du pied
contre l’humidité en hiver, contre le sol brûlant et les pierres en été. Ces semelles étaient maintenues par les courroies dont nous venons de parler. Nous trouvons une preuve de l’emploi de cette forme de chaussure dans l’usage de laver les pieds des voyageurs dès qu’ils arrivaient
dans une tente ou dans une maison. Abraham et Lot offrent de quoi se laver les pieds aux anges qu’ils prennent pour des voyageurs. Gen., {{rom|xviii}}, 4 ; {{rom|xix}}, 2 ; cf. {{rom|xxiv}}, 32 ; {{rom|xliii}}, 21, etc. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Bain|{{sc|Bain}}]], t. {{rom|i}}, col. 1388. — Le seul
monument ancien qui représente des Israélites chaussés
est l’obélisque de Nimroud, conservé actuellement au
British Muséum (fig. 224). On y voit les envoyés du roi
d’Israël Jéhu apportant un tribut à Salmanasar II. Aux
pieds des Assyriens apparaissent très nettement des sandales.
Il est, par contre, assez difficile de distinguer quelle
sorte de chaussure portent les Israélites. Cependant,
comme ni les doigts de pieds ni les courroies ne sont
visibles, et que, d’autre part, l’extrémité de la chaussure
a une forme pointue et est relevée, il est clair que le sculpteur
a voulu figurer des souliers ou des babouches et non
des sandales. G. Rawlinson, The five great monarchies
in the Eastern world, 4{{e}} édit., {{in-8°}}, Londres, 1879,
t. {{rom|ii}}, p. 105 ; Lenormant-Babelon, Histoire ancienne de
l’Orient, 9{{e}} édit., {{in-8°}}, Paris, 1885, t. {{rom|iv}}, p. 190-191.
3° Matières dont étaient faites les chaussures. — Le
Talmud nous apprend qu’on se servait, pour confectionner
les chaussures, de peau, d’étoffes ou de bois, Mischna,
Yebam., {{rom|xii}}, 1-2, et qu’elles étaient même parfois
ferrées. ''Ibid''., Sabb., {{rom|vi}}, 2. — Ces matières ayant une
médiocre valeur, les chaussures étaient considérées
comme des objets de peu de prix. Eccli., {{rom|xlvi}}, 22. C’est
pourquoi Amos, {{rom|ii}}, 6 ; {{rom|viii}}, 6, prophétisant contre les
royaumes d’Israël et de Juda, reproche à leurs rois d’avoir
vendu ou acheté le pauvre pour une paire de chaussures.
4° Chaussures des femmes. — Il y avait cependant des
chaussures de luxe faites de peaux teintes en couleurs
brillantes, mais elles étaient à l’usage des femmes. Le
prophète Ézéchiel, montrant la bonté de Dieu à l’égard de
Jérusalem, compare cette ville à une femme revêtue par
le Seigneur des plus belles parures. Ses chaussures sont
faites de la peau du tahaS, c’est-à-dire du dugong (Septante :
îàvBivo ; ; Vulgate : ''ianthinus'', « violet » ). Ezech.,
xvi, 10. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Dugong|{{sc|Dugong}}]]. Les sandales de Judith étaient richement
ornées, puisqu’elles charmèrent les yeux d’Holopherne.
Judith, {{rom|xvi}}, 11. L’époux du Cantique énumère
les chaussures parmi les ornements de l’épouse. Cant.,
vu, 1. Dans Isaïe, {{rom|iii}}, 16, 18, les mots tife’érét hâ’âkâsini,
que les Septante traduisent par 86 ?av xoû î|iaTiff|i.oO, et la
Vulgate par ornamenta calceamentorum, désignent peut
être les anneaux que les femmes portaient aux doigts des
pieds. S. Jérôme, in Isaiam, {{rom|iii}}, 18, t. {{rom|xxiv}}, col. 69 ;
S. Basile, in Isaiam, 125, t. {{rom-maj|XXX}}, col. 320-321.
5° Usages relatifs à l’emploi de la chaussure. — 1. La
fragilité des chaussures et la difficulté de trouver des
cordonniers pour les réparer faisaient que les Juifs portaient
quelquefois avec eux en voyage une paire de sandales
de rechange dans leur besace. Notre-Seigneur fait
allusion à cet usage quand il recommande à ses disciples,
pour montrer leur confiance en la Providence, de ne pas
porter de chaussures, Matth., {{rom|x}}, 10 ; Luc, {{rom|x}}, 4 ; {{rom|xxii}}, 35 ;
cette recommandation ne signifie pas qu’ils doivent marcher
nu-pieds. Marc, {{rom|vi}}, 9. — 2. Retirer sa chaussure
était chez les Juifs une marque de respect, c’est pour
cela que Dieu ordonne à Moïse et à Josué de se déchausser
dans les passages cités plus haut. David marche également
nu-pieds devant l’arche. II Reg., {{rom|xv}}, 30. Pour la
même raison les prêtres remplissaient leurs fonctions
225. — Sandales modernes. D’après J. Benziger,
Eebrdische Archdologie, 1894, p. 104.
dans le Temple nu-pieds. Théodoret, ad Exodum, quest. 7,
t. {{rom|lxxx}}, col. 230. Le Talmud dit même qu’il était interdit
à tout Israélite d’entrer dans le Temple sans retirer sa
chaussure. Mischna, Berach., {{rom|ix}}, 5. Celte forme de respect
n’est pas particulière aux Juifs. Les Samaritains
montaient pieds nus sur le mont Garizim. Ed. Robinson,
Biblical researches, in 8°, Londres, 1867, t. {{rom|ii}}, p. 378. —
A Rome, les prêtres de Cybèle célébraient leur culte nupieds.
Prudence, Peristephanon, {{rom|x}}, 154, t. {{rom|lx}}, col. 457.
Il en était de même des prêtres d’Isis, dans le sanctuaire
de leur divinité. "W. Helbig, Vie Wandgemàlde Campaniens,
{{in-4°}}, Leipzig, 1868, fig. 11Il et 1112. Chez les
Romains certaines fêtes en l’honneur des dieux portaient
même le nom de nudipedalia. Tertullien, Apol., 40, 1. 1,
col. 487. Les musulmans, quand ils entrent dans une
mosquée, retirent leurs chaussures ; les Mésopotamiens
en font autant près des tombeaux de leurs saints. Layard,
Nineveh and ist remains, t. {{rom|i}}, p. 282. Les prisonniers
étaient également déchaussés en signe d’humiliation.
II Par., {{rom|xxviii}}, 15. Ainsi sont représentés les Juifs emmenés
captifs par Sennachérib, après la prise de Lachis. Voir
t. {{rom|ii}}, fig. 73, col. 225-226. C’est pourquoi Dieu ordonne
au prophète Isaïe de se déchausser pour figurer la captivité
dans laquelle vont tomber les Juifs. Is., {{rom|xx}}, 2, 4.
Pour indiquer l’action de retirer sa chaussure, le texte
hébreu emploie les mots nasal, Exod., {{rom|iii}}, 5 ; Jos., {{rom|v}}, 15 ;
hâlas, Deut., {{rom|xxv}}, 10 ; Is., {{rom|xx}}, 2, et salaf, Ruth, {{rom|iv}}, 7, 8.
Le passage où saint Jean nous montre Marie oignant les
pieds de Jésus, pendant qu’il est à table chez Lazare, suppose
que les Juifs, comme les autres peuples de l’antiquité,
avaient l’habitude de retirer leurs chaussures en
cette circonstance. Joa., {{rom|xii}}, 3. II est même à supposer
qu’il ne les gardaient jamais à l’intérieur de leurs maisons.
Les Juifs retiraient parfois leurs chaussures pour
courir plus vite, comme le font en tous pays les personnes<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|033|CHAUSSURE|634}}</noinclude>la courroie dé ses chaussures, Marc, {{rom|i}}, 7 ; Luc, {{rom|iii}}, 16 ; Joa., {{rom|i}}, 27 ; Act., {{rom|xiii}}, 25, ou de les porler. Matth., {{rom|iii}}, 11. Notre-Seigneur, quand il envoie ses disciples prêcher, leur ordonne, pour montrer leur confiance en la Providence,
de ne pas porter de chaussures, Matth., {{rom|x}}, 10 ; Luc, {{rom|x}}, 4 ; {{rom|xxii}}, 35 ; ce qui veut dire qu’ils ne doivent pas avoir dans leur besace de chaussures de rechange, et qu’ils doivent se contenter des sandales qu’ils portent aux pieds. Marc, {{rom|vi}}, 9. L’enfant prodigue, quand il rentre repentant à la maison paternelle, reçoit de son père des vêtements et des chaussures. Luc, {{rom|xv}}, 22. Enfin quand l’ange délivre saint Pierre de sa prison, il lui commande de mettre ses sandales. Act., {{rom|xii}}, 8.
2° ''Forme des chaussures chez les Juifs.'' — La Bible ne donne pas de descriptions des chaussures dont se servaient les Juifs, mais les expressions qu’elle emploie supposent que ces chaussures ressemblaient à celles des peuples voisins. Il est question, en effet, de courroies
(hébreu : ''serôk ''; grec : îjià ; ; Vulgate : ''corrigia''), comme
celles qui attachaient les chaussures des Égyptiens, des Assyriens, des Grecs et des Romains. Gen., {{rom|xiv}}, 23. La forme la plus ancienne et celle qui demeura la plus commune jusqu’à la fin, ce furent les sandales, c’est-à-dire de simples semelles protégeant le dessous du pied
contre l’humidité en hiver, contre le sol brûlant et les pierres en été. Ces semelles étaient maintenues par les courroies dont nous venons de parler. Nous trouvons une preuve de l’emploi de cette forme de chaussure dans l’usage de laver les pieds des voyageurs dès qu’ils arrivaient
dans une tente ou dans une maison. Abraham et Lot offrent de quoi se laver les pieds aux anges qu’ils prennent pour des voyageurs. Gen., {{rom|xviii}}, 4 ; {{rom|xix}}, 2 ; cf. {{rom|xxiv}}, 32 ; {{rom|xliii}}, 21, etc. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Bain|{{sc|Bain}}]], t. {{rom|i}}, col. 1388. — Le seul
monument ancien qui représente des Israélites chaussés
est l’obélisque de Nimroud, conservé actuellement au
British Muséum (fig. 224). On y voit les envoyés du roi
d’Israël Jéhu apportant un tribut à Salmanasar II. Aux
pieds des Assyriens apparaissent très nettement des sandales.
Il est, par contre, assez difficile de distinguer quelle
sorte de chaussure portent les Israélites. Cependant,
comme ni les doigts de pieds ni les courroies ne sont
visibles, et que, d’autre part, l’extrémité de la chaussure
a une forme pointue et est relevée, il est clair que le sculpteur
a voulu figurer des souliers ou des babouches et non
des sandales. G. Rawlinson, The five great monarchies
in the Eastern world, 4{{e}} édit., {{in-8°}}, Londres, 1879,
t. {{rom|ii}}, p. 105 ; Lenormant-Babelon, Histoire ancienne de
l’Orient, 9{{e}} édit., {{in-8°}}, Paris, 1885, t. {{rom|iv}}, p. 190-191.
3° Matières dont étaient faites les chaussures. — Le
Talmud nous apprend qu’on se servait, pour confectionner
les chaussures, de peau, d’étoffes ou de bois, Mischna,
Yebam., {{rom|xii}}, 1-2, et qu’elles étaient même parfois
ferrées. ''Ibid''., Sabb., {{rom|vi}}, 2. — Ces matières ayant une
médiocre valeur, les chaussures étaient considérées
comme des objets de peu de prix. Eccli., {{rom|xlvi}}, 22. C’est
pourquoi Amos, {{rom|ii}}, 6 ; {{rom|viii}}, 6, prophétisant contre les
royaumes d’Israël et de Juda, reproche à leurs rois d’avoir
vendu ou acheté le pauvre pour une paire de chaussures.
4° ''Chaussures des femmes.'' — Il y avait cependant des
chaussures de luxe faites de peaux teintes en couleurs
brillantes, mais elles étaient à l’usage des femmes. Le
prophète Ézéchiel, montrant la bonté de Dieu à l’égard de
Jérusalem, compare cette ville à une femme revêtue par
le Seigneur des plus belles parures. Ses chaussures sont
faites de la peau du tahaS, c’est-à-dire du dugong (Septante :
îàvBivo ; ; Vulgate : ''ianthinus'', « violet » ). Ezech.,
xvi, 10. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Dugong|{{sc|Dugong}}]]. Les sandales de Judith étaient richement ornées, puisqu’elles charmèrent les yeux d’Holopherne. Judith, {{rom|xvi}}, 11. L’époux du Cantique énumère
les chaussures parmi les ornements de l’épouse. Cant., vii, 1. Dans Isaïe, {{rom|iii}}, 16, 18, les mots tife’érét hâ’âkâsini, que les Septante traduisent par 86 ?av xoû î|iaTiff|i.oO, et la Vulgate par ''ornamenta calceamentorum'', désignent peut être les anneaux que les femmes portaient aux doigts des pieds. S. Jérôme, ''in Isaiam'', {{rom|iii}}, 18, t. {{rom|xxiv}}, col. 69 ; S. Basile, ''in Isaiam'', 125, t. {{rom-maj|XXX}}, col. 320-321.
5° ''Usages relatifs à l’emploi de la chaussure.'' — 1. La fragilité des chaussures et la difficulté de trouver des cordonniers pour les réparer faisaient que les Juifs portaient quelquefois avec eux en voyage une paire de sandales de rechange dans leur besace. Notre-Seigneur fait
allusion à cet usage quand il recommande à ses disciples, pour montrer leur confiance en la Providence, de ne pas porter de chaussures, Matth., {{rom|x}}, 10 ; Luc, {{rom|x}}, 4 ; {{rom|xxii}}, 35 ; cette recommandation ne signifie pas qu’ils doivent marcher nu-pieds. Marc, {{rom|vi}}, 9. — 2. Retirer sa chaussure était chez les Juifs une marque de respect, c’est pour cela que Dieu ordonne à Moïse et à Josué de se déchausser dans les passages cités plus haut. David marche également
nu-pieds devant l’arche. II Reg., {{rom|xv}}, 30. Pour la même raison les prêtres remplissaient leurs fonctions
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dans le Temple nu-pieds. Théodoret, ''ad Exodum, quest. 7'', t. {{rom|lxxx}}, col. 230. Le Talmud dit même qu’il était interdit
à tout Israélite d’entrer dans le Temple sans retirer sa chaussure. Mischna, Berach., {{rom|ix}}, 5. Celte forme de respect n’est pas particulière aux Juifs. Les Samaritains montaient pieds nus sur le mont Garizim. Ed. Robinson, ''Biblical researches'', in 8°, Londres, 1867, t. {{rom|ii}}, p. 378. — A Rome, les prêtres de Cybèle célébraient leur culte nu-pieds. Prudence, ''Peristephano''n, {{rom|x}}, 154, t. {{rom|lx}}, col. 457. Il en était de même des prêtres d’Isis, dans le sanctuaire de leur divinité. "W. Helbig, ''Die Wandgemälde Campaniens'',
{{in-4°}}, Leipzig, 1868, fig. 1111 et 1112. Chez les Romains certaines fêtes en l’honneur des dieux portaient même le nom de ''nudipedalia''. Tertullien, ''Apol.'', 40, 1. 1, col. 487. Les musulmans, quand ils entrent dans une mosquée, retirent leurs chaussures ; les Mésopotamiens
en font autant près des tombeaux de leurs saints. Layard, ''Nineveh and its remains'', t. {{rom|i}}, p. 282. Les prisonniers étaient également déchaussés en signe d’humiliation. II Par., {{rom|xxviii}}, 15. Ainsi sont représentés les Juifs emmenés captifs par Sennachérib, après la prise de Lachis. Voir t. {{rom|ii}}, fig. 73, col. 225-226. C’est pourquoi Dieu ordonne au prophète Isaïe de se déchausser pour figurer la captivité dans laquelle vont tomber les Juifs. Is., {{rom|xx}}, 2, 4.
Pour indiquer l’action de retirer sa chaussure, le texte
hébreu emploie les mots nasal, Exod., {{rom|iii}}, 5 ; Jos., {{rom|v}}, 15 ; hâlas, Deut., {{rom|xxv}}, 10 ; Is., {{rom|xx}}, 2, et salaf, Ruth, {{rom|iv}}, 7, 8. Le passage où saint Jean nous montre Marie oignant les
pieds de Jésus, pendant qu’il est à table chez Lazare, suppose que les Juifs, comme les autres peuples de l’antiquité, avaient l’habitude de retirer leurs chaussures en cette circonstance. Joa., {{rom|xii}}, 3. II est même à supposer qu’il ne les gardaient jamais à l’intérieur de leurs maisons. Les Juifs retiraient parfois leurs chaussures pour courir plus vite, comme le font en tous pays les personnes<noinclude>
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de ne pas porter de chaussures, Matth., {{rom|x}}, 10 ; Luc, {{rom|x}}, 4 ; {{rom|xxii}}, 35 ; ce qui veut dire qu’ils ne doivent pas avoir dans leur besace de chaussures de rechange, et qu’ils doivent se contenter des sandales qu’ils portent aux pieds. Marc, {{rom|vi}}, 9. L’enfant prodigue, quand il rentre repentant à la maison paternelle, reçoit de son père des vêtements et des chaussures. Luc, {{rom|xv}}, 22. Enfin quand l’ange délivre saint Pierre de sa prison, il lui commande de mettre ses sandales. Act., {{rom|xii}}, 8.
2° ''Forme des chaussures chez les Juifs.'' — La Bible ne donne pas de descriptions des chaussures dont se servaient les Juifs, mais les expressions qu’elle emploie supposent que ces chaussures ressemblaient à celles des peuples voisins. Il est question, en effet, de courroies
(hébreu : ''serôk ''; grec : îjià ; ; Vulgate : ''corrigia''), comme
celles qui attachaient les chaussures des Égyptiens, des Assyriens, des Grecs et des Romains. Gen., {{rom|xiv}}, 23. La forme la plus ancienne et celle qui demeura la plus commune jusqu’à la fin, ce furent les sandales, c’est-à-dire de simples semelles protégeant le dessous du pied
contre l’humidité en hiver, contre le sol brûlant et les pierres en été. Ces semelles étaient maintenues par les courroies dont nous venons de parler. Nous trouvons une preuve de l’emploi de cette forme de chaussure dans l’usage de laver les pieds des voyageurs dès qu’ils arrivaient
dans une tente ou dans une maison. Abraham et Lot offrent de quoi se laver les pieds aux anges qu’ils prennent pour des voyageurs. Gen., {{rom|xviii}}, 4 ; {{rom|xix}}, 2 ; cf. {{rom|xxiv}}, 32 ; {{rom|xliii}}, 21, etc. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Bain|{{sc|Bain}}]], t. {{rom|i}}, col. 1388. — Le seul monument ancien qui représente des Israélites chaussés est l’obélisque de Nimroud, conservé actuellement au British Muséum (fig. 224). On y voit les envoyés du roi d’Israël Jéhu apportant un tribut à Salmanasar II. Aux pieds des Assyriens apparaissent très nettement des sandales. Il est, par contre, assez difficile de distinguer quelle sorte de chaussure portent les Israélites. Cependant, comme ni les doigts de pieds ni les courroies ne sont visibles, et que, d’autre part, l’extrémité de la chaussure
a une forme pointue et est relevée, il est clair que le sculpteur
a voulu figurer des souliers ou des babouches et non des sandales. G. Rawlinson, ''The five great monarchies in the Eastern world'', 4{{e}} édit., {{in-8°}}, Londres, 1879, t. {{rom|ii}}, p. 105 ; Lenormant-Babelon, ''Histoire ancienne de l’Orient'', 9{{e}} édit., {{in-8°}}, Paris, 1885, t. {{rom|iv}}, p. 190-191.
3° ''Matières dont étaient faites les chaussures''. — Le Talmud nous apprend qu’on se servait, pour confectionner les chaussures, de peau, d’étoffes ou de bois, Mischna, Yebam., {{rom|xii}}, 1-2, et qu’elles étaient même parfois ferrées. ''Ibid''., Sabb., {{rom|vi}}, 2. — Ces matières ayant une médiocre valeur, les chaussures étaient considérées
comme des objets de peu de prix. Eccli., {{rom|xlvi}}, 22. C’est pourquoi Amos, {{rom|ii}}, 6 ; {{rom|viii}}, 6, prophétisant contre les
royaumes d’Israël et de Juda, reproche à leurs rois d’avoir vendu ou acheté le pauvre pour une paire de chaussures.
4° ''Chaussures des femmes.'' — Il y avait cependant des chaussures de luxe faites de peaux teintes en couleurs brillantes, mais elles étaient à l’usage des femmes. Le prophète Ézéchiel, montrant la bonté de Dieu à l’égard de Jérusalem, compare cette ville à une femme revêtue par le Seigneur des plus belles parures. Ses chaussures sont faites de la peau du tahaS, c’est-à-dire du dugong (Septante : îàvBivo ; ; Vulgate : ''ianthinus'', « violet » ). Ezech., xvi, 10. Voir Dugong. Les sandales de Judith étaient richement ornées, puisqu’elles charmèrent les yeux d’Holopherne. Judith, {{rom|xvi}}, 11. L’époux du Cantique énumère les chaussures parmi les ornements de l’épouse. Cant., vii, 1. Dans Isaïe, {{rom|iii}}, 16, 18, les mots tife’érét hâ’âkâsini, que les Septante traduisent par 86 ?av xoû î|iaTiff|i.oO, et la Vulgate par ''ornamenta calceamentorum'', désignent peut être les anneaux que les femmes portaient aux doigts des pieds. S. Jérôme, ''in Isaiam'', {{rom|iii}}, 18, t. {{rom|xxiv}}, col. 69 ; S. Basile, ''in Isaiam'', 125, t. {{rom-maj|XXX}}, col. 320-321.
5° ''Usages relatifs à l’emploi de la chaussure.'' — 1. La fragilité des chaussures et la difficulté de trouver des cordonniers pour les réparer faisaient que les Juifs portaient quelquefois avec eux en voyage une paire de sandales de rechange dans leur besace. Notre-Seigneur fait
allusion à cet usage quand il recommande à ses disciples, pour montrer leur confiance en la Providence, de ne pas porter de chaussures, Matth., {{rom|x}}, 10 ; Luc, {{rom|x}}, 4 ; {{rom|xxii}}, 35 ; cette recommandation ne signifie pas qu’ils doivent marcher nu-pieds. Marc, {{rom|vi}}, 9. — 2. Retirer sa chaussure était chez les Juifs une marque de respect, c’est pour cela que Dieu ordonne à Moïse et à Josué de se déchausser dans les passages cités plus haut. David marche également
nu-pieds devant l’arche. II Reg., {{rom|xv}}, 30. Pour la même raison les prêtres remplissaient leurs fonctions
{{Img float-p
|file={{??|image}}
|align=center|width=300px|padt=25px|padb=12px
|cap=225. — Sandales modernes. D’après J. Benziger,
''Hebräische Archäologie'', 1894, p. 104.|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
dans le Temple nu-pieds. Théodoret, ''ad Exodum, quest. 7'', t. {{rom|lxxx}}, col. 230. Le Talmud dit même qu’il était interdit
à tout Israélite d’entrer dans le Temple sans retirer sa chaussure. Mischna, Berach., {{rom|ix}}, 5. Celte forme de respect n’est pas particulière aux Juifs. Les Samaritains montaient pieds nus sur le mont Garizim. Ed. Robinson, ''Biblical researches'', in 8°, Londres, 1867, t. {{rom|ii}}, p. 378. — A Rome, les prêtres de Cybèle célébraient leur culte nu-pieds. Prudence, ''Peristephanon'', {{rom|x}}, 154, t. {{rom|lx}}, col. 457. Il en était de même des prêtres d’Isis, dans le sanctuaire de leur divinité. "W. Helbig, ''Die Wandgemälde Campaniens'',
{{in-4°}}, Leipzig, 1868, fig. 1111 et 1112. Chez les Romains certaines fêtes en l’honneur des dieux portaient même le nom de ''nudipedalia''. Tertullien, ''Apol.'', 40, 1. 1, col. 487. Les musulmans, quand ils entrent dans une mosquée, retirent leurs chaussures ; les Mésopotamiens
en font autant près des tombeaux de leurs saints. Layard, ''Nineveh and its remains'', t. {{rom|i}}, p. 282. Les prisonniers étaient également déchaussés en signe d’humiliation. II Par., {{rom|xxviii}}, 15. Ainsi sont représentés les Juifs emmenés captifs par Sennachérib, après la prise de Lachis. Voir t. {{rom|ii}}, fig. 73, col. 225-226. C’est pourquoi Dieu ordonne au prophète Isaïe de se déchausser pour figurer la captivité dans laquelle vont tomber les Juifs. Is., {{rom|xx}}, 2, 4.
Pour indiquer l’action de retirer sa chaussure, le texte
hébreu emploie les mots nasal, Exod., {{rom|iii}}, 5 ; Jos., {{rom|v}}, 15 ; ''hâlas'', Deut., {{rom|xxv}}, 10 ; Is., {{rom|xx}}, 2, et salaf, Ruth, {{rom|iv}}, 7, 8. Le passage où saint Jean nous montre Marie oignant les pieds de Jésus, pendant qu’il est à table chez Lazare, suppose que les Juifs, comme les autres peuples de l’antiquité, avaient l’habitude de retirer leurs chaussures en cette circonstance. Joa., {{rom|xii}}, 3. II est même à supposer qu’il ne les gardaient jamais à l’intérieur de leurs maisons. Les Juifs retiraient parfois leurs chaussures pour courir plus vite, comme le font en tous pays les personnes<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|635|CHAUSSURE|636}}</noinclude>qui portent des chaussures qui n’enserrent pas solidement le pied ou dont les semelles sont lourdes. C’est pourquoi Jérémie, {{rom|ii}}, 25, avertit le peuple de ne pas retirer sa chaussure pour courir plus vite après les idoles. 6° Chaussures modernes des habitants de la Palestine.
— Les habitants de la Palestine ont conservé l’usage de chaussures qui doivent ressembler beaucoup à celles que portaient les Israélites. Ce sont souvent des sandales de cuir ou de bois (fig. 225) liées au cou-de-pied par une courroie et munies à l’extrémité d’une autre courroie par laquelle
226. — Sandales attachées au pied. D’après J. Benziger, ''Biblische Archäologie'', 1894, p. 104.
passe le gros orteil (fig.’226). D’autres fois la courroie du cou-de-pied est rattachée à l’extrémité de la sandale par un cordon qui est passé entre les orteils. C. Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', in-8°, Hanovre, 1772, p. 64, pi. {{rom|ii}}, lig. E. G. D’autres fois ils portent des chaussures
227. — Chaussures modernes en Palestine. D’après Benziger,
''Biblische Archäologie'', 1894, p. 106.
grossièrement faites de peau cousue ou collée. Cf. C. Niebuhr, ''Reisen in Arabien'', in-8°, Hanovre, 1774-1778, t. {{rom|ii}}, p. 108. Plusieurs ont adopté les babouches turques ou des bottines relevées à l’extrémité (fig. 227), dans le genre des chaussures que portent les envoyés de Jéhu.
II. {{sc|Chaussures des peuples étrangers.}} — Tant qu’ils vécurent au milieu des populations étrangères, les Juifs portèrent sans doute les chaussures en usage chez ces peuples. Moïse et le peuple entier, quand ils sortirent d’Égypte, avaient aux pieds des sandales égyptiennes.
De même les Juifs à Ninive et à Babylone portèrent des chaussures assyriennes et babyloniennes, des chaussures perses à Suse et à Ecbatane, et adoptèrent les chaussures grecques et romaines sous la domination des Séleucides et des Césars.
1° ''Chaussures égyptiennes.'' — Les Égyptiens marchaient souvent pieds nus, cependant l’usage des sandales (fig. 228) était fréquent dans la classe moyenne. Les rois, les
{{Img float-p
|file={{??|image}}
|align=center|width=300px|padt=25px|padb=12px
|cap=228. — Sandales égyptiennes. Musée Gfuimet.
|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
personnes d’un rang élevé et les femmes en portaient de
richement ornées. Elles apparaissent sur les monuments
à partir de la V{{e}} dynastie. Leur forme varie peu. Elles
consistaient en une simple semelle fixée au pied par une
lanière passant entre le gros orteil et les autres doigts, et
attachée à une bande qui serrait le cou-de-pied et était
fixée des deux côtés à la semelle (fig. 229). Celles des gens
de la classe supérieure et des femmes sont relevées à
l’extrémité. G. Wilkinson, The manners and customs of
theancient Egyptians, t. {{rom|ii}}, p. 335, fig. 443, n° 7 ; p. 336,
fig. 444, n° 1 ; F. Lenormant, Histoire ancienne des
peuples de l’Orient, 9{{e}} édit., t. {{rom|ii}}, p. 159, 227, 321 ; t. {{rom|iii}},
229.
Sandale égyptienne. Thèbes. D’après Lepsius,
Denkmaler, Abth. m. Bl. 1.
p. 8, 25, 26, 171, 194 ; Maspero, Histoire ancienne des
peuples de l’Orient classique, in-4°, 1895, t. {{rom|i}}, p. 269,
273, etc. Quelques-unes avaient l’extrémité pointue, .
G. Wilkinson, The manners, t. {{rom|ii}}, p. 335, fig. 443, n os 5, 6 ;
d’autres l’avaient arrondie. Elles étaient faites d’une sorte
de tresse de feuilles de palmier ou de papyrus, on en
voit aussi en paille tressée ou en cuir, sandales de peau
blanche, sandales de peau noire, dit-on dans les textes.
G. Wilkinson, The manners, t. {{rom|ii}}, p. 335, fig. 443, n 88 5, 6 ;
p. 336, fig. 444, n" 2 ; F. Lenormant, Histoire ancienne des
peuples de l’Orient, t. {{rom|ii}}, p. 75. Parfois elles étaient revêtues
d’une doublure sur laquelle on peignait un ennemi
captif, foulé ainsi aux pieds par le vainqueur. Quelquefois
on y lit cette inscription : « Tes ennemis sont sous tes
sandales » (fig. 230 ; . G. Wilkinson, The manners, t. {{rom|ii}},
p. 336, fig. 444, n° 3. Les prêtres dans l’exercice de
leurs fonctions sacrées, et les sujets en présence du
roi, reliraient leurs sandales en signe de respect. Silius<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|659|CHÉRUBIN|660}}</noinclude>{{tiret2|rat|tachèrent}} le mot hébreu au grec {{lang|grc|γρύψ}}, pluriel {{lang|grc|γρυφές}}, qui désignait une espèce d’oiseau fantastique, le griffon. Hérodote, {{rom|iii}}, 116 ; Élien, ''Hist. anim.'', {{rom|iv}}, 27. Le chérubin aurait été un génie à nez crochu. Renan, ''Histoire des langues sémitiques'', {{1re}} édit., p. 460, tient pour cette explication. Gesenius, ''Thesaurus'', Leipzig, 1840, p. 711, essaye d’identifier quant au sens les deux racines ''kârab'' et ''ḥâram'', « défendre » et « consacrer », d’où le sens de « gardien sacré », prêté par lui à ''kerûb''. — La découverte des grands taureaux ailés de Ninive par Layard, ''Nineveh and its remains'', Londres, 1849, t. {{rom|i}}, p. 65-67, projeta tout d’un coup une vive lumière sur le problème des chérubins bibliques. Les êtres mystérieux décrits par Ézéchiel apparurent magnifiquement sculptés et dans des proportions gigantesques. La plupart de ces colosses, aujourd’hui transportés dans les musées d’Europe, sont le commentaire le plus clair et le plus simple dont on puisse se servir pour comprendre le texte du prophète. En 1858, dans ses ''Addenda'' au ''Thesaurus'' de Gesenius, p. 95,
Rœdiger remarquait, au mot kerûb : « Aujourd’hui personne n’omettra de comparer avec les chérubins les colossales figures de taureaux et de lions ailés et à face humaine, qui ont été extraites des ruines des villes assyriennes que Botta, Layard et d’autres ont décrites. » La suite de cet article montrera par le détail jusqu’à quel point les
sculptures ninivites répondent aux descriptions bibliques.
On a voulu rattacher le mot ''kerûb'' aux langues indo-européennes ;
mais, quoique l’étymologie n’en soit pas encore établie avec certitude, Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., t. {{rom|i}}, p. 283-284, on peut dire que le mot ''kerûb'' est purement sémitique et a été employé comme substantif pour dire un taureau, en tant que l’animal fort, puissant par excellence. Nous en avons la preuve par la comparaison des deux passages parallèles du prophète Ézéchiel, {{rom|i}}, 10 ; {{rom|x}}, 14, où ''kerûb'' s’échange avec ''sôr'', « taureau, » et où « face de ''kerûb'' » et « face de
taureau » sont deux expressions synonymes.
II. {{sc|Les chérubins du paradis terrestre.}} — Après avoir prononcé la sentence contre nos premiers parents prévaricateurs, le Seigneur « chassa Adam, plaça devant le jardin d’Éden les ''kerabim'' et la flamme glaive tournoyant, pour garder le chemin de l’arbre de vie ». Gen.,
{{rom|iii}}, 24. Le texte sacré n’indique ni la nature, ni le nombre, ni la forme de ces chérubins. Mais ce sont des êtres déterminés, puisque leur nom est accompagné de l’article ; leur fonction est nettement indiquée : ils sont là « pour garder le chemin de l’arbre de vie ». Enfin auprès d’eux se voit le glaive de feu tournoyant, sans qu’il soit parlé de l’action qu’ils peuvent avoir sur ce glaive. Tout ce qui ressort du texte, c’est que ces chérubins sont des ministres de la puissance divine, assez forts pour intimider l’homme et lui ôter la tentation de revenir auprès de l’arbre de vie, soit seul, soit plus tard avec le secours de ses descendants. Pour atteindre ce but, ils ont dû être revêtus d’une forme visible, peut-être même terrifiante.
Il faut aussi remarquer que le Seigneur les plaça à demeure, ''yaskên'', littéralement « les fit habiter » à la porte du paradis. Leur mission a donc duré un certain laps de temps, et leur présence prouvait à l’homme que la fermeture de l’Éden était définitive. Dans le récit de la tentation, le texte sacré a déjà donné lieu de conclure à l’existence d’un esprit supérieur à l’homme, mais malfaisant, opposé à Dieu et se cachant sous la forme d’un serpent. Il est donc naturel de penser que les chérubins sont aussi des esprits supérieurs à l’homme, mais obéissant à Dieu et capables de revêtir, au moins en apparence, une forme sensible.
Les assyriologues n’ont pas manqué de signaler les rapports assez frappants qui existent entre les chérubins du paradis et les taureaux ailés des palais assyriens. Ces derniers n’étaient pas de simples sujets décoratifs. Un être surnaturel était censé résider dans leur corps et exercer les fonctions de gardien et de protecteur. C’est là un point sur lequel les inscriptions ne permettent aucun doute. Les taureaux ailés sont, aux yeux de l’Assyrien, des sêdu, des génies surnaturels vivant sous une enveloppe matérielle, mais exerçant l’office de gardiens puissants. Prisme d’Assaraddon, col. {{rom|vi}}, 33-35 ; E. Budge, ''History of Esaraddon'', in-£°, Londres, 1880, p. 83-85, 97. Bien plus, une des représentations qu’on rencontre le plus fréquemment sur les monuments figurés est celle des deux génies de forme humaine et munis de quatre ailes, qui montent la garde de chaque côté de l’arbre de vie. Voir t. {{rom|i}}, fig. 619 et 620, col. 1939 et 1941. La tradition biblique paraît d’ailleurs, sur bien des points, antérieure et préférable aux traditions chaldéennes, dans l’état où elles se présentent actuellement. Voir Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., 1896, t. {{rom|i}}, p. 274-275 ; Hummelauer, ''Comment. in Genesim'', Paris, 1895, p. 174, 4.
Certains auteurs ont prétendu que les chérubins du paradis n’étaient que des spectres ou des fantômes, Théodore d’Héraclée, dans Théodoret, ''Quœst. xi in Gen.'', t. {{rom|lxxx}}, col. 141-144 ; Procope de Gaza, In Gen., {{rom|iii}}, 24, t. {{rom|lxxxvii}}, col. 228 ; des espèces d’êtres mythologiques, Winer, ''Biblisches Realwörterbuch'', Leipzig, 1833, t. {{rom|i}}, p. 263 ; des produits de l’imagination populaire, Herder, ''Histoire de la poésie des Hébreux'', trad. Carlowitz,
Paris, 1851, p. 136-138 ; Jahn, ''Biblische Archäologie'', Vienne, 1817, t. {{rom|iii}}, p. 266 ; Munk, ''Palestine'', Paris, 1881, p. 145 ; Reuss, ''L’histoire sainte et la loi'', Paris, 1879, t. 1, p. 300. Mais la Bible parle des chérubins du paradis de la manière la plus positive, et l’absence même de toute description montre que l’imagination n’est pour rien dans ce récit. Cf. Vigouroux, ''Les Livres Saints et la critique rationaliste'', 4{{e}} édit., 1891, t. {{rom-maj|IV}}, p. 167-170. On ne peut donc pas non plus les assimiler aux ''kirubi'' assyriens, comme l’a fait Fr. Delitzsch, ''Wo lag das Paradies'', Leipzig, 1881, p. 150-155.
III. {{sc|Les chérubins d’or de l’arche d’alliance.}} — Le Seigneur lui-même en donne la description à Moïse et en indique la raison d’être. Exod., {{rom|xxv}}, 18-22 ; {{rom|xxxvii}}, 7-9. Ce sont deux chérubins en or repoussé, destinés à être placés de chaque côté du propitiatoire qui recouvre l’arche. Ils occupent les deux extrémités du propitiatoire même, ont le visage tourné vers lui et étendent leurs ailes de manière à le recouvrir en l’entourant. L’emplacement circonscrit par ces ailes est l’endroit d’où le Seigneur fera entendre ses oracles à Moïse et où sa majesté résidera. — Ces chérubins de métal ne sont pas présentés comme des êtres vivants, ni même comme des figures abritant des génies ou des anges, mais comme de simples images matérielles. Sans doute ils évoquent, dans l’esprit du peuple hébreu, soit la pensée des anges invisibles, soit le souvenir des êtres supérieurs à forme matérielle auxquels on donne habituellement le nom de ''kerubim''. Mais, dans la Bible, ce ne sont en réalité que de simples représentations inanimées, et le seul être invisible et réel qui soit mentionné dans la description de l’arche est le Seigneur lui-même. Un certain nombre d’auteurs ont assimilé ces chérubins à ceux d’Ézéchiel et ont conclu de l’identité du nom à l’identité de la chose. Rosenmüller, ''Scholia in Exodum'', Leipzig, 1795, p. 581. De Saulcy lui-même, Histoire de l’art judaïque, Paris, 1858, p. 22-29, s’est efforcé d’établir que les chérubins de l’arche et du Temple étaient des taureaux ailés semblables à ceux de Ninive. On se figure difficilement des images de taureaux placées sur l’arche et dans le tabernacle peu après l’adoration du veau d’or. De plus, la description que fait l’Exode « ne peut en aucune façon s’appliquer à des ''kiroubi'' à l’assyrienne, en forme de taureaux dont les ailes étendues, d’après la direction qu’on leur donne toujours et dont elles s’implantent dans leur corps, n’auraient été en mesure de couvrir le propitiatoire, ou couvercle de l’arche, qu’à condition qu’on les eût placés se tournant le dos », ce qui est précisément contraire<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2231|FIANÇAILLES — FIDÈLE|2232}}</noinclude>de l’{{lié}}« ami de l’époux », Joa., {{rom|iii}}, 29, ou sôsbên, qui transmettait les messages réciproques et présidait spécialement à tous les préparatifs des noces. À partir des fiançailles, le jeune homme était dispensé du service militaire, et durant l’année qui précédait et celle qui suivait le mariage, les deux fiancés, tout entiers à la joie, pouvaient éviter de paraître à aucune cérémonie funèbre. — 8° En vertu des fiançailles, les deux époux s’appartenaient aussi légitimement qu’en vertu du mariage même.
La mort ou le divorce pouvaient seuls les séparer. Kidduschin, 1, 1. La fiancée était déjà considérée comme une véritable épouse. Ainsi, quand Jacob réclame Rachel qui lui a été promise et qui lui est fiancée, il demande à Laban ’ét-’isli, « ma femme, » {{lang|grc|γυναῖκά μου}}, uxorem meam. Gen., {{rom|xxix}}, 21. Plus tard, la loi régla que la jeune fille déjà fiancée, qui se laisserait séduire par un autre que son futur époux, serait punie de mort avec son complice, si le crime avait été commis à proximité des habitations ; le séducteur encourait seul la peine si la jeune fille avait été violentée dans les champs, où ses cris ne pouvaient lui attirer aucun secours. Deut., {{rom|xxii}}, 23-27.
Les docteurs juifs regardaient aussi comme une fiancée infidèle la jeune fille que son époux ne trouvait pas vierge, et qui en conséquence devait être lapidée. Deut., {{rom|xxii}}, 20, 21. Enfin, ils jugeaient qu’en vertu de la loi du lévirat, Deut., {{rom|xxv}}, 5, le frère du défunt n’avait pas seulement sa veuve, mais même sa fiancée à épouser. Selden, De uxor. ïlebrxor., Francfort-sur-1’Oder, 1673, {{rom|i}}, 12 ; Munk, Palestine, p. 203 ; Stapfer, ''La Palestine au temps de Jésus-Christ'', Paris, 1885, p. 155-157. Il est à noter que, même chez les Romains, à partir d’Antonin, les lois contre l’adultère furent appliquées contre les fiancées infidèles, « parce qu’il n’est permis de violer ni le mariage, ni l’espérance du mariage. » Digest., {{rom|xlviii}}, 5, ad leg. Jul. de adulter., {{rom|xiii}}, 3. Dans l’esprit des anciens, les fiançailles constituaient donc un contrat aussi inviolable que le mariage lui-même. — 9° Les fiançailles n’ont pas de nom particulier en hébreu, probablement parce qu’on les considérait comme un véritable mariage, au moins quant au caractère définitif de l’engagement.
La jeune fille fiancée ou nouvellement mariée était appelée ne’ârah betûlâh, {{lang|grc|παῖς παρθένος}}, puella virgo, Deut., {{rom|xxii}}, 23 ; {{lang|grc|παρθένος νεᾶνις}}, adolescentula virgo, III Reg., 1, 2 ; {{lang|grc|κοράσιον παρθενικόν}}, puella virgo. Esth., il, 3. Le nom de kallâh, « parée, » vùpiqpT), sponsa, était réservé à la fiancée revêtue de tous ses atours pour le jour de ses noces. Is., {{rom|xlix}}, 18 ; {{rom|lxi}}, 10 ; {{rom|lxii}}, 5 ; Jer., il, 32 ; {{rom|vii}}, 34 ; {{rom|xvi}}, 9 ; {{rom|xxv}}, 10 ; {{rom|xxxiii}}, 11 ; Cant., {{rom|iv}}, 8.
Cet état de la fiancée s’appelait kelûlôt, TeXeiûaiç, desponsatio.
Jer., {{rom|ii}}, 2.
II. {{sc|Les fiançailles de la sainte Vierge et de saint Joseph}}. — 1° Marie est {{lang|grc|ἐμνηστευμένη}}, desponsata, à un homme du nom de Joseph, et elle déclare elle-même qu’elle « ne connaît point d’homme ». Luc, {{rom-maj|I}}, 27, 34.
Comme elle était {{lang|grc|μνηστευθείση}}, desponsata, à Joseph, avant d’habiter avec lui, il se trouva qu’elle avait conçu du Saint-Esprit ; Joseph, qui était juste, ne voulut pas la livrer, {{lang|grc|δειγματίσαι}}, traducere, mais songea à la renvoyer, {{lang|grc|ἀπολῦσαι}}, dimittere. Sur l’avis de l’ange, il n’hésita pas cependant à la prendre pour « sa femme », {{lang|grc|τὴν γυναῖκα αὐτοῦ}}, conjugem suam. Matth., {{rom|i}}, 18, 19, 24. Au moment voulu, Joseph partit pour Bethléhem avec Marie, {{lang|grc|τῇ ἐμνηστευμένη αὐτῷ, οὔσῃ ἐγκύῳ}}, desponsata sibi uxore prægnante. Luc, {{rom|ii}}, 5. — 2° Le verbe grec {{lang|grc|μνηστεύω}} a habituellement le sens de « désirer », spécialement « rechercher une femme en mariage », Euripide, Alcest., 720 ; Iphig. A''id.'', 841, « consentir à un mariage, » Euripide, ''Iphig. Aul.'', 847, et au passif « être recherchée en mariage ». Euripide, ''Iphig. Taur.'', 208 ; Isocrate, édit. Baiter-Sauppe, 1839, 215 e. Comme conséquence, ce verbe signifie quelquefois « épouser ». Théocrite, {{rom|xviii}}, 6 ; {{rom|xxii}}, 155. Mais le sens initial et ordinaire est bien celui de « fiancer », comme l’indiquent les dérivés {{lang|grc|μνηστεία}}, « recherche en mariage ; » {{lang|grc|μνήστειρα}}, « fiancée ; » {{lang|grc|μνήστευμα}}, « fiançailles, » Euripide, Phenic., 583 ; {{lang|grc|μνηστήρ}}, « prétendant ; « {{lang|grc|μνηστύς}}, » demande en mariage. » Odys., n, 199 ; {{rom|xix}}, 13, etc. En latin, le verbe desponso signifie exclusivement « promettre en mariage, fiancer ». Suétone, Cxs., 1 ; Claud., 27. Le verbe despondeo, plus usité, a la même acception. Plaute, Pœn., {{rom|v}}, 3, 37 ; Cicéron, ''De orator.'', {{rom|i}}, 56, 239 ; Ovide, Melarn., {{rom|ix}}, 715, etc. En disant que la sainte Vierge était {{lang|grc|μνηστευθείση}}, desponsata, les évangélistes ont donc eu en vue une « promise », une « fiancée », et non une épouse. C’est pour rendre la chose indubitable que saint Luc, {{rom|i}}, 27, appelle Marie {{lang|grc|παρθένος ἐμνηστευμένη}}, virgo desponsata, « vierge fiancée. » — 3° Marie n’étant que fiancée, il est tout naturel que Joseph n’ait pas cohabité avec elle. La cohabitation n’était autorisée par l’usage qu’après les noces. Après ou avant la célébration des noces, Joseph, qui est déjà appelé « son époux », à {{lang|grc|ὁ ἀνὴρ αὐτῆς}}, vir ejus, Matth., 1, 19, s’aperçoit de son état. Il ne veut pas faire à son égard ce que marque le verbe {{lang|grc|δειγματίσαι}}, ou {{lang|grc|παραδειγματίσαι}}, selon la leçon d’un bon nombre de manuscrits. Ce mot veut dire « donner en exemple », montrer au doigt. Dans Plutarque, ''De curiosit.'', 10, édit. Didot, t. {{rom|iii}}, p. 629, le second verbe signifie « déshonorer ». Le déshonneur aurait lieu si la fiancée soupçonnée était traduite devant les juges, qui lui appliqueraient la sentence dont est frappée l’adultère.
Le latin traducere veut dire également « exposer à la risée », Suétone, TU., 8, « flétrir. » Tite-Live, {{rom-maj|II}}, {{rom|xxxviii}}, 3 ; Juvénal, Sat., {{rom|viii}}, 17, etc. Cette dénonciation, si elle avait lieu, n’impliquerait pas le mariage, puisque la loi sur l’adultère vise même la fiancée. Deut., {{rom|xxii}}, 23-27. Joseph veut renvoyer,{{lang|grc|ἀπολῦσαι}}, dimittere, sa fiancée.
Matth., {{rom|i}}, 19. Ce verbe est celui que les évangélistes emploient à propos du divorce. Matth., {{rom|v}}, 32 ; {{rom|xix}}, 9 ; Marc, {{rom|x}}, 11 ; Luc, {{rom|xvi}}, 18. Mais, comme nous l’avons vu plus haut, les fiançailles étaient de telle nature, qu’elles ne pouvaient être rompues que par la mort ou le divorce.
Ici encore le terme employé n’autorise pas à croire la sainte Vierge mariée plutôt que fiancée. Cf. Fr. Baringius, ''De {{lang|grc|παραδειγματισμῷ}} ''{{lang|la|sponsæ adultéræ}}'', dans le Thésaurus de Hasée et Iken, Leyde, 1732, t. {{rom|ii}}, p. 97-105.
— 4° C’est seulement après la visite de l’ange que saint Joseph prend Marie pour « sa femme », Matth., {{rom|i}}, 24, et que celle-ci passe de l’état de fiancée à celui d’épouse.
— 5° Saint Luc, {{rom|ii}}, 5, appelle Marie, même après son mariage, {{lang|grc|ἐμνηστευμένη αὐτῷ}}, desponsata sibi uxore, « fiancée à lui. » Il est possible que cet évangéliste prenne ici le verbe {{lang|grc|μνηστεύω}} dans le sens d’{{lié}}« épouser », qu’il a quelquefois. Il paraît cependant plus probable que saint Luc s’exprime avec une suprême délicatesse, de manière à faire entendre que, si Marie porte dans son sein, elle n’est sous ce rapport particulier que la fiancée de Joseph. La Vulgate ajoute au texte grec le mot « épouse », caractérisant ainsi exactement sa situation vis-à-vis de saint Joseph. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Sepp|{{sc|Sepp}}]], La vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, trad. Ch. Sainte-Foi, Paris, 1861, 1. 1, p. 223 ; Fillion, ''Évangile selon saint Matthieu'', Paris, 1878, p. 42-43 ; Liagre, In SS. Matth. et Marc., Tournai, 1883, p. 24-25 ; Fretté, ''Notre-Seigneur Jésus-Christ'', Paris, 1892, p. 69-74 ; Knabenbauer, ''Evang. sec. Matth.'', Paris, 1892, t. {{rom|i}}, p. 47-50. H. Lesêtue.
<section begin="FIDÈLE"/><nowiki/>
'''FIDÈLE''' ({{lang|grc|πιστός}}, fidelis). Ce mot est employé dans l’Écriture comme adjectif et comme substantif. — 1° Comme adjectif, il a le sens classique ordinaire et se dit d’une personne qui se montre digne de la confiance qu’on lui témoigne dans les affaires dont on la charge, Luc, {{rom|xi}}, 44, etc. ; ou qui accomplit exactement les ordres qu’on lui donne, Matth., {{rom|xxiv}}, 46, etc. ; ou enfin qui tient ses promesses. I Cor., {{rom|i}}, 9, etc. Les Septante et la Vulgate ont généralement rendu par {{lang|grc|πιστός}} et fidelis le terme hébreu né’tmân et, à cause du sens de ce dernier mot, « fidèle » dans la Bible signifie aussi quelquefois « ferme,<section end="FIDÈLE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|773|INERRANCE BIBLIQUE|774}}</noinclude>caractère historique du texte y gagne en précision, et
sa valeur dogmatique n’y perd rien. L’élément rédactionnel
fait partie intégrante du texte inspiré, et se
trouve dès lors sous la garantie de l’Ecriture. Le théologien
peut donc en argumenter, comme l’on fait de la
parole de Dieu. Si ces modalités sont de l’Hagiographe
en personne, elles se trouvent légitimées directement
par la grâce de l’inspiration ; si elles sont l’œuvre d'une
tradition antérieure, par le fait même que l’écrivain
inspiré les a accueillies, elles participent à l’autorité
du texte dans les conditions générales que nous
avons dites. Ce n’est pas qu’elles perdent leur caractère
rédactionnel, mais elles sont authentiquement
reconnues comme une adaptation légitime de l’élément
traditionnel primitif par celui qui avait qualité
pour le faire ;’i itle cui auctoritas narrandi cimcessu
est », disait S. Augustin. Seulement, l’exégète et
l’apologiste doivent s’attacher, dans l’analyse qu’ils
font du texte, à distinguer les divers éléments qui en
expliquent l’origine. Ils se garderont d’additionner
les modalités qui tiennent à la rédaction, comme si,
par leur total, on devait obtenir une représentation
plvis complète de la réalité historique ; des équivalents
se remplacent mais ne s’ajoutent pas. Dans
S. Matthieu, {{rom|xxv}}, 15, il est question de talents, et
dans saint Luc, {{rom|xix}}, 13, de mines ; les sommes distribuées
sont inégales et fructifient inégalement, mais
il reste dans les deux évangiles analogie de situation
et identité d’enseignement. C’est pour avoir supposé,
sans preuve suffisante, que tous les détails du
quadruple récit de l’histoire évangélique devaient
invariablement s’additionner, que des commentateurs
ont trouvé que S. Pierre avait renié son
Maître non pas trois fois, mais six fois (Denys le
Chartreux), et même sept fois (Cajrtan). Maldonat,
in Matth., {{rom|xxvi}}, 71, est dur, mais juste, pour cette
manière de traiter l’Evangile.
a" Pratiquement, la plupart des exégètes, même du
côté des plus conservateurs, recourent çà et là à la
théorie des procédés littéraires (moins le nom), pour
accorder les textes entre eux. Qu’on lise l’exposition
de la parabole des Vignerons, aussi bien dans Knabenbauer
et Fillion que dans Maldonat et D. Calmet,
et l’on constatera qu’en définitive ils en viennent à
dire qu’en dépit des menues différences la parabole
reste substantiellement identique. Ailleurs, M. Fillion,
in Matth., p. 897, écrit à propos des aveugles
de Jéricho : a Mais c’est là une anticipation sans
importance, une de ces petites licences que les historiens
se permettaient fréquemment et qui n’atteint
en rien la substance du récit ». Récemment encore,
dans son ouvrage sur les Miracles de.V.-.S’. Jésus-Christ,
1912, t. {{rom-maj|I}}, p. 1 16, le même auteur avertit qu’il
ne croit pas devoir recourir à la méthode d’i harmonie
à outrance, d’après laquelle tous les détails
exposés par chaque évangéliste auraient eu une réalité
objective et se seraient passés tels qu’ils sont
r.iconlés… Quoique excellente parfois, cette méthode
n’est pas toujours la meilleure, ni la plus vraie…
Mieux vaut reconnaître simplement qu’il existe çà et
là, très rarement, des variantes réelles dans les récits
de certains miracles ; mais hàtons-nous d’ajouter
qu’elles n’ont rien d’essentiel et qu’elles proviennent,
soit de la tradition orale, soit des documents écrits
dans lesquels avaient puisé les évangélistes. »
Dans une vie de Jésus-Christ, qui a eu six éditions
du vivant de son auteur, Mgr Le Camus en appelle
couramment à l’activité rédactionnelle des Évangélistes
ou encore aux légères variantes des traditions
qu’ils ont accueillies. Voici quelques passages plus caractéristiques,
cités d’après la sixième édition : t. 1,
p. 55, 2H0, 314, 326, 364, 371. 403, 413, /)i/(, 4’8, 419.
431, 4’, {{rom|i}}, 454 ; t. {{rom-maj|ii}}, p. 20, 52, 67, 83, 1O4, 175, 181 ;
t. {{rom-maj|III}}, p. 13, 50, 63, 215, 372, 376, 413, 415-416, 469.
L auteur a expliqué et défendu sa méthode dans la
brochure Vraie et fausse exégèse, 1903, p. 13-17.
D’ailleurs, on peut se réclamer ici de l’exemple et
de l’autorité des auteurs mêmes du Nouveau Testament.
C’est un fait reconnu de tous que le plus souvent
ils citent l’Ecriture d’après la traduction grecque
dite des Septante, même quand cette version présente
des divergences accidentelles d’avec le texte original
(voir ExiiGÉSR, col. 1817). L’auteur de l’Epitre aux
Hébreux, {{rom|x}}, 5, cite le psaume {{rom|xxxix}}, 6, Corpus autein
aptasli mihi (d’après les Septante) ; alors que l’hébreu,
suivi par notre Vulgate latine, porte Jures autein
perfecisti mihi (littéral, peifurasli, id est apertas
seu dociles fecisti). Nonobstant ces nuances de sens,
le texte reste, sous la double forme, suffisamment
expressif de l’obéissance du Christ dans son sacrifice ;
seulement l’argumentation est plus directe avec la
version grecque.
m. La Bible et les sciences de la nature. —
C’est principalement au nom des sciences de la nature
que l’on a attaqué l’inerrance biblique. Un principe
déjà formulé par les anciens, autorisé récemment
par l’Encyclique l’rovid. iJeus, ''Denz''.’", 1947, et, à
cause de cela, couramment reconnu aujourd’hui, c’est
que « Dieu ne s’est pas proposé d’enseigner aux
hommes des notions profanes, sans nul prolit pour
leur salut ». Ve Gen. ad lilt., {{rom-maj|II}}, ix. De ce principe
découlent rigoureusement les conclusions suivantes :
1° En matière d’histoire naturelle, de géologie, de
cosmographie, etc., la Bible n’a pas d’enseii ; nemeni.
Il est vrai que fréquemment la Bible et les sciences
naturelles traitent des mêmes objets : l’homme, le
monde, ses phénomènes, etc. ; mais elles les envisagent
de points de vue différents. L’Ecriture ne parle
de ces choses que pour nous enseigner la place
qu’elles ont dans le plan divin, au regard des destinées
de l’homme. A cette {{rom|liii}}, il sutlisait à l’hagiographe
de les décrire comme on faisait couramment
autour de lui, d’après l’expérience directe des sens,
qui nous renseignent sur les apparences. Cf. ''Denz''.’",
1947. L’auteur de la Genèse a bien pu écrire, sans
erreur, que « Dieu lit deux grands luminaires, le
plus grand pour présider au jour, et le plus petit
pour présider à la nuit » ; miiis si son but eût été de
nous apprendre le rôle du soleil et de la lune, dans
le système général du monde, son assertion serait
erronée. L’ange Raphaël lui-même parle des propriétés
du fiel de poisson d’après l’opinion populaire. Toh.,
VI, 9. Cf. L. FoNCK dans f.exic. biblicum, {{rom-maj|II}}, col. 270.
2° Et donc l’exégèse scientihque (je ne dis pas
l’exégèse savante), celle qui prétend expliquer le
texte biblique d’après les données des sciences naturelles
modernes, part d’un faux supposé. Si le premier
chapitre de la Genèse a été conçu d’un point de
vue religieux pour nous enseigner que Dieu a tout
créé de rien ; s’il a été rédigé d’après les apparences
ou, tout au plus, d’après les données de la science
d’alors ; pourquoi vouloir y retrouver les périodes
géologiques de la science moderne ? Pour devancer
Newton, Cuvier et Ampère, Moïse eût eu besoin d’une
révélation’t scientifique » de premier ordre. Cette
révélation n’est pas impossible, mais il n’est pas
prouvé qu’elle ait eu lieu. Aussi bien, le système
apologétique (d’origine protestante), qui a trouvé
tant de faveur pendant le xix{{e}} siècle, sous le nom de
a concordisme scientifique » ou de « périodisme
biblique », est aujourd’hui de plus en plus délaissé.
Pour se rendre compte du changement de position
qui s’est fait sur ce terrain, il siifiit de comparer ce
que M. Hamabd écrivait il y a moins de vingt ans
dans le Dictionnaire de la Bible (Vigouroux), {{rom-maj|II}}, 1034,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />825 MOÏSE ET JOSUÉ 826</noinclude>de la Revue Pratique d’Apologétique que dans son
article Eau du Dictionnaire de la Bible. En réalité,
cette opinion est inconciliable avec la lettre du
texte : auteurs et rédacteur ont certainement pensé
à du sang véritable. La seule manière dont on puisse
logiquement soutenir cette opinion nous paraît être
la suivante. Partie d’un fait naturel, qui avait pu
paraître étrange et providentiel aux Hébreux, la tradition
orale, par une série d’altérations qui ont nécessairement
réclamé un laps de temps assez notable,
en est venue jusqu’à l’élaboration d’un fait nettement
miraculeux dans sa substance elle-même. C’est
sous cette forme que les auteurs de nos documents
ont recueilli cette donnée traditionnelle, que le rédacteur
l’a, à son tour, consignée. Il faudrait évidemment
faire de nouveau intervenir ce décret de la
Commission Biblique d’après lequel les auteurs
sacrés peuvent reproduire des traditions sans en
prendre la responsabilité et sans en faire la matière
de leur enseignement infaillible ; mais c’est aussi
le cas de rappeler que l’apologétique catholique se
montre réservée dans l’application de ce principe.
S33. — > ;) Les mêmes réflexions sont à faire à
propos de l’opinion qui veut identifier la manne avec
la gomme que produit le Tamaris mannifera du désert
du Sinaï, lorsqu’il est piqué par l’insecte appelé Coccus
mannipara. Ce que l’Exode nous dit de la chute de la
manne, de sa quantité, de ses propriétés nutritives,
des lieux où on la recueille (du désert du Sinaï jusqu’à
Galgala) ne permet pas de penser qu’auteurs
et rédacteurs aient songé à la possibilité d’une telle
identification. Aussi M. Vigouroux s’y montre nettement
hostile ; M. Lesiïtre, très réservé dans l’article
Manne du ''Dictionnaire de la Bible'', est beaucoup
plus conciliant dans l’étude que, sous le même titre,
il a donnée à la Revue Pratique d’Apologétique’^ (il
allègue l’autorité du P. de Hum.melauer) ; d’ailleurs
il a soin de noter que le phénomène naturel se produit
dans des circonstances et conditions suffisantes
pour constituer le miracle.
1336. — 6) A s’en tenir aux apparences, quatre
épisodes merveilleux concernent les sources : Mara,
BlassahMéribah, Méribali, Béer. Mais il faut remarquer
que, pour ce qui concerne le puits de Béer, ni
le poème (''Num''., {{rom|xxi}}, 17, 18), ni le verset qui précède
ne donnent d’indications précises établissant qu’il
s’agit d’un miracle proprement dit. Le miracle de Mara
rappelle celui qu’accomplit plus lard Elisée (II Beg.,
II, 19-22) et ne donne lieu à aucune remarque spéciale.
Il n’en va pas de même des épisodes de Massah-Méribah
et de Méribah. Nous avons déjà vu que beaucoup
de critiques, se plaçant sur le terrain littéraire, regardent
les deux récits comme se rapportant au
même fait ; la répétition aurait été la suite de bouleversements
rédactionnels. Mais certains exégètes
indépendants vont beaucoup plus loin. C’est à Cadès
que le récit principal (Aum., {{rom|xx}}, 2-13) place l’incident ;
le miracle a été opéré pour satisfaire aux
besoins du peuple, car il n’y avait pas d’eau pour
l’assemblée ». Or il y avait en réalité une source à
Cadès, ce’Ain Mispnt dont il est question dans le
récit de la campagne de Chodorlahomor (Ge «., {{rom|xiv}}, ^).
Bien plus, les appellations’^ïnil/i’ï/jÂ/ (source du jugement,
de la décision, delà sentence), ’Ain M’rib^’dli
(source de la discussion), ’Ain Massâh (source de
l’épreuve [judiciaire])sont très connexes, en relations
très étroites dans le même ordre d’idées. Il y a tout
lieu de croire qu’elles désignent le même point d’eau.
Comme cette source est beaucoup plus ancienne que
Moïse, les récils de l’Exode et des Nombres ne font
1. Cf. La Bible, t. U, P. 459-172, surlout 46li-4"l.
2. T. {{rom-maj|III}}, p. 722-728.
que consacrer des légendes étiologiques destinées à
expliquer les noms de Massah et de Méribah, peut-être
secondaires par rapport à celui de Aïn Mispat.
Bien que les arguments de l’analyse littéraire
ne soient pas dénués de valeur, il convient de
remarquer que des critiques indépendants, dont
l’opinion compte, maintiennent la distinction des
deux épisodes. En tout cas les conclusions de la critique
historique ne sont en aucune façon la conséquence
nécessaire de la réduction des deux épisodes
en un seul. D’abord on ne saurait être surpris de
voir des désignations topographiques prendre naissance
à l’occasion des faits secondaires qui ont
marqué le séjour d’un campement à un endroit
donné ; la chronique du front de guerre (lyi^-igiS)
est riche en pareils exemples. D’autre part, rien
n’invite à conclure à l’identité de Aïn Massah avec
Aïn Méribah et avec la vieille source Ain Mispat. Le
site de Cadès renferme aujourd hui plusieurs sources
voisines entre lesquelles répartir ces appellations
connexes ; il est d’ailleurs évident qu’une seule
source aurait difficilement préservé de la suif toutes
les tribus Israélites qui souvent se dispersaient dans
la région. Quant au récit du miracle, il est on ne
peut plus clair : une source, qui ne coulait pas auparavant,
a été produite ovi amenée à jour (les deux
sens sont conciliables avec le texte : « et des eaux
sortirent… » ; ''Num''., {{rom|xx}}, il) lorsque, sur l’ordre de
Dieu, Moise eut frappé le rocher de son bâton.
S37. —’) Nous consacrerons une dernière remarque
à la prise de Jéricho. On notera que Jos., {{rom|vi}},
i sv., nous transporte in médias res. Nous n’avons
aucun détail sur la marche des Israélites vers la ville
cananéenne, ni sur le temps qu’ils sont demeurés
en face de ses murailles avant les manifestations
diverses dont il va être question ; le récit de Jos.,
V, 13-15 suppose déjà le séjour en Jéricho. Il en
résulte que ''Jud''., {{rom|vi}}, i sv. présente un caractère
purement épisodique ; ce n’est nullement le récit
complet du siège de la ville. De ce chef, il faut déjà
s’attendre à ce que l’étude du texte présente des
difficultés ; elles sont augmentées, et du fait que la
distinction des documents est très complexe en ce
passage, et du fait des divergences que révèle la
comparaison du texte massorctique et des Septante.
Toutefois on observe aisément que Josué, se conformant
aux indications divines, a recours à deux sortes
de moyens. Aux moyens humains d’abord. Le vers.
VI, I nous montre la ville fermée devant les enfants
d’Israël ; personne n’y entre, personne n’en sort.
C’est sans doute qu’elle est étroitement cernée par
les assaillants. Tel qu’il doit se traduire d’après
l’hébreu et le grec, le vers, {{rom|vi}}, 3"", confirme cette
impression : « Entourez la ville, vous tous, hommes
de guerre’. » La manœuvre est facile à saisir si
l’on remarque que le seul point d’eau qui fût à la
portée des habitants était en dehors des murs cananéens ;
sous un climat tel que celui de Jéricho, la
soif a, plus rapidement encore que la famine, raison
des assiégés. Faut-il d’ailleurs penser que, dans
cet encerclement de la ville, les soldats Israélites
demeurassent inertes, sans essayer d’éprouver la
solidité des murailles ? Le texte ne nous oblige pas à
nous arrêter à une idée si peu naturelle et l’on peut
penser que, jusqu’à la {{rom|liii}}, les assiégeants mirent tout
en œuvre pour avoir raison de la résistance-. Ce qui
1. Les hommes de guerre ne doivent pas être censés
remplir une fonction uniquement religieuse. — Il est possible
que la fin du verset « entourer la ville une fois » ne
soit pas de la même source ; ces mots manquent dans
les LXX (B).
2. D’îiprès E, Sellin (Ernst Selliiv und Cari Watzi.n-CEK,
Je/ icho. Die Kn^ebnisse der Ausgraburigen, p. 181), les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 5.2.djvu/422
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2143|FÉNELON|2144}}</noinclude>après la mort du marquis de Louvois, et au plus tard
en 1695, avant la mort de M. de Harlay, archevêque
de Paris. » Gosselin, Histoire littéraire de Fénclon. part.
I, a. 6, sect. m. Le ton de cette lettre est dur ; tous les
reproches ne sont pas justinés. Est-il vrai que ceux
qui avaient élevé Louis XIV lui aient donné « la crainte
de tout mérite éclatant ? » Mais Louis XIV avait compris Turenne, distingue le bourgeois Colbert, admiré
hossuet, choisi Fénelon lui-même. Les ministres sont
jugés avec une sévérité qui exclut toute justice. Colbert n’avait écarté ni Duquesne ni Vauban ; Louvois
n’avait pas écarté Vauban, Catinat, Schonberg. C.Gaillardin. Histoire de Louis A’7V, t. {{rom|v}}, p. 444 sq. Ce qu’il
faut louer dans cette lettre, c’est la peinture émue que
l’auteur y trace des maux de la France, afm d’amener
le roi à y remédier. Elle montre l’esprit que le précepteur avait porté à la cour, et l’indépendance qui
lui était laissée dans ses fonctions. < Ce ne fut point
recueil de sa fortune, » dit Paul Janet, employant
un mot Ijicn iirofane. L’écueil fut l’affaire du quiétisme.
7° ''Le (jiiiétisme''. — Le prêtre aragonais Michel de
Molinos avait répandu dans le royaume de Naples
tles doctrines qui, retranchant de l’âme tout effort,
tout acte, toute résistance aux convoitises de sa partie inférieure, toute espérance de la béatitude promise, toute réflexion sur elle-même, sur l’humanité
sainte du Sauveur, sur les attributs de Dieu, sur le
mystère de la Trinité, la plongeaient tout entière dans
la contemplation de l’essence divine, où elle était
censée trouver une pleine quiétude. La constitution
d’Innocent {{rom-maj|XI}}, Cxlestis paslor (20 novembre 1687),
condamna soixante-huit propositions de Molinos ;
mais si les pires conséquences de ce qu’on appelait la
quiétisine furent rejetées ou n’osèrent plus s’avouer,
un quiétismc, adouci sans doute et épuré, allait s’introduire en France dans les ouvrages et par l’influence
d’une femme.
Heanne Rouvier de la Motte, veuve de Guyon qui
entreprit le canal de Briare, s’était donnée à la pratique des bonnes œuvres avec un dévouement qui lui
valut l’estime des évêques de Genève (d’Arenthon) et
de Verceil. A ses débuts, on a signalé chez elle des
dons éminents, abbé Gombault, M’°^ Guyon, 1910,
mais à des vertus que contestèrent la prévention ou
la calomnie, elle joignait une imag. nation ardente,
qu’exalta encore la direction du barnabite Lacombe.
lille écrivit divers livres, étranges par le langage, par
la doctrine, par les prophéties qu’ils contiennent :
Moyen court de faire oraison ; Explication du Cantique
des cantiques, etc. En 1687, l’archevêque de Paris,
Harlay, lit emprisonner Lacombe qui (levait mourir
fou en 1699, après avoir souscrit, l’année précédente,
d’infamants aveux arrachés par la contrainte. M"’^
Guyon, sortie d’une détention de huit mois au couvent
de la Visitation Saint-Antoine où elle avait été enfermée par ordre royal, était à cette date (1687) patronnée
par d’illustres amitiés. M "> « de la Maisonfort, sa parente,
la duchesse de Charost, M’"<^ de Miramion, le duc et
la duchesse de Beauvilliers professaient pour elle une
affectueuse estime. M""^ de.Maintenon l’avait introduite à Saint-Cyr où sa doctrine était goûtée. Cette
doctrine, nous allons la résumer. D’après M « ’» Guyon,
même dans la vie présente, la perfection de l’iiomme
consiste en un acte continuel de contemplation et
d’amour de Dieu, lequel, une fois produit, subsiste
toujours à moins qu’on ne le révoque expressément.
Il suivait de ce principe qu’une âme arrivée à la perfection n’est plus obligée aux actes explicites, distincts
(le l’acte de charité. Dans cet état de perfection, l’âme
doit être indilTérente à toutes choses, aux biens spirituels et au salut autant qu’aux biens temporels. Dans
eet état aussi, l’âme doit rejeter toute idée distincte
et par conséquent même la pensée des attributs de
Dieu et des mystères de Jésus-Christ.
C’est en octobre 1688 que {{Mme}} Guyon se rencontra
au château de Beynes, près de Versailles, chez la
duchesse de Charost, avec Fénelon. Ils ne s’entendirent
pas tout de suite. Le futur archevêque était « trop
accoutumé à se servir de sa raison, » connue le lui
reproche M’"^ Guyon, pour accepter tout de suite une
doctrine que recommandait médiocrement le passé
errant de la prophétesse. Les affinités de son âme tendre et parfois subtile l’attirèrent cependant vers une
doctrine dans laquelle il croyait reconnaître l’enseignement d’écrivains chers à l’Église. Il éprouva pour
Mme Guyon une sympathie et une admiration qu’il
n’a jamais désavouées. « Je l’estimai beaucoup, écrivait-il ; je la crus fort expérimentée et éclairée dans les
voies intérieures, quoiqu’elle fût très ignorante..le
crus apprendre plus sur la pratique de ces voies en
examinant avec elle ses expériences, que je n’eusse pu
faire en consultant des personnes fort savantes, mais
sans expérience pour la pratique. » Réponse à la
Relation sur le quiétisme, c. {{rom|i}}, n. 5. Et à l’abbé de Chanterac qui le représentait à Rome, il mandait : « Pour
M « ’» Guyon, ne craignez point de dire qu’en croyant
toujours ses livres censurables, ne connaissant point
ses visions et ne doutant jamais de ses mœurs, je l’ai
estimée, révérée comme une sainte, et crue très expérimentée sur l’oraison » (6 septembre 1698). Fénelon
n’est-il pas allé plus loin ? n’a-t-il pas accepté la direction
de cette femme, dont sans doute il juge les ouvrages
dignes de censure, faute d’une théologie suffisante chez
leur auteur, mais dont il loue la piété et l’expérience
dans les voies de Dieu ? Il faut répondre par l’affirmation si l’on regarde comme authentiques les lettres
attribuées à Fénelon par le pasteur vaudois Philippe
Dutoit, qui les publia en 1767-1768, et qu’a rééditées
en 1907, avec un soin scrupuleux et une rare érudition,
AI. Maurice Masson, professeur de littérature française
à l’université de Fribourg en Suisse. M. Gosselin les
avait écartées de son édition des Œuvres complètes de
l’archevêque de Cambrai. Aux yeux du savant sulpicien, l’absence d’esprit critique chez Dutoit, son
enthousiasme pour II""= Guyon, les contradictions
manifestes que l’on signale entre cette correspondance
et les écrits publiés par Fénelon, rendent irrecevable le
témoignage du pasteur vaudois. L’excellent abbé
Gosselin, dit M. Maurice Masson, aurait passé outre
si ces textes nouveaux lui avaient paru dignes de leur
auteur. Mais — et c’est pour lui l’argument décisif qu’il
indique en manière de conclusion — cette correstioiidance… aurait déparé l’austère élégance du Fénelon idéal qu’il se plaisait à reconstituer. Donner à son
héros une position qu’il jugeait ridicule l’aurait fait
souffrir… » Introduction, p. {{rom|xviii}}. De fait, si, comme de
bons juges le pensent, la correspondance éditée par
M. Maurice Masson après Dutoit est authentique,
Fénelon en sort amoindri. On s’afflige des puérilités
auxquelles se complaît l’ami de.M’"" Guyon, des rêves
qu’elle lui raconte, des projets ciu’elle lui e.xpose. Une
telle amitié, surtout telle qu’elle ressort du recueil de
Dutoit, a été nuisible à son autorité ; elle nuit encore
â sa mémoire ; mais lui a-t-elle servi à quelque chose,
sinon à provoquer dans son âme, après sa condamnation, une humiliation bienfaisante ? On a écrit qu’avant
sa rencontre avec cette femme, Fénelon avait été « un
abbé mondain, presque précieux, » et que M""’Guyon
lui avait communiqué le recueillement et le goût de
Dieu. De celui, dit-on encore, qui sans elle n’aurait
été qu’un homme d’esprit, cette demi-sainte, demifolle, a fait un type d’humanité. A de telles assertions,
M. Gosselin n’eût pas souscrit, et, j’en suis sûr, il en est
beaucoup qui, peut-être sans pousser aussi loin que
ce vénérable sulpicien le culte de Fénelon, ne souscri-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 15.2.djvu/274
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|2077|UNIGENITUS (BULLE) ANALYSE|2078}}</noinclude>teur de Sorbonne, comme secrétaire. Amelot apportait des Instructions (''Aff. étr.'', Cort. Rome, t. {{rom|dxl}}). Sa correspondance et celle de Targny se trouvent aux ''Aff. étr.'', t. {{rom|dxl}} à {{rom|dlv}}.
Quatre moyens étaient proposés : 1. Le pape citerait à Rome le cardinal de Noailles et ses adhérents ; ils y seraient entendus et jugés et le roi leur enjoindrait de répondre à cette citation. — 2. Le pape nommerait des commissaires pour juger l’affaire de ces évêques. — 3. Le pape enverrait au nonce ou à quelques évêques du royaume une commission pour ordonner aux évêques séparés de recevoir la bulle comme l’assemblée l’a reçue, sous peine d’interdiction de leurs fonctions et de l’entrée de leur église. — 4. Il serait tenu un concile national.
Amelot devait montrer que, seul, ce dernier projet était réalisable et capable de terminer les divisions. Aussitôt les intrigues commencèrent. D’un côté, l’abbé Philopald, prêtre de la Mission et correspondant de Noailles tenait celui-ci au courant de tout ce qui se passait ; de l’autre, l’abbé de Targny, le P. Timothée et le P. Daubenton travaillaient à l’insu d’Amelot et de La Trémoille. Le P. Timothée fut éloigné, car il fut nommé évêque de Béryte et coadjuteur de l’évêque de Babylone.
Dès son arrivée à Rome, Amelot constata que le pape ne consentirait pas à la convocation d’un concile national, surtout parce qu’il estimait ce moyen dangereux et sujet à trop de lenteur. Jugeant que l’autorité du roi et la sienne devaient suffire à ramener l’unité, Clément {{rom-maj|XI}} projeta d’envoyer deux brefs au cardinal de Noailles, par l’intermédiaire du roi. Le premier exhortait Noailles à la soumission ; le second ordonnait et menaçait Noailles de le dégrader du cardinalat et de le traiter ensuite suivant la rigueur des canons. Si le cardinal se soumettait, on lui remettrait seulement le premier bref ; s’il résistait, on lui remettrait le second. Le projet, communiqué par Fabroni à Amelot, fut agréé et signé par lui. Dans le premier bref, le bref de douceur, le pape avait inséré quelques explications de la bulle, à condition que ce bref ne serait remis à Noailles que lorsqu’on aurait des assurances certaines de sa soumission.
Amelot confia le secret à l’abbé Philopald, qui se hâta d’apprendre la nouvelle à Noailles et lui conseilla de profiter des explications contenues dans le premier bref pour publier en France qu’il avait réduit le pape à expliquer la bulle. Il engageait le cardinal à recevoir le bref de douceur, à publier ce bref en tête de son mandement, à expliquer la bulle en donnant ces explications comme implicitement contenues dans le bref de Sa Sainteté et à accepter ensuite la constitution.
Le pape ignorait toute cette intrigue et, lorsqu’il l’apprit, il ordonna à Philopald de sortir de Rome dans les vingt-quatre heures et sans délai de tout l’État ecclésiastique.
Le cardinal de Rohan craignait qu’on s’opposât au bref de rigueur et il demanda que ce bref ne fut pas présenté par le nonce. Il aurait voulu que le bref de douceur fût d’abord remis à Noailles ; mais convaincu que le pape ne consentirait pas, il insista de nouveau sur la nécessité de convoquer un concile national en France. Le pape rejeta le projet dont on lui avait fait connaître les conditions : le concile ne serait convoqué que si les deux brefs de Sa Sainteté restaient sans résultat ; le pape désignerait ses légats et on laisserait au roi la liberté de convoquer le concile.
Mais Amelot, en maintes circonstances, avait constaté que le pape et les cardinaux de Rome ne voulaient à aucun prix d’un concile national. Cependant, excédé par les instances et inquiété par un bruit qui circulait, Clément {{rom-maj|XI}} se décida, le 4 août 1715, à accepter cette solution, pourvu que tout fût prévu en détail, « pourvu que préalablement l’on concertât, l’on établît et l’on assurât les formes qu’il faudra observer et les mesures qui sont à prendre, afin que tout se commence, se poursuive et se conclue, de manière qu’en mettant à couvert l’autorité du Siège apostolique et l’obéissance due à la constitution dont il s’agit, on fasse cesser tout danger de confusion et de rupture, qui sont si abhorrées du cœur paternel de Sa Sainteté ».
De son côté, Louis {{rom-maj|XIV}} semblait décidé à réunir un concile national et à le convoquer lui-même, si le pape refusait de le faire. Une lettre de Voysin (24 juillet 1715) réunissait les magistrats à Marly ; on parla d’un lit de justice et les magistrats firent une très vive opposition, durant la première quinzaine d’août. Mais bientôt la maladie et la mort du roi, le {{1er}} septembre 1715, changèrent complètement la face des événements. On ne parla plus d’un concile national.
<section end="T" />
<section begin="T" />
II. {{refa|2|{{sc|Analyse de la constitution Unigenitus.}}}}
La constitution ''Unigenitus'' condamne cent une propositions, extraites d’un livre imprimé en français et divisé en plusieurs tomes, intitulé : ''Le Nouveau Testament en français, avec des réflexions morales sur chaque verset, '' etc., à Paris, 1699, et autrement, '' Abrégé de la morale de l’Evangile, des Épîtres de saint Paul des Épîtres canoniques et de l’Apocalypse'', ou ''Pensées chrétiennes sur le texte de ces Livres sacrés, '' etc., à Paris, 1693 et 1694. Le livre avait déjà été condamné ; cependant le pape a cru nécessaire de le condamner à nouveau et en détail, à cause de la propagande qu’en faisaient les novateurs et à cause du caractère hypocrite de ce livre, « dont le venin est très caché sous les apparences de la piété et du respect pour l’Écriture sainte. Ce ne sont pas seulement les évêques, mais c’est encore le roi très chrétien, qui, par des instances réitérées, a demandé la condamnation de ce livre, pour l’intérêt de la foi catholique et le repos des consciences… Nous avons fait examiner par plusieurs docteurs en théologie, en présence de deux cardinaux, un grand nombre de propositions extraites avec fidélité des différentes éditions du livre, tant françaises que latines. Nous avons ensuite été présent à cet examen. Nous y avons appelé plusieurs autres cardinaux pour avoir leur avis, et après avoir confronté chacune des propositions avec le texte du livre. Nous avons ordonné qu’elles fussent examinées et discutées soigneusement dans plusieurs congrégations qui se sont tenues à cet effet. » Ces paroles suffisent pour montrer la fausseté des affirmations qu’on trouve couramment chez les historiens jansénistes, d’après lesquels les propositions auraient été condamnées sur l’ordre du roi et sans aucun examen.
Les propositions condamnées sont très diverses : elles résument la plupart des thèses jansénistes sur la grâce, sur les vertus théologales et surtout sur la foi et la charité, sur le sacrement de pénitence et la crainte des peines, sur l’Église, les censures et l’excommunication.
Le quesnellisme peut se ramener à trois thèses fondamentales :
1. Dans l’état présent de la nature déchue, il faut reconnaître deux délectations indélibérées : l’une ''céleste'' qui mène au bien et l’autre ''terrestre'' qui conduit au mal ; ces deux délectations meuvent la volonté, suivant leur degré de force et d’intensité, selon les formules de Jansénius et de Quesnel : ''{{lang|la|quixt amplius nos delectat, secundum id operemur necesse est}} ''. C’est le résumé des quarante-trois premières propositions condamnées.
2. Il n’y a pas de milieu entre la cupidité vicieuse et la charité surnaturelle, par laquelle on aime Dieu pour lui-même. Donc l’acte dans lequel la charité n’intervient pas est mauvais, non seulement parce qu’il n’est pas rapporté<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 15.2.djvu/275
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|2079|UNIGENITUS (BULLK). PROP. 1, 2|2080}}</noinclude>à Dieu, mais en lui-même et intrinsèquement, car cet acte procède de la cupidité vicieuse. C’est la proposition 44 de Quesnel, qui reproduit la proposition 38 de Baïus et la thèse de Jansénius (''De gratia Christi'', c. {{rom|vi}}). De cette thèse découlent plus ou moins directement les propositions 44 à 93. — 3. Les huit dernières propositions reprennent les thèses du richérisme presbytérien sur l’origine et les caractères des pouvoirs que l’Église exerce par les premiers pasteurs, mais avec le consentement au moins présumé de tout le corps du clergé et des fidèles.
Les propositions condamnées sont empruntées textuellement au livre de Quesnel. Les jansénistes répètent que ces propositions sont souvent détournées de leur sens naturel et qu’on chercherait en vain le mauvais sens de certaines propositions. Nous verrons en détail ce qu’il faut penser de ces affirmations et nous essaierons de préciser le sens exact des condamnations.
Il y a beaucoup de propositions équivoques ; mais l’Église, en les condamnant, voulait démêler l’erreur qui se cachait et qui pouvait s’insinuer dans des esprits non prévenus. On a toujours accusé le jansénisme d’user de ce moyen de propagande et c’est assurément à cause de cette tactique bien connue que l’Église a condamné certaines propositions que nous trouverons dans la liste. Bref, pour comprendre la condamnation, il suffit de ne pas oublier les procédés habituels de ceux que l’Église voulait découvrir et désarmer pour les rendre inoffensifs. Elle a condamné les propositions susceptibles d’un mauvais sens, parce qu’elle se défiait, et à juste titre, des intentions de Quesnel.
L’examen de chaque proposition en particulier permettra de connaître le vrai sens de la condamnation et ainsi de compléter ce que nous avons dit de la bulle ''Auctorem fidei'', au synode de Pistoie ; voir ici, t. {{rom|xii}}, col. 2202-2222.
{{ColG|1. Quid aliud remanet animæ quæ Deum atque ipsius gratiam amisit, nisi peccatum et peccati consecutiones, superba paupertas, et segnis indigentia, hoc est, generalis impotentia ad la borem, ad orationem et ad omne opus bonum ? }}
{{ColD|1. Que reste-t-il à une âme qui a perdu Dieu et sa grâce, sinon le péché et ses suites, une orgueilleuse pauvreté et une indigence paresseuse, c’est-à-dire, une impuissance générale au travail, à la prière et à tout bien ? Luc, {{rom|xvi}}, 3, édit. 1693, 1699.}}{{Clr}}
Cette proposition affirme que l’âme en état de péché mortel ne peut faire aucune action bonne ; par suite, le pécheur pèche dans toutes ses actions.
Proposition condamnée par le concile de Trente (sess. {{rom|vi}}, can. 7), chez Luther et dans les propositions 35 et 40 de Baius. Proposition scandaleuse et pernicieuse, car elle porte le pécheur à abandonner la pratique des bonnes œuvres, l’exercice de la prière et le désir même de la conversion. Sans doute, les partisans de Quesnel ont mis en avant le texte évangélique : « Sans moi, vous ne pouvez rien » (Joa., {{rom|xv}}, 57) ; le concile d’Orange, c. 22, déclare que, sans la grâce actuelle, on ne peut rien faire de bien et on n’a de soi-même que le mensonge et le péché. L’''Imitation'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|lv}}, dit : « Que suis-je sans la grâce, qu’un bois sec et un tronc inutile qui n’est bon qu’à être jeté au feu ? » Enfin, saint Augustin écrivait que, sans les grâces les œuvres peuvent être bonnes quant au devoir (''{{lang|la|ex officio}}''), mais elles sont toujours défectueuses ''{{lang|la|ex fine}}'', parce qu’elles ne sont pas rapportées à Dieu, comme fin dernière. Sans la grâce, par les seules forces de la nature, l’homme ne peut faire aucun acte d’amour de Dieu, donc aucun acte bon.
Mais Augustin lui-même donne la solution. Dans une lettre à Simplicien, il écrit : « Que reste-t-il au pécheur ? Il reste au libre arbitre, dans cette vie mortelle, non pas d’accomplir la justice, quand il veut, mais de se tourner par une humble prière vers Celui par le don duquel il peut l’accomplir. Il ne dépend que de moi de demander ; je suis prévenu et aidé par la grâce, par le pouvoir de demander ; je ne puis mériter, mais il me reste l’humble espérance que Dieu daignera écouter ma voix. » Au l. I des ''Rétractations'', Augustin a écrit : « Il est au pouvoir de l’homme d’améliorer sa volonté », et saint Thomas, ''De veritate'', q. {{rom|xxiv}}, art. 11, a dit : ''{{lang|la|Infidèles bona opera ad quæ sufficit bonum natures operari possunt}}''. Bref, les œuvres des pécheurs ne peuvent être appelées des péchés au sens vrai du mot ; leurs actions ne peuvent mériter une récompense éternelle, ce sont des actions mortes et infructueuses, mais elles peuvent être bonnes. Saint Augustin va jusqu’à dire que, chez les pécheurs, les restes de l’image de Dieu ne sont pas complètement effacés par le péché et cela leur permet de faire encore des actions bonnes au sens propre du mot, des actions en vertu desquelles le pécheur sera moins puni.
Pour atténuer l’erreur de Quesnel, quelques jansénistes ont dit que, dans cette proposition et dans celles qui suivent, l’impuissance dont il est question est une impuissance qui n’exclut pas le vrai pouvoir, lequel reste attaché au libre arbitre et que cette impuissance peut être supprimée par la grâce, dont l’homme s’est privé par sa faute ; bref, sans la grâce, le pécheur ''peut'' faire quelques bonnes actions, mais, en réalité, il ne ''fait'' aucune action bonne ; même ainsi atténuée, la proposition reste équivoque et mérite une condamnation.
{{ColG|2. {{lang|la|Jesu Christi gratia, principium efficax boni cujuscumque generis, necessaria est ad omne opus bonum ; absque illa, non solum nihil fit, sed nec fieri potest.}}}}
{{ColD|2. La grâce de Jésus Christ, principe efficace de toute sorte de bien, est nécessaire pour toute bonne action (grande ou petite, facile ou difficile, pour la commencer, la continuer et l’achever). Sans elle, non seulement on ne fait rien, mais on ne peut rien faire.
Joa., {{rom|xv}}, 5, éd. de 1693.}}{{Clr}}
Cette proposition suppose : 1. que la grâce efficace est le principe de tout bien et qu’elle est nécessaire pour toute bonne action ; 2. que, sans elle, on ne peut rien faire de bien. Donc, il n’y a qu’une seule grâce, la grâce efficace par elle-même, et, sans cette grâce, on ne peut rien faire de bien. Donc les préceptes sont impossibles à ceux qui ne reçoivent pas cette grâce et on peut dire que ceux qui n’accomplissent pas ces préceptes n’ont pas reçu cette grâce. C’est la première proposition de Jansénius, condamnée comme « téméraire, impie, blasphématoire, digne d’anathème et hérétique ». Si j’ai la grâce efficace, j’éviterai le péché ; si je ne l’ai pas, quoi que je fasse, je ne l’éviterai pas. « Il est insensé, écrit saint Augustin, ''De fide'', c. {{rom|ix}}, de demander à quelqu’un ce qu’il lui est impossible de faire et injuste de le condamner pour n’avoir pas fait ce qu’il lui était impossible de faire. » On peut dire que, sans la grâce efficace, on n’a pas tout ce qui est nécessaire pour agir actuellement et on ne peut pas faire le bien surnaturel, méritoire du ciel ; mais on peut faire des actions moralement bonnes, conformes à l’ordre naturel établi par Dieu. Tel est le sens du texte de saint Jean et de la condamnation des propositions 25, 27 et 62 de Baius.
D’autre part, tous les théologiens affirment l’existence d’une grâce suffisante, qui donne un vrai pouvoir de faire ce qu’en réalité on ne fait pas. Les jansénistes dénoncent comme moliniste cette grâce qui ne donne qu’un pouvoir, dont le libre arbitre dispose à son gré, pour en faire l’usage qu’il lui plaît. On peut ne pas admettre cette conception de la grâce suffisante, mais aucun théologien catholique n’acceptera<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|2079|UNIGENITUS (BULLK). PROP. 1, 2|2080}}</noinclude>à Dieu, mais en lui-même et intrinsèquement, car cet acte procède de la cupidité vicieuse. C’est la proposition 44 de Quesnel, qui reproduit la proposition 38 de Baïus et la thèse de Jansénius (''De gratia Christi'', c. {{rom|vi}}). De cette thèse découlent plus ou moins directement les propositions 44 à 93. — 3. Les huit dernières propositions reprennent les thèses du richérisme presbytérien sur l’origine et les caractères des pouvoirs que l’Église exerce par les premiers pasteurs, mais avec le consentement au moins présumé de tout le corps du clergé et des fidèles.
Les propositions condamnées sont empruntées textuellement au livre de Quesnel. Les jansénistes répètent que ces propositions sont souvent détournées de leur sens naturel et qu’on chercherait en vain le mauvais sens de certaines propositions. Nous verrons en détail ce qu’il faut penser de ces affirmations et nous essaierons de préciser le sens exact des condamnations.
Il y a beaucoup de propositions équivoques ; mais l’Église, en les condamnant, voulait démêler l’erreur qui se cachait et qui pouvait s’insinuer dans des esprits non prévenus. On a toujours accusé le jansénisme d’user de ce moyen de propagande et c’est assurément à cause de cette tactique bien connue que l’Église a condamné certaines propositions que nous trouverons dans la liste. Bref, pour comprendre la condamnation, il suffit de ne pas oublier les procédés habituels de ceux que l’Église voulait découvrir et désarmer pour les rendre inoffensifs. Elle a condamné les propositions susceptibles d’un mauvais sens, parce qu’elle se défiait, et à juste titre, des intentions de Quesnel.
L’examen de chaque proposition en particulier permettra de connaître le vrai sens de la condamnation et ainsi de compléter ce que nous avons dit de la bulle ''Auctorem fidei'', au synode de Pistoie ; voir ici, t. {{rom|xii}}, col. 2202-2222.
{{ColG|1. {{lang|la|Quid aliud remanet animæ quæ Deum atque ipsius gratiam amisit, nisi peccatum et peccati consecutiones, superba paupertas, et segnis indigentia, hoc est, generalis impotentia ad la borem, ad orationem et ad omne opus bonum ?}} }}
{{ColD|1. Que reste-t-il à une âme qui a perdu Dieu et sa grâce, sinon le péché et ses suites, une orgueilleuse pauvreté et une indigence paresseuse, c’est-à-dire, une impuissance générale au travail, à la prière et à tout bien ? Luc, {{rom|xvi}}, 3, édit. 1693, 1699.}}{{Clr}}
Cette proposition affirme que l’âme en état de péché mortel ne peut faire aucune action bonne ; par suite, le pécheur pèche dans toutes ses actions.
Proposition condamnée par le concile de Trente (sess. {{rom|vi}}, can. 7), chez Luther et dans les propositions 35 et 40 de Baius. Proposition scandaleuse et pernicieuse, car elle porte le pécheur à abandonner la pratique des bonnes œuvres, l’exercice de la prière et le désir même de la conversion. Sans doute, les partisans de Quesnel ont mis en avant le texte évangélique : « Sans moi, vous ne pouvez rien » (Joa., {{rom|xv}}, 57) ; le concile d’Orange, c. 22, déclare que, sans la grâce actuelle, on ne peut rien faire de bien et on n’a de soi-même que le mensonge et le péché. L’''Imitation'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|lv}}, dit : « Que suis-je sans la grâce, qu’un bois sec et un tronc inutile qui n’est bon qu’à être jeté au feu ? » Enfin, saint Augustin écrivait que, sans les grâces les œuvres peuvent être bonnes quant au devoir (''{{lang|la|ex officio}}''), mais elles sont toujours défectueuses ''{{lang|la|ex fine}}'', parce qu’elles ne sont pas rapportées à Dieu, comme fin dernière. Sans la grâce, par les seules forces de la nature, l’homme ne peut faire aucun acte d’amour de Dieu, donc aucun acte bon.
Mais Augustin lui-même donne la solution. Dans une lettre à Simplicien, il écrit : « Que reste-t-il au pécheur ? Il reste au libre arbitre, dans cette vie mortelle, non pas d’accomplir la justice, quand il veut, mais de se tourner par une humble prière vers Celui par le don duquel il peut l’accomplir. Il ne dépend que de moi de demander ; je suis prévenu et aidé par la grâce, par le pouvoir de demander ; je ne puis mériter, mais il me reste l’humble espérance que Dieu daignera écouter ma voix. » Au l. I des ''Rétractations'', Augustin a écrit : « Il est au pouvoir de l’homme d’améliorer sa volonté », et saint Thomas, ''De veritate'', q. {{rom|xxiv}}, art. 11, a dit : ''{{lang|la|Infidèles bona opera ad quæ sufficit bonum natures operari possunt}}''. Bref, les œuvres des pécheurs ne peuvent être appelées des péchés au sens vrai du mot ; leurs actions ne peuvent mériter une récompense éternelle, ce sont des actions mortes et infructueuses, mais elles peuvent être bonnes. Saint Augustin va jusqu’à dire que, chez les pécheurs, les restes de l’image de Dieu ne sont pas complètement effacés par le péché et cela leur permet de faire encore des actions bonnes au sens propre du mot, des actions en vertu desquelles le pécheur sera moins puni.
Pour atténuer l’erreur de Quesnel, quelques jansénistes ont dit que, dans cette proposition et dans celles qui suivent, l’impuissance dont il est question est une impuissance qui n’exclut pas le vrai pouvoir, lequel reste attaché au libre arbitre et que cette impuissance peut être supprimée par la grâce, dont l’homme s’est privé par sa faute ; bref, sans la grâce, le pécheur ''peut'' faire quelques bonnes actions, mais, en réalité, il ne ''fait'' aucune action bonne ; même ainsi atténuée, la proposition reste équivoque et mérite une condamnation.
{{ColG|2. {{lang|la|Jesu Christi gratia, principium efficax boni cujuscumque generis, necessaria est ad omne opus bonum ; absque illa, non solum nihil fit, sed nec fieri potest.}}}}
{{ColD|2. La grâce de Jésus Christ, principe efficace de toute sorte de bien, est nécessaire pour toute bonne action (grande ou petite, facile ou difficile, pour la commencer, la continuer et l’achever). Sans elle, non seulement on ne fait rien, mais on ne peut rien faire.
Joa., {{rom|xv}}, 5, éd. de 1693.}}{{Clr}}
Cette proposition suppose : 1. que la grâce efficace est le principe de tout bien et qu’elle est nécessaire pour toute bonne action ; 2. que, sans elle, on ne peut rien faire de bien. Donc, il n’y a qu’une seule grâce, la grâce efficace par elle-même, et, sans cette grâce, on ne peut rien faire de bien. Donc les préceptes sont impossibles à ceux qui ne reçoivent pas cette grâce et on peut dire que ceux qui n’accomplissent pas ces préceptes n’ont pas reçu cette grâce. C’est la première proposition de Jansénius, condamnée comme « téméraire, impie, blasphématoire, digne d’anathème et hérétique ». Si j’ai la grâce efficace, j’éviterai le péché ; si je ne l’ai pas, quoi que je fasse, je ne l’éviterai pas. « Il est insensé, écrit saint Augustin, ''De fide'', c. {{rom|ix}}, de demander à quelqu’un ce qu’il lui est impossible de faire et injuste de le condamner pour n’avoir pas fait ce qu’il lui était impossible de faire. » On peut dire que, sans la grâce efficace, on n’a pas tout ce qui est nécessaire pour agir actuellement et on ne peut pas faire le bien surnaturel, méritoire du ciel ; mais on peut faire des actions moralement bonnes, conformes à l’ordre naturel établi par Dieu. Tel est le sens du texte de saint Jean et de la condamnation des propositions 25, 27 et 62 de Baius.
D’autre part, tous les théologiens affirment l’existence d’une grâce suffisante, qui donne un vrai pouvoir de faire ce qu’en réalité on ne fait pas. Les jansénistes dénoncent comme moliniste cette grâce qui ne donne qu’un pouvoir, dont le libre arbitre dispose à son gré, pour en faire l’usage qu’il lui plaît. On peut ne pas admettre cette conception de la grâce suffisante, mais aucun théologien catholique n’acceptera<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />2091 UNIGENITUS (BULLE). PROP. 28-28 2092</noinclude>pourrait, si elle le voulait, mais elle ne peut pas le
vouloir. Notre volonté est libre, comme les saints sont
libres de haïr Dieu et les démons d’aimer Dieu.
lui résumé, la grâce n’ôte point à la volonté le
pouvoir naturel qu’elle a de se porter au bien ou au
mal ; la volonté a le pouvoir de résister à la grâce,
mais pas au moment précis où la grâce meut ; seulement cette détermination actuelle n’est que passagère
et relative. La volonté n’a pas l’exercice actuel de
son pouvoir, mais le pouvoir lui reste tout entier.
La volonté, libre quant au pouvoir, ne l’est pas quant
à l’exercice de ce pouvoir.
Par conséquent, la liberté n’est qu’une simple versatilité naturelle, qui peut se porter successivement
tantôt sur un objet, tantôt sur un autre ; c’est une
puissance qui peut agir successivement dans un sens
ou dans un autre, suivant qu’elle est mue par la
charité ou par la concupiscence, mais sous l’influence
de la délectation dominante, l’usage et l’exercice de
cette puissance sont liés momentanément. La liberté
n’est que la capacité de recevoir une autre impression que celle qui est actuellement dominante et elle
est toujours enchaînée par la délectation dominante
du moment. L’homme qui agit ne peut à la fois agir
et ne pas agir, mais il garde en lui-même le pouvoir
de ne pas agir. L’âme, mue par Dieu, ne peut pas
ne pas consentir à cette motion, mais dans son fond
reste la possibilité de ne pas consentir, dont elle
aurait pu user, si elle n’avait pas reçu cette motion.
Pour faire comprendre sa thèse, Jansénius comparela liberté à une balance, qui penche toujours du côté
des poids les plus lourds, mais qui conserve le pouvoir
de pencher d’un autre côté, si le poids le plus lourd
est placé de ce côté.
A cette thèse janséniste il faut opposer la doctrine
catholique, exposée en particulier par le concile de
Trente. Celui-ci, sess. {{rom|vi}}, can. 4, 5, 32, a défini que
la grâce laisse au libre arbitre sa nature et son essence ;
elle le guérit et le fortifie. Or, l’essence de la liberté,
même sous l’influence de la grâce, est le pouvoir de
vouloir ou de ne pas vouloir, d’être maîtresse de l’action, de choisir entre deux actions simultanément possibles, et de pouvoir, sauf des cas exceptionnels, résister à
l’inclination dominante, surmonter les difficultés ou
se procurer les moyens de vaincre ces difficultés. Si
l’impulsion est insurmontable, si les difficultés sont
invincibles ou si l’homme ne peut se procurer les
moyens nécessaires pour vaincre ces difficultés, on
dit que l’homme n’est pas libre, par rapport à l’action, puisqu’il est forcé de la faire ou de ne pas la
faire. Bref, par sa liberté, l’homme, même sous l’influence de la grâce, reste maître de l’action, et, avant
l’action, il est libre d’agir ou de ne pas agir. Le
concile a certainement voulu définir que, sous la
motion divine, le libre arbitre peut user du pouvoir
qu’il a de refuser son consentement à la motion.
Mais est-il nécessaire qu’il y ait équilibre et égalité
d’inclination et de penchant ? Nullement. Le pélagianisme prétend que le péché originel n’a en rien
affaibli le libre arbitre, que la volonté a autant de
facilité et d’inclination pour le bien et pour le mal
et il ajoute que, par elle-même et sans le secours
de la grâce, la volonté a le pouvoir complet de faire
le bien même surnaturel. C’est une double erreur
condamnée par l’Église.
La nature a été blessée et affaiblie par le péché
originel ; elle est ordinairement inclinée au mal ;
par conséquent, elle a plus de penchant et de facilité
pour le mal ; mais, pour être vraiment libre, il n’est
pas nécessaire d’avoir toujours des forces égales,
une égale facilité, une égale inclination pour les
actes proposés au choix de la volonté. Il suffit que
la volonté ait un vrai pouvoir de choisir, un pouvoir
actuel et réel, de sorte qu’elle est vraiment responsable de l’acte choisi, qu’elle est digne d’éloge et de
récompense, si elle a choisi le bien, et digne de châtiment, si elle a choisi le mal.
En résumé, en face de la thèse janséniste, condamnée dans les propositions de Quesnel, la doctrine
catholique est la suivante : 1. l’homme, par ses seules
loues, n’a point, comme le prétend le pélagianisme,
une égale inclination pour le bien et pour le mal, car
ordinairement il est plus porté au mal. — 2. L’homme,
avec la grâce suffisante, garde encore souvent plus de
penchant pour le mal que pour le bien et cette grâce
ne replace pas l’homme dans l’état d’Adam innocent.
Le libre arbitre a été affaibli, mais non détruit, par
le péché originel ; avec cette grâce, l’homme est établi
dans un équilibre de pouvoir qui lui permet de faire
le bien, s’il le veut vraiment. — 3. Avec cette seule
grâce suffisante, l’homme devient-il capable de faire
réellement le bien surnaturel, sans avoir besoin
d’une autre grâce ? C’est une question controversée.
Le molinisme soutient que la volonté humaine, prévenue par cette grâce, peut la transformer en grâce
efficace et faire des œuvres surnaturelles. La grâce
suffisante est une motion au bien, qui est vraiment
capable de faire agir, car cette grâce ne serait pas
suffisante, si celui qui la reçoit était incapable, avec
son secours, de faire une œuvre surnaturelle. Le thomisme affirme, au contraire, que la volonté humaine
ne saurait transformer la grâce suffisante en grâce
efficace. Il faut, de plus, une grâce efficace par ellemême, accordée par Dieu à celui qui correspond à la
grâce suffisante, et cette grâce efficace laisse la liberté
entière ; ainsi le thomisme se distingue essentiellement
du jansénisme, qui, au moment où la grâce efficace
agit, ne laisse à la volonté humaine qu’un pouvoir de
résister, qui ne deviendra réel que lorsque la grâce
efficace cessera d’exercer son influence.
26. Nullæ dantur gratiæ 26. Point de grâces que
nisi per fidem. par la foi. Luc, {{rom|viii}}, 48,
éd. 1693 et 1699.
La foi est la première des vertus théologales, car
c’est par elle que nous commençons à approcher de
Dieu, mais il y a des lumières surnaturelles, des grâces
qui préparent le don de la foi, il est donc faux que la
foi soit nécessairement et toujours la première grâce
que Dieu accorde aux hommes ; il y a des grâces
actuelles prévenantes, nécessaires pour le commencement de la foi, qui disposent l’âme à recevoir ce grand
don de la foi ; ces grâces précèdent la foi, par conséquent, ne viennent pas dans l’âme par la foi. Les
infidèles peuvent recevoir des grâces, même avant
qu’on leur prêche l’Évangile ; ils reçoivent des grâces,
quand on leur prêche l’Évangile et ces grâces précèdent la foi claire et distincte en Dieu et en Jésus-Christ, à savoir celles qui préparent leur âme à recevoir la foi. Toutes les bonnes actions qu’a faites le centurion Corneille, avant d’arriver à la foi, étaient un don
de Dieu et supposent des grâces antérieures à la foi.
27. Fides est prima gratia 27. La foi est la première
et Ions omnium aliarum. grâce, et la source de toutes
les autres. II Pet., {{rom|i}}, 3,
éd. 1693 et 1699.
Cette proposition est fausse, ou du moins équivoque.
S’il était vrai que la foi est la première grâce, dans le
sens de Quesnel, il faudrait conclure que ceux qui ne
croient pas, ne reçoivent aucune grâce pour croire,
et, d’autre part, que les dispositions qui précèdent
et préparent la foi ne sont pas des grâces.
28. Prima gratia, quam 28. La première grâce que
Deus concedit peccatori, est Dieu accorde au pécheur,
peccatorum remissio. c’est le pardon de ses péchés. Marc, {{rom|xi}}, 25, éd. 1693
et 1699.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />2091 UNIGENITUS (BULLE). PROP. 28-28 2092</noinclude>pourrait, si elle le voulait, mais elle ne peut pas le vouloir. Notre volonté est libre, comme les saints sont libres de haïr Dieu et les démons d’aimer Dieu.
En résumé, la grâce n’ôte point à la volonté le ''pouvoir naturel'' qu’elle a de se porter au bien ou au mal ; la volonté a le pouvoir de résister à la grâce, mais pas au moment précis où la grâce meut ; seulement cette détermination actuelle n’est que passagère et relative. La volonté n’a pas l’exercice actuel de son pouvoir, mais le pouvoir lui reste tout entier.
La volonté, libre quant au pouvoir, ne l’est pas quant à l’exercice de ce pouvoir.
Par conséquent, la liberté n’est qu’une simple ''versatilité naturelle'', qui peut se porter successivement tantôt sur un objet, tantôt sur un autre ; c’est une puissance qui peut agir successivement dans un sens ou dans un autre, suivant qu’elle est mue par la charité ou par la concupiscence, mais sous l’influence de la délectation dominante, l’usage et l’exercice de cette puissance sont liés momentanément. La liberté n’est que la capacité de recevoir une autre impression que celle qui est actuellement dominante et elle est toujours enchaînée par la délectation dominante du moment. L’homme qui agit ne peut à la fois agir et ne pas agir, mais il garde en lui-même le pouvoir de ne pas agir. L’âme, mue par Dieu, ne peut pas ne pas consentir à cette motion, mais dans son fond reste la possibilité de ne pas consentir, dont elle aurait pu user, si elle n’avait pas reçu cette motion.
Pour faire comprendre sa thèse, Jansénius compare la liberté à une balance, qui penche toujours du côté des poids les plus lourds, mais qui conserve le pouvoir de pencher d’un autre côté, si le poids le plus lourd est placé de ce côté.
A cette thèse janséniste il faut opposer la doctrine catholique, exposée en particulier par le concile de Trente. Celui-ci, sess. {{rom|vi}}, can. 4, 5, 32, a défini que la grâce laisse au libre arbitre sa nature et son essence ; elle le guérit et le fortifie. Or, l’essence de la liberté, même sous l’influence de la grâce, est le pouvoir de vouloir ou de ne pas vouloir, d’être maîtresse de l’action, de choisir entre deux actions ''simultanément'' possibles, et de pouvoir, sauf des cas exceptionnels, résister à l’inclination dominante, surmonter les difficultés ou se procurer les moyens de vaincre ces difficultés. Si l’impulsion est insurmontable, si les difficultés sont invincibles ou si l’homme ne peut se procurer les moyens nécessaires pour vaincre ces difficultés, on dit que l’homme n’est pas libre, par rapport à l’action, puisqu’il est forcé de la faire ou de ne pas la faire. Bref, par sa liberté, l’homme, même sous l’influence de la grâce, reste maître de l’action, et, avant l’action, il est libre d’agir ou de ne pas agir. Le concile a certainement voulu définir que, sous la motion divine, le libre arbitre peut user du pouvoir qu’il a de refuser son consentement à la motion.
Mais est-il nécessaire qu’il y ait équilibre et égalité d’inclination et de penchant ? Nullement. Le pélagianisme prétend que le péché originel n’a en rien affaibli le libre arbitre, que la volonté a autant de facilité et d’inclination pour le bien et pour le mal et il ajoute que, par elle-même et sans le secours de la grâce, la volonté a le pouvoir complet de faire le bien même surnaturel. C’est une double erreur condamnée par l’Église.
La nature a été blessée et affaiblie par le péché originel ; elle est ordinairement inclinée au mal ; par conséquent, elle a plus de penchant et de facilité pour le mal ; mais, pour être vraiment libre, il n’est pas nécessaire d’avoir toujours des forces égales, une égale facilité, une égale inclination pour les actes proposés au choix de la volonté. Il suffit que la volonté ait un vrai pouvoir de choisir, un pouvoir actuel et réel, de sorte qu’elle est vraiment responsable de l’acte choisi, qu’elle est digne d’éloge et de récompense, si elle a choisi le bien, et digne de châtiment, si elle a choisi le mal.
En résumé, en face de la thèse janséniste, condamnée dans les propositions de Quesnel, la doctrine catholique est la suivante : 1. l’homme, par ses seules forces, n’a point, comme le prétend le pélagianisme, une égale inclination pour le bien et pour le mal, car ordinairement il est plus porté au mal. — 2. L’homme, avec la grâce suffisante, garde encore souvent plus de penchant pour le mal que pour le bien et cette grâce ne replace pas l’homme dans l’état d’Adam innocent.
Le libre arbitre a été affaibli, mais non détruit, par le péché originel ; avec cette grâce, l’homme est établi dans un équilibre de pouvoir qui lui permet de faire le bien, s’il le veut vraiment. — 3. Avec cette seule grâce suffisante, l’homme devient-il capable de faire réellement le bien surnaturel, sans avoir besoin d’une autre grâce ? C’est une question controversée.
Le molinisme soutient que la volonté humaine, prévenue par cette grâce, peut la transformer en grâce efficace et faire des œuvres surnaturelles. La grâce suffisante est une motion au bien, qui est vraiment capable de faire agir, car cette grâce ne serait pas suffisante, si celui qui la reçoit était incapable, avec son secours, de faire une œuvre surnaturelle. Le thomisme affirme, au contraire, que la volonté humaine ne saurait transformer la grâce suffisante en grâce efficace. Il faut, de plus, une grâce efficace par elle-même, accordée par Dieu à celui qui correspond à la grâce suffisante, et cette grâce efficace laisse la liberté entière ; ainsi le thomisme se distingue essentiellement du jansénisme, qui, au moment où la grâce efficace agit, ne laisse à la volonté humaine qu’un pouvoir de résister, qui ne deviendra réel que lorsque la grâce efficace cessera d’exercer son influence.
{{ColG|26. {{lang|la|Nullæ dantur gratiæ nisi per fidem}}.}}
{{ColD|26. Point de grâces que par la foi. Luc, {{rom|viii}}, 48, éd. 1693 et 1699.}}{{Clr}}
La foi est la première des vertus théologales, car c’est par elle que nous commençons à approcher de Dieu, mais il y a des lumières surnaturelles, des grâces qui préparent le don de la foi, il est donc faux que la foi soit nécessairement et toujours la première grâce que Dieu accorde aux hommes ; il y a des grâces actuelles prévenantes, nécessaires pour le commencement de la foi, qui disposent l’âme à recevoir ce grand don de la foi ; ces grâces précèdent la foi, par conséquent, ne viennent pas dans l’âme par la foi. Les infidèles peuvent recevoir des grâces, même avant qu’on leur prêche l’Évangile ; ils reçoivent des grâces, quand on leur prêche l’Évangile et ces grâces précèdent la foi claire et distincte en Dieu et en Jésus-Christ, à savoir celles qui préparent leur âme à recevoir la foi. Toutes les bonnes actions qu’a faites le centurion Corneille, avant d’arriver à la foi, étaient un don de Dieu et supposent des grâces antérieures à la foi.
{{ColG|27. {{lang|la|Fides est prima gratia et fons omnium aliarum}}.}}
{{ColD|27. La foi est la première grâce, et la source de toutes les autres. II Pet., {{rom|i}}, 3, éd. 1693 et 1699.}}{{Clr}}
Cette proposition est fausse, ou du moins équivoque.
S’il était vrai que la foi est la première grâce, dans le sens de Quesnel, il faudrait conclure que ceux qui ne croient pas, ne reçoivent aucune grâce pour croire, et, d’autre part, que les dispositions qui précèdent et préparent la foi ne sont pas des grâces.
{{ColG|28. {{lang|la|Prima gratia, quam Deus concedit peccatori, peccatorum remissio}}. }}
{{ColD|28. La première grâce que est Dieu accorde au pécheur, c’est le pardon de ses péchés. Marc, {{rom|xi}}, 25, éd. 1693 et 1699.}}{{Clr}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|3695|ZINZEN DORF. FORMATION|3696}}</noinclude><section end="T" />
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'''ZINZENDORF (Nicolas-Louis, comte de)''', restaurateur de la secte des frères moraves (1700-1760). <br>I. Jeunesse et formation. <br>II. Réorganisation des frères moraves (col. 3696). <br>III. Doctrines (col. 3699).
<br>IV. Aperçu historique de l’Église morave (col. 3703).
I. {{sc|Jeunesse et formation.}}
Nicolas-Louis de Zinzendorf naquit à Dresde, le 26 mai 1700. Il appartenait à une ancienne famille de la noblesse autrichienne. Cette famille avait dû quitter le sol autrichien, lors de la Contre-Réforme, parce qu’elle avait adhéré au luthéranisme. Elle était venue se fixer à Oberbirg, près de Nuremberg. Les descendants étaient entrés au service de la Saxe, où ils s’étaient faits une haute situation. Le père de Nicolas-Louis était membre du cabinet saxon, à Dresde. Mais l’enfant perdit son père six semaines après sa naissance. Sa mère se remaria alors qu’il avait quatre ans. Il fut élevé par sa grand’mère maternelle, à Gross-Hennersdorf, en Haute-Lusace. Son enfance fut très pieuse. Privé de tout camarade, vivant parmi des femmes, l’enfant s’habitua de bonne heure à considérer Jésus comme un frère, comme le plus intime des amis. Dans son innocence, il ne songeait naturellement pas à apporter, dans cette religieuse intimité, ce sentiment profond du péché que l’on regardait, dans la mystique luthérienne, comme indispensable.
On le lui apprendra plus tard, mais il ne perdra jamais le lien de « camaraderie » qu’il avait eu tout enfant avec son Jésus. Toute sa vie sera dominée par un ardent amour de Jésus et il pourra dire : « Je n’ai qu’une passion, Lui, Lui seuil » Dès son jeune âge cependant, sa dévotion n’était pas exempte de cette bizarrerie que nous aurons à relever en parlant de ses doctrines. Le récit suivant, de sa plume, en fera foi : « Dans ma huitième année, écrit-il, je fus toute une nuit sans sommeil, et je pensais à un vieux cantique que madame ma grand’mère m’avait chanté avant d’aller se coucher. J’entrai dans une méditation, puis dans une spéculation si profonde que j’en perdis presque le sens. Les idées les plus subtiles des athées se fixèrent d’elles-mêmes dans mon esprit et j’en fus intimement saisi et pénétré à un tel point que tout ce que j’ai pu entendre ou lire depuis n’a fait que m’effleurer sans m’atteindre et sans me faire la moindre impression. Mais, parce que mon cœur était au Sauveur et que je lui était dévoué avec une rectitude délicate et que je pensais souvent que s’il était possible qu’il y eût ou qu’il apparût un autre Dieu que lui, j’aimerais mieux être damné avec mon Sauveur que d’être heureux avec un autre Dieu, les spéculations et raisonnements qui ne cessaient de m’assaillir n’eurent d’autre effet sur moi que de m’angoisser et de me ravir le sommeil, sans avoir sur mon cœur le plus petit effet. »
Dès cet instant, assure-t-il, il eut l’intuition que la religion était affaire du cœur et non de la raison : « Ce que je croyais, poursuit-il, en effet, je le voulais ; ce que je pensais, cela m’était odieux et je pris dès cet instant la ferme résolution d’employer la raison dans les choses humaines aussi loin qu’elle pouvait aller et de m’instruire et cultiver autant que cela serait possible, mais dans les choses spirituelles de rester si sincèrement attaché à la vérité saisie par mon cœur et en particulier à la théologie de la croix et du sang de l’Agneau de Dieu, que je la misse à la base de toutes les autres vérités et que j’en vinsse à rejeter sans délai tout ce que je ne pourrais pas en déduire. Et cela m’est resté jusqu’à ce jourl » Biïdingische Sammlung, {{rom|i}}, Vorrede. Ce texte révèle en Zinzendorf un précurseur de V inluitionnisme du cœur en tant qu’opposé à l’intellectualisme desséchant de son siècle. Il sera préservé du déisme et de l’athéisme par le don de son cœur à Jésus.
A l’âge de dix ans, Nicolas-Louis fut placé au Pædagogium piétiste de Halle. Voir {{sc|Piétisme}}. Les six ans qu’il y passa furent des années de souffrances cruelles. Trop sensible et trop peu semblable aux autres, il y fut en butte aux brimades de ses condisciples, à l’incompréhension des maîtres. Seul Francke exerça sur lui une bienfaisante influence. Sa première Cène, en 1715, fut la source de profondes émotions.
En 1716, sa famille, soucieuse de son avenir terrestre, l’envoya à Wittenberg, pour y suivre des cours de droit. Son tuteur ne lui permit pas de prendre part aux cours de théologie, mais il consacra tout son temps libre à la Bible, à la lecture des œuvres de Luther et des auteurs piétistes. Il aurait voulu, paraît-il, réconcilier le piétisme et l’orthodoxie luthérienne. Mais l’entreprise se révéla au-dessus de ses forces. Pour achever sa formation, son oncle et tuteur le fit voyager (1719-1720). Il vint en Hollande. Au cours de ce voyage, il vit à Dusseldorf un Ecce homo portant cette suscription : Hoc feci pro le, quid facis pro me ? — « Je sentis, écrit-il, que je n’avais pas grand’chose à répondre à cette question et je suppliai mon Sauveur de me forcer à souffrir avec lui, si je n’y consentais pas volontairement. » Il apprit à Utrecht à connaître le calvinisme. Il crut comprendre qu’il y a d’excellents chrétiens dans toutes les Églises et que la « religion du cœur », révélée à son enfance, était la même partout, en dépit des divergences dogmatiques. Cette impression fut renforcée durant son séjour à Paris. Il se lia étroitement avec le cardinal de Noailles, archevêque de Paris, tout en résistant à ses essais de conversion au catholicisme et il lui voua une profonde vénération. Un peu plus tard, il devait lui dédier une traduction française du Vrai christianisme d’Arndt, l’un des auteurs favoris du piétisme.
Revenant dans son pays, il séjourna en Franconie, au château de Castell, chez une tante, s’éprit de sa cousine Théodora et demanda sa main. Mais, un peu plus tard, ayant appris qu’un de ses amis, le jeune comte de Reuss, prétendait au même mariage, il s’effaçait vertueusement devant lui, en triomphant de la nature. Il rêvait de consacrer sa vie à l’apostolat chrétien et cherchait sa voie. Mais pour obéir aux désirs des siens, il dut entrer dans l’administration saxonne. Le 22 octobre 1721, il était nommé Hofund Juslizrat, ''Conseiller de Cour et Justice'', à Dresde.
Devenu majeur, il employa son patrimoine à acheter à sa grand-mère la seigneurie de Berthelsdorf en Haute-Lusace, et comme il se trouvait patron de la paroisse, il choisit comme pasteur le poète religieux Jean-André Rothe. Enfin, le 7 septembre 1722, il épousait la sœur de son ami, le comte de Reuss, Erdmute-Dorothée. Déjà, à cette date, les frères moraves venaient d’entrer dans sa vie.
II. {{sc|Restauration des frères moraves.}}
C’était une histoire étrange que la leur. Les Bömische Brüder, que nous appelons frères moraves, étaient une branche détachée, en 1457, à Kunwald, des utraquistes, dans le but d’imiter de plus près la vie apostolique. En 1467, ils élurent trois prêtres, dont l’un fut sacré évêque par un évêque vaudois nommé Etienne. Un peu plus tard, Luc de Prague († 1528) leur donna leur organisation et devint leur chef.
Ils se répandirent rapidement et vers le milieu du {{rom|xvi}}{{e}} siècle, on estime qu’ils formaient presque la moitié de la population de Bohème. On les surnommait alors les Picards. Violemment persécutés par l’empereur Ferdinand {{Ier}}, ils émigrèrent en masse en Pologne, non sans s’imprégner d’idées luthériennes.
La « Lettre de Majesté » de Rodolphe {{rom-maj|II}}, en 1609, leur avait permis de revenir en Bohême et Moravie, mais à la suite de la bataille de la Montagne-Blanche, ne 1620, ils avaient dû reprendre leur vie errante. Ils<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 15.2.djvu/1085
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|3699|ZINZENDORF. DOCTRINES|3700}}</noinclude>son enfance, convaincu que la « religion du cœur » est la seule indispensable et qu’en elle toutes les branches religieuses, qu’il nommait bizarrement les ''tropes religieux'', pouvaient s’entendre, en dépit des différences dogmatiques. Il dut être puissamment encouragé par Jablonsky, dans ses idées. Il eut la pensée d’être, lui, le centre de réconciliation de tous les chrétiens. Il fit admettre par les siens que l’Église du Christ contient tous ceux qui, par la foi et l’amour, sont membres du corps dont Jésus est la tête, mais qu’il peut y avoir des « tropes » différents : luthérien, calviniste, morave. Il aurait volontiers ajouté : catholique !
En 1741, il réunit à Londres un synode morave.
On y conféra au Christ le titre de « Ancien-Général », que l’on avait donné peu auparavant à un frère morave, placé ainsi au-dessus de tous les « anciens » de la communauté. Ancien étant la traduction de prêtre, le titre donné ainsi au Christ, équivalait à celui de « Prêtre universel ». Zinzendorf fut proclamé ''Scharnier'', c’est-à-dire charnière de la chrétienté générale ! Il songeait alors à partir en personne pour les missions, et il avait déposé son titre d’évêque, pour n’être auprès des païens que « frère Louis ». Il n’y obtint du reste qu’un médiocre succès et en revint dès 1742. En son absence, la communauté avait plutôt cherché à se faire reconnaître comme corps religieux légal indépendant et elle y avait réussi, en Prusse et dans le Wetterau. À peine rentré, Zinzendorf combattit cette tendance qui allait contre ses projets de fusion des Églises et il se fit nommer « serviteur plénipotentiaire de la communauté », ce qui lui donnait des pouvoirs de dictateur. Ce fut surtout alors qu’il établit, dans ses groupes, ce qu’il nommait des ''tropes éducatifs'', {{lang|grc|τρόποι παιδείας}}, correspondant aux divers Credos des Églises. Son système fut approuvé au synode morave de Marienborn (1745), ainsi que la doctrine si chère à son esprit de la « religion du cœur », ''Herzensreligion''.
En octobre 1747, le ministère de Brühl, en Saxe, lui accorda l’autorisation de rentrer dans le pays. On lui octroya toute liberté ainsi qu’aux siens, sous la condition de l’observation de l’''Augustana''. Cela ne l’empêcha pas de continuer ses voyages. En Angleterre, un acte du Parlement, en date du 12 mai 1749, reconnaissait l’Église épiscopale morave sous le titre officiel d’''{{lang|la|Unitas fratrum}}''. De 1749 au milieu de 1750, puis de 1751 à 1755, il réside à Londres, où il trouve un champ plus favorable à ses idées et dont il songe à faire le centre de ses créations. Il revient toutefois en 1755 en Saxe. Il s’y trouve aux prises avec d’énormes difficultés financières. Il s’est ruiné pour les moraves. Il a fait de grosses dettes, que son Église mettra quarante ans à payer. II a perdu, à quinze ans, un fils en qui il mettait tout son espoir pour l’avenir de son Église (1752). Il perd sa femme très aimée en 1756 et se remarie, en 1757. Enfin, il expire le 9 mai 1760, en disant ces fières paroles : « Je suis tout dévoué à la volonté de mon Seigneur et Il est content de moi ! »
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III. {{sc|Doctrines.}}
1° ''La religion du cœur.''
Ainsi qu’on l’a vu tout au long de ce qui précède, l’idée fondamentale de Zinzendorf et ce qui fait de lui un précurseur remarquable de Schleiermacher, c’est qu’il pose nettement en face de la théologie de l’école, la ''théologie du cœur''. Il croit que dans l’homme les facultés d’intelligence et de volonté ne sont qu’à la surface, tandis que la faculté de fond, celle d’où toute activité part dans l’homme, celle dont dépend toute la vie, c’est le cœur. Sans qu’il s’explique sur cette faculté, il est clair qu’il n’y faut pas voir seulement une faculté de sentiment, mais bien plutôt ce que nous appelons aujourd’hui, après les explications bergsoniennes, l’intuition, l’élan de tout l’être vers le vrai, le beau, le bien. La théologie du cœur, pour Zinzendorf est avant tout la ''religion du Sauveur''.
Jésus-Christ est tout pour lui. C’est en lui seul qu’il trouve Dieu. L’union à Jésus n’est pas seulement pour lui un moyen d’aller à Dieu, c’est l’union à Dieu même. Écoutons-le s’expliquer lui-même, dans l’exposé suivant de son biographe et ami Spangenberg :
{{P début|90}}
« Je pris (tout enfant), la ferme résolution et je l’ai toujours, d’être athée ou de croire en Jésus ; de considérer un Dieu qui se révélerait à moi en dehors de Jésus-Christ et non par Jésus, soit comme une chimère, soit comme un misérable démon ; de tenir pour néant toute théologie qui, dans cette économie où je vis, n’a pas son origine en Jésus venu dans sa chair, dans sa passion et sa mort ; de regarder tout théologien chrétien qui ne pourrait me comprendre sur ce point dans les vingt-quatre heures, comme un fou et un aveugle. Je m’en tiens là à tout risque. Mon thème est : Sans le Christ, pas de Dieu dans le monde ! ''Spangenberys Apologetische Schlussschrift'', quæstio 62.
{{P fin}}
En pleine réaction contre son siècle, contre les philosophes déistes et contre les adversaires de l’Évangile, il veut donc que l’on mette au premier rang de l’enseignement religieux et de tout enseignement de la jeunesse l’histoire du Sauveur, sa vie terrestre, ses miracles, surtout ses souffrances, sa mort et sa résurrection.
C’est cela qui est pour lui la grande révélation de la divinité. C’est en vain que l’on cherche Dieu, avec les déistes, avec un Voltaire par exemple, dans le spectacle de la nature, dans l’admiration pour « l’horloge » si bien montée qu’est le monde et qui ne peut s’expliquer sans un « horloger ». On ne peut s’enthousiasmer, pense-t-il, pour un horloger. On s’enthousiasme, au contraire, pour un frère, pour un ami, pour un Sauveur mort pour vous sur une croix.
On sent si bien son cœur qu’on est contraint de lui donner son cœur ! Depuis son enfance, Zinzendorf a eu la plus touchante dévotion aux souffrances du Christ, à sa passion, à son précieux sang, à ses plaies sacrées, en tant que sources de toute rédemption.
Par suite, il avait aussi une tendre dévotion à l’eucharistie, où ce sang est reproduit, retrouvé, reçu. C’est par ce don du corps et du sang, que Jésus nous unit à lui. L’Église, en tant qu’épouse du Christ, est née, comme Eve du côté d’Adam, de la plaie ouverte du Cœur de Jésus en croix. Zinzendorf a embrassé avec ferveur, sans l’avouer, la dévotion catholique au Sacré-Cœur.
Les théologiens protestants lui ont reproché d’avoir presque isolé de la personne du Christ, le côté blessé de Jésus, pour en faire l’objet de sa piété. « Le culte du Christ dégénère, disent-ils, en culte du Côté, ''Pleurakultus''. » Zinzendorf a également mis en grand relief la doctrine paulinienne du mariage chrétien fondé sur l’union du Christ et de l’Église et sur la mort du Christ pour son Église, Eph., {{rom|v}}, 25, 31, 32.
Cette préoccupation d’attirer l’attention exclusive sur Jésus-Christ semble parfois friser l’antique modalisme patripassien. Jésus est bien le Père qui a vécu et qui est mort pour nous. C’est le Créateur.
C’est l’unique vrai Dieu pour les telluriens que nous sommes. Zinzendorf pousse la bizarrerie jusqu’à dire que Dieu le Père n’est pour nous que « ce qu’on appelle dans le monde un beau-père ou un grand-père ». Un passage de ses œuvres va mettre en évidence sa pensée sur ce point :
« Le grand dessein général (''Hauptplan'') de notre religion, au total, est que nous croyions historiquement que le Créateur de l’univers, que le Père de l’éternité, est né d’une simple Vierge qui n’a jamais connu aucun homme, et qui, ombragée par l’Esprit-Saint, a réellement enfanté le Salut du monde, de son propre corps, et que cet Enfant qui fut le sien, non pas de façon mystique ni hiéroglyphique, mais en toute réalité, a grandi en force corporelle et spirituelle, puis en diverses formations extérieures, en travaux et en difficultés, a mené la vie la plus simple<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|3699|ZINZENDORF. DOCTRINES|3700}}</noinclude>son enfance, convaincu que la « religion du cœur » est la seule indispensable et qu’en elle toutes les branches religieuses, qu’il nommait bizarrement les ''tropes religieux'', pouvaient s’entendre, en dépit des différences dogmatiques. Il dut être puissamment encouragé par Jablonsky, dans ses idées. Il eut la pensée d’être, lui, le centre de réconciliation de tous les chrétiens. Il fit admettre par les siens que l’Église du Christ contient tous ceux qui, par la foi et l’amour, sont membres du corps dont Jésus est la tête, mais qu’il peut y avoir des « tropes » différents : luthérien, calviniste, morave. Il aurait volontiers ajouté : catholique !
En 1741, il réunit à Londres un synode morave.
On y conféra au Christ le titre de « Ancien-Général », que l’on avait donné peu auparavant à un frère morave, placé ainsi au-dessus de tous les « anciens » de la communauté. Ancien étant la traduction de prêtre, le titre donné ainsi au Christ, équivalait à celui de « Prêtre universel ». Zinzendorf fut proclamé ''Scharnier'', c’est-à-dire charnière de la chrétienté générale ! Il songeait alors à partir en personne pour les missions, et il avait déposé son titre d’évêque, pour n’être auprès des païens que « frère Louis ». Il n’y obtint du reste qu’un médiocre succès et en revint dès 1742. En son absence, la communauté avait plutôt cherché à se faire reconnaître comme corps religieux légal indépendant et elle y avait réussi, en Prusse et dans le Wetterau. À peine rentré, Zinzendorf combattit cette tendance qui allait contre ses projets de fusion des Églises et il se fit nommer « serviteur plénipotentiaire de la communauté », ce qui lui donnait des pouvoirs de dictateur. Ce fut surtout alors qu’il établit, dans ses groupes, ce qu’il nommait des ''tropes éducatifs'', {{lang|grc|τρόποι παιδείας}}, correspondant aux divers Credos des Églises. Son système fut approuvé au synode morave de Marienborn (1745), ainsi que la doctrine si chère à son esprit de la « religion du cœur », ''Herzensreligion''.
En octobre 1747, le ministère de Brühl, en Saxe, lui accorda l’autorisation de rentrer dans le pays. On lui octroya toute liberté ainsi qu’aux siens, sous la condition de l’observation de l’''Augustana''. Cela ne l’empêcha pas de continuer ses voyages. En Angleterre, un acte du Parlement, en date du 12 mai 1749, reconnaissait l’Église épiscopale morave sous le titre officiel d’''{{lang|la|Unitas fratrum}}''. De 1749 au milieu de 1750, puis de 1751 à 1755, il réside à Londres, où il trouve un champ plus favorable à ses idées et dont il songe à faire le centre de ses créations. Il revient toutefois en 1755 en Saxe. Il s’y trouve aux prises avec d’énormes difficultés financières. Il s’est ruiné pour les moraves. Il a fait de grosses dettes, que son Église mettra quarante ans à payer. II a perdu, à quinze ans, un fils en qui il mettait tout son espoir pour l’avenir de son Église (1752). Il perd sa femme très aimée en 1756 et se remarie, en 1757. Enfin, il expire le 9 mai 1760, en disant ces fières paroles : « Je suis tout dévoué à la volonté de mon Seigneur et Il est content de moi ! »
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<section begin="T" />
III. {{sc|Doctrines.}}
1° ''La religion du cœur.''
Ainsi qu’on l’a vu tout au long de ce qui précède, l’idée fondamentale de Zinzendorf et ce qui fait de lui un précurseur remarquable de Schleiermacher, c’est qu’il pose nettement en face de la théologie de l’école, la ''théologie du cœur''. Il croit que dans l’homme les facultés d’intelligence et de volonté ne sont qu’à la surface, tandis que la faculté de fond, celle d’où toute activité part dans l’homme, celle dont dépend toute la vie, c’est le cœur. Sans qu’il s’explique sur cette faculté, il est clair qu’il n’y faut pas voir seulement une faculté de sentiment, mais bien plutôt ce que nous appelons aujourd’hui, après les explications bergsoniennes, l’intuition, l’élan de tout l’être vers le vrai, le beau, le bien. La théologie du cœur, pour Zinzendorf est avant tout la ''religion du Sauveur''.
Jésus-Christ est tout pour lui. C’est en lui seul qu’il trouve Dieu. L’union à Jésus n’est pas seulement pour lui un moyen d’aller à Dieu, c’est l’union à Dieu même. Écoutons-le s’expliquer lui-même, dans l’exposé suivant de son biographe et ami Spangenberg :
{{P début|90}}
« Je pris (tout enfant), la ferme résolution et je l’ai toujours, d’être athée ou de croire en Jésus ; de considérer un Dieu qui se révélerait à moi en dehors de Jésus-Christ et non par Jésus, soit comme une chimère, soit comme un misérable démon ; de tenir pour néant toute théologie qui, dans cette économie où je vis, n’a pas son origine en Jésus venu dans sa chair, dans sa passion et sa mort ; de regarder tout théologien chrétien qui ne pourrait me comprendre sur ce point dans les vingt-quatre heures, comme un fou et un aveugle. Je m’en tiens là à tout risque. Mon thème est : Sans le Christ, pas de Dieu dans le monde ! ''Spangenberys Apologetische Schlussschrift'', quæstio 62.
{{P fin}}
En pleine réaction contre son siècle, contre les philosophes déistes et contre les adversaires de l’Évangile, il veut donc que l’on mette au premier rang de l’enseignement religieux et de tout enseignement de la jeunesse l’histoire du Sauveur, sa vie terrestre, ses miracles, surtout ses souffrances, sa mort et sa résurrection.
C’est cela qui est pour lui la grande révélation de la divinité. C’est en vain que l’on cherche Dieu, avec les déistes, avec un Voltaire par exemple, dans le spectacle de la nature, dans l’admiration pour « l’horloge » si bien montée qu’est le monde et qui ne peut s’expliquer sans un « horloger ». On ne peut s’enthousiasmer, pense-t-il, pour un horloger. On s’enthousiasme, au contraire, pour un frère, pour un ami, pour un Sauveur mort pour vous sur une croix.
On sent si bien son cœur qu’on est contraint de lui donner son cœur ! Depuis son enfance, Zinzendorf a eu la plus touchante dévotion aux souffrances du Christ, à sa passion, à son précieux sang, à ses plaies sacrées, en tant que sources de toute rédemption.
Par suite, il avait aussi une tendre dévotion à l’eucharistie, où ce sang est reproduit, retrouvé, reçu. C’est par ce don du corps et du sang, que Jésus nous unit à lui. L’Église, en tant qu’épouse du Christ, est née, comme Eve du côté d’Adam, de la plaie ouverte du Cœur de Jésus en croix. Zinzendorf a embrassé avec ferveur, sans l’avouer, la dévotion catholique au Sacré-Cœur.
Les théologiens protestants lui ont reproché d’avoir presque isolé de la personne du Christ, le côté blessé de Jésus, pour en faire l’objet de sa piété. « Le culte du Christ dégénère, disent-ils, en culte du Côté, ''Pleurakultus''. » Zinzendorf a également mis en grand relief la doctrine paulinienne du mariage chrétien fondé sur l’union du Christ et de l’Église et sur la mort du Christ pour son Église, Eph., {{rom|v}}, 25, 31, 32.
Cette préoccupation d’attirer l’attention exclusive sur Jésus-Christ semble parfois friser l’antique modalisme patripassien. Jésus est bien le Père qui a vécu et qui est mort pour nous. C’est le Créateur.
C’est l’unique vrai Dieu pour les telluriens que nous sommes. Zinzendorf pousse la bizarrerie jusqu’à dire que Dieu le Père n’est pour nous que « ce qu’on appelle dans le monde un beau-père ou un grand-père ». Un passage de ses œuvres va mettre en évidence sa pensée sur ce point :
{{P début|90}}
« Le grand dessein général (''Hauptplan'') de notre religion, au total, est que nous croyions historiquement que le Créateur de l’univers, que le Père de l’éternité, est né d’une simple Vierge qui n’a jamais connu aucun homme, et qui, ombragée par l’Esprit-Saint, a réellement enfanté le Salut du monde, de son propre corps, et que cet Enfant qui fut le sien, non pas de façon mystique ni hiéroglyphique, mais en toute réalité, a grandi en force corporelle et spirituelle, puis en diverses formations extérieures, en travaux et en difficultés, a mené la vie la plus simple{{P fin}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sicarov" />{{nr|3701|ZINZENDORF. DOGME DE LA TRINITÉ|3702}}</noinclude>{{P début|90}}jusqu’à l’âge de trente ans, puis, durant un temps très court, a honoré, en qualité de maître, témoin et bienfaiteur, toute l’humanité de sa présence, et finalement a clos toute sa vie et son enseignement, comme martyr, par une mort sanglante et douloureuse, puisque, comme un agneau, sous le couteau du sacrificateur, il a été transpercé par la lance du soldat et si bien immolé que tout son sang a été arraché de son corps et que cette immolation a été le moment précis de la rédemption du genre humain tout entier, en sorte que notre salut et notre douleur sont arrivés à l’instant où la vie est sortie de son corps. » ''Discurse über die Augspurgische Confession'', 21.{{P fin}}
Dans le même passage il insiste sur le fait que c’est l’humanité du Christ qui doit nous apporter toute consolation, à la pensée de l’égalité de Jésus avec nous, ou plutôt du soin qu’il a eu de se rendre encore plus faible, plus pauvre, plus souffrant, plus délaissé que nous ne le serons jamais. Sans doute, celui qui ne « sent » pas dans son cœur la beauté de ce dévouement du Christ doit avoir de plus grandes difficultés à y croire qu’à la divinité, car « autour de la divinité, le combat ne sera jamais qu’une subtilité métaphysique, tandis que la lutte autour de l’humanité du Christ est une matière de cœur, ''Herzens-Materie'', et la volonté lutte parce qu’elle n’admet pas volontiers que Jésus ait été aussi corporel et qu’il se soit comporté comme les autres enfants ». ''Ibid''.
Pour lui, Jésus était au contraire l’unique véritable révélation de Dieu aux hommes. Il était vraiment le Dieu proprement réservé aux hommes, le Père des humains, celui que nous invoquons dans le ''Notre Père'', celui à qui nous devons tout : l’être, la nature, le salut. Plus d’une fois Zinzendorf exprime cette pensée qu’il est vain de chercher Dieu dans la nature extérieure, car il n’est, pour nous, que dans l’humanité de Jésus. Le Dieu que nous trouvons dans la nature n’est pas le vrai. Le Dieu des déistes n’est qu’une caricature, une image pâle et sans vie, une abstraction, une chimère. Dans un de ses cantiques si nombreux (environ 2.000 sans grande valeur poétique), il a traduit cette conviction avec force. Le cantique est intitulé ''Allgegenwart'', omniprésence ; il y fait parler Dieu à l’âme humaine de la façon suivante :
{{P début|90}}
<poem>Pourquoi ainsi, enfant sans intelligence,
Veux-tu m’extraire de l’abîme ?
Où penses-tu donc que l’on me trouve ?
Me cherches-tu aux pôles du ciel ?
Me cherches-tu dans la créature ?
Mon essence que nul ne contemple
S’est forgée à elle-même un corps
Et tu ne trouves cependant pas ma trace !
Vous, hommes, venez tout près et voyez
Les profondeurs voilées de l’abîme,
La Majesté cachée
En Jésus, l’humble enfant !…</poem>
{{P fin}}
Quant à ses rapports personnels de piété envers l’humanité de Jésus, Zinzendorf ne craignait pas de se donner en exemple à imiter par les siens.
{{P début|90}}
Ce fut toujours mon bonheur de sentir mon Sauveur constamment dans mon cœur. C’est pourquoi tous les élans de mon esprit se portaient vers l’Époux et vont encore à Lui, qui me réconcilie à Dieu. J’avais entendu dire de mon Créateur qu’il était devenu homme. Cela me toucha profondément. Je pensais en moi-même : Si le cher Seigneur n’était plus vénéré de personne, Je veux quand même m’attacher à lui et avec lui vivre et mourir.
C’est pourquoi j’ai vécu bien des années à la manière d’un enfant avec lui, je lui parlais durant des heures, comme un ami avec son ami, et bien des fois j’ai parcouru ma chambre en long et en large, plongé en méditation.
Dans mes colloques avec lui j’étais très heureux et je lui disais ma gratitude de tout le bien qu’il m’avait fait par son incarnation. Mais je ne comprenais pas assez parfaitement la grandeur et la suffisance des mérites de ses plaies, ni hélas ! de la mort cruelle de mon Créateur. Car la misère et l’impuissance de ma nature d’homme ne m’était pas encore parfaitement découvertes. Je faisais ce que je pouvais pour être heureux jusqu’au jour extraordinaire où je fus si vivement ému de ce que mon Créateur avait souffert pour mol que je versai d’abord mille larmes et que je m’attachai à lui encore plus fermement et m’unis à lui tendrement. Je continuai à lui parler, quand j’étais seul, et je croyais de tout cœur qu’il était tout près de moi. Je répandais de longs entretiens et au dedans de moi résonnaient autant de vérités. Je pensais aussi : Il est Dieu et peut me comprendre sans que je m’explique entièrement : il a le sentiment de ce que je veux lui dire. Souvent je me disais que, pourvu qu’il m’entendît, cela suffisait à me rendre heureux pour ma vie entière. C’est ainsi que j’ai vécu plus de cinquante ans avec mon Sauveur et je m’en trouve tous les jours plus heureux. » ''Reden an die Kinder'', 84{{e}} Rede.
{{P fin}}
2° ''Le dogme de la Trinité''.
En tout ce qui précède, la théologie catholique aurait à relever plus d’une exagération, plus d’une bizarrerie, bien qu’elle ne soit nullement opposée, bien au contraire, à ce que Zinzendorf appelait la « théologie du cœur ». Mais voici des étrangetés moins admissibles et où apparaît, dans toute son évidence, le danger de ce biblicisme sans contrôle, substitué par la réforme protestante au magistère infaillible et indéfectible confié par le Christ à son Église.
On a vu que Zinzendorf concentrait sur le Christ-Homme toute la force de la foi et de l’amour, au point qu’il ne craignait pas, en dépit de l’indécence de l’expression, de nommer Dieu le Père, notre « beau-père » ou notre « grand-père ». Dans ses explications sur la Trinité, il employait un langage qui, sous couleur de parler plus au cœur qu’à l’intelligence, s’éloignait totalement de la tradition chrétienne et du plus simple bon goût. A l’entendre, la Trinité comprenait : le Papa, la Maman et sa Flamme, le Frère ou Agneau (''Papa, ''Marna und ihr Flämmlein'', Bruder, Lämmlein''). D’après cette théologie qu’on dirait volontairement rabaissée au niveau des enfants et des sauvages, le Saint-Esprit ne procéderait pas du Père et du Fils, comme l’enseignent les conciles et les Pères, mais ce serait le Fils qui procéderait du Père et du Saint-Esprit. Et c’est cela que Zinzendorf prétend appuyer sur le témoignage des Écritures ! Il rapproche à cet effet un texte de saint Jean d’un texte d’Isaïe et il les prend tous deux au sens le plus littéral : En saint Jean : « Et moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre Consolateur, pour qu’il demeure toujours avec vous, c’est l’Esprit de vérité… » Joa., {{rom|xiv}}, 16. En Isaïe : « Vous serez allaités, caressés sur les genoux, comme un homme que sa mère console, ainsi je vous consolerai… et votre cœur sera dans la joie ! » Is., {{rom|lxvi}}, 12-13. On avouera que la preuve est maigre ! Faire, sur la foi de ces deux textes rapprochés sans raison suffisante, de façon tout arbitraire, du Saint-Esprit la femme de Dieu le Père, c’est tout simplement une inconvenance, une extravagance sans nom. Mais nous allons rencontrer des absurdités et des inconvenances plus grandes encore.
3° ''La doctrine de l’enfance spirituelle''.
A force de s’appuyer sur le cœur, de vouloir parler au cœur, de tout ramener, en théologie, au sentiment. Zinzendorf s’était fait une tendance dangereuse à traduire les vérités chrétiennes en termes enfantins qu’il croyait touchants. Pour mieux parler « les abaissements du Christ, il l’appelait familièrement ''Handwerkgesell'', compagnon de travail, ''Galgenschwengel'', gibier de potence, etc. Quand il fut revenu d’Amérique, où il avait connu une humanité plus simple, plus près de la nature, il manifesta de nouveau son désir de voir les frères moraves adopter un langage analogue à celui des sauvages, parler de tout avec une simplicité affectée, à désigner tous les actes de la vie ou toutes les parties du corps tout crûment, sans souci<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Favete linguistis" />{{nr|3703|ZINZENDORF — ZOLA (JOSEPH)|3704}}</noinclude>de la pudeur la plus élémentaire. Il en résultait souvent de vulgaires obscénités. En particulier, la doctrine du mariage de Zinzendorf prêtait à des développements trop aisément scandaleux. Comme, selon lui, le Christ était l’époux des âmes, il enseignait que les maris de la terre ne sont que des vice-maris, des vice-christs, des vice-hommes de l’Épouse (''Vice-männer der Ehefrau''). Il entrait de là en des développements folâtres et cocasses. Les frères, pour lui obéir, firent comme lui. Il en résulta un renom d’immoralité pour les communautés moraves. Des protestations et des critiques vinrent de toutes les parties de l’Allemagne. Les théologiens les plus graves et les plus illustres, Jean-Georges Walch, l’éditeur des œuvres de Luther, Jean-Albert Bengel, l’auteur célèbre du ''Gnomon Novi Testamenti'', ''Charles-Gottlob Hofmann'', écrivirent contre les pratiques moraves. Le surnom d’''Herrnhutes'' qui fut donné à toute la secte fut entouré quelque temps d’un relent d’infamie.
Les moraves ont appelé cette période de leur histoire (1743-1749) le « temps de l’épreuve » (''Sichtungszeit'', littéralement, le temps du criblage). Les plus acharnés contre eux furent d’anciens frères sortis de la secte. Un certain Volck, qui avait été secrétaire de la ville de Büdingen, publia en 1749-1751, à Francfort, ''Le mystère dévoilé de la perversion de la secte des Herrnhutes''. En vain quelques amis prirent-ils la défense de Zinzendorf, notamment Guillaume-Frédéric Jung dans un ouvrage intitulé : ''Luther toujours vivant dans le comte Zinzendorf'', ''Francfort et Leipzig'', 1752, leur voix se perdit dans le tumulte. Les Herrnhutes eurent de la peine à remonter le courant. Ils reconnurent dans la suite que le comte Zinzendorf avait manqué de prudence et de sagesse dans ses manières de parler et que sa prétendue « enfance spirituelle » conduisait à des abus regrettables. Et ce sera aussi notre conclusion. L’initiateur fut une âme ardente et sincère, mais qui aurait eu besoin, pour guider un zèle méritoire, de la ferme direction d’un milieu catholique, à condition toutefois qu’il eût assez d’humilité pour l’accepter et la suivre.
<section begin="ZINZENDORF"/><nowiki/>
{{refa|4|IV. {{sc|Aperçu historique de l’Église morave}}.}} — Après la mort de Zinzendorf, l’Église morave achève de se poser en Église distincte, en tant qu’Église missionnaire, Église de fraternité chrétienne, Église d’éducation de la jeunesse. Trois synodes constituants furent tenus, dans les années 1764, 1769 et 1775. La constitution comporte comme autorité directrice de la secte une ''Conférence unitaire des Anciens''.
Le continuateur de Zinzendorf, durant cette période constituante, fut l’évêque morave Auguste-Gottlob Spangenberg, esprit pondéré et prudent, premier biographe du restaurateur de la secte, et qui dirigea en fait cette Église jusqu’à sa mort en 1792. Spangenberg est l’auteur de la ''Profession de foi'' des moraves. Rédigée en allemand, elle a un titre latin ''Idea fidei fratrum'' (1778). Toutes les bizarreries de Zinzendorf en ont été soigneusement éliminées. C’est une sorte de luthéranisme modéré, réchauffé par le piétisme wurtembourgeois, et dans lequel on insiste à la fois sur l’attachement à la personne du Christ, selon le vœu de Zinzendorf, et sur le culte des livres bibliques, comme source principale (avec la personne du Christ) de la révélation divine, comme le voulait Luther. Les moraves, qui se nomment officiellement ''Unitas fratrum'' — l’Unité des frères — professent hautement, disent-ils, le principe connu de saint Augustin : ''in necessariis unitas, in dubiis libertas, in omnibus caritas''. Actuellement, ils font appel surtout au symbole des Apôtres, comme base des articles de foi fondés sur les Écritures. Comme le symbole, ils insistent sur le médiateur, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, sur sa vie, ses souffrances et sa mort, suivie de sa résurrection. Ils pratiquent le baptême des enfants et la sainte Cène, où tous communient, six fois par an, sans que les membres des autres Églises en soient exclus. Ils ont maintenu l’épiscopat.
Mais l’ensemble de l’Église est divisé en trois grandes provinces : Allemagne, Angleterre, ''États-Unis. Chaque province est dirigée par un synode provincial. Les trois synodes élisent chacun neuf délégués formant le synode général'', de qui relèvent toutes les questions intéressant la secte entière. Les missions chez les païens sont très en honneur et très ferventes. En 1916, on comptait 156 stations, avec 195 postes auxiliaires, 1.496 centres de prédications, 354 missionnaires, dont 312 Européens et 42 Américains, auxquels il fallait joindre 2.196 missionnaires indigènes, 39.683 fidèles, uniquement pour les pays de mission.
Actuellement, la province d’Amérique seule possède beaucoup plus de membres que les deux autres provinces d’Allemagne et d’Angleterre. On y comptait, en 1926, 153 ministres, 164 églises, et 37.243 communiants. Le nombre total des frères moraves, missions comprises, doit approcher cent mille.
{{P début|90|m=1em}}
Zinzendorf, {{lang|grc|Περὶ ἑαυτοῦ}}, ''{{lang|de|oder naturelle Reflexiones über sich selbst}}'', 1749 ; Spangenberg, ''Leben des Grafen N. L. von Zinzendorf'', Barby, 1772-1775 ; Schrautenbach, ''Der Graf von Zinzendorf und die Brüdergemeinde seiner Zeit'' (écrit en 1782, publié à Gnadau, en 1871) ; Müller, ''Zinzendorfs Leben'', Winterthur, 1822 ; Verbeek, ''Des Grafen von Zinzendorf Leben und Charakter'', Gnadau, 1845 ; Pilgram (catholique), ''Leben und Wirken des Grafen von Zinzendorf'', Leipzig, 1857 ; F. Bovet, ''Le comte de Zinzendorf'', Paris, 1860 ; Burkhardt, ''Der Graf von Zinzendorf'', Berlin, 1878 ; Plitt, ''Zinzendorfs Theologie'', 3 vol., Gotha, 1869-1874 ; Becker, ''Zinzendorf im Verhältnis zu Philosophie und Kirchentum seiner Zeit'', Leipzig, 1886 ; Steinecke, ''Zinzendorf und der Katholizismus'', Halle, 1902 ; Römer, ''Zinzendorfs Leben und Wirken'', Gnadau, 1900 ; Müller, ''Zinzendorf als Erneuerer der alten Brüderkirche'', Leipzig, 1900.
{{P fin}}
{{d|{{sc|L. Cristiani}}.|mt=-0.5em}}
<section end="ZINZENDORF"/>
<section begin="Té"/>'''ZITTARD''' {{sc|ou}} '''CITTARD Mathlaa''', frère prêcheur ({{s|xvi|e}}). — Originaire du pays de ce nom en Rhénanie, il fît profession à Aix pour les prêcheurs de la province de Teutonie. Il se distingua par sa piété, sa science et son éloquence. L’empereur Ferdinand {{Ier}} le choisit pour confesseur particulier et prédicateur de sa cour. Il eut à combattre l’hérésie naissante de Luther, en particulier Martin Bucer. Mort en 1571 (?).
{{P début|90}}
Quétif-Échard, ''Script, ord. præd''., t. {{rom|ii}}, col. 215 ''b''.
{{P fin}}
{{d|{{sc|Marillier}}.}}
<section end="Té"/>
<section begin="Tz"/>'''ZŒMEREN (Henri de)''', lovaniste, né vers 1420, à Zœmeren, d’où son nom, professeur de théologie à Louvain en 1460, puis doyen de la cathédrale d’Anvers, décédé le 14 août 1472. On a de lui un ''Epitome primæ partis dialogi Gulieimi Occam quæ intitulatur De hæreticis'', Louvain, 1481, in-fol., entrepris à la demande du cardinal Bessarion dont il avait été le collaborateur à Vienne entre 1458 et 1460.
{{d|{{sc|J. Mercier}}.}}
<section end="Tz"/>
<section begin="ZOLA Joseph"/>'''ZOLA Joseph''', théologien italien tout imbu de jansénisme (1739-1806). — Né à Concesio, près de Brescia en 1739, il entra de bonne heure comme professeur de morale à l’académie théologique de cette ville, où il eut pour collègue le célèbre Pierre Tamburini, cf. t. {{rom|xv}}, col. 30 sq., son aîné de deux ans.
Ensemble, ils travaillaient à faire pénétrer dans l’Italie du Nord les idées jansénistes et richéristes ; ils firent si bien qu’ils furent destitués l’un et l’autre en 1771 par le cardinal-évêque de Brescia, Molino. Zola se retira à Rome, où la protection du cardinal Marefoschi lui fit rendre son enseignement à Brescia. Peu après, en 1774, il était appelé à Pavie pour enseigner l’histoire ecclésiastique et y diriger le collège germa-<section end="ZOLA Joseph"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|3705|ZOLA (JOSEPH) — ZONARAS|3706}}</noinclude><section begin="ZOLA Joseph"/>nico-hongrois que Joseph II venait d’y transférer de Rome. Avec Tamburini et d’autres ecclésiastiques, il se fit l’exécuteur des desseins du souverain qui allait devenir empereur en 1780. Cf. art. [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/JOSÉPHISME|{{sc|Joséphisme}}]], t. {{rom|viii}}, col. 1543. L’institution où enseignait Zola n’était autre qu’un des fameux « séminaires généraux », sur lesquels comptait l’empereur-sacristain.
Ces séminaires n’eurent pas longue vie, à la mort de Joseph II (février 1790), ils furent supprimés et les évêques lombards rétablirent les séminaires épiscopaux. Zola et Tamburini durent renoncer à leurs chaires. Mais, après l’invasion française et l’union à la France de la République cisalpine, 1796-1799, Zola se vit confier à l’académie de Pavie une chaire de diplomatique et de droit. Le retour passager des Autrichiens, 1799-1800, amena la suppression de cette académie, mais la création, au lendemain de Marengo, de la République italienne, qui devait devenir cinq ans plus tard le royaume d’Italie, fit revivre l’établissement ; Zola y reprit son enseignement, mais mourut le 5 novembre 1806, précédant de vingt ans dans la tombe son collègue Tamburini.
Il a laissé : Un discours latin, peut-être leçon inaugurale : ''De vitanda in historia calamitatum Ecclesiæ dissimulatione'', Brescia, 1774. — ''Prelezioni teologiche'', qui résument son enseignement de Brescia, traitant des lieux théologiques et des fins dernières, 2 vol., Brescia, 1775 ; dans une 2{{e}} édit., Pavie, 1785, a été inséré le ''Commonitorium'' de Vincent de Lérins, ainsi que divers textes augustiniens ; mise à l’Index, 10 juillet 1797, à cause de la préface du t. {{rom|ii}}. — ''De ratione et auctoritate S. Augustini in rebus theologicis ac speciatim in tradendo mysterio prædestinationis et gratiæ dissertatio cum prologo galeato'', Pavie, 1788, sans nom d’auteur, mis à l’Index le 5 février 1790. — Une réédition avec notes de l’ouvrage de l’anglican G. Bull, ''Defensio fidei Nicænæ'', Pavie, 1786. Voir ici t. {{rom|ii}}, col. 1242. — ''Commentaria de rebus christianis ante Constantinum Magnum'', 3 vol., 1778-1786. — ''Prælectio de catechista habita ad alumnos suos cum iis explicare aggrederetur sancti Augustini librum de catechizandis rudibus'', Pavie, 1781. — En collaboration avec Tamburini, ''Palmieri et d’autres une sorte de périodique'', ''Biblioteca ecclesiastica et di varia letterature'', dont quatre volumes parurent à Pavie de 1790 à 1793. — Tamburini a publié des ''Opera posthuma''
de Zola, 2 vol. in-8°, avec une vie de l’auteur.
{{P début|90}}
Il y a sur Zola une monographie : ''Notizie istorico-critiche intorno alla vita, al costumi ed alle opere dell’A. D. Giuseppe Zola'' ; voir aussi les auteurs signalés à l’art. {{sc|Tamburini}}, t. {{rom|xv}}, col. 34 ; Michaud, ''Biographie universelle'', t. {{rom|xlv}}, p. 575-576 ; Hurter, ''Nomenclator'', 3{{e}} éd., t. {{rom|v}}, col. 710.
{{P fin}}
{{d|{{sc|É. Amann}}.}}
<section end="ZOLA Joseph"/>
<section begin="ZONARAS Jean"/><nowiki/>
'''ZONARAS Jean''', écrivain ecclésiastique byzantin du {{rom|xii}}{{e}} siècle. — On sait peu de chose de sa vie.
Sous Alexis Comnène (1081-1118), Zonaras cul au Sacré-Palais des fonctions importantes : {{grec}}(i.é-, aç opoMYyiipioç tîjç ÇilyXrfi, ce que Krumbacher traduit par : commandant des gardes du corps et avait la dignite de {{grec}}TrptoTao-rçLpTJTK ;. Pour des raisons que nous ignorons, chagrins de famille ? complications politiques ? il renonça au monde et se lit moine au couvent de Hagia Glykeria, dans l’une des îles des Princes.
C’est dans cette retraite qu’il composa les nombreux écrits qui sont restés de lui. Il a pu prolonger son existence jusque dans la Monde moitié du {{rom|xii}}{{e}} siècle.
Canoniste, Zonaras est l’auteur d’un commentaire de la littérature canonique, qui lui a valu une grande réputation. De peu postérieur à Alexios AlistèOM, qu’il a utilisé, un peu antérieur à Théodore Balsamon, il forme avec ces deux auteurs le triumvirat des grands canonlstes byzantins, dont les décisions ont fait loi pendant longtemps et continuent à être prises en considération. À ce moment les collections canoniques sont à peu près définitivement closes et nos auteurs ajoutent peu de chose à la masse des documents qu’ils commentent : successivement Zonaras énumère les canons des apôtres, les conciles œcuméniques : Nicée (325), Constantinople (381), Éphèse (431), Chalcédoine (451), le Quini-Sexte (692), le IIe de Nicée (787) et les deux conciles photiens de 861 (celui qui est appelé {{grec}}npto-T) jefld Ssuxépa), et de 879880. Viennent ensuite les conciles particuliers : Carthage (celui de saint Cyprien en 252), Ancyre (314), Néocésarée (315), Gangres (340), Antioche (341), Laodicée (343), Sardique (343), Carthage (419) et le concile tenu par Nectaire à Constantinople en 394.
Suivent les « lettres canoniques » de Denys d’Alexandrie, de Pierre d’Alexandrie, de Grégoire le Thaumaturge, d’Athanase (au nombre de trois), les quatre lettres de Basile le Grand, et celle de Grégoire de Nysse. De ces textes, Zonaras entend donner une explication sommaire, à l’usage des commençants, qui ne veut pas se perdre dans le détail de la procédure.
En fait il a réussi à fournir un excellent commentaire tant au point de vue du fond qu’à celui de la forme.
Pour éclairer le sens des textes, il recourt soit à l’histoire générale et à celle des institutions, soit à la comparaison des canons entre eux, essayant au besoin de concilier les textes divergents ; il est naturellement porté aux solutions plus bénignes. La langue est excellente. C’est un des très bons commentaires canoniques de l’Église byzantine ; il est d’ailleurs possible qu’une grande partie des exégèses canoniques mises au compte de Balsamon doive lui être attribuée. À côté de ce travail d’explication, on cite aussi de Zonaras deux dissertations indépendantes : {{grec}}rispi to’j (X7) Ssïv Sûo Stas^aSéXffouc —rt-f/ aù-r^v àyâ^zn^i, Trpôg yâu.ov (Qu’il ne faut pas que deux cousins germains épousent la même femme) ; {{grec}}Aéyoç 7rpoç toùç rrçv çuoixtjv tîjç Ycivîjç èxp&rp j.iy.atoL 7)You|j(.évouç (Contre ceux qui estiment que la simple émission physique du semen est une souillure).
Zonaras est également connu comme le commentateur des {{grec}}TïTpàaT’.va et des jjiovoo-n/a de Grégoire de Nazianze. À l’exemple de Cosmas de Jérusalem (milieu du viir 5 siècle), qui avait donné une ''Collectio et inlerpretatio historiarum quarum meminit Dious Gregorius in carminibus suis'' (cf. ''P. G.'', t. {{rom|xxxviii}}, col. 339-680), à l’exemple de Nicétas David, le Paphlagonien, qui avait fait paraître dans la seconde moitié du {{rom|ix}}{{e}} siècle une ''Paraphrasis carminum arcanorum S. Gregorii Nazianzeni'' (édit. Dronke, Gœttingue, 1840, cf. ''P. G.'', ''ibid.'', col. 681-842 et t. {{rom|cv}}, col. 577-582), Zonaras commenta lui aussi les textes poétiques, souvent assez difficiles à expliquer, du Nazianzènc. Mais le travail du moine du {{rom|xii}}{{e}} siècle s’est souvent trouvé confondu avec celui de Nicétas.
En 1568, Zacharic Skardylios avait publié sous le nom de Nicétas une {{grec}}’i^p(i.Yjve[oc elç rà TSTpàoTi/a toG rpT^yoptou qui est à restituer à Zonaras, lequel d’ailleurs a largement utilisé son prédécesseur. — Les Kâvoveç àvaaTàaïu/n de l’Octoéchos, composé ou tout au moins réformé par Jean Damnscènc ont été également commentés par Zonaras ; ce travail est demeuré inédit, sauf l’introduction, {{grec}}Iltpl >cav6voç xai eîpjvoo xal xpoîtaptou xaa gjSyjç, précieuse pour l’intelligence des textes liturgiques byzantins ; elle publiée au t. {{rom|v}} du ''Spicilegium Romanum'', 1841, p. 384-389. Zonaras a lui-même composé un canon sur la sainte Vierge, où il célèbre Marie victorieuse de toutes les hérésies, depuis celle d’Arlus Jusqu’à celles.
toutes récentes, des bogomiles et des « latins » ; à ces derniers est reprochée leur doctrine de la procession du Saint Esprit ''{{lang|la|ab utroque}}'', qui met en Dieu un double<section end="ZONARAS Jean"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Dictionnaire de théologie catholique/ZINZENDORF III. Doctrines
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Dictionnaire de théologie catholique/ZITTARD ou CITTARD Mathlaa
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||{{all-sc|Livre {{rom-maj|I}}.}}|85}}</noinclude>Phrygie, et de ces différents faits il concluait que la mer avait dû se trouver naguère à la place où sont aujourd’hui ces plaines. Quant à Straton, qui, au jugement d’Ératosthène avait poussé plus loin encore l’explication ou ''ætiologie'' du phénomène, il commençait par émettre le doute que l’Euxin eût eu primitivement cette ouverture près de Byzance : suivant lui, c’étaient les eaux des fleuves, ses tributaires, qui avaient forcé le passage et ouvert cette communication de l’Euxin avec la Propontide et l’Hellespont ; puis le même effet s’était produit dans notre mer : là aussi le passage entre les colonnes d’Hercule avait été frayé violemment, le tribut des fleuves ayant grossi la mer outre mesure, et, par suite de l’écoulement des eaux, toutes les parties basses de ladite mer étaient restées découvertes, ce que Straton expliquait en faisant remarquer, d’abord, que le fond de la mer extérieure et celui de la mer intérieure n’ont pas le même niveau, et, en second lieu, qu’il existe présentement encore une espèce de chaîne ou de bande sous-marine, s’étendant des côtes d’Europe à celles de Libye, comme pour prouver qu’anciennement les deux mers ne faisaient point un seul et même bassin. Il ajoutait que le Pont est tout parsemé de bas-fonds, et que les mers de Crète, de Sicile et de Sardaigne, au contraire, sont extrêmement profondes, et il attribuait cette différence au grand nombre et à l’importance des fleuves qui débouchent précisément du nord et de l’est et envasent les parages du Pont, tandis que les autres mers n’ont rien qui altère leur profondeur. La même cause, à l’entendre, expliquait comment les eaux dans la mer de Pont sont moins salées qu’ailleurs et comment s’est formé le courant qui les emporte dans le sens naturellement de la pente ou inclinaison du fond. Il lui semblait même qu’avec le temps ces atterrissements des fleuves, ses tributaires, devaient finir par combler le Pont tout entier. « Car déjà, dit-il, sur la rive gauche, près de Salmydessus notamment, et des points que les marins désignent sous le nom de ''Stéthé'', dans le voisinage de l’Ister et du désert de Scythie, cette mer tend à se convertir en bas-fonds marécageux. » Il<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|86|{{all-sc|Géographie de Strabon.}}||}}</noinclude>pouvait se faire aussi, suivant lui, que le temple d’Ammon s’élevât primitivement sur le bord de la mer et que l’écoulement ou le retrait de celle-ci l’eût rejeté dans l’intérieur des terres, là où nous le voyons actuellement. Straton conjecturait même à ce propos que l’oracle d’Ammon n’avait dû qu’à sa situation maritime d’être devenu si célèbre et si universellement connu : « Autrement disait-il, et avec l’extrême éloignement où se trouve ce temple aujourd’hui de la mer, comment concevoir raisonnablement le degré d’illustration et de gloire attachées à son nom ? » L’Égypte, elle aussi, avait dû être primitivement couverte par la mer jusqu’aux marais qui bordent aujourd’hui Péluse, le mont Casius et le lac Sirbonis, et la preuve qu’il en donnait, c’est que, de son temps encore, quand on creusait dans les salines naturelles qui se trouvent en Égypte, le fond des excavations était toujours sablonneux et rempli de débris de coquilles, comme si effectivement cette contrée eût été naguère couverte par la mer et qu’il fallût voir dans tout le canton du Casius et dans celui des Gerrhes d’anciens bas-fonds contigus par le fait au golfe Érythréen et que la mer, en se retirant, aurait découverts, n’y laissant subsister que le lac Sirbonis, lequel même, avec le temps, aurait aussi rompu ses digues et commencé à dégénérer en marais. De même enfin les bords du lac Mœris, par leur aspect, lui rappelaient plutôt les côtes d’une mer que les rives d’un fleuve. Or, que la mer ait anciennement et pendant des périodes plus ou moins longues couvert, puis laissé à sec en se retirant une bonne partie des continents, le fait en soi n’a rien d’inadmissible. On peut admettre également que toute la partie de la surface terrestre aujourd’hui encore cachée sous les mers présente des inégalités de relief ou de niveau ni plus ni moins, en vérité, que la partie aujourd’hui découverte et que nous habitons, et qu’elle se trouve, comme celle-ci, sujette à tous les changements, à toutes les révolutions signalées par Ératosthène. Et, cela étant, on ne voit pas qu’il y ait, dans le raisonnement de Xanthus du moins, rien d’absurde à relever.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||{{all-sc|Livre {{rom-maj|I}}.}}|87}}</noinclude><nowiki/>
5.{{iv|0.5}}En revanche, ne pourrait-on pas objecter à Straton que, libre de choisir entre beaucoup de causes réelles, il a négligé celles-ci pour en invoquer de chimériques ? La première, en effet, qu’il reconnaisse, c’est que le lit de la mer intérieure et celui de la mer extérieure ne sont point de niveau et partant que les deux mers n’ont pas la même profondeur. Or, si la mer s’élève, puis s’abaisse, si elle inonde certains lieux et qu’ensuite elle s’en retire, cela ne tient pas à ce que ses différents fonds sont les uns plus bas, les autres plus élevés, mais à ce que les mêmes fonds tantôt s’élèvent et tantôt s’abaissent, et à ce que la mer en même temps se soulève ou s’affaisse aussi, puisque, une fois soulevée, elle déborde nécessairement, et que baissant ensuite elle rentre naturellement dans son lit primitif. Autrement, il faudrait que tout accroissement subit de la mer donnât lieu à une inondation, qu’il y en eût une, par exemple, à chaque marée ou à chaque crue des fleuves, ses tributaires, la masse de ses eaux éprouvant dans le premier cas un déplacement total, et, dans le second, une augmentation de volume. Mais ces augmentations [causées par les crues des fleuves] ne sont ni fréquentes ni subites, et, quant aux marées, elles ne durent guère, leur mouvement d’ailleurs est réglé, et l’on ne voit pas, dans notre mer, non plus qu’ailleurs, qu’elles causent des inondations. Reste donc à s’en prendre à la nature même du fond, soit du fond sous-marin, soit du fond temporairement submergé, mais plutôt du fond sous-marin, parce qu’il est plus mobile et qu’en général ce qui est humide est sujet à éprouver des changements plus rapides, comme offrant moins de résistance à l’action des vents, cause première de tous ces changements. Mais, je le répète, ce qui produit l’effet en question, c’est que les mêmes fonds tantôt s’élèvent et tantôt {{corr|s affaissent|s’affaissent}}, et non pas que les différends fonds sont les uns plus élevés, les autres moins. Que si, maintenant, Straton s’y est laissé tromper, c’est qu’il croyait apparemment que ce qui arrive pour les fleuves se produit aussi dans la mer, à savoir que le courant qu’on y observe dépend aussi de<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|88|{{all-sc|Géographie de Strabon.}}||}}</noinclude>l’élévation du point de départ. Sans quoi il n’eût pas attribué le courant du détroit de Byzance à la disposition du fond, qui se trouve plus élevé, suivant lui, dans l’Euxin que dans la Propontide et dans la mer qui lui fait suite, et cela, soi-disant, parce que le limon, que charrient les fleuves, comble peu à peu le lit de l’Euxin, et qu’à mesure qu’il convertit cette mer en bas-fond il précipite ses eaux plus violemment vers les mers ''extérieures''. Sans compter que, comme il applique ou transporte le même raisonnement à notre mer, prise dans son ensemble, et comparée à cette autre mer qu’on nomme extérieure [par rapport à elle], et qu’il conclut l’exhaussement du fond de la Méditerranée au-dessus du fond de la mer Atlantique de cette circonstance que la Méditerranée reçoit un grand nombre de tributaires et une quantité proportionnelle de limon, il faudrait, ce semble, qu’on eût observé qu’aux Colonnes d’Hercule et près de Calpé le courant est absolument le même qu’auprès de Byzance. Mais je ne veux pas insister sur cet argument, car on ne manquerait pas de me dire que le même courant effectivement se produit aux colonnes d’Hercule, seulement qu’il s’y perd dans le mouvement en sens contraire du flux et du reflux et échappe ainsi à l’observation.
6.{{iv|0.5}}En revanche, je demanderai si rien n’empêchait, avant l’ouverture du détroit de Byzance, que le fond de l’Euxin, alors plus bas apparemment que celui de la Propontide et de la mer qui y fait suite, ne s’exhaussât par le fait des atterrissements des fleuves, soit que l’Euxin formât déjà une mer proprement dite ou simplement un lac plus grand que le Mæotis. Que si l’on m’accorde ce premier point, je poserai une autre question : je demanderai s’il n’est pas probable qu’entre les deux surfaces adjacentes du Pont-Euxin et de la Propontide les choses se sont passées de la façon suivante, que, tant que le niveau a été le même, l’équilibre parfait des eaux et l’égalité de pression ont rendu impossible toute irruption violente d’un bassin dans l’autre ; mais qu’une fois le niveau exhaussé dans le bassin intérieur la barrière a été forcée et le trop-plein des eaux<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||{{all-sc|Livre {{rom-maj|I}}.}}|89}}</noinclude>dudit bassin expulsé hors de son sein, après quoi la mer extérieure s’est trouvée ne plus former avec ce bassin intérieur qu’un seul et même courant et a pris naturellement son niveau, tandis que ce bassin lui-même (que ses eaux fussent auparavant déjà celles d’une mer proprement dite ou encore celles d’un lac) devenait, par le fait de son mélange avec les eaux de la mer et à cause de la prédominance naturelle de celles-ci, devenait mer à son tour ? Et si l’on m’accorde ce second point comme le premier, n’est-ce pas la preuve que rien n’aurait pu empêcher le courant actuel de se former et qu’il ne provient par conséquent ni de l’élévation relative ni de la pente ou inclinaison du fond, comme le prétendait Straton ?
7.{{iv|0.5}}Appliquons maintenant le même raisonnement à l’ensemble de notre mer et à la mer extérieure et n’attribuons plus aux fonds mêmes et à leur inclinaison, mais bien au tribut des fleuves, la cause du courant ou écoulement en question. Rien n’empêcherait, à la rigueur, et comme le veulent Straton et Ératosthène, dans le cas même où toute notre mer n’aurait été primitivement qu’un lac, rien n’empêcherait que, grossi par les fleuves, ses tributaires, ledit lac n’eût fini par déborder et par faire irruption à travers le détroit des colonnes d’Hercule, comme du haut d’une cataracte, dans la mer extérieure, qui, grossie à son tour et accrue incessamment par ses eaux, en serait venue par la suite des temps à ne plus former avec lui qu’un seul et même courant, une seule et même surface, lui communiquant en revanche, et par l’effet d’une prépondérance toute naturelle, sa propre qualité de mer. En revanche, il est absolument contraire aux principes de la physique d’assimiler la mer aux fleuves, ceux-ci coulant suivant la pente de leur lit, tandis que la mer, elle, n’a point de pente. Les détroits, qui plus est, n’ont point un courant uniforme, et c’est là une circonstance qui ne saurait tenir à l’exhaussement du fond de la mer par suite des atterrissements des fleuves. Ces atterrissements, en effet, ne se produisent qu’aux bouches des fleuves, témoin les Stéthé aux bouches de<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude>l’Ister, le désert des Scythes et les terrains de Salmydessus, que d’autres torrents du reste concourent à former ; témoin encore la côte de Colchide, terrain sablonneux, bas et {{nec|mou}}, aux bouches du Phase, et, dans le voisinage des bouches du Thermodon et de l’Iris, tout le territoire de Thémiscyre, autrement dit la plaine des Amazones, ainsi que la plus grande partie de la Sidène, pour ne point parler d’autres alluvions fluviales. Car tous les fleuves, à l’imitation du Nil, tendent à combler le bras de mer situé en avant de leur embouchure, plus ou moins vite seulement : moins vite, quand leurs eaux ne charrient qu’une faible quantité de limon ; plus vite, quand ils ont un long parcours, que le sol du pays qu’ils traversent est naturellement {{nec|mou}} et qu’ils se grossissent d’un grand nombre de torrents, ce qui est le cas, par exemple, du Pyrame, lequel a, comme on sait, considérablement accru le territoire de la Cilicie et a donné lieu à ce fameux oracle :
{{p début|90|m=1em}}
« Les générations qui verront ces choses verront aussi le Pyrame au cours impétueux, à force d’avoir reculé les limites du continent, atteindre enfin les bords sacrés de Cypre<ref>Cf. ''{{lang|la|Oracula Sibyllina}}'' (ed. C.{{lié}}Alexandre) {{lib.}}{{rom-maj|IV}}, {{v.|97}}, où on lit {{grec}} (''aux flots d’argent, aux eaux transparentes'') au lieu de {{grec}} (''au cours large et impétueux'').</ref>. »
{{p fin}}
Le fleuve Pyrame, en effet, devient navigable en pleine Cataonie et, pour entrer en Cilicie, s’ouvre un passage à travers les gorges du Taurus ; après quoi il va se jeter dans le détroit qui fait face et à la côte de Cilicie et à celle de Cypre.
8.{{iv|0.5}}Une circonstance, maintenant, empêche que le limon ainsi charrié par les fleuves ne soit emporté tout d’abord au sein de la pleine mer : c’est que la mer, dans le mouvement de va-et-vient qui lui est propre, le repousse toujours en arrière. La mer, en effet, ressemble aux créatures animées, et, comme celles-ci ne vivent qu’en aspirant et en expirant sans cesse l’air atmosphérique, de même la mer, par un<noinclude></noinclude>
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Yland
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/* Ajout du grec */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude>l’Ister, le désert des Scythes et les terrains de Salmydessus, que d’autres torrents du reste concourent à former ; témoin encore la côte de Colchide, terrain sablonneux, bas et {{nec|mou}}, aux bouches du Phase, et, dans le voisinage des bouches du Thermodon et de l’Iris, tout le territoire de Thémiscyre, autrement dit la plaine des Amazones, ainsi que la plus grande partie de la Sidène, pour ne point parler d’autres alluvions fluviales. Car tous les fleuves, à l’imitation du Nil, tendent à combler le bras de mer situé en avant de leur embouchure, plus ou moins vite seulement : moins vite, quand leurs eaux ne charrient qu’une faible quantité de limon ; plus vite, quand ils ont un long parcours, que le sol du pays qu’ils traversent est naturellement {{nec|mou}} et qu’ils se grossissent d’un grand nombre de torrents, ce qui est le cas, par exemple, du Pyrame, lequel a, comme on sait, considérablement accru le territoire de la Cilicie et a donné lieu à ce fameux oracle :
{{p début|90|m=1em}}
« Les générations qui verront ces choses verront aussi le Pyrame au cours impétueux, à force d’avoir reculé les limites du continent, atteindre enfin les bords sacrés de Cypre<ref>Cf. ''{{lang|la|Oracula Sibyllina}}'' (ed. C.{{lié}}Alexandre) {{lib.}}{{rom-maj|IV}}, {{v.|97}}, où on lit {{lang|grc|ἀργυροδίνης}} (''aux flots d’argent, aux eaux transparentes'') au lieu de {{lang|grc|εὐρυοδίνης}} (''au cours large et impétueux'').</ref>. »
{{p fin}}
Le fleuve Pyrame, en effet, devient navigable en pleine Cataonie et, pour entrer en Cilicie, s’ouvre un passage à travers les gorges du Taurus ; après quoi il va se jeter dans le détroit qui fait face et à la côte de Cilicie et à celle de Cypre.
8.{{iv|0.5}}Une circonstance, maintenant, empêche que le limon ainsi charrié par les fleuves ne soit emporté tout d’abord au sein de la pleine mer : c’est que la mer, dans le mouvement de va-et-vient qui lui est propre, le repousse toujours en arrière. La mer, en effet, ressemble aux créatures animées, et, comme celles-ci ne vivent qu’en aspirant et en expirant sans cesse l’air atmosphérique, de même la mer, par un<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>ger ? Vous changerez peut-être plûtoſt
que moi ; mais je ne ſçaurois m’affliger
de rien, que de ne vous voir
pas.
Quoi qu’Eleonor ſe cruſt épuiſée
de douleur, elle trouva encore des
pleurs à répandre, lors qu’elle dit
adieu à Matildé. Elles s’embraſſerent,
& jetterent un torrent de larmes.
Eleonor ſembloit prévoir que ce ſeroit
pour la derniere fois qu’elle ſeroit
contente de l’amitié. Ce que Matilde
avoit dans le cœur, pouvoit l’empêcher
de faire ſon devoir à l’égard
de ſon Amie ; cependant l’extrême
triſteſſe où elle la voyoit plongée, ne
laiſſa pas dans ce moment de l’attendrir.
Eleonor partit avec la Ducheſſe de
Miſnie, & Matilde eſpera que cette
abſcence donneroit quelque tréve a
ſes maux ; mais le Duc qui la voyoit
ſouvent, l’entretenoit toûjours de
ſa Maîtreſſe ; même il lui en parloit
avec plus d’amour que jamais,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>parce qu’il n’avoit qu’elle à qui en
parler. Elle entroit dans de violens
chagrins contre lui, & elle ſouhaita
mille fois, que l’Amant fuſt éloigné
auſſi bien que la Rivale.
Le Duc de Miſnie partit quelque
temps aprés à la ſuite de l’Empereur,
qui allait au ſecours du Pape Silveſtre
II. que les Grecs avoient attaqué. Ils
étendoient leurs conqueſtes ſi loin,
qu’ils ſembloient déja ménacer Rome,
& le Pape alarmé de leurs promts
ſucces, avoit prié l’Empereur de s’unir
à lui, pour les arreſter. Henri
II. ſaiſit cette occaſion de ſignaler ſon
zele & ſon courage, de ſorte qu’il paſſa
en Italie une ſeconde fois. Le Duc
de Miſnie obtint de ce Prince quelques
jours pour aller voir la Ducheſſe
ſa Mere, & il devoit le rejoindre à
Pavie. Il trouva la beauté & l’eſprit
d’Eleonor beaucoup augmentez, de
ſorte qu’il craignit que tous ces avantages
n’euſſent diminué ſa tendreſſe.
Il exigea mille aſſurances de ſa con-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>ſtance, & s’il ne pouvoit s’empeſcher
d’en douter, c’étoit avec un amour
qui reparoit l’outrage de ce doute.
Helas ! ſi j’étois capable de vous
aimer moins, & que vos ſoupçons
fuſſent juſtes, je ne les excuſerois pas
ſi facilement, lui diſoit-elle ; mais
enfin je vous pardonne tout. L’abſence
a encore ajoûté quelque choſe à
mes ſentimens. Quelle autre ſeureté
voudriez-vous de ma conſtance ? Je
vous aſſure que tant que vous ne
m’apprendrez pas ce que c’eſt qu’eſtre
infidelle, je ne le ſçaurai point.
Ils prirent des meſures pour s’écrire.
Ce commerce leur donna encore
plus d’eſtime l’un pour l’autre, &
forma entre eux une liaiſon d’eſprit &
de ſentimens, dont ils goûtoient tout
le charme, lors qu’il arriva du changement
dans la fortune d’Eleonor.
Le Comte de Retelois, qui avoit
pris le Fils du Marquis d’Yvrée en ſa
protection, demeura veuf, & ſans
enfans. L’amitié qu’il avoit toûjours<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ſtance, & s’il ne pouvoit s’empeſcher
d’en douter, c’étoit avec un amour
qui reparoit l’outrage de ce doute.
Helas ! ſi j’étois capable de vous
aimer moins, & que vos ſoupçons
fuſſent juſtes, je ne les excuſerois pas
ſi facilement, lui diſoit-elle ; mais
enfin je vous pardonne tout. L’abſence
a encore ajoûté quelque choſe à
mes ſentimens. Quelle autre ſeureté
voudriez-vous de ma conſtance ? Je
vous aſſure que tant que vous ne
m’apprendrez pas ce que c’eſt qu’eſtre
infidelle, je ne le ſçaurai point.
Ils prirent des meſures pour s’écrire.
Ce commerce leur donna encore
plus d’eſtime l’un pour l’autre, &
forma entre eux une liaiſon d’eſprit &
de ſentimens, dont ils goûtoient tout
le charme, lors qu’il arriva du changement
dans la fortune d’Eleonor.
Le Comte de Retelois, qui avoit
pris le Fils du Marquis d’Yvrée en ſa
protection, demeura veuf, & ſans
enfans. L’amitié qu’il avoit toûjours<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>euë pour ce Marquis, ſe répandoit ſur
ſa Famille ; il avoit donné des biens
conſiderables à ſon Fils, & il lui demanda
ſa Fille en mariage. Quoi qu’il
eût veu le Portrait d’Eleonor, que la
Comteſſe de Tuſcanelle avoit envoyé
au jeune d’Yvrée, & qu’il en eut été
touché, il ſongeoit particulierement
à épouſer en elle la Fille d’un Amy
malheureux ; auſſi le Marquis d’Yvrée
en receut la propoſition comme une
grace.
Le mariage fut reſolu, & l’âge du
Comte de Retelois ne lui permettant
pas d’entreprendre un long voyage, il
ſe remit ſur le jeune d’Yvrée, du ſoin
de faire conſentir Eleonor à partager
ſa fortune, & de l’amener à Rétel.
Le jeune d’Yvrée partit ; & comme il
lui étoit important de ne ſe pas faire
connoiſtre, il prit le nom de Baron
d’Hilmont, & ne ſe declara d’abord
qu’à la Ducheſſe. Il lui dit enſuite,
qu’il venoit la décharger du ſoin de la
Fille du Marquis d’Yvrée ; c’étoit la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Wikisource:Autrices/Agenda
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/* {{Coloré|#8282D2|Événements à venir}} */
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Titre projet|Projet {{n°|55}} — Autrices}}
{{Wikisource:Autrices/Chapô}}
{{Wikisource:Autrices/Navigation}}
__TOC__
[[File:Violette and Co réouverture 2023 2.jpg|vignette|Librairie Violette and co]]Les ateliers du projet Wikisource Autrices ont pour objectif d’apprendre aux participantes et participants à '''contribuer à Wikisource''' en travaillant sur l’édition d’'''écrits de femmes dans le domaine public'''. Ils ont lieu le plus souvent le 3{{e}} samedi du mois à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''', qui accueille l’événement (52 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris) et [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB].
{{début encart coloré}}Si vous voulez venir d'une autre ville que Paris, vos '''frais de transports peuvent être remboursés''' par l'association des [http://sanspages.org sans pagEs]. Pour cela, suivez les indications [https://meta.wikimedia.org/wiki/Les_sans_pagEs/Microfinances sur cette page].
Contactez l’association ''Le deuxième texte'' à l’adresse contact@ledeuxiemetexte.fr si vous voudriez '''bénéficier d'un atelier de formation à Wikisource''' pour mettre en ligne des écrits de femmes, ou en organiser un dans votre structure.
''En participant à nos ateliers, vous vous engagez à respecter la '''[[w:fr:Projet:Les_sans_pagEs/Charte#Charte_des_sans_pagEs|Charte des sans pagEs]]''', le [https://www.mediawiki.org/wiki/Code_of_Conduct/fr code de conduite pour les espaces techniques Wikimédia], prévu dans le cadre des [https://meta.wikimedia.org/wiki/Friendly_space_policies/fr politiques de convivialité] de la communauté Wikimédia.''{{fin encart}}
=== {{Coloré|#8282D2|Événements à venir}} ===
</noinclude>
* '''17 avril 2026, 14h-17h''' : Atelier '''Wikisource Autrices''' à la bibliothèque Clignancourt de Sorbonne Université
** [[Wikisource:Autrices/20260417|informations et programme]]
* '''18 avril 2026, 11h-13h''' : Atelier Wikisource Autrices sur le thème '''dictionnaires''' à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''' (52 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris) et [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB]
<span class="plainlinks">[[File:OOjs UI icon edit-ltr.svg|sans_cadre|20x20px]][[Wikisource:Autrices/20260418|<font size="+1.5">{{Bouton cliquable|Programme et inscription]]|couleur=bleu}}</font></span><br>
* '''23 mai 2026, 11h-13h''' : 2{{e}} datathon des autrices à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''' (52 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris) et [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB]
** [[Wikisource:Autrices/20260523|informations et programme]]
* '''20 juin 2026, 11h-13h''' : Atelier Wikisource Autrices à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''' (52 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris) et [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB]
** [[Wikisource:Autrices/20260620|informations et programme]]
<noinclude>
=== {{Coloré|#8282D2|Agenda communautaire Wikisource (4 prochaines semaines)}} ===
{{Iwtrans|meta|User:Nivopol/Cronos wikisource}}
Pour importer et synchroniser cet agenda dans votre logiciel de calendrier (compatible ICalendar), indiquez-lui l’URL suivante :
[https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Nivopol/ICalendar_wikisource?action=raw&templates=expand <code>https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Nivopol/ICalendar_wikisource?action=raw&templates=expand</code>]. Vous pouvez également cliquer sur le lien pour télécharger un fichier ICalendar contenant les prochains événements.
=== {{Coloré|#8282D2|Événements passés}} ===
* '''Samedi 28 mars 2026, 11h-13h''' : '''Atelier Wikisource Autrices''' de la '''[[w:fr:Projet:Les sans pagEs/Quinzaine des autrices francophones/2026|Quinzaine des autrices francophones 2026]]''' par l’association [https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ '''{{Coloré|#8182d2|''Le deuxième texte''}}]''', en partenariat avec [https://www.wikimedia.fr/ {{Coloré|#000000|'''Wikimédia France'''}}] et l’association [https://sanspages.org {{Coloré|#e0000a|'''Les sans pagEs'''}}] à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''' à Paris
** [[Wikisource:Autrices/20260328|compte-rendu]]
* '''Samedi 14 mars 2026, 13h15-19h''': Atelier Wikisource Autrices sur '''[[w:fr:Gabrielle_Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''' par '''[http://www.lacontemporaine.fr/ {{Coloré|#e1155a|La Contemporaine}}]''' et l’association [https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ '''{{Coloré|#8182d2|''Le deuxième texte''}}]''', en partenariat avec [https://www.wikimedia.fr/ {{Coloré|#000000|'''Wikimédia France'''}}], à '''La Contemporaine''' à Nanterre
** [[Wikisource:La_Contemporaine/Gabrielle_Duchêne|compte-rendu]]
* '''Mardi 10 mars 2026, 12h14h''' : '''Atelier Wikisource Autrices''' sur '''[[Auteur:Henriette d’Angeville|Henriette d’Angeville]]''' par l’association [https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ '''{{Coloré|#8182d2|''Le deuxième texte''}}]''', en partenariat avec [https://www.wikimedia.fr/ {{Coloré|#000000|'''Wikimédia France'''}}], en visio, pour le [https://centrenationaldulivre.fr/quartdheurelecture Quart d'heure de lecture] du Centre National du Livre (CNL)
** [[Wikisource:Autrices/20260310|compte-rendu]]
* '''Samedi 21 février 2026, 11h-13h''' : '''Atelier Wikisource Autrices''' sur le thème '''Femmes de science''' par l’association [https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ '''{{Coloré|#8182d2|''Le deuxième texte''}}]''', en partenariat avec [https://www.wikimedia.fr/ {{Coloré|#000000|'''Wikimédia France'''}}] et l’association [https://sanspages.org {{Coloré|#e0000a|'''Les sans pagEs'''}}] à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''' à Paris
** [[Wikisource:Autrices/20260221|compte-rendu]]
* '''Samedi 17 janvier 2026, 11h-13h''' : '''Atelier Wikisource Autrices''' sur le thème '''Villes et campagnes''' par l’association [https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ '''{{Coloré|#8182d2|''Le deuxième texte''}}]''', en partenariat avec [https://www.wikimedia.fr/ {{Coloré|#000000|'''Wikimédia France'''}}] et l’association [https://sanspages.org {{Coloré|#e0000a|'''Les sans pagEs'''}}] à la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''' à Paris
** [[Wikisource:Autrices/20260117|compte-rendu]]
=== {{Coloré|#8282D2|Archives}} ===
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2025|Ateliers organisés en '''2025''']] ('''1 atelier Wikiquote Autrices''' à la médiathèque Baldwin à Paris et '''22 ateliers Wikisource Autrices''', dont 9 à ''Violette and Co'' à Paris, 1 à la médiathèque Baldwin à Paris, 1 à l’Université d’Évry, 1 à l’Université Gustave Eiffel à Champs-sur-Marne, 1 dans un collège de Montreuil, 1 au ''Wikicamp 2025'' à Strasbourg, 1 à ''Les Audacieuses Café'' à Paris, 1 à Lunéville, 1 à la bibliothèque Robert-Desnos à Montreuil, 1 au ''Capitole du Libre'' à Toulouse, 1 à Sorbonne Université à Paris, 1 à la bibliothèque du 6{{e}} arrondissement de Lyon et 1 en 100% visio)
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2024|Ateliers organisés en '''2024''']] ('''19''', dont 8 à ''Violette and Co'' à Paris, 2 au café associatif ''Chez Mona'' à Paris, 1 à la Convention des ''sans pagEs'' à Meyrin, 1 au ''conservatoire Jacques-Higelin'' de Pantin, 1 à l’April et 1 à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris, 1 aux ''Journées du Logiciel Libre'' à Lyon, 1 au ''Festival Pas Sage en Seine'' à Choisy-le-Roi, 1 au ''Wikicamp 2024'' à Saint-Malo, 1 à l’Université Gustave Eiffel à Champs-sur-Marne et 1 en 100% visio)
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2023|Ateliers organisés en '''2023''']] ('''12''', dont un à Lyon, un à Montreuil, un chez ''Violette and Co'' à Paris, 2 chez ''Together Coworking'' à Paris et 7 au café associatif ''Chez Mona'' à Paris)
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2022|Ateliers organisés en '''2022''']] ('''un ''Datathon des autrices'' '''à Montreuil et '''10 ateliers''' Wikisource Autrices, dont un à Poitiers, un à Caen et en visio, un à l’université Paris Nanterre et 7 au café associatif ''Chez Mona'' à Paris)
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2021|Ateliers organisés en '''2021''']] ('''3''' en vidéoconférence)
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2020|Ateliers organisés en '''2020''']] ('''8''', dont un pour les Journées du Matrimoine à l’Opéra Comique, 2 à Wikimédia France à Paris et 5 en vidéoconférence)
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2019|Ateliers organisés en '''2019''']] ('''10''', dont sept à à Wikimedia France, un pour les Journées du Matrimoine, un aux Archives nationales, un en ligne et un à Douai pour le bicentenaire du recueil ''[[Élégies, Marie et romances]]'' de [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]])
* [[Wikisource:Autrices/Ateliers_2018|Ateliers organisés en '''2018''']] ('''7''', dont six à Wikimedia France, un pour les Journées du Matrimoine et un à Brest pour le centenaire de la mort de [[Auteur:Marie Lenéru|Marie Lenéru]])
== {{Coloré|#8282D2|Galerie d’images}} ==
<gallery>
File:Atelier Wikisource Matrimoine 2018 - dimanche.jpg|En 2018 chez Wikimédia France
File:Atelier Wikisource Autrices du 25 mai 2019.jpg|En 2019 chez Wikimédia France
File:Atelier Matriimoine sur Wikisource Paris Sept 2019 02.jpg|En 2019 pendant les Journées du matrimoine
File:Atelier Wikisource Autrices Opéra Comique 1.jpg|En 2020 à l'Opéra comique
File:Atelier Wikisource Autrice 2021-04-23.jpg|En 2021 en visio
File:Atelier Wikisource Autrices Chez Mona 24 septembre 2022.jpg|En 2022 à La Cité Audacieuse
File:Atelier Wikisource le deuxième texte chez Mona 06.jpg|En 2023 au café Chez Mona
File:Atelier LSP Wikisource Autrices du 14 octobre 2023 - 03.jpg|En 2023 à l’espace de coworking Together Coworking
File:Atelier Wikisource Autrices à la bibliothèque de Montreuil.jpg|En 2023 à la bibliothèque Desnos à Montreuil
File:Atelier LSP Deuxième texte à Violette and co 05.jpg|En 2024 chez Violette and Co
</gallery>Retrouvez '''[[commons:Category:Ateliers_Wikisource_Autrices_by_year|sur Wikimedia Commons]]''' toutes les images liées au projet !
[[Catégorie:Wikisource:Autrices]]
</noinclude>
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Livre:Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 1, 1880.djvu
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Page:Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 1, 1880.djvu/1
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<nowiki />
''22 Octobre 1775.'' {{M.|de Malesherbes}}, depuis qu’il est en place, tourne ses idées du côté des institutions patriotiques, ou du moins cherche à réformer les abus. Sous le feu Roi, & surtout à la fin de son regne, ce qu’on appelloit les ''Roués de la Cour'', se ruinoient & contractoient des dettes impunément. Ils se moquoient de leurs créanciers au moyen d’Arrêts de surséance, ou de sauf-conduits, qu’ils obtenoient comme ils vouloient. Sur les représentations du nouveau Ministre, il est décidé que cette grace n’aura plus lieu que dans des cas nécessaires & lorsque les motifs en auront été discutés devant la Commission nommée pour en connoître. On présume que ce sera la même que celle pour les Lettres de cachet. En outre, ceux qui seront dans le cas d’en obtenir, seront obligés de se retirer modestement dans leurs terres, lorsqu’ils en auront, ou loin de Paris, jusqu’à ce qu’ils aient satisfait à leurs obligations.
C’est ainsi que l’on assure que les deux Villeroi, le Prince de Henin, le Duc de Sully, &c. doivent s’absenter de la cour, & s’exiler volontairement par la décision du Monarque.
{{brn|1}}
''22 Octobre 1775.'' Un nommé ''Charlemagne'', pere, étoit un de ces Laboureurs de la ''France'', canton très renommé pour la fourniture des bleds. Il étoit fort riche, comme ils le sont tous, & abusoit de son opulence pour<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>maintenir le bled à un taux cher par les manœuvres usitées de ces gens-là. Il avoit été mandé par {{M.|Turgot}} pour un approvisionnement de cette denrée & sollicité de la fournir à un prix médiocre, son envie de gagner, ou plutôt de conserver la confiance du Ministre, l’avoit déterminé à accepter & à donner sa soumission. Ayant fait des réflexions sur son engagement, il a trouvé qu’il avoit mal spéculé. La tête lui a tourné, & il s’est empoisonné. Du moins sa mort soudaine, & toutes les circonstances qui l’ont accompagnée, le font présumer. Le Gouvernement craignant que l’allarme ne se répande parmi ces gros Cultivateurs, a cherché à assoupir les bruits d’un évenement aussi sinistre : à quoi les Prêtres ont concouru de leur côté, pour empêcher les progrès du suicide parmi une classe de gens où l’on ne présumeroit pas trouver des disciples de la philosophie moderne.
{{brn|1}}
''22 Octobre 1775.'' L’assemblée du Clergé s’est fort occupée de la nouvelle secte des ''Cordicoles''. On appelle ainsi les partisans d’une fête instituée par les Jésuites en l’honneur du ''Sacré Cœur de Jésus'' : fête contre laquelle les Jansénistes se sont élevés comme contre une espece d’idolâtrie. Depuis l’expulsion de l’Ordre célebre qui a fondé cette fête, ses partisans parmi les Evêques & les Curés l’ont protégée & étendue. Il étoit question d’en faire une fête générale<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>pour le Royaume : heureusement il se trouve des Prélats récalcitrans, & l’on espere que ce projet important échouera.
{{brn|1}}
''22 Octobre 1775.'' L’ouvrage ''sur les mariages des Protestans'', dont on a parlé, est composé de deux Dialogues, dont le second est daté du 1 Août 1775.
L’auteur, dans un court Avertissement, annonce qu’il ne s’est déterminé à rendre ses vues sur l’objet en question publiques, qu’après le bruit répandu que le Gouvernement s’en occupoit sérieusement, & qu’il avoit invité l’assemblée du Clergé à en examiner attentivement la justice, les avantages & les inconvéniens.
Dans le premier, les interlocuteurs entrent en matiere à l’occasion d’une Requête que le Curé, poussé par son zele pour l’humanité & même pour la religion, présente à l’Evêque en faveur des Protestans, en l’engageant de la communiquer à l’Assemblée du Clergé. Celui-ci déclare qu’il n’a garde ; qu’il est, au contraire, chargé d’une Requête à son Ordre pour l’objet opposé, quoiqu’il convienne qu’en ayant beaucoup dans son Diocese il n’a cependant point à s’en plaindre. Mais il prétend qu’ayant épuisé la voie des menaces pour les intimider, & de la controverse pour les éclairer, il n’y a plus rien à faire ; que ce qu’on peut leur accorder de mieux c’est de les laisser tranquilles. Le<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>Curé charitable n’est point de cet avis. Il assure que leur éloignement pour l’Eglise Romaine est moins fondé sur l’entêtement dans leur doctrine dont ils connoissent le foible & les variations, que sur l’antipathie qu’ils ont pour nos Prêtres, qu’ils regardent avec raison comme les boute-feux des persécutions exercées contre eux ; qu’il faut donc que le Clergé commence par renverser ce mur de division, en travaillant lui-même à obtenir du Gouvernement que les Protestans recouvrent leur état civil en France : il prouve ensuite qu’il peut le faire sans préjudicier en rien à l’Eglise Romaine. Le Prélat fait à cet égard toutes les objections que lui suggere son fanatisme. L’adversaire les pulvérise toutes, & le premier est réduit à n’avoir point de réplique. Il consent à sonder le terrein auprès de quelques-uns de ses confreres, & charge en même tems le Curé de voir les Protestans & de conférer avec eux pour savoir s’ils ne seroient pas disposés à laisser élever leurs enfans dans la catholicité, dans le cas où l’on feroit jouïr les peres de tous les droits du citoyen.
Au second Dialogue, le Curé rend compte de sa conversation avec les Chefs des Protestans, entiérement conforme aux sentimens qu’il leur a déjà supposés. Il n’y est pas question de leur acquiescement à l’enlévement de leurs enfans, parce que l’interlocuteur avoit<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>déjà réprouvé cette proposition comme barbare & contraire à la nature. De leur côté, les Evêques, auxquels le Prélat a parlé, repugnent à la démarche qu’on veut leur faire faire, en ce qu’elle seroit injurieuse à l’Episcopat, en ce qu’il seroit scandaleux qu’ils contribuassent eux-mêmes à perpétuer une secte déjà trop nombreuse, sans être sûr de son retour ; en un mot, en ce que la religion ne permet pas de favoriser un culte différent du sien. D’ailleurs, ajoute le Prélat, les Jésuites si utiles à la France, viennent d’être supprimés ; que diroit-on, si nous proposions de rétablir les Protestans ? Ce seroit en outre exposer les simples aux pieges d’une séduction puissante, par les appas flatteurs qu’elle présente. Que ne doit on pas craindre aussi pour notre culte de cette inondation d’hérétiques dans le Royaume, qui bientôt, fiers de leur nombre, voudroient dans la suite y donner le ton ?
Telles sont les quatre difficultés proposées par Nosseigneurs, que résout le Curé, en prouvant que la premiere n’a pour objet qu’une chimere, puisqu’il n’est pas question de culte, mais d’humanité : que la seconde n’est pas moins illusoire, les Jésuites ne pouvant être tolérés dans aucun Etat, ni comme religieux ni comme citoyens, ni comme hommes ; ce qui donne lieu à l’orateur de tracer un portrait étendu, vigoureux & terrible de la Société,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>qu’il représente comme une Compagnie de séditieux, de persécuteurs, de régicides, d’empoisonneurs : que la troisieme n’a pas plus de fondement ; que dans les circonstances actuelles le rétablissement légal des Religionnaires ne feroit aucun tort à l’Eglise ; que leur hérésie, bien loin de faire de nouveaux progrès, perdroit plutôt de ses partisans qu’elle n’en acquereroit ; que d’ailleurs ils ne sont pas dogmatisans ; que le patriotisme l’emporte chez eux sur l’esprit de parti, au point que dans deux cens ans il n’y auroit plus de Protestans, si leurs conversions pouvoient être libres & ne plus avoir l’air forcé, comme auparavant : ce qui répond à la derniere objection, & réduit le Prélat à ne savoir plus que repliquer.
On ne peut qu’applaudir à l’esprit de sagesse, de tolérance, d’humanité de l’Ecrivain, à ses raisonnemens méthodiques & lumineux. Mais ils ne convaincront point Nosseigneurs, décidés à cet égard comme on a vu. Du reste, l’ouvrage, quoique bien fait, est verbeux. L’auteur revient souvent sur les mêmes idées, qu’il retourne en différentes manieres, sans doute par l’espoir de les mieux inculquer dans les têtes des Prélats, dures sur un pareil article. Il est à espérer que le Gouvernement sentira mieux qu’eux la nécessité de ménager une portion de l’Etat aussi considérable, & de ne pas mettre au désespoir trois millions de citoyens.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>{{brn|1}}
<nowiki />
''22 Octobre 1775.'' On parle beaucoup d’un Comité tenu par les Ministres à Montigny, terre de {{M.|de Trudaine}}, près de Fontainebleau, où ils se sont rendus séparément sous prétexte de le visiter. Mais on ne doute pas que ce ne soit pour se concilier sur différens projets. On en conclut que l’Intendant des finances chez lequel s’est tenu le conciliabule, ne peut manquer de jouer un rôle, étant d’ailleurs fort lié avec {{M.|Turgot}}, & grand Economiste comme lui.
{{brn|1}}
''22 Octobre 1775.'' On est toujours incertain du sujet qui occupera le Ministere de la guerre. Mais si le Conseil pour ce Département n’a pas lieu, on présume qu’on retranchera de beaucoup le pouvoir du Ministre ; qu’on ne lui laissera que la nomination aux emplois, aux graces, la discipline, les mouvemens des troupes, en un mot, ce qui concerne la partie de l’homme & des opérations de guerre ; & que toutes celles de la finance & de l’administration des détails relatifs à cette partie, comme habillemens, vivres, fourrages, seront renvoyés au Contrôleur général.
{{brn|1}}
''23 Octobre 1775.'' On mande de Rome un trait qui fait honneur aux lumieres & à l’esprit de tolérance du {{St|Pere|nx,pt}}. On rapporte qu’ayant surpris un jeune enfant qui peignoit & dont l’ouvrage lui parut marquer du talent, il rassura sa timidité, & lui dit qu’il vouloit lui donner<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>avoir le Département de la Guerre. Ce Lieutenant-général, passé sur la fin de la derniere
guerre au service de Dannemarc, étoit revenu
en France depuis quelque tems, & s’est retiré
en Alsace sa patrie, où il vit de dix mille livres de pension que le Roi lui fait. On peut
se rappeller comment ayant placé tout son bien
sur un Banquier de Hambourg qui fit banqueroute, les Officiers du Régiment ''Royal Alsace'',
ses compatriotes & amis, avoient arrêté de se
cottiser pour lui faire un sort ; ce qui fit honte
au Ministere & occasionna le traitement dont
il jouit.
{{brn|1}}
''24 Octobre 1775.'' Une affaire portée à la
Chambre des Vacations y a attiré beaucoup de
monde & y a fait bruit, à raison de deux Ex-Jésuites, dont l’un joue le rôle principal, &
l’autre un secondaire assez important. Il s’agit
d’une Demoiselle, à qui le premier avoit fait
une promesse de mariage, qu’il n’a pas voulu
remplir, & qu’il a même retirée par des moyens indignes, suivant le Mémoire qui paroît
pour la Demanderesse, intitulée la {{Dlle|Peloux|nx,pt}}, de {{St|Remi|nx,pt}} en Provence, contre le {{Sr.|
''La Touloubre l’Evêque, des ci devant soi-disant Jésuites''}}, aujourd’hui tenant la Pension de Chaillot sous le titre d’''Institution de la jeune Noblesse''.
Cette aventure est pleine d’incidens romanesques, très propres à exciter la curiosité du lecteur. Mais les philosophes, plus scrutateurs,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>qui dans la conduite d’un individu seront bien-aises d’étudier celle de la Société, pour séduire
& pour perdre tour-à-tour les malheureux objets de leurs liaisons, y trouveront toutes les
ressources de leur politique infernale dans l’un
& l’autre genre. Ils y verront comment l’ancien
disciple d’Ignace, après avoir employé les manœuvres les plus sourdes & les plus éloignées,
afin d’enlacer une jeune personne dont il étoit
amoureux, a ourdi la trame la plus abominable,
pour s’en débarrasser ensuite & faire tourner
contre elle sa facilité, sa bonne-foi & sa passion : ils y verront à quel point ces individus
même dispersés se soutiennent, par le zele incroyable dont son confrere, l’Abbé ''de la Marche'',
s’est immiscé sans nécessité dans cette horrible
intrigue & y a sacrifié son honneur & son repos. On doit présumer par le Jugement en
premiere instance que ces faits sont vrais, puisque le Châtelet a déjà condamné l’Evêque à
20,000 Livres de dommages intérêts envers la
nouvelle Ariane.
{{brn|1}}
''24 Octobre 1775.'' {{M.|de Malesherbes}} s’occupe sans relâche de toutes les bonnes réformes
qui peuvent distinguer son Ministere. Bicêtre est
un château où l’on renferme les divers mauvais
sujets de Paris, dont un grand nombre seroit
digne de périr par le glaive de la Justice. Ces
malheureux étant par milliers en ce lieu, il n’est
pas possible de les tenir séparés : on les associe<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>par centaines dans de vastes salles. C’est-là
qu’au moyen de la communication les simples
coquins deviennent bientôt des scélérats achevés, & ceux-ci se rendurcissent encore plus dans
le crime, s’il est possible. Qui le croiroit ! Jusqu’à présent les Secrétaires d’Etat, chargés du
Département de Paris, avoient négligé d’apporter quelque remede à cette contagion, en occupant au moins ces individus de façon à les
distraire de leur coupable fainéantise. L’abus est
devenu si énorme, que le Gouvernement a enfin jugé nécessaire de l’arrêter : il est question de
les employer aux travaux publics, & {{M.|de Malesherbes}} a un plan à cet égard. On espere le voir éclôre incessamment.
{{brn|1}}
''25 Octobre 1775.'' Quoique {{S. M.}} n’ait point
encore déclaré solemnellement son choix à l’égard du Comte de {{St|Germain|nx,pt}}, on n’en doute plus, & l’on sait qu’un courier est parti pour
l’aller chercher à la charrue, comme autrefois
les Romains alloient chercher leurs Généraux.
Il s’agit de savoir s’il acceptera, ce qu’on
espere, sans doute, & on l’attend incessamment
à Fontainebleau.
{{brn|1}}
''25 Octobre.'' Les Prisons de Paris sont un autre objet qui a excité trop légerement jusqu’aujourd’hui l’attention des Magistrats. Il est affreux de voir dans ces lieux infects les malheureux entassés sans air, & souvent victimes d’épidémies occasionnées dans les tems de chaleur.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>En attendant qu’on puisse y remédier plus efficacement, on assure que l’on se propose de ne
laisser à la Conciergerie & au petit Châtelet que
les plus criminels, & de transférer le surplus
dans des maisons plus aërées. L’on a jetté les
vues sur une partie du terrein des Célestins,
très propre à fournir un pareil emplacement.
{{brn|1}}
''26 Octobre 1775.'' La fievre quarte du Duc
d’Orléans va mieux, en ce que les accès diminuent. On n’est pas content de la santé du
Prince de Conti. {{S. A.}} fatiguée par un travail
continuel de corps & d’esprit & par des excès
de plusieurs genres, tombe dans une espèce
de langueur.
{{brn|1}}
''26 Octobre.'' En donnant le Département de
la guerre à {{M.|le Comte de {{St|Germain|nx,pt}}}}, on
parle de l’écorner furieusement. Il est question de remettre l’Artillerie sur le même pied
où elle étoit sous le Duc du Maine, & de
donner cette partie au Comte d’Artois.
On parle de la suppression des Trésoriers de
l’extraordinaire des guerres, & de réunir ces
Charges à celle du Garde de Trésor Royal,
qui seroit le service de ces Messieurs ; ce qui
rentre dans le démembrement annoncé, & mettroit dans la main du Contrôleur général une
grande partie de la finance.
Enfin on veut que les Provinces dont étoit
chargé {{M.|le Maréchal du Muy}} soient réunies
au Département de {{M.|de Malesherbes}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>conduire. Trois Médecins, savoir les {{Srs.|Petit}}, Bordeu & Fumé viennent souvent en Consultation, & {{S. A.}} soutient these contre eux
& l’emporte avec une telle fureur que ces
séances lui deviennent très funestes. Elle se
persuade en savoir plus en médecine que les
Docteurs, & surtout relativement à son propre
individu. Si ce Prince continue sa maniere
de vivre, il est impossible qu’il y tienne encore longtems : il est d’une maigreur à faire frémir ceux qui l’approchent.
{{brn|1}}
''3 Novembre 1775.'' Les Capucins, les Recollets, les Carmes & les Jacobins ont député à
l’Assemblée du Clergé, à l’instigation de l’Evêque de Chartres, pour représenter à Nosseigneurs l’état de délabrement où tomboient en France leurs Communautés par le défaut de sujets,
défaut qu’ils attribuent à l’émission des vœux
reculée trop loin par le Réglement dernier. En
conséquence ils demandoient à Nosseigneurs les
Prélats de supplier le Roi de rapprocher ce terme comme autrefois. Ce sont les Jacobins qui
ont présenté le Mémoire.
L’Assemblée a tenu peu compte de leur suplique : elle leur a répondu qu’on y feroit attention, mais qu’il étoit essentiel avant de réformer leurs constitutions très vicieuses. Le
vrai est que les Prélats ont senti que le tems
n’étoit rien moins qu’opportun pour une semblable demande, & qu’il seroit trop heureux pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>{{tiret2|Princes|ses}}, qui assistent aux jeux de ces illustres athletes. Il paroît que {{M.|le Duc de Chartres}} est le plus fort. Ce Prince est dans une grande intimité avec le premier. Quoique le jour des Morts soit un jour de cérémonial & d’étiquette à la cour, ce dernier est venu faire la Saint Hubert avec {{M.|le Duc de Chartres}}. Ils ont ensuite été à la Comédie Françoise, à la Répétition de l’Opéra, souper au Palais Royal, & {{M.|le Comte d’Artois}} est retourné coucher à Fontainebleau.
{{brn|1}}
''5 Novembre 1775.'' C’est à vingt-un ans seulement qu’un jeune homme peut aujourd’hui entrer Novice dans un couvent, & c’est à 16 qu’étoit autrefois fixée cette époque, à laquelle la députation des Moines, dont on a parlé, sollicitoit qu’on rappellât les Réglemens. En vain quelques Religieux ont-ils cru y suppléer par une ruse utile, & que {{M.|l’Archevêque de Toulouse}} leur avoit suggerée, prévoyant bien qu’elle tourneroit au profit de la société, sans lui être nuisible, mais que l’espoir du succès avoit fait adopter à certains Ordres riches. Cette ruse étoit de prendre des aspirans, ce qui peut se faire à tout âge, de les former à de bonnes études & de les conserver en état de liberté jusques à l’âge nécessaire. Mais la plupart de ces aspirans, après s’être ainsi éduqués aux dépens des monasteres, les quittent avant le tems prescrit & reviennent dans le {{tiret|mon|de}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{c|TABLE DES MATIÈRES.|fs=150%}}
{{brn|1}}
{{sep}}
{{brn|1}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Introduction|INTRODUCTION]]|page={{pli|1|6|i}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/La famille d’Argenson|La famille d’Argenson]] — L’ambassadeur à Venise. — Le lieutenant de police. — Origine de sa fortune.|page={{pli|1|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1697|1697.]] — Annecdotes sur l’abbé Dubois, sur {{Mme|de Maintenon}}|page={{pli|13|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-1|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1698|1698.]] — {{M.|de caumartin}} et {{M.|de Clermont-Tonnerre}} à l’Académie. — Mot de Fénelon.|page={{pli|14|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1704|1704]]. — Anecdote sur l’ambassade de {{M.|de Châteauneuf}} à la Porte.|page={{pli|14|66|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1709|1709.]] — Éducation de l’auteur. — Souvenirs de collège.|page={{pli|15|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1712|1712.]] — Jeunesse et bonnes fortunes.|page={{pli|19|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Liaison|— Liaison]] de d’A. avec l’amant d’une maîtresse de François {{Ier}}|page={{pli|19|66|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1713|1713.]] — {{roi|Louis|XIV}}, {{Mme|de Maintenon}} et la maison de Saint-Cyr. |page={{pli|20|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1716|1716.]] — Le marquis de Nesle et le czar Pierre {{1er}}.|page={{pli|21|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1717|1717.]] — Le Régent, Saint-Sernin et l’habit à brevet.|page={{pli|22|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1718, Février|1718, ''Février''.]] — Secret avec lequel le garde des sceaux conduisait les affaires de son ministère.|page={{pli|22|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Juin|— ''Juin''.]] — Mot du garde des sceaux d’Argenson à son fils sur les contestations entre la cour et le parlement.|page={{pli|23|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1719 Mars|1719, ''Mars''.]] — Le duc de Richelieu. — Intelligences avec Alberoni. — Sa présence d’esprit.|page={{pli|23|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1719 Grands projets|— Grands projets de {{roi|Charles|XII}}]], roi de Suède. — Négociation secrète du sieur Hogguer|page={{pli|24|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|section=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1719 Décembre|— ''Décembre.'']] — Le jeu de biribi.|page={{pli|33|66}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1720|1720.]] — Caractère de la famille d’Argenson.|page={{pli|34|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1720 Février|— ''Février''.]] — Law et la rue Quincampoix.|page={{pli|35|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1720 Arvil|— ''Avril''.]] — Innovations de d’A. pendant son intendance de Valenciennes. — Blés fournis aux soldats pour en faire du pain.|page={{pli|35|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1720 Réponse|— Réponse]] du Régent à une harangue de l’Académie française|page={{pli|37|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1721 Mai-Juin|1721, ''Mai et juin''.]] — Services rendus au Régent, à l’État par le père de l’auteur. — Conspiration de Cellamare. — Rapports
avec Law|page={{pli|37|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1721 Juin|— ''Juin''.]] — Le perroquet de Maubeuge.|page={{pli|43|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1722 Octobre|1722, ''Octobre''.]] — Renouvellement des magistrats municipaux. — Principes de d’A. à cet égard.|page={{pli|45|66}}}}
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{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1723 Février|1723, ''Février''.]] — Guérison des écrouelles. — Zèle de d’A. mal reconnu|page={{pli|47|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1723 Juin|— ''Juin.'']] — Promenade en bateau sur la Meuse. — Danger que court d’A. et sa société.|page={{pli|47|66|''ibid''.}} }}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1723 Le duc de Brancas|— Le duc de Brancas]] et le Régent.|page={{pli|48|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1723 Décembre|— ''Décembre''.]] — Mort du Régent|page={{pli|49|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1724 Mai|1724, ''Mai.'']] — Première conversation de d’A. avec le roi.|page={{pli|50|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1724 environ|1724, ''environ''.]] — Effets de l’imagination. — Mort de {{Mmes}} de Nointel et de La Fare.|page={{pli|50|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1725 Août|1725, ''Août''.]] — Arrivée en France de la reine Marie Leckzinska. — Misère des campagnes.|page={{pli|52|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1725 Voies de fait|— Voies de fait]] du duc de Rohan-Chabot contre Voltaire.|page={{pli|55|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1718-1727|1718-1727.]] — Affaires de d’A. avec {{Mme|de G.}}, {{Mme|de Prie}} et {{M.|le Duc}}.|page={{pli|55|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1727 Octobre|1727, ''Octobre''.]] — {{Mme|de Prie}}. — Sa disgrâce. — Sa mort|page={{pli|61|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Janvier|1730, ''Janvier''.]] — Tentatives infructueuses de d’A. pour amener {{M.|Méliand}}, son beau-père, à lui céder l’intendance de Lille.|page={{pli|63|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Février|— ''Février''.]] — Histoire de Kakouin.|page={{pli|67|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Mars|''— Mars.'']] — {{M.|Orry}} nommé contrôleur général.
— Mot de sa belle-mère à ce sujet.|page={{pli|70|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Novembre|— ''Novembre''.]] — Brutalité du roi de Prusse. — Belle action d’un de ses officiers.|page={{pli|71|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Les avocats|— Les avocats]] et les évêques. — Fermentation des esprits.|page={{pli|71|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Mort du chevalier|— Mort ]]du chevalier de Sabran.|page={{pli|71|66|''ibid''.}} }}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Décembre|— ''Décembre''.]] — Affaires domestiques.|page={{pli|72|66}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1730 Fin|''Fin de'' 1730.]] — Portrait du garde des sceaux Chauvelin. — Opinion plus favorable que l’auteur en a conçue depuis. |page={{pli|72|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731|1731.]] — L’intendant d’Aube et les intendants en général.|page={{pli|80|66}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Septembre|1731, ''Septembre''.]] — Affaires de la constitution et du parlement. — Mémoire de d’Argenson. — Approbation du cardinal de Fleury.|page={{pli|82|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 23 Septembre|— 23 ''septembre''.]] — Rapports de d’A. avec le cardinal de Fleury et le garde des sceaux. — Son avis sur une question de nullité
de mariage entre religionnaires.|page={{pli|85|66}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Octobre|— ''Octobre''.]] — Comment le petit Houelle fit une grosse fortune au jeu avec une orange. |page={{pli|86|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Mme de Gontaud|— {{Mme|de Gontaud}}]] et la maréchale de Villars.|page={{pli|86|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Triste sort|— Triste sort]] du roi de Sardaigne Victor-Amédée.|page={{pli|89|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Novembre|— ''Novembre''.]]— Projet du cardinal d’adjoindre au premier ministère {{M.|de Chauvelin}} ou {{M.|de Maurepas}}. |page={{pli|91|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 10 Décembre|— 10 ''Décembre''.]]— Histoire des conférences de l’''Entresol''.|page={{pli|91|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 11 Décembre|— 11 ''décembre''.]]— Offres de service faites à l’auteur par le garde des sceaux. — Liaison avec le duc de Noailles|page={{pli|111|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Décembre|— ''Décembre''.]]— Petit coucher du cardinal de Fleury|page={{pli|113|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 Caractère|1732.]] — Caractère de l’auteur. — Portrait de {{Mme|de Ch.}}|page={{pli|114|66}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 31 janvier|— 31 ''janvier''.]] — Le roi demande à d’A. des nouvelles de son beau-frère de Collande |page={{pli|115|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 Mai|— ''Mai''.]] — D’A. consulté par le cardinal de Fleury et par le garde des sceaux|page={{pli|115|66|''ibid''.}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 21 Juin|— 21 ''juin''.]] — 11 ''juillet''. — Suite des rapports de d’A. avec le garde des sceaux. — Conversation secrète à Compiègne|page={{pli|117|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 28 Juillet|— 28 ''juillet''.]] — Intimité croissante avec le garde des sceaux. — Visite à Gros-Bois. — Conversation sur les affaires du temps|page={{pli|119|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 28 Août|— 28 ''août''.]] — Nouvelles espérances données à l’auteur par le garde des sceaux|page={{pli|121|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Juin 1718|— [''Juin'' 1718].]] — Relations de l’auteur avec {{M.|de Machault}}|page={{pli|125|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Avril 1718|— [23 ''avril'' 1718].]] — Origine des Machault. — Incendie du Petit-Pont|page={{pli|125|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 Juillet-Août|— 1732, ''Juillet-août''.]] — Défiances mutuelles entre le cardinal et le garde des sceaux. — Factions. — Etat de la cour|page={{pli|126|66}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 Juillet|— ''Juillet''.]] — Projets du garde des sceaux sur d’A.|page={{pli|130|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 3 Septembre|— 3 ''septembre''.]] — Lit de justice à Versailles|page={{pli|133|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 9 Septembre|— 9 ''septembre''.]] — Le garde des sceaux fait espérer à d’A, la place de premier président au parlement de Paris|page={{pli|136|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 16-24 Septembre|— Du 16 ''au'' 24 ''septembre''.]] — Voyage de fontainebleau|page={{pli|138|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 Septembre|— ''Septembre''.]] — Voyage de l’auteur à sa terre d’Argenson|page={{pli|145|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1732 15 Décembre|— 15 ''décembre''.]] — Hommage rendu par le cardinal au père de d’A. |page={{pli|145|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 Portrait|— 1733. — Portrait]] de deux dames du Palais-Royal : {{Mmes}} d’Alluys et de Fontaine-Martel|page={{pli|147|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 23 Janvier|— 23 ''janvier''.]] — Conversation avec le garde des sceaux|page={{pli|149|66}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 Janvier|1733, ''Janvier''.]] — Intrigue de {{M.|Chauvelin}} avec {{Mme|de Montcorneil}}|page={{pli|149|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 6 Février|— 6 ''février''.]] — Opinion exprimée par le garde des sceaux sur l’auteur et sur son frère|page={{pli|150|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 15-16 Mars|— 15 ''et'' 16 ''mars''.]] — Le garde des sceaux parle à l’auteur de l’envoyer comme ambassadeur en Angleterre|page={{pli|151|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1731 Mars|[''Mars'' 1731].]] — Traité de Vienne.|page={{pli|153|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 9 Juin|1733, 9 ''juin''.]] — Trait de folie d’une femme à la chapelle de Versailles.|page={{pli|159|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 Juillet|— ''Juillet''.]] — D’A. se plaint de sa femme et de son secrétaire qui rendent son intérieur désagréable.|page={{pli|160|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 14 Août|14 ''août''.]] — Continuation de la faveur du garde des sceaux. — D’A. croit qu’il pense à lui pour le ministère des finances.|page={{pli|162|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 Août|''Août.'']] — Mort de la marquise de Lambert, amie de d’A. — Elle avait pensé pour lui à l’Académie française. — Motif de son
refus|page={{pli|163|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 3 Septembre|3 ''Septembre''.]] — Mort de l’évêque de Blois, oncle de d’A. — D’A. se met sur les rangs pour le remplacer à l’Académie des belles-lettres. — Histoire de cette élection|page={{pli|165|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 8 Décembre|— 8 ''décembre''.]] — Suite du précédent.|page={{pli|170|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 11 Décembre|— 11 ''décembre''.]] — Élections à l’Académie française et à l’Académie des belles-lettres, — D’A. et l’abbé de Rothelin sont élus à cette dernière.|page={{pli|172|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1733 18 Décembre|— 18 ''décembre''.]] — D’A. prend possession de sa place à l’Académie des belles-lettres.|page={{pli|173|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Janvier|1734, ''Janvier''.]] — État des affaires extérieures au commencement de cette année. — Travaux et plans du garde des sceaux Chauvelin. — ''Te Deum'' à l’occasion du succès de nos armes en Italie. —
D’A. y assiste.,|page={{pli|175|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Caractère|— Caractère]] de {{Mme|d’Argenson}}. — Causes de la séparation entre elle et son mari.|page={{pli|178|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Février|— ''Février''.]] — La marquise de Ruffec et la princesse de Rohan.|page={{pli|182|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 La duchesse|— La duchesse]] de Gontaud.|page={{pli|183|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Bruit d’un projet|— Bruit d’un projet]] d’alliance entre don Carlos et une fille de l’empereur. — Réflexions à ce sujet. — L’abbé de Saint-Pierre.|page={{pli|184|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Mars|— ''Mars.'']] — L’auteur examine s’il a de l’amour-propre, et de quelle espèce.|page={{pli|185|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Habitude|— Habitude]] du garde des sceaux d’écrire lui-même tous ses mémoires.|page={{pli|187|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 31 Mars|— 31 ''mars''.]] — Mot du roi à la reine sur ses rapports avec les ministres.|page={{pli|187|66|''ibid''.}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Janvier 1717|[''Janvier'' 1717].]] — Anecdotes du cardinal de Polignac. —
Sur sa brouillerie avec le Régent|page={{pli|187|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Mars 1718|[''Mars'' 1718].]] — Autre sur le cardinal Alberoni.|page={{pli|189|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Juin|1734, ''Juin''.]] — Mort de {{M.|de Plélo}}.|page={{pli|193|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Causes|— Causes]] qui ont pu influer sur sa résolution désespérée.|page={{pli|195|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Juillet|— ''Juillet''.]] — ''Te Deum'' pour la bataille de Parme et pour la prise de Philippsbourg.|page={{pli|197|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 24 Juillet|— 24 ''juillet''.]] — Conversation avec le garde des sceaux.|page={{pli|197|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 29 Juillet|— 29 ''juillet''.]] — L’abbé Alary engage de nouveau d’A. à se mettre sur les rangs pour l’Académie française. — D’A, persiste dans son refus.|page={{pli|197|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 31 Juillet|— 31 ''Juillet''.]] — Promenade à Trianon. — Rencontre de la reine. — Sollicitations et disgrâce de l’abbé Alary|page={{pli|201|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Juillet-2|— ''Juillet''.]] — Bruits d’un congrès. — D’A. demande à être un des plénipotentiaires. — Conseil des dépêches.|page={{pli|205|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Août|— ''Août''.]] — Inquiétude de d’A. sur le sort des mémoires qu’il remet à {{M.|de Chauvelin}}. — Il se décide à ne plus travailler que pour lui|page={{pli|205|66|''ibid''.}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 Septembre|— ''Fin de septembre''.]] — Séjour de l’auteur à sa terre d’Argenson|page={{pli|206|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 15 Octobre|— 15 ''octobre''.]] — Correspondance avec le garde des sceaux. — Gros-Bois|page={{pli|207|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1734 18 Novembre|— 18 ''novembre''.]] — Mort de {{M.|Le Bret}}. — Bureaux de finance vacants. — D’A. les sollicite sans succès|page={{pli|207|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1735 Mars|1735, ''Mars''.]] — Intendance de l’armée d’Italie proposée à d’A. par le maréchal de Noailles. — Ce projet n’a pas de suite|page={{pli|209|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1735 Août|— ''Août''.]] — M. de Verthamont, premier-président du grand conseil|page={{pli|214|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1735 Changement|— Changement]] d’opinion du cardinal à l’égard du père de d’A.|page={{pli|214|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 Janvier|1736, ''Janvier''.]] — Il est question de d’A. pour le ministère de la guerre. — Dîner chez le cardinal à Issy|page={{pli|215|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 Mai|— ''Mai''.]] — Place de premier-président du parlement de Paris vacante par la mort de {{M.|Portail}}. — On songe à d’A. — M. Pelletier est nommé.|page={{pli|215|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 Fâcheux|— Fâcheux]] présages lors de l’élévation du contrôleur général Orry|page={{pli|217|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 25 Juin|— 25 ''juin''.]] — Le garde des sceaux annonce à d’A. qu’il a un projet sur lui|page={{pli|219|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 Août|— ''Août''.]] — Mot du duc de Nivernais|page={{pli|220|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 Septembre|— ''Septembre''.]] — Commencement des amours du roi avec {{Mlle|de Mailly}}|page={{pli|220|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 3 Septembre|— 3 ''septembre''.]] — Annonce à d’A. de l’intention où l’on est de le nommer à l’ambassade de Portugal|page={{pli|221|66}}}}<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 13 Novembre|1736, 13 ''novembre''.]] — Ambassade de Portugal. —
D’A. tancé par le garde des sceaux pour en avoir parlé à son frère|page={{pli|221|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 14 Novembre|— 14 ''novembre''.]] — Entrevue de d’A. avec le maréchal de Noailles, à son retour d’Italie|page={{pli|222|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 26 Novembre|— 26 ''novembre''.]] — Détails sur l’ambassade de Portugal|page={{pli|224|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1736 Décembre|— ''Décembre''.]] — {{M.|Orry}}, contrôleur général. — Ses qualités, ses défauts. — Bonne opinion qu’en a le cardinal|page={{pli|226|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Janvier|1737, ''Janvier''.]] — Bruits précurseurs de la disgrâce du garde des sceaux. — Conjectures, anecdotes|page={{pli|227|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 20 Février|— 20 ''février''.]] — Renvoi du garde des sceaux Chauvelin. —{{M.|Amelot}} le remplace aux affaires étrangères. — Occasion perdue pour
chasser les Autrichiens de l’Italie. — Conséquences probables à l’extérieur et à l’intérieur|page={{pli|234|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Février|— ''Février''.]] — Raisons qu’avait d’A. d’espérer qu’il remplacerait {{M.|Chauvelin}} aux affaires étrangères. — Motifs de la préférence accordée à {{M.|Amelot}}|page={{pli|241|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Mars|— ''Mars''.]] — Réponse du roi de Portugal relativement à l’ambassade. — Le comte d’Argenson nommé inspecteur de la librairie. —
L’auteur blâme les moyens employés par son frère pour parvenir à cette place|page={{pli|244|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 21 Mars|21 ''mars''.]] — Le Portugais Mendez. — Sa faveur auprès du cardinal|page={{pli|247|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 24 Mars|— 24 ''mars''.]] — Conversation avec le roi de Pologne Stanislas|page={{pli|248|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Fin Mars|— ''Fin de mars''.]] — Il est question de mettre le duc d’Orléans à la tête des affaires. — Conjectures sur ce bruit|page={{pli|251|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Mars-2|— ''Mars''.]] — Vues élevées de {{M.|Chauvelin}}, cause de sa chute|page={{pli|254|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Avril|— ''Avril''.]] — Nouveaux bruits de l’avènement aux affaires du duc d’Orléans|page={{pli|255|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 M. de Saint-Contest|— {{M.|de Saint-Contest}}]] remplace {{M.|de Baslorre}} à l’intendance de Pau. — Prétentions de {{M.|le Duc}}, en cas de mort du cardinal de Fleury|page={{pli|255|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Intrigues|— Intrigues]] parmi les princes du sang, les ministres et les seigneurs de la cour|page={{pli|257|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Conseils|— Conseils]] de {{M.|le Duc}} à sa mère. — {{M.|de Lassay}} et {{M.|de Breteuil}}|page={{pli|258|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Avril-2|— ''Avril''.]] — {{Mme|Amelot}} et les princesses. — Mot de {{Mlle|de Charolais}}|page={{pli|259|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 14 Avril|— 14 ''avril''.]] — Le cardinal de Fleury annonce à d’A. sa prochaine nomination à l’ambassade de Portugal. — Projets et caractère
du ministre|page={{pli|259|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 28 Avril|— 28 ''avril''.]] — Nomination officielle. — Cérémonial. Visites aux princes et aux ministres. — D’A. se laisse aller à des rêves d’ambition|page={{pli|260|66}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Juillet|1737 ''Juillet.'']] — Ambassade, équipages. — Brouillerie entre l’Angleterre et Venise à propos du Prétendant|page={{pli|264|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Réponse|— Réponse]] du roi quand on lui annonce la naissance de sa septième fille|page={{pli|265|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Mort|— Mort]] du grand-duc de Toscane. — Affaires d’Allemagne et
d’Italie|page={{pli|265|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Août|— ''Août''.]] — Négociations pour former une ligue avec la Suède. — Le baron de Gedda. — Mouvements ministériels. — Intrigues
de {{M.|de Bellisle}}|page={{pli|267|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 M. de Chauvelin|— {{M.|de Chauvelin}}]], par l’intermédiaire de {{M.|Courchetet}}, met sa bibliothèque et ses manuscrits à la disposition du cardinal|page={{pli|274|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Espionnage|— Espionnage]] organisé par le cardinal auprès des ambassadeurs|page={{pli|275|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Le cardinal|— Le cardinal]] a moins bonne opinion de {{M.|Orry}}. — Intrigues de Rambouillet. — Chagrins du cardinal. — Caractère de {{M.|Amelot}}|page={{pli|275|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Conversation|— Conversation]] avec {{M.|de Harlay}}. — Ses ''Œuvres mêlées''|page={{pli|276|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 8 Septembre|— 8 ''septembre''.]] — {{M.|d’Acunha}}, ambassadeur de Portugal, et {{Mme|de Salvador}}|page={{pli|277|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Indifférence|— Indifférence]] du cardinal sur l’accroissement de la puissance autrichienne|page={{pli|279|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Intempérie|— Intempérie]] des saisons pendant l’année 1737|page={{pli|279|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Nouvelle règle|— Nouvelle règle]] pour choisir des ambassadeurs|page={{pli|279|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 9 Octobre|— 9 ''octobre''.]] — Visite de d’A. chez don Louis d’Acunha à Héricy. — Conversation sur le Portugal. — Sa dépendance vis-à-vis de
l’Angleterre|page={{pli|280|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 Novembre|— ''Novembre''.]] — Grande affluence à Fontainebleau. — Bruits sur {{Mme|de Mailly}} et sur un changement de ministère|page={{pli|281|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1737 22 Décembre|— 22 ''décembre''.]] — Mort du vieux Saint-Victor. — Un philosophe pratique|page={{pli|282|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Janvier|1738 ''Janvier''.]] — Il est question de {{M.|de Maurepas}} comme premier ministre. — Ce qu’il a fait pour y parvenir|page={{pli|284|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le coucher|— Le coucher]] du Dauphin. — Un cardinal qui ne sait ni le
''Pater'' ni l’''Ave''|page={{pli|287|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Février|— ''Février''.]] — Premier essai de conquête de la Corse. —
Envoi de six bataillons sous {{M.|de Boissieu}}|page={{pli|287|66|''ibid''.}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Mars|— ''Mars''.]] — Conseils secrets tenus chez la reine pour la régence, pendant la dernière maladie du roi|page={{pli|290|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le roi travaille|— Le roi travaille]] avec les ministres pendant la maladie du cardinal. — Manière dont il s’en acquitte|page={{pli|291|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le roi continue|— Le roi continue]] à travailler avec les ministres. —
Persévérera-t-il ? — Qualités et défauts qu’il apporte à ce travail|page={{pli|291|66}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 22 Mars|1738, 22 ''mars''.]] — D’A. au conseil des dépêches. — Conversation avec le roi|page={{pli|293|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le roi, à son dîner|— Le roi, à son dîner]], parle à d’A. — Conversation de celui-ci avec Mendez, commissionnaire de Portugal|page={{pli|293|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le lansquenet|— Le lansquenet]] de la reine. — Conversation entre elle et d’A|page={{pli|294|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 MM. Bachelier et Hogguer|— {{MM.}} Bachelier et Hogguer]] cherchent à pousser d’A. au ministère des finances. — Opinion du public sur son compte. — Offres de services de {{M.|de Bercy}}|page={{pli|294|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 23 Mars|— 23 ''mars''.]] — Chansons satiriques. — Jeunes seigneurs exilés. — Vengeance supposée de {{M.|de Maurepas}}|page={{pli|296|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Avril|— ''Avril''.]] — Retour possible de {{M.|de Chauvelin}}. — Peu de gravité des griefs articulés contre lui. — Son parti auprès du roi. — Rôle du valet de chambre Bachelier. — Programme d’un nouveau
ministère après la mort du cardinal|page={{pli|297|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Coup d’œil|— Coup d’œil]] sur la politique générale de l’Europe. —
Commencements de la guerre entre l’Espagne et l’Angleterre, pour le commerce de l’Amérique. — Besoin que la France aurait d’une marine. — Vues de l’Espagne sur l’Italie|page={{pli|304|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 11 Mai|— 11 ''mai''.]] — Lever du cardinal de Fleury. — Petite flatterie de D|page={{pli|309|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 15-30 Mai|— 15-30 ''mai''.]] — Voyage d’Argenson. — Préparatifs pour l’ambassade. — Maladie de d’A. — Accident arrivé à son secrétaire|page={{pli|310|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 1er Juin|— {{1er}} ''juin''.]] — Visite à {{M.|d’Acunha}}. — Conversation de d’A. avec Mendez. — Difficultés pour ses appointements|page={{pli|311|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 9 Juin|— 9 ''juin''.]] — Entrevue avec {{M.|Amelot}}. — Discussion sur les affaires d’intérêt. — D’A. décidé à refuser l’ambassade dans les conditions qu’on veut lui imposer|page={{pli|311|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 16 Juin|— 16 ''juin''.]] — Grief de Bachelier contre le baron de Gedda|page={{pli|313|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Chronique|— Chronique]] intérieure de la cour, du cabinet et de la garde-robe. — Dernier rapprochement entre le roi et la reine. — Intrigues pour perdre Bachelier. — Tour que veut lui jouer {{M.|Orry}}. — Il est plus en faveur que jamais auprès du roi|page={{pli|313|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Juillet|— ''Juillet''.]] — Anciennes liaisons de {{M.|Chauvelin}} avec Bachelier et {{Mme|de Mailly}}. — Ce parti le soutient encore et travaille contre le cardinal. — Les maisons d’Orléans et de Condé. — Tracasseries ministérielles pendant le voyage de Compiègne|page={{pli|317|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Premiers succès|— Premiers succès]] de l’Empereur contre les Turcs. — Inconvénients de notre alliance trop étroite avec l’Autriche. — Quatre
dangers à combattre en Europe. — Contre-pied de la politique actuelle|page={{pli|323|66}}}}
{{table|largeurp=50||indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Avantages|— Avantages]] de la pauvreté pour mériter la fortune|page={{pli|335|66}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 22 Mars|1738, 22 ''mars''.]] — D’A. au conseil des dépêches. — Conversation avec le roi|page={{pli|293|66}}}}
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ministère après la mort du cardinal|page={{pli|297|66}}}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Août|1738, ''Août''.]] — Le bruit court que le duc d’Orléans va être mis à la tête des affaires. — Sur quoi il repose. —
Conséquences qu’aurait cette mesure|page={{pli|335|66|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le comte|— Le comte de Zinzindorf.]] — Son voyage en France. —
Résultats qu’il a eus quant à nos rapports avec la cour de Vienne|page={{pli|337|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Maladie|— Maladie du cardinal.]] — Conjectures sur les combinaisons
ministérielles qui suivraient sa mort|page={{pli|339|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 14 août|— 14 ''août''.]] — Baisse de la petite monnaie. — Gêne qui en résulte. — Théorie de l’auteur sur la hausse et la baisse des monnaies|page={{pli|341|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 15 Août|— 15 ''août''.]] — On continue de se disputer l’héritage du cardinal. — Antagonisme des maisons d’Orléans et de Condé. — Parti de Mademoiselle|page={{pli|346|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Nouveau programme|— Nouveau programme]] ministériel mis en avant|page={{pli|348|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 31 Août|— 31 ''août''.]] — Persistance du cardinal à rester aux affaires, malgré son grand âge, expliquée par la seule crainte du retour de {{M.|Chauvelin}}|page={{pli|349|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le comte d’Argenson|— Le comte d’Argenson.]] — Son nom mis en avant pour le ministère. — Ses qualités. — Ses défauts|page={{pli|352|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Indiscret|— Il se fait indiscret]] pour imiter {{M.|de Maurepas}}|page={{pli|359|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Nouveau moyen|— Nouveau ''Moyen de parvenir'']] : être parfaitement honnête homme|page={{pli|359|66|''ibid''.}} }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1/APPENDICE/I|{{sc|Appendice}} — I.]] Faiblesse de l’empire turc. —
Projet de croisade politique en Orient. — Conséquences religieuses et territoriales. — Délivrance des saint lieux — Destruction des puissances barbaresques. — Conquête de l’Égypte. — Canal de communication avec la mer Rouge.|page={{pli|361|66}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1/APPENDICE/II| — II.]] Mémoires pour le testament politique du cardinal de Fleury (mars 1738). — Religion. — Mœurs, la cour. — Affaires étrangères. — Lois, justice. — Finances, commerce, police générale. — Guerre. — Marine.|page={{pli|368|66}}}}<noinclude>
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Livre:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu
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|Titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson, Renouard, 1859, T4|Journal et mémoire du marquis d’Argenson, T4]]
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|Volume=4
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|Lieu=Paris
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Septembre|1738 ''Septembre.'']] — Caractère du roi. — Faveur de Bachelier. — Ses liaisons avec {{M.|de Chauvelin}} avant et depuis l’éloignement de ce ministre. — Sa conduite avec {{Mme|de Mailly}}. — Intrigue de Mademoiselle auprès du cardinal|page={{pli|1|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 20 Septembre|''— 20 Septembre''.]] — Retour du cardinal comparé à la ''Journée des Dupes''. — Fausseté de cette assimilation|page={{pli|13|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Règlement|— Règlement]] pour le conseil d’État, par le chancelier d’Aguesseau. — Sa manie de réglementer. — Critique de ses mesures|page={{pli|16|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Octobre|— ''Octobre''.]] — Ouvertures du marquis de V… à Hogguer au sujet de d’A.|page={{pli|20|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 D’A. Accusé|— D’A. accusé]] par son frère d’être janséniste. — Sa profession de foi sur les affaires de religion.|page={{pli|21|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Nécessité|— Nécessité]] du travail dans les postes élevés. — Éloge de {{M.|Chauvelin}} ; infériorité de {{M.|Amelot}} à ce point de vue|page={{pli|22|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Affaire de Corse|— Affaire de Corse.]] — Affaire de Berg et Juliers.|page={{pli|23|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 26 Octobre|— ''26 octobre''.]] — Nouvelles de Hongrie et de Corse. — Affaires de la cour et du cardinal.|page={{pli|27|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Médiation|— Médiation]] française à Genève. — Conduite de {{M.|de Lautrec}}.|page={{pli|30|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Novembre|— ''Novembre''.]] — Bruits de changements dans le ministère. — Imputations contre {{MM.}} Hérault et Orry.|page={{pli|31|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Accommodement|— Accommodement]] suspendu entre l’Espagne et l’Angleterre. — Desseins des deux puissances. — La flotte anglaise dans la Méditerranée. — Guerre de Turquie. — Plans des ennemis de la France. |page={{pli|32|6}}}}<noinclude>
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 1er Mars|1740, {{1er}} ''mars''.]] — Le bruit que le cardinal de Fleury pourra être élu pape prend de la consistance.|page={{pli|1|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 2 Mars|— 2 ''mars''.]] — Admiration du cardinal de Fleury pour Mazarin.|page={{pli|2|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 7 Mars|— 7 ''mars''.]] — Diverses fractions dans le ministère. — Partisans de {{M.|Chauvelin}}. — du cardinal.|page={{pli|2|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Promotion militaire|— Promotion militaire.]] — Brouille de {{Mme|de Mailly}} et de Mademoiselle. — Nouvelles maritimes. — Misère des provinces|page={{pli|4|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 9 Mars|— 9 ''mars''.]] — Manœuvres pour l’élection du cardinal de Fleury|page={{pli|7|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 11 Mars|— 11 ''mars''.]] — Intrigues du comte d’Argenson et de Mademoiselle auprès du cardinal. — {{M.|le Duc}} et sa famille. — {{M.|le prince}} et {{Mme|la princesse}} de Conti. — {{M.|de Breteuil}} appuie d’A. auprès de Bachelier|page={{pli|8|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Janvier 1737|[''Janvier'' 1737].]] — Détails sur une pièce compromettante pour {{M.|Chauvelin}}|page={{pli|13|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 13 Mars|1740, 13 ''mars''.]] — Déclin du parti de Mademoiselle. — Crédit croissant de la comtesse de Toulouse et des Noailles. — D. Carlos à Naples.|page={{pli|14|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 15 Mars|— 15 ''mars''.]] — {{M.|de Campo-Florido}}, ambassadeur d’Espagne en France. — {{M.|de la Chétardie}}, ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg. — {{M.|de l’Hôpital}} à Naples. — Mot d‘un étranger sur {{Mme|de Mailly}}|page={{pli|17|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 17 Mars|— 17 ''mars''.]] — Bachelier. — Le bruit court qu’il est moins en faveur. — Promotions d’officiers généraux|page={{pli|20|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 18 Mars|— 18 ''mars''.]] — Thèse de l’abbé de Fleury. — Sermon du P. Neufville à Versailles. — Petits soupers du roi. — {{Mlles}} de Charolais et de Clermont en sont exclues. |page={{pli|22|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 19 Mars|— 19 ''mars''.]] — Faveur de la comtesse de Toulouse. — Le cardinal heureux malgré ses fautes|page={{pli|24|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Mars|— 20 ''mars''.]] — {{Mme|de Mailly}} paraît au bal avec un costume à la russe. — Son manège avec le roi. — Aversion du roi pour {{Mme|de Mazarin}}|page={{pli|25|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 21 Mars|— 21 ''mars''.]] — Le Dauphin. — Sa violence. — Le prince de Conti. — Ses affectations|page={{pli|27|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 22 Mars|— 22 ''mars''.]] — Le roi de Prusse à l’extrémité. — Pronostics sur son successeur. — Replâtrage entre Mademoiselle et {{Mme|de Mailly}}|page={{pli|27|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 24 Mars|— 24 ''mars''.]] — Proposition de {{M.|Vanhoey}} pour donner à d’A. une mission secrète en Angleterre. — Elle est repoussée par le cardinal. — Sa rancune contre d’A.|page={{pli|29|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 25 Mars|— 25 ''mars''.]] — Même sujet. — La mission est donnée à {{M.|de Bussy}}|page={{pli|31|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Mars|— ''Mars''.]] — Bruits de retraite du chancelier. — On parle du comte d’Argenson et du président de Maupeou pour le remplacer. — Mauvaise santé de {{M.|de Breteuil}}. — {{M.|Chauvelin}}, son parti : Bachelier, {{Mlle|Quinault}}. — Mademoiselle reparaît à la cour et la Lemaure à l’Opéra|page={{pli|31|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 27 Mars|— 27 ''mars''.]] — Addition à la promotion d’officiers généraux. — Plaintes auxquelles ces mesures donnent lieu. — Caractère du Dauphin. — Fâcheux symptômes|page={{pli|34|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 28 Mars|— 28 ''mars''.]] — Ambassade d’Espagne. — {{M.|de Breteuil}} prend un ton plus décidé pour les nominations de son ministère|page={{pli|36|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Mars|— 29 ''mars''.]] — Bruits croissants de la papauté du cardinal. — Remaniements qui en seraient la suite, tant en Italie qu’en Allemagne. — Les Bellisle bons pour la guerre, mais dangereux pour la politique. — Prise de Porto-Bello|page={{pli|37|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 30 Mars|— 30 ''mars''.]] — Nominations de {{MM.}} Gilbert de Voisins et de Villeneuve au conseil d’État. — Incendie au Louvre. — Ordre à ceux qui demeuraient à la Bibliothèque du roi de déloger dans
les huit jours|page={{pli|39|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 1er Avril|— {{1er}} ''avril''.]] — {{M.|de Breteuil}} et Bachelier. — Nouveaux bruits de la retraite du chancelier. — Chances des deux frères d’Argenson pour arriver en place. — Confirmation de la prise de Porto-Bello. — Succès des Anglais. — Faiblesse de l’Espagne. — Espoir d’une alliance avec la Hollande|page={{pli|40|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 3 Avril|— 3 ''avril''.]] — Les rois fainéants. — {{roi|Louis|XV}} à Choisy|page={{pli|45|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 5 Avril|— 5 ''avril''.]] — Encore la papauté du cardinal.
— Armements maritimes. — Intrigues de cour|page={{pli|45|6|''ibid''.}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 8 Avril|— 8 ''avril''.]] — Suite des intrigues pour faire arriver le cardinal de Tencin au ministère. — Le duc de Chartres. — Sa fermeté en faveur de {{M.|de Balleroy}}|page={{pli|47|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 11 Avril|— 11 ''avril''.]] — Les jansénistes exclus des emplois publics. — Part que d’A. s’attribue dans cette mesure|page={{pli|49|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 12 Avril|— 12 ''avril''.]] — Envahissements du commerce anglais. — Mollesse du cardinal à combattre ces usurpations. — Malversations de {{M.|de Fulvy}}. — Plainte de la cour d’Espagne au sujet de Madame aînée|page={{pli|50|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 13 Avril|— 13 ''avril''.]] — Projets en cas d’élévation du cardinal de Fleury à la papauté. — Les cardinaux de Gesvres et de Tencin|page={{pli|52|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 16 Avril|— 16 ''avril''.]] — Même sujet. — L’évêque de Rennes. — Petits cabinets du roi. — L’oreille de Denys|page={{pli|53|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Avril|— 20 ''avril''.]] — Préparatifs des Anglais contre Buenos-Ayres. — Appui qu’ils s’assureraient par là du côté du Portugal|page={{pli|54|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 25 Avril|— 25 ''avril''.]] — Le maréchal d’Asfeldt. —
Sa conversation avec le cardinal|page={{pli|55|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 30 Avril|— 30 ''avril''.]] — Chute du cardinal à la chapelle de Versailles|page={{pli|56|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 2 Mai|— 2 ''mai''.]] — Ordres pour le départ de l’escadre de Toulon. — Santé du cardinal. — Interrogatoire qu’il fait subir au prince de Tingry, soupçonné d’être franc-maçon. — {{M.|de Mailly}} éloigné de Paris pour la même cause. — Affaires maritimes. — {{MM.}} de
Breteuil et de Maurepas. — Le duc d’Ayen. — Le duc de Chartres et Madame seconde|page={{pli|57|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 5 Mai|— 5 ''mai''.]] — Sédition à Lille pour les blés. —
Conversation politique sur le comte d’Argenson. — Reproches qu’on lui fait. — Récriminations entre les deux frères|page={{pli|61|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 7 Mai|— 7 ''mai''.]] — Bruits de la retraite du cardinal.
— Chances de {{M.|Chauvelin}}|page={{pli|64|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 13 Mai|— 13 ''mai''.]] — Mouvement à Marly. — Rapports de Bachelier avec {{M.|de Breteuil}}, {{M.|de Maurepas}} et le cardinal|page={{pli|63|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 14 Mai|— 14 ''mai''.]] — Le cardinal à Issy. — Ses manœuvres diplomatiques. — Affaires de Suède, de Russie d’Allemagne. —
Mortalité dans le conseil du roi|page={{pli|66|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Mars 1737|[''Mars'' 1737].]] — La disgrâce de {{M.|Chauvelin}} comparée à celle de Fouquet|page={{pli|69|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 17 Mai|1740, 17 ''mai''.]] — ''L’Institution des princes'', par l’abbé Duguet. — Éloge de cet ouvrage|page={{pli|75|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 19 Mai|— 19 ''mai''.]] — Indisposition du roi. — Santé du cardinal. — Température, récoltes|page={{pli|76|6}}}}
<noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Mai|— 20 ''mai''.]] — Affaires extérieures. — L’Espagne, battue en Amé|page= |nodots}}</noinclude><includeonly>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Mai|— 20 ''mai''.]] — Affaires extérieures. — L’Espagne, battue en Amérique, paraît vouloir attaquer les Anglais chez eux. — Mal que nous pourrions leur faire en nous joignant à elle. —
Fautes et malheurs qui nous en empêchent|page={{pli|76|6}}}}</includeonly><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude><noinclude>{{table|largeurp=50|titre=rique, paraît vouloir attaquer les Anglais chez eux. — Mal que nous pourrions leur faire en nous joignant à elle. —
Fautes et malheurs qui nous en empêchent|page={{pli|76|6}}}}</noinclude>
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Mai-2|— 20 ''mai''.]] — Départ du roi d’Angleterre pour le Hanovre|page={{pli|79|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 22 Mai|— 22 ''mai''.]] — Suite de l’indisposition du roi. — Détails sur la nomination de {{M.|de Breteuil}}|page={{pli|79|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 La maladie|— La maladie]] du roi continue. — Craintes de la régence de la reine|page={{pli|80|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 26 Mai|— 26 ''mai''.]] — Bachelier plus en faveur que jamais. — Le cardinal lui fait sa cour. — Convalescence du roi. — Chances du cardinal de Fleury dans le conclave|page={{pli|81|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 27 Mai|— 27 ''mai''.]] — Défense énergique de la marine espagnole contre celle de l’Angleterre. — Quel dommage que la France ne s’en mêle pas !|page={{pli|82|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 28 Mai|— 28 ''mai''.]] — Misère des provinces. — Secours forcés aux pauvres. — Chances décidément contraires au cardinal pour la papauté|page={{pli|83|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Mai|— 29 ''mai''.]] — Maladie de {{M.|Hérault}}. —
Rétablissement du roi. — Visite à {{M.|de Vilaines}}. — Liaisons de ce personnage avec le cardinal de Tencin. — Accroissements de la marine russe. — Ligue contre la France|page={{pli|85|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 31 Mai|— 31 ''mai''.]] — Guérison du roi. — Part qu’y prend {{Mme|de Mailly}}. — Faveurs prodiguées à cette dame et à sa famille. — Crédit de la comtesse de Toulouse. — Opérations de {{M.|Orry}}|page={{pli|90|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 1er Juin|— {{1er}} ''juin''.]] — Union des quatre secrétaires d’État. — {{M.|de Maurepas}} et {{M.|de Breteuil}}. — Affaires étrangères. — Motif du voyage en Hanovre du roi d’Angleterre.
— Nouveaux écus d’or|page={{pli|93|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 2 Juin|— 2 ''juin''.]] — Suite des détails sur le rôle respectif de {{MM.}} de Maurepas et de Breteuil dans le ministère. —
Malheureux état des provinces. — Griefs de {{M.|Bignon}}, intendant du Soissonnais|page={{pli|95|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 États de Languedoc|— Etats de Languedoc.]] — Caractères des divers États provinciaux. — Système de {{M.|Orry}} à leur égard. —
Amortissement. — Disette à Paris|page={{pli|98|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 3 Juin|— 3 ''juin''.]] — Achat de bestiaux à l’étranger.
— Liberté du commerce. — Dans quelle mesure il est bon de la pratiquer|page={{pli|102|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 4 Juin|— 4 ''juin''.]] — Conseil donné aux intendants de proclamer bien haut l’état de leurs provinces. — Finances d’Espagne|page={{pli|103|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 11 Juin|— 11 ''juin''.]] — Mort du roi de Prusse Frédéric-Guillaume. — Mérite de son successeur. — Conjectures sur le rôle qu’il est appelé à jouer|page={{pli|105|6}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 13 Juin|— 13 ''juin''.]] — Chute du crédit de Mademoiselle. — Démarche des intendants contre le contrôleur général|page={{pli|109|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 14 Juin|— 14 ''juin''.]] — Le cardinal de Tencin à Rome|page={{pli|110|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Juin|— 20 ''juin''.]] — Faveur de Bachelier. — Le roi impatient de la fin du cardinal|page={{pli|110|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 23 Juin|— 23 ''juin''.]] — Départ de la flotte espagnole.
— Débuts du nouveau roi de Prusse|page={{pli|112|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 24 Juin|— 24 ''juin''.]] — Le duc de la Rochefoucauld expose au roi les misères du royaume. — Le ministère malade ainsi que les ministres. — Remèdes essayés par le cardinal. — Manœuvres du comte d’Argenson contre son frère|page={{pli|112|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 25 Juin|— 25 ''juin''.]] — {{M.|de Castellane}} et l’ambassade de Constantinople|page={{pli|115|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 27 Juin|— 27 ''juin''.]] — Suite du même sujet|page={{pli|117|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 1er Juillet|— {{1er}} ''juillet''.]] — Température. —
Tous les ministres malades à la fois. — Préparatifs de l’Espagne. — Bruits de l’élection du pape|page={{pli|118|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 3 Juillet|— 3 ''juillet''.]] — Mauvaises dispositions du cardinal contre d’A. — Tours joués par lui à l’abbé de Montgon, à {{M.|de La Chevalleraye}}|page={{pli|119|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 4 Juillet|— 4 ''juillet''.]] — Le retour de {{M.|Chauvelin}} demandé à Versailles. — Le cardinal n’a pas renoncé à la papauté. — Mécontentements contre {{M.|de Maurepas}}|page={{pli|122|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 6 Juillet|— 6 ''juillet''.]] — Le conclave. — Mollesse et insouciance du roi. — Opéra de {{M.|de la Trémouille}}.|page={{pli|123|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 7 Juillet|— 7 ''juillet''.]] — État des provinces. —
Subsistances. — Caisse de Poissy|page={{pli|125|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 9 Juillet|— 9 ''juillet''.]] — Sortie du collége du marquis de Paulmy, fils de l’auteur. — Son portrait|page={{pli|126|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Consultation|— Consultation]] entre les amis de d’A. pour le faire nommer à l’intendance de Paris. — Mauvais vouloir du cardinal|page={{pli|129|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 10 Juillet|— 10 ''juillet''.]] — Révoltes pour le blé dans les marchés des environs de Paris. — Proposition de {{M.|de Kolly}} pour faire venir des blés de Sicile|page={{pli|131|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 13 Juillet|— 13 ''juillet''.]] — Symptômes de découragement de la part du roi. — Sujets de désespoir pour ses partisans. — État du royaume à l’intérieur et à l’extérieur. — Bachelier, Mademoiselle et le cardinal. — Mort du comte du Luc. — Le roi de Prusse|page={{pli|132|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 15 Juillet|— 15 ''juillet''.]] — Offres d’argent faites à d’A. — Source dont il croit qu’elles émanent|page={{pli|139|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 16 Juillet|— 16 ''juillet''.]] — Passage du cardinal à Paris. — Propos du peuple. — Santé de {{M.|Hérault}}.|page={{pli|139|6|''ibid.''}}}}
<noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 22 Juillet|— 22 ''juillet''.]] — Mouvements que se donne le comte d’Argenson|page= |nodots}}</noinclude><includeonly>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 22 Juillet|— 22 ''juillet''.]] — Mouvements que se donne le comte d’Argenson pour être nommé intendant de Paris. — Propos qu’il tient contre son frère|page={{pli|140|6}}}}</includeonly><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude><noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=pour être nommé intendant de Paris. — Propos qu’il tient contre son frère|page={{pli|140|6}}}}</noinclude>
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 24 Juillet|— 24 ''juillet''.]] — Bâtiments de Compiègne. — Critiques injustes|page={{pli|141|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 25 Juillet|— 25 ''juillet''.]] — Ce que ferait {{M.|Chauvelin}} contre les Anglais, s’il était au ministère|page={{pli|142|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 État du cardinal|— État du cardinal.]] — Travaux extraordinaires auxquels il se livre. — Affaires extérieures et maritimes|page={{pli|144|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 28 Juillet|— 28 ''juillet''.]] — Faveur du comte d’Argenson près du cardinal. — Discrédit de {{M.|Amelot}}. — Intendance de Paris. — Caractère du roi|page={{pli|146|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 30 Juillet|— 30 ''juillet''.]] — La vie à Compiègne. —
Apparente insouciance du roi. — Éclairs de volonté|page={{pli|148|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 2 Août|— 2 ''août''.]] — Le roi fait ordonnancer la pension de d’A. malgré le cardinal|page={{pli|149|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Les légitimés|— Les légitimés]] et les princes du sang. — Mémoire de la comtesse de Toulouse. — Mademoiselle reste à la cour.
— Conversation avec {{M.|de Courteilles}} sur les relations entre la France et la Suisse. — Affaires étrangères|page={{pli|150|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 11 Août|— 11 ''août''.]] — L’intendancede Paris, demandée par d’A., est donnée à son frère. — D’A. obtient, comme dédommagement, la
place de chancelier de la Maison d’Orléans|page={{pli|153|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 M. le duc d’Orléans|— {{M.|le duc d’Orléans}}.]] — Son portrait. — Rôle de la branche d’Orléans. — Prétentions des princes légitimés. — Oppositions qu’elles soulèvent|page={{pli|156|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 19 Août|— 19 ''août''.]] — Confidences faites à d’A. sur le retour de {{M.|Chauvelin}}. — Tentatives pour faire perdre la religion au roi. — Sa décence extérieure. — Le duc d’Orléans opine au conseil pour
déclarer la guerre à l’Angleterre|page={{pli|161|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 21 Août|— 21 ''août''.]] — Rareté des subsistances et du numéraire. — Déclaration faite à l’Angleterre. — Démonstrations de part et d’autre|page={{pli|162|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Août|— 29 ''août''.]] — Élection du pape Benoît {{rom-maj|XIV|14}}. — Influence qu’elle doit avoir sur les rapports entre le roi et le cardinal. — Projet de mariage pour Madame de France. — La défiance qu’on a de la Maison d’Orléans empêche de songer au duc de Chartres|page={{pli|163|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 9 Septembre|— 9 ''septembre''.]] — Opposition faite par le duc d’Orléans au premier ministre. — Rôle politique auquel il est appelé dans l’état actuel des affaires|page={{pli|165|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 16 Septembre|— 16 ''septemhre''.]] — Extrémité où le royaume est réduit. — Le duc d’Orléans et le cardinal|page={{pli|168|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 19 Septembre|— 19 ''septembre''.]] — Plus de pain à Paris. — On craint une révolte. — Affaires maritimes. — Le port de Lorient menacé|page={{pli|169|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 23 Septembre|23 ''septembre''.]] — Arrivée de blés étrangers. — Dilapidations des finances. — Agitation à Paris. — Cris du peuple sur le passage du roi|page={{pli|170|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 24 Septembre|— 24 ''septembre''.]] — Mêmes démonstrations sur le passage du cardinal. — Tristesse du roi. — Révolte de Bicêtre|page={{pli|172|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Mariage|— Mariage]] du duc de Chartres. — Son inclination pour Madame Henriette. — Paroles échangées entre le jeune prince et le roi, à la chasse. — Projets contraires du cardinal|page={{pli|173|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 27 Septembre|— 27 ''septembre''.]] — Optimisme de la cour ; pessimisme de Paris. — Le cardinal de Fleury et Mazarin. — Projet de
marier le duc de Chartres à la fille de l’électeur de Bavière|page={{pli|178|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 28 Septembre|— 28 ''septembre''.]] — Un roman à la cour.
— Le duc de Chartres et Madame Henriette|page={{pli|181|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Septembre|— 29 ''septembre''.]] — Suite du même sujet.
— Foi robuste de d’A. en {{roi|Louis|XV}}. — Raisons d’espérer|page={{pli|182|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 30 Septembre|— 30 ''septembre.'']] — Question des subsistances. — Le contrôleur général ne sait où donner de la tête|page={{pli|184|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 1er Octobre|— {{1er}} ''octobre''.]] — Arrestation de Pecquet, premier commis des affaires étrangères. — Conjectures|page={{pli|184|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Mauvaise humeur|— Mauvaise humeur]] de la reine au sujet de {{Mme|de Mailly}}|page={{pli|185|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 2 Octobre|— 2 ''octobre''.]] — Suite des bruits et commentaires sur l’arrestation de Pecquet. — Menaces de guerre|page={{pli|186|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 4 Octobre|— 4 ''octobre''.]] — Le roi et {{Mme|de Mailly}} dans la forêt de Fontainebleau. — Le rut des cerfs. — Pecquet à Vincennes. — Chute de {{M.|de Muy}}, sous-gouverneur du Dauphin|page={{pli|188|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 7 Octobre|— 7 ''octobre''.]] — Causes de la détention de Pecquet. — Opinion générale de la nullité du roi|page={{pli|190|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 10 Octobre|— 10 ''octobre''.]] — Confidences d’une dame du palais sur les causes de l’éloignement du roi d’avec la reine|page={{pli|192|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 12 Octobre|— 12 ''octobre''.]] — D’A. au souper du duc d’Orléans. — Le prince lui annonce son entrée en fonctions, comme chancelier de sa maison, pour le {{1er}} janvier prochain|page={{pli|194|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 15 Octobre|— 15 ''octobre''.]] — Le duc d’Orléans à Fontainebleau — Projet de voyage du duc de Chartres. — {{Mme|de Tallard}} et {{Mme|de Ventadour}}. — La détention de Pecquet continue, malgré le
néant des accusations portées contre lui|page={{pli|195|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 16 Octobre|— 16 ''octobre''.]] — Le comte de Camas, envoyé du roi de Prusse|page={{pli|198|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Octobre|— ''Octobre''.]] — Affaires d’Angleterre. —
Caractère de la nation. — Le parlement et le pays. — Les marines de France et d’Angleterre. — Attitude menaçante des deux puissances|page={{pli|199|6}}}}<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Octobre|— 29 ''octobre''.]] — Emprunt de 24 millions aux fermiers généraux. — Déclaration du roi.|page={{pli|204|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 31 Octobre|— 31 ''octobre''.]] — Mort de l’empereur {{roi|Charles|VI}}. — Portée et suites probables de cet événement pour la politique de l’Europe.|page={{pli|208|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 5 Novembre|— 5 ''novembre''.]] — Ses résultats possibles en France. — Les perses et les fourrures de {{Mme|de Mailly}}. — Maladresse de {{M.|Amelot}}.|page={{pli|211|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Déclaration|— Déclaration]] du cardinal à {{M.|de Lichtenstein}}. — L’Allemagne prend parti pour ou contre la pragmatique. |page={{pli|214|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 6 Novembre|— 6 ''novembre''.]] — Disette à Paris. — Misère des provinces. — Élection à l’empire. — Chances du grand-duc. — Ce qu’il fallait faire à la mort de l’empereur.|page={{pli|215|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Propos de la Maréchale|— Propos]] de la maréchale d’Estrées sur d’A.|page={{pli|218|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 8 Novembre|— 8 ''novembre''.]] — Les actions de {{M.|Chauvelin}} remontent. — Préférence donnée, pour l’intendance de Paris, au comte d’Argenson sur {{M.|Turgot}}, protégé par {{Mme|de Mailly}}. — Faiblesse du roi.|page={{pli|219|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 10 Novembre|— 10 ''novembre''.]] — Dernières dispositions de l’empereur. — Succès de l’archiduchesse. — Hiver rigoureux.|page={{pli|220|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 14 Novembre|— 14 ''novembre''.]] — {{M.|de Vaton}}, prévôt des marchands. — Mauvaises mesures pour les approvisionnement. — Les intendants et les ministres. — Méchants propos du roi. — Le cardinal rajeunit. — Intrigues des Noailles.|page={{pli|221|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 18 Novembre|— 18 ''novembre''.]] — Dernier voyage de Fontainebleau. — Triste rôle que le roi y a joué. — {{M.|de Maurepas}}. — Impopularité des Orry. — Manifeste du roi. — Mort de la czarine Anne. — Affaires de la maison archiducale. — Rôle honteux de la France.|page={{pli|226|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Novembre|— 20 ''novembre''.]] — Ponction faite au cardinal. — Sa conversation avec le duc d’Orléans, au sujet du duc de Chartres. — Retraite du prince à Sainte Geneviève. — Ligue contre la France et l’Espagne.|page={{pli|230|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 22 Novembre|— 22 ''novembre''.]] — Espièglerie du Dauphin. — Le duc de Richelieu et {{Mme|de Flavacourt}} ; le duc d’Agenois et {{Mme|de la}} Tournelle. — Petit souper du duc de Richelieu.|page={{pli|233|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 24 Novembre|— 24 ''novembre''.]] — Création de rentes viagères. — Terreurs du cardinal|page={{pli|235|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 26 Novembre|— 26 ''novembre''.]] — Agitation dans les diocèses de Sens, de Montpellier et de Laon.|page={{pli|236|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 28 Novembre|— 28 ''novembre''.]] — Le cardinal ne songe qu’à faire nommer ses créatures.|page={{pli|237|6}}}}
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 4 Décembre|— 4 ''décembre''.]] — Défiance des puissances contre la France. —|nodots|page= }}</noinclude><includeonly>
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 4 Décembre|— 4 ''décembre''.]] — Défiance des puissances contre la France. — Réponse de l’Angleterre à notre manifeste. — Manœuvre du comte d’Argenson pour se faire nommer contrôleur général.|page={{pli|238|6}}}}</includeonly><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude><noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=0|titre=Réponse de l’Angleterre à notre manifeste. — Manœuvre du comte d’Argenson pour se faire nommer contrôleur général.|page={{pli|238|6}}}}</noinclude>
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 18 Décembre|— 18 ''décembre''.]] — Conduite du cardinal dans l’affaire du mariage du duc de Chartres. — Mystère qui règne sur ses actes et les paroles du roi. — Parti du cardinal de Tencin. — Révolution en Russie.|page={{pli|241|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Décembre|— 20 ''décembre''.]] — Le comte de Bellisle nommé plénipotentiaire à la diète de Francfort.|page={{pli|246|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Caractère de l’auteur|— Caractère de l’auteur]] : il ne veut pas être loué, mais approuvé seulement|page={{pli|247|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 D’A chancelier|— D’A. déclaré chancelier]] du duc d’Orléans à la place de son frère. — Reproches injustes à ce sujet. — Accord entre eux.|page={{pli|247|6|''ibid''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 27 Décembre|— 27 ''décembre''.]] — Débordement de la Seine. — Fades plaisanteries. — Mode des jeux de mots. — Attaque hardie du roi de Prusse contre la Silésie.|page={{pli|249|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Décembre|— 29 ''décembre''.]] — Mouvement que se donne le parti du cardinal de Tencin.|page={{pli|250|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Décembre, Brouille|— Brouille de M. Vanlioev]] avec le cardinal de Fleury. — Mot du marquis de Souvré.|page={{pli|251|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 30 Décembre|— 30 ''décembre''.]] — Aveu de Barjac sur l’affaiblissement du cardinal. — Raccommodement de M. Orry|page={{pli|251|6|''ibid''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 2 Janvier|1741, 2 ''janvier''.]] — Bruits divers sur le comte d’Argenson, le cardinal de Tencin, etc.|page={{pli|252|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 3 Janvier|— 3 ''janvier''.]] — Influence secrète de M. Chauvelin. — Avis donnés à d’A.|page={{pli|253|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 5 Janvier|— 5 ''janvier''.]] — Projet d’alliance du duc de Chartres avec la seconde princesse de Bavière. — Idées du duc d’Orléans sur le gouvernement présent et à venir.|page={{pli|255|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 7 Janvier|— 7 ''janvier''.]] — Intérieur du Palais-Royal. — La duchesse douairière et le duc d’Orléans. — Partis de la mère et du fils.|page={{pli|256|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 13 Janvier|— 13 ''janvier''.]] — Le roi fait de la tapisserie. — Trait de courtisan du duc de Gévres.|page={{pli|257|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 17 Janvier|— 17 ''janvier''.]] — Querelle entre le roi et Mme de Mailly. — Raccommodement. — Petits soupers.|page={{pli|258|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 19 Janvier|— 19 ''janvier''.]] — Projets de l’Espagne sur l’Italie. — Le roi de France fait des nœuds.|page={{pli|259|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 23 Janvier|— 23 ''janvier''.]] — Projet de voyage du duc de Chartres. — Envoyés à Dresde et à Cologne. — Rôle d’arbitre que joue la France.|page={{pli|259|6|''ibid''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 26 Janvier|— 26 ''janvier''.]] — Propos de M. de Bellisle sur d’A.|page={{pli|261|6}}}}
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 29 Janvier|— 29 ''janvier''.]] — Insolence du cardinal. — Voyage du duc de|nodots|page= }}</noinclude>
<includeonly>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 29 Janvier|— 29 ''janvier''.]] — Insolence du cardinal. — Voyage du duc de Chartres. — Le duc d’Orléans s’éloigne des affaires. — Familiarité du roi avec la comtesse de Toulouse.|page={{pli|261|6}}}}</includeonly><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude><noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=0|titre=Chartres. — Le duc d’Orléans s’éloigne des affaires. — Familiarité du roi avec la comtesse de Toulouse.|page={{pli|261|6}}}}</noinclude>
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 30 Janvier|— 30 ''janvier''.]] — Le roi continue à faire de la tapisserie. — Opinion du duc d’Orléans sur la politique du cardinal, au sujet des affaires d’Allemagne.|page={{pli|264|2}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 2 Février|— 2 février.]] Dissimulation du roi en ce qui touche Bachelier et Lebel. — D’où vient l’initiative de certains choix.|page={{pli|264|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 5 Février|— 5 février.]] — Passage par la France des troupes espagnoles pour aller en Italie|page={{pli|267|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 10 Février|— 10 février.]] — Le roi à Versailles. — {{M.}} et {{Mme|de Mailly}}. — Poniatowski retourne en Saxe. —
Affaires d’Allemagne. — Le parti Bourboniste en Europe.|page={{pli|297|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 13 Février| — 13 février.]] — Promotion de sept maréchaux. — M. de Bellisle et son frère. — M. de Maillebois.|page={{pli|270|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 14 Février|— 14 février.]] — D’A. se plaint d’avoir toujours eu besoin d’apologie pour tous les principaux actes de sa vie.|page={{pli|271|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Janvier 1737|[Janvier 1734.]]] — Subsides donnés à la Bavière par l’Espagne, pendant la guerre de 1733.|page={{pli|272|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 19 Février|1741 19 ''février''.]] — Trésors amassés par la reine d’Espagne. — Disparition de don Philippe. — Établissements pour trois infants, dont deux en Italie. — La Bavière et la Prusse.|page={{pli|273|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 20 Février|— 20 ''février''.]] — Plaintes du cardinal contre les quatre secrétaires d’État. — Intrigues du comte d’Argenson. — Inertie du roi.|page={{pli|274|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Intelligence|— Intelligence]] de la France avec le roi de Prusse.|page={{pli|276|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 21 Février|— 21 ''février''.]] — Attitude de {{M.|de Breteuil}} vis-à-vis de ses collègues. — Projet du duc d’Orléans de se faire prêtre.|page={{pli|276|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 4 Mars|— 4 ''mars''.]] — Dissimulation générale. — Bruits de paix entre l’Espagne et l’Angleterre. — Santé insolente du cardinal.|page={{pli|277|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 7 Mars|— 7 mars.]] — Système du maréchal de Bellisle dans sa négociation d’Allemagne. — Entraînement des ministres vers la guerre.|page={{pli|279|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 12 Mars|— 12 ''mars''.]] — Airs de jeunesse du cardinal. — On parle de nommer l’évêque de Langres, Montmorin, coadjuteur à l’archevêché de Paris|page={{pli|280|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 19 Mars|— 19 ''mars''.]] — Souvenir de jeunesse du duc d’Orléans. — Quelle espèce de service lui a rendu le marquis de Crécy.|page={{pli|281|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 3 Avril|— 3 ''avril''.]] — Le duc de Modène et son envoyé à Paris, le comte de Cassio.|page={{pli|282|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Janvier 1739|[''Janvier'' 1739.]]] — Intrigue et vilenie du cardinal avec la nourrice de la reine d’Espagne.|page={{pli|283|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 7 Avril|1741, 7 ''avril''.]] — Conversation de d’A. avec le comte de Cassio sur la politique. — Les étrangers en Italie.|page={{pli|284|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 9 Avril|— 9 ''avril'']]. — Le ministère en désarroi.|page={{pli|285|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 12 Avril|— 12 ''avril''.]] — Mme de Vintimille excite la jalousie du cardinal et de sa sœur. — Grossesse de cette dame. — Discours cynique du mari.|page={{pli|285|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 19 Avril|— 19 ''avril''.]] — Ligue contre la France. — Rareté de l’argent.|page={{pli|286|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 25 Avril|— 25 ''avril''.]] — Mariage du duc de Chartres différé. — La maîtrise de l’ordre de Saint-Lazare.|page={{pli|288|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 28 Avril|— 28 ''avril''.]] — Défaut de confiance entre le roi et le cardinal sur les affaires d’Allemagne. — Engagement avec les Anglais près de la Martinique. — Silence du roi à ce sujet.|page={{pli|289|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 5 Mai|— 5 ''mai''.]] — Conseil de se défier de la Prusse. — Bavière. — Russie.|page={{pli|290|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 6 Mai|— 6 ''mai''.]] — Digression de l’auteur sur son caractère. — Choisy, Marly et Versailles. — Guerre en Allemagne, et bientôt en Italie. — Opinion du duc d’Orléans sur l’éventualité de la mort du cardinal.|page={{pli|292|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 11 Mai|— 11 ''mai''.]] — Bruit d’un accommodement entre la cour de Prusse et celle de Vienne. — Étoile de la maison d’Autriche.|page={{pli|295|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Sortie|— Sortie du cardinal]] contre d’A.|page={{pli|297|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 14 Mai|— 14 ''mai''.]] — Le comte d’Argenson. — Ses intrigues. — Refus qu’il éprouve.|page={{pli|297|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 17 Mai|— 17 ''mai''.]] — Courriers d’Allemagne. — Événements qui se préparent|page={{pli|299|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Mouvements|— Mouvements diplomatiques.]] — Compiègne et Fontainebleau. — Mariage du duc de Chartres. — Projets de la princesse de Conti.|page={{pli|301|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 19 Mai|— 19 ''mai''.]] — Banqueroute du receveur des tailles de Paris.|page={{pli|302|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 20 Mai|— 20 ''mai''.]] — Température. — Châsse de Sainte-Geneviève. — La Providence. — Guerre d’Allemagne contraire à la garantie de la pragmatique. — M. de Bellisle et Hogguer. — Modestie du duc d’Orléans.|page={{pli|302|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 22 Mai|— 22 ''mai''.]] — Conversation du duc de Chartres avec le cardinal lors de son départ pour la Flandre.|page={{pli|306|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 26 Mai|— 26 ''mai''.]] — Les Noailles. — Le duc d’Orléans, le duc de Chartres. — Opinion de Bachelier à ce sujet|page={{pli|307|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 30 Mai|— 30 ''mai''.]] — Affaires d’Allemagne. — Ligue contre la Prusse et la Bavière. — La France arme pour les soutenir. — Deux partis à la cour, celui des Noailles et celui des Chauvelin. — La famille d’Orléans.|page={{pli|309|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 4 Juin|— 4 ''juin''.]] — Faux bruit de la prise de Carthagène. — Alarme financière. — La charge de premier gentilhomme de la chambre donnée au duc de Fleury.|page={{pli|311|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 5 Juin|— 5 ''juin''.]] — {{M.|de Fresnes}} opine, dans un procès, contre {{Mme|de Mailly}}. — Vraie cause de la retraite du duc d’Orléans|page={{pli|314|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 10 Juin|— 10 ''juin''.]] — Conversation du duc d’Orléans sur le régent, son père. — Lutte entre {{Mme|de Mailly}} et le cardinal pour la place de premier gentilhomme de la chambre|page={{pli|315|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 15 Juin|— 15 ''juin''.]]— Le cardinal est un obstacle à l’entente complète entre la France et le roi de Prusse. — Affaires de Suède.|page={{pli|317|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 21 Juin|— 21 ''juin''.]] — Tristesse du cardinal.
— Chanson contre lui.|page={{pli|317|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 23 Juin|— 23 ''juin''.]] — Le cardinal aun e faiblesse.|page={{pli|318|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 24 Juin|— 24 ''juin''.]] — La soif de l’or. — Mal qu’elle a fait à l’Espagne.|page={{pli|318|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Le duc d’Orléans|— Le duc d’Orléans]] et sa mère. —
Portrait de celle-ci. — L’abbesse de Chelles|page={{pli|319|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 25 Juin|— 25 ''juin''.]] — Destruction de la Maison d’Autriche. — Avantages pour la France|page={{pli|321|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Tristesse|— Tristesse]] du roi et du cardinal. —
Voyages de la cour|page={{pli|322|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 27 Juin|— 27 ''juin''.]] — Caractère du duc d’Orléans|page={{pli|323|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 28 Juin|— 28 ''juin''.]] — Rancune du cardinal au sujet de la place de colonel des gardes. — {{Mme|de Mailly}} boude la comtesse de Toulouse|page={{pli|323|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 29 Juin|— 29 ''juin''.]] — Mission mystérieuse. — Détention de Pecquet|page={{pli|324|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 3 Juillet|— 3 ''juillet''.]] — Rapprochement entre le cardinal et Bachelier. — Conseils donnés à d’A. — Ligue contre les Noailles. — Bruits ministériels. — Nouvelles d’Amérique et autres|page={{pli|324|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Envoi|— Envoi]] de 25000 hommes en Bavière.|page={{pli|328|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 6 Juillet|— 6 ''juillet''.]] — Le duc d’Orléans.
— Bon sens et folie. — Ce qui cause en lui certaines visions. — Son opinion en faveur du comte de Charolais|page={{pli|328|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 9 Juillet|— 9 ''juillet''.]] — Levée du siège de Carthagène|page={{pli|332|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Affaires|— Affaires]] de la maison d’Orléans bien conduites par d’A. — L Opinion du duc sur les deux frères|page={{pli|333|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 13 Juillet|— 13 ''juillet''.]] — Le maréchal de Bellisle. — Cause de ses succès|page={{pli|334|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 14 Juillet|— 14 ''juillet''.]] — Arrivée triomphante du maréchal de Bellisle à Versailles. — Refus réitéré du duc d’Orléans de se rendre au conseil|page={{pli|336|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 15 Juillet|— 15 ''juillet''.]] — Deux influences en présence : {{M.|Chauvelin}} et le maréchal de Bellisle. — Bruits contradictoires|page={{pli|337|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 17 Juillet|— 17 ''juillet''.]] — Les favoris et les favorites. — Le cardinal de Tencin. — Projet de mariage du duc de Chartres avec Madame seconde. — Démarches secrètes dans ce sens|page={{pli|339|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 18 Juillet|— 18 ''juillet''.]] — M. de Bellisle demande d’A. pour contrôleur général. — Expédition d’Allemagne|page={{pli|341|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 20 Juillet|— 20 ''juillet''.]] — Banqueroute de plusieurs receveurs générau|page={{pli|342|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 22 Juillet|— 22 ''juillet''.]] — Préparatifs de guerre en Allemagne et en Italie. — Remaniements territoriaux. — La France ne demande rien, mais elle pourrait y gagner la Savoie et le Luxembourg|page={{pli|342|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 23 Juillet|— 23 ''juillet''.]]— Le cardinal et {{M.|Orry}}. — Attaques contre le contrôleur
général.|page={{pli|346|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 24 Juillet|— 24 ''juillet''.]]— Conversation avec le duc d’Orléans. — Rôle que
d’A. voudrait voir prendre par ce prince ou par son fils. — Politique à suivre vis-à-vis de l’Espagne.|page={{pli|347|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 26 Juillet|— 26 ''juillet''.]]— Départ définitif de {{M.|de Bellisle}}. — Craintes
qu’il inspirait aux ministres.|page={{pli|350|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 27 Juillet|— 27 ''juillet''.]]— On croit que le roi pourra aller à la guerre en Flandre. — Les deux Bellisle à Versailles.|page={{pli|351|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 29 Juillet|— 29 ''juillet''.]]— Voyage de Compiègne contremandé. — Opinion de {{M.|Vanhoey}} sur la guerre. — Conjectures.|page={{pli|352|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 30 Juillet|— 30 ''juillet''.]]— Préparatifs maritimes. — L’Angleterre. — La Hollande.|page={{pli|355|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 31 Juillet|— 31 ''juillet''.]]— Conversation à Issy entre le duc d’Orléans et le cardinal.|page={{pli|357|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 4 Août|— 4 ''août''.]]— On excite le prince à écrire sur les matières théologiques. — D’A. l’en détourne.|page={{pli|358|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 5 Août|— 5 ''août''.]]— Banqueroutes. — On croit que le roi ira à Strasbourg|page={{pli|360|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 6 Août|— 6 ''août''.]]— Faveur de la comtesse de Toulouse. — Parti des Noailles. — Le maréchal de Maillebois.|page={{pli|361|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 8 Août|— 8 ''août''.]]— Impôt du dixième.|page={{pli|363|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 9 Août|— 9 ''août''.]]— Le roi à Versailles. — Chronique des appartements.|page={{pli|364|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 11 Août|— 11 ''août''.]]— Maladie de {{Mme|de Vintimille}}.|page={{pli|364|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Changement|— Changement]] dans la forme matérielle du ''Journal''.|page={{pli|365|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 12 Août|— 12 ''août''.]]— Mort de {{Mlle|de Clermont}}.|page={{pli|365|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 13 Août|— 13 ''août''.]]— {{Mme|de Vintimille}} à l’extrémité.|page={{pli|366|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 18 Août|— 18 ''août''.]]— Calme précurseur de l’orage en politique. — Entretien du marquis d’A. avec le marquis de Clermont sur le duc d’Orléans. —
Caractère du prince, excessif en tout.|page={{pli|366|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 21 Août|— 21 ''août''.]]— Attentions du roi pour {{Mme|de Vintimille}}. — Sa grossesse. — Son caractère. — Les deux sœurs. — Passage du Rhin par nos armées. — Finances. — Couches de {{Mlle|de Sens}}.|page={{pli|369|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 22 Août|— 22 ''août''.]]— Propos injurieux de l’envoyé d’Autriche.|page={{pli|372|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 24 Août|— 24 ''août''.]]— Histoire tragique et attendrissante.|page={{pli|372|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 26 Août|— 26 ''août''.]]— Feu d’artifice de la Saint-Louis. — Moyen d’attirer les étrangers à Paris.|page={{pli|374|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 27 Août|— 27 ''août''.]]— Bruit de la mort de Madame infante. — Santé de {{Mme|de Vintimille}}|page={{pli|375|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 28 Août|— 28 ''août''.]]— Le roi et {{Mme|de Vintimille}} à Versailles|page={{pli|376|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 29 Août|— 29 ''août''.]]— État du contrôleur général. — Bruits ministériels.|page={{pli|376|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 2 Septembre|— 2 ''septembre''.]]— Affaires d’Allemagne. — Rupture des négociations. — Finances. — Appartements de Versailles|page={{pli|378|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 3 Septembre|— 3 ''septembre''.]]— État du trésor. — Les deux sœurs de Mailly à Choisy|page={{pli|380|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 4 Septembre|— 4 ''septembre''.]]— La comtesse de Toulouse reprend faveur. — Discours inconsidérés du roi|page={{pli|382|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 5 Septembre|— 5 septembre.]]— Accouchement de {{Mme|de Vintimille}}. — On croit à un traité avec la Prusse et la Bavière|page={{pli|383|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 10 Septembre|— 10 ''septembre''.]]— Mort de {{Mme|de Vintimille}}. — Baptême de son enfant. — Ce qu’y gagne le parti de {{M.|Chauvelin}}. — Maison du duc d’Orléans|page={{pli|385|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 11 Septembre|— 11 ''septembre''.]]— Douleur du roi et suppositions auxquelles elle donne lieu|page={{pli|389|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 13 Septembre|— 13 ''septembre''.]]— Même sujet|page={{pli|392|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 15 Septembre|— 15 ''septembre''.]]— Même sujet. — Affaires d’Allemagne|page={{pli|393|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 16 Septembre|— 16 ''septembre''.]]— Succès de la France à l’extérieur. — Impôts. — Apparition à la cour de la dernière des sœurs de Nesle. — Les Noailles|page={{pli|394|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 19 Septembre|— 19 ''septembre''.]]— Conversation avec Bachelier sur le mariage du duc de Chartres, etc.|page={{pli|399|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 23 Octobre|— 23 ''octobre''.]]— Finances. — Revenus du duc d’Orléans. — L’armée française au cœur de l’Allemagne. — Les favorites et les favoris. — Cabinets. — Soupers. {{Mme|de Mailly}}. — Encore le mariage du duc de Chartres|page={{pli|401|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 28 Octobre|— 28 ''octobre''.]]— Affaires d’Angleterre et d’Espagne|page={{pli|407|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 29 Octobre|— 29 ''octobre''.]]— Mélancolie du roi. — Soupers avec {{Mme|de Mailly}}. — Parti pris de blâmer le roi|page={{pli|409|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 30 Octobre|— 30 ''octobre''.]]— Les musiciens de Versailles et ceux d’Allemagne|page={{pli|411|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 11 Novembre|— 11 ''novembre''.]]— Mauvaise situation en Allemagne. — Manque d’argent. — Expédients. — Économie du roi|page={{pli|417|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Faiblesse|— Faiblesse]] du ministère. — Ses mesures, le contraire de ce qu’il fallait. — Contraste avec l’habileté du roi de Prusse|page={{pli|418|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 14 Novembre|— 14 ''novembre''.]]— Le crédit s’améliore avec la santé du premier ministre. — Embarquement des troupes espagnoles pour l’Italie. — Mouvements militaires et maritimes|page={{pli|420|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 17 Novembre|— 17 ''novembre''.]]— {{M.|de Bellisle}} cherche un prétexte pour venir à Paris|page={{pli|423|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 21 Novembre|— 21 ''novembre''.]]— Le roi tourne à la dévotion, depuis la mort de {{Mme|de Vintimille}}. — Le duc d’Orléans perdu dans l’esprit du
roi|page={{pli|423|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 23 Novembre|— 23 ''novembre''.]]— Les généraux de la reine de Hongrie songent à livrer une bataille|page={{pli|425|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 24 Novembre|— 24 ''novembre''.]]— Reculade du grand-duc.|page={{pli|425|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 25 Novembre|— 25 ''novembre''.]]— {{M.|de Bellisle}} à la tête des troupes saxonnes|page={{pli|426|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 26 Novembre|— 26 ''novembre''.]]— Le duc d’Orléans déclare à d’A les motifs qui lui ont fait quitter le conseil. — Opinion d’un ministre étranger sur le cardinal de Fleury|page={{pli|427|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 10 Décembre|— 10 ''décembre''.]]— Prise de Prague. — Le marquis de Tavannes-Mirebel|page={{pli|427|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 12 Décembre|— 12 ''décembre''.]]— Le maréchal de Bellisle revient aux négociations de Francfort.
— Le maréchal de Broglie prend le commandement de l’armée. — Bachelier courtisé par tous les partis|page={{pli|428|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 14 Décembre|— 14 ''décembre''.]]— Bruit d’un changement de maîtresse de la part du roi. —
Médiocrité d’esprit de {{Mme|de Mailly}}|page={{pli|429|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 16 Décembre|— 16 ''décembre''.]]— Le roi de Sardaigne menace d’envahir le Milanais. — Projet d’une confédération italienne. — Rôle des puissances|page={{pli|431|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 18 Décembre|— 18 ''décembre''.]]— Détresse de l’armée autrichienne. — L’électeur de Bavière. — Le roi de Pologne|page={{pli|433|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 26 Décembre|— 26 ''décembre''.]]— Refonte des monnaies. — Affaires du Nord. — Politique à suivre avec l’Espagne, avec l’Angleterre. — Appui à donner au Prétendant|page={{pli|434|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1741 Appendice|{{sc|Appendice}}.]]— Réflexions sur le dessein que pourrait avoir Mgr le duc d’Orléans de prendre l’ordre de prêtrise, présentées à lui-même (Février 1741)|page={{pli|439|6}}}}
{{brn|3}}
{{sc|fin de la table des matières. }}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Novembre (bis)|1738, ''Novembre''.]] — Grand défaut du cardinal de Fleury, celui de ne se point connaître en hommes.|page={{pli|35|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 28 Novembre|— 28 ''novembre''.]] — Occupation ridicule d’une des dernières séances de l’Académie française|page={{pli|36|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Conclusion|— Conclusion]] de notre alliance avec la Suède. — {{M.|Gedda}}. — Négociations avec la Russie|page={{pli|36|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 6 Décembre|— 6 ''décembre''.]] — Changements proposés par le cardinal dans le ministère. — Intrigues de Mademoiselle pour avancer l’évêque de Rennes. — Soupers du bois de Boulogne|page={{pli|41|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 11 Décembre|— 11 ''décembre''.]] — {{M.|Orry}} mal vu du roi et du cardinal. Il est question de d’A. pour le remplacer. — Bruits du ministère et de la cour|page={{pli|44|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Le comte d’Argenson-2|— Le comte d’Argenson]], président du grand Conseil. — Projet de retirer au parlement les appels comme d’abus|page={{pli|47|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 16 Décembre|— 16 ''décembre''.]] — Subsides payés par la France à la Suède. — Rôle joué par {{MM.}} Gedda et de Casteja|page={{pli|50|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Décembre|— ''Décembre''.]] — Confidences sur le ministère, venant d’un familier du duc d’Orléans. — Le cardinal opposé aux intérêts de cette maison. — Radotage du cardinal au Conseil|page={{pli|53|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 22 Décembre|— 22 ''décembre''.]] — Anecdotes sur la Suède, racontées par {{M.|de Casteja}} qui arrive de cette ambassade. — Crédit dont la France jouit chez cette nation. — Il ne tient qu’à elle de lui donner un roi|page={{pli|55|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Décembre-2|— ''Décembre''.]] — Histoire de Moncrif. — Origine de sa fortune. — Ses rapports avec la famille d’Argenson|page={{pli|58|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Janvier|1739. ''Janvier''.]] — {{M.|Chauvelin}} continue à gouverner de Bourges, comme le cardinal Mazarin de Cologne. — Le roi à l’Opéra. — {{M.|Gilbert}} de Voisins. — Faveur de {{MM.}} de Bellisle. — Rapports avec Bachelier|page={{pli|64|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 16 Janvier|— 16 ''janvier''.]] — Mécontentement du cardinal sur la nomination du maréchal de Coigny au gouvernement d’Alsace. — État des relations extérieures. — Misère au dedans|page={{pli|68|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 Janvier-2|— ''Janvier''.]] — Bal masqué à Versailles. — Ce que le roi en a conté le lendemain|page={{pli|72|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 On destine|— On destine]] d’A. à l’ambassade de Naples|page={{pli|73|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 15 Février|— 15 ''février''.]] — Brouillerie du cardinal avec Bachelier. — {{M.|de Maillebois}} envoyé pour pacifier la Corse, malgré {{M.|d’Angervilliers}}|page={{pli|74|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 21 Février|— 21 ''février''.]] — Intrigues du parti moliniste. — Le cardinal de Rohan veut faire élire son neveu recteur de l’Université de Paris|page={{pli|75|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 22 Février|1739, 22 ''février''.]] — Déclaration du mariage de Madame première avec l’infant D. Philippe. — Conséquences politiques. — Rapprochement avec l’Espagne. — Intérêts de la maison d’Orléans|page={{pli|77|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 23 Février|— 23 ''février''.]] — Ce qu’on augure du mariage de Madame. — On travaille à marier le duc de Chartres avec une princesse d’Allemagne. — Maladie de la princesse de Conti. — Voyage de
Compiègne|page={{pli|81|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Débotté|— Débotté du roi.]] — Il s’informe de la santé de d’A.|page={{pli|84|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Février|— 25 ''février''.]] — Grosses pertes au jeu de {{M.}} et {{Mme|de Fulvy}}.|page={{pli|84|6|''ibid.'' }}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Février|— ''Février''.]] — Affaire de Steinhorst, occasion de brouillerie entre le Danemark et l’Angleterre|page={{pli|85|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Décembre 1723|[''Décembre'' 1723].]] — Souvenirs sur le régent. — Vive affection qu’il conçut, vers la fin de sa vie, pour le jeune roi. — Réfutation des bruits d’empoisonnement répandus contre
lui|page={{pli|86|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 28 Février|— 28 ''février''.]] — Bruit que fait la perte au jeu de {{M.|de Fulvy}}. — Propos qui courent à ce sujet|page={{pli|89|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Février-2|— ''Février''.]] — Profession de foi de d’A. sur le jansénisme et la constitution|page={{pli|90|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Mars|— ''Mars''.]] — Maisons de jeu à Paris. — Hôtels de Soissons et de Gesvres. — Police mal faite|page={{pli|92|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Une Maison de jeu|— Une maison de jeu]] ''décente''|page={{pli|94|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 1er Mars|— {{1er}} ''mars''.]] — Suite de notre nouvelle alliance avec l’Espagne. — Nos anciens ennemis se réveillent et se liguent contre nous. — On se persuade en Europe que la France et l’Espagne veulent revenir sur leurs renonciations respectives|page={{pli|95|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 3 Mars|— 3 ''mars''.]] — Arrivée du chapeau de {{M.|de Tencin}}. — Le bruit court qu’il va devenir premier ministre|page={{pli|98|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 4 mars|— 4 ''mars''.]] — La barrette donnée par le roi au cardinal de Tencin. — Scandale occasionné par cette faveur|page={{pli|99|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Mme Amelot|— {{Mme|Amelot}}]] à la cour : elle se montre prudente jusque dans ses amours|page={{pli|100|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 9 Mars|— 9 ''mars''.]] — Conversation avec Pecquet. — Esprit étroit de {{M.|Amelot}}. — Absence de système dans la politique ministérielle|page={{pli|100|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Mars-2|— ''Mars''.]] — Le cardinal livré aux molinistes. — Composition et desseins de ce parti. — Son impopularité.|page={{pli|104 |6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 10 Mars|— 10 ''mars''.]] — D’A. nommé commissaire dans l’affaire de l’Université. — Détails sur cette affaire|page={{pli|107|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 15 et 16 Mars|— 15 ''et'' 16 ''mars''.]] — Suite de la même affaire|page={{pli|111|6}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 18 Mars|1739, 18 ''mars''.]] — Arrêt du Conseil sur l’appel de l’Université. — Affaires de Danemark, d’Angleterre, de Rome, d’Espagne. — Intérieur. — Le parlement et l’église|page={{pli|113|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 19 Mars|— 19 ''mars''.]] — Dessein d’ôter au parlement les appels comme d’abus. — Celui-ci se prépare à la résistance|page={{pli|118|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 22 Mars|— 22 ''mars''.]] — L’abbé de Ventadour élu recteur de l’Université. — Intrigues de cour. — Bruits de changements dans le ministère|page={{pli|119|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 23 Mars|— 23 ''mars''.]] — Mémoire demandé à d’A. pour être remis au roi, sur les affaires de l’église|page={{pli|123|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Mars|— 25 ''mars''.]] — Déchaînement contre les Orry. — Le roi nomme directement à une place vacante à Versailles|page={{pli|123|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Avril|— ''Avril''.]] — Défauts du comte d’Argenson. — Comparaison entre les deux frères|page={{pli|124|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 5 Avril|— 5 ''avril''.]] — Hypocrisie et manège du cardinal de Tencin. — Le roi ne fait point ses Pâques. — Affaires d’Angleterre, d’Allemagne. — Ambassade de Russie. — Le mariage d’Espagne nous ôte des alliés. — Annonce de la publication de la paix|page={{pli|126|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 10 Avril|— 10 ''avril''.]] — Le crédit du cardinal baisse et se réduit aux affaires de l’Église. — Bruits de renvoi et de remplacement de {{M.|Orry}}|page={{pli|131|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Avril|— 11 ''avril''.]] — Insuffisance des ministres. — Le cardinal croit la religion intéressée à ce qu’il reste en place|page={{pli|133|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 14 Avril|— 14 ''avril''.]] — Affaires de l’Empereur. —
Campagne de Hongrie. — Le comte de Bonneval. — Publication de la paix retardée|page={{pli|134|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 17 Avril|— 17 ''avril''.]] — Parties de plaisir à la Muette|page={{pli|137|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 La constitution|— La constitution]] et l’Université. — Coups médités contre le Parlement|page={{pli|137|6|''ibid.'' }}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 19 Avril|— 19 ''avril''.]] — Charge de premier aumônier vendue à deux personnes. — Anecdote sur l’évêque de Metz, Saint-Simon. —
À quoi tient la faveur auprès du Cardinal|page={{pli|138|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Avril-2|— ''Avril''.]] — Craintes qu’inspire le cardinal de Tencin. — On l’envoie à Rome|page={{pli|139|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 24 Avril|— 24 ''avril''.]] — Lettre écrite par d’A. à {{M.|Chauvelin}}, au moment de son départ pour Lisbonne|page={{pli|140|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Avril|— 25 ''avril''.]] — Affaires de Hollande ; — de Berg et Juliers|page={{pli|143|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 28 Avril|— 28 ''avril''.]] — Retard pour l’ambassade de Portugal|page={{pli|145|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 3 Mai|— 3 ''mai''.]] — Affaires de l’Université. — Le cardinal revient à l’opinion de d’A. — Son mémoire sur les questions religieuses remis au roi|page={{pli|145|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/ 1739 Départ|— Départ]] pour Rome du cardinal de Tencin|page={{pli|147|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 3 Mai-2|1739, 3 ''mai''.]] — Misère des provinces. — Diminution des monnaies. — Parallèle entre le ministère du cardinal de Fleury et celui de {{M.|le Duc}}. — Sédition à Ruffec|page={{pli|148|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 4 Mai|— 4 ''mai''.]] — Mensonges du cardinal. — Gouvernement de Versailles. — Le duc de La Force amoureux de la reine|page={{pli|153|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Mai|— 11 ''mai''.]] — Assemblée de l’Université. —
Révocation de l’appel et acceptation de la constitution. — Protestation|page={{pli|155|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 12 Mai|— 12 ''mai''.]] — Le cardinal à Marly. — Déboire qu’il essuie de la part du roi|page={{pli|137|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 13 Mai|— 13 ''mai''.]] — Le cardinal songe à être pape. —
Ses chances|page={{pli|137|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Mai|— ''Mai''.]] — Règne exclusif des financiers. — {{MM.}} Orry et de Fulvy|page={{pli|158|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 19 Mai|— 19 ''mai''.]] — Soulèvement par suite de la disette. — Le duc d’Orléans au conseil. — Conflit entre les maisons d’Orléans et de Condé, à l’occasion du mariage par procuration de Madame première avec l’Infant. — Arrêt du conseil contre l’Université. — Relations diplomatiques avec la Suisse, la Prusse. — Vraies circonstances du départ du cardinal de Tencin|page={{pli|159|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Avis|— Avis]] sur les présents Mémoires|page={{pli|165|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 24 Mai|— 24 ''mai''.]] — La misère publique exploitée contre le ministère. — Le blâme tombe principalement sur {{M.|Orry}}|page={{pli|165|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 28 Mai|— 28 ''mai''.]] — On crie contre le cardinal jusque dans les soupers du roi. — Mauvaises mesures financières|page={{pli|166|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Janvier 1737|[''Janvier'' 1737].]] — Jugement rétrospectif sur le garde des sceaux Chauvelin. — Ses qualités et ses défauts|page={{pli|167|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 4 Juin|1739, 4 ''juin''.]] — Le roi se lasse du cardinal. — Son maintien au pouvoir est une énigme. — Son faible pour les financiers. — Les Pâris ménagent {{M.|Chauvelin}}. — Goût marqué du roi pour le duc de Chartres. — Bachelier, la cour et les ministres. —
Harangue de {{M.|Le Camus}}|page={{pli|169|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 14 Juin|— 14 ''juin''.]] — Insuffisance des remèdes à la misère des provinces|page={{pli|177|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 L’Auteur|— L’auteur]] de plus en plus décidé à composer ses Mémoires dans le goût du ''Journal de l’Estoile''|page={{pli|178|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 20 Juin|— 20 ''juin''.]] — Moyens de police pour ''chauffer'' la joie publique, à l’occasion de la paix. — Le duc d’Aiguillon et la princesse de Conti. — Singulier cadeau qu’il lui envoie. — Chronique de Compiègne. — Le camp contremandé|page={{pli|178|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 24 Juin|— 24 ''juin''.]] — Plan du roi pour dégoûter le cardinal. — Les serrures de Compiègne|page={{pli|181|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Bruits|— Bruits]] de changements ministériels. —
Arrangements en conséquence de la cour et des prétendants au pouvoir|page={{pli|182|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 27 Juin|1739, 27 ''juin''.]] — Le cardinal et la reine se consolent entre eux. — Révolte à Saumur, pour un refus de sacrements. —
Camp de Compiègne|page= }}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 1er Juillet|— {{1er}} ''juillet''.]] — Bruits croissants de la retraite du cardinal. — Démarches de {{M.|de Maurepas}} en vue du retour de {{M.|Chauvelin}}. — Affaires extérieures|page={{pli|185|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Les Bellisle|— Les Bellisle]] s’éloignent du cardinal. —
L’ambassade de Portugal décidément retirée à d’A. — Causes de cette rupture|page={{pli|186|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 4 Juillet|— 4 ''juillet''.]] — Bruits de guerre entre l’Espagne et l’Angleterre, entre la Suède et la Russie. — Misère croissante à l’intérieur. — Paroles entre lord Waldegrave et {{M.|Orry}}. — Proposition de libre-échange entre la France et l’Angleterre|page={{pli|188|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 7 Juillet|— 7 ''juillet''.]] — Départ de Compiègne avancé|page={{pli|190|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 8 Juillet|— 8 ''juillet''.]] — Retour à Versailles. — Défaveur de Compiègne. — Projets de nouvelles maisons de chasse|page={{pli|191|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Faiblesse|— Faiblesse]] du roi pour {{Mme|de Mailly}}. — Horreur qu’on cherche-à lui inspirer contre les jansénistes|page={{pli|192|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Juillet|— 11 ''juillet''.]] — Symptômes de plus en plus alarmants au dedans et au dehors. — Mauvaise politique du cardinal. — Connivence du roi|page={{pli|193|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 On reproche|— On reproche]] à {{M.|Chauvelin}} jusqu’à ses aumônes. — Mauvaise récolte|page={{pli|196|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 15 Juillet|— 15 ''juillet''.]] — Vogue de la Barbarini, danseuse. — Décadence de l’ancienne danse et de l’ancienne musique françaises|page={{pli|197|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Faveur|— Faveur]] de {{Mme|Amelot}} auprès du roi. — Propos à ce sujet|page={{pli|198|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 22 juillet|— 22 ''juillet''.]] — Nouvelles marques d’impatience données par le roi au cardinal. — Ce qu’il faut penser de ses témoignages d’aversion contre les jansénistes. — {{Mme|de Mailly}} et {{Mme|de Mazarin}}. — Partie carrée et parodie de mariage à Compiègne. —
{{Mmes}} de Rottembourg, de Vaujour, de Parabère, de Beuvron|page={{pli|199|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Juillet|— 25 ''juillet''.]] — Conquête de la Corse. —
Brouillerie de {{M.}} et {{Mme|de Carignan}}. — Projet de suppression des oratoriens|page={{pli|203|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 26 Juillet|— 26 ''juillet''.]] — Le comte d’Argenson prétendu constitutionnaire. — Son fils, chevalier de Malte. — Bruits divers sur d’A.|page={{pli|205|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 27 Juillet|— 27 ''juillet''.]] — Souper du roi au camp de Compiègne|page={{pli|206|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 28 Juillet|— 28 ''juillet''.]] — Annonce de brefs hostiles à la liberté religieuse|page={{pli|207|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 29 Juillet|— 29 ''juillet''.]] — On désespère du roi et de la retraite du cardinal. — Déclaration de guerre entre l’Angleterre et l’Espagne. — Propos imprudent de {{roi|Louis|XV}} sur le compte du roi de Prusse. — Pauvreté de {{Mme|de Mailly}}|page={{pli|208|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 29 Juillet-2|1739, 29 ''juillet''.]] — Avis donné à d’A. par un homme de la cour|page={{pli|211|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 30 Juillet|— 30 ''juillet''.]] — Retour sur le compte du roi. — Motifs d’espérer, malgré sa faiblesse qui tient de l’enfantillage.|page={{pli|212|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 1er Août|— {{1er}} ''août''.]] — Le cardinal revient triomphant de Compiègne. — Disette d’avoine à Paris|page={{pli|214|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Août|— ''Août''.]] — Réflexions philosophiques sur la retraite, sur les préoccupations dignes d’un homme d’État|page={{pli|215|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 5 Août|— 5 ''août''.]] — Le roi va faire collation à la Selle, chez Bachelier. — Maladie de {{M.|d’Angervilliers}}. — Projets pour le ministère de la guerre|page={{pli|220|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Août|— 11 ''août''.]] — Ambassade de Suisse. — Guerre contre l’Angleterre et l’Espagne. — Mal que les Anglais peuvent nous faire|page={{pli|222|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 suite d’une coversation|— Suite d’une conversation]] de d’A. avec un homme de cour|page={{pli|225|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Défaite|— Défaite]] des Impériaux par les Turcs près de Belgrade. — Assassinat du Suédois Sainclair|page={{pli|226|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 12 Août|— 12 ''août''.]] — Baisse de la faveur de {{Mme|de Mailly}}. — Le besoin d’argent lui fait commettre des maladresses|page={{pli|228|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 14 Août|— 14 ''août''.]] — Intrigue de {{Mme|la Duchesse }} avec {{M.|de Bissy}}. — Jalousie de {{M.|le Duc}}. — Parti de Mademoiselle. — Rôle de {{M.|de La Mina}}, ambassadeur d’Espagne. —
Mauvais procédé du cardinal envers {{M.|de Balleroy}}. — Quatre partis à la cour|page={{pli|229|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 18 Août|— 18 ''août''.]] — Éloge de {{M.|Chauvelin}}|page={{pli|239|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Août-2|— ''Août''.]] — Comparaison entre d’A. et son frère|page={{pli|240|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 22 Août|— 22 ''août''.]] — Dépenses pour les fêtes du mariage de Madame avec l’Infant. — Séjour à Paris du comte de Tessin, chargé d’affaires de la Suède|page={{pli|240|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Succès|— Succès]] de {{M.|de Maillebois}} en Corse|page={{pli|243|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Août|— 25 ''août''.]] — Discussion entre les conseillers d’État et les secrétaires d’État|page={{pli|244|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 27 Août|— 27 ''août''.]] — Encore les fêtes du mariage. —
Causes secrètes du penchant que l’on témoigne pour l’Espagne. — Bachelier et Hogguer. — Le comte de Tessin. — Chances favorables pour frapper l’Angleterre dans son commerce maritime|page={{pli|245|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 31 Août|— 31 ''août''.]] — Dégoûts que le cardinal supporte de la part du roi. — Abstention des princes du sang à la fête de l’ambassadeur d’Espagne|page={{pli|254|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 1er Septembre|— {{1er}} ''septembre''.]] — Plan de {{M.|Chauvelin}} à l’encontre du cardinal. — Manière dont il pourrait gouverner la cour. — Leçons d’histoire du cardinal au roi. — {{M.|de Saint-Contest}} et l’ambassade de Portugal. — Affaire de {{M.|d’Anthelmy}}, évêque de Grasse|page={{pli|258|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 2 Septembre|1739, 2 ''septembre''.]] — Peine que le roi se donne pour ses chiens|page={{pli|261|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 3 Septembre|— 3 ''septembre''.]] — Entretien avec une Anglaise jacobite. — Intérêt de la France à favoriser le Prétendant|page={{pli|262|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 4 Septembre|— 4 ''septembre''.]] — Plaisanterie de l’ambassadeur d’Angleterre sur la marine française. — Complot déjoué de Mademoiselle et {{Mme|de Mailly}}, pour faire venir le roi au bal de l’hôtel de ville|page={{pli|264|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Propos|— Propos]] de Mademoiselle sur d’A.|page={{pli|267|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 7 Septembre|— 7 ''septembre''.]] — Manifestations à l’Opéra, à propos d’une indisposition du cardinal. — Dispositions hostiles à l’Autriche et à l’Angleterre|page={{pli|267|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Septembre|— ''Septembre''.]] — {{M.|de La Bove}}, maître des requêtes||page={{pli|269|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Septembre|— 11 ''septembre''.]] — Le comte d’Argenson ennemi affecté de {{M.|Chauvelin}}. — Ses motifs. — Ce qu’il doit craindre du retour de celui-ci|page={{pli|269|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 14 Septembre|— 14 ''septembre''.]] — Mariage de {{Mlle|de Nesle}} et de {{M.|de Vintimille}}. — Procès de Hogguer|page={{pli|271|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 17 Septembre|— 17 ''septembre''.]] — Ce qu’on doit penser du cardinal de Fleury|page={{pli|273|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 19 Septembre|— 19 ''septembre''.]] — Le conflit entre les conseillers d’État et les ministres, vidé en faveur des premiers|page={{pli|277|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 1er Octobre|— {{1er}} ''octobre''.]] — Paix entre l’empereur et les Turcs. — Politique perfide du cardinal|page={{pli|277|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 3 Octobre|— 3 ''octobre''.]] — Acquisition de Choisy par le roi. — {{Mme|de Mailly}} et le cardinal|page={{pli|280|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 4 Octobre|— 4 ''octobre''.]] — Cause de la disgrâce de Voltaire auprès du cardinal. — Son refus d’écrire contre les jansénistes|page={{pli|281|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Qualités|— Qualités]] du roi. — Timidité du chancelier. —
Présidence du grand Conseil|page={{pli|282|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 12 Octobre|— 12 ''octobre''.]] — Caractère du roi, il a de la décision sans rectitude, de la colère par faiblesse. — Il parle avec un air de joie de la mort de ses serviteurs|page={{pli|284|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 13 Octobre|— 13 ''octobre''.]] — {{M.|d’Angervilliers}} songe à la retraite|page={{pli|285|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 16 Octobre|— 16 ''octobre''.]] — Intrigues du chancelier d’Aguesseau et de sa famille|page={{pli|286|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 18 Octobre|— 18 ''octobre''.]] — Ce qui retarde la retraite de {{M.|d’Angervilliers}}|page={{pli|291|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 19 Octobre|— 19 ''octobre''.]] — Conseils à {{M.|de Breteuil}} pour se ménager la place de ministre de la guerre|page={{pli|292|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 20 Octobre|— 20 ''octobre''.]] — Affaires d’Angleterre. —
Deux partis également opposés au cardinal|page={{pli|293|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Apparences|— Apparences]] de brouilleries dans les affaires étrangères|page={{pli|294|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 21 Octobre|1739, 21 ''octobre''.]] — Plan de l’Espagne pour décider le cardinal à la retraite. — {{M.|le Duc}} s’y associe|page={{pli|295|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Octobre|— ''Octobre''.]] — D’A. découvre une intrigue de son beau-père avec les capucins. — Autres intrigues de son frère|page={{pli|296|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 28 Octobre|— 28 ''octobre''.]] — Échec du parti de Mademoiselle|page={{pli|300|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 5 Novembre|— 5 ''novembre''.]] — Mort du duc d’Ancenis. — Exil de {{M.|de Nesle}}]]. — Déclaration de guerre à l’Espagne par l’Angleterre|page={{pli|301}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 6 Novembre|— 6 ''novembre''.]] — Nos chances dans une guerre maritime contre l’Angleterre|page={{pli|306|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Novembre|— 11 ''novembre''.]] — Légitimation de la fille de {{M.|le Duc}} et de {{Mme|de Nesle}}. — Résistance du chancelier — Haine du duc d’Orléans contre {{M.|le Duc}}. — État de {{M.|d’Angervilliers}}. — Suite de l’exil de {{M.|de Nesle}}|page={{pli|307|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 14 Novembre|— 14 ''novembre''.]] — Intrigues du cardinal dans le Nord et en Orient. — Affaires de {{M.|de Nesle}}|page={{pli|312|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 20 Novembre|— 20 ''novembre''.]] — Le comte d’Argenson intrigant plutôt qu’ambitieux. — Le rôle de persécuteur a passé du clergé régulier au clergé séculier|page={{pli|314|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 23 Novembre|— 23 ''novembre''.]] — Les frères Walpole capables de conduire une ligue générale contre la France. — Leur habileté |page={{pli|315|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Novembre|— 25 ''novembre''.]] — Maladie de {{M.|Hérault}}. — Fatalité attachée à sa famille|page={{pli|316|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 28 Novembre|— 28 ''novembre''.]] — Entretien avec {{M.|Du Theil}}. — Menaces de ligues contre la France|page={{pli|317|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 30 Novembre|— 30 ''novembre''.]] — Rappel de {{M.|de La Mina}}, ambassadeur d’Espagne. — Conjectures sur les causes et les suites de cet acte. — Projet de mariage entre le duc de Chartres et Madame
seconde|page={{pli|318|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 3 Décembre|— 3 ''décembre''.]] — Suite des commentaires sur le rappel de {{M.|de La Mina}}. — Blâme sur le cardinal. — Bruits du retour de {{M.|Chauvelin}}|page={{pli|324|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 5 Décembre|— 5 ''décembre''.]] — Position difficile de notre ambassadeur à Londres. — Raillerie du cardinal sur le rappel de {{M.|de La Mina}}. — Conduite à tenir vis-à-vis de l’Angleterre et de
l’Espagne|page={{pli|329|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 7 Décembre|— 7 ''décembre''.]] — Conseils des ministres au sujet de la guerre. — Remontrances des receveurs généraux sur les tailles|page={{pli|331|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1738 8 Décembre|— 8 ''décembre''.]] — Cause attribuée à l’état de plus en plus grave de {{M.|Hérault}}. — Quand et comment on aurait pu éviter la guerre avec l’Angleterre|page={{pli|331|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/ 1739 9 Décembre|— 9 ''décembre''.]] — Alliance avec l’Autriche, fatale aux deux partis|page={{pli|333|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 10 Décembre|1739, 10 ''décembre''.]] — Conversation avec le chevalier de Bellisle. — Tiers-parti. — Critique détaillée du ministère et de ses actes|page={{pli|334|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 11 Décembre|— 11 ''décembre''.]] — Bachelier plus mystérieux que jamais depuis la disgrâce de {{M.|de La Mina}}. —
Adoucissements à cette disgrâce|page={{pli|337|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Propos de l’ambassadeur|— Propos]] de l’ambassadeur de Portugal, sur la probabilité d’une paix où le beau rôle sera pour l’Angleterre|page={{pli|339|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 13 Décembre|— 13 ''décembre''.]] — Comparaison du rôle de la France en 1733 et maintenant. — Nos ressources financières et celles de l’Angleterre|page={{pli|340|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Retour de sécurité|— Retour]] de sécurité et de confiance en la prétendue sagesse du cardinal. — Triomphe des Anglais. — Leurs insultes rappelées au souper du roi|page={{pli|342|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 14 Décembre|— 14 ''décembre''.]] — La politique du cardinal ne consiste qu’en palliatifs. — Elle lui réussit|page={{pli|343|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 25 Décembre|— 25 ''décembre''.]] — Importance des ministres malgré le mépris affecté des courtisans. — Bachelier. — {{M.|Orry}}. — {{M.|Hérault}}|page={{pli|344|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 17 Décembre|— 17 ''décembre''.]] — Bruits de changements ministériels. — Dissimulation du roi. — Intrigues et négociations. —
Plan secret en faveur de {{M.|Chauvelin}} et de ses amis|page={{pli|349|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 20 Décembre|— 20 ''décembre''.]] — Conversation entre Hogguer et Bachelier sur les changements ministériels. — {{M.|de Maurepas }} ménage Bachelier. — Propos de celui-ci et de sa maîtresse sur les affaires et sur les personnes, sur le roi, sur {{M.|Orry}}, sur les frères d’Argenson|page={{pli|354|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 24 Décembre|— 24 ''décembre''.]] — Conjectures sur les places vacantes par la mort probable de {{M.|de Harlay}}. — Départ de {{M.|de La Mina}} suspendu. — Affaires d’Angleterre et d’Espagne. —
État de notre marine. — Insultes à notre ambassadeur à Londres|page={{pli|358|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 27 Décembre|— 27 ''décembre''.]] — Lecture, par le roi, des ''Œconomies royales''. — Le cardinal lui montre le passage relatif à Sully et à la belle Gabrielle. — Mot du roi sur {{Mme|de Mailly}}. —
Étoile du cardinal. — Sa politique sage sans habileté|page={{pli|362|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Le Prince|— Le prince]] et la princesse de Carignan. —
Paroles échangées entre le prince et d’A. sur le compte de {{M.|Chauvelin }}|page={{pli|366|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 Mort de M. Harlay|— Mort de {{M.|de Harlay}}]]. — L’intendance de Paris donnée a {{M.|Hérault}}. — Son gendre Morville désigné pour être lieutenant de police|page={{pli|368|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 30 Décembre|1739, 30 ''décembre''.]] — Circonstances de la nomination aux places de {{M.|de Harlay}}. — Les sots en crédit. —
Dépérissement du cardinal et de {{M.|Hérault}}. — Indisposition du roi et vapeurs noires. — Il a peur du diable|page={{pli|370|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1739 31 Décembre|— 31 ''décembre''.]] — Suite des nouvelles nominations. — Pour la place déconseiller d’État, on hésite entre {{MM.}} Gilbert de Voisins et de Baudry|page={{pli|374|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 1er Janvier|1740, {{1er}} ''janvier''.]] — Anecdote sur l’audience secrète de {{M.|de La Mina}} à Fontainebleau. — Cajoleries du cardinal auprès de Bachelier|page={{pli|375|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 5 Janvier|— 5 ''janvier''.]] — D’A. présenté par le chancelier pour la présidence du grand conseil. — Résistance du cardinal.|page={{pli|377|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 6 Janvier|— 6 ''janvier''.]] — Le cardinal se conduit en maire du palais. — Le roi écarté systématiquement des affaires. — Il réside plus que jamais à Versailles|page={{pli|377|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 9 Janvier|— 9 ''janvier''.]] — {{M.|Van-Hoey}},
ambassadeur de Hollande, est le maître de la situation, qui repose sur la neutralité de cette puissance. — Entretien de d’A. avec lui. — Réponse ridicule du cardinal à une lettre de Fontenelle|page={{pli|381|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 16 Janvier|— 16 ''janvier''.]] — Maladie de {{M.|le Duc}}. — Projet de retraite du duc d’Orléans. — Détails intérieurs sur sa maison. — {{M.|de Balleroy}}. — Le duc de Chartres. — {{M.|de M. de La Torella}}. — Départ de {{M.|de La Mina}}|page={{pli|384|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 19 Janvier|— 19 ''janvier''.]] — Affaires extérieures. —
Probabilités d’une guerre en Italie. — Le ministère anglais. — Faute du cardinal de ne pas avoir forcé l’Espagne à exécuter le traité du Prado|page={{pli|389|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 21 Janvier|— 21 ''janvier''.]] — Système du roi pour la nomination aux places. — Le ménage Vintimille. — {{Mme|de Mazarin}}. —
L’abbé de Broglie|page={{pli|391|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Intrigues|— Intrigues]] pour faire revenir de Rome et placer aux affaires le cardinal de Tencin|page={{pli|394|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 24 Janvier|— 24 ''janvier''.]] — Discrétion de Bachelier.
— Ses conférences avec la reine|page={{pli|394|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 25 Janvier|— 25 ''janvier''.]] — État désespéré de {{M.|le Duc}}. — Conséquences probables de sa mort|page={{pli|396|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 28 Janvier|— 28 ''janvier''.]] — Mort de {{M.|le Duc}}. —
Conduite de {{M.|de Fortia}}, chef de son conseil. — Trait ridicule du cardinal|page={{pli|399|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Janvier|— 29 ''janvier''.]] — Arrangements pour les charges de {{M.|le Duc}}. — Imprudences qui ont contribué à sa mort. —
Celle de {{M.|Hérault}} laisserait vacantes deux places de conseiller d’État. — Sagesse du parlement|page={{pli|401|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 30 Janvier|1740, 30 ''janvier''.]] — {{M.|de Fortia}} remplace {{M.|de Lézonnet}} comme chef du conseil de la maison de Condé. — La charge de grand maître et le gouvernement de Bourgogne sont donnés au jeune prince de Condé. — Trois couronnes menacées de tomber en
quenouille|page={{pli|404|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Circonstances|— Circonstances]] de la mort de {{M.|le Duc}}. — Ses dernières dispositions. — Tutelle du jeune prince. —
Le comte de Charolais.|page={{pli|404|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 31 Janvier|— 31 ''janvier''.]] — Plaisanterie indécente du cardinal en apprenant la mort de {{M.|le Duc}}. — Entretien avec Pecquet sur les affaires politiques. — Singulière anecdote sur un secret qu’aurait possédé l’abbé Wittement|page={{pli|407|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 Remercîments|— Remercîments]] au chancelier pour avoir proposé d’A. comme président du grand Conseil|page={{pli|410|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 4 Février|— 4 ''février''.]] — Cause de la mort de {{M.|le Duc}}|page={{pli|411|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 6 Février|— 6 ''février''.]] — Faux bruit sur l’incendie de l’arsenal de Chatham. — Mort de {{Mme|de Rhodes}}|page={{pli|412|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 7 Février|— 7 ''février''.]] — Préparatifs en Angleterre.
— Quel en est le but. — Affaires d’Espagne et de Portugal. — Parti de Mademoiselle|page={{pli|413|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 10 Février|— 10 ''février''.]] — Présence des intendants à Paris. — Le Portugal s’attend à une attaque de la part des Anglais|page={{pli|417|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 15 Février|— 15 ''février''.]] — {{M.|Orry}} et son régime. — Crédit croissant du cardinal de Tencin. — Vide que la mort de {{M.|le Duc}} laisse dans le parti royaliste et anti-cardinaliste|page={{pli|417|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 16 Frévrier|— 16 ''février''.]] — Mort du secrétaire d’État de la guerre, d’Angervilliers. — Importance du choix de son successeur. — D’A. intrigue pour {{M.|de Breteuil}}. — Mort du pape. —
Affaire des Célestins|page={{pli|421|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 10 Février-2|— 10 ''février''.]] — Nomination de {{M.|de Breteuil}} comme secrétaire d’État de la guerre. — Portée que lui attribue d’A. — On parle du cardinal de Fleury pour la papauté|page={{pli|425|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 19 Février|— 19 ''février''.]] — Le salon de Marly, le jour de la nomination de {{M.|de Breteuil}}. — Mort de {{M.|de Cambis}}, ambassadeur en Angleterre|page={{pli|427|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 20 Février|— 20 ''février''.]] — État de gêne de la duchesse de Mazarin. — Maladie de {{M.|Hérault}}. — Optimisme de {{M.|Orry}} quand on lui parle de la misère publique. — Nouvelles de Hollande et d’Angleterre|page={{pli|429|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 21 Février|— 21 ''février''.]] — Le roi et le cardinal jouent chacun leur rôle avec {{M.|de Breteuil}} — Ménagements conseillés à d’A. à l’égard du premier ministre|page={{pli|431|6}}}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1740 29 Février|1740, 29 ''février''.]] — Places de conseillers d’État à donner. — Choix de {{M.|de Breteuil}}, hostile au parti du cardinal. — Bachelier tient Hogguer à distance. — Propos méprisant de la reine d’Espagne sur le cardinal de Fleury.|page={{pli|433|6}}}}<noinclude>
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Auteur:Oswald de Andrade
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{{Auteur
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|contenu=
==Poésie==
* [[:pt:Pau_Brasil/2#Francês|O Capuchinho Claude D’Abbeville]]
==Theatre==
*Mon Coeur Balance: pièce en quatre actes [https://digital.bbm.usp.br/handle/bbm/8887 1]
}}
[[Catégorie:Auteurs brésiliens sans texte sur WS]]
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Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire
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[[Catégorie:Encyclopédies spécialisées et thématiques]]
[[Catégorie:Notices biographiques]]
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{{Titre|Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire<br><br>
dirigé par [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]]|1882-1888|}}
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{{c|[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/AUX LECTEURS|'''AUX LECTEURS''']]{{Em|2}}•{{Em|2}}[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/AVIS IMPORTANTS|'''AVIS IMPORTANTS''']]|fs=120%}}
== Deuxième partie ==
<pages index="Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 1, 1880.djvu" />
<pages index="Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 2, 1882.djvu" header_type=empty />
== Historique des parutions ==
*Le ''Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire'' est d’abord paru en 175 livraisons de février 1878 à février 1887.
*Il a été rassemblé en 4 volumes qui se composent de deux parties : une partie théorique (abrégée "DP1") et une partie pratique (abrégée "DP2") :
{{c|{{L2s|Partie 1, tome 1|Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 1, tome 1, 1882.djvu|1re Partie, tome 1}} (1882)
{{L2s|Partie 1, tome 2|Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 1, tome 2, 1888.djvu|1re Partie, tome 2}} (1888)
{{L2s|Partie 2, tome 1|Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 1, 1880.djvu|2e Partie, tome 1}} (1880)
{{L2s|Partie 2, tome 2|Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 2, 1882.djvu|2e Partie, tome 2}} (1882)
}}
*Depuis 2000, des extraits en ont été republiés :
**''Dictionnaire de Pédagogie et d'Instruction Primaire - Extraits'', établissement du texte, présentation et notes de Pierre Hayat, éd. Kimé, 2000, 252 p. <small>ISBN : 2-84174-216-4</small>
**''Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire'', édition de 250 articles établie et présentée par Patrick Dubois et Philippe Meirieu, éd. Robert Laffont, 2017, 1216 p. <small>ISBN : 9782221144381 [https://shs.cairn.info/dictionnaire-de-pedagogie--9782221144381?lang=fr Lire sur Cairn] (authentification requise)</small>
*Une seconde édition (abrégé "NDP") est parue en 1911 sous le titre de ''[[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]''. Elle est sa refonte (suppression d’articles, et introduction de nouveaux. Un certain nombre d’articles reste inchangé). Elle se compose d’un seul volume.
*Depuis 2007, il a été republié :
**Publication numérique de l’intégralité du NDP en 2007 [http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/ par l’INRP] <small>(Intégralement téléchargeable en epub dans les "Compléments" du [https://catalogue-editions.ens-lyon.fr/fr/livre/?GCOI=29021100606960 site ENS éditions])</small>
**Le NDP est intégralement republié en 2011-2012 par les éditions Théolib en 12 volumes, pour un total de 5764 pages. <small>ISBN des 12 volumes : [http://www.theolib.com/dictionnaire.html 978-2-36500-033-8]</small>
**''Laïcité & autres textes pédagogiques : extraits du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire'', Theolib, 2015, 197 p. <small>ISBN : 978-2-36500-105-2</small>
{{c|'''Quelques articles sont actuellement accessibles sur Wikisource :'''|fs=135%}}
<div class=center>
{{ArticleCatégorie|Articles du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Découvrir les | articles}}{{ArticleAlea|Articles du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire| Article aléatoire}}<br></div>
;{{c|'''Liste (non exhaustive) des articles de la {{1re}} Partie, dite « générale et théorique »'''}}
{{Colonnes|nombre = 2|
<poem>Abaque [F. Buisson]
Abréviations [F. Buisson]
Abréviatives (Méthodes) [F. Buisson]
Absences [F. Buisson]
Abstraction [F. Buisson]
Activité [F. Buisson]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/ALCOTT (Amos-Bronson)|ALCOTT (Amos-Bronson)]] (Dans le Supplément)
Allemagne Michel Bréal
Alphabet [F. Buisson]
Alsace-Lorraine G. Jost
Amour-propre L. Lescœur
Analogie [F. Buisson]
Analytique (Méthode) [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Anecdotes Adrien Desprez
Apprentissage scolaire [F. Buisson]
Aquarium [F. Buisson]
Architecture E. Viollet-le-Duc
Architecture scolaire Félix Narjoux
Ardoises E. Brouard
Arithmétique H. Sonnet
Art Félix Ravaisson-Mollien
Arts d’agrément [F. Buisson]
Astronomie Camille Flammarion
Attention Michel Bréal
Auditiculteur [F. Buisson]
Autorité E. Cuissart
Auvergne Fayet
Aveugles (Écoles d’) J. Guadet
Babil [F. Buisson]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/BAGNAUX (De)|BAGNAUX (De)]] (Dans le Supplément) [F. Buisson]
Banc d’honneur [F. Buisson]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/BARTHE (Félix)|BARTHE (Félix)]] (Dans le Supplément)
Basedow Michel Bréal
Bénédictins L. Maggiolo
Berry Fayet
Boulier-compteur, boulier-numérateur [F. Buisson]
Bourgogne L. Maggiolo
Braille, Louis J. Guadet
Bretagne L. Maggiolo
Bureau typographique [F. Buisson]
Cabarets et cafés E. de Resbecq
Cacographie [F. Buisson]
Cadran scolaire [F. Buisson]
Cahiers C. Defodon
Calcul intuitif [F. Buisson]
Calcul mental G. Bovier-Lapierre
Camarades [F. Buisson]
Campan (Mme) Pauline Kergomard
Campe (Joachim Henri) Michel Bréal
Caractère [F. Buisson]
Carnot, Lazare [F. Buisson ou J. Guillaume]
Cartographiques (Exercices) [F. Buisson]
Catalogue raisonné animaux utiles et nuisibles [F. Buisson]
Champagne L. Maggiolo
Channing (William Ellery) Ed. Laboulaye
Chant Albert Dupaigne
Charité (Écoles de) L. Maggiolo
Chronologie [F. Buisson]
Civique (Instruction) [F. Buisson]
Cœur (Éducation du) Hébert-Duperron
Comenius C. Progler, [B.] [F. Buisson]
Compendium Marie Dosquet
Composition et style B. Berger
Comte (Auguste) [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Concours scolaires E. Brouard
Condillac [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Condorcet [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Confessionnelles et non-confessionnelles (Écoles) [F. Buisson]
Contes Ed. Laboulaye
Convention J. Guillaume
Conversation [F. Buisson]
Copies (Usage et abus des) E. Cuissart
Correspondance scolaire H. Métivier
Cosmographie A. Guillemin
Courdin [F. Buisson]
Crèches E. Marbeau
Critique [F. Buisson]
Crucifix E. de Resbecq
Curiosité [F. Buisson]
Dauphiné L. Maggiolo
Délégués communaux L. Armagnac
Deleyre (Alexandre)
Délit E. de Resbecq
Dellard (A.-J.)
Démia (Charles) [F. Buisson]
Demi-jour (Écoles de)
Démission
Descartes [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Dessin [F. Buisson ou J. Guillaume]
Destutt de Tracy (Antoine) [J. Guillaume]
Devoirs scolaires B. Berger
Dictée Charles Defodon
Diesterweg (Charles) F. Pécaut
Discipline [F. Buisson]
Discipline scolaire J. Gaillard
Distraction Bernard Perez
Dumas ou Du Mas (Louis) [F. Buisson ou J. Guillaume]
Échenillage [J. Guillaume]
École [F. Buisson]
École normale de l’an III [J. Guillaume]
Écoles abécédaires L. Maggiolo
Écoles cathédrales ou épiscopales L. Maggiolo
Écoles ecclésiastiques, paroissiales ou presbytérales L. Maggiolo
Écriture Charles Defodon
Écriture-lecture J. Guillaume
Éducation [F. Buisson]
Égoïsme J. Guillaume
Émulation [F. Buisson]
Émulation dans l’enseignement primaire E. Jacoulet
Encre B. Berger
Encrier B. Berger
Encyclopédie [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Enfance [F. Buisson]
Ennui Dr E. Pécaut
Enseignement primaire [F. Buisson]
Enthousiasme Dr E. Pécaut
Entomologie [J. Guillaume]
Épée (Abbé de l’) Martin Etcheverry
Esthétique Charles Levêque, de l’Institut
Étourderie Dr E. Pécaut
Euristique (Méthode) [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Exemple E. Cuissart
Exercices scolaires Félix Pécaut
Expérience, expérimentale (Méthode) [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Expériences A. Boutan
Expositions scolaires Charles Defodon
Facultés de l’âme [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Familistère de Guise Paul Robin
Famille Félix Pécaut
Fatigue Pellissier
Fêtes scolaires Charles Defodon
Fiction Dr E. Pécaut
Fourier (Charles) Jules Giraud
Franche-Comté J. Gauthier
Frœbel J. Guillaume
Géographie Fr. Schrader
Géologie Edmond Perrier
Géométrie P. Leyssenne
Globe Fr. Schrader
Gratuité de l’enseignement primaire Alphonse Martin
Grégoire (Abbé) J. Guillaume
Guyenne et Gascogne Ernest Gaullieur
Gymnastique Féry d’Esclands
Herbier, herborisation [J. Guillaume]
Hérédité Th. Ribot
Histoire Ernest Lavisse
Histoire naturelle Edmond Perrier
Histoire sainte [F. Buisson]
Humeur Dr E. Pécaut
Hygiène scolaire Dr E. Pécaut
Idiots et crétins E. Grosselin
Imagerie scolaire A. Gresse
Instituteur, institutrice [F. Buisson]
Instruction publique [F. Buisson]
Intelligence Georges Dumesnil
Intuition et méthode intuitive [F. Buisson]
Jacotot (Joseph) Bernard Perez
Jahn (Louis) [J. Guillaume]
Jardin d’enfants S. Brès
Jésuites [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Jeu Dr E. Pécaut
Kant (Emmanuel) D. Nolen
La Chalotais Gréard
Laïcité [F. Buisson]
Lakanal J. Guillaume
Langue maternelle Félix Cadet
Langues vivantes Huschard
Languedoc J.-F. Thénard
La Salle (Jean-Baptiste de) [F. Buisson]
Latin [J. Guillaume]
Leçons de choses Platrier
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Lecture|Lecture]] [[Auteur:James Guillaume|J. Guillaume]]
Lecture à haute voix
Lemonnier (Madame Élisa) Julie Toussaint
Lepelletier de Saint-Fargeau J. Guillaume
Liberté de l’enseignement [F. Buisson]
Limousin Louis Guibert
Littérature Marguerin
Locke [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Lorraine Edouard Schmidt
Luther (Martin) Th. Gérold
Lyonnais, Beaujolais, Forez E. Philipon
Maison d’école Félix Narjoux et Dr Javal
Mallet (Mme Jules) Ch. Defodon
Mann (Horace) M.-J. Gaufrès
Manuel, Travail J. Guillaume
Marbeau [F. Buisson ou J. Guillaume]
Matériel B. Berger
Maternelles (Écoles) Albert Durand, F. Pécaut
Mémoire Henri Marion
Mère M.-J. Gaufrès
Météorologie Alfred Angot
Méthode Henri Marion
Mettray [F. Buisson ou J. Guillaume]
Michelet (Jules) Gabriel Monod
Millet (Mme) Charles Defodon
Mobilier scolaire B. Berger
Montaigne [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Morale [F. Buisson]
Musées scolaires A. Fatalot
Musique Félix Pécaut
Mutuel (Enseignement) Gréard
Neutralité [F. Buisson]
Normales primaires (Écoles) E. Jacoulet
Normandie W. Marie-Cardine
Obéissance Dr E. Pécaut
Oberlin T. Fallot
Obligation [F. Buisson]
Observation A. Espinas
Orléanais [J. Guillaume]
Orthographe C. Rouzé
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/OWEN|Owen (Robert)]]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PACCORI|Paccori (Ambroise)]] [F. Buisson ou J. Guillaume]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PAIEMENT DU TRAITEMENT DES INSTITUTEURS ET DES INSTITUTRICES|Paiement du traitement des instituteurs et des institutrices]] H. Schmit
Pape-Carpantier (Mme) E. Brouard
Palmer (Christian)
Paris (Aimé) P. Guilhot
Pastoret (Mme de) S. Maire
Pédagogie Henri Marion
Pédagogie (Histoire de la) (Dans le Supplément) [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Pédagogue Michel Bréal
Père [F. Buisson]
Pestalozzi J. Guillaume
Petites familles A. Grosselin fils
Philanthropinisme, philanthropinistes [J. Guillaume]
Philosophie Henri Marion
Physique Haraucourt
Picardie [J. Guillaume]
Piétisme [J. Guillaume]
Plumes B. Berger
Poésie Félix Pécaut
Poitou F. Paisant
Politesse Dr E. Pécaut
Politique [F. Buisson]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/POPULATION D’ÂGE SCOLAIRE, POPULATION SCOLAIRE|Population d’âge scolaire, population scolaire]]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE)|Port-Royal (Petites Écoles de)]] [[Auteur:Irénée Carré|Irénée Carré]]
[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PORTES ET FENÊTRES (IMPÔT DES)|Portes et fenêtres (impôt des)]]
Précocité Dr E. Pécaut
Préjugé Dr E. Pécaut
Prière [F. Buisson]
Projections lumineuses H. Clerc
Promenades Chaumeil
Propreté Dr E. Pécaut
Psychologie Henri Marion
Punitions Franck d’Arvert
Quinet (Edgar) Jules Steeg
Rabelais Émile Gebhart
Raison Henri Marion
Raisonnement Henri Marion
Réalisme et humanisme [J. Guillaume]
Récitation Ch. Defodon
Récompenses H. Durand
Récréation Dr E. Pécaut
Rédaction I. Carré
Religieuse (Instruction) [F. Buisson]
Romme (Gilbert) J. Guillaume
Rousseau Jules Steeg
Routine Dr E. Pécaut
Salzmann [J. Guillaume]
Savoie (Duché de) A. Lenfant
Scudéry (Mlle de) Marie Chateauminois de la Forge
Sens (Éducation des) [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Sensibilité, sentiment A. Adam
Sexes (Coéducation des) Paul Passy
Simultané (Enseignement) E. Brouard
Sourds-muets O. Claveau
Tableaux muraux d’enseignement B. Berger
Vestiaire G. Petit
Vocabulaire Charles Defodon
Vogel [J. Guillaume]
Volonté [[Auteur:Gabriel Compayré|G. Compayré]]
Voyages scolaires H. Durand
Wolke (Christian Henri) [J. Guillaume]
</poem>
}}
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Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/15
104
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 15 —|}}</noinclude>{{p début de page|90|m=1.5em}}et il a fallu faire preuve de beaucoup de réflexion et de bonne volonté pour communiquer à travers les barrières des différentes cultures, religions et régions.
La totalité des relations économiques internationales a été un
autre sujet de préoccupation. À leur égard et pour diverses autres
facettes importantes de notre analyse et de nos recommandations, un
accord général a pu se réaliser.
Nous sommes tous devenus plus sages et nous avons appris à
regarder au-delà des barrières culturelles et historiques, et c’était
essentiel. Dans notre élaboration commune d’une analyse et d’une
étude des perspectives, il y a eu des moments de profonde inquiétude,
des risques de crise, mais aussi des moments de gratitude et de réussite.
Il en a résulté un travail nettement plus mondial, plus réaliste,
davantage orienté vers l’avenir que celui qu’aurait pu réaliser tout
seul l’un ou l’autre d’entre nous. Nous sommes venus à la Commission
avec des opinions et des conceptions différentes, des valeurs et des
convictions différentes et des expériences et des façons de penser
très différentes. Après ces trois années pendant lesquelles nous
avons travaillé ensemble, voyagé, écouté et discuté, nous présentons
un rapport unanimement approuvé.
J’exprime ma profonde gratitude à tous les membres de la Commission
pour leur dévouement, leur prévoyance et leur engagement personnel
dans notre entreprise commune. Ils formaient une équipe vraiment
admirable. L’esprit de camaraderie et la franche communication,
l’unité de vues et l’acquisition de connaissances, ainsi que le
partage nous ont rendus optimistes et ont apporté un élément de
grande valeur à nous tous et, je crois, au rapport et au message qu’il
contient. Nous espérons faire partager à d’autres notre méthode
d’apprentissage et tout ce que nous avons vécu ensemble. C’est
quelque chose que beaucoup d’autres personnes devront connaître si
un développement durable doit se réaliser dans le monde.
La Commission a suivi les avis de personnes de toutes conditions
sociales. C’est à ces personnes, en fait à tous les peuples du monde,
qu’elle s’adresse maintenant. Nous nous adressons à elles directement
en tant que personnes, mais aussi aux institutions qu’elles ont
créées.
La Commission s’adresse aussi aux gouvernements, directement et
par l’intermédiaire de leurs divers organismes et ministères. Les
gouvernements réunis à l’Assemblée générale des Nations Unies seront
les principaux bénéficiaires du présent rapport.
Elle s’adresse également à l’entreprise privée, de l’entreprise
gérée par une seule personne à la grande société multinationale dont
le chiffre d’affaires total dépasse celui de nombreux pays et qui peut
apporter des améliorations et des changements profonds.
Toutefois, notre message s’adresse avant tout aux personnes dont
le bien-être est le but ultime de toutes les politiques d’environnement
et de développement, et en particulier aux jeunes. Les enseignants du
monde entier auront un rôle crucial, celui de leur faire connaître le
présent rapport.
Si nous ne parvenons pas à {{corr|tra mettre|transmettre}} notre message urgent aux
parents et aux décideurs {{corr|d’aujour i|d’aujourd’hui}}, nous risquons d’amoindrir le
droit fondamental des enfants à un environnement sain, qui améliore
la qualité de la vie. Si nous ne pouvons pas traduire nos propos dans
{{p fin de page}}<noinclude>
<references/></noinclude>
8byl4u9wssfjubw1m61uqtnd8iw2ztc
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/254
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{tiret2|ins|truments}} parmi les peuples pour faire son œuvre dans les âmes.
{{interligne}}
Si la toile peinte par un artiste pouvait penser et parler, certainement elle ne se plaindrait pas d’être sans cesse touchée et retouchée par le pinceau ; elle n’envierait pas non plus le sort de cet objet, sachant que ce n’est point au pinceau, mais à l’artiste qui le dirige, qu’elle doit la beauté dont elle est revêtue.
Le pinceau de son côté ne pourrait se glorifier du chef-d’œuvre exécuté par son moyen, car il n’ignorerait pas que les artistes ne sont jamais embarrassés, qu’ils se jouent des difficultés et se servent parfois, pour leur plaisir, des instruments les plus faibles, les plus défectueux.
Ma Mère vénérée, je suis un petit pinceau que Jésus a choisi pour peindre son image dans les âmes que vous m’avez confiées.
Un artiste a plusieurs pinceaux, il lui en faut au moins deux : le premier, qui est le plus utile, donne les teintes
générales et couvre complètement la toile en fort peu de temps ; l’autre, plus petit, sert pour les détails.
Ma Mère, c’est vous qui me représentez le précieux pinceau que la main de Jésus tient avec amour lorsqu’il veut faire un grand travail dans l’âme de vos enfants ; et moi, je suis le tout petit qu’il daigne employer ensuite pour les moindres détails.
La première fois que le divin Maître saisit son petit pinceau, ce fut vers le 8 décembre 1892 ; je me rappellerai toujours cette époque comme un temps de grâces.
En entrant au Carmel, je trouvai au noviciat une compagne plus âgée que moi de huit ans ; et, malgré la différence des années, il s’établit entre nous une véritable intimité.
Pour favoriser cette affection qui semblait propre à donner des fruits de vertu, de petits entretiens spirituels nous furent permis : ma chère compagne me charmait par son innocence, son caractère expansif et ouvert ; mais, d’un autre côté, je<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/255
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>m’étonnais de voir combien son affection pour vous, ma Mère, était différente de la mienne ; de plus, bien des choses dans sa conduite me paraissaient regrettables.
Cependant le bon Dieu me faisait déjà comprendre qu’il est des âmes que sa miséricorde ne se lasse pas d’attendre, auxquelles il ne donne sa lumière que par degrés ; aussi je me gardais bien de vouloir devancer son heure.
Réfléchissant un jour sur cette permission qui nous avait été donnée de nous entretenir ensemble, comme il est dit dans nos saintes constitutions : « pour nous enflammer davantage en l’amour de notre Époux », je pensai avec tristesse que nos conversations n’atteignaient pas le but désiré ; et je vis clairement qu’il ne fallait plus craindre de parler, ou bien alors cesser des entretiens qui ressemblaient à ceux des amies du monde.
Je suppliai Notre-Seigneur de mettre sur mes lèvres des paroles douces et convaincantes, ou plutôt de parler lui-même pour moi.
Il exauça ma prière ; car ''ceux qui tournent leurs regards vers lui en seront éclairés''<ref>Ps. {{rom|xxxiii}}, 5.</ref>'', et la lumière s’est levée dans les ténèbres pour ceux qui ont le cœur droit''<ref>Ps. {{rom|cxi}}, 4.</ref>.
La première parole, je me l’applique à moi-même, et la seconde à ma compagne qui véritablement avait le cœur droit.
À l’heure marquée pour notre entrevue, ma pauvre petite sœur vit bien dès le début que je n’étais plus la même, elle
s’assit à mes côtés en rougissant ; alors, la pressant sur mon cœur, je lui dis avec tendresse tout ce que je pensais d’elle.
Je lui montrai en quoi consiste le véritable amour, je lui prouvai qu’en aimant sa Mère Prieure d’une affection naturelle c’était elle-même qu’elle aimait, je lui confiai les sacrifices que j’avais été obligée de faire à ce sujet au commencement de ma vie religieuse ; et bientôt ses larmes se mêlèrent aux miennes.
Elle convint très humblement de ses torts, reconnut que je<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/256
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>disais vrai, et me promit de commencer une vie nouvelle, me demandant comme une grâce de l’avertir toujours de ses fautes.
À partir de ce moment, notre affection devint toute spirituelle ; en nous se réalisait l’oracle de l’Esprit-Saint :
« ''Le frère qui est aidé par son frère est comme une ville fortifiée''<ref>Prov. {{rom|xviii}}, 19.</ref>. »
Ô ma Mère, vous savez bien que je n’avais pas l’intention de détourner de vous ma compagne, je voulais seulement lui dire que le véritable amour se nourrit de sacrifices, et que plus l’âme se refuse de satisfactions naturelles, plus sa tendresse devient forte et désintéressée.
{{interligne}}
Je me souviens qu’étant postulante j’avais parfois de si violentes tentations de me satisfaire et de trouver quelques gouttes de joie, que j’étais obligée de passer rapidement devant votre cellule et de me cramponner à la rampe de l’escalier pour ne point retourner sur mes pas.
Il me venait à l’esprit quantité de permissions à demander, mille prétextes donner raison à ma nature et la contenter.
Que je suis heureuse maintenant de m’être privée dès le début de ma vie religieuse !
Je jouis déjà de la récompense promise à ceux qui combattent courageusement.
Je ne sens plus qu’il soit nécessaire de me refuser les consolations du cœur ; car mon cœur est affermi en Dieu… Parce qu’il l’a aimé uniquement, il s’est agrandi peu à peu, jusqu’à donner à ceux qui lui sont chers une tendresse incomparablement plus profonde que s’il s’était concentré dans une affection égoïste et infructueuse.
{{interligne}}
Je vous ai parlé, ma Mère bien-aimée, du premier travail que Jésus et vous avez daigné accomplir par le petit pinceau ;<noinclude>
<references/></noinclude>
c2n650v6exn2ush435m9k9swzum0p9o
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/257
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>mais il n’était que le prélude du tableau de maître que vous lui avez ensuite confié.
Aussitôt que je pénétrai dans le sanctuaire des âmes, je jugeai du premier coup d’œil que la tâche dépassait mes forces ; et, me plaçant bien vite dans les bras du bon Dieu, j’imitai les petits bébés qui, sous l’empire de quelque frayeur, cachent leur tête blonde sur l’épaule de leur père, et je dis : « Seigneur, vous le voyez, je suis trop petite pour nourrir vos enfants ; si vous voulez leur donner par moi ce qui convient à chacune, remplissez ma petite main ; et, sans quitter vos bras, sans même détourner la tête, je distribuerai vos trésors à l’âme qui viendra me demander sa nourriture.
Lorsqu’elle la trouvera de son goût, je saurai que ce n’est pas à moi, mais à vous qu’elle la doit ; au contraire, si elle se plaint et trouve amer ce que je lui présente, ma paix ne sera pas troublée, je tâcherai de lui persuader que cette nourriture vient de vous, et me garderai bien d’en chercher une autre pour elle. »
En comprenant ainsi qu’il m’était impossible de rien faire par moi-même, la tâche me parut simplifiée.
Je m’occupai intérieurement et uniquement à m’unir de plus en plus à Dieu, sachant que le reste me serait donné par surcroît.
En effet, jamais mon espérance n’a été trompée : ma main s’est trouvée pleine autant de fois qu’il a été nécessaire pour nourrir l’âme de mes sœurs.
Je vous l’avoue, ma Mère, si j’avais agi autrement, si je m’étais appuyée sur mes propres forces, je vous aurais, sans tarder, rendu les armes.
De loin, il semble aisé de faire du bien aux âmes, de leur faire aimer Dieu davantage, de les modeler d’après ses vues et ses pensées.
De près, au contraire, on sent que faire du bien est chose aussi impossible, sans le secours divin, que de ramener sur notre hémisphère le soleil pendant la nuit.
On sent qu’il faut absolument oublier ses goûts, ses conceptions personnelles et guider les âmes, non par sa propre voie, par<noinclude>
<references/></noinclude>
d4t5fn7il1unby15b93pshq1e71jcs0
Auteur:Félicité Guériot Saint-Martin
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2026-04-16T15:49:17Z
Marie-JulietteV
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ajout d'un lien vers un scan
15742868
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur|nom= Félicité Guériot Saint-Martin|cle=Guériot
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== Œuvres ==
{{liste documents début}}
{{document|date=an 10|titre=[[La Paix (Guériot)|La Paix]]| avancement=}}
{{document|date=an 10|titre=De l’Éducation et du Bonheur des Femmes| avancement=}}
{{document|date=an 10 (1802)|titre=Mémoires de Mistriss Robinson, célèbre actrice de Londres|auteur=Mary Robinson|divers=trad. de l’anglais| scan={{numelyo|BML_00GOO0100137001102752891}}|avancement=}}
{{liste documents fin}}
== Voir aussi ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1804|titre=[[Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France/Félicité Guériot-Saint-Martin|Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France]]|livre=Briquet - Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des francaises.pdf|auteur=Fortunée Briquet| avancement=3}}
{{liste documents fin}}
}}
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Page:La Chanson de Roland - MS Oxford.djvu/121
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<noinclude><pagequality level="1" user="2A01:E0A:E4F:43E0:90DA:4328:B9ED:CB67" /></noinclude>61
*1 a pres li ad la bronie descunfite
*2 tute l'enseigne ......... ad enz el cors mise.
*3 que mort l'abat ki qu'en ... plurt u ki n riet.
*4 a icest colp cil de france scicr?... ent
*5 ferez baron neuos targez mie
*6 Carles ad dreit vers la gent iesme
*7 a s n ad mis al p?
*8 ..... siet sur un cheval tut blanc
*9 cunduit sun cors en la psse des francs
*10<noinclude>
<references/></noinclude>
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Utilisateur:Psephos/Musique
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/* Bouts de lilypond utiles */
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wikitext
text/x-wiki
{{t|{{arial|{{coloré|#ffffff|expérimentation lilypond midi etc|linear-gradient(22.5deg,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59)}}|ff=Dosis, Avenir, Futura, Georgia, Andalus, Cambria, Garamond, Times New Roman, serif}}|144}}
Ces partitions écoutables à l’intérieur de WS je trouve merveilleux que ça existe & fascinant d’y contribuer donc je suis en train d’apprendre à faire des lilypond ... la liste ici est pour que je m'en rappelle, des endroits où retourner si je gagne des connaissances qui me permettent de mettre à jour/corriger des essais antérieurs
& est ici au cas où quelqu'un la voit qui s'y connaît mieux, et veut corriger, ou encore mieux, me donner explicitement des conseils si vous remarquez des erreurs répétées ou etc.
En particulier si quelqu'un sait comment faire pour que les <code>\tempo</code> "'''Allegro.'''" etc. ne s'affichent '''pas''' en caractères '''gras,''' je serai très content de le savoir lol
== Morceaux particulièrement intéressants / bons; ==
dans aucun ordre
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-02.djvu/111]]
** premier morceau que j'ai fait plus que 1 instrument etc (sound≠1 pcq les répétitions... je l'ai mis en ordre ailleurs)
** puis je suis revenu 5 mois plus tard maintenant que je sais faire son & affichage séparés..! corrigé enfin
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/75]]
** accompagnement de « guithare » très différent de l'accompagnement de l'orchestre dans la vraie pièce lol
* [[Page:Audinot - Le Tonnelier.djvu/29]]
** où pcq je voulais faire fonctionner le midi avec les ''pizzicati'' j'ai dû gérer 13 voix sur 5 portées lol
* [[La mère canadienne]]
** J'ai passé beaucoup (trop) de temps à apprendre à mettre les nuances entre les 2 portées, puis je voulais que le midi soit toujours correct donc j'ai refait ça avec les nuances audibles.. & les répétitions..
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/43]]
** j'ai essayé de mettre les agréments à la main pour le midi
RE-TRI DE LISTE EN COURS
== Liste (peut-être déjà in-)complète des pages où j'ai essayé de faire la musique ==
=== en cours ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Kurz - Répertoire musical pour les écoles, volume 3, 1867.djvu/263]]
* [[Page:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu/5]]
* [[Page:Revue Musicale de Lyon 1904-03-02.pdf/2]]
* [[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/57]]
**[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/222|222]]
* [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/18]]
** [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/162|/162]]; [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/101|/101]]
* [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/117]]
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/34]]
** [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/60|60]]
}}
=== correct mais pourrait s'améliorer ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Le Tonnelier|Audinot - Le Tonnelier.djvu}}
** au complet (duo scène 1 par denisgagné52)
** ce qui peut s'améliorer, certains morceaux pour les répétitions, séparation de midi & affichage
* [[Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/58]]
* [[Page:Journal des Dames - 1759-03.djvu/92]]
* [[Page:Jameson, Heacox - Chants de France, 1922.djvu/121]]
* [[Page:Mercure de France - 1755-02.djvu/217]]
* [[Page:Advance Australia Fair.djvu/1]] fallait le détrôner du haut de la catégorie partition à transcrire lol
* [[Page:Blain de St-Aubin - La mère canadienne, 1862.djvu/2]]
* [[Page:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu/2]]
* [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/44]]
** [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/48|48]]
** [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/67|67]]
}}
=== je ne sais pas comment mettre les nuances entre les 2 portées pour piano (etc.) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/15]]
** /[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/18|18]]; /[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/17|17]];
}}
=== peaufiné ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Mercure_de_France_-_1755-01.djvu/106]]
* [[Page:Mercure_de_France_-_1755-01.djvu/219]]
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-02.djvu/111]]
* [[Page:Mercure_galant_-_1710-06,-07,-08.djvu/170]]
* [[Page:Le_Mercure_de_juin_et_juillet_1721_(première_partie).djvu/87]]
* [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/115]] le Nº 6
** [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/116|116]];
}}
=== échec//problème/suspendu ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Nouveau_Mercure_-_1717-01.djvu/237]] (🤮) (problème)
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-01.djvu/103]] (problème)
* [[Page:Brussels manuscript 9085 - Page 31.jpg]] (échec)
* [[Page:Mercure de France - 1744-11a.djvu/111]] (suspendu)
* [[Page:Mercure de France - 1747-03.djvu/132]] (suspendu)
}}
=== à reclasser ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/75]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 1.djvu/37]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 1.djvu/43]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 2.djvu/54]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 2.djvu/50]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 3.djvu/70]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 1.djvu/79]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 1.djvu/80]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/78]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 3.djvu/73]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 3.djvu/73]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 3.djvu/81]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 4.djvu/79]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 2.djvu/46]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 3.djvu/89]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 3.djvu/85]]
* [[Page:Le nouveau théatre italien, ou, recueil general des comédies représentées par les Comédiens italiens ordinaires du roi (IA lenouveautheatre01scot 0).pdf/377|nouveau théâtre italien [...] [...]/377]]
}}
== Bouts de lilypond utiles ==
* Dans les paroles mettre <code>--</code> entre les syllabes d’un même mot …
** ça place les - automatiquement. J’ai dû juste voir ça quelque part que quelqu’un l’avait fait
* <code>\override Staff.TimeSignature.style = #'single-digit</code>
** Affiche par exemple '''3''' au lieu de '''{{sfrac||3|4}}'''
* <code>\override Staff.Rest.style = #'classical</code>
** Met {{stdT|xl|{{rotation|𝄾|d=180}}}} à la place de {{stdT|xl|𝄽}}
* <code>\override LyricText.font-shape = #'italic</code>
** Paroles en italiques
** Mettre dans Lyrics, ou dans <code>\layout { \context {\Score }}</code> au lieu de répéter à chaque fois
* POUR FAIRE UN <code><score raw></code> QUI SE COMPORTE COMME UN <code><score></code> SE COMPORTE PAR DÉFAUT, (mais qui supprime les numéros de page aussi,)
** Entourez tout ce que tu aurais mis dans un <code><score></code> cuit d'un <code>\score { }</code>
** Mettre tout ça à l'extérieur dudit <code>\score { }</code>
***<code>\header { tagline = ##f } \paper { print-page-number = ##f ragged-bottom = ##t }</code>
*** Supprime la mention Lilypond en bas, évite de gros espaces blancs entre les portées, et supprime les numéros de page.
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wikitext
text/x-wiki
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Ces partitions écoutables à l’intérieur de WS je trouve merveilleux que ça existe & fascinant d’y contribuer donc je suis en train d’apprendre à faire des lilypond ... la liste ici est pour que je m'en rappelle, des endroits où retourner si je gagne des connaissances qui me permettent de mettre à jour/corriger des essais antérieurs
''J'en ai un peu de ces connaissances maintenant : [[Utilisateur:Psephos/Musique/Astuces Lilypond|Astuces Lilypond]]''
& est ici au cas où quelqu'un la voit qui s'y connaît mieux, et veut corriger, ou encore mieux, me donner explicitement des conseils si vous remarquez des erreurs répétées ou etc.
En particulier si quelqu'un sait comment faire pour que les <code>\tempo</code> "'''Allegro.'''" etc. ne s'affichent '''pas''' en caractères '''gras,''' je serai très content de le savoir lol
== Morceaux particulièrement intéressants / bons; ==
dans aucun ordre
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-02.djvu/111]]
** premier morceau que j'ai fait plus que 1 instrument etc (sound≠1 pcq les répétitions... je l'ai mis en ordre ailleurs)
** puis je suis revenu 5 mois plus tard maintenant que je sais faire son & affichage séparés..! corrigé enfin
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/75]]
** accompagnement de « guithare » très différent de l'accompagnement de l'orchestre dans la vraie pièce lol
* [[Page:Audinot - Le Tonnelier.djvu/29]]
** où pcq je voulais faire fonctionner le midi avec les ''pizzicati'' j'ai dû gérer 13 voix sur 5 portées lol
* [[La mère canadienne]]
** J'ai passé beaucoup (trop) de temps à apprendre à mettre les nuances entre les 2 portées, puis je voulais que le midi soit toujours correct donc j'ai refait ça avec les nuances audibles.. & les répétitions..
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/43]]
** j'ai essayé de mettre les agréments à la main pour le midi
RE-TRI DE LISTE EN COURS
== Liste (peut-être déjà in-)complète des pages où j'ai essayé de faire la musique ==
=== en cours ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Kurz - Répertoire musical pour les écoles, volume 3, 1867.djvu/263]]
* [[Page:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu/5]]
* [[Page:Revue Musicale de Lyon 1904-03-02.pdf/2]]
* [[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/57]]
**[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/222|222]]
* [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/18]]
** [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/162|/162]]; [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/101|/101]]
* [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/117]]
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/34]]
** [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/60|60]]
}}
=== correct mais pourrait s'améliorer ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Le Tonnelier|Audinot - Le Tonnelier.djvu}}
** au complet (duo scène 1 par denisgagné52)
** ce qui peut s'améliorer, certains morceaux pour les répétitions, séparation de midi & affichage
* [[Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/58]]
* [[Page:Journal des Dames - 1759-03.djvu/92]]
* [[Page:Jameson, Heacox - Chants de France, 1922.djvu/121]]
* [[Page:Mercure de France - 1755-02.djvu/217]]
* [[Page:Advance Australia Fair.djvu/1]] fallait le détrôner du haut de la catégorie partition à transcrire lol
* [[Page:Blain de St-Aubin - La mère canadienne, 1862.djvu/2]]
* [[Page:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu/2]]
* [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/44]]
** [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/48|48]]
** [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/67|67]]
}}
=== je ne sais pas comment mettre les nuances entre les 2 portées pour piano (etc.) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/15]]
** /[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/18|18]]; /[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/17|17]];
}}
=== peaufiné ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Mercure_de_France_-_1755-01.djvu/106]]
* [[Page:Mercure_de_France_-_1755-01.djvu/219]]
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-02.djvu/111]]
* [[Page:Mercure_galant_-_1710-06,-07,-08.djvu/170]]
* [[Page:Le_Mercure_de_juin_et_juillet_1721_(première_partie).djvu/87]]
* [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/115]] le Nº 6
** [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/116|116]];
}}
=== échec//problème/suspendu ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Nouveau_Mercure_-_1717-01.djvu/237]] (🤮) (problème)
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-01.djvu/103]] (problème)
* [[Page:Brussels manuscript 9085 - Page 31.jpg]] (échec)
* [[Page:Mercure de France - 1744-11a.djvu/111]] (suspendu)
* [[Page:Mercure de France - 1747-03.djvu/132]] (suspendu)
}}
=== à reclasser ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/75]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 1.djvu/37]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 1.djvu/43]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 2.djvu/54]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 2.djvu/50]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 3.djvu/70]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 1.djvu/79]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 1.djvu/80]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/78]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 3.djvu/73]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 3.djvu/73]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 3.djvu/81]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 4.djvu/79]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1770 - cahier 2.djvu/46]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 3.djvu/89]]
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 3.djvu/85]]
* [[Page:Le nouveau théatre italien, ou, recueil general des comédies représentées par les Comédiens italiens ordinaires du roi (IA lenouveautheatre01scot 0).pdf/377|nouveau théâtre italien [...] [...]/377]]
}}
== Bouts de lilypond utiles ==
* Dans les paroles mettre <code>--</code> entre les syllabes d’un même mot …
** ça place les - automatiquement. J’ai dû juste voir ça quelque part que quelqu’un l’avait fait
* <code>\override Staff.TimeSignature.style = #'single-digit</code>
** Affiche par exemple '''3''' au lieu de '''{{sfrac||3|4}}'''
* <code>\override Staff.Rest.style = #'classical</code>
** Met {{stdT|xl|{{rotation|𝄾|d=180}}}} à la place de {{stdT|xl|𝄽}}
* <code>\override LyricText.font-shape = #'italic</code>
** Paroles en italiques
** Mettre dans Lyrics, ou dans <code>\layout { \context {\Score }}</code> au lieu de répéter à chaque fois
* POUR FAIRE UN <code><score raw></code> QUI SE COMPORTE COMME UN <code><score></code> SE COMPORTE PAR DÉFAUT, (mais qui supprime les numéros de page aussi,)
** Entourez tout ce que tu aurais mis dans un <code><score></code> cuit d'un <code>\score { }</code>
** Mettre tout ça à l'extérieur dudit <code>\score { }</code>
***<code>\header { tagline = ##f } \paper { print-page-number = ##f ragged-bottom = ##t }</code>
*** Supprime la mention Lilypond en bas, évite de gros espaces blancs entre les portées, et supprime les numéros de page.
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wikitext
text/x-wiki
Liste de documents transcrits (au moins en partie) (éventuellement) au sein du programme de recherche ''De la scène à la salle''
Et pourquoi pas (commencer/contribuer à) les rendre accessibles à tout le monde en même temps?
==Mémoires==
* {{l2s|Mémoires de Préville|Préville - Mémoires (1812).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Mademoiselle Clairon|Clairon - Mémoires (1822).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Lekain|Lekain - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Journal de Papillon de La Ferté|Livre:La Ferté - Journal (1887).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Mademoiselle Dumesnil|Dumesnil - Mémoires (1823).djvu|Mémoires de {{Mlle}} Dumesnil, en réponse aux mémoires d’Hippolyte Clairon, revus, corrigés et augmentés d'une notice sur cette comédienne, par {{M.|Dussault}}}}
* {{l2s|Mémoires de Molé|Molé - Mémoires (1825).djvu}}
==Presse==
Pour les périodiques plus généralistes, on prend seulement ce qui concerne le théâtre
* [[Mercure de France]] (1721-1778) (pour l'instant)
* {{L2s|Lettres de Madame la Comtesse|Fréron - Lettres de Madame la Comtesse (1746).djvu|Lettres de Madame la Comtesse de *** sur quelques écrits modernes}} (1745-1746)
* [[Journal des Dames]] (1759-1778)
* [[Journal des Théâtres]] (1770-1778)
== Ouvrages de référence (&c.) ==
* {{l2s|L’Art du Théâtre|Riccoboni - l'Art du théâtre (1750).djvu}} de [[Auteur:Antoine-François Riccoboni|Riccoboni fils]]
* éventuellement beaucoup d'autres
==''Mémoires secrets''==
Merci aux utilisateurs qui avaient déjà corrigé une énorme étendue des [[Mémoires secrets de Bachaumont]], bémol, c'est l'édition de Ravenel 1830 qui n'est PAS une édition complète, et qui supprime des choses selon les sensibilités du rédacteur en 1830 (« indécent », pas intéressant, etc.). Donc pas une reproduction fiable de l'original. (Mais il ajoute aussi certains renseignements / fait certaines corrections)
Il y a aussi sur WS [[Livre:De_Bachaumont_-_M%C3%A9moires_secrets,_T1,_Adamsohn.djvu|ça]] qui présente un mélange des éditions(?) 1777(...) et 1780(...) qui contiennent tout - à partir du tome 16 il y a des additions qui recommencent en 1762, et qui se poursuivent jusqu'au tome 33 (additions pour l'année 1775). L'édition 1830 récupère ''certaines'' additions et les remet en ordre chronologique.
=== Test… ===
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T1, Adamsohn.djvu|Tome 1}} : janvier 1762-décembre 1763
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T2, Adamsohn.djvu|Tome 2}} : janvier 1764-février 1766
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T3, Adamsohn.djvu|Tome 3}} : mars 1766-mars 1768
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T4, Adamsohn.djvu|Tome 4}} : avril 1768-octobre 1769
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T5, Adamsohn.djvu|Tome 5}} : novembre 1769-septembre 1771
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T6, Adamsohn.djvu|Tome 6}} : octobre 1771-mai 1773
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T7, Adamsohn.djvu|Tome 7}} : juin 1773-mars 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T8, Adamsohn.djvu|Tome 8}} : avril-décembre 1775
*{{StatPage|index=De Bachaumont - Mémoires secrets, T9, Adamsohn.djvu}} : janvier-décembre 1776
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu|Tome 10}} : janvier-décembre 1777
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T11, Adamsohn.djvu|Tome 11}} : janvier-mai 1778
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu|Tome 12}} : juin-décembre 1778
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu|Tome 13}} : janvier-mars 1779
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T14, Adamsohn.djvu|Tome 14}} : avril-décembre 1779
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T15, Adamsohn.djvu|Tome 15}} : janvier-septembre 1780
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T16, Adamsohn.djvu|Tome 16}} : septembre-décembre 1780 et additions janvier 1762-juillet 1766
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T17, Adamsohn.djvu|Tome 17}} : janvier-août 1781
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T18, Adamsohn.djvu|Tome 18}} : août-décembre 1781 et additions juillet 1766-juillet 1768
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu|Tome 19}} : additions juillet 1768-juin 1771
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T20, Adamsohn.djvu|Tome 20}} : janvier-juin 1782
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T21, Adamsohn.djvu|Tome 21}} : juillet-décembre 1782 et additions juillet 1771-mars 1772
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T22, Adamsohn.djvu|Tome 22}} : janvier-juin 1783
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T23, Adamsohn.djvu|Tome 23}} : juin-novembre 1783
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T24, Adamsohn.djvu|Tome 24}} : novembre-décembre 1783 et additions mars 1772-novembre 1773
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T25, Adamsohn.djvu|Tome 25}} : janvier-mai 1784
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T26, Adamsohn.djvu|Tome 26}} : mai-novembre 1784
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T27, Adamsohn.djvu|Tome 27}} : novembre-décembre 1784 et additions novembre 1772-octobre 1774
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T28, Adamsohn.djvu|Tome 28}} : janvier-avril 1785
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T29, Adamsohn.djvu|Tome 29}} : mai-octobre 1785 et additions novembre 1774-mars 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T30, Adamsohn.djvu|Tome 30}} : octobre-décembre 1785 et additions mars-août 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T31, Adamsohn.djvu|Tome 31}} : janvier-avril 1786 et additions août-septembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T32, Adamsohn.djvu|Tome 32}} : avril-septembre 1786 et additions septembre-octobre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T33, Adamsohn.djvu|Tome 33}} : septembre-décembre 1786 et additions octobre-décembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T34, Adamsohn.djvu|Tome 34}} : janvier-avril 1787
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T35, Adamsohn.djvu|Tome 35}} : avril-septembre 1787
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T36, Adamsohn.djvu|Tome 36}} : septembre-décembre 1787
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text/x-wiki
Liste de documents transcrits (au moins en partie) (éventuellement) au sein du programme de recherche ''De la scène à la salle''
Et pourquoi pas (commencer/contribuer à) les rendre accessibles à tout le monde en même temps?
==Mémoires==
* {{l2s|Mémoires de Préville|Préville - Mémoires (1812).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Mademoiselle Clairon|Clairon - Mémoires (1822).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Lekain|Lekain - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Journal de Papillon de La Ferté|Livre:La Ferté - Journal (1887).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Mademoiselle Dumesnil|Dumesnil - Mémoires (1823).djvu|Mémoires de {{Mlle}} Dumesnil, en réponse aux mémoires d’Hippolyte Clairon, revus, corrigés et augmentés d'une notice sur cette comédienne, par {{M.|Dussault}}}}
* {{l2s|Mémoires de Molé|Molé - Mémoires (1825).djvu}}
==Presse==
Pour les périodiques plus généralistes, on prend seulement ce qui concerne le théâtre
* [[Mercure de France]] (1721-1778) (pour l'instant)
* {{L2s|Lettres de Madame la Comtesse|Fréron - Lettres de Madame la Comtesse (1746).djvu|Lettres de Madame la Comtesse de *** sur quelques écrits modernes}} (1745-1746)
* [[Journal des Dames]] (1759-1778)
* [[Journal des Théâtres]] (1770-1778)
== Ouvrages de référence (&c.) ==
* {{l2s|L’Art du Théâtre|Riccoboni - l'Art du théâtre (1750).djvu}} de [[Auteur:Antoine-François Riccoboni|Riccoboni fils]]
* éventuellement beaucoup d'autres
==''Mémoires secrets''==
Merci aux utilisateurs qui avaient déjà corrigé une énorme étendue des [[Mémoires secrets de Bachaumont]], bémol, c'est l'édition de Ravenel 1830 qui n'est PAS une édition complète, et qui supprime des choses selon les sensibilités du rédacteur en 1830 (« indécent », pas intéressant, etc.). Donc pas une reproduction fiable de l'original. (Mais il ajoute aussi certains renseignements / fait certaines corrections)
Il y a aussi sur WS [[Livre:De_Bachaumont_-_M%C3%A9moires_secrets,_T1,_Adamsohn.djvu|ça]] qui présente un mélange des éditions(?) 1777(...) et 1780(...) qui contiennent tout - à partir du tome 16 il y a des additions qui recommencent en 1762, et qui se poursuivent jusqu'au tome 33 (additions pour l'année 1775). L'édition 1830 récupère ''certaines'' additions et les remet en ordre chronologique.
=== Test… ===
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T1, Adamsohn.djvu|Tome 1}} : janvier 1762-décembre 1763
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T2, Adamsohn.djvu|Tome 2}} : janvier 1764-février 1766
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T3, Adamsohn.djvu|Tome 3}} : mars 1766-mars 1768
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T4, Adamsohn.djvu|Tome 4}} : avril 1768-octobre 1769
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T5, Adamsohn.djvu|Tome 5}} : novembre 1769-septembre 1771
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T6, Adamsohn.djvu|Tome 6}} : octobre 1771-mai 1773
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T7, Adamsohn.djvu|Tome 7}} : juin 1773-mars 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T8, Adamsohn.djvu|Tome 8}} : avril-décembre 1775
*{{StatPage|index=Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T9, Adamsohn.djvu}} : janvier-décembre 1776
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu|Tome 10}} : janvier-décembre 1777
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T11, Adamsohn.djvu|Tome 11}} : janvier-mai 1778
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu|Tome 12}} : juin-décembre 1778
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu|Tome 13}} : janvier-mars 1779
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T14, Adamsohn.djvu|Tome 14}} : avril-décembre 1779
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T15, Adamsohn.djvu|Tome 15}} : janvier-septembre 1780
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T16, Adamsohn.djvu|Tome 16}} : septembre-décembre 1780 et additions janvier 1762-juillet 1766
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T17, Adamsohn.djvu|Tome 17}} : janvier-août 1781
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T18, Adamsohn.djvu|Tome 18}} : août-décembre 1781 et additions juillet 1766-juillet 1768
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu|Tome 19}} : additions juillet 1768-juin 1771
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T20, Adamsohn.djvu|Tome 20}} : janvier-juin 1782
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T21, Adamsohn.djvu|Tome 21}} : juillet-décembre 1782 et additions juillet 1771-mars 1772
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T22, Adamsohn.djvu|Tome 22}} : janvier-juin 1783
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T23, Adamsohn.djvu|Tome 23}} : juin-novembre 1783
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T24, Adamsohn.djvu|Tome 24}} : novembre-décembre 1783 et additions mars 1772-novembre 1773
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T25, Adamsohn.djvu|Tome 25}} : janvier-mai 1784
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T26, Adamsohn.djvu|Tome 26}} : mai-novembre 1784
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T27, Adamsohn.djvu|Tome 27}} : novembre-décembre 1784 et additions novembre 1772-octobre 1774
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T28, Adamsohn.djvu|Tome 28}} : janvier-avril 1785
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T29, Adamsohn.djvu|Tome 29}} : mai-octobre 1785 et additions novembre 1774-mars 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T30, Adamsohn.djvu|Tome 30}} : octobre-décembre 1785 et additions mars-août 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T31, Adamsohn.djvu|Tome 31}} : janvier-avril 1786 et additions août-septembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T32, Adamsohn.djvu|Tome 32}} : avril-septembre 1786 et additions septembre-octobre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T33, Adamsohn.djvu|Tome 33}} : septembre-décembre 1786 et additions octobre-décembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T34, Adamsohn.djvu|Tome 34}} : janvier-avril 1787
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T35, Adamsohn.djvu|Tome 35}} : avril-septembre 1787
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T36, Adamsohn.djvu|Tome 36}} : septembre-décembre 1787
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/* Test… */
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text/x-wiki
Liste de documents transcrits (au moins en partie) (éventuellement) au sein du programme de recherche ''De la scène à la salle''
Et pourquoi pas (commencer/contribuer à) les rendre accessibles à tout le monde en même temps?
==Mémoires==
* {{l2s|Mémoires de Préville|Préville - Mémoires (1812).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Mademoiselle Clairon|Clairon - Mémoires (1822).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Lekain|Lekain - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Journal de Papillon de La Ferté|Livre:La Ferté - Journal (1887).djvu}}
* {{l2s|Mémoires de Mademoiselle Dumesnil|Dumesnil - Mémoires (1823).djvu|Mémoires de {{Mlle}} Dumesnil, en réponse aux mémoires d’Hippolyte Clairon, revus, corrigés et augmentés d'une notice sur cette comédienne, par {{M.|Dussault}}}}
* {{l2s|Mémoires de Molé|Molé - Mémoires (1825).djvu}}
==Presse==
Pour les périodiques plus généralistes, on prend seulement ce qui concerne le théâtre
* [[Mercure de France]] (1721-1778) (pour l'instant)
* {{L2s|Lettres de Madame la Comtesse|Fréron - Lettres de Madame la Comtesse (1746).djvu|Lettres de Madame la Comtesse de *** sur quelques écrits modernes}} (1745-1746)
* [[Journal des Dames]] (1759-1778)
* [[Journal des Théâtres]] (1770-1778)
== Ouvrages de référence (&c.) ==
* {{l2s|L’Art du Théâtre|Riccoboni - l'Art du théâtre (1750).djvu}} de [[Auteur:Antoine-François Riccoboni|Riccoboni fils]]
* éventuellement beaucoup d'autres
==''Mémoires secrets''==
Merci aux utilisateurs qui avaient déjà corrigé une énorme étendue des [[Mémoires secrets de Bachaumont]], bémol, c'est l'édition de Ravenel 1830 qui n'est PAS une édition complète, et qui supprime des choses selon les sensibilités du rédacteur en 1830 (« indécent », pas intéressant, etc.). Donc pas une reproduction fiable de l'original. (Mais il ajoute aussi certains renseignements / fait certaines corrections)
Il y a aussi sur WS [[Livre:De_Bachaumont_-_M%C3%A9moires_secrets,_T1,_Adamsohn.djvu|ça]] qui présente un mélange des éditions(?) 1777(...) et 1780(...) qui contiennent tout - à partir du tome 16 il y a des additions qui recommencent en 1762, et qui se poursuivent jusqu'au tome 33 (additions pour l'année 1775). L'édition 1830 récupère ''certaines'' additions et les remet en ordre chronologique.
=== Test… ===
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T1, Adamsohn.djvu|Tome 1}} : janvier 1762-décembre 1763
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T2, Adamsohn.djvu|Tome 2}} : janvier 1764-février 1766
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T3, Adamsohn.djvu|Tome 3}} : mars 1766-mars 1768
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T4, Adamsohn.djvu|Tome 4}} : avril 1768-octobre 1769
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T5, Adamsohn.djvu|Tome 5}} : novembre 1769-septembre 1771
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T6, Adamsohn.djvu|Tome 6}} : octobre 1771-mai 1773
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T7, Adamsohn.djvu|Tome 7}} : juin 1773-mars 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T8, Adamsohn.djvu|Tome 8}} : avril-décembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T9, Adamsohn.djvu|Tome 9}} : janvier-décembre 1776
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu|Tome 10}} : janvier-décembre 1777
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T11, Adamsohn.djvu|Tome 11}} : janvier-mai 1778
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu|Tome 12}} : juin-décembre 1778
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu|Tome 13}} : janvier-mars 1779
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T14, Adamsohn.djvu|Tome 14}} : avril-décembre 1779
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T15, Adamsohn.djvu|Tome 15}} : janvier-septembre 1780
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T16, Adamsohn.djvu|Tome 16}} : septembre-décembre 1780 et additions janvier 1762-juillet 1766
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T17, Adamsohn.djvu|Tome 17}} : janvier-août 1781
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T18, Adamsohn.djvu|Tome 18}} : août-décembre 1781 et additions juillet 1766-juillet 1768
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu|Tome 19}} : additions juillet 1768-juin 1771
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T20, Adamsohn.djvu|Tome 20}} : janvier-juin 1782
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T21, Adamsohn.djvu|Tome 21}} : juillet-décembre 1782 et additions juillet 1771-mars 1772
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T22, Adamsohn.djvu|Tome 22}} : janvier-juin 1783
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T23, Adamsohn.djvu|Tome 23}} : juin-novembre 1783
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T24, Adamsohn.djvu|Tome 24}} : novembre-décembre 1783 et additions mars 1772-novembre 1773
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T25, Adamsohn.djvu|Tome 25}} : janvier-mai 1784
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T26, Adamsohn.djvu|Tome 26}} : mai-novembre 1784
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T27, Adamsohn.djvu|Tome 27}} : novembre-décembre 1784 et additions novembre 1772-octobre 1774
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T28, Adamsohn.djvu|Tome 28}} : janvier-avril 1785
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T29, Adamsohn.djvu|Tome 29}} : mai-octobre 1785 et additions novembre 1774-mars 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T30, Adamsohn.djvu|Tome 30}} : octobre-décembre 1785 et additions mars-août 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T31, Adamsohn.djvu|Tome 31}} : janvier-avril 1786 et additions août-septembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T32, Adamsohn.djvu|Tome 32}} : avril-septembre 1786 et additions septembre-octobre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T33, Adamsohn.djvu|Tome 33}} : septembre-décembre 1786 et additions octobre-décembre 1775
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T34, Adamsohn.djvu|Tome 34}} : janvier-avril 1787
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T35, Adamsohn.djvu|Tome 35}} : avril-septembre 1787
*{{StatGr|Livre:De Bachaumont - Mémoires secrets, T36, Adamsohn.djvu|Tome 36}} : septembre-décembre 1787
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% VIOLON 1 PAGE 1
<a f'>4_\markup\italic\huge{Allegro} r8 a'8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
d4 d,2 \grace g8 f8[ e16 d16] | c2 f8[ c8 a'8 c,8] |
\repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 bes16 | a4 r4 r2 |
d,1\p | c2 r2 ||
% VIOLON 1
c'2 bes2 | a4 r4 r2 |
f4\f a4 f4\f a4 | f4\f c'4 f,4\f c'4 |
f,4 \f f'4 f,4\f f'4 | f,4\f a'4 f,4\f a'4 |
e,4 g'4 e,4 g'4 |d,4 f'4 d,4 f'4 |
c,4 e4 c4 e4 | c4 g'4 c,4 g'4 |
c,4 bes'4 c,4 bes'4 | c,4 a'4 c,4 a'4 | b,4 a'4 b,4 a'4 | b,4 g'4 b,4 g'4 ||
% VIOLON 1 PAGE 2
a,4 g'4 a,4 g'4 | a,4 f'4 a,4 f'4 |
g,4 f'4 d4 b'4 | f4 d'4 b4 f'4 |
d4 b'4 f4 d4 | \repeat tremolo 8 d'16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 | \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 b16 \repeat tremolo 4 a16 |
\repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 | e16[ e'16 e16 e16] \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 8 e16 |
\repeat tremolo 8 e16 \repeat tremolo 8 e16 | \repeat tremolo 4 e16 e,,4 c4 g'4 ||
% VIOLON 1
e4 c'4 g4 e'4 | c4 g'4 e4 c'4 |
\repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 | a4 r4 r2 |
r1 | r4 e,32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r1 |
<c' c'>4 r8 g'8 <c, c'>4 r8 g'8 | <c, c'>4 r8 g'8 <c, c'>4 r8 g'8 |
<a, a'>4 r8 f'8 <a, a'>4 r8 f'8 ||
% VIOLON 1 PAGE 3
<a, a'>4 r8 f'8 <a, a'>4 r8 f'8 | e16[ c'16 e,16 c'16] e,16[ c'16 e,16 c'16] \repeat tremolo 8 <e, c'>16 |
\repeat tremolo 8 <d b'>16 \repeat tremolo 8 <d b'>16 | <e c'>4 r4 r2 |
r1 | c,4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] |
c4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] | c4 r4 r2 |
r1 ||
% VIOLON 1
c,,4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] | c4 g4 e'4 c4 |
g'4 e4 c'4 g4 | \repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 b16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 d16 | \repeat tremolo 8 <e, c'>16 \repeat tremolo 8 <e c'>16 |
\repeat tremolo 8 <d b'>16 \repeat tremolo 8 <d b'>16 | <e c'>4 r4 <e c'>4 r4 |
<e c'>4 r4 <e c'>4 r4 | <e c'>4 <e c'>4 <e c'>4 <e c'>4 |
<e c'>2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% VIOLON 1 PAGE 4
c4 e4 g2 | r4 g,4(\p e4 cis4) |
r4 d4 e4 f4 | g4 gis4 a4 a,4 |
d4\f d4 f4\f d4 | a'4\f f4 d'4 a4 |
f'4 d4 a'4 f4 | \repeat tremolo 8 d'16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 | d4 bes,,4( a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4(\f a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4(\f a4 gis4) ||
% VIOLON 1
a4\f a'4 cis4\f a4 | d4\f a4 e'4\f a,4 |
f'4 a,4 cis4 a4 | d4 a4 e4 a4 |
\repeat tremolo 8 f'16 \repeat tremolo 8 fis16 | \repeat tremolo 8 g16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 8 bes16 \repeat tremolo 8 b16 | \repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 bes16 |
a4 f4 bes4 d,4 | c4 bes'4 c,4 a'4 |
<bes bes, d,>4 bes,8.[ bes16] bes4 r4 | \repeat tremolo 4 bes,8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | \repeat tremolo 4 f'8 \repeat tremolo 4 f8 |
\repeat tremolo 4 c8 e8[ e8 f8 f8] ||
% VIOLON 1 PAGE 5
c4 \tuplet 3/2 { c''8([ bes8 a8]) } g8[ f8 e8 d8] | c4 \tuplet 3/2 { c8([ bes8 a8]) } g8[ f8 e8 d8] |
c4-! c4 e4-! c4 | f4-! c4 g'4-! c,4 |
a'4-! c,4 e4-! c4 | f4-! c4 g'4-! c,4 |
a'4 f4 c'4 a4 | f'4 c4 a'4 f4 |
\repeat tremolo 8 c'16 \repeat tremolo 8 c16 | \repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 ees,,16 \repeat tremolo 8 ees16 | \repeat tremolo 8 ees16 \repeat tremolo 8 ees16 |
d4 f32[ e32 f8.] bes4 bes32[ a32 bes8.] ||
% VIOLON 1
d4 d32[ c32 d8.] f4 f32[ e32 f8.] | bes4 bes32[ a32 bes8.] d2 |
c,,4 f32[ e32 f8.] a4 a32[ g32 a8.] | c4 c32[ bes32 c8.] f4 f32[ e32 f8.] |
a4 a32[ g32 a8.] c2 | \repeat tremolo 8 b16 \repeat tremolo 8 b16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d,16 | g4 c2 bes4 |
\repeat tremolo 8 aes16 \repeat tremolo 8 aes16 | g4 <g,, e' c'>4 <g e' c'>4 <g e' c'>4 |
<g e' c'>2 e''4 c4 ||
% VIOLON 1 PAGE 6
f4 c4 g'4 c,4 | a'4 c,4 e4 c4 |
f4 c4 g'4 c,4 | a'16[ c16 c16 c16] \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 | \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 |
\repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 | \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 d'16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 | \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 |
\repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 | \repeat tremolo 8 <c a'>16 \repeat tremolo 8 <c a'>16 |
\repeat tremolo 8 <bes g'>16 \repeat tremolo 8 <bes g'>16 |
% VIOLON1
<a f'>4 r4 r4 a4(\p | bes4) r4 r4 bes4( |
a4) r4 r4 a4( | bes4) r4 r4 bes4 |
<a f'>4\f a'4 e4\f g4 | d4\f f4 c4\f e4 |
bes4 d4 a4 c4 | bes4 g'4 c,4 e4 |
<a, f'>4 a'4 <a, f'>4 a'4 | <a, f'>4 c'4 <a, a'>4 c'4 |
<a, a'>4 <f c' f>4 <f c' f>4 <f c' f>4 | <f c' f>2 r2 |||
% VIOLON 1 FIN
} >>
\new Staff \with {
instrumentName = \markup \italic\huge "Violino 2º."
\consists "Lyric_engraver"
} <<
\time 4/4 \key f \major
\relative c'' {
% VIOLON2 PAGE 1
<a f'>4 r8 a'8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
bes4 bes,2 \grace e8 d8[ c16 bes16] | a2 c4 a4 |
g4 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 g16 | c,4 r4 r2 |
bes1 | a2 r2 ||
% VIOLON2
a'2 g2 | f4 r4 r2 |
f4\f r4 f4\f r4 | f4\f a4 f4\f a4 |
f4\f c4 f4\f c4 | f4 \f f'4 f,4\f f'4 |
e,4 e'4 e,4 e'4 | d,4 d'4 d,4 d'4 |
c,4 r4 c4 r4 | c4 e4 c4 e4 |
c4 g'4 c,4 g'4 | c,4 f4 c4 f4 |
d4 f4 d4 f4 | d4 g4 d4 g4 ||
% VIOLON2 PAGE 2
c,4 g'4 c,4 g'4 | c,4 f4 c4 f4 |
<b, d>4 r4 <b d>4 r4 | <b d>4 r4 <b d>4 r4 |
<d b'>4 r4 <d b'>4 r4 | \repeat tremolo 8 b''16 \repeat tremolo 8 b16 |
\repeat tremolo 8 b16 \repeat tremolo 8 b16 | \repeat tremolo 4 b16 \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 |
\repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 b16 | c16[ c'16 c16 c16] \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 | c4 r4 <e,, c>4 r4 ||
% VIOLON2
<c e>4 r4 <c e>4 r4 | <e c'>4 r4 <e c'>4 r4 |
\repeat tremolo 8 <c' f>16 \repeat tremolo 8 <c f>16 | f4 r4 r2 |
r1 | r4 e,32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r1 |
\repeat tremolo 8 <c' e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 | \repeat tremolo 8 <c e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 |
\repeat tremolo 8 <a f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 ||
% VIOLON2 PAGE 3
<a f'>2 <a f'>2 | c16[ e16 c16 e16] c16[ e16 c16 e16] \repeat tremolo 8 <c e>16 |
\repeat tremolo 8 <f, d'>16 \repeat tremolo 8 <f d'>16 | <e c'>4 r4 r2 |
r1 |
s2 \lyricmode {\markup\italic\huge\larger\vcenter\column {"col 1º."}2}
s1*4
| c'4 r4 <e, c'>4 r4 |
<c' e>4 r4 <c e>4 r4 | \repeat tremolo 8 <c f>16 \repeat tremolo 8 <c f>16 |
\repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 f16 | \repeat tremolo 8 <c e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 |
\repeat tremolo 8 <f, d'>16 \repeat tremolo 8 <f d'>16 | <e c'>4 e4 <e c'>4 e4 |
<e c'>4 g'4 <e c>4 g4 | <g, c e>4 <g c e>4 <g c e>4 <g c e>4 |
<g c e>2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% VIOLON2 PAGE 4
c4 e4 g2 |
s2 \lyricmode {\markup\italic\huge\larger\vcenter\column {"col 1º."}2}
s1 | s1 |
d,4 r4 r2 | a'4 d,4 a'4 f4 |
d'4 a4 f'4 d4 | \repeat tremolo 8 f16 \repeat tremolo 8 f16 |
\repeat tremolo 8 f16 \repeat tremolo 8 f16
s2 \lyricmode {\markup\italic\huge\larger\vcenter\column {"col 1º."}2}
s1 | s1 | s1 | s1 |
% VIOLON 2
a,,4 a'4 e4 a4 | f4 a4 cis,4 a'4 |
d,4 a'4 e4 a4 | f4 a4 cis,4 a'4 |
\repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 d16 | \repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 fis16 |
\repeat tremolo 8 g16 \repeat tremolo 8 g16 | \repeat tremolo 8 g16 \repeat tremolo 8 g16 |
c,4 f4 bes4 d,4 | a4 bes'4 a,4 a'4 |
bes4 bes,8.[ bes16] <d, bes'>4 r4
s2 \lyricmode {\markup\italic\huge\larger\vcenter\column {"col 1º."}2}
s1 | s1 | s1 |
% VIOLON 2 PAGE 5
s1 | s1 |
c4 c4 g4 c4 | a4 c4 e4 c4 |
f4 c4 g4 c4 | a4 c4 e4 d4 |
f4 c a'4 f4 | c'4 a4 f'4 c4 |
\repeat tremolo 8 a'16 \repeat tremolo 8 a16 | \repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 8 c,,16 \repeat tremolo 8 c16 | \repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 <bes d>16 \repeat tremolo 8 <bes d>16 ||
% VIOLON 2
\repeat tremolo 8 <d bes'>16 \repeat tremolo 8 <d bes'>16 | \repeat tremolo 8 <f d'>16 \repeat tremolo 8 <f d'>16 |
\repeat tremolo 8 <a, f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 | \repeat tremolo 8 <f' a>16 \repeat tremolo 8 <f a>16 |
\repeat tremolo 8 <a f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 | \repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 b16 \repeat tremolo 8 b16 | \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 g16 |
\repeat tremolo 4 c,16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 8 f16 | e4 <g,, e' c'>4 <g e' c'>4 <g e' c'>4 |
<g e' c'>2 g'4 c4 ||
% VIOLON2 PAGE 6
a4 c4 e,4 c'4 | f,4 c'4 g4 c4 |
a4 c4 e,4 c'4 | f,16[ a'16 a16 a16] \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 8 a16 | \repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 ees16 | \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 |
\repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 bes'16 \repeat tremolo 8 bes16 | \repeat tremolo 8 bes16 \repeat tremolo 8 bes16 |
\repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 | \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 |
\repeat tremolo 8 <a f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 | \repeat tremolo 8 <c e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 ||
% VIOLON 2
<a f'>4 r4 r4 c,4( | d4) r4 r4 e4( |
f4) r4 r4 ees4( | d4) r4 r4 e4( |
<f a>4)\f f'4 g,4\f e'4 | f,4\f g'4 e,4\f c'4 |
d,4 bes'4 c,4 a'4 | g4 bes4 a4 g4 |
<f a>4 c'4 <f, a>4 c'4 | <f, a>4 a'4 <a, f'>4 a'4 |
<a, f'>4 <f c' f>4 <f c' f>4 <f c' f>4 | <f c' f>2 r2 ||
% VIOLON 2 FIN
} >>
\new Staff \with { instrumentName = \markup \italic\huge "Alto Viola" } <<
\clef alto \time 4/4 \key f \major
\relative c' {
% ALTO PAGE 1
f4 r8 a8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
f,4 f4 f4 f4 | f4 f4 f4 f4 |
e4 c4 d4 e4 | f1~ |
f1~ | f1 ||
% ALTO
f2 e2 | f4 r4 r2 |
a,4 r4 a4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<a f'>4 r4 <a f'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<g e'>4 r4 <g e'>4 r4 | <b d>4 r4 <b d>4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | g4 r4 g4 r4 ||
% ALTO PAGE 2
e4 r4 e4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | <g, d'>4 r4 <g d'>4 r4 |
<g d'>4 r4 <g d'>4 r4 | <bes d>4 r4 <bes d>4 r4 |
<bes d>4 r4 <bes d>4 r4 | <bes d>4 r4 <bes d>4 r4 |
g'4 r4 g4 r4 | a,4 e''4 c4 e4 |
g,4 c4 e,4 g4 | c,4 r4 c4 r4 ||
% ALTO
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
a4 c4 a4 c4 | a4 r4 r2 |
\repeat tremolo 4 d8 \repeat tremolo 4 d8 | c4 e32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r4 g4 g4 g4 |
c4 g'4 e4 g4 | e4 g4 e4 g4 |
f4 a4 f4 a4 ||
%ALTO PAGE 3
f4 a4 f4 d4 | g4 c4 g4 c4 |
g4 b4 g4 b4 | c,4 c4 c4 c4 |
c2 d4 f4 | e4 r4 r2 |
c4 \tuplet 3/2 {c8[ d8 e8]} f8[ g8 a8 b8] | c4 c,4 c4 c4 |
c2 d4 f4 ||
% ALTO
e4 r4 r2 | <g, e'>4 r4 <g e'>4 r4 |
<g e'>4 r4 <g e'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
f'4 r4 r4 f4 | g4 r4 g4 r4 |
<g, f'>4 r4 <g f'>4 r4 | <g e'>4 g'4 <g, e'>4 g'4 |
e4 e4 c4 e4 | c4 c4 c4 c4 |
c2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% ALTO PAGE 4
c4 e4 g2 | r4 g4 e4 cis4 |
r4 d4 e4 f4 | g4 gis4 a4 a,4 |
d4 r4 d4 r4 | d4 r4 d4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | d4 r4 c4 r4 |
bes4 r4 a4 r4 | g4 bes4 a4 gis4 |
a4 r4 r2 | r4 bes4 a4 gis4 |
a4 r4 r2 | r4 bes4 a4 gis4 ||
% ALTO
a4 r4 g'4 r4 | f4 r4 e4 r4 |
d4 r4 g4 r4 | f4 r4 e4 r4 |
d4 r4 a4 r4 | bes4 r4 c4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | c4 r4 e4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | ees4 r4 ees4 r4 |
d4 bes8.[ bes16] bes4 r4 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | \repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 f8 \repeat tremolo 4 f8 | \repeat tremolo 4 c'8 e8[ e8 f8 f8] ||
% ALTO PAGE 5
c4 r4 r2 | r4 \tuplet 3/2 { c'8[ bes8 a8] } g8[ f8 e8 d8] |
c4 r4 bes4 r4 | a4 r4 g4 r4 |
f4 r4 bes4 r4 | a4 r4 g4 r4 |
f4 r4 f'4 r4 | <f a>4 r4 <f a>4 r4 |
<f a>4 c'4 <f, a>4 c'4 | <f, a>4 c'4 <f, a>4 c'4 |
a,4 c4 a4 c4 | a4 c4 a4 c4 |
bes4 r4 bes4 r4 ||
% ALTO
<bes d>4 r4 <bes d>4 r4 | <bes d>4 r4 <bes d>4 r4 |
a4 c4 a4 c4 | a4 c4 a4 c4 |
a4 c4 a4 c4 | f4 aes4 f4 aes4 |
f4 g4 f4 g4 | e4 c4 d4 e4 |
f4 des4 c4 b4 | c4 <g e'>4 <g e'>4 <g e'>4 |
<g e'>2 bes'4 r4 ||
% ALTO PAGE 6
a4 r4 g4 r4 | f4 r4 bes4 r4 |
a4 r4 g4 r4 | f4 a4 f4 a4 |
c,4 f4 a,4 c4 | \repeat tremolo 4 f,8 \repeat tremolo 4 f8 |
\repeat tremolo 4 f8 \repeat tremolo 4 f8 | bes4 d'4 bes4 d4 |
f,4 bes4 d,4 f4 | \repeat tremolo 4 bes,8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | c4 a'4 c,4 a'4 |
c,4 bes'4 c,4 bes'4 ||
% ALTO
f4 r4 f,4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f'4 r4 c4 r4 | d4 r4 a4 r4 |
bes4 r4 f4 r4 | bes4 r4 c4 r4 |
<a f'>4 r4 <a f'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<f' a>4 <f a>4 <f a>4 <f a>4 | <f a>2 r2 ||
% ALTO FIN
} >>
\new Staff \with { instrumentName = \markup \italic\huge "Oboe"
\consists "Merge_rests_engraver" } <<
\key f \major
\new Voice = "Oboe 1"
\relative c'' {
\voiceOne
f4 r8 a8 f4 c4 | f a c2 | r1 | r1 | r1 | r4 a,4( bes c) | d d2 \grace g8 f8[ e16 d] | c2~ c8[ f a c] |
c2 bes2 | a4 g8[ f] e[ d c bes] | a1 | c | f | a | g | b | c | g | bes | a~ | a( | g) |
% OBOE 1 p 2
g1 | f~ | f4 r4 r2 | r1 | r1 | d'1~ | d | d4 r4 r2 | r1 | c1~ | c | c4 r4 r2 |
r1 | r1 | r1 | r4 a4( b c) | c b2 a4 | g r4 r2 | r4 f4( g a) | a g2 f4 | e1 | g | f |
% OBOE 1 p 3
a1 | g | f | e4 g( a g) | g2 \grace g8 f4 e8[ d] | e4 r4 r2 | r1 | r4 g4( a g) | g2 \grace g8 f4 e8[ d] |
e4 r4 r2 | e4 r4 e4 r4 | e4 r4 e4 r4 | a1~ | a4 r4 r2 | c1 | b1 | c4 g e g | e g e g | e e e e | e2 r2 | r1 |
% OBOE 1 p 4
r1 | bes'1 | a | g4 f2 e4 | s4 r4 r2 | r1 | r1 | d'1~ | d | f, | e4 e f g | f1 | e4 e f g | f1 |
e4 r4 e2 | f g | a e | f g | f fis | g a | bes b | c bes | a4 r4 r2 | r1 | r1 | bes,2 d | f4 f2 e8[ d] | c4 f2 a4 | g bes2 a4 |
% OBOE 1 p 5
g4 r4 r2 | r1 | r2 e2 | f g | a e | f g | a4 r4 r2 | r1 | c2 c | c c | r1 | r1 | bes1~ |
bes~ | bes( | a) | a | a | \repeat unfold 5 {r1} | r2 bes2 |
% OBOE 1 p 6
a g | a bes | a g | c1 | c | c4 r4 r2 | r1 | r4 d4 d d | d1 | d4 r4 r2 | r1 | a1 | g |
f4 f2 ees4 | d d2 e4 | f f2 ees4 | d d2 e4 | f4 r4 e4 r4 | d4 r4 c4 r4 | bes4 r4 a4 r4 | bes4 g' c, e | f r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 | f4 f f f | f2 r2
}
\new Voice = "Oboe 2"
\relative c' {
\voiceTwo
f4 r8 a8 f4 c4 | f a c2 | r1 | r1 | r1 | r4 f,_( g a) | bes4 bes2 \grace e8 d8[ c16 bes] | a2~ a8[ c f a] |
a2 g | f4 e8[ d] c[ bes a g] | f1 | a | c | f | e | d | e | e | g | c, | d | d~ |
% OBOE 2 p 2
c1~ | c | b4 r4 r2 | r1 | r1 | b'1~ | b | b4 r4 r2 | r1 | e,1~ | e | e4 r4 r2 |
r1 | r1 | r1 | r4 f4 g a | a g2 f4 | e4 r4 r2 | r4 d4 e f | f e2 d4 | c1 | e | a, |
% OBOE 2 p 3
f'1 | e | d | c4 e( f e) | e2 \grace e8 d4 c8[ b] | c4 r4 r2 | r1 | r4 e4( f e) | e2 \grace e8 d4 c8[ b] |
c4 r4 r2 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c1~ | c4 r4 r2 | e1 | d | e4 e c e | c e c e | c c c c | c2 r2 | r1 |
% OBOE 2 p 4
r1 | g'1 | f | e4 dis2 c4 | d4 r4 r2 | r1 | r1 | f1~ | f | d | cis4 cis d e | d1 | cis4 cis d e | d1 |
c4 r4 cis2 | d e | f cis | d e | d1 | d | d | c2 g' | f4 r4 r2 | r1 | r1 | f,2 bes | d4 d2 c8[ bes] | a4 a2 f'4 | e4 g2 f4 |
% OBOE 2 p 5
e4 r4 r2 | r1 | r2 d2 | a e' | f bes, | a e' | f4 r4 r2 | r1 | a2 a | a a | r1 | r1 | d,1~ |
d | d | d | c | c | \repeat unfold 5 {r1} | r2 g'2 |
% OBOE 2 p 6
f2 e | f g | f e | a1 | a | a4 r4 r2 | r1 | r4 bes4 bes bes | bes1 | bes4 r4 r2 | r1 | f1 | e | a,2 c | bes g | a c | bes g | a4 r4 g4 r4 | f4 r4 e4 r4 | d4 r4 c4 r4 | d bes' a g | a4 r4 a4 r4 | a4 r4 a4 r4 | a4 a a a | a2 r2
}
>>
\new Staff \with { instrumentName = \markup \italic\huge "Corni"
\consists "Merge_rests_engraver"
} <<
\new Voice = "Corni 1"
\relative c'' {
\voiceOne
c4 r4 c4 g | c e g2 | r1 | r1 | r1 | c,~ | c~ | c |
g1~ | g4 r4 r2 | c1~ | c~ | c~ | c | g | d' | d | g,~ | g~ | g2 r2 | r1 | r1 |
% CORNI 1 p 2
\repeat unfold 5 {r1} | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 r2 | r1 | g4\f r4 g4\f r4 | g4\f r4 g4\f r4 | g4 r4 r2 |
r1 | r1 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 | c1 | g4 r4 r2 | r1 | r4 s2. | g'1~ | g | e |
% corni 1 p 3
e | g | fis | g | g4 r4 r4 d4 | g, r4 r2 | r1 | g1~ | g4 r4 r4 s4 |
g4 r4 r2 | g4 r4 g4 r4 | g4 r4 g4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 | g'1 | fis | g4 r4 g,4 r4 | g4 r4 g4 r4 | g4 g g g | g2 r2 | r1
% corni 1 p 4
\repeat unfold 10 {r1} | e'1~ | e4 r4 r2 | e1~ | e4 r4 r2 |
e1~ | e~ | e~ | e~ | e4 r4 r2 | \repeat unfold 8 {r1} | r4 c2 e4 | d4 f2 e4 |
% corni 1 p 5
d4 r4 r2 | r1 | g,1 | g | g | g | g4 r4 r2 | r1 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 | r1 | c1~ |
c~ | c | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | r1 | r1 | r1 | r1 | g4 g g g | g1 |
% corni 1 p 6
g | g | g | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 | r1 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 r1 | e1 | d |
c~ | c~ | c~ | c | c4 r4 r2 | r1 | r1 | r1 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 c c c | c2 r2 |
}
\new Voice = "Corni 2"
\relative c' {
\voiceTwo
c4 r4 c4 g | c e g2 | r1 | r1 | r1 | c,~ | c~ | c |
g | c4 r4 r2 | c1 | c | c | c | s1 | s1 | g' | g, | g | c2 r2 | r1 | r1 |
% CORNI 2 p 2
\repeat unfold 5 {r1} | d'4\f r4 d4\f r4 | d4\f r4 d4\f r4 | d4 r4 r2 | r1 | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 r2 |
r1 | r1 | e,4 r4 e4 r4 | e4 r4 r2 | d1 | s4 r4 r2 | r1 | r4 d'4 d d | g,1~ | g | c |
% corni 2 p 3
c | g | d' | g, | g4 r4 r4 d'4 | s4 r4 r2 | r1 g,,1~ | g4 r4 r4 d''4 |
s4 r4 r2 | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 s4 r4 | e,4 r4 e4 r4 | e4 r4 r2 | g1 d' | g,4 r4 s4 r4 | s4 r4 s4 r4 | s1 | s2 r2 | r1 |
% corni 2 p 4
\repeat unfold 10 {r1} | e1~ | e4 r4 r2 | e1~ | e4 r4 r2 |
e1~ | e~ | e~ | e~ | e4 r4 r2 | \repeat unfold 8 {r1} | r4 e2 c'4 | g4 d'2 c4 |
% corni 2 p 5
g4 r4 r2 | r1 | g,1 | g | g | g | c4 r4 r2 | r1 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 | r1 | c1~ |
c~ | c | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | r1 | r1 | r1 | r1 | g4 g g g | g1 |
% corni 2 p 6
g | g | g | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 | r1 | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 s4 r4 | s4 r4 r2 r1 | c'1 | g |
c,~ | c~ | c~ | c | c4 r4 r2 | r1 | r1 | r1 | e4 r4 e4 r4 | e4 r4 e4 r4 | e4 e e e | e2 r2 |
}
>>
\new Staff \with { instrumentName = \markup \italic\huge "Basso" } <<
\clef bass \time 4/4 \key f \major
\relative c {
% BASSO PAGE 1
f4 r8 a8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
bes2 bes,2 | f'4 f4 a4 f4 |
e4 c4 d4 e4 | f2 r2 |
bes4 r4 bes,4 r4 | f'4 r4 f,4 r4 ||
% BASSO
c''4 r4 c,4 r4 | f4 r4 r2 |
f4\f r4 f4\f r4 | f4\f r4 f4\f r4 |
f4\f r4 f4\f r4 | f4\f r4 f4\f r4 |
c4 r4 c4 r4 | g4 r4 g4 r4 |
<c, c'>4 r4 <c c'>4 r4 | <c c'>4 r4 <c c'>4 r4 |
<c c'>4 r4 <c c'>4 r4 | f'4 r4 f4 r4 |
b,4 r4 b4 r4 | e4 r4 e4 r4 ||
% BASSO PAGE 2
a,4 r4 a4 r4 | d4 r4 d4 r4 |
g,4 r4 g4 r4 | g4 r4 g4 r4 |
g4 r4 g4 r4 | g4 b'4 g4 b4 |
d,4 g4 bes,4 d4 | g,4 r4 g4 r4 |
g4 r4 g4 r4 | c4 e'4 c4 e4 |
g,4 c4 e,4 g4 | c,4 r4 c4 r4 ||
% BASSO
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 r4 r2 |
r1 | r4 e32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r1 |
c4\f e4 c4\f e4 | c4\f e4 c4\f c'4 |
f,4 a4 f4 a4 ||
% BASSO PAGE 3
f4 a4 f4 d4 | g4 g,4 g'4 g,4 |
g'4 g,4 g'4 g,4 | c4 r4 r2 |
r4 c'4\p d4 g,4 | c4 r4 r2 |
c,4 \tuplet 3/2 {c8[ d8 e8]} f8[ g8 a8 b8] | c4 r4 r2 |
r4 c4 d4 g,4 ||
% BASSO
c,4 r4 r2 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | f,4 f'4 f,4 f'4 |
f,4 r4 r4 f'4 | g,4 g'4 g,4 g'4 |
g,4 g'4 g,4 g'4 | c,4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 c4 c4 c4 |
c2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% BASSO PAGE 4
c4 e4 g2 | r1 |
r1 | r1 |
d4 r4 d4 r4 | d4 r4 d4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | d'4 r4 c4 r4 |
bes4 r4 a4 r4 | g4 bes,4 a4 gis4 |
a4 r4 r2 | r4 bes4( a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4( a4 gis4) ||
% BASSO
a4 r4 a4 r4 | a4 r4 a4 r4 |
a4 r4 a4 r4 | a4 r4 a4 r4 |
d'4 r4 c4 r4 | bes4 r4 a4 r4 |
g4 r4 f4 r4 | e4 r4 c4 r4 |
f4 ees4 d4 bes4 | e4 r4 f4 r4 |
bes,4 bes8.[ bes16] bes4 r4 | bes'4 r4 r2 |
r1 | f4 r4 r2 |
r1 ||
% BASSO PAGE 5
c4\f r4 r2 | r4 \tuplet 3/2 { c'8[ bes8 a8] } g8[ f8 e8 d8] |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
f,4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f'4 a4 f4 a4 | f4 a4 f4 a4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 a4 f4 a4 |
f4 bes4 f4 bes4 ||
% BASSO
f4 bes4 f4 bes4 | f4 bes4 f4 bes4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 a4 f4 a4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 aes4 f4 aes4 |
f4 g4 f4 g4 | e4 c4 d4 e4 |
f4 des4 c4 b4 | c4 c4 c4 c4 |
c4 r4 c4 r4 ||
% BASSO PAGE 6
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | f,4 a'4 f4 a4 |
c,4 f4 a,4 c4 | f,4 r4 r2 |
r2 r4 f4 | bes4 d'4 bes4 d4 |
f,4 bes4 d,4 f4 | bes,4 r4 r2 |
r2 r4 bes4 | c4 c'4 c,4 c'4 |
c,4 c'4 c,4 c'4 ||
% BASSO
f,4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4\f r4 c4 r4 | d4 r4 a4 r4 |
bes4 r4 f4 r4 | bes4 r4 c4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 f4 f4 f4 | f2 r2 ||
% BASSO FIN
} >>
>>
>> }
} % fin Score affichage
% Score MIDI
% Score MIDI
\score {
\new StaffGroup <<
\new Staff <<
\set Staff.midiInstrument = #"violin"
\set Staff.midiMinimumVolume = 0.7
\set Staff.midiMaximumVolume = 0.9
\relative c'' {
\unfoldRepeats {
% VIOLON 1 PAGE 1
<a f'>4 r8 a'8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
d4 d,2 \appoggiatura g8 f8[ e16 d16] | c2 f8[ c8 a'8 c,8] |
\repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 bes16 | a4 r4 r2 |
d,1\p | c2 r2 ||
% VIOLON 1
c'2 bes2 | a4 r4 r2 |
f4\f a4 f4\f a4 | f4\f c'4 f,4\f c'4 |
f,4 \f f'4 f,4\f f'4 | f,4\f a'4 f,4\f a'4 |
e,4 g'4 e,4 g'4 |d,4 f'4 d,4 f'4 |
c,4 e4 c4 e4 | c4 g'4 c,4 g'4 |
c,4 bes'4 c,4 bes'4 | c,4 a'4 c,4 a'4 | b,4 a'4 b,4 a'4 | b,4 g'4 b,4 g'4 ||
% VIOLON 1 PAGE 2
a,4 g'4 a,4 g'4 | a,4 f'4 a,4 f'4 |
g,4 f'4 d4 b'4 | f4 d'4 b4 f'4 |
d4 b'4 f4 d4 | \repeat tremolo 8 d'16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 | \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 b16 \repeat tremolo 4 a16 |
\repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 | e16[ e'16 e16 e16] \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 8 e16 |
\repeat tremolo 8 e16 \repeat tremolo 8 e16 | \repeat tremolo 4 e16 e,,4 c4 g'4 ||
% VIOLON 1
e4 c'4 g4 e'4 | c4 g'4 e4 c'4 |
\repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 | a4 r4 r2 |
r1 | r4 e,32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r1 |
<c' c'>4 r8 g'8 <c, c'>4 r8 g'8 | <c, c'>4 r8 g'8 <c, c'>4 r8 g'8 |
<a, a'>4 r8 f'8 <a, a'>4 r8 f'8 ||
% VIOLON 1 PAGE 3
<a, a'>4 r8 f'8 <a, a'>4 r8 f'8 | e16[ c'16 e,16 c'16] e,16[ c'16 e,16 c'16] \repeat tremolo 8 <e, c'>16 |
\repeat tremolo 8 <d b'>16 \repeat tremolo 8 <d b'>16 | <e c'>4 r4 r2 |
r1 | c,4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] |
c4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] | c4 r4 r2 |
r1 ||
% VIOLON 1
c,,4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] | c4 g4 e'4 c4 |
g'4 e4 c'4 g4 | \repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 b16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 d16 | \repeat tremolo 8 <e, c'>16 \repeat tremolo 8 <e c'>16 |
\repeat tremolo 8 <d b'>16 \repeat tremolo 8 <d b'>16 | <e c'>4 r4 <e c'>4 r4 |
<e c'>4 r4 <e c'>4 r4 | <e c'>4 <e c'>4 <e c'>4 <e c'>4 |
<e c'>2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% VIOLON 1 PAGE 4
c4 e4 g2 | r4 g,4(\p e4 cis4) |
r4 d4 e4 f4 | g4 gis4 a4 a,4 |
d4\f d4 f4\f d4 | a'4\f f4 d'4 a4 |
f'4 d4 a'4 f4 | \repeat tremolo 8 d'16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 | d4 bes,,4( a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4(\f a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4(\f a4 gis4) ||
% VIOLON 1
a4\f a'4 cis4\f a4 | d4\f a4 e'4\f a,4 |
f'4 a,4 cis4 a4 | d4 a4 e4 a4 |
\repeat tremolo 8 f'16 \repeat tremolo 8 fis16 | \repeat tremolo 8 g16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 8 bes16 \repeat tremolo 8 b16 | \repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 bes16 |
a4 f4 bes4 d,4 | c4 bes'4 c,4 a'4 |
<bes bes, d,>4 bes,8.[ bes16] bes4 r4 | \repeat tremolo 4 bes,8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | \repeat tremolo 4 f'8 \repeat tremolo 4 f8 |
\repeat tremolo 4 c8 e8[ e8 f8 f8] ||
% VIOLON 1 PAGE 5
c4 \tuplet 3/2 { c''8([ bes8 a8]) } g8[ f8 e8 d8] | c4 \tuplet 3/2 { c8([ bes8 a8]) } g8[ f8 e8 d8] |
c4-! c4 e4-! c4 | f4-! c4 g'4-! c,4 |
a'4-! c,4 e4-! c4 | f4-! c4 g'4-! c,4 |
a'4 f4 c'4 a4 | f'4 c4 a'4 f4 |
\repeat tremolo 8 c'16 \repeat tremolo 8 c16 | \repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 ees,,16 \repeat tremolo 8 ees16 | \repeat tremolo 8 ees16 \repeat tremolo 8 ees16 |
d4 f32[ e32 f8.] bes4 bes32[ a32 bes8.] ||
% VIOLON 1
d4 d32[ c32 d8.] f4 f32[ e32 f8.] | bes4 bes32[ a32 bes8.] d2 |
c,,4 f32[ e32 f8.] a4 a32[ g32 a8.] | c4 c32[ bes32 c8.] f4 f32[ e32 f8.] |
a4 a32[ g32 a8.] c2 | \repeat tremolo 8 b16 \repeat tremolo 8 b16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d,16 | g4 c2 bes4 |
\repeat tremolo 8 aes16 \repeat tremolo 8 aes16 | g4 <g,, e' c'>4 <g e' c'>4 <g e' c'>4 |
<g e' c'>2 e''4 c4 ||
% VIOLON 1 PAGE 6
f4 c4 g'4 c,4 | a'4 c,4 e4 c4 |
f4 c4 g'4 c,4 | a'16[ c16 c16 c16] \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 | \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 |
\repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 | \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 d'16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 | \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 |
\repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 | \repeat tremolo 8 <c a'>16 \repeat tremolo 8 <c a'>16 |
\repeat tremolo 8 <bes g'>16 \repeat tremolo 8 <bes g'>16 |
% VIOLON1
<a f'>4 r4 r4 a4(\p | bes4) r4 r4 bes4( |
a4) r4 r4 a4( | bes4) r4 r4 bes4 |
<a f'>4\f a'4 e4\f g4 | d4\f f4 c4\f e4 |
bes4 d4 a4 c4 | bes4 g'4 c,4 e4 |
<a, f'>4 a'4 <a, f'>4 a'4 | <a, f'>4 c'4 <a, a'>4 c'4 |
<a, a'>4 <f c' f>4 <f c' f>4 <f c' f>4 | <f c' f>2 r2 |||
% VIOLON 1 FIN
}} >>
\new Staff <<
\set Staff.midiInstrument = #"violin"
\set Staff.midiMinimumVolume = 0.7
\set Staff.midiMaximumVolume = 0.9
\relative c'' { \unfoldRepeats {
<a f'>4 r8 a'8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
bes4 bes,2 \appoggiatura e8 d8[ c16 bes16] | a2 c4 a4 |
g4 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 g16 | c,4 r4 r2 |
bes1 | a2 r2 ||
% VIOLON2
a'2 g2 | f4 r4 r2 |
f4\f r4 f4\f r4 | f4\f a4 f4\f a4 |
f4\f c4 f4\f c4 | f4 \f f'4 f,4\f f'4 |
e,4 e'4 e,4 e'4 | d,4 d'4 d,4 d'4 |
c,4 r4 c4 r4 | c4 e4 c4 e4 |
c4 g'4 c,4 g'4 | c,4 f4 c4 f4 |
d4 f4 d4 f4 | d4 g4 d4 g4 ||
% VIOLON2 PAGE 2
c,4 g'4 c,4 g'4 | c,4 f4 c4 f4 |
<b, d>4 r4 <b d>4 r4 | <b d>4 r4 <b d>4 r4 |
<d b'>4 r4 <d b'>4 r4 | \repeat tremolo 8 b''16 \repeat tremolo 8 b16 |
\repeat tremolo 8 b16 \repeat tremolo 8 b16 | \repeat tremolo 4 b16 \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 |
\repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 b16 | c16[ c'16 c16 c16] \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 | c4 r4 <e,, c>4 r4 ||
% VIOLON2
<c e>4 r4 <c e>4 r4 | <e c'>4 r4 <e c'>4 r4 |
\repeat tremolo 8 <c' f>16 \repeat tremolo 8 <c f>16 | f4 r4 r2 |
r1 | r4 e,32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r1 |
\repeat tremolo 8 <c' e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 | \repeat tremolo 8 <c e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 |
\repeat tremolo 8 <a f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 ||
% VIOLON2 PAGE 3
<a f'>2 <a f'>2 | c16[ e16 c16 e16] c16[ e16 c16 e16] \repeat tremolo 8 <c e>16 |
\repeat tremolo 8 <f, d'>16 \repeat tremolo 8 <f d'>16 | <e c'>4 r4 r2 |
r1 ||||||| c4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] |
c4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] | c4 r4 r2 |
r1 ||||||
% VIOLON2
||||||| c,,4 \tuplet 3/2 { c8[ d8 e8] } f8[ g8 a8 b8] |||||||| c4 r4 <e, c'>4 r4 |
<c' e>4 r4 <c e>4 r4 | \repeat tremolo 8 <c f>16 \repeat tremolo 8 <c f>16 |
\repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 f16 | \repeat tremolo 8 <c e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 |
\repeat tremolo 8 <f, d'>16 \repeat tremolo 8 <f d'>16 | <e c'>4 e4 <e c'>4 e4 |
<e c'>4 g'4 <e c>4 g4 | <g, c e>4 <g c e>4 <g c e>4 <g c e>4 |
<g c e>2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% VIOLON2 PAGE 4
c4 e4 g2 ||||||| r4 g,4(\p e4 cis4) |
r4 d4 e4 f4 | g4 gis4 a4 a,4 ||||||||
d4 r4 r2 | a'4 d,4 a'4 f4 |
d'4 a4 f'4 d4 | \repeat tremolo 8 f16 \repeat tremolo 8 f16 |
\repeat tremolo 8 f16 \repeat tremolo 8 f16 ||||||| d'4 bes,,4( a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4(\f a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4(\f a4 gis4) ||||||||
% VIOLON 2
a4 a'4 e4 a4 | f4 a4 cis,4 a'4 |
d,4 a'4 e4 a4 | f4 a4 cis,4 a'4 |
\repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 d16 | \repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 fis16 |
\repeat tremolo 8 g16 \repeat tremolo 8 g16 | \repeat tremolo 8 g16 \repeat tremolo 8 g16 |
c,4 f4 bes4 d,4 | a4 bes'4 a,4 a'4 |
bes4 bes,8.[ bes16] <d, bes'>4 r4 |||||||| \repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | \repeat tremolo 4 f'8 \repeat tremolo 4 f8 |
\repeat tremolo 4 c8 e8[ e8 f8 f8] ||||||||
% VIOLON 2 PAGE 5
|||||||c4 \tuplet 3/2 { c''8([ bes8 a8]) } g8[ f8 e8 d8] | c4 \tuplet 3/2 { c8([ bes8 a8]) } g8[ f8 e8 d8] |||||||
c4 c4 g4 c4 | a4 c4 e4 c4 |
f4 c4 g4 c4 | a4 c4 e4 d4 |
f4 c a'4 f4 | c'4 a4 f'4 c4 |
\repeat tremolo 8 a'16 \repeat tremolo 8 a16 | \repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 8 c,,16 \repeat tremolo 8 c16 | \repeat tremolo 8 c16 \repeat tremolo 8 c16 |
\repeat tremolo 8 <bes d>16 \repeat tremolo 8 <bes d>16 ||
% VIOLON 2
\repeat tremolo 8 <d bes'>16 \repeat tremolo 8 <d bes'>16 | \repeat tremolo 8 <f d'>16 \repeat tremolo 8 <f d'>16 |
\repeat tremolo 8 <a, f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 | \repeat tremolo 8 <f' a>16 \repeat tremolo 8 <f a>16 |
\repeat tremolo 8 <a f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 | \repeat tremolo 8 d16 \repeat tremolo 8 d16 |
\repeat tremolo 8 b16 \repeat tremolo 8 b16 | \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 g16 |
\repeat tremolo 4 c,16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 8 f16 | e4 <g,, e' c'>4 <g e' c'>4 <g e' c'>4 |
<g e' c'>2 g'4 c4 ||
% VIOLON2 PAGE 6
a4 c4 e,4 c'4 | f,4 c'4 g4 c4 |
a4 c4 e,4 c'4 | f,16[ a'16 a16 a16] \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 8 a16 | \repeat tremolo 8 a16 \repeat tremolo 8 a16 |
\repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 \repeat tremolo 4 ees16 | \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 |
\repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 bes'16 \repeat tremolo 8 bes16 | \repeat tremolo 8 bes16 \repeat tremolo 8 bes16 |
\repeat tremolo 4 bes16 \repeat tremolo 4 a16 \repeat tremolo 4 g16 \repeat tremolo 4 f16 | \repeat tremolo 4 e16 \repeat tremolo 4 d16 \repeat tremolo 4 c16 \repeat tremolo 4 bes16 |
\repeat tremolo 8 <a f'>16 \repeat tremolo 8 <a f'>16 | \repeat tremolo 8 <c e>16 \repeat tremolo 8 <c e>16 ||
% VIOLON 2
<a f'>4 r4 r4 c,4( | d4) r4 r4 e4( |
f4) r4 r4 ees4( | d4) r4 r4 e4( |
<f a>4)\f f'4 g,4\f e'4 | f,4\f g'4 e,4\f c'4 |
d,4 bes'4 c,4 a'4 | g4 bes4 a4 g4 |
<f a>4 c'4 <f, a>4 c'4 | <f, a>4 a'4 <a, f'>4 a'4 |
<a, f'>4 <f c' f>4 <f c' f>4 <f c' f>4 | <f c' f>2 r2 ||
% VIOLON 2 FIN
}} >>
\new Staff <<
\set Staff.midiInstrument = #"viola"
\set Staff.midiMinimumVolume = 0.7
\set Staff.midiMaximumVolume = 0.9
\relative c' { \unfoldRepeats {
% ALTO PAGE 1
f4 r8 a8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
f,4 f4 f4 f4 | f4 f4 f4 f4 |
e4 c4 d4 e4 | f1~ |
f1~ | f1 ||
% ALTO
f2 e2 | f4 r4 r2 |
a,4 r4 a4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<a f'>4 r4 <a f'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<g e'>4 r4 <g e'>4 r4 | <b d>4 r4 <b d>4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | g4 r4 g4 r4 ||
% ALTO PAGE 2
e4 r4 e4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | <g, d'>4 r4 <g d'>4 r4 |
<g d'>4 r4 <g d'>4 r4 | <bes d>4 r4 <bes d>4 r4 |
<bes d>4 r4 <bes d>4 r4 | <bes d>4 r4 <bes d>4 r4 |
g'4 r4 g4 r4 | a,4 e''4 c4 e4 |
g,4 c4 e,4 g4 | c,4 r4 c4 r4 ||
% ALTO
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
a4 c4 a4 c4 | a4 r4 r2 |
\repeat tremolo 4 d8 \repeat tremolo 4 d8 | c4 e32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r4 g4 g4 g4 |
c4 g'4 e4 g4 | e4 g4 e4 g4 |
f4 a4 f4 a4 ||
%ALTO PAGE 3
f4 a4 f4 d4 | g4 c4 g4 c4 |
g4 b4 g4 b4 | c,4 c4 c4 c4 |
c2 d4 f4 | e4 r4 r2 |
c4 \tuplet 3/2 {c8 d8 e8} f8 g8 a8 b8 | c4 c,4 c4 c4 |
c2 d4 f4 ||
% ALTO
e4 r4 r2 | <g, e'>4 r4 <g e'>4 r4 |
<g e'>4 r4 <g e'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
f'4 r4 r4 f4 | g4 r4 g4 r4 |
<g, f'>4 r4 <g f'>4 r4 | <g e'>4 g'4 <g, e'>4 g'4 |
e4 e4 c4 e4 | c4 c4 c4 c4 |
c2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% ALTO PAGE 4
c4 e4 g2 | r4 g4 e4 cis4 |
r4 d4 e4 f4 | g4 gis4 a4 a,4 |
d4 r4 d4 r4 | d4 r4 d4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | d4 r4 c4 r4 |
bes4 r4 a4 r4 | g4 bes4 a4 gis4 |
a4 r4 r2 | r4 bes4 a4 gis4 |
a4 r4 r2 | r4 bes4 a4 gis4 ||
% ALTO
a4 r4 g'4 r4 | f4 r4 e4 r4 |
d4 r4 g4 r4 | f4 r4 e4 r4 |
d4 r4 a4 r4 | bes4 r4 c4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | c4 r4 e4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | ees4 r4 ees4 r4 |
d4 bes8.[ bes16] bes4 r4 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | \repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 f8 \repeat tremolo 4 f8 | \repeat tremolo 4 c'8 e8[ e8 f8 f8] ||
% ALTO PAGE 5
c4 r4 r2 | r4 \tuplet 3/2 { c'8[ bes8 a8] } g8[ f8 e8 d8] |
c4 r4 bes4 r4 | a4 r4 g4 r4 |
f4 r4 bes4 r4 | a4 r4 g4 r4 |
f4 r4 f'4 r4 | <f a>4 r4 <f a>4 r4 |
<f a>4 c'4 <f, a>4 c'4 | <f, a>4 c'4 <f, a>4 c'4 |
a,4 c4 a4 c4 | a4 c4 a4 c4 |
bes4 r4 bes4 r4 ||
% ALTO
<bes d>4 r4 <bes d>4 r4 | <bes d>4 r4 <bes d>4 r4 |
a4 c4 a4 c4 | a4 c4 a4 c4 |
a4 c4 a4 c4 | f4 aes4 f4 aes4 |
f4 g4 f4 g4 | e4 c4 d4 e4 |
f4 des4 c4 b4 | c4 <g e'>4 <g e'>4 <g e'>4 |
<g e'>2 bes'4 r4 ||
% ALTO PAGE 6
a4 r4 g4 r4 | f4 r4 bes4 r4 |
a4 r4 g4 r4 | f4 a4 f4 a4 |
c,4 f4 a,4 c4 | \repeat tremolo 4 f,8 \repeat tremolo 4 f8 |
\repeat tremolo 4 f8 \repeat tremolo 4 f8 | bes4 d'4 bes4 d4 |
f,4 bes4 d,4 f4 | \repeat tremolo 4 bes,8 \repeat tremolo 4 bes8 |
\repeat tremolo 4 bes8 \repeat tremolo 4 bes8 | c4 a'4 c,4 a'4 |
c,4 bes'4 c,4 bes'4 ||
% ALTO
f4 r4 f,4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f'4 r4 c4 r4 | d4 r4 a4 r4 |
bes4 r4 f4 r4 | bes4 r4 c4 r4 |
<a f'>4 r4 <a f'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<f' a>4 <f a>4 <f a>4 <f a>4 | <f a>2 r2 ||
% ALTO FIN
}} >>
\new Staff <<
\set Staff.midiInstrument = #"oboe"
\set Staff.midiMinimumVolume = 0.7
\set Staff.midiMaximumVolume = 0.9
\relative c' {
% OBOE PAGE 1
<f f'>4 r8 <a a'>8 <f f'>4 <c c'>4 | <f f'>4 <a a'>4 <c c'>2 |
r1 | r1 |
r1 | r4 <f, a>4( <g bes>4 <a c>4) |
<bes d>4 <bes d>2 \appoggiatura <e g>8 <d f>8[ <c e>16 <bes d>16] | <a c>2~ <a c>8[ <d f>8 <f a>8 <a c>8] ||
% OBOE
<a c>2 <g bes>2 | <f a>4 <e g>8[ <d f>8] <c e>8[ <bes d>8 <a c>8 <g bes>8] |
<f a>1 | <a c>1 |
<c f>1 | <f a>1 |
<e g>1 | <d b'>1 |
<e c'>1 | <e g>1 |
<g bes>1 | <c, a'>1( |
<d a'>1)( | <d g>1)( ||
% OBOE PAGE 2
<c g'>1)_( | <c f>1)( |
<b f'>4) r4 r2 | r1 |
r1 | <b' d>1~ |
<b d>1 | <b d>4 r4 r2 |
r1 | <e, c'>1~ |
<e c'>1 | <e c'>4 r4 r2 ||
% OBOE
r1 | r1 |
r1 | r4 <f a>4( <g b>4 <a c>4) |
<a c>4 <g b>2 <f a>4 | <e g>4 r4 r2 |
r4 <d f>4( <e g>4 <f a>4) | <f a>4 <e g>2 <d f>4 |
<c e>1 | <e g>1 |
<f a,>1 ||
% OBOE PAGE 3
<f a>1 | <e g>1 |
<d f>1 | <c e>4 <e g>4( <f a>4 <e g>4) |
<e g>2 \appoggiatura <e g>8 <d f>4 <c e>8[ <b d>8] | <c e>4 r4 r2 |
r1 | r4 <e g>4( <f a>4 <e g>4) |
<e g>2 \appoggiatura <e g>8 <d f>4 <c e>8[ <b d>8] ||
% OBOE
<c e>4 r4 r2 | <c e>4 r4 <c e>4 r4 |
<c e>4 r4 <c e>4 r4 | <e a>1~ |
<e a>4 r4 r2 | <e c'>1 |
<d b'>1 | <e c'>4 <e g>4 <c e>4 <e g>4 |
<c e>4 <e g>4 <c e>4 <e g>4 | <c e>4 <c e>4 <c e>4 <c e>4 |
<c e>2 r2 | r1 ||
% OBOE PAGE 4
r1 | <g' bes>1 |
<f a>1 | <e g>4 <d f>2 <cis e>4 |
d4 r4 r2 | r1 |
r1 | <f d'>1~ |
<f d'>1 | <d f>1 |
<cis e>4 <cis e>4 <d f>4 <e g>4 | <d f>1 |
<cis e>4 <cis e>4 <d f>4 <e g>4 | <d f>1 |
% OBOE
<<
{ \voiceOne e4 r4 e2 | f2 g2 | a2 e2 | f2 g2 | f2 fis2 | g2 a2 | bes2 b2 | c2 bes2 | a4 }
\new Voice
{ \voiceTwo c,4 r4 cis2 | d2 e2 | f2 cis2 | d2 e2 | d1 | d1 | d1 | c2 g'2 | f4 }
>>
\oneVoice
r4 r2 | r1 |
r1 | <f, bes>2 <bes d>2 |
<d f>4 <d f>2 <c e>8[ <bes d>8] | <a c>4 <a f'>2 <f' a>4 |
<e g>4 <g bes>2 <f a>4 ||
% OBOE PAGE 5
<e g>4 r4 r2 | r1 |
r2 <bes e>2 | <a f'>2 <e' g>2 |
<f a>2 <bes, e>2 | <a f'>2 <e' g>2 |
<f a>4 r4 r2 | r1 |
<a c>2 <a c>2 | <a c>2 <a c>2 |
r1 | r1 |
<d, bes'>1~ ||
% OBOE
<d bes'>1~ | <d bes'>1( |
<d a'>1) | <d a'>1 |
<d a'>1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r2 <g bes>2 ||
% OBOE PAGE 6
<f a>2 <e g>2 | <f a>2 <g bes>2 |
<f a>2 <e g>2 | <a c>1 |
<a c>1 | <a c>4 r4 r2 |
r1 | r4 <bes d>4 <bes d>4 <bes d>4 |
<bes d>1 | <bes d>4 r4 r2 |
r1 | <f a>1 |
<e g>1 ||
% OBOE
<<
{ \voiceOne f4 f2 ees4 | d4 d2 e4 | f4 f2 ees4 | d4 d2 e4 | }
\new Voice
{ \voiceTwo a,2 c2 | bes2 g2 | a2 c2 | bes2 g2 | }
>>
\oneVoice
<a f'>4 r4 <g e'>4 r4 | <f d'>4 r4 <e c'>4 r4 |
<d bes'>4 r4 <c a'>4 r4 | <d bes'>4 <bes' g'>4 <a c>4 <g e'>4 |
<a f'>4 r4 <a f'>4 r4 | <a f'>4 r4 <a f'>4 r4 |
<a f'>4 <a f'>4 <a f'>4 <a f'>4 | <a f'>2 r2 ||
% OBOE FIN
} >>
\new Staff <<
\set Staff.midiInstrument = #"french horn"
\set Staff.midiMinimumVolume = 0.7
\set Staff.midiMaximumVolume = 0.9
\transpose c' f {
\relative c'' {
% CORNI PAGE 1
<c c'>4 r4 <c c'>4 <g g'>4 | <c c'>4 <e e'>4 <g g'>2 |
r1 | r1 |
r1 | <c, c'>1~ |
<c c'>1~ | <c c'>1 |
% CORNI
<g g'>1( | <c g'>4) r4 r2 |
<c c'>1~ | <c c'>1~ |
<c c'>1~ | <c c'>1 |
g'1 | d1 |
<g d>1 | <g, g'>1~ |
<g g'>1 | <c g'>2 r2 |
r1 | r1 |
% CORNI PAGE 2
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | d4\f r4 d4\f r4 |
d4\f r4 d4\f r4 | d4 r4 r2 |
r1 | g,4\f r4 g4\f r4 |
g4\f r4 g4\f r4 | g4 r4 r2 |
% CORNI
r1 | r1 |
<e c'>4 r4 <e c'>4 r4 | <e c'>4 r4 r2 |
<d c'>1 | g4 r4 r2 |
r1 | r4 d'4 d4 d4 |
<g, g'>1~ | <g g'>1 |
<c e>1 |
% CORNI PAGE 3
<c e>1 | <g g'>1 |
<d' fis>1 | <g, g'>1 |
<g g'>4 r4 r4 <d' d>4 | g,4 r4 r2 |
r1 | <g g,>1~ |
<g g,>4 r4 r4 d'4
% CORNI
g,4 r4 r2 | g4 r4 g4 r4 |
g4 r4 g4 r4 | <e c'>4 r4 <e c'>4 r4 |
<e c'>4 r4 r2 | <g g'>1 |
<d' fis>1 | <g, g'>4 r4 g4 r4 |
g4 r4 g4 r4 | g4 g4 g4 g4 |
g2 r2 | r1
% CORNI PAGE 4
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r1 |
<e e'>1~ | <e e'>4 r4 r2 |
<e e'>1~ | <e e'>4 r4 r2 |
% CORNI
<e e'>1~ | <e e'>1~ |
<e e'>1~ | <e e'>1~ |
<e e'>4 r4 r2 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | r4 <e c'>2 <c' e>4 |
<g d'>4 <d' f>2 <c e>4
% CORNI PAGE 5
<g d'> r4 r2 | r1 |
<g, g'>1 | <g g'>1 |
<g g'>1 | <g g'>1 |
<c g>4 r4 r2 | r1 |
<c c'>4 r4 <c c'>4 r4 | <c c'>4 r4 <c c'>4 r4 |
<c c'>4 r4 r2 | r1 |
<c c'>1~
% CORNI
<c c'>1~ | <c c'>1 |
<c c'>4 r4 <c c'>4 r4 | <c c'>4 r4 <c c'>4 r4 |
<c c'>4 r4 <c c'>4 r4 | r1 |
r1 | r1 |
r1 | <g g'>4 <g g'>4 <g g'>4 <g g'>4 |
<g g'>1
% CORNI PAGE 6
<g g'>1 | <g g'>1 |
<g g'>1 | <c c'>4 r4 <c c'>4 r4 |
<c c'>4 r4 <c c'>4 r4 | <c c'>4 r4 r2 |
r1 | c'4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 r2 |
r1 | <c e>1 | <g d'>1 |
% CORNI
<c, c'>1~ | <c c'>1~ |
<c c'>1~ | <c c'>1 |
<c c'>4 r4 r2 | r1 |
r1 | r1 |
<e c'>4 r4 <e c'>4 r4 | <e c'>4 r4 <e c'>4 r4 |
<e c'>4 <e c'>4 <e c'>4 <e c'>4 | <e c'>2 r2 |
% CORNI FIN
}
} >>
\new Staff <<
\set Staff.midiInstrument = #"cello"
\set Staff.midiMinimumVolume = 0.7
\set Staff.midiMaximumVolume = 0.9
\relative c {
% BASSO PAGE 1
f4 r8 a8 f4 c4 | f4 a4 c2 |
bes2 bes,2 | f'4 f4 a4 f4 |
e4 c4 d4 e4 | f2 r2 |
bes4 r4 bes,4 r4 | f'4 r4 f,4 r4 ||
% BASSO
c''4 r4 c,4 r4 | f4 r4 r2 |
f4\f r4 f4\f r4 | f4\f r4 f4\f r4 |
f4\f r4 f4\f r4 | f4\f r4 f4\f r4 |
c4 r4 c4 r4 | g4 r4 g4 r4 |
<c, c'>4 r4 <c c'>4 r4 | <c c'>4 r4 <c c'>4 r4 |
<c c'>4 r4 <c c'>4 r4 | f'4 r4 f4 r4 |
b,4 r4 b4 r4 | e4 r4 e4 r4 ||
% BASSO PAGE 2
a,4 r4 a4 r4 | d4 r4 d4 r4 |
g,4 r4 g4 r4 | g4 r4 g4 r4 |
g4 r4 g4 r4 | g4 b'4 g4 b4 |
d,4 g4 bes,4 d4 | g,4 r4 g4 r4 |
g4 r4 g4 r4 | c4 e'4 c4 e4 |
g,4 c4 e,4 g4 | c,4 r4 c4 r4 ||
% BASSO
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 r4 r2 |
r1 | r4 e32[ f32\f g8.] f8[ e8 d8 c8] |
b4 r4 r2 | r1 |
c4\f e4 c4\f e4 | c4\f e4 c4\f c'4 |
f,4 a4 f4 a4 ||
% BASSO PAGE 3
f4 a4 f4 d4 | g4 g,4 g'4 g,4 |
g'4 g,4 g'4 g,4 | c4 r4 r2 |
r4 c'4\p d4 g,4 | c4 r4 r2 |
c,4 \tuplet 3/2 {c8[ d8 e8]} f8[ g8 a8 b8] | c4 r4 r2 |
r4 c4 d4 g,4 ||
% BASSO
c,4 r4 r2 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | f,4 f'4 f,4 f'4 |
f,4 r4 r4 f'4 | g,4 g'4 g,4 g'4 |
g,4 g'4 g,4 g'4 | c,4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 c4 c4 c4 |
c2 r2 | c4 r8 e8 c4 g4 ||
% BASSO PAGE 4
c4 e4 g2 | r1 |
r1 | r1 |
d4 r4 d4 r4 | d4 r4 d4 r4 |
d4 r4 d4 r4 | d'4 r4 c4 r4 |
bes4 r4 a4 r4 | g4 bes,4 a4 gis4 |
a4 r4 r2 | r4 bes4( a4 gis4) |
a4 r4 r2 | r4 bes4( a4 gis4) ||
% BASSO
a4 r4 a4 r4 | a4 r4 a4 r4 |
a4 r4 a4 r4 | a4 r4 a4 r4 |
d'4 r4 c4 r4 | bes4 r4 a4 r4 |
g4 r4 f4 r4 | e4 r4 c4 r4 |
f4 ees4 d4 bes4 | e4 r4 f4 r4 |
bes,4 bes8.[ bes16] bes4 r4 | bes'4 r4 r2 |
r1 | f4 r4 r2 |
r1 ||
% BASSO PAGE 5
c4\f r4 r2 | r4 \tuplet 3/2 { c'8 bes8 a8 } g8 f8 e8 d8 |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
f,4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f'4 a4 f4 a4 | f4 a4 f4 a4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 a4 f4 a4 |
f4 bes4 f4 bes4 ||
% BASSO
f4 bes4 f4 bes4 | f4 bes4 f4 bes4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 a4 f4 a4 |
f4 a4 f4 a4 | f4 aes4 f4 aes4 |
f4 g4 f4 g4 | e4 c4 d4 e4 |
f4 des4 c4 b4 | c4 c4 c4 c4 |
c4 r4 c4 r4 ||
% BASSO PAGE 6
c4 r4 c4 r4 | c4 r4 c4 r4 |
c4 r4 c4 r4 | f,4 a'4 f4 a4 |
c,4 f4 a,4 c4 | f,4 r4 r2 |
r2 r4 f4 | bes4 d'4 bes4 d4 |
f,4 bes4 d,4 f4 | bes,4 r4 r2 |
r2 r4 bes4 | c4 c'4 c,4 c'4 |
c,4 c'4 c,4 c'4 ||
% BASSO
f,4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4\f r4 c4 r4 | d4 r4 a4 r4 |
bes4 r4 f4 r4 | bes4 r4 c4 r4 |
f4 r4 f4 r4 | f4 r4 f4 r4 |
f4 f4 f4 f4 | f2 r2 ||
% BASSO FIN
} >>
>>
\midi { \tempo 4 = 140 }
} % fin Score MIDI
</score><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Brussels manuscript 9085 - Page 23.jpg
104
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2026-04-16T21:28:37Z
Psephos
145984
15743209
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
Les aultres sont apelleez imparfaites qui ont pas simples deuant les pas doubles et non pas apres auec {{rom|iii}} desmarches et vng branle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/265
104
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15481286
2026-04-17T06:51:48Z
TlinaR
134275
/* Corrigée */
15743422
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|259}}</noinclude>ainsi qu’une fanfare bruyante et gamine sonnant
pour vous soustraire au charme de quelque mélodie
apaisante et sans qu’on puisse lui en vouloir.
— Les genêts vous tentent Charlotte, mais ce
n’est pas notre chemin.
Henri croyait connaître tous les chemins de la
forêt. Cette laie conduisait à une petite ville proprette
et blanche, au vieux petit clocher autour
duquel toujours des moineaux étaient pépiants. On
passait sur une petite rivière, limpide et active,
auprès d’un moulin qui lui aussi toujours bruissait.
Cette route, devant eux, allait s’enfonçant de plus
en plus dans les arbres ; au bout on débouchait sur
une grande plaine, un peu à la façon de voyageurs
sortant du sein de la terre et les yeux papillotants
sous la trop grande clarté du plein jour ; on découvrait
au loin un village, laissant juste passer le coq
de son clocher. Mais il valait mieux y aller lorsque
la plaine était blonde, alors le vent faisait onduler
les épis comme des vagues et on pouvait croire au
mât d’un navire passant au large.
— Par là ?
Ce n’était pas une laie, c’était la route Tortue,
ainsi nommée parce qu’on n’y allait pas vite à cause
des horizons qu’on découvrait de tous côtés, et des
coins ou l’herbe était si drue et si verte, qu’on ne
pouvait résister au désir de se coucher dedans. Très
loin, elle menait aussi à une autre ville, pittoresque
et charmante, au bord d’une rivière gardée par de
hauts peupliers ; en face, la dominant, se dressaient
les ruines d’un vieux château fort d’où il était beau
de découvrir la forêt.
— J’irai ?
— Oui, ma petite âme.
Charlotte irait partout, dès qu’il aurait fini son<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/266
104
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<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|260|LA PETITE LOTTE}}</noinclude>certificat, le mois prochain, on viendrait ici tous les
dimanches avec Sonia.
— Derrière vous, vous voyez ce chemin noir, nous
allons le prendre.
— Il mène à votre Clary ?
— Peut-être, je ne l’ai jamais pris, nous irons
ensemble à la découverte. Je vois à vos yeux qui
brillent que vous mangeriez volontiers un second
petit pain.
Cette fois, il se leva pour le lui porter.
— ''Get up'', je veux dire, levez-vous.
Le chemin allait descendant, la terre molle cédait
sous les pieds, des frémissements agitaient les taillis,
Charlotte s’arrêtait, écoutait, immobile, un doigt
sur la bouche, espérant toujours voir surgir un chevreuil,
Henri avait dit qu’il y en avait. Un battement
d’ailes, un petit cri, c’était seulement un oiseau
qu’elle regardait s’envoler, ravie.
Ils arrivèrent ainsi au bord d’un grand cirque,
cerclé d’arbres immenses qui s’étageaient en amphithéâtre,
très éloignés les uns des autres et semblaient
des dieux se mesurant. Le vent faisait hocher
leurs têtes rondes et chevelues. C’étaient des hêtres,
la forêt était surtout la patrie du hêtre et du charme.
Derrière une grande clarté, comme un voile de
dentelle ténue, mélangé de fil d’or, drapait l’horizon.
C’était la plaine. Une plage d’un vert éblouissant
descendait jusqu’au fond et remontait vers le sentier
qui n’allait pas plus loin. L’ombre des arbres s’y
taillait de larges bandes sombres. À quelques pas,
entre les tiges rigides et minces des brins verts, une
frêle et capricieuse lueur blanche dansait scintillante
dans la lumière. La petite courut : c’était un muguet :
accroupie, elle étendit la main. Le jeune homme
appela d’un ton réprobateur :
— Charlotte !… Assise ainsi perdue dans l’ombre,<noinclude>
<references/></noinclude>
fflikd030tjeacop42vnf0omfpf6jol
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<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|261}}</noinclude>je ne vois plus que vos yeux pâles et vous semblez
une vraie fleur des bois, ne fauchez pas la joie de
votre sœur heureuse.
Elle se recula attristée. Il aimait les fleurs, elle le
savait, chez lui il y en avait toujours ; souvent,
quand elle allait seule rue d’Assas, elle avait envie de
lui en porter, mais il aurait fallu les acheter avec
« son argent ».
— Oh Ric ! je voulais vous la donner.
Il descendit à son tour, s’agenouilla dans l’herbe
à côté d’elle et sortit d’une poche un livre qu’il
ouvrit. Il la regardait aplatir délicatement les grains
blancs moins parfumés que la douceur de son aveu
naïf.
— Petite fille, comment est-on dans notre forêt ?
— Tellement bien.
— Trop bien, elle est enchantée, voyez-vous, il
faut nous défendre, autrement nous serions encore
ici ce soir, d’autant plus que je crois que je nous ai
perdus.
Ils traversèrent le cirque, de l’autre côté, ils trouvèrent
pour sortir du bois un chemin creux bordé de
buissons épineux. La plaine restait sur leur droite.
En face, émergeaient, accrochées au flanc de la colline,
au-dessus des pommiers en fleurs, quelques
maisons groupées autour d’un clocher penché tout
de travers.
— C’est Soucy, dit Henri, nous aurions mieux fait
de passer par Mont-au-Vert.
— C’est loin ?
— Oui, je suis effrayé d’user vos pauvres jambes
tout à fait ce matin.
{{corr|Ile|Ils}} descendirent dans la petite vallée, remontèrent
en face, tournèrent, Charlotte ne pouvait s’empêcher
de manifester quelque inquiétude. Être perdu
réjouissait le jeune homme, il riait, demanda :<noinclude>
<references/>
{{D|17|5}}</noinclude>
i91qh4gea7o0ige2q2e5wr2las1fxuo
Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/268
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<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|262|LA PETITE LOTTE}}</noinclude><nowiki/>
— Connaissez-vous Pythagore ?
— C’était un Grec.
— Il disait l’homme c’est la logique, la femme
c’est l’intuition. Petite intuition, trouvez le chemin
de Mont-au-Vert, et je vous conduirai.
Pourquoi se moquait-il d’elle en lui faisant des
yeux tendres ?
Un grand fermier, couvert de poussière, coiffé
d’une casquette et chaussé de hautes bottes, les
interpella :
— Vous allez vous promener à c’te heure ?
— Nous allons à Mont-au-Vert, c’est loin ?
— Quéque chose comme un quart d’heure, peut-être
ben plus, peut-être ben moins. C’est-y que vous
déjeunez-là ?
— Non à Clary.
— Y a cor une course, si vous ne savez pas les
chemins, vous allez vous jeter dans le château, je
vas vous conduire.
Ce village était bien Soucy ; Henri qui croyait
les connaître tous, ne l’avait pas encore vu.
Ce Soucy, pouvant à peine passer pour un papillon
noir de jeune fille, et encore lorsqu’il pleuvait,
avait pourtant sa tragique histoire que le fermier en
cheminant leur raconta :
La duchesse d’A… du château de Mont-au-Vert,
grande chasseresse et pécheresse, fort jolie femme
et bien galante, n’aimait pas qu’on braconnât ailleurs
que sur les terres de son mari. Or les lapins
de son domaine, en dépit de tous les gardes promus
à leur surveillance, se dérobaient plus qu’il ne convenait
à toutes entreprises. Elle imagina de s’en
prendre aux gens de Soucy, et s’en vint trouver le
maire.
Celui-ci, chargé par les habitants de la commune
de Soucy, de la défense de leurs seuls intérêts,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/269
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|263}}</noinclude>aurait dû la renvoyer, mais renvoie-t-on une
duchesse d’A… ? Le garde champêtre de Soucy
reçut des ordres sévères. La sévérité n’était pas
dans ses habitudes. Le garde champêtre en veut aux
maraudeurs de récoltes, quant au braconnage, qui
ne braconne pas ? Les lapins eux-mêmes donnent
l’exemple en venant dans les champs du paysan
brouter ses légumes, choux ou carottes. Qu’un lapin
se trouve occis de temps à autre, au delà ou en deçà
de l’orée du bois, c’est affaire aux gardes dans la
forêt.
Le garde champêtre de Soucy, certain matin,
arrêta pourtant un coupable. C’était un jeune gars
de vingt-cinq ans qui s’en revenait du régiment ; il
vivait avec son père dans une pauvre et vieille maison
à l’extrémité du village, et ne possédait qu’un
lopin de terre que tous deux cultivaient. Certes il
avait plus d’un délit de ce genre sur la conscience ;
quand on n’a ni vache, ni cochon, un peu de gibier
de temps à autre, cela ne fait pas de mal.
Le pauvre gars fut poursuivi, condamné, pas à
grand’chose ; quand on est ignorant, on s’effraye. De
ce jour, il alla plus souvent à l’auberge et se laissa
monter la tête contre le maire renégat, exécuteur des
basses œuvres de la justice d’à côté, et par un bel
après-midi de dimanche, rencontré par lui au coin
d’un chemin, prêt à récidiver probablement, il lui
déchargea son fusil dans le ventre.
Le maire mourut sur le coup, le gars s’enfuit dans
la forêt où il vécut huit jours. Des soldats furent
mandés à la ville et battirent tous les fourrés pour le
prendre, on le découvrit pendu à un arbre du pare
de Mont-au-Vert, déjà tout froid.
C’était un bon gars, pas méchant du tout. Après sa
folie, le cœur lui avait failli. On l’enterra dans le
petit cimetière, tout au fond, près du mur, là où<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="2" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|263}}</noinclude>aurait dû la renvoyer, mais renvoie-t-on une
duchesse d’A… ? Le garde champêtre de Soucy
reçut des ordres sévères. La sévérité n’était pas
dans ses habitudes. Le garde champêtre en veut aux
maraudeurs de récoltes, quant au braconnage, qui
ne braconne pas ? Les lapins eux-mêmes donnent
l’exemple en venant dans les champs du paysan
brouter ses légumes, choux ou carottes. Qu’un lapin
se trouve occis de temps à autre, au delà ou en deçà
de l’orée du bois, c’est affaire aux gardes dans la
forêt.
Le garde champêtre de Soucy, certain matin,
arrêta pourtant un coupable. C’était un jeune gars
de vingt-cinq ans qui s’en revenait du régiment ; il
vivait avec son père dans une pauvre et vieille maison
à l’extrémité du village, et ne possédait qu’un
lopin de terre que tous deux cultivaient. Certes il
avait plus d’un délit de ce genre sur la conscience ;
quand on n’a ni vache, ni cochon, un peu de gibier
de temps à autre, cela ne fait pas de mal.
Le pauvre gars fut poursuivi, condamné, pas à
grand’chose ; quand on est ignorant, on s’effraye. De
ce jour, il alla plus souvent à l’auberge et se laissa
monter la tête contre le maire renégat, exécuteur des
basses œuvres de la justice d’à côté, et par un bel
après-midi de dimanche, rencontré par lui au coin
d’un chemin, prêt à récidiver probablement, il lui
déchargea son fusil dans le ventre.
Le maire mourut sur le coup, le gars s’enfuit dans
la forêt où il vécut huit jours. Des soldats furent
mandés à la ville et battirent tous les fourrés pour le
prendre, on le découvrit pendu à un arbre du pare
de Mont-au-Vert, déjà tout froid.
C’était un bon gars, pas méchant du tout. Après sa
folie, le cœur lui avait failli. On l’enterra dans le
petit cimetière, tout au fond, près du mur, là où<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|263}}</noinclude>aurait dû la renvoyer, mais renvoie-t-on une
duchesse d’A… ? Le garde champêtre de Soucy
reçut des ordres sévères. La sévérité n’était pas
dans ses habitudes. Le garde champêtre en veut aux
maraudeurs de récoltes, quant au braconnage, qui
ne braconne pas ? Les lapins eux-mêmes donnent
l’exemple en venant dans les champs du paysan
brouter ses légumes, choux ou carottes. Qu’un lapin
se trouve occis de temps à autre, au delà ou en deçà
de l’orée du bois, c’est affaire aux gardes dans la
forêt.
Le garde champêtre de Soucy, certain matin,
arrêta pourtant un coupable. C’était un jeune gars
de vingt-cinq ans qui s’en revenait du régiment ; il
vivait avec son père dans une pauvre et vieille maison
à l’extrémité du village, et ne possédait qu’un
lopin de terre que tous deux cultivaient. Certes il
avait plus d’un délit de ce genre sur la conscience ;
quand on n’a ni vache, ni cochon, un peu de gibier
de temps à autre, cela ne fait pas de mal.
Le pauvre gars fut poursuivi, condamné, pas à
grand’chose ; quand on est ignorant, on s’effraye. De
ce jour, il alla plus souvent à l’auberge et se laissa
monter la tête contre le maire renégat, exécuteur des
basses œuvres de la justice d’à côté, et par un bel
après-midi de dimanche, rencontré par lui au coin
d’un chemin, prêt à récidiver probablement, il lui
déchargea son fusil dans le ventre.
Le maire mourut sur le coup, le gars s’enfuit dans
la forêt où il vécut huit jours. Des soldats furent
mandés à la ville et battirent tous les fourrés pour le
prendre, on le découvrit pendu à un arbre du pare
de Mont-au-Vert, déjà tout froid.
C’était un bon gars, pas méchant du tout. Après sa
folie, le cœur lui avait failli. On l’enterra dans le
petit cimetière, tout au fond, près du mur, là où<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|264|LA PETITE LOTTE}}</noinclude>l’ombre du clocher n’atteint pas. Le vieux père en
fut quitte pour continuer de cultiver son champ tout
seul, et les lapins de la belle duchesse n’en montrèrent
point plus de docilité.
— Vlà le chemin, maintenant, pouvez plus vous
tromper.
— Merci, Monsieur, vous êtes bien aimable.
— Bah, nous étions de ce pauvre monde, c’est pour
s’aider.
Ils se serrèrent la main, et les jeunes gens s’engagèrent
de nouveau dans un chemin creux tout empierré ;
au bout s’étalait un lac limpide, à cette heure aussi
bleu que le ciel ; une église toute grise se mirait en
lui et étendait derrière elle un arc-boutant comme
un bras pour se retenir au flanc du coteau. Des maisons
couvertes de chaume, montaient les unes
au-dessus des autres, perdues dans leurs jardinets
comme en des îlots de verdure.
Entre elles, le chemin serpentait ; il était bien
mauvais ce chemin, Henri devait tenir Charlotte
par le bras pour l’empêcher de tomber, mais le
panorama était délicieux : Toute la petite vallée
avec un ruisseau clair jouait à cache-cache dans les
prairies que de belles vaches rousses s’occupaient à
tondre. Parfois l’une d’elles levait la tête, contemplait
ses passants inconnus sur la route, et poussait
un long beuglement. De l’autre côté, le peuple des
arbres s’avançait en rangs serrés et regardait immobile.
S’ils eussent voulu prendre la peine de descendre,
en un clin d’œil ils auraient pu tout balayer,
prairies, demeures, mais ils restaient comme dédaigneux,
indifférents, et les enfants marchaient sans
parler, pensant ensemble à ces hommes qui trouvaient
moyen de se tuer les uns les autres pour un
lapin, et auxquels il fallait encore des parias, même
après la mort.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/271
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<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|265}}</noinclude><nowiki/>
— Ne réfléchissez pas trop, Charlotte, vivre est
meilleur, tenez voici la laie de la Mare Pavée ; tout
n’est que d’opinion, voyez-vous, on la nomme ainsi
parce qu’il ne s’y trouve ni pavé ni mare. Ne
regardez pas trop les arbres, autrement, nous n’arriverons
jamais.
Ils étaient bien beaux ces arbres, ils se penchaient
au-dessus du chemin pour avoir plus d’air ; de très
hauts, l’écorce arrachée, apparaissaient rouges
comme saignants. Derrière étaient les taillis de
Saint-Jean aux Feuilles, où se cachent les sangliers,
plus loin, il fallut traverser une route poudreuse
filant comme un fleuve entre deux doubles rangées
d’acacias et de platanes. Un trimardeur assis sur le
bord leur cria : Bonjour. Henri alla vers lui et lui
donna son dernier petit pain avec quelques sous,
ils causèrent, par ce beau temps, il commençait à
faire faim, l’homme allait à la ferme de Saint-Jean
pour tâcher de se louer. À cette époque ce n’était
pas commode. Il venait du Nord. Il rougit sous son
hâle, et hésita avant de prendre les mains qu’on lui
tendait.
Encore un petit sentier.
Henri chantait :
{{Pom|Au temps de ma jeunesse folle
Je ressemblais l’hirondelle qui vole<ref>Marot.</ref>.}}
Charlotte le trouvait très drôle, et se retournait
vers lui pour se mettre à rire ; ils traversèrent un
rond plein d’herbes, puis s’engagèrent dans une
descente difficile, par la laie du Fond des Couleuvres
dont le nom seul suffit à remplir la petite de
terreur, bien que Henri affirmât qu’une petite couleuvre
verte, au ventre blanc, fut toujours une délicieuse
créature agréable à rencontrer, tout en l’ai-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/272
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|266|LA PETITE LOTTE}}</noinclude>dant à nager dans les fougères, tandis que l’appel
d’une sonnerie argentine montait vers eux : Midi.
Ils sortirent dans un pré presque à la porte
d’un jardinet. Une petite fille blonde d’une huitaine
d’années, rieuse et mutine, les mains dans les
poches de son tablier rose, les aperçut et se mit à
danser et courir de toutes ses forces en criant :
— V’là Monsieur Henri.
— Or ça, petite Mémaine, viens un peu ici qu’on
te voie et embrasse ma sœur Charlotte.
La mère Saguet, sortie à son tour, n’en revenait
pas : Comment cette petite demoiselle noire pouvait-elle
être la sœur de {{M.|Henri}} qu’était si blond
et de sa sœur Qui G’nia qu’était si blanche ?
— Sonia.
— Qui G’nia, — c’était t’y drôle la nature.
{{Mme|Saguet}} avait des cheveux plats, un teint cuit ;
elle était grande, appuyée au mur, indolente, les
mains dans les poches d’un tablier bleu, elle les
regardait.
— Nous avons faim et soif, Madame Saguet.
— Je vas vous apporter la table.
Henri l’aida à l’installer à l’ombre, entre deux
pommiers fleuris, au fond du jardin. {{Mme|Saguet}},
après cet effort, avait remis ses mains dans ses
poches et s’extasiait devant le jeune homme rangeant
le couvert.
— Voulez-vous nous donner à boire et vous occuper
de notre omelette.
Les omelettes de Clary avaient une saveur spéciale,
véritablement exquise, le cidre très piquant
vous montait un peu à la tête, Henri avait consenti
à en boire. Charlotte riait très fort en déjeunant,
un chat assis de chaque côté de sa chaise, un roux,
un gris, Tape à l’Œil, et Mouille ta Patte. Un gros<noinclude>
<references/></noinclude>
2urnh7oi7il770hnsw5f1q9enruy5nz
Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/273
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|267}}</noinclude>chien noir, les pattes et le museau fauves, Faraud,
aboyait lorsqu’elle oubliait son tour.
— Venez avec moi, mon chien, appelait Henri, les
jeunes demoiselles sont superficielles et n’apprécient
que les jolies manières, venez avec moi
apprendre la philosophie.
La philosophie aidant, une seconde omelette était
en bon chemin lorsque le père Saguet arriva.
C’était un homme sec, très hâlé aussi, il s’occupait
dans les champs et à la coupe du bois, tandis
que sa femme tenait la maison où l’on vendait à
boire, de l’épicerie et de la mercerie. Henri lui
conta l’histoire de Soucy. Il la connaissait, lui-même,
avoua avoir passé plus d’une nuit à guetter
le cerf au coin d’un arbre ; le tout était de ne pas
être pris. Clary était en grand émoi également à
cause de ce Mont-au-Vert.
Clary n’était pas assez riche pour se payer un
curé et empruntait celui de son voisin lequel
demandait cent francs par an, et exigeait que les
enfants allassent au catéchisme à sa propre église.
Certes les habitants de Clary n’étaient pas nombreux,
mais ils savaient se choisir un maire capable
de défendre leurs intérêts. Ce maire avait envoyé
le curé promener disant qu’on allait sans doute pas
le payer pour rien s’il ne voulait venir à Clary au
moins pour la première communion. Le curé résistait,
les enfants qui étaient d’âge allaient s’en passer.
Cette résolution héroïque avait été prise et
aucune vache n’était encore tombée malade. Cela
dût-il arriver, les habitants de Clary n’en étaient
pas moins disposés à continuer de lutter pour la
défense de leurs droits.
— Comprenez, monsieur, c’est pas tant pour l’argent,
c’est pour le droit.
Henri écoutait tout en mangeant et feuilletant le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/274
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|268|LA PETITE LOTTE}}</noinclude>cahier de Mémaine. Mémaine était très forte en
calcul ; elle savait aussi faire de jolies rédactions.
sur le pinson, le grain de blé…, mais comme il y
avait une faute d’orthographe à chaque mot, ellen’obtenait
jamais que des mauvaises notes. Henri
soudain faillit s’étouffer, il venait de tomber sur une
composition concernant la magistrature assise.
— Qu’est-ce qu’un magistrat assis, Mémaine ?
La petite secoua la tête, se mit à rire :
— C’est un qu’est pas debout, pardi.
— Très bien, ajoute qu’il est trop vieux et ne peut
plus se lever, c’est pourquoi il est inamovible.
Qu’est-ce qu’inamovible ?
Mémaine ne savait pas, la mère non plus, cette
dernière répétait :
— Qué que vous voulez, Monsieur, il leur expliquons
point, j’ai dit au père, faut changer ça aussi.
— Inamovible, madame Saguet, cela veut justement
dire qu’on ne peut pas le changer.
Selon Henri, cet homme de Soucy qui s’était tué
et en avait tué un autre, pour un lapin, et pour une
condamnation bénigne se croyant déshonoré, avait
appris dans sa jeunesse ce que c’était que la magistrature
assise, tout comme la petite Mémaine, et il
prêtait à ces gens inamovibles, assis, debout, ou
couchés, un certain pouvoir occulte de jeter des
sorts, tout comme le père Saguet au curé de Mont-au-Vert,
alors que rien de tout cela n’existait. Ce
qui existait, c’était de soigner les vaches quand elles
étaient malades, et d’occire des lapins quand on
avait besoin d’en manger. Le père Saguet disait
« oui » ; il aimait à causer « politique » avec Monsieur
Henri, pourtant, il n’était pas très quiet : ça
c’était vu, y avait pas à dire, des vaches rendues
malades par la volonté du curé, quand même il fallait
lutter ; la forêt n’était à personne et à tout le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodève - La petite Lotte, 1907.pdf/275
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||LA PETITE LOTTE|269}}</noinclude>monde, ainsi en était-il du gibier, des taillis et du
poisson des étangs dans lesquels la pêche était interdite.
Le père Saguet comprenait qu’il y eût des
époques où y toucher fût défendu ; il ne fallait pas
massacrer les jeunes lapereaux, ni les daguets, ni
ramasser les poissons trop courts, mais pour le
reste, il ne comprenait pas, il n’y avait pas de justice
à défendre la pêche et la chasse au pauvre
monde qui avec pouvait se nourrir, quand elle était
permise à d’autres qui n’en avaient pas besoin.
Charlotte voulait qu’on respectât toutes les bêtes,
particulièrement celles qui étaient jolies, les petits
chevreuils qui ne voulaient pas se faire voir. Henri
trouvait très étroite cette façon d’envisager les
choses. Chacun était joli, fût-il sanglier, pour son
frère sanglier aussi. Il attribuait la même valeur à
tous les hôtes de la forêt, ils étaient utiles selon le
besoin qu’on avait d’eux au moment de leur rencontre,
pour lui, il les aurait volontiers tous invités
à déjeuner : dix-cors, daguets, oiseaux, poissons,
couleuvres, lapins, renards, moustiques, araignées,
pourvu qu’ils promissent de se tenir tranquilles.
Mémaine aurait bien voulu voir la jolie tablée que
cela aurait fait.
— Où est ton frère ?
Le petit frère Tonton était parti chez son parrain
à la fête de Billemont. Il avait dix ans, était doux
et silencieux, Mémaine le taquinait beaucoup, ce
qu’elle ne pourrait pas faire avec le {{M.|Henri}},
son fiancé, qui en fait de taquinerie s’y connaissait
mieux que plusieurs douzaines de petites Mémaine
réunies. Mémaine l’aimait tout de même parce qu’il
était très amiteux.
— Embrasse Charlotte, elle est très amiteuse aussi,
et laisse-nous, nous nous reposerons jusqu’à quatre
heures.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>[[Fichier:Le Mercier - Copie de devx lettres envoyées de la Novvelle France, 1656 (page 2 crop).jpg|center|400px]]
{{C|{{Espacé|COPIE DE DEVX}}|mt=1em|mb=0.5rem}}
{{C|{{Espacé|LETTRES}}|fs=3em|m=0.5rem}}
{{C|ENVOIÉES DE LA|fs=0.9em|m=0.5rem}}
{{C|{{Espacé|NOVVELLE FRANCE,}}|m=0.5rem}}
{{Bloc centré|width=50%|au Pere procureur des Miſſions de la Compagnie de {{Espacé|{{sc|Iesvs}}}} en ces Contrées.
}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Le Mercier - Copie de devx lettres envoyées de la Novvelle France, 1656 (page 2 crop 2).jpg|60px|I]]}}{{sc|Vant}} que de coucher les
deux Lettres, dont il eſt fait
mention dans ce Tiltre :
I’ay creu qu’il ne ſeroit pas hors
de propos, de rapporter en peu de
parolles, ce que nous auons appris
de la bonne & de la mauuaiſe fortune
du païs, d’où elles ſont enuoiées.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude><nowiki />
De cinq vaiſſeaux qui étoient
ſortis de France, cette année derniere,
pour aller porter quelque
ſecours, & pour aller trafiquer en
la Nouuelle-France, l’vn a eſté pris
des Anglois, l’autre des Eſpagnols,
vn troiſiéme a eſté perdu en mer,
ou en quelque coſte, dont on n’a
eu aucune nouuelle : Les deux autres
ſont arriués en ce païs là, &
puis retournés en France à bon
port.
Or non ſeulement les marchands
intereſſés dans ces trois Nauires,
ont fait de grandes pertes, mais
encor tout le païs en a beaucoup
ſouffert : car outre les prouiſions,
que l’on portoit à Monſieur le
Gouuerneur, & aux particuliers,
le ſecours que la Reine enuoioit,
comme eſtant très-affectionnée à
la conſeruation de la Nouuelle--<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>France, & à la convuerſion des
Sauuages, a eſté perdu entierement.
L’Hoſtel-Dieu de Kebec,
le Seminaire des Vrſulines, les
nouueaux Chreſtiens, & nos Peres
qui les inſtruiſent en diuers endroits,
ont eſté priués de la plus-part
de leur ſubſiſtance, {{Lang|la|''Dominus''
''dedit, Dominus abſtulit. Sit nomen Domini''
''benedictum''.}} Dieu l’auoit donné,
Dieu l’a oſté. Son Sainct Nom
ſoit beny. Il n’en voit pas de plus
mauuais œil, ceux qui auoient fait
la plus-part de ces aumoſnes.
A ce malheur en eſt ſuruenu
vn autre moins important ; mais
touſiours bien facheux pour ceux
qui aiment avec tendreſſe, le ſalut
de ces Peuples & qui ont de la curioſité
d’en apprendre des nouuelles.
Quantite de Lettres, & la
Relation meſme des choſes qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>s’y ſont paſſées depuis vn an, ont
eſté perduës. Le Meſſager à qui
on auoit confié les paquets nouuellement
arriués, a eſté volé entre
la Rochelle & Paris. Vne boete
qui eſtoit remplie de papiers &
de Lettres a eſté briſée, & tout ce
qu’elle contenoit ietté çà & là par
les voleurs. Le pauuvre Meſſager a
ramaſſé tout ce qu’il a pû, & nous
l’a apporté. C’eſt de là que nous
tirerons vne partie du peu que
nous allons dire.
La Relation de l’an paſſé, portoit
que les cinq Nations Iroquoiſes
eſtoient entrées dans vn grand
pourparler de paix auec les François,
& auec les originaires leurs
Alliés. Quatre de ces Nations ont
perſeueré dans leur premier deſſein
de iouïr des doux fruicts de la
paix. Elles n’ont fait aucun acte<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>d’hoſtilité ; ains au contraire, elles
ont donné des temoignages de
leur bonne volonté, faiſant preſent
aux François de quelques enfans
pris ſur d’autres Sauuages
plus éloignés, qui leur ſont ennemis.
La ſeule Nation des Iroquois
nommés Agnieronnons, qui ont
commerce auec les Hollandois,
s’eſt monſtrée perfide & déloiale à
ſon ordinaire. Ces Barbares nous
ont attaqués, en pluſieurs endroits ;
mais auec autant d’echec
de leur coſté que du noſtre. Ils
ont tué par tout, & partout ils ont
eſté tués.
Ils ont maſſacré vn Religieux
de noſtre Compagnie, nommé
Iean Ligeois. Ce bon Frere, car
il eſtoit Laïc, entendant de loing
tirer quelques coup d’arquebuſes,
& ſçachant que les Sauuages<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>Chreſtiens eſtoient dans leurs
champs, & qu’ils pourroient eſtre
ſurpris par leurs ennemis, entra
dans la foreſt pour découurir ſi
quelques Agnieronons n’eſtoient
point en embuſcade. Ils y eſtoient
en effet, & deuant qu’il les eut découuerts,
ils le tranſpercerent d’vn
coup d’arquebuſe, luy couperent
la teſte, qu’ils laiſſerent, apres luy
auoir enleué la cheuelure. Ce bon
Religieux eſtoit homme de cœur,
tout plein d’amour pour les pauures
Sauuages. La charité qu’il
leur portoit luy a cauſé vne mort
paſſagere, pour luy donner vne
vie eternelle.
On fait mention dans vne Lettre
particuliere du courage d’vne
femme Algonquine, laquelle
voiant ſon mary ſurpris & garroté
par cinq Iroquois, prit vne hache<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>en main & de deux coups portez
à droit & à gauche auec vne promptitude
étonnante, ietta roides
morts ſur la place, deux de ces
Barbares ; puis aiant promptement
delié ſon mary s’auança pour
en faire autant aux trois autres ;
qui épouuantés de la fureur de
cette Amazone, n’eurent qu’autant
d’eſprit qu’il leur en falloit,
pour prendre la fuitte.
Enfin apres pluſieurs maſſacres
de part & d’autre, apres auoir fait
des priſonniers des deux coſtéz,
ces Barbares ennuyés de la guerre,
ou pouſſez d’un eſprit ſecret
plus puiſſant & plus fort que celuy
qui les poſſede, ont ramené les
François captifs ; & en ſuitte demandé
leurs priſonniers, auec vne
proteſtation autentique, à leur dire,
qu’ils n’attaqueroient iamais<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>plus les François : mais qu’ils continueroient
la guerre contre les
Algonquins & contre les Hurons :
& qu’ils en maſſacreroient autant
qu’ils en pourroient rencontrer au
deſſus de la Bourgade Françoiſe
nommée des Trois Riuieres : mais
auſſi qu’ils ne paroiſtroient iamais
en armes au deſſous de cette Bourgade.
Cet accord fait, le Pere Simon
le Moine eſt allé auec vn François
en leur païs, non ſeulement pour
remener les priſonniers que nous
auions faits ſur eux ; mais encor
pour cimenter cette paix autant
qu’on la peut cimenter auec des
Infideles alliés des Heretiques.
Pendant que ces choſes ſe paſſoient,
ſont arriués à Kebec, des
Iroquois Onnontaeronnons, qui
habitent les contrées plus hautes,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>tirant vers la ſource du grand fleuue
Sainct Laurens. Ces Ambaſſadeurs
ont non ſeuleument confirmé
& ratifié la paix qu’ils auoient
commencée l’année precedente :
mais ils ont encor demandé & obtenu
deux Peres de noſtre Compagnie,
ſçauoir eſt le Pere Ioſeph
Chaumonot, & le Pere Claude
Dablon, pour aller commencer
vne Miſſion en leur pays. Et ayant
appris que les Iroquois Agnieronnons
n’auoient pas voulu faire la
paix vniuerſelle, ils les ont improuués,
& apres leur auoir reproché
leur perfidie, ils ont proteſté hautement
qu’ils ne vouloient plus de
guerre, ny auec les François, ny
auec les Algonquins, ny auec les
Hurons : {{Lang|la|''Populus qui ſedebat in tenebris,''
''vidit lucem magnam.''}}
Ce n’eſt pas encor tout, les Iro-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>quois meſmes les plus éloignés,
appellés les Sonnontoeronnons,
ſont auſſi venus iuſques à Kebec,
pour declarer qu’ils vouloient la
paix. C’eſt vn trait de prudence :
pour ce qu’ils ſont moleſtés par
vne Nation, que nos François ont
nommée la Nation du Chat, & ils
ne veulent pas auoir tout à la fois
tant d’ennemis ſur les bras. Il eſt
vray que ſont rebutées de l’inſolence
des Iroquois Agnieronnons,
& que la facilite du commerce
auec les François, leur eſt plus
douce, que les chemins faſcheux
qu’ils ont pris iuſques à maintenant,
paſſant par le païs des Agnieronnons
pour aller trouuer les
Hollandois. Voila ce que nous
auons apris de quelques Lettres,
& de la bouche de ceux qui ſont<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>nouuellement retournés de la
Nouuelle France. Venons maintenant
aux deux Lettres que nous
auons promiſes. Il ſera facile de
les entendre, apres auoir leu ce
que nous venons de dire.
{{Lettrine4|'''M'''}}ON R. PERE,<br>
{{Lang|la|''Pax Chriſti,''}}
Depuis toutes nos Lettres fermées,
le Nauire ayant deſia tiré le
premier coup de canon, pour donner
aduis aux paſſagers, qu’il eſt
ſur ſon depart : vne Chaloupe arriuée
des trois Riuieres & de Montreal
nous apporte de bonnes nouuelles.
Vous aures appris par nos
precedentes, que trente perſonnes
Iroquois pour la pluſpart & Iroquoiſes ;
car ces bonnes gens ont
amené leurs fẽmes auec eux, pour
marque de paix ; vous aurés, dis-je,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>appris qu’ils emmenent en leur
païs le Pere Chaumonot & le Pere
Dablon, & que dés le chemin Dieu
leur touche le cœur, vne partie
d’entre-eux s’eſtant deſia declarés
Cathecumenes. Voicy comme en
parle le Pere Chaumonot écriuant
à la Mere ſuperieure des Vrſulines
de Kebec, en date du quatriéme
d’Octobre de cette année 1655.
Ma R{{e|de}} Mere, demain s’il plaiſt à
Dieu, nous quitterons de veuë les
dernieres habitations de nos amis,
pour aller chercher celles de nos
ennemis. La femme de noſtre Capitaine
Iroquois, ſe fait inſtruire
ſur les chemins, auec ſix autres
tant hommes que femmes, outre
nos Chrétiens Hurons, & nos deux
Iroquois de Sonnontouan, qui eſt
la nation Iroquoiſe la plus éloignée
de nous, & la plus peuplée.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" /></noinclude>{{C|{{Espacé|COPIE DE DEVX}}|mt=1em|mb=0.5rem}}
{{C|{{Espacé|LETTRES}}|fs=3em|m=0.5rem}}
{{C|ENVOIÉES DE LA|fs=0.9em|m=0.5rem}}
{{C|{{Espacé|NOVVELLE FRANCE,}}|m=0.5rem}}
{{C|Au Pere procureur des Miſſions<br>de la Compagnie de {{Espacé|{{sc|Iesvs}}}}<br>en ces Contrées.|mb=1em}}
[[Fichier:Le Mercier - Copie de devx lettres envoyées de la Novvelle France, 1656 (page 1 crop).jpg|centre|150px]]
{{C|{{Espacé|A PARIS,}}|m=1em|fs=0.9em}}
<div style="display: flex; align-items: center; justify-content: center; gap: 0.5em">
<div style="width: 10%; text-align: right"><small>Chez</small></div>{{Accolade|g|3}}
<div style="text-align: center">{{sc|Sebastien Cramoisy}}<br><small>Imprimeur ordinaire du Roy</small><br>{{sc|et Gabriel Cramoisy.}}
</div>{{Accolade|d|3}}
<div style="width: 10%; text-align: left"><small>ruë S. Iacques aux Cicognes.</small></div>
</div>
{{-|l}}
{{C|M. DC. LVI.|fs=0.9em|ws=0.4rem}}
{{C|''Auec Priuilege du Roy.''}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie (2026)
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Cantons-de-l'Est
8473
/* Avril 2026 */ Ajout.
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wikitext
text/x-wiki
{{Sommaire|align=right |flottant=1}}
{{../Autobiographie/Navigation}}
== — 2026 — ==
=== Janvier 2026 ===
* 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre.
*
* 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail.
*
* 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}}
*
* 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau pplus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres :
<center>
{| class="wikitable" style="width:300px;"
! USA !! Remplacer par
|----
|Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail]
|----
| MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités]
|----
|Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera]
|----
|Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app]
|----
| Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz]
|----
| MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak]
|----
| Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms]
|----
| Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer]
|----
| MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++]
|}
</center>
=== Février 2026 ===
* 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités.
*
* 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances]
=== Mars 2026 ===
[[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]]
* 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle.
[[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]]
* 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
: Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]].
[[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]]
* 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}}
*
* 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées.
*
* 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF.
*
* 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ?
*
* 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
* 16 mars 2026 : Voici trois définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}}
: J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné.
* 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}}
*
* 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]].
:* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}}
:* Pour la lettre B, il faut 111 pages.
*
* 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages...
*
* 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}}
*
* 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}}
: Elle semble toutefois justifiée :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}}
* 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par <ref>...</ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource).
*
* 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}}
: Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité.
+ 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}}
* 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ?
*
* 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}}
* 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter.
*
* 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
* 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
: Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique.
=== Avril 2026 ===
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé).]]
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]]
* {{1er|avril}} 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}}
*
* {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}}
*
* 2 avril : Définition qui m'a surpris :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
: Elle est suivie de :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la Lampe merveilleuse, titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la Lampe d’Aladin pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Une autre définition troublante :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
: Heureusement, la définition attendue est présente :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
*
* 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}}
*
* 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse].
*
* 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW].
*
* 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires.
*
* 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}}
*
* 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec :
: Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse.
: Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer.
*
* 8 avril 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]].
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section)
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
*
* 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource.
*
* 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}}
*
* 10 avril 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}}
: Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables.
*
* 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br
>Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}}
*
* 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ?
*# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code>
*# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code>
: Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}}
: J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans.
: Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis.
*
* 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}}
*
* 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] et l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}}
*
* 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}}
[[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br>
J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]]
{{Il|2}}
----
'''Citations originales'''
{{Références|groupe=trad}}
'''Notes'''
{{Références|groupe=note}}
'''Références'''
{{Références}}
8gj5trh7yamelaz69muyyzear5d5qvj
15743299
15743103
2026-04-17T00:02:09Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Avril 2026 */ Ajout.
15743299
wikitext
text/x-wiki
{{Sommaire|align=right |flottant=1}}
{{../Autobiographie/Navigation}}
== — 2026 — ==
=== Janvier 2026 ===
* 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre.
*
* 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail.
*
* 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}}
*
* 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau pplus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres :
<center>
{| class="wikitable" style="width:300px;"
! USA !! Remplacer par
|----
|Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail]
|----
| MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités]
|----
|Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera]
|----
|Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app]
|----
| Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz]
|----
| MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak]
|----
| Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms]
|----
| Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer]
|----
| MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++]
|}
</center>
=== Février 2026 ===
* 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités.
*
* 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances]
=== Mars 2026 ===
[[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]]
* 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle.
[[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]]
* 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
: Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]].
[[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]]
* 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}}
*
* 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées.
*
* 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF.
*
* 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ?
*
* 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
* 16 mars 2026 : Voici trois définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}}
: J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné.
* 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}}
*
* 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]].
:* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}}
:* Pour la lettre B, il faut 111 pages.
*
* 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages...
*
* 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}}
*
* 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}}
: Elle semble toutefois justifiée :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}}
* 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par <ref>...</ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource).
*
* 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}}
: Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité.
+ 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}}
* 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ?
*
* 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}}
* 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter.
*
* 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
* 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
: Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique.
=== Avril 2026 ===
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé).]]
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]]
* {{1er|avril}} 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}}
*
* {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}}
*
* 2 avril : Définition qui m'a surpris :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
: Elle est suivie de :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la Lampe merveilleuse, titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la Lampe d’Aladin pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Une autre définition troublante :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
: Heureusement, la définition attendue est présente :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
*
* 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}}
*
* 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse].
*
* 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW].
*
* 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires.
*
* 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}}
*
* 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec :
: Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse.
: Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer.
*
* 8 avril 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]].
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section)
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
*
* 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource.
*
* 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}}
*
* 10 avril 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}}
: Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables.
*
* 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br
>Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}}
*
* 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ?
*# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code>
*# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code>
: Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}}
: J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans.
: Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis.
*
* 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}}
*
* 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] et l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}}
*
* 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}}
[[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br>
J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]]
* 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vraie au {{s|xx}} :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}}
: Je spécule que Larousse, connaissant les connexions effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]).
{{Il|2}}
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'''Citations originales'''
{{Références|groupe=trad}}
'''Notes'''
{{Références|groupe=note}}
'''Références'''
{{Références}}
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Page:Le Vacher de Charnois - Journal des Théâtres (Prospectus).djvu/3
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Olivier LPB
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" /></noinclude>on prend quelquefois l’or faux pour une vraie richesse. En faisant une analyse raisonnée des Pieces nouvelles, nous nous attacherons autant à en relever les beautés qu’à en faire remarquer les défauts. Nous ne pourrons point nous dispenser d’éclairer le Public sur ce que leurs Auteurs auront emprunté de nos anciens Écrivains, ou des Auteurs étrangers. Il est permis de faire usage des belles pensées des autres, qui se trouvent condamnées à l’oubli dans un Ouvrage peu estimé, {{corr|on|ou}} dans un Écrivain dont le langage a vieilli ; mais l’hommage dû à la vérité exige qu’on indique toujours les sources où l’on a puisé, lorsqu’on n’invente pas. Nous parlerons aussi des changemens faits aux Pieces remises au Théâtre.
Le jeu des Acteurs fixe maintenant l’attention du Public, qui paroît désirer que cette partie, d’où dépend principalement l’illusion du Spectacle, soit traitée avec soin ; nous en ferons une critique impartiale & toujours motivée, en nous souvenant du vers de {{sct|Pope}} que nous prenons pour Devise.
On fera mention des débuts des Acteurs d’une manière exacte & réfléchie. Les ''Anecdotes'' relatives au Théâtre, & propres à piquer la curiosité du Public sans offenser les mœurs, trouveront une place dans ce Journal : on y insérera aussi les ''Poésies fugitives'' adressées aux Auteurs ou aux Comédiens, lorsqu’elles paroîtront dignes d’être imprimées.
{{C|''{{sp|0.2em|OPÉR}}A.|mb=0.75em|mt=0.75em|fs=150%}}
{{Sct|La}} ''Musique'' paroît toucher en France au moment d’une révolution. {{Sct|Lulli}} ne jouit plus parmi nous d’aucune considération : à peine<noinclude>
<references/></noinclude>
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Wikisource:La Contemporaine/Gabrielle Duchêne
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text/x-wiki
[[File:Atelier Femmes et résistance à la Contemporaine 02.jpg|200px|droite]][http://www.lacontemporaine.fr/ La Contemporaine], — Bibliothèque, archives, musée des mondes contemporains, située à l’entrée du campus universitaire de [[:w:Université Paris-Nanterre|Paris Nanterre]] vous invite à participer à un atelier Wikisource sur des textes de [[:w:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]], féministe et pacifiste française, '''le samedi 14 mars 2026 de 13h15 à 19h'''.
== Présentation détaillée ==
[[File:Fotografía de Gabrielle Duchêne.jpg|200px|droite]]Cet événement est organisé en partenariat avec l’association '''[http://blog.ledeuxiemetexte.fr/category/matrimoine/ {{Coloré|#8282d2|Le deuxième texte}}]'''. Les personnes n’ayant jamais contribué à Wikisource sont les bienvenues.
Après un accueil de 13h15 à 13h30, puis une présentation de Gabrielle Duchêne par [https://pagespro.univ-gustave-eiffel.fr/claire-delahaye Claire Delahaye], professeure des universités en histoire et civilisation états-uniennes à l’Université Gustave Eiffel, une présentation de Wikisource sera proposée aux personnes qui ne connaissent pas encore la contribution à la bibliothèque collaborative, avant de commencer les relectures des [[#Liste de travail|ouvrages de Gabrielle Duchêne proposés]].
'''Programme''' :
* 13h15 ― Accueil
* 13h30 ― Présentation par Claire Delahaye : « [https://indymotion.fr/w/jQpuSf6CCYryXgmystDe3e Féminisme, syndicalisme et internationalisme : Recontextualiser les écrits de Gabrielle Duchêne] »
* 14h00 ― [[File:2026-03-14 Atelier Wikisource sur Gabrielle Duchêne.pdf|Présentation de Wikisource]]
* 14h30 ― Relecture collaborative des ouvrages de Gabrielle Duchêne listés ci-dessous, jusqu’à 19h au plus tard !
== Informations pratiques ==
'''Adresse''' : 184, cours Nicole Dreyfus 92 000 Nanterre ([http://www.lacontemporaine.fr/informations-pratiques/horaires-et-acces#la-contemporaine voir plan])
La contemporaine est située à l'entrée du campus de l'[[:w:Université Paris-Nanterre|Université Paris Nanterre]]. Pour venir en transport public : arrêt Nanterre-Université sur le RER A (branche Saint-Germain en Laye) ou la ligne L (au départ de Paris Saint-Lazare).
L'atelier aura lieu en salle 3 à l'étage, accessible par escalier ou ascenseur depuis le hall d'entrée. Il sera aussi possible d’y participer [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB].
[[Fichier:Handicapped Accessible sign.svg|Accessible aux personnes handicapées|link=Accessibilité aux personnes handicapées|{{{1|20px}}}]] L'ensemble du lieu est accessible aux personnes à mobilité réduite.
[[File:PC ICON - Blue Screen.png|25px]] '''Apportez si possible un ordinateur portable, nous en aurons quelques uns en prêt au cas où.''' Si vous voulez venir d'une autre ville que Paris, vos frais de transports peuvent être remboursés par l'association Le deuxième texte, à contacter au préalable à l’adresse contact@ledeuxiemetexte.fr.
== Code de conduite ==
[[Fichier:Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf|vignette|Charte Les sans pages pour edit-a-thon]]
Les participantes et participants de cet événement s’engagent à respecter le [https://www.mediawiki.org/wiki/Code_of_Conduct/fr code de conduite pour les espaces techniques Wikimédia], prévu dans le cadre des [https://meta.wikimedia.org/wiki/Friendly_space_policies/fr politiques de convivialité] de la communauté Wikimédia, ainsi que la [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf charte de convivialité des sans pagEs].
Personne référente pour l’application de la charte pendant la séance, à contacter en cas de problème : ''[[User:Lupin~fr|Lupin~fr]]''
== Liste de travail ==
Ouvrages de Gabrielle Duchêne proposés à la relecture :
* ''[[Livre:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'', 1917, 12 pages, in-8, 21 cm (O pièce 42213)
* ''[[Livre:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf|Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, avec traduction des derniers textes législatifs des États-Unis]]'', Paris : Marcel Rivière et {{Cie}}, 1918, 198 pages
* ''[[Livre:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|L'Éducation en vue de la paix]]'', 1925, 5 pages, in-8 (O pièce 11630)
* ''[[Livre:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|La Femme en U.R.S.S.]]'', 1934, 20 pages, in-16 (S pièce 8367)
Choix de pages : [https://mensuel.framapad.org/p/WikisourceAutrices merci d’ajouter ici votre pseudo et les pages choisies] !
== Ressources ==
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://ledeuxiemetexte.frama.space/s/jbDJjs2snRkbmnn Diaporama de présentation générale de Wikisource]
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/w/37aPgBzfy8b2sAZDnykkzT Vidéo de présentation générale de Wikisource] (20 min)
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/a/ledeuxiemetexte/videos Vidéos d'approfondissement] (Indymotion)
== Bilan de l’atelier ==
=== Liste des participant·es ===
Dans l’ordre alphabétique des pseudos :
* [[User:Blcls|Blcls]]
* [[Utilisateur:Carbon Neutral Cryptid|Carbon Neutral Cryptid]] : La Femme en URSS, 1934
* [[User:CLDelahaye|CLDelahaye]]
* [[User:Dastel|Dastel]] Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918 (P 59 à 61); Le Droit à la vie et le minimum de salaire (p 3 à 5)
* [[User:FreeCorp|FreeCorp]]
* [[User:LadyBirdy38|LadyBirdy38]]
* [[Utilisateur:Lupin~fr|Lupin~fr]]
* [[User:MRSCannelle|MRSCannelle]]
* [[User:RenéLC|RenéLC]]
* [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 10 mars 2026 à 10:53 (UTC)
=== Réalisations ===
Lors de l’atelier, les 10 personnes qui ont participé à l’événement ont relu un total de 137 pages :
* 77 pages relues (61 corrigées, 16 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf|Les Progrès de la législation sur le minimum de salaire]]'' (1918)
* 40 pages relues (20 corrigées, 20 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|La Femme en U.R.S.S.]]'' (1934) : double relecture complète terminée pendant l’atelier 🎉 !
* 11 pages relues (8 corrigées, 3 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'' (1917) : double relecture complète terminée le lendemain de l’atelier 🎉 !
* 9 pages relues (5 corrigées, 4 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|L’Éducation en vue de la paix]]'' (1925) : double relecture complète terminée le soir de l’atelier 🎉 !
=== Photos de l’atelier ===
<gallery>
File:Atelier_Wikisource_Gabrielle_Duch%C3%AAne_%C3%A0_La_Contemporaine_(1).jpg
File:Atelier_Wikisource_Gabrielle_Duch%C3%AAne_%C3%A0_La_Contemporaine_(2).jpg
File:Atelier_Wikisource_Gabrielle_Duch%C3%AAne_%C3%A0_La_Contemporaine_(3).jpg
</gallery>
=== Vidéo de l’intervention de Claire Delahaye ===
[https://indymotion.fr/w/jQpuSf6CCYryXgmystDe3e Claire Delahaye - Féminisme, syndicalisme et internationalisme : Recontextualiser les écrits de Gabrielle Duchêne]
== Voir aussi ==
Ateliers de contribution à des projets Wikimédia déjà organisés par La Contemporaine :
* [[Wikisource:La Contemporaine/Un de la territoriale]] (24/01/2026)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Deuxième vague féministe 2|Deuxième vague féministe 2]] (09/12/2023)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Deuxième vague féministe|Deuxième vague féministe]] (17/06/2023)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Femmes résistantes|Femmes résistantes]] (15/10/2022)
[[Catégorie:Wikisource:Autrices/2026]]
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text/x-wiki
[[File:Atelier Femmes et résistance à la Contemporaine 02.jpg|200px|droite]][http://www.lacontemporaine.fr/ La Contemporaine], — Bibliothèque, archives, musée des mondes contemporains, située à l’entrée du campus universitaire de [[:w:Université Paris-Nanterre|Paris Nanterre]] vous invite à participer à un atelier Wikisource sur des textes de [[:w:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]], féministe et pacifiste française, '''le samedi 14 mars 2026 de 13h15 à 19h'''.
== Présentation détaillée ==
[[File:Fotografía de Gabrielle Duchêne.jpg|200px|droite]]Cet événement est organisé en partenariat avec l’association '''[http://blog.ledeuxiemetexte.fr/category/matrimoine/ {{Coloré|#8282d2|Le deuxième texte}}]'''. Les personnes n’ayant jamais contribué à Wikisource sont les bienvenues.
Après un accueil de 13h15 à 13h30, puis une présentation de Gabrielle Duchêne par [https://pagespro.univ-gustave-eiffel.fr/claire-delahaye Claire Delahaye], professeure des universités en histoire et civilisation états-uniennes à l’Université Gustave Eiffel, une présentation de Wikisource sera proposée aux personnes qui ne connaissent pas encore la contribution à la bibliothèque collaborative, avant de commencer les relectures des [[#Liste de travail|ouvrages de Gabrielle Duchêne proposés]].
'''Programme''' :
* 13h15 ― Accueil
* 13h30 ― Présentation par Claire Delahaye : « [https://indymotion.fr/w/jQpuSf6CCYryXgmystDe3e Féminisme, syndicalisme et internationalisme : Recontextualiser les écrits de Gabrielle Duchêne] »
* 14h00 ― [[commons:File:2026-03-14 Atelier Wikisource sur Gabrielle Duchêne.pdf|Présentation de Wikisource]]
* 14h30 ― Relecture collaborative des ouvrages de Gabrielle Duchêne listés ci-dessous, jusqu’à 19h au plus tard !
== Informations pratiques ==
'''Adresse''' : 184, cours Nicole Dreyfus 92 000 Nanterre ([http://www.lacontemporaine.fr/informations-pratiques/horaires-et-acces#la-contemporaine voir plan])
La contemporaine est située à l'entrée du campus de l'[[:w:Université Paris-Nanterre|Université Paris Nanterre]]. Pour venir en transport public : arrêt Nanterre-Université sur le RER A (branche Saint-Germain en Laye) ou la ligne L (au départ de Paris Saint-Lazare).
L'atelier aura lieu en salle 3 à l'étage, accessible par escalier ou ascenseur depuis le hall d'entrée. Il sera aussi possible d’y participer [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB].
[[Fichier:Handicapped Accessible sign.svg|Accessible aux personnes handicapées|link=Accessibilité aux personnes handicapées|{{{1|20px}}}]] L'ensemble du lieu est accessible aux personnes à mobilité réduite.
[[File:PC ICON - Blue Screen.png|25px]] '''Apportez si possible un ordinateur portable, nous en aurons quelques uns en prêt au cas où.''' Si vous voulez venir d'une autre ville que Paris, vos frais de transports peuvent être remboursés par l'association Le deuxième texte, à contacter au préalable à l’adresse contact@ledeuxiemetexte.fr.
== Code de conduite ==
[[Fichier:Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf|vignette|Charte Les sans pages pour edit-a-thon]]
Les participantes et participants de cet événement s’engagent à respecter le [https://www.mediawiki.org/wiki/Code_of_Conduct/fr code de conduite pour les espaces techniques Wikimédia], prévu dans le cadre des [https://meta.wikimedia.org/wiki/Friendly_space_policies/fr politiques de convivialité] de la communauté Wikimédia, ainsi que la [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf charte de convivialité des sans pagEs].
Personne référente pour l’application de la charte pendant la séance, à contacter en cas de problème : ''[[User:Lupin~fr|Lupin~fr]]''
== Liste de travail ==
Ouvrages de Gabrielle Duchêne proposés à la relecture :
* ''[[Livre:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'', 1917, 12 pages, in-8, 21 cm (O pièce 42213)
* ''[[Livre:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf|Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, avec traduction des derniers textes législatifs des États-Unis]]'', Paris : Marcel Rivière et {{Cie}}, 1918, 198 pages
* ''[[Livre:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|L'Éducation en vue de la paix]]'', 1925, 5 pages, in-8 (O pièce 11630)
* ''[[Livre:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|La Femme en U.R.S.S.]]'', 1934, 20 pages, in-16 (S pièce 8367)
Choix de pages : [https://mensuel.framapad.org/p/WikisourceAutrices merci d’ajouter ici votre pseudo et les pages choisies] !
== Ressources ==
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://ledeuxiemetexte.frama.space/s/jbDJjs2snRkbmnn Diaporama de présentation générale de Wikisource]
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/w/37aPgBzfy8b2sAZDnykkzT Vidéo de présentation générale de Wikisource] (20 min)
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/a/ledeuxiemetexte/videos Vidéos d'approfondissement] (Indymotion)
== Bilan de l’atelier ==
=== Liste des participant·es ===
Dans l’ordre alphabétique des pseudos :
* [[User:Blcls|Blcls]]
* [[Utilisateur:Carbon Neutral Cryptid|Carbon Neutral Cryptid]] : La Femme en URSS, 1934
* [[User:CLDelahaye|CLDelahaye]]
* [[User:Dastel|Dastel]] Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918 (P 59 à 61); Le Droit à la vie et le minimum de salaire (p 3 à 5)
* [[User:FreeCorp|FreeCorp]]
* [[User:LadyBirdy38|LadyBirdy38]]
* [[Utilisateur:Lupin~fr|Lupin~fr]]
* [[User:MRSCannelle|MRSCannelle]]
* [[User:RenéLC|RenéLC]]
* [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 10 mars 2026 à 10:53 (UTC)
=== Réalisations ===
Lors de l’atelier, les 10 personnes qui ont participé à l’événement ont relu un total de 137 pages :
* 77 pages relues (61 corrigées, 16 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf|Les Progrès de la législation sur le minimum de salaire]]'' (1918)
* 40 pages relues (20 corrigées, 20 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|La Femme en U.R.S.S.]]'' (1934) : double relecture complète terminée pendant l’atelier 🎉 !
* 11 pages relues (8 corrigées, 3 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'' (1917) : double relecture complète terminée le lendemain de l’atelier 🎉 !
* 9 pages relues (5 corrigées, 4 validées) dans ''[[Livre:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|L’Éducation en vue de la paix]]'' (1925) : double relecture complète terminée le soir de l’atelier 🎉 !
=== Photos de l’atelier ===
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=== Vidéo de l’intervention de Claire Delahaye ===
[https://indymotion.fr/w/jQpuSf6CCYryXgmystDe3e Claire Delahaye - Féminisme, syndicalisme et internationalisme : Recontextualiser les écrits de Gabrielle Duchêne]
== Voir aussi ==
Ateliers de contribution à des projets Wikimédia déjà organisés par La Contemporaine :
* [[Wikisource:La Contemporaine/Un de la territoriale]] (24/01/2026)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Deuxième vague féministe 2|Deuxième vague féministe 2]] (09/12/2023)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Deuxième vague féministe|Deuxième vague féministe]] (17/06/2023)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Femmes résistantes|Femmes résistantes]] (15/10/2022)
[[Catégorie:Wikisource:Autrices/2026]]
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Discussion Livre:Basses danses dites de Marguerite d'Autriche
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Psephos
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wikitext
text/x-wiki
== Choix éditoriaux ==
Modernisation partielle -
* Dissimilation u/v
** ''auecques vng'' => ''avecques ung''
* Chiffres romains transcrits avec [[:Modèle:Rom]]
** ''iij'' => {{rom|iii}}
* Anéantissement de S long
** ''sauf quand c'est symbole ſſ pour les danses..?''
* Ajout d'apostrophes pour dissimiler mots tels que ''quelles'' / ''qu’elles''
* Autre ponctuation modernisée ... je ne sais pas assez vraiment pour déclarer qu'on convertit tous les « / » en « ; » mais ... on veut que ce soit lisible
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 6 février 2026 à 05:07 (UTC)
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Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf
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[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
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[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
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= Mars 2026 =
== Taille du texte dans le champ de modification ==
Bonjour, j'ai trouvé nulle part où poster ça donc je déballe ici.
J'ai un sérieux problème d'affichage. Dans le champ de modification des pages, le texte est très petit avec un zoom 100%. C'est en police 8 (Courier New) au lieu d'être ce que j'ai défini dans les préférences du navigateur. Je ne trouve nulle part où le changer, et la taille de la police n'augmente pas même si je change les préférences du navigateur. Ce problème affecte également Wikipédia (et sans doute les autres sites). C'est différent dans le champ "sujet".
Par contre sur mon ancien navigateur (Firefox 52.9), il n'y a pas ce problème, le texte est comme il devrait être (plus gros). Mais dans les deux cas, la taille de la police ne change pas avec ces préférences, seulement le zoom peut l'augmenter ou la diminuer. Mais le zoom engendre d'autres problèmes.
Sur Firefox 52.9, j'ai un problème d'affichage des images, qui un coup s'affichent et un coup non. Wikipédia et Wikisource ne sont-elles pas censées être compatibles avec le web 2.0, sans javascript et quoi que ce soit? Parfois les images s'affichent quand on change de page et revient, mais c'est aléatoire.
Aidez-moi, la taille de la police est un sérieux frein à mes contributions futures.
(Aussi, comment désactiver la prévisualisation des messages qu'on écrit? J'ai dû couper javascript dans le navigateur pour rédiger mon message en paix.)
[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 2 mars 2026 à 03:20 (UTC)
::{{ping|Tötössy}} J’ai déplacé votre message sur le Scriptorium en espérant que quelqu’un qui dispose du même environnement pourra vous proposer une solution. Vous devriez identifier votre système d’exploitation et le navigateur (celui où la taille est trop petite).
::La taille standard de la police dans le textarea de l’espace page est de 20px. Vous ne devriez pas retrouver 8pt ce qui correspond à 11px.
::Depuis un certain temps (moins d’un mois), j’observe le même problème d’images qui régulièrement ne s’affichent pas sur un Ipad IOS 26.3 soit la version la plus récente. Avec Safari les pages du f.s. s’affichent bien mais pas avec Chrome. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 3 mars 2026 à 01:00 (UTC)
::{{ping|Denis Gagne52}} Merci pour le déplacement. OS: windows 7, navigateur R3dfox 134.0.3 (basé sur Firefox).
::Ma police dans l'un ou l'autre navigateur ne fait pas 20px mais moins. Par contre, cette mesure est relative à la taille de l'écran, donc j'ignore si mon affichage est bon ou non. J'ai toujours trouvé (même en novembre 2024 où j'ai commencé à contribuer à wikisource) que la police semblait trop petite dans les champs de modification.
::A qui peut-on signaler le problème des images? Chez moi ça ne concerne pas seulement les fac simile, mais toutes les images, y compris les icônes.
::[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 11:32 (UTC)
{{ping|Tötössy}} pour l’affichage des fac-similé et des icônes c’est déjà signalé ici [[phab:T414805]], mais il faut attendre que les développeurs se mettent d’accord sur les options à prendre avant que le problème soit réglé. patience donc… --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 mars 2026 à 11:59 (UTC)
== Problèmes de chargement des fac-similés (erreur 429) ==
Salut !
Ces dernières semaines de plus en plus de monde rencontre des problèmes de chargement des fac-similés dans l’éditeur de l’espace <code>Page:</code>, ou des icones de boutons qui disparaissent de la barre d’outils. Je fais cette annonce pour en expliquer la raison.
Depuis janvier de cette année, les développeur·euses de MediaWiki ont décidé de modifier la manière dont sont chargées les images depuis Commons. Par le passé, quand une image était chargée dans une autre taille que celle d’origine (appelée une « vignette »), par exemple 30×30 pixels pour une image qui en fait normalement 200×200, MediaWiki générait automatiquement une nouvelle image dans la taille demandée.
Le soucis, c’est qu’avec la multiplication des requêtes, notamment en provenance de bots d’entrainement d’IA génératives, ce système commençait à surcharger les serveurs de Commons. Depuis janvier, il a donc été décidé de restreindre les vignettes à une liste de tailles prédéfinies (20px, 40px, 60px, 120px, 250px, 330px, 500px, 960px, 1280px, 1920px, 3840px), et de bloquer les requêtes pour toutes les autres tailles. Le problème, c’est que ça a aussi impacté de manière inattendue la visionneuse d’image (celle qui permet d’afficher les images des articles en mode diaporama quand on clique dessus), l’éditeur de pages de Wikisource, et tout un tas de gadgets comme nos boutons personnalisés de la barre d’outils.
Les dévs sont toujours en train de bosser sur tout ça mais c’est un problème complexe, donc les problèmes d’affichage risquent de persister encore un moment, mais il est impossible de dire combien de temps. En ce qui nous concerne, on ne peut absolument rien faire sur Wikisource à propos de l’éditeur de pages, il faut attendre que le bug soit résolu par les dévs. Pour nos gadgets, on pourrait changer les dimensions des images qu’ils utilisent pour une des tailles listées ci-dessus, mais je préfère attendre encore un peu que les discussions entre dévs aboutissent à un concensus car les tailles listées ne sont vraiment pas appropriées et d’autres wikis s’en plaignent.
Pour les personnes intéressées, vous pouvez suivre l’avancement sur les tâches Phabricator suivantes : [[phab:T414805|T414805]] et [[phab:T418745|T418745]]. C’est tout en anglais et l’interface est conçue pour les informaticien·nes, donc potentiellement un peu difficile à appréhender pour les non-initié·es. Merci de ne pas y laisser de commentaires pour ne pas surcharger la discussion, à moins que vous n’ayez à y partager une information cruciale qui fasse avancer la tâche.
Si vous avez des questions, je devrais pouvoir y répondre, mais je ne pourrai pas entrer dans les détails, ne les connaissant pas moi-même. À+ — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 3 mars 2026 à 12:35 (UTC)
::@[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] Je ne comprends absolument rien dans le premier fil, mais dans le deuxième ils parlent de charger l'original webp au lieu du png. Cela signifie-t-il qu'on risque d'aboutir à des webp partout? Personnellement, je ne pourrai plus voir ces images, puisque mon navigateur ne les prend pas en charge. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 19:06 (UTC)
:::Ce dont iels discutent est de servir des webp quand le fichier original est un webp, au lieu de le convertir d’abord en png comme c’est le cas actuellement. Les images qui sont déjà en png, jpg, etc. garderaient leur format actuel. Étant donné que nos fac-similés sont en djvu ou pdf, ça ne devrait pas avoir d’impact à ce niveau. Concernant ton navigateur, je ne peux que te suggérer de le mettre à jour ou d’en utiliser un plus moderne, les fichiers webp étant de plus en plus répandus sur le web (dont MediaWiki bientôt manifestement). — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 3 mars 2026 à 20:59 (UTC)
== Wikipédia célèbre ses 25 ans à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris ==
[[File:Affiche Wikipedia 25 - Wikipermanence XL à la villette du samedi 7 mars 2025.png|right|300px]]
Le groupe des wikimédiennes et wikimédiens de Paris organise une '''Wikipermanence spéciale''' pour célébrer les 25 ans de Wikipédia, le '''samedi 7 mars 2026''', de '''10h à 18h''', au Carrefour numérique de la Cité des Sciences et de l'Industrie (75019).
Au programme : présentation des projets wikimédia (Wikipédia, Wikimédia Commons, Wikidata, Wiktionnaire, etc.) ateliers, jeux, échanges, tables rondes, etc.
N'hésitez pas à les rejoindre !
[https://meta.wikimedia.org/wiki/25_ans_de_Wikip%C3%A9dia_%C3%A0_Paris_(La_Villette) Programme et infos]
--[[Utilisateur:Luc Hervier WMFr|Luc Hervier WMFr]] ([[Discussion utilisateur:Luc Hervier WMFr|d]]) 4 mars 2026 à 14:06 (UTC)
:Pour info, j’y étais, c’était super (malheureusement j’ai eu peu de temps pour travailler sur Wikisource).
:Fait notable (au moins pour moi), j’y ai découvert l’existence des [[w:Projet:Ateliers à la médiathèque James Baldwin|Ateliers à la médiathèque James Baldwin]] (merci {{ping|Chassol71|LadyBirdy38|FreeCorp|Nivopol}} cela semble vraiment un beau projet).
:Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 8 mars 2026 à 09:05 (UTC)
::De rien, de rien. Je suis un peu déçu de ne pas avoir pu y passer. Je serai pour la première fois à un atelier Baldwin au suivant :) [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 10 mars 2026 à 16:25 (UTC)
== Erreur dans la table des chapitres ==
Bonjour, je viens de terminer la relecture du roman [[Livre:Cadiot - Revoltee.pdf|''Revoltée ''de M.-N. Cadiot]] et au moment de la finalisation je découvre une erreur persistante dans la table des chapitres : lorsqu'on affiche le texte par chapitre, le chapitre IX de la deuxième partie "appelle" le chapitre I de cette deuxième partie. Mais si on accède directement au chapitre XI de la 2e partie, il apparait simplement précédé du X et suivi du XII (comme il se doit). J'ai beau scruter la table des chapitres, je ne trouve pas où est la source de cette erreur... Merci par avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 4 mars 2026 à 16:34 (UTC)
:Je ne sais trop d’où le problème venait, mais je pense l’avoir réglé en purgeant la page concernée et la page d’index, ça a l’air bon maintenant. La purge est généralement ce qu’il y a de mieux à faire en premier pour ce genre de problèmes, on peut cocher une case dans les gadgets pour l’avoir facilement accessible dans un menu, sinon on peut le faire manuellement en ajoutant ?action=purge à la fin de l’URL de la page [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 4 mars 2026 à 17:54 (UTC)
::Merci de votre réaction rapide ! [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 5 mars 2026 à 07:24 (UTC)
== Transfert de Wikisource vers Commons et restructuration de l'aide de Wikisource ==
Bonjour,
Ayant remarqué que l'ouvrage ''[[Madame Adonis]]'', de Rachilde, présent parmi les nouveautés (merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]) était encore sur Wikisource alors que, publié en 1929, il pouvait être transféré sur Commons, j'ai fait le transfert. N'ayant pas trouvé d'aide à ce sujet sur Wikisource :
* j'espère n'avoir pas fait de bêtise ;
* j'ai ajouté un paragraphe à propos de ce type de transfert, et des raisons pour lesquelles il peut être utile d'importer un fichier sur Wikisource et pas sur Commons, sur la page d'aide [[Aide:Publier un livre#Importer un fichier sur Wikisource]].
Comme l'import d'un ouvrage me semble depuis plusieurs années constituer un point faible de l'aide de Wikisource (ce qui avait motivé la création de [https://indymotion.fr/w/1xQqub5bVVgn8w4ranHLYo cette vidéo], dans le cadre à la fois du [https://citedesdames.hypotheses.org/696 projet de recherche ''Cité des dames''] et du projet [[Wikisource:Autrices|Wikisource Autrices]]), je me sens désormais prêt à proposer une refonte de l'aide à ce sujet, dans la lignée de ce que j'avais fait pour la page [[Aide:Finalisation]], qui aura aussi pour objectif de présenter quelques bonnes pratiques (récentes) sur le lien avec Wikidata. Je vous propose donc de m'occuper dans les prochains jours, si personne n'y voit d'inconvénient (et interpelle à ce sujet @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] qui a récemment fait des contributions majeures à des réécritures de pages d'aide), du déplacement de la plupart du contenu relatif à l'import d'un ouvrage, actuellement dans la page [[Aide:Publier un livre]], vers une nouvelle page [[Aide:Importer un livre]], qui aura vocation à se trouver juste après [[Aide:Créer un fichier DjVu]] dans le [[Modèle:Menu de navigation aide|menu de navigation de l'aide]] alors que la page [[Aide:Publier un livre]] mérite plutôt de se trouver juste après [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?]] dans ce menu (puisqu'elle présente, de façon résumée, toutes les étapes de la publication d'un livre sur Wikisource).
J'en profiterai pour ajouter les informations utiles à propos de l'import automatique d'informations de Wikidata sur Commons et sur Wikisource.
Qu'en pensez-vous ?
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 5 mars 2026 à 06:31 (UTC)
:Bonjour {{ping|FreeCorp}},
:Il me semble que l’export s’est bien passé ; juste une remarque, l’export ne supprime pas le fichier local, je viens de le faire.
:L’ajout sur la page d’aide est parfait, merci beaucoup ! et ta proposition me semble bonne.
:Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 5 mars 2026 à 06:55 (UTC)
::Très bonne idée. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 mars 2026 à 10:54 (UTC)
:Merci pour vos retours ! C'est fait pour le déplacement de contenu proposé, il me reste maintenant à poursuivre la refonte de [[Aide:Importer un livre]] pour décrire la bonne pratique de création de l'élément à associer à l'ouvrage sur Wikidata et l'ajout de l'ouvrage sur les pages de l'espace « Auteur ». -- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 8 mars 2026 à 10:07 (UTC)
== Message sur Wikimedia Commons à propos de Wikisource ==
Je me permets d'ouvrir un autre sujet après le précédent pour signaler que j'ai remarqué, en faisant le transfert d'un fichier de Wikisource à Commons, sur la page https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:ImportFile?clientUrl=https%3A%2F%2Ffr.wikisource.org%2Fwiki%2FFichier%3ARachilde_-_Madame_Adonis%2C_1929.djvu&importSource=FileExporter qui s'est alors ouverte (et qui a désormais changé de contenu quand j'essaie d'y retourner) le contenu suivant qui ne me semble pas adapté :
« '''Nettoyer le wiki source'''
Vous pouvez déclarer sur le wiki source que ce fichier a été importé dans Wikimedia Commons, en ajoutant un modèle {{m|NowCommons}} sur la page du fichier original en votre nom. »
D'une part, il serait préférable de remplacer « le wiki source » par « la page du fichier sur Wikisource » ou simplement par « Wikisource ». D'autre part, le modèle NowCommons semble inséré automatiquement sur la page Wikisource du fichier, ce qui justifie peut-être de supprimer purement et simplement cette mention.
Je n'ai pas trouvé où est situé le fichier à modifier, mais peut-être n'ai-je pas les droits pour cela… J'invoque donc @[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] : peut-être qu'avec tes droits d'admin Commons tu peux modifier le contenu en français de la page [[commons:Special:ImportFile]] où est peut-être situé le texte ci-dessus ? D'autres personnes savent peut-être faire la modification ?
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 5 mars 2026 à 06:45 (UTC)
:{{ping|FreeCorp}}
:Il s’agit de ces deux messages : [[translatewiki:MediaWiki:Fileimporter-heading-cleanup/fr]] et [[translatewiki:MediaWiki:Fileimporter-delete-text/fr]] (étrangement pas tout à fait la formulation que tu donnes).
:Par contre, ce n’est pas vraiment une erreur, ici « wiki source » signifie « le wiki qui est la source ». Le message est le même sur tout les wikis. Par contre, sur Wikisource, effectivement cela prêt à confusion. Je ne suis pas sûr de la meilleure formulation à choisir ici, que penses-tu de « wiki d’origine » ?
:Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 5 mars 2026 à 07:15 (UTC)
::Aaah bien vu, merci pour ta proposition qui est meilleure en effet, et désolé du contresens ! -- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 5 mars 2026 à 07:39 (UTC)
:::{{U|FreeCorp}} c’est corrigé, merci du signalement. Et le second message est différent selon que l’on possède les droits de suppression ou non, je viens donc de corriger aussi [[translatewiki:MediaWiki:Fileimporter-cleanup-text/fr]]. Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 5 mars 2026 à 08:06 (UTC)
==Maquette du type de présentation dans l'espace Principal==
{{vert|problème lié après l’attaque des serveurs de Wikimedia du 5 mars}}
Bonsoir, <br/>
Hier encore, dans l'espace principal, les ouvrages chez moi s'affichaient sur une largeur de 500 pixels centrée à l'écran (le mode le plus pratique pour la lecture), avec le numéro de la page vers l'espace Livre/page à gauche. Depuis ce soir, par défaut l'affichage occupe toute la largeur disponible de l'écran (et plus de numéro de page à gauche) ► Exemple: [https://fr.wikisource.org/wiki/Madame_Adonis/Texte_entier ICI].<br/>
Il me semble également qu'il existait aussi dans le menu latéral, les options de ''Maquettes(1/2 ou 3)'' permettant de changer le style d'affichage. Or ce menu a disparu chez moi, donc impossible de revenir à l'affichage que j'utilisais par défaut.<br/>
Constatez-vous la même chose chez vous ? (Remarque: j'utilise Vector 2010, mais en essayant vector 2022 sans l'option ''Activer le mode réactif'' cochée, je ne trouve pas non plus ce menu). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 5 mars 2026 à 18:40 (UTC).
:Salut,
:C'est pareil chez moi. C'est survenu après la maintenance de ce soir.
:Il semble aussi que commons.js et vector.js ne sont plus chargés.
:[[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 5 mars 2026 à 18:54 (UTC)
:Bonsoir,
:Tout cela est sûrement lié à la grosse attaque ayant affecté les serveurs Wiki aujourd'hui, à la suite de laquelle beaucoup de fonctionnalités, dont tout ce qui est js, ont été désactivées temporairement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 5 mars 2026 à 19:03 (UTC)
::Bonsoir, personnellement, c'est l'outil "T" que je ne vois plus s'afficher en haut des pages en mode édition... c'est assez pénible... avez vous le même problème ? et sinon, auriez vous un contournement ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 mars 2026 à 19:38 (UTC)
:::Ah mince, effectivement comme le dit @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]]... je suppose que tout ce qui est "js" ne fonctionne plus, dont tous les raccourcis... espérons que ça ne soit pas trop long... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 mars 2026 à 19:52 (UTC)
== Disparition des numéros de page des fac-similés ==
{{vert|problème lié après l’attaque des serveurs de Wikimedia du 5 mars}}
Bonjour,
Un truc bizarre vient de m'arriver, je n'ai plus les liens vers les fac-similés sur les pages des ouvrages. Ce qui n'est pas pratique quand on veut corriger du texte. Je ne vois vraiment pas comment faire.
Merci pour votre aide, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 mars 2026 à 21:13 (UTC)
:{{ping|CyrMatt}} problème lié à ce qui est dit dans la section précédente. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 mars 2026 à 21:36 (UTC)
== Ruban par titre bloqué depuis le 2 mars ==
Bonjour, le modèle [[Modèle:Ruban par titre|Ruban par titre]] est bloqué depuis le 2 mars. C’est déjà arrivé il y a quelques mois. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 mars 2026 à 05:32 (UTC)
::{{Bonjour|Cunegonde1}} Il faudrait redémarrer le service qui a été interrompu. Bookwormbot avait été créé pour assurer le suivi des projets communautaires Défi 5000 et plus tard Mission 7500. À défaut de disposer d’une personne pour en assurer l’entretien, il faudrait peut-être éviter de créer des modèles qui dépendent entièrement de ce bot. Je notifie {{mention|Ernest-Mtl}} afin de savoir ce qu’il en pense. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mars 2026 à 01:15 (UTC)
:::en fait la plus part des modèles de statistique on besoin de Bookwormbot qui génère [[Module:ProofreadStats/Data]]. Il faudrait peut-étre avoir un bot dédier à cela moins dépendant d'un utilisateur [[Utilisateur:BookwormBot]] "Ce robot tourne sur wmflabs". [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 mars 2026 à 11:05 (UTC)
::::J'ai demandé sur le canal Telegram de la commu Wikisource internationale il y a quelques jours, mais je n'ai pas eu de réponses :( [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 8 mars 2026 à 10:33 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] qui à créé la page [[Utilisateur:BookwormBot]] et à @[[Utilisateur:Coren|Coren]],
:::::le problème n'est toujours pas résolu, peut-être faudrait-il trouver un solution.
:::::Je ne trouve pas le code qui fait fonctionner Bookwormbot.
:::::Quelqu'un sait si il est accessible ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 25 mars 2026 à 14:42 (UTC)
== Atelier Wikisource Autrice pour la {{5e}} édition du ''[https://centrenationaldulivre.fr/quartdheurelecture Quart d’heure de lecture national]'' ==
On propose de se retrouver en visio pendant la pause déjeuner (midi à 14h heure de Paris) pour relire quelques pages du ''Carnet vert'' d'[[Auteur:Henriette d’Angeville|Henriette d'Angeville]] à l'occasion de la {{5e}} édition du ''[https://centrenationaldulivre.fr/quartdheurelecture Quart d’heure de lecture national]''. Il s'agit du récit d'ascension du Mont Blanc, le 3 septembre 1838, par la deuxième femme qui y est parvenue, née justement un 10 mars (en 1794). Si on termine la relecture pendant l'atelier, on poursuivra avec le programme du [[Wikisource:Autrices/20260328|prochain atelier Wikisource Autrices à Violette and Co, le 28 mars]], sur des écrits d'autrices francophones.
Plus de détails sur [[Wikisource:Autrices/20260310]] !
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 8 mars 2026 à 11:50 (UTC)
== Accueil : Retrait des options du mode recherche, ajout d'une entrée aléatoire (Test) ==
Bonjour à la communauté,
J'ai fait des modifications du cadre ''Explorer les textes'' dans [[Wikisource:Accueil]] :
* Pour les auteurs, le format est plus lisible, plus responsive (en mobile la gallery prend la forme d'une colonne) : les auteurs font une rotation avec une autrice à chaque fois (merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]]) voir plus : [[Wikisource:Accueil/Auteurs]]
*Pour le moteur recherche, je n'était pas satisfait avec les cases à cocher inesthétiques, je laisse un moteur plus léger qui invite le passant à s'interroger sur ce qu'il veux.
* ''Nouveauté en test'' : certains passant ne savent pas où aller ni ce qu'ils veulent, pour remédier à cela je vous propose l'ajout de la ligne Au hasard reprenant les types de pages principales de wikisource (texte, auteur, index et page). Outre le coté ludique, ces quatres liens permettent d'inititier le passant et reste utiles pour le contributeur indécis.
<span style="color:var(--color-icon-error);">■</span> Au hasard : [[Spécial:RandomRootPage/NS:0|Lire{{lié}}un{{lié}}texte]] ?
[[Spécial:RandomRootPage/Auteur|Découvrir{{lié}}un{{lié}}auteur]] ?
[[Spécial:RandomRootPage/Livre|Explorer{{lié}}un{{lié}}index]] ?
[[Spécial:RandomRootPage/Page|Relire{{lié}}une{{lié}}page]] ?
N'hésitez pas à faire un retour, si le test n'est pas concluant, retour en arrière bien évidement. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 mars 2026 à 14:59 (UTC)
::*Pour les auteurs : idée originale qui rehausse l’apparence de la page d’accueil {{bravo}} ;
::*Moteur de recherche : sans les boutons, il devient identique au moteur déjà présent, je propose de le retirer ;
::*Nouveauté : bonne idée, à conserver mais si possible filtrer pour obtenir des pages significatives, pour Lire j’ai obtenu [[Au pays des souvenirs|ceci]] et pour relire [[Page:CPU - I, 096.jpg|ceci]]. Il vaudrait mieux que la page soit au moins corrigée. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 mars 2026 à 02:40 (UTC)
::*:{{merci}},
::*:* Je veux bien d'autre avis sur le moteur de recherche,je donne de l'importance à l'interpellation de celui qui passe. Et il invite à l'action.
::*:* Pour les pages significatives, c'est résolu avec random/Page. J'ai essayé un Switch avec les catégorie d'avancement des pages, je ne suis pas complètement satisfait : Switch validee, corrigee, non corrige
{{#switch: {{#expr: {{#time:s}} mod 3}}
| 0 = <span class="quality4">•</span>{{Alea|Page validée|Lire une page}} ?
| 1 = <span class="quality3">•</span>{{Alea|Page corrigée|Relire une page}} ?
| 2 = <span class="quality1">•</span>{{Alea|Page non corrigée|Corriger une page}} ?
}} :
::*:[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 mars 2026 à 12:51 (UTC)
::: Bonsoir. Sur la forme, pour les trois premiers choix, je ne vois pas de problème. Par contre le "Relire une page" a deux sens: lire à nouveau ou bien vérifier/corriger ce qui est écrit. Je sais bien quel sens cela a chez nous, mais une personne novice je ne sais pas comment il l'interpréterait, surtout avec la présence en premier de "Lire un texte". — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 11 mars 2026 à 23:58 (UTC).
== Notes dans une note sur plusieurs pages ==
Bonjour,
Il me semble que quelqu'un (@[[Utilisateur:Manseng|Manseng]] ?) avait trouvé un moyen pour afficher résoudre le problème d'une note dans une note, quand la note s'étend sur plusieurs pages. J'ai un cas de ce type [[Livre:Charles Fourier Théorie des quatre mouvements 2nd ed 1841.djvu|ici]], pages 73 à 75 : page 73, on a une 1re note interne ; à la page 74 commence une 2e note dans la note, qui se termine page suivante. La fin de la note, page 75, est uniquement la fin de cette 2e note interne. Au pire, si personne n'a de solution, je déplacerai la 1re note interne pour avoir un affichage cohérent. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 mars 2026 à 10:38 (UTC)
:Bonjour [[Utilisateur:Acélan|Acélan]]
:je n'étais pas disponible ces derniers jours, et je ne me souviens plus où j'ai eu ce cas. C'est peut être préférable d'en rester à la solution avec les <nowiki>{{refl}} {{refa}}</nowiki>.
:* Mais si on veut utiliser le système des <nowiki><ref></nowiki> on peut le résoudre en utilisant <nowiki>{{tag:ref}}</nowiki> pour la note principale.
:Cela donne sur la première page :
{| style="margin:0 auto; padding:5px; border:1px solid #efefef"
| align=left style="padding: 0.3em 0.5em; background:whitesmoke;" width=50%|{{c|Édition}}
Lorem ipsum '''<nowiki>{{#tag:ref|</nowiki>'''<nowiki> Test note dans note </nowiki>''<nowiki><ref name= note1></nowiki>''<nowiki>note1 dans note0...</ref> bla bla bla...</nowiki>'''<nowiki>|name=note0}}</nowiki>''' dolor sit amet,
|style="background:ghostwhite;" width=50%|{{c|Affichage}}
Lorem ipsum {{#tag:ref| Test note dans note <ref name= note1>note1 dans note0...</ref> bla bla bla...|name=note0}} dolor sit amet,
<references/>
|}
:Et sur la deuxième :
{| style="margin:0 auto; padding:5px; border:1px solid #efefef"
| align=left style="padding: 0.3em 0.5em; background:whitesmoke;" width=50%|{{c|Édition}}
consectetur adipiscing elit '''<nowiki>{{#tag:ref|</nowiki>'''<nowiki> ... suite note0 bla bla </nowiki>''<nowiki><ref follow= note1 ></nowiki>''<nowiki> suite note1 dans note 0...</ref>bla bla bla... <ref > note2 dans note0...</ref>bla bla bla... bla bla bla</nowiki>'''<nowiki>|follow=note0}}</nowiki>'''<nowiki>. Sed non risus.<ref>Autre note</ref></nowiki>
|style="background:ghostwhite;" width=50%|{{c|Affichage}}
consectetur adipiscing elit {{#tag:ref| ... suite note0 bla bla <ref follow = note1 > suite note1 dans note 0... </ref> bla bla bla... <ref> note2 dans note0...</ref> bla bla bla... bla bla bla|follow=note0}}. Sed non risus.<ref>Autre note</ref>
<references/>
|}
:* L'inconvénient avec ceci c'est que les notes dans la note apparaissent avant la note elle-même.
:Pour résoudre ce second point on peut utiliser un groupe de note , pour les notes dans la note.
:Cela donne cela donne sur la première page :
{| style="margin:0 auto; padding:5px; border:1px solid #efefef"
| align=left style="padding: 0.3em 0.5em; background:whitesmoke;" width=50%|{{c|Édition}}
<nowiki>Lorem ipsum {{#tag:ref| Test note dans note <ref name= note1 </nowiki>'''group="*"''' <nowiki>>note1 dans note0...</ref> bla bla bla...|name=note0}} dolor sit amet,</nowiki>
|style="background:ghostwhite;" width=50%|{{c|Affichage}}
Lorem ipsum {{#tag:ref| Test note dans note <ref name= note1 group="*" >note1 dans note0...</ref> bla bla bla...|name=note0}} dolor sit amet,
<references/>
<references group="*" />
|}
:Et sur la deuxième :
{| style="margin:0 auto; padding:5px; border:1px solid #efefef"
| align=left style="padding: 0.3em 0.5em; background:whitesmoke;" width=50%|{{c|Édition}}
<nowiki>consectetur adipiscing elit{{#tag:ref| ... suite note0 bla bla <ref follow= note1 </nowiki>'''group="*"''' <nowiki>> suite note1 dans note 0...</ref>bla bla bla... <ref </nowiki>'''group="*"''' <nowiki>> note2 dans note0...</ref>bla bla bla... bla bla bla|follow=note0}}. Sed non risus.<ref>Autre note.</ref></nowiki>
|style="background:ghostwhite;" width=50%|{{c|Affichage}}
consectetur adipiscing elit {{#tag:ref| ... suite note0 bla bla <ref follow = note1 group="*" > suite note1 dans note 0... </ref> bla bla bla... <ref group="*"> note2 dans note0...</ref> bla bla bla... bla bla bla|follow=note0}}. Sed non risus.<ref>Autre note.</ref>
<references/>
<references group="*" />
|}
:Il faut aussi ajouter '''<nowiki><references group="*"/></nowiki>''' après <nowiki><references /></nowiki> , dans le pied de page des deux pages , ainsi que dans la transclusion.
:* Les notes dans notes apparaissent ainsi après toutes les autres notes. Si on veut que ces notes apparaissent dans la note elle-même , il faut déplacer la commande <nowiki><references group="*"/></nowiki> dans la note elle même , et avec <nowiki><noinclude></nowiki> sur la première page.
:Pour la première page:
{| style="margin:0 auto; padding:5px; border:1px solid #efefef"
| align=left style="padding: 0.3em 0.5em; background:whitesmoke;" width=50%|{{c|Édition}}
<nowiki>Lorem ipsum {{#tag:ref| Test note dans note <ref name= note1 group="*">note1 dans note0...</ref> bla bla bla...</nowiki> '''<nowiki><noinclude><div><references group="*"/></div></noinclude></nowiki>'''<nowiki>|name=note0}} dolor sit amet,</nowiki>
|style="background:ghostwhite;" width=50%|{{c|Affichage}}
Lorem ipsum {{#tag:ref| Test note dans note <ref name= note1 group="*">note1 dans note0...</ref> bla bla bla...<div><references group="*"/></div>|name=note0}} dolor sit amet,
<references/> <!-- je n'ai pas mis le 'noinclude' ici, dans la colonne 'affichage' parce qu'on n'est pas en mode page , mais en mode page, il faut faire comme indiqué dans la colonne 'édition'-->
|}
:Et sur la deuxième :
{| style="margin:0 auto; padding:5px; border:1px solid #efefef"
| align=left style="padding: 0.3em 0.5em; background:whitesmoke;" width=50%|{{c|Édition}}
<nowiki>consectetur adipiscing elit{{#tag:ref| ... suite note0 bla bla <ref follow= note1 group="*"> suite note1 dans note 0...</ref>bla bla bla... <ref group="*"> note2 dans note0...</ref>bla bla bla... bla bla bla </nowiki>'''<nowiki><div><references group="*"/></div></nowiki>'''<nowiki>|follow=note0}}. Sed non risus.<ref>Autre note.</ref></nowiki>
|style="background:ghostwhite;" width=50%|{{c|Affichage}}
consectetur adipiscing elit {{#tag:ref| ... suite note0 bla bla <ref follow = note1 group="*" > suite note1 dans note 0... </ref> bla bla bla... <ref group="*"> note2 dans note0...</ref> bla bla bla... bla bla bla<div><references group="*"/></div>|follow=note0}}. Sed non risus <ref>Autre note.</ref>.
<references/>
|}
:* Voilà, c'est un peu compliqué, c'est pourquoi j'ai détaillé. S'il y a plus de deux pages il suffit d’enchaîner les "follow ".
: Pour visualiser le resultat après transclusion, voir [[Utilisateur:Manseng/Test5|ici]]
:[[Utilisateur:Manseng|Manseng]] ([[Discussion utilisateur:Manseng|d]]) 29 mars 2026 à 08:27 (UTC)
== Suppression de nombreuses pages issues de JPG ==
Bonjour,
Un ou une admin pourrait-il ou pourrait-elle supprimer complètement les pages de cette liste ?
{{{!}} cellspacing=2 cellpadding=4 border=0 {{!}}
{{!}}colspan=10 align=center style="border-top: 2px solid #808080; background-color: #f4f0e5;"{{!}}'''Liste des pages à supprimer de la Critique de la Raison Pure de Kant'''
{{!}}-
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 001.jpg|1]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 002.jpg|2]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 003.jpg|3]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 004.jpg|4]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 005.jpg|5]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 006.jpg|6]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 007.jpg|7]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 008.jpg|8]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 009.jpg|9]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 010.jpg|10]]
{{!}}-
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 011.jpg|11]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 012.jpg|12]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 013.jpg|13]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 014.jpg|14]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 015.jpg|15]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 016.jpg|16]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 017.jpg|17]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 018.jpg|18]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 019.jpg|19]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 020.jpg|20]]
{{!}}-
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 021.jpg|21]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 022.jpg|22]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 023.jpg|23]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 024.jpg|24]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 025.jpg|25]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 026.jpg|26]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 027.jpg|27]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 028.jpg|28]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 029.jpg|29]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 030.jpg|30]]
{{!}}-
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 031.jpg|31]]
{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 032.jpg|32]]
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{{!}}bgcolor=#F0F0F0 align=center{{!}}[[Page:CPU - I, 160.jpg|160]]
{{!}}}
Il s'agit en effet de pages qui ont été blanchies car elles sont toutes issues de jpg individuels qui est font doublon avec les pages d'un djvu déjà retranscrit. Le problème, c'est que dans l'état elles sont toujours visitables via les outils qui font atterrir sur une page au hasard (et en plus elles faussent nos belles statistiques). Je me rend bien compte que c'est beaucoup de travail, je le ferais si j'avais les droits. Un tout grand merci à qui s'en occupera ! [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 10 mars 2026 à 19:58 (UTC)
:ahhh, génial, j'en voyais à la pelle avec [[Spécial:RandomRootpage/Page|Relire une page]] ? Je crois que c'est fait.... [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 10 mars 2026 à 21:38 (UTC)
::Plus largement, j'ai l'impression que "Relire une page" ne donne que des images individuelles (le plus souvent jpg) ou la première page d'un djvu/pdf et jamais les sous-pages des djvu/pdf qui sont pourtant l'écrasante majorité des "pages" sur WS... Il faudrait, si c'est possible, que ce ne soit plus limité aux "Rootpages" mais inclue les sous-pages pour que l'outil ait son utilité. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 11 mars 2026 à 00:06 (UTC)
:::Merci de l'analyse pertinente, j'ai mis plutôt [[Spécial:Random/Page]] qui semble fonctionner. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 mars 2026 à 12:44 (UTC)
== entrée fractionelle ==
Quelqu’un peut-il s’il vous plaît modifier cette [[Page:Les_chats_-_histoire,_moeurs,_observations,_anecdotes.djvu/299|Les_chats_-_histoire,_moeurs,_observations,_anecdotes.djvu/299]] entrée fractionnée du tableau pour qu’elle s’affiche et s’imprime correctement ? Je m’occuperai du reste. Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 10 mars 2026 à 22:16 (UTC)
:Bonsoir,
:J'ai fait la jonction entre les deux premières pages de la TDM pour un bon affichage en mode page, vous pouvez vous en inspirer pour la suite avec des balises noinclude et includeonly, l'essentiel est de toute façon que ça soit bon dans l'espace principal, ce qui est déjà le cas. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 11 mars 2026 à 00:01 (UTC)
::Merci pour votre aide.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 12 mars 2026 à 11:40 (UTC)
== Bug affichage "gros livre" ==
Bonjour, depuis quelques jours il y a de plus en plus de problèmes pour transcrire {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.pdf}}. Soit l'image ne se charge plus sur l'OCR de google (ou autre) soit la définition est tellement mauvaise que même avec l'oeil humain cela devient de plus en plus difficile de faire de la transcription. Alors que le fichier d'origine n'a pas changé !
Moi, je n'arrive plus à corriger avec ce niveau d'affichage. Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 12 mars 2026 à 07:38 (UTC)
:Bogue sans doute mais aussi obstination à téléverser en format pdf ! La qualité du pdf est remarquable mais on aurait sûrement obtenu un meilleur résultat avec un djvu à la moitié de sa résolution. Commons éprouve de la difficulté avec les pdf. C’est un problème connu. La taille d’origine de la page 106 par exemple est de 3730px X 6104px. Commons ne reconnaît que 931px X 1535px et l’outil d’OCR n’utilise que 500px X 818px. @[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] tu pourrais améliorer un peu en éditant la ligne de commande de la page d’océridation, soit en imposant 960px au lieu de 500px. À exploiter particulièrement avec les dictionnaire comme celui-là. Avec un djvu, tu aurais pu aller à 1920px sinon à 3840px pour exploiter la meilleure résolution disponible dans le f-s. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 mars 2026 à 20:30 (UTC)
::Autre possibilité : Je n’utilise plus l’image du f-s de l’espace page depuis au moins 5 ans. Étant droitier, j’affiche plutôt l’espace d’édition à droite de mon écran et le pdf ou le djvu dans une fenêtre indépendante à gauche de l’écran. Je ne suis donc pas affecté par les problèmes récents du service d’imagerie.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 mars 2026 à 20:40 (UTC)
::: Bonsoir Newnewlaw. En ce qui concerne ce dictionnaire, j'ai récupéré l'entièreté de son océrisation faite par l’INRP et hébergée par l’ENS Lyon. Cette océrisation a été faite avec professionnalisme, de sorte qu'elle n'a pas beaucoup d'erreurs.
:::Aussi, grâce à un logiciel qui convertit les italiques en balises wikicode qu'un contributeur a mis a disposition mi juillet dernier, j'ai aussi une bonne partie de la mise en forme. Il faudrait que je puisse le copier-coller à chaque page, car le Split automatique ne fonctionne pas avec un PDF. J'espère trouver le temps de le faire petit à petit… Par contre, quel travail de créer des notices auteurs et la table des auteurs ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 mars 2026 à 21:43 (UTC)
::{{ping|Denis Gagne52|Etienne M}} J’ai fait une [[Aide:Demander l’importation d’un livre|demande d’import]] du fichier au format DjVu en espérant que le bug provienne de ça et que après on puisse reprendre le travail. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 13 mars 2026 à 09:10 (UTC)
::{{ping|Etienne M}} <s>il faut se méfier de la version de INRP, qui (il me semble) correspond à la première version du dictionnaire (il y a des articles en moins) alors que la version de Wikisource est la deuxième version. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 13 mars 2026 à 10:26 (UTC)</s> Oui, effectivement la version de l’INRP est la même, il y a juste des différences dans le traitement des majuscules et des accents. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 13 mars 2026 à 10:31 (UTC)
:::Bonsoir @[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] et @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] J'ai importé le fichier au format djvu : [[Livre:Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu]], j'ai testé sur la page du pdf [[Page:Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.pdf/136]] et celle du djvu [[Page:Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu/136]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 mars 2026 à 17:12 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ! Ça débugue le fac-similé, et le DjVu va booster notre contribution, le Split fonctionnant bien avec ce format. Je prévois le faire pour le texte courant avril, et il restera à retoucher des majuscules avec accents et autres mises en formes en Wikicode. En attendant, je vois que [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] a déposé une requête : [[Wikisource:Bots/Requêtes#Passage de Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire de PDF à DjVU]] pour les pages déjà créées.
::::Au passage, son travail de longue haleine sur les notices auteur est à remarquer, il a déjà fourni une prosopographie de centaines d’[[:Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique|auteurs de la ''Revue pédagogique'']] : c’est ce qu’il y a de plus long à faire…! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 14 mars 2026 à 22:03 (UTC)
== Histoire de Babar, le petit éléphant (1931) ==
Bonjour,
Le fichier [[Livre:Brunhoff – Histoire de Babar, le petit éléphant (1931).djvu]] a été supprimé sur Commons [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Brunhoff_%E2%80%93_Histoire_de_Babar,_le_petit_%C3%A9l%C3%A9phant_(1931).djvu]. Toutefois, les œuvres de [[Auteur:Jean de Brunhoff|Jean de Brunhoff]] sont DP en France. Quelqu'un peut-il importer une copie du document ici sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 mars 2026 à 17:57 (UTC)
:Je regarde. Il faut refaire un djvu. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 12 mars 2026 à 18:28 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] : c'est fait. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 12 mars 2026 à 18:57 (UTC)
::: Merci ! {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 mars 2026 à 21:19 (UTC)
== Chapitre sans titre ==
Bonsoir, je me retrouve confronté à une situation que j'avais déjà rencontré dans les livres de Colette : les chapitres sans titre. Ceux-ci se distinguent par un espacement important en début de page et c'est tout.
Pour les livres de Colette, j'avais traité la question en utilisant un modèle de chapitre et balisé par noinclude pour que le titre ne soit pas affiché en transclusion. J'ai eu une idée pour ce nouveau livre, mais je ne sais pas ce qu'elle vaut : utiliser un modèle de chapitre normal et le colorier en blanc pour qu'il existe tout en étant invisible : <code><nowiki>{{T2|{{couleur|#0000|Chapitre I}}|mt=4em|mb=2em}}</nowiki></code>. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 mars 2026 à 17:23 (UTC)
:@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] : Oui pourquoi pas ? c'est une bonne idée, je trouve... {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 13 mars 2026 à 17:47 (UTC)
::Il serait préférable de le mettre en transparent plutôt qu'en blanc, parce que sinon il apparaîtra en mode sombre. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 13 mars 2026 à 19:30 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M0tty|M0tty]] comme cela : <code><nowiki>{{T2|{{couleur|#FFFFFF00|Chapitre I}}|mt=4em|mb=2em}}</nowiki></code> c'est correct ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 mars 2026 à 04:39 (UTC)
::::Difficile à dire comme ça, il faut le tester {{clin}} [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 14 mars 2026 à 17:24 (UTC)
::::Ou en plus standard (mais équivalent, je pense) : <code><nowiki>{{T2|{{couleur|transparent|Chapitre I}}|mt=4em|mb=2em}}</nowiki></code>. Exemple (hors T2) : {{couleur|#FFFFFF00|Chapitre I}}. (Pour tester le mode sombre, voire l'icône « lunettes » en haut à droite de la page.) Après, l'inconvénient de ce genre de solution est qu'un lecteur qui ne reconnaît pas le CSS affichera le texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 mars 2026 à 23:23 (UTC)
:::::Pourquoi pas juste une ancre ? • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 mars 2026 à 11:34 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne sais pas, j'ai juste repris l'idée que j'avais mise en œuvre dans les ''Colette''. Il me semblait que pour la construction de la TdM des export cela pouvait être mieux, mais je ne sais pas trop si c'est le cas. En tout cas vu le nombre d'ouvrages concernés, j'avais fait au plus simple. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 11:51 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] : Voyez ''[[Antoinette]]'', un exemple de livre avec chapitres sans titre, au plus simple, pour voir ce qui serait à améliorer. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 mars 2026 à 13:22 (UTC)
== Notes en fin de volume ==
Bonsoir à toutes et tous,
Je suis confronté, dans [[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu|l'édition de Don Quichotte]] sur laquelle je travaille, à une organisation des notes un peu inhabituelle et peu pratique : pas d'appels de note dans le texte, et les notes regroupées à la fin de chacun des six volumes, chaque note commençant par la page et la ligne auxquelles elle se rapporte : voici [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/301|la première page des notes du premier volume]]. La plupart des notes sont très courtes (hormis dans le tome 1 une traduction alternative d'un poème, qui occupe trois pages), et il serait sans doute préférable pour la lecture de les avoir en bas de page/fin de chapitre, mais j'ignore comment faire. Quelqu'un serait-il assez généreux et compétent pour proposer une solution ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 mars 2026 à 20:07 (UTC)
:D'accord avec toi, des notes sans appel de notes, c'est pas pratique. Autant utiliser les possibilité que nous offre le numérique pour rendre la lecture plus "ergonomique".
:Personnellement je ferais le choix d'intégrer les notes dans le corps du texte. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 18 mars 2026 à 07:12 (UTC)
:: [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], Je soutiens la proposition d'Éric : des notes dans le corps du texte. Vous devriez insérer un commentaire dans chaque page de discussion (PdD) associée à une page où se trouve des notes de Cervantès, Oudin, Rosset. Par exemple, « Les notes du fac-similé ont été transcrites dans les pages qui s'y rapportent. » — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 18 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], Je soutiens moi aussi le principe de replacer les notes dans le corps du texte... D'autant plus que les notes sont décrites à la fin avec la référence au numéro de la page correspondante du fs, mais que cette information perd tout sont intérêt dans ce cadre d'une lecture numérique qui peut se faire sur des supports différents, qui ne font plus référence à la structure des pages initiales du fs... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 18 mars 2026 à 23:34 (UTC)
::::Oui, et on devrait pouvoir faire ça facilement, sans déplacer le contenu des notes, avec les modèles {{m|refa}} et {{m|refl}} (en choisissant un identifiant de note tel que 1.1 et 1.2, respectivement, pour les 1e et 2e notes de la page 1, et ainsi de suite). Il faudra aussi des sections pour joindre la transclusion des notes d'un chapitre à la transclusion du chapitre (ou du tome). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 02:15 (UTC)
:::::Les suffrages semblent unanimes pour une intégration des notes ! @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j'avais bien pensé à ces modèles, mais je ne les ai jamais utilisés et leur emploi pour plusieurs chapitres m'a paru un peu compliqué. Je vais essayer de m'en sortir pour le sectionnement en transclusion, si je bloque je t'appelle à l'aide... Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 mars 2026 à 09:25 (UTC)
:::::J'ai fait les deux notes du [[L’Histoire de don Quichotte de la Manche/Prologue|Prologue]] pour tester, si tu veux y jeter un œil pour t'assurer que c'est bien comme il faut... [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 mars 2026 à 09:43 (UTC)
::::::En effet, moi non plus, je ne déplacerais pas "physiquement" les notes et j’utiliserais les modèles {{m|refa}} et {{m|refl}} pour les référencer au bon endroit {{sourire}}--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 mars 2026 à 22:33 (UTC)
Bonjour à nouveau, je reviens vers vous parce que j’ai fini de construire la [[L’Histoire de don Quichotte de la Manche/Première partie|première partie de Don Quichotte]] en construisant les notes comme convenu, chapitre par chapitre, mais un problème apparaît à l’export. J’ai testé le téléchargement d’un pdf, et si tout s’affiche correctement, en revanche les liens vers et depuis les notes ne sont pas interprétés comme des liens internes au fichier, mais renvoient à la page html, ce qui est pour le moins gênant. Est-ce un problème général de {{m|refa}} et {{m|refl}} ou bien lié à la manière dont je m’y suis pris ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 28 mars 2026 à 15:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ou @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], l'un de vous aurait-il une idée de ce qui pose ce problème à l'export ? Désolé de relancer, mais ça me chafouine vraiment et j'aimerais pouvoir le résoudre avant de faire tout le boulot d'insertion des notes pour les trois tomes suivants... [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:16 (UTC)
::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : c'est vraisemblablement une régression dans l'export. J'ai un epub chargé en juin 2025 dans lequel les liens pointent en interne, alors que dans l'epub du même ouvrage chargé aujourd'hui les liens ouvrent un navigateur. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 avril 2026 à 09:51 (UTC)
:::Ah, merci beaucoup de l'info ! Peut-être un autre bug lié à parsoid comme celui pointé [[Wikisource:Scriptorium/Mars_2026#bug_ref_follow_:_appel_de_note_intempestif|plus bas]] pour les ref follow ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:58 (UTC)
:::Dans le même export, les liens résultant de {{m|lia}} marchent sans problème par contre [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::Je n'en ai pas la moindre idée, mais je connais mal le processus d'export. Pas sûr que ça ait un lien avec Parsoid, car les liens créés avec <nowiki><ref></nowiki> semblent toujours fonctionner en interne. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:08 (UTC)
{{RI}}
@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] je te propose 3 options :
# construire des notes de bas de page avec l’extension cite (comme recommandé dans la doc.), ainsi on les verra dans l’espace page, cela facilitera la transclusion et les liens seront reconnus dans ws-export. Ce problème est bien relié à parsoid mais a été contourné dans ws-export quand on utilise les balises ref. Si tu retiens cette option, tu trouveras un exemple aux pages [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu/310]] et [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu/77]]
# {{m|refl}} et {{m|refa}}<ref>Personnellement j’aurais évité ces deux modèles.</ref> se retrouvent sur plus de 10000 pages, il faudra un jour modifier ces modèles sinon les liens ramèneront toujours vers wikisource, je peux utiliser la même approche qu’avec {{m|lia}}. N.B. : Ce problème avait été signalé il y a 5 ans et à quelques reprises par la suite voir [[Phab:T275632]]. Il n’a pas été résolu encore dans ws-export (je doute qu’il le soit avant longtemps).
# {{m|refl}} et {{m|refa}} avaient été copiés à partir de Wikipedia sans que personne ici n’en suive l’évolution. Je remarque que Wikipédia a modifié ces modèles pour que le résultat se rapproche davantage de celui de Cite. Sous cette forme, il se pourrait que ws-export soit en mesure de reconnaître les liens comme étant des liens internes. Voir [[:w:Modèle:Refl]] et [[:w:Modèle:Refa]].
<references/>
--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 avril 2026 à 20:58 (UTC)
::{{ping|Susuman77}} J’ai appliqué le correctif qui correspond à l’option 2 et les liens internes dans les pdf exportés sont fonctionnels : testé avec [[Mémoire sur les tremblemens de terre de la Calabre pendant l’année 1783]] et avec [[L’Histoire de don Quichotte de la Manche/Première partie/VIII]]. Il faut outrepasser le cache. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 01:26 (UTC)
:::Merci infiniment, cher @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ! J'appréhendais quelque peu, à la lecture de ton premier message, de devoir refaire toute l'architecture pour adopter la première solution (dont je reconnais la supériorité, que je regrette d'avoir ignoré jusqu'à présent et que je ne manquerai pas d'utiliser à l'avenir, un cas similaire se rencontrât-il) ; mais voici que le même enchanteur bienveillant, non content de m'expliquer les raisons du problème, s'est employé à le résoudre en rajeunissant ces modèles vieillis, avec plus de succès que Don Quichotte n'eût à désenchanter sa Dulcinée ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 4 avril 2026 à 09:14 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Mais non ! {{sourire}} Il suffisait de m’indiquer l’option de ton choix. Comme la réponse n’est pas venu, j’ai appliqué la solution la plus simple. Merci pour ces mots d’appréciation toujours exprimés avec moult couleur et un zeste de démesure {{gêné}}. Ah ! ah ! ah ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 18:45 (UTC)
== [[:fr:Annales de chimie et de physique|Annales de chimie et de physique]] ==
Bonjour, Je suis en train d'importer les [[:c:Category:Annales de chimie (1789-1815)|Annales de chimie]] sur Commons (4 volumes par an). La publication a été renommée ''Annales de chimie et de physique'' en 1815. Si jamais certain.e.s sont intéressé.e.s, je peux créer les pages d'index. J'ai déjà importé tous les volumes parus durant la Révolution française (la parution s'est arrêtée de juillet 1793 à 1796, pendant la Terreur). En effet, cette publication a été créée par Lavoisier, qui a été guillotiné en mai 1794. En plus du contenu, la datation est intéressante : le calendrier grégorien est encore utilisé en 1793 alors que le calendrier républicain était imposé. En 1797, une double datation est utilisée, puis seul le calendrier républicain est utilisé à partir de juillet 1798 jusqu'à son abolition en 1805.
J'ai aussi importé les [[:c:Category:Élémens d'histoire naturelle et de chimie|Élémens d'histoire naturelle et de chimie]] qui ont parus de 1786 à 1791.
Je suis toujours disponible s'il y a des soucis pour importer ou transférer des livres de ou vers Commons. Cordialement (Retour d'un ancien ;o)), [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 19 mars 2026 à 20:56 (UTC)
:Pour information, j'ai importé tous les volumes jusqu'en 1815 (y compris les tables qui ne sont pas disponibles sur Gallica), et tous les volumes de 1900 à 1913. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 8 avril 2026 à 09:49 (UTC)
== Wikimania 2026, c'est cet été et à Paris ! ==
Bonjour les Wikisourciennes et les Wikisourciens !
En juillet 2026, pour la première fois, Paris va accueillir 1 000 wikimédiens et wikimédiennes du monde entier pour la Wikimania, la conférence mondiale des communautés Wikimedia.
Pendant 5 jours, du 21 au 25 juillet, vous aurez l'opportunité d’échanger sur vos expériences et vos projets avec d’autres passionnés du mouvement. Au programme : ateliers, conférences, présentations de posters et moments de convivialité. C’est l'événement idéal pour se retrouver, se former mutuellement mais aussi faire de nouvelles rencontres.
Cette année, le thème de la Wikimania 2026 est « Liberté, Équité, Fiabilité. Ensemble, protégeons la liberté d’accès à la connaissance. » Si cette thématique vous inspire, il est encore temps de préparer votre venue cet été ! Cette rencontre sera aussi l’occasion de célébrer ensemble un moment historique, à savoir les 25 ans de Wikipédia.
Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur la page https://wikimediafoundation.org/fr/wikimania/
Nous vous invitons à consulter le site de la Wikimania pour y retrouver les modalités de participation et le calendrier de l'événement. Pour toute question, vous pouvez aussi écrire à : wikimania@wikimedia.org.
À bientôt peut-être ! [[Utilisateur:.Anja.|.Anja.]] ([[Discussion utilisateur:.Anja.|d]]) 20 mars 2026 à 12:44 (UTC)
:Bien le bonjour !
:Petite annonce Wikimania, je reposte dans le premier sujet pour ne pas vous flooder ;) (pas taper, pas taper, mais on essaie de diversifier les profils des participant·es !)
:Comme vous le savez sûrement (sinon, je ne sais plus quoi faire, ni où en parler), Wikimania aura lieu du 21 au 25 juillet à Paris. L'inscription est obligatoire pour y participer maiiiiiiis '''150 places gratuites seront réservées aux membres de la communauté''' française et francophone des projets Wikimédia pour assister à l'évènement ''sur place'' :)
:Un lien de préinscription spécifique sera mis à disposition en début de semaine prochaine. <br/>
:Les places seront attribuées selon la règle du premier/première arrivé·e, premier/première servi·e" aux personnes répondant aux critères suivants :<br/>
:* une ancienneté de 4 mois minimum sur les projets ;
:* ''et'' plus de 250 contributions sur les projets Wikimédia.
:... attention :
:* inscrivez-vous uniquement si vous êtes sûr·es de pouvoir venir ; en effet, les personnes inscrites qui ne viendraient finalement pas sans prévenir seront tenues de rembourser les 100 dollars américains équivalents à la place gratuite qui leur aura été attribuée. <br/>Pour les personnes qui ne savent pas si elles pourront se rendre à Paris cet été, sachez qu’il sera toujours possible de participer et assister à Wikimania en ligne.
:* nouveauté 2026 : l'inscription se fait en deux temps cette année, sous la forme d'une pré-inscription (par vos soins), qui nécessite ensuite d'être confirmée par mail. Vous pouvez en savoir + sur ce nouveau processus ici : https://diff.wikimedia.org/fr/2026/03/26/linscription-a-wikimania-paris-ouvre-bientot/
:Pour toute question, n'hésitez pas à envoyer un email à cette adresse : wikimania@wikimedia.org
:Au plaisir de vous y retrouver nombreux et nombreuses :D ! [[Utilisateur:.Anja.|.Anja.]] ([[Discussion utilisateur:.Anja.|d]]) 26 mars 2026 à 16:20 (UTC)
== Bot Flag Request for SchlurcherBot ==
Appologies for posting in English. Also, I could not locate a dedicated page for bot request in {{#language:{{CONTENTLANGUAGE}}}} {{SITENAME}}, so I am posting here. Please direct me to the correct page if one exists. Thank you.
* '''Comment''': The bot is globally approved and active on the top 10 Wikipedia projects. As this wiki has opted out of the global bot policy, I am requesting permission to perform these link updates on {{#language:{{CONTENTLANGUAGE}}}} {{SITENAME}} as well. Please let me know if a local bot flag can be granted or if you have any questions. Thank you. --[[Utilisateur:Schlurcher|Schlurcher]] ([[Discussion utilisateur:Schlurcher|d]]) 21 mars 2026 à 16:23 (UTC)
{{ping|Schlurcher}} Contenu déplacé vers [[Wikisource:Bots]]
Question aux autres wikisourcien·nes : au vu des interventions déjà validées dans plein de Wikis, est-il vraiment utile de passer par un vote ? --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 22 mars 2026 à 17:33 (UTC)
Si on pouvait savoir ce que fait le bot, ce serait plus simple pour savoir si on l’accepte ou pas. Sinon par principe je suis pour un vote, ça ne coûte rien de demander l’avis de la communauté. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mars 2026 à 17:40 (UTC)
:Concernant ce que fait le bot, c’est précisé dans le lien. Ce sont des modifications de liens externes, sans grande incidence sur ce qui se fait ici, donc.
:Au vu du type de demande (bot déjà validé sur plein de wiki + modifications sans grande incidence sur ce qui se passe ici), je propose qu’on accorde le statut demandé dans une semaine, sauf opposition manifestée sur la page dédiée. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 22 mars 2026 à 21:48 (UTC)
== Avis: ordre d'affichage des Nouveautés : Titre, auteur, autre ==
j'aimerai modifier l'ordre d'affichage des Nouveautés afin de mieux '''mettre en valeur le contenu''' de l'ouvrage (le titre) en premier puis l'auteur en gras (petit) suivi du texte (un ''second auteur peux ainsi plus facilement'' étre mis).
Il s'agit du modéle suivant {{m|Nouveauté}} servant à alimenter {{m|Nouveautés}}
Je veux passe de ça <br>{{Nouveauté|Jean Santeuil|Marcel Proust|1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée}} <br>à ça <br>
{{export|{{{1}}}}} ''[[Jean Santeuil]]'', <small>'''[[Auteur:Marcel Proust|Marcel Proust]]''' et '''[[Auteur:Marcel Proust|Marcel Proust]]''', 1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée</small>
L'ajout de l'auteur en première position vient d'ici : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Nouveautés&direction=prev&oldid=273722]
Qu'en pensez vous ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 22 mars 2026 à 11:13 (UTC)
: Pour mieux en juger, voici le panneau Nouveautés dans les deux pdésentations.
{| {{ts|sm90|pl2}}
|
# {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)|Jean-François Bayard|1836}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
# {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|Caumery|1918}}
# {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}}
# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
|
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Le Nouveau chatouilleur pour dames]]'', <small>'''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', 1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère]]'', <small>'''[[Auteur:Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire]]''', 1796</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Jérôme 60° latitude nord]]'', <small>'''[[Auteur:Maurice Bedel|Maurice Bedel]]''', 1952</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Le Vérificateur des dates]]'', <small>'''[[Auteur:Aimé Paris|Aimé Paris]]''', 1866</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Mikhaïl]]'', <small>'''[[Auteur:Panaït Istrati|Panaït Istrati]]''', 1927</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Et nunc manet in te]]'', <small>'''[[Auteur:André Gide|André Gide]]''', 1951</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Éricie ou la Vestale]]'', <small>'''[[Auteur:Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle]]''', 1768</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[L’honorable paix japonaise]]'', <small>'''[[Auteur:Jean Escarra|Jean Escarra]]''', 1938</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[L’Art de jetter les Bombes]]'', <small>'''[[Auteur:François Blondel|François Blondel]]''', 1685</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Codine]]'', <small>'''[[Auteur:Panaït Istrati|Panaït Istrati]]''', 1926</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)]]'', <small>'''[[Auteur:Jean-François Bayard|Jean-François Bayard]]''', 1836</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[La Montagne magique]]'', <small>'''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', {{trad.}} '''[[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]]''', [1924] 1931</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[La Place de l’homme dans la nature]]'', <small>'''[[Auteur:Pierre Teilhard de Chardin|Pierre Teilhard de Chardin]]''', 1956</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'', <small>'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''', 1917</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[L’Éducation en vue de la paix]]'', <small>'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''', 1925</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[La Femme en U.R.S.S.]]'', <small>'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''', 1934</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Le Supplice d’une queue]]'', <small>'''[[Auteur:François-Paul Alibert|François-Paul Alibert]]''', 1931</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Bécassine mobilisée]]'', <small>'''[[Auteur:Caumery|Caumery]]''', 1918</small>
#{{export|{{{1}}}}} ''[[Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte]]'', <small>'''[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Andréa de Nerciat]]''', 1864</small>
# {{pam}} {{export|{{{1}}}}} ''[[Le Tonnelier]]'', <small>'''[[Auteur:Nicolas-Médard Audinot|Nicolas-Médard Audinot]]''', 1765</small>
|}
:J’ai une préférence pour la présentation actuelle. -- • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 22 mars 2026 à 11:40 (UTC)
::Moi aussi, nettement. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 22 mars 2026 à 14:14 (UTC)
:::Moi également, je préfère la présentation actuelle. Cela ne veut pas dire qu'elle ne peut pas être améliorée, mais dans la présentation de @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] je suis gêné par le changement dans l'ordre de présentation et par le changement de taille du nom d’auteur que je trouve trop petit. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mars 2026 à 17:46 (UTC)
::J'ai aussi une préférence pour la présentation actuelle, qui reflète mieux les conventions habituelles d'ordre dans les références bibliographiques (allégées en retirant lieu d'édition et nom de maison d'édition).
::Et la mise en gras des auteurs et autrices permet de bien les distinguer de la suite, ce que j'apprécie aussi.
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 16 avril 2026 à 19:15 (UTC)
:Bonjour,
:Je préfère également la présentation actuelle. Les nouveautés ne sont pas toujours des livres que je connais et voir le nom d'auteur ou d'autrice me permet de me situer et peut éveiller mon intérêt. De même pour la date qui donne une petite idée d'à quoi s'attendre ; ce serait dommage de la rendre moins lisible. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 22 mars 2026 à 19:00 (UTC)
::Je préfère aussi la version actuelle, les auteurs et autrices suscitent à mon sens au moins autant d'intérêt que le titre de l'ouvrage. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 22 mars 2026 à 22:09 (UTC)
:::D'accord avec les commentaires précédents. Si on veut changer les choses, on pourrait peut-être enlever le gras sur l’auteur et/ou déplacer les liens de téléchargement après le titre (comme dans le bloc « Derniers textes validés »), car en toute logique on choisit de télécharger l'ouvrage ''après'' avoir compris de quoi il parle. On pourrait même supprimer ces icônes (car je doute qu'on télécharge un ouvrage directement depuis la page d'accueil, sans avoir d'abord regardé un peu mieux de quoi il s'agit) et, à l'inverse, mieux les mettre en évidence dans la page de transclusion (en remplacement du lien « Téléchargement » qui ajoute une étape supplémentaire). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 mars 2026 à 05:41 (UTC)
::::Bonsoir,
::::moi aussi je préfère l'ordre de la présentation actuelle... par contre, là ou je rejoins @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], c'est sur la possibilité qui devrait être offerte de saisir plusieurs noms d'auteur... ce que ne permet pas aujourd'hui le modèle "nouveauté" (ou alors je n'ai pas trouvé comment faire).
::::Par exemple sur la ligne 11; ci-dessus, c'est moi qui avais saisi les informations pour la ligne :
::::'''''Jean-François Bayard''', L’Oiseau bleu (Bayard et Varner), 1836''
::::alors que j'aurais préféré pouvoir mettre :
::::'''''Jean-François Bayard''' & '''Antoine-François Varner''', L’Oiseau bleu, 1836''
::::... avec donc deux auteurs, et la possibilité de faire apparaitre un titre modifié par rapport au titre de la page sur WS... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 23 mars 2026 à 22:27 (UTC)
:::::{{notif|Lorlam}} J'ai rajouté la possibilité de saisir deux auteurs (paramètres nommés <code>auteur1</code> et <code>auteur2</code>) dans {{m|Nouveauté}} et ai rajouté le nom du second auteur pour cet ouvrage à la une. Quant à la possibilité de faire apparaître un titre modifié, c’était déjà possible (4e argument). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 24 mars 2026 à 08:32 (UTC)
::::::Merci Seudo pour l'ajoute du deuxième auteur. Je me range donc à la pluspart des avis de garder les auteurs en premier.
::::::Les Titre des livres seront un peu moins bien mis en valeur, en état parfois tronqué à mon avis. Avec l'idée de Seudo, pour équilibrer la visibilité entre le titre et l'auteur. Les liens de téléchargement ont été mis en premier pour l'esthétique.
::::::Es-ce que que la proposition de mettre les auteurs sans gras pourrais vous convenir ? Et sur le titre ?
::::::<br>
::::::{{ColD|{{export|{{{1}}}}} [[Auteur:Marcel Proust|Jean-François Bayard]] et [[Auteur:Marcel Proust|Antoine-François Varner]], ''[[La Place de l’homme dans la nature]]'', 1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée
::::::}}{{ColG|
::::::{{export|{{{1}}}}} '''[[Auteur:Marcel Proust|Jean-François Bayard]]''' et '''[[Auteur:Marcel Proust|Antoine-François Varner]]''', ''[[La Place de l’homme dans la nature]]'', 1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée
::::::}}
::::::<br>
::::::<br>
::::::{{ColD|{{export|{{{1}}}}} [[Auteur:Marcel Proust|Jean-François Bayard]] et [[Auteur:Marcel Proust|Antoine-François Varner]], '''''[[La Place de l’homme dans la nature]]''''', 1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée
::::::}}{{ColG|
::::::{{export|{{{1}}}}} '''[[Auteur:Marcel Proust|Jean-François Bayard]]''' et '''[[Auteur:Marcel Proust|Antoine-François Varner]]''', ''[[La Place de l’homme dans la nature]]'', 1952, œuvre de jeunesse, jamais achevée
::::::}}
::::::<br>
::::::Plutôt avec ou sans gras pour l'auteur ?
::::::Plutôt avec ou sans gras sur le titre ?
::::::Je préfère sans gras sur l’auteur et gras sur le titre pour ma part. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 24 mars 2026 à 09:12 (UTC)
::::::{{merci}} @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 24 mars 2026 à 09:39 (UTC)
:::::::Désolé @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], mais moi je préfère la version avec les noms des auteurs en gras et pas de gras sur les titres... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 24 mars 2026 à 12:43 (UTC)
::::::::Idem. Ça me va bien tel quel. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 24 mars 2026 à 13:03 (UTC)
:::::::::Moi ça m'est un peu égal. (C'est surtout sur les pages de catégories que j'aimerais avoir une présentation améliorée avec le nom de l'auteur et l'année, car ces pages sont souvent assez peu utilisables. Il devrait y avoir moyen de faire quelque chose, éventuellement sur un site externe.) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 24 mars 2026 à 13:42 (UTC)
== Bug affichage ==
{{phabricator|T421372}}
Bonjour, je sais pas si c'est le même bug que ci-dessus (dans Bug affichage "gros livre") alors j'ouvre ce sujet.
Lorsque je clique sur "Modifier", l'image du fac-similé est tronquée (en bas et à droite), ce qui fait que je suis obligé d'ouvrir un nouvel onglet avec juste l'image (mode image seule) pour pouvoir corriger la totalité de la page. D'autres ont-ils ce bug ? [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 22 mars 2026 à 14:18 (UTC)
:Que l'image du fac-similé soit tronquée, c'est normal si la page est de grande taille. Mais on doit pouvoir déplacer la zone affichée avec la souris (ou zoomer et dézoomer) pour afficher ce qu'on veut. Si ça ne marche pas, sur quel ouvrage (ou page) rencontrez-vous le problème ?
:A ce propos, pour ceux que ça intéresse, j’ai un [[Utilisateur:Seudo/resize.js|petit gadget]] qui permet d’agrandir la zone laissée au fac-similé (ce qui réduit, forcément, la place laissée au champ d'édition, mais parfois c’est utile). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 mars 2026 à 05:45 (UTC)
::Exemple : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 2, An-Ar.djvu/387]] [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 23 mars 2026 à 07:07 (UTC)
:::Je comprends. En effet, la colonne de droite est tronquée et cela n'est pas normal. On dirait un bug dans le système de visualisation (qui ne gère peut-être pas les images au-delà d'une certaine largeur ?). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 mars 2026 à 08:43 (UTC)
::::Il manque la 4e colonne et parfois le bas de la page aussi. Oui c'est un bug récent, et ça le fait aussi sur d'anciennes pages déjà corrigées, qui à l'époque de leur correction s'affichaient en entier ! Je précise que ça le fait uniquement en mode "Modifier". [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 23 mars 2026 à 14:53 (UTC)
::::En plus le contenu du fichier n'est pas bon, la "Partie 2" remplacée par le "2e Supplément". • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 23 mars 2026 à 12:45 (UTC)
:::::Je ne comprends pas ta remarque [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]].[[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 23 mars 2026 à 14:55 (UTC)
::::::Ce problème affecte tous les fichiers du [[Grand dictionnaire universel du XIXe siècle]] mais je n’ai pas pu retrouver le même comportement avec d’autres f-s de taille similaire et même plus grande. En reprenant la conversion à partir du pdf de Gallica et en redécoupant les pages, le problème subsiste toujours. J’avoue que cela m’intrigue. Il y a visiblement quelque chose de particulier avec ces images que ''OpenSeadragon'' traite différemment. Peut-être la présence de 4 colonnes : ''OpenSeadragon'' étant assez perfectionné, il pourrait très bien rogner une image tout comme ScanTaylor [https://openseadragon.github.io/examples/ui-tiledimage-polygon-cropping/ Polygon Cropping for TiledImages]. Ouf ! Je commence à me sentir dépassé {{sourire}}. Solution temporaire : Vous pourriez ouvrir le djvu dans WinDjView et ignorer ''OpenSeadragon''. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 mars 2026 à 15:29 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Miruts|Miruts]] : maintenant la version originale est rétablie. Mais quand je télécharge la [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/archive/6/6d/20260323124559%21Larousse_-_Grand_dictionnaire_universel_du_XIXe_si%C3%A8cle_-_Tome_1%2C_part._2%2C_An-Ar.djvu version précédente] je trouve le "Deuxième supplément". • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 23 mars 2026 à 15:59 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] @[[Utilisateur:Miruts|Miruts]] @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est en rapport avec le champs : "Résolution de l’image (zoom)" de l'espace page valait "1400". J'ai effacé celle du volume en question (Tome 1, part2). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 23 mars 2026 à 17:26 (UTC)
:::::::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], ça semble rétabli ![[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 23 mars 2026 à 18:40 (UTC)
::::::::::Bravo {{user|M-le-mot-dit}}, je n'avais jamais remarqué ce paramètre. Mais quelque chose a dû changer dans le visualiseur, car il n'avait pas changé depuis l'origine. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 mars 2026 à 20:41 (UTC)
:::::::::::Oui bien vu @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ! Nous aurions pu chercher longtemps ! @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] OpenSeadragon a été introduit il y a 3 ans environ. Voir le lien que j’ai fourni. C’est assez impressionnant ce qu’il peut accomplir. J’ai corrigé tous les autres tomes de la collection. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 mars 2026 à 20:55 (UTC)
Bonjour,<br>
Je constate le même problème sur un [[Livre:Istrati - Nerrantsoula, 1927.djvu|FS tout récemment importé]], dont les pages ne sont vraiment pas grandes : l’image est parfois tronquée en bas et à droite. Ce n’est pas systématique, et pas très gênant (l’OCR est bon, il y a peu de texte par page, on peut donc contrôler facilement en ouvrant l’onglet "image"), mais si cela arrive sur plusieurs FS, c’est un symptôme un peu inquiétant. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 25 mars 2026 à 11:39 (UTC)
:En effet, par exemple sur [[Page:Istrati - Nerrantsoula, 1927.djvu/125]], et dans ce cas le champ "Résolution de l’image (zoom)" n'est pas renseigné. Je ne parviens pas à voir ce qui, dans OpenSeaDragon, tronque ainsi certaines images. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 25 mars 2026 à 15:59 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Lorsque j’ai ouvert cette page pour la première fois, l’image est apparue tronquée. J’ai quelque peu modifié le zoom en me servant de la roulette de la souris et elle s’est affichée au complet. À partir de ce moment, j’ai pu parcourir les pages suivantes en conservant le même niveau de zoom parce qu’il s’est conservé dans mes cookies ou autrement. Si je retourne voir cette page, elle va bien s’afficher. Mais il ne faut pas que je joue avec la roulette sinon la même image tronquée va réapparaître. C’est comme si OpenSeaDragon recevait du service d’imagerie une image qui ne correspond pas aux paramètres qu’on lui a indiqués ou qui ont été conservés en mémoire. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 mars 2026 à 20:31 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je ne sais pas si la taille de l’image est un facteur déterminant mais la taille de ce livre se rapproche de celle du Grand Dictionnaire. On a 2640px vs 3345px. Je pense que Wikisource ne reçoit pas toujours de Commons une image de la taille prévue. Ces images sont disponibles uniquement à certaines résolutions. Dans Norrantsoula, j’ai donc fixé la valeur du zoom à 2640px espérant ainsi forcer le service d’imagerie à livrer une image de la page à la meilleure résolution disponible. Ça semble fonctionner. À vérifier de ton côté. J’ai testé avec [[Livre:9 02 1885 Martinet.djvu]] et c’est concluant là aussi. Idem ici [[Livre:D’Alembert - Œuvres complètes, éd. Belin, I.djvu]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 26 mars 2026 à 01:22 (UTC)
::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci ! ça fonctionne en tout cas pour la page mentionnée par Seudo. Ça facilitera le travail de validation. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 26 mars 2026 à 07:55 (UTC)
:::{{notif|Denis Gagne52}} Je suis loin d'avoir tout compris... C'est tout de même gênant s'il faut fixer au niveau du Livre un paramètre qui peut avoir des valeurs différentes selon les pages. ChatGPT me conseille de fixer des valeurs multiples de 256, par exemple 1024 (qui serait le défaut), 1536 ou 2048, ce qui réduirait le risque de couper des tuiles (''tiles''). Mais je ne sais pas s'il comprend tout cela aussi bien qu'il en a l'air. Cela ne vaudrait-il le coup de faire un ticket Phabricator (en laissant l'erreur visible sur un document) ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 mars 2026 à 09:15 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ChatGPT n’a sans doute pas recueilli d’information sur ce bogue. Je l’informe donc que le patron de découpage des tuiles s’établit actuellement en fonction de la hauteur des images suivant les valeurs suivantes : 240px, 480px, 768px, 1024px, ... sans toutefois dépasser la taille d’origine de l’image. La valeur du zoom indiquée à l’index étant une largeur et non une hauteur, elle variera d’un f-s à l’autre. Ce que j’ai proposé se veut une solution temporaire en attendant que le bogue soit corrigé. S’il n’a pas été signalé, ce serait important de le faire en utilisant de préférence comme exemple Martinet et D’Alembert sur lesquels personne ne semble travailler. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 26 mars 2026 à 12:27 (UTC)
:::::Voilà {{notif|Denis Gagne52}}, n’hésite pas à apporter tes analyses sur {{phab|T421372}} si cela peut aider les développeurs. J'ai enlevé le paramètre de scan sur [[Livre:9 02 1885 Martinet.djvu]] pour qu’ils puissent constater le bug. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 mars 2026 à 12:59 (UTC)
::::::Super ! Merci ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 26 mars 2026 à 19:25 (UTC)
{{notif|Miruts|M-le-mot-dit|Denis Gagne52}} Une modification du code par les développeurs (très rapide, merci à eux !) semble avoir résolu le problème. N'hésitez pas à dir si vous constatez de nouveau ce problème d'image tronquée en mode édition. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 31 mars 2026 à 07:20 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je constate toujours ce problème, qui n'est pas systématique, mais qui survient de temps en temps, sur plusieurs ouvrages différents. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 2 avril 2026 à 12:43 (UTC)
::En fait, un développeur a répondu que la correction serait déployée la semaine prochaine. Donc je ne sais pas pourquoi je ne le vois plus sur mon poste, peut-être une histoire de cache ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 13:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]/@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] : Je n'ai pas tout compris sur les paramètres de l'image qu'il faudrait modifier je ne sais pas où, mais moi je constate le problème sur le [[Livre:Ferrand - Fables et légendes du Japon, 1903.djvu]], qui m'intéresse, mais qui est sur WS depuis longtemps... mais avec la droite et le bas des pages tronqués, il me semble bien difficile de faire la validation des pages existantes, et d'en continuer la correction :-( [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 4 avril 2026 à 22:18 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] : l'action du paramètre que j'ai mentionné était problématique pour les livres du ''Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle'', et apparemment il peut exister d'autres causes de problèmes. En ce qui concerne les ''Fables et légendes du Japon'', je ne constate pas d'anomalie. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 avril 2026 à 22:36 (UTC)
:::::Chez moi, le problème a disparu avant-hier soir 8 avril et il semble qu'il n'est pas reparu. Il se manifestait sur certains Livres seulement, d'autres exactement semblables, notamment par l'origine du fichier, n'étant pas affectés. C'est un soulagement. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 avril 2026 à 07:27 (UTC)
== [[Enquête ouvrière sur la crise de l’apprentissage]] ==
Bonjour, pouvez-vous m'aider pour compléter [[Enquête ouvrière sur la crise de l’apprentissage]] ? Je cherche à ajouter les autres exemplaires de la revue ''[[Le Mouvement socialiste]]'' ou au moins trouver le numéro correspondant à tous les articles de cette série.
Merci d'avance. [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 23 mars 2026 à 18:47 (UTC)
: Bonjour @[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]],
:Les IX et X sont disponibles chez Numelyo ('''Bibliothèque Numérique de Lyon''') dans le numéro #201 (10ème année, 3ème série) ► [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211143 Lien Numelyo #201]
:Le XI se trouve dans le numéro #203 ((10ème année, 3ème série) ► [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211168 Lien Numélyo]
:Il n'y a rien dans le [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211150 #202], ni dans les 2 autres numéros [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211176 #204] et [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211184 #205].
:Le I, II III et IV sont dans [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211101 #197]. V, VI et VII dans [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211119 #198] et VIII dans [https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001105211127 #199]
:Voilà, que du bonheur car Numelyo dispose de [https://catalogue.bm-lyon.fr/ark:/75584/pf0002163271 73 numéros] en ligne. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 23 mars 2026 à 19:56 (UTC).
::Le tome XXIV couvrant la période juillet-décembre 1908 est disponible sur {{IA|mouvementsociali24pari}}. Ne pas se fier à l’année 1899 inscrite sur la page de IA. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 mars 2026 à 20:14 (UTC)
== Gadget-Transclusici.js ==
Voici un nouveau Gadget : Transclusici à tester, je suis intéressé par vos retours...
Affiche entre les boutons image et index '''^''':
- les pages du domaine principal qui transcluent la page Page: [[File:Book icoline.svg|Book icoline|30px]]
- un numéro si plusieurs transclusions existent [[File:Book icoline.svg|Book icoline|30px]]'''1''' [[File:Book icoline.svg|Book icoline|30px]]'''2''' [[File:Book icoline.svg|Book icoline|30px]]'''3'''
- une icône rouge ⁉️ si une page corrigée/validée n’est pas transcluse dans l’ouvrage
inspiré de [[s:it:MediaWiki:Gadget-puntanoqui.js]] vous pouvez voir un exemple [https://it.wikisource.org/wiki/Pagina:Leopardi_-_Pompeo_in_Egitto,_Befani,_Roma,_1884.djvu/17 Pagina:Leopardi_-_Pompeo_in_Egitto,_Befani,_Roma,_1884.djvu]
[[Utilisateur:Sicarov/Gadget-Transclusici.js]]
<pre>//Gadget-Transclusici permet de créer des liens vers les transclusions d'une page, et une information si une page corrigée/validée n'est pas transclue
importScript('User:Sicarov/Gadget-Transclusici.js');</pre> [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 25 mars 2026 à 22:16 (UTC)
:Intéressant et utile, ça fonctionne ! 👍
:J'en profite pour mentionner un autre gadget que je viens de découvrir et qui, en mode Page, rajoute (juste à côté du tien) des liens utiles : Commons, image en haute résolution sur le site externe d'origine... Il permet même de charger l'image en haute résolution d'origine dans le visualiseur :
:<code>
:/* Ajoute, en mode Page, des liens utiles vers Commons et vers la page en haute résolution sur le site d'origine */
:mw.loader.load('//en.wikisource.org/w/index.php?title=User:Inductiveload/jump to file/load.js&action=raw&ctype=text/javascript');
:</code> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 mars 2026 à 09:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : Oui, ça marche, et je trouve ça plutôt sympa ! {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 26 mars 2026 à 14:26 (UTC)
::... et le livre barré en rouge qui apparait pour une page non transcluse, est mieux que l'icône que tu montre ci-dessus {{bravo}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 26 mars 2026 à 14:29 (UTC)
:::Mise à jour suite à vos retour {{ping|Psephos}}
::: - les pages du domaine principal qui transcluent la page Page:
::: - un numéro si plusieurs transclusions existent
::: - un livre avec point d'interrogtion rouge ( format page à créer) [[File:Book icoline.svg|Book icoline|30px]]'''{{rouge|?}}''' si une page corrigée/validée n’est pas transcluse dans l’ouvrage (plus discret et moins d'obligation)
::: - avec la possibilité de copier un code <page> avec l'index et le numéro de page prérempli (à voir à l'usage, c'est mieux qu'un lien vers une page aide) [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 26 mars 2026 à 19:30 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : Plutôt que l'idée d'un point d'interrogation rouge (qui personnellement me semble nébuleux), je préfère le livre barré en rouge que j'ai vu initialement en testant le modèle... ou bien le livre avec un point d'interrogation, comme actuellement... là on comprend qu'il s'agit de la transclusion d'un "livre"... alors qu'un point d'interrogation "tout seul" ne me semblerait pas très parlant, hors du contexte de ce modèle... et puis, pourquoi y aurait-il une interrogation sur une page corrigée ou validée... je préfère simplement montrer que la page ne fait pas partie d'un "livre" (et donc le livre barré me semble bien convenir). a+ [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 00:48 (UTC)
:::::pardon, j'ai mal formulé la phrase (j'ai modifié), il s'agit d'un livre avec un point d'interrogation rouge. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 27 mars 2026 à 07:37 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : Ah, alors ok {{sourire}} Cette nouvelle icône avec le point d’interrogation "rouge" est bien… Par contre, pour l'instant je vois un point d'interrogation "bleu" sur les pages concernées... mais peut-être est-ce "normal" si la manip de changement est encore en cours !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 08:04 (UTC)
:::::::Chic gadget ! Si je peux pinailler, je trouve aussi le livre barré plus clair ; le ?, quelle que soit sa couleur, me donne l'idée d'une erreur, d'un livre introuvable ou d'un problème à résoudre, alors que le barré est juste factuel : "cette page n'a pas de transclusion", ce qui peut être tout à fait normal dans certains cas, notamment juste après création. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 27 mars 2026 à 08:20 (UTC)
::::::::{{emoji|1F64A}} Dans ce cas cela peut être une feuille volante ? [[Fichier:Iconoir empty-page.svg|24px]] • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 27 mars 2026 à 09:22 (UTC)
::::::::Pourquoi pas, mais je trouve que le livre barré serait le plus clair… et effectivement "factuel"…--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 09:32 (UTC)
:::::::::Remarques : le petit livre n'est pas placé ''entre'' Image et ^ mais après ; "?" bleu, peut-être parce qu'il supporte un lien ; seules les pages corrigées ou validées sont concernées. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 27 mars 2026 à 11:33 (UTC)
::::::::Moi je pensais qu'un ❌ avait l'air d'une erreur plus qu'un '''?''' qui me disait plus «info» (quand c'était un lien vers page d'aide)
::::::::Vu cette confusion peut-être la solution élégante est de ne rien mettre?? pour les pages sans transclusion. Au lieu de choisir un quelque chose qui représenterait le mieux le concept de rien [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:::::::::[[Fichier:Book icoline.svg|24px]] {{rouge|0}} pour rien ?
:::::::::Est-ce qu'on pourrait se passer de cet indicateur sur une page ''en création'', non sauvegardée ? (ce n'est pas très grave, c'est pour le fini de la chose...) • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 27 mars 2026 à 14:37 (UTC)
::::::::::Je pense qu'il est mieux mettre une information pour les pages corrigées et validées... plutôt que rien... car le fait de signaler qu'une page n'est pas transcluse est tout de même une information utile. Je vote en priorité pour le livre barré, mais le livre avec le point d'interrogation me va bien aussi {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 16:01 (UTC)
:::::::::::après y avoir encore réfléchi, je pense finalement que le livre avec un 0 est pas mal... il ne sera ni vu comme un problème, ni comme une question... mais dans ce cas je trouverais mieux qu'il y ait systématiquement un 1 pour les pages avec 1 transclusion... puis 2 s'il y en a 2, etc [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 16:29 (UTC)
::::::::::::Oui, le 0 est une bonne solution aussi ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 27 mars 2026 à 16:37 (UTC)
::::::::::::Si c'est faisable ça fait sens le 0, 1, 2...
::::::::::::Et sur la distinction entre les pages aussi, aucune idée comment ça fonctionne, mais si c'était possible de mettre le 0 (ou équivalent) pour les pages jaunes & vertes, et rien pour les pages inexistantes, rouges, grises, ce serait bien. Pour les pages bleues je ne sais pas lol [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 mars 2026 à 16:41 (UTC)
:::::::::::::Re-bonjour @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : j'ai l'impression que nous sommes arrivé à un compromis qui convient à toutes les personnes qui se sont exprimées : un livre avec 0 (éventuellement en rouge comme sur l'exemple de @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]]) quand il n'y a pas de transclusion, puis un livre avec un 1 quand il y a une transclusion, puis 2, 3, etc... avec l'information uniquement sur les pages corrigées et validées... => c'est possible ??? et {{merci}} encore pour la proposition de ce gadget "sympa" {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 17:43 (UTC)
::::::::::::::Bonjour a chacun,
::::::::::::::merci pour vos retours, mon avis diverge un peu sur l'ajout de numéro à tout va. Je veux que le marqueur soit discret et n'ajoute pas trop d'information dans le visuel. L'ajout de numéro comme le propose @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] alourdis l'ensemble. Un livre égale une transclusion. Pas de livre égale pas de transclusion. Une livre barré égale pas de transclusion pour les pages corrigés. La plus part des cas il n'y a qu'une seule transclusion,
::::::::::::::*un livre seul dit bien qu'il y a une transclusion.
::::::::::::::*Dans le cas de plusieurs transclusions comme c'est le cas pour des dictionnaires, le chiffre sert seulement à distinguer une transclusion d'une autre.
::::::::::::::*Enfin en cas d'absence de transclusion pour les pages corrigées, je préférait la croix rouge au point d'interrogation mais dans une version plus discrète (petit et rouge sombre), j'ai mis cette version, au survol, l'icone exprime simplement son sens.
::::::::::::::Pour préciser le sens de cette icone, au survol voici les indications suivante :
::::::::::::::* ''Page transclue dans : nom de la page'' voir [[Page:Variations guesdistes.pdf/16|exemple]]
::::::::::::::* ''page: nom de la page" voir [[Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu/127|exemple multi transclusion]] (remis dans l'ordre 1 puis 2 puis 3)
::::::::::::::*''Cette page n'a pas de transclusion. Copier le code <nowiki><pages/></nowiki>'' voir [[Page:Dictionnaire_de_la_Bible_-_F._Vigouroux_-_Tome_III.djvu/855| exemple]] (proposition de @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]])
::::::::::::::En espérant que les arguments proposés vous convainc et que cela convienne. Nous pouvons l'essayer ainsi un certains temps et voir à l'usage... {{Merci}} pour vos retours et votre réflexion. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 27 mars 2026 à 18:52 (UTC)
:::::::::::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : le résultat est bon pour moi {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 mars 2026 à 18:56 (UTC)
:::::::::::::::Bravo @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], ça me va tout à fait 👏 [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 27 mars 2026 à 20:24 (UTC)
::::Code de la balise Pages : essayé à l'instant, et approuvé ! Vraiment une très bonne idée. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 27 mars 2026 à 17:42 (UTC)
::::: Je viens de l'essayer. {{bravo}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 28 mars 2026 à 15:24 (UTC)
== bug ref follow : appel de note intempestif ==
{{phabricator|T421628}}
Comme je ne suis pas actif sur le projet je ne sais pas si ça a déjà été signalé.
Par exemple, si j'exporte le livre ''[[Ma pièce]]'' en pdf il y a un appel de note intempestif page 6 du pdf : ''La question de prononcer si l’art sera objectif ou subjectif se confond, à ses yeux, avec la question [1]'' : ce [1] n'a pas de raison d'être, voir [[Page:Lintier - Ma pièce, 1917.djvu/18]].
Pour ''[[Souvenirs d'un engagé volontaire]]'' en pdf, on voit le même bug page 123 du pdf : "au Bosmont, et personne ne songeait à pourvoir à nos besoins. [3]" : voir [[Page:Poilay - Souvenirs d'un engagé volontaire, 1907.pdf/200]].
Pour ''[[Musiciens d’aujourd’hui]]'' en pdf, on voit le même bug page 281 du pdf : "D’autant plus donnais-je [38] toujours une de ces grandes œuvres" : voir [[Page:Rolland - Musiciens d’aujourd’hui.djvu/264]].
[[Utilisateur:Мишоко|Мишоко]] ([[Discussion utilisateur:Мишоко|d]]) 28 mars 2026 à 16:57 (UTC)
:Apparemment c'est un problème avec les notes sur plusieurs pages : elles apparaissent à la fois à l'appel de note sur la première page, et sur la page suivante là où est inséré le "ref follow". Le problème apparaît aussi en format ePub (j'ai essayé sur le premier document). J'ai signalé sur Phabricator, je n’ai pas l’impression que le bug soit connu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 29 mars 2026 à 11:21 (UTC)
::Il serait souhaitable de faire des tests de non-régression de temps en temps, notamment quand le logiciel évolue.
::Pour info, j'ai détecté ce problème en comparant pour ''[[Ma pièce]]'' le résultat de l'export avec le résultat d'un export précédent qui remontait à janvier 2025.
::Ça rejoint ce dont je parlais ici : [[Utilisateur:Мишоко/Pages validées à corriger#Quelques idées pour améliorer la qualité des pages validées (3)]].
::[[Utilisateur:Мишоко|Мишоко]] ([[Discussion utilisateur:Мишоко|d]]) 29 mars 2026 à 14:33 (UTC)
:::Il n’y a pas eu de modification à ws-export qui pourrait expliquer ce nouveau bogue. Encore une fois, il semble que ce problème soit relié à parsoid {{fâché}} car en l’activant sur Wikisource on observe le même dédoublement. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Ma_pi%C3%A8ce/Pr%C3%A9face&useparsoid=1 https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Ma_pi%C3%A8ce/Pr%C3%A9face&useparsoid=1] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 29 mars 2026 à 15:19 (UTC)
== Erreur : l’index n’a pas été trouvé ==
Bonjour,
J'ai essayé de créer cette page : [[Littérature orale de la Haute-Bretagne/Deuxième partie/II]] dans le livre : [[Livre:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu]] ; mais j'ai obtenu le message d'erreur "Erreur : l’index n’a pas été trouvé". Je ne comprend pas ce qui se passe... Pouvez-vous m'expliquer ??? merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:58 (UTC)
:Quand on ignore les guillemets, il ne faut qu’il y ait d’espace entre les mots :
:index="Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu"
:index=Paul_Sébillot_-_Littérature_orale_de_la_Haute-Bretagne.djvu [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 30 mars 2026 à 00:45 (UTC)
::Ah ! {{merci}} @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : c'était tout bête, en effet... mais je n’y avais pas pensé. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 mars 2026 à 06:25 (UTC)
== 150 places gratuites pour Wikimania : inscrivez-vous maintenant ! ==
Bonjour tout le monde !
Avant tout, désolée de vous flooder (aujourd'hui et demain en plus, histoire qu'un maximum de gens soient au courant) !
La Wikimania aura lieu du 21 au 25 juillet 2026 à Paris. L'inscription pour y assister sur place est normalement payante, mais l'organisation offre 150 places gratuites aux membres de la communauté wikimédienne française et francophone. Attention cependant : ces places partiront rapidement, au fil des inscriptions, sur la base de « premier arrivé, premier servi ». L'inscription sur Eventyay est obligatoire pour y participer.
'''Qui peut bénéficier d'une place gratuite ?''' Les wikimédiens et wikimédiennes qui ont plus de 250 contributions sur les projets Wikimedia, et qui ne sont pas bannis sur les projets ou par les chapitres / la Fondation. Des blocages temporaires passés n'empêchent pas de participer à la Wikimania.
'''Attention !''' Au cas où vous ne viendriez pas malgré votre inscription, vous devrez régler l'équivalent du billet (100 dollars américains) correspondant à la place perdue... Ne vous inscrivez que si vous êtes certain·e de pouvoir venir {{clin}} !
'''Comment se passe le processus d'inscription ?'''
* Remplissez le formulaire de pré-inscription ("demande d'invitation") à cette adresse : https://wikimania.wikimedia.org/wiki/2026:Registration et utilisez le code fourni ci-dessous.
* Une vérification est réalisée ; soyez patient·es, cela peut prendre du temps !
* Vous recevez un mail de confirmation de votre inscription, qui indiquera également l'adresse exacte du lieu (à ne pas divulguer)
Pour bénéficier d'une place gratuite, vous devrez renseigner le code suivant dans le formulaire de pré-inscription : WIKIFRANCALOCALVOLUNTEERS2026
Pour l'organisation de Wikimania 2026, [[Utilisateur:.Anja.|.Anja.]] ([[Discussion utilisateur:.Anja.|d]]) 30 mars 2026 à 17:01 (UTC)
== Editer une page par IA ==
J'ai fait ce soir<ref>Façon de parler, puisque j'ai en réalité donné quelques instructions à ChatGPT qui a lui-même écrit le programme.</ref> un programme qui est capable de réaliser la totalité du processus d'édition d'une page, voire d'un ouvrage entier :
* je lui donne l’URL d'une page (par exemple https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Test_affichage.djvu/15) et un nombre de pages consécutives à corriger ;
* il va lire la première page, récupère l'image du fac-similé, la transcrit, propose un corrigé, demande confirmation à l'utilisateur, puis enregistre la page sur Wikisource, le tout en quelques secondes ;
* puis passe à la page suivante, dans la limite du nombre de pages spécifié.
Je n'ai appliqué cela que sur les trois pages suivantes : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Test_affichage.djvu/15&oldid=15712848], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Test_affichage.djvu/16&oldid=15712850] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Test_affichage.djvu/17&oldid=15712851].
Il serait facile d'améliorer le prompt pour qu'il utilise plus de modèles standard de mise en forme (je lui ai seulement demandé d'utiliser {{m|lang}}, ce qu'il fait plus ou moins bien). Je suis persuadé qu'il pourrait aussi gérer des mises en forme complexes avec quelques instructions supplémentaires.
Bref, on en est à un point où une IA pourrait faire une première passe sur un ouvrage entier très rapidement, pour une qualité pas très éloignée d'un humain. Ce qui peut poser des questions importantes, voire existentielles.
{{Références}}
[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 30 mars 2026 à 22:13 (UTC)
:Un test avec une mise en page beaucoup plus complexe : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Virgile_-_Bucoliques,_juxta,_1856.djvu/73&oldid=15713176 (il ne suffit pas de faire l'OCR, il faut ensuite réorganiser totalement le contenu pour construire un tableau mettant en regard les textes latin et français). Pour obtenir cela, j'ai seulement rajouté l'instruction suivante : « ''Pour cette page, inspirez-vous du code wiki de la page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Virgile_-_Bucoliques,_juxta,_1856.djvu/67 : chaque groupe de mot en latin doit être mis sur la même ligne d'un tableau que les mots correspondants en français'' » [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 31 mars 2026 à 08:16 (UTC)
:: [[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Je trouve cette démarche très intéressante, surtout si l'IA est capable de transcrire correctement un fac-similé qui comprend des textes sur deux, trois... colonnes. Vous dites avoir donné des instructions à ChatGPT pour qu'il écrive un programme : comment avez-vous fait ? Lorsque j'aurai compris ce processus, je pourrai essayer avec une page du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]], qui comprend majoritairement des textes sur deux colonnes. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:25 (UTC)
:::Pour voir j'ai appliqué cela sur [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/671]]<ref>Avec une instruction spéciale : « ''Mettre un changement de paragraphe pour chaque entrée du dictionnaire (mot en majuscules et en gras au début d'une ligne).'' »</ref> (oui, il a mis tout seul le caractère † devant « VACCIN »...).
:::Pour faire ce programme, en gros j'ai dit à ChatGPT (version payante, mais j'imagine que la version payante doit savoir le faire aussi) : « ''Je voudrais qu'une IA aille corriger une page Wikisource dont je lui donne l'adresse. Faites-moi un programme Python qui fait cela.'' » Cela suppose tout de même qu'on sait exécuter le code Python que renvoit ChatGPT (ou Claude, ou Gemini), qu'on est prêt à aller créer une clé OpenAI sur https://platform.openai.com et qu'on est prêt à affronter d'inévitables petits problèmes (en général il suffit de signaler à ChatGPT les problèmes, qu'il saura corriger).
:::Le plus simple serait sans doute que je mette mon programme quelque part, genre GitHub, car je l'ai tout de même un peu amélioré. Toutefois, pour l'utiliser il faudra nécessairement créer un compte et une clé OpenAI, donc dépenser un peu (mais pas beaucoup). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 14:28 (UTC)
::::Merci pour l'info. Je réfléchis à tout ça. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 21:43 (UTC)
::::J'ai fait une expérience similaire récemment en demandant à ChatGPT de m'aider à retranscrire [[Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)/Index des Pensées|un index complexe]] (trois volumes, une quinzaine de chapitres) qui aurait représenté autrement un travail trop fastidieux. Il m'a incontestablement fait gagné un temps énorme, mais ce fut tout de même ardu, et le nombre d'erreurs très élevé, certaines repérables au cours du processus, que je pouvais donc lui demander de corriger, et d'autres qui n'apparaissaient que lors de la relecture, notamment dans les liens ; a posteriori, j'aurais dû lui donner de manière plus directe et impérative la répartition des chapitres (de telle page à telle page) plutôt que de le pointer vers la TDM. Sans doute lui demander d'écrire du code qui aurait ensuite accompli la tâche directement et non de manière probabiliste aurait été idéal, je n'y ai pas pensé sur le moment et j'ai été bluffé par l'apparence presque parfaite du résultat de ma première consigne, qui cachait beaucoup de trucs à revoir... La reconnaissance de texte était en tout cas presque parfaite, il y avait juste une certaine tendance à surcorriger sans le signaler, mais il devrait suffire de lui apprendre à utiliser {{m|corr}}. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:13 (UTC)
:::::Pour l'exécution du code Python, j'utilise des scripts depuis quelques années et je cumule plusieurs années de programmation, tant professionnellement que personnellement. J'ai un compte ChatGPT et j'ai créé une clé OpenAI. Est-ce que je dois installer le OpenAI SDK pour Python ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 2 avril 2026 à 10:08 (UTC)
::::::{{notif|Susuman77|Cantons-de-l'Est}} Si vous voulez essayer, j'ai mis le code sur [[Utilisateur:Seudo/WikisourceAICorrector.py]].
::::::* Installation : en principe, <code>pip install requests beautifulsoup4 openai</code> devrait suffire si on a déjà Python.
::::::* Fonctionnement :
::::::** <code>python wikisource_ai_corrector.py --help</code>
::::::** <code>python wikisource_ai_corrector.py "https://fr.wikisource.org/wiki/Page:MonLivre.djvu/12" --apply</code>
::::::** <code>python wikisource_ai_corrector.py "https://fr.wikisource.org/wiki/Page:MonLivre.djvu/12" --apply --instructions "Ici des instructions spécifiques à cette page"</code>
::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 13:29 (UTC)
:::::::Bien sûr il faut se méfier du résultat. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Virgile_-_Bucoliques,_juxta,_1856.djvu/96&oldid=15716313 Sur cette page], il a remarqué qu’il y avait des appels de note, mais n’a pas trouvé les notes elles-mêmes (parce qu’elles sont à la fin de l’ouvrage), donc il a décidé de les rédiger lui-même… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 13:35 (UTC)
:::::::: … {{rire|32}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 2 avril 2026 à 14:09 (UTC)
:::::::::Par ailleurs, en regardant ma console OpenAI, j'ai l'impression que le coût est d'environ 2 centimes par page. Ce n'est pas négligeable si on veut faire un ouvrage entier... Mais je pense qu'en remplaçant gpt-5.4 par gpt-5.4-mini, voire par des modèles plus anciens, on devrait pouvoir [https://openai.com/fr-FR/api/pricing/ réduire considérablement le coût] tout en gardant une bonne qualité. À voir à l'usage. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 18:52 (UTC)
== Formation : Communiquer avec bienveillance en ligne, ça s'apprend ! ==
[[File:Work space (Unsplash).jpg|right|350px]]
'''Envie d'améliorer le climat de collaboration sur les projets Wikimédia ? '''
▶ Rejoignez-nous les vendredi 5 et samedi 6 juin 2026 à Paris pour deux jours d'ateliers dédiés à '''la communication bienveillante écrite et en ligne'''.
▶ Au programme : Gérer les biais de perception, formuler des désaccords sans blesser et désamorcer les conflits, etc.
▶ C'est gratuit : la formation est gratuite et Wikimédia France prend en charge vos déplacements et votre hébergement.
▶ Places limitées : 15 personnes max.
▶ '''Faites de vos interactions un moteur pour l’encyclopédie, pas un frein, inscrivez-vous ▷▷▷ [https://www.wikimedia.fr/inscription-formation-adopter-une-communication-ecrite-bienveillante-dans-les-echanges-en-ligne-juin-2026/ plus d'info et inscription]'''
{{Clr}} [[Utilisateur:Luc Hervier WMFr|Luc Hervier WMFr]] ([[Discussion utilisateur:Luc Hervier WMFr|d]]) 31 mars 2026 à 09:08 (UTC)
== Wikimania : maintenant ou pas du tout ==
Bonjour,
Je fais rebondis sur le message d'Anja hier : les inscriptions à la Wikimania ont ouvert hier soir entre 19h et 21h UTC+2 et elles partent à toute vitesse. '''Elles fermeront lundi 6 avril en fin de journée''' (minuit partout sur terre).
La Wikimania c'est l'occasion de découvrir ce que font les autres communautés, de parler de ce que fait la communauté française / francophone sur les projets, de rencontrer d'autres acteurs du libres comme framasoft, OSM, Open Food Fact, de discuter avec l'UNESCO qui aura un stand. Si vous avez des choses à faire remonter aux équipes tech de la fondation c'est le bon événement car elles seront présentes.
Les inscriptions fermeront dans quelques jour alors pour garantir votre présence, je vous encourage à vous inscrire dans les plus brefs délais via le lien suivant : https://wikimedia.eventyay.com/wm/wikimania2026/
Avec le code comme "bon d'achat" : WIKIFRANCALOCALVOLUNTEERS2026 pour assurer la gratuité.
Vous retrouverez toutes les informations liées aux inscriptions sur le [[wikimania:2026:Registration/fr|site de la Wikimania]]. Et les informations collectées dans le formulaire d'inscription seront soumises à la [[foundation:Legal:Wikimania_2026_Registration_Privacy_Statement|politique de gestion de données]] de la fondation (pas gardées plus de 6 mois).
N'hésitez pas si vous avez des questions, [[Utilisateur:Adélaïde Calais WMFr|Adélaïde Calais WMFr]] ([[Discussion utilisateur:Adélaïde Calais WMFr|d]]) 31 mars 2026 à 17:23 (UTC)
:Inscription et demande réalisé de mon côté. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 1 avril 2026 à 17:21 (UTC)
qlyokgbz6nppjdsf3utw6sy7oa2bv5o
Wikisource:Autrices/20260418
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2026-04-17T08:27:23Z
Lupin~fr
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/* Liste des participant·es */
15743538
wikitext
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{{Titre projet|Projet {{n°|55}} — Autrices}}
{{Wikisource:Autrices/Navigation}}
[[File:Violette and Co réouverture 2023 2.jpg|vignette|Librairie Violette and co]]
{{début encart coloré|jaune}}[[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]]Cet '''atelier de contribution''' vise à mettre en ligne, sous forme de livres électroniques téléchargeables gratuitement, des écrits de femmes dans le domaine public.
L’atelier est consacré aux dictionnaires et encyclopédies, en lien avec le [[Wikisource:Dictionnaires|projet Wikisource Dictionnaires]].
Vous pourrez nous rejoindre '''le samedi 18 avril 2026''' de '''11h à 13h''' à la librairie·café Violette and Co, qui accueille l'événement (52 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris) et '''[https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB]'''.
<!--<span class="plainlinks">[[File:OOjs UI icon edit-ltr.svg|sans_cadre|20x20px]][[w:fr:Event:Violette and co 21 février 2026|<font size="+1.5">{{Bouton cliquable|Inscription]]|couleur=bleu}}</font></span>
-->
{{fin encart}}
__TOC__
== 18 avril 2026 - Dictionnaires et encyclopédies ==
=== Infos pratiques ===
Cet événement est organisé par l’association '''[http://blog.ledeuxiemetexte.fr/category/matrimoine/ {{Coloré|#8282d2|Le deuxième texte}}]''', en partenariat avec l’association '''{{Coloré|#809FFF|[https://sanspages.org les sans pagEs]}}''' et la librairie-café '''[https://www.violetteandco.com/ {{Coloré|#e1155a|Violette and Co}}]''', qui accueille l’événement, et avec le soutien de '''[https://www.wikimedia.fr/ {{coloré|black|Wikimédia France}}]''' :
[[File:OOjs UI icon clock.svg|15px]] '''Date et horaire''' : Samedi 18 avril 2026, de 11h à 13h
[[File:VK icons place 32.svg|20px]] '''Lieu''' : Librairie-café Violette and co, 52 rue Jean-Pierre Timbaud (Paris 11{{e}}), métro République, Parmentier
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent calendar agenda 28 filled.svg|20px]] '''Déroulé''' :
* '''11h-13h''' Atelier Wikisource Autrices
* '''13h-14h''' Pause déjeuner
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* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/w/37aPgBzfy8b2sAZDnykkzT Vidéo de présentation] (20 min)
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==== Liste de travail ====
Nous proposons de travailler pendant la séance sur les ouvrages suivants :
* [[Livre:Keralio - collection des meilleurs ouvrages francois composes par des femmes tome 3.djvu|Collection des meilleurs ouvrages françois composés par des femmes]] (tome 3, 1787) de '''[[Auteur:Louise-Félicité de Keralio|Louise-Félicité de Keralio]]'''
* ''[https://books.google.com/books/about/Biographie_des_femmes_illustres.html?id=8cs5AAAAcAAJ Biographie des femmes illustres de Rome, de la Grèce et du Bas-Empire]'' (1825) de '''[[Auteur:Sophie de Renneville|Sophie de Renneville]]'''
* ''[[Livre:Malassez - Histoire d’un dictionnaire latin, 1905.pdf|Histoire d’un dictionnaire latin]]'' (1905) de '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]'''
* fin de {{2e}} relecture du ''[[Livre:Dictionnaire pratique et historique de la musique.pdf|Dictionnaire pratique et historique de la musique]]'' (1926) de '''[[Auteur:Marie Bobillier|Marie Bobillier]]'''
Choix des ouvrages : [https://mensuel.framapad.org/p/WikisourceAutrices merci d’ajouter ici votre pseudo et l’ouvrage choisi] !
== Bilan de l’atelier ==
=== Réalisations ===
À venir…
=== Liste des participant·es ===
* …
* [[User:FreeCorp|FreeCorp]]
* [[User:TlinaR|TlinaR]]
* --[[Utilisateur:DMontagne en résidence|DMontagne en résidence]] ([[Discussion utilisateur:DMontagne en résidence|d]]) 14 avril 2026 à 13:23 (UTC)
* [[Utilisateur:Lupin~fr|Lupin~fr]] ([[Discussion utilisateur:Lupin~fr|d]])
* …
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Page:J. J. Fux, traduction P. Denis-Gradus ad Parnassum,1773.djvu/10
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Psephos
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text/x-wiki
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{{t2|Traité de Composition
<br />
Livre Premier.}}
{{--|10}}
{{t3|Premier Dialogue}}
{{t4|Le Maitre.}}
Mon cher ami, avant de t’engager dans une aussi grande entreprise que celle de la composition musicale, il est bon de t’apprendre combien les anciens connoissoient de genres de Musique.
{{SansAlinéa|ils en avoient trois dont ils se servoient séparement, mais qui furent bien-tôt réduits à deux par les Modernes qui s’etoient apercûs de l’inégalité trop marquée des tons et des semi-tons, cette {{corr|nonvelle|nouvelle}} Division en {{Souligner|Diatonique}} et en {{Souligner|Chromatique}} n’à point offert aux Compositeurs une carriere asséz vaste. devorés de la passion de reculer les bornes de l’art, ils ont admis un Genre Mixte formé des deux autres, mais pour la composition duquel on doit se servir d’orgue ou d’un clavecin, si l’on veut éxaminer l’effet de l’ensemble d’un morceau.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Verhaeren - Les Flamandes, 1927.djvu/237
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| file = Verhaeren - Les Flamandes, 1927 (page 237 crop).jpg
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}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/64
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 50 —}}</noinclude><nowiki/>
Rien qu’en l’année 1911, plus de 700 meetings votèrent
des motions en faveur du minimum de salaire passé
au premier rang des revendications ouvrières.
La discussion du bill d’avril 1911 « {{lang|en|Coal mines Bill}} »
mit en évidence l’importance du principe posé. « Les
majorités parlementaires en faveur de cette loi marquent
le progrès des idées anglaises sur la question ».<ref>{{sc|B. Raynaud}}. Ouvrage cité, p.{{lié}}420.</ref>
Le Bill fut adopté en troisième lecture par 213 voix
contre 48, encore les voix d’opposition sont-elles fournies
par le « Labour Party » « à cause du rejet de la
cédule des salaires portant les minima arrêtés par les
ouvriers le 2 février 1912 ».
Il introduit également dans la législation anglaise le
principe du minimum de salaire en affirmant <ref>Article premier, paragraphe 2.</ref> qu’il
sera stipulé dans chaque contrat de travail de chaque
ouvrier du fond dans les mines de charbon un salaire
qui ne pourra être ''inférieur au salaire minimum'' fixé
en vertu de la présente loi.<ref>Sont exclus du bénéfice de la lol les ouvriers : 1° Infirmes ;
2° trop âgés ; 3° qui auraient perdu leur droit au minimum de salaire
pour avoir manqué aux conditions de régularité et de probité
de travail déterminées dans les Règlements de districts. »</ref>
La mission d’établir les minima de salaires est confiée
aux Comités mixtes de district ({{lang|en|Joint Districts Boards}}).
« Le système des Comités de salaires est, une fois de
plus, législativement consacré ».<ref>{{sc|B. Raynaud}}. Ouvrage cité, p.{{lié}}326.</ref>
Et, comme il s’agit cette fois, d’une des premières
industries anglaises, la proclamation du principe du minimum
de salaire « fait, avec le nouveau bill, un pas
énorme ».
{{t3|{{sc|États-Unis}}|m=2em}}
Si le mouvement en faveur du minimum de salaire
est récent aux États-Unis, en revanche il a été d’une
intensité extrême pendant ces dernières années.
La première lof introduisant le minimum de salaire
a été adoptée par l’État de Massachusetts en 1912.
L’année suivante, huit autres États imitaient son
exemple : Californie, Colorado, Minnesota, Nebraska,
Oregon, Utah, Washington et Wisconsin.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/65
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 51 —}}</noinclude><nowiki />
En 1915, les États d’Arkansas et du Kansas, à leur
tour, réalisaient la réforme, ce qui porte à onze le total
des États qui ont adopté la réglementation légale des
salaires.
Les lois en vigueur sont de trois types divers :
1{{e|o}} ''Un taux minimum uniforme est fixé par la loi''
''même''; <ref>Législations de l’Utah et de l’Arkansas.</ref>
2{{e|o}} La détermination de ''salaires minima convenables''
''est confiée à une commission spéciale'' (commission des
salaires minima — {{lang|en|minimum wage commission}}) — ou
commission industrielle ({{lang|en|industrial commission}}), ou encore
commission de bien-être industriel ({{lang|en|industrial welfare
commission}}), chargée de ''fixer les minima dans chaque''
''industrie'' conformément aux ''besoins des salariés'' et
aux conditions financières de l’industrie.
Les taux minima déterminés par ces commissions ''sont''
''obligatoires''<ref>Législations de Californie, le Colorado, le Kansas, le Minnesota,
l’Oregon, Washington, le Wisconsin.</ref>.
3{{e|o}} Les salaires minima sont fixés par, ou sous la direction
de commissions ayant mission de recommander
aux employeurs l’acceptation de leurs déterminations,
mais n’ayant pas ''pouvoir de les leur imposer''<ref>Législations du Massachusetts et du Nebraska,</ref>.
La force de ces déterminations doit donc être appuyée
par l’opinion publique ; aussi les commissions sont-elles
autorisées à publier les noms des employeurs qui suivent
ou ne suivent pas leurs recommandations<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. ''Annales de l’Académie américaine des'' ''sciences''</ref>.
{{t4|{{sc|Californie}}|m=1em}}
En Californie, bien que la loi ait été instituée en août
1913, ce n’est qu’en avril 1916 que les premières déterminations
de la commission au sujet des salaires furent
mises à exécution.
Les salaires minima, pour cet État, s’appliquent aux
femmes travaillant dans les « canneries », ''au temps ou''
''aux pièces''. Le salaire horaire est fixé à 0 fr. 80 (16 cents)
pour les ouvrières habiles « experienced » et 0 fr. 65
politiques et sociales, janvier 1917.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/66
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 52 —}}</noinclude>(13 cents) pour celles qui ne le sont pas. Les ouvrières
aux pièces d’''habileté moyenne'' doivent atteindre les mêmes
taux.
La Commission envisage ''l’établissement dans un avenir''
''prochain de tarifs pour les femmes employées dans''
''les établissements commerciaux et les industries du vêtement''<ref>Pas un seul employeur payant un salaire au-dessus du minimum
n’a abaissé le niveau du salaire, tandis que ceux qui ''payaient''
''moins'' que le salaire minimum fixé par la Commission ont élevé leur
paie pour atteindre le tarif minimum. » — {{sc|K.-P. Edson}}.</ref>.
{{t4|{{sc|Colorado}}|m=1em}}
Le Comité de salaires du Colorado n’a été nommé
qu’en mars 1915, quoique la loi l’établissant soit applicable
depuis le mois de mai de l’année précédente. Le
Comité n’était qu’une commission d’investigation nommée
pour deux ans.
Le « Bill » qui l’avait créée ne l’avait pourvu d’aucun
moyen ou méthodes appropriés à la réglementation des
salaires. À l’expiration de ses pouvoirs, — 15 août
1915, — un nouveau bill, créant une ''commission permanente,''
''fut adopté par la législature'', mais le gouverneur
opposa son veto.<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. « {{lang|en|The effects of the legal minimum Wage for
women}}. » ''The Annals of the {{Corr|american|American}} Academy of political and social''
''science'', p.{{lié}}2. Philadelphie, {{corr|jamary|january}} 1917.</ref>
{{t4|{{sc|Minnesota}}|m=1em}}
La Commission de salaire de l’État de Minnesota a
été constituée en juin 1913. En octobre 1914, elle émettait
des ordonnances stipulant les ''taux minima'' suivants
pour les femmes ayant une préparation professionnelle :
1{{e|o}} Dans les villes importantes : établissements commerciaux, 7 dollars ;
Manufactures, etc., 8 dollars 45 ;
2{{e|o}} Dans les villes d’importance secondaire : Établissements
commerciaux, 8 dollars 50 ;
Manufactures, 8 dollars 25 ;
3{{e|o}} Dans les petites villes : Établissements commerciaux
et manufactures, 8 dollars.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/67
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 53 —}}</noinclude><nowiki/>
Avant que ces ordonnances entrent en effet, un ordre
provisoire, émanant de « {{lang|en|the Ramsay County District
Court}} », empêcha la Commission d’émettre de nouvelles
ordonnances ou d’accomplir aucun autre acte officiel.
Le cas fut porté devant la Cour suprême de l’État et
discuté en janvier 1915. Aucune décision n’a encore été
annoncée<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité, p.{{lié}}3.</ref>.
{{t4|{{sc|Nebraska}}|m=1em}}
La Commission du salaire minimum de Nebraska n’a
encore pris aucune détermination<ref>{{lang|en|United States Bureau of Labor Statistics}}. ''Bulletin'' n{{e|o}}{{lié}}167, pp.{{lié}}75-76.</ref>.
{{t4|{{sc|L’Utah}}|m=1em}}
Dans l’Utah, les salaires minima de 1 dollar 25 cents
pour les femmes adultes ayant une préparation professionnelle,
90 cents pour les commençantes adultes,
75 cents pour les jeunes filles au-dessous de dix-huit
ans, ont été fixés par la loi en 1913 pour les femmes et
les jeunes filles de ''toutes les industries de l’État''<ref>{{lang|en|United States Bureau of Labor Statistics}}. ''Bulletin'' n{{e|o}}{{lié}}167. pp.{{lié}}75-76.</ref>.
La loi a ''augmenté les salaires'' de ceux qui en avaient
le plus besoin, le minimum n’a pas tendance à ''devenir''
''le maximum'', 90 ''p.'' 100 ''des employeurs en sont satisfaits''<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité, p. 4.</ref>.
{{t4|{{sc|Washington}}|m=1em}}
Dans l’État de Washington, ''toutes les industries ont''
''été comprises dans la loi'' ; les ordonnances prescrivent
des tarifs minima de 8 dollars 90 à 10 dollars par semaine
pour les femmes ayant une ''préparation professionnelle'',
et des tarifs inférieurs pour les mineurs et apprentis.
Le tarif le plus bas pour les mineurs est de 6 dollars
par semaine<ref>Rapport de l’inspecteur du travail, 1914.</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/68
104
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<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 54 —}}</noinclude><nowiki/>
{{t4|{{sc|Winsconsin}}|m=1em}}
La « Commission industrielle de bien-être » du Wisconsin,
à qui a été confiée l’exécution de la loi sur le
minimum de salaire adoptée en 1913, n’a pas encore fixé
de tarifs minima. Elle doit attendre la décision de la
Cour suprême des États-Unis avant d’entreprendre une
action définie<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}, Article cité.</ref>.
{{t4|{{sc|Arkansas}}|m=1em}}
Dans l’État d’Arkansas, le salaire minimum a été fixé
à 1 dollar 25 pour les femmes et jeunes filles ayant une
préparation professionnelle et à 1 dollar pour les autres.
Ces taux s’appliquent à toutes les femmes salariées, sauf
à celles qui sont employées dans les fabriques de coton,
pour la récolte ou la conservation des fruits et produits
périssables des fermes. La Commission du salaire minimum
est autorisée à fixer des salaires minima pour les
employées des hôtels, restaurants, téléphones ; des taux
spéciaux ont été établis pour les employées de diverses
Compagnies de Téléphone et Télégraphe, ainsi que pour
les travailleurs non qualifiés ({{lang|en|inexperienced workers}})
des magasins de détail<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité.</ref>.
{{t4|{{sc|Arkansas}}|m=1em}}
Dans le Kansas, la loi sur le salaire minimum fut
adoptée en 1915. Des comités spéciaux ont été organisés
pour examiner ''l’établissement des taux minima de salaire'',
ainsi que le maximum des heures de travail des
femmes employées dans les ''blanchisseries et établissements''
''commerciaux''. Aucune détermination n’a encore
été prise concernant les salaires par la « Commission
industrielle de bien-être<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité, pp.{{lié}}1, 2, 3.</ref> ».
{{t4|{{sc|Autres États}}|m=1em}}
Dans divers autres États : Indiana, Michigan et New-York,
des commissions pour étudier le salaire minimum
ont été créées. Enfin, la Commission industrielle de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 54 —}}</noinclude><nowiki/>__NOTOC__
{{t4|{{sc|Winsconsin}}|m=1em}}
La « Commission industrielle de bien-être » du Wisconsin,
à qui a été confiée l’exécution de la loi sur le
minimum de salaire adoptée en 1913, n’a pas encore fixé
de tarifs minima. Elle doit attendre la décision de la
Cour suprême des États-Unis avant d’entreprendre une
action définie<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}, Article cité.</ref>.
{{t4|{{sc|Arkansas}}|m=1em}}
Dans l’État d’Arkansas, le salaire minimum a été fixé
à 1 dollar 25 pour les femmes et jeunes filles ayant une
préparation professionnelle et à 1 dollar pour les autres.
Ces taux s’appliquent à toutes les femmes salariées, sauf
à celles qui sont employées dans les fabriques de coton,
pour la récolte ou la conservation des fruits et produits
périssables des fermes. La Commission du salaire minimum
est autorisée à fixer des salaires minima pour les
employées des hôtels, restaurants, téléphones ; des taux
spéciaux ont été établis pour les employées de diverses
Compagnies de Téléphone et Télégraphe, ainsi que pour
les travailleurs non qualifiés ({{lang|en|inexperienced workers}})
des magasins de détail<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité.</ref>.
{{t4|{{sc|Arkansas}}|m=1em}}
Dans le Kansas, la loi sur le salaire minimum fut
adoptée en 1915. Des comités spéciaux ont été organisés
pour examiner ''l’établissement des taux minima de salaire'',
ainsi que le maximum des heures de travail des
femmes employées dans les ''blanchisseries et établissements''
''commerciaux''. Aucune détermination n’a encore
été prise concernant les salaires par la « Commission
industrielle de bien-être<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité, pp.{{lié}}1, 2, 3.</ref> ».
{{t4|{{sc|Autres États}}|m=1em}}
Dans divers autres États : Indiana, Michigan et New-York,
des commissions pour étudier le salaire minimum
ont été créées. Enfin, la Commission industrielle de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/69
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 55 —}}</noinclude>l’Ohio a été autorisée à recueillir des informations sur
ce sujet.<ref>''Life and Labor'', 24 octobre 1913, p.{{lié}}294.</ref>
Les deux États dans lesquels les effets du minimum
de salaire ont été le mieux étudiés sont le Massachusetts
et l’Orégon.
« Dans le ''Massachusetts'', le ''salaire minimum est en''
''vigueur'' depuis plus de deux ans dans l’industrie des
''brosses'' et depuis un an dans les ''magasins de détail'' ».<ref>{{sc|A.-N. Holcombe}}. Article cité, p.{{lié}}5.</ref>
Le 3 août 1916, un décret a étendu le minimum de
salaire à l’industrie de l’habillement.<ref>Dans la confection du vêtement, le salaire minimum hebdomadaire
a été fixé 8 ''dollars 75 cents'' par semaine de travail complet
pour les femmes ayant une préparation professionnelle. Les commençantes
de plus de 18 ans ne doivent pas recevoir moins de 6 dollars ;
les femmes de moins de 18 ans moins de 5 dollars. Ces prix
devaient être applicables au {{1er}} février 1917. {{lang|en|Statement and decrees
concerning the Wages of women in women Clothing factories
in Massachusetts}}. » {{lang|en|Cloath, Suit. Shirt. Dresses and Waist. Shops}}. —
Là où les ouvrières sont payées à la pièce, les prix doivent être tels
qu’ils assurent les minima établis. — Ces tarifs seront applicables
le {{1er}} février 1917.</ref>
Une enquête ouverte après un an d’application montra :
1{{e|o}} Que, dans l’industrie examinée (celle des brosses),
la loi avait été suivie d’une ''augmentation considérable''
''du nombre des femmes employées'' ;
2{{e|o}} ''Que les salaires de famine n’existaient plus'' ;
3{{e|o}} Que la proportion des femmes rétribuées à un taux
''supérieur au minimum s’était beaucoup accrue'' ;
4{{e|o}} Que la réforme n’avait pas imposé de charge
''financière excessive à l’industrie''.
Une nouvelle enquête, portant sur les magasins de
détail, vient d’être achevée.<ref>{{lang|en|Massachusetts Minimum Wage Commission preliminary report
on the effect of the Minimum Wage in Massachusetts Retail Stores}},
Boston, 1916. ''Bulletin'' n{{e|o}}{{lié}}12.</ref>
Cette enquête prouve :
1{{e|o}} Que 90 p.{{lié}}100 des {{unité|16000|femmes}} employées dans
environ {{unité|1000|établissements}} soumis à l’enquête ''bénéficieront''
''de relèvements de salaires'' si les recommandations
de la Commission sont suivies ;<noinclude>
<references/></noinclude>
5hhku9n7e4h9ubjdd3mrs1kivs8ulh1
Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/70
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 56 —}}</noinclude>2{{e|o}} Que les propriétaires des plus grands magasins, à
peu d’exceptions près, ''ont accepté les'' « ''recommandations'' »
de la Commission et ''s’efforcent, de bonne foi, de''
''les suivre''<ref>Bien que les petits magasins suivent aussi, en général, ces
recommandations, la proportion des exceptions est plus forte que
parmi les grands établissements.</ref> ;
Au total, 6 p.{{lié}}100 seulement des femmes ou jeunes
filles employées dans les magasins soumis à l’enquête
reçoivent moins que les minima recommandés ;
3{{e|o}} Que lorsque, vers le {{1er}} janvier 1916,<ref>En 1916, parmi les femmes et jeunes filles employées régulièrement
dans les magasins de détail : 18,1 pour 100 recevaient
moins de 8 dollars par semaine ; 12,9 pour 100 recevaient moins
de 7 dollars par semaine ; 6,1 pour 100 recevaient moins de 6 dollars
par semaine personne ne recevait moins de 6 dollars par semaine.
Environ les deux cinquièmes des femmes et enfants employés
la journée entière dans les établissements qui ont suivi les recommandations de la Commission ont eu ''leurs salaires augmentés de''
50 ''cents à 4 dollars'' 50 ''par semaine''. — ''Quatrième rapport annuel''
''de la Commission de salaire minimum de Massachusetts'', pp.{{lié}}16-19.</ref> les recommandations
ont été mises en exécution, les salaires de
40 p.{{lié}}100 des femmes et jeunes filles employées dans plus
de {{unité|900|magasins}} ont été augmentés. L’augmentation a été
d’environ 20 p.{{lié}} 100.
Dans l’ensemble, environ {{unité|6000|femmes}} et jeunes filles
ont reçu des augmentations de salaires et plus des 9/10{{e}}
de celles-ci étaient employées dans les magasins qui ont
suivi les recommandations de la Commission.
4{{e|o}} Que les augmentations se sont, dans la majorité
des cas, élevées au moins à 1 dollar par semaine. Elles
ont fréquemment atteint 2, 3 dollars et même plus.
L’enquête concluait :
Que la plupart des femmes ayant une préparation professionnelle,
employées dans les magasins de détail, ne
''reçoivent plus actuellement de salaires inférieurs aux''
''salaires prescrits'' par la Commission, et que la plupart
des commençantes et apprenties travaillent maintenant
dans des conditions plus favorables et « avec de meilleures
espérances qu’auparavant. »
Qu’une telle ''augmentation générale des salaires'' ''n’aurait''
''jamais pu se produire sans l’action de la loi sur le''
''salaire minimum'' ;<noinclude>
<references/></noinclude>
b38tb1c0nqg9gzftpl1xb1dbkql9i0q
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="FreeCorp" />{{nr||— 56 —}}</noinclude>2{{e|o}} Que les propriétaires des plus grands magasins, à
peu d’exceptions près, ''ont accepté les'' « ''recommandations'' »
de la Commission et ''s’efforcent, de bonne foi, de''
''les suivre''<ref>Bien que les petits magasins suivent aussi, en général, ces
recommandations, la proportion des exceptions est plus forte que
parmi les grands établissements.</ref> ;
Au total, 6 p.{{lié}}100 seulement des femmes ou jeunes
filles employées dans les magasins soumis à l’enquête
reçoivent moins que les minima recommandés ;
3{{e|o}} Que lorsque, vers le {{1er}} janvier 1916,<ref>En 1916, parmi les femmes et jeunes filles employées régulièrement
dans les magasins de détail : 18,1 pour 100 recevaient
moins de 8 dollars par semaine ; 12,9 pour 100 recevaient moins
de 7 dollars par semaine ; 6,1 pour 100 recevaient moins de 6 dollars
par semaine personne ne recevait moins de 6 dollars par semaine.
Environ les deux cinquièmes des femmes et enfants employés
la journée entière dans les établissements qui ont suivi les recommandations de la Commission ont eu ''leurs salaires augmentés de''
50 ''cents à 4 dollars'' 50 ''par semaine''. — ''Quatrième rapport annuel''
''de la Commission de salaire minimum de Massachusetts'', pp.{{lié}}16-19.</ref> les recommandations
ont été mises en exécution, les salaires de
40 p.{{lié}}100 des femmes et jeunes filles employées dans plus
de {{unité|900|magasins}} ont été augmentés. L’augmentation a été
d’environ 20 p.{{lié}} 100.
Dans l’ensemble, environ {{unité|6000|femmes}} et jeunes filles
ont reçu des augmentations de salaires et plus des 9/10{{e}}
de celles-ci étaient employées dans les magasins qui ont
suivi les recommandations de la Commission.
4{{e|o}} Que les augmentations se sont, dans la majorité
des cas, élevées au moins à 1 dollar par semaine. Elles
ont fréquemment atteint 2, 3 dollars et même plus.
L’enquête concluait :
Que la plupart des femmes ayant une préparation professionnelle,
employées dans les magasins de détail, ne
''reçoivent plus actuellement de salaires inférieurs aux''
''salaires prescrits'' par la Commission, et que la plupart
des commençantes et apprenties travaillent maintenant
dans des conditions plus favorables et « avec de meilleures
espérances qu’auparavant. »
Qu’une telle ''augmentation générale des salaires'' ''n’aurait''
''jamais pu se produire sans l’action de la loi sur le''
''salaire minimum ;''<noinclude>
<references/></noinclude>
6v51kf9nm4spotlhrv5ncayv74c16e3
Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/71
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 57 —}}</noinclude><nowiki/>
Que le ''salaire minimum'' n’a pas de tendance à devenir
le ''salaire maximum''.
{{il}}
La loi de l’Orégon - votée le 17 février 1913 - est
une loi d’obligation ne comportant pas d’appels devant
les tribunaux.
Elle défend l’emploi des femmes à un taux inférieur
aux taux minima établis par la Commission industrielle<ref>{{sc|Elisabeth Read}}. « {{lang|en|Minimum Wage Law in the United States}}. »
''{{lang|en|Life and Labor}}'', avril 1917, p.{{lié}}58.</ref>.
Son objet est ainsi formulé :
Protéger ''la vie, la santé et l’état moral'' des travailleurs
femmes et mineurs.
Le préambule est une déclaration franche et bien définie
du ''droit de l’État à intervenir entre l’employeur et''
''l’employé pour protéger le travailleur''.
— « Attendu, - y est-il dit, - que le ''bien-être de l’État''
''d’Orégon'' exige que les femmes et les mineurs soient protégés
contre les ''conditions de travail qui ont un effet''
''pernicieux sur leur santé et leur moral'', et contre les ''salaires''
''insuffisants'', la durée indue du travail et les mauvaises
conditions sanitaires qui ont de tels pernicieux
effets. »
La loi interdit d’employer des femmes, ''dans n’importe''
''quelle occupation'', dans l’État d’Orégon, en ne leur fournissant
que ''des salaires insuffisants pour leur assurer''
''ce qui est nécessaire à leur vie et à leur maintien en''
''bonne santé''.
Elle a institué une « Commission de bien-être » chargée
de régler, non seulement la durée et d’autres conditions
du travail, mais encore de ''fixer les taux de salaires''<ref>Il est intéressant de noter que cette Commission a admis dans
ses réunions d’étude (composées de trois représentants patrons et
un ou deux commissaires) ''trois représentants du public''.</ref>.
Le souci de cette Commission est de rechercher la somme
nécessaire pour assurer aux femmes qui ne peuvent
compter que sur {{corr|elle|elles}}-mêmes des conditions de « ''vie sobre''
''mais convenable'' ».
Elles recommande comme éléments essentiels de ces
conditions :<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 57 —}}</noinclude><nowiki/>
Que le ''salaire minimum'' n’a pas de tendance à devenir
le ''salaire maximum''.
{{il}}
La loi de l’Orégon — votée le 17 février 1913 — est
une loi d’obligation ne comportant pas d’appels devant
les tribunaux.
Elle défend l’emploi des femmes à un taux inférieur
aux taux minima établis par la Commission industrielle<ref>{{sc|Elisabeth Read}}. « {{lang|en|Minimum Wage Law in the United States}}. »
''{{lang|en|Life and Labor}}'', avril 1917, p.{{lié}}58.</ref>.
Son objet est ainsi formulé :
Protéger ''la vie, la santé et l’état moral'' des travailleurs
femmes et mineurs.
Le préambule est une déclaration franche et bien définie
du ''droit de l’État à intervenir entre l’employeur et''
''l’employé pour protéger le travailleur''.
— « Attendu, — y est-il dit, — que le ''bien-être de l’État''
''d’Orégon'' exige que les femmes et les mineurs soient protégés
contre les ''conditions de travail qui ont un effet''
''pernicieux sur leur santé et leur moral'', et contre les ''salaires''
''insuffisants'', la durée indue du travail et les mauvaises
conditions sanitaires qui ont de tels pernicieux
effets. »
La loi interdit d’employer des femmes, ''dans n’importe''
''quelle occupation'', dans l’État d’Orégon, en ne leur fournissant
que ''des salaires insuffisants pour leur assurer''
''ce qui est nécessaire à leur vie et à leur maintien en''
''bonne santé''.
Elle a institué une « Commission de bien-être » chargée
de régler, non seulement la durée et d’autres conditions
du travail, mais encore de ''fixer les taux de salaires''<ref>Il est intéressant de noter que cette Commission a admis dans
ses réunions d’étude (composées de trois représentants patrons et
un ou deux commissaires) ''trois représentants du public''.</ref>.
Le souci de cette Commission est de rechercher la somme
nécessaire pour assurer aux femmes qui ne peuvent
compter que sur {{corr|elle|elles}}-mêmes des conditions de « ''vie sobre''
''mais convenable'' ».
Elles recommande comme éléments essentiels de ces
conditions :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/72
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text/x-wiki
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Un ''logement convenable, trois repas par jour, des vêtements''
''conformes au « Standard » exigé dans la position''
''occupée par le travailleur'', et de quoi assurer des
loisirs, le soin de la santé et le perfectionnement personnel<ref>{{sc|Elisabeth Read}}, « {lang|en|Minimum Wage in the United States}}. »
''{{lang|en|Life and Labor}}'', avril 1917, p.{{lié}}5.<br>
{{em|1}}Le budget fut fixé comme suit par semaine : Table et logement,
{{unité|5|dollars}} 75 ; habillement, {{unité|1|d.}} 50 ; blanchissage, {{unité|0|d.}} 25 ;
omnibus, {{unité|0|d.}} 10 ; docteur et dentiste, {{unité|0|d.}} 25 ; église, {{unité|0|d.}} 10 ;
loisirs, {{unité|0|d.}} 25 ; éducation, {{unité|0|d.}} 18 ; récréation, {{unité|0|d.}} 25 ; économies,
{{unité|0|d.}} 25 ; divers, {{unité|0|d.}} 10, soit un total de {{unité|8|dollars}} 98.<br>
{{em|1}}Bien que ce total ait été fait après une étude indépendante de
huit semaines, il est approximativement le même que celui qui a
été accepté par trois {{lang|en|Wage boards}} précédents, excepté pour l’article
de {{unité|25|cents}} pour les économies. Quatrième rapport annuel de la
Commission de salaire minimum de Massachusetts, p.{{lié}}21.</ref>.
Une enquête du bureau statistique des Etats-Unis montre
que le taux des salaires des femmes, en tant que
classe, a augmenté après l’application de la loi.
Alors que précédemment 26 p.{{lié}}100 des jeunes filles
au-dessous de dix-huit ans gagnaient moins de 6 dollars
par semaine, 1 p.{{lié}}100 seulement étaient encore payées
au-dessous de ce taux depuis lors<ref>Les salaires prescrits ont été récemment revisés. Ils variaient
primitivement de 8 dollars 25 par semaine jusqu’à 40 dollars par
mois (pour les femmes ayant une préparation professionnelle) et
6 dollars par semaine pour les commençantes.
Les règlements actuels stipulent, pour les femmes adultes ayant
une préparation professionnelle, un salaire minimum hebdomadaire
s’élevant de {{unité|8|dollars}} 25 pour les plus petites villes à {{unité|9|dollars}} 25
pour certaines occupations de Portland.<br>
{{em|1}}Une des caractéristiques des ordonnances revisées est un dispositif
pour une élévation, tous les quatre mois, pendant une période
de une année, de l’échelle des salaires alloués aux apprenties. -
{{sc|A.-N. Holcombe}}, article cité.</ref>.
Parmi les femmes ayant une préparation professionnelle,
la proportion même des ''gains supérieurs au minimum''
''de salaire s’est accrue.''
L’application du salaire minimum pour les femmes
n’a pas entraîné le ''remplacement de celles-ci par des''
''hommes''.
Le travail a été plus régulier<ref>L’enquête signale une diminution du nombre total des femmes
employées, mais elle l’attribue à d’autres causes que l’établissement
du minimum de salaire, notamment à la baisse générale des affaires
qui eut lieu à cette époque.</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-17T04:40:04Z
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text/x-wiki
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Un ''logement convenable, trois repas par jour, des vêtements''
''conformes au « Standard » exigé dans la position''
''occupée par le travailleur'', et de quoi assurer des
loisirs, le soin de la santé et le perfectionnement personnel<ref>{{sc|Elisabeth Read}}, « {lang|en|Minimum Wage in the United States}}. »
''{{lang|en|Life and Labor}}'', avril 1917, p.{{lié}}5.<br>
{{em|1}}Le budget fut fixé comme suit par semaine : Table et logement,
{{unité|5|dollars}} 75 ; habillement, {{unité|1|d.}} 50 ; blanchissage, {{unité|0|d.}} 25 ;
omnibus, {{unité|0|d.}} 10 ; docteur et dentiste, {{unité|0|d.}} 25 ; église, {{unité|0|d.}} 10 ;
loisirs, {{unité|0|d.}} 25 ; éducation, {{unité|0|d.}} 18 ; récréation, {{unité|0|d.}} 25 ; économies,
{{unité|0|d.}} 25 ; divers, {{unité|0|d.}} 10, soit un total de {{unité|8|dollars}} 98.<br>
{{em|1}}Bien que ce total ait été fait après une étude indépendante de
huit semaines, il est approximativement le même que celui qui a
été accepté par trois {{lang|en|Wage boards}} précédents, excepté pour l’article
de {{unité|25|cents}} pour les économies. Quatrième rapport annuel de la
Commission de salaire minimum de Massachusetts, p.{{lié}}21.</ref>.
Une enquête du bureau statistique des États-Unis montre
que le taux des salaires des femmes, en tant que
classe, a augmenté après l’application de la loi.
Alors que précédemment 26 p.{{lié}}100 des jeunes filles
au-dessous de dix-huit ans gagnaient moins de {{unité|6|dollars}}
par semaine, 1 p.{{lié}}100 seulement étaient encore payées
au-dessous de ce taux depuis lors<ref>Les salaires prescrits ont été récemment revisés. Ils variaient
primitivement de 8 dollars 25 par semaine jusqu’à 40 dollars par
mois (pour les femmes ayant une préparation professionnelle) et
6 dollars par semaine pour les commençantes.
Les règlements actuels stipulent, pour les femmes adultes ayant
une préparation professionnelle, un salaire minimum hebdomadaire
s’élevant de {{unité|8|dollars}} 25 pour les plus petites villes à {{unité|9|dollars}} 25
pour certaines occupations de Portland.<br>
{{em|1}}Une des caractéristiques des ordonnances revisées est un dispositif
pour une élévation, tous les quatre mois, pendant une période
de une année, de l’échelle des salaires alloués aux apprenties. -
{{sc|A.-N. Holcombe}}, article cité.</ref>.
Parmi les femmes ayant une préparation professionnelle,
la proportion même des ''gains supérieurs au minimum''
''de salaire s’est accrue.''
L’application du salaire minimum pour les femmes
n’a pas entraîné le ''remplacement de celles-ci par des''
''hommes''.
Le travail a été plus régulier<ref>L’enquête signale une diminution du nombre total des femmes
employées, mais elle l’attribue à d’autres causes que l’établissement
du minimum de salaire, notamment à la baisse générale des affaires
qui eut lieu à cette époque.</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 8.djvu/373
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>font pas grand cas des Orateurs, c 227. L’égalité y est nécessaire, d 114.
''Répudiation'', fort usitée chez les Coptes, & prise des Egyptiens ou des Arabes, c 346. & ''suiv.'' Condamnée par les Nazaréens, d 46.
''Réputation'', mauvaise regle pour juger de la bonté d’un Livre, b 322. N’est pas toujours causée par le mérite, g 251 & ''suiv.''
''Requiem'' & ''Lux perpetua'', plaisanterie sur ces mots de l’Office des Morts, a 86.
''Ressemblance entre parens'', comment formée selon Pline, f 173. & ''suiv.''
''Ressemblances de Mœurs & Coutumes'', il y en a une notable entre les peuples les plus éloignés, & en apparence opposés, f 194. Preuve par celle entre les Italiens & les Indiens, 194. & ''suiv.''
''Résurrection'', bien prouvée dans l’''Alcoran'', c 285. & ''suiv.'' g 33. Niée par les Saducéens, e 15. Et par les Esséniens, 17. Reçue également chez les Juifs, les Nazaréens & les Mahométans, g 33. Difficultés contre, 34. & suiv. Certaine, mais la maniere inconnue, 41.
''Retraites'', Assemblées de femmes<noinclude></noinclude>
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Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 8.djvu/374
104
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15742953
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Narilora
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/* Corrigée */
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>chez certains Moines, & abus qu’ils en font, b 228. & ''suiv.''
''Retz'', Cardinal, aussi séditieux que Saint Cyrille d’Alexandrie, & leurs rébellions comparées, a 140. Partialité des François à leur égard, b 71. Moins dangereux que la chevreuse, 71.
''Révélations'', différentes & supposées dans les diverses Religions, e 285. Soumission qu’il convient d’y donner, 296.
''Revenans'', relation touchant ceux qu’on dit paroître en Hongrie, Esclavonie, &c & qu’on nomme ''Vampires'', e 128. & ''suiv.''
''Revenus'', leur privation, punition des Ecclésiastiques en France, &c. c 74.
''Rêves.'' Voyez ''Songes.''
''Révoltes'', leurs terribles sujets, d 59. Excitées par des gens qui trompent les peuples, f 278. Naissent souvent de Rien, & fort subitement, 281 & ''suiv.''
''Révoltés'', toujours odieux aux Souverains, c 101. Ne se rendent tels que par dégré, 102.
''Révolutions'', ordinaires dans tous les Etats, f 160.
''Rhétoricien'', n’estime que sa réthorique, c 227.<noinclude></noinclude>
12j0rhcxcpryjyq1akumd1v4og4aasz
Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 8.djvu/375
104
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
''Rhétorique'', dédaignée & blâmée par Montagne, c 227. Celle d’Aristote, excellente, f 227.
''Rhinsbourgiens'', Secte sortie d’entre les Arminiens, f 322.
''Rhodes'', les Chevaliers de Saint Jean de Jerusalem s’en rendent Maîtres sur les Sarasins, g 202. Et en sont chassés par les Turcs, 201. & ''suiv.'' Les Juifs chargés de sa perte, b 151.
''Rhodope'', regardée comme ayant bâti une des Pyramides, d 12. & ''suiv.''
''Riccius'', Jésuite Missionnaire, habile homme, d 15.
''Richard l’Anglois'', Philosophe Hermétique, découvre son secret au Roi, & est exécuté dans la tour de Londres, e 303.
''Richard'', jeune enfant de Paris fouetté & crucifié par les Juifs, d 311.
''Richelieu'' (le Cardinal de), son caractere, a 240. Très-habile Ministre, b 69. Suivant les vûes de Henri IV, abaisse l’Espagne, d 134. Délivre les Portugais du joug Espagnol, 287. Fait toute la gloire du regné de Louis XIII, e 265. 275. Son éloge fadement rebattu dans toutes les Harangues de l’Académie Françoise, g 169. Aussi zélé pour la gloire d’Auteur, que<noinclude></noinclude>
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Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 8.djvu/376
104
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Narilora
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pour celle de grand Politique, d. ''Préf.''
''Richelieu'', (le Duc de), brillant & aimable, a 236.
''Richesses'', motif des prières des Juifs, a 306. Plus elles sont divisées, mieux l’Etat s’en trouve, c 35. Déterminent presque toujours les faveurs des femmes, c 215. & ''suiv.''
''Rigaud'', excellent peintre de Portraits, g 231. 251. & ''suiv.''
''Rigord'', Médecin & historiographe de Philippe-Auguste, raconte le sacrifice d’un enfant par les Juifs, & leur bannissement général, d 252. Et la condamnation d’Aristote dans un Concile de Paris en 1209, f 222. & ''suiv.''
''Rigueur'', seul moyen de maintenir les sujets dans le respect, e 52.
''Rio (Martin del)'' reprend Junianus Majus de fourberie & d’imposture dans l’interprétation des songes, g 134.
''Riperda'', sa disgrace & son exil, g 59. Se retire à Maroc, b 236. ''Ep. Ded.'' Cru le nouveau Roi de Corse, 236.
''Robbin'', mot terrible aux gens de robe, c 324.
''Rochefoucault'' (le Duc de la), Cour-<noinclude></noinclude>
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Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 8.djvu/377
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Narilora
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/* Corrigée */
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>tisan, auteur, a 230. Sa définition de la gravité, d 246.
''Rochester'', (le comte de), Satyrique Anglois aussi énergique que Boileau, e 177. Vit comme Pétrone, & meurt comme la Fontaine, 177. Capitule avec Burnet & se convertit, 177.
''Rodrigues'', Jésuite Espagnol, mauvais auteur mal traduit, d. ''Préf.''
''Rohan'', [le Chevalier de] le seul grand que Louis XIV ait fait exécuter pendant tout son regne, f 234.
''Rohans'', abandonnent leur religion, d 196.
''Rohault'', philosophe illustre, a 196.
''Royaumes'', leur tranquillité dépend de l’harmonie entre le Prince & ses sujets, a 54. Foibles ou puissans, selon leurs Rois, ou leurs Ministres, d 134.
''Royauté'', son origine dûe à l’intérêt, b 239.
''Rois'', doivent être soumis aux loix, a 58. Réduits à baiser les pieds des Papes, 108. Et à d’autres cérémonies, 186. Ceux de France ne font mourir personne que sur la Sentence des Juges, 238. Les Grands, rampans en leur présence, 241. & ''suiv.'' Quels ils doivent être, 282. Donnés de Dieu dans sa colere, 286. Très-redevable<noinclude></noinclude>
q6onqalkxdf0sb58dmi6ttq9jupj2fl
Discussion Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu
113
4832159
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15734397
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Cantons-de-l'Est
8473
/* Avertissement */ Relecture.
15743658
wikitext
text/x-wiki
== Avertissement ==
Bonjour,
Selon mon expérience, la mise en page <u>manuelle</u> d'une seule page transcrite exige beaucoup d'efforts. Lisez les étapes que je dois faire, puis réfléchissez à l'effort que vous devrez faire pour réussir la transcription d'une seule page.
Voici les étapes que je fais habituellement avant qu'une page ne soit proprement transcrite :
# Souvent la transcription originale est médiocre. Je demande donc une océrisation en cliquant sur « Transcrire un texte ». L'outil d'océrisation de Google donne un bon résultat.
# Après l'océrisation, je clique sur le bouton T de la barre d'aide à la transcription (Correction de la mise en page et...) dans le but d'éliminer les erreurs évidentes (exemple : espace manquante après une virgule).
# Je relis ensuite le résultat, corrigeant des fautes que le correcteur orthographique du navigateur Web surligne en rouge.
# Une fois sur trois selon mes observations, l'ordre des entrées du fac-similé, qui sont sur deux colonnes, n'est pas respecté par l'outil d'océrisation de Google. De plus, des fragments de définitions sont transcrites dans le désordre. Je relis donc avec attention les entrées et je réordonne les textes.
# Ces étapes étant franchies, je sauvegarde.
# Ensuite, j'applique une mise en page approfondie (sauts de ligne, gras, italique) et j'effectue des corrections mineures évidentes.
# Finalement, je relis encore la transcription dans le but de corriger certains passages et d'appliquer de la mise en page sur certains passages que j'effectue dans un autre navigateur Web.
# À l'occasion, je charge les transclusions et j'analyse les erreurs rapportées par Wikisource : il y a parfois des trucs qui m'ont échappés.
# Si j'ai l'enthousiasme, je demande un export en PDF et je charge ensuite son contenu dans Word, qui peut révéler d'autres problèmes. Toutefois, même si j'ai accès à Antidote, je n'utilise pas cet outil de correction parce qu'il donnera trop de faux positifs selon mes observations.
Compléter <u>manuellement</u> l'étape 6 exige beaucoup de patience. Pour ma part, je recours à Pywikibot, que j'utilise depuis plusieurs années, ce qui m'épargne beaucoup de travail répétitif. Compléter <u>manuellement</u> l'étape 7 exige de la patience. J'utilise un autre logiciel de mon cru pour raccourcir le temps de traitement. Malgré ces aides appréciables, mon temps de traitement moyen par page se situe entre 5 et 10 minutes.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 avril 2026 à 11:41 (UTC)
== Choix éditoriaux ==
{{ChoixEd
|concept=corr
|rem_texte={{Validé}}
<span class="plainlinks">[http://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_Livre:S%C3%A9vign%C3%A9_-_Lettres,_%C3%A9d._Monmerqu%C3%A9,_1862,_tome_1.djvu&action=edit Typographie pour poèmes : voir ici.]</span>
<!--
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|liste_chapitre=liste des modèles/formatages à apporter aux titres et chapitres, sous-chapitres, etc.
|liste_tables=liste des modèles/formatages à apporter aux tables et tableaux simples
|liste_notes=liste des modèles/formatages pour les notes en bas de page
|liste_ref=choix et modèles des hyperliens pour références internes
|rem_miseenpage=Remarques sur la mise en page en général
|utilisateur_création=Liste utilisateur(s) qui a/ont créé les règles, en particulier le concept de base
|utilisateur_contrib=Liste utilisateur(s) ayant modifié les règles, après consensus (avec date de modification)
|rem_utilisateur=Remarques générales sur l'élaboration des règles p.ex. lien vers le Scriptorium, etc.
-->
}}
* Transcription facultative des en-têtes de page et des pieds de page, parce qu’ils n’apparaissent pas dans les transclusions.
*
* Pour respecter l’orthographe de cette époque, il faut transcrire :
** « affrétement », pas « affrètement »
** « bibliothéque », pas « bibliothèque »
** « collége », pas « collège »
** « cortége », pas « cortège »
** « île », pas « ile »
** « manége », pas « manège »
** « piége », pas « piège »
** « plaît », pas « plait »
** « poëme », pas « poème » (même si mot « poète » s’écrit avec accent grave dans l’orthographe de cette époque)
** « privilége », pas « privilège »
** « sacrilége », pas « sacrilège »
** « siége », pas « siège »
** « traîner », pas « trainer »
*
* [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/16|Signes et abréviations]]
** Les textes sont inscrits dans un tableau. Utiliser {{m|DclfRangeeAbr}} pour créer chaque rangée du tableau, ce qui assure une bonne uniformité de présentation et de typographie.
* ''Nouveau dictionnaire de la langue française''
** Typographie
*** Chaque entrée suit cette structure : <Titre> <nature> <définition(s) avec ou sans exemple(s)>.
**** La nature est « n. m. », « adj. », « v. tr. », « adv. »...
*** Le premier mot du titre de chaque entrée est en majuscules, les autres en minuscules :
**** « '''BRANCHU''', '''E''' adj. Qui a beaucoup de branches : ''arbre branchu''. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/90]
**** « '''BRAHMANE''', '''brame''', '''bramine''' ou '''bramin''' n. m. Prêtre indien. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/90]
*** Dans les entrées qui servent à indiquer de consulter d'autres entrées, les titres des entrées à consulter sont en italique :
**** « '''BRAMIN''' n. m. V. ''Brahmane''. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/90]
*** Pour les entrées qui commencent par plusieurs lots de lettres en gras (par exemple, « '''ABDOMINAL, E, AUX''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/18]), les virgules qui séparent deux lots en gras semblent en gras, mais la qualité de la numérisation empêche de le déterminer avec certitude. Chacune des virgules peut être en gras ou pas ; elles sont toutes mises en gras par souci d'uniformité.
*** Les siècles sont en petites capitales. Utiliser de préférence {{m|s}}.
*** Pour insérer un tiret cadratin, utiliser de préférence {{m|Dclf-}}, mais {{Dclf-}} fait l'affaire.
*** Les verbes pronominaux sont en gras (voir par exemple « '''S’abîmer''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/18]). Dans le fac-similé de l'ouvrage, ils ne sont pas tous mis en gras, mais la majorité l'est par une bonne marge.
*** Certaines entrées commencent par une obèle (†). Remplacer ces obèles par des références qui contiennent des transclusions de notes, lesquelles se trouvent dans les ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'' (voir par exemple « '''CADUCÉE''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/98] et « '''PASQUIN''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/471]). Les renvois vers les notes sont régulièrement placées après les mots définis.
* Les transclusions contiennent des modèles qui présentent correctement les informations extraites des pages. Les rendus sont bons à la fois sur ordinateurs et sur appareils mobiles.
** La table des matières
*** comporte seulement les titres des sections et les numéros de pages.
*** ne comporte aucun saut de page/ligne.
* ''Dictionnaire des locutions latines''
** Mise en page
*** Le texte est sur deux colonnes. La première colonne comprend les locutions et les traductions, alors que la deuxième comprend ce que Pierre Larousse appelle des « applications ».
*** S'inspirer de [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/748|cette page]] pour la présentation à appliquer.
*** Les textes sont inscrits dans un tableau. Utiliser {{m|DclfRangeeLat}} pour créer chaque rangée du tableau, ce qui assure une bonne uniformité de présentation et de typographie.
** Typographie
*** Respecter au maximum la typographie dans les fac-similés. Encore une fois, s'inspirer de [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/748|cette page]] pour la présentation à appliquer. Également, utiliser {{m|DclfRangeeLat}} pour créer chaque rangée du tableau, ce qui assure une bonne uniformité de présentation et de typographie.
** La table des matières
*** comporte seulement les titres des sections et les numéros de pages.
*** ne comporte aucun saut de page/ligne.
* ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...''
** Typographie
*** Chaque entrée suit cette structure : <Titre> (<indice de prononciation>) <description>. L'indice de prononciation n'est pas toujours fourni.
*** Le nom du personnage ou de l’œuvre de chaque entrée est en majuscules, les autres en minuscules :
**** « '''Abencérages''' (''bin''), puissante tribu maure du royaume de Grenade. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/774]
*** Les siècles sont en petites capitales. Utiliser de préférence {{m|s}}.
*** Pour insérer un tiret cadratin, utiliser de préférence {{m|Dclf-}}, mais {{Dclf-}} fait l'affaire.
** La table des matières
*** comporte seulement les titres des sections et les numéros de pages.
*** ne comporte aucun saut de page/ligne.
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2026-04-17T11:51:58Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Choix éditoriaux */ Ajouts.
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wikitext
text/x-wiki
== Avertissement ==
Bonjour,
Selon mon expérience, la mise en page <u>manuelle</u> d'une seule page transcrite exige beaucoup d'efforts. Lisez les étapes que je dois faire, puis réfléchissez à l'effort que vous devrez faire pour réussir la transcription d'une seule page.
Voici les étapes que je fais habituellement avant qu'une page ne soit proprement transcrite :
# Souvent la transcription originale est médiocre. Je demande donc une océrisation en cliquant sur « Transcrire un texte ». L'outil d'océrisation de Google donne un bon résultat.
# Après l'océrisation, je clique sur le bouton T de la barre d'aide à la transcription (Correction de la mise en page et...) dans le but d'éliminer les erreurs évidentes (exemple : espace manquante après une virgule).
# Je relis ensuite le résultat, corrigeant des fautes que le correcteur orthographique du navigateur Web surligne en rouge.
# Une fois sur trois selon mes observations, l'ordre des entrées du fac-similé, qui sont sur deux colonnes, n'est pas respecté par l'outil d'océrisation de Google. De plus, des fragments de définitions sont transcrites dans le désordre. Je relis donc avec attention les entrées et je réordonne les textes.
# Ces étapes étant franchies, je sauvegarde.
# Ensuite, j'applique une mise en page approfondie (sauts de ligne, gras, italique) et j'effectue des corrections mineures évidentes.
# Finalement, je relis encore la transcription dans le but de corriger certains passages et d'appliquer de la mise en page sur certains passages que j'effectue dans un autre navigateur Web.
# À l'occasion, je charge les transclusions et j'analyse les erreurs rapportées par Wikisource : il y a parfois des trucs qui m'ont échappés.
# Si j'ai l'enthousiasme, je demande un export en PDF et je charge ensuite son contenu dans Word, qui peut révéler d'autres problèmes. Toutefois, même si j'ai accès à Antidote, je n'utilise pas cet outil de correction parce qu'il donnera trop de faux positifs selon mes observations.
Compléter <u>manuellement</u> l'étape 6 exige beaucoup de patience. Pour ma part, je recours à Pywikibot, que j'utilise depuis plusieurs années, ce qui m'épargne beaucoup de travail répétitif. Compléter <u>manuellement</u> l'étape 7 exige de la patience. J'utilise un autre logiciel de mon cru pour raccourcir le temps de traitement. Malgré ces aides appréciables, mon temps de traitement moyen par page se situe entre 5 et 10 minutes.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 avril 2026 à 11:41 (UTC)
== Choix éditoriaux ==
{{ChoixEd
|concept=corr
|rem_texte={{Validé}}
<span class="plainlinks">[http://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_Livre:S%C3%A9vign%C3%A9_-_Lettres,_%C3%A9d._Monmerqu%C3%A9,_1862,_tome_1.djvu&action=edit Typographie pour poèmes : voir ici.]</span>
<!--
|liste_typo=liste des ajustements typographiques
|liste_scanilles=liste des scanilles particulières au scan/OCR en question
|rem_texte=Remarques sur les corrections du texte
|liste_chapitre=liste des modèles/formatages à apporter aux titres et chapitres, sous-chapitres, etc.
|liste_tables=liste des modèles/formatages à apporter aux tables et tableaux simples
|liste_notes=liste des modèles/formatages pour les notes en bas de page
|liste_ref=choix et modèles des hyperliens pour références internes
|rem_miseenpage=Remarques sur la mise en page en général
|utilisateur_création=Liste utilisateur(s) qui a/ont créé les règles, en particulier le concept de base
|utilisateur_contrib=Liste utilisateur(s) ayant modifié les règles, après consensus (avec date de modification)
|rem_utilisateur=Remarques générales sur l'élaboration des règles p.ex. lien vers le Scriptorium, etc.
-->
}}
* Transcription facultative des en-têtes de page et des pieds de page, parce qu’ils n’apparaissent pas dans les transclusions.
*
* Pour respecter l’orthographe de cette époque, il faut transcrire :
** « affrétement », pas « affrètement »
** « bibliothéque », pas « bibliothèque »
** « collége », pas « collège »
** « cortége », pas « cortège »
** « île », pas « ile »
** « manége », pas « manège »
** « piége », pas « piège »
** « plaît », pas « plait »
** « poëme », pas « poème » (même si mot « poète » s’écrit avec accent grave dans l’orthographe de cette époque)
** « privilége », pas « privilège »
** « sacrilége », pas « sacrilège »
** « siége », pas « siège »
** « traîner », pas « trainer »
*
* [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/16|Signes et abréviations]]
** Les textes sont inscrits dans un tableau. Utiliser {{m|DclfRangeeAbr}} pour créer chaque rangée du tableau, ce qui assure une bonne uniformité de présentation et de typographie.
* ''Nouveau dictionnaire de la langue française''
** Typographie
*** Chaque entrée suit cette structure : <Titre> (<aide à la prononciation>) (<indication de langue>) <nature> <une ou des définitions avec zéro, un, deux... exemples>.
**** L'aide à la prononciation apparaît à l'occasion et est souvent partielle (exemple : '''DILEMME''' (''lè'') ... [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/206])
**** L'indication de langue apparaît à l'occasion (exemple : '''{{lang|it|DILETTANTE}}''' (''mot italien'') n. m. Amateur passionné de la musique. Pl. des ''{{lang|it|dilettanti}}''.[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/206])
**** La nature est « n. m. », « adj. », « v. tr. », « adv. »...
*** Le premier mot du titre de chaque entrée est en majuscules, les autres en minuscules :
**** « '''BRANCHU''', '''E''' adj. Qui a beaucoup de branches : ''arbre branchu''. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/90]
**** « '''BRAHMANE''', '''brame''', '''bramine''' ou '''bramin''' n. m. Prêtre indien. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/90]
*** Dans les entrées qui servent à indiquer de consulter d'autres entrées, les titres des entrées à consulter sont en italique :
**** « '''BRAMIN''' n. m. V. ''Brahmane''. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/90]
*** Pour les entrées qui commencent par plusieurs lots de lettres en gras (par exemple, « '''ABDOMINAL, E, AUX''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/18]), les virgules qui séparent deux lots en gras semblent en gras, mais la qualité de la numérisation empêche de le déterminer avec certitude. Chacune des virgules peut être en gras ou pas ; elles devraient être mises en gras par souci d'uniformité.
*** Les siècles sont en petites capitales. Utiliser de préférence {{m|s}} et {{m|-s}}.
*** Pour insérer un tiret cadratin, utiliser de préférence {{m|Dclf-}}, mais {{Dclf-}} fait l'affaire.
*** Les verbes pronominaux sont en gras (voir par exemple « '''S’abîmer''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/18]). Dans le fac-similé de l'ouvrage, ils ne sont pas tous mis en gras, mais la majorité l'est par une bonne marge.
*** Certaines entrées commencent par une obèle (†). Remplacer ces obèles par des références qui contiennent des transclusions de notes, lesquelles se trouvent dans les ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'' (voir par exemple « '''CADUCÉE''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/98] et « '''PASQUIN''' » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/471]). Les renvois vers les notes sont régulièrement placées après les mots définis.
*** Les passages « résultat de cette action » sont précédés de « ; » (c'est ainsi qu'ils apparaissent le plus souvent dans les fac-similés).
* Les transclusions contiennent des modèles qui présentent correctement les informations extraites des pages. Les rendus sont bons à la fois sur ordinateurs et sur appareils mobiles.
** La table des matières
*** comporte seulement les titres des sections et les numéros de pages.
*** ne comporte aucun saut de page/ligne.
* ''Dictionnaire des locutions latines''
** Mise en page
*** Le texte est sur deux colonnes. La première colonne comprend les locutions et les traductions, alors que la deuxième comprend ce que Pierre Larousse appelle des « applications ».
*** S'inspirer de [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/748|cette page]] pour la présentation à appliquer.
*** Les textes sont inscrits dans un tableau. Utiliser {{m|DclfRangeeLat}} pour créer chaque rangée du tableau, ce qui assure une bonne uniformité de présentation et de typographie.
** Typographie
*** Respecter au maximum la typographie dans les fac-similés. Encore une fois, s'inspirer de [[Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/748|cette page]] pour la présentation à appliquer. Également, utiliser {{m|DclfRangeeLat}} pour créer chaque rangée du tableau, ce qui assure une bonne uniformité de présentation et de typographie.
** La table des matières
*** comporte seulement les titres des sections et les numéros de pages.
*** ne comporte aucun saut de page/ligne.
* ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...''
** Typographie
*** Chaque entrée suit cette structure : <Titre> (<indice de prononciation>) <description>. L'indice de prononciation n'est pas toujours fourni.
*** Le nom du personnage ou de l’œuvre de chaque entrée est en majuscules, les autres en minuscules :
**** « '''Abencérages''' (''bin''), puissante tribu maure du royaume de Grenade. » [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/774]
*** Les siècles sont en petites capitales. Utiliser de préférence {{m|s}}.
*** Pour insérer un tiret cadratin, utiliser de préférence {{m|Dclf-}}, mais {{Dclf-}} fait l'affaire.
** La table des matières
*** comporte seulement les titres des sections et les numéros de pages.
*** ne comporte aucun saut de page/ligne.
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Wikisource:Scriptorium/Avril 2026
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Lorlam
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/* Page « Coup de pouce de la communauté » */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
sq4z7072n4dl1su4nwxq01de7ddlxdn
15742784
15742679
2026-04-16T14:11:39Z
Seudo
2609
/* Problème affichage fac-similé !? */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
::D'après les discussions entre développeurs, cela pourrait être une conséquence de la correction du [[WS:Scriptorium/Mars_2026#Bug_affichage|dernier problème]] signalé sur le chargement des images, pour lequel j'avais fait le rapport de bug... OpenSeaDragon semble être une drôle d'usine à gaz (ou à bugs). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 avril 2026 à 14:11 (UTC)
4o14hrh0fgyfifeqtyo3uwoxfucwd3y
15742789
15742784
2026-04-16T14:12:47Z
Seudo
2609
/* Problème affichage fac-similé !? */
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
::D'après votre analyse comme les discussions entre développeurs, cela pourrait être une conséquence de la correction du [[WS:Scriptorium/Mars_2026#Bug_affichage|dernier problème]] signalé sur le chargement des images, pour lequel j'avais fait le rapport de bug... OpenSeaDragon semble être une drôle d'usine à gaz (ou à bugs). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 avril 2026 à 14:11 (UTC)
s56eajqv5zk3id6rbao8mm09bkb54nx
15743022
15742789
2026-04-16T18:12:27Z
Psephos
145984
/* Page « Coup de pouce de la communauté » */ Réponse
15743022
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
:::Honnêtement je ne comprends pas exactement ce que signifie « une rubrique » dans ce contexte... ce serait bien à mon avis que la page où les demandes seraient hébergées soit liée de façon visible sur la page d'accueil & je suis d'accord que ce serait une bonne idée de mettre un lien aussi à gauche dans « Contribuer », genre « Demander un coup de pouce » [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
::D'après votre analyse comme les discussions entre développeurs, cela pourrait être une conséquence de la correction du [[WS:Scriptorium/Mars_2026#Bug_affichage|dernier problème]] signalé sur le chargement des images, pour lequel j'avais fait le rapport de bug... OpenSeaDragon semble être une drôle d'usine à gaz (ou à bugs). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 avril 2026 à 14:11 (UTC)
8a1dh857gqdjg607tpzztkb0c0ijm4a
15743023
15743022
2026-04-16T18:12:57Z
Psephos
145984
/* Page « Coup de pouce de la communauté » */ Réponse
15743023
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
:::Honnêtement je ne comprends pas exactement ce que signifie « une rubrique » dans ce contexte... ce serait bien à mon avis que la page où les demandes seraient hébergées soit liée de façon visible sur la page d'accueil & je suis d'accord que ce serait une bonne idée de mettre un lien aussi à gauche dans « Contribuer », genre « Demander un coup de pouce » [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
::::et / ou « Donner un coup de pouce » 🧐 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
::D'après votre analyse comme les discussions entre développeurs, cela pourrait être une conséquence de la correction du [[WS:Scriptorium/Mars_2026#Bug_affichage|dernier problème]] signalé sur le chargement des images, pour lequel j'avais fait le rapport de bug... OpenSeaDragon semble être une drôle d'usine à gaz (ou à bugs). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 avril 2026 à 14:11 (UTC)
a0q5d8ajn10sqzwzljfhrkfjx2owbok
15743043
15743023
2026-04-16T18:40:57Z
Sicarov
121895
/* Page « Coup de pouce de la communauté » */ Réponse
15743043
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
:::Honnêtement je ne comprends pas exactement ce que signifie « une rubrique » dans ce contexte... ce serait bien à mon avis que la page où les demandes seraient hébergées soit liée de façon visible sur la page d'accueil & je suis d'accord que ce serait une bonne idée de mettre un lien aussi à gauche dans « Contribuer », genre « Demander un coup de pouce » [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
::::et / ou « Donner un coup de pouce » 🧐 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], je peux te faire une page avec 12 rubriques qui switch avec le mois : voici un début [[Utilisateur:Sicarov/SwitchCoupdePouce]], n'hésite pas à modifier, (le texte est issu d'un autre switch en projet pour mettre en valeur des oeuvres principales [[Utilisateur:Sicarov/Brouillon3]]. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 18:40 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
::D'après votre analyse comme les discussions entre développeurs, cela pourrait être une conséquence de la correction du [[WS:Scriptorium/Mars_2026#Bug_affichage|dernier problème]] signalé sur le chargement des images, pour lequel j'avais fait le rapport de bug... OpenSeaDragon semble être une drôle d'usine à gaz (ou à bugs). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 avril 2026 à 14:11 (UTC)
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15743095
15743043
2026-04-16T19:22:54Z
Psephos
145984
/* Page « Coup de pouce de la communauté » */ Réponse
15743095
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Avril 2026 =
== Modèles "recto" et "verso" ==
Bonjour,
Je constate que les syntaxes pour taper recto (r{{o}}) et verso (v{{o}}) sont différentes, et en plus que les modèles fonctionnent différemment ; et je trouve ça vraiment dommage !
* En effet, pour verso c'est simple, il suffit de taper {{m|vo}}, et le modèle affiche l’abréviation du mot verso (sans espace à la suite).
* Pour verso, on aurait donc envie de taper {{m|ro}}, ... MAIS le résultat donne "roumain"... et OUI !!!... c'est un peu surprenant et dommage car ce serait bien pratique qu'on puisse utiliser la même syntaxte que pour le "verso".
Il y a par contre deux modèles pour le recto :
* {{m|r^o}} : qui semble fonctionner de manière similaire à {{m|vo}}, mais qui est ''difficile à taper dans la pratique'', car la suite "^" suivi de "o" donne "ô" quand on utilise certains raccourcis...
* et {{m|r°}}... qui existe et qui fonctionne, certes... mais qui rajoute un espace à sa suite (contrairement à {{m|vo}}), ce qui n'est pas toujours souhaitable, par exemple quand on veux taper une suite du style : "(p. 122 v{{o}})" et que l'on ne veut pas rajouter d'espace avant la parenthèse !!!
=> pour moi l'idéal serait de fusionner {{m|r^o}} et {{m|r°}} en un seul modèle (qui ne rajoute pas d'espace après), et d'avoir la même syntaxe pour le verso...
=> Donc soit on accepte {{m|vo}} et {{m|ro}} (en éliminant l'abréviation "roumain"), soit on fait les deux modèles sous la forme {{m|r°}} et {{m|v°}}... (en faisant en sorte que {{m|r°}} ne rajoute pas d'espace par défaut), mais ce serait vraiment bien qu'il y ait une cohérence !!!
Qu'en pensez-vous ??? (bon voilà, moi je ne fais que de relever cette incohérence, et de proposer des solutions, mais je ne serai pas capable de modifier ces modèles)…. et ce n'est pas un poisson d’avril ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:00 (UTC)
:Du coup j'ai regardé les utilisations de {{m|ro}} qui étaient ''toutes'' erronées dans l'espace Page. Désormais, ce modèle n'est plus utilisé que pour la page [[:Catégorie:Utilisateurs ro]]. Il y a eu une tendance, à une époque, à créer des modèles de langue utilisant les codes de ces langues, mais ces modèles sont très, très peu utilisés (ce qui est normal sur un site qui n'a pas vocation à être multilangue). Donc je pense qu'on peut sans problème renommer {{m|ro}} en {{m|roumain}} et utiliser le nom {{m|ro}} pour quelque chose de plus utile.
:On pourrait en profiter pour fondre ce modèle avec {{m|r°}} en supprimant l'ajout automatique d'espace dans ce dernier modèle : il n'a que [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Pages_li%C3%A9es?target=Mod%C3%A8le%3AR%C2%B0&namespace=104&limit=50 très peu d'utilisations], donc on pourra vérifier facilement si cela casse quelque chose. Et on pourrait faire la même correction dans {{m|n°}} qui insère aussi l'espace automatiquement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 12:28 (UTC)
::Bonjour [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] et merci de ta réponse… oui ce serait bien d’avoir {{m|vo}} et {{m|ro}} pour cet usage… et je pense qu’on pourrais supprimer : {{m|r^o}}… qui n’est pas facile à taper, et qui donc n’est pas très utile… surtout si {{m|ro}} fonctionne {{sourire}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 12:50 (UTC)
::: J'ai aussi relevé ces incohérences. Utiliser {{m|vo}} et {{m|ro}} sans espace insécable me va. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 1 avril 2026 à 13:45 (UTC)
::::Voilà, j'ai refait ces trois modèles : {{m|ro}}, {{m|r^o}} et {{m|r°}} (les deux derniers étant désormais des redirections vers le premier, lui-même harmonisé avec {{m|1o}} et modèles similaires). Je crois qu'il n'y a pas d'effet de bord (au contraire, ça a supprimé des espaces superfétatoires pour les endroits où {{m|r°}} était utilisé).
::::Autrement dit, {{ro}} et {{vo}} sont équivalents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 avril 2026 à 16:26 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : c'est farpait... heuh, parfait ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 1 avril 2026 à 16:52 (UTC)
== Madame Bovary et Wikidata ==
Bonsoir,
Les rigueurs (justifiées) de Wikidata font que la page [[Madame Bovary]] (https://fr.wikisource.org/w/index.php?curid=1644) est relié à l'élément Wikidata de l'édition de 1910 {{WD|Q43535177}} et non à l'œuvre {{WD|Q193417}}. Très bien mais du coup, l'œuvre sur Wikisource n'apparait pas facilement sur la page [[w:Madame Bovary]] :-(
Comment vous faites dans ce cas ? Est-e qu'il ne faut pas faire une page sui regroupe toutes les éditions, même s'il n'y en a qu'une présente sur Wikisource en français ? C'est comme ça en anglais il me semble : [[:en:Madame Bovary]]. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 1 avril 2026 à 20:13 (UTC)
:Oui, le principe est de faire une page sur Wikisource pour l'œuvre, donc reliée à {{WD|Q193417}}, qui contient des liens vers les différentes éditions. Voir des exemples sur [[Les Misérables (éditions)]] ou [[Andromaque (Jean Racine)]]. J'avais prévu un bandeau spécifique pour les œuvres, sur le modèle des bandeaux des pages d'auteurs (cf. https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Les_Mis%C3%A9rables_(%C3%A9ditions)&oldid=14215077), j'ignore pourquoi il a été retiré de la page des Misérables. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 08:21 (UTC)
::Bonjour,
::Je crois que l'interrogation d'@[[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] portait plus spécifiquement sur les œuvres dont une seule édition est proposée sur WS. Dans ce cas, en effet, il me semble qu'il n'est pas d'usage de créer de page "œuvre" comme celles que @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] décrit, ce qui a bien pour effet de gêner la navigation interwiki : pour ''Madame Bovary'' comme pour les autres ouvrages dans ce cas, le lien de WP vers WS doit être ajouté à la main [[w:Madame Bovary#Voir aussi|dans les liens externes]] en fin d'article et ne figure pas automatiquement dans les liens interwiki. Faut-il faire évoluer la pratique et créer des pages œuvre même en l'absence d'éditions multiples ? J'y pense depuis quelques temps, mais il y a sans doute un équilibre à trouver pour ne pas alourdir l'expérience lecteur (une page, donc un clic supplémentaire avant le texte) sans que le gain dans l'architecture interwiki le justifie. Peut-être le faire seulement pour les œuvres ayant un article sur WP ? Même si l'on s'y limitait, la tâche serait assez massive (renommage de centaines voire de milliers de pages et sous-pages, correction des liens internes...) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 09:01 (UTC)
:::Oui, je n'ai pas d'opinion bien ferme et il est même possible que j'aie dit des choses contradictoires à ce sujet {{clin}}. En effet, c'est peut-être un peu exagéré d'obliger à passer par la page de l'œuvre s'il n'y a qu'une seule édition.
:::Après, on peut faire la page de l'œuvre tout en mettant un lien direct vers l'édition sur la page de l'auteur (la page de l'œuvre servira donc surtout pour les liens depuis Wikipédia et autres sites utilisant Wikidata). Pour information, {{m|Œuvre}} est capable de générer la liste des éditions si celle-ci est bien renseignée dans Wikidata (ce qui est rarement le cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 09:54 (UTC)
::::Ah oui, c'est une idée qui ne m'était pas venue mais qui est séduisante, des pages surtout destinées aux liens entrants ! Reste juste la masse des renommages comme gros obstacle, sauf à changer les conventions et à donner à ces pages une qualification entre parenthèses, mais ce serait assez peu conforme à la logique [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 2 avril 2026 à 10:07 (UTC)
:::::Pourquoi renommer ? S'il existe déjà [[Les Misérables]] pour une édition donnée (de préférence de qualité), on ajoute ''(éditions)'' lorsqu'on crée la page de l'œuvre : [[Les Misérables (éditions)]]. Ca ne me choque pas, et ça vaut mieux que de tout casser par un renommage mal conduit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 avril 2026 à 10:25 (UTC)
::::::Merci des réponses, une page avec l'extension "(œuvre)" ou "(éditions)" ne me choquerait pas non plus, mais il y a une autre voie, une astuce à laquelle je n'avais pas pensé en laissant mon premier message, c'est que ça pourrait être une simple redirection, renseignée sur Wikidata avec l'"insigne" "lien intentionnel vers une redirection". Je l'ai fait de loin en loin sur des éléments Wikidata pour donner des redirections vers Wikipédia quand le sujet de l'article n'est pas exactement le même et a un élément Wikidata distinct (comme {{WD|Q85861026}} et {{WD|Q1640069}} exemple [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q7915732&diff=prev&oldid=2471934527 ici]). Ça irait bien non ? [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 2 avril 2026 à 22:03 (UTC)
:::::::Bon bah je l'ai fait ;-) ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Madame_Bovary_(%C5%93uvre)&oldid=15720072], et [https://www.wikidata.org/w/index.php?title=Q193417&diff=prev&oldid=2478139558]), maintenant on trouve un lien vers Wikisource en colonne de gauche sur [[w:Madame Bovary]], qui n'y était pas avant cela, à côté de Wikimedia Commons, Wikiquote et Wikidata. [[Utilisateur:Astirmays|Astirmays]] ([[Discussion utilisateur:Astirmays|d]]) 4 avril 2026 à 08:34 (UTC)
== [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] ==
Bonjour, Comment ces noms sont-ils ajoutés sur cette page ? Il y a une liste qui s'arrête à E... Merci d'avance, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 3 avril 2026 à 19:06 (UTC)
:: Extraction à partir de la [[:Catégorie:Mathématiciens]] mais semble limitée aux 100 premiers noms alors que la catégorie en contient 330. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 avril 2026 à 02:27 (UTC)
:::J'ai rajouté les autres. Toutefois cela encombre beaucoup la page principale du portail. Je suggérerais à ceux que cela intéresse de mettre plutôt un lien vers la catégorie, et/ou uneS liste de 20 ou 30 grands mathématiciens. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 avril 2026 à 05:19 (UTC)
::::Très bizarre cette liste qui contient, en plus de mathématiciens, des gens plus connus en astronomie (Nicolas Copernic, François Arago, Percival Lowell, etc) ou bien des physiciens (Galilée, Ampère, Biot), des biologistes (Buffon), etc… La liste ne devrait comprendre que les personnes dont la ''principale spécialité'' est ''mathématicien''… Ne faudrait-il pas aussi limiter la liste aux mathématiciens dont les œuvres sont dans le domaine public ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 12:54 (UTC)
:::::Ces gens-là sont ''aussi'' plus ou moins mathématiciens, même si ce n'est pas leur principal titre de gloire. C'est la limite des catégories qui sont binaires. Raison de plus pour ne pas insérer son contenu tel quel dans le portail, mais de mentionner dans celui-ci les seuls mathématiciens qui ont vraiment apporté quelque chose d'important à la discipline.
:::::Ce portail n'a été guère modifié depuis 2011, donc peut-être faudrait-il juste penser à le supprimer si personne ne le maintient vraiment. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 14:42 (UTC)
::::::Et où faudrait-il faire les modifications si l'on voulait élaguer cette liste ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 15:17 (UTC)
:::::::Réécrire [[Portail:Mathématiques/Mathématiciens]] en mettant la liste des principaux mathématiciens et non la "liste dynamique" générée à partir de la catégorie, en s'inspirant éventuellement de la version du portail [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Portail:Math%C3%A9matiques&oldid=2629634 en 2011]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 15:32 (UTC)
::::::::Oui, en effet. Merci pour vos réponse. Je vais faire une refonte de ce portail (à moins que quelqu'un d'autre le fasse avant moi). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:08 (UTC)
:::::::::J'avais juste extrait une liste d'un sous-ensemble des mathématiciens qui me semblaient les plus importants ; c'est bien sûr subjectif, et il y a sûrement un biais vers les mathématiciens français, mais comme c'est pour le wikisource français… à revoir ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 6 avril 2026 à 18:19 (UTC)
::::::::::Cela ne me semble pas anormal de privilégier les mathématiciens francophones, et d'ajouter quelques mathématiciens non-francophones. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 avril 2026 à 18:42 (UTC)
:::::::::N'hésitez pas à faire de même sur [[Portail:Mathématiques/Oeuvres]] (ou à fusionner les deux pages, pour indiquer les principales oeuvres des principaux mathématiciens). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 19:46 (UTC)
::::::::::Je n'ai pour l'instant que jeté un coup d'œil à cette liste des œuvres, mais cette liste semble contenir pour une bonne part des articles d'auteurs faisant la biographie des mathématiciens, et non les œuvres des mathématiciens eux-mêmes… Cette liste ne devrait-elle pas contenir plutôt les ouvrages essentiels publiés par les auteurs ? [[Utilisateur:F0x1|F0x1]] ([[Discussion utilisateur:F0x1|d]]) 7 avril 2026 à 09:27 (UTC)
:::::::::::Oui, bien sûr. Je crois qu'on avait ajouté ce que l'on avait. Il y avait très peu d'œuvres scientifiques sur Wikisource. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 avril 2026 à 10:24 (UTC)
== Sondage de la Wikimedia Foundation relativement à Parsoid ==
Est-ce que d’autres ont vu apparaître ce sondage lors de l’ouverture d’une page de Wikisource :
<div style="width:280px; font-size:12px; line-height:1.4;margin-left:20px ">
'''Pendant le déploiement d’améliorations techniques sur Wikisource, nous avons constaté que vous avez désactivé ces améliorations. Pourriez-vous nous faire part de votre expérience ?'''
Comment décririez-vous au mieux votre relation actuelle avec Parsoid ? (choisissez une option)
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] C’est quoi, Parsoid ?
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je connais Parsoid et je l’apprécie
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] J’en ai entendu parler, mais je ne l’ai pas essayé
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je l’ai essayé mais j’ai arrêté de l’utiliser
[[File:Microsoft Fluent UI – ic fluent radio button 16 regular.svg]] Je souhaite utiliser l’ancien analyseur aussi longtemps que possible
</div>
Pour ma part, le formulaire est apparu hier lorsque j’ai ouvert cette page [[Satyricon (Heguin)/Notes]] et il y est encore présent mais j’imagine que c’est différent pour chacun.
Considérant les difficultés reliées à Parsoid dans l’exploitation de ws-export dont certaines persistent même après 5 ans et considérant celles observées récemment lors de modifications apportés à Parsoid, je me suis permis de cocher la dernière case. Au moins nous ne sommes pas trop affectés pour le moment. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 15:38 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Je pense que j'ai fermé ce sondage sans répondre la première fois que je l'ai eu... (parce que personnellement, je ne connais pas vraiment ce que fait "Parsoid")... et je ne vois plus le sondage maintenant... si tu sais comment y répondre à postériori, j'aurais bien envie d'y revenir et de voter comme toi... car si je ne sais pas bien ce que fait "Parsoid", je suis intéressé pour avoir un WS-Export qui fonctionne ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 5 avril 2026 à 16:12 (UTC)
::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Parsoid sert surtout à convertir le wikicode en langage html qui sera reconnu par nos navigateurs. Il a été activé dans ws-export lors du projet auquel nous avions participé en 2021. Nous avions alors proposé plusieurs améliorations que l’équipe de développement n’avait pu réaliser et je sais que l’effort pour passer à Parsoid avait été beaucoup plus important que prévu. Donc actuellement les bogues reliés à Parsoid nous les rencontrons dans ws-export et non dans wikisource.
:::Par exemple, dans la dernière année, on a eu celui où un lien intempestif apparaissait à l’endroit de ''ref follow='' : [[Phab:T421628|Extra incorrect note call in Wikisource exports for multi-pages notes]]
:::ou encore les liens non fonctionnels avec refa et refl relié à un bogue qui date de 5 ans : [[Phab:T275632|Wikisource: Make footnote links manually added to be internal links]]
:::ou encore celui où tu étais intervenu [[Phab:T411303|ws-export is adding unwanted line from the header template module in the exported Epub]].
::Si Parsoid avait été activé ces bogues se seraient retrouvés à la fois dans Wikisource et dans ws-export c’est pourquoi je préfère que l’implantation dans wikisource soit retardée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 avril 2026 à 17:04 (UTC)
:::Merci, ne comprenant pas grand-chose à Parsoid, à part que ça pose des problèmes sur Wikisource, je te fais pleinement confiance et j'ai voté comme toi. Le problème est que personne n'y comprend rien et que donc peu de monde votera... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 avril 2026 à 08:38 (UTC)
:::: Je n'ai pas vu le sondage ni ici, ni ailleurs. Selon ma lecture de l'écosystème Wikimedia, Parsoid est conçu et maintenu pour Wikipédia. Malheureusement, les bogues vécus dans les autres wikis seront toujours traités après, je veux dire s'il reste du temps pour le faire. {{triste}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 avril 2026 à 17:18 (UTC)
:::::Il faut dire que ce sondage est assez étrange. Impossible de savoir qui l'a lancé, ni pourquoi, ni ce qui sera fait des réponses. Il apparaît actuellement sur [[Le Bonheur (Helvétius)]], même dans un navigateur où je ne suis pas connecté. Sinon, faire une [https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=%22Pendant+le+d%C3%A9ploiement+d%27am%C3%A9liorations+techniques+sur+Wikisource%2C+nous+avons+constat%C3%A9+que+vous+avez+d%C3%A9sactiv%C3%A9+ces+am%C3%A9liorations%22 recherche Google] sur le message devrait renvoyer des pages où il est actuellement activé...
:::::Voir aussi [[Spécial:Préférences#mw-prefsection-personal-quicksurveyext]] pour activer ou désactiver la fonctionnalité d'affichage des enquêtes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 avril 2026 à 19:47 (UTC)
== Outil OCR en panne ==
Bonjour,
J'essaie d'utiliser l'outil OCR (bouton « Transcrire le texte » lorsqu'en mode édition), mais un message d'erreur apparaît qui indique que « l'URL de l'image doit commencer par l'un des noms suivants » et qu'elle doit se terminer par « upload.wikimedia.org ».
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:07 (UTC)
:C'est réglé. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 avril 2026 à 11:29 (UTC)
::J'ai le même désagrément, l'image doit étre téléchargé pour pouvoir lancer l'OCR. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 avril 2026 à 20:28 (UTC)
== Fichier de meilleur qualité ==
Bonjour, dans le cadre de la transclusion de [[Livre:Aymar_de_Saint-Saud_-_Armorial_des_prélats_français_du_XIXe_siècle_(1906).djvu]], je m'aperçoit qu'il existe une meilleure version par gallica '''de la même édition'''. La version google masquait notamment certains blasons, que me conseillez vous : faut-il partir sur un nouvel import avec nouveau "Livre:" sur wikisource, où pouvons nous procéder à un remplacement sur commons moyennant quelques redécoupage pour que les pages correspondent ? [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374920v Autre version] (@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] pour ton info) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 9 avril 2026 à 11:06 (UTC)
:@[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] Merci pour l'info! J'ajouterais également que l'OCR de Gallica est souvent de meilleure qualité que celle proposée par Wikisource. [[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]] ([[Discussion utilisateur:Kailingkaz|d]]) 9 avril 2026 à 11:49 (UTC)
::Oui, n'hésitez pas du moment que c'est la même édition et qu'on peut faire correspondre les pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 avril 2026 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Kailingkaz|Kailingkaz]]et @[[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] J’ai remplacé le f-s par celui de Gallica mais en insérant des pages blanches pour éviter un décalage. Le version disponible sur Google me semblait meilleure (pas celle sur IA) sauf quelques pages un peu trop pâles. Je vais tout de même récupérer de google quelques images nettement supérieures et les insérer dans les bonnes pages qu’il vous suffira de compléter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 avril 2026 à 18:45 (UTC)
::::@{{u|Denis Gagne52}} un grand merci de l’action ! [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 10 avril 2026 à 09:32 (UTC)
== Guillemets au début d’un paragraphe de dialogue (suite du même locuteur) – roman de 1925 ==
Bonjour,
Sur la page suivante (déjà validée par deux correcteurs) :
[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Ren%C3%A9_Le_Coeur_Le_bar_aux_femmes_nues,_1925.djvu/62 Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/62]
Le texte original imprimé en 1925 présente ceci :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
« Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]
Lors de la relecture, le second paragraphe a été corrigé en supprimant le guillemet ouvrant («) au début de la ligne :
— Écoute, mon chéri, j’ai une proposition à te faire.<br />
Je me méfie des propositions de Marie-Louise. J’ai sollicité des explications. Les voici :<br />
— Ça t’ennuie que le commandant vienne me voir. […]<br />
Ma question est la suivante :
Dans les romans français des années 1925-1930, il était très courant de placer un guillemet ouvrant au début de chaque paragraphe suivant lorsque le même locuteur (ou la même voix narrative/citation) continuait. On ne fermait les guillemets qu’à la toute fin du discours.
Quelle est la meilleure pratique sur Wikisource aujourd’hui ?
- Faut-il conserver le guillemet ouvrant isolé au début du second paragraphe pour rester fidèle à l’édition d’époque ?
- Ou est-il préférable de le supprimer pour adopter une présentation plus moderne et plus lisible, comme cela a été fait ?
J’ai vu que le [[Aide:Guide typographique]] et les [[Les Règles de la composition typographique/Guillemets]] évoquent le sujet, mais sans trancher clairement pour les rééditions de romans de cette période.
Merci d’avance pour vos avis et vos références éventuelles !
-- [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 11 avril 2026 à 15:13 (UTC)
:Sur ce sujet, je cois que tu choisi. Je choisirai au plus simple, si ils y sont, je les laisse. Si je veux moderniser, je n'y vois pas d'inconvénient. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 avril 2026 à 16:57 (UTC)
::Il me semble que le paragraphe ''Je me méfie …'' ne fait pas partie du dialogue. Marie-Louise ne dirait pas : Je me méfie des propositions de Marie-Louise. Les guillemets n'ont pas de raison d'être. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 11 avril 2026 à 17:02 (UTC)
:::Même avis. Ces guillemets sont manifestement une coquille et doivent être supprimés. Lorsqu'ils sont justifiés, je les conserve. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 avril 2026 à 18:24 (UTC)
::::Bonsoir Hektor, si un jour tu optais pour les guillemets en début de chaque ligne d’une citation ou dans un dialogue, le modèle à utiliser est celui-ci :[[Modèle:«««]]. Bonne continuation ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:47 (UTC)
::::: Merci pour vos différentes réponses. Ça change tout ! Je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait simplement d’une coquille. Stupide moi ! [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 13 avril 2026 à 02:31 (UTC)
:::::Il me semble que ce modèle vise une autre situation, à savoir celle où une citation se trouve à l'intérieur d'une autre citation ou d'une intervention. Ici on parle de la continuation d'une intervention sur plusieurs paragraphes : un simple guillemet en début de paragraphe suffit. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 08:22 (UTC)
== Problèmes d'affichage du fac-similé ==
{{phabricator|T420341}}
Bonjour,
je rencontre un problème dans la relecture de l'ouvrage [[La Femme pauvre au dix-neuvième siècle|La Femme pauvre au XIXe siècle]] : le fac-similé ne s'affiche plus. J'ai compris, à la lecture d'autres discussions, que de tels problèmes pouvaient survenir, mais les solutions évoquées dépassent mon entendement. Merci d'avance de votre aide. [[Utilisateur:Clemarot|Clemarot]] ([[Discussion utilisateur:Clemarot|d]]) 12 avril 2026 à 08:00 (UTC)
:J’ai tenté en vain de « purger le cache » sur Commons (en suivant [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daubi%C3%A9_-_La_Femme_pauvre_au_dix-neuvi%C3%A8me_si%C3%A8cle,_1870,_tome_1.pdf?action=purge ce lien]). Pourtant, quand on télécharge le « fichier d’origine » en PDF que j’avais envoyé, initialement sans problème, il s'ouvre parfaitement. D’autres idées ?
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 12 avril 2026 à 09:51 (UTC)
::Cela ressemble au problème {{phab|T420341}} mentionné par {{u|Yann}} auprès des développeurs, mais jusqu'à présent sans réponse. La réponse habituelle est qu'il faut attendre quelques jours et ça disparaît magiquement… ou pas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 19:42 (UTC)
:::Oui, c'est clairement le même bug. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 avril 2026 à 19:45 (UTC)
::::Justement, un développeur a apporté des éléments de réponse. Il suffirait peut-être de recharger le fichier sur Commons (ou de charger un fichier quelconque sous le même nom, puis de révoquer la modification), afin de le forcer à essayer de nouveau de lire les méta-données (et peut-être réussira-t-il cette fois). Ce n'est pas une technique très satisfaisante, bien sûr. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 avril 2026 à 20:53 (UTC)
:::::C'est moi qui est proposé cette astuce pour contourner le bug. HakanIST semble avoir trouvé la cause. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 13 avril 2026 à 10:00 (UTC)
::::::Oui, tout à fait ! Merci. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 10:15 (UTC)
Bonjour,<br />je rencontre depuis un long moment une perte de résolution de l’image du fac-similé : ''[[Livre:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement]]''…<br />J’ai purgé [[Commons:File:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf|sa page sur Commons]] et WS, fait une « modification nulle », mais rien n’y fait… Comment résoudre ce problème ?<br />Bonne journée à chacun ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
== Nouvelle mission communautaire ? (Coup de pouce 2026) ==
Bonsoir à tous,
J'envisage de lancer une nouvelle mission communautaire, qui succèderait à la [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]].
Il me semble en effet que la mission principale de préservation et diffusion des documents du musée de la Gourmandise soit remplie (versements sur Commons). Mais je crois observer qu'elle soit moins sujette d'engouement que les missions communautaires antérieures, la littérature proposée n'étant peut-être qu'incidente et peu attendue du public qui vient sur Wikisource.
Je propose donc le lancement d'une '''Mission Coup de pouce'''.
:→ Son principe est simple : chaque mois un contributeur remplirait ses besoins dans un tableau (exemple ci-dessous), en ciblant ses axes prioritaires.
Rien de bien nouveau par rapport aux défis antérieurs, sinon qu'il s'agit d'aider l'un de nous de manière ciblée. On se le fait déjà entre nous, mais l'union faisant la force, on pourrait ainsi donner un coup d'accélérateur aux projets des uns des autres ! On ferait avancer sur des livres qui restent inachevés, faute de compétences techniques ou de temps.
:→ La nouveauté est en particulier la demande d''''Actions''' en demandant quelque chose de précis au niveau technique (cf. exemples dans le tableau ci-dessous).
Bien sûr, on demanderait au contributeur de ne pas être trop gourmand dans ses demandes et de cibler, pour que ce soit réalisable tranquillement en un mois. Et selon la vitesse des coups de pouce donnés, il peut en demander encore un peu avant la fin de son mois.
Exemple de ce que ça donnerait sur la page du projet communautaire ''(je donne des exemples à titre d'illustration de ce qui peut se faire, ce ne sont que des exemples pris au hasard)'' :
{| width=100% class=wikitable
|-
| width=15% align=center rowspan=7|{{style|font-size:175%;font-family:wst-cursive; color: blue; -webkit-text-stroke: 1px blue;|Mission<br />'''Coup de pouce'''}} [[File:Logo Wikisource Mission Coup de pouce.png|200px]]<small>'''[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|➤ S'inscrire dans le roulement]]'''</small>
|-
|[[File:Font Awesome 5 solid hands-helping.svg|50px]] Venez aider '''{{u|JLTB34}}''' en ce mois de '''mai 2026'''.
'''Présentation de JLTB34 : ''' <code>(facultatif)</code> ''(J'invente :)'' J’aimerais avancer sur le livre XXX…, apprendre comment créer une Table des matière, par le fait que vous participiez sur les pages ciblées dans cette mission. Cela permettrait que cet auteur soit mis en valeur / que ce livre soit facilement réemployé pour mon projet de thèse ou d'édition.
|-
|'''Actions :''' ''(Par exemple :)'' [[Page:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu/125|Redresser cette image]], [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/526|Faire un tableau]], [[Page:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu/1|Créer et mettre en forme cette page de titre]], [[d:Q135233433|Trouver la date de mort de cet auteur]], [https://www.google.fr/books/edition/Nouvelle_m%C3%A9thode_pour_apprendre_%C3%A0_bien/P8mwtdJUpywC?hl=fr&gbpv=1&pg=PA1&printsec=frontcover Importer ce livre en DjVu], Trouver un meilleur fac-similé pour tel livre, Océriser telle page...
|-
|'''Livre à corriger :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.2.djvu|t|Objectif : finir les entrées de lettre '''D'''|{{rouge|1}}|France}}
|-
|'''Livre à valider :''' {{Défi-CorrVal|Livre:Arago - Souvenirs d’un aveugle, nouv. éd.1840, t.2.djvu|486|Objectif : finir ce tome|{{rouge|2}}|France}}
|-
|-'''Table des matières :''' [[Livre:Anonyme - Essai d’une école chrétienne, 1730.djvu|Essai d’une école chrétienne, 1730]], [[Livre:Batencour - Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685.djvu|Instruction methodique pour l'Ecole paroissiale, 1685]]
|-
|[[File:WP25 Helping Hands - blue.gif|35px|WP25 Helping Hands - blue]]<small>'''{{vert|Coups de pouce donnés :}}''' Livre terminé : {{Défi-CorrVal|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|266|Objectif atteint|1|Québec}}</small>
|}
Est-ce que vous pouvez voter ci-dessous et émettre tous vos avis ?
Dans le cas où ce projet s'ouvrirait, je mettrai ce tableau d'exemple dans [[Wikisource:Projets communautaires/Mission Coup de pouce (2026)|la page du projet]], avec le roulement qui est un tableau vierge par mois. Ainsi, ceux qui veulent faire l'objet d'un coup de pouce communautaire pourront s'inscrire sur les prochains moins et commenceront déjà à réfléchir à ce qu'ils voudraient demander en priorité. Je ne serais alors pas l'animateur principal du projet, mais chacun le deviendrait à son tour lors du mois qu'il aura choisi.
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 avril 2026 à 16:53 (UTC)
=== Pour ===
*{{pour}}, très bonne idée, le '''design devra être encore simplifié''' sur un format similaire à l’actuel de la mission gourmade mais c’est un bon début, mais les détails pourrais être mis dans la page mission et seulement une partie serai transclus dans le cadre de l’accueil. Les '''transclusions pourrais se faire quasi automatiquement avec le numéro du mois'''. Avec cette mission coup de main, plusieurs genre de missions peuvent être mises à l’affiche. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:20 (UTC)
*:Super le logo en passant [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 avril 2026 à 17:21 (UTC)
*::Le logo produit par IA est le seul aspect que je serais Contre absolument [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:14 (UTC)
*:::Je trouve contestable de détourner une image dans laquelle les [[:commons:File:FEMA - 33607 - Volunteers help clean up in California.jpg|personnes d'origine]] sont parfaitement reconnaissables, même si cette image est dans le domaine public. Et montrer une femme qui ne réussit que parce qu’elle est aidée par deux hommes risque aussi d’être critiqué. Bref, une image sans personnage serait plus sûre du point de vue du message. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 avril 2026 à 22:20 (UTC)
*::::Aucun souci pour abandonner le logo ! Pour la jeune femme, je m’étais fait la réflexion de me demander où la placer, sachant combien une guerre des sexes a lieu dans notre société. (Dans mon idée, si le 1er homme est parvenu à monter, c’est grâce à cette chaîne d’aide, et si le dernier pourra monter, ce ne sera que grâce aux efforts combinés des 2 qui sont déjà montés. Surtout, il fallait qu’elle ne soit pas en posture de tout porter ou de ne rien faire, d’où l’entre-deux. Bref, une image symbolique et sans message implicite plus ou moins polémique, et qui ne cherche qu’à montrer une chaîne humaine.) --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
=== Contre ===
=== Mitigé ===
{{neutre}} Je suis "neutre"… je ne suis pas forcément emballé par un "coup de pouce" institutionnel… enfin, je ne suis pas contre sur le principe, mais pour moi il ne devrait pas y avoir que ça qui soit mis en avant… autant je trouve très bien l’idée d’aider un contributeur qui le demande sur un sujet particulier… autant, si on propose un ouvrage, il sera réalisé par la communauté, et ne sera plus le projet du contributeur d’origine… pour autant, le fait de pouvoir demander de l’aide me semble être une bonne idée… à mon sens, on pourrait effectivement proposer un espace visible pour demander de l’aide, mais cela ne devrait pas prendre la place des anciennes "missions"… à vrai dire, le plus difficile serait certainement de trouver des contributeurs volontaires pour s’en occuper, mais je pense que les deux "systèmes" pourraient cohabiter… Quand à la mission "gourmande", j’ai trouvé sympa son existence, mais je trouve qu’elle ne devrait pas avoir pour but de continuer trop longtemps en étant la "seule mission", car elle traite d’un sujet spécifique, qui n’a pas forcément de raison d’être prioritaire par rapport à tous les autres sujets… Je préférais les anciennes "mission" pour lesquelles des contributeurs pouvaient proposer des ouvrages, qui pouvaient ensuite devenir des sujets à partager… mais sur des thèmes différents !… --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 17:36 (UTC)
::=> Pour préciser (amender) mon message d'il y a quelques minutes : Je suis favorable, voire ''"très favorable" à l'idée d'un "coup de pouce" ou d'une demande d'aide'' qui soit visible sur la page d'accueil... ''mais pour moi ce n'est pas une mission'' ! La demande pourrait porter sur une page difficile à retranscrire, ou pour laquelle un contributeur a besoin d'aide... pour des tableaux, des extractions d'images ou des images à traiter, des modèles spécifiques, aider à déchiffrer des "fs" nébuleux, etc... on peut imaginer plein de choses... et l'aide apportée par un autre contributeur est un bon exemple d'échange positif entre contributeurs, mais, ... cette intervention a des chances d'être ponctuelle, pour expliquer comment réaliser une action en montrant un exemple sur une page ou deux... et pas forcément pour retranscrire tout un ouvrage... c'est pourquoi je ne considère pas ça comme une "mission collaborative" sur un ouvrage... mais en effet, ce type d'aide est une très bonne idée... et pourrait donc cohabiter avec une autre mission, dans le sens traditionnel du terme sur Wikisource… [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 avril 2026 à 18:16 (UTC)
{{plutôt pour}} le concept général, {{plutôt contre}} la Mission. Je pense que ce serait formidable d'avoir peut être une page Aide: ou probablement Wikisource:, à l'instar de [[Wikisource:Demander l'importation d'un livre]],
Où on pourrait déposer une demande de coup-de-pouce. Avec un format moins complexe que celui proposé ci-dessus. Si on veut inclure les gens qui manquent certaines compétences ou qui débutent, à mon avis c'est mieux que ce soit moins formel, pour ne pas avoir à transformer sa confusion ou ses limites en La Mission Du Site Entier... Personnellement j'ai hésité même à en demander ici dans le scriptorium, mais dans un espace dédié ce serait moins intimidant
J'allais proposer quelque chose du genre éventuellement, suite à ma frustration envers les Catégories qui indique(rai)ent qu'il y a du travail à faire (moins de X pages à corriger, partition à transcrire, etc); je voudrais donner des coups de main au lieu de juste travailler seul, mais ces catégories n'indiquent pas Vraiment qu'une personne (toujours présente) veut de l'aide. Je n'ai pas encore trop réfléchi à quelle forme ce pourrait prendre.
Mais en principe ce serait bien qu'on puisse demander de l'aide ''explicitement,'' ou en ajoutant une note sur une telle page Wikisource:, ou en insérant un modèle sur une page Livre:? Qui pourrait automatiquement s'y ajouter? Si c'est possible? (Il y a plusieurs mois j'ai espéré pendant 5s que {{oskour}} allait être ça lol)
+ Ce serait (j'imagine) plus facile à gérer comme ça, si plusieurs demandes peuvent exister en même temps etc., au lieu de devoir élire 1 par mois, qui soit peut-être trop (ou pas assez) volumineuse pour cette période, etc.
Il y a d'autres considérations à considérer et je ne dis rien là de définitif, merci d'avoir lancé la discussion, il en faudrait encore plus selon moi.
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 avril 2026 à 22:45 (UTC)
== Page « Coup de pouce de la communauté » ==
Bonjour [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]], merci beaucoup pour vos contributions à la discussion ouverte.
Je me range à vos avis raisonnés, pour une page "coup de pouce" qui ne se confonde pas avec une mission communautaire.
Ce serait donc très positif de créer une page et son encadré dans l’accueil pour lancer un espace d’aide dédié et généraliste. Nous en avons en effet déjà plusieurs, et parfois il est difficile de savoir vers quelle page publier notre demande, surtout si on est nouveau, et les demandes postées tombent parfois un long moment dans les oubliettes. J’ai l’impression que la page [[Wikisource:Forum des nouveaux]] répond (partiellement) à ce besoin.
L’objectif serait de rendre la navigation plus facile car centralisée, et donner plus de visibilité aux demandes car moins éparpillées. L’objectif côté humain est aussi d’éviter l’intimidation d’une requête au Scriptorium, ou la gêne à demander sur la PdD d’un contributeur ciblé.
Pour cet espace « coup de pouce » : seriez-vous donc pour une '''fusion''' de certaines pages de demande d’aide, et des renvois vers certaines pages de demande d’aide existantes ? En ce cas, quelles fusions opérer ? Je regroupe ci-après celles qui existent, dont la plupart pourrait fusionner avec la nouvelle page qui les centralise :
:➤ Questions ([[Wikisource:Questions légales|demande car doute sur les droits d’auteur]], [[Wikisource:Questions techniques|demande technique pour contribuer]], [[:Catégorie:Utilisateurs désirant être parrainé|de parrainage]], sur des [[Wikisource:Choix éditoriaux|sur des choix éditoriaux]], [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question|au sujet de glyphes & caractères]], et bien sûr [[Wikisource:Forum des nouveaux]]…)
:➤ Demandes ponctuelles (éditer un tableau, faire un appel de note sur plusieurs pages, résoudre un problème de transclusion, redresser une image, mises en forme, trouver la date de mort d’un auteur, océriser telle page à colonnes, trouver un meilleur fac-similé, [[Aide:Demander l’importation d’un livre]], [[Aide:Demander une OCR]], créer une partition, insérer une image manquante, éditer un texte d’une langue étrangère comme le grec, sommaire manquant…)
:➤ Demandes longue durée (photographier en bibliothèque une page défectueuse d’un fac-similé, [[Wikisource:Livres sans fac-similés|trouver un fac-similé aux pages qui n’en ont pas]] <small>''[[:Catégorie:Textes sans source scannée|(catég)]]'' ou ''[[Spécial:PagesWithoutScans|Pages sans facsimilé]]''</small>, [[Wikisource:Développement|proposer une nouvelle fonctionnalité]]…)
D’autres pages m’échappent sûrement… --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 15 avril 2026 à 11:04 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], ou mon avis il s'agit de deux dossiers différents, je reste sur la rubrique coup de pouce qui si j'ai bien compris, serai sur la page d'accueil à coté des missions. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 11:42 (UTC)
::Bonjour Sicarov, oui, comme [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] et [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] le suggèrent, ce serait une rubrique disponible depuis la page d’accueil, aux côtés de la Mission communautaire. J’abandonne donc l’idée de remplacer la mission par le "coup de pouce". Je proposerais aussi qu’on y ait accès par un onglet de la colonne de gauche : [[Aide:Aide au lecteur]]. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 16 avril 2026 à 11:51 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]] : oui, j'y serais favorable pour ma part... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:55 (UTC)
::::... à moins qu'on le rajoute comme rubrique "visible" dans le Scriptorium ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 16 avril 2026 à 11:59 (UTC)
:::Honnêtement je ne comprends pas exactement ce que signifie « une rubrique » dans ce contexte... ce serait bien à mon avis que la page où les demandes seraient hébergées soit liée de façon visible sur la page d'accueil & je suis d'accord que ce serait une bonne idée de mettre un lien aussi à gauche dans « Contribuer », genre « Demander un coup de pouce » [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
::::et / ou « Donner un coup de pouce » 🧐 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 18:12 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], je peux te faire une page avec 12 rubriques qui switch avec le mois : voici un début [[Utilisateur:Sicarov/SwitchCoupdePouce]], n'hésite pas à modifier, (le texte est issu d'un autre switch en projet pour mettre en valeur des oeuvres principales [[Utilisateur:Sicarov/Brouillon3]]. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 16 avril 2026 à 18:40 (UTC)
:Pour la liste de pages... En effet je dirais que les « questions » et les « demandes » ne sont pas la même chose, Aide:Poser une question et Aide:Coup de pouce, peut-être, le premier seulement parce que j'ai pas l'impression que les sous-scriptoria soient très fréquentés. 1 seul endroit pourrait être mieux
:Je ne sais pas si les demandes doivent être séparées par longueur. Ce serait probablement difficile à faire une distinction claire donc pour simplifier les mettre dans 1 endroit probablement. À déterminer pendant combien de temps une demande reste affichée etc. je ne sais pas comment ces choses sont décidées [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 16 avril 2026 à 19:22 (UTC)
== Problème affichage fac-similé !? ==
{{phabricator|T423548}}
J'ai un problème ce soir quand j'ouvre une page en édition, la partie du fac-similé à droite disparait et devient blanche... ce qui fait qu'il est impossible de corriger une page sans en avoir le modèle... avez-vous la même chose ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 15 avril 2026 à 22:18 (UTC)
: Effectivement, le premier affichage de la partie avec le fac-similé à droite, n'apparaît pas de suite. Bon du coup on croit qu'il n'est pas là, mais en y ajustant la résolution du fac-similé par la molette de la souris il revient; et c'est quelque chose que je n'ai pas constaté lors de mes précédentes corrections du jour, il y a quelques heures. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 15 avril 2026 à 22:49 (UTC).
::Pareil. Même problème signalé dans le Wikisource anglais. L'image revient avec en zoom (loupes, molettes, clic sur l'image) ou en recadrant. À 19 h cela marchait encore correctement. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 avril 2026 à 23:43 (UTC)
:Pour les intéréssés, j'ai ouvert un bug report sur phabricator: [[phab:T423548]]. — [[User:Alien333|Alien]] [[User talk:Alien333|<b style="display:inline-block;line-height:100%;font-size:60%;background-image:linear-gradient(90deg,#007,#077,#070);background-clip:text;color:transparent"> 3<br/>3 3</b>]] 16 avril 2026 à 06:09 (UTC)
::D'après votre analyse comme les discussions entre développeurs, cela pourrait être une conséquence de la correction du [[WS:Scriptorium/Mars_2026#Bug_affichage|dernier problème]] signalé sur le chargement des images, pour lequel j'avais fait le rapport de bug... OpenSeaDragon semble être une drôle d'usine à gaz (ou à bugs). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 avril 2026 à 14:11 (UTC)
jds4h2kzh7j2022hgb9is7pkt1ojr87
Wikisource:La Contemporaine/Un de la territoriale (2)
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FreeCorp
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/* Participant·e·s */
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wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Gaston Lavy - Un de la territoriale (part II) OR 4028 009.jpg|vignette|Page d'''Un de la territoriale'', un manuscrit de Gaston Lavy richement illustré, portant sur son expérience de la Première Guerre mondiale.]]
[http://www.lacontemporaine.fr/ La Contemporaine], — Bibliothèque, archives, musée des mondes contemporains, située à l’entrée du campus universitaire de [[:w:Université Paris-Nanterre|Paris Nanterre]] vous invite à participer à un second atelier Wikisource autour de de l’œuvre de [[:w:Gaston Lavy|Gaston Lavy]], ''[[:d:Q135188724|Un de la territoriale]]'', '''le samedi 6 juin 2026 de 13h30 à 19h'''.
== Présentation détaillée ==
''[[:d:Q135188724|Un de la territoriale]]'' est un manuscrit de 265 p. richement illustrées. Cette œuvre, débutée en 1920 a été poursuivie par Lavy sur une vingtaine d’années. Elle est restée inédite du vivant de son auteur, [[:w:Gaston Lavy|Gaston Lavy]] (1875-1949) et a été acquise par La Contemporaine au début des années 1980. En 2004, une édition fac-similée du document est parue sous la direction de l’historien [[w:Stéphane Audoin-Rouzeau|Stéphane Audoin-Rouzeau]], ''Ma grande guerre'', 2004, 336 p., Larousse, ISBN:978-2-03-505459-3. L’appareil critique de cet ouvrage est d’une aide précieuse pour comprendre le manuscrit, le parcours de son auteur, le contexte de sa production et de son acquisition par la Contemporaine ainsi que certains des termes employés. Deux exemplaires du fac-similé seront mis à disposition des participants à l’atelier.
Une copie numérique du document original peut être consultée sur Commons : [[:c:Category:Un de la territoriale 1914-1918|Category:Un de la territoriale 1914-1918]]
Fichiers Djvu importés (un pour chaque tome) :
#[[Livre:Gaston Lavy - Un de la territoriale (part I) OR 4027.djvu]]
#[[Livre:Gaston Lavy - Un de la territoriale (part II) OR 4028.djvu]]
#[[Livre:Gaston Lavy - Un de la territoriale (part III) OR 4029.djvu]]
== Quelques mots sur la Contemporaine et infos pratiques ==
La Contemporaine a obtenu en 2025 le [https://www.wikimedia.fr/label-culture-libre/institutions-labellisees/ label culture libre] qui confirme sa politique d’open content et de participation aux projets Wikimedia. Nous participons à Wikipedia, Commons et Wikidata et avons déjà organisé trois ateliers Wikipédia. Forts de cette expérience, nous souhaitons maintenant aussi nous investir dans Wikisource.
=== Venir à la Contemporaine ===
'''Adresse''' : 184, cours Nicole Dreyfus 92 000 Nanterre ([http://www.lacontemporaine.fr/informations-pratiques/horaires-et-acces#la-contemporaine voir plan])
La contemporaine est située à l'entrée du campus de l'[[:w:Université Paris-Nanterre|Université Paris Nanterre]]. Pour venir en transports publics : arrêt Nanterre-Université sur le RER A (branche Saint-Germain en Laye) ou la ligne L (au départ de Paris Saint-Lazare).
L'atelier aura lieu en salle 3 à l'étage, accessible par escalier ou ascenseur depuis le hall d'entrée.
[[Fichier:Handicapped Accessible sign.svg|Accessible aux personnes handicapées|link=Accessibilité aux personnes handicapées|{{{1|20px}}}]] L'ensemble du lieu est accessible aux personnes à mobilité réduite.
=== Programme ===
*Présentation de Gaston Lavy, de son œuvre et des sources portant sur la Première Guerre mondiale à la Contemporaine.
*Récapitulatif du travail déjà effectué sur le manuscrit, des règles d’édition adoptées et définition des objectifs de la séance.
*Atelier proprement dit.
=== Contact ===
Vous pouvez écrire à [[Utilisateur:RenéLC|RenéLC]] sur sa page de discussion ou bien écrire à contact{{@}}lacontemporaine.fr
== Participant·e·s ==
# [[Utilisateur:Sukkoria|Sukkoria]] ([[Discussion utilisateur:Sukkoria|d]]) 25 mars 2026 à 11:03 (UTC) (80% de probabilité de participation)
# [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 25 mars 2026 à 20:48 (UTC)
# [[Utilisateur:RenéLC|RenéLC]] ([[Discussion utilisateur:RenéLC|d]]) 3 avril 2026 à 09:55 (UTC) (contactez moi si vous voulez des infos supplémentaires sur l’atelier)
# [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 17 avril 2026 à 05:09 (UTC)
== Résultats ==
== Pages d’aide ==
* [https://ledeuxiemetexte.frama.space/s/jbDJjs2snRkbmnn Diaporama de présentation générale de Wikisource], [https://indymotion.fr/w/37aPgBzfy8b2sAZDnykkzT vidéo de présentation] (20 min) et [https://indymotion.fr/a/ledeuxiemetexte/videos vidéos d'approfondissement]. Trois excellents supports de l’association Le deuxième texte pour commencer à éditer Wikisource.
*[[Aide:Transcription]]
*[[Aide:Guide typographique]]
*[[Aide:Manuscrit]]
*[[Aide:Insérer une image]]
== Voir aussi ==
Ateliers de contribution à Wikisource déjà organisés par La Contemporaine :
*[[Wikisource:La Contemporaine/Un de la territoriale|''Un de la territoriale'']] (24/01/2026)
*[[Wikisource:La Contemporaine/Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]] (14/03/2026)
Ateliers de contribution à Wikipedia déjà organisés par La Contemporaine :
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Femmes résistantes|Femmes résistantes]] (15/10/2022)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Deuxième vague féministe|Deuxième vague féministe]] (17/06/2023)
* [[w:Projet:Les sans pagEs/La Contemporaine/Deuxième vague féministe 2|Deuxième vague féministe 2]] (09/12/2023)
[[Catégorie:Projets de Wikisource]]
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/722
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" />{{nr|714|HAB|}}</noinclude>casaques de deux couleurs, comme nos bedeaux d’Eglise.
On appelle aussi ''Hallebardiers,'' dans les grands ateliers, des manœuvres qui portent sur l’épaule de gros leviers pour aider aux Tailleurs de pierre à lever & à retourner les grosses pierres.
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HALLEBIK. s. m. Droit qui se levoit autrefois sur le poisson que les Marchands forains apportoient & vendoient à Paris.
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HALLEBOTER. v. Ce mot est vieux : il se dit dans quelques provinces pour ''grapiller.''
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HALLE-BOULINE. s. m. C’est le nom qu’on donne par raillerie à un nouveau Matelot, qui n’entend pas encore les manœuvres difficiles. On écrit ''Halebouline.''
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{{sc|Halle-crues}} ou {{sc|crés}}. Sorte de toiles qui se fabriquent en Bretagne. Elles sont propres pour les îles Canaries.
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HALLEBRAN. ''Voyez'' {{tr6L|HALBRAN}}.
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{{StdT|l|☞}} HALLEMBERG. Petite ville d’Allemagne, en Westphalie. Elle appartient à l’Electeur de Cologne.
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{{StdT|l|☞}} HALLESPRUNG. Ville de la Principauté de Calemberg, à trois lieues d’Hanovre.
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HALLIER. s. m. Terme de Chasse. (L’''h'' s’aspire.) Buisson fort épais. ''{{lang|la|Dumus, rubus.}}'' Ce lièvre s’est sauvé parmi les ''halliers,'' à la faveur des ''halliers.'' On arrachoit d’entre les ''halliers'' ces riches dépouilles toutes déchirées. {{sc|Vaug}}. Ils ne pourront manier leurs piques parmi les ''halliers'' & les troncs d’arbres. {{sc|Ablanc}}.
Ce mot vient de ''hasta,'' qui dans les anciennes gloses est expliqué par ''{{lang|la|ramus aridus}}.'' {{sc|Huest}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Hallier}}, se dit aussi d’un filet qu’on tend dans un champ en forme de haie.
{{sc|Hallier}}, dans le Commerce, signifie le Garde d’une halle, qui a soin de la fermer, & d’y garder les marchandises qu’on y laisse. ''{{lang|la|Nundinarius custos.}}'' Les Marchands forains de toiles sont tenus de venir les décharger dans la halle aux toiles, & de les laisser en garde au ''hallier,'' jusqu’à ce qu’elles soient vendues, sans qu’ils puissent les remporter.
On le dit aussi du Marchand qui étale aux halles.
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HALLIRHOÉ. s. f. Une des Maîtresses de Neptune, qui la rendit mère d’Isis, selon Plutarque.
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HALLOIE. s. f. Nom de femme. ''{{lang|la|Hadelangis.}}'' Sainte ''Halloie'' fut Religieuse au Monastère de Kitzing, en Franconie, dans le huitième siècle. Trithême l’a prise pour l’Abbesse Thècle, dont parle Othon en la vie de Saint Boniface de Mayence. Bollandus fait voir qu’elle est différente. Voyez les ''{{lang|la|Acta Sanct. Feb. die 2.}}''
<section end="HALLOIE"/>
<section begin="HALLUIN ou HALLUVIN"/><nowiki/>
HALLUIN ou HALLUVIN. Ville de Flandres, dans les Pays-Bas. ''{{lang|la|Halluinum.}}'' Cette ville qui a donné son nom à une maison illustre, est située entre Menin & Commes, près du Lys. Elle est fort ancienne. Corneille écrit ''Hattevin.''
<section end="HALLUIN ou HALLUVIN"/>
<section begin="HALMYRODÈS"/><nowiki/>
HALMYRODÈS, adj. {{lang|grc|Ἁλμυρώδης}}. Salé. Terme de Médecine. Hippocrate donne cette épithète à certaines espèces de fièvres, dans lesquelles, comme dit Galien, les parties externes causent, quand on les touche, une démangeaison pareille à celle que l’on sent, quand on touche des substances salées. Relativement à la peau, il signifie une certaine rudesse pareille à celle de la chair salée. On donne aussi la même épithète aux excrétions salées & acrimonieuses.
<section end="HALMYRODÈS"/>
<section begin="HALMSTAT"/><nowiki/>
HALMSTAT. ''Voyez'' {{tr6L|HELMSTÊDE}}.
<section end="HALMSTAT"/>
<section begin="HALO"/><nowiki/>
HALO. s. m. Terme de Physique. Météore, {{StdT|l|☞}}{{lié}}espèce de couronne lumineuse qui paroît quelquefois autour du soleil, de la lune & des étoiles. ''{{lang|la|Halos.}}'' Voy. {{tr6L|COURONNE}}, {{tr6L|PARÉLIE}} & les articles relatifs.
{{sc|Halo}}. s. m. Terme d’Anatomie. C’est ce cercle rouge ou aréole qui est autour du mamelon. On lui a donné ce nom, à cause de sa ressemblance avec ces cercles qui se forment autour du soleil & de la lune, que l’on appelle ''Halo.''
Ce mot vient du Grec {{lang|grc|ἅλως}} ou {{lang|grc|ἅλων}}, ''{{lang|la|area,}}'' une aire.
<section end="HALO"/>
<section begin="HALOIR"/><nowiki/>
HALOIR. s. m. (L’h s’aspire.) Lieu où l’on dessèche le chanvre par le moyen du feu, pour le disposer à être broyé ou tillé.
Lorsqu’on veut sécher le lin, il faut bien sécher le haloir, après quoi on le laisse refroidir par dégrés, jusqu’à ce qu’un homme puisse y rester sans être incommodé de la chaleur. Alors on étend le lin ou le chanvre sur des barreaux de bois, mis en travers dans le haloir, pour le haler.
Quand on retire le lin du haloir, il est très-essentiel de le prendre par parties séparées, pour le broyer à mesure qu’on en a besoin. La chenevotte en est plus callante, & le lin s’en travaille mieux. Mem. de la Soc. d’Age. de Bref.
HALONESE. Ancien nom d’une île de la mer Égée, sur la côte de Thrace. Halonefus. Il y en a encore une de l’Ionie qui porte le même nom.
HALORIE. s. f. Lieu du Péloponèfe, (selon Strabon, L.{{lié}}8,) dans l’Elée. Halorium. Il y avoit un Temple de Diane, surnommé Elenne, dont la Prêtrife dépendoit des Arcadiens.
HALOT, m. Terme de Chasse. Cunicularium. Trou dans les garennes où se retirent les lapins, & où les lapines font leurs petits : c’est là vraisemblablement l’origine du nom de la Halorière. Cette étymologie paroit préférable à celle que l’on trouve dans la Def cription Geographique & Historique de la haute-Normandie, {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|385}}. L’Ordonnance veut que ceux qui feront convaincus d’avoir ruiné les halots, ou rabonillères des garennes, soient punis comme des voleurs.
HALOTECHNIE ou HALURGIE. s. f. (L’h s’aspire.) Partie de la Chimie qui a pour objet les sels, qui considère la nature, la composition, la préparation des différens sels : du Grec da, sel. LA HALOTIÈRE. Village du Roumois. Voyez IlA-
LOT.
HALOURGIDES. s. f. pl. AAwgyides, Halurgides. Habits teints en pourpre. Il y avoit plusieurs fortes de teinture en pourpre. L’une dans la composition de laquelle on ne se servoit que du sang du poisson, ou du coquillage appelé Murex ou Conchylium ; elle se nommoit Holoporphyrum, toute de pourpre. Dans l’autre on se servoit d’un certain rouge appelé Coccus, & les étoffes teintes de cette dernière façon, portoient le nom de Coccinea vestes. La première reinture venoit de la mer : ceux qui la savoient le mieux apprêter, étoient les Tyriens, & on la désignoit par l’épithète Dibapha, deux fois teinte. La feconde venoit de la terre, & n’étoit pas si estimée. d’aseyides font proprement les habits teints en prospre de mer, Thalaffia vestes, comme le fait voir l’étymologie de ce mot, qui vient de das, la mer, & de eye, ouvrage. PLIN. 9, 36. Cette couleur étoit affectée au vétement appellé Candys, que portoit le Roi de Perse. Les grands Seigneurs de sa Cour avoient aussi des robes de pourpre, mais d’une teinture différente & moins estimée. POL. 7, 13. Jules- César & Auguste défendirent à Rome l’usage de la pourpre proprement dite, & ne permirent qu’aux Magistrats en charge de la porter. Dio. L.{{lié}}49. Ces Empereurs défendirent sur-tout les manteaux de pourpre, & les Dames n’osoient l’employer dans leurs habillemens ; elle étoit réservée pour les robes prétex-,& les ornemens appelés Clavi. FERRAR. Analect. de se vestiaria, c.{{lié}}11.
HALPILANA. Ville maritime de l’île de Ceylan. Halpilana. Voyez MANDESLO, L.{{lié}}{{rom-maj|I}}.
HALPO. Voyez HALAPO.
HALQUE. s. m. Nom d’un arbre qui se trouve en Lybie, en Numidie, & au quartier des Nègres. C’est un grand arbre épineux, qui a la feuille comme le genièvre, & jette une gomme semblable au mastic : aussi sert-elle à le falsifier, parce qu’elle est de même couleur, & presque de même odeur. Ceux qui vien-<noinclude>
<references/></noinclude>
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15743311
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Psephos
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|714|HAB|}}</noinclude>casaques de deux couleurs, comme nos bedeaux d’Eglise.
On appelle aussi ''Hallebardiers,'' dans les grands ateliers, des manœuvres qui portent sur l’épaule de gros leviers pour aider aux Tailleurs de pierre à lever & à retourner les grosses pierres.
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HALLEBIK. s. m. Droit qui se levoit autrefois sur le poisson que les Marchands forains apportoient & vendoient à Paris.
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HALLEBOTER. v. Ce mot est vieux : il se dit dans quelques provinces pour ''grapiller.''
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HALLE-BOULINE. s. m. C’est le nom qu’on donne par raillerie à un nouveau Matelot, qui n’entend pas encore les manœuvres difficiles. On écrit ''Halebouline.''
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{{sc|Halle-crues}} ou {{sc|crés}}. Sorte de toiles qui se fabriquent en Bretagne. Elles sont propres pour les îles Canaries.
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HALLEBRAN. ''Voyez'' {{tr6L|HALBRAN}}.
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HALLIER. s. m. Terme de Chasse. (L’''h'' s’aspire.) Buisson fort épais. ''{{lang|la|Dumus, rubus.}}'' Ce lièvre s’est sauvé parmi les ''halliers,'' à la faveur des ''halliers.'' On arrachoit d’entre les ''halliers'' ces riches dépouilles toutes déchirées. {{sc|Vaug}}. Ils ne pourront manier leurs piques parmi les ''halliers'' & les troncs d’arbres. {{sc|Ablanc}}.
Ce mot vient de ''hasta,'' qui dans les anciennes gloses est expliqué par ''{{lang|la|ramus aridus}}.'' {{sc|Huest}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Hallier}}, se dit aussi d’un filet qu’on tend dans un champ en forme de haie.
{{sc|Hallier}}, dans le Commerce, signifie le Garde d’une halle, qui a soin de la fermer, & d’y garder les marchandises qu’on y laisse. ''{{lang|la|Nundinarius custos.}}'' Les Marchands forains de toiles sont tenus de venir les décharger dans la halle aux toiles, & de les laisser en garde au ''hallier,'' jusqu’à ce qu’elles soient vendues, sans qu’ils puissent les remporter.
On le dit aussi du Marchand qui étale aux halles.
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HALLIRHOÉ. s. f. Une des Maîtresses de Neptune, qui la rendit mère d’Isis, selon Plutarque.
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HALLOIE. s. f. Nom de femme. ''{{lang|la|Hadelangis.}}'' Sainte ''Halloie'' fut Religieuse au Monastère de Kitzing, en Franconie, dans le huitième siècle. Trithême l’a prise pour l’Abbesse Thècle, dont parle Othon en la vie de Saint Boniface de Mayence. Bollandus fait voir qu’elle est différente. Voyez les ''{{lang|la|Acta Sanct. Feb. die 2.}}''
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HALLUIN ou HALLUVIN. Ville de Flandres, dans les Pays-Bas. ''{{lang|la|Halluinum.}}'' Cette ville qui a donné son nom à une maison illustre, est située entre Menin & Commes, près du Lys. Elle est fort ancienne. Corneille écrit ''Hattevin.''
<section end="HALLUIN ou HALLUVIN"/>
<section begin="HALMYRODÈS"/><nowiki/>
HALMYRODÈS, adj. {{lang|grc|Ἁλμυρώδης}}. Salé. Terme de Médecine. Hippocrate donne cette épithète à certaines espèces de fièvres, dans lesquelles, comme dit Galien, les parties externes causent, quand on les touche, une démangeaison pareille à celle que l’on sent, quand on touche des substances salées. Relativement à la peau, il signifie une certaine rudesse pareille à celle de la chair salée. On donne aussi la même épithète aux excrétions salées & acrimonieuses.
<section end="HALMYRODÈS"/>
<section begin="HALMSTAT"/><nowiki/>
HALMSTAT. ''Voyez'' {{tr6L|HELMSTÊDE}}.
<section end="HALMSTAT"/>
<section begin="HALO"/><nowiki/>
HALO. s. m. Terme de Physique. Météore, {{StdT|l|☞}}{{lié}}espèce de couronne lumineuse qui paroît quelquefois autour du soleil, de la lune & des étoiles. ''{{lang|la|Halos.}}'' Voy. {{tr6L|COURONNE}}, {{tr6L|PARÉLIE}} & les articles relatifs.
{{sc|Halo}}. s. m. Terme d’Anatomie. C’est ce cercle rouge ou aréole qui est autour du mamelon. On lui a donné ce nom, à cause de sa ressemblance avec ces cercles qui se forment autour du soleil & de la lune, que l’on appelle ''Halo.''
Ce mot vient du Grec {{lang|grc|ἅλως}} ou {{lang|grc|ἅλων}}, ''{{lang|la|area,}}'' une aire.
<section end="HALO"/>
<section begin="HALOIR"/><nowiki/>
HALOIR. s. m. (L’''h'' s’aspire.) Lieu où l’on dessèche le chanvre par le moyen du feu, pour le disposer à être broyé ou tillé.
{{StdT|l|☞}} Lorsqu’on veut sécher le lin, il faut bien sécher le ''haloir,'' après quoi on le laisse refroidir par dégrés, jusqu’à ce qu’un homme puisse y rester sans être incommodé de la chaleur. Alors on étend le lin ou le chanvre sur des barreaux de bois, mis en travers dans le ''haloir,'' pour le haler.
{{StdT|l|☞}} Quand on retire le lin du ''haloir,'' il est très-essentiel de le prendre par parties séparées, pour le broyer à mesure qu’on en a besoin. La chenevotte en est plus cassante, & le lin s’en travaille mieux. ''Mém. de la Soc. d’Agr. de Bret.''
<section end="HALOIR"/>
<section begin="HALONÈSE"/><nowiki/>
HALONÈSE. Ancien nom d’une île de la mer Égée, sur la côte de Thrace. ''{{lang|la|Halonesus.}}'' Il y en a encore une de l’Ionie qui porte le même nom.
<section end="HALONÈSE"/>
<section begin="HALORIE"/><nowiki/>
HALORIE. s. f. Lieu du Péloponèse, (selon Strabon, ''L.{{lié}}8,'') dans l’Elée. ''{{lang|la|Halorium.}}'' Il y avoit un Temple de Diane, surnommé Elenne, dont la Prêtrise dépendoit des Arcadiens.
<section end="HALORIE"/>
<section begin="HALOT"/><nowiki/>
HALOT, s. m. Terme de Chasse. ''{{lang|la|Cunicularium.}}'' Trou dans les garennes où se retirent les lapins, & où les lapines font leurs petits : c’est là vraisemblablement l’origine du nom de la ''Halotière.'' Cette étymologie paroît préférable à celle que l’on trouve dans la ''Description Geographique & Historique de la haute-Normandie, {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|385}}.'' L’Ordonnance veut que ceux qui seront convaincus d’avoir ruiné les ''halots,'' ou rabouillères des garennes, soient punis comme des voleurs.
<section end="HALOT"/>
<section begin="HALOTECHNIE ou HALURGIE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} HALOTECHNIE ou HALURGIE. s. f. (L’''h'' s’aspire.) Partie de la Chimie qui a pour objet les sels, qui considère la nature, la composition, la préparation des différens sels : du Grec {{lang|grc|ἅλς}}, sel.
<section end="HALOTECHNIE ou HALURGIE"/>
<section begin="La HALOTIÈRE"/><nowiki/>
{{sc|La}} HALOTIÈRE. Village du Roumois. ''Voyez'' {{tr6L|HALOT}}.
<section end="La HALOTIÈRE"/>
<section begin="HALOURGIDES"/><nowiki/>
HALOURGIDES. s. f. pl. {{lang|grc|Ἁλουργίδες}}, ''{{lang|la|Halurgides.}}'' Habits teints en pourpre. Il y avoit plusieurs sortes de teinture en pourpre. L’une dans la composition de laquelle on ne se servoit que du sang du poisson, ou du coquillage appelé ''{{lang|la|Murex}}'' ou ''{{lang|la|Conchylium ;}}'' elle se nommoit ''{{lang|la|Holoporphyrum,}}'' toute de pourpre. Dans l’autre on se servoit d’un certain rouge appelé ''Coccus,'' & les étoffes teintes de cette dernière façon, portoient le nom de ''{{lang|la|Coccineæ vestes.}}'' La première teinture venoit de la mer : ceux qui la savoient le mieux apprêter, étoient les Tyriens, & on la désignoit par l’épithète ''Dibapha,'' deux fois teinte. La seconde venoit de la terre, & n’étoit pas si estimée. {{lang|grc|Ἁλουργίδες}} sont proprement les habits teints en prospre de mer, ''{{lang|la|Thalassiæ vestes,}}'' comme le fait voir l’étymologie de ce mot, qui vient de {{lang|grc|ἅλς}}, la ''mer,'' & de {{lang|grc|ἔργον}}, ''ouvrage.'' {{sc|Plin}}. ''9,{{lié}}36.'' Cette couleur étoit affectée au vêtement appellé ''Candys,'' que portoit le Roi de Perse. Les grands Seigneurs de sa Cour avoient aussi des robes de pourpre, mais d’une teinture différente & moins estimée. {{sc|Pol}}. ''7,{{lié}}13.'' Jules-César & Auguste défendirent à Rome l’usage de la pourpre proprement dite, & ne permirent qu’aux Magistrats en charge de la porter. {{sc|Dio}}. ''L.{{lié}}49.'' Ces Empereurs défendirent sur-tout les manteaux de pourpre, & les Dames n’osoient l’employer dans leurs habillemens ; elle étoit réservée pour les robes prétextes, & les ornemens appelés {{lang|la|''Clavi.'' {{sc|Ferrar}}. ''Analect. de re vestiaria, c.{{lié}}11.''}}
<section end="HALOURGIDES"/>
<section begin="HALPILANA"/><nowiki/>
HALPILANA. Ville maritime de l’île de Ceylan. ''Halpilana.'' Voyez {{sc|Mandeslo,}} ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}.''
<section end="HALPILANA"/>
<section begin="HALPO"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} HALPO. ''Voyez'' {{tr6L|HALAPO}}.
<section end="HALPO"/>
<section begin="HALQUE"/><nowiki/>
HALQUE. s. m. Nom d’un arbre qui se trouve en Lybie, en Numidie, & au quartier des Nègres. C’est un grand arbre épineux, qui a la feuille comme le genièvre, & jette une gomme semblable au mastic : aussi sert-elle à le falsifier, parce qu’elle est de même couleur, & presque de même odeur. Ceux qui vien-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/723
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>nent en Numidie, ont des raies blanches comme les oliviers sauvages & autres arbres de cette espèce. Ceux de Lybie en ont de couleur d’azur ; mais ceux du pays des Nègres en ont de fort noires. On nomme ceux-ci Sangu, & ce bois sert à faire des instrumens, & des ouvrages polis. Le bois de ceux de Lybie se transporte par toute l’Afrique pour la guérison des maladies vénériennes, & les gens du pays l’appellent Ehalque. {{sc|Marmol}}. ''L.{{lié}}{{rom-maj|VII}}, c.{{lié}}{{rom|I}}.''
<section end="HALQUE"/>
<section begin="HALS"/><nowiki/>
HALS. Nom d’une forteresse de Danemarck, située dans la Nortjutlande, à l’embouchure du canal d’Alborg, à cinq lieues de la ville de ce nom, vers le levant. ''{{lang|la|Halsa.}}'' {{sc|Maty}}.
<section end="HALS"/>
<section begin="HALSTER"/><nowiki/>
HALSTER. s. m. Mesure pour les grains, dont on se sert à Louvain, à Gand & en quelques autres endroits des Pays-Bas, Huit halflers font le mud de, vingt-sept mud des le laft.
HALTE, I. f. (L’h s’aspire.) Mieux que Alte. Terme de Guerre. C’est une paufe que font les troupes dans leur marche. Statio. Dans les lieux coupés, & où il y a des défilés, il faut souvent faire halte. On a fait faire halte à l’armée pour la délasser. L’armée fit plusieurs haltes, avant que d’arriver.
HALTE, est aussi fort souvent adverbe, & signifie, demeurez là, n’allez pas plus loin. Halte-là, halte, halte. Sta, fiate, viri. En ces manières de parler halte n’est point adverbe, à mon sens : il est nom ; & il a un verbe fous-entendu. Halte-là, c’est-à-dire, faites halte-là. De même que quand pour imposer silence, on dit, silence ; silence n’est point adverbe, mais il reste nom, & le cas d’un verbe fous-entendu, faites silence.
On se sert quelquefois de ce mot dans le style familier, pour marquer l’interruption, la discontinuation d’un discours. On dit à quelqu’un qui s’émancipe, & à qui l’on veut imposer silence, halte-là. Halte-là, mon beau-frere, Vous ne connoissez pas celui dont vous parlez.
{{sc|Mol}}.
Quelques-uns dérivent ce mot de halitus, parce qu’on fait halte pour reprendre vent & haleine : d’autres de alto, parce que dans les haltes on tient les piques hautes. D’autres disent que c’est un mot Allemand ; car on dit haltem en même signification.
Selon Vaugelas, il faut écrire & prononcer, faire alte ; mais l’Académie est d’un autre sentiment, & veut qu’on dise, faire halte. Richelet admet l’un & l’autre.
HALTE, se dit par extension d’une paufe que l’on fait en chemin pour se reposer, & du repas qu’on fait pendant la halte. Halte de chasse. Il a fait préparer une bonne halte.
HALTER. Voyez l’article suivant.
HALTER, v. n. Faire halte. Ce mot est peu usité.
HALTÉ, ÉE. part. du verbe halter. On passa la nuit ca bataille, les soldats étant haltes le moins mal qu’ils avoient pu. PELISSON.
HALTEREN. Petite ville de l’Evêché de Munster en Westphalie. Haltera. Elle est située sur la Lippe, au sud ouest de Munster. Long. 24 d. 52 m. lat. 51 d. 42 m.
HALTÉRISTE. s. m. Nom que les Anciens donnoient à certains joueurs de palet, qui jouoient d’une espece de palet particulière appelée par les Grecs alig, & par les Latins halter. Halterifta ; qui altere, ou alteribus ludit. Budé in pandectas, & d’autres ont cru que l’halter étoit un poids, une balle, ou masse de plomb, que les Sauteurs prenoient dans leurs mains, pour s’assurer’3 & être plus fermes en fautant ; & ces Aureurs ne reconnoissent point d’autre espèce d’halter que ce poids, ni d’autres haltérifies que ces Sauteurs. Cornarius, dans ses Commentaires sur Galien, a réfuté sur cela Budé. D’autres, comme Constantin & Portus, ont cru après Cornarius apparemment que l’halter étoit une masse de plomb, ou de pierre, qui avoit uire anse par laquelle on pouvoit la prendre pour la transporter plus commodément, & que les haltésistes étoient ceux qui s’exerçoient à transporter ces masses d’un lieu en un autre. Et ceux-ci prétendent que le poids ou balle dont parle Budé, ne s’appeloit point darie, halter ; mais aaxing, user, qui signifie aide, secours, de anxi, aider. Jérôme Mercurialis, dans son Traité sur la Gymnastique, L.{{lié}}{{rom-maj|II}}, c.{{lié}}12, distingue deux fortes d’halterifles, fondé sur un endroit d’Antyllus cité par Oribasius ; car quoiqu’il n’y eût peut-être qu’une forte d’halter, il y avoit pourtant deux manières de s’en servir. L’une étoit de le jetter d’une certaine manière, ou bien on le tenoit seulement dans les mains étendues sans les remuer, ou les remuant pou, & se donnant différens autres mouvemens, ou s’agitant & jettant les bras devant & derrière. Selon les figures qu’on en voit gravées dans Mercurialis à l’endroit cité, {{pg|83}} de la feconde édition, à Paris en 1577, in-4°. l’halter étoit de figure cylindrique, & d’un diamètre plus petit au milieu par où on ne le tenoit que par les deux bouts. Il ne devoit guère avoir qu’environ un pied de long. On en avoit un dans chaque main. Il étoit de fer, de pierre ou de plomb. Les Anciens qui en ont parlé font Galien, de Tuenda valetud. L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, L.{{lié}}{{rom-maj|V}}&L.{{lié}}{{rom-maj|VI}} ; Paul d’Egine, L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, c.{{lié}}1 ; Artémidore, L.{{lié}}{{rom-maj|I}} ; & selon quelques-uns, Platon, de Legib. L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}, en parlant des exercices propres des femmes. Galien dit que ces fortes d’exercices purgeoient le corps de ses mauvaiſes humeurs, & valoient la purgation & la saignée. Voyez MERCURIALIS, L.{{lié}}{{rom-maj|II}}, c.{{lié}}12 & L.{{lié}}{{rom-maj|V}}, c.{{lié}}10.
HALVA. Ville du Royaume de Fez, en Afrique. Halva. Elle est à trois lieues au midi de Fez, sur les bords du Cebu. MARMOL, L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, c.{{lié}}26.
HALURGIE. V. HALOTECHNIE.
HALY. Ville d’Asie, dans l’Arabie Heureuse.
HALYS. Nom d’un fleuve de Lydie dans l’Asie mineure. Halys. On varie sur sa source & son cours. On croit que c’est sur le fleuve Halys que se donna entre Asiattès & Cyaxarès la bataille que fit finir la fameuse éclipse du soleil prédite par Thalès, & la première qui ait été prédite par les Grecs, selon Pline, L.{{lié}}{{rom-maj|II}}, c.{{lié}}12. Voyez HERODOTE, L.{{lié}}1, c.{{lié}}74 ; le P. PETAU, de Doct. Temp. L.{{lié}}{{rom-maj|X}}, c.{{lié}}1.
HAM.
HAM. s. m. Vieux mot des Francs & des anciens Germains. Il signifioit peuplade, village. Vicus, hammus. Ce nom ne s’est conservé que dans des noms de lieu, où on l’écrit ham ou tan, & que les Picards prononcent lien. Ainsi on dit d’un, & communément Han, & en Picardie Hen, village sur la Somme.. Il y a sur la même rivière le petit d’un, Hamnus minor, & Hanus, Hannus. Il y a encore Han sur Sambre, Hammus ad Sabim, & près de Calets Hames, Hammi. De-là encore dans les Comtés de Boulogne & de Guines, tant de lieux qui finissent en lien ou en hem, comme sarding-lien, Basing-lien, Waquing-lien, feu ling-hem, Baing-hem, Héling-hem, Baling-hem, Rodeling-hem, Torne-hem ou Tourne-ham, tous lieux que l’on croit avoir été bâtis par les Anglois, chez qui les Saxons ont porté ce nom. De même en Normandie Estrehan, Stratahammus, ouvicus in via Strata, feu regia & militari positus, est un village à l’embouchure de l’Orne. Il y a encore le Grand- d’un & le Petit-Ham dans le Liégeois, le Han sur la Meuse, près de Mézières, le Grand-Han sur l’Aifne, entre les deux Condés ; Henoalt en Champagne, Hannus altus, village situé sur une montagne, entre Stenay & Moufon. d’un dans le Brabant, près d’Aloft. d’un dans l’Artois, entre Aire & Lilers. DE VALOIS, Not. Gall. {{pg|240}}, 241. Cambden a cru que ham, en Anglois, signifioit maison, demeure, lieu ; mais Ordessous Vitalis, Histor. L.{{lié}}{{rom-maj|XI}}, le traduit par vicus. Il falloit dire en Allemand, & non point en Anglois, car ham n’est dans l’Anglois, que parce que les Saxons l’ont porté en Angleterre, comme nous avons formé hamel &<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aymar de Saint-Saud - Armorial des prélats français du XIXe siècle (1906).djvu/74
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Kailingkaz" />{{Nr||ÉVÊQUES DE FRANCE — AUTUN|59}}</noinclude>
{{Centré|{{taille|[[w:Diocèse d’Autun|AUTUN]]|120}}<br /><small>(1802 — Saône-et-Loire)</small>}}
<nowiki />
[[w:Gabriel François Moreau|{{Sc|MOREAU (Gabriel-François)]]}}. Il naquit à Paris le 24 septembre 1721 ; il fut sacré évêque de Vence le 29 avril 1759, transféré à Mâcon le 29 novembre 1763 et élu évêque d’Autun le 20 mai 1802 ; il mourut le 8 septembre suivant à Mâcon.
{{Sc|Armes}} (avant la Révolution). — D’or au chevron d’azur, accompagné en chef de a roses de gueules, feuillées et tigées de sinople, et en pointe d’une tête de more de sable, tortillée d’argent et soutenue d’un cours d’eau d’argent, ombré d’azur.
[[w:François de Fontanges (1744-1806)|{{sc|DE FONTANGES (François)}}]]. Né à la Fauconnière (Bourbonnais) le 8 mars, ou mai, 1744, il fut{{Img float
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| file = Aymar de Saint-Saud - Armorial des prélats français du XIXe siècle (1906) (page 74 crop1).jpg
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| align = right
}} sacré évêque de Nancy, avec titre de primat de Lorraine, le 17 août 1783, promu archevêque de Bourges, puis de Toulouse en 1788 ; Il fut élu évêque d’Autun le 30 mars 1803, en conservant le titre personnel d’archevêque. Il mourut le 26 janvier 1806.
{{Sc|Armes}}. — De gueules au chef d’or chargé de 3 fleurdelys
d’azur. — Sous l’Empire, il se servait d’un sceau à impression à ses initiales, et d’un autre représentant Jésus ressuscitant Lazare (patron de la ville et du diocèse d’Autun).
[[w:Fabien-Sébastien Imberties|{{sc|IMBERTIES (Fabien-Sébastien)}}]], né à Cahors le 25 ou 27 février 1737, sacré dans la chapelle des{{Img float
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| file = Aymar de Saint-Saud - Armorial des prélats français du XIXe siècle (1906) (page 74 crop2).jpg
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| align = left
}} Tuileries, à Paris, le 8 décembre 1806,
décédé à Autun le 25 janvier 1819. Il avait fait partie de la
Compagnie de Jésus ; il fut chevalier de la Légion d’honneur
et baron le 18 septembre 1810.
{{Sc|Armes}}. — Vairé d’azur et d’or, au franc-quartier des
barons-évêques. — De 1806 à 1810 il ne portait que ses
initiales, qu’il reprit le plus souvent à la Restauration ;
toutefois, sur une pièce de 1818, il y a ses armes impériales
surmontées de la toque.
{{Sc|Sceau}}. — Un écusson représentant Notre Seigneur de 3/4, soulevant la pierre du tombeau de Lazare, qui ressuscite à la parole du Sauveur ; l’écu est adossé à une croix épiscopale sommée d’un chapeau à 15 glands ; légende : ''{{langue|la|Sebastianus Imberties episcopus Æduensis''}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aymar de Saint-Saud - Armorial des prélats français du XIXe siècle (1906).djvu/75
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Olivier LPB" />{{Nr|60|ARMORIAL DES PRÉLATS}}</noinclude><nowiki />
{{sc|DE VICHY (Roch-Étienne)}}. Né le 7 juillet 1753 au château de Paulhaguet (actuellement dans la Haute-Loire), il fut élu en 1817 évêque de Soissons, mais ne put prendre possession de son
siège, à cause des différends relatifs au Concordat projeté ;
il fut sacré à Paris évêque d’Autun le 28 octobre 1819, et
mourut à Paris le 3 avril 1829. Il avait d’abord été lieutenant
au régiment de Picardie, puis aumônier de Marie-Antoinette et de la duchesse d’Angoulême ; il fut comte et pair.
{{sc|Armes}}. — De vair plain.
{{sc|DU TROUSSET D’HÉRICOURT (Bénigne-Urbain-Jean-Marie)}}, né à Questembert (Morbihan) le 15 juillet 1797, sacré à Paris le 6 septembre 1829, décédé le 8 ou le 11 juillet 1851.
{{sc|Armes}}. — De sinople au lion d’argent, ''aliàs'' d’or, armé et lampassé de gueules.
{{sc|Sceau}}. — Grand ovale, armoiries, légende : ''Benig<sup>nus</sup> Urb<sup>us</sup> Joan<sup>s</sup> Maria d’Hericourt episcopus Æduensis''.
DE MARGUERYE. — Voir ''Saint-Flour''.
{{sc|DE LESELEUC DE KEROUARA (Léopold-René)}}, né à Saint-Pol-de-Léon (Finistère) le 30 juin 1814, nommé par décret du {{1er}} août 1872, sacré à Quimper le 16 février 1873, décédé le 16 décembre suivant.
{{sc|Armes}}. — D’argent au chêne de sinople terrassé de même, le bas du tronc chargé d’un lévrier courant de sable.
{{sc|Devise}}. — {{langue|la|''A dei robor''}}.
{{sc|PERRAUD (Adolphe-Louis-Albert)}}, né à Lyon le 7 février 1828, sacré à Paris, à Saint-Sulpice, le 29 juin 1874, chevalier de la Légion d’honneur, membre de l’Académie française, supérieur
des Oratoriens et enfin honoré de la pourpre cardinalice dans le consistoire du 29 novembre 1895. Décès à Autum le 10 février 1906.
{{sc|Armes}}. — D’or à la croix de gueules adextrée en chef d’une marguerite d’argent, ''aliàs'' d’azur et alors tigée et feuillée de sinople (''en souvenir de la {{abréviation|B.|Bienheureuse}} Marguerite-Marie-Alacocque et de Mgr de Marguerye, son prédécesseur''). — L’écu est surmonté<noinclude>
<references/></noinclude>
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Olivier LPB
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Olivier LPB" />{{Nr|60|ARMORIAL DES PRÉLATS}}</noinclude><nowiki />
{{sc|DE VICHY (Roch-Étienne)}}. Né le 7 juillet 1753 au château de Paulhaguet (actuellement{{Img float
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| file = Aymar de Saint-Saud - Armorial des prélats français du XIXe siècle (1906) (page 75 crop1).jpg
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| align = left
}} dans la Haute-Loire), il fut élu en 1817 évêque de Soissons, mais ne put prendre possession de son
siège, à cause des différends relatifs au Concordat projeté ;
il fut sacré à Paris évêque d’Autun le 28 octobre 1819, et
mourut à Paris le 3 avril 1829. Il avait d’abord été lieutenant
au régiment de Picardie, puis aumônier de Marie-Antoinette et de la duchesse d’Angoulême ; il fut comte et pair.
{{sc|Armes}}. — De vair plain.
{{sc|DU TROUSSET D’HÉRICOURT (Bénigne-Urbain-Jean-Marie)}}, né à Questembert (Morbihan) le 15 juillet 1797, sacré à Paris le 6 septembre 1829, décédé le 8 ou le 11 juillet 1851.
{{sc|Armes}}. — De sinople au lion d’argent, ''aliàs'' d’or, armé et lampassé de gueules.
{{sc|Sceau}}. — Grand ovale, armoiries, légende : ''Benig<sup>nus</sup> Urb<sup>us</sup> Joan<sup>s</sup> Maria d’Hericourt episcopus Æduensis''.
DE MARGUERYE. — Voir ''Saint-Flour''.
{{sc|DE LESELEUC DE KEROUARA (Léopold-René)}}, né à Saint-Pol-de-Léon (Finistère) le 30 juin 1814, nommé par décret du {{1er}} août 1872, sacré à Quimper le 16 février 1873, décédé le 16 décembre suivant.
{{sc|Armes}}. — D’argent au chêne de sinople terrassé de même, le bas du tronc chargé d’un lévrier courant de sable.
{{sc|Devise}}. — {{langue|la|''A dei robor''}}.
{{sc|PERRAUD (Adolphe-Louis-Albert)}}, né à Lyon le 7 février 1828, sacré à Paris, à Saint-Sulpice, le 29 juin 1874, chevalier de la Légion d’honneur, membre de l’Académie française, supérieur
des Oratoriens et enfin honoré de la pourpre cardinalice dans le consistoire du 29 novembre 1895. Décès à Autum le 10 février 1906.
{{sc|Armes}}. — D’or à la croix de gueules adextrée en chef d’une marguerite d’argent, ''aliàs'' d’azur et alors tigée et feuillée de sinople (''en souvenir de la {{abréviation|B.|Bienheureuse}} Marguerite-Marie-Alacocque et de Mgr de Marguerye, son prédécesseur''). — L’écu est surmonté<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/140
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Cantons-de-l'Est
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
'''COMPLAISANCE''' n. f. Douceur et facilité de caractère.
'''COMPLAISANT, E''' adj. Qui a de la complaisance.
'''COMPLANT''' n. m. Plant de vigne embrassant plusieurs morceaux de terre.
'''COMPLÉMENT''' n. m. Ce qu’il faut ajouter à une chose pour la rendre complète : ''complément d’une somme''. ''Géom.'' Ce qui manque à un angle aigu pour égaler un angle droit. ''Gram.'' Tout mot qui complète le sens d’un autre mot.
'''COMPLÉMENTAIRE''' adj. Qui sert à compléter.
'''COMPLET, ÈTE''' adj. Entier, achevé.
'''COMPLÈTEMENT''' adv. D’une manière complète.
'''COMPLÉTEMENT''' n. m. Action de mettre au complet.
'''COMPLÉTER''' v. tr. Rendre complet : ''compléter un régiment''. Pour la conj. V. ''accélérer''.
'''COMPLÉTIF, IVE''' adj. Qui fait la fonction de complément : ''proposition complétive''.
'''COMPLEXE''' adj. Qui embrasse plusieurs choses : ''idée complexe''. ''Gram.'' Qui a un complément : ''sujet complexe''.
'''COMPLEXION''' n. f. Constitution du corps.
'''COMPLEXITÉ''' n. f. État de ce qui est complexe.
'''COMPLICATION''' n. f. Concours de choses de nature différente.
'''COMPLICE''' adj. et n. Qui a part au délit, au crime d’un autre.
'''COMPLICITÉ''' n. f. Participation à un crime, à un délit.
'''COMPLIES''' n. f. pl. Huitième et dernière partie de l’office divin, qui se dit après vêpres.
'''COMPLIMENT''' n. m. Paroles civiles, obligeantes ou affectueuses ; discours solennel adressé à une personne revêtue d’autorité.
'''COMPLIMENTER''' v. tr. Faire des compliments.
'''COMPLIMENTEUR, EUSE''' adj. et n. Qui fait trop de compliments.
'''COMPLIQUÉ, ÉE''' adj. Mêlé à d’autres choses : ''maladie compliquée'' ; composé d’un grand nombre de pièces : ''machine compliquée'' ; trop chargé d’événements : ''récit complique''.
'''COMPLIQUER''' v. tr. Embrouiller : ''compliquer une affaire''.
'''COMPLOT''' n. m. Résolution concertée secrètement dans un but coupable.
'''COMPLOTER''' v. tr. Former un complot.
'''COMPONCTION''' n. f. Douleur, regret d’avoir offensé Dieu.
'''COMPORTER''' v. tr. Permettre, souffrir : ''le sujet ne comportait pas tant d’ornements''. '''Se comporter''' v. pr. Se conduire d’une certaine manière.
'''COMPOSÉ''' n. m. Un tout formé de plusieurs parties : ''l’eau est un composé d’oxygène et d’hydrogène''.
'''COMPOSÉES''' n. f. pl. Famille de plantes monopétales dont les fleurs forment une ou plusieurs rangées autour du réceptacle.
'''COMPOSER''' v. tr. Former un tout de différentes parties ; créer, inventer : ''composer un ouvrage''. ''Impr.'' Assembler des caractères. V. int. Faire un devoir donné en classe : ''composer pour les prix'' ; transiger : ''composer avec ses créanciers''.
'''COMPOSITE''' adj. et n. m. Un des cinq ordres d’architecture, formé du corinthien et de l’ionique.
'''COMPOSITEUR''' n. m. Celui qui compose de la musique. ''Impr.'' Celui qui assemble les caractères.
'''COMPOSITION''' n. f. Action de composer quelque chose{{corr|,| ;}} résultat de cette action ; préparation chimique ; toute production de l’esprit. ''Fig.'' Accommodement : ''entrer en composition''.
'''COMPOSTEUR''' n. m. ''Impr.'' Instrument de métal qui reçoit les lettres composées, assemblées.
'''COMPOTE''' n. f. Fruits cuits avec du sucre. '''En compote''', loc. adv. Meurtri : ''visage en compote''.
'''COMPOTIER''' n. m. Plat creux pour servir des compotes.
'''COMPRÉHENSIBILITÉ''' n. m. Qualité de ce qui est compréhensible.
'''COMPRÉHENSIBLE''' adj. Concevable, intelligible.
'''COMPRÉHENSIF, IVE''' adj. Qui a la faculté de comprendre.
'''COMPRÉHENSION''' n. f. Faculté de comprendre ; connaissance parfaite.
'''COMPRENDRE''' v. tr. Renfermer en soi : ''la France comprend 89 départements''. ''Fig.'' Concevoir, se rendre raison d’une chose.
'''COMPRESSE''' n. f. Linge en plusieurs doubles, qu’on emploie dans le pansement des plaies.
'''COMPRESSIBILITÉ''' n. f. ''Phys.'' Propriété des corps qui peuvent être comprimés.
'''COMPRESSIBLE''' adj. Qui peut être comprimé : ''fluide compressible''.
'''COMPRESSIF, IVE''' adj. ''Chir.'' Qui sert à comprimer : ''appareil compressif''.
'''COMPRESSION''' n. f. Action de comprimer ; effet de cette action.
'''COMPRIMER''' v. tr. Presser un<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|214|{{espacé|L’INTELLECTUALISME}}|}}</noinclude>dans la pure et froide lumière. Or, elle vibre d’une fiévreuse
chaleur. Ainsi peut-être la fin que nous nous proposons
dans la science n’est pas de savoir, mais la joie de
savoir<ref>''Morgenröthe'', § 433. (''W''., IV, 299.)</ref>. Et, s’il en est ainsi, faut-il croire que la vérité
donne les plus hautes joies ? Elle y est peut-être impropre.
Et sans doute y a-t-il des vérités faites pour des
âmes puissantes, joyeuses et calmes, comme Aristote
(type du savant), tandis qu’aux malades, pour guérir, il
faudrait des chimères<ref>''Ibid''., § 424. (''W''., IV, 292.)</ref>. Or, s’il s’agit de régénérer
l’humanité, quoi de plus vrai, des idées dont l’intelligence
se satisfait ou des illusions qui nous rendent forts et
heureux ?
Nietzsche touchait ici à son dernier problème. Il ne
croira plus l’intelligence faite pour penser le réel, mais
pour affiner nos instincts. Analyser les passions, en découvrir
l’origine, c’est se mettre en mesure de les guider,
de les tempérer. La science pourra peut-être définir les
fins de l’existence humaine, quand elle saura que les idées
sont d’avance orientées par les tendances profondes qui
les portent. L’humanité s’est élevée au niveau où elle est
par des ''erreurs'' sur ses origines, sur sa nature, sur sa destination.
Elle a ainsi inventé des morales qui l’ont torturée
et lui ont suggéré l’idée qu’elle est trop bonne pour
vivre sur cette terre. Orgueil aussi douloureux qu’immense,
et qui, pourtant, a fixé le type de la plus haute perfection
qui ait paru dans le monde<ref>''Ibid''., § 425. (''W''., IV, 293.)</ref>. Il faut maintenant
donner un autre objet à cetle souffrante présomption, et
l’accorder avec un univers mieux compris. Mais mieux
comprendre l’univers, c’est le simplilier. S’il est exact
que nous ne voyons pas les couleurs vraies de la
nature, comme les Grecs, selon Gladstone, ne voyaient<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{espacé|GÊNES}}|215}}</noinclude>ni le bleu, ni le vert, choisissons nous-mêmes les harmonies
de tons qui agréent à notre sensibilité<ref>''Morgenröthe'', § 426. (''W''., IV, 294.) Nietzsche emprunte cette théorie
fameuse au livre de Gladstone sur ''Juventus Mundi'' (1869) et à son ''Homeric''
''synchronism'' 1876).</ref>. Une philosophie
consiste en une sorte de daltonisme délibéré, en
une vision que nous appauvrissons à dessein, pour y mieux
discerner les nuances, que seules nous voulons voir.
Émile Zola pareillement avait défini l’œuvre d’art,
un « morceau de nature vu à travers un tempérament ».
La philosophie nietzschéenne se situe au cœur de cette
période d’impressionnisme réaliste qui à précédé la
nôtre<ref>>Nietzsche l’a reconnu, ''Morgenröthe'', § 433 (''W''., IV, 299.)</ref>. Nietzsche a varié à l’infini les images, pour le
dire.
Sa philosophie propre, il le sait, n’est ainsi qu’un fort
ef constant besoin du corps transposé en raison :
{{t|Ce n’est peut-être que le besoin d’un doux soleil, d’une atmosphère
claire et ventilée, de plantes du Midi, de brise maritime, d’une légère
alimentation faite de viande, d’œufs et de fruits, de boissons chaudes,
de longues et silencieuses promenades, de peu de paroles, de lectures
rares et réfléchies, d’un genre de vie dépouillé et presque militaire<ref>''Ibid''., § 553. (''W''., IV, 362.)</ref>…|90}}
Une philosophie peut donc se définir « un régime qui
cherche sa voie à travers un cerveau », le détour intellectuel
d’un instinct qui cherche à saisir le réel par ses idées.
Est-ce du scepticisme ? Si c’en est un, il nous fortifie ;
il enracine chaque individu dans sa nature propre, dans
sa chair puissante et dans son plus profond besoin. Mais
ce besoin, à quoi aspire-t-il, chez Nietzsche ? Les pensées
se déversent en actes, et les voici :
Être comme l’auberge médiocre qui ne repousse aucun besogneux,
mais qu’ensuite on oublie ou l’on raille. N’avoir le privilège ni d’une
meilleure nourriture, ni d’un air plus pur, ni d’un esprit plus allègre,
— mais donner, restituer, se partager, s’appauvrir ! Savoir être hum-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{espacé|GÊNES}}|215}}</noinclude>ni le bleu, ni le vert, choisissons nous-mêmes les harmonies
de tons qui agréent à notre sensibilité<ref>''Morgenröthe'', § 426. (''W''., IV, 294.) Nietzsche emprunte cette théorie
fameuse au livre de Gladstone sur ''Juventus Mundi'' (1869) et à son ''Homeric''
''synchronism'' 1876).</ref>. Une philosophie
consiste en une sorte de daltonisme délibéré, en
une vision que nous appauvrissons à dessein, pour y mieux
discerner les nuances, que seules nous voulons voir.
Émile Zola pareillement avait défini l’œuvre d’art,
un « morceau de nature vu à travers un tempérament ».
La philosophie nietzschéenne se situe au cœur de cette
période d’impressionnisme réaliste qui à précédé la
nôtre<ref>>Nietzsche l’a reconnu, ''Morgenröthe'', § 433 (''W''., IV, 299.)</ref>. Nietzsche a varié à l’infini les images, pour le
dire.
Sa philosophie propre, il le sait, n’est ainsi qu’un fort
ef constant besoin du corps transposé en raison :
{{t|Ce n’est peut-être que le besoin d’un doux soleil, d’une atmosphère
claire et ventilée, de plantes du Midi, de brise maritime, d’une légère
alimentation faite de viande, d’œufs et de fruits, de boissons chaudes,
de longues et silencieuses promenades, de peu de paroles, de lectures
rares et réfléchies, d’un genre de vie dépouillé et presque militaire<ref>''Ibid''., § 553. (''W''., IV, 362.)</ref>…|90}}
Une philosophie peut donc se définir « un régime qui
cherche sa voie à travers un cerveau », le détour intellectuel
d’un instinct qui cherche à saisir le réel par ses idées.
Est-ce du scepticisme ? Si c’en est un, il nous fortifie ;
il enracine chaque individu dans sa nature propre, dans
sa chair puissante et dans son plus profond besoin. Mais
ce besoin, à quoi aspire-t-il, chez Nietzsche ? Les pensées
se déversent en actes, et les voici :
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Être comme l’auberge médiocre qui ne repousse aucun besogneux,
mais qu’ensuite on oublie ou l’on raille. N’avoir le privilège ni d’une
meilleure nourriture, ni d’un air plus pur, ni d’un esprit plus allègre,
— mais donner, restituer, se partager, s’appauvrir ! Savoir être hum-
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|216|{{espacé|L’INTELLECTUALISME}}|}}</noinclude>{p début de page|90|m=2em}}ble, pour être accessible à beaucoup, sans humilier personne ! Sentir peser sur soi beaucoup de torts, avoir rampé par les clapiers souterrains de bien des erreurs, afin d’atteindre bien des âmes par leurs voies secrètes ? Vivre toujours dans une sorte d’amour et non moins dans une sorte d’égoïsme et de jouissance de soi ! Être en possession d’un empire et vivre caché dans le renoncement ! Être couché toujours au soleil et dans la douceur de la grâce, mais savoir toutes proches les montées qui mènent au sublime. Quelle vie ce serait ! et quelle raison de vivre longtemps<ref>''Morgenröthe'', § 449. (''W''., IV, 305.)</ref> !
{{p fin}}
Le don entier de soi, une vertu qui scrait toute prodigalité
d’elle-même, ce qu’il appellera ''die schenkende Tugend'',
c’est là toute sa théodicée, l’invisible charme par où il
compte vaincre le pessimisme ; et voilà le dernier secret
qu’il faut lire « entre les lignes » du livre de l’''Aurore''.
{{il|1em}}
{{t4|VII. — {{sc|Recoano}} ({{1er}} mai-20 juin 1881).}}
{{il|1em}}
Le livre achevé, Nietzsche comptait prendre quelques
vacances avec Peter Gast. Il avait travaillé sans relâche,
oubliant que sa force musculaire ne le dispensait pas de
ménager ses nerfs. Il souffrait de la tête et des yeux
comme jamais. À Vicence, où il avait rendez-vous avec
son ami, les palais de Palladio, chers à Goethe, ne l’ont
donc pas retenu. Dès le lendemain, par la pittoresque
route de la Spaccata, encaissée entre de hautes murailles
de rochers, ils débouchèrent sur Recoaro.
Cette petite station thermale avait toujours été fréquentée
des musiciens italiens. Ils goûtaient la discrète coutume
de ne pas déchaîner trop tôt les aubades des orphéons
qui obligent les promeneurs solitaires, dans toutes les autres
villes d’eaux, à quitter, des le matin, leur rêverie. Les
jours de Rossini, de Bellini, de Donizetti, restaient vivants<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{p fin}}
Le don entier de soi, une vertu qui scrait toute prodigalité
d’elle-même, ce qu’il appellera ''die schenkende Tugend'',
c’est là toute sa théodicée, l’invisible charme par où il
compte vaincre le pessimisme ; et voilà le dernier secret
qu’il faut lire « entre les lignes » du livre de l’''Aurore''.
{{il|1em}}
{{t4|VII. — {{sc|Recoano}} ({{1er}} mai-20 juin 1881).}}
{{il|1em}}
Le livre achevé, Nietzsche comptait prendre quelques
vacances avec Peter Gast. Il avait travaillé sans relâche,
oubliant que sa force musculaire ne le dispensait pas de
ménager ses nerfs. Il souffrait de la tête et des yeux
comme jamais. À Vicence, où il avait rendez-vous avec
son ami, les palais de Palladio, chers à Goethe, ne l’ont
donc pas retenu. Dès le lendemain, par la pittoresque
route de la Spaccata, encaissée entre de hautes murailles
de rochers, ils débouchèrent sur Recoaro.
Cette petite station thermale avait toujours été fréquentée
des musiciens italiens. Ils goûtaient la discrète coutume
de ne pas déchaîner trop tôt les aubades des orphéons
qui obligent les promeneurs solitaires, dans toutes les autres
villes d’eaux, à quitter, dès le matin, leur rêverie. Les
jours de Rossini, de Bellini, de Donizetti, restaient vivants<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{espacé|RECOARO}}|217}}</noinclude>au souvenir des vieux habitués<ref>Peter Gast à Nietzsche, 31 mai 1881. (''Briefe'', I, 185.)</ref>. On crut ces jours-là
revenus quand Peter Gast et Nietzsche jouaient ensemble
du Chopin ou la plus récente musique du jeune Silésien.
Nietzsche crut sincèrement découvrir en Peter Gast un
musicien de premier rang, dont l’œuvre nouvelle, par sa
grâce, sa gaité, sa sublimité ingénue, offrait comme l’accompagnement
mélodieux de la pensée nietzschéenne<ref>À sa sœur, 18 mai 1881 (''Corr''., V, 146) ; à Overbeck, même date.
(''Corr''., VI, 449.)</ref>.
Recoaro présentait encore tout à fait le même aspect
qu’au temps où Friedrich Vischer s’indignait de ses
muletiers vociférants et brutaux<ref>Friedrich {{sc|Vischer}}, ''Ein italienisches Bad'' (dans ''Altes und Neues'', zweites
''Heft'', 1881, p. 243 sq.)</ref>. La bourgade aligne,
le long de l’Agno, ses rues bifurquées. Le torrent descend
en cascades, par-dessus d’énormes quartiers de rocs arrachés
par l’inondation d’hiver sur les pentes du mont Spitz
ou des monts Lessini. L’ancienne forêt de pins géants a
reculé devant le châtaignier, le frêne, l’acacia, le bouleau.
Dans les fonds, les ronces de mûrier grimpant épousent les
ormes et les aulnes, et leurs festons courent de cime en
cime. La canicule ne brûle jamais l’herbe baignée de
ruisseaux, lustrée de rosée. L’azur du ciel est si profond
que, reflété dans le vernis léger des feuilles de châtaigniers,
il fait paraître bleues les masses boisées des collines.
Nietzsche se délectait de la fraîche douceur de l’air,
plus bienfaisante que les sources thermales. Peter Gast
s’était retiré au bout d’un mois. Mais une vue plus riante
que celle de la vallée, dominée par les Dolomites chauves,
s’offrit à Nietzsche, quand il relut son livre, pour corriger
ses épreuves. L’effet en fut grisant. Quand Nietzsche
se relit, il entre dans l’exaltation où il écrira ses Préfaces<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, IV, 1928.djvu/228
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|218|{{espacé|L’INTELLECTUALISME}}|}}</noinclude>de 1886 et son ''Ecce Homo''. Il s’émouvait d’avoir pu écrire
ce livre décisif. « Jamais, depuis Christophe Colomb,
écrit-il, on n’a, du haut des collines de Gênes, embrassé
des horizons aussi lointains d’un tel regard<ref>À Rohde, 24 mars 189. (''Corr''., II, 558.)</ref> » : et à sa
sœur Lisbeth :
{{t|Comment dire d’un seul mot, à quoi tendent toutes les énergies
que j’ai en moi ? Et si je savais ce mot, je ne le dirais pas<ref>À sa sœur, 11 juin 1881. (''Corr''., TV, 450.)</ref>.|90}}
Il ajoutait, annonçant le volume :
{{t|Vous allez voir comment est faite cette chose, qui rendra mortel
notre nom si peu éclatant.|90}}
Voilà que fondaient sur lui les délires désirés, les
orages qui allaient, comme à Merlin l’Enchanteur, lui
donner le sacre de la foudre, l’heure de Sils-Maria.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, IV, 1928.djvu/229
104
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki />
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{{c|LIVRE DEUXIÈME|fs=130%}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|4}}
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{{c|'''L’affirmation lyrique.'''|fs=140%}}
{{il|10em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf/29
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude><nowiki />
{{T3|32{{em|2}}ANGUILLE À LA TARTARE.|align=left|m=1em}}
Après avoir écorché une anguille, vous la coupez en morceaux et vous la faites cuire à court-bouillon, dans du vin blanc (une bouteille), assaisonner de poivre, sel, laurier, persil et oignons. Vous prenez les morceaux d’anguille lorsqu’ils sont très bien cuits, vous les passez dans l’œuf blanc et jaune et vous les tournez dans la mie de pain, puis faites frire dans la poêle dans du beurre très chaud. Servir en couronne avec une sauce tartare dans le milieu.
{{T3|33{{em|2}}CABILLAUD À LA CRÈME, AU GRATIN.|align=left|m=1em}}
Blanchir le cabillaud, blanchir des pommes de terre, les couper en tranches assez minces. Vous faites une très bonne sauce blanche avec beurre, un peu de farine, eau, sel, poivre et jus de citron. Vous avez du fromage de Gruyère râpé ; vous prenez une forme profonde à macaroni ; vous mettez d’abord un lit de cabillaud, puis un lit de pommes de terre, vous saupoudrez de fromage râpé, puis vous continuez de même jusqu’au haut de la forme. Vous versez alors la sauce blanche sur le tout, en faisant de petites ouvertures avec un couteau pour la laisser pénétrer jusque dans le fond. Prenez ensuite de petits morceaux de beurre frais que vous disposez sur le dessus ; saupoudrez de biscuits pilés et mettez au four {{unité|25|minutes}} avant de servir.
{{T3|34{{em|2}}GOZETTES.|align=left|m=1em}}
Prendre de la farine de froment, y mettre 2 ou {{unité|3|blancs d’œufs}} et de l’eau de manière à en former une pâte qu’on travaille avec une cuiller de bois pendant quelque temps. Étendre cette pâte avec un rouleau, puis y mettre du<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/485
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<noinclude><pagequality level="0" user="Bzhqc" /></noinclude>{{TDM}}
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|page = [[Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/9|{{rom|i}}]]}}
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<references/></noinclude>
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Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/43
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|''Allemande.''}}
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L’Auteur l’a composé exprés.
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a16[ b\mordent cis] d[ a f a] d,[ f' e d] |
cis8[\prall a8] r16 e'16[ a cis,] d[ g f g] e[ a g a] |
f8[\prall d] r16 a16[ bes a] g[ bes f bes] e,[ d' c bes] |
a8[\prall f] r16 cis'16[ d e] f[ e d f] b,[ f' a, f'] | gis,[\prall b c d] e8[ g,]( fis16)[\prall a16 b c] d8[ f,] |
e16[ c' b d] c[ b a gis]\prall a[ e' a c,] b[ a' d, gis] |
a[ e cis e] a, \bar ":..:" a'16[_\markup{\italic"Reprise."} g a] fis8[\prall d] g16[ d b f'] |
e8[\prall c] r16 c'16[ g bes] a[ e f a,] g[ f' bes, e] |
<a, f'>16[ e' f\mordent g] a8[ a,] bes16[ d bes d] g[ g, g' g,] |
a[ c a c] f8[ f,] g16[ b g b] e[ e, e' e,] |
f[ a f a] d[ f e d] cis8.[^\(\prall d16] d8.[\prall cis32 d]\) |
e8[ a,] r16 e'16[ fis d] g8.[\(\mordent^\markup\tiny{\sharp} a16] a8.[\prall^\markup\tiny{\flat} g32 a]\) | bes8.[ a16] g[ f e d] cis[\prall a d f,] e[ d' g, cis] | d[ a f a] d, \bar "|."
}
>>
\new Staff <<
\clef F
\relative c{
r16 r8 r4 r16 d16[ f g] |
a[ e cis e] a,8[ a'] b[ d]( cis)[\prall a] |
d16[ a f a] d,8[ d'] e[ d] c[ c,] |
f16[ g a g] f[ a e a] d,8[ e] f[ d] |
e16[ f e d] cis[ e a cis,] d[ e d c] b[ c b a] |
gis8[\prall e'] a,[ b] c[ d] e[ e,] |
<<{\voiceOne a4\mordent^\markup\tiny{\sharp}( a16)} \new Voice {\voiceTwo a4 \stemUp a,16}>> \oneVoice r16 r8 r16 d''16[ c d] b8[\prall g] |
c16[ g e bes'] a8[ e] f[ a,] bes[ c] |
f\mordent r8 fis16[ a d d,] g[ a g f] e[ g c c,] |
f[ g f e] d[ f bes bes,] e[ f e d] cis[ e a a,] |
d8[ c] bes[ g] a16[ a' g a] f[ a f a] |
cis,[ e a e] c8[ a'] bes,16[ d g bes,] a[ g' fis d] g,[ d' g f] e[ d cis b] a8[ f] g[ a] | <<{\voiceOne d4\mordent^\markup\tiny{\sharp}( d16)}\new Voice{\voiceTwo d4 \stemUp d,16}>>
}
>>
>>} % FIN SCORE AFFICHAGE
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\partial 16*11
a16[ b64 a b32 cis16] d[ a f a] d,[ f' e d] |
d32[ cis64 d cis d64. cis a8] r16 e'16[ a cis,] d[ g f g] e[ a g a] |
g32.[ f64 g f g f d8] r16 a16[ bes a] g[ bes f bes] e,[ d' c bes] |
bes32[ a64 bes a bes64. a f8] r16 cis'16[ d e] f[ e d f] b,[ f' a, f'] | a,64[ gis a gis b16 c d] e8[ g,]( g64)[ fis g fis a16 b c] d8[ f,] |
e16[ c' b d] c[ b a a64 g a g] a16[ e' a c,] b[ a' d, gis] |
a[ e cis e] a,
% RÉPÉTITION
a16[ b64 a b32 cis16] d[ a f a] d,[ f' e d] |
d32[ cis64 d cis d64. cis a8] r16 e'16[ a cis,] d[ g f g] e[ a g a] |
g32.[ f64 g f g f d8] r16 a16[ bes a] g[ bes f bes] e,[ d' c bes] |
bes32[ a64 bes a bes64. a f8] r16 cis'16[ d e] f[ e d f] b,[ f' a, f'] | a,64[ gis a gis b16 c d] e8[ g,]( g64)[ fis g fis a16 b c] d8[ f,] |
e16[ c' b d] c[ b a a64 g a g] a16[ e' a c,] b[ a' d, gis] |
a[ e cis e] a,
% (REPRISE)
a'16[ g a] g32[ fis64 g fis g64. fis d8] g16[ d b f'] |
f32[ e64 f e f64. e c8] r16 c'16[ g bes] a[ e f a,] g[ f' bes, e] |
<a, f'>16[ e' \tuplet 3/2 {f32 e f} g16] a8[ a,] bes16[ d bes d] g[ g, g' g,] |
a[ c a c] f8[ f,] g16[ b g b] e[ e, e' e,] |
f[ a f a] d[ f e d]
%cis8.[^\(\prall
d32[\( cis64 d
cis d cis d
cis d cis32
d16]
% d8.[\prall
e32[ d64 e
d e d e
d e d32
cis32 d]\) |
e8[ a,] r16 e'16[ fis d]
% g8.[\(\mordent^\markup\tiny{\sharp}
g16.[ fis32 g16
a16]
% a8.[\mordent^\markup\tiny{\flat}
bes32[ a64 bes
a bes a bes
a bes a32
g32 a] | bes8.[ a16] g[ f e d]
%cis[\prall
d64[ cis d cis
a16 d f,] e[ d' g, cis] | d[ a f a] d,4-.
}
>>
\new Staff <<
\relative c{
r16 r8 r4 r16 d16[ f g] |
a[ e cis e] a,8[ a'] b[ d]( d32[ cis64 d cis d64. cis a8] |
d16[ a f a] d,8[ d'] e[ d] c[ c,] |
f16[ g a g] f[ a e a] d,8[ e] f[ d] |
e16[ f e d] cis[ e a cis,] d[ e d c] b[ c b a] |
a32[ gis64 a gis a64. gis e'8]
a,[ b] c[ d] e[ e,] |
<<{
a16[( gis a8]
a16)
}
\new Voice { a16[( gis a8] a,16}>>
% RÉPÉTITION
r16 r8 r4 r16 d'16[ f g] |
a[ e cis e] a,8[ a'] b[ d]( d32[ cis64 d cis d64. cis a8] |
d16[ a f a] d,8[ d'] e[ d] c[ c,] |
f16[ g a g] f[ a e a] d,8[ e] f[ d] |
e16[ f e d] cis[ e a cis,] d[ e d c] b[ c b a] |
a32[ gis64 a gis a64. gis e'8]
a,[ b] c[ d] e[ e,] |
<<{
a16[( gis a8]
a16)
}
\new Voice { a16[( gis a8] a,16}>>
% (REPRISE)
r16 r8 r16 d''16[ c d] c32.[ b64 c b c b g8] |
c16[ g e bes'] a8[ e] f[ a,] bes[ c] |
% f\mordent
f64[ e f16.]
r8 fis16[ a d d,] g[ a g f] e[ g c c,] |
f[ g f e] d[ f bes bes,] e[ f e d] cis[ e a a,] |
d8[ c] bes[ g] a16[ a' g a] f[ a f a] |
cis,[ e a e] c8[ a'] bes,16[ d g bes,] a[ g' fis d] g,[ d' g f] e[ d cis b] a8[ f] g[ a] | <<{
% d4\mordent^\markup\tiny{\sharp}(
d32[( c d8.]
d4-.)}\new Voice{
% d4
d32[( c d8.]
d,4-.)}>>
}
>>
>>
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Psephos
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L’Auteur l’a composé exprés.
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\partial 16*11
a16[ b\mordent cis] d[ a f a] d,[ f' e d] |
cis8[\prall a8] r16 e'16[ a cis,] d[ g f g] e[ a g a] |
f8[\prall d] r16 a16[ bes a] g[ bes f bes] e,[ d' c bes] |
a8[\prall f] r16 cis'16[ d e] f[ e d f] b,[ f' a, f'] | gis,[\prall b c d] e8[ g,]( fis16)[\prall a16 b c] d8[ f,] |
e16[ c' b d] c[ b a gis]\prall a[ e' a c,] b[ a' d, gis] |
a[ e cis e] a, \bar ":..:" a'16[_\markup{\italic"Reprise."} g a] fis8[\prall d] g16[ d b f'] |
e8[\prall c] r16 c'16[ g bes] a[ e f a,] g[ f' bes, e] |
<a, f'>16[ e' f\mordent g] a8[ a,] bes16[ d bes d] g[ g, g' g,] |
a[ c a c] f8[ f,] g16[ b g b] e[ e, e' e,] |
f[ a f a] d[ f e d] cis8.[^\(\prall d16] d8.[\prall cis32 d]\) |
e8[ a,] r16 e'16[ fis d] g8.[\(\mordent^\markup\tiny{\sharp} a16] a8.[\prall^\markup\tiny{\flat} g32 a]\) | bes8.[ a16] g[ f e d] cis[\prall a d f,] e[ d' g, cis] | d[ a f a] d, \bar "|."
}
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\new Staff <<
\clef F
\relative c{
r16 r8 r4 r16 d16[ f g] |
a[ e cis e] a,8[ a'] b[ d]( cis)[\prall a] |
d16[ a f a] d,8[ d'] e[ d] c[ c,] |
f16[ g a g] f[ a e a] d,8[ e] f[ d] |
e16[ f e d] cis[ e a cis,] d[ e d c] b[ c b a] |
gis8[\prall e'] a,[ b] c[ d] e[ e,] |
<<{\voiceOne a4\mordent^\markup\tiny{\sharp}( a16)} \new Voice {\voiceTwo a4 \stemUp a,16}>> \oneVoice r16 r8 r16 d''16[ c d] b8[\prall g] |
c16[ g e bes'] a8[ e] f[ a,] bes[ c] |
f\mordent r8 fis16[ a d d,] g[ a g f] e[ g c c,] |
f[ g f e] d[ f bes bes,] e[ f e d] cis[ e a a,] |
d8[ c] bes[ g] a16[ a' g a] f[ a f a] |
cis,[ e a e] c8[ a'] bes,16[ d g bes,] a[ g' fis d] g,[ d' g f] e[ d cis b] a8[ f] g[ a] | <<{\voiceOne d4\mordent^\markup\tiny{\sharp}( d16)}\new Voice{\voiceTwo d4 \stemUp d,16}>>
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>>} % FIN SCORE AFFICHAGE
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\partial 16*11
a16[ b64 a b32 cis16] d[ a f a] d,[ f' e d] |
d32[ cis64 d cis d64. cis a8] r16 e'16[ a cis,] d[ g f g] e[ a g a] |
g32.[ f64 g f g f d8] r16 a16[ bes a] g[ bes f bes] e,[ d' c bes] |
bes32[ a64 bes a bes64. a f8] r16 cis'16[ d e] f[ e d f] b,[ f' a, f'] | a,64[ gis a gis b16 c d] e8[ g,]( g64)[ fis g fis a16 b c] d8[ f,] |
e16[ c' b d] c[ b a a64 g a g] a16[ e' a c,] b[ a' d, gis] |
a[ e cis e] a,
% RÉPÉTITION
a16[ b64 a b32 cis16] d[ a f a] d,[ f' e d] |
d32[ cis64 d cis d64. cis a8] r16 e'16[ a cis,] d[ g f g] e[ a g a] |
g32.[ f64 g f g f d8] r16 a16[ bes a] g[ bes f bes] e,[ d' c bes] |
bes32[ a64 bes a bes64. a f8] r16 cis'16[ d e] f[ e d f] b,[ f' a, f'] | a,64[ gis a gis b16 c d] e8[ g,]( g64)[ fis g fis a16 b c] d8[ f,] |
e16[ c' b d] c[ b a a64 g a g] a16[ e' a c,] b[ a' d, gis] |
a[ e cis e] a,
% (REPRISE)
a'16[ g a] g32[ fis64 g fis g64. fis d8] g16[ d b f'] |
f32[ e64 f e f64. e c8] r16 c'16[ g bes] a[ e f a,] g[ f' bes, e] |
<a, f'>16[ e' \tuplet 3/2 {f32 e f} g16] a8[ a,] bes16[ d bes d] g[ g, g' g,] |
a[ c a c] f8[ f,] g16[ b g b] e[ e, e' e,] |
f[ a f a] d[ f e d]
%cis8.[^\(\prall
d32[\( cis64 d
cis d cis d
cis d cis32
d16]
% d8.[\prall
e32[ d64 e
d e d e
d e d32
cis32 d]\) |
e8[ a,] r16 e'16[ fis d]
% g8.[\(\mordent^\markup\tiny{\sharp}
g64.[ fis64. g8~ 64
a16]
% a8.[\prall^\markup\tiny{\flat}
bes32[ a64 bes
a bes a bes
a bes a32
g32 a] | bes8.[ a16] g[ f e d]
%cis[\prall
d64[ cis d cis
a16 d f,] e[ d' g, cis] | d[ a f a] d,4-.
}
>>
\new Staff <<
\relative c{
r16 r8 r4 r16 d16[ f g] |
a[ e cis e] a,8[ a'] b[ d]( d32[ cis64 d cis d64. cis a8] |
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a32[ gis64 a gis a64. gis e'8]
a,[ b] c[ d] e[ e,] |
<<{
a16[( gis a8]
a16)
}
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% RÉPÉTITION
r16 r8 r4 r16 d'16[ f g] |
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e16[ f e d] cis[ e a cis,] d[ e d c] b[ c b a] |
a32[ gis64 a gis a64. gis e'8]
a,[ b] c[ d] e[ e,] |
<<{
a16[( gis a8]
a16)
}
\new Voice { a16[( gis a8] a,16}>>
% (REPRISE)
r16 r8 r16 d''16[ c d] c32.[ b64 c b c b g8] |
c16[ g e bes'] a8[ e] f[ a,] bes[ c] |
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f64[ e f16.]
r8 fis16[ a d d,] g[ a g f] e[ g c c,] |
f[ g f e] d[ f bes bes,] e[ f e d] cis[ e a a,] |
d8[ c] bes[ g] a16[ a' g a] f[ a f a] |
cis,[ e a e] c8[ a'] bes,16[ d g bes,] a[ g' fis d] g,[ d' g f] e[ d cis b] a8[ f] g[ a] | <<{
% d4\mordent^\markup\tiny{\sharp}(
d32[( c d8.]
d4-.)}\new Voice{
% d4
d32[( c d8.]
d,4-.)}>>
}
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 31 Janvier|— 31 ''janvier''.]]— Élection de l’empereur {{roi|Charles|VII}}. — Alliances princières. — Affaires d’Italie et d’Allemagne. — Bachelier et le cardinal|page={{pli|2|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 Janvier|— ''Janvier''.]]— Portrait par d’A. de son secrétaire, {{M.|Gigon}}|page={{pli|3|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 7 Mars|— 7 ''mars''.]]— Conjectures sur les projets du roi après la mort du cardinal|page={{pli|4|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 10 Mars|— 10 ''mars''.]]— Arrivée de {{M.|de Bellisle}} à Versailles|page={{pli|7|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 15 Mars|— 15 ''mars''.]]— Intrigues à l’occasion de ce retour. — Il est nommé duc. — Démarches de d’A. auprès de lui pour les affaires de la famille d’Orléans.|page={{pli|7|6|''ibid''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 Avril|— ''Avril''.]]— Lettre de d’A. à {{M.|Chauvelin}} et réponse de celui-ci|page={{pli|9|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 30 Juin|— 30 ''juin''.]]— Traité entre le roi de Prusse et la reine de Hongrie. — Conséquences de cet événement. — Politique extérieure qui convient à la France|page={{pli|13|6}}}}
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 31 Juillet|31 ''juillet''.]]— Triste état de nos affaires. — Espoir de Bachelier. — Intrigue pour pousser aux affaires le cardinal de Tencin et le comte d’Argenson|page={{pli|18|6}}}}
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{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 Septembre|— ''Septembre''.]]— Détails intimes donnés par d’A. sur sa fortune et ses affaires domestiques. — Difficultés contre lesquelles il a eu à lutter|page={{pli|28|6}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lazare - Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 1844.djvu/725
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" />__NOTOC__</noinclude><section begin="notre-dame-des-champs_rue"/>{{ancre|notre-dame-des-champs_rue}}{{LazareRue|notre-dame-des-champs_rue|NOTRE-DAME-DES-CHAMPS|rue|}}
Ordonnance royale du 12{{lié}}février 1846. Moindre largeur, 11{{lié}}m. 70{{lié}}c.
{{Séparateur|m=1em}}
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<section begin="odiot_cite"/>{{ancre|odiot_cite}}{{LazareRue|odiot_cite|ODIOT|cité|Située entre la {{LazareLien|Berri (rue Neuve-de-)|rue Neuve-de-Berri}} et {{LazareLien|Oratoire des Champs-Élysées (rue de l’)|celle de l’Oratoire}}. — {{LazareLien|Arrondissement/1|{{1er|arrondissement}}}}, quartier des Champs-Élysées.}}
Cette cité, formée en 1847 sur les terrains de {{M.|Odiot}}, et autorisée par une ordonnance de police du 12{{lié}}janvier 1848, se compose : {{1°|d’une}} vaste cour parallèle aux rues Neuve-de-Berri et de l’Oratoire ; {{2°|de}} deux passages couverts, mettant cette cour en communication avec la rue de l’Oratoire. Ces deux passages ont chacun 4{{lié}}m. de largeur et 25{{lié}}m. de longueur ; {{3°|d’un}} passage découvert entre la cour et la rue Neuve-de-Berri, en face de la {{LazareLien|Ponthieu (rue de)|rue de Ponthieu}}.
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<section begin="olivet_rue_d_"/>{{ancre|olivet_rue_d_}}{{LazareRue|olivet_rue_d_|OLIVET|rue d’|}}
Ordonnance royale du 12{{lié}}décembre 1845. Largeur, 10{{lié}}m.
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Ordonnance royale du 12{{lié}}août 1846. 10{{lié}}m. de largeur.
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<section begin="oratoire-des-champs-elysees_rue_de_l_"/>{{ancre|oratoire-des-champs-elysees_rue_de_l_}}{{LazareRue|oratoire-des-champs-elysees_rue_de_l_|ORATOIRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES|rue de l’|}}
Ordonnance royale du 23{{lié}}juin 1846. 10{{lié}}m. 70{{lié}}c. moindre largeur.
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<section begin="orfèvres_quai_des"/>{{ancre|orfevres_quai_des}}{{LazareRue|orfevres_quai_des|ORFÈVRES|quai des|}}
Arrêté du 26{{lié}}mars 1848, signé Ledru-Rollin, ministre de l’intérieur et membre du gouvernement provisoire, qui assigne à {{LazareLien|Pantin (rue du Chemin-de-)|cette voie publique}} une moindre largeur de 13{{lié}}m. 50{{lié}}c.
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<section begin="orleans-saint-marcel_rue_d_"/>{{ancre|orleans-saint-marcel_rue_d_}}{{LazareRue|orleans-saint-marcel_rue_d_|ORLÉANS-SAINT-MARCEL|rue d’|}}
Ordonnance royale du 3{{lié}}mars 1847. 12{{lié}}m. moindre largeur.
<section end="orleans-saint-marcel_rue_d_"/>
<section begin="ouest_rue_de_l_"/>{{ancre|ouest_rue_de_l_}}{{LazareRue|ouest_rue_de_l_|OUEST|rue de l’|}}
Une ordonnance royale du 12{{lié}}février 1846, qui conserve à {{LazareLien|Ouest (rue de l’)|cette voie publique}} sa largeur actuelle, qui est de 14{{lié}}m.
{{Séparateur|m=1em}}
<section end="ouest_rue_de_l_"/>
<section begin="pagevin_rue"/>{{ancre|pagevin_rue}}{{LazareRue|pagevin_rue|PAGEVIN|rue|}}
Ordonnance royale du 18{{lié}}janvier 1848. Largeur, 12{{lié}}m.
<section end="pagevin_rue"/>
<section begin="paillassons_chemin_de_ronde_de_la_barrière_des"/>{{ancre|paillassons_chemin_de_ronde_de_la_barriere_des}}{{LazareRue|paillassons_chemin_de_ronde_de_la_barriere_des|PAILLASSONS|chemin de ronde de la barrière des|}}
Ordonnance royale du 12{{lié}}août 1846. Largeur, 11{{lié}}m. 69{{lié}}c.
<section end="paillassons_chemin_de_ronde_de_la_barrière_des"/>
<section begin="paillassons_rue_des"/>{{ancre|paillassons_rue_des}}{{LazareRue|paillassons_rue_des|PAILLASSONS|rue des|}}
Ordonnance royale du 11{{lié}}décembre 1845. Largeur, 10{{lié}}m.
<section end="paillassons_rue_des"/>
<section begin="pantin_rue_du_chemin_de"/>{{ancre|pantin_rue_du_chemin_de}}{{LazareRue|pantin_rue_du_chemin_de|PANTIN|rue du chemin de|}}
Ordonnance royale du 5{{lié}}juin 1846, qui conserve à {{LazareLien|Pantin (rue du Chemin-de-)|cette voie publique}} ses dimensions actuelles (19{{lié}}m. 30{{lié}}c. moindre largeur).
<section end="pantin_rue_du_chemin_de"/>
<section begin="paon-saint-victor_rue_du"/>{{ancre|paon-saint-victor_rue_du}}{{LazareRue|paon-saint-victor_rue_du|PAON-SAINT-VICTOR|rue du|}}
Ordonnance royale du 5{{lié}}juin 1846. Largeur, 10{{lié}}m.
<section end="paon-saint-victor_rue_du"/>
<section begin="paradis_au_marais_rue_de"/>{{ancre|paradis_au_marais_rue_de}}{{LazareRue|paradis_au_marais_rue_de|PARADIS AU MARAIS|rue de|}}
Un arrêté du 17{{lié}}janvier 1849, signé par le Président de la République, L.-N.{{lié}}Bonaparte, porte la largeur de {{LazareLien|Paradis-au-Marais (rue de)|cette rue}} à 13{{lié}}m.
<section end="paradis_au_marais_rue_de"/>
<section begin="parme_rue_de"/>{{ancre|parme_rue_de}}{{LazareRue|parme_rue_de|PARME|rue de|Commence à la {{LazareLien|Clichy (rue de)|rue de Clichy}}, {{n°s|61 et 63}} ; finit à la {{LazareLien|Amsterdam (rue d’)|rue d’Amsterdam}}, {{nos|78}} et 80. Le dernier impair est 11 ; le dernier pair 6. Sa longueur est de 91{{lié}}m. — {{LazareLien|Arrondissement/1|{{1er|arrondissement}}}}, quartier du Roule.}}
Un arrêté signé à la date du 21{{lié}}janvier 1849, par le Président de la République, L.-N.{{lié}}Bonaparte, a classé la {{LazareLien|Clichy (rue Neuve-de-)|rue Neuve-de-Clichy}} au nombre des voies publiques de Paris, à la charge par les propriétaires riverains de céder gratuitement à la Ville le sol de la rue, et d’exécuter les travaux de pavage, d’éclairage et de trottoirs, conformément aux prescriptions ordinaires de l’administration. La largeur de cette rue est de 12{{lié}}m.
Une décision ministérielle du 7{{lié}}mars 1849, signée Léon Faucher, donne à la nouvelle voie, située dans le quartier dit d’''Europe'', le nom de rue de ''Parme''.
<section end="parme_rue_de"/>
<section begin="pas-de-la-mule_rue_du"/>{{ancre|pas-de-la-mule_rue_du}}{{LazareRue|pas-de-la-mule_rue_du|PAS-DE-LA-MULE|rue du|}}
Arrêté du 17{{lié}}janvier 1849, signé par le Président de la République, L.-N.{{lié}}Bonaparte, qui porte la largeur de {{LazareLien|Pas-de-la-Mule (rue du)|cette voie publique}} à 13{{lié}}m., en prenant tout le retranchement sur le côté des numéros pairs.
<section end="pas-de-la-mule_rue_du"/>
<section begin="paul_quai_saint_"/>{{ancre|paul_quai_saint_}}{{LazareRue|paul_quai_saint_|PAUL|quai saint-|}}
Une ordonnance royale du 3{{lié}}mars 1847 a déclaré d’utilité publique l’élargissement de ce quai d’après les alignements arrêtés par l’ordonnance du 4{{lié}}août 1838.
Cette opération, qui aura pour résultat de compléter la ligne des quais de la rive droite, sera exécutée dans le courant de la présente année 1849.
<section end="paul_quai_saint_"/>
<section begin="pelleterie_rue_de_la"/>{{ancre|pelleterie_rue_de_la}}{{LazareRue|pelleterie_rue_de_la|PELLETERIE|rue de la|}}
Ordonnance royale du 30{{lié}}mai 1847, qui maintient les constructions de {{LazareLien|Pelleterie (rue de la)|cette rue}} sur leurs vestiges actuels.
<section end="pelleterie_rue_de_la"/>
<section begin="pepinière_rue_de_la"/>{{ancre|pepiniere_rue_de_la}}{{LazareRue|pepiniere_rue_de_la|PÉPINIÈRE|rue de la|}}
Ordonnance royale du 9{{lié}}février 1848, qui porte à 12{{lié}}m. la moindre largeur de {{LazareLien|Pépinière (rue de la)|cette voie publique}}.
<section end="pepinière_rue_de_la"/>
<section begin="pères_passage_des_petits-"/>{{ancre|peres_passage_des_petits-}}{{LazareRue|peres_passage_des_petits-|PÈRES|passage des Petits-|}}
Conformément à l’arrêté préfectoral du 30{{lié}}mars 1847, qui donne le nom de rue de la Banque à la partie du passage formant le prolongement de cette rue, le passage commence aujourd’hui à la {{LazareLien|Pères (place des Petits-)|place des Petits-Pères}}, et finit à la {{LazareLien|Banque (rue de la)|rue de la Banque}}.
<section end="pères_passage_des_petits-"/>
<section begin="perier_rue_casimir"/>{{ancre|perier_rue_casimir}}{{LazareRue|perier_rue_casimir|PÉRIER|rue casimir|}}
Ordonnance royale du 11{{lié}}janvier 1845, qui maintient sur leurs vestiges actuels les constructions riveraines. (Largeur, 13{{lié}}mètres.)
<section end="perier_rue_casimir"/>
<section begin="perignon_rue"/>{{ancre|perignon_rue}}{{LazareRue|perignon_rue|PÉRIGNON|rue|}}
Ordonnance royale du 11{{lié}}décembre 1845. Largeur, 10{{lié}}m.<section end="perignon_rue"/><noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 5 Octobre|— 5 ''octobre''.]] — Questions de préséance entre les ministres.|page={{pli|31|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 10 Octobre|— ''10 octobre''.]] — Les princes et la campagne de Flandres. — Projets de mariage pour le duc de Chartres|page={{pli|33|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 13-23 Octobre|— 13-23 ''octobre''.]] — Mépris du cardinal pour l’empereur. — Les nouveaux ministres à la cour. — M. Chauvelin redouté comme janséniste. — Affaires de Hanovre et de Bohême|page={{pli|35|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 5 Novembre|— 5 ''novembre''.]] — Renvoi de Mme de Mailly. — Dureté du roi envers elle. — Faveur de Mme de la Tournelle. — Elle fait ses conditions. —
M. de Broglie remplace M. de Maillebois en Allemagne|page={{pli|36|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 17 Novembre|— 17 ''novembre''.]] — Mme de Mailly et les généraux|page={{pli|42|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 22 Novembre|— 22 novembre.]] Rôle du duc de Richelieu dans le changement de favorite|page={{pli|42|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 27 Novembre|— 27 novembre.]] — Disgrâce du maréchal de Maillebois. — Accusations contre lui. — Mme de la Tournelle et la reine|page={{pli|43|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1742 7 Décembre|— 7 ''décembre''.]] — Le duc de Fleury, premier gentilhomme de la chambre. — Fin prochaine du cardinal|page={{pli|46|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743, 6 Janvier|1743, 6 ''janvier''.]] — Bruits sur la vente par le roi d’une place de fermier généra|page={{pli|47|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 17-30 Janvier|— 17-30 ''janvier''.]] — Agonie et mort du cardinal de Fleury. — Nomination de l’évêque de Mirepoix à la feuille des bénéfices|page={{pli|49|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 22 Février|— 22 ''février''.]] —
Retour de l’opinion en faveur du roi. — Affaires étrangères|page={{pli|50|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 15 Mars|— 15 ''mars''.]] — Faveur de M. Orry — Espérances de paix|page={{pli|52|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 19 Mars|— 19 ''mars''.]] — Caractère du roi. — Chefs influents : Noailles, Orry, Amelot, Boyer, etc.|page={{pli|52|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 23 Mars|— 23 ''mars''.]] — Plaintes de d’A. contre son frère qui veut lui faire perdre la confiance du duc d’Orléans. — Prévisions de sa retraite. —
Plan de conduite|page={{pli|54|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 2 Avril|— 2 ''avril''.]] — Menace du roi de Prusse. — La France réduite à une faible défensive|page={{pli|56|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 4 Avril|— 4 ''avril''.]] — Dureté du roi. — Ses relations avec M. Chauvelin. — Envoi de celui-ci à Riom|page={{pli|57|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 7 Avril|— 7 ''avril''.]] — Bruit du commandement en Flandre du maréchal de Maillebois|page={{pli|61|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 9 Avril|— 9 ''avril''.]] — Rapports du maréchal de Noailles avec les ministres. — Détails sur l’intérieur du conseil. — Idées du roi sur la Savoie. — Lettre de Louis XIV remise au roi par le maréchal de
Noailles. — Le valet de chambre Bachelier|page={{pli|61|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 19 Mai|— 19 ''mai''.]] — Dégoût du roi pour les affaires. — Bruit de changement de ministère|page={{pli|64|6}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 Mai|— Mai.]] — Mort de l’abbé de Saint-Pierre|page={{pli|5|65}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 21 Mai|— 21 ''mai''.]] — Le cardinal de Tencin et le comte d’Argenson. — Bruits ministériels|page={{pli|66|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 26 Mai|— 26 ''mai''.]] — Même sujet|page={{pli|70|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 4 Juin|— 4 ''juin''.]] — Nomination de quatre maréchaux de camp|page={{pli|71|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 7 Juin|— 7 ''juin''.]] — Entêtement du roi|page={{pli|71|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 17 Juin|— 17 ''juin''.]] — Guerre d’Allemagne. — Bruits de paix. — Progrès du cardinal de Tencin|page={{pli|72|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 27 Juin|— 27 ''juin''.]] — Opinions contradictoires sur le roi. — Blâme contre les ministres|page={{pli|73|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 Juillet|— ''Juillet''.]] — Bonnes intentions du comte d’Argenson à l’égard de son neveu de Paulmy. — Témoignage du duc de Chartres en faveur de son chancelier|page={{pli|74|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 7 Juillet|— 7 ''juillet''.]] — Dangers de la courtisanerie. — Les gardes françaises
à Dettingen|page={{pli|76|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 9 Juillet|— 9 ''juillet''.]] — Affaire de Dettingen. — Le duc de Gramont et le duc d’Harcourt. — Intérieur de la reine. — Son faible pour
les propos galants. — Acte de contrition du duc d’Orléans. — Les ''malheurs du roi'', etc.|page={{pli|77|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 16 Juillet|— 16 ''juillet''.]] — Conversation avec {{M.|de Stainville}} sur les projets de l’Autriche|page={{pli|81|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 21 Juillet| — 21 ''juillet''.]] — Embarras ministériels. — Le maréchal de Coigny
désigné comme successeur à {{M.|de Broglie}}|page={{pli|82|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 30 Juillet| — 30 ''juillet''.]] — Mauvais état de nos affaires en Allemagne. — Fautes de nos généraux. — Prévisions sinistres|page={{pli|83|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 13 Août|— 13 ''août''.]] — Résumé des fautes du ministère depuis la disgrâce de {{M.|Chauvelin}}|page={{pli|84|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 24 Août|— 24 ''août''.]] — Bruit d’un traité de la Sardaigne avec la France et l’Espagne|page={{pli|85|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 16 Septembre|— 16 ''septembre''.]] — Même sujet. — Intérêts des puissances alliées en Allemagne|page={{pli|86|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 Octobre|— ''Octobre''.]] — Réflexions de d’A. sur lui-même|page={{pli|87|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1743 Novembre|— Novembre.]] — Même sujet|page={{pli|88|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 17 Janvier|1744,17 ''janvier''.]] —
Don du duché de Châteauroux à la marquise de la Tournelle|page={{pli|88|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 2 Avril|— 2 ''avril''.]] — Nouveaux bruits de changements ministériels — Influence de {{MM.}} de Bellisle et de Maurepas sur la mauvaise politique des derniers temps|page={{pli|89|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 7 Avril|— 7 ''avril''.]] — Inconstance du roi. — Symptômes de satiété à l’endroit de {{Mme|de Châteauroux}}. — Mmes de Flavacourt, Lauraguais, de la Guiche|page={{pli|90|6}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:OrchomenesdeThessalie
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Céréales Killer
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Céréales Killer a déplacé la page [[Discussion utilisateur:Leogagnon]] vers [[Discussion utilisateur:OrchomenesdeThessalie]] : Page automatiquement déplacée lors du renommage de l’utilisateur « [[Special:CentralAuth/Leogagnon|Leogagnon]] » en « [[Special:CentralAuth/OrchomenesdeThessalie|OrchomenesdeThessalie]] »
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{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 11 avril 2026 à 06:25 (UTC)
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/716
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Cantons-de-l'Est
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><section begin="HYDROPHOBIE"/>profondément la partie mordue, soit avec le feu, soit avec l’acide sulfurique.
<section end="HYDROPHOBIE"/>
<section begin="ICONOCLASTE"/>'''ICONOCLASTE''' (c’est-à-dire ''briseur d’images''). Nom d’une secte d’hérétiques du {{s|viii}}, qui brisaient les images saintes, et poursuivaient avec acharnement et fanatisme le culte qu’on leur rendait. Approuvée par le concile de Constantinople en 766 et condamnée par plusieurs autres, cette hérésie disparut dans le courant du {{s|ix}}. Plus tard, elle s’est reproduite chez les Albigeois, les Hussites et les Vaudois.
<section end="ICONOCLASTE"/>
<section begin="IDOLÂTRIE"/>'''IDOLÂTRIE.''' V. ''Polythéisme''.
<section end="IDOLÂTRIE"/>
<section begin="ILOTE"/>'''ILOTES.''' Réduits en esclavage par les Lacédémoniens, les Ilotes furent traités par leurs vainqueurs avec la dernière dureté. On s’étudiait à les tenir constamment dans la plus dégradante abjection. De là vient qu’on appelle ''ilotes'' les individus que la société repousse de son sein.
<section end="ILOTE"/>
<section begin="IMPRIMERIE"/>'''IMPRIMERIE.''' Elle fut inventée vers l’an 1436 par le Mayençais Gutenberg. Il s’adjoignit Fust et Schœffer, qui perfectionnèrent sa découverte. Cet art sublime semble avoir été connu en Chine bien avant d’être pratiqué en Europe ; seulement il paraîtrait que les Chinois se seraient servis de planches gravées, plutôt que de caractères mobiles.
<p
>L’imprimerie est, avec la découverte de l’Amérique et celle de la vapeur et de l’électricité, l’événement le plus important des temps modernes. De combien de pages sublimes, écrites par les anciens, l’imprimerie nous eût épargné la perte ! Aujourd’hui, cette grande découverte rend à tout jamais impossible le retour à un moyen âge. Paris, Mayence, Strasbourg, etc., ont élevé des statues à l’immortel Gutenberg.</p>
<section end="IMPRIMERIE"/>
<section begin="INCA"/>'''INCAS.''' Nom de la dynastie qui régnait sur le Pérou, avant la conquête de ce pays par l’Espagnol F. Pizarre, en 1553. Les Incas se prétendaient issus du soleil, et, après leur mort, ils étaient adorés comme des dieux. Le dernier des Incas, Atahualpa, qui régnait au moment de l’invasion espagnole, fut étranglé dans sa prison par l’ordre de Pizarre, au camp duquel il s’était rendu sous la foi d’un sauf-conduit.
<section end="INCA"/>
<section begin="INSTINCT"/>'''INSTINCT''' (''l’'') est un don particulier aux animaux, qui les porte à exécuter certains actes, sans avoir la notion de leur but ; à employer des moyens toujours les mêmes, sans jamais chercher à s’en créer d’autres, ni à connaître les rapports qui existent entre les moyens et le but. « C’est par instinct que l’enfant tette en naissant, que l’abeille construit ses alvéoles, que le castor bâtit ses digues, que la sarigue cache ses petits dans sa poche ventrale au moindre danger, que l’hirondelle édifie son nid et le retrouve au bout d’un an d’absence, que l’araignée tisse sa toile et tend ses filets, que le fourmilion creuse un trou dans le sable mouvant, pour y faire tomber ses victimes ; que les fourmis se réunissent en société et amassent des provisions, etc. » (Bouillet.)
<p
>L’''instinct'' diffère de l’intelligence en ce que celle-ci, émanation de la Divinité, réside essentiellement dans la variabilité des moyens qu’elle emploie, tandis que, dans l’''instinct'', tout est aveugle, nécessaire et invariable ; c’est, pour ainsi dire, une habitude innée et héréditaire sans aucune altération. Il y a donc une immense différence entre l’instinct des animaux et l’intelligence de l’homme. « L’homme peut s’instruire et profiter de ce qu’ont fait les autres avant lui ; les animaux en sont incapables ; l’expérience que l’un d’eux pourrait parfois acquérir n’est utile qu’à celui-là seul, et ne peut être mise à profit par les autres. Tout ce que l’homme sait faire est le produit de l’étude et de la réflexion ; les animaux n’étudient ni ne réfléchissent jamais. Leur habileté ne vient pas d’eux, mais du Créateur, qui l’a mise en eux sans qu’ils le sachent. Ainsi, une hirondelle n’a pas besoin d’étudier ni de réfléchir pour construire son nid ; elle le fait tout naturellement et sans l’avoir jamais appris. Les hirondelles d’aujourd’hui ne font pas mieux leur nid que celles d’autrefois ; elles travaillent sans pouvoir s’en empêcher, sans prévoyance et sans intelligence. » (Ch. Jeannel.)</p>
<section end="INSTINCT"/>
<section begin="IODE"/>'''IODE.''' Corps simple, découvert en 1811, qui s’emploie avec succès pour guérir les goitres, les scrofules ou humeurs froides et les maladies du poumon. L’iode n’existe dans la nature qu’en combinaison avec d’autres corps ; on l’extrait des éponges, des mollusques, et principalement de toutes les plantes marines appelées varechs ; on le trouve en quantité assez notable dans le foie de la raie et de la morue ; aussi l’huile de foie de morue est-elle
<section end="IODE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 7.djvu/169
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>leur perruque, ou de la forme de leurs
nœuds de rubans : qui ne connoissent
pas davantage les droits, les priviléges
& les Loix fondamentales de leur pays,
que les Convulsionaires la raison, & les
Jésuites la bonne-foi ; qui rougissent
presque de savoir lire : qui pensent que
''Philosophie'' & ''pédanterie'' sont deux
mots synonimes : qui se figurent que
Des-Cartes, dont ils ont entendu prononcer
le nom par hazard, étoit pédant
dans quelque College ; qui méprisent
souverainement tout homme qui pense
qu’il est quelque plaisir plus parfait que
ceux de boire toute la nuit, de dormir
les trois quarts du jour, & d’étaler le
soir une figure de poupée sur quelque
théatre, dans le chauffoir duquel on
débite tout à son aise nombre de fades
polissonneries.
Ce portrait, mon cher Isaac, ne convient
point à tous les nobles François.
On trouve à la ville, & sur-tout parmi
les Magistrats, que leurs emplois forcent
à l’étude, plusieurs personnes qui pensent
d’une façon bien opposée à celle de
la Noblesse en général. Mais un certain
nombre de particuliers ne décide point
du goût de la Nation. Pour un Gentil-homme
qui s’applique en France à
l’étude, & qui cultive son esprit en l’or-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 7.djvu/170
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>nant de connoissances utiles, combien n’y
en a-t’il point qui passent toute leur vie
sans réfléchir un seul instant sur quelque
chose d’avantageux à leur patrie où à l’avancement
des Arts ? Ceux qui ont vécu
quelque tems à Paris peuvent par eux-mêmes
s’être convaincus, qu’il est peu
de pays où les jeunes gens d’un certain
rang s’occupent moins à quelque chose
d’utile & d’essentiel. Leur vie est un
enchaînement de parties de débauche,
dans lesquelles, à coup sûr, ni le bien
public, ni le leur propre, n’ont pas
beaucoup de part. Les Nobles qui vivent
dans leurs campagnes lisent volontiers
quelques vieux Romans. C’est-là
l’occupation de ceux qui veulent se distinguer.
Les autres passent leurs jours
<i>à chasser, à battre des Paysans, à engrosser
les filles de leurs fermiers, à plaider
avec les Curés de leurs Villages pour quelques
droits honorifiques, & à s’enivrer les
Dimanches avec leurs Baillifs.</i>
Je trouve, mon cher Isaac, entre le
peuple Anglois & le peuple François
une difference aussi grande dans la façon
de penser, que dans les mœurs & dans
les inclinations des Ecclésiastiques & des
Nobles de ces deux Nations. Celui de
Paris est naturellement bon, affable,
peu enclin à la révolte, aimant les Etrangers.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>nant de connoissances utiles, combien n’y
en a-t’il point qui passent toute leur vie
sans réfléchir un seul instant sur quelque
chose d’avantageux à leur patrie où à l’avancement
des Arts ? Ceux qui ont vécu
quelque tems à Paris peuvent par eux-mêmes
s’être convaincus, qu’il est peu
de pays où les jeunes gens d’un certain
rang s’occupent moins à quelque chose
d’utile & d’essentiel. Leur vie est un
enchaînement de parties de débauche,
dans lesquelles, à coup sûr, ni le bien
public, ni le leur propre, n’ont pas
beaucoup de part. Les Nobles qui vivent
dans leurs campagnes lisent volontiers
quelques vieux Romans. C’est-là
l’occupation de ceux qui veulent se distinguer.
Les autres passent leurs jours
<i>à chasser, à battre des Paysans, à engrosser
les filles de leurs fermiers, à plaider
avec les Curés de leurs Villages pour quelques
droits honorifiques, & à s’enivrer les
Dimanches avec leurs Baillifs.</i>
Je trouve, mon cher Isaac, entre le
peuple Anglois & le peuple François
une difference aussi grande dans la façon
de penser, que dans les mœurs & dans
les inclinations des Ecclésiastiques & des
Nobles de ces deux Nations. Celui de
Paris est naturellement bon, affable,
peu enclin à la révolte, aimant les Etran-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>gers. Celui de Londres, au contraire,
est brutal, insolent à l’excès, idolâtre
de la nouveauté, toujours prêt à se soulever,
haïssant toutes les Nations, ayant
enfin tous les défauts des nobles Anglois
sans en avoir les vertus & les bonnes qualités.
Je crois, mon cher Isaac, que
pour former un Etat qui approchât de la
perfection, il faudroit le composer du
peuple Francois & des Nobles Anglois.
Quant je parle des Nobles, j’entends
de tous les gens qui sont au-dessus de
l’artisan. Car il est tel marchand à Londres,
qui sait le Droit, la Philosophie,
la Politique, &c. beaucoup mieux que
bien des gens qui en France sont obligés
de posséder les sciences par le poste qu’ils
occupent. Il est naturel que chez une
Nation où l’ignorance passe pour un
vice parmi les Seigneurs, tous ceux qui
sont dans un certain état tâchent de
s’instruire pour se soumettre à la mode,
& s’attirer l’estime & la consideration
du Public. Il a été un tems en France,
où il étoit honteux d’être ignorant. Chacun
cultivoit les sciences, ou du moins
vouloit paroître les cultiver. Il semble
que Louis XIV. ait emporté avec lui
dans le tombeau l’amour des Belles-Lettres.
A présent il est presque honteux
à Paris d’entendre une autre langue
que la Françoise ; & si cela augmen-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>te, peut-être en viendra-t’on jusqu’au
point de n’oser apprendre à lire & ǎ
écrire.
Je ne doute pas, mon cher Isaac, que
les manieres méprisantes qu’on a à Paris
& à la Cour pour les véritables Savans
n’avilissent leur esprit. Lorsque
les honneurs & les louanges n’élevent
point le cœur, le desir de se distinguer
languit & n’excite plus ces nobles entreprises
qui ne sont jamais formées que
par de grands courages. ''A quoi servent'',
dit un homme de Lettres méprisé,
<i>les soins que je me donne ? Je travaille sans
cesse, j’épuise ma santé, je passe ma vie
à procurer l’utilité du Public : & ce même
Public fait plus de cas d’un miserable
Maltotier, d’un Fermier-Général engraissé
du sang de la Veuve & de l’Orphelin,
que de tous les Savans de Paris
ensemble.</i>
Ces plaintes, mon cher Isaac, ne sont
que trop bien sondées. Si ''Reaumur'' ou
''Cassini'' s’avisent de se présenter chez quelque
Seigneur, ils attendront des heures
entieres dans son anti-chambre ; leur mérite
étant la chose du monde la plus inutile
à un Courtisan. Mais si un homme
d’affaires, jouissant de cent mille livres
de rente paroît, aussi-tôt il est introduit.
Par un abus déplorable les richesses
font honorer un faquin, & le méri-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>te ne sauroit rendre le même service à
un honnête-homme. Il est vrai, mon
cher Isaac, qu’il y a encore des Princes
& des Seigneurs chez qui la science &
la vertu donnent seules l’entrée : mais
comme je te l’ai déja dit, un certain nombre
de gens choisis ne doivent point être
regardés comme une Nation en général.
On ne doit donc pas être surpris que
ces tems ne produisent plus des ''Des-Cartes'',
des ''Gassendis'', des ''Bayles'', des
''Racines'', des ''Des-Préaux'', des ''Corneilles''
& des ''la Bruyeres.'' Lorsque les
''Fontenelles'', les ''Voltaires'' & les ''Montesquious''
seront morts, si le génie qui
domine aujourd’hui à Paris est toujours
le même, on ne verra plus_que
des Auteurs tels que ''Mouhi'' & les ''Journalistes''
''de Trévoux.'' La misere ou l’envie
de médire, seront les seuls motifs
qui conduiront les Ecrivains. La gloire,
la louable ambition, n’entreront pour
rien dans leurs Livres. Il y aura tout au
plus quelques demi-Savans, qui portant
le vain titre d’Académiciens, cultiveront
avec soin le puéril talent d’arranger
des mots, & chercheront à faire des
Ouvrages qui paroîtront plutôt des Livres
de musique, que des écrits faits
pour orner & pour instruire l’esprit.
On y sentira de la cadence & de l’harmonie,
mais ce sera tout : & l’on sera<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>fort étonné de ne trouver que du son
où l’on devoit s’attendre à trouver des
choses.
La contrainte & la gêne où l’on réduit
les gens de lettre, aurorisera beaucoup
ce goût dépravé. Outre le mépris
qu’on a actuellement pour eux, on ne
veut point souffrir qu’ils écrivent avec
cette liberté si nécessaire dans la République
des Lettres. En travaillant, un Auteur
est obligé de se dire à chaque instant :
« Il faut que j’efface cette phrase ;
elle choqueroit le Révérend Pere
Recteur de la Maison Professe. Cette
autre me feroit soupçonner de Jansénisme.
Il est vrai qu’elle offre une vérité
brillante à l’esprit ; mais la satisfaction
de dire une vérité ne doit pas
me faire risquer d’aller à la Bastille.
Voici un portrait que je serai forcé
du supprimer. Il dépeint à merveille
un caractere général. Cependant l’on
pourroit en faire une application particuliere
à Monsieur l’Evêque de*** ;
& je serois perdu sans ressource. Ce
trait qui dépeint si bien l’orgueil des
Grands, me nuiroit : je le condamne
donc à rester dans l’oubli. Monsieur
le Duc ou Monsieur le Marquis tel
croiroient peut-être que j’ai voulu parler
d’eux. Cette expression est trop
hardie : elle blesseroit le bâtard de l’a-<noinclude>
<references/></noinclude>
14tl8gcld3dbf2msfttqmz6s4ehqznr
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>poticaire d’un de nos Sécrétaires d’Etat ;
& celle-ci pourroit déplaire à la
Catin de son Valet-de-chambre. Ce
Chapitre entier sera encore supprimé :
il m’empêcheroit d’avoir la permission
d’imprimer mon Ouvrage, & me feroit
peut-être regarder comme un
Athée : j’y examine des questions Philosophiques,
dont on peut tirer des
conséquences pour décréditer la pantoufle
de Saint Pantaleon, l’os pubis
de Saint Ignace, le baudrier de Charlemagne,
& qui pis est la Sainte Ampoule. »
Une contrainte aussi ridicule, jointe
au peu de cas qu’on fait des véritables
Savans, ruinera peu-à peu les belles-Lettres,
si elle dure. Les François qui
vivront dans le siécle suivant, seront
presque dans le cas où sont les Espagnols
aujourd’hui. Ils n’auront à lire que les
rhapsodies dévotes des Moines, & les
Romans de quelques compositeurs d’histoires
galantes. On commence déja à
Paris à s’appercevoir de cette triste vérité.
On ne voit plus paroître que des
Ouvrages qui n’ont rien d’interessant
que le titre. Tels sont, par exemple,
les ''entretiens sur la Physique du Pere Regnault'',
& les ''harangues du Pere Porée'' ;
harangues écrites d’un style tout pro-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pre à gâter celui de tous les jeunes gens,
& remplies d’anti-theses ridicules & puériles.
C’est quelque chose de bien surprenant
qu’elles ayent pû plaire à ceux
qui les ont entendu prononcer. Aussi
sont-ils revenus de leur erreur, dès
qu’ils les ont pu lire. Qu’y a-t’il de plus
méprisable, de plus bas, de plus quintessencié,
de plus ressemblant au sonnet
du Poëte du ''Misantrope'', de plus éloigné
enfin de la pureté du Langage de
Ciceron, que l’endroit où ce Jésuite
parle du séjour de Charles-Quint à Paris ?
''Lorsqu’un Roi'', dit-il, ''jaloux de''
<i>la gloire d’un Empereur, reçut comme son
allié un Empereur jaloux de la gloire d’un
Roi, l’embrassa comme son ami, l’accompagna
comme son camarade, le congédia
comme son compagnon, mit sa main fidelle
dans sa main infidelle, & aima mieux
paroître crédule que parjure, l’Europe vit
une preuve de la bonne-foi des François</i><ref name=p166><i>Quo tempore ingens Fidei Documentum Europæ
datum est, cum Rex æmulus Imperatorem
æmulum excepit ut Hospitem, amplexus est ut Amicum,
comitatus est ut Sodalem, dimisit ut Socium,
datâ in Dexteram fallacem constanti Dexterâ maluitque
videri malè credulus quàm malè fidelis.</i>
Caroli Porée Orationes. Il y a un ridicule inexprimable
en François dans ces dernieres paroles : ''maluitque''</ref>.
Depuis les ''Pétaus'', les ''Sirmonds'',<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>les ''Bourdaloues'' & les ''Daniels'', les Jésuites
n’ont plus produit que des Auteurs
médiocres ou de la derniere classe.
Ils le connoissent bien eux-mêmes. C’est
ce qui les excite à décrier les véritables
Savans. Leur jalousie seroit moins forte
s’ils avoient encore de grands-Hommes à
leur opposer. Il peut fort bien arriver
qu’un jour ils en ayent plusieurs qui se
fomeront dans le suite. Alors ils changeront
de maximes, & revenant à leur ancien
sentiment, ils condamneront le
goût & le style de leur Pere Porée, &
désavoueront presque tous les Ouvrages
d’un nombre de barbouilleurs qu’ils
adoptent aujourd’hui, & qu’ils prônent
comme des merveilles. Cependant ils
auront causé un très-grand mal dans la
République des Lettres, & leur envie
d’y dominer aura presque autant nui à
la raison, au bon goût & au style, que
les Ecrits fades & puériles de plusieurs
Académiciens d’aujourd’hui.
J’eus une assez plaisante conversation
l’autre jour avec un de ces Messieurs.
« Vous venez, me dit-il, depuis peu
<ref follow=p166>''videri malè credulus quàm malè fidelis.'' Ceux qui
entendent le Latin sentiront aisément tout le puérile
de l’anti-thèse de ''malè credulus'' & ''malè fidelis.''
Un pareil jeu de mots ne seroit pas pardonnable
à un Ecolier.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>d’Angleterre. Oserois-je vous demander
en quel état y sont les sciences ?
Elles y sont, répondis-je, portées à
un très-haut point. On a entierement
banni des Universités de Cambrige &
d’Oxford les visions & les chimeres
des Scolastiques, & l’on y explique les
Ouvrages de Locke & de Newton.
Il y a à Londres d’excellens Poëtes
qui écrivent sur des matieres utiles
aux hommes. Aux charmes de la Poësie
l’illustre Pope joint les instructions
de la plus sage Philosophie. On rencontre
chez lui Homere & Platon réunis
ensemble. Tant pis pour la Poësie
Angloise, reprit notre Académicien.
Comment, tant pis ! lui répondis-je.
Et pourquoi s’il vous plaît ? C’est
poursuivit-il, qu’on ne peut jamais
parler bien purement, lorsqu’on traite
de matieres Philosophiques. Du moins
en est-il ainsi dans la Langue Françoise.
Tous ces ''or'', tous ces ''car'', qui précédent
les conclusions des argumens,
& mille autres mots de cette espece,
écorchent les oreilles. Un Académicien
doit se fixer à écrire des aventures
galantes, des Lettres amoureuses,
des Vers passionnés. Lorsqu’il n’a pas
le cœur tendre, il peut s’occuper à
l’Histoire ; pourvû néanmoins que ses<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Ouvrages ne contiennent pas plus de
deux Volumes in-douze. Il est impossible
d’épurer ses Ecrits, quand on va
jusqu’au troisieme. J’ai mis au jour il
y a six mois, un Livre de cinq cens
pages que j’ai poli & recorrigé pendant
neuf ans. Aussi ai-je lieu d’être
content. Il n’y a que trois ''&'', deux
''mais'', & un ''si'' dans tout mon Ouvrage.
J’espere à la seconde Edition de
faire en sorte de supprimer un ''mais'' &
deux ''&''. Il me faudra pour cela réfaire
une quinzaine de pages. Je n’aurai
point de regret à ma peine, si je
puis exécuter mon dessein. Quel est
donc, ''demandai-je à l’Académicien'',
ce Livre dont vous avez si fort épuré
le style ? C’est, me dit-il, un Recueil
des ''harangues'' & des ''complimens de félicitation''
que j’ai prononcés dans l’Académie,
lors de la réception de plusieurs
membres. Il y a douze discours.
L’on trouve dans tout l’éloge du
Chancelier Seguier, celui du Cardinal
de Richelieu & celui de Louis XIV.
Je vous félicite, ''répondis-je à cet Académicien''
''puriste'', d’avoir passé neuf ans
à supprimer tous les ''&'', & tous les
''mais'' de ces douze differens éloges.
Voilà un tems bien employé, un travail
fort utile à la société civile, & à<noinclude>
<references/></noinclude>
q8i15h2wr4qphjdfe79bglcucdi6i0w
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/482
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Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 9 Avril.|— 9 ''avril''.]] — La France n’a plus d’alliés. — Entêtement du roi. — Fautes de MM. Amelot et de Maurepas. — Le duc de Richelieu travaille contre le dernier|page={{pli|92|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 15 Avril|— 15 ''avril''.]] — Appuis espérés en Allemagne|page={{pli|95|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 23 Avril|— 23 ''avril''.]] — Soupçons de corruption de la part de l’Espagne|page={{pli|96|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 23 Avril-2|— 23 ''avril''.]] — Renvoi de M. Amelot. — Nouveaux arrangements en conséquence|page={{pli|96|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 2 Mai|— 2 ''mai''.]] — Départ de la Maison du roi pour l’armée. — Curés jansénistes. — Le duc d’Orléans se laisse enlever celui de Saint-Étienne du Mont. — Le comte de Charolais défend celuid’Écouen|page={{pli|97|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 3 Mai|— 3 ''mai''.]] — Départs pour l’armée du roi, de sa Maison, des deux duchesses, etc. — Le ministère des affaires étrangères vacant|page={{pli|98|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 5 Mai|— 5 ''mai''.]] — Voyage du roi|page={{pli|99|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 6 Mai|— 6 ''mai''.]] — Lettre du roi à Mme de Ventadour|page={{pli|100|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 10 Mai|— 10 ''mai''.]] — Conjectures sur le ministère des affaires étrangères. — Bonne conduite du roi à l’armée|page={{pli|100|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 14 Mai|— 14 ''mai''.]] — Lettres du roi au Dauphin. — Faveur du duc de Richelieu|page={{pli|101|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 17 Mai|— 17 ''mai''.]] — Réponse projetée à l’ambassade des Hollandais|page={{pli|102|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 23 Mai|— 23 ''mai''.]] — D’A. nommé conseiller au conseil royal|page={{pli|102|6|''ibid.''}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 30 Juin|— 30 ''juin''.]] — Le roi à la tête de ses armées. — Scandale causé par la présence de Mme de Châteauroux|page={{pli|103|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 31 Juillet| — 31 ''juillet''.]] — Conversation de d’A. avec le duc de Richelieu|page={{pli|104|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 3 Août|— 3 ''août''.]] — Le roi en bonne fortune à Laon. — Maladie de Mme de Châteauroux. —
M. le duc de Chartres|page={{pli|106|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 5 Août|— 5 ''août''.]] — Ce que ferait d’A. s’il était premier ministre. — Convenance de remettre le maréchal de Bellisle à la tête des affaires|page={{pli|109|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 7 Novembre|— 7 ''novembre''.]] — Nomination de M. de Villeneuve au ministère des affaires étrangères|page={{pli|110|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 10 Novembre|— 10 ''novembre''.]] — Disgrâce du duc et de la duchesse de Châtillon. — Cause de cette disgrâce|page={{pli|111|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 12 Novembre|— 12 ''novembre''.]] — M. de Balleroy exilé pour le même motif. — Ce que le roi appelle la ''cabale de Metz''|page={{pli|112|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 14 Novembre|— 14 ''novembre''.]] — Arrivée du roi à Paris. — Fêtes. — Attitude de la ville et de la cour|page={{pli|112|6|''ibid''.}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 15 Novembre|— 15 ''novembre''.]] M. de Villeneuve refuse le ministère. — Dîner du roi à l’hôtel de ville|page={{pli|113|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 17 Novembre|— 17 ''novembre''.]] — Le roi reprend Mme de Châteauroux|page={{pli|115|6}}}}
{{table|largeurp=50|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1744 18 Novembre|— 18 ''novembre''.]] — Conversation de d’A. avec son frère sur le ministère des affaires étrangères. — Il est nommé ministre.|page={{pli|115|6|''ibid''.}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/69
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LIVRE {{rom-maj|II}}<br><br>
{{t|'''PÉRIODE DE PAIX'''|80}}|mt=5em|mb=3em}}
Quatre ans plus tard, mes deux sœurs — âgées
alors de dix-sept et dix-huit ans — devant être
présentées à la Cour, je me décidai à rentrer dans
le monde.
Le temps avait fait son œuvre, et ma douleur
s’était peu à peu calmée. Tout d’abord mon désespoir
se changea en chagrin ; puis mon chagrin
devint de la tristesse ; de la tristesse je passai à
l’indifférence ; de l’indifférence j’en vins à éprouver
de nouveau la joie de vivre. Un beau matin, je me
réveillai avec la conscience qu’en définitive ma
situation était encore fort enviable et que l’avenir
pouvait me réserver une bonne part de bonheur.
À vingt-trois ans, j’étais jolie, riche, libre,
mère d’un {{corr|chamant|charmant}} baby, entourée de l’affection
de tous les miens : j’avais tout ce qu’il fallait pour
être heureuse.
Mon mariage me faisait l’effet d’un rêve. Certes,
j’avais aimé mon beau hussard ; il m’avait rendue
très heureuse — sa mort m’avait causée une im-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Livre:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu
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15736605
2026-04-16T18:54:03Z
Psephos
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wikitext
text/x-wiki
== Choix éditoriaux ==
Modernisation (typographique) partielle pour lisibilité
* Dissimilation u/v et i/j
* Dissimilation a/à (et â, et á, lol (pour les mots ''a'' et ''à'')
* Régularisation apostrophes (quelle/qu’elle etc.)
* Développement des abréviations en ~ (dãce => dance etc.)
* Remplacer [ ] par ( )
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Psephos
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wikitext
text/x-wiki
== Choix éditoriaux ==
Modernisation (typographique) partielle pour lisibilité
* Dissimilation u/v et i/j
* Dissimilation a/à (et â, et á, lol (pour les mots ''a'' et ''à'')
* Dissimilation ou/où
* Régularisation apostrophes (quelle/qu’elle etc.)
* Développement des abréviations en ~ (dãce => dance etc.)
* Remplacer [ ] par ( )
[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 avril 2026 à 17:52 (UTC)
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/154
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
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{{PersonnageD|Octave|c|<br />(recule d’un pas).}}
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
L’aimeriez-vous si fort déjà ?
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(très vite).}}
J’ignore ce que vous voulez dire par ces mots.
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Vos traits pâlis malgré vous-même ont répondu.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(avec beaucoup de timidité et d’embarras ; toujours
très vite).}}
Ma pâleur est bien naturelle, j’imagine, venant
d’avoir si peur pour mon pauvre père. N’oubliez
pas non plus mon légitime emportement contre
les mensonges du Baron. Mais je vous jure que
jamais mon cœur n’oubliera votre bonté, Madame.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(l’arrêtant).}}
Ne parlez donc pas tant. Votre beauté suffit. Je
sais, pour guérir votre cher père, un remède de
ma façon. Je vais aller auprès de lui, je le prierai,
et vous aussi, et ce petit monsieur, de prendre pour
rentrer ma voiture. N’est-ce pas, cette course
pourra lui faire un peu de bien, et soulager sa
tête ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/155
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2026-04-16T13:44:59Z
Fabrice Dury
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 151 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Sophie.|c}}
C’est montrer pour nous trop de bonté.
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Quant à votre pâleur, peut-être mon cousin la
guérira.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(avec émotion).}}
Marie-Thérèse, quel noble cœur ! Marie-Thérèse
je ne sais pas…
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(avec une expression indéfinissable, bas).}}
Je ne sais rien non plus.
{{di|(Presque sans voix.)|c}}
{{di|(Elle lui fait signe de rester.)|c}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(sans savoir s’il veut la suivre)}}
Marie-Thérèse.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(reste debout dans la porte. Octave est près d’elle, Sophie
un peu plus loin à droite). (À part.)}}
Malgré moi mon cœur se brise, et pourtant je
devrais, en l’aimant, aimer son amour, même
pour une autre. Fallait-il que ce tourment, dès
aujourd’hui, vînt torturer mon âme ? N’est-il pas
bien des choses, ici-bas, que nous ne pouvons
croire quand on nous les raconte ? Mais l’heure<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/156
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Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 152 —|}}</noinclude>vient un jour où nous devons n’en plus douter.
Ah ! le cruel. Il m’abandonne et près d’une autre
femme, demain, il sera plus heureux, — autant
qu’un homme peut être heureux ! Le ciel vous
garde.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(à part).}}
C’est un mystère, c’est un secret ; comment
l’apprendre ? Je ne sais s’il faut parler ? J’ignore
ce qu’il faut lui dire ? Que dois-je faire ? Mon
cœur, mon cœur tremble et bat. Un lourd remords
de moi s’empare. Et cependant je ne sais
que lui dire, pour que son cœur me pardonne.
Je ne vois que toi seule, Sophie ; oui, je ne vois,
je ne connais que toi.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(à part).}}
Je crois être à l’église. Quel émoi trouble mon
cœur ; pourtant un remords m’agite, j’espère, et
je crains… Suis-je à l’église ? Je doute ; je crois.
{{di|(Avec expression.)|c}}
Et comme aux pieds de la Madone, je veux
tomber à ses genoux. Car c’est elle qui me le
donne, mais en gardant quelque chose de lui.
J’ignore ce que j’ai… J’ai peur de savoir ce que
je veux savoir ; de crainte mon cœur tremble, mais
au fond de moi,
{{di|(À Octave les yeux dans les yeux.)|c}}
je ne connais plus rien que toi ! Je n’aime que
toi.<noinclude>
<references/></noinclude>
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15742770
2026-04-16T13:47:52Z
Fabrice Dury
1855
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proofread-page
text/x-wiki
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Ah ! le cruel. Il m’abandonne et près d’une autre
femme, demain, il sera plus heureux, — autant
qu’un homme peut être heureux ! Le ciel vous
garde.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(à part).}}
C’est un mystère, c’est un secret ; comment
l’apprendre ? Je ne sais s’il faut parler ? J’ignore
ce qu’il faut lui dire ? Que dois-je faire ? Mon
cœur, mon cœur tremble et bat. Un lourd remords
de moi s’empare. Et cependant je ne sais
que lui dire, pour que son cœur me pardonne.
Je ne vois que toi seule, Sophie ; oui, je ne vois,
je ne connais que toi.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(à part).}}
Je crois être à l’église. Quel émoi trouble mon
cœur ; pourtant un remords m’agite, j’espère, et
je crains… Suis-je à l’église ? Je doute ; je crois.
{{di|(Avec expression.)|c}}
Et comme aux pieds de la Madone, je veux
tomber à ses genoux. Car c’est elle qui me le
donne, mais en gardant quelque chose de lui.
J’ignore ce que j’ai… J’ai peur de savoir ce que
je veux savoir ; de crainte mon cœur tremble, mais
au fond de moi,
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{{SA|je ne connais plus rien que toi ! Je n’aime que
toi.}}<noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/157
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2026-04-16T13:49:57Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742772
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 153 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(entre doucement à gauche sans que les autres s’en aperçoivent. Octave s’est approché tout près de Sophie. Un
instant plus tard, il est dans ses bras).}}
Que Dieu vous garde !
{{Personnage|Sophie.|c}}
Est-ce un rêve qui va finir ? Es-tu bien auprès
de moi ? Es-tu bien à tout jamais auprès de moi ?
{{Personnage|Octave.|c}}
Je ne vois que toi seule ici. Ah ! demeure auprès
de moi. Un doux rêve ravit mes sens, m’éblouit.
C’est l’histoire de la princesse qui dormait dans
son château perdu. Et c’est là que des gens m’envoyèrent
pour être heureux.
{{Personnage|Sophie.|c}}
Peux-tu rire, lorsque je tremble, comme au
seuil même du ciel. Ami, je crois que dans tes
bras je vais tomber.
{{di|(Elle est obligée de s’appuyer sur lui. À ce moment les
domestiques de Faninal ouvrent la porte et entrent,
chacun avec un flambeau. Par la porte, entre Faninal,
conduisant par la main la Maréchale. Les deux jeunes
gens restent un instant troublés, puis ils font une profonde
révérence, que leur rendent Faninal et la
Maréchale.)}}
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(tapotant les joues de Sophie avec une bienveillance
paternelle).}}
Voyez-vous pas ces jeunes gens !<noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/160
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2026-04-16T15:35:40Z
Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{c|{{sc|Éditions Adolph FURSTNER, Berlin}}|fs=120%}}
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Fabrice Dury
1855
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Fabrice Dury
1855
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Fabrice Dury
1855
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Fabrice Dury
1855
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Fabrice Dury
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/162
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Fabrice Dury
1855
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{{c|{{sc|Musique de RICHARD STRAUSS}}|fs=120%}}
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(1. ''Ouverture pour le premier acte''. — 2. ''Menuet''. — 3. ''Le''
''Maître-Escrimeur''. — 4. ''Entrée et Danse des tailleurs''.
5. ''Menuet de Lully''. — 6. ''Courante''. — 7. ''Entrée de''
''Cléonte''. — 8. ''Prélude du {{2me}} acte''. — 9. ''Le dîner''.)
Matériel d’orchestre seulement en location.
'''Net fr.'''
PARTITION D’ORCHESTRE,
en format de poche 5 »
RÉDUCTION.
(arrangement d’Otto Singer)
pouf piano seul 6 25<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/163
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15736829
2026-04-16T16:34:43Z
Fabrice Dury
1855
15742899
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{c|{{sc|Éditions Adolph FURSTNER, Berlin}}|fs=120%}}
{{c|{{sc|Représentants exclusifs pour la France et la Belgique}}|fs=90%}}
{{c|{{sc|MAX ESCHIG}} & {{Cie}}, {{sc|48, Rue de Rome, Paris.}}|fs=90%}}
{{Séparateur|l}}
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{{c|ARIANE à NAXOS|fs=300%}}
{{c|OPÉRA EN UN ACTE ET UN PROLOGUE|fs=90%}}
{{c|DE|fs=90%}}
{{c|HUGO VON HOFMANSTHAL|fs=110%}}
{{c|(NOUVELLE VERSION)|fs=90%}}
{{c|{{sc|Musique de RICHARD STRAUSS}}|fs=120%}}
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{{Séparateur|3}}
{{il|1em}}
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{{g|PARTITION CHANT ET PIANO,}}
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{{g|PARTITION CHANT ET PIANO,}}
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<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/130
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15741123
2026-04-16T12:13:28Z
Fabrice Dury
1855
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15742694
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 126 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Le Baron.|c}}
Pour l’instant rentrez bien vite.
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(furieux).}}
Mêler mon nom et mon honneur dans une sotte
histoire, mon gendre !
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(essaye de lui fermer la bouche).}}
{{di|(Au commissaire.)|c}}
Ce nom n’est entre nous qu’un jeu.
{{Personnage|Le Commissaire.|c}}
Je crois comprendre.
{{di|(À Faninal.)|c}}
Vous prétendez que ce monsieur est votre
gendre ?
{{Personnage|Faninal.|c}}
Mais oui. Comment ne pas le reconnaître, bien
qu’il n’ait pas mis ses cheveux !
{{PersonnageD|Le Commissaire|c|<br />(au Baron).}}
Et vous, Monsieur, veuillez nous dire également
si c’est bien là votre futur beau-père ?
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(Il prend le flambeau de la table et éclaire Faninal bien
en face).}}
Hé ! hé ! qui sait ? oui, oui, c’est lui peut-être.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/131
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15742695
15741125
2026-04-16T12:15:37Z
Fabrice Dury
1855
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15742695
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 127 —|}}</noinclude><nowiki />
Ce soir en vérité je ne sais ce que j’ai… C’est
comme un trouble dans les yeux… On respire ici
un air si malsain que la congestion vous guette.
{{PersonnageD|Le Commissaire|c|<br />(à Faninal).}}
Mais, si j’ai bien compris, Monsieur, vous
refusez de reconnaître en cette jeune fille la vôtre ?
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(apercevant Octave).}}
Ma fille ! Quoi cette autre prétend être ma fille ?
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(avec un sourire forcé).}}
C’était… c’était pour rire. C’était l’hôtelier
qui disait devant Monsieur l’exempt que je devais
épouser votre fille,
{{PersonnageD|L’Aubergiste|c|<br />(excité).}}
Non, non, non, non, Monsieur l’exempt, il l’a
dit lui-même.
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(hors de lui).}}
Arrêtez cette femme ! Qu’on l’enferme ! Dans
un cachot, dans un couvent qu’on la dépêche !
je… je… je…
{{Personnage|Le Baron.|c}}
Rentrez chez vous, j’irai demain dès l’aube tout
expliquer ; on sait tout ce que l’on me doit.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/132
104
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2026-04-16T12:19:37Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742698
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 128 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(hors de lui).}}
Il l’a dit lui-même.
{{di|(Reculant de quelques pas.)|c}}
Ma fille est restée en bas. Elle attend dans la
chaise ! Faites-la monter.
{{di|(Se précipitant de nouveau sur le Baron.)|c}}
Sur ma parole, vous me le paierez.
{{Personnage|Le Baron.|c}}
À quoi bon faire ces embarras pour rien et
moins que rien. Pour devenir votre gendre, il faut
être endurant, parole d’honneur. Je veux ma perruque.
{{di|(Secouant l’aubergiste.)|c}}
Ma perruque, je la veux.
{{di|(En tournant comme un fou pour chercher sa perruque,
il empoigne quelques-uns des enfants et les jette de côté.)|c}}
{{PersonnageD|Les quatre Enfants|c|<br />(automatiquement).}}
Papa, papa, papa, papa, papa.
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(recule).}}
Eh ! qu’est-ce là.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(en cherchant, il trouve au moins son chapeau, avec
lequel il frappe les enfants).}}
Mais rien vous dis-je ! Le sais-je moi-même ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/133
104
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 129 —|}}</noinclude><nowiki />
Cette femme prétend que je suis son mari. En
vérité c’est une infâme calomnie.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(en manteau entre rapidement ; on lui fait place. À la porte on voit les domestiques de Faninal, chacun tenant un bâton de la chaise à porteurs. Le Baron essaye de dissimuler à Sophie sa calvitie, avec son chapeau, tandis que Sophie se dirige vers son père.)}}
{{Personnage|Nombreuses Voix.|c}}
La fiancée. Ô ! quel affreux scandale !
{{PersonnageD|Faninal|c|<br />(à Sophie).}}
Regarde bien, voici ton noble fiancé et la famille
de ce beau monsieur, sa femme et sa marmaille.
Cett femme est sa concubine ! Non, bien plutôt
c’est toi qui le serais ! Tu voudrais être en terre,
hein ? et moi !
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(respirant, joyeuse).}}
Ah ! quel bonheur ! Il n’est plus rien, plus rien
pour moi.
{{Personnage|Faninal.|c}}
Il n’est plus rien pour toi !
{{di|(De plus en plus désespéré.)|c}}
Il n’est plus rien pour toi. Pour notre nom,
c’est une honte abominable. Les gens, demain,
vont nous montrer du doigt.
{{di|(Il est prêt à pleurer.)|c}}
On lira tout cela dans les gazettes.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/134
104
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2026-04-16T12:26:36Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 130 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Chœur|c|<br />(des personnages près de la porte, les têtes qui sortent du mur et chœur souterrain surgissant du mur et du plancher).}}
Quel scandale, quel scandale, quel scandale
pour Monsieur de Faninal.
{{di|(Les têtes.)|c}}
quel scandale, quel scandale pour Monsieur de
Faninal.
{{Personnage|Faninal.|c}}
Dès demain, par cent échos, tout Vienne le
saura.
{{di|(Marchant sur le Baron le poing tendu.)|c}}
Oh ! le filou, je me sens mal, un siège.
{{di|(Des domestiques accourent et le soutiennent. Deux
d’entre eux ont préalablement jeté leurs bâtons de chaise
à ceux qui sei tiennent derrière eux.)}}
{{di|(Sophie s’empresse, effrayée, auprès de lui. L’aubergiste
accourt de même. Ils le prennent et le portent dans la
chambre voisine. Plusieurs garçons les précèdent, montrant
le chemin et ouvrant la porte. À ce moment, le
Baron aperçoit sa perruque, qui réapparaît comme par
la vertu d’une main mystérieuse. Il se jette sur elle, s’en
coiffe et se met devant le miroir pour l’arranger. Grâce
à ce changement, il a repris à peu près sa contenance ;
mais il se contente de tourner le dos à Annina et aux
enfants, dont la présence malgré tout ne lui est pas
agréable. La porte de gauche s’est fermée derrière
M. de Faninal et sa suite. L’aubergiste et les garçons
sortent bientôt doucement ; ils portent des médicaments,
des carafes d’eau, etc., qu’ils passent par la porte, à
Sophie, qui les prend par l’entre-baîllement.)}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(qui a retrouvé son vieil amour-propre, au commissaire).}}
En attendant qu’on s’explique, je paie et pars.
{{di|(À Octave.)|c}}
Rentrons à la maison.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/135
104
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 131 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Le Commissaire.|c}}
Vous vous trompez. Il faut d’abord causer un
peu.
{{di|(Sur un geste du commissaire, les deux gardes et les
autres personnages quittent la pièce. Seule Annina reste
debout contre le mur de gauche avec les enfants.)}}
{{Personnage|Le Baron.|c}}
C’est inutile. Il suffit. Quant à son nom, vous
le saurez plus tard. Je vous l’ai dit, elle sera ma
femme quelque jour. Mais mes chevaux attendent
dans la cour. Vous verrez à qui vous avez
affaire !
{{di|(Il fait mine d’emmener Octave.)|c}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(se dégageant)}}
Je n’pars pas avec lui.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(à demi-voix).}}
Puisque je te promets de t’épouser ! Je te ferai
baronne, tant j’aime tes beaux yeux.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(parlé).}}
Monsieur le Commissaire, j’ai quelque chose à
vous dire pour le procès-verbal, mais il ne faut
pas que Monsieur le Baron écoute.
{{di|(Sur un geste du commissaire, les deux gardes poussent
le Baron au premier plan à droite. Octave paraît faire
au commissaire une communication qui surprend fort
celui-ci. Le commissaire accompagne Octave jusqu’à
l’alcôve. Octave disparaît derrière le rideau.)}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/136
104
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2026-04-16T12:32:25Z
Fabrice Dury
1855
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 132 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(aux gardes, familièrement, à demi-voix, désignant
Annina).}}
Mais d’où peut bien venir cette femme ?
J’étais à table. Que me veut-elle. Je ne sais.
J’ai fait moi-même demander l’exempt.
{{di|(Le commissaire semble s’amuser beaucoup et s’est
approché sans façon des fentes du rideau.)|c}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(remarque la gaîté du commissaire ; il s’irrite soudain
de cet inexplicable incident).}}
Mais que vois-je là ? Est-il possible, le traître.
Comment ! la police des mœurs ! C’est une
vierge, elle est vierge !
{{di|(On a peine à le retenir.)|c}}
Elle est sous ma protection. À l’aide ! Je veux
punir tant d’audace.
{{di|(Il se dégage et veut aller vers le lit. Les gardes le
reprennent et le maintiennent. On voit sortir de l’alcôve ;
pièce par pièce, les vêtements de Marianne. Le commissaire
en fait un ballot.)}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(toujours très excité, lutte pour se dégager des deux
gardes).}}
Je la suivrai partout.
(Les gardes maintiennent à grand’peine le Baron, tandis
que la tête d’Octave passe par une fente du rideau.)
{{PersonnageD|L’Aubergiste|c|<br />(faisant irruption).}}
Madame la princesse, maréchale Werdenberg.
{{di|(On voit d’abord quelques hommes portant la livrée de
la Maréchale puis le valet de chambre du Baron : ils se
rangent. La Maréchale entre, le petit nègre porte sa
traîne.)}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/137
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 133 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(s’est arraché des mains des gardes, il essuie la sueur
de son front et court vers la Maréchale).}}
Vraiment je suis fort aise. Je n’osais tant espérer.
Votre présence est pour moi, ma cousine, une
fête.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(passant la tête par le rideau).}}
Marie-Thérèse ! Venir ici !
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(sans faire un mouvement, ne répond pas et regarde
autour d’elle).}}
(Le valet de chambre va rejoindre le Baron : il est fier
et content de lui. Le Baron lui donne toutes sortes de
marques de satisfaction.)
{{PersonnageD|Le Commissaire|c|<br />(se dirigeant vers la princesse dans une attitude
déférente).}}
Le commissaire, à Votre Excellence, présente
ses humbles hommages.
{{Personnage|Le Baron.|c}}
Voyez, Monsieur l’Exempt, madame a pris la
peine de venir ; alors vous comprendrez.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(au Commissaire).}}
Mais voyons, il semble bien me rappeler…
{{Personnage|Le Commissaire.|c}}
Mais oui.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/138
104
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2026-04-16T12:43:16Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742710
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 134 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
De mon mari jadis vous fûtes l’ordonnance ?
{{Personnage|Le Commissaire.|c}}
Votre Excellence a raison.
{{di|(Octave passe derechef la tête par les rideaux.)|c}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(avec vivacité, fait signe à Octave de disparaître et il
s’efforce que la Maréchale ne s’aperçoive de rien)}}
Reste en arrière, sapristi.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(vient à gauche, regardant le Baron d’un air
interrogateur).}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(en hahits d’homme sort des rideaux dès que le Baron
lui a tourné le dos).}}
Je ne t’attendais pas, Marie-Thérèse, explique-moi…
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(faisant comme si elle n’entendait pas Octave, ne cesse de regarder le Baron avec une insistance Interrogative. Celui-ci, au comoie de l’embarras, partage son attention entre la porte et la Maréchale).}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(entend des pas qui s’approchent de la porte de gauche au premier plan ; il se jette le dos contre la porte, s’efforçant, par des gestes aimables pour la Maréchale, de donner à sa contenance l’air d’une absolue indifférence)}}
{{di|(La porte de gauche s’ouvre avec force, en sorte que le
Baron, qui avait essayé en vain de s’y opposer, est forcé
de se reculer furieux. Deux domestiques de Faninal font
entrer Sophie)}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ewvhigdc7uqm8twnb7swy674vj51jkk
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/139
104
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2026-04-16T12:46:17Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 135 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(sans voir la Maréchale, que le Baron lui cache).}}
Mon cher Monsieur, mon père vous fait dire…
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(lui coupant la parole, à mi-voix).}}
Ce n’est pas l’instant, par la morbleu ! Veuillez
attendre que l’on vous appelle. Peut-on vous présenter
ici dans ce cabaret.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(qui s’est avancé sans bruit, à la Maréchale).}}
C’est la jeune fille dont… à qui… je portais…
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(par-dessus l’épaule à Octave, à mi-voix).}}
Vous paraissez fort empressé, Rofrano. J’ai
déjà deviné son nom, elle est charmante.
{{di|(Octave se glisse à nouveau entre les rideaux.)|c}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(le dos à la porte et si fort que le Baron recule involontairement
d’un pas).}}
Il n’est personne à qui je veuille qu’on me présente,
car dès ce soir, monsieur, nous n’aurons
plus affaire à vous.
{{di|(La Maréchale parle bas au Commissaire.)|c}}
Par moi, mon père vous fait dire que si vous
avez l’audace, un jour ou l’autre, de venir montrer
le petit bout de votre vilain nez devant notre<noinclude>
<references/></noinclude>
k8tvuudko0bs1wq8kp0g0f8awechtjr
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/140
104
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2026-04-16T12:49:07Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 136 —|}}</noinclude>palais, vous ne tarderez pas à recevoir de nos
nouvelles. Voilà ce que mon père vous fait dire.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(courroucé).}}
Corpo di bacco. Ce langage me paraît peu
convenable.
{{Personnage|Sophie.|c}}
Assez pour vous.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(hors de lui, veut passer devant elle et prendre la porte)}}
Hé ! Faninal, je veux…
{{Personnage|Sophie.|c}}
Ne vous y frottez pas.
{{di|(Les deux domestiques de Faninal s’avancent, le saisissent
et le repoussent. Sophie rentre dans la porte qu’elle ferme
derrière elle.)}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(hurlant contre la porte).}}
Je veux pousser la bonté d’âme jusqu’à tout
oublier de cette histoire.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(s’est approchée du Baron par derrière et lui frappe sur
l’épaule).}}
Il serait sage de disparaître. Compris ! Hein ?
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(se retourne et la fixe).}}
Comment ça ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/141
104
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2026-04-16T12:54:24Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742716
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 137 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(gaîment et délibérément).}}
Pour votre dignité, retirez-vous.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(muet).}}
Qui ? moi ?
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Faites bonne mine à mauvais jeu, c’est la seule
manière d’être grand seigneur.
{{di|(Le Baron la fixe sans mot dire.)|c}}
{{di|(Sophie sort doucement Ses yeux cherchent Octave.)|c}}
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(au commissaire, qui se tient à droite en arrière ainsi
que ses gardes).}}
Ainsi, Monsieur l’Exempt, le drame n’était
qu’une farce, et rien de plus.
{{Personnage|Le Commissaire.|c}}
Il suffit. À l’instant je me retire.
{{di|(Il se retire suivi des deux gardes.)|c}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(à part, effrayée).}}
Le drame n’était qu’une farce et rien de plus.
{{di|(Les yeux des deux femmes se rencontrent : Sophie fait
à la Maréchale une révérence embarrassée).|c}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(entre Sophie et la Maréchale).}}
Mais je proteste…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/142
104
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2026-04-16T12:59:00Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742718
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 138 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(Elle frappe du pied avec impatience.)}}
Mon cousin, parlez-lui donc.
{{di|(Elle tourne le dos au Baron.)|c}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(allant au Baron par derrière, très virilement).}}
S’il vous plaît, monsieur…
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(tournant tout autour de lui).}}
Qui ? Quoi ?
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(de droite où elle est maintenant).}}
Le comte Octave de Rofrano. Regardez…
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(après avoir regardé attentivement et de près le visage
d’Octave, avec résignation).}}
Quoi ! C’est donc lui !
{{di|(À part.)|c}}
Ma foi je l’ai trop vu. Je m’en fie à peine à mes
yeux, mais c’est un homme.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(reste là avec effronterie et hauteur).}}
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(s’approchant d’un pas).}}
Cette aventure est une mascarade et rien de
plus.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/143
104
4851771
15742719
15741149
2026-04-16T13:02:37Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742719
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 139 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(à moitié triste, à moitié ironique, à part).}}
Cette aventure est une mascarade et rien de
plus.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(très abattu).}}
Ha ! ha !
{{di|(À part.)|c}}
Il semble que contre moi tous conspirent.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(avec hauteur).}}
Comment pouvais-je croire que vous seriez
homme à débaucher ma camériste pour de bon.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(comme tout à l’heure perdu dans ses réflexions).}}
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(comme plus haut, et sans regarder Octave).}}
Je n’ai plus rien que du mépris pour tous les
hommes. Je les mets tous ensemble.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(se faisant peu à peu à la situation).}}
Ah ! sacrebleu ! Je n’y comprends vraiment plus
rien. Le Maréchal, Octave, Marianne, la Maréchale,
Octave.
{{di|(Avec un regard significatif qui va de la Maréchale à
Octave et d’Octave à la Maréchale.)|c}}
À vous voir là, ma foi, je me demande que
penser du quiproquo.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/144
104
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15742721
15741150
2026-04-16T13:05:16Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742721
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 140 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(avec un long regard).}}
Vous êtes certes gentilhomme.
{{di|(Puis avec beaucoup d’assurance.)|c}}
Alors n’en pensez rien, par grâce. De vous c’est
là ce que j’attends.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(s’inclinant et en homme du monde).}}
Votre aimable finesse me charme et me délecte,
mais jamais, madame, d’une femme je n’ai troublé
le jeu.
{{di|(Faisant un pas vers elle.)|c}}
Délicieux était le quiproquo. Mais moi, j’ai
maintenant besoin de votre protection. Je veux,
tant j’ai dans l’âme de bonté, oublier, pardonner
et puis… me taire. Eh bien, est-ce que Faninal ?…
{{di|(Il fait mine de gagner la porte de gauche.)|c}}
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Partez, c’est là, cousin, ce qu’il vous reste à
faire.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(tombe des nues).}}
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Faut-il donc vous le redire encore ? Vos fiançailles,
vos amours, vos beaux projets et tout le
reste,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/145
104
4851774
15742724
15741151
2026-04-16T13:10:15Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742724
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 141 —|}}</noinclude><nowiki />
{{di|(Avec beaucoup de décision.)|c}}
{{SA|désormais bien fini.}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(très troublée, à part).}}
…Et tout le reste désormais est bien fini.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(à part, indigné, à mi-moix).}}
…Est désormais fini, est désormais fini.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(semble chercher une chaise. Octave s’élance pour lui
en donner une, elle s’assied à droite.)}}
{{di|(À part, avec profondeur.)|c}}
…Est bien fini.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(à gauche, à part, pâle).}}
…Est bien fini.
{{di|(Le Baron, qui ne s’accomode pas du tout de cette
solution, roule les yeux avec embarras et irritation.)}}
{{di|(À ce moment, l’homme sort de la trappe. Entre par la
gauche Valzacchi suivi des individus suspects qui gardent
une contenance modeste. Annina retire son bonnet
de veuve et son voile ; elle essuie son fard et montre son
visage ordinaire : tout cela augmente l’étonnement du
Baron. L’aubergiste, une longue addition à la main, entre
par la porte du milieu, suivi des garçons, des musiciens,
des domestiques, des cochers.)}}
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(en les apercevant tous, abandonne la partie et crie rapidement, avec décision :)}}
Léopold ! Partons !
{{di|(Il fait à la Maréchale une révérence profonde, mais
Irritée. Le valet de chambre prend un flambeau sur la
table et veut précéder son maître. Annina barre hardiment
la route au Baron.)}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/146
104
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15742726
15741153
2026-04-16T13:12:48Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742726
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 142 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Annina.|c}}
« La chance en tous lieux fidèlement me sourit. »
{{di|(Montrant l’addition de l’aubergiste.)|c}}
« Venez écrire à cette table la réponse. »
{{PersonnageD|Les Enfants|c|<br />(viennent aans les jambes du Baron qui tape dessus avec
son chapeau.)}}
Papa, papa, papa.
{{PersonnageD|Les Garçons|c|<br />(se pressant d’abord auprès du Baron).}}
N’oubliez pas la note, n’oubliez pas la note.
{{PersonnageD|L’Aubergiste|c|<br />(s’avançant avec l’addition).}}
N’oubliez pas la note.
{{PersonnageD|Annina|c|<br />(dansant à reculons devant le Baron).}}
« La chance en tous lieux fidèlement me sourit. »
{{PersonnageD|Valzacchi|c|<br />(ironiquement).}}
« La chance en tous lieux fidèlement me sourit. »
{{Personnage|Les Enfants.|c}}
Papa.
{{Personnage|Les trois Garçons.|c}}
Pour la chandelle.<noinclude>
<references/></noinclude>
ksda8j68qzhq0fubmqrfmk8ng730u06
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/147
104
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15742729
15741155
2026-04-16T13:15:35Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742729
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 143 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Les Enfants.|c}}
Papa.
{{PersonnageD|Les Musiciens|c|<br />(se plaçant sur le chemin du Baron).}}
La musique, plus de deux heures…
{{di|(Le valet de chambre se fraie un passage vers la porte.
Le Baron veut passer à sa suite.)}}
{{PersonnageD|Les Cochers|c|<br />(arrivant sur le Baron).}}
Nos chevaux, de la course sont fourbus.
{{PersonnageD|Le Domestique de l’Auberge|c|<br />(prenant grossièrement à partie le Baron).}}
Pour la porte. Seigneur Baron ?
{{Personnage|L’Aubergiste.|c}}
Pensons à la note.
{{Personnage|Le Domestique.|c}}
Seigneur Baron, pour la porte, Seigneur Baron.
{{Personnage|Les Garçons.|c}}
Monsieur, payez pour la chandelle.
{{PersonnageD|L’Aubergiste|c|<br />(présentant toujours l’addition).}}
Pensons à la note, pensons à la note.<noinclude>
<references/></noinclude>
hsb8zqjy6kbac7yqlqhfui9l5q8aog1
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/148
104
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15742730
15741161
2026-04-16T13:18:05Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742730
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 144 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Les Garçons.|c}}
Monsieur, payez pour la chandelle.
{{Personnage|Les Musiciens.|c}}
La musique plus de deux heures.
{{Personnage|Les Cochers.|c}}
Nos chevaux, nos chevaux, par la course somt
fourbus, nos chevaux, nos chevaux, nos chevaux.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(fait effort pour atteindre la porte de sortie ; tous sont
noués autour de lui).}}
{{Personnage|L’Aubergiste.|c}}
Voici la note.
{{PersonnageD|Le Baron|c|<br />(serré de près).}}
Allons, allons, laissez-moi donc, allons, allons I
{{Personnage|Les Enfants.|c}}
Papa, papa, papa.
{{di|(À partir d’ici, tous crient ensemble. Tous sont déjà près
de la porte : on arrache au laquais son flambeau. Tous
se précipitent à sa suite. Le bruit s’éteint. Les deux
domestiques de Faninal se sont retirés par la gauche.
Restent seuls Sophie, la Maréchale et Octave.)}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(debout à gauche, pâle).}}
Mon Dieu, ce n’était rien, rien qu’une farce !<noinclude>
<references/></noinclude>
exv2urm18rjaw2co04ixbpa3nr3onuz
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/149
104
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15741164
2026-04-16T13:20:08Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742732
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 145 —|}}
{{Personnage|Sophie.|c}}</noinclude><nowiki />
Mon Dieu ! mon Dieu ! Il est près d’elle, et moi
je ne suis plus rien pour lui.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(derrière la chaise de la Maréchale avec embarras).}}
Je ne t’attendais pas, Marie-Thérèse, explique-moi.
{{di|(Au comble de l’embarras.)|c}}
Faudra-t-il, dis-moi, oublier… Sophie… son
père ?
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Sois donc heureux, et fais ce que ton cœur te
dit.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(désespérée).}}
Plus rien pour lui. Ô mon Dieu, mon Dieu !
{{Personnage|Octave.|c}}
Thérèse, je ne sais pas…
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Va donc et fais-lui ta cour.
{{Personnage|Octave.|c}}
Je jure…
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
Inutile.
{{Personnage|Octave.|c}}
Ou’est-ce à dire ? Réponds-moi.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(elle rit avec colère).}}
Va, tu n’es rien qu’un homme ! Sors d’ici.<noinclude>
<references/></noinclude>
8ohjuo9cwpvsia4fds8t5iq14el3i6h
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/150
104
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15742734
15741167
2026-04-16T13:22:46Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742734
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 146 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Octave.|c}}
Je t’obéis.
{{di|(Il passe.)|c}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(reste muette).}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(près d’elle).}}
Eh bien, n’aurez-vous pas un mot pour moi,
pas un regard, pas même un geste d’adieu ?
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(hésitant).}}
De vos soins, de votre aide, Monsieur, de votre
amitié, pouvais-je pas attendre une autre joie ?
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(vivement).}}
N’êtes-vous pas joyeuse ?
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(avec humeur).}}
Il n’y a vraiment pas de quoi.
{{Personnage|Octave.|c}}
N’a-t-on pas mis en fuite le vieux Baron ?
{{Personnage|Sophie.|c}}
Mieux eût valu ne rien changer à tout cela. Je
vais mourir de honte. Je sais trop bien, Monsieur,
ce que de moi l’on pensera sans doute désormais.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/151
104
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15741173
2026-04-16T13:24:42Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742735
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 147 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Octave.|c}}
Je jure sur mon âme et mon salut…
{{Personnage|Sophie.|c}}
Laissez, de grâce.
{{Personnage|Octave.|c}}
Il faut rester.
{{di|(Il saisit sa main.)|c}}
{{Personnage|Sophie.|c}}
Mon père attend ici.
{{Personnage|Octave.|c}}
Moins que moi-même.
{{Personnage|Sophie.|c}}
C’est bientôt dit.
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(Elle se lève brusquement, mais se domine et se rassied.
À part, contenue).}}
Oui, ce soir même, ce soir même ou demain,
n’avais-je pas prévu cela ?
{{Personnage|Octave.|c}}
Je t’aime jusqu’à la folie.
{{Personnage|Sophie.|c}}
Ce n’est pas vrai. Vous ne m’aimez, je crois,
pas tant que ça ; il faut m’oublier.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/152
104
4851781
15742739
15741180
2026-04-16T13:28:53Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742739
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 148 —|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|Octave.|c}}
C’est toi que j’aime, c’est toi seule.
{{Personnage|Sophie.|c}}
Il faut m’oublier.
{{Personnage|Octave.|c}}
Et malgré tout, tu seras à moi.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(avec passion).}}
Il faut m’oublier.
{{Personnage|Octave.|c}}
Partout je cherche, partout je vois sans cesse
ton cher visage et tes doux yeux.
{{di|(De ses deux mains il prend les deux mains de Sophie.)|c}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(se défendant faiblement).}}
Il faut m’oublier.
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
De toute femme, c’est le triste sort ; ne le savais-je
pas ? N’avais-je donc pas fait serment de lui
garder un cœur tendre et fidèle en le perdant, oui,
ce soir même, ce soir même ou demain.
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(bas).}}
Qu’entends-je ? Ô ciel ! sa voix l’appelle. Va-t-il
partir ?<noinclude>
<references/></noinclude>
7icktzysoiywmegmdupzscv3d0c76or
Page:Hofmannsthal - Le Chevalier à la rose, trad. Chantavoine, 1927.djvu/153
104
4851782
15742753
15741177
2026-04-16T13:37:24Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15742753
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 149 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(qui a fait quelques pas vers la Maréchale reste
maintenant entre elles deux, avec embarras).}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(dans la porte, ne sachant pas si elle doit sortir ou
rester).}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(au milieu, tourne la tête de l’une à l’autre. La Maréchale
voit son embarras ; un sourire triste passe
sur son visage).}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />}}
{{di|(à la porte).|c}}
Il faut que j’aille voir si mon père est mieux.
{{Personnage|Octave.|c}}
Il faut que je parle et je ne puis parler.
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
L’ingrat, voyez un peu son trouble et son
embarras.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(à Sophie).}}
Au nom du ciel, restez !
{{di|(à la Maréchale).|c}}
Quoi ! Que me disiez-vous ?
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(va, sans faire attention à Octave, auprès de Sophie ; elle la considère avec une attention bienveillante).}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(embarrassée, fait la révérence).}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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15742757
15742753
2026-04-16T13:37:55Z
Fabrice Dury
1855
15742757
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||— 149 —|}}</noinclude><nowiki />
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(qui a fait quelques pas vers la Maréchale reste
maintenant entre elles deux, avec embarras).}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(dans la porte, ne sachant pas si elle doit sortir ou
rester).}}
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(au milieu, tourne la tête de l’une à l’autre. La Maréchale voit son embarras ; un sourire triste passe sur son visage).}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />}}
{{di|(à la porte).|c}}
Il faut que j’aille voir si mon père est mieux.
{{Personnage|Octave.|c}}
Il faut que je parle et je ne puis parler.
{{Personnage|La Maréchale.|c}}
L’ingrat, voyez un peu son trouble et son
embarras.
{{PersonnageD|Octave|c|<br />(à Sophie).}}
Au nom du ciel, restez !
{{di|(à la Maréchale).|c}}
Quoi ! Que me disiez-vous ?
{{PersonnageD|La Maréchale|c|<br />(va, sans faire attention à Octave, auprès de Sophie ; elle la considère avec une attention bienveillante).}}
{{PersonnageD|Sophie|c|<br />(embarrassée, fait la révérence).}}<noinclude>
<references/></noinclude>
t9n2ifjvitmsw5ucwh32ybakzl2xl9n
Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 7.djvu/180
104
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15743606
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2026-04-17T10:06:27Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15743606
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>l’avancement des sciences. Il est pourtant
à souhaiter pour la République
des Lettres que le style de ceux qu’un
''mais'' & un ''&'' épouventent, ne l’emporte
pas sur celui des ''Des-Préaux'',
des ''Sarasins'', des ''Pelissons'' & des ''Patrus.'' »
Je laissai ensuite mon Académicien
qui me parut très-scandalisé, & de
mon sentiment & de ma franchise à le
lui dire.
Porte-toi bien, mon cher Isaac : vis
content & heureux ; & compte de me
revoir bien-tôt.
{{droite|''De Paris, ce….''}}
{{interligne}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1c6960ozc67j0vftvcsaxu0g64nolt2
Page:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 7.djvu/181
104
4851841
15743610
15737146
2026-04-17T10:11:42Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15743610
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{SDT}}
{{Centré|{{espacé|LETTRE}} CXCIII.|fs=120%|m=1.5em}}
{{Centré|Aaron Monceca, ''à'' Isaac Onis, ''Caraïte, <br>autrefois Rabbin de Constantinople.''|mb=1em}}
{{t|J|180}}E fus hier, mon cher Isaac, visiter un
Jésuite que j’ai vû quelquefois chez
le Chevalier de Maisin. Il est poli, aimable,
doux, enjoué dans la conversation ;
& j’ai cru que je ne pouvois me
dispenser de lui donner des marques de
mon estime, & de lui offrir mes services
auprès de ses confreres établis à
Constantinople. La Charge qu’il occupe
est une des plus considérables de
l’Ordre. Il est principal du College de
Louis le Grand, c’est-à-dire, premier
Directeur de tous les jeunes gens qui y
sont renfermés, & des Régens qui les
instruisent. Je t’avouerai qu’outre la politesse,
la curiosité eut beaucoup de
part à ma visite ; & que je fus charmé
d’avoir un prétexte d’examiner la maniere
dont les François les plus distingués
sont élevés pendant leur jeunesse.
En entrant dans le College, j’apperçus
un grand nombre d’écoliers fort em-<noinclude>
<references/></noinclude>
38xr7ckng7dxpvig51a9z4y9at57fk3
Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/219
104
4852085
15743156
15737953
2026-04-16T20:02:09Z
Bzhqc
10141
15743156
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
Je retrouve, de la même époque, la lettre suivante
de tante Marie, la seule que j’aie conservée
d’elle :
{{il|1em}}
{{p début|90}}
Ma chère enfant, cette campagne d’hiver a été terrible
pour moi. Combien je souhaite que Lilli et Rosa
se marient bientôt ! Ce ne sont pas les partis qui
leur manquent, puisqu’elles ont bien distribué chacune,
pendant le carnaval, une demi-douzaine de
refus, l’éternel Conrad non compris.
Les mêmes tribulations vont recommencer à Marienbad.
Combien je préférerais rentrer à Grümitz ou
revenir auprès de toi ; mais, hélas ! il me faut continuer,
auprès de mes nièces, ce rôle si pénible et si
ingrat de chaperon.
Je suis bien heureuse de te savoir complètement
rétablie. Maintenant que le danger est passé, je
puis te dire combien nous avons été inquiets. Pendant
quelque temps, les lettres de ton mari étaient désespérées ;
il craignait, à chaque instant, de te voir
mourir. Mais, Dieu merci ! la neuvaine que j’ai faite
chez les Ursulines pour implorer ta guérison n’a pas
été sans effet. Le bon Dieu te conservera à ton petit
Roudi. Embrasse-le pour moi, et recommande-lui, de
la part de sa vieille tante, d’être bien studieux. Je lui
envoie deux livres : ''L’Enfant sage et son ange gardien''
et un recueil de ''Récits militaires''. On ne saurait jamais
inspirer assez tôt aux enfants le goût de ces choses-là.
Ton frère Otto avait à peine cinq ans que je lui
racontais déjà les exploits d’Alexandre le Grand, de
César et d’autres conquérants fameux ; mais aussi,
comme il a la passion de tout ce qui est héroïque !
J’ai appris que tu passes l’été aux environs de
Vienne au lieu d’aller à Grümitz : tu as grand tort ;
l’air de Grümitz te conviendrait mieux que l’atmosphère
poudreuse de Hietzing ; et puis, ton pauvre père
va se trouver bien seul. Il me semble que tu négliges
tes devoirs envers lui. Tilling pourrait aller, de temps
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<noinclude><pagequality level="3" user="Alpaga2" />{{nr||UN VIEUX GARÇON.|365}}</noinclude>Trop jeune encore pour juger nettement sa situation et pour en
accepter les difficultés, il se sentait impuissant et vaincu avant d’avoir
commencé la lutte. Les coudes sur la table et la tête dans ses mains,
il demeura jusqu’au jour dans un état de fièvre à laquelle succéda
une torpeur accablante.
Après avoir soufflé sa bougie, il se leva mû par le besoin machinal
de marcher, lorsqu’il entendit les pas de sa mère sur le palier
qui précédait sa chambre. La pauvre femme marchait sur la pointe
des pieds, et s’arrêta pour écouter à la porte si son fils veillait ou
dormait. L’artiste comprit en ce moment tout ce qu’un cœur maternel
pouvait contenir de douleur et d’amour. Les larmes lui vinrent
aux yeux, il s’accouda sur sa cheminée et pleura ; puis une idée subite
le frappa comme une lueur qui sillonnerait l’horizon dans un ciel
noir. Il se composa une physionomie et ouvrit la porte.
Le visage de madame Restout portait les traces d’une altération
douloureuse et profonde. Paul la fit s’asseoir au pied de son lit :
— Tu as tout lu ? dit Madeleine en enveloppant le jeune homme
d’un regard maternel.
— Tout, répondit Paul en affectant un calme que démentait l’émotion
de sa voix et de son geste, j’ai tout lu, mais rien n’est désespéré
encore : mon père peut vous épouser.
Madame Restout n’eut pas le courage de détruire cette dernière
illusion à laquelle son fils semblait se rattacher, mais son silence et le
sourire amer qui erra sur ses lèvres parlèrent plus haut que tous
les doutes qu’elle aurait pu émettre à ce sujet.
— Allons, poursuivit Paul en affectant un courage qu’il n’avait pas,
cette nuit a fait de moi un homme, je verrai aujourd’hui même mon
parrain, et s’il est de chair et d’os, il sera bien forcé de m’écouter
et de se rendre. Ni vous ni moi, ce me semble, ne le déshonorons…
Madeleine embrassa Paul sur le front, et une larme tomba de ses
yeux sur le visage de son fils.
{{t3|III|fs=100%}}
''Hoc erat in votis…’, ce que le poëte avait rêvé, M. Balthazar Chaumel
le possédait, et il pouvait ajouter encore :
{{droite|Auctius atque|10}}
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accepter les difficultés, il se sentait impuissant et vaincu avant d’avoir
commencé la lutte. Les coudes sur la table et la tête dans ses mains,
il demeura jusqu’au jour dans un état de fièvre à laquelle succéda
une torpeur accablante.
Après avoir soufflé sa bougie, il se leva mû par le besoin machinal
de marcher, lorsqu’il entendit les pas de sa mère sur le palier
qui précédait sa chambre. La pauvre femme marchait sur la pointe
des pieds, et s’arrêta pour écouter à la porte si son fils veillait ou
dormait. L’artiste comprit en ce moment tout ce qu’un cœur maternel
pouvait contenir de douleur et d’amour. Les larmes lui vinrent
aux yeux, il s’accouda sur sa cheminée et pleura ; puis une idée subite
le frappa comme une lueur qui sillonnerait l’horizon dans un ciel
noir. Il se composa une physionomie et ouvrit la porte.
Le visage de madame Restout portait les traces d’une altération
douloureuse et profonde. Paul la fit s’asseoir au pied de son lit :
— Tu as tout lu ? dit Madeleine en enveloppant le jeune homme
d’un regard maternel.
— Tout, répondit Paul en affectant un calme que démentait l’émotion
de sa voix et de son geste, j’ai tout lu, mais rien n’est désespéré
encore : mon père peut vous épouser.
Madame Restout n’eut pas le courage de détruire cette dernière
illusion à laquelle son fils semblait se rattacher, mais son silence et le
sourire amer qui erra sur ses lèvres parlèrent plus haut que tous
les doutes qu’elle aurait pu émettre à ce sujet.
— Allons, poursuivit Paul en affectant un courage qu’il n’avait pas,
cette nuit a fait de moi un homme, je verrai aujourd’hui même mon
parrain, et s’il est de chair et d’os, il sera bien forcé de m’écouter
et de se rendre. Ni vous ni moi, ce me semble, ne le déshonorons…
Madeleine embrassa Paul sur le front, et une larme tomba de ses
yeux sur le visage de son fils.
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''Hoc erat in votis…'', ce que le poëte avait rêvé, M. Balthazar Chaumel
le possédait, et il pouvait ajouter encore :
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accepter les difficultés, il se sentait impuissant et vaincu avant d’avoir
commencé la lutte. Les coudes sur la table et la tête dans ses mains,
il demeura jusqu’au jour dans un état de fièvre à laquelle succéda
une torpeur accablante.
Après avoir soufflé sa bougie, il se leva mû par le besoin machinal
de marcher, lorsqu’il entendit les pas de sa mère sur le palier
qui précédait sa chambre. La pauvre femme marchait sur la pointe
des pieds, et s’arrêta pour écouter à la porte si son fils veillait ou
dormait. L’artiste comprit en ce moment tout ce qu’un cœur maternel
pouvait contenir de douleur et d’amour. Les larmes lui vinrent
aux yeux, il s’accouda sur sa cheminée et pleura ; puis une idée subite
le frappa comme une lueur qui sillonnerait l’horizon dans un ciel
noir. Il se composa une physionomie et ouvrit la porte.
Le visage de madame Restout portait les traces d’une altération
douloureuse et profonde. Paul la fit s’asseoir au pied de son lit :
— Tu as tout lu ? dit Madeleine en enveloppant le jeune homme
d’un regard maternel.
— Tout, répondit Paul en affectant un calme que démentait l’émotion
de sa voix et de son geste, j’ai tout lu, mais rien n’est désespéré
encore : mon père peut vous épouser.
Madame Restout n’eut pas le courage de détruire cette dernière
illusion à laquelle son fils semblait se rattacher, mais son silence et le
sourire amer qui erra sur ses lèvres parlèrent plus haut que tous
les doutes qu’elle aurait pu émettre à ce sujet.
— Allons, poursuivit Paul en affectant un courage qu’il n’avait pas,
cette nuit a fait de moi un homme, je verrai aujourd’hui même mon
parrain, et s’il est de chair et d’os, il sera bien forcé de m’écouter
et de se rendre. Ni vous ni moi, ce me semble, ne le déshonorons…
Madeleine embrassa Paul sur le front, et une larme tomba de ses
yeux sur le visage de son fils.
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''Hoc erat in votis…'', ce que le poëte avait rêvé, M. Balthazar Chaumel
le possédait, et il pouvait ajouter encore :
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il demeura jusqu’au jour dans un état de fièvre à laquelle succéda
une torpeur accablante.
Après avoir soufflé sa bougie, il se leva mû par le besoin machinal
de marcher, lorsqu’il entendit les pas de sa mère sur le palier
qui précédait sa chambre. La pauvre femme marchait sur la pointe
des pieds, et s’arrêta pour écouter à la porte si son fils veillait ou
dormait. L’artiste comprit en ce moment tout ce qu’un cœur maternel
pouvait contenir de douleur et d’amour. Les larmes lui vinrent
aux yeux, il s’accouda sur sa cheminée et pleura ; puis une idée subite
le frappa comme une lueur qui sillonnerait l’horizon dans un ciel
noir. Il se composa une physionomie et ouvrit la porte.
Le visage de madame Restout portait les traces d’une altération
douloureuse et profonde. Paul la fit s’asseoir au pied de son lit :
— Tu as tout lu ? dit Madeleine en enveloppant le jeune homme
d’un regard maternel.
— Tout, répondit Paul en affectant un calme que démentait l’émotion
de sa voix et de son geste, j’ai tout lu, mais rien n’est désespéré
encore : mon père peut vous épouser.
Madame Restout n’eut pas le courage de détruire cette dernière
illusion à laquelle son fils semblait se rattacher, mais son silence et le
sourire amer qui erra sur ses lèvres parlèrent plus haut que tous
les doutes qu’elle aurait pu émettre à ce sujet.
— Allons, poursuivit Paul en affectant un courage qu’il n’avait pas,
cette nuit a fait de moi un homme, je verrai aujourd’hui même mon
parrain, et s’il est de chair et d’os, il sera bien forcé de m’écouter
et de se rendre. Ni vous ni moi, ce me semble, ne le déshonorons…
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yeux sur le visage de son fils.
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il demeura jusqu’au jour dans un état de fièvre à laquelle succéda
une torpeur accablante.
Après avoir soufflé sa bougie, il se leva mû par le besoin machinal
de marcher, lorsqu’il entendit les pas de sa mère sur le palier
qui précédait sa chambre. La pauvre femme marchait sur la pointe
des pieds, et s’arrêta pour écouter à la porte si son fils veillait ou
dormait. L’artiste comprit en ce moment tout ce qu’un cœur maternel
pouvait contenir de douleur et d’amour. Les larmes lui vinrent
aux yeux, il s’accouda sur sa cheminée et pleura ; puis une idée subite
le frappa comme une lueur qui sillonnerait l’horizon dans un ciel
noir. Il se composa une physionomie et ouvrit la porte.
Le visage de madame Restout portait les traces d’une altération
douloureuse et profonde. Paul la fit s’asseoir au pied de son lit :
— Tu as tout lu ? dit Madeleine en enveloppant le jeune homme
d’un regard maternel.
— Tout, répondit Paul en affectant un calme que démentait l’émotion
de sa voix et de son geste, j’ai tout lu, mais rien n’est désespéré
encore : mon père peut vous épouser.
Madame Restout n’eut pas le courage de détruire cette dernière
illusion à laquelle son fils semblait se rattacher, mais son silence et le
sourire amer qui erra sur ses lèvres parlèrent plus haut que tous
les doutes qu’elle aurait pu émettre à ce sujet.
— Allons, poursuivit Paul en affectant un courage qu’il n’avait pas,
cette nuit a fait de moi un homme, je verrai aujourd’hui même mon
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et de se rendre. Ni vous ni moi, ce me semble, ne le déshonorons…
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accepter les difficultés, il se sentait impuissant et vaincu avant d’avoir
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il demeura jusqu’au jour dans un état de fièvre à laquelle succéda
une torpeur accablante.
Après avoir soufflé sa bougie, il se leva mû par le besoin machinal
de marcher, lorsqu’il entendit les pas de sa mère sur le palier
qui précédait sa chambre. La pauvre femme marchait sur la pointe
des pieds, et s’arrêta pour écouter à la porte si son fils veillait ou
dormait. L’artiste comprit en ce moment tout ce qu’un cœur maternel
pouvait contenir de douleur et d’amour. Les larmes lui vinrent
aux yeux, il s’accouda sur sa cheminée et pleura ; puis une idée subite
le frappa comme une lueur qui sillonnerait l’horizon dans un ciel
noir. Il se composa une physionomie et ouvrit la porte.
Le visage de madame Restout portait les traces d’une altération
douloureuse et profonde. Paul la fit s’asseoir au pied de son lit :
— Tu as tout lu ? dit Madeleine en enveloppant le jeune homme
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— Tout, répondit Paul en affectant un calme que démentait l’émotion
de sa voix et de son geste, j’ai tout lu, mais rien n’est désespéré
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Madame Restout n’eut pas le courage de détruire cette dernière
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sourire amer qui erra sur ses lèvres parlèrent plus haut que tous
les doutes qu’elle aurait pu émettre à ce sujet.
— Allons, poursuivit Paul en affectant un courage qu’il n’avait pas,
cette nuit a fait de moi un homme, je verrai aujourd’hui même mon
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Madeleine embrassa Paul sur le front, et une larme tomba de ses
yeux sur le visage de son fils.
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''Hoc erat in votis…'', ce que le poëte avait rêvé, M. Balthazar Chaumel
le possédait, et il pouvait ajouter encore :
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<noinclude><pagequality level="3" user="Alpaga2" />{{nr||UN VIEUX GARÇON.|367}}</noinclude>son sommeil. Il ne lui restait plus guère d’autre passion que celle de
la table, et dont il avait parfois abusé. À mesure qu’il avançait en
âge, cet amour de l’estomac devenait plus impérieux et plus fantasque.
Manger était la grande affaire de sa vie, et d’autant pins
délicate qu’il s’agissait de combiner dans une association savante le
soin de sa santé et le plaisir voluptueux de son palais : ce qui était
assez difficile. Quant aux sottises plus graves que commettent souvent
les vieux garçons, les amis de Chaumel — ou pour être plus exact,
ses connaissances — prétendaient malicieusement qu’elles lui étaient
impossibles. Il est certain qu’on ne lui connaissait aucune intrigue
avérée ; mais peut-être que Chaumel, comme les vieux renards,
chassait-il loin de son terrier, ou qu’il avait été guéri du scandale par
les tristes suites de l’indigne comédie qu’il avait jouée vis-à-vis
de Madeleine Restout.
Quoi qu’il en soit, les oisifs et les malveillants trouvaient encore
à plaisanter sur l’intérieur du vieux garçon. M . Chaumel avait
pour le servir une fille de service nommée Catherine, qui faisait le
gros de la besogne, et une jeune femme, mademoiselle Francine,
qu’il honorait du titre de gouvernante et qui avait chez lui la haute
main. Cette dernière était une Normande du plus beau type, grande
blonde, fraîche et blanche, d’une humeur douce et égale, et qui
pour rien au monde n’eût donné un démenti à son maître. Elle ne
parlait, il est vrai, au vieux garçon qu’avec respect, mais cependant
avec un ton de supériorité qu’elle avait conquis sans doute naturellement
par sa réserve et aussi par son talent pour la cuisine..
Mademoiselle Francine avait le sentiment du plat doux et l’intuition
du rôti. Pour savoir si la poularde ou le gigot étaient cuits à
point, l’œil et le flair lui suffisaient. Elle n’avait qu’un seul défaut,
elle appuyait un peu trop sur les épices, ce qui causait de petits dérangements
à la santé de Chaumel, le poussait à boire un peu plus
qu’il n’eût voulu, et finissait toujours par lui pincer horriblement
les nerfs.
Chaumel, dans son enthousiasme de gastronome, en était venu à
faire asseoir, deux ou trois fois la semaine, Francine à sa table,
et le mardi, jour où il réunissait quelques amis, la gouvernante
dînait en compagnie de l’amphitryon et de ses hôtes. On aurait pu
comprendre, au besoin, cet excès de familiarité dans le secret du tête-à-tête,
mais en société. Voilà ce qui faisait parler les médisants et
ce qui prouvera bientôt que la taciturne Normande y voyait plus loin<noinclude>
<references/></noinclude>
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la table, et dont il avait parfois abusé. À mesure qu’il avançait en
âge, cet amour de l’estomac devenait plus impérieux et plus fantasque.
Manger était la grande affaire de sa vie, et d’autant pins
délicate qu’il s’agissait de combiner dans une association savante le
soin de sa santé et le plaisir voluptueux de son palais : ce qui était
assez difficile. Quant aux sottises plus graves que commettent souvent
les vieux garçons, les amis de Chaumel — ou pour être plus exact,
ses connaissances — prétendaient malicieusement qu’elles lui étaient
impossibles. Il est certain qu’on ne lui connaissait aucune intrigue
avérée ; mais peut-être que Chaumel, comme les vieux renards,
chassait-il loin de son terrier, ou qu’il avait été guéri du scandale par
les tristes suites de l’indigne comédie qu’il avait jouée vis-à-vis
de Madeleine Restout.
Quoi qu’il en soit, les oisifs et les malveillants trouvaient encore
à plaisanter sur l’intérieur du vieux garçon. M. Chaumel avait
pour le servir une fille de service nommée Catherine, qui faisait le
gros de la besogne, et une jeune femme, mademoiselle Francine,
qu’il honorait du titre de gouvernante et qui avait chez lui la haute
main. Cette dernière était une Normande du plus beau type, grande
blonde, fraîche et blanche, d’une humeur douce et égale, et qui
pour rien au monde n’eût donné un démenti à son maître. Elle ne
parlait, il est vrai, au vieux garçon qu’avec respect, mais cependant
avec un ton de supériorité qu’elle avait conquis sans doute naturellement
par sa réserve et aussi par son talent pour la cuisine..
Mademoiselle Francine avait le sentiment du plat doux et l’intuition
du rôti. Pour savoir si la poularde ou le gigot étaient cuits à
point, l’œil et le flair lui suffisaient. Elle n’avait qu’un seul défaut,
elle appuyait un peu trop sur les épices, ce qui causait de petits dérangements
à la santé de Chaumel, le poussait à boire un peu plus
qu’il n’eût voulu, et finissait toujours par lui pincer horriblement
les nerfs.
Chaumel, dans son enthousiasme de gastronome, en était venu à
faire asseoir, deux ou trois fois la semaine, Francine à sa table,
et le mardi, jour où il réunissait quelques amis, la gouvernante
dînait en compagnie de l’amphitryon et de ses hôtes. On aurait pu
comprendre, au besoin, cet excès de familiarité dans le secret du tête-à-tête,
mais en société. Voilà ce qui faisait parler les médisants et
ce qui prouvera bientôt que la taciturne Normande y voyait plus loin<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Alpaga2" />{{nr|364|REVUE NATIONALE.|}}</noinclude>Tout ce qui paraissait désintéressé n’était ni compris ni admis par
lui, et l’une de ses plus grandes préoccupations était la crainte d’être
pris pour dupe et même de le paraître.
Voilà l’homme qui se dévoila peu à peu aux regards de Paul dans
cette nuit fiévreuse où il dépouilla le dossier que lui avait remis sa
mère. Pour bien comprendre l’effet que produisit sur lui cette étude
douloureuse, il faudrait mieux connaître ses antécédents et le secret
de sa bonne et loyale nature.
Élevé par une mère qui, en toutes choses, paraissait l’opposé de
M. Chaumel, doué lui-même d’une de ces imaginations qui ne voient
les objets que par les beaux côtés et ne supposent jamais le mal parce
qu’ils sont incapables de le ressentir, Paul fut confondu, terrifié, brisé
par ce qu’il apprenait tout à coup des réalités de la vie. Il fut ébranlé
dans sa foi naïve d’artiste, dans sa croyance en l’honnêteté humaine
et dans ses plus chères illusions.
Il travaillait à cette époque pour l’éditeur Baudemer à une illustration
du Nouveau Testament. Parmi plusieurs artistes qui concouraient
à la même œuvre, l’Apocalypse lui était tombée en partage. Il
avait longtemps étudié ce livre étrange et énigmatique, dont il ne
pouvait saisir le sens mystique, mais qui, malgré lui, le remuait et
l’épouvantait de toutes les terreurs de l’inconnu. Son génie indiscipliné,
bizarre, qui n’avait jamais pu s’astreindre aux règles rigoureuses
de l’anatomie et du dessin, et que M. de Bergh comparait
justement au génie de Rembrandt, était bien fait pour traduire
le texte de saint Jean et le rendre visible. Il avait déjà composé
plusieurs esquisses que les connaisseurs ne craignaient pas de
placer à côté de la résurrection de Lazare de l’artiste flamand : ces,
dessins encore inachevés étaient jetés pêle-mêle sur sa table avec les
lettres de son parrain qu’il compulsait, et lorsque le hasard en découvrait
un à ses yeux, il le prenait aujourd’hui en horreur et en
pitié : il maudissait son œuvre maintenant qu’il se voyait jeté dans le
monde comme un écrit clandestin et anonyme, maintenant que son
amour pour Mathilde était devenu une de ces passions sans issue qui
nous flagellent en nous poussant au travers des espaces illimités sans
espoir de rencontrer jamais la lumière et le repos. A quoi bon la réputation
et la fortune pour celui dont le nom est une honte ? Au-dessous
de cette surface riante, sous l’accueil flatteur que lui ferait le monde,.
ne trouverait-il pas toujours une lie épaisse et l’épine qui pénètre
sous les chairs saignantes ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Alpaga2" />{{nr|364|REVUE NATIONALE.|}}</noinclude>Tout ce qui paraissait désintéressé n’était ni compris ni admis par
lui, et l’une de ses plus grandes préoccupations était la crainte d’être
pris pour dupe et même de le paraître.
Voilà l’homme qui se dévoila peu à peu aux regards de Paul dans
cette nuit fiévreuse où il dépouilla le dossier que lui avait remis sa
mère. Pour bien comprendre l’effet que produisit sur lui cette étude
douloureuse, il faudrait mieux connaître ses antécédents et le secret
de sa bonne et loyale nature.
Élevé par une mère qui, en toutes choses, paraissait l’opposé de
M. Chaumel, doué lui-même d’une de ces imaginations qui ne voient
les objets que par les beaux côtés et ne supposent jamais le mal parce
qu’ils sont incapables de le ressentir, Paul fut confondu, terrifié, brisé
par ce qu’il apprenait tout à coup des réalités de la vie. Il fut ébranlé
dans sa foi naïve d’artiste, dans sa croyance en l’honnêteté humaine
et dans ses plus chères illusions.
Il travaillait à cette époque pour l’éditeur Baudemer à une illustration
du Nouveau Testament. Parmi plusieurs artistes qui concouraient
à la même œuvre, l’Apocalypse lui était tombée en partage. Il
avait longtemps étudié ce livre étrange et énigmatique, dont il ne
pouvait saisir le sens mystique, mais qui, malgré lui, le remuait et
l’épouvantait de toutes les terreurs de l’inconnu. Son génie indiscipliné,
bizarre, qui n’avait jamais pu s’astreindre aux règles rigoureuses
de l’anatomie et du dessin, et que M. de Bergh comparait
justement au génie de Rembrandt, était bien fait pour traduire
le texte de saint Jean et le rendre visible. Il avait déjà composé
plusieurs esquisses que les connaisseurs ne craignaient pas de
placer à côté de la résurrection de Lazare de l’artiste flamand : ces
dessins encore inachevés étaient jetés pêle-mêle sur sa table avec les
lettres de son parrain qu’il compulsait, et lorsque le hasard en découvrait
un à ses yeux, il le prenait aujourd’hui en horreur et en
pitié : il maudissait son œuvre maintenant qu’il se voyait jeté dans le
monde comme un écrit clandestin et anonyme, maintenant que son
amour pour Mathilde était devenu une de ces passions sans issue qui
nous flagellent en nous poussant au travers des espaces illimités sans
espoir de rencontrer jamais la lumière et le repos. À quoi bon la réputation
et la fortune pour celui dont le nom est une honte ? Au-dessous
de cette surface riante, sous l’accueil flatteur que lui ferait le monde,.
ne trouverait-il pas toujours une lie épaisse et l’épine qui pénètre
sous les chairs saignantes ?<noinclude>
<references/></noinclude>
j9qkpnfpodl32dq4lo667mxtw1bnvkc
Page:Revue nationale et étrangère - 1862 - tome IX.djvu/372
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Alpaga2" />{{nr|366|REVUE NATIONALE.|}}</noinclude>À cet âge pénible où les ressorts de notre machine commencent à se
détendre, où la sensibilité s’émousse pour tout ce qui est joie et plaisir,
et s’irrite au contraire pour sentir plus vivement tout ce qui est
triste et douloureux, M. Chaumel s’était enfin décidé à quitter ses
cartons poudreux et l’atmosphère malsaine de son bureau pour commencer
une vie nouvelle. Lui, qui pendant vingt ans avait été le
maître de deux garçons de bureau qui le saluaient bien bas, et d’une
demi-douzaine de surnuméraires et d’expéditionnaires qui cent fois
le jour le donnaient à tous les diables ; lui, l’homme froid et méthodique,
qui pendant vingt ans s’était levé tous les jours à la même
heure pour s’en aller, de la rue des Moulins où il demeurait à son
ministère, et pour qui chaque jour de sa vie avait été le même, se
décida à exécuter un tour de force inouï : celui de vivre sans une occupation
mécanique et toujours répétée.
Il avait acheté dans les environs de Paris, à Sceaux, une petite
maison d’un aspect riant et coquet : des volets verts, un jardinet sur
la façade, par derrière un beau verger avec plates-bandes, arbres
fruitiers, fleurs et tonnelle. Las de lui-même et des autres, il se livrait
dans cet ermitage à sa manie d’ordre mesquin et d’étroite symétrie,
époussetant lui-même ses meubles et ses potiches, serrant son linge
et s’amusant à inventer pour la solidité de ses fenêtres une fermeture
aussi ingénieuse qu’inutile pour être à l’abri des voleurs. Chaumel
avait lui-même baptisé sa maisonnette d’un nom qui caractérisait à
la fois le propriétaire et sa chose : ''Mon tabernacle'', disait-il avec
complaisance. Il n’avait rien trouvé de mieux pour indiquer de
quelle façon douillette et câline il comptait s’y traiter lui-même, et
avec quel soin et quelle dévotion il pensait se préserver des importuns
et des profanes.
Le ''tabernacle'' était un sanctuaire où tout avait été calculé et préparé
en vue des aises du dieu qui l’habitait ; mais ce dieu qui n’avait
jamais eu d’autres joies que ses joies personnelles, et d’autres douleurs
que ses propres douleurs, devait être puni par son égoïsme
même. La pensée de Chaumel, toujours fixée sur lui-même, avait
fini, en parcourant sans cesse ce cercle borné et vicieux, par l’irriter
en développant une sensibilité sans cesse en éveil. Tourmenté par
une effroyable peur de la maladie et de la mort, il s’écoutait respirer,
s’étudiait dans chacun de ses mouvements, comptait chaque battement
de son cœur, chaque pulsation de son pouls, et se suivait, par
un phénomène assez bizarre de vision intime, jusque dans ses rêves et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue nationale et étrangère - 1862 - tome IX.djvu/374
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Alpaga2" />{{nr|368|REVUE NATIONALE.|}}</noinclude>qu’on n’eût pu le présumer. Cette fille toujours si digne et si glaciale
semblait ces jours-là dépouiller son enveloppe de prude. Son œil
plus humide reluisait au feu des bougies, et elle souriait sans mauvaise
grâce aux propos légers et indiscrets que les convives lâchaient
à table entre la poire et le fromage. S’il arrivait même qu’on se permît
quelque allusion sur son intimité avec le maître de la maison
elle s’en défendait assez gauchement, pour laisser tout supposer et
tout croire.
Or, un matin que Chaumel était à déjeuner en tête-à-tête avec elle,
Paul survint brusquement, boutonné dans sa redingote jusqu’au
menton, les cheveux en coup de vent, les lèvres pâles et les yeux
creux. Catherine avait oublié de fermer la porte, et le jeune homme
était entré sans se faire annoncer. En voyant son parrain assis à table
avec Francine, l’artiste s’arrêta sur le seuil de la salle à manger ; il
voyait surgir tout à coup une difficulté qu’il n’avait point prévue lorsqu’il
avait affirmé à sa mère qu’il convaincrait son parrain et le lui
ramènerait prêt à l’épouser. Chaumel devina à l’air de Paul quel
était le but de cette visite matinale ; Francine seule ne perdit rien de
son calme, et comme les deux hommes se regardaient stupéfaits, elle
se leva, avança un siège, et dit en souriant :
— Monsieur Restout va, je pense, déjeuner avec son parrain ?
Chaumel, avec son teint couperosé et sa serviette nouée autour du
cou, dissertait, tout en mangeant, sur les mérites du gigot à la périgord,
un de ses mets favoris ; il était ce jour-là en belle humeur,
plein de gaieté, mais la présence de Paul coupa court à son enjouement
et à son appétit. La fin du déjeûner fut d’un froid mortel.
Le vieux garçon se trouvait mal à l’aise en présence de Paul,
non-seulement par le souvenir de son indigne inconduite envers sa
mère, mais aussi parce qu’elle le détournait du sujet ordinaire
de sa conversation avec Francine quand ils étaient seuls. Il aimait à
l’entretenir de sa santé d’abord, du menu de la veille ou du lendemain,
et des bavardages des voisines et des amis ; mais de quoi donc
pouvait-il causer avec Paul ? Les sujets insignifiants n’étaient guère
abordables ; ils tombaient d’eux-mêmes à plat ; les questions d’art,
de littérature ou de politique lui étaient parfaitement indifférentes ;
aborder des sujets intimes, personnels, c’était délicat…, le vieux garçon
sentait à merveille qu’il ferait ce jour-là une mauvaise digestion.
La fin du repas fut donc maussade. On mangeait par contenance et
du bout des dents. Francine, qui connaissait le secret de la naissance<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sicarov" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|AVANT-PROPOS}}
{{--}}
Pour répondre, Mesdames, & l’étonnement que pourra vous causer l'apparition d’un nouveau
livre de cuisine, nous vous devons l’aveu que, la plupart de ceux qui existent déjà, et s’adressent au
grand public, laissant a désirer sous bien des rapports, nous devions tenter de faire mieux, grâce à notre longue expérience en cette matière.
Nous les connaissons comme vous, ces livres épais,
qui ne renferment que ce que vous savez déjà ou dont vous n’avez nul besoin, et n’apportent à vos
connaissances innées ou acquises aucun perfectionnement !…
Aujourd’hui, la ''cuisine de famille'' n’est plus et ne doit plus être ce qu’elle était, il y a seulement
quelques années. Dans le plus petit ménage, il règne maintenant un certain confortable, une sorte
de raffinement dans le choix des aliments et dans les apprêts, qui forcent d’élargir le cadre des menus
et des préparations culinaires. C’est à la puissance du bien-être que nous devons ce développement, et
il ne faut pas s’en plaindre.
Si la table du bourgeois est plus recherchée que
jadis, celle de l’ouvrier mieux payé s’est aussi sensiblement améliorée, et si, dans certaines familles, les ratas de pommes de terre et les seuls ragoûts<noinclude>
<references/></noinclude>
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Pour répondre, Mesdames, & l’étonnement que pourra vous causer l’apparition d’un nouveau
livre de cuisine, nous vous devons l’aveu que, la plupart de ceux qui existent déjà, et s’adressent au
grand public, laissant a désirer sous bien des rapports, nous devions tenter de faire mieux, grâce à notre longue expérience en cette matière.
Nous les connaissons comme vous, ces livres épais,
qui ne renferment que ce que vous savez déjà ou dont vous n’avez nul besoin, et n’apportent à vos
connaissances innées ou acquises aucun perfectionnement !…
Aujourd’hui, la ''cuisine de famille'' n’est plus et ne doit plus être ce qu’elle était, il y a seulement
quelques années. Dans le plus petit ménage, il règne maintenant un certain confortable, une sorte
de raffinement dans le choix des aliments et dans les apprêts, qui forcent d’élargir le cadre des menus
et des préparations culinaires. C’est à la puissance du bien-être que nous devons ce développement, et
il ne faut pas s’en plaindre.
Si la table du bourgeois est plus recherchée que
jadis, celle de l’ouvrier mieux payé s’est aussi sensiblement améliorée, et si, dans certaines familles, les ratas de pommes de terre et les seuls ragoûts<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sicarov" />{{nr|6|LA CUISINE DE FAMILLE|}}</noinclude>règnent encore, c’est la faute à la ménagère, qui n’en a pas appris davantage.
Il faut donc se féliciter de ce progrès, là où il s’accuse, puisque la bonne alimentation est une source de vitalité et de bonheur, et c’est cette considération qui nous a inspiré d’écrire, & l’intention du plus grand nombre, un ''vrai livre de cuisine''
capable de répondre à ce besoin nouveau.
Dans notre livre, écrit par un homme expérimenté et un auteur apprécié, nous nous sommes défendus d’imiter nos prédécesseurs, en abusant des recettes culinaires connues de tous, et qu’on trouve immanquablement dans tous les livres de cuisine. Celles que nous avons conservées, quoique anciennes, méritaient cette distinction, parce qu’elles constituent un héritage de nos pères qui n’était pas à dédaigner. La plupart ayant été améliorées encore depuis, nous nous sommes fait un scrupule de les maintenir et de les propager à nouveau, constituant à nos yeux les plus purs éléments de la véritable cuisine française et familiale.
Mais, — et c’est là une de nos innovations, à coté des recettes nationales, nous avons ajouté un très grand nombre de recette ''gourmandes'', ''faciles'', ''peu coûteuses'', que toute est femme apte à exécuter, en suivant nos indications.
Pour aider à l’économie et rendre l’exécution des mets encore plus parfaite ; nous indiquons : ''Comment il faut acheter, choisir chaque aliment, et se prémunir contre les fraudes''. Grâce à un ''calendrier complet alimentaire'', marquant tout ce qu’on peut se procurer à chaque saison, et à des ''centaines de menus'' combinés dans cet esprit, nous fournissons<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/11
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sicarov" />{{nr||AVANT-PROPOS|7}}</noinclude>aux ménagère les moyens de varier à l’infini là composition des repas.
Nous avons ajouté, en outre, ce qui manque à peu près partout, une ''liste très variée de hors d’œuvres'', ''d’apprêts pour les œufs'', ''les entremets sucrés'', en plus de tout ce qui concerne les viandes, volailles, gibier, poissons, légumes, etc. et l’art d’utiliser les restes.
Le ''service complet de la table, des vins, du dessert, fruits, gâteaux, glaces, boissons françaises et étrangères'', occupe une large place dans cet ouvrage.
Une série de ''conseil et recettes pratiques'' sur le nettoyage, la ''conservation des aliments'', les ''soins à donner en cas d’accidents'' qui peuvent surgir dans vos fonctions, complètent notre but.
Enfin, nous terminons par un chapitre concernant les ''droits et devoirs réciproques des maîtres et des serviteurs'', si peu connus des intéressés.
Telles sont, chères lectrices, les principales améliorations que nous heureux de vous offrir.
A vous, de nous en récompenser en le propageant, et merci !
{{droite|H.-M AUDRAN.|2}}
[[File:Cul de lampe p.7 - La cuisine de famille moderne et économique - 1937.png|center|Cul de lampe de la page 7.]]
{{interligne|2em}}
'''{{P début|90}}
''N. B.'' — Voir au verso : la table résumée du livre que complète une table de matière très détaillée, qui figure à la fin du volume, et simplifié les recherches.
{{P fin}}
'''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/14
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aelxen" />{{nr|10|DÉFINITIONS RAISONNÉES|}}</noinclude>une volaille, un gibier, qu'on va mettre à la broche.
Blanc. On désigne ainsi toute espèce de sauce
blanche, ainsi qu'un court-bouillon où l'on délaye
quelques cuillerées de farine.
-
Blanchir. C'est mettre des viandes ou des
légumes dans de l'eau bouillante, un peu salée,
pour leur enlever de leur coloration, de leur Acreté,
ou les dessaler. On blanchit les fruits pour les
confire.
-
Bleu (Au). Mettre un poisson au bleu, c'est,
pour le poisson de mer, le faire cuire à l'eau de sel,
et, pour le poisson d'eau douce, dans le vin blanc,
avec aromates, persil, oignons, et le servir froid.
Bombe. Crème aux fruits le plus souvent, que
l'on fait glacer dans un moule placé dans de la
glace pilée.
1
Bouquet. Le bouquet simple consiste en quelques brins de persil liés qu'on jette dans un ragout;
avec un peu de thym, une feuille de laurier, un
peu d'ail, et autres accessoires, on obtient le bouquet
garni, qui exige un certain art dans les proportions.
Braiser. Faire cuire à petit feu dans une casserole nommée braisière, une pièce de viande, que
l'on couvre hermétiquement, afin qu'elle conserve
tout son suc.
Brider.
-
Passer une ficelle dans les membres
d'une volaille, pour les empêcher de s'écarter pendant la cuisson.
-
Buisson. Mets arrangé en forme de pyramide.
Canapé. Tranche de pain grillée ou frite dans
le beurre, sur laquelle on étale diverses garnitures,
telles que beurre d'anchois, caviar, hareng mariné,
jambon, viandes froides, etc., et qu'on sert en hors-
d'œuvre.
-
Caramel. Quand le sucre est cuit jusqu’ à consistance épaisse et que sa couleur devient d'un jaune
foncé, il prend le nom de caramel. Il faut le retirer
aussitôt du feu sans quoi il brûlerait. Il sert, ainsi.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aelxen" />{{nr|10|DÉFINITIONS RAISONNÉES|}}</noinclude>une volaille, un gibier, qu’on va mettre à la broche.
Blanc. On désigne ainsi toute espèce de sauce blanche, ainsi qu’un ''court-bouillon'' où l’on délaye quelques cuillerées de farine.
Blanchir. C’est mettre des viandes ou des légumes dans de l’eau bouillante, un peu salée, pour leur enlever de leur colotation, de leur âcreté, ou les dessaler. On blanchit les fruits pour les confire.
Bleu (Au). Mettre un poisson au bleu, c’est, pour le poisson de mer, le faire cuire à l’eau de sel, et, pour le poisson d’eau douce, dans le vin blanc, avec aromates, persil, oignons, et le servir froid.
Bombe. Crème aux fruits le plus souvent, que l’on fait glacer dans un moule placé dans de la glace pilée. 1 Bouquet. Le bouquet simple consiste en quelques brins de persil liés qu’on jette dans un ragout ; avec un peu de thym, une feuille de laurier, un peu d’ail, et autres accessoires, on obtient le bouquet garni, qui exige un certain art dans les proportions.
Braiser. Faire cuire à petit feu dans une casserole nommée braisière, une pièce de viande, que l’on couvre hermétiquement, afin qu’elle conserve tout son suc.
Brider. Passer une ficelle dans les membres d’une volaille, pour les empêcher de s’écarter pendant la cuisson.
Buisson. Mets arrangé en forme de pyramide.
Canapé. Tranche de pain grillée ou frite dans le beurre, sur laquelle on étale diverses garnitures, telles que beurre d’anchois, caviar, hareng mariné, jambon, viandes froides, etc., et qu’on sert en hors d’œuvre.
Caramel. Quand le sucre est cuit jusqu’à consistance épaisse et que sa couleur devient d’un jaune foncé, il prend le nom de caramel. Il faut le retirer aussitôt du feu sans quoi il brûlerait. Il sert, ainsi.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/17
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{nr||DES TERMES CULINAIRES|13}}</noinclude>pion, en remontant vers le cou ; les petits oiseaux, par le milieu du corps, au moyen d’une brochette qu’on fait tenir à la broche qui traverse la rôtissoire.
L’aloyau, le gigot, la longe de veau s’embrochent dans le sens de la longueur.
'''Émincé''', er. — C’est couper en tranches minces de la viande ou des légumes.
'''Émonder'''. — C’est laisser tremper, quelques minutes, des amandes dans de l’eau chaude, afin de les peler aisément.
'''Entrées'''. — Ce sont les mets du premier service d’un repas. Elles sont le plus souvent garnies de légumes et méritent d’être très soignées.
'''Entremets'''. — Ce sont les mets du second service.
Les entremets sucrés se servent après le rôti et avant le dessert.
'''Escaloper'''. — C’est couper la viande en tranches très minces, ou escalopes.
'''ÉTOUFFÉE''' (Faire cuire à 1’). — C’est faire cuire un mets quelconque dans un ustensile hermétiquement fermé, comme pour la daube.
'''Faire partir'''. — C’est mettre vivement en ébullition sur le feu ce qui est dans une casserole.
Farce, farcir. Viande ou chair de volaille hachée et assaisonnée. Se dit aussi d’un hachis de poisson ou d’herbes potagères. Farcir, c’est emplir d’une farce un aliment quelconque.
'''Fariner'''. — C’est rouler un légume, un poisson, ou autre aliment, dans la farine, avant de le faire frire.
'''FLAMBER'''. — C’est passer par la flamme volaille, gibier, pour brûler ce qui peut rester de plumes, poil ou duvet.
'''Foncer'''. — Foncer une casserole, telle est l’expression courante. On entend par là garnir le fond d’une casserole de bardes de lard, de tranches de viande ou de jambon.
'''Fraise'''. — Membrane qui enveloppe les intestins du veau et de l’agneau.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion:Comédie humaine - Répertoire/INTRODUCTION
1
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Raymonde Lanthier
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Pdd.
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wikitext
text/x-wiki
== L’enfant maudit ==
Bonjour,
Apparemment et sauf erreur de ma part, les personnages de « l’enfant maudit » ne sont pas répertoriés dans votre Wiki.
J’en suis au tome X de la comédie humaine dans la collection la Pléiade et c’est la première fois que je constate un manque dans votre beau travail encyclopédique.
Bravo pour cette somme d’informations précieuses qui permet de se déplacer plus aisément dans le dédale de la comédie humaine.
Chapeau. [[Spécial:Contributions/~2026-23063-26|~2026-23063-26]] ([[Discussion utilisateur:~2026-23063-26|discussion]]) 15 avril 2026 à 06:33 (UTC)
Bonjour {{notif|~2026-23063-26}} Ce livre ayant été publié en 1887, il n’y a rien que nous puissions faire pour corriger cette omission. Étant donné votre intérêt manifeste pour la Comédie humaine, cette [[Histoire des œuvres de Balzac]] vous apportera peut-être un complément d’informations utiles. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 16 avril 2026 à 15:48 (UTC)
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/29
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||DES REPAS|25}}</noinclude><nowiki/>
Inutile d’ajouter que, suivant la fortune des amphitryons, fleurs, argenterie, linge, porcelaines, gâteaux assortis, etc. seront en abondance et de premier choix.
Quand le thé se sert dans un salon, et qu’on est entre amis, à la tombée de la nuit, le valet de chambre ou la bonne dépose sur la table destinée à cette usage et placée dans un coin de la pièce le large plateau contenant les tasses, le sucrier, la théière, le pot à crème, les liqueurs et les gâteaux.
Les gâteaux secs doivent seuls être offerts au thé, parmi lesquels il faut comprendre les petits fours si décoratifs, les biscuits, les génoises, la galette, le baba, la brioche, qu’on doit tiédir au four quelques minutes avant de la servir, et enfin les divers sandwiches.
Le service du thé incombe, le plus souvent, à la jeune fille de la maison, ou secondée par une de ses amies qui offre de son côté le lait et les gâteaux. La première tasse de thé est destinée à la personne qu’on désire le plus honorer.
La première distribution faite, les personnes occupées du service doivent veiller à débarrasser les invitées, des tasses, des verres, etc., et insister aimablement pour qu’on accepte une seconde tasse de thé ou un verre de Porto, Marsala, Muscat, Tokay, Sirop, etc.
Quand on sert le thé à plusieurs personnes, l’usage est de ne remplir d’abord les tasses qu’à moitié, puis on achève de les remplir à la ronde afin que la force d’infusion soit égale dans toutes les tasses.
Le thé est fréquemment employé dans la préparation de ''Punch'', boisson stimulante qui se prend froide ou chaude dans les soirées.
On fait aussi avec le thé des crèmes, des mousses<ref>Voir notre vol. de Pâtisserie bourgeoise, p 154 et 156.</ref> et des glaces, liqueurs et bavaroises.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/30
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|26|SERVICE DE LA TABLE|}}</noinclude><nowiki/>
{{t3|Du SERVICE de la TABLE}}
Comme nous n’avons pas envisager, dans cet ouvrage, ce qu’on appel les ''grands dîners'' qui exigent de grands frais en victuailles, décoration et personnel, nous limiterons nos indications pour un dîner de 8 à 12 personnes, sans grande cérémonie et ne comportant qu’un ou deux serviteurs.
La maîtresse de maison doit qu’inquiéter d’abord, la veille ou l’avant-veille de son dîner, de tout ce qui peut être préparé d’avance. Suivant le nombre des convives, elle doit sortir le linge, l’argenterie et la vaisselle réservée, qui sera nécessaire pour la durée du repas ; elle fera essuyer le tout minutieusement, ainsi que la verrerie. Les lampes auront été faites, la suspension et les candélabres auront été garnis de bougies. Enfin le menu aura été dressé, en collaboration avec la cuisinière, en tenant compte de ses aptitudes particulières, qu’il ne faut point sacrifier pour satisfaire une sotte vanité. Un plat simple, très soigné, est plus apprécié des convives, quels qu’ils soient, qu’un mets compliqué, prétentieux, qui laisse à désirer.
Le jour du dîner, après que la salle à manger aura reçu la toilette de propreté minutieuse qu’elle exige en pareil jour, on donnera à la table carrée toute l’ampleur exigée par le nombre des convives.
Pour être à son aise, il faut que les couverts soient à 60 centimètres de distance ; on compte souvent 50 centimètres, mais c’est un peu juste pour les grandes personnes, et les dame surtout. La nappe mise, les assiettes posées à cette distance, on met la cuiller, le couteau à droite, la fourchette à gauche.
On ne met plus de porte-couteau. La serviette est simplement pliée sur l’assiette, et c’est manquer de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/124
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>lieutenant-colonel, riposta mon père (Il n’avait pas
l’habitude, en s’adressant à Tilling, de lui donner
son titre militaire ; peut-être le faisait-il actuellement
pour lui mieux faire sentir combien ses sentiments
concordaient peu avec sa profession). L’incendie
ne cause que des dommages, tandis que la
guerre accroît l’étendue et la puissance d’un pays.
C’est par des guerres heureuses que les Etats se
sont constitués et développés. L’intérêt du soldat
n’est pas seul à trouver sa satisfaction dans la
guerre ; l’orgueil national, — c’est-à-dire le patriotisme
— y trouve aussi son compte.
— C’est-à-dire l’amour du sol natal ? répartit
Tilling. Je ne sais vraiment pas pourquoi nous
aurions la prétention, nous militaires, d’accaparer
ce sentiment qui est inhérent à la nature
humaine. Chacun aime le coin de terre où il est né ;
chacun veut le bien de ses concitoyens ; mais il est
d’autres moyens que la guerre pour obtenir la prospérité
et la gloire du pays ; il est d’autres actions,
d’autres succès dont on peut, à bon droit, être
aussi fier que du plus brillant fait d’armes et, pour
ma part, je m’enorgueillis beaucoup plus de notre
grand Anastasius Grünn que du plus illustre général.
— Comment peut-on seulement avoir l’idée de
comparer un poète à un homme de guerre ?
— C’est ce que je me demande aussi ; tant le
laurier qui n’a pas été souillé de sang me paraît le
plus beau !
— Mais, cher baron ! interrompit ma tante, je
n’ai jamais entendu un militaire parler comme<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/35
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Sicarov
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{Nr||SERVICE DES VINS|}}</noinclude>{{c|SERVICE DES VINS|fs=120%}}
<poem>
{{c|
{{sc|pour accompagner les huitres}}
Sauternes et Chablis.
Montrachet et Pouilly.
{{sc|aux hors-d'oeuvre et entrées de poissons}}
Barsac. Graves. Chablis. Château-Yquem. Meursault. Pouilly. Sauternes. Vins du Rhin.
{{sc|au premier service}}
Château-Laffitte.
Château-Latour.
Château-Margaux.
Mouton-Rothschild.
Saint-Emilion.
Saint-Estèphe.
Saint-Julien.
Pontet-Canet.
{{sc|au rôti}}
Chambertin.
Clos-Vougeot.
Corton.
Musigny.
Nuits.
Pomard.
Romanée.
Volnay.
}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/37
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sicarov" />{{Nr||USTENSILES DE CUISINE|33}}</noinclude>[[File:Les USTENSILES de CUISINE.png|center|Illustration de la page 33 du livre La cuisine de famille moderne et économique - 1937]]
{{c|1. Marmite pot-au-feu. — 2. Marmite à pommes de terre. — 3. Marmite droite à couvercle. — 4. Casserole ordinaire. — 5. Casserole à bec. — 6. Casserole en terre. — 7. Sauteuse. — 8. Poêle à frire. — 9. Couvercle de casserole. — 10. Poissonnière. — 11. Bassine à confitures. — 12. Ecumoire. — 13. Daubière. — 14. Chaudron à anse.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/41
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|37}}</noinclude><nowiki/>
{{t2|SAUCES}}
{{c|ROUX — LIAISONS — MARINADES — BEURRES}}
{{--}}
On distingue un très grand nombre de sauces, désignées tantôt par leur saveur ou leur couleur, tantôt par les ingrédients qui y entrent ou par le nom de leur inventeur, comme la sauce Robert, la sauce à la Béchamel, etc.
Dans les maisons princières et les grands restaurants, les cuisiniers préparent à l’avance quatre grandes sauces, qui forment la base de toutes les sauces employés en cuisine et qu’on nomme : l’''espagnole'', le ''velouté'', l’''allemande'', la ''béchamel''.
Cette méthode simplifie, il est vrai, le travail, mais elle n’est qu’à la portée des riches, car elle est excessivement coûteuse. Il ne faut donc pas nous en inquiéter ici, mais voir comment on peut y suppléer.
La nature des grandes sauces n’étant au fond que le jus ou suc exprimé des viandes, des poissons, des légumes et parfois de toutes ces substances réunies, obtenu par une extrême cuisson, nous pouvons y substituer de la bonne glace de viande achetée chez des marchands de volaille consciencieux de provenance sûr, ou la remplacer par du Liebig. D’autre part, avec vos débris de viande, vos fond de daubes, les jus de rôtis, dégraissés, etc., bien réduits, vous réussirez à composer d’excellentes sauces, par des moyens ordinaires, et avec le secours de simples roux.
A l’aide de ''roux'' plus ou moins épais ou colorés<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/36
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{Nr|32|SERVICE DES VINS|}}</noinclude><poem>
{{c|
{{sc|aux entremets et a la salade}}
Ermitage blanc.
Montrachet.
Muscat de Frontignan ou de Lunel.
Vins du Rhin.
{{sc|au fromage}}
Vins rouges de Bordeaux ou de Bourgogne.
{{sc|au dessert}}
Alicante. Malaga. Chypre. Malvoisie. Xérès. Lacryma-Christi. Muscatel. Porto.
}}
</poem>
''N. B.'' — Lorsque les vins sont vieux ou déposent,
il est bon de coucher les bouteilles, sitôt montées
de la cave, dans un panier à cet usage, qui permet
de servir sans secousse.
{{c|'''Température à observer pour le service des vins'''}}
{{sc|Vins blancs et mousseux}}. — Les servir très frais.
{{sc|Vins rouges de bourgogne}}. —
Ne les monter de la cave qu'au dernier moment pour les servir
frais.
{{sc|Vins rouges de bordeaux}}. —
Les monter de la
cave quelques heures avant les repas et les placer
dans un endroit légèrement chauffé, pour les servir à une température un peu surélevée.
{{sc|Boissons}}. —
Servir toujours très frais.
''N. B.'' — Les vins fins se versent à droite, avec
une grande précaution, pour ne pas tacher la
nappe. Ordinairement celui qui les sert tient de
la main gauche une serviette souple, pour retenir
la goutte de vin prête à tomber. Il doit annoncer
chaque vin, à l'oreille du convive, à voix basse.
Le vin ordinaire et l'eau sont offerts.
convives aux dames leurs voisines.
par les<noinclude>
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Ermitage blanc.
Montrachet.
Muscat de Frontignan ou de Lunel.
Vins du Rhin.
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Vins rouges de Bordeaux ou de Bourgogne.
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Alicante. Malaga. Chypre. Malvoisie. Xérès. Lacryma-Christi. Muscatel. Porto.
}}
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''N. B.'' — Lorsque les vins sont vieux ou déposent,
il est bon de coucher les bouteilles, sitôt montées
de la cave, dans un panier à cet usage, qui permet
de servir sans secousse.
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{{sc|Vins blancs et mousseux}}. — Les servir très frais.
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Ne les monter de la cave qu'au dernier moment pour les servir
frais.
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Les monter de la
cave quelques heures avant les repas et les placer
dans un endroit légèrement chauffé, pour les servir à une température un peu surélevée.
{{sc|Boissons}}. —
Servir toujours très frais.
''N. B.'' — Les vins fins se versent à droite, avec
une grande précaution, pour ne pas tacher la
nappe. Ordinairement celui qui les sert tient de
la main gauche une serviette souple, pour retenir
la goutte de vin prête à tomber. Il doit annoncer
chaque vin, à l'oreille du convive, à voix basse.
Le vin ordinaire et l'eau sont offerts.
convives aux dames leurs voisines.
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''N. B.'' — Lorsque les vins sont vieux ou déposent,
il est bon de coucher les bouteilles, sitôt montées
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cave quelques heures avant les repas et les placer
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''N. B.'' — Les vins fins se versent à droite, avec
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nappe. Ordinairement celui qui les sert tient de
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la goutte de vin prête à tomber. Il doit annoncer
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Le vin ordinaire et l'eau sont offerts par les
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[[File:Logo éditeur - La cuisine de famille moderne et économique - 1937.png|50px|center|Logo de l'éditeur de S. Borneman]]
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text/x-wiki
{{Titre projet|Projet {{n°|55}} — Autrices}}
{{Wikisource:Autrices/Navigation}}
{{début encart coloré|jaune}}[[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]]Cet '''atelier de contribution''' vise à mettre en ligne, sous forme de livres électroniques téléchargeables gratuitement, des textes de femmes dans le domaine public. Il commencera par une présentation de Wikisource et vous apprendra à contribuer à cette bibliothèque numérique collaborative.
Vous pourrez nous rejoindre '''le vendredi 17 avril 2026''' de '''14h à 17h''' à la [https://www.sorbonne-universite.fr/bu/decouvrir-nos-bibliotheques/la-bibliotheque-clignancourt bibliothèque Clignancourt] de Sorbonne Université, qui accueille l'événement (2 rue Francis-de-Croisset, 75018 Paris).
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__TOC__
== 17 avril 2026 ==
=== Infos pratiques ===
Cet événement est organisé par les bibliothèques universitaires de Sorbonne Université, en partenariat avec l’association '''[https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ {{Coloré|#8282d2|Le deuxième texte}}]''' :
[[File:OOjs UI icon clock.svg|15px]] '''Date et horaire''' : 17 avril 2026 de 14h à 17h
[[File:VK icons place 32.svg|20px]] '''Lieu''' : bibliothèque Clignancourt (2 rue Francis-de-Croisset, 75018 Paris, métro Porte de Clignancourt).
[[Fichier:Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf|vignette|Charte Les sans pagEs pour edit-a-thon]]
=== Code de conduite ===
Les participantes et participants de cet événement s’engagent à respecter le [https://www.mediawiki.org/wiki/Code_of_Conduct/fr code de conduite pour les espaces techniques Wikimédia], prévu dans le cadre des [https://meta.wikimedia.org/wiki/Friendly_space_policies/fr politiques de convivialité] de la communauté Wikimédia, ainsi que la [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf charte de convivialité des sans pagEs].
=== Présentation ===
==== Ressources ====
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://ledeuxiemetexte.frama.space/s/jbDJjs2snRkbmnn Diaporama de présentation générale de Wikisource]
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/w/37aPgBzfy8b2sAZDnykkzT Vidéo de présentation] (20 min)
* [[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]] [https://indymotion.fr/a/ledeuxiemetexte/videos Vidéos d'approfondissement] (Indymotion)
==== Liste de travail ====
* chroniques :
** ''[[Livre:Mercure de France - 1er février 1925, tome 177, n° 639.djvu|Héroïnes]]'' (1922) de '''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]'''
** ''[[Livre:Clermont-Tonnerre - Du bon ton, 1923.pdf|Du bon ton]]'' (1923) d’'''[[Auteur:Élisabeth de Gramont|Élisabeth de Gramont]]'''
* écrits de soi :
** ''[[Livre:Journal (Lenéru, 1945).pdf|Journal]]'' (1945) de '''[[Auteur:Marie Lenéru|Marie Lenéru]]'''
* nouvelles :
** ''[[Livre:Rousseau - Marceline, 1944.djvu|Marceline]]'' (1944) de '''[[Auteur:Blanche Rousseau|Blanche Rousseau]]'''
* poésie :
** ''[[Livre:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu|Intermèdes]]'' (1903) de '''[[Auteur:Marie Krysinska|Marie Krysinska]]'''
** ''[[Livre:Desbordes-Valmore - Œuvres complètes, tome 1, Boulland, 1830.djvu|Poésies]]'' (1830) de '''[[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]]'''
* roman :
** ''[[Livre:Noailles - La Nouvelle Espérance, 1903.djvu|La Nouvelle Espérance]]'' (1903) d’'''[[Auteur:Anna de Noailles|Anna de Noailles]]'''
* théâtre et formes dialoguées :
** ''[[Livre:Duhamel - L’Agnès, 1763.pdf|L’Agnès]]'' (1763) de'''[[Auteur:Marie-Catherine Duhamel|Marie-Catherine Duhamel]]'''
** ''[[Livre:L'abbé de la Tour, ou Recueil de nouvelles et autres écrits divers, tome 2, 1798-1799.pdf|De l’esprit et des rois]]'' (1798) d’'''[[Auteur:Isabelle de Charrière|Isabelle de Charrière]]'''
=== Bilan de l’atelier ===
==== Réalisations ====
À venir…
==== Liste des participant·es ====
* …
* [[User:FreeCorp|FreeCorp]]
* [[User:Lupin~fr|Lupin~fr]]
* …
[[Catégorie:Wikisource:Autrices/2026]]
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FreeCorp
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text/x-wiki
{{Titre projet|Projet {{n°|55}} — Autrices}}
{{Wikisource:Autrices/Navigation}}
{{début encart coloré|jaune}}[[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]]Cet '''atelier de contribution''' vise à mettre en ligne, sous forme de livres électroniques téléchargeables gratuitement, des textes de femmes dans le domaine public. Il commencera par une présentation de Wikisource et vous apprendra à contribuer à cette bibliothèque numérique collaborative.
Vous pourrez nous rejoindre '''le vendredi 17 avril 2026''' de '''14h à 17h''' à la [https://www.sorbonne-universite.fr/bu/decouvrir-nos-bibliotheques/la-bibliotheque-clignancourt bibliothèque Clignancourt] de Sorbonne Université, qui accueille l'événement (2 rue Francis-de-Croisset, 75018 Paris).
{{fin encart}}
__TOC__
== 17 avril 2026 ==
=== Infos pratiques ===
Cet événement est organisé par les bibliothèques universitaires de Sorbonne Université, en partenariat avec l’association '''[https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ {{Coloré|#8282d2|Le deuxième texte}}]''' :
[[File:OOjs UI icon clock.svg|15px]] '''Date et horaire''' : 17 avril 2026 de 14h à 17h
[[File:VK icons place 32.svg|20px]] '''Lieu''' : bibliothèque Clignancourt (2 rue Francis-de-Croisset, 75018 Paris, métro Porte de Clignancourt).
[[Fichier:Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf|vignette|Charte Les sans pagEs pour edit-a-thon]]
=== Code de conduite ===
Les participantes et participants de cet événement s’engagent à respecter le [https://www.mediawiki.org/wiki/Code_of_Conduct/fr code de conduite pour les espaces techniques Wikimédia], prévu dans le cadre des [https://meta.wikimedia.org/wiki/Friendly_space_policies/fr politiques de convivialité] de la communauté Wikimédia, ainsi que la [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf charte de convivialité des sans pagEs].
=== Présentation ===
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** ''[[Livre:Mercure de France - 1er février 1925, tome 177, n° 639.djvu|Héroïnes]]'' (1922) de '''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]'''
** ''[[Livre:Clermont-Tonnerre - Du bon ton, 1923.pdf|Du bon ton]]'' (1923) d’'''[[Auteur:Élisabeth de Gramont|Élisabeth de Gramont]]'''
* écrits de soi :
** ''[[Livre:Journal (Lenéru, 1945).pdf|Journal]]'' (1945) de '''[[Auteur:Marie Lenéru|Marie Lenéru]]'''
* nouvelles :
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* poésie :
** ''[[Livre:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu|Intermèdes]]'' (1903) de '''[[Auteur:Marie Krysinska|Marie Krysinska]]'''
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* roman :
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* théâtre et formes dialoguées :
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{{Titre projet|Projet {{n°|55}} — Autrices}}
{{Wikisource:Autrices/Navigation}}
{{début encart coloré|jaune}}[[File:Light Yellow Star pulsating.gif|25px]]Cet '''atelier de contribution''' vise à mettre en ligne, sous forme de livres électroniques téléchargeables gratuitement, des textes de femmes dans le domaine public. Il commencera par une présentation de Wikisource et vous apprendra à contribuer à cette bibliothèque numérique collaborative.
Vous pourrez nous rejoindre '''le vendredi 17 avril 2026''' de '''14h à 17h''' à la [https://www.sorbonne-universite.fr/bu/decouvrir-nos-bibliotheques/la-bibliotheque-clignancourt bibliothèque Clignancourt] de Sorbonne Université, qui accueille l'événement (2 rue Francis-de-Croisset, 75018 Paris).
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__TOC__
== 17 avril 2026 ==
=== Infos pratiques ===
Cet événement est organisé par les bibliothèques universitaires de Sorbonne Université, en partenariat avec l’association '''[https://george2etexte.wordpress.com/category/matrimoine/ {{Coloré|#8282d2|Le deuxième texte}}]''' :
[[File:OOjs UI icon clock.svg|15px]] '''Date et horaire''' : 17 avril 2026 de 14h à 17h
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=== Code de conduite ===
Les participantes et participants de cet événement s’engagent à respecter le [https://www.mediawiki.org/wiki/Code_of_Conduct/fr code de conduite pour les espaces techniques Wikimédia], prévu dans le cadre des [https://meta.wikimedia.org/wiki/Friendly_space_policies/fr politiques de convivialité] de la communauté Wikimédia, ainsi que la [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Charte_Les_sans_pages_pour_edit-a-thon.pdf charte de convivialité des sans pagEs].
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>L’escadre de {{M.|d’Anville}}<ref>Jean-Baptiste de la Rochefoucauld, duc d’Anville, lieutenant
général des armées navales. </ref> était prête à Brest, on ne
l’aurait jamais mieux employée qu’à une expédition si
importante pour les affaires générales ; mais {{M.|de Maurepas}} prétendait tirer beaucoup de gloire de l’expédition d’Acadie, à laquelle l’escadre était destinée ;
elle devait procurer le bâton de maréchal à {{M.|d’Anville}}, son cousin et son ami ; au lieu de cela, ce duc y perdit la vie de misère et de fatigue, et la meilleure
partie de l’escadre fut prisonnière, après avoir coûté
quinze à seize millions au roi. J’ai admiré en cette occasion avec quel art les ministres adroits font passer
aux princes les mauvais succès arrivés par leur faute :
ils se réchauffent d’amitié pour les autres ministres qui
pourraient s’appesantir sur la vérité, ils rejettent tout
sur le hasard et se font applaudir sur la beauté du
projet, si le sort n’y avait pas été contraire.
L’expédition projetée contre l’Angleterre a coûté au
moins cinq millions de faux frais ; le roi envoya ensuite un million en argent au prince Édouard qui, n’étant arrivé qu’après l’affaire de Culloden, a été perdu.
{{M.|de Richelieu}} revint à Paris, criant bien haut
contre les ministres de la guerre et de la marine. On
laissa longtemps les troupes sur le rivage, un état-major et le duc d’York<ref name=p325>Henri-Benoît Stuart, second fils du prétendant, devenu cardinal d’York le 3 juillet 1747.</ref> qui devint plus dévot que
jamais. C’était une des grandes peines de {{M.|de Richelieu}} que de cacher sa dévotion italienne aux yeux
de tous les protestants de son parti qui étaient à Boulogne : il ne passait jamais devant une croix ou un<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>autel qu’il ne fit une génuflexion comme un sacristain.
Ce prince demanda à servir pendant la campagne
suivante, on ne put l’obtenir du roi ; il eut seulement
permission d’aller au siège d’Anvers sous S. A. S. {{M.|le comte}} de Clermont ; il y donna des preuves d’une
valeur naturelle et héréditaire.
Pour le prince Charles Édouard, ayant appris que
notre débarquement pour l’Angleterre était manqué,
il retourna en Écosse où il fit tout ce qu’on pouvait
attendre d’un héros et d’un homme de sens. Je laisse
à l’histoire à apprendre les actions de guerre qui continuèrent dans ce royaume jusqu’à la bataille de Culloden qu’il perdit et qui dissipa son parti. Ce ne fut
après cela que proscriptions et procès criminels. Il
resta en Écosse fugitif et se cacha, tantôt dans quelques
maisons, tantôt dans le creux des rochers ; il s’y nourrit d’herbes et d’eaux croupies ; habillé à la montagnarde : il a le corps d’un héros pour soutenir les fatigues autant que le courage pour les braver. Le roi
envoya plusieurs navires pour le sauver ; le sieur Warren<ref name=p326>Capitaine du régiment de Clare, qui avait suivi le prince en
Écosse comme aide de camp, et était revenu annoncer la victoire de Falkirk en France où le roi l’avait nommé colonel.</ref> qui commandait un très-petit bâtiment fut le plus
heureux : il y a du merveilleux à l’exécution de son
dessein. Comment le prince heureux dans ses malheurs trouva-t-il assez de fidélité dans ses misérables
partisans pour n’être point trahi ? Le secret de ses retraites était entre plusieurs, ils avaient des mots mystérieux ; enfin Warren le trouva dans le creux d’un
rocher et l’emmena à son bord. Leur traversée fut<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>heureuse, mais ils allaient aborder à Brest, lorsqu’ils
essuyèrent un grain qui les rejeta très-loin. Le prince
Édouard était tranquille de ce contre-temps et en plaisantait avec son conducteur : il l’assurait
que Dieu le
conduisait et qu’ils reverraient bientôt la France. Il
est vrai que, s’ils eussent abordé à Brest, ils y auraient
trouvé trois vaisseaux anglais qui croisaient à l’entrée
du port. Ils abordèrent à un petit port au nord de la
Bretagne<ref name=p327>Roscoff, près de Morlaix. </ref>, et, de là jusques à Paris, ce fut une affluence
de peuple pour voir cet homme extraordinaire ; il vint
de Paris à Fontainebleau où son ''incognito'' fut une espèce de triomphe. On comptait que le roi le logerait
dans une maison royale et l’entretiendrait avec splendeur ; ce projet se changea en une méthode toute contraire ; je n’ai point eu de part à ce dernier conseil ;
on a représenté au roi qu’il ne fallait pas choquer
l’Angleterre par ce nouvel éclat, et que, moins on ferait
pour les Stuarts en France, moins serait grande leur
chute, lorsqu’à la paix générale nous les abandonnerions.
Le prince Édouard n’a point dissimulé son ressentiment, il n’a voulu rien prendre de la pension que le
roi lui accordait et qu’il trouvait trop modique ; il a
mené à Paris une vie presque aussi sauvage que dans
les montagnes d’Écosse, il s’est brouillé avec son frère
et a logé séparément de lui. On prétend que c’est par
vengeance que le duc d’York est allé à Rome accepter
le chapeau de cardinal, ce qui fait un tort infini à leur
parti en Angleterre. Le prince Édouard fit, au printemps de 1747, un voyage en Espagne pour s’y faire<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>connaître du roi Ferdinand, et pour lui demander des
secours. On n’a pas su autre chose de cette course<ref name=p328>Voy., sur ce voyage en Espagne, Pichot, ''Histoire de Charles-Édouard'', {{t.}} {{rom-maj|II|2}}, {{pg}} 337, et surtout une lettre du prince où il raconte à son père sa réception à la cour, Lord Mahon, ''History of England'',
{{t.}} {{rom-maj|III|3}}, {{pg}} 411.</ref> sinon qu’il avait vu deux fois en particulier Leurs Majestés Catholiques, et qu’il en avait reçu une grosse somme
pour subsister.
Qui pourrait se refuser à l’amour du mérite et des
malheurs ! Je crois avoir mérité des sentiments de reconnaissance des trois princes Stuart ; les deux frères
m’ont exprimé naïvement leurs sentiments ici, et mon
fils fut fort caressé du chevalier de Saint-Georges, pendant son séjour à Rome en 1746. Je leur ai donné les
meilleurs conseils qu’ils pouvaient prendre ; enfin, raisonnant à Anvers avec {{M.|O’Brien}}, sur les moyens d’attendre plus heureusement des temps meilleurs, je lui
dictai un mémoire dont il a fait usage ; mais j’ignore
les suites qu’il a eues et s’il en a été parlé en Espagne.
On y propose que les deux princes Stuart ne retournent jamais en Italie, qu’ils se tiennent pendant quelques années cachés et errants entre la France et l’Espagne, faisant remarquer que, quand la paix sera
faite, cette inobservation des conditions qui y seront
sans doute conclues ne méritera aucuns scrupules de
notre part et ne deviendra jamais une cause de nouvelle rupture. On proposait que la France et l’Espagne
donnassent au prince Édouard le gouvernement perpétuel ou le vicariat des deux Navarres avec un revenu suffisant. Cette dignité ne se déclarerait que peu à
peu, accoutumant l’Angleterre à ne les pas savoir à<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>Rome, et à n’avoir que de simples doutes sur le lieu
précis de leur résidence qui serait tantôt en Espagne,
tantôt en France, errants dans les Pyrénées et enfin
en exil dans une ville de Navarre, où leur autorité
ne se déclarerait qu’insensiblement et quand la paix
serait affermie au point de ne la pas rompre pour ce
sujet spécialement. On observait que, dans ce pays-là, ils seraient également à portée de ménager les
religionnaires qui sont en grand nombre dans la
Navarre française, et à portée d’y recevoir leurs partisans d’Angleterre, comme de passer subitement dans
la Grande-Bretagne si quelque occasion s’en présentait.
Le baron de Scheffer et {{M.|de Lanmary}}, ambassadeur de France à Stockholm, nous vantèrent un secours de Suédois pour l’Écosse, qui coûta beaucoup
au roi et qui ne sortit jamais du port de Gothembourg.
Mon frère et le baron de Scheffer les faisaient contremander quand les affaires du prince Édouard allaient
mal, et elles allaient mieux quand les contre-ordres arrivaient. La gelée les arrêta, puis un incendie à Gothembourg, enfin l’on incorpora les officiers de ce
corps de troupes dans nos régiments suédois, quand
l’affaire d’Écosse fut finie.
Les proscriptions, les vengeances en Écosse furent
terribles depuis la bataille de Culloden et finissent à
peine aujourd’hui (septembre 1747). Le duc d’York
et {{M.|O’Brien}} me prièrent d’écrire à {{M.|Vanhoey}}, notre correspondant ordinaire avec le ministère britannique,
pour qu’il représentât combien il serait dangereux de
faire de la guerre d’Écosse une guerre de cruauté et
de barbarie, quelles suites il en pourrait résulter<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>dans celle qu’on faisait ailleurs entre les puissances
belligérantes. Voici ma lettre :
{{brn|1}}
{{g|« Monsieur, |4}}
« Le roi m’ordonne d’écrire à Votre Excellence au
sujet de la situation dans laquelle le prince Édouard et
ses partisans se trouvent, depuis l’avantage que les
troupes d’Angleterre ont remporté sur eux le 27 du
mois dernier. Toute l’Europe connaît les liaisons de
parenté qui existent entre le roi et le prince Édouard.
D’ailleurs ce jeune prince réunit en lui toutes les
qualités qui doivent intéresser en sa faveur les Puissances qui estiment et qui chérissent la valeur et le
courage, et le roi d’Angleterre est lui-même un juge
trop équitable et trop impartial du vrai mérite pour
n’en pas faire cas, lors même qu’il se trouve dans son
ennemi. Le caractère de la nation britannique ne peut
aussi qu’inspirer à tous les Anglais les mêmes sentiments d’admiration pour un compatriote aussi distingué par ses talents et par ses vertus héroïques.
Toutes ces raisons doivent naturellement rassurer
sur le sort du prince Édouard, et l’on doit attendre
en même temps de la modération et de la clémence
du roi d’Angleterre qu’il ne permettra pas qu’on exerce
les dernières rigueurs contre les personnes de tout
état et de tout sexe qui, dans ces circonstances de
trouble et de confusion, ont suivi les étendards qui
viennent de succomber sous les armes anglaises commandées par le duc de Cumberland.
Cependant, Monsieur, comme, dans les premiers
mouvements d’une révolution, on porte quelquefois
le ressentiment et la vengeance à des excès qui n’au-<noinclude>
<references/></noinclude>
13udyfbtg4tl33viejsim2x7q0sju88
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>raient pas lieu dans des conjonctures plus tranquilles,
le roi croit devoir prévenir à cet égard, autant qu’il
dépendra de lui, les dangereux effets de toute résolution trop sévère que Sa Majesté Britannique pourrait
prendre.
C’est dans une vue aussi juste et aussi décente que
le roi m’a ordonné, Monsieur, de demander à Votre
Excellence de vouloir bien écrire au ministère anglais,
et de lui représenter avec toute la force et l’onction
possible, les inconvénients qui résulteraient infailliblement de toute entreprise violente contre le prince Charles Édouard. Le droit des gens et l’intérêt particulier que Sa Majesté prend à ce prince sont des motifs
qui feront vraisemblablement impression sur la cour
de Londres, et Sa Majesté espère qu’il n’éprouvera que
des procédés nobles et magnanimes de la part du roi
d’Angleterre et de la nation anglaise, et que tous ceux
qui se sont attachés en dernier lieu à la Maison de
Stuart n’auront aussi qu’à se louer de la générosité et
de la clémence de Sa Majesté Britannique.
Mais si, contre toute espérance, on attentait ou à la
liberté du prince Édouard, ou à la vie de ses amis et
partisans, il est aisé de prévoir que l’esprit d’animosité et de fureur pourrait être la suite funeste d’une
pareille rigueur, et combien d’innocents deviendraient
peut-être, de part et d’autre, jusqu’à la fin de cette
guerre, les tristes victimes d’une violence qui ne ferait
qu’aigrir et irriter le mal, et qui assurément n’édifierait pas l’Europe.
Personne n’est plus en état que vous, Monsieur, de
faire valoir toutes ces raisons. Votre équité et votre
amour de la paix vous suggéreront en cette occasion<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>tout ce qu’il y a de mieux à dire sur un sujet aussi
intéressant.
Votre Excellence sentira elle-même qu’il n’y a pas un
moment à perdre pour écrire à {{MM.}} les ministres du roi
d’Angleterre, et j’espère qu’elle voudra bien me communiquer la réponse qui viendra de leur part, afin
que j’en rende compte au roi, qui prendra en conséquence les résolutions que Sa Majesté jugera convenable à sa gloire et à la dignité de sa couronne. Elle
désire bien sincèrement que le roi d’Angleterre ne lui
donne à suivre que des exemples d’humanité, de douceur et de grandeur d’âme, etc.
{{droite|''Signé'' : {{sc|D’Argenson.}} |4}}
{{gauche|Au camp de Bouchout, le 26 mai 1746.|4|fs=85%}}
Ma lettre, tournée avec politesse, devait naturellement plaire au lieu de fâcher<ref name=p332>Voltaire écrivit à cette occasion, sous le pseudonyme de
''M{{e|***}}}, chambellan du roi de P…'', une lettre où il exprime la même idée au nom de la cour de Prusse. « Nous avons été, dit-il, étrangement surpris, dans notre cour, que plusieurs personnes à Paris aient trouvé, dans cette lettre écrite au nom du roi de France, trop peu de hauteur, et que le conseil de Londres l’ait jugée trop audacieuse. Notre cour, qui ne se détermine ni par les cabales qui peuvent partager Paris, ni par l’esprit qui anime la cour de Saint-James, a pensé unanimement que cette déclaration des volontés du roi de France est digne à la fois d’un roi très-chrétien qui fait la guerre en voulant la paix, et qui a la vertu de représenter à son ennemi même ce que les rois doivent à l’humanité. » ''Lettres inédites'', publiées par {{MM.}} François et de Cayrol, 2{{e}} édition, {{t.}} {{rom-maj|I|1}}, p. 163.
{{brn|0.1}}
Plus tard Voltaire, dans son ''Siècle de {{roi|Louis|XV}}'', a caractérisé judicieusement la conduite de d’Argenson et de Vanhoey en cette circonstance : « Ces deux ministres, dit-il, se ressemblaient en un</ref>. Le bonhomme {{M.}} Van-<noinclude>
<references/></noinclude>
9pjc9iy1jiw2e3rxs37hmocmlv7zb55
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>hoey, dans sa lettre d’accompagnement au duc de
Newcastle, y ajouta une véritable paraphrase du ''Pater noster'', disant qu’il fallait pardonner comme Dieu nous
pardonnait. Ces lettres firent à la fois deux effets contraires par suggestion de malignité : à Paris on les
trouva basses et tendant trop à miséricorde ; à Londres, on trouva inouï que la France, en guerre avec
l’Angleterre, se mêlât de ses affaires domestiques et
demandât grâce pour des rebelles avec une espèce de
menace de représailles. Et véritablement, ce n’étaient
que des représailles tournées avec politesse, la démarche, neuve ou naturelle, n’avait rien de mauvais en
elle-même ; nous avions de quoi nous venger des cruautés que
l’on ferait aux partisans de la Maison de Stuart
et à nos gens qui l’avaient secourue. Le ministère britannique affecta la plus grande colère<ref name=p333>Voici la réponse du duc de Newcastle à {{M.|Vanhoey}} :
{{brn|1}}
{{g|« Monsieur,|4}}
« Je n’ai reçu qu’avant-hier la lettre dont il a plu à Votre Excellence de m’honorer en date du 3 de ce mois (nouveau style)</ref>, il demanda la
révocation de {{M.|Vanhoey}} qui en fut quitte pour une
<ref follow=p332>point qui les rendait différents de presque tous les hommes d’État ; c’est qu’ils mettaient toujours de la franchise et de l’humanité où les autres n’emploient guère que la politique. » Et un peu plus loin, en parlant des excuses qu’on exigea de l’ambassadeur de Hollande : « Il pouvait avoir manqué aux lois de la politique, mais non à celles de l’humanité, »
{{brn|0.1}}
Quoiqu’il en soit, le duc de Luynes, qui rend fidèlement les impressions de la cour de Versailles, constate que la lettre du marquis d’Argenson « y fit un très-mauvais effet. » Le cri fut général, {{MM.}} de Noailles et de Maurepas exploitèrent habilement cette circonstance contre lui, et l’on voit clairement que son renvoi fut résolu à partir de ce moment. — ''Mémoires'', {{t.}} {{rom-maj|VII|7}}, {{pg}} 339.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>lettre d’excuses au roi d’Angleterre ; il prétendit que
cela le porterait à plus de sévérité dans les procès
criminels contre les Écossais : effectivement, on a fait
sauter beaucoup de têtes, après de longues instructions pires par leur attente que la mort même ; mais
on doute que, sans les lettres dont il s’agit, il en eût été
ni plus ni moins.
Nous cherchâmes cependant à effectuer l’air de
menace que nous avions donné à nos représentations ;
après avoir rejeté plusieurs idées sur cela, on ne trouva
rien de mieux que ce que je proposai, de faire arrêter
en même temps ''tous les Anglais'' qui se trouveraient
en France sans passe-ports : c’était faire une justice
absolue pour toutes représailles à des cruautés. Je
<ref follow=p333>en m’envoyant celle que {{M.|le marquis}} d’Argenson vous avait écrite le 26 mai.
{{brn|0.1}}
« Je l’ai sur-le-champ mise devant le roi qui est dans le dernier étonnement du contenu de cette lettre, qui, tant par rapport à ce qui en fait l’objet que par rapport à la manière de le traiter, est si contraire à l’honneur de Sa Majesté et à la dignité de sa couronne qu’elle ne peut que s’en tenir trop blessée pour y faire aucune réponse.
« Vous savez bien, monsieur, et {{MM.}} les ministres de France aussi, avec quelle scrupuleuse exactitude Sa Majesté a, de sa part, exécuté le cartel établi entre elle et le roi très-chrétien dans sa plus grande étendue, jusqu’à faire relâcher sur leur parole tous les officiers au service de France qui ont été faits prisonniers dans les
limites de ses royaumes, et qui ne se trouvaient pas nés sujets de Sa Majesté, quoique le service auquel ils étaient employés alors aurait pu très-justement en dispenser Sa Majesté.
« On ne saurait, après cela, révoquer en doute le désir de Sa Majesté de remplir tout ce que peut exiger le droit des gens entre les puissances qui sont en guerre ensemble, même au delà de ce qui se pratique ordinairement ; mais, pour ce qui regarde ses propres sujets, ni le droit des gens, ni les cartels, ni l’usage ou l’exemple </ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Abecido
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>donnai ces ordres pour tout le royaume, nos prisons
se remplirent ; mais je me rendis facile à l’élargissement des prisonniers, pourvu qu’ils sortissent promptement du royaume : cela nous délivra de quantité
d’espions et de frondeurs. Je soumettais l’accord ou le
renouvellement de leurs passe-ports pour rester en
France aux demandes que m’en ferait le prince Édouard,
ce qui lui attira plusieurs nouveaux partisans.
L’arrêt de milord Morton<ref>Sur cet épisode de milord Morton, voy. ''Mémoires de Luynes'', {{t.}} VII, {{pg}} 465.
</ref> et de sa femme fit le
plus d’éclat : il était parent et ami d’un des secrétaires
d’État, et ce qui lui arriva diminua la fougue du ministère anglais. Il était depuis un an en France pour sa
santé, il avait été voyager sur les rives de la Loire (que
les Anglais aiment beaucoup<ref name=p335><poem style="margin-left:20%; font-size:90%;">« How often have I led thy sportive choir
With tuneless pipe beside murm’ring Loire ! » </poem>
<div style="margin:0 0 1em 50%; font-size:85%;">Goldsmith. ''The Traveller''.</div></ref>), il avait été visiter le
<ref follow=p333>d’aucun pays de l’Europe n’autorise aucune puissance étrangère et ennemie à s’ingérer de rien exiger là-dessus de Sa Majesté.
{{brn|0.1}}
« Le roi très-chrétien connaît trop bien lui-même le droit attaché à toute puissance souveraine pour s’attendre que Sa Majesté puisse penser autrement.
« Je ne puis même cacher à Votre Excellence la surprise où a été Sa Majesté de voir que l’ambassadeur d’une puissance si étroitement unie avec elle, et si essentiellement intéressée à tout ce qui concerne l’honneur et la sûreté de sa personne et de son gouvernement, ait pu se charger de lui faire parvenir une demande si inouïe, et je suis très-fâché d’être obligé de vous dire, monsieur, que Sa Majesté n’a pu se dispenser d’en faire des plaintes à L. H. P. Messieurs les États-Généraux vos maîtres.
J’ai l’honneur d’être.
{{droite|''Signé'' : {{sc|Holles Newcastle, }}|4}}
À Whitehall, le 3 juin.
</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>port de Lorient et n’y avait passé que quatre heures.
Dans ce temps-là, l’escadre anglaise y fit une descente
et pensa le prendre. Les Jacobites haïssaient beaucoup
milord Morton et prétendaient qu’on trouverait chez
lui des preuves d’espionnage et de trahison ; le temps
de son passe-port allait échoir, il vint me trouver à
Fontainebleau. Je lui déclarai qu’il ne pouvait être renouvelé, je lui proposai cependant d’aller demander
cette grâce par le canal du prince Édouard qui était
alors à Fontainebleau, c’est ce qu’il n’osa jamais faire :
il se retira deux jours chez {{M.|Vanhoey}} à qui je portai
des plaintes amères de cet asile, il le laissa sortir et
Morton fut conduit à la Bastille en même temps que
sa femme qu’on arrêta à Paris, ainsi que le reste de sa
famille. Tous ses papiers furent examinés et il subit de
longs interrogatoires ; on ne trouva rien de criminel ;
les grâces et l’indulgence vinrent après que nous eûmes
détenu quelque temps cet otage ; le ministère britannique fit un règlement assez équitable pour les différentes classes d’officiers faits prisonniers à Culloden,
on traita mieux les prisonniers jusqu’à leur échange,
qui ne se fit qu’à la fin de l’année 1746.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Ministère/T3/A3
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Abecido
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Page:Scarron - Oeuvres T1, Jean-François Bastien 1786.djvu/132
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{Poem|Comme Roche du Maine a dit, Je me déclare pour Tobie.|df}} Cela passa en proverbe. Le goût que Scarron avoit pris pour le théâtre, ne l’enrichit point. Les sommes qu’il en tiroit se dissipoient, soit à payer les dettes qu’il avoit contractées, soit à fournir aux besoins présens. C’étoit toujours à recommencer. Il s’attacha à Fouquet, procureur-général, qui le gratifia d’une pension. Et même un jour que Scarron avoit fait connoî... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="VulpesStoica" />{{nr|{{t|106|80}}|{{t|HISTOIRE DE SCARRON|80}}|{{t|{{nr|}}|80}}}}</noinclude>{{Poem|Comme Roche du Maine a dit,
Je me déclare pour Tobie.|df}}
Cela passa en proverbe.
Le goût que Scarron avoit pris pour le théâtre, ne l’enrichit point. Les sommes qu’il en tiroit se dissipoient, soit à payer les dettes qu’il avoit contractées, soit à fournir aux besoins présens. C’étoit toujours à recommencer. Il s’attacha à Fouquet, procureur-général, qui le gratifia d’une pension. Et même un jour que Scarron avoit fait connoître à Pellisson le pressant besoin où il étoit de remédier à plusieurs affaires qui l’accabloient en même tems, Fouquet eut la générosité de l’en délivrer, en lui envoyant mille écus. Ce présent et l’hiver de 1651, remarquable par le débordement de la seine, procurèrent au public plusieurs épîtres que Scarron adressa à Pellisson. Mais l’an 1653 lui fut favorable. Son ami le marquis de Miossens fut fait maréchal de France, sous le nom de maréchal d’Albert. On a une épître chagrine adressée à ce seigneur. Le procureur-général fut fait surintendant des finances. Ce nouveau poste le rendit plus magnifique que jamais, et Scarron en profita. L’abbé Fouquet, frere du surintendant, et madame Fouquet, eurent leur part de l’encens que notre auteur prodigua à cette maison bienfaisante.
Madame Fouquet qui avoit beaucoup de piété et de sagesse, prit en affection madame Scarron, et la mena souvent avec elle à la campagne. Cette liaison fut très-solide pour le pauvre Scarron, qui en tira des avantages essentiels. Outre sa pension<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><section begin="737"/><nowiki />
{{t4|ARTICLE {{rom-maj|IV|4}}.}}
{{Alinéa|''Négociation pour la paix génerale avec {{MM.}} Wassenaër<ref>C’est ainsi que d’Argenson écrit le plus souvent le nom de
cet homme d’État qui, dans la ''Gazette de Hollande'', est appelé comte de Wassenaar, seigneur de Twickel.
</ref> et Gillis<ref name=p337>Gilles dans la ''Gazette de Hollande''.</ref>. — Conférences de Bréda''.|2|-2}}
{{brn|1}}
La république des Provinces-Unies a-t-elle eu un
désir sincère de nous procurer la paix ? n’a-t-elle voulu
que nous amuser par une négociation illusoire ? voilà
ce que peu de personnes ont mis en doute de part et
d’autre, chacun s’attachant fortement à l’une de ces
deux opinions. Pour moi, je crois, avec les ministres de
la république, qu’ils ont brûlé d’un désir vif et sincère
de la pacification ; mais, à notre cour, et chez tous les
raisonneurs politiques de Paris, il n’y a eu qu’un cri
pour dire : ''les Hollandais nous amusent''. On les hait
ici par une inspiration qui remonte à la guerre de 1672,
et qui s’est renouvelée depuis en quelques occasions ;
on les méprise pour leur économie et par le peu du
brillant qu’ont leurs troupes mercenaires ; tous droits,
toute raison d’État cèdent à ces passions inspirées par
pur hasard.
On ne veut pas voir que nous en tirerions de bons
services, si l’on opposait le sang-froid aux démarches
forcées de cette république : c’est à nous à les tirer de
l’erreur, s’il y en a chez eux a nous craindre ; à leur
tendre la main avec indulgence, à ne point réaliser<section end="737"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf/119
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>pinte de bon vinaigre, 2 œufs débattus ensemble.
Mettez le tout dans la dite casserole.
Mêlez bien et laissez cuire un bon bouillon.
Pour clarifier le jus, vous le versez dans une serviette à plusieurs reprises.
{{T3|278{{em|2}}CONFITURES DE PRUNES.|align=left|m=1em}}
Vous prenez des prunes bien mûres, vous ôtez les noyaux.
Vous pesez autant de sucre que de fruits, puis vous mettez le tout dans le bassin et vous laissez cuire très doucement d’abord afin que les prunes ne tiennent pas au fond.
Quand le sirop est formé, vous laissez cuire à feu plus vif pendant 2 heures, jusqu’à ce que la confiture devienne épaisse, puis vous la mettez dans les verres.
Cette confiture pour bien se conserver doit cuire longtemps.
Elle fermente plus facilement que les autres.
{{T3|279{{em|2}}PAINS AU FROMAGE.|align=left|m=1em}}
Coupez un petit pain blanc en tranches, en ôtez la croûte et beurrez chaque tranche des deux côtés.
Prendre ensuite du fromage de Gruyère râpé pour mettre sur chaque tranche à mesure qu’on les superpose sur le plat dans lequel elles doivent être servies.
Prendre du lait cuit et après y avoir ajouté poivre, sel, noix muscade, etc., mettre au feu.
Quand il est tiède, y délayer 2 jaunes d’œufs.
Arroser alors le pain jusqu’à ce qu’il soit bien imbibé.
Après quoi il faut le laisser cuire à doux feu au four pendant une heure et demie en ayant soin de reprendre la sauce qui en tombe pour arroser.
On peut, à volonté, ajouter du jambon râpé au fromage.
{{T3|280{{em|2}}FLETSQUES.|align=left|m=1em}}
Un œuf que vous tournez très bien de façon à en<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>leur terreur, et à distinguer parmi eux le parti britannique qui les tyrannise d’avec les républicains qui voudraient la liberté et la paix. Une conduite constante,
et dont j’avais le plan tout prêt, les eût ramenés à leur
ancienne gratitude. C’est par cette paix-ci qu’elle eût
pris les plus grands accroissements ; la république en
eût eu tout l’honneur. Je ne visais point à la faire séparer en ce moment-ci de l’Angleterre : il y avait à
cela trop d’impossibilité démontrée ; mais c’était la république qui y eût entraîné l’Angleterre, et les commerçants de Hollande eussent commencé à voir que
nous les protégeons autant que les Anglais les accablent ;
le parti guerrier, consterné et désœuvré, eût cessé ses
manœuvres, le Stadhouder fût retourné en Frise ; une
grande entreprise contre la liberté manquée subitement la recule de beaucoup plus qu’elle ne l’était avant
son éclat.
J’ajouterai quelques autres réflexions sur les apparences de bonne ou de mauvaise foi des deux ministres
hollandais dans leur négociation avec moi pour la paix
générale, après que j’en aurai exposé les faits.
J’ai dit, sur les affaires de l’année 1745, que le
Grand Pensionnaire m’envoya le sieur de Larrey, mais
que la circonstance en fut malheureuse, à cause des
affaires d’Écosse qui ne prospérèrent quelque temps
que pour empêcher la paix. Elle eût été avantageuse
alors, à cause de nos prospérités militaires de toutes
parts, tant en Italie qu’en Flandre ; les affaires d’Allemagne avaient du dessous, par l’élection de l’empereur et par la rétrogradation de {{M.|le prince}} de Conti ;
mais il y avait compensation par les victoires du roi
de Prusse et par la continuation de son alliance qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>nous a plus servis, depuis ce temps-là, en paix qu’en
guerre. Ainsi la neutralité de l’Empire, qui s’ensuivit,
empêcha à notre égard tous les mauvais effets de l’élection. J’ai donc raison de dire que la position des
affaires, pendant le quartier d’hiver de 1745 à 1746,
nous était des plus favorables pour la paix, sans la
guerre d’Écosse qui nous la rendait impossible avec
l’Angleterre, à moins que d’abandonner lâchement le
prince Édouard et ses partisans.
Le sieur de Larrey aurait réussi autant qu’un autre
à nous faire passer des propositions et à rendre les
nôtres, quoiqu’il eût peu de talent : il parlait assez
mal français, c’était l’ami particulier du Grand Pensionnaire Vanderheim. Celui-ci m’avait fait l’honneur
de penser qu’il ne fallait traiter qu’avec moi seul<ref name=p339>« Ce colonel me fut présenté par l’ambassadeur de Hollande :
en se retirant, il me glissa dans la main sa lettre de créance sans que ledit ambassadeur s’en aperçût. C’était dans un moment où le roi était en cérémonie de cour. Sa Majesté me répondit ainsi :
{{brn|0.1}}
« J’approuve fort que vous m’écriviez plutôt que me venir
trouver dans des circonstances comme celles-ci… Cet envoi mystérieux prouve leur crainte : écoutons, mais surtout ne répondons rien que quand nous aurons bien posé nos réponses.
« Ce 2 décembre 1745, au soir. » ''Note de d’Argenson.''</ref>,
mais je lui expliquai franchement que la difficulté
était si grande, sur l’abandon ou le soutien du prince
Édouard, que
leur honneur, comme le nôtre, était de
n’y point admettre de milieu, de sorte qu’il fallait
laisser passer cet orage de façon ou d’autre, et que
cela n’irait peut-être pas à deux mois. Le sieur de
Larrey vint prendre congé de moi à Marly, et nous
eûmes une grande conversation dans les jardins.
Rendant compte au roi des derniers errements de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alzog - Histoire universelle de l’Église, tome 2.djvu/81
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>souvent entrés par ''simonie''<ref>Grégoire le Grand s’en plaint déjà. Cf. Epp. lib. XI, ep. 60, {{lang|la|Theodeberto, regi Francorum}} : « {{lang|la|Itaque Excellentia Vestra, Dei nostri mandatis inhærens, studium ad congregandum synodum pro sua mercede adhibere dignetur, ut omne a sacerdotibus corporale vitium, et ''simoniaca hæresis'', quæ prima in ecclesiis iniqua ambitione surrexit, potestatis vestræ imminente censura, concilii definitione tollatur, et abscissa radicitus amputetur : ne si plus illic ''aurum'' quam Deus diligitur, etc.}} » (Opp. t. II, p. 1146.) Cf. Epp. lib. XI, ep. 61 et 63.</ref>, pour occuper une charge lucrative, et vivaient dans le concubinage<ref>''Gregor. Max''. Epp. lib. IX, ep. 106 (t. II, p. 1010 et 1011). Capitul. I, ann. 802, cap. 24 (''Baluz''., t. I, p. 264).</ref>.
Charlemagne se fit un devoir de relever de cette dégradation le clergé, qui doit être le sel de la terre et la lumière du monde.
De concert avec l’Église, il porta de sévères lois contre tous les désordres cléricaux<ref>Beaucoup de capitulaires commencent : « {{lang|la|Apostolicæ sedis hortatione, monente pontifice, ex præcepto pontificis !}} » Contre l’emploi des armes et la participation à la guerre, Capitul. ann. 769, c. I ; contre la chasse, Capitul. ann. 769, c. 3 : « {{lang|la|Omnibus servis Dei venationes et sylvaticas vagationes cum canibus, et ut accipitres et falcones non habeant, interdicimus. }}» (''Baluz''., t. I, p. 135 et 136). Capitul. ann. 802, c. 19, contre les spectacles ; voy. ''Lorentz'', Vie d’Alcuin, p. 150.</ref>, tout en ayant grand soin de ne porter aucune atteinte aux lois de l’Église déjà existantes.
Ainsi, par exemple, il avait rendu, dans la diète d’Aix-la-Chapelle (802), un décret concernant les clercs-accusés ; il y renonça dès qu’il apprit qu’il existait déjà une règle du pape {{roi|Grégoire|II}} à ce sujet ; et il déclara durant la diète de Worms, que la question dépassait les limites de son pouvoir et qu’il l’abandonnait aux évêques. Pour mieux satisfaire les besoins spirituels des peuples, en place de la collection falsifiée d’homélies existant alors, il fit composer par Paul le Diacre un ''Recueil d’homélies'', tiré des écrits de saint Ambroise, saint Jérôme, saint Augustin, saint Chrysostome, saint Léon et saint Grégoire le Grand, qui pût aider les ecclésiastiques ignorants et servir de modèle aux autres<ref>Cet Homiliarium, imprimé d’abord Spiræ, 1482 ; Basil., 1493. Charles dit dans l’avant-propos : « {{lang|la|Curæ nobis est ut ecclesiarum nostrarum ad meliora semper proficiat status, obliteratam pæne litterarum reparare satagimus officinam, et ad pernoscenda sacrorum librorum studia nostro etiam quod possumus invitare exemplo. Inter quæ jam pridem universos Veteris ac Novi Testamenti libros librariorum imperitia depravatos, ad amussim correximus.}} »</ref>.
Mais ce fut {{tiret|sur|tout}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/68
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>écorné la lune, que ses rayons sont si trompeurs ?
Il ne reconnaît sa chambre pas plus qu’il ne reconnaît l’habituelle conversation en sourdine des choses qui bavardent pendant les heures de la nuit.
L’horloge même a-t-elle changé de voix ?…
Ah ! l’oublieux !
Et Reine qui repose près de lui ?
Ses yeux se rappellent alors et, se tournant vers la fenêtre, aperçoivent les ramages des mousselines qui se dessinent sur la soie bleue du ciel, et toutes les étoiles qui se pressent aux deux vitres claires, puis, derrière les rideaux, comme si elles étaient accourues des quatre coins du firmament pour donner à Reine et à Antonin une lumineuse sérénade.
N’y en a-t-il pas même une qui est entrée et qui se fait là toute petite sur la table ?
Mais, celle-là luit d’un éclat perfide et rend au marié le souvenir exact de la réalité.
À cet instant, les heures écoulées défilèrent toutes vibrantes devant Antonin.
Il ressentit de nouveau les aiguillons qui, maintes fois déjà, avaient cabré son imagination.
Le silence nocturne, d’ailleurs est propice aux folles chevauchées d’idées qui s’exorbitent et se démènent ; les ombres sont pleines de génies malfaisants qui échafaudent sur le front de l’homme<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/69
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>les plus lourds remords, les plus inextricables problèmes.
Il y eut bientôt trois personnes dans la chambre ; ils étaient plus unis l’un et l’autre, Antonin et Reine, à un fantôme qu’ils ne l’étaient entre eux.
L’anneau a sans doute joué le rôle d’un maléfice qui empoisonnera leurs joies, sèmera sous leurs pas jalousies et trahisons, mettra sous les boucles blondes des berceaux qui s’apprêtent les germes des pernicieuses fièvres, introduira précocement au foyer les rides et l’indifférence, parente de la mort…
Car la dépouillée se lamente par la voix du chien qui hurle au loin ; elle gémit dans les craquements des meubles et les litanies des cigales ; elle frappe aux fenêtres par l’aile sourde des papillons de nuit.
L’anneau de félicité, l’anneau d’aurore et d’éternité, c’est l’anneau du bagne qui les liera indissolublement à un spectre vengeur, elle, forçat inconscient et pitoyable, lui, forçat et bourreau, souffrant justement pour elle et pour lui.
Ah ! quelle abominable et lâche chose, que d’attacher, à son insu, la malheureuse Reine à une morte qu’elle ne verra point et qui lui déchirera le cœur sans relâche !
Antonin s’agita, en proie aux plus insupportables<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/70
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>tourments, empêché de dormir par les lamentations sans fin de l’intruse.
Il ferma les yeux, le sommeil venait : aussitôt un froid glacial le réveille ; il est couché dans une loge funéraire, à côté d’un cadavre ; la pâle lueur de la promeneuse nocturne est la clarté jaune d’une veilleuse sépulcrale qui s’épand sur les traits de sa froide compagne.
Il referma les yeux : un poids lourd écrasa son corps.
L’anneau d’or était devenu une roue énorme qui roulait sur lui et sur Reine.
Le visage de Reine, qui se profilait dans la clarté, lui parut crispé d’une souffrance muette et semblable à la face d’une ensevelie.
Antonin se retourna encore ; mais, cette fois, d’un coin d’ombre se dégagea une grande femme pâle dont les paupières mi-closes et bleuies cachaient mal les yeux ternis.
Elle marcha vers lui d’un pas lent d’hypnotisée, les mains osseuses sortant de larges manches tombantes tendues en avant.
Antonin ne voulut pas voir, il frissonna, il sentit ses veines se glacer ; mais il était au milieu des revenants ; l’effrénée galopade des chevaux blancs de Rosmersholm ébranlait la maison ; la grande<noinclude>
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Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/71
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>femme se multipliait, elle était partout, elle était couchée sous le lit ; sa tête se montra, ses doigts de squelette se tendirent vers l’anneau, s’accrochèrent à la table comme des doigts déments de noyés aux rives des fleuves peuplés de poulpes enlaçantes.
Jamais, drame plus terrible ne s’est joué dans une chambre de ce village ; les fils qui ont vu mourir leur mère, les mères qui ont écouté, angoissées, le croup siffler par la bouche rose de leur enfantelet n’ont point soupçonné les peines d’Antonin.
Les imaginations les plus terrifiantes pétrissent son cerveau de folie.
Ah ! s’il pouvait s’échapper sans éveiller Reine !…
Il faut qu’il s’échappe, qu’il fuie cette chambre où les ennemis vont sournoisement l’étouffer…
Il glissa hors de la couche ses jambes tremblantes de fièvre, se vêtit à peine, saisit la bague possédée et, semblable à un malfaiteur, il ouvrit la porte, plein de frayeur de la faire crier, et disparut.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><i>aux murs du ciel ; c’eſt dans cette terre
ou l’homme a été créé, où fut le paradis
terreſtre. Au tems du déluge, Noé fut
porté par l’arche, dans la terre que ſa
poſtérité habite maintenant</i><ref>''Cosmas Indico pieuſtes in Collect.{{lié}}nova Patrum'',
t.{{lié}}{{rom-maj|II}}, {{pg|188}}. Dans le ſixième ſiècle, le moine
Coſme ſoutenoit cette opinion, que l’homme avait
habité primitivement une terre au-delà de l’Océan ; il
avait voïagé en Aſie, & il diſait le tenir d’un ſavant
Chaldéen. {{Ibid.|cap}} & Journ.{{lié}}des Say.{{lié}}Suppl.{{lié}}1707. {{pg|20}}.</ref>. Le cheval
à douze pieds dont Huſchenk ſe
ſervit pour ſes conquêtes, fut trouvé
dans ce continent, nommé ''l’île ſèche''<ref>''Suprà'', {{pg|154}}.</ref>.
Cette monture & ſes douze
pieds ſont peut-être allégoriques ; on a
pu déſigner ainsi un bateau à douze rames,
& comparer ſa viteſſe inconnue
& nouvelle à la viteſſe d’un cheval ;
l’étonnement des peuples barbares a fait
beaucoup de ces métamorphoſes. L’hiſtoire
de Perſe est donc liée à la tradition
de cet ancien continent, ou de l’île
placée au-delà de l’Océan. Les Orientaux,
qui ne renoncent pas volontiers<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/460
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Lorlam
85998
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>points de l’hiſtoire, de l’aſtronomie &
de la phyſique, ne ſoit pas l’hiſtoire des
hommes & le tableau de la nature ?
Ces belles inſtitutions ſont l’ouvrage
d’un peuple, qui a diſparu de la face de
la terre, d’un peuple dont le nom est
perdu, & dont les hiſtoires ne font
aucune mention : mais les ſciences le
vengent de cet oubli ; elles ont des débris
qui ſont marqués de son génie, &
qui attestent ſon existence. Je prévois,
Monſieur, que vous allez me demander
si les Atlantes ſont le peuple antérieur
dont j’ai voulu renouveler la mémoire ;
cette question est embarraſſante. Nos
voïages nous ont fait retrouver jusqu’ici
cinq peuples perdus : les deux peuples
annoncés par Platon, & qui ont combattu
près des colonnes d’Hercule ; les
Dives & les Péris qui ont fait la guerre
autour du Caucaſe ; enfin le peuple découvert
par {{M.|Pallas}} près du Jéniſea,
& qui ouvrit des mines dans le ſein de
la terre avec des inſtrumens de cuivre,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>philosophes ce qui paraît le plus vraisemblable.
ÉCLIPSE . Il y a éclipse de lune
lorsque la terre se trouvant interpo-
sée entre le soleil et la lune, celle-ci
traverse l’ombre que la terre projette
au loin derrière elle. L’éclipse de so-
leil se produit par l’interposition de
la lune entre le soleil et la terre. Ces
phénomènes ont pendant longtemps
jeté l’alarme parmi les nations, qui
les regardaient comme un signe de la
colère céleste. Les Romains allumaient
de grands feux pour rappeler la lu-
mière de l’astre éclipsé ; les Mexicains,
effrayés, jeûnaient ; aujourd’hui en-
core, on voit les Lapons tirer vers le
ciel des coups de fusil pour épouvan-
ter les démons, les Chinois se pros-
terner et se frapper le front contre
terre, les Siamois faire retentir les
airs d’un horrible tintamarre, etc. Il
paraît cependant que, dès le {{-s|vi}}, les Chaldéens avaient
fait des observations sur les éclipses.
Le philosophe Anaxagore expia, dit-on,
dans les fers, le tort d’avoir osé com-
battre sur ce point les préjugés de
son temps, en assignant les vraies
causes de ce phénomène. De nos jours,
la théorie des éclipses est si bien con-
nue, qu’on les prédit à heure fixe et
longtemps à l’avance. Ce genre de
phénomènes est devenu pour les a-
tronomes une source de découvertes
intéressantes. C’est l’observation des
éclipses de lune qui a donné une idée
exacte, une preuve palpable de la
forme sphérique de la terre.
ÉCRITURE . V. Alphabet.
EDEN . On n’est pas bien fixé sur
la position de l’Eden ; mais l’Ecriture
sainte rapporte que de ce jardin dé-
licieux sortait un fleuve divisé en qua-
tre branches ; dès lors on pense qu’il
était dans l’Arménie, vers les sources
de l’Euphrate, du Tigre, du Phase et
de l’Oxus. Eden, en hébreu, signifie
délices.
ÉDILES . Nommés pour un an par
le peuple romain, ces magistrats
étaient ainsi appelés de ''{{lang|la|redes}}, édifices,
parce que l’un des principaux devoirs
de leur charge était d’avoir soin des
édifices publics, comme les temples,
les théâtres, les bains, les basiliques,
les aqueducs, les égouts et les routes
publiques. Le mot édile ne s’emploie
plus guère aujourd’hui dans le langage
ordinaire ; mais on nomme travaux
d’éditité ceux qui, dans une ville, ont
pour objet le percement de nouvelles
rues, la démolition ou la construction
d’édifices publics.
ÉGLISE . On entend par ce mot
une communion de personnes unies
par une même foi, une même croyance.
Il se dit par excellence de l’Eglise ca-
tholique, apostolique et romaine, au-
trement appelée Eglise latine ou d’Oc-
cident dont le pape est le chef visible.
L’Eglise grecque ou d’Orient, qui se
prétend orthodoxe, ne reconnaît point
la suprématie du pape. L’Eglise pro
testante ou réformée diffère en plu-
sieurs points des deux premières, et
présente elle-même des dissidences ;
elle domine dans le nord de l’Europe
et de l’Amérique, et ne reconnaît point
d’autre autorité que celle de la Bible.
Ces trois Eglises, connues sous le nom
général de religions chrétiennes, comp-
tent environ 260 millions d’adhérents,
savoir : 140 millions pour l’Eglise de
Rome, 60 millions pour l’Eglise d’O-
rient, et 60 millions pour l’Eglise pro-
testante.
On entend par Eglise primitive, les
premiers chrétiens ; par Eglise mili-
tante, l’assemblée des fidèles qui sont
sur la terre ; par Eglise triomphante,
ceux qui jouissent déjà de la gloire
céleste ; par Eglise souffrante, les fi-
dèles qui sont dans le purgatoire.
ÉLECTRICITÉ . Ce mot vient d’un
mot grec qui signifie ambre, parce que
la propriété qui donne naissance aux
phénomènes électriques fut découverte
dans cette substance par Thalès, 700
ans avant J.-C. On sait aujourd’hui
que tous les corps renferment deux
espèces d’électricité, l’une positive,
l’autre négative. Ces deux électricités
demeurent dans les corps à l’état la-
tent, jusqu’à ce que l’une d’elles
soit chassée sous l’influence d’une cause
quelconque. Alors le corps, ne renfer-
mant plus qu’une seule espèce d’élec-
tricité, est dit électrique. Les deux espèces d’électricité tendant constam-
ment à se combiner, quand un corps
électrise positivement est mis en pré-
sence d’un autre corps non électrisé à
ou électrisé négativement, les phéno-
mènes électriques commencent à se
produire. Cette combinaison des deux
électricités est souvent accompagnée
de bruit et d’étincelles. Pendant un
orage, le bruit se nomme tonnerre, et
l’étincelle éclair : l’échange a lieu alors
entre deux nuages diversement électrisés, ou entre un nuage et la terre.
Dans ce dernier cas, les objets intermédiaires, comme les hommes, les a-<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
8473
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>philosophes ce qui paraît le plus vraisemblable.
'''ÉCLIPSE''' . Il y a éclipse de lune lorsque la terre se trouvant interposée entre le soleil et la lune, celle-ci traverse l’ombre que la terre projette au loin derrière elle. L’éclipse de soleil se produit par l’interposition de la lune entre le soleil et la terre. Ces phénomènes ont pendant longtemps jeté l’alarme parmi les nations, qui les regardaient comme un signe de la colère céleste. Les Romains allumaient de grands feux pour rappeler la lumière de l’astre éclipsé ; les Mexicains, effrayés, jeûnaient ; aujourd’hui encore, on voit les Lapons tirer vers le ciel des coups de fusil pour épouvanter les démons, les Chinois se prosterner et se frapper le front contre terre, les Siamois faire retentir les airs d’un horrible tintamarre, etc. Il paraît cependant que, dès le {{-s|vi}}, les Chaldéens avaient fait des observations sur les éclipses. Le philosophe Anaxagore expia, dit-on, dans les fers, le tort d’avoir osé combattre sur ce point les préjugés de son temps, en assignant les vraies causes de ce phénomène. De nos jours, la théorie des éclipses est si bien connue, qu’on les prédit à heure fixe et longtemps à l’avance. Ce genre de phénomènes est devenu pour les atronomes une source de découvertes intéressantes. C’est l’observation des éclipses de lune qui a donné une idée exacte, une preuve palpable de la forme sphérique de la terre.
'''ÉCRITURE''' . V. ''Alphabet''.
'''EDEN''' . On n’est pas bien fixé sur la position de l’Eden ; mais l’Écriture sainte rapporte que de ce jardin délicieux sortait un fleuve divisé en quatre branches ; dès lors on pense qu’il était dans l’Arménie, vers les sources de l’Euphrate, du Tigre, du Phase et de l’Oxus. Eden, en hébreu, signifie délices.
'''ÉDILES''' . Nommés pour un an par le peuple romain, ces magistrats étaient ainsi appelés de ''{{lang|la|redes}}, édifices, parce que l’un des principaux devoirs de leur charge était d’avoir soin des édifices publics, comme les temples, les théâtres, les bains, les basiliques, les aqueducs, les égouts et les routes publiques. Le mot édile ne s’emploie plus guère aujourd’hui dans le langage ordinaire ; mais on nomme travaux d’éditité ceux qui, dans une ville, ont pour objet le percement de nouvelles rues, la démolition ou la construction d’édifices publics.
'''ÉGLISE''' . On entend par ce mot une communion de personnes unies par une même foi, une même croyance. Il se dit par excellence de l’Église catholique, apostolique et romaine, autrement appelée Église latine ou d’Occident dont le pape est le chef visible.
L’Église grecque ou d’Orient, qui se prétend orthodoxe, ne reconnaît point la suprématie du pape. L’Église pro testante ou réformée diffère en plusieurs points des deux premières, et présente elle-même des dissidences ; elle domine dans le nord de l’Europe et de l’Amérique, et ne reconnaît point d’autre autorité que celle de la Bible. Ces trois Églises, connues sous le nom général de religions chrétiennes, comptent environ 260 millions d’adhérents, savoir : ''140 millions pour l’Église de Rome, 60 millions pour l’Église d’Orient, et 60 millions pour l’Église protestante''.
On entend par Église primitive, les premiers chrétiens ; par Église militante, l’assemblée des fidèles qui sont sur la terre ; par Église triomphante, ceux qui jouissent déjà de la gloire céleste ; par Église souffrante, les fidèles qui sont dans le purgatoire.
'''ÉLECTRICITÉ''' . Ce mot vient d’un mot grec qui signifie ambre, parce que la propriété qui donne naissance aux phénomènes électriques fut découverte dans cette substance par Thalès, 700 ans avant J.-C. On sait aujourd’hui que tous les corps renferment deux espèces d’électricité, l’une positive, l’autre négative. Ces deux électricités demeurent dans les corps à l’état latent, jusqu’à ce que l’une d’elles soit chassée sous l’influence d’une cause quelconque. Alors le corps, ne renfermant plus qu’une seule espèce d’électricité, est dit électrique. Les deux espèces d’électricité tendant constamment à se combiner, quand un corps électrise positivement est mis en présence d’un autre corps non électrisé à ou électrisé négativement, les phénomènes électriques commencent à se produire. Cette combinaison des deux électricités est souvent accompagnée de bruit et d’étincelles. Pendant un orage, le bruit se nomme tonnerre, et l’étincelle éclair : ''l’échange a lieu alors entre deux nuages diversement électrisés, ou entre un nuage et la terre''. Dans ce dernier cas, les objets intermédiaires, comme les hommes, les a-<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><section begin="ÉCLECTISME"/>philosophes ce qui paraît le plus vraisemblable.
<section end="ÉCLECTISME"/>
<section begin="ÉCLIPSE"/>'''ÉCLIPSE.''' Il y a éclipse de lune lorsque la terre se trouvant interposée entre le soleil et la lune, celle-ci traverse l’ombre que la terre projette au loin derrière elle. L’éclipse de soleil se produit par l’interposition de la lune entre le soleil et la terre. Ces phénomènes ont pendant longtemps jeté l’alarme parmi les nations, qui les regardaient comme un signe de la colère céleste. Les Romains allumaient de grands feux pour rappeler la lumière de l’astre éclipsé ; les Mexicains, effrayés, jeûnaient ; aujourd’hui encore, on voit les Lapons tirer vers le ciel des coups de fusil pour épouvanter les démons, les Chinois se prosterner et se frapper le front contre terre, les Siamois faire retentir les airs d’un horrible tintamarre, etc. Il paraît cependant que, dès le {{-s|viii}}, les Chaldéens avaient fait des observations sur les éclipses. Le philosophe Anaxagore expia, dit-on, dans les fers, le tort d’avoir osé combattre sur ce point les préjugés de son temps, en assignant les vraies causes de ce phénomène. De nos jours, la théorie des éclipses est si bien connue, qu’on les prédit à heure fixe et longtemps à l’avance. Ce genre de phénomènes est devenu pour les astronomes une source de découvertes intéressantes. C’est l’observation des éclipses de lune qui a donné une idée exacte, une preuve palpable de la forme sphérique de la terre.
<section end="ÉCLIPSE"/>
<section begin="ÉCRITURE"/>'''ÉCRITURE.''' V. ''Alphabet''.
<section end="ÉCRITURE"/>
<section begin="ÉDEN"/>'''ÉDEN.''' On n’est pas bien fixé sur la position de l’Éden ; mais l’Écriture sainte rapporte que de ce jardin délicieux sortait un fleuve divisé en quatre branches ; dès lors on pense qu’il était dans l’Arménie, vers les sources de l’Euphrate, du Tigre, du Phase et de l’Oxus. ''Éden'', en hébreu, signifie ''délices''.
<section end="ÉDEN"/>
<section begin="ÉDILE"/>'''ÉDILES.''' Nommés pour un an par le peuple romain, ces magistrats étaient ainsi appelés de ''{{lang|la|œdes}}'', édifices, parce que l’un des principaux devoirs de leur charge était d’avoir soin des édifices publics, comme les temples, les théâtres, les bains, les basiliques, les aqueducs, les égouts et les routes publiques. Le mot ''édile'' ne s’emploie plus guère aujourd’hui dans le langage ordinaire ; mais on nomme travaux d’''éditité'' ceux qui, dans une ville, ont pour objet le percement de nouvelles rues, la démolition ou la construction d’édifices publics.
<section end="ÉDILE"/>
<section begin="ÉGLISE"/>'''ÉGLISE.''' On entend par ce mot une communion de personnes unies par une même foi, une même croyance. Il se dit par excellence de l’''Église catholique'', ''apostolique'' et ''romaine'', autrement appelée ''Église latine'' ou d’''Occident'' dont le pape est le chef visible.
<p
>L’''Église grecque'' ou d’''Orient'', qui se prétend orthodoxe, ne reconnaît point la suprématie du pape. L’''Église protestante'' ou ''réformée'' diffère en plusieurs points des deux premières, et présente elle-même des dissidences ; elle domine dans le nord de l’Europe et de l’Amérique, et ne reconnaît point d’autre autorité que celle de la Bible. Ces trois Églises, connues sous le nom général de religions chrétiennes, comptent environ 260 millions d’adhérents, savoir : 140 millions pour l’Église de Rome, 60 millions pour l’Église d’Orient, et 60 millions pour l’Église protestante.</p>
<p
>On entend par ''Église primitive'', les premiers chrétiens ; par ''Église militante'', l’assemblée des fidèles qui sont sur la terre ; par ''Église triomphante'', ceux qui jouissent déjà de la gloire céleste ; par ''Église souffrante'', les fidèles qui sont dans le purgatoire.</p>
<section end="ÉGLISE"/>
<section begin="ÉLECTRICITÉ"/>'''ÉLECTRICITÉ.''' Ce mot vient d’un mot grec qui signifie ''ambre'', parce que la propriété qui donne naissance aux phénomènes électriques fut découverte dans cette substance par Thalès, 700 ans avant J.-C. On sait aujourd’hui que tous les corps renferment deux espèces d’électricité, l’une positive, l’autre négative. Ces deux électricités demeurent dans les corps à l’état latent, jusqu’à ce que l’une d’elles soit chassée sous l’influence d’une cause quelconque. Alors le corps, ne renfermant plus qu’une seule espèce d’électricité, est dit ''électrique''. Les deux espèces d’électricité tendant constamment à se combiner, quand un corps électrise ''positivement'' est mis en présence d’un autre corps non électrisé à ou électrisé ''négativement'', les phénomènes électriques commencent à se produire. Cette combinaison des deux électricités est souvent accompagnée de bruit et d’étincelles. Pendant un orage, le bruit se nomme ''tonnerre'', et l’étincelle ''éclair'' : l’échange a lieu alors entre deux nuages diversement électrisés, ou entre un nuage et la terre. Dans ce dernier cas, les objets intermédiaires, comme les hommes, les<section end="ÉLECTRICITÉ"/><noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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<section begin="ÉCLIPSE"/>'''ÉCLIPSE.''' Il y a éclipse de lune lorsque la terre se trouvant interposée entre le soleil et la lune, celle-ci traverse l’ombre que la terre projette au loin derrière elle. L’éclipse de soleil se produit par l’interposition de la lune entre le soleil et la terre. Ces phénomènes ont pendant longtemps jeté l’alarme parmi les nations, qui les regardaient comme un signe de la colère céleste. Les Romains allumaient de grands feux pour rappeler la lumière de l’astre éclipsé ; les Mexicains, effrayés, jeûnaient ; aujourd’hui encore, on voit les Lapons tirer vers le ciel des coups de fusil pour épouvanter les démons, les Chinois se prosterner et se frapper le front contre terre, les Siamois faire retentir les airs d’un horrible tintamarre, etc. Il paraît cependant que, dès le {{-s|viii}}, les Chaldéens avaient fait des observations sur les éclipses. Le philosophe Anaxagore expia, dit-on, dans les fers, le tort d’avoir osé combattre sur ce point les préjugés de son temps, en assignant les vraies causes de ce phénomène. De nos jours, la théorie des éclipses est si bien connue, qu’on les prédit à heure fixe et longtemps à l’avance. Ce genre de phénomènes est devenu pour les astronomes une source de découvertes intéressantes. C’est l’observation des éclipses de lune qui a donné une idée exacte, une preuve palpable de la forme sphérique de la terre.
<section end="ÉCLIPSE"/>
<section begin="ÉCRITURE"/>'''ÉCRITURE.''' V. ''Alphabet''.
<section end="ÉCRITURE"/>
<section begin="ÉDEN"/>'''ÉDEN.''' On n’est pas bien fixé sur la position de l’Éden ; mais l’Écriture sainte rapporte que de ce jardin délicieux sortait un fleuve divisé en quatre branches ; dès lors on pense qu’il était dans l’Arménie, vers les sources de l’Euphrate, du Tigre, du Phase et de l’Oxus. ''Éden'', en hébreu, signifie ''délices''.
<section end="ÉDEN"/>
<section begin="ÉDILE"/>'''ÉDILES.''' Nommés pour un an par le peuple romain, ces magistrats étaient ainsi appelés de ''{{lang|la|œdes}}'', édifices, parce que l’un des principaux devoirs de leur charge était d’avoir soin des édifices publics, comme les temples, les théâtres, les bains, les basiliques, les aqueducs, les égouts et les routes publiques. Le mot ''édile'' ne s’emploie plus guère aujourd’hui dans le langage ordinaire ; mais on nomme travaux d’''éditité'' ceux qui, dans une ville, ont pour objet le percement de nouvelles rues, la démolition ou la construction d’édifices publics.
<section end="ÉDILE"/>
<section begin="ÉGLISE"/>'''ÉGLISE.''' On entend par ce mot une communion de personnes unies par une même foi, une même croyance. Il se dit par excellence de l’''Église catholique'', ''apostolique'' et ''romaine'', autrement appelée ''Église latine'' ou d’''Occident'' dont le pape est le chef visible.
<p
>L’''Église grecque'' ou d’''Orient'', qui se prétend orthodoxe, ne reconnaît point la suprématie du pape. L’''Église protestante'' ou ''réformée'' diffère en plusieurs points des deux premières, et présente elle-même des dissidences ; elle domine dans le nord de l’Europe et de l’Amérique, et ne reconnaît point d’autre autorité que celle de la Bible. Ces trois Églises, connues sous le nom général de religions chrétiennes, comptent environ 260 millions d’adhérents, savoir : 140 millions pour l’Église de Rome, 60 millions pour l’Église d’Orient, et 60 millions pour l’Église protestante.</p>
<p
>On entend par ''Église primitive'', les premiers chrétiens ; par ''Église militante'', l’assemblée des fidèles qui sont sur la terre ; par ''Église triomphante'', ceux qui jouissent déjà de la gloire céleste ; par ''Église souffrante'', les fidèles qui sont dans le purgatoire.</p>
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<section begin="ÉLECTRICITÉ"/>'''ÉLECTRICITÉ.''' Ce mot vient d’un mot grec qui signifie ''ambre'', parce que la propriété qui donne naissance aux phénomènes électriques fut découverte dans cette substance par Thalès, 700 ans avant J.-C. On sait aujourd’hui que tous les corps renferment deux espèces d’électricité, l’une positive, l’autre négative. Ces deux électricités demeurent dans les corps à l’état latent, jusqu’à ce que l’une d’elles soit chassée sous l’influence d’une cause quelconque. Alors le corps, ne renfermant plus qu’une seule espèce d’électricité, est dit ''électrique''. Les deux espèces d’électricité tendant constamment à se combiner, quand un corps électrisé ''positivement'' est mis en présence d’un autre corps non électrisé ou électrisé ''négativement'', les phénomènes électriques commencent à se produire. Cette combinaison des deux électricités est souvent accompagnée de bruit et d’étincelles. Pendant un orage, le bruit se nomme ''tonnerre'', et l’étincelle ''éclair'' : l’échange a lieu alors entre deux nuages diversement électrisés, ou entre un nuage et la terre. Dans ce dernier cas, les objets intermédiaires, comme les hommes, les<section end="ÉLECTRICITÉ"/><noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/48
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|44|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude>faites réduire et passez. Ajoutez, hors du feu, quelques petits morceaux de beurre.
'''{{c|Sauce Bordelaise}}'''
Faites un roux à l’ordinaire et mouillez-le avec moitié bouillon et moitié vin blanc. Assaisonnez de persil et d’échalotes hachées, de sel, de poivre et laissez un peu réduire.
'''{{c|Sauce au vin de Madère}}'''
Cette sauce, qui convient très bien aux rognons, aux grosses viandes à la casserole et à l’étuvée, ne demande que de bons ingrédients pour être parfaite.
Faites d’abord une sauce espagnol de ménage, mais sans vin blanc. Lorsqu’elle est bien liée, ajoutez-y un décilitre de jus et autant de vin de Madère ; tournez et laissez bouillir quelques minutes, pour finir en ajoutant une pincée de sucre, un peu de vin de Madère et quelques gouttes de jus de citron.
Si on la désire de haut goût, on y ajoutera une pointe de cayenne.
'''{{c|Sauce Périgeux}}'''
Faite revenir dans une casserole, avec un morceau de beurre, du jambon maigre coupé en dès, un oignon et quelques échalotes hachés. Faites prendre couleur, mouillez avec du vin blanc et laissez réduire. Faites un roux, mouillez-le avec la sauce et autant de bouillon réduit ; ajoutez-y des parures de truffes. Laissez mijoter et réduire jusqu’à consistance de bouillie, passez au tamis, ajoutez des marie, par vous en servir le moment venu.
'''{{c|Sauce aux tomates}}'''
Coupez en quatre 5 ou 6 tomates bien mûres ; mettez-les sur le feu dans une casserole avec un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/98
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Hortius
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Si, ailleurs, les serfs étaient obligés de battre l’eau des étangs quand la châtelaine était en couches; si le châtelain se réservait le droit de markette (''cullagium'', ''marcheta)'' ; si des curés même réclamaient ce droit, et si des évêques le convertissaient en argent, c’est à la servitude grecque et romaine qu’il faut restituer ces abus : les rescrits des empereurs défendent aux maîtres de forcer leurs esclaves à des ''cho... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|104|Analyse raisonnée|}}</noinclude><nowiki />
Si, ailleurs, les serfs étaient obligés de battre l’eau des étangs quand la châtelaine était en couches; si le châtelain se réservait le droit de markette (''cullagium'', ''marcheta)'' ; si des curés même réclamaient ce droit, et si des évêques le convertissaient
en argent, c’est à la servitude grecque et romaine qu’il faut restituer ces abus : les rescrits des empereurs défendent aux maîtres de forcer leurs esclaves à des ''choses infâmes''. Soit ignorance,
soit défaut de réflexion, on n’a pas vu, ou on n’a pas voulu voir, ce que l’''esclavage'' avait laissé dans le ''servage''. Quant à la multitude et à la diversité des coutumes, elles s’expliquent
naturellement par les règlements des différents chefs de cette nation armée, cantonnée sur le sol de la France.
Au milieu de la propriété mobile du fief s’élevait une propriété immobile, comme un rocher au milieu des vagues, et qui
grossissait par de quotidiennes adhérences : l’amortissement était la faculté d’acquérir accordée à des gens de mainmorte. Une fois l’acquêt consommé au moyen d’un dédommagement ou d’un rachat pour la seigneurie dont l’acquêt relevait , la propriété ''mourait'', c’est-à-dire qu’elle était retirée de la circulation,
et que tous les droits de mutation se perdaient. Une terre ainsi tombée à des églises, à des abbayes, à des hôpitaux, à
des ordres de chevalerie, représentait, pour le fisc et pour le maître du fief, un capital enfoui et sans intérêts. De sorte
qu’avec la mainmortable, le domaine inaliénable de la couronne, les substitution , le retrait lignager féodal (c’est-à-dire, le droit de retirer un bien de famille ou une terre mouvante d’un fief), il serait résulté à la longue un fait incroyable dans la nature déjà
si extraordinaire de la possession territoriale du moyen âge : toutes les propriétés se seraient fixées sous la main de propriétaires héréditaires ; et, comme ces propriétés étaient privilégiées,
l’impôt direct et foncier eût péri; l’État se serait trouvé réduit aux dons gratuits, la plus casuelle des taxes.
Le droit de justice tenait une haute place dans la féodalité.
Chez les Grecs et les Romains la justice émanait du peuple : ce peuple étant tombé sous le joug la justice resta faible dans
les tribunaux, où, souveraine détrônée, elle put à peine cacher la liberté qui se réfugia auprès d’elle. Il ne s’éleva point<noinclude>
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Hortius
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Si, ailleurs, les serfs étaient obligés de battre l’eau des étangs quand la châtelaine était en couches; si le châtelain se réservait le droit de markette (''cullagium'', ''marcheta)'' ; si des curés même réclamaient ce droit, et si des évêques le convertissaient
en argent, c’est à la servitude grecque et romaine qu’il faut restituer ces abus : les rescrits des empereurs défendent aux maîtres de forcer leurs esclaves à des ''choses infâmes''. Soit ignorance,
soit défaut de réflexion, on n’a pas vu, ou on n’a pas voulu voir, ce que l’''esclavage'' avait laissé dans le ''servage''. Quant à la multitude et à la diversité des coutumes, elles s’expliquent
naturellement par les règlements des différents chefs de cette nation armée, cantonnée sur le sol de la France.
Au milieu de la propriété mobile du fief s’élevait une propriété immobile, comme un rocher au milieu des vagues, et qui
grossissait par de quotidiennes adhérences : l’amortissement était la faculté d’acquérir accordée à des gens de mainmorte. Une fois l’acquêt consommé au moyen d’un dédommagement ou d’un rachat pour la seigneurie dont l’acquêt relevait, la propriété ''mourait'', c’est-à-dire qu’elle était retirée de la circulation,
et que tous les droits de mutation se perdaient. Une terre ainsi tombée à des églises, à des abbayes, à des hôpitaux, à
des ordres de chevalerie, représentait, pour le fisc et pour le maître du fief, un capital enfoui et sans intérêts. De sorte
qu’avec la mainmortable, le domaine inaliénable de la couronne, les substitutions, le retrait lignager féodal (c’est-à-dire, le droit de retirer un bien de famille ou une terre mouvante d’un fief), il serait résulté à la longue un fait incroyable dans la nature déjà
si extraordinaire de la possession territoriale du moyen âge : toutes les propriétés se seraient fixées sous la main de propriétaires héréditaires ; et, comme ces propriétés étaient privilégiées,
l’impôt direct et foncier eût péri; l’État se serait trouvé réduit aux dons gratuits, la plus casuelle des taxes.
Le droit de justice tenait une haute place dans la féodalité.
Chez les Grecs et les Romains la justice émanait du peuple : ce peuple étant tombé sous le joug la justice resta faible dans
les tribunaux, où, souveraine détrônée, elle put à peine cacher la liberté qui se réfugia auprès d’elle. Il ne s’éleva point<noinclude>
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Hortius
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 105 au sein de ces tribunaux un grand corps de magistrature indépendante, appelée prendre part aux affaires du gouvernement. La justice, au contraire, parmi les nations de race germanique, découla de trois sources : la royauté, la propriété et la religion. Les rois chez les Franks, comme chez les Germains leurs pères, étaient les premiers magistrats : ''Principes qui jura per pagos reddunt''. Quand donc saint Louis et Loui...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 105
au sein de ces tribunaux un grand corps de magistrature indépendante, appelée prendre part aux affaires du gouvernement.
La justice, au contraire, parmi les nations de race germanique, découla de trois sources : la royauté, la propriété et la religion. Les rois chez les Franks, comme chez les Germains leurs pères, étaient les premiers magistrats : ''Principes qui jura per pagos reddunt''. Quand donc saint Louis et Louis XII
rendaient la justice au pied d’un chêne, ils ne faisaient que siéger au tribunal de leurs aïeux. La justice prit dans son air
quelque chose d’auguste, comme les générations royales qui la portaient dans leur sein et la faisaient régner.
Par la raison que les Franks lièrent la souveraineté et la noblesse au sol, ils y attachèrent la justice : fille de la terre, elle devint immuable comme elle. Tout seigneur qui possédait des propres avait droit de justice. L’axiome de l’ancien droit français était : « La justice est patrimoniale. » Pourquoi cela ? parce que le patrimoine était la souveraineté.
La religion ajouta une nouvelle grandeur à notre magistrature : la loi ecclésiastique mit la justice sur l’autel. Au défaut
du public, un crucifix assistait dans la salle d’audience à la défense de l’accusé et à l’arrêt du juge : ce témoin était à la fois le Dieu, le souverain arbitre et l’innocent condamné.
Née du sol, appuyée sur le sceptre, l’épée et la croix, la justice régla tout. Chez les nations antiques, le droit civil dériva du droit politique ; chez les Français, le droit politique découla du
droit civil : la justice était pour nous la liberté.
La justice seigneuriale se divisait en deux degrés , haute et basse justice ; toutes deux étaient du ressort du seigneur de trois châtellenies et d’une ville close, ayant droit de marchés, de péage, de lige-estage, c’est-à-dire du seigneur qui pouvait obliger ses vassaux à faire la garde de son chastel.
Sénéchal et bailli, noms attribués aux juges : on appelait sénéchal au duc un grand officier des ducs de Normandie, chargé de l’expédition des affaires litigieuses dans l’intervalle des sessions
de l’échiquier.
Le baron ne pouvait être jugé que par ses pairs : il y avait des pairs bourgeois pour les bourgeois. Saint Louis voulut<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hortius
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 105
au sein de ces tribunaux un grand corps de magistrature indépendante, appelée prendre part aux affaires du gouvernement.
La justice, au contraire, parmi les nations de race germanique, découla de trois sources : la royauté, la propriété et la religion. Les rois chez les Franks, comme chez les Germains leurs pères, étaient les premiers magistrats : ''Principes qui jura per pagos reddunt''. Quand donc saint Louis et Louis XII
rendaient la justice au pied d’un chêne, ils ne faisaient que siéger au tribunal de leurs aïeux. La justice prit dans son air
quelque chose d’auguste, comme les générations royales qui la portaient dans leur sein et la faisaient régner.
Par la raison que les Franks lièrent la souveraineté et la noblesse au sol, ils y attachèrent la justice : fille de la terre, elle devint immuable comme elle. Tout seigneur qui possédait des propres avait droit de justice. L’axiome de l’ancien droit français était : « La justice est patrimoniale. » Pourquoi cela ? parce que le patrimoine était la souveraineté.
La religion ajouta une nouvelle grandeur à notre magistrature : la loi ecclésiastique mit la justice sur l’autel. Au défaut
du public, un crucifix assistait dans la salle d’audience à la défense de l’accusé et à l’arrêt du juge : ce témoin était à la fois le Dieu, le souverain arbitre et l’innocent condamné.
Née du sol, appuyée sur le sceptre, l’épée et la croix, la justice régla tout. Chez les nations antiques, le droit civil dériva du droit politique ; chez les Français, le droit politique découla du
droit civil : la justice était pour nous la liberté.
La justice seigneuriale se divisait en deux degrés , haute et basse justice ; toutes deux étaient du ressort du seigneur de trois châtellenies et d’une ville close, ayant droit de marchés, de péage, de lige-estage, c’est-à-dire du seigneur qui pouvait obliger ses vassaux à faire la garde de son chastel.
''Sénéchal'' et ''bailli'', noms attribués aux juges : on appelait ''sénéchal au duc'' un grand officier des ducs de Normandie, chargé de l’expédition des affaires litigieuses dans l’intervalle des sessions
de l’échiquier.
Le baron ne pouvait être jugé que par ses pairs : il y avait des pairs bourgeois pour les bourgeois. Saint Louis voulut<noinclude>
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Hortius
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 105
au sein de ces tribunaux un grand corps de magistrature indépendante, appelée prendre part aux affaires du gouvernement.
La justice, au contraire, parmi les nations de race germanique, découla de trois sources : la royauté, la propriété et la religion. Les rois chez les Franks, comme chez les Germains leurs pères, étaient les premiers magistrats : ''Principes qui jura per pagos reddunt''. Quand donc saint Louis et Louis XII
rendaient la justice au pied d’un chêne, ils ne faisaient que siéger au tribunal de leurs aïeux. La justice prit dans son air
quelque chose d’auguste, comme les générations royales qui la portaient dans leur sein et la faisaient régner.
Par la raison que les Franks lièrent la souveraineté et la noblesse au sol, ils y attachèrent la justice : fille de la terre, elle devint immuable comme elle. Tout seigneur qui possédait des propres avait droit de justice. L’axiome de l’ancien droit français était : « La justice est patrimoniale. » Pourquoi cela ? parce que le patrimoine était la souveraineté.
La religion ajouta une nouvelle grandeur à notre magistrature : la loi ecclésiastique mit la justice sur l’autel. Au défaut
du public, un crucifix assistait dans la salle d’audience à la défense de l’accusé et à l’arrêt du juge : ce témoin était à la fois le Dieu, le souverain arbitre et l’innocent condamné.
Née du sol, appuyée sur le sceptre, l’épée et la croix, la justice régla tout. Chez les nations antiques, le droit civil dériva du droit politique ; chez les Français, le droit politique découla du
droit civil : la justice était pour nous la liberté.
La justice seigneuriale se divisait en deux degrés, haute et basse justice ; toutes deux étaient du ressort du seigneur de trois châtellenies et d’une ville close, ayant droit de marchés, de péage, de lige-estage, c’est-à-dire du seigneur qui pouvait obliger ses vassaux à faire la garde de son chastel.
''Sénéchal'' et ''bailli'', noms attribués aux juges : on appelait ''sénéchal au duc'' un grand officier des ducs de Normandie, chargé de l’expédition des affaires litigieuses dans l’intervalle des sessions
de l’échiquier.
Le baron ne pouvait être jugé que par ses pairs : il y avait des pairs bourgeois pour les bourgeois. Saint Louis voulut<noinclude>
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Page:Aimard - Zéno Cabral, 1864.djvu/134
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Jim Bey
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{{t3|'''Arual'''|XXIX}}
Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis celui
où les deux Gauchos, après avoir quitté
le service du jeune peintre, étaient allés se reposer
dans ce taillis, où les appelait un sinistre
rendez-vous. Les Guaycurus avaient continué
leur voyage avec cette rapidité extraordinaire
que possèdent les Indiens pour se
transporter d’un lieu à un autre, dans un
laps de temps fort court.
Nous les retrouvons maintenant campés
dans une immense plaine, cachés au milieu
d’une épaisse forêt, dont les arbres centenaires
forment autour d’eux des murailles de
verdure impénétrables aux regards.
Cette plaine, sentinelle avancée du grand
''Chaco'', cet infranchissable désert, refuge inexploré
des Indios Bravos fuyant devant la
civilisation, fait partie du ''llano de Manso'' dans
la province fictive de Yapizlaga ; nous disons
fictive, et ce n’est pas sans intention, car depuis
la découverte, si les Européens ont
réussi à donner un nom à cette partie du
territoire américain, en revanche, jamais ils
m’ont réussi à y bâtir des villes, ou seulement
à y établir des missions.
Ce territoire est bien réellement le sol sacré
des aborigènes américains ; eux seuls l’habitent
et le parcourent dans tous les sens ;
même aujourd’hui, les blancs ne trouvent,
dans cette immense vallée, qu’une mort misérable
après des souffrances horribles, et
leurs os blanchis, éparpillés dans toutes les
directions, semblent avertir ceux qu’une folle
témérité pousse à suivre leurs traces, que
tel est le sort qui les attend dans cette région
inhospitalière.
Et cependant le llano de Mansos n’est
point, ainsi qu’on serait porté peut-être
à le supposer, une plaine stérile comme
les pampas de Buenos-Ayres ou un désert
désolé comme le Sahara ; aucun pays
au monde, peut-être, ne possède une végétation
plus luxuriante, des coteaux,
plus, verdoyants, des forêts plus touffues
et plus remplies de gibier de toutes sortes.
Plusieurs cours d’eau, et quelques-uns, d’une
certaine importance, promènent leur cours
sinueux à travers le llano qu’ils fécondent. De
ces cours d’eau, les principaux sont le rio
Tarija, affluent du rio Vermejo, qui lui-même
est un affluent du rio Paraguay, et,
enfin le rio Pilcomayo qui, après avoir traversé
le llano dans toute sa longueur, va se
perdre dans le rio Paraguay par trois embouchures ;
toutes ces rivières, d’abord torrents,
descendent des Cordillières ; leurs rives accidentées
sont souvent inondées à deux et même
trois lieues au loin dans la saison des
pluies, et alors le llano, dont la basse végétation
disparaît presque tout entière sous
l’eau, prend un aspect des plus étranges et
des plus fantastiques.
Cette immense plaine, dont les frontières
naturelles s’étendent fort loin du côté du
Brésil et des anciennes colonies espagnoles,
est considérée par la plupart des nations indiennes
qui vivent dans le Chaco, comme un
territoire neutre, où chacun a le droit de tenter
la fortune, au point de vue de la chasse,
bien entendu, sans que personne y trouve à
contester.
Les principales nations, qui parcourent ce
désert ou y ont des habitations temporaires,
sont les ''Lengoas'', les ''Zamucos'', les Chiriguanos,
enfin les Payagoas et les Guaycurus, les plus
renommés de tous, ceux auxquels les Portugais,
pour les distinguer des autres tribus,
ont donné le nom caractéristique de Indios
cabalheiros, non pas seulement parce que
leur vie se passe pour ainsi dire à cheval,
mais surtout à cause de leur intelligence
remarquable, de leurs mœurs et de leurs coutumes
qui témoignent d’une ancienne civilisation
presque perdue, il est vrai, mais qui
devait être fort avancée.
Seuls, nous le répétons, les blancs, , à quelque
titre que ce soit, étaient exclus de ce territoire
sacré où leur présence entraînait la
mort avec tous les raffinements inventés par
l’imagination des Indiens.
Le détachement de guerre des Guaycurus
que nous avons vu au commencement de ce
volume partir du Rincon del Bosquecillo
pour aller guerroyer au profit des Brésiliens,
dans les anciennes colonies espagnoles, maintenant
presque complètement émancipées,
était donc enfin de retour sur les territoires
de chassé de sa nation, après avoir parcouru
d’énormes distances, s’être enfoncé fort avant
dans les Cordillières chiliennes, et avoir,
pendant plusieurs mois, bravé toutes sortes
de périls et livré des combats sans nombre.
La joie était grande parmi les Indiens ; elle
tenait presque du délire, car beaucoup d’entre
eux avaient perdu l’espérance de revoir jamais
les fertiles régions où ils étaient nés, et
avaient tremblé bien souvent, de mourir sans
gloire au milieu des glaces des Cordillières.
Le soir précédent, ils avaient enfin atteint
le but où tendaient depuis si longtemps tous
leurs désirs. Le llano leur était apparu dans
toute sa grandiose majesté, et un cri de bonheur
s’était élancé de toutes ces poitrines si
longtemps oppressées par la crainte. Le camp
avait été établi dans une vaste clairière, au
milieu d’une immense forêt dont les plus
mystérieux repaires étaient bien connus de
tous les guerriers, qui bien souvent s’y étaient
hasardés, sur le sentier de la chasse, à la poursuite
des fauves.
Aussitôt que le camp avait été installé, les
feux de veille allumés, car la position était si
bien choisie qu’il était impossible que la
lueur fût aperçue de la plaine, tant étaient
fourrés les taillis qui enveloppaient la clairière,
le Cougouar avait immédiatement expédié
un émissaire à Tarou-Niom, le premier
chef de la nation, qui résidait, dans un village
éloigné d’une trentaine de lieues au plus, à
vol d’oiseau, distance fort courte pour les Indiens.
L’émissaire parti, les capitaos s’étaient occupés
de faire ramasser de grandes provisions
de bois sec comme produisant moins
de fumée, pour l’entretien des feux ; une
quarantaine de guerriers, sous les ordres de
Gueyma, étaient partis en chasse pour deux
ou trois jours, et les Indiens, demeurés au
camp, avaient été employés à construire des
''enramadas'' pour abriter les guerriers, et des
corales afin de renfermer les chevaux.
Tous ces travaux montraient que le détachement,
au lieu de continuer le voyage jusqu’aux
villages de la nation, devait faire un
séjour assez long dans la clairière, car ordinairement
les campements pour deux ou
trois jours ne nécessitent aucunes précautions,
et on se contente d’allumer des feux pour rôtir
les viandes et éloigner les bêtes fauves
pendant la nuit.
Ce nouveau retard apporté à leur retour
avait causé un assez vif désappointement aux
Indiens et fort diminué leur joie, car presque
tous avaient des femmes et des enfants
qu’ils brûlaient de revoir ; mais ils avaient
été contraints d’obéir, et notons qu’ils l’avaient
fait d’assez bonne grâce, convaincus
que leurs chefs aspiraient autant qu’eux-mêmes
au retour dans leurs foyers, et que,
s’ils s’arrêtaient ainsi au moment ou ils touchaient
presqu’au but, c’est que probablement
de graves raisons les obligeaient à agir
ainsi.
Il était environ deux heures de l’après-dîner.
Grâce aux travaux exécutés sous la
surveillance des capitaos, la clairière avait
pris l’apparence d’un village indien à cause
des enramadas appuyées, les unes contre les
autres, formant des rues qui toutes rayonnaient
vers un centre commun, où, au milieu
d’une espèce de place, s’élevait une enra
mada, plus grande et faite avec plus de soin,
destinée à servir de hutte au conseil.
Çà et là des Guaycurus allaient et venaient,
les uns transportant de l’eau, les autres du
bois, d’autres conduisant les chevaux à un
abreuvoir prochain. Le Cougouar était parti
depuis le matin avec les pourvoyeurs chargés
de ramasser les bourrées ; le seul chef
qui restait an camp était donc Arual, puisque
Gueyma s’était éloigné au point du jour à la
tête des chasseurs.
Arual faisait en ce moment une promenade
dans le camp, en compagnie d’Œil-de-Colombe.
La gracieuse enfant riait et sautait auprès
du chef, dont le maintien plus grave et
les sourcils froncés témoignaient d’une sérieuse
préoccupation.
— Voyez donc, chef, disait la jeune fille, en
regardant autour d’elle avec admiration, comme
tout est bien installé ; s’il y avait des femmes,
on se croirait dans un village.
— Pourquoi m’appelez-vous chef ? demanda
le guerrier.
— Dame, mon frère, répondit-elle ingénument,
je croyais vous faire plaisir en vous
donnant ce titre qui vous appartient.
— Vous êtes une folle enfant, Œil-de-Colombe,
votre cervelle est vide.
— Oui, mais mon cœur ne l’est pas, répondit-elle
étourdiment.
— Qu’est-ce à dire ? fit Arual avec sévérité.
— Gueyma reviendra-t-il bientôt de la chasse ?
mon bon frère, reprit l’enfant d’une voix
câline.
— Que vous importe ?
— Il m’importe beaucoup, mon frère, Gueyma
est un chef puissant, il m’aime.
— Qui vous l’a dit ? fit Arual en s’arrêtant.
— Lui-même, ce matin, avant de partir
pour la chasse, répondit-elle sans se déconcerter ;
oh ! ce n’est pas la première fois.
— Gueyma a mal agi en vous parlant ainsi,
répondit sévèrement le chef, et vous avez mal
fait en l’écoutant, tous deux vous avez manqué
à vos promesses.
— Pardonnez-moi, mon frère, reprit la
jeune fille, les yeux pleins de larmes.
— Racontez moi ce qui s’est passé entre
vous, fit le chef en entraînant la jeune fille
un peu à l’écart.
— Je le veux bien, mon frère ; mais, je
vous en prie, quittez ce visage sévère qui
m’effraye, ou sans cela je n’aurai le courage
de rien vous avouer.
— Vous me direz bien tout ?
— Oh ! je vous le promets, mon frère.
— Allons, je vous crois. Parlez, je vous
écoute, dit Arual, dont le front s’éclaircit.
— Voici comment cela est arrivé, mon frère,
reprit la jeune fille en prenant un ton câlin
et en baissant les yeux, tout en rougissant
légèrement. C’était, il y a trois jours, on s’était
arrêté plus tôt qu’à l’ordinaire, et le camp
avait été dressé sur le bord d’une rivière
qu’on devait traverser le lendemain. Vous
vous le rappelez, n’est-ce pas, mon frère ?
— Je me le rappelle, en effet ; continuez.
— Gueyma avait été désigné par vous-même
pour aller avec quelques guerriers à
la recherche d’un gué. Le soleil était haut
encore sur l’horizon ; la course du jour n’avait
pas été longue ; je n’éprouvais aucune
fatigue. Obligé de surveiller l’installation du
campement, vous m’aviez laissée seule ; je
m’ennuyais. J’eus d’abord la pensée d’aller
causer avec les visages pâles, qui sont si bons
et auxquels vous témoignez tant d’égards et
d’amitié.
— Vous auriez bien fait de vous rendre
près d’eux, interrompit Arual avec une certaine
émotion dans la voix.
— Je n’osai pas mon frère ; je craignais
d’être grondée par vous, reprit doucement
Œil-de-Colombe. Alors, comme vous ne reveniez
pas et que je m’ennuyais de plus en plus,
l’idée me vint d’aller cueillir des fleurs sur le
bord de la rivière, ; était-ce mal ?
— Non, si vous n’aviez pas une arrière-pensée.
— Quelle arrière-pensée, mon frère ? demanda
ingénument la jeune fille.
Arual se mordit les lèvres.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''Arual'''|XXIX}}
Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis celui
où les deux Gauchos, après avoir quitté
le service du jeune peintre, étaient allés se reposer
dans ce taillis, où les appelait un sinistre
rendez-vous. Les Guaycurus avaient continué
leur voyage avec cette rapidité extraordinaire
que possèdent les Indiens pour se
transporter d’un lieu à un autre, dans un
laps de temps fort court.
Nous les retrouvons maintenant campés
dans une immense plaine, cachés au milieu
d’une épaisse forêt, dont les arbres centenaires
forment autour d’eux des murailles de
verdure impénétrables aux regards.
Cette plaine, sentinelle avancée du grand
''Chaco'', cet infranchissable désert, refuge inexploré
des Indios Bravos fuyant devant la
civilisation, fait partie du ''llano de Manso'' dans
la province fictive de Yapizlaga ; nous disons
fictive, et ce n’est pas sans intention, car depuis
la découverte, si les Européens ont
réussi à donner un nom à cette partie du
territoire américain, en revanche, jamais ils
m’ont réussi à y bâtir des villes, ou seulement
à y établir des missions.
Ce territoire est bien réellement le sol sacré
des aborigènes américains ; eux seuls l’habitent
et le parcourent dans tous les sens ;
même aujourd’hui, les blancs ne trouvent,
dans cette immense vallée, qu’une mort misérable
après des souffrances horribles, et
leurs os blanchis, éparpillés dans toutes les
directions, semblent avertir ceux qu’une folle
témérité pousse à suivre leurs traces, que
tel est le sort qui les attend dans cette région
inhospitalière.
Et cependant le llano de Mansos n’est
point, ainsi qu’on serait porté peut-être
à le supposer, une plaine stérile comme
les pampas de Buenos-Ayres ou un désert
désolé comme le Sahara ; aucun pays
au monde, peut-être, ne possède une végétation
plus luxuriante, des coteaux,
plus, verdoyants, des forêts plus touffues
et plus remplies de gibier de toutes sortes.
Plusieurs cours d’eau, et quelques-uns, d’une
certaine importance, promènent leur cours
sinueux à travers le llano qu’ils fécondent. De
ces cours d’eau, les principaux sont le rio
Tarija, affluent du rio Vermejo, qui lui-même
est un affluent du rio Paraguay, et,
enfin le rio Pilcomayo qui, après avoir traversé
le llano dans toute sa longueur, va se
perdre dans le rio Paraguay par trois embouchures ;
toutes ces rivières, d’abord torrents,
descendent des Cordillières ; leurs rives accidentées
sont souvent inondées à deux et même
trois lieues au loin dans la saison des
pluies, et alors le llano, dont la basse végétation
disparaît presque tout entière sous
l’eau, prend un aspect des plus étranges et
des plus fantastiques.
Cette immense plaine, dont les frontières
naturelles s’étendent fort loin du côté du
Brésil et des anciennes colonies espagnoles,
est considérée par la plupart des nations indiennes
qui vivent dans le Chaco, comme un
territoire neutre, où chacun a le droit de tenter
la fortune, au point de vue de la chasse,
bien entendu, sans que personne y trouve à
contester.
Les principales nations, qui parcourent ce
désert ou y ont des habitations temporaires,
sont les ''Lengoas'', les ''Zamucos'', les Chiriguanos,
enfin les Payagoas et les Guaycurus, les plus
renommés de tous, ceux auxquels les Portugais,
pour les distinguer des autres tribus,
ont donné le nom caractéristique de Indios
cabalheiros, non pas seulement parce que
leur vie se passe pour ainsi dire à cheval,
mais surtout à cause de leur intelligence
remarquable, de leurs mœurs et de leurs coutumes
qui témoignent d’une ancienne civilisation
presque perdue, il est vrai, mais qui
devait être fort avancée.
Seuls, nous le répétons, les blancs, à quelque
titre que ce soit, étaient exclus de ce territoire
sacré où leur présence entraînait la
mort avec tous les raffinements inventés par
l’imagination des Indiens.
Le détachement de guerre des Guaycurus
que nous avons vu au commencement de ce
volume partir du Rincon del Bosquecillo
pour aller guerroyer au profit des Brésiliens,
dans les anciennes colonies espagnoles, maintenant
presque complètement émancipées,
était donc enfin de retour sur les territoires
de chassé de sa nation, après avoir parcouru
d’énormes distances, s’être enfoncé fort avant
dans les Cordillières chiliennes, et avoir,
pendant plusieurs mois, bravé toutes sortes
de périls et livré des combats sans nombre.
La joie était grande parmi les Indiens ; elle
tenait presque du délire, car beaucoup d’entre
eux avaient perdu l’espérance de revoir jamais
les fertiles régions où ils étaient nés, et
avaient tremblé bien souvent, de mourir sans
gloire au milieu des glaces des Cordillières.
Le soir précédent, ils avaient enfin atteint
le but où tendaient depuis si longtemps tous
leurs désirs. Le llano leur était apparu dans
toute sa grandiose majesté, et un cri de bonheur
s’était élancé de toutes ces poitrines si
longtemps oppressées par la crainte. Le camp
avait été établi dans une vaste clairière, au
milieu d’une immense forêt dont les plus
mystérieux repaires étaient bien connus de
tous les guerriers, qui bien souvent s’y étaient
hasardés, sur le sentier de la chasse, à la poursuite
des fauves.
Aussitôt que le camp avait été installé, les
feux de veille allumés, car la position était si
bien choisie qu’il était impossible que la
lueur fût aperçue de la plaine, tant étaient
fourrés les taillis qui enveloppaient la clairière,
le Cougouar avait immédiatement expédié
un émissaire à Tarou-Niom, le premier
chef de la nation, qui résidait, dans un village
éloigné d’une trentaine de lieues au plus, à
vol d’oiseau, distance fort courte pour les Indiens.
L’émissaire parti, les capitaos s’étaient occupés
de faire ramasser de grandes provisions
de bois sec comme produisant moins
de fumée, pour l’entretien des feux ; une
quarantaine de guerriers, sous les ordres de
Gueyma, étaient partis en chasse pour deux
ou trois jours, et les Indiens, demeurés au
camp, avaient été employés à construire des
''enramadas'' pour abriter les guerriers, et des
corales afin de renfermer les chevaux.
Tous ces travaux montraient que le détachement,
au lieu de continuer le voyage jusqu’aux
villages de la nation, devait faire un
séjour assez long dans la clairière, car ordinairement
les campements pour deux ou
trois jours ne nécessitent aucunes précautions,
et on se contente d’allumer des feux pour rôtir
les viandes et éloigner les bêtes fauves
pendant la nuit.
Ce nouveau retard apporté à leur retour
avait causé un assez vif désappointement aux
Indiens et fort diminué leur joie, car presque
tous avaient des femmes et des enfants
qu’ils brûlaient de revoir ; mais ils avaient
été contraints d’obéir, et notons qu’ils l’avaient
fait d’assez bonne grâce, convaincus
que leurs chefs aspiraient autant qu’eux-mêmes
au retour dans leurs foyers, et que,
s’ils s’arrêtaient ainsi au moment ou ils touchaient
presqu’au but, c’est que probablement
de graves raisons les obligeaient à agir
ainsi.
Il était environ deux heures de l’après-dîner.
Grâce aux travaux exécutés sous la
surveillance des capitaos, la clairière avait
pris l’apparence d’un village indien à cause
des enramadas appuyées, les unes contre les
autres, formant des rues qui toutes rayonnaient
vers un centre commun, où, au milieu
d’une espèce de place, s’élevait une enra
mada, plus grande et faite avec plus de soin,
destinée à servir de hutte au conseil.
Çà et là des Guaycurus allaient et venaient,
les uns transportant de l’eau, les autres du
bois, d’autres conduisant les chevaux à un
abreuvoir prochain. Le Cougouar était parti
depuis le matin avec les pourvoyeurs chargés
de ramasser les bourrées ; le seul chef
qui restait au camp était donc Arual, puisque
Gueyma s’était éloigné au point du jour à la
tête des chasseurs.
Arual faisait en ce moment une promenade
dans le camp, en compagnie d’Œil-de-Colombe.
La gracieuse enfant riait et sautait auprès
du chef, dont le maintien plus grave et
les sourcils froncés témoignaient d’une sérieuse
préoccupation.
— Voyez donc, chef, disait la jeune fille, en
regardant autour d’elle avec admiration, comme
tout est bien installé ; s’il y avait des femmes,
on se croirait dans un village.
— Pourquoi m’appelez-vous chef ? demanda
le guerrier.
— Dame, mon frère, répondit-elle ingénument,
je croyais vous faire plaisir en vous
donnant ce titre qui vous appartient.
— Vous êtes une folle enfant, Œil-de-Colombe,
votre cervelle est vide.
— Oui, mais mon cœur ne l’est pas, répondit-elle
étourdiment.
— Qu’est-ce à dire ? fit Arual avec sévérité.
— Gueyma reviendra-t-il bientôt de la chasse ?
mon bon frère, reprit l’enfant d’une voix
câline.
— Que vous importe ?
— Il m’importe beaucoup, mon frère, Gueyma
est un chef puissant, il m’aime.
— Qui vous l’a dit ? fit Arual en s’arrêtant.
— Lui-même, ce matin, avant de partir
pour la chasse, répondit-elle sans se déconcerter ;
oh ! ce n’est pas la première fois.
— Gueyma a mal agi en vous parlant ainsi,
répondit sévèrement le chef, et vous avez mal
fait en l’écoutant, tous deux vous avez manqué
à vos promesses.
— Pardonnez-moi, mon frère, reprit la
jeune fille, les yeux pleins de larmes.
— Racontez moi ce qui s’est passé entre
vous, fit le chef en entraînant la jeune fille
un peu à l’écart.
— Je le veux bien, mon frère ; mais, je
vous en prie, quittez ce visage sévère qui
m’effraye, ou sans cela je n’aurai le courage
de rien vous avouer.
— Vous me direz bien tout ?
— Oh ! je vous le promets, mon frère.
— Allons, je vous crois. Parlez, je vous
écoute, dit Arual, dont le front s’éclaircit.
— Voici comment cela est arrivé, mon frère,
reprit la jeune fille en prenant un ton câlin
et en baissant les yeux, tout en rougissant
légèrement. C’était, il y a trois jours, on s’était
arrêté plus tôt qu’à l’ordinaire, et le camp
avait été dressé sur le bord d’une rivière
qu’on devait traverser le lendemain. Vous
vous le rappelez, n’est-ce pas, mon frère ?
— Je me le rappelle, en effet ; continuez.
— Gueyma avait été désigné par vous-même
pour aller avec quelques guerriers à
la recherche d’un gué. Le soleil était haut
encore sur l’horizon ; la course du jour n’avait
pas été longue ; je n’éprouvais aucune
fatigue. Obligé de surveiller l’installation du
campement, vous m’aviez laissée seule ; je
m’ennuyais. J’eus d’abord la pensée d’aller
causer avec les visages pâles, qui sont si bons
et auxquels vous témoignez tant d’égards et
d’amitié.
— Vous auriez bien fait de vous rendre
près d’eux, interrompit Arual avec une certaine
émotion dans la voix.
— Je n’osai pas mon frère ; je craignais
d’être grondée par vous, reprit doucement
Œil-de-Colombe. Alors, comme vous ne reveniez
pas et que je m’ennuyais de plus en plus,
l’idée me vint d’aller cueillir des fleurs sur le
bord de la rivière, ; était-ce mal ?
— Non, si vous n’aviez pas une arrière-pensée.
— Quelle arrière-pensée, mon frère ? demanda
ingénument la jeune fille.
Arual se mordit les lèvres.<noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/49
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Aelxen
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/* Corrigée */
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|45}}</noinclude>pincée de sel, un bouquet de persil et un oignon blanc divisé en deux.
Faites cuire à petit feu et, quand le tout est bien cuit, passez au tamis fin. Remettez la purée obtenue au feu, avec du beurre manié de farine en petite quantité, car l’oignon aura déjà lié la purée, et faites bouillir jusqu’à consistance nécessaire, suivant l’emploi que vous devez en faire.
'''{{c|Sauce au pain(''{{langue|en|bread sauce}}''}})'''
Cette sauce, que les Anglais nomment ''{{langue|en|bread sauce}}'', se sert avec le gibier et la volaille rôtis. Voici sa recette : épluchez un oignon, divisez-le et faites-le cuire dans un demi-litre de lait ; lorsqu’il bout, ajoutez-y assez de pain blanc rassis pour en faire une bouillie claire. Tournez bien et laissez bouillir très doucement environ une heure, puis passez au tamis.
Remettez sur le feu, salez, poivrez avec du cayenne ; ajoutez une pincée de muscade, puis un bon morceau de beurre, que vous faites fondre en remuant, mais sans laisser bouillir.
'''{{c|Sauce provençale}}'''
Mettez sur le feu, dans une casserole, 2 bonnes cuillères à bouche d’huile d’olive, quelques oignons hachés, deux tomates en quartiers, deux gousses d’ail épluchées et une poignée de persil haché.
Remuez le tout un instant, ajoutez une cuillerée de farine et délayez avec de l’eau. Salez, poivrez, ajoutez un bouquet garni, laissez bouillir quelques temps et passez. Ajoutez enfin, hors du feu un morceau de beurre divisé par petits morceau.
'''{{c|Sauce béarnaise}}'''
Cette sauce excellente a le défaut de tourner vite ; c’est pourquoi il convient de ne pas la préparer qu’au dernier moment.
Faites réduire aux trois quarts, dans une casserole<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/100
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Hortius
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « que les hommes du baron ne fussent responsables ni des dettes qu’il avait contractées , ni des crimes qu’il avait commis. Même alors il y avait des suicides, car les meubles revenaient par confiscation au seigneur sur les terres duquel l’homme s’était donné la mort. Un trésor trouvé appartient au seigneur de la terre, s’il est en argent; en or, il va au roi : « Nul n’a la fortune d’or, s’il n’est roi. » La veuve noble avait le bail... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|106|Analyse raisonnée|}}</noinclude>que les hommes du baron ne fussent responsables ni des dettes qu’il avait
contractées , ni des crimes qu’il avait commis. Même alors il y avait des suicides, car les meubles revenaient par confiscation au seigneur sur les terres duquel l’homme s’était donné la mort.
Un trésor trouvé appartient au seigneur de la terre, s’il est en argent; en or, il va au roi : « Nul n’a la fortune d’or, s’il n’est roi. »
La veuve noble avait le bail et la garde de ses enfants : le bail était la jouissance des biens du mineur jusqu’à sa majorité : « En vilenage il n’y a point de bail de droit. »
Le douaire se réglait à la porte du moustier où se contractait le mariage : c’était le mariage solennel, un de ces actes que les Romains appelaient légitimes.
L’abominable législation sur les épaves, et les deux espèces d’aubains, les mescrus et les méconnus , consistaient à s’emparer
des choses égarées, de la dépouille et de la succession des étrangers.
Par le droit de bâtardise, quand les bâtards mouraient sans héritiers, les biens échéaient au seigneur, sous la condition d’acquitter les legs et de payer le douaire à la femme.
Mais ceci do>it être entendu des bâtards roturiers, serfs ou mainmortables de corps, incapables de succéder, ne pouvant ni se marier, ni acquérir, ni aliéner, sans le congé du seigneur. Quant aux bâtards des nobles, il n’y avait aucune différence entre eux et les enfants légitimes, lorsque le père les avait reconnus : ils en étaient quittes pour croiser les armes paternelles d’une barre diagonale, qui perpétuait le souvenir du malheur ou de la honte de leur mère. Les bâtards étaient presque toujours des hommes remarquables, parce qu’ils avaient eu à lutter contre l’obstacle de leur berceau.
Dans quelques lieux le nouveau marié ne pouvait avoir de commerce avec sa femme pendant les trois premières nuits de
ses noces, à moins qu’il n’en eût obtenu la permission de son évêque. On tirait la raison de cette coutume de l’histoire du
jeune Tobie : on en aurait pu retrouver quelque chose dans les institutions de Lycurgue, si ce nom-là eût été connu des barons.
. Les déconfès ou intestats, ceux qui mouraient sans confession<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hortius
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|106|Analyse raisonnée|}}</noinclude>que les hommes du baron ne fussent responsables ni des dettes qu’il avait
contractées , ni des crimes qu’il avait commis. Même alors il y avait des suicides, car les meubles revenaient par confiscation au seigneur sur les terres duquel l’homme s’était donné la mort.
Un trésor trouvé appartient au seigneur de la terre, s’il est en argent; en or, il va au roi : « ''Nul n’a la fortune d’or, s’il n’est roi''. »
La veuve noble avait le ''bail'' et la garde de ses enfants : le bail était la jouissance des biens du mineur jusqu’à sa majorité : « ''En vilenage il n’y a point de bail de droit''. »
Le douaire se réglait à la porte du ''moustier'' où se contractait le mariage : c’était le ''mariage solennel'', un de ces actes que les Romains appelaient ''légitimes''.
L’abominable législation sur les épaves, et les deux espèces d’aubains, les ''mescrus'' et les ''meconnus'', consistaient à s’emparer des choses égarées, de la dépouille et de la succession des étrangers.
Par le droit de ''bâtardise'', quand les bâtards mouraient sans héritiers, les biens échéaient au seigneur, sous la condition d’acquitter les legs et de payer le douaire à la femme.
Mais ceci doit être entendu des bâtards roturiers, serfs ou mainmortables de corps, incapables de succéder, ne pouvant ni se marier, ni acquérir, ni aliéner, sans le congé du seigneur. Quant aux bâtards des nobles, il n’y avait aucune différence entre eux et les enfants légitimes, lorsque le père les avait reconnus : ils en étaient quittes pour croiser les armes paternelles d’une barre diagonale, qui perpétuait le souvenir du malheur ou de la honte de leur mère. Les bâtards étaient presque toujours des hommes remarquables, parce qu’ils avaient eu à lutter contre l’obstacle de leur berceau.
Dans quelques lieux le nouveau marié ne pouvait avoir de commerce avec sa femme pendant les trois premières nuits de
ses noces, à moins qu’il n’en eût obtenu la permission de son évêque. On tirait la raison de cette coutume de l’histoire du
jeune Tobie : on en aurait pu retrouver quelque chose dans les institutions de Lycurgue, si ce nom-là eût été connu des barons.
Les ''déconfès'' ou ''intestats'', ceux qui mouraient sans confession<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hortius
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|106|Analyse raisonnée|}}</noinclude>que les hommes du baron ne fussent responsables ni des dettes qu’il avait
contractées, ni des crimes qu’il avait commis. Même alors il y avait des suicides, car les meubles revenaient par confiscation au seigneur sur les terres duquel l’homme s’était donné la mort.
Un trésor trouvé appartient au seigneur de la terre, s’il est en argent; en or, il va au roi : « ''Nul n’a la fortune d’or, s’il n’est roi''. »
La veuve noble avait le ''bail'' et la garde de ses enfants : le bail était la jouissance des biens du mineur jusqu’à sa majorité : « ''En vilenage il n’y a point de bail de droit''. »
Le douaire se réglait à la porte du ''moustier'' où se contractait le mariage : c’était le ''mariage solennel'', un de ces actes que les Romains appelaient ''légitimes''.
L’abominable législation sur les épaves, et les deux espèces d’aubains, les ''mescrus'' et les ''meconnus'', consistaient à s’emparer des choses égarées, de la dépouille et de la succession des étrangers.
Par le droit de ''bâtardise'', quand les bâtards mouraient sans héritiers, les biens échéaient au seigneur, sous la condition d’acquitter les legs et de payer le douaire à la femme.
Mais ceci doit être entendu des bâtards roturiers, serfs ou mainmortables de corps, incapables de succéder, ne pouvant ni se marier, ni acquérir, ni aliéner, sans le congé du seigneur. Quant aux bâtards des nobles, il n’y avait aucune différence entre eux et les enfants légitimes, lorsque le père les avait reconnus : ils en étaient quittes pour croiser les armes paternelles d’une barre diagonale, qui perpétuait le souvenir du malheur ou de la honte de leur mère. Les bâtards étaient presque toujours des hommes remarquables, parce qu’ils avaient eu à lutter contre l’obstacle de leur berceau.
Dans quelques lieux le nouveau marié ne pouvait avoir de commerce avec sa femme pendant les trois premières nuits de
ses noces, à moins qu’il n’en eût obtenu la permission de son évêque. On tirait la raison de cette coutume de l’histoire du
jeune Tobie : on en aurait pu retrouver quelque chose dans les institutions de Lycurgue, si ce nom-là eût été connu des barons.
Les ''déconfès'' ou ''intestats'', ceux qui mouraient sans confession<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/50
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|46|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude>placée sur le feu, une échalote hachée, une pincée de cerfeuil et d’estragon, un verra à madère de vinaigre et un peu de poivre concassé. Versez cette réduction en la tamisant sur 2 jaunes d’œuf que vous tournez avec une fourchette. Après avoir rincé la casserole, versez-y cette préparation, que vous faites cuire au bain-marie, en ne cessant de la tourner jusqu’à consistance crémeuse. A ce moment ajoutez, par petites portions, un demi-quart de bon beurre frais, puis une cuillerée à café de cerfeuil et estragon haché. Cette sauce ne doit bouillir dans le bain-marie.
On la sert, le plus souvent, avec des côtelettes, biftecks et viande rôties ou grillées.
'''{{c|Sauce bonne femme}}'''
Prenez les jaunes de deux œufs durs, et écrasez-les dans une saucière en y incorporant peu à peu de la moutarde, de l’huile, du sel, poivre et un filet de vinaigre.
En dernier lieu, hachez les blancs avec un peu d’échalotes et mettez dans la saucière avec quelques câpres. Servez avec du bœuf bouilli et toute volaille froide.
'''{{c|Sauce chasseur bourgeoise}}'''
Faites réduire de moitié un verre de bouillon et deux verres de vin blanc ; ajoutez alors échalotte, ciboule, persil, un peu d’ail, estragon, cerfeuil, quelques champignons paré, le tout haché finement ; salez, poivrez bien, faites bouillir cinq minutes, et au miment de servir, ajoutez le jus d'un citron et une pincée de persil haché.
'''{{c|Sauce tartare}}'''
Mettez dans une casserole quelques échalotes, cerfeuil, estragon, haché finement, de la moutarde, sel, poivre, un filet de vinaigre ; ajoutez de l’huile<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/145
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Hilarion~frwiki
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>{{SA/f|gnées de ces indications en petits chiffres placés au-dessous sont celles qui existaient dans la valeur primitive de la fonction <math>\mathrm{R},</math> celle qui est donnée au {{n°}}14.}}
On comprendra sans peine, d’après cela, ce qu’il faudra faire pour avoir la valeur qui doit être attribuée à la fonction perturbatrice après une opération quelconque, après la 10{{e}} par exemple. On ne devra prendre, dans les coefficients des différents termes, que la partie qui existait dans la valeur primitive de la fonction avec celles qui y ont été introduites par les 10 premières opérations, et on laissera complétement de côté les parties fournies par les opérations qui suivent la 10{{e}}. De plus, on devra laisser de côté dans un certain nombre de termes, les portions qui ont disparu par le fait même des 10 opérations qu’on suppose déjà effectuées, portions qui portent pour cela une indication spéciale, comme on peut le voir dans les coefficients des termes (2), (3), (7), (87), etc., ….
Les coefficients des divers termes ont été tous calculés ''complétement'' jusqu’aux quantités du huitième ordre inclusivement ; aucune portion de ces coefficients n’a été omise jusqu’à cet ordre, quelque petit que soit d’ailleurs son facteur numérique. De même, on n’a laissé de côté aucun terme périodique dont le coefficient soit du huitième ordre ou d’un ordre inférieur. En outre, pour les termes dont l’argument ne contient pas <math>l</math> et contient <math>l',</math> let on a poussé le calcul des coefficients jusqu’aux quantités du neuvième ordre, sans en omettre aucune, et pour les termes dont l’argument ne contient ni <math>l,</math> ni <math>l',</math> on est allé jusqu’aux quantités du dixième ordre. Enfin, le terme non périodique a été calculé jusqu’aux quantités du neuvième ordre. Dans certains termes, l’approximation a été exceptionnellement poussée plus loin encore que nous ne venons de l’indiquer, mais seulement pour une partie du<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/146
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Hilarion~frwiki
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>coefficient de chacun d’eux, comme on peut le voir dans les termes (9), (25), (46), …. Des notes mises au bas des pages où se trouvent ces termes font connaître les motifs de ces exceptions. On se souvient que, pour évaluer l’ordre d’une quantité quelconque, nous sommes convenus (n°14) de regarder <math>\gamma,e,e',\frac{n'}{n}</math> comme étant du premier ordre ; <math>\frac{a}{a'},m'\frac{a^2}{a'^3}</math> comme étant du second ordre, et enfin, vu la petitesse de <math>e'</math> par rapport à <math>\gamma</math> et <math>e,</math> de traiter <math>e'^3,e'^4,e'^5,e'^6,\ldots</math> comme des quantités des quatrième, cinquième, sixième, huitième, … ordres.
Faisons enfin une remarque qui n’est pas sans importance, soit pour la conduite des calculs que l’on a à effectuer, soit comme les résultats pour moyen de vérification l’on obtient. Nous savons que l’argument d’un terme quelconque de <math>\mathrm{R}.</math> peut être représenté par la formule que
{{c|<math>k(h+g+l-h'-g'-l')+k'(g+1)+k''l-k''l',</math>}}
{{SA|<math>k,k',k'',k'''</math> étant des nombres entiers qui peuvent être nuls, et dont les trois derniers peuvent être négatifs. Si l’on considère l’argument d’un terme sous cette forme, on reconnaît qu’une portion quelconque du coefficient de ce terme contient le facteur <math>\gamma</math> à une puissance au moins égale à <math>k',</math> et en général égale à <math>k',</math> ou à <math>k'+2,</math> ou à <math>k'+4,\ldots\,;</math> qu’elle contient le facteur <math>e</math> à une puissance au moins égale à <math>k'',</math> et en général égale à <math>k'',</math> ou à <math>k''+2,</math> ou à <math>k''+4,\ldots\,;</math> enfin qu’elle contient le facteur <math>e'</math> à une puissance au moins égale à <math>k''',</math> et en général égale à <math>k''',</math> ou à <math>k'''+2,</math> ou à <math>k'''+4,\ldots.</math> Il n’est question, bien entendu, ici des valeurs absolues de <math>k',k'',k'''.</math>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discours de Louis Antoine Léon de Saint-Just à la Convention le 27 décembre 1792
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Charles T-34
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Ajout du texte.
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Quand le peuple était opprimé, ses défenseurs étaient proscrits : ô vous qui défendez celui que tout un peuple accuse, vous ne vous plaindrez pas de cette injustice ! Les rois persécutaient la vertu dans les ténèbres ; nous, nous jugeons les rois à la face de l’univers ! Nos délibérations sont publiques, pour qu’on ne nous accuse point de nous conduire sans ménagement. Ô vous, encore une fois, qui défendez Louis, vous défendez tous les Français contre le jugement que va porter le monde entier ! Peuple généreux jusqu’au dernier jour ! Il ne voulut point juger lui-même son ennemi ; il permit qu’on employât tout pour le convaincre qu’il se trompait, lors même que tant de familles portaient le deuil de leurs enfants, et que les meilleurs citoyens, par les suites de la trahison et de la tyrannie, étaient enterrés dans l’Argonne, dans tout l’empire, et dans Paris autour de vous !
Et cependant il faut encore qu’un peuple infortuné, qui brise ses fers et punit l’abus du pouvoir, se justifie de son courage et de sa vertu ! Ô vous aussi, qui paraissez les juges les plus austères de l’anarchie, vous ne ferez point dire de vous, sans doute, que votre rigueur était pour le peuple, et votre sensibilité pour les rois ! Il ne nous est plus permis de montrer de faiblesse : nous qui demandions Fexil des il Hirbons, si l’on exile ceux qui sont innocents, combien ne livons-nous pas être inflexibles pour ceux qui sont coupables !
S’il était un ami de la tyrannie qui pût m’entendre, et qu’il trempât secrètement dans le dessein de nous opprimer, il trouverait peut-être encore le moyen d’intéresser la pitié ; peut-être trouvera-t-il l’art de peindre les ennemis des rois comme des sauvages sans humanité; la postérité ne serait point oubliée pour toucher l’orgueil des représentants du peuple… Postérité ! tu béniras tes pères ; tu sauras alors ce qu’il leur en aura coûté pour être libres; leur sang coule aujourd’hui sur la poussière que doivent animer tes générations affranchies !
Tout ce qui porte un cœur sensible sur la terre respectera notre courage : quel peuple aura jamais fait de plus grands sacrifices à la liberté ! Quel peuple a été plus trahi ! Quel peuple a été moins vengé ! Que le roi même interroge son cœur ; comment a-t-il traité dans sa puissance ce peuple, qui n’est que juste et qui n’est que grand aujourd’hui ?
Quand vous délibérates la première fois sur ce jugement, je vous avais dit, Citoyens, qu’un roi n’était point dans l’État, et que, quelque convention qui se fût passée entre le peuple et lui, outre que cette convention était illégitime, rien n’avait engagé le souverain, qui par sa nature est au-dessus des lois. Et cependant vous êtes érigés en tribunal civil, et le souverain est à la barre avec ce roi, qui plaide et se défend devant vous !
Vous l’avez permis, qu’on portât cette atteinte à la majesté du peuple ! Louis a rejeté ses attentats sur des ministres qu’il opprimait et qu’il trompait lui-même. Sire, écrivait Mourgues au roi le 16 juin 1792, je vous donne ma démission ; les résolutions particulières de Votre Majesté m’empêchent dans l’exécution des lois. Une autre fois, Mourgues se justifie d’avoir donné au roi le conseil de sanctionner le décret contre les prêtres fanatiques. Quel était donc un prince devant lequel on avait à se justilier de sa probité ! Et cet homme serait inviolable ! Tel est le cercle où vous êtes placés ; vous êtes juges, Louis accusateur, et le peuple accusé !
Je ne sais où vous mène ce travestissement des idées les plus claires de justice ! Le piège aurait été moins délicat, si Louis avait décliné votre juridiction. Ce déni de la souveraineté du peuple eût été la dernière preuve de sa tyrannie. Mais on a pu remarquer que le caractère du roi, depuis la Révolution, n’est point la résistance ouverte ; souple avec une apparence de rudesse et de simplicité, il a connu profondément l’art de diviser les hommes ; sa politique constante a toujours été de rester immobile, ou de marcher avec tous les partis, comme il semble aujourd’hui marcher avec ses juges mêmes pour faire envisager l’insurrection comme une émeute populaire et criminelle.
On altère facilement l’esprit d’une assemblée nombreuse, en intéressant ses passions fortes. Qui ne voit point que le même génie qui présidait autrefois à cette tyrannie simple et sinueuse préside encore à la défense de cette tyrannie ? On ne bravait point le peuple autrefois ; on ne vous brave pas non plus : on opprimait avec modestie ; on se défend de même : cette conduite vous fait éprouver plutôt une compassion, qui corrompt involontairement votre énergie, qu’un sentiment de persuasion. Quel est donc cet art ou quel est ce prestige des grands événements qui fait respecter les grands coupables ?
Mais il faut reprendre les choses dès le commencement, afin qu’on ne nous accuse pas d’avoir prononcé avec légèreté dans une aussi sérieuse affaire. Je ne suivrai pas la défense dans ses détails ; j’en suivrai l’esprit.
Je ne pense pas qu’on veuille vous persuader que le désir de soulager le pénible et de lui rendre sa liberté ait fait assembler les États en 1789. La nécessité d’abaisser les parlements, dont les prétentions irritaient l’orgueil du trône, le relâchement de l’économie et des finances, des moyens spécieux de pressurer le peuple de ses propres mains, Tesprit difficile des pays d’État, la domination de la cour, que la sombre humeur du roi voulait humilier, joignez-y l’ambition d’un ministre superbe et plébéien, voilà les motifs qui occasionnèrent le rassemblement des États.
Dans les premiers jours de sa puissance, l’Assemblée nationale n’éclipsa que les rangs intermédiaires : la royauté, isolée, accabla les ordres par le peuple. Le roi n’avait pas lalculé que la chute des ordres entraînerait celle de la ivrannie Après que l’Assemblée nationale eut porté ces [iremiers coups, le roi ramassa toute son autorité pour lopprimer eUe-même. Imaginez la tyrannie d’un seui dans un grand État où les ordres sont abolis, et dans lequel la puissance législative est dominée par le prince ! Les crimes de la tyrannie sont quebpiefoissi finement tissus, qu’on n’eu pénètre que longtemps après la marche impénétrable.
Le roi s’efforça de paralyser une puissance qu’il n’avait conçue que pour qu’elle devint une dépendance de la sienne. On sait avec quelle énergie il dictait aux représentants des communes ses premières volontés. Suivait-il, même en cela, les lois fondamentales de la monarchie ? Parcourez ces lois, et vous trouverez qu’aucun prince, avant lui, n’avait porté dans les Etats des calculs si profonds, si tyranniques, si dissimulés. On se souvient avec quel artifice il repoussa les lois qui supprimaient le régime ecclésiastique et féodal. Mais, quand le courage du peuple eut entraîné, Louis s’arma de modération le bien Mais, quand le courage du peuple eut tout entraîné, Louis s’arma de modération : tout le bien que l’on pouvait faire, sans compromettre la puissance, pour captiver le peuple, on le fit ; on ne fut point avare de ces douces paroles qui chatouillent les plaies du peuple, et le portent à la faiblesse et à l’enthousiasme pour ceux qui l’ont dominé ; on fit tout le mal que l’on pouvait faire sans que le peuple s’en aperçût ; et on le fit avec une apparence de respect pour les lois nouvelles qu’on voulait faire détester.
Alors on voyait le roi, noir et farouche, au milieu de ses courtisans, dont il appréciait la faiblesse et la nullité pour de fiers attentats, se montrer sensible au milieu du peuple, se réjouir de ses victoires. Pauvre peuple, qui poussais des cris de joie sur le grand chemin de Versailles, et qui formais un triomphe à celui qui préparait à tes défenseurs un échafaud, à toi des fers et la misère, tu ne savais pas combien ta faiblesse et ton aveuglement te devaient coûter cher un jour !
Louis a répondu, quand votre président l’a interrogé sur la violence qu’il avait exercée contre le peuple : J’étais le maître alors, j’ai fait ce qui me paraissait le bien.
Je ne dispute point sur les moyens que Louis employa pour opprimer le peuple et opérer ce qu’il appelle un bien ; je ne lui conteste pas non plus. le nom de maître, quoique dans le système de notre monarchie, et de l’aveu même de son aïeul, les rois ne régnassent que par la loi ; mais, qu’après le mauvais succès de ces moyens, qu’il avoue avoir employés parce qu’alors il était, dit-il, le maître, il ait eu l’hypocrisie de marquer de la joie des avantages du peuple ; qu’il ait dit au peuple, contre lequel il avait envoyé des armées, et contre lequel il épuisait toutes les violences de la tyrannie ; qu’il ait dit au peuple qu’il ne voulait que sa liberté, qu’il se soit réjoui de la fuite de ses soldats et de la mort de ceux qui n’avaient fait qu’exécuter ses volontés, puisqu’il était le maître ; qu’il ait affecté le désintéressement, l’amour du peuple, lorsqu’il se faisait secrètement une autre idée des choses, et lorsqu’il prenait les plus funestes mesures pour assurer sa domination ; que faut-il que l’on pense de la simplicité apparente avec laquelle on dit : J’étais alors le maître, et je voulais le bien ?
Au moins, Louis, vous n’étiez pas exempt d’être sincère. Et quelle loi de l’État, et quel sentiment généreux vous portait à la perfidie lorsque vous étiez le plus faible ?
Cette conduite, il faut en convenir, n’avait point alors de juge positif, pour un prince qui s’embarrassait peu de la conscience des gens de bien. Vous étiez au-dessus du peuple, disiez-vous ; mais vous notiez point à l’abri du ressentiment des hommes courageux qui conspirent pour le salut public. On ne pouvait point vous juger alors ; mais en étiez-vous moins coupable, et votre puissance n’avait-elle pas à rendre compte aussitôt que votre perfidie en serait dépouillée ?
Je pardonnerais à l’habitude de régner, à l’incertitude, à la terreur des premiers orages, la dissimulation employée pour conserver des droits affreux, chers encore à une âme sans pitié ; mais ensuite, lorsque l’Assemblée nationale eut fait des réformes utiles, lorsqu’elle présenta les Droits de l’Homme à la sanction du roi, quelle défiance injuste, ou plutôt quel motif, si ce n’est la soif de régner, si ce n’est l’horreur de la félicité publique entrava les représentants du peuple ? Celui-là qui disait : Mon peuple, mes enfants ; celui-là qui disait ne respirer que pour le bonheur de la nation, qui disait n’être heureux que de son bonheur, malheureux que de ses maux ; celui-là lui refusais ses droits les plus sacrés, balançait entre le peuple et son orgueil, et voulait la prospérité publique, sans vouloir ce qui la constitue. Louis pleurait : était-ce fureur ou tendresse ? On connaît une âme amollie par la crainte et la cruauté ; tel fut Louis XVI invoquant le ciel quand il allait verser le sang ; mais le premier sous le soleil, depuis que l’histoire a transmis les événements, le système de la tyrannie du roi fut la douceur et l’apparence de la bonté ; partout il se mettait a la place de la patrie, et cherchait à séduire les affections qu’on ne doit qu’à elle ; piège d’autant plus délicat, que, se joignant à la violence cachée et à l’intrigue, Louis sapait les lois, et par la force et par le raffinement de sa conduite, et par l’intérêt de la vertu malheureuse.
Ces larmes ne sont point perdues, elles coulent encore sur le cœur de tous les Français ; ils ne conçoivent pas cette déloyauté ; ils ont aimé longtemps Louis, qui méditait leur esclavage. Le malheureux a fait depuis tuer ceux qui l’aimaient alors !
Combien n’a-t-il pas fallu d’attentats pour les détromper ! Ni la fuite du roi, ni sa protestation, par laquelle il immolait la liberté, ni le refus de se rendre à l’autel de la Fédération, où la patrie l’appelait pour le presser sur son cœur, rien n’a pu dessiller les yeux d’un peuple qui s’obstinait à le chérir.
On lui laissa le sceptre. A-t-il été reconnaissant ? Quel bien a-l-il (ait ? Comment a-t-il régné ? Le peuple n’a connu la liberté (pie par le drapeau rouge. Le gouvernement, qui voulait étoull’er le génie de la liberté, n’a point quitté les armes dans cette monarchie ; et tandis qu’on égorgeait le peuple à Nancy, tandis qu’on félicitait Bouillé, on jouait dans Paris des scènes de sentiment que le crime froid avait préparées ; et I on disait au peuple, en le trompant et lui jetant quelques monnaies pour le toucher : Je voudrais avoir davantage ! Et cependant on vous a parlé d’un trésor remis à Septeuil, et de mandats sur l’étranger ; et Louis jouait presque l’indigence !
Louis outrageait la vertu. A qui paraîtra-t-elle désormais innocente ? Ainsi donc, âmes sensibles, si vous aimez le peuple, si vous vous attendrissez sur son sort, on vous évitera avec horreur ; la fausseté d’un roi qui travestissait le sentiment ne permettrait plus de vous croire ; on rougira de paraître sensible.
Mais quels soins occupaient Louis, lorsqu’après s’être ainsi promené dans Paris, il rentrait au palais ? Qu’on ouvre ses papiers. Des brigands étaient payés pour altérer l’esprit public ; la trahison empoisonnait tout, jusqu’aux applaudissements des tribunes, et jusqu’aux oreilles des citoyens dans les assemblées du peuple ; des espions étaient soudoyés ; et vous savez avec quel art, enfin, le système de la corruption était combiné.
On n’a point trouvé parmi les papiers du roi des maximes sages pour gouverner ; les droits de l’homme même, et rien qui pertuette au plus hardi sophiste de soutenir qu’il ait jamais aimé la liberté. Des projets pour abuser de la Constitution, pour la détruire ; voilà ce qu’on y trouve, voilà les objets de méditation du roi ; et pour quiconque sait réfléchir, sa conduite est d’accord avec ses principes, devenus publics.
Le peuple, bon et crédule, parce qu’il est sans ambition et sans intrigue, n’eût jamais haï le prince, si le prince eût respecté ses droits et l’eût gouverné avec probité. On créait des séditions pour armer la loi, pour accuser le peuple et autoriser la cruauté.
Mais on présente tout sous de favorables apparences. Louis se justifie d’un forfait, sous prétexte qu’il est un trait d’humanité ; on emploie jusqu’à l’amphibologie dans les mots : les 600.000 livres n’ont pas été remises par les ordres du roi, mais par les ordres de Monsieur… Mais où donc Louis l’a-t-il appris, et quel rapport constitutionnel entre lui et Monsieur ; quelle comptabilité y avait-il entre Monsieur et lui ?
On abuse de tout, on a même parlé de factieux pour accuser l’insurrection.
Le peuple ne se soulève pas plutôt, si le prince est juste, que la mer si l’air est calme. Le peuple pouvait-il être heureux et sans inquiétude, lorsque l’on combattait ses droits, lorsqu’on entravait la marche de l’ordre public ? La cour était remplie d’hommes fourbes et déliés : on ne vit point un seul honnête homme à la cour : les gens d’esprit y étaient en faveur, les hommes de mérite y étaient craints.
Le peuple, le 20 juin dernier, demandait la sanction d’une loi à laquelle était attaché son repos. Quel est donc le gouvernement libre où, par l’abus des lois, le crime est inviolable, la tyrannie sacrée, où la loi n’est qu’un piège qui protège la force contre le peuple, et ne sert qu’à l’impunité du fort contre le faible ?
Comment le peuple eut-il été tranquille au milieu des périls qui le pressaient de toutes parts ? Il est facile de déguiser l’intelligence imputée à Louis avec l’empereur et le roi de Prusse dans le traité de Pilnitz ; la justice n’a point matériellement prise sur la dissimulation des grands crimes de couvrir les troubles d’Avignon, la révolte de Jalès, du voile de la nécessité qu’entraîne une grande révolution ; mais qu’on juge par la morale du roi, par ses vues, consignées dans ses papiers, par son goût pour les projets de contre-révolution qu’on osait lui présenter ; on ne voit pas le crime, mais on en est frappé. Il est facile de couvrir tous les attentats ; mais l’ennemi bordait le territoire, l’épouvante était dans l’État, les armées étaient délabrées, les généraux étaient d’intelligence avec la cour et l’ennemi. L’insolence était sur le front des ennemis du bien public ; la garde des Tuileries menaçait les citoyens, menaçait les législateurs, menaçait la liberté ; le roi ne gouvernait point ; il était inviolable dans l’administration ; l’était-il dans le refus de gouverner ? Nuls rapports politiques n’existaient entre les administrations et lui ; la puissance exécutrice n’agissait que pour conspirer ; elle conspirait par les loi, elle conspirait par la liberté ; elle conspirait par le peuple, et l’on se plaint des séditions, on s’étonne d’une révolte légitime, de tout un peuple, et on l’attribue aux factions ! Lorsque dans un État, chaque particulier est outragé, lorsque les liens de confiance qui unissent les citoyens au prince sont rompus, et que le ressentiment secret de tous les particuliers va grossir l’orage et produit la commotion universelle, le prince n’est déjà plus ; le souverain a repris les rênes.
Il est aisé de voir que Louis s’aperçut trop tard que la ruine des préjugés avait ébranlé la tyrannie. Quel mouvement de sa conscience pouvait retenir sa sanction, lorsque son refus exposait l’État ? Quelle conscience et quelle religion, que celle qui dépouille de tout sentiment d’humanité pour la patrie, et fait oublier qu’on règne pour elle et non pour soi !
Était-ce bien l’amour de la religion, c’est-à-dire la probité, qui dictait au roi cette lettre écrite à l’évêque de Clermont, dans laquelle il paraissait nourrir le dessein de recouvrer la tyrannie, après avoir promis, sous la foi du serment, de maintenir la liberté ? Au moins, on ne peut nier que son ambition n’ait balancé sa croyance, si la loi répugnait à son cœur ; plutôt que d’être parjure, il fallait cesser d’être roi. Il n’est point de Dieu qui demande qu’on trouble la terre et qu’on soit perfide pour l’honorer ; ainsi, sous tel aspect qu’on envisage cette conduite, Louis a trompé le ciel, il a trompé les hommes, et Louis est coupable aux yeux de tous les partis.
Le peuple trop pur, le peuple trop simple pour ne pas démêler ou ne point sentir ce qui est déréglé, pouvait-il être tranquille ? Vous les connaissez maintenant, les projets liosliles que le roi lui-même méditait contre lui ; le temps n’a justifié que trop ses défiances. On vous a dit que dans le sac des Tuileries, la loi ne mit point sous la sauvegarde des scellés les papiers que Louis aurait pu opposer à ceux qu’on lui oppose ; mais pourquoi avait-il conservé ceux-ci si précieusement ? Pourquoi sont-ils apostilles de lui ? Ne devait-il pas les rejeter avec horreur ? Mais il ne faut pas prendre un plaisir inhumain à frapper le coupable à l’endroit le plus faible ; passons au 10 août.
Le palais était rempli d’assassins et de soldats ; vous ne savez que trop ce qui s’est passé ; les défenseurs du roi en ont aigri les images en outrageant la vérité. Louis dit qu’il n’a point versé le sang le 10 août ; mais qu’a-t-il fait pour empêcher qu’on le versât ? Quel trait de courage et de générosité raconle-t-on de lui dans ce jour mémorable ? Il voulait, disait-il, en ce lieu même, épargner un grand crime ; et quel crime plus grand pouvait-il épargner que l’assassinat des citoyens ? Il se rendit au milieu de vous, il s’y fit jour par la force. Là, à cet endroit, les soldats qui l’accompagnaient ont menacé les représentants du peuple. Il se rendit dans le sein de la législature, ses soldats en violèrent fasile. Il se fit jour, pour ainsi dire, à coups d’épée dans les entrailles de la patrie pour s’y cacher ; là, parutil un moment, au milieu du tumulte, s’inquiéter du sang qu’on répandait ? Ingrat envers les deux partis, le danger de ses serviteurs ne le touchait pas plus que le danger du peuple. On frémit, lorsqu’on pense qu’un mot, un seul mot de sa bouche eût arrêté la fureur des soldats, qu’un mot peut-être, qu’une main étendue eût calmé le peuple ; mais on n’a point celte confiance en ceux qu’on a trahis ? On nous demande, pour justifier l’état de force des Tuileries avant le 10 août, ce que nous ferions si la foule égarée se portait ici. Que fit la législature pour assurer son asile contre les menaces des gardes du roi, des Suisses et des courtisans ? Que fit-elle le 10 août ? Que fit-elle au milieu de soixante mille étrangers dans Paris ? Que firent les États au Jeu de Paume ? Et nous mêmes, n’avons-nous pas rejeté jusqu’aujourd’hui la force armée ?
Défenseurs du roi, que nous demandez-vous pour lui ? S’il est innocent, le peuple est coupable. Il faut donc achever de répondre, puisque c’est la patrie qui est accusée par la forme de la délibération.
J’ai entendu parler d’un appel au peuple du jugement que le peuple même va prononcer par notre bouche.
Citoyens, si vous permettez l’appel au peuple, vous lui direz : Il est douteux que ton meurtrier soit coupable. Ne voyez-vous pas que cet appel tend à diviser le peuple et le corps législatif, tend à affaiblir la représentation ; et que, de la sorte, on tend à rétablir la monarchie, à détruire la liberté. Et si l’intrigue parvenait à altérer votre jugement, je vous demande, Messieurs, s’il vous resterait autre chose à faire qu’à renoncer à la République, qu’à reconduire le tyran à son palais ; car il n’y a qu’un pas de la grâce au triomphe du roi ; et de là, au triomphe et à la grâce de la royauté. Mais le peuple accusateur, le peuple assassiné, le peuple opprimé doit être juge ? Ne s’est-il point récusé lui-même après le 10 août ? Plus généreux, plus délicat, moins inhumain que ceux qui voudraient lui renvoyer le coupable, il a voulu qu’un conseil prononçât sur son sort. Ce tribunal n’a déjà que trop amolli l’opinion. Si le tyran appelle au peuple qui l’accuse, il fait ce que n’osa point Charles 1er. Dans une monarchie en vigueur, ce n’est point vous qui jugez le roi, car vous n’êtes rien par vous-mêmes, mais le peuple juge et parle par vous.
Citoyens, le crime a des ailes, il va se répandre dans l’empire, captiver l’oreille du peuple. Ô vous, les dépositaires de la morale publique, n’abandonnez pas la liberté ! Lorsqu’un peuple est sorti de l’oppression, le tyran est jugé. On fera tout pour amener le peuple à la faiblesse par la terreur de ses excès. Cette humanité dont on vous parle, c’est de la cruauté envers le peuple ; ce pardon qu’on cherche à vous suggérer, c’est l’arrêt de mort de la liberté, et le peuple lui-même doit-il pardonner au tyran ? Le souverain, comme l’Être suprême, n’a-t-il point ses lois dans la morale et dans la justice éternelle ? Et quelle loi de la nature a sanctionné les grands crimes ? On demande le renvoi au peuple ; quel autre langage tiendrait-on si l’on voulait sauver le roi, et si l’or étranger avait corrompu les suffrages ? N’oubliez pas non plus qu’une seule voix, quand il s’agit d’un tyran, suffit pour empêcher sa grâce.
Ce jour va décider de la République ; elle est morte, et c’en est fait, si le tyran reste impuni. Les ennemis du bien public reparaissent, ils se parlent, ils se réunissent, ils espèrent ; la tyrannie ramasse ses débris, comme un reptile renoue ses tronçons. Tous les méchants sont pour le roi : qui donc ici sera pour lui ? La pitié hypocrite est sur les lèvres des uns, la colère sur celles des autres ; tout est employé pour corrompre ou pour effrayer les cœursAssurez-vous, dans un autre temps, la reconnaissance du peuple en vous montrant sévères. Soyez plus sensibles à son véritable intérêt qu’à de vaines considérations et de vaines clameurs, par lesquelles on veut, avec dextérité, intéresser votre respect pour ses droits, afin de les détruire et de le tromper. Vous avez proclamé la loi martiale contre tous les tyrans du monde et vous respecteriez le vôtre ! Ne portera-t-on donc les lois sanglantes que contre les opprimés, et l’oppresseur sera-t-il épargné ?
On a parlé aussi parmi le peuple, et même parmi vous, de récuser ceux dont l’opinion s’est manifestée. Ceux qui, sans esprit d’intérêt, ne cherchent que le bien sur la terre, ne poursuivront jamais le roi par un sentiment de vengeance ; mais après les périls que le peuple et la liberté ont couru depuis deux années, l’amour de la patrie les doit rendre justes et inflexibles. Et les oreilles que la vérité fière blessera, sont-elles bien pures ? Tout ce qu’on a dit pour sauver le coupable, il n’est personne qui ne se le soit dit ici à soi-même par esprit de droiture et de probité ; mais si la patrie n’a point encore récusé notre faiblesse, de quel droit le coupable récuserait-il notre justice ? Aussitôt que vous avez délibéré sur ce jugement, l’opinion particulière de chacun de nous est devenue une portion de décret par lequel on doit prononcer. Dira-t-on qu’en opinant contre le roi, on s’est rendu son accusateur ? Non point ; on a délibéré, et Louis ne peut récuser les juges envoyés par le peuple, sans le récuser lui-même.
On s’est mépris étrangement sur les principes et le caractère de cette affaire. Louis veut être roi, veut parler en roi, lors même qu’il s’en défend ; mais un homme que l’injustice avait mis au-dessus des lois, n’a plus, devant ses juges, que son innocence ou ses crimes. Que Louis prouve donc qu’il est innocent, ce n’est qu’à ce titre qu’il peut nous récuser : l’innocence ne récuse aucun juge, elle ne craint rien. Que Louis donne aux écrits que vous avez vus un sens favorable à la liberté, qu’il montre ses blessures, et jugeons le peuple.
On dira que la révolution est finie, qu’on n’a plus rien à craindre du tyran, qu’une loi punit de mort l’usurpateur ; mais, Citoyens, la tyrannie est un roseau que le vent fait plier et qui se relève. Qu’appelez-vous donc la révolution, la chute du trône, les coups portés à divers abus ? L’ordre moral est comme l’ordre physique : les abus disparaissent un moment, comme l’humidité de la terre s’évapore ; les abus renaissent bientôt, comme l’humidité retombe des nuages. La révolution commence quand le tyran finit.
J’ai essayé de développer la conduite du roi, c’est à vous d’être justes. Vous devez éloigner toute autre considération que celle de la justice et du bien public ; vous ne devez point compromettre surtout la liberté achetée si chèrement ; vous devez prononcer souverainement. Le plus grand de tous les coupables, et un roi le premier aurait joui parmi nous d’un droit refusé aux citoyens, et le tyran serait encore au-dessus des lois, même après qu’il serait jugé. Vous ne devez point permettre non plus qu’on récuse personne ; car la délibération a appelé le vœu et l’opinion de tous. Si l’on récuse ceux qui ont parlé du roi, nous récuserons, au nom de la patrie, ceux qui n’ont rien dit pour elle ou qui la trompent.
La patrie est au milieu de vous, choisissez entre elle et le roi, entre l’exercice de la justice du peuple et l’exercice de votre faiblesse personnelle.
Balancez, si vous le voulez, l’exemple que vous devez à la terre l’impulsion que vous devez à la liberté, la justice inaltérable que vous devez au peuple, par la pitié criminelle pour celui qui n’en eut jamais ; dites à l’Europe, appelée en témoignage : Sers tes rois contre nous, nous étions des rebelles ; ayez le courage de prononcer la vérité, car il semble qu’on craigne ici d’être sincère. La vérité brûle en silence dans tous les cœurs, comme une lampe ardente dans un tombeau. Mais, s’il est quelqu’un que le sort de la République ne touche point, qu’il tombe aux pieds du tyran, et qu’il lui rende le couteau dont il immola Tos concitoyens ; qu’il oublie tous ses crimes, et fasse dire au peuple qu’on nous a corrompus, et que nous avons été moins sensibles à son intérêt qu’au sort d’un assassin.
Pour tempérer votre jugement, on vous parlera des factions. Ainsi, la monarchie domine encore parmi nous, et les meurs de la République sont comptées pour rien ; c’est au génie de la République, au législateur à les soumettre, ces factions. Ainsi, par un pacte entre le crime et le peuple, le tyran garantirait la liberté, et l’on ferait reposer le destin de la patrie sur son impunité ! Cette faiblesse est indigne de vous. Ce n’est point sans peine qu’on obtient la liberté ; mais, dans la position où nous sommes, il ne s’agit pas de craindre, il s’agit de vaincre, et nous saurons bien triompher ! Aucune considération ne peut arrêter le cours de la justice ; elle est compagne de la sagesse et de la victoire.
Je demande que chaque membre de la Convention paraisse successivement à la tribune, et prononce ces mots : Louis est ou n’est pas convaincu. Après, la peine ou l’absolution sera également décrétée à l’appel nominal. Ensuite, le président rédigera et prononcera le jugement.
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Jim Bey
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— Rien, rien, continuez, dit-il.
— Je m’en allai donc jusqu’à la rive ; il y
avait foison de belles fleurs bleues, jaunes,
blanches, violettes, rouges, que sais-je, moi ?
Je sautai de plaisir et je commençai à cueillir
autant de fleurs que j’en pus porter ; puis
je m’assis au bord de l’eau pour tresser
une couronne ; pendant que j’étais occupée
ainsi, tout en chantant cette jolie chanson,
vous savez, mon frère :
{{p début|85}}
{{g|<poem>
Un oiseau du ciel
Aux ailes d’azur
Doucement voltige
Sur…
</poem>|8}}
{{p fin}}
— Je connais cette chanson, enfant, puisque
c’est avec elle que vous avez été bercée ;
il est donc inutile de me la répéter.
— Je la chantais donc, reprit la jeune fille
en reprenant son récit, lorsque j’entendis un
bruit léger auprès de moi ; je me retournai,
Gueyma était à deux pas, arrêté au pied d’un
arbre ; il me regardait ; ses yeux étaient
mouillés de larmes.
— Vous ne savez ce que vous dites, enfant,
interrompit brusquement Arual.
— Oh ! je suis bien sûre, au contraire, car
je les ai bien vues ; je ne sais ce que j’éprouvai,
mon frère ; ma poitrine se gonfla comme
si elle allait éclater ; mon cœur battit avec
force ; je me sentis pâlir et je demeurai tout
interdite. « Oh ! continuez, Œil-de-Colombe,
me dit-il avec prière, chantez, chantez encore ; »
alors je sentis la parole me revenir et je
terminai la chanson. Il l’écouta sans m’interrompre ;
puis, lorsque j’eus fini, il s’approcha
de moi, me saisit la main, et, d’une voix
douce et tremblante, me dit : « Vous êtes bonne,
Œil-de-Colombe ; merci de l’instant de bonheur
que vous m’avez donné. » Je sentais ma
main trembler dans la sienne, je n’osai répondre
et je demeurai immobile, les
baissés, ne sachant quelle contenance tenir.
« Pourquoi avez-vous cueilli ces fleurs ? me
demanda-t-il au bout d’un instant.
Pour moi, répondis-je en balbutiant. — Voulez-vous
me permettre d’en prendre une ?
reprit-il d’une voix aussi tremblante que
la mienne. — Oh ! prenez-les toutes, » m’écriai-je
en les lui présentant ; et, malgré
moi, je ne sais comment cela se fit, je
sentis mon cœur se gonfler et je fondis en
larmes ! « Oh ! je vous ai fait du chagrin, » s’écria-t-il
avec un accent si déchirant, que, malgré
moi, je souris à travers mes larmes, en lui
répondant doucement : « Oh ! non, Gueyma, au
contraire ! » À ces paroles, son visage changea
subitement et devint radieux. Vous voyez que
je vous dis bien tout, mon frère.
— Continuez, continuez, s’écria celui-ci
avec une impatience mal contenue.
— Tous deux nous gardions le silence, reprit
la jeune fille ; nous nous regardions sans
oser nous parler, et pourtant j’éprouvais un
bonheur indicible à le sentir auprès de moi ;
plusieurs fois il sembla sur le point de m’adresser
la parole ; ses lèvres s’entrouvraient ;
j’écoutais, mais elles ne laissaient échapper
aucun son. Enfin, il se pencha vers moi, et,
d’une voix faible comme un soupir, je vous
aime, Œil-de-Colombe, me dit-il, m’aimez-vous ?
Oui, murmurai-je ; il se redressa alors,
cette simple parole paraissait lui avoir causé
tant de joie que je ne regrettais pas de l’avoir
laissé échapper.
Œil-de-Colombe, me dit-il alors ; nous
sommes maintenant liés l’un à l’autre par un
amour mutuel que rien ne pourra rompre
sur la terre ni dans le ciel ; m’aimerez-vous
toujours ? — Toujours. — Merci, Œil-de-Colombe,
reprit-il ; j’ai foi en vous ; nulle autre que
vous ne sera ma femme ; je vous demanderai
à votre frère ; à la lune des aigles, nous serons
unis. Au revoir, Œil-de-Colombe ; si
votre frère vous interroge, ne lui cachez rien,
dites-lui tout ce qui s’est passé entre nous ; il
est bon, il comprendra notre amour et consentira
à nous rendre heureux. » Je choisis une
fleur, une seule, parmi toutes celles que je
lui avais présentées. Je pris cette fleur, j’imprimai
un baiser sur son — calice entr’ouvert,
puis je l’offris à Gueyma. Il la prit, la porta
vivement à ses lèvres, me fit un dernier signe
de la main, disparut derrière le buisson,
et je demeurai seule. Alors, je repris, toute
pensive, le chemin du camp ; il me semblait
avoir vécu un siècle en quelques minutes,
et que tout était changé autour de moi.
Voilà le récit que vous m’avez demandé,
mon frère, ainsi que Gueyma me l’avait recommandé
et que je vous l’ai promis à vous-même.
Je ne vous ai rien caché ; m’en voulez-vous
de ce qui s’est passé ?
— Eh ! pourquoi vous en voudrais-je, pauvre
enfant, s’écria Arual avec une douloureuse
émotion, puis-je vous rendre responsable
d’une faute qui n’est pas la vôtre, vous
avez obéi à l’instinct de votre cœur, la nature
a été plus forte que mon expérience et
a déjoué tous mes calculs de bonheur pour
vous. Je verrai Gueyma, je sonderai ses intentions ;
seulement promettez-moi de ne
plus lui parler autrement que devant moi,
le soin de votre avenir me regarde seul et je
veux que vous soyez heureuse.
— Je vous obéirai, mon frère, quoi que
vous exigiez de moi.
— Bien, mon enfant, je compte sur votre
promesse ; maintenant séchez vos larmes et
suivez-moi. Nous allons visiter les blancs que
vous aimez tant.
— Ah ! tant mieux, s’écria la jeune fille
redevenue subitement joyeuse à cette nouvelle.
Contrairement aux préventions que les Indiens
nourrissent contre les blancs, pour lesquels
ils professent une haine implacable, les
Guaycurus avaient traité le peintre français
et les personnes qui l’accompagnaient avec
les plus grands égards, considérant
leurs hôtes presque comme s’ils avaient été
leurs frères. Quant à Émile Gagnepain, la
cordialité que les Indiens lui témoignaient n’avait
fait que s’accroître, et, en toutes circonstances,
les capitaos avaient pour lui une déférence
marquée ; plusieurs fois même ils
l’avaient invité à prendre place avec eux autour
du feu du conseil, paraissant attacher
une grande importance à ses avis.
Bien que flatté intérieurement de ces preuves
de sympathie, le jeune homme avait constamment
décliné ces avances, craignant,
s’il les acceptait, de donner de la jalousie à
certains guerriers et de se créer ainsi des ennemis
dans le détachement où il désirait
ne compter que des amis, afin qu’au moment
venu où il aurait besoin d’user de toute son
influence pour protéger ses compagnes, de ne
pas rencontrer de malveillance parmi des
hommes qu’il avait si grand besoin de ménager
et dont il connaissait l’humeur changeante.
Cette conduite sage et adroite en même
temps, loin de nuire au jeune homme n’avait
au contraire fait qu’augmenter l’estime que
lui témoignaient les Indiens et surtout les
capitaos ; parmi ceux-ci il en était un qui
semblait éprouver pour lui et pour ses compagnes
une amitié, sincère ; ce chef était
Arual.
Chaque fois qu’il trouvait l’occasion de se
soustraire aux exigences de sa position de
chef, soit au camp, soit dans les marches,
Arual la saisissait avec empressement pour
se rendre, toujours accompagné d’Œil-de-Colombe,
auprès de ses amis blancs, ; ainsi
qu’il les nommait, bien, que son teint fût absolument
le même que le leur, et à causer de
longues heures avec eux.
Ces conversations tout intimes étaient remplies
de charme, pour les étrangers surtout :
Arual causait bien ; il avait vu beaucoup ; son
expérience de la vie était grande ; il y avait
donc beaucoup à {{corr|apperndre|apprendre}} dans sa fréqentation,
d’autant plus que ses idées élevées, ses
connaissances acquises, formaient un contraste
parfaitement tranché avec la complète
ignorance des autres Indiens.
Chose singulière ! jamais Arual n’avait paru
s’apercevoir du déguisement des dames, jamais
il n’avait fait d’allusion à ce sujet, et s’il
l’avait pénétré, il avait renfermé avec soin
cette découverte dans son cœur.
La naïveté et la grâce native d’Œil-de-Colombe
adoucissaient dans ces entretiens ce
qu’il y avait de grave et même de sévère dans
le maintien et dans les paroles de son frère :
les dames l’avaient prise en amitié ; elles la
choyaient comme une sœur et se laissaient
complaisamment lutiner par elle.
Les heures que le frère et la sœur passaient
ainsi auprès des étrangers étaient les seuls
rayons de soleil qui venaient égayer leur
douloureuse existence ; aussi était-ce avec un
véritable sentiment de joie qu’ils les voyaient
arriver à leur enramada si on était campé, ou
se ranger auprès d’eux si le détachement
était en marche.
Le jour où nous reprenons notre récit,
Émile attendait, avec une vive, impatience, la
visite de ses amis, ce fut donc avec le plus
grand plaisir qu’il les vit enfin paraître.
La conversation fut d’abord générale entre
les cinq personnes ; puis, peu à peu, les deux
dames s’emparèrent d’Œil-de-Colombe,
qu’elles entraînèrent à leur suite à l’autre
extrémité de l’enramada, de sorte que Émile
et Arual demeurèrent, pour ainsi dire, seuls.
— Je vois que vous voulez me parler, dit
alors le chef en souriant, et je crois deviner
ce que vous vous préparez, sans doute, à me
demander, señor don Emilio ;
— Il est vrai que je désire causer avec vous,
chef, répondit le jeune homme assez surpris
de cette brusque mise en demeure ; quant à
ce que j’ai l’intention de vous demander, à
moins d’être devin, je doute que vous trouviez
juste.
— Vous le supposez ; ne savez-vous pas
qu’on est souvent devin pour ses amis. Écoutez-moi
donc, et vous verrez si je me trompe.
— Ma foi ! je ne demande pas mieux, ne
serait-ce que pour la rareté du fait ; et si vous
dites la vérité, eh bien, je conviendrai que
vous avez raison.
— Vous pouvez en convenir tout de suite,
mon ami, répondit sérieusement Arual ; jugez
plutôt : voici en substance, car je ne prétends,
pas me servir des mêmes termes que vous, le
sujet que vous désirez aborder. Nous sommes
campés au milieu à peu près du llano Manso,
à une quarantaine de lieues au plus des frontières
du Brésil, où vous avez l’intention de
vous rendre avec vos amis ; la distance qui
vous sépare de vos persécuteurs est trop
grande maintenant pour que vous ayez
à les redouter davantage ; vous avez le plus
vif désir de passer la frontière et de vous
trouver enfin sur le territoire brésilien ; la
protection que nous vous avons accordée vous
devient dès ce moment inutile ; au lieu de perdre
votre temps à demeurer dans cette forêt
où ne vous retiennent aucuns intérêts sérieux,
vous voulez obtenir que, grâce à mon
influence, on vous accorde le droit de continuer
votre voyage sous l’escorte de dix ou
douze de nos guerriers ; est-ce bien cela,
mon ami ? vous ai-je bien tout dit ? ai-je oublié
quelque chose ? Parlez ! je suis prêt à
vous faire amende honorable, si je me suis
trompé.
Arual aurait pu sans inconvénient continuer
à parler ainsi longtemps encore, sans
craindre d’être interrompu par son interlocuteur ;
celui-ci était littéralement abasourdi
par la surprise ; ce que le chef lui avait dit
était exact de tout point, dans une longue
conversation avec la marquise et doña
Eva, il était effectivement convenu d’adresser
cette demande au capitao à sa première visite ;
mais ce qu’il ne pouvait comprendre,
c’était comment celui-ci avait pu être si bien
instruit d’un secret que les deux dames et lui
possédaient seuls.
Mais Arual ne comptait pas le tenir quitte
à si bon marché ; il jouit un instant de son
triomphe, puis il reprit d’une voix douce et
insinuante :
— Cela vous contrarie, mon ami, de me
voir si bien instruit de vos projets ; je pos-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/51
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|47}}</noinclude>d’olive en tournant toujours le sauce ; mais, si elle était trop épaisse, ajoutez un peu de vinaigre. Cette sauce froide se sert avec du poisson, de la volaille, des viandes froides.
'''{{c|Sauce bretonne}}'''
Epluchez quelques gros oignon rouges, enlevez les parties dures ; passez-les à l’eau bouillante, égoutez-les, et faites-les glacer à la casserole, avec beurre, sel et une pincée des sucre en poudre. Faites-les revenir jusqu’à belle couleur, puis mouillez-les avec du bouillon et passez-les au tamis. Mélangez cette purée avec même quantité de roux un peu foncée et ajoutez un morceau de beurre et une pincée de poivre.
'''{{c|Sauce génoise}}'''
Faites réduire de moitié, dans une casserole, un verre de vin rouge. Ajoutez-y un peu de sauce espgnole ou roux coloré et des épices. Faites réduire la sauce jusqu’à consistance d'un coulis liez-la, au moment de servir, avec un beurre d’anchois.
Cette sauce doit être servie bouillante.
'''{{c|Sauce moutarde}}'''
Cette sauce, qu’on sert le plus souvent avec les poissons bouillis ou grillés, est tout simplement une sauce au beurre à laquelle on ajoute une forte cuillerée de moutarde.
Lorsqu’on doit servir cette sauce moutarde avec des viandes ou volailles grillées, il faut faire fondre un oignon émincé dans un peu de beurre, avec un brin de thym, persil, estragon ; lier avec un peu de farine et du vin blanc, faire réduire de moitié en ajoutant un peu de bouillon, et, lorsque la sauce est passée et retirée du feu, la finir avec une cuillerée de beurre et une cuillerée de moutarde.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/26
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Bananax47
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|5}}</noinclude><nowiki/>
Donc Abélard, en mettant le pied sur
le sol de la cité capétienne, avait conscience
de son altier génie. Se doutait-il
aussi qu’il allait bouleverser les
méthodes docilement acceptées et
ouvrir aux intelligences le ciel vaste et
infini de la pensée libre ? Pauvre étudiant
comme les autres, — car, en quittant
sa famille, il avait fait abandon de
son patrimoine a ses frères et à sa sœur,
― il alla se loger sans doute aux abords
de cette rue du Fouarre<ref>Fouarre, dans le langage barbare de l’époque, voulait dire ''foin'' ou paille</ref>, où nuit et
jour des bottes de paille étalées amortissaient
le bruit des pas et entretenaient
un silence favorable a la méditation
de l’étude. Par ailleurs le « Pays latin »
retentissait d’éclatantes querelles.
Deux systèmes de philosophie opposés,
enseignés par deux maîtres également<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/52
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|48|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude><nowiki />
'''{{c|Sauce poivrade}}'''
''{{c|pour rôti de chevreuil}}''
Mettez 50 grammes de beurre dans une casserole, 50 grammes de farine ; faites un roux, laissez un peu refroidir ; mouillez avec du jus de viande chaud, pour l’éclaircir ; faites prendre l’ébullition, en agitant avec le fouet pour empêcher les grumeaux, et laissez mijoter au coin du feu. D’autre part, prépare : une ''mirepoix'' composée de carottes, oignons, persil, thym, laurier, le tout coupé en petits dès et revenu dans une sauteuse, moitié huile d’olive et moitié beurre. Une fois revenu, mouillez avec 3 décilitres de ''marinade'', ajoutez 5 échalotes émincée, faites réduire et versez dans cette sauce, que vous garnissez de queue de champignons, 2 cuillerée à bouche de tomates, 3 décilitres de vin blanc sec, des parures du cuissot coupée en petits dès et sautées au beurre.
Laissez cette sauce se dépouiller sur le côté du feu, pendant 2 heures, en ayant soin de temps en temps, de la dégraisser et d’enlever la peau qui se forme au-dessus. Un quart d’heure avant de passer la sauce, ajoutez un 1/2 cuillerée de poivre en grains écrasés. Puis la sauce étant réduire, passés et à point, relevez-la d’une pointe de cayenne.
Une fois votre cuissot rôti, retirerez-le, déglacez la plaque ou lèchefrite, avec du vin blanc, comme il a été dit, et mieux avec 2 décilitres de crème double, que vous passez et ajoutez à la sauce poivrade.
Découpez en tranches minces le cuissot, reconstituez-le, et dressez-le sur un plat ovale ; disposez tout autour, par bouquet, des pommes reinettes taillées en dès, et revenues au beurre, à part, ainsi que des oignons glacé et cuits avec du beurre et une pincée de sucre, et des marrons cuits à l’étouffée dans du bon vin rouge, et donc a enlevé les deux peaux.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/27
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|6|LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD}}</noinclude>célèbres, départageaient en deux camps
toute cette fougueuse jeunesse : les
''Réalistes'' suivaient a l’École du Cloître
Notre-Dame le cours de Guillaume de
Champeaux, et les ''Nominalistes'' restaient
fidèles au vieux Roscelin, ce
breton devenu chanoine de Compiègne,
qui, malgré son grand âge, continuait
à donner ses leçons sur le penchant
de la Montagne Sainte-Geneviève. Car,
ce n’était point là, comme on pourrait
le croire, un vain échange de subtilités,
et des mots seulement qui faisaient
le fond de cette querelle : c’était l’éternel
antagonisme entre les deux tendances
divergentes de l’esprit humain qui portent
les uns à accepter la nature telle
qu’elle s’offre à nos sens et les autres à
s’élever vers les conceptions de l’idéal.
Nominalistes et Réalistes s’envoyaient
à la figure des arguments solides et parfois<noinclude>
<references/></noinclude>
awxj8mduz2pshq0ybbduekftgmdd5vj
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/53
104
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|49}}</noinclude><nowiki />
'''{{c|Sauce italienne}}'''
Mettez dans une casserole un demi-quart de beurre, une bonne pincée de persil haché, une cuillerée d’échalotes et autant de champignons, le tout haché très menu ; mouillez avec 2 grands verre de vin blanc ; faites réduire ; ajoutez du bouillon avec une petite liaison, dégraissez, et quand votre sauce à la consistance voulue, maintenez-la au chaud au bain-marie.
'''{{c|Sauce vinaigrette}}'''
Hachez finement, persil, échalotes, oignons, et un peu d’estragon et civette, en la saison : ajoutez poivre, sel, vinaigre et huile d’olive, en proportion, convenable, et mélangez bien le tout, chaque fois que vous en prenez pour le service de la table. La dose courante est 2 cuillerées d’huile pour une de vinaigre.
'''{{c|Sauce diable}}'''
Hachez finement quelques échalotes, mouillez avec un verre de vin blanc et une cuillerée de vinaigre, et faites réduire aux trois quarts. Augmentez avec du bouillon corsé et un peu de glace : assaisonnez avec poivre de Cayenne, et au moment de servir ajoutez une pincée de persil haché et un morceau de beurre pour rendre la sauce plus onctueuse.
'''{{c|Sauce marchand de vin ou Bercy}}'''
Pour composer cette sauce qui a fait la réputation de certains restaurants de Bercy, maniez ensemble un quart de beurre, avec quelques échalotes finement hachées, avec cerfeuil et persil, salez, poivrez, ajoutez une pointe de cayenne et du jus du citron.
On sert cette sauce avec biftecks et entrecôtes grillés.<noinclude><references/></noinclude>
nm1qpsmwy2c8pbb8dyddl7udrsjfwjt
Page:Boilley - Les Trois Socialismes, 1895.pdf/332
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Poslovitch
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|322|MARXISME : SA DOCTRINE ÉCONOMIQUE}}</noinclude><nowiki/>
Cette critique a toujours eu le don de piquer au vif
les socialistes, qui ne manquent pas de répondre que
le suffrage universel a toujours été odieusement
sophistiqué.
Peut-être les socialistes n’ont-ils pas tout-à-fait tort,
mais si on en juge par les fraudes électorales de Toulouse,
il est facile de croire que, le cas échéant, ils ne
se feraient pas beaucoup de scrupules, pour le frauder
de même à leur profit.
Quoi qu’il en soit, dès 1891 une grande propagande
socialiste fut entreprise pour présenter des candidats
à toutes les fonctions électives ; députés, conseillers
généraux, conseillers d’arrondissement, etc.
Mais ce qui fut le plus ardemment recherché, ce
furent les nominations aux conseils municipaux, qui
permettent de convoiter les fonctions de Maires.
Ces derniers sont en effet des auxiliaires précieux
dans un mouvement d’agitation révolutionnaire, en
raison des pouvoirs de police qu’ils possèdent et dont
ils peuvent user, soit pour apporter un secours actif au
mouvement, soit pour entraver et neutraliser l’effort
de ses adversaires.
Disons que cette tentative électorale eut du succès
et donna au parti 435 conseillers municipaux ; et
même, dans 18 conseils, la majorité est socialiste.
Il va sans dire que les agitateurs électoraux employèrent
des deux méthodes de propagande, celle qui
leur convenait le mieux ; ou au moins, qui avait les meilleures
chances de réussir dans leur champ d’action. —
Les uns restèrent purement révolutionnaires, les
autres adoptèrent une espèce d’opportunisme consistant
à doser savamment la doctrine, selon les circonstances.<noinclude>
<references/></noinclude>
84pa4vietg0qdqj9j1finyo6t6y4zct
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/28
104
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|7}}</noinclude>aussi des coups de poing lorsque
les ''Commentaires'' de Boëce et les ''Prologues''
de saint Anselme ne leur suffisaient
plus. ― Illusion ? Vérité ? Lesquels
avaient raison, de ceux qui affirmaient
que tout autour de nous n’est qu’apparence,
rien de plus que le « son de la voix qui s’envole », ''flatus vocis'' ; ― ou
de ceux qui se seraient fait tuer pour
cette formule : Il existe une réalité, une
vérité antérieure aux choses, et cette
réalité c’est Dieu.
Ainsi l’art de raisonner, que les
Grecs avaient porté si loin, refleurissait
sur les rivages de la Seine : Platon
et Aristote avaient quitté le Portique
pour agiter parmi les Francs l’insoluble
question des « Universaux »
De quel côté Abélard se rangea-t-il ?
Il observe d’abord, étudie les deux systèmes. On le voyait aussi assidu<noinclude>
<references/></noinclude>
e34c322tth2gdat97mwuw9a66m86dim
Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/224
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Jpgibert
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jpgibert" />{{c|NOR}}</noinclude><section begin="NORMANDIE"/>mains, ni payer aucune autre finance que celle portée par la composition et ordonnance, sur ce faite par le Roi ; et qu’ils seraient tenus et réputés pour nobles, et dès-lors seraient anoblis, ensemble leur postérité née et à naître, en loyal mariage, et que la volonté du Roi était qu’ils jouissent du privilége de noblesse, comme les autres nobles du royaume, en vivant noblement, suivant les armes, et se gouvernant, en tous actes, comme les autres nobles de la province, et ne faisant chose dérogeante à la noblesse.
Les enfants de ceux qui payèrent ce droit de francs-fiefs furent maintenus dans leur noblesse, par des lettres de Charles VIII, du 12 janvier 1486, et par d’autres du 20 mars de la même année.
Henri II, par une ordonnance du 26 mars 1556, régla, entr’autres choses, que ceux qui prétendraient être nobles par la charte des fiefs 1470, ne pourraient jouir des priviléges de noblesse, s’ils ne faisaient apparoir des chartes particulières, tenant leurs fiefs à cour et usage, et qu’eux ou leurs successeurs eussent vécu noblement, suivant les armes, sans avoir dérogé, auquel cas ils seraient privés de leurs priviléges, encore qu’ils fissent voir des quittances particulières de la finance par eux payée.
Mais l’ordonnance de Blois, du roi Henri III, du mois de mai 1579, porte que les non-nobles et roturiers, accapareurs de francs-fiefs, de quelque revenu que soient ces fiefs, ne sont pour ce anoblis. ''Voyez'' {{sc|Francs-Fiefs}}.
Un édit, du mois d’octobre 1645, créa cinquante nobles dans toutes les villes franches de {{sc|Normandie}} en leur permettant même de continuer leur ''trafic'', sans que le fait de ''marchandise'' leur pût être imputé à dérogeance, ni à leurs descendants, à la charge de se trouver au ban des nobles et gentilshommes, dans le cas où il serait convoqué. ''Voyez'' {{sc|Commerce}}.
Un autre édit du mois d’octobre 1650, porte que le roi Louis XIII, ayant révoqué, en 1640, les anoblissements accordés, depuis trente ans, dans la province de {{sc|Normandie}}, lesdits anoblissements, et ceux octroyés depuis 1606, sont de nouveau confirmés, à la charge, par les anoblis, de payer 1,000 {{abr|fr.|francs}}
En 1664, le Roi supprima de nouveau tous les anoblissements accordés dans la province de {{sc|Normandie}}, depuis le {{1er}} janvier 1614, et ceux accordés dans tout le
<section end="NORMANDIE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/54
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|50|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude><nowiki />
'''{{c|Sauce au kari}}'''
Mettez un bon morceau de beurre dans une casserole, avec une demis-cuillerée de ''kari''<ref>Poudre composée de piment et de safran. Ce condiment brûlant et fort s’emploie beaucoup dans les colonies.</ref>. Faites roussir légèrement le beurre, ajoutez une cuillerée de velouté et du bouillon, et à défaut de velouté, du jus. Faites réduire, dégraissez et tenez chaud au bain-marie. Au moment de servir, incorporez un morceau de beurre, et, si vous aimez épicé, une pointe de cayenne.
'''{{c|Sauce aux groselles à maquereux vertes}}'''
Cette vielle sauce, qu’on servait autrefois avec les maquereaux, est encore appréciée.
Epluchez deux poignées de grosse groseilles à moitié vertes ; retirez-en les pépins ; faites les blanchir à l’eau de sel, égouttez-les, mettez-les dans une sauce blanche à laquelle vous ajouterez un peu de crème et de muscade râpée.
'''{{c|Sauce aux crevettes}}'''
Avec des arêtes de poisson et des légumes émincés revenus au beurre et mouillés au vin blanc et à l’eau, préparez un fond de poisson. Pilez, d’autre part, quelques crevettes roses avec un peu de beurre, pour faire un beurre rouge. Avec le bouillon de poisson, délayez un peu de roux blond ; faites réduire et finissez votre sauce en y incorporant le beurre de crevettes, et assaisonnez de haut goût.
'''{{c|Ayoli}}'''
Epluchez 2 gousses d’ail par convive, pilez-les au mortier ; salez, ajoutez un jaune d’œuf, et versez peu à peu, en tournant, de l’huile d’olive, et cela sans interruption, jusqu’à consistance d’un purée<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/29
104
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|8|LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD}}</noinclude>aux cours de Guillaume de Champeaux
qu’au leçons du vieux Roscelin. Avant
de se jeter dans la mêlée, il voulait sans
doute s’être formé une opinion décisive ;
et il se disait que, le jour où il
parlerait, ce serait pour réduire à néant
toute cette dialectique usée et, sur ces
ruines, élever une philosophie nouvelle.
L’heure n’était pas venue de donner
l’essor à son génie : il lui fallait
acquérir les grades qui lui manquaient,
montrer les degrés du ''trivium'' et du
''quadrivium'', qui formaient ensemble la
somme totale du savoir auquel un clerc
pouvait prétendre, les sept arts libéraux,
ou « clergie » <ref>Le ''trivium'' comprenait la grammaire, la Logique, la Rhétorique, c’est-à-dire les Lettres : le ''quadrivium'', l’Arithmétique, la Géométrie, la Musique, et l’Astronomie, c’est-à-dire les Sciences.</ref>. Mais pour cela il
fallait travailler longtemps. La plupart
des étudiants suivaient les leçons de leur<noinclude>
<references/></noinclude>
r8094ws28wfe551zan3eho3tu1guxfr
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/30
104
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|9}}</noinclude>maître pendant dix ans et parfois davantage ;
ils se répartissaient entre les
différentes École épiscopale du Cloître Notre-Dame
qui avait remplacé l'antique
École du Palais fondée par Clovis.
D'ailleurs, dans ce temps lointain, l'enseignement
était libre, et quiconque
avait ses grades pouvait, muni de l'autorisation
spéciale du Chancelier, devenir
Écolâtre à son tour. Un grand désir
d'affranchissement soulevait déjà le
peuple ; avec Louis VI et Suger,
ce fils de ses oeuvres, un peu d'air libre
et pur allait souffler sur le doux royaume
de France, si violemment opprimé par
la tyrannie des leudes ; et c'était entre
le clergé et la noblesse que se circonscrivait
la lutte, l'un portant le flambeau<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 2, tome 1, 1880.djvu/1019
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Aequitatis
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Aequitatis" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|10|LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD}}</noinclude>de la science, l’autre bardée de la cuirasse
et du heaume de fer des durs
combats. L’esprit et la force brutale
commençaient un corps-à-corps qui
s’est prolongé à travers les siècles et
qui ne semble pas près de finir. Mais
l’âme vivante de Paris, cette âme en
qui étaient venues se fondre les diverses
intellectualités d’Angleterre,
d’Espagne, des pays Scandinaves et de
l’Orient même, cette âme cosmopolite
et une cependant, réclamait le droit à
la lumière et voulait être conduite vers
les sommets où l’on plane au-dessous
des contingences étroites.
Le jeune Abélard arriva donc à l’heure
marquée pour lui par la destinée. Plus indépendant, plus hardi, d’un plus superbe
orgueil que les autres, il était
celui que l’on attend aux heures
inquiètes, et vers qui se tournent les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:Ariiaz
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|51}}</noinclude>épaisse. Un peu avant ce moment, exprimez-y le jus d’un citron, et une cuillerée d’eau tiède ; versez encore un peu d’huile pour l’épaissir.
Si votre sauce manquait de corps, pour une raison ou pour une autre, vous pourriez la relever, en montant un jaune d’œuf à part, avec de l’huile, que vous incorporez, peu à peu, à la première sauce manquée.
'''{{c|Sauce raifort}}'''
Faites bouillir un litre de crème ; salez légèrement ; mêlez-y 100 grammes de raifort râpé. Cette sauce se sert avec des viandes rôtis, et principalement le rosbeef.
'''{{c|Sauce hachée aux cornichons}}'''
Mettez dans une casserole un morceau de beurre, une poignée de fine herbes hachées et un peu de farine. Tournez et liez. Ajoutez une bonne cuillerée de cornichons haché, sel et poivre. Mouillez avec du bouillon et versez-y un filet de vinaigre.
'''{{c|Sauce matelote}}'''
Faites revenir, dans une casserole, avec beurre, un oignon émincé, une gousse d’ail, un peu de céleri et de thym, persil, feuille de laurier et vos parures de champignons. Lorsque l’oignon a pris belle couleur, enlevez l’excès de beurre de la cuisson, et versez un verre de bon vin rouge de Bordeau. Faites réduire, mouillez avec un roux que vous faites à part ou sauce espgnole ; cuisez à petit feu et passez votre sauce, à laquelle vous ajoutez, au dernier moment, une quinzaine de petits oignon et de tête de champignons cuits à part.
'''{{c|Sauce veloutée}}'''
Mettez dans une casserole, avec un morceau de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:Elissa821
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*j*jac
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text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 16 avril 2026 à 15:35 (UTC)
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Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/32
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|11}}</noinclude>regards des foules. Tout de suite il avait
été adoré ; il mettait une sorte de coquetterie
à plaire, et, s'il était le plus
studieux des écoliers, il était aussi le
plus imaginatif, le plus richement
doué, le plus imprévu dans ses propos.
Musicien et poète, il ne dédaignait pas
les jeux aimables qui délassent des
hautes contemplations métaphysiques.
On assure qu'il fut le premier a composer
des poésies dans la langue vulgaire,
alors que le latin jusque-là avait
été la seule forme qui fût jugée digne
de revêtir les inspirations de la pensée.
Le Français du {{s|xii}}, barbare encore
mais si expressif et si incisif déjà,
lui devrait, d'après certains érudits,
d'être sorti de sa rude gangue pour
offrir aux prochains trouvères un instrument
assoupli et docile<ref name="p11">« A tous ses talents, à toutes les initiatives de son</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
1k3jd4fpwmey6gmcx27g366yir2nnct
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/340
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2026-04-16T15:44:31Z
Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>cette affaire, j’ai exposé à Sa Majesté, par un mémoire
qu’elle a gardé, tout ce que nous devions attendre ou
désespérer des Hollandais sur la pacification. Je les y
définis ''d’excellents et de zélés ambassadeurs d’Angleterre''. Ils ont cependant quelque chose de plus que les ambassadeurs : ils peuvent par eux-mêmes dans la
guerre, s’ils menacent d’abandonner la partie ; c’est
une vaine menace, mais ils peuvent s’y ralentir et y
fournir plus ou moins ; ils apportent grand zèle à leur
ambassade et à une médiation plus effective que formelle, parce qu’ils souffrent infiniment de la durée de
la guerre et de ce qu’elle approche d’eux ; ils craignent
une révolution dans leur gouvernement ; mais qu’on
ne pense pas que ce désir de la paix les porte jamais
à se séparer de leurs alliés par une paix ou une trêve
particulière ; ce ne sont, je le répète, que des ambassadeurs d’Angleterre.
On s’est fort écarté de cette définition depuis ma
retraite du ministère, et même de mon temps : le militaire l’a emporté sur le politique, comme il arrive
souvent pendant la guerre ; la raison de guerre a frappé
pour des opérations brillantes dont un prince jeune
est rempli. Les chefs de la guerre disent toujours que
la guerre défensive est la plus fâcheuse de toutes ; cependant il est un point où il faut s’arrêter dans le
progrès de ses conquêtes et où l’on doit se contenter
de ce qu’on possède pour faire une paix solide. Nous
en étions à ce point-là au moment dont je parle ; mais,
quand la chance est une fois livrée aux conducteurs
de la guerre, ils font taire la politique et, s’ils y joignent quelques motifs de cette espèce, tout s’y ressent
de leur violence. On a persuadé au roi d’augmenter le<noinclude>
<references/></noinclude>
geyxbqrdr4a6osyc31qncaqzrc89g8f
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/147
104
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2026-04-16T15:47:16Z
Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>\mathrm R=\frac\mu{2a}</math>}}
{{g|(1)<ref>Ce numéro (1) se rapporte à la totalité de la partie non périodique de la valeur de <math>\mathrm{R},</math> y compris le terme <math>\frac\mu{2a}</math> placé immédiatement à la suite du signe <math>=.</math></ref>}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
&\frac14-\frac32\gamma^2+\frac38e^2+\frac38e'^2+\frac32\gamma^4-\frac94\gamma^2e'^2+\frac{9}{16}e^2e'^2+\frac{15}{32}e'^4+\frac94\gamma^4e^2+\frac94\gamma^4e'^2\\
-&\frac{27}{8}\gamma^2e^2e'^2-\frac{45}{16}\gamma^2e'^4+\frac{45}{64}e^2e^4+\left(\frac{9}{64}-\frac{45}{16}\gamma^2+\frac{45}{64}e^2+\frac{45}{64}e'^2\right)\frac{a^2}{a'^2}\\
+&\left(\frac14-3\gamma^2+\frac54e^2+\frac34e'^2+12\gamma^4-15\gamma^2e^2-9\gamma^2e'^2-\frac{67}{256}e^4+\frac{15}4e^2e'^2+\frac32e'^4\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\scriptstyle\quad[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,7]\\
+&\left(\frac{17}{32}-\frac{153}{16}\gamma^2+\frac{715}{128}e^2-\frac{135}{128}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}+\frac54\frac{n'^6}{n^6}+\frac{9}{16}\frac{n'^2}{n^2}\frac{a^2}{a'^2}\\
&\scriptstyle\quad[2
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,7]\\
-&\left(\frac1{32}-\frac9{16}\gamma^2+\frac{45}{128}e^2+\frac9{64}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}-\frac7{64}\frac{n'^6}{n^6}+\frac1{128}\frac{n'^6}{n^6}\\
&\scriptstyle\quad[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,7]\quad[2\quad.\quad.23]\\
+&\left(\frac3{16}-\frac34\gamma^2+\frac32e^2-\frac{15}{16}e'^2+\frac98\gamma^4-\frac{21}{4}\gamma^2e^2+\frac{15}{4}\gamma^2e'^2-\frac{8913}{1024}e^4-\frac{15}2e^2e'^2+\frac{189}{128}e'^4\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\scriptstyle\quad[3
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,87]\\
+&\left(\frac3{16}-\frac34\gamma^2+\frac{81}{32}e^2-\frac{75}8e'^2+\frac98\gamma^4-\frac{75}8\gamma^2e^2+\frac{651}{8}\gamma^2e'^2-\frac{13929}{1024}e^4-\frac{1053}8e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\scriptstyle\quad[3
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,87]\\
+&\left(\frac{523}{384}-\frac{2171}{192}\gamma^2+\frac{32159}{1536}e^2-\frac{38891}{1536}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\scriptstyle\quad[3
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,87]\\
+&\left(\frac{227}{144}-\frac{967}{72}\gamma^2+\frac{19549}{576}e^2-\frac{254615}{4608}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}+\frac{39641}{4608}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{220681}{20736}\frac{n'^7}{n^7}\\
&\scriptstyle\quad[3
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,87]\\
-&\left(\frac{81}{16}-\frac{81}{4}\gamma^2-\frac{351}8e^2-\frac{405}{16}e'^2+\frac{243}{8}\gamma^4+\frac{621}4\gamma^2e^2+\frac{405}4\gamma^2e'^2+\frac{39501}{1024}e^4\right.\\
&\scriptstyle\quad[4
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{1755}8e^2e'^2+\frac{5103}{128}e'^4\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\scriptstyle
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,116]\\
-&\left(\frac{243}{16}-\frac{243}4\gamma^2-\frac{5103}{32}e^2-\frac{729}8e'^2+\frac{729}8\gamma^4+\frac{4617}8\gamma^2e^2+\frac{2187}8\gamma^2e'^2\right.\\
&\scriptstyle\quad[4\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{149391}{1024}e^4+\frac{1539}{2}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\scriptstyle
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,116]\\
-&\left(\frac{7515}{128}-\frac{20403}{64}\gamma^2-\frac{365781}{512}e^2-\frac{160371}{512}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\scriptstyle\quad[4
\quad.
\quad.
\quad.
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,116]\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette partie non périodique de }\mathrm{R}\text{ se continue à la page suirante.}
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
dx2q0pl0j7w3b2pgvpmg1ahfu2hi0jr
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/33
104
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|12|LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD}}</noinclude>Mais là n’est pas la gloire d’Abélard ;
elle est plus inaccessible et plus haute ;
― et l’admiration qu’il inspirait à ses
camarades devait tenir à des causes
moins faciles. S’il marchait, entouré de
tant de respects et d’espoirs, c’est qu’il
portait en lui le don divin, le don miraculeux
et puissant entre tous, l’éloquence.
Jamais peut-être depuis Pythagore
un miel plus suave n’avait coulé
de lèvres humaines : et, dans le petit
cénacle, le soir venu, en quelques modeste
auberge de Saint-Landry ou des
bords de la Bièvre, il parlait, il ravissait
ceux qui l’écoutaient, il s’exerçait
déjà à conquérir comme il devait le
faire plus tard la conscience mouvante
<ref follow="p11" >esprit dit {{M.|de Rémuset}}, il faudrait ajouter celle de la poésie nationale. Il composa beaucoup de vers en langue vulgaire, ou comme on disait alors, ''barbare''. Ces chansons étaient vraisemblablement dans le goût des trouvères, dont il fut le premier en date si l’on veut, le prédécesseur. »</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
0b5ahhh5l68jk29dl5ileiltul92tsr
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/34
104
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Bananax47
155652
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|13}}</noinclude>des foules. Chevelu et beau
d’une beauté émouvante sous ses traits
d’homme d’Occident, il s’exaltait lui-même
dans l’envolée de son verbe ;
il pálissait dans l’émoi de ses propos
comme dans un acte d’amour. Et la
nuit passait, et le jour se levait sur
ces entretiens. Nobles inquiétudes !
Dans un siècle noir de haines et rouge
de sang, parmi tant de tueries, d’exactions
et d’injustices, ce qui subsiste et
qui demeure à travers tout, la passion
sainte de l’idée cheminait, entraînant
l’humanité vers une lumière plus vive.
Et Pierre Abélard, debout au milieu de
ses jeunes condisciples, était le Messie
nouveau qui devait sortir de cette génération
d’hommes :
{{sc|Qui de nous, qui de nous va devenir un dieu ?}}<noinclude>
<references/></noinclude>
5e4kd1ncm25gngycshhnrepg9uf0gda
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/56
104
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Aelxen
118361
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|52|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude>beurre, du jambon maigre coupé en dès, un peu de lard, bouquet de persil, carottes, oignon taillés en rondelles, et du bouillon clair, si vous en avez, afin de ne pas trop colorer la sauce ; fautes bouillir, écumez et passez au tamis. D’autre part, faites un roux blanc, mouillez-le avec cette première préparation réduite, ajoutez des champignons, un bon jus, faites bouillir et passez à l’étamine.
'''{{c|Sauce hollandaise}}'''
Mettez dans une casserole une bonne cuillerée de farine et un bon morceau de beurre ; mélangez le tout à froid. Délayez sur le feu, avec un verre d’eau froide ou chaude, jusqu’à ébullition en tournant toujours pendant quelques minutes. Salez, poivrez au poivre blanc, retirez du feu, ajoutez 4 ou 5 jaunes d’œufs battus et délayez dans un peu d’eau. Remettez sur le feu ''sans laisser bouillir''. Ajoutez le jus d’un citron et un morceau de beurre fin, avec un peu d’eau, si c’est nécessaire.
'''{{c|Sauce genevoise}}'''
Cette sauce est la même que la sauce génoise, avec cette seule différence qu’on remplace le vin rouge par du vin blanc, disent certains auteurs.
Pour nous, c’est une sauce matelote.
'''{{c|Sauce mousseline}}'''
Préparez une ''sauce hollandaise'' comme nous l’avons indiqué plus haut, et, au moment de la servir, mélangez-y un peu de crème fouettée et du beurre rouge de homard ou de crevette. Cette sauce moderne est très en faveur.
'''{{c|Sauce riche}}'''
Cette sauce, comme son nom l’indique, n’est pas à la portée des petits ménages, mais nous la donnons<noinclude>
<references/></noinclude>
k5xz47mcdv8xfk6rqbtev8k2p84b97s
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/341
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2026-04-16T16:09:43Z
Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>zèle dont je parle des Hollandais pour la paix, c’est-à-dire de casser les vitres ; on a dit : ce sera tout autre
chose quand on sera chez eux, quand, après avoir emporté toute leur barrière, après en avoir démoli les
fortifications, on prendra leurs propres places, quand
on mettra leur riche pays à contribution, quand on se
sera vengé de leur ingratitude à l’égard de la France,
quand on aura rempli sur cela des desseins où le feu
roi a échoué.
Ces idées ont plu à un jeune monarque qui aime
l’honneur et la gloire, le peuple a pensé de même et
s’est volontiers livré à la haine et à la vengeance : ainsi
tout a été à la fois contre la sagesse politique qui a réclamé en vain : elle disait qu’il est un point où les plus
faibles se fortifient, où les plus lents deviennent vifs
par mutinerie, et que la mesure de leur pesanteur ordinaire devient alors celle de leur rage. Les rois d’Espagne {{roi|Philippe|II}} et {{roi|Philippe|III}} l’ont assez éprouvé
de la part de cette même nation hollandaise ; nous en
voyons tout l’effet à la campagne de 1747.
Le sieur de Larrey étant retourné à la Haye, on y
résolut de nous députer de nouveau une ambassade
solennelle et publique. Le comte de Wassenaer de
Twickel en fut chargé ; il eut ordre de voir également
les autres ministres, mais de ne s’ouvrir qu’avec moi
seul, et d’affecter cependant de me voir plus tard et
moins souvent que les autres ; on sut à la Haye toute
la jalousie de mes confrères et combien elle pouvait
influer sur la réussite des affaires.
Ce comte de Wassenaer était le même qui vint à
Arras en 1744 pour proposer la paix, on ne fut pas
content de ses propositions alors ; on a demeuré long-<noinclude>
<references/></noinclude>
5g7vzji3dwsugaj769catpuwukqga4o
Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/155
104
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Alix Bruys
145236
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Alix Bruys" /></noinclude>{{nr||CHAPITRE VI|119}}
mes leur louis. La reine percevait ce petit impôt charitable suivie du curé, qui rapportait souvent jusqu’à cent
louis à ses pauvres, et jamais moins de cinquante.
J’ai entendu souvent des jeunes gens, parmi les plus
dépensiers, se plaindre indécemment d’être forcés à cette
charité, tandis qu’ils ne regardaient pas à risquer au jeu
une somme cent fois plus forte ou à dépenser le matin
inutilement bien davantage.
Mais il était de bon ton de se plaindre de tout. On était
ennuyé, fatigué d’aller faire sa cour. Les officiers des
gardes du corps de quartier, qui logeaient tous au château,
se lamentaient de l’obligation d’être toute la journée en
uniforme. Les dames du palais de semaine ne pouvaient
se passer de venir souper à Paris deux ou trois fois dans
les huit jours de leur service à Versailles. Il était du meilleur
air de se plaindre des devoirs qu’on avait à remplir
envers la cour, tout en profitant et en abusant même
souvent des avantages que procuraient les places. Tous
les liens se relâchaient, et c’étaient, hélas ! les hautes
classes qui donnaient l’exemple. Les évêques ne résidaient
pas dans leurs diocèses et prenaient tous les prétextes
pour venir à Paris. Les colonels, qui n’étaient astreints
qu’à quatre mois de présence à leur régiment, n’y seraient
pas restés cinq minutes de plus. Sans qu’on s’en fût
rendu compte, un esprit de révolte régnait dans toutes les
classes.<noinclude>
<references/></noinclude>
51d1oza71qrtlen3bq5gwjf39v9rlob
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/35
104
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" /></noinclude><nowiki>
{{t3|CHAPITRE II}}
{{AN|La maison du Cloître Notre-Dame. ― Le chanoine
Fulbert et sa nièce Héloïse. ― Éducation d’Héloïse au monastère d’Argenteuil, puis dans la Cité. ― L’ombre de la Cathédrale.|fs=90%}}
À la pointe occidentale de l’île, en
face du Palais du Roi, Notre-Dame régnait,
entourée d’une vaste enceinte de
cloitres. C’était comme une cité dans
la Cité, et comme le cœur énorme où
affluait la vie nationale. Depuis trois
cents ans, l’édifice peu à peu s’était
construit<ref>Bonfons (Antiquité de Paris) : « J’ai connaissance d’un ancien extrait de Messieurs du Trésor de Notre-Dame de Paris, ou il est dit que cette église fut commencée par Hercandus, quarante-deuxième évèque de Paris, du temps de Charlemagne. »</ref> et chaque siècle l’embellissait,
le parachevait encore. Ce grand<noinclude>
<references/></noinclude>
113bz7dm8yhkon8fvfwosfvbrs245su
15743190
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2026-04-16T20:52:17Z
Bananax47
155652
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|CHAPITRE II}}
{{AN|La maison du Cloître Notre-Dame. ― Le chanoine
Fulbert et sa nièce Héloïse. ― Éducation d’Héloïse au monastère d’Argenteuil, puis dans la Cité. ― L’ombre de la Cathédrale.|fs=90%}}
À la pointe occidentale de l’île, en
face du Palais du Roi, Notre-Dame régnait,
entourée d’une vaste enceinte de
cloitres. C’était comme une cité dans
la Cité, et comme le cœur énorme où
affluait la vie nationale. Depuis trois
cents ans, l’édifice peu à peu s’était
construit<ref>Bonfons (Antiquité de Paris) : « J’ai connaissance d’un ancien extrait de Messieurs du Trésor de Notre-Dame de Paris, ou il est dit que cette église fut commencée par Hercandus, quarante-deuxième évèque de Paris, du temps de Charlemagne. »</ref> et chaque siècle l’embellissait,
le parachevait encore. Ce grand<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/156
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Alix Bruys
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Alix Bruys" /></noinclude>{{nr|120|JOURNAL D’UNE FEMME DE CINQUANTE ANS|}}
{{T4|{{rom-maj|IV}}}}
M. le maréchal de Ségur, ministre de la guerre, qui
avait assisté à mon mariage, accorda un mois de congé
à mon mari. Aussi, au lieu de partir pour Saint-Omer,
où son régiment tenait garnison, il resta avec moi à
Montfermeil.
C’est là, qu’à l’occasion du goût que j’avais pour l’équitation et les équipages, il commença à voir clair dans le
caractère de ma grand’mère. Mme de Montfermeil, que
je voyais très souvent, me proposa de l’accompagner à
cheval. Comme elle avait un cheval très sage et que ceux
de M. de Gouvernet étaient trop vifs, elle m’offrit de
mettre le sien à ma disposition. En ayant parlé à ma
grand’mère, celle-ci en montra beaucoup d’humeur,
humeur qui se tourna en un vif mécontentement contre
moi, quand elle sut que, devançant mes désirs, mon
mari m’avait donné un charmant habit de cheval et qu’il
souhaitait que je l’accompagnasse dans ses promenades.
Mon oncle, de son côté, qui ne montait plus à cheval
lui-même, s’était occupé de me faire dresser par son
écuyer un superbe cheval gris acheté en Angleterre. Il
me l’avait offert, ainsi qu’une jolie petite voiture, du
modèle appelé aujourd’hui ''tilbury'', et je conduisais
moi-même cet attelage dans les belles allées de la forêt de
Bondy. Ma cousine, Mme Sheldon, installée pour l’été chez
nous, sortait habituellement en voiture avec moi. Nous<noinclude>
<references/></noinclude>
lmcbpu4pt2rchov540botxhn9fwzhvs
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T5, 1859.djvu/1
104
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2026-04-16T16:18:21Z
Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><nowiki />
{{brn|1}}
<div class="titre">{{c|JOURNAL ET MÉMOIRES|fs=120%}}
{{c|DU MARQUIS}}
{{c|D’ARGENSON|fs=200%}}</div><noinclude>
<references/></noinclude>
pea5ug1in0grku2b6dl8humkz70etz0
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/57
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|53}}</noinclude>cependant, en raison de sa simplicité et parce qu’elle est le perfectionnement de la précédente. Les jours de fêtes familiales, on pourra, en outre, en donner la surprise à ceux qu’on aime. On préparera donc une sauce mousseline, et lorsqu’elle sera bien à point, on y mélangera un beurre de crevette et des crevettes grise bien épluchées, ainsi qu’une petite truffe taillée en julienne. Cette sauce accompagne très bien les filets de soles, etc.
'''{{c|Sauce à l’estragon}}'''
Faites bouillir à l’eau salée, pendant 2 minutes, une poignée d’estragon frais. Retirez-le ; faites le rafraîchir à l’eau froide, égouttez et hachez. Au moment de servir, mettez l’estragon dans une sauce blanche.
'''{{c|Sauce Gribiche}}'''
Passez au tamis six jaunes d’œufs durcis ; mettez-les dans un saladier avec une cuillerée à café de moutarde anglaise, ajoutez sel fin et poivre de Cayenne ; puis travaillez le tout ensemble pour le monter comme une mayonnaise, en y ajoutant huile et vinaigre que l’on verse lentement afin de maintenir la consistance de cette sauce à laquelle on ajoute alors deux cuillerée de câpres, cerfeuil et estragon haché.
'''{{c|Sauce Soubise}}'''
Epluchez 5 à 6 gros oignons blancs, coupez-les, enlevez les parties dures, passez-les à l’eau bouillante, égouttez-les, puis mettez-les dans une casserole. Couvrez-les de bouillon ; faites-les cuire à très petit feu, sans qu’ils prennent couleur, et lorsqu’ils sont cuits, passez-les. Mêlez cette purée à une égale quantité de sauce Béchamel ; finissez votre sauce avec un bon morceau de beurre et une pincée de sucre en poudre.<noinclude>
<references/></noinclude>
plmxum3hhpdp1taol5mqj2kkbba9qrr
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T5, 1859.djvu/2
104
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Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>{{brn|1}}
{{sep}}
{{brn|1}}
{{c|PARIS. — IMPRIMERIE DE CH. LAHURE ET {{Cie}}}}
{{c|Rue de Fleurus, 9,}}
{{brn|1}}
{{sep}}<noinclude>
<references/></noinclude>
2b1n95ncjruiirh8sbfahxv5sucwqm1
Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/157
104
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Alix Bruys
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Alix Bruys" /></noinclude>{{nr||CHAPITRE VI|121}}
allions parfois toutes deux, dans le tilbury, assister aux
chasses de M. le marquis de Polignac, oncle du duc, qui
avait à ses ordres l’équipage de M. le comte d’Artois et
chassait au printemps dans la forêt basse.
Pendant le mois de congé que M. de Gouvernet passa
à Montfermeil, il m’emmena souvent suivre les chasses
à cheval. Tous ces amusements de jeunesse déplaisaient
souverainement à ma grand’mère dont les dispositions
s’aigrissaient chaque jour davantage. Je vis clairement
qu’elle commençait à prendre pour M. de Gouvernet une
de ces aversions, qui lui étaient propres, et je prévis que
nous ne pourrions prolonger longtemps la vie commune.
Elle ne se sentait pas encore suffisamment à l’aise avec
mon mari pour oser attaquer de front ceux qu’il aimait ;
mais, dès qu’il avait quitté la chambre, elle commençait
à mal parler de ma tante d’Hénin et de toute sa société,
dénonçait le désagrément d’avoir chez soi des jeunes
gens quand on vieillissait, les ennuis qui en étaient la
conséquence, se complaisait enfin dans une foule de propos pénibles et désobligeants. M. de la Tour du Pin, de
son côté, me voyant toujours revenir dans ma chambre
avec les yeux rouges, insistait pour connaître les motifs
de mon trouble. Je refusais, autant que possible, de les
lui expliquer, mais il ne fut pas longtemps sans les deviner. En interrogeant sa tante, qui avait été compagne
de ma mère au palais, et plusieurs autres de ses contemporains, il connut bientôt l’attitude répréhensible envers
sa fille, que le public reprochait à Mme de Rothe, et dont
la reine avait parlé ouvertement. Il résolut dès lors de ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T5, 1859.djvu/3
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>{{c|'''EXTRAIT DU RÈGLEMENT.'''}}
{{brn|1}}
{{sc|Art.}} 14. Le Conseil désigne les ouvrages à publier, et choisit les personnes les plus capables d’en préparer et d’en suivre la publication.
Il nomme, pour chaque ouvrage à publier, un Commissaire responsable, chargé d’en surveiller l’exécution.
Le nom de l’Éditeur sera placé à la tête de chaque volume.
Aucun ouvrage ne pourra paraître sous le nom de la Société sans l’autorisation du Conseil, et s’il n’est accompagné d’une déclaration du Commissaire responsable, portant que le travail lui a paru mériter d’être publié.
{{brn|1}}
{{sep}}
{{brn|1}}
''Le Commissaire responsable soussigné déclare que l’Édition du'' {{sc|Journal et des Mémoires du marquis d’Argenson}}, ''préparée par '' M. E. J. B. {{sc|Rathery}}, ''lui a paru digne d’être publié par la '' {{sc|Société de l’Histoire de France.}}
{{g|''Fait à Paris, le 20 janvier 1863.''|4}}
{{droite|''Signé'' CHÉRUEL.|4}
{{droite|''Certifié,''|6}}
{{droite|Le Secrétaire de la Société de l’Histoire de France,|2.5}}
{{droite|J. DESNOYERS.|2.5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T5, 1859.djvu/7
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Abecido
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{c|JOURNAL ET MÉMOIRES|fs=120%|sp=0.1em}} {{c|DU MARQUIS|sp=0.1em}} {{c|D’ARGENSON.|fs=200%|sp=0.1em}} {{brn|1}} {{sep}} TOME IV'. DON SUNHOUT ARTICLE I. Suite des affaires de M. le duc de Modène. Depuis le traité de Turin, rompu par la surprise d'Asti, le duc de Modène n'eut plus d'espérance de s'accroître par notre alliance; il lui en resta à peine de recouvrer ses États à la paix générale. Certaine- ment, nous devons sacrifier du nôtre, s'il e... »
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{{c|D’ARGENSON.|fs=200%|sp=0.1em}}
{{brn|1}}
{{sep}}
TOME IV'.
DON
SUNHOUT
ARTICLE I.
Suite des affaires de M. le duc de Modène.
Depuis le traité de Turin, rompu par la surprise
d'Asti, le duc de Modène n'eut plus d'espérance de
s'accroître par notre alliance; il lui en resta à peine
de recouvrer ses États à la paix générale. Certaine-
ment, nous devons sacrifier du nôtre, s'il est néces-
saire, pour que nos alliés ne souffrent pas décroisse-
1. Il faut se rappeler ce que nous avons dit, p. 125 et 128 du
volume précédent, de l'état d'imperfection où l'auteur a laissé
les Mémoires de son ministère, et notamment le tome IV dont
la rédaction incomplète ne comprend que les sept premiers ar-
ticles. De plus, la plupart de ces articles, comme on le voit par
leurs titres, font suite à d'autres qui n'ont pas été retrouvés.
1<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/158
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Alix Bruys
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<noinclude><pagequality level="3" user="Alix Bruys" /></noinclude>{{nr|122|JOURNAL D’UNE FEMME DE CINQUANTE ANS|}}
pas souffrir qu’elle en agit de même avec moi, et cette
pensée une fois fixée dans son esprit, je vécus dans la
crainte continuelle que, son extrême vivacité prenant
le dessus, il n’éclatât dans quelque manifestation trop
vive.
Il se contint cependant jusqu’au jour du retour à son
régiment, qui eut lieu à la fin de juin. Je le vis partir
avec un vif chagrin, et je restai à Montfermeil avec mes
parents, en butte à la méchante humeur de ma grand’mère
et dominée par la crainte de scènes journalières. Ainsi,
lorsque ma tante m’écrivait de la rejoindre à Paris, pour
l’accompaguer à Versailles ou me mener dans le monde,
je ne savais comment m’y prendre pour annoncer que
je devais m’absenter pendant deux ou trois jours. Après
tant d’années, les petits détails de cet esclavage et de ce
tourment perpétuel m’échappent. N’ayant pas conservé
les lettres que j’écrivais à mon mari et que j’ai brûlées
dans des circonstances que nous étions loin de prévoir
alors, je me souviens seulement, dans leur ensemble,
des chagrins dont j’étais abreuvée chaque jour et du
désir que j’éprouvais de m’y dérober. Je prévoyais, en
effet, que le caractère de ma grand’mère rendrait impossible notre séjour dans la maison de mon oncle. La
tendresse que ce dernier me témoignait lui portait ombrage. Elle craignait aussi que mon mari, pour lequel
l’archevêque avait conçu beaucoup de goût, ne prit de
l’empire sur lui. Dès l’époque de mon mariage, elle
résolut donc de s’établir de nouveau à Hautefontaine avec
mon oncle pour le soustraire plus sûrement au ''danger''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/1
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/2
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/3
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Abecido
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[[File:Marque éditeur Société de l’Histoire de France.png|110px|center]]
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<references/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/436
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>vaiſſeaux, qu’ils aient paſſé la mer pour
arriver en Aſie ; les liaiſons néceſſaires
peuvent être ſuppléées par l’hiſtorien.
Mais cette préſomption, ſi naturelle
que vous pourriez me la passer ſans
preuves, je l’appuie encore ſur une tradition.
Les Orientaux vous parlent
d’une mer obſcure, d’une région ténébreuse
où ſont les îles fortunées, ou ſe
trouve ''la fontaine de vie''<ref>Herbelot, {{pg|593}}.</ref>. Tout cela
reſſemble beaucoup aux Champs Éliſées
dans le païs des ténèbres, à l’âge
d’or, au païs des Fées, où on était
heureux, parce qu’on était jeune. Mais
ce qui est vraiment remarquable, c’eſt
ce qu’ils diſent sur l’île sèche, ou le
grand continent, ''qui eſt au delà des''
''montagnes de Caf''<ref>{{Ibid.|cap}} {{pg|385}}, 230.</ref>, c’est-à-dire du
Caucaſe, & par conſéquent vers le
Nord. ''La terre où nous ſommes eſt environnée''
''de l’Océan, mais au-delà de''
''cet Océan eſt une autre terre qui touche''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/58
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|54|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude><nowiki />
'''{{c|Sauce mayonnaise}}'''
Mettez deux jaunes d’œufs bien frais dans une saucière, versez dessus goutte à goutte de la bonne huile d’olive, non fondue, non fritée. Ecrasez les jaunes avec le dos de la cuiller en tournant patiemment et après avoir eu la précaution d’enlever les germes. Puis, de l’autre main laissez tomber goutte à goutte de votre huile, à mesure que la sauce épaissit. Lorsqu’on a obtenu la quantité voulue, on ajoute peu à peu, le vinaigre qui doit blanchir la sauce et l’éclaircir.
Par les temps chauds, comme il arrive que cette sauce au lieu d’épaissir s’affaisse et s’éclaircit brusquement, avant qu’on ajoute le vinaigre, il faut y remédier, en tournant vivement dans la sauce quelques gouttes d’eau froide. En été, on évite encore cet inconvénient en se tenant dans un lieu frais ou en posant la terrine ou saucière sur de la glace pilée ; salez et poivrez à votre convenance.
'''{{c|Mayonnaise ou sauce verte}}'''
Pour obtenir une mayonnaise verte, il faut hacher une centaine quantité des herbes suivantes ; persil, cerfeuil, cresson alénois, pimprenelle, estragon, ciboulette, qu’on a fait blanchir un instant à l’eau bouillante, et qu’on hache très finement, avant de les mélanger à la mayonnaise.
{{c|Sauce remoulade}}
Faites dessaler un ou deux anchois ; hachez les filets bien nettoyés des arêtes et écaillez. Mettez-les dans une terrine, avec persil, cerfeuil, estragon et ciboule, également hachés. Délayez le tout avec 2 ou 3 cuillerées d’huile d’olive et battez longtemps pour bien lier la sauce. Ajoutez un peu de moutarde et vinaigre, battez de nouveau, puis ajoutez des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|54|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude><nowiki />
'''{{c|Sauce mayonnaise}}'''
Mettez deux jaunes d’œufs bien frais dans une saucière, versez dessus goutte à goutte de la bonne huile d’olive, non fondue, non fritée. Ecrasez les jaunes avec le dos de la cuiller en tournant patiemment et après avoir eu la précaution d’enlever les germes. Puis, de l’autre main laissez tomber goutte à goutte de votre huile, à mesure que la sauce épaissit. Lorsqu’on a obtenu la quantité voulue, on ajoute peu à peu, le vinaigre qui doit blanchir la sauce et l’éclaircir.
Par les temps chauds, comme il arrive que cette sauce au lieu d’épaissir s’affaisse et s’éclaircit brusquement, avant qu’on ajoute le vinaigre, il faut y remédier, en tournant vivement dans la sauce quelques gouttes d’eau froide. En été, on évite encore cet inconvénient en se tenant dans un lieu frais ou en posant la terrine ou saucière sur de la glace pilée ; salez et poivrez à votre convenance.
'''{{c|Mayonnaise ou sauce verte}}'''
Pour obtenir une mayonnaise verte, il faut hacher une centaine quantité des herbes suivantes ; persil, cerfeuil, cresson alénois, pimprenelle, estragon, ciboulette, qu’on a fait blanchir un instant à l’eau bouillante, et qu’on hache très finement, avant de les mélanger à la mayonnaise.
'''{{c|Sauce remoulade}}'''
Faites dessaler un ou deux anchois ; hachez les filets bien nettoyés des arêtes et écaillez. Mettez-les dans une terrine, avec persil, cerfeuil, estragon et ciboule, également hachés. Délayez le tout avec 2 ou 3 cuillerées d’huile d’olive et battez longtemps pour bien lier la sauce. Ajoutez un peu de moutarde et vinaigre, battez de nouveau, puis ajoutez des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/101
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Hortius
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 107 ou sans faire de testament, avaient leurs biens envahis par le seigneur. La mort subite amenait la même confiscation : l’homme mort soudainement ne s’était point confessé, donc Dieu l’avait jugé à lui seul, l’avait atteint tout vivant de sa réprobation éternelle. Les ''Établissements de saint Louis'' remédiaient à cette absurde iniquité : ils ordonnaient que les biens d’un ''dêconfès'', frappé assez vite pour... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 107
ou sans faire de testament, avaient leurs biens envahis par le seigneur. La mort subite amenait la même confiscation : l’homme mort soudainement ne s’était point confessé, donc Dieu l’avait jugé à lui seul, l’avait atteint tout vivant de sa réprobation éternelle. Les ''Établissements de saint Louis'' remédiaient à cette absurde iniquité : ils ordonnaient que les biens d’un ''dêconfès'', frappé assez vite pour n’avoir pu appeler un prêtre, passeraient
à ses enfants. On sait à quel point le clergé poussa les abus et la captation à l’égard des testaments : il fallait en mourant laisser quelque chose à l’Église, même un dixième de sa fortune, sous peine de damnation et de non-inhumation : une pauvre femme offrit un petit chat pour racheter son âme.
La procédure civile et criminelle se réglait sur l’état des personnes.
L’assignation avait un terme de quinze jours. Les preuves étaient au nombre de huit, parmi lesquelles figurait le
combat judiciaire.
La déposition des témoins devait être secrète ; mais saint Louis avait voulu que cette déposition fût à l’instant communiquée aux parties.
L’appel aux justices royales était permis, non de droit, mais de doléance. Cet appel allait directement au roi, qui était supplié de ''dépiécer'' le jugement. La pénalité était placée auprès du faux jugement, ou de la non-exécution de la loi.
La multiplication des cas de mort montre qu’on était déjà loin de l’esprit des temps barbares.
La cause de ce changement fut l’introduction de l’ordre moral
dans l’ordre légal : la morale va au-devant de l’action ; la loi l’attend : dans l’ordre moral, la mort saisit le crime ; dans l'ordre légal , c’est le crime qui saisit la mort.
La sentence se prononçait par la bouche de certains jurés nommés ''jugeurs''. Ces jugeurs ne pouvaient être tirés de la classe des ''vilains'' et ''coutumiers''. Toutefois on voit des bourgeois jugeurs
dans quelques procès de gentilshommes ; l’accusé puisait dans cet incident un moyen d’appel, pour incapacité de juges.
L’accusation de meurtre, de trahison, ou de rapt, amenait un cas extraordinaire : il était loisible à l’accusé de récriminer
contre l’accusateur ; tous les deux allaient en prison,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hortius
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 107
ou sans faire de testament, avaient leurs biens envahis par le seigneur. La mort subite amenait la même confiscation : l’homme mort soudainement ne s’était point confessé, donc Dieu l’avait jugé à lui seul, l’avait atteint tout vivant de sa réprobation éternelle. Les ''Établissements de saint Louis'' remédiaient à cette absurde iniquité : ils ordonnaient que les biens d’un ''dêconfès'', frappé assez vite pour n’avoir pu appeler un prêtre, passeraient
à ses enfants. On sait à quel point le clergé poussa les abus et la captation à l’égard des testaments : il fallait en mourant laisser quelque chose à l’Église, même un dixième de sa fortune, sous peine de damnation et de non-inhumation : une pauvre femme offrit un petit chat pour racheter son âme.
La procédure civile et criminelle se réglait sur l’état des personnes.
L’assignation avait un terme de quinze jours. Les preuves étaient au nombre de huit, parmi lesquelles figurait le
combat judiciaire.
La déposition des témoins devait être secrète ; mais saint Louis avait voulu que cette déposition fût à l’instant communiquée aux parties.
L’appel aux justices royales était permis, non de droit, mais de doléance. Cet appel allait directement au roi, qui était supplié de ''dépiécer'' le jugement. La pénalité était placée auprès du faux jugement, ou de la non-exécution de la loi.
La multiplication des cas de mort montre qu’on était déjà loin de l’esprit des temps barbares.
La cause de ce changement fut l’introduction de l’ordre moral
dans l’ordre légal : la morale va au-devant de l’action ; la loi l’attend : dans l’ordre moral, la mort saisit le crime ; dans l'ordre légal, c’est le crime qui saisit la mort.
La sentence se prononçait par la bouche de certains jurés nommés ''jugeurs''. Ces jugeurs ne pouvaient être tirés de la classe des ''vilains'' et ''coutumiers''. Toutefois on voit des bourgeois jugeurs
dans quelques procès de gentilshommes ; l’accusé puisait dans cet incident un moyen d’appel, pour incapacité de juges.
L’accusation de meurtre, de trahison, ou de rapt, amenait un cas extraordinaire : il était loisible à l’accusé de récriminer
contre l’accusateur ; tous les deux allaient en prison,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/102
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « deux procès commençaient pour un même fait, les deux parties étant à la fois plaignantes et demanderesses. La caution était admise, excepté pour crime méritant peine capitale. Le vol équipollait l’assassinat ; la maison du coupable était rasée, ses blés étaient ravagés, ses foins incendiés, ses vignes arrachées : on ne coupait pas ses arbres ; on les dépouillait de leur écorce. Tuer un homme, ravir une femme, trahir son seigneur et son pa... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|108|Analyse raisonnée|}}</noinclude>deux procès commençaient pour un même fait, les deux parties étant à la fois plaignantes et demanderesses.
La caution était admise, excepté pour crime méritant peine capitale.
Le vol équipollait l’assassinat ; la maison du coupable était rasée, ses blés étaient ravagés, ses foins incendiés, ses vignes arrachées : on ne coupait pas ses arbres ; on les dépouillait de leur écorce. Tuer un homme, ravir une femme,
trahir son seigneur et son pays, ne constituait pas un plus grand crime aux yeux de la loi que d’embler (voler) un cheval ou une jument. On arrachait les yeux aux voleurs d’église et aux faux-monnayeurs. Le vice qui fît la honte de l’antiquité requérait la mutilation en première offense, la perte d’un membre
en récidive, le feu au troisième délit. La femme convaincue du même vice en même progression perdait successivement les
deux lèvres, et arrivait au bûcher. En menues choses le vol postulait le retranchement d’une oreille ou d’un pied ; le caractère des lois salique et ripuaire se retrouve dans ces dispositions. Le premier infanticide d’une mère impétrait au renvoi de cette malheureuse devant le tribunal de pénitence ; si elle le commettait une seconde fois , on la brûlait morte. La volonté n’était point punie, lorsqu’il n’y avait point eu commencement d’exécution : c’est aujourd’hui le principe universel.
Le prisonnier, même innocent, était pendu quand il forçait la porte de sa prison, parce que la société entière reposait sur
la parole baillée ou reçue. Le clerc, le croisé et le moine compétaient des cours ecclésiastiques, qui ne condamnaient jamais à mort ; on sent combien ce titre de croisé favorisait alors la classe du servage et de la bourgeoisie. L’hérétique, le sorcier, le maléficier, étaient jetés aux fagots ; la saisie des meubles
punissait l’usurier. Si une bête rétive ou méchante tuait une femme ou un homme, et que le propriétaire de cette bête
avouât l’avoir connue vicieuse , on le pendait : la bête était quelquefois
attachée auprès de son maître. Un cochon , atteint et convaincu d’avoir mangé un enfant, eut son procès fait, après
quoi il fut exécuté par la main du bourreau :<noinclude>
<references/></noinclude>
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15742908
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2026-04-16T16:44:52Z
Hortius
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|108|Analyse raisonnée|}}</noinclude>deux procès commençaient pour un même fait, les deux parties étant à la fois plaignantes et demanderesses.
La caution était admise, excepté pour crime méritant peine capitale.
Le vol équipollait l’assassinat ; la maison du coupable était rasée, ses blés étaient ravagés, ses foins incendiés, ses vignes arrachées : on ne coupait pas ses arbres ; on les dépouillait de leur écorce. Tuer un homme, ravir une femme,
trahir son seigneur et son pays, ne constituait pas un plus grand crime aux yeux de la loi que d’embler (voler) un cheval ou une jument. On arrachait les yeux aux voleurs d’église et aux faux-monnayeurs. Le vice qui fît la honte de l’antiquité requérait la mutilation en première offense, la perte d’un membre
en récidive, le feu au troisième délit. La femme convaincue du même vice en même progression perdait successivement les
deux lèvres, et arrivait au bûcher. En menues choses le vol postulait le retranchement d’une oreille ou d’un pied ; le caractère des lois salique et ripuaire se retrouve dans ces dispositions. Le premier infanticide d’une mère impétrait au renvoi de cette malheureuse devant le tribunal de pénitence ; si elle le commettait une seconde fois, on la brûlait morte. La volonté n’était point punie, lorsqu’il n’y avait point eu commencement d’exécution : c’est aujourd’hui le principe universel.
Le prisonnier, même innocent, était pendu quand il forçait la porte de sa prison, parce que la société entière reposait sur
la parole baillée ou reçue. Le clerc, le croisé et le moine compétaient des cours ecclésiastiques, qui ne condamnaient jamais à mort ; on sent combien ce titre de croisé favorisait alors la classe du servage et de la bourgeoisie. L’hérétique, le sorcier, le maléficier, étaient jetés aux fagots ; la saisie des meubles
punissait l’usurier. Si une bête rétive ou méchante tuait une femme ou un homme, et que le propriétaire de cette bête
avouât l’avoir connue vicieuse, on le pendait : la bête était quelquefois
attachée auprès de son maître. Un cochon, atteint et convaincu d’avoir mangé un enfant, eut son procès fait, après
quoi il fut exécuté par la main du bourreau :<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L'HISTOIRE DE FRANCE, 109 la loi s’efforçait de montrer son horreur pour le meurtre, dans ces temps de meurtre. L’enfant coupable subissait la peine capitale comme l’homme en âge de raison : on lui accordait dispense d’âge pour mourir. A la porte de chaque chef-lieu des seigneuries s’élevait un gibet composé de quatre piliers de pierre , d’où pendaient des squelettes cliquetants. Tout ce qui concerne la famille, dot, tutelle, partage,... »
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la loi s’efforçait de montrer son horreur pour le meurtre, dans ces temps de
meurtre. L’enfant coupable subissait la peine capitale comme l’homme en âge de raison : on lui accordait dispense d’âge pour mourir.
A la porte de chaque chef-lieu des seigneuries s’élevait un gibet composé de quatre piliers de pierre , d’où pendaient des squelettes cliquetants.
Tout ce qui concerne la famille, dot, tutelle, partage, donation, douaire, s’enchevêtrait, dans l’ancienne jurisprudence du moyen âge, de l’état des hommes et des choses. A cette complication, que l’on retrouve en partie dans les lois romaines en raison de la clientèle et de l’esclavage, se joignait la confusion introduite par la féodalité, à savoir, le franc-aleu, le fief et
l’arrière-fief, les terres nobles et non nobles, les biens de mainmorte, les diverses mouvances, les droits seigneuriaux et ecclésiastiques, les coutumes non-seulement des provinces, mais
encore des cantons. Les mariages dans les familles royales et princières produisaient des compositions et des décompositions de fiefs ; le sol, changeant sans cesse de limites, avait la mobilité de la vie et de la fortune des hommes.
Indépendamment des raisons d’ambition, de jalousie, d’intérêts commerciaux et politiques, il suffisait du service d’un fief pour mettre à deux nations le fer à la main. Un homme-lige du roi refusait de rendre hommage ; cet homme-lige était ou
Allemand, ou Flamand, ou Savoyard, ou Catalan, ou Navarrois, ou Anglais : on saisissait ses biens, et l’Europe était en
feu. Un procès civil ou criminel engendrait un procès politique, qui se plaidait et se jugeait entre deux armées sur un champ de bataille. Jean, roi d’Angleterre, voit ses États confisqués
par un arrêt de la cour des pairs de France ; le prince Noir est sommé de comparaître devant Charles V, afin de répondre aux accusations des barons de Gascogne : un huissier à verge est
chargé d’appréhender au corps le vainqueur de Poitiers, et de signifier un exploit à la gloire.
Il me resterait beaucoup à dire sur la féodalité, mais peut-être en ai-je déjà parlé trop longtemps : je viens à la chevalerie.<noinclude>
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la loi s’efforçait de montrer son horreur pour le meurtre, dans ces temps de
meurtre. L’enfant coupable subissait la peine capitale comme l’homme en âge de raison : on lui accordait dispense d’âge pour mourir.
A la porte de chaque chef-lieu des seigneuries s’élevait un gibet composé de quatre piliers de pierre, d’où pendaient des squelettes cliquetants.
Tout ce qui concerne la famille, dot, tutelle, partage, donation, douaire, s’enchevêtrait, dans l’ancienne jurisprudence du moyen âge, de l’état des hommes et des choses. A cette complication, que l’on retrouve en partie dans les lois romaines en raison de la clientèle et de l’esclavage, se joignait la confusion introduite par la féodalité, à savoir, le franc-aleu, le fief et
l’arrière-fief, les terres nobles et non nobles, les biens de mainmorte, les diverses mouvances, les droits seigneuriaux et ecclésiastiques, les coutumes non-seulement des provinces, mais
encore des cantons. Les mariages dans les familles royales et princières produisaient des compositions et des décompositions de fiefs ; le sol, changeant sans cesse de limites, avait la mobilité de la vie et de la fortune des hommes.
Indépendamment des raisons d’ambition, de jalousie, d’intérêts commerciaux et politiques, il suffisait du service d’un fief pour mettre à deux nations le fer à la main. Un homme-lige du roi refusait de rendre hommage ; cet homme-lige était ou
Allemand, ou Flamand, ou Savoyard, ou Catalan, ou Navarrois, ou Anglais : on saisissait ses biens, et l’Europe était en
feu. Un procès civil ou criminel engendrait un procès politique, qui se plaidait et se jugeait entre deux armées sur un champ de bataille. Jean, roi d’Angleterre, voit ses États confisqués
par un arrêt de la cour des pairs de France ; le prince Noir est sommé de comparaître devant Charles V, afin de répondre aux accusations des barons de Gascogne : un huissier à verge est
chargé d’appréhender au corps le vainqueur de Poitiers, et de signifier un exploit à la gloire.
Il me resterait beaucoup à dire sur la féodalité, mais peut-être en ai-je déjà parlé trop longtemps : je viens à la chevalerie.<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> CHEVALERIE. La chevalerie, dont on place ordinairement l’institution à l’époque de la première croisade, remonte à une date fort antérieure. Elle est née du mélange des nations arabes et des peuples septentrionaux, lorsque les deux grandes invasions du Nord et du Midi se heurtèrent sur les rivages de la Sicile, de l’Italie, de l’Espagne, de la Provence, et dans le centre de la Gaule : cela nous donne une époque à peu près certaine... »
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CHEVALERIE.
La chevalerie, dont on place ordinairement l’institution à l’époque de la première croisade, remonte à une date fort antérieure. Elle est née du mélange des nations arabes et des peuples septentrionaux, lorsque les deux grandes invasions du Nord et du Midi se heurtèrent sur les rivages de la Sicile, de l’Italie, de l’Espagne, de la Provence, et dans le centre de la Gaule : cela nous donne une époque à peu près certaine, comprise
entre l’année 700 et l’année 753.
Le caractère de la chevalerie se forma parmi nous de la nature sentimentale et fidèle du Teuton, et de la nature galante
et merveilleuse du Maure, l’une et l’autre nature pénétrées de l’esprit et enveloppées de la forme du christianisme. L’opinion exaltée qui a tant contribué à l’émancipation du sexe féminin chez les nations modernes nous vient des barbares du Nord : les Germains reconnaissaient dans les femmes quelque chose de divin (inesse quin etiam sanctum allquid et providum putant.) La mythologie de Vedda et les poésies des Scaldes décèlent le même enthousiasme chez les Scandinaves ; jusqu’au soleil, dans ces poésies, est une femme, la brillante Sunna. Les lois gardent ces impressions délicates : quiconque a coupé la chevelure d’une jeune fille est condamné à payer soixante-deux
sous d’or et demi ; l’ingénu qui a pressé la main ou le doigt d’une femme de condition libre est frappé d’une amende
de quinze sous d’or, de trente s’il lui a pressé l’avant-bras , de trente-cinq s’il lui a pressé le bras au-dessus du coude , de quarante-cinq s’il lui a pressé le sein (si mamillam strinxerit).
De leur côté, les premiers Arabes professaient un grand respect pour les femmes , à en juger par le roman ou le poëme à Antar, écrit ou recueilli par Asmaï le grammairien, sous le règne du kalife Aroun-al-Raschild. Antar, comme les chevaliers, est soumis à des épreuves ; il aime constamment et timidement la belle Ibla ; il court mainte aventure et fait des prouesses dignes de Roland ; il a un cheval nommé Abjir, une épée appelée Dhamy. Mais les mœurs arabes sont conservées : les femmes boivent du lait de chamelle ; et Antar, qui souffre<noinclude>
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CHEVALERIE.
La chevalerie, dont on place ordinairement l’institution à l’époque de la première croisade, remonte à une date fort antérieure. Elle est née du mélange des nations arabes et des peuples septentrionaux, lorsque les deux grandes invasions du Nord et du Midi se heurtèrent sur les rivages de la Sicile, de l’Italie, de l’Espagne, de la Provence, et dans le centre de la Gaule : cela nous donne une époque à peu près certaine, comprise
entre l’année 700 et l’année 753.
Le caractère de la chevalerie se forma parmi nous de la nature sentimentale et fidèle du Teuton, et de la nature galante
et merveilleuse du Maure, l’une et l’autre nature pénétrées de l’esprit et enveloppées de la forme du christianisme. L’opinion exaltée qui a tant contribué à l’émancipation du sexe féminin chez les nations modernes nous vient des barbares du Nord : les Germains reconnaissaient dans les femmes quelque chose de divin (''inesse quin etiam sanctum aliquid et providum putant''.) La mythologie de l'''Edda'' et les poésies des Scaldes décèlent le même enthousiasme chez les Scandinaves ; jusqu’au soleil, dans ces poésies, est une femme, la brillante Sunna. Les lois gardent ces impressions délicates : quiconque a coupé la chevelure d’une jeune fille est condamné à payer soixante-deux sous d’or et demi ; l’ingénu qui a pressé la main ou le doigt d’une femme de condition libre est frappé d’une amende
de quinze sous d’or, de trente s’il lui a pressé l’avant-bras , de trente-cinq s’il lui a pressé le bras au-dessus du coude , de quarante-cinq s’il lui a pressé le sein (''si mamillam strinxerit'').
De leur côté, les premiers Arabes professaient un grand respect pour les femmes , à en juger par le roman ou le poëme d'''Antar'', écrit ou recueilli par Asmaï le grammairien, sous le règne du kalife Aroun-al-Raschild. Antar, comme les chevaliers, est soumis à des épreuves ; il aime constamment et timidement la belle Ibla ; il court mainte aventure et fait des prouesses dignes de Roland ; il a un cheval nommé Abjir, une épée appelée Dhamy. Mais les mœurs arabes sont conservées : les femmes boivent du lait de chamelle ; et Antar, qui souffre<noinclude>
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CHEVALERIE.
La chevalerie, dont on place ordinairement l’institution à l’époque de la première croisade, remonte à une date fort antérieure. Elle est née du mélange des nations arabes et des peuples septentrionaux, lorsque les deux grandes invasions du Nord et du Midi se heurtèrent sur les rivages de la Sicile, de l’Italie, de l’Espagne, de la Provence, et dans le centre de la Gaule : cela nous donne une époque à peu près certaine, comprise
entre l’année 700 et l’année 753.
Le caractère de la chevalerie se forma parmi nous de la nature sentimentale et fidèle du Teuton, et de la nature galante
et merveilleuse du Maure, l’une et l’autre nature pénétrées de l’esprit et enveloppées de la forme du christianisme. L’opinion exaltée qui a tant contribué à l’émancipation du sexe féminin chez les nations modernes nous vient des barbares du Nord : les Germains reconnaissaient dans les femmes quelque chose de divin (''inesse quin etiam sanctum aliquid et providum putant''.) La mythologie de l'''Edda'' et les poésies des Scaldes décèlent le même enthousiasme chez les Scandinaves ; jusqu’au soleil, dans ces poésies, est une femme, la brillante ''Sunna''. Les lois gardent ces impressions délicates : quiconque a coupé la chevelure d’une jeune fille est condamné à payer soixante-deux sous d’or et demi ; l’ingénu qui a pressé la main ou le doigt d’une femme de condition libre est frappé d’une amende
de quinze sous d’or, de trente s’il lui a pressé l’avant-bras, de trente-cinq s’il lui a pressé le bras au-dessus du coude, de quarante-cinq s’il lui a pressé le sein (''si mamillam strinxerit'').
De leur côté, les premiers Arabes professaient un grand respect pour les femmes, à en juger par le roman ou le poëme d'''Antar'', écrit ou recueilli par Asmaï le grammairien, sous le règne du kalife Aroun-al-Raschild. Antar, comme les chevaliers, est soumis à des épreuves ; il aime constamment et timidement la belle Ibla ; il court mainte aventure et fait des prouesses dignes de Roland ; il a un cheval nommé Abjir, une épée appelée Dhamy. Mais les mœurs arabes sont conservées : les femmes boivent du lait de chamelle ; et Antar, qui souffre<noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/59
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'''{{c|Sauce d’anchois ou sauce Horly}}'''
Hachez la chair de deux anchois, en saumure, avec un œuf dur, blanc et jaune, une pointe d’ail. Faites revenir à la poêle dans un peu d’huile non bouillante. Mêlez bien. Lorsque la sauce est très chaude, versez-la dans une saucière avec un peu de citron, câpres, et une pincée de fines herbes.
Cette sauce convient pour tous les poissons grillés ou au court-bouillon.
'''{{c|Sauce au pauvre hommes}}'''
Faites revenir du beurre, avec échalotes hachées, mouillez avec du bouillon, salez, poivrez et relevez avec un filet de vinaigre ; ajoutez du pain finement émietté et trempé dans du bouillon, et laissez quelques minutes sur le feu. Cette sauce doit être épaisse. (Voir {{pg| 225}}).<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|55}}</noinclude>câpres, du poivre et du ''sel'', si vous supprimez les anchois. Une pointe d’ail ne gâte jamais cette sauce.
'''{{c|Sauce d’anchois ou sauce Horly}}'''
Hachez la chair de deux anchois, en saumure, avec un œuf dur, blanc et jaune, une pointe d’ail. Faites revenir à la poêle dans un peu d’huile non bouillante. Mêlez bien. Lorsque la sauce est très chaude, versez-la dans une saucière avec un peu de citron, câpres, et une pincée de fines herbes.
Cette sauce convient pour tous les poissons grillés ou au court-bouillon.
'''{{c|Sauce au pauvre hommes}}'''
Faites revenir du beurre, avec échalotes hachées, mouillez avec du bouillon, salez, poivrez et relevez avec un filet de vinaigre ; ajoutez du pain finement émietté et trempé dans du bouillon, et laissez quelques minutes sur le feu. Cette sauce doit être épaisse. (Voir {{pg| 225}}).
'''{{t3|BEURRES}}'''
Les ''beurres'' dont nous indiquons ici, les plus utiles, en cuisine, sont des ''condiments'', c’est-à-dire des substances qui s’ajoutent comme assaisonnement aux aliments composés, pour les aromatiser, n les adoucir, les aciduler, les saler ou les graisser.
C’est pourquoi ils prennent place à la suite des ''sauces'', puisqu’ils permettent de les améliorer, de les corriger et d’en faciliter la prompte et bonne composition.
Voici les principaux :
''Beurre d’ail.'' — Pilez 5 à 6 gousses d’ail du midi de préférence, dans un mortier ; passez cette pâte dans un tamis fin ; remettez dans le mortier, avec du beurre très frais (un demi-quart), pilez de nouveau et amalgamez bien le tout. Ce beurre très apéritif peut remplacer la moutarde et s’emploi<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 111 qu’on le frappe, paît souvent les troupeaux. Saladin était un chevalier tout aussi brave et moins cruel que Richard. On connaît les tournois, les combats et les amours des Maures de Cordoue et de Grenade. Mais si Asmaï écrivait l’histoire d’ Antar pour le kalife Arounal-Raschild, contemporain de Charlemagne, Charlemagne n’a point attendu, comme on l’a cru, le faux Turpin pour être transformé en chevalier, lui... »
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qu’on le frappe, paît souvent les troupeaux. Saladin était un chevalier tout aussi brave et moins cruel que Richard. On
connaît les tournois, les combats et les amours des Maures de Cordoue et de Grenade.
Mais si Asmaï écrivait l’histoire d’ Antar pour le kalife Arounal-Raschild,
contemporain de Charlemagne, Charlemagne n’a point attendu, comme on l’a cru, le faux Turpin pour être transformé en chevalier, lui et ses pairs.
Le roman publié sous le nom de Turpin, archevêque de Reims, fut composé par un certain moine Robert sur la fin du
onzième siècle, au moment de la première croisade. Ce moine se proposait d’animer les chrétiens à la guerre contre les infidèles, par l’exemple de Charlemagne et de ses douze pairs. C’est sur cette chronique que les Anglais ont calqué l’histoire de leur roi Artus et des chevaliers de la Table ronde.
Le prétendu Turpin n’était lui-même qu’un imitateur ; fait qui me semble avoir échappé jusqu’ici à tous les historiens.
Soixante-dix ans après la mort de Charlemagne, le moine de Saint-Gall écrivit la vie de Karlele Grand, véritable roman du genre de celui d'Antar. N’est-ce pas une chose curieuse de trouver la chevalerie tout juste à la même époque chez les Franks et les Arabes ? Le moine de Saint-Gall tenait ses autorités,
pour la législation ecclésiastique, de Wernbert, célèbre abbé de Saint-Gall ; et pour les actions militaires, du père de ce même Wernbert. Le père de l’abbé Wernbert
se nommait Adalbert, et avait suivi son seigneur Gherold à la guerre contre les Huns (Avares), les Saxons et les Esclavons.
Le romancier dit naïvement : « Adalbert était déjà vieux ; il m’éleva quand j’étais encore très-petit ; et souvent, malgré mes efforts pour lui échapper, il me ramenait, et me contraignait d’écouter ses récits. »
Le vieux soldat raconte donc au futur jeune moine que les Huns habitaient un pays entouré de neuf cercles. Le premier
renfermait un espace aussi grand que la distance de Constance à Tours : ce cercle était construit en troncs de chênes,
1 Voyez , dans la Revue franc aise de juillet 1830, un article très-ingenieux
■de M. Deléclusc. sur Antar.<noinclude>
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Hortius
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qu’on le frappe, paît souvent les troupeaux<ref>1 Voyez, dans la ''Revue francaise'' de juillet 1830, un article très-ingénieux de M. Delécluse, sur ''Antar''.</ref>. Saladin était un chevalier tout aussi brave et moins cruel que Richard. On connaît les tournois, les combats et les amours des Maures de Cordoue et de Grenade.
Mais si Asmaï écrivait l’histoire d’Antar pour le kalife Arounal-Raschild,
contemporain de Charlemagne, Charlemagne n’a point attendu, comme on l’a cru, le faux Turpin pour être transformé en chevalier, lui et ses pairs.
Le roman publié sous le nom de Turpin, archevêque de Reims, fut composé par un certain moine Robert sur la fin du
onzième siècle, au moment de la première croisade. Ce moine se proposait d’animer les chrétiens à la guerre contre les infidèles, par l’exemple de Charlemagne et de ses douze pairs. C’est sur cette chronique que les Anglais ont calqué l’histoire de leur roi Artus et des chevaliers de la Table ronde.
Le prétendu Turpin n’était lui-même qu’un imitateur ; fait qui me semble avoir échappé jusqu’ici à tous les historiens.
Soixante-dix ans après la mort de Charlemagne, le moine de Saint-Gall écrivit la vie de Karlele Grand, véritable roman du genre de celui d'Antar. N’est-ce pas une chose curieuse de trouver la chevalerie tout juste à la même époque chez les Franks et les Arabes ? Le moine de Saint-Gall tenait ses autorités,
pour la législation ecclésiastique, de Wernbert, célèbre abbé de Saint-Gall ; et pour les actions militaires, du père de ce même Wernbert. Le père de l’abbé Wernbert
se nommait Adalbert, et avait suivi son seigneur Gherold à la guerre contre les Huns (Avares), les Saxons et les Esclavons.
Le romancier dit naïvement : « Adalbert était déjà vieux ; il m’éleva quand j’étais encore très-petit ; et souvent, malgré mes efforts pour lui échapper, il me ramenait, et me contraignait d’écouter ses récits. »
Le vieux soldat raconte donc au futur jeune moine que les Huns habitaient un pays entouré de neuf cercles. Le premier
renfermait un espace aussi grand que la distance de Constance à Tours : ce cercle était construit en troncs de chênes,<noinclude>
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Hortius
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qu’on le frappe, paît souvent les troupeaux<ref>1 Voyez, dans la ''Revue francaise'' de juillet 1830, un article très-ingénieux de M. Delécluse, sur ''Antar''.</ref>. Saladin était un chevalier tout aussi brave et moins cruel que Richard. On connaît les tournois, les combats et les amours des Maures de Cordoue et de Grenade.
Mais si Asmaï écrivait l’histoire d’Antar pour le kalife Arounal-Raschild,
contemporain de Charlemagne, Charlemagne n’a point attendu, comme on l’a cru, le faux Turpin pour être transformé en chevalier, lui et ses pairs.
Le roman publié sous le nom de Turpin, archevêque de Reims, fut composé par un certain moine Robert sur la fin du
onzième siècle, au moment de la première croisade. Ce moine se proposait d’animer les chrétiens à la guerre contre les infidèles, par l’exemple de Charlemagne et de ses douze pairs. C’est sur cette chronique que les Anglais ont calqué l’histoire de leur roi Artus et des chevaliers de la Table ronde.
Le prétendu Turpin n’était lui-même qu’un imitateur ; fait qui me semble avoir échappé jusqu’ici à tous les historiens.
Soixante-dix ans après la mort de Charlemagne, le moine de Saint-Gall écrivit la vie de Karlele Grand, véritable roman du genre de celui d'''Antar''. N’est-ce pas une chose curieuse de trouver la chevalerie tout juste à la même époque chez les Franks et les Arabes ? Le moine de Saint-Gall tenait ses autorités,
pour la législation ecclésiastique, de Wernbert, célèbre abbé de Saint-Gall ; et pour les actions militaires, du père de ce même Wernbert. Le père de l’abbé Wernbert
se nommait Adalbert, et avait suivi son seigneur Gherold à la guerre contre les Huns (Avares), les Saxons et les Esclavons.
Le romancier dit naïvement : « Adalbert était déjà vieux ; il m’éleva quand j’étais encore très-petit ; et souvent, malgré mes efforts pour lui échapper, il me ramenait, et me contraignait d’écouter ses récits. »
Le vieux soldat raconte donc au futur jeune moine que les Huns habitaient un pays entouré de neuf cercles. Le premier
renfermait un espace aussi grand que la distance de Constance à Tours : ce cercle était construit en troncs de chênes,<noinclude>
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Abecido
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 Avril|— ''Avril''.]] — Affaires d’Italie. — Fautes du roi de Sardaigne|page={{pli|78|6}}}} {{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 30 Avril|— 30 ''avril''.]] — Bruits du renvoi de {{Mme|de Pompadour}}. — Dépenses des bâtiments.|page={{pli|79|6}}}} {{table|indentation=-2|titre=Journal et mémoires du marquis d’Argenson/174... »
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{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 17 Novembre-2|— 17 ''novembre''.]] — Chronique secrète de la Maison de Stuart. — Intrigues pour décider le prince Henri à se faire cardinal. — Son évasion de Paris|page={{pli|98|6}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 21 Novembre|— 21 ''novembre''.]] — Fêtes à la cour. — Duverney gouverne trois ministères. —
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{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 7 Décembre|— 7 ''décembre''.]] — Loterie royale. — Discours du roi d’Angleterre|page={{pli|105|6}}}}
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{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 9 Décembre|— 9 ''décembre''.]] — Proposition des fermiers généraux. — Besoin d’économie, articles à bon marché. — Préparatifs maritimes de l’Angleterre et de la Hollande. — L’opéra. — L’Espagne et
l’Allemagne|page={{pli|108|6}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 10 Décembre|— 10 ''décembre''.]] — Ministère des affaires étrangères. — Marine|page={{pli|111|6}}}}
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Le duc d’Ayen, les Noailles. — Le maréchal de Saxe, le comte d’A. et les princes du sang|page={{pli|112|6}}}}<noinclude>
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Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/106
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de hêtres, de sapins, et de pierres très-dures ; il avait vingt pieds de largeur et autant de hauteur : il en était ainsi des autres cercles. Le terrible Charlemagne renverse tout cela ; ensuite il marche contre des barbares qui ravageaient la France orientale ; il les extermine, et fait couper la tête à tous les enfants qui dépassaient la hauteur de son épée. Charlemagne est trahi par un de ses bâtards, petit nain bossu, confiné au monastère de Sain...
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contre des barbares qui ravageaient la France orientale ; il les extermine, et fait couper la tête à tous les enfants qui dépassaient la hauteur de son épée. Charlemagne est trahi par un de ses bâtards, petit nain bossu, confiné au monastère de Saint-Gall. Karle avait dans ses armées des héros à la manière de
Roland : Cisher valait à lui seul une armée ; on l’eût pu croire de la race Enachim, tant il était grand ; il montait un énorme cheval, et quand le cheval refusait de passer la Doire enflée par
les torrents des Alpes, il le traînait après lui dans les flots, en lui disant : « Par monseigneur Gall, de gré ou de force, tu me suivras. » Cisher fauchait les Bohémiens comme l’herbe d’une
prairie. « Que m’importent, s’écriait-il , les Wenèdes, ces grenouillettes ? J’en porte sept, huit et même neuf enfilés au bout de ma lance, en murmurant je ne sais quoi. »
Karle attaque Didier en Italie. Didier demande à Ogger si Karle est dans l’armée qu’il aperçoit : « Non, dit Ogger ; quand
vous verrez les moissons s’agiter d’horreur dans les champs, « le sombre Pô et le Tésin inonder les murs de la ville de leurs flots noircis par le fer, vous pourrez croire à l’arrivée de Karle. » Alors s’élève au couchant un nuage qui change le jour en ténèbres : Karle, cet homme de fer, avait la tête couverte
d’un casque de fer, et les mains garnies de gantelets de fer ; sa poitrine de fer et ses épaules étaient couvertes d’une armure de fer ; sa main gauche élevait en l’air une lance de fer, sa main droite était posée sur son invincible épée ; ses cuissards étaient de fer, ses bottines de fer, son bouclier de fer : son cheval avait la couleur et la force du fer ; le fer couvrait les champs et les chemins ; et ce fer, si dur, était porté par un peuple dont le cœur était plus dur que le fer. Et tout le peuple de la cité de
Didier de s’écrier : « fer ! Ah ! que de fer ! » Oferrum ! Heu ferrum ! »
Une autre fois, Karle, accoutré d’une casaque de peau de brebis, va à la chasse avec les grands de Pavie, vêtus de robes
faites de peaux d’oiseaux de Phénicie, de plumes de coucous,<noinclude>
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contre des barbares qui ravageaient la France orientale ; il les extermine, et fait couper la tête à tous les enfants qui dépassaient la hauteur de son épée. Charlemagne est trahi par un de ses bâtards, petit nain bossu, confiné au monastère de Saint-Gall. Karle avait dans ses armées des héros à la manière de
Roland : Cisher valait à lui seul une armée ; on l’eût pu croire de la race Enachim, tant il était grand ; il montait un énorme cheval, et quand le cheval refusait de passer la Doire enflée par
les torrents des Alpes, il le traînait après lui dans les flots, en lui disant : « Par monseigneur Gall, de gré ou de force, tu me suivras. » Cisher fauchait les Bohémiens comme l’herbe d’une
prairie. « Que m’importent, s’écriait-il, les Wenèdes, ces grenouillettes ? J’en porte sept, huit et même neuf enfilés au bout de ma lance, en murmurant je ne sais quoi. »
Karle attaque Didier en Italie. Didier demande à Ogger si Karle est dans l’armée qu’il aperçoit : « Non, dit Ogger ; quand
vous verrez les moissons s’agiter d’horreur dans les champs, « le sombre Pô et le Tésin inonder les murs de la ville de leurs flots noircis par le fer, vous pourrez croire à l’arrivée de Karle. » Alors s’élève au couchant un nuage qui change le jour en ténèbres : Karle, cet homme de fer, avait la tête couverte
d’un casque de fer, et les mains garnies de gantelets de fer ; sa poitrine de fer et ses épaules étaient couvertes d’une armure de fer ; sa main gauche élevait en l’air une lance de fer, sa main droite était posée sur son invincible épée ; ses cuissards étaient de fer, ses bottines de fer, son bouclier de fer : son cheval avait la couleur et la force du fer ; le fer couvrait les champs et les chemins ; et ce fer, si dur, était porté par un peuple dont le cœur était plus dur que le fer. Et tout le peuple de la cité de
Didier de s’écrier : « fer ! Ah ! que de fer ! » ''O ferrum ! Heu ferrum !''
Une autre fois, Karle, accoutré d’une casaque de peau de brebis, va à la chasse avec les grands de Pavie, vêtus de robes
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Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/159
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Alix Bruys
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{nr||CHAPITRE VI|123}} des sentiments d’affection qui pourraient l’entraîner vers nous. M. de la Tour du Pin vint passer huit jours à Montfermeil vers le milieu d’août, M. le maréchal de Ségur ayant consenti à cette escapade, à la condition qu’il ne se montrerait pas à Paris. Les colonels en garnison dans les Flandres étaient alors menacés de passer plusieurs mois de l’automne et de l’hiver à leurs régiments, à cause des troubles de la... »
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des sentiments d’affection qui pourraient l’entraîner vers
nous.
M. de la Tour du Pin vint passer huit jours à Montfermeil
vers le milieu d’août, M. le maréchal de Ségur
ayant consenti à cette escapade, à la condition qu’il ne se
montrerait pas à Paris. Les colonels en garnison dans
les Flandres étaient alors menacés de passer plusieurs
mois de l’automne et de l’hiver à leurs régiments, à cause
des troubles de la Hollande, dans lesquels il semblait que
nous devions intervenir, ce qui eût été bien heureux.
Mais l’indécision du roi et la faiblesse du gouvernement
ne permirent pas de prendre un parti, qui aurait pu
peut-être, en donnant un dérivatif à l’opinion, détourner
le cours des idées révolutionnaires en germe dans les
têtes françaises.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Alix Bruys
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<noinclude><pagequality level="3" user="Alix Bruys" /></noinclude>{{nr||CHAPITRE VI|123}}
des sentiments d’affection qui pourraient l’entraîner vers
nous.
M. de la Tour du Pin vint passer huit jours à Montfermeil
vers le milieu d’août, M. le maréchal de Ségur
ayant consenti à cette escapade, à la condition qu’il ne se
montrerait pas à Paris. Les colonels en garnison dans
les Flandres étaient alors menacés de passer plusieurs
mois de l’automne et de l’hiver à leurs régiments, à cause
des troubles de la Hollande, dans lesquels il semblait que
nous devions intervenir, ce qui eût été bien heureux.
Mais l’indécision du roi et la faiblesse du gouvernement
ne permirent pas de prendre un parti, qui aurait pu
peut-être, en donnant un dérivatif à l’opinion, détourner
le cours des idées révolutionnaires en germe dans les
têtes françaises.
{{-|6}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/447
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Sicarov
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Sicarov
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/449
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Sicarov
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Sicarov
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Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/160
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Alix Bruys
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Page:Virgile - Géorgiques, traduction Desportes, 1846, 3.djvu/7
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Newnewlaw
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> ARGUMENT ANALYTIQUE. Apostrophe aux divinités champêtres. Le poëte dédaigne les sujets vulgaires de poésie ; il veut entrer dans une voie nouvelle qui soit une source d’illustration pour sa patrie, {{pli|1|6}}-{{pli|12|6}}. — Temple élevé à César par la reconnaissance de Virgile, {{pli|13-39|6}}. — Invocation à Mécène, {{pli|40|6}}-{{pli|48|6}}. — Soins qu’il faut apporter dans le choix des génisses et des juments destinées à... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki />
ARGUMENT
ANALYTIQUE.
Apostrophe aux divinités champêtres. Le poëte dédaigne les sujets
vulgaires de poésie ; il veut entrer dans une voie nouvelle qui soit
une source d’illustration pour sa patrie, {{pli|1|6}}-{{pli|12|6}}.
—
Temple élevé à
César par la reconnaissance de Virgile, {{pli|13-39|6}}.
—
Invocation à Mécène,
{{pli|40|6}}-{{pli|48|6}}. — Soins qu’il faut apporter dans le choix des génisses
et des juments destinées à la multiplication de l’espèce ; signes caractéristiques
de la bonne race, {{pli|49|6}}-{{pli|71|6}}.
—
Qualités exigées pour
l’étalon, {{pli|72|6}}-{{pli|138|6}}.
—
Soins dus aux mères pendant la gestation ; aux
jeunes poulains ; leur première éducation, {{pli|139|6}}-{{pli|208|6}}.
—
Empire de
l’amour sur les animaux ; ses effets, {{pli|209|6}}-{{pli|285|6}}.
—
Du menu troupeau.
De la chèvre et de la brebis ; des soins à leur donner dans
l’étable ; des pâturages qui leur conviennent, {{pli|286|6}}-{{pli|338|6}}.
—
Vie des
pasteurs libyens, {{pli|339|6}}-{{pli|348|6}}.
— Description de l’hiver en Seythie.
{{pli|349|6}}-{{pli|383|6}}.
—
Des laines, {{pli|384|6}}-{{pli|393|6}}.
—
Du lait, {{pli|394|6}}-{{pli|403|6}}.
—
Des
chiens, {{pli|404|6}}-{{pli|413|6}}. —
Des reptiles dangereux pour les troupeaux ;
comment on les éloigne des étables. Le serpent de la Calabre, {{pli|414|6}}-{{pli|439|6}}.
—
Maladies qui attaquent les troupeaux ; des remèdes à appliquer,
{{pli|440|6}}-{{pli|469|6}}.
—
Description de l’épizootie du Norique, {{pli|470|6}}-{{pli|566|6}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/459
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>titutions antiques, mais dénaturées par
la barbarie, & couvertes de la rouille
des ſiècles. Partout on a le tableau de
l’ignorance qui ſuccède à la lumière, &
d’un état moderne fondé ſur un ancien
état des choſes. Les fables du Phénix
& de Janus portent, comme le culte du
Soleil & celui du Feu, l’empreinte des
climats du Nord ; le bled que les hommes
ont apporté dans leurs migrations,
le bled dont ils vivent eſt né de lui-même
dans ces climats ; quelques vérités
agronomiques ſemblent appartenir
a une latitude plus boréale que celle de
la Chine, de l’Inde, de la Chaldée &
à des pais plus ſeptentrionaux que le
Caucaſe. Les ſciences, les fables, les
hommes ſont donc deſcendus de ces
montagnes ; voilà les idées dont je vous
propose aujourd’hui le complément &
de nouvelles preuves. Croïez-vous qu’un
ſyſtême, qui renferme une explication
naturelle de tant de fables, un ſyſtême,
qui s’adapte par tant de points à des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/272
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
La pensée me vint tout de suite que c’était là mon œuvre ; peut-être avais-je laissé tomber une allumette à moitié éteinte sur quelque substance inflammable.
Je restais épouvanté de ce spectacle, tandis que de grandes flammes rouges s’élevaient avec violence et que les nuages et la petite rivière devenaient de plus en plus brillants et lumineux. J’avais oublié, fasciné par l’horrible beauté de la scène, jusqu’à la présence de {{Mme|Belden|nx}}, lorsqu’un sanglot étouffé me rappela à la réalité. Prêtant l’oreille, je l’entendis dire comme dans un rêve : « Enfin ! Je n’ai pas mis le feu avec intention ; » — et puis, plus bas, d’un ton qui dénotait une certaine satisfaction : « En somme, tout va bien. Les papiers sont détruits à tout jamais, et miss Mary sera contente sans qu’il y ait eu de la faute de personne. »
Je ne m’attardai pas à en écouter davantage. Si telle était sa conclusion, elle ne devait certainement pas demeurer longtemps là, d’autant plus qu’un bruit de cris et de pas annonçait l’arrivée sur le lieu du sinistre de tous les gamins du village.
En rentrant, mon premier soin fut de m’assurer qu’il n’était rien arrivé d’insolite pendant mon absence, car j’avais commis une grosse imprudence en laissant la maison à la merci de la mendiante. Rassuré à cet égard, je me retirai dans ma chambre pour regarder la cassette. C’était un joli petit coffre en fer, fermé à clef. Convaincu, d’après le poids, qu’il ne contenait pas autre chose que les documents dont m’avait parlé {{Mme|Belden|nx}}, je le cachai sous mon lit et me rendis au salon où j’avais eu à peine le temps de m’asseoir et de prendre un livre, quand mon hôtesse y entra à son tour.
— Mon Dieu ! s’écria-t-elle en ôtant son chapeau et en découvrant son visage tout<noinclude>
<references/></noinclude>
olh714m8embyxz0xfyy17yzte7dybx9
Page:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf/66
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BlueCamille
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="BlueCamille" /></noinclude>est tiède, y ajouter un œuf, le délayer, puis un jaune,
puis un œuf entier, puis un jaune, jusqu’à ce que cette
pâte soit assez liquide. Vous saupoudrez de sucre, au
moment de servir.
{{T3|130{{em|2}}CHAPEAU DE CURÉ.|m=1em|align=left}}
¼ livre sucre pilé très fin ;
¼ livre farine ;
2 œufs, l’écorce d’un citron râpée. Étendre ce mélange
sur un platine beurrée. On le laisse cuire dans
le four d’une cuisinière, puis on le détache de la platine,
on le retourne un instant, et on finit par le placer sur le
col d’une bouteille en pinçant trois côtés pour lui donner
la forme d’un chapeau à trois cornes. Le laisser sécher
un peu près du four, avant de le détacher de la bouteille.
{{T3|131{{em|2}}GÂTEAU DE LIBOIS.|m=1em|align=left}}
½ livre amandes douces pilées ;
⅛ livre amandes amères ;
½ livre sucre pilé ;
15 jaunes d’œufs, 10 blancs.
Mettre le tout ensemble dans un grand vase, et
fouetter pendant une heure. Verser dans des formes que
l’on ne remplit qu’au ⅔. On met la forme au four
après le pain pour l’y laisser pendant ¾ d’heure.
Garnir avec compotes ou confitures.
{{T3|132{{em|2}}HOMARDS À L’AMÉRICAINE.|m=1em|align=left}}
Fondre du beurre, le brunir avec un oignon coupé
en morceaux. Coupez les homards vivants et les jeter
dans le beurre très chaud. Mettez une cuillerée à soupe<noinclude>
<references/></noinclude>
58wice3m904u4jjvkz8f5hf0qj2club
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/60
104
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|56|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude>avec le même ménagement. Ce beurre se sale et se poivre, et on peut y ajouter un peu de muscade et du cayenne.
''Beurre d’écrevisses''. — Faites cuire une douzaine d’écrevisses, mettez de côté les chairs et faites sécher au four les coquilles, pilez-les finement. Ajoutez un quart de beurre frais à cette poudre ; pilez de nouveau ''avec les chairs ou sans les chairs'', si vous visez à l’économie. Mettez le tout dans une casserole sur feu très doux, pendant 15 minutes ; passez au tamis, au-dessus d’un bol contenant de l’eau froide, ce qui fait figer le beurre, et mettez en réserve pour vos sauces.
''Beurre de homard''. — Pilez des œufs de homards, passez-les au tamis, en les humectant avec une petite quantité d’eau froide. Mélangez avec même quantité de beurre frais. Ce beurre doit avoir une belle couleur rouge.
''Beurre de Montpellier.'' — Ce beurre exquis est à la fois un condiment et un aliment ; il se sert avec d’autre aliments dans son état naturel.
Faites blanchir à l’eau bouillante une forte poignée de cerfeuil, estragon, ciboulette, pimprenelles ; égouttez ; pilez dans un mortier, avec les filets de 4 anchois dessalés, 8 jaunes d’œufs dur, 2 ou 3 cornichons, pointe d’ail, poivre, muscade, râpée et un quart de bon beurre frais. Ajoutez du vinaigre ou du jus de citron, et à mesure que vous pilez le tout, pour le bien mélanger e solidifier le beurre, versez peu à peu de l’huile d’olive. Cette préparation doit être d’un beau vert et se conserver au frais. Elle vous sera très utile pour décorer des pièces froides.
''Beurre d’anchois'' (Voir Anchois, {{pg|91}}.
''Beurre de noisette''. — Il se prépare comme le beurre d’ail, mais on remplace l’ail par des noisettes pilées. On assaisonne ce beurre avec du persil, ciboules, estragon haché finement.
On prépare avec ce mélange des ''sandwiches'' pour le thé, et on le sert aussi comme '''''hors-d’œuvre'''''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|56|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude>avec le même ménagement. Ce beurre se sale et se poivre, et on peut y ajouter un peu de muscade et du cayenne.
''Beurre d’écrevisses''. — Faites cuire une douzaine d’écrevisses, mettez de côté les chairs et faites sécher au four les coquilles, pilez-les finement. Ajoutez un quart de beurre frais à cette poudre ; pilez de nouveau ''avec les chairs ou sans les chairs'', si vous visez à l’économie. Mettez le tout dans une casserole sur feu très doux, pendant 15 minutes ; passez au tamis, au-dessus d’un bol contenant de l’eau froide, ce qui fait figer le beurre, et mettez en réserve pour vos sauces.
''Beurre de homard''. — Pilez des œufs de homards, passez-les au tamis, en les humectant avec une petite quantité d’eau froide. Mélangez avec même quantité de beurre frais. Ce beurre doit avoir une belle couleur rouge.
''Beurre de Montpellier.'' — Ce beurre exquis est à la fois un condiment et un aliment ; il se sert avec d’autre aliments dans son état naturel.
Faites blanchir à l’eau bouillante une forte poignée de cerfeuil, estragon, ciboulette, pimprenelles ; égouttez ; pilez dans un mortier, avec les filets de 4 anchois dessalés, 8 jaunes d’œufs dur, 2 ou 3 cornichons, pointe d’ail, poivre, muscade, râpée et un quart de bon beurre frais. Ajoutez du vinaigre ou du jus de citron, et à mesure que vous pilez le tout, pour le bien mélanger e solidifier le beurre, versez peu à peu de l’huile d’olive. Cette préparation doit être d’un beau vert et se conserver au frais. Elle vous sera très utile pour décorer des pièces froides.
''Beurre d’anchois'' (Voir Anchois, {{pg|91}}.
''Beurre de noisette''. — Il se prépare comme le beurre d’ail, mais on remplace l’ail par des noisettes pilées. On assaisonne ce beurre avec du persil, ciboules, estragon haché finement.
On prépare avec ce mélange des ''sandwiches'' pour le thé, et on le sert aussi comme '''''hors-d’œuvre'''''.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/273
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>animé par la course rapide qu’elle venait de faire, mais aussi avec un ton dégagé de tout souci, mon Dieu ! quelle nuit ! Les éclairs sont terribles ; il y a un incendie tout près d’ici ; le temps est affreux. J’espère que vous ne vous êtes pas trop ennuyé en mon absence. J’avais une course à faire qui m’a retenue plus longtemps que je ne pensais, ajouta-t-elle en me lançant un regard scrutateur.
Je fis une réponse quelconque, et elle quitta le salon pour fermer la maison et mettre les verrous.
J’attendis son retour, mais ce fut inutilement ; elle s’était retirée chez elle, sans doute dans la crainte de se trahir. J’en éprouvai une vive satisfaction, car je me sentais incapable de supporter d’autres émotions ce soir-là ; aussitôt l’orage passé, j’allai me mettre au lit.
<section end="P3.2"/><section begin="P3.3"/>
{{T3|'''Le témoin disparu'''|{{t|III|110}}|mb=1.5em}}
— Monsieur Raymond !
La voix était basse et pressante, elle parvint à mes oreilles à travers un rêve et m’éveilla. Je levai la tête.
À la clarté du jour qui commençait à poindre, j’aperçus vaguement, debout auprès de la porte ouverte menant à la salle à manger, la piteuse figure de la mendiante de la veille au soir. Inquiet et mécontent, j’allais lui donner l’ordre de sortir lorsque, à ma profonde stupeur, elle sortit de sa poche un foulard rouge. C’était {{M.|Pourquoi}} !
— Lisez ceci, me dit-il en s’approchant rapidement et en me glissant un morceau de papier dans la main.
Puis il quitta la chambre en refermant la porte.
Fort intrigué, je sautai à bas du lit et, grâce à la lumière croissante du jour, je réussis à déchiffrer les lignes suivantes, écrites au crayon :
« Elle est ici ; je l’ai vue, dans la chambre<noinclude>
<references/></noinclude>
28i8hvj9zme9pd6atf5dgti79m4i877
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/12
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Sicarov
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{c|TABLE RÉSUMÉE DE L’OUVRAGE|fs=120%}} {{Séparation}} <poem> {{sc|Pages}} 1. Définitions raisonnées des termes et opérations cull- naires les plus usités…. 9-10 2. Des repas. Service de la table, des vins, du café et du thé. Usages adoptés pour le five o’clock. 19-31 3. Des ustensiles de cuisine.. 33-36 4. Sauces, ronx, liaisons, marinades, beurres. Fritures…. 37-58 5. Hors d’œuvre chauds et froids très variés…. 59-63 6. Soupes et... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|8|LA CUMINE DE FAMILLE|}}</noinclude>{{c|TABLE RÉSUMÉE DE L’OUVRAGE|fs=120%}}
{{Séparation}}
<poem>
{{sc|Pages}}
1. Définitions raisonnées des termes et opérations cull- naires les plus usités…. 9-10
2. Des repas. Service de la table, des vins, du café et du thé. Usages adoptés pour le five o’clock. 19-31
3. Des ustensiles de cuisine.. 33-36
4. Sauces, ronx, liaisons, marinades, beurres. Fritures…. 37-58
5. Hors d’œuvre chauds et froids très variés…. 59-63
6. Soupes et potages (Grand choix de).. 63-74
7. Oeufs et omelettes… 75-86
8. Poissons de mer et d’eau douce, avec recettes pour utiliser la desserte…… 87-140
9. Crustacés et coquillages, huîtres, escargots, grenouilles.. 141-157
10. Viandes de boucherie, viande congelée, pore, Ane et cheval. Comment utiliser les restes……. 158-196
11. Volaille, lapin domestique, utilisation de la desserte….. 197-219
12. Gibier. Découpage. Manière de vider, brider, embrocher volaille et gibier…220-248
13. Légumes et salades, comprenant toutes les variétés nouvelles……249-299
14. Champignons et truffes..300-306
15. Pâtes et farineux…307-316
16. Patés et terrines de toutes sortes.317-321
17. Entremets sucrés très variés <ref>(1) Consulter du même auteur : Les 1000 meilleures Recettes de Patisserie bourgeoise.</ref>..322-345
18. Fromages, fruits : comment les choisir, les présenter et les manger. Glaces. Boissons chaudes et froides. Liqueurs de ménage. Boissons anglaises et américaines. 346-367
19. Recettes culinaires : alsaciennes et lorraines, anglaises, américaines, etc…. 368-372
20. Menus variés et calendrier alimentaire très complet….. 373-395
21. Conseils et recettes diverses très utiles aux maîtres et serviteurs…396-405
1. Table alphabétique et très pratique des matières contenues dans ce livre..407-442
</poem>
En vente à la mème librairie. Prix : 4 francs.<noinclude>
<references/></noinclude>
rbvfnqz6cvfwcj7yxw9ejyxmzom8elo
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2026-04-16T17:26:26Z
Sicarov
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text/x-wiki
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{{Séparations}}
<poem>
{{sc|Pages}}
1. Définitions raisonnées des termes et opérations cull- naires les plus usités…. 9-10
2. Des repas. Service de la table, des vins, du café et du thé. Usages adoptés pour le five o’clock. 19-31
3. Des ustensiles de cuisine.. 33-36
4. Sauces, ronx, liaisons, marinades, beurres. Fritures…. 37-58
5. Hors d’œuvre chauds et froids très variés…. 59-63
6. Soupes et potages (Grand choix de).. 63-74
7. Oeufs et omelettes… 75-86
8. Poissons de mer et d’eau douce, avec recettes pour utiliser la desserte…… 87-140
9. Crustacés et coquillages, huîtres, escargots, grenouilles.. 141-157
10. Viandes de boucherie, viande congelée, pore, Ane et cheval. Comment utiliser les restes……. 158-196
11. Volaille, lapin domestique, utilisation de la desserte….. 197-219
12. Gibier. Découpage. Manière de vider, brider, embrocher volaille et gibier…220-248
13. Légumes et salades, comprenant toutes les variétés nouvelles……249-299
14. Champignons et truffes..300-306
15. Pâtes et farineux…307-316
16. Patés et terrines de toutes sortes.317-321
17. Entremets sucrés très variés <ref>(1) Consulter du même auteur : Les 1000 meilleures Recettes de Patisserie bourgeoise.</ref>..322-345
18. Fromages, fruits : comment les choisir, les présenter et les manger. Glaces. Boissons chaudes et froides. Liqueurs de ménage. Boissons anglaises et américaines. 346-367
19. Recettes culinaires : alsaciennes et lorraines, anglaises, américaines, etc…. 368-372
20. Menus variés et calendrier alimentaire très complet….. 373-395
21. Conseils et recettes diverses très utiles aux maîtres et serviteurs…396-405
1. Table alphabétique et très pratique des matières contenues dans ce livre..407-442
</poem>
En vente à la mème librairie. Prix : 4 francs.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sicarov
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|8|LA CUMINE DE FAMILLE|}}</noinclude>{{c|TABLE RÉSUMÉE DE L’OUVRAGE|fs=120%}}
{{Séparateur}}
<poem>
{{sc|Pages}}
1. Définitions raisonnées des termes et opérations cull- naires les plus usités…. 9-10
2. Des repas. Service de la table, des vins, du café et du thé. Usages adoptés pour le five o’clock. 19-31
3. Des ustensiles de cuisine.. 33-36
4. Sauces, ronx, liaisons, marinades, beurres. Fritures…. 37-58
5. Hors d’œuvre chauds et froids très variés…. 59-63
6. Soupes et potages (Grand choix de).. 63-74
7. Oeufs et omelettes… 75-86
8. Poissons de mer et d’eau douce, avec recettes pour utiliser la desserte…… 87-140
9. Crustacés et coquillages, huîtres, escargots, grenouilles.. 141-157
10. Viandes de boucherie, viande congelée, pore, Ane et cheval. Comment utiliser les restes……. 158-196
11. Volaille, lapin domestique, utilisation de la desserte….. 197-219
12. Gibier. Découpage. Manière de vider, brider, embrocher volaille et gibier…220-248
13. Légumes et salades, comprenant toutes les variétés nouvelles……249-299
14. Champignons et truffes..300-306
15. Pâtes et farineux…307-316
16. Patés et terrines de toutes sortes.317-321
17. Entremets sucrés très variés <ref>(1) Consulter du même auteur : Les 1000 meilleures Recettes de Patisserie bourgeoise.</ref>..322-345
18. Fromages, fruits : comment les choisir, les présenter et les manger. Glaces. Boissons chaudes et froides. Liqueurs de ménage. Boissons anglaises et américaines. 346-367
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20. Menus variés et calendrier alimentaire très complet….. 373-395
21. Conseils et recettes diverses très utiles aux maîtres et serviteurs…396-405
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Sicarov
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1. Définitions raisonnées des termes et opérations cullinaires les plus usités…. 9-10
2. Des repas. Service de la table, des vins, du café et du thé. Usages adoptés pour le five o’clock. 19-31
3. Des ustensiles de cuisine.. 33-36
4. Sauces, ronx, liaisons, marinades, beurres. Fritures…. 37-58
5. Hors d’œuvre chauds et froids très variés…. 59-63
6. Soupes et potages (Grand choix de).. 63-74
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8. Poissons de mer et d’eau douce, avec recettes pour utiliser la desserte…… 87-140
9. Crustacés et coquillages, huîtres, escargots, grenouilles.. 141-157
10. Viandes de boucherie, viande congelée, pore, Ane et cheval. Comment utiliser les restes……. 158-196
11. Volaille, lapin domestique, utilisation de la desserte….. 197-219
12. Gibier. Découpage. Manière de vider, brider, embrocher volaille et gibier…220-248
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16. Patés et terrines de toutes sortes.317-321
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18. Fromages, fruits : comment les choisir, les présenter et les manger. Glaces. Boissons chaudes et froides. Liqueurs de ménage. Boissons anglaises et américaines. 346-367
19. Recettes culinaires : alsaciennes et lorraines, anglaises, américaines, etc…. 368-372
20. Menus variés et calendrier alimentaire très complet….. 373-395
21. Conseils et recettes diverses très utiles aux maîtres et serviteurs… 396-405
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En vente à la mème librairie. Prix : 4 francs.<noinclude>
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Sicarov
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|alt= 1. Passoire à trous. 4. Passoire à légumes. 3. Passoire
chinoise. 4. Tamis casquette soie. 5. Grand tamis.
-6. Grand tamis démontable. 7. Pilon à purée.
8. Louche. 9. Ecamoire. 10. Spatule ordinaire. -
11.- Spatule à trous. 12. Bassine à friture.
Panier à friture. 44. Coupe-pâte cannelé. 15. Presse-
purée. 16. Cailler à arroser.}}<noinclude>
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La cuisine de famille moderne et économique
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Sicarov
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Sicarov
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>marquée d’une croix sur le plan ci-joint. Attendez jusqu’à huit heures, puis montez chez elle. Je trouverai un moyen quelconque pour éloigner {{Mme|Belden|nx}} de la maison. »
Plus bas était dessiné le plan de l’étage supérieur.
Donc Hannah habitait bien la petite chambre de derrière, au-dessus de la salle à manger, et je ne m’étais pas trompé la veille en croyant entendre des pas au second étage. Soulagé et, en même temps, très ému à l’idée de voir bientôt face à face celle qui — j’avais toute raison de le supposer — possédait le terrible secret de l’assassinat de {{M.|Leavenworth}}, je m’étais recouché dans l’espoir de reposer encore une heure. Mais autant aurait valu essayer de dormir le doigt sur la détente d’un revolver, en attendant l’approche de l’ennemi ! Je me mis à écouter les bruits qui commençaient à se produire dans la maison et dans le voisinage.
Comme {{M.|Pourquoi}} avait refermé la porte, c’est à peine si j’avais entendu {{Mme|Belden|nx}} descendre l’escalier ; mais son exclamation de surprise lorsque, arrivant à la cuisine, elle s’aperçut que la mendiante était partie et que la porte de derrière était grande ouverte, arriva clairement jusqu’à mes oreilles et, pendant un instant, je me demandai si {{M.|Pourquoi}} avait agi sagement en décampant avec aussi peu de cérémonie.
Mais il n’avait pas inutilement étudié le caractère de {{Mme|Belden|nx}}, car, pendant qu’elle préparait le déjeuner dans la pièce à côté, je l’entendis murmurer :
— Pauvre créature ! Elle a vécu si longtemps dans les champs et sur les grands chemins qu’elle n’a pu supporter, sans doute, d’être enfermée entre quatre murs pendant toute une nuit.
Après le déjeuner, qui me paraissait interminable, je me trouvai libre de rentrer dans ma chambre et d’attendre le moment de l’entrevue si désirée. Les<noinclude>
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>minutes s’écoulèrent lentement ; huit heures sonnèrent ; au dernier coup, on frappa brusquement à la porte de derrière et un petit gamin se précipita dans la cuisine, en criant de toute la force de ses poumons :
— Papa a une attaque, madame Belden. Venez, venez vite ! papa a une attaque !
Je m’élançai vers la cuisine et trouvai {{Mme|Belden|nx}} sur le seuil.
— Un pauvre bûcheron qui demeure au bout de la rue vient d’avoir une attaque d’apoplexie, fit-elle, et on m’envoie chercher. Auriez-vous la bonté de garder la maison pendant mon absence ? Je resterai dehors le moins longtemps possible.
Sans attendre ma réponse, elle prit un châle, s’en entoura la tête et suivit dans la rue le petit garçon.
Il s’écoula quelques secondes avant que j’eusse rassemblé le courage nécessaire pour accomplir ma tâche ; mais, une fois dans l’escalier, la terreur qui m’écrasait disparut, et ce fut avec une sorte de curiosité agressive que j’ouvris, plus violemment qu’il n’était nécessaire, la porte qui se trouvait en haut de l’escalier.
J’étais dans une vaste chambre à coucher, évidemment celle occupée la veille par {{Mme|Belden|nx}}. Je m’arrêtai à peine à remarquer que, d’après certains indices, elle avait dû passer une nuit sans sommeil, et je m’approchai d’une porte communiquant avec la chambre marquée d’une croix sur le plan dessiné par {{M.|Pourquoi}}.
Je m’arrêtai et prêtai l’oreille. Rien ne bougeait. Soulevant le loquet, j’essayai d’entrer ; la porte était fermée à clef. Je me penchai vers le trou de la serrure. Pas un son ; un silence de mort. Irrésolu et effrayé à la fois, je regardai autour de moi en me demandant ce qu’il fallait faire. Tout à coup je me {{tiret|rap|pelai}}<noinclude>
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Page:Journal d'une femme de cinquante ans de La Tour du Pin.pdf/161
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Alix Bruys
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> {{T4|{{rom-maj|CHAPITRE VII}}}} {{p début|125}} {{rom-maj|I}}. La guerre civile en Hollande. — La princesse d’Orange. — Faiblesse du gouvernement français. — Abandon définitif des patriotes par la France. — Fâcheuse impression produite sur l’opinion publique. {{rom-maj|II}}. Mme de la Tour du Pin à Harcourt. — Excursion à Lille. — Un curé contemporain de Mme de Maintenon. — Retour à Montfermeil. — Une méprise. {{rom-maj... »
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{{T4|{{rom-maj|CHAPITRE VII}}}}
{{p début|125}}
{{rom-maj|I}}. La guerre civile en Hollande. — La princesse d’Orange. — Faiblesse du gouvernement français. — Abandon définitif des patriotes par la France. —
Fâcheuse impression produite sur l’opinion publique. {{rom-maj|II}}. Mme de la Tour du Pin à
Harcourt. — Excursion à Lille. — Un curé contemporain de Mme de Maintenon. —
Retour à Montfermeil. — Une méprise. {{rom-maj|III}}. Chez Mme d’Hénin. — Le rigorisme. — Les loges de la reine dans les théâtres. — La société de Mme d’Hénin. — Mme Necker et Mme de Staël. — La ''secte des Économistes''. — Mme d’Hénin.
— M. d’Hénin et Mlle Raincourt. — L’indifférence générale d’alors pour les mauvaises
mœurs. — ''Les princesses combinées''. — La princesse de Foix. — Mme de Lauzun
plus tard duchesse de Biron ; son mari, sa bibliothèque. — La princesse de Bouillon ;
un cul-de-jatte. — Le prince de Salm-Salm. — Le chevalier de Coigny. {{rom-maj|IV}}.
Mme de La Tour du Pin dans la société. — Mme de Montesson et le duc d’Orléans. —
Rupture de Mme de La Tour du Pin avec sa famille.
{{p fin}}
{{T4|{{rom-maj|I}}|m=2em}}
N’écrivant pas l’histoire, je ne remonterai pas aux
causes des dissensions qui avaient divisé en deux partis
les Provinces-Unies des Pays-Bas : les partisans de la
maison d’Orange-Nassau et les patriotes. Les premiers
désiraient pour le stathouder, comme premier officier
de la République, un pouvoir supérieur à celui qu’il
avait à exercer ; les seconds voulaient restreindre ce pouvoir et le renfermer dans les bornes imposées par les de
Witt et les Barneveld.
Le stathouder<ref>Guillaume V.</ref> était un homme entièrement nul.
Mais sa femme, nièce du grand Frédéric et sœur du<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/61
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|57}}</noinclude><nowiki />
'''{{c|Court-bouillon pour tous les poissons}}'''
Pour le poisson de mer, le court-bouillon se compose, simplement, d’eau légèrement salée, quelquefois additionnée de lait ; pour le poisson d’eau douce, on le fait avec moitié eau et vin blanc (ou du vinaigre, à défaut de vin blanc), des oignons, carottes en tranches, clous de girofle, thym et laurier, persil, une gousse d’ail, sel et poivre. Faites bouillir au moins une heure et passez. Le même court-bouillon peut servir plusieurs fois, mais il faut qu’il couvre toujours le poisson.
Lorsque le poisson de mer est à chair fade, comme le cabillaud, colin etc., Il vaut mieux le cuire dans le court-bouillon le plus relevé.
En substituant le vin rouge au blanc, on a le ''court-bouillon au bleu''.
{{c|Marinades}}
La composition des marinades varie avec les différentes espèces de viandes, puisque le but a obtenir est de les ''attendrir''.
Pour les petites pièces, comme biftecks, par exemple, il suffit, quelques heures avant la cuisson, de les tremper dans de l’huile d’olive ou dans du beurre frais qu’on a fait fondre et qu’on a légèrement salé.
Pour un morceau de ''filet'' ou un ''aloyau'', il faut le laisser mariner au moins 12 heures, dans de la bonne huile, poivre, sel, persil, laurier, tranches d’oignon, et le retourner une fois ou deux dans cet intervalle.
Pour les ''viandes blanches'', comme le veau, dont on veut relever la saveur un peu fade, on les mets 3 heures dans une terrine, avec persil, ciboules, champignons, thym, laurier, échalotes, le tout<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/276
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|rap|pelai}} que, d’après le plan de {{M.|Pourquoi}}, une autre porte donnait accès aussi à cette chambre par l’autre côté du vestibule. Je me hâtai de faire le tour et je tentai également d’ouvrir. Mais cette deuxième entrée était encore fermée à clef. Convaincu qu’il ne me restait plus aucun moyen que la force, j’élevai la voix, j’appelai la jeune fille par son nom, en lui ordonnant d’ouvrir. Pas de réponse. Je fis alors sévèrement :
— Hannah Chester, vous êtes découverte. Si vous n’ouvrez pas, nous serons obligés d’enfoncer la porte. Évitez-nous cette peine et ouvrez immédiatement.
Toujours pas de réponse !
Reculant d’un pas, je me jetai de tout mon poids contre la porte. Elle craqua d’une façon sinistre, mais ne céda pas. Après m’être assuré une fois de plus que rien ne bougeait à l’intérieur, j’appuyai de toutes mes forces ; la porte se détacha des gonds : je pénétrai dans une chambre si froide, si obscure, que je dus faire appel à tout mon courage avant d’oser regarder autour de moi. Un instant après, j’aperçus le pâle et joli visage de la jeune Irlandaise, couchée au milieu des draps d’un lit à moitié défait, placé le long du mur. Peu à peu une terreur mortelle me saisit ; je regardai plus attentivement la forme silencieuse étendue sous l’édredon dans un repos de marbre. Je me demandais si le sommeil pouvait vraiment tant ressembler à la mort, mais je ne doutais pas un instant que la femme qui était là ne fût plongée dans un profond sommeil ; en outre, il y avait dans la chambre tant de preuves de vie ! Ses vêtements étaient encore par terre tels qu’ils étaient tombés, et une assiette remplie d’un des mets du déjeuner était placée sur une chaise auprès de la porte.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
Tout indiquait une robuste santé et une parfaite indifférence du lendemain. Mais la pâleur livide du front, le ton vitreux des yeux à demi ouverts, l’immobilité du bras en partie dehors, en partie sous la couverture, tous ces symptômes étaient de nature à inspirer l’épouvante. Je m’armai de courage et je soulevai la main, marquée d’une cicatrice ; je voulus parler, crier, faire quelque chose, n’importe quoi, pour éveiller la femme. Mais le seul contact de cette main me fit tressaillir d’une horreur indicible. Elle était raide et froide comme la glace ! Je la laissai tomber ; dans mon agitation, je me<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/40
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{Nr|36|USTENSILES DE CUISINE|}}</noinclude>{{Img_float
|file=La cuisine de famille moderne et économique - 1937 (page 40 crop)Ustentil de cuisine.jpg
|align=center|width=500px|padt=25px|padb=12px
|alt=1. Bassine à sirops. 2. Turbotière. 3. Accessoires de
turbotière. Couteau d'office. 5. Couteau à désosser. 6. Couteau de cuisine. 7. Couteau à légumes. 8. Couteau à conserves. 9. Couteau-tranche-lard. 10. Ciseaux à poisson. 14. Fouet à blancs et à sauces.- 12. Fusil à aiguiser. 13. Boîte à colonne. 14. Cuillère à légumes. 15. Lardoire, 16. Aiguille à
à salade}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/278
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>reculai et regardai le visage de la jeune fille de nouveau. Je me penchai tout près des lèvres. Pas un souffle, pas un mouvement ! Pénétré d’horreur jusqu’à la moelle des os, je fis un dernier essai. Soulevant les draps, je posai la main sur le cœur de Hannah. Ce cœur ne battait plus !
<section end="P3.3"/><section begin="P3.4"/>
{{T3|'''Le papier brûlé'''|{{t|IV|110}}|mb=1.5em}}
Je ne crois pas avoir crié au secours, mais je fus atterré par le terrible choc de cette découverte au moment même où j’atteignais mon but. Le succès de mes projets dépendait du témoignage de cette femme. Je restais là à contempler le calme visage de cette morte souriant dans son repos comme si la fin dernière lui avait été plus douce que la vie. Mais, si éloquente que fût cette expression, les causes et les conséquences de cette mort étaient de trop grande importance pour permettre à l’esprit de s’attarder au côté pathétique de la scène. Hannah, la revenante, disparaissait devant Hannah, le témoin.
Ce visage m’attirait ; je me penchai vers elle, me demandant si elle était bien morte et si le secours d’un médecin ne serait pas encore utile. Mais plus je l’examinais, plus je me rendais compte que la mort remontait déjà à plusieurs heures, et cette certitude me fit — et me fera — toujours regretter de n’avoir pas tenté de pénétrer la veille auprès de la malheureuse, car j’aurais peut-être pu empêcher ainsi sa destinée de s’accomplir. La situation était critique ; je passai un instant dans la chambre à côté, j’ouvris la fenêtre et j’attachai à la persienne le foulard rouge que j’avais eu la précaution d’apporter !
Une minute plus tard, un jeune homme que je supposai être {{M.|Pourquoi}} —<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|70|
SOUPES ET POTAGES|}}</noinclude>finissez votre potage qui doit être crémeux et bien lié, avec du beurre, et servez-le avec de petits croûtons frits en petite quantité.
{{c|'''Potage Condé'''|fs=100%|m=2em}}
Faites une purée de haricots rouges, bien cuits dans l’eau avec bouquet garni ; passez-les au tamis ; ajoutez le bouillon de la cuisson et versez dans la soupière, sur morceau de beurre et croutons frits. Potage de ris aux tomates Ayez quelques tomates bien mures ; partagez-les pour enlever les graines ; mettez-les cuire avec un morceau de beurre, et formez-en une purée que vous passez ; ajoutez-y du bouillon que vous faites bien réduire. Faites crever, d’autre part, 250 gr. de bon riz dans du bouillon, et, lorsqu’il est à point, mêlez-y votre purée de tomates. Faites mijoter le tout vingt minutes et servez.
{{c|'''Soupe aux légumes'''|fs=100%|m=2em}}
Ayez un petit chou frisé, quelques oignons, poireaux, bien épluchés et lavés. Emincez-les, et faites revenir dans du beurre jusqu’à réduction. Mouillez avec du bouillon gras ou maigre ; ajoutez quelques pommes de terre coupées en tranches, et une poignée de feuilles d’oseille émincées, avec une pincée de sucre ; laissez cuire comme il convient ; ajoutez un bon morceau de beurre, une pincée de poivre, et versez dans la soupière, sur des tranches de pain.
{{c|'''Potage purée de pois cassés'''|fs=100%|m=2em}}
Faites cuire un demi-litre de pois cassés que vous avez laissés tremper deux heures à l’eau froide ; mouillez à l’eau, sel, une pincée de sucre, une carotte, un oignon et un bouquet garni ; sitôt cuit, passez le tout au tamis fin, remettez sur le feu avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sicarov
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|70|SOUPES ET POTAGES|}}</noinclude>finissez votre potage qui doit être crémeux et bien lié, avec du beurre, et servez-le avec de petits croûtons frits en petite quantité.
{{c|'''Potage Condé'''|fs=100%|m=2em}}
Faites une purée de haricots rouges, bien cuits dans l’eau avec bouquet garni ; passez-les au tamis ; ajoutez le bouillon de la cuisson et versez dans la soupière, sur morceau de beurre et croutons frits. Potage de ris aux tomates Ayez quelques tomates bien mures ; partagez-les pour enlever les graines ; mettez-les cuire avec un morceau de beurre, et formez-en une purée que vous passez ; ajoutez-y du bouillon que vous faites bien réduire. Faites crever, d’autre part, 250 gr. de bon riz dans du bouillon, et, lorsqu’il est à point, mêlez-y votre purée de tomates. Faites mijoter le tout vingt minutes et servez.
{{c|'''Soupe aux légumes'''|fs=100%|m=2em}}
Ayez un petit chou frisé, quelques oignons, poireaux, bien épluchés et lavés. Emincez-les, et faites revenir dans du beurre jusqu’à réduction. Mouillez avec du bouillon gras ou maigre ; ajoutez quelques pommes de terre coupées en tranches, et une poignée de feuilles d’oseille émincées, avec une pincée de sucre ; laissez cuire comme il convient ; ajoutez un bon morceau de beurre, une pincée de poivre, et versez dans la soupière, sur des tranches de pain.
{{c|'''Potage purée de pois cassés'''|fs=100%|m=2em}}
Faites cuire un demi-litre de pois cassés que vous avez laissés tremper deux heures à l’eau froide ; mouillez à l’eau, sel, une pincée de sucre, une carotte, un oignon et un bouquet garni ; sitôt cuit, passez le tout au tamis fin, remettez sur le feu avec<noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>quoiqu’il ne lui ressemblât nullement ni par les habits ni par le visage — sortit de chez l’étameur en face et s’approcha de la maison.
Il me lança un rapide regard et j’allai l’attendre en haut de l’escalier.
— Eh bien ? fit-il à voix basse, aussitôt qu’il fut entré. L’avez-vous vue ?
— Oui, je l’ai vue, répondis-je avec tristesse.
Il monta vivement.
— Et elle a avoué ?
— Non ; je ne lui ai pas parlé.
Le son de ma voix et ma façon d’être l’inquiétèrent visiblement ; je le fis entrer dans la chambre de {{Mme|Belden|nx}} et lui dis :
— Ce matin, lorsque vous êtes venu m’informer que vous aviez vu cette fille et qu’elle habitait telle chambre où je pourrais la trouver, que vouliez-vous dire ?
— Mais ce que je vous ai dit.
— Vous êtes allé chez elle ?
— Jusqu’à la porte seulement. Hier soir, pendant que vous et {{Mme|Belden|nx}} étiez dehors, j’aperçus une lumière ; je me suis traîné jusqu’au bord du toit en pente, et en regardant à travers les vitres je l’ai vue allant et venant dans sa chambre… Mais qu’avez-vous ? s’écria-t-il en voyant l’altération de mes traits.
Je ne pouvais plus me contenir.
— Venez ! répondis-je, venez et voyez par vous-même !
Et, le conduisant à la pièce que je venais de quitter, je lui indiquai du doigt le corps rigide étendu dans le lit.
— Grand Dieu ! s’écria-t-il en tressaillant. Elle n’est pas morte ?
— Si, elle est morte.
Il ne voulait pas me croire.
— Mais c’est impossible ! fit-il. Elle a dû prendre un narcotique et elle n’est que plongée dans un lourd sommeil.
— C’est là le sommeil dont on ne se réveille jamais. Voyez !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr||COUPES ET POTAGEO |71}}</noinclude>un morceau de beurre ; faites prendre un bouillon et versez sur des croutons frits.
{{c|'''Potage velours'''|fs=100%|m=2em}}
Quand vous ferez cuire un chou-fleur, réservez un litre de l’eau de cuisson. D’autre part, dans un bol, délayez de la farine dans un grand verre de lait, en évitant les grumeaux, et vous verserez doucement ce mélange dans l’eau réservée du chou-fleur, en ébullition ; remuez quelques instants, et laissez quelques minutes s’achever la cuisson, à casserole découverte. Versez dans la soupière, qu’il ne faut pas couvrir, et servez.
{{c|'''Potage vert des Flandres'''|fs=100%|m=2em}}
Epluchez quelques pommes de terre, mettez-les dans beaucoup d’eau salée et faites-les cuire. D’autre part, hachez une poignée d’oseille et de cerfeuil bien lavés, égouttez ces herbes, jetez-les dans la casserole avec vos pommes de terre ; laissez cuire un moment de plus le tout, et passez au tamis fin. Remettez la purée dans la casserole, avec un bon morceau de beurre ; réchauffez, et versez sur de petits croutons frits.
{{t4|'''Potage de grenouilles'''|fs=100%|m=2em}}
Faites dégorger des grenouilles parées, dans de l’eau froide ; mettez-les dans une marmite avec de l’eau, un morceau de lard de poitrine, carottes, navets, poireaux, panais, céleri, oignon piqué et sel. En un mot, comme pour un pot-au-feu. Faites cuire longuement, à petit feu ; passez et versez sur des tranches minces de pain.
{{c|'''Potage crème d’orge'''|fs=100%|m=2em}}
Faites fondre doucement un bon morceau de beurre, et versez dedans six cuillerées de farine<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Jules Desfontaines
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== Œuvres ==
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
Et, soulevant encore une fois la main inerte de Hannah, je la laissai retomber sur le lit.
Il parut convaincu ; son agitation se calma et il se mit à la regarder avec une expression curieuse ; puis, tout à coup, je le vis fouiller tranquillement parmi les vêtements épars sur le parquet.
— Que faites-vous ? demandai-je. Que cherchez-vous ?
— Je cherche un bout de papier d’où je l’ai vue tirer hier soir ce que je croyais être une dose de médecine. Ah ! le voici !
Et il ramassa un morceau de papier caché sous le lit.
— Montrez ? demandai-je avec anxiété.
Il me le remit, et j’aperçus à l’intérieur les traces d’une poudre blanche impalpable.
— Voici qui est important, affirmai-je en pliant soigneusement le papier. S’il reste suffisamment de cette poudre pour prouver que c’est du poison, la cause de la mort de cette pauvre fille sera connue et ce sera un cas de suicide prémédité.
— Je ne le pense pas, reprit {{M.|Pourquoi}}. Je crois que Hannah n’avait pas plus l’idée de s’empoisonner que moi ; elle avait l’air non seulement heureux, mais gai, et en défaisant le papier elle a eu comme un sourire de triomphe. Si {{Mme|Belden|nx}} lui avait donné cette poudre en lui faisant croire qu’il s’agissait d’une médecine ?
— Il faudrait d’abord savoir si cette poudre est du poison. Il se peut qu’elle soit morte d’une maladie de cœur.
Il haussa les épaules et me montra le déjeuner intact et la porte enfoncée.
— Oui, répondis-je à ce regard, oui, {{Mme|Belden|nx}} est venue ici ce matin et elle a fermé la porte à clef en se retirant, mais cela ne prouve que sa parfaite tranquillité.
— Une tranquillité qui n’a pas même été ébranlée à la vue de ce visage livide ?<noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/76
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Sicarov
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|72|SOUPES ET POTAGES|}}</noinclude>d’orge. Laissez cuire jusqu’à ce que le tout soit dore ; ajoutez du bouillon ; retirez du feu après une petite heure ; augmentez avec un ou deux verres de lait chaud et servez.
{{t4|'''Potage au maïs'''|fs=100%|m=2em}}
Faites cuire dans du lait des grains de mais frais, que vous passez finement ; mouillez avec du bouillon cette purée que vous remettez sur le feu, et laissez prendre quelques bouillons. Au moment de servir, liez avec du beurre deux jaunes d’œufs, un peu de crème, et servez. A défaut de mais frais, vous avez la farine.
{{c|'''Potage aux navets'''|fs=100%|m=2em}}
Dans un litre de lait bouillant, mettez aussitôt trois ou quatre navets pelés, coupés en tranches très minces, un morceau de beurre et salez légèrement. Laissez cuire trente minutes, et servez tel que, ou sur des tranches de pain.
{{c|'''Potage à la Monaco'''|fs=100%|m=2em}}
Coupez, en petits carrés minces, du pain de mie ; saupoudrez-les de sucre, et faites-leur prendre couleur à four modéré. D’autre part, faites bouillir un litre de lait : liez-le avec des jaunes d’œufs et versez-le sur votre pain, dans la soupière.
{{c|'''Potage julienne'''|fs=100%|m=2em}}
Découpez en dés ou en filaments réguliers de tous les légumes de la saison : pommes de terre, navets, carottes, haricots verts, petits pois, haricots frais, etc. ; faites blanchir plus ou moins ces divers légumes, suivant leur qualité. Mettez dans du bouillon bouillant, que vous liez, s’il est besoin, à votre goût.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/31
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Psephos
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Meslange de trois Tere & un Fre, avec le Tan final :
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Je croy que le tambour ne scauroit faire aultres diversités de battemens que ceulx qu’avés declaré cy dessus.
{{c|''Arbeau.''|mb=-0.5em|mt=1em}}
La deduction vous en a esté ennuyeuse, mais il {{corr|en y a|y en a}} encor d’aultres que j’acheveray affin de ne laisser imparfaict ce que j’en ay commencé.
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Meslange de deux Tere, & deux Fre, avec le Tan final.
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Céréales Killer
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Céréales Killer a déplacé la page [[Discussion utilisateur:Leogagnon]] vers [[Discussion utilisateur:OrchomenesdeThessalie]] : Page automatiquement déplacée lors du renommage de l’utilisateur « [[Special:CentralAuth/Leogagnon|Leogagnon]] » en « [[Special:CentralAuth/OrchomenesdeThessalie|OrchomenesdeThessalie]] »
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#REDIRECTION [[Discussion utilisateur:OrchomenesdeThessalie]]
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Khardan
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— Comme elle était très pressée, il est possible qu’elle ne l’ait pas regardée et qu’elle ait tout simplement posé les plats sur la chaise sans s’arrêter.
— Je ne veux rien soupçonner de mal, mais certainement c’est là une bien singulière coïncidence !
Cette réflexion me frappa douloureusement.
— Enfin, dis-je, à quoi bon hasarder tant de suppositions ? Nous avons autre chose à faire. Venez.
Et je m’élançai vers la porte.
— Qu’allez-vous faire ? demanda-t-il. Oubliez-vous que ce n’est là qu’un épisode du grand mystère que nous avons mission d’éclaircir ? Il est de notre devoir de rechercher si la mort de Hannah est aussi le résultat d’un crime.
— C’est l’affaire du coroner.
— Je le sais ; mais du moins pouvons-nous noter tout ce que la chambre contient avant que des personnes étrangères s’y soient introduites. Je suis sûr que {{M.|Gryce}}, s’il était au courant de ce qui se passe, s’attendrait à cela de notre part.
— Je connais à fond la chambre. Elle est en quelque sorte photographiée tout entière dans mon esprit, et je crains seulement de ne jamais l’oublier !
— Et le cadavre ? Avez-vous bien remarqué sa position et l’arrangement des draps ? Avez-vous observé l’absence de toute trace de lutte ou de frayeur, le repos du visage, la pose naturelle des mains ?
— Oui, oui ; je ne veux plus rien regarder.
— Et les vêtements accrochés, le long du mur ? continua-t-il en indiquant rapidement chaque objet dont il parlait. Voyez-vous ? une robe d’indienne, un châle — pas celui qu’elle portait au moment de sa fuite, — mais un vieux châle noir, appartenant à {{Mme|Belden|nx}} sans doute. Et cette malle ; ouvrons-la : voici un peu de linge de corps marqué… ah !<noinclude>
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Marie Schmitt
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#REDIRECTION[[Auteur:Marie Schmitt]]
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Auteur:Marie Schmitt
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|58|SAUCE, ROUX, LIAISONS, ETC.|}}</noinclude>haché très fin, ainsi que poivre, muscade râpée et un d’huile.
Quand la pièce a pris goût, on l’embroche, en l’enveloppant de son assaisonnement, au moyen d’un papier beurré.
Le ''porc'' sera laissé trois jours dans cette même marinade.
Pour les viandes fermes et compactes, le gibier, la venaison, on place l’objet à mariner dans une terrine, on le couvre à moitié avec du vinaigre et de l’huile, en quantité égale ; on ajoute : girofle, thym, laurier, oignon, une gousse d’ail, carottes, navets, sel et poivre. On laisse mariner 48 heures au moins, en arrosant et retournant plusieurs fois par jours le morceau, puis on le fait cuire. Si la pièce doit être rôtie ou grillé, il faut supprimer l’huile qui, au feu vif, ferait contracter les chairs.
Cette marinade, réduite à feu doux et transformée en purée, fournit une excellente sauce pour accompagner le rôti.
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[[File:Cul de lampe p.58.png|center|Cul de Lampe de la page 58 de l'ouvrage : La cuisine de famille moderne et économique - 1937]]<noinclude>
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Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/37
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Psephos
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Entre toutes les diversitez nombrees cy dessus, un tambour pourra choisir celles qui luy sembleront estre plus aggreables, & mieulx sonnantes aux aureilles.
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Pourquoy y mect on ces souspirs ? Que ne faict le tambour pour chacune passee les huict minimes blanches ? quatre pour le pied gauche, & quatre pour le pied droict.
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Si le tambour n’usoit point de souspirs, les marches des soldats pourroient tumber en confusion car (comme je vous ay dit) l’assiette du pied gauche doibt estre sur la premiere note,<noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/411
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{c|TABLE DES MATIÈRES|fs=150%}} {{Séparateur}} <poem> '''A''' Abatis, Abats (Ce qu’il faut entendre par) de dinde à la paysanne207 d’oie.212 Abricots.353 (Compote d’)342 (Gelée d’).344 Achats (Comment il faut acheter). (Voir en tête de chaque aliment.) Affiner (une poêle).9 Agneau (Comment l’acheter).182 Gigot roti. (Baron d’) rôti183 Selle rôtie.184 Côtelettes à la casserole.183 Fressure sautée.184 Epaule braisée. Ris au gratin. (Ragoût... »
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{{Séparateur}}
<poem>
'''A'''
Abatis, Abats (Ce qu’il faut entendre par)
de dinde à la paysanne207
d’oie.212
Abricots.353
(Compote d’)342
(Gelée d’).344
Achats (Comment il faut acheter).
(Voir en tête de chaque aliment.)
Affiner (une poêle).9
Agneau (Comment l’acheter).182
Gigot roti.
(Baron d’) rôti183
Selle rôtie.184
Côtelettes à la casserole.183
Fressure sautée.184
Epaule braisée.
Ris au gratin.
(Ragoût d’)185
(Ballotine d’).
(Blanquette d’)186
Desserte Sauce piquante.
Aiguiser (Terme de cuisine).
Ail (Beurre d’).55
Ailerons de poularde.203
Aioli ou Ayoli (Sauce provençale).50
Allemande (Sauce)40
Alose (Comment il faut l’acheter)87
au court-bouillon.88
grillée à l’oseille..
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||HORS-D’OEUVRE|59}}
{{--}}</noinclude>Les hors-d’œuvre, d’invention toute moderne sont les apéritifs de la table, et, au déjeuner, ils tiennent la place du potage.
On distinguait, autrefois, deux sortes de hors-d’œuvre : les ''hors-d’œuvre froids'' et les ''hors-d’œuvre chauds''. On a eux raison de ne plus comprendre ces derniers sous ce même titre et de ne les considérer désormais que comme de ''petites entrées''.
Les véritables hors-d’œuvres sont donc des mets accessoires que l’on sert au commencement du déjeuner, et parfois du dîner, après le potage, pour ouvrir l’appétit des convives. Comme on les place sur la table ''en dehors'' des plats principaux, c’est à cette circonstance qu’ils doivent le nom qu’ils portent.
En plus de leur valeur stimulante, il faut bien avouer qu’ils ont le mérite de recréer la vue et de servir de parure à la table, lorsqu’ils sont bien variés et présentés avec goût.
Veillez donc attentivement, maîtresse de maison, à cette préface de vos déjeuners, même intimes. Variez à l’infini ce petit décors, et ne vous en tenez pas, toute l’année, au beurre, aux sardines à l’huile, au saucisson et aux radis, puisque vous avez le choix, à chaque saison, parmi des centaines de hors-d’œuvre.
Nous disons que ces petits plats doivent flatter l’œil, laissez-nous ajouter, et l’odorat. Gardez-vous, quand vous avez des invités dont les goûts ne vous<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Auteur:Marie Schmitt
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Page créée avec « ==Acte de décès== 15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/> L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de Marie Caroline Antoinette, Schmitt, agée de 59 ans, littérateur, née à Paris, déc... »
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de Marie
Caroline Antoinette, Schmitt, agée de 59 ans, littérateur,
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Traductions
*
Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Sur les œuvres==
La Civilisation : journal quotidien Lundi 26 Février 1882 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67220358/f2.item.r=%22Le%20Dernier%20des%20Scipions%22.zoom#]
{{Boîte déroulante début|titre=Notes bibliographiques : L'Enfant sans mère}}
Notes bibliographiques
L'Enfant sans mère, par Paul Georges (Téqui,
6, r. de Mézières, in-12, de 332 p , 2 fr.).
— Robert, « l'enfant sans mère », a perdu
non seulement sa mère, mais aussi son père.
Une belle-mère, qui devait veiller sur lui, ne
comprend pas l’ardent besoin d’affection du
pauvre orphelin ; elle est bonne, mais sans
élan ; on voit trop qu’elle n’est pas la mère
de l’enfant, qui souffre de son isolement. Elle
finit même par se remarier, laissant Robert à
des parents. Pour l’orphelin, c’est presque
un bonheur que ce départ qui, en apparence,
augmente encore son isolement. Dans la famille
qui l’a recueilli, il trouve des cœurs
aimants qui le comprennent. Des jours meilleurs
luisent pour lui lorsqu’il meurt d’une
chute dans une partie de campagne. Gomme
on le voit, le thème est à la fois léger et
triste ; mais l’auteur a su le rendre intéressant
par la description réussie de nombreuses
scènes d'intérieur et par des portraits
habilement dessinés. Là est surtout l’intérêt
du livre. Les nombreux personnages qui
gravitent autour de « l’enfant sans mère »,
sont vivants. On les suit avec plaisir. Pour
la plupart, ils sont en outre franchement
chrétiens, sans jamais prêcher. En somme,
ce volume tiendra bien sa place dans la collection
Saint-Michel déjà abondante en bons
ouvrages. Du reste, l’auteur avait fait ses
preuves. L’Œuvre possède de lui un volume :
le ''Dernier des Scipions'', qui, pour être d’une
autre nature, n'en est pas moins intéressant.
S’inspirant de ''Fabiola'' sans l'imiter servilement,
M. Paul Georges a mis en présence
dans la Rome impériale le paganisme représenté
par Néron et Poppée et le christianisme
représenté par « le dernier des Scipions »
et par sa sœur. Les scènes émouvantes se
suivent dans ce volume et font bien ressortir
l’opposition du paganisme expirant dans
l’infamie et du christianisme régénérant le
monde. L’auteur a su faire comprendre le
triste état de la société antique, sans descendre
à des détails qui auraient interdit la
lecture de son livre à bien des personnes.
… … … …
P. de Saint-Tronquet
{{Boîte déroulante fin}}
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Sur les œuvres==
La Civilisation : journal quotidien Lundi 26 Février 1882 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67220358/f2.item] par P. de Saint-Tronquet ou idem par A. Rastoul [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8340461h/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre=Notes bibliographiques : L'Enfant sans mère}}
Notes bibliographiques
L'Enfant sans mère, par Paul Georges (Téqui,
6, r. de Mézières, in-12, de 332 p , 2 fr.).
— Robert, « l'enfant sans mère », a perdu
non seulement sa mère, mais aussi son père.
Une belle-mère, qui devait veiller sur lui, ne
comprend pas l’ardent besoin d’affection du
pauvre orphelin ; elle est bonne, mais sans
élan ; on voit trop qu’elle n’est pas la mère
de l’enfant, qui souffre de son isolement. Elle
finit même par se remarier, laissant Robert à
des parents. Pour l’orphelin, c’est presque
un bonheur que ce départ qui, en apparence,
augmente encore son isolement. Dans la famille
qui l’a recueilli, il trouve des cœurs
aimants qui le comprennent. Des jours meilleurs
luisent pour lui lorsqu’il meurt d’une
chute dans une partie de campagne. Gomme
on le voit, le thème est à la fois léger et
triste ; mais l’auteur a su le rendre intéressant
par la description réussie de nombreuses
scènes d'intérieur et par des portraits
habilement dessinés. Là est surtout l’intérêt
du livre. Les nombreux personnages qui
gravitent autour de « l’enfant sans mère »,
sont vivants. On les suit avec plaisir. Pour
la plupart, ils sont en outre franchement
chrétiens, sans jamais prêcher. En somme,
ce volume tiendra bien sa place dans la collection
Saint-Michel déjà abondante en bons
ouvrages. Du reste, l’auteur avait fait ses
preuves. L’Œuvre possède de lui un volume :
le ''Dernier des Scipions'', qui, pour être d’une
autre nature, n'en est pas moins intéressant.
S’inspirant de ''Fabiola'' sans l'imiter servilement,
M. Paul Georges a mis en présence
dans la Rome impériale le paganisme représenté
par Néron et Poppée et le christianisme
représenté par « le dernier des Scipions »
et par sa sœur. Les scènes émouvantes se
suivent dans ce volume et font bien ressortir
l’opposition du paganisme expirant dans
l’infamie et du christianisme régénérant le
monde. L’auteur a su faire comprendre le
triste état de la société antique, sans descendre
à des détails qui auraient interdit la
lecture de son livre à bien des personnes.
… … … …
P. de Saint-Tronquet
{{Boîte déroulante fin}}
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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2026-04-16T19:13:22Z
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==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Sur les œuvres==
*L’Enfant sans mère
**La Civilisation : journal quotidien Lundi 26 Février 1882 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67220358/f2.item] par P. de Saint-Tronquet ou idem par A. Rastoul [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8340461h/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre=Notes bibliographiques : L'Enfant sans mère}}
Notes bibliographiques
L'Enfant sans mère, par Paul Georges (Téqui,
6, r. de Mézières, in-12, de 332 p , 2 fr.).
— Robert, « l'enfant sans mère », a perdu
non seulement sa mère, mais aussi son père.
Une belle-mère, qui devait veiller sur lui, ne
comprend pas l’ardent besoin d’affection du
pauvre orphelin ; elle est bonne, mais sans
élan ; on voit trop qu’elle n’est pas la mère
de l’enfant, qui souffre de son isolement. Elle
finit même par se remarier, laissant Robert à
des parents. Pour l’orphelin, c’est presque
un bonheur que ce départ qui, en apparence,
augmente encore son isolement. Dans la famille
qui l’a recueilli, il trouve des cœurs
aimants qui le comprennent. Des jours meilleurs
luisent pour lui lorsqu’il meurt d’une
chute dans une partie de campagne. Gomme
on le voit, le thème est à la fois léger et
triste ; mais l’auteur a su le rendre intéressant
par la description réussie de nombreuses
scènes d'intérieur et par des portraits
habilement dessinés. Là est surtout l’intérêt
du livre. Les nombreux personnages qui
gravitent autour de « l’enfant sans mère »,
sont vivants. On les suit avec plaisir. Pour
la plupart, ils sont en outre franchement
chrétiens, sans jamais prêcher. En somme,
ce volume tiendra bien sa place dans la collection
Saint-Michel déjà abondante en bons
ouvrages. Du reste, l’auteur avait fait ses
preuves. L’Œuvre possède de lui un volume :
le ''Dernier des Scipions'', qui, pour être d’une
autre nature, n'en est pas moins intéressant.
S’inspirant de ''Fabiola'' sans l'imiter servilement,
M. Paul Georges a mis en présence
dans la Rome impériale le paganisme représenté
par Néron et Poppée et le christianisme
représenté par « le dernier des Scipions »
et par sa sœur. Les scènes émouvantes se
suivent dans ce volume et font bien ressortir
l’opposition du paganisme expirant dans
l’infamie et du christianisme régénérant le
monde. L’auteur a su faire comprendre le
triste état de la société antique, sans descendre
à des détails qui auraient interdit la
lecture de son livre à bien des personnes.
… … … …
P. de Saint-Tronquet
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**La Libre parole 23 octobre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1659687s/f2.item]
{{Boîte déroulante début|titre = 3 lignes}}
Ernest flammarion met en vente l’''Héritage''
''du Père'', un roman de M. Paul Georges, qui a magistralement étudié un des
aspects de la troublante question de l’hérédité.
{{Boîte déroulante fin}}
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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420
/* Sur les œuvres */
15743090
wikitext
text/x-wiki
==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Sur les œuvres==
*L’Enfant sans mère
**La Civilisation : journal quotidien Lundi 26 Février 1882 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67220358/f2.item] par P. de Saint-Tronquet ou idem par A. Rastoul [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8340461h/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre=Notes bibliographiques : L'Enfant sans mère}}
Notes bibliographiques
L'Enfant sans mère, par Paul Georges (Téqui,
6, r. de Mézières, in-12, de 332 p , 2 fr.).
— Robert, « l'enfant sans mère », a perdu
non seulement sa mère, mais aussi son père.
Une belle-mère, qui devait veiller sur lui, ne
comprend pas l’ardent besoin d’affection du
pauvre orphelin ; elle est bonne, mais sans
élan ; on voit trop qu’elle n’est pas la mère
de l’enfant, qui souffre de son isolement. Elle
finit même par se remarier, laissant Robert à
des parents. Pour l’orphelin, c’est presque
un bonheur que ce départ qui, en apparence,
augmente encore son isolement. Dans la famille
qui l’a recueilli, il trouve des cœurs
aimants qui le comprennent. Des jours meilleurs
luisent pour lui lorsqu’il meurt d’une
chute dans une partie de campagne. Gomme
on le voit, le thème est à la fois léger et
triste ; mais l’auteur a su le rendre intéressant
par la description réussie de nombreuses
scènes d'intérieur et par des portraits
habilement dessinés. Là est surtout l’intérêt
du livre. Les nombreux personnages qui
gravitent autour de « l’enfant sans mère »,
sont vivants. On les suit avec plaisir. Pour
la plupart, ils sont en outre franchement
chrétiens, sans jamais prêcher. En somme,
ce volume tiendra bien sa place dans la collection
Saint-Michel déjà abondante en bons
ouvrages. Du reste, l’auteur avait fait ses
preuves. L’Œuvre possède de lui un volume :
le ''Dernier des Scipions'', qui, pour être d’une
autre nature, n'en est pas moins intéressant.
S’inspirant de ''Fabiola'' sans l'imiter servilement,
M. Paul Georges a mis en présence
dans la Rome impériale le paganisme représenté
par Néron et Poppée et le christianisme
représenté par « le dernier des Scipions »
et par sa sœur. Les scènes émouvantes se
suivent dans ce volume et font bien ressortir
l’opposition du paganisme expirant dans
l’infamie et du christianisme régénérant le
monde. L’auteur a su faire comprendre le
triste état de la société antique, sans descendre
à des détails qui auraient interdit la
lecture de son livre à bien des personnes.
… … … …
P. de Saint-Tronquet
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**La Libre parole 23 octobre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1659687s/f2.item]
{{Boîte déroulante début|titre = 3 lignes}}
Ernest flammarion met en vente l’''Héritage''
''du Père'', un roman de M. Paul Georges, qui a magistralement étudié un des
aspects de la troublante question de l’hérédité.
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**Le Journal des femmes : organe du mouvement féminin / dir. Maria Martin 1er décembre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k23714637/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre = Bibliographie}}
BIBLIOGRAPHIE
L’Héritage du Père, roman par Paul
Georges. Ernest Flammarion, éditeur,
26, rue Racine. — Prix : 3 francs.
Le nouveau livre de Paul Georges vient
à l’appui d’une thèse que nous avons souvent
soutenue dans ce journal et qui a fait
le sujet d’un récent article de notre collaborateur
Guilleminot « Mariage et santé ».
L’auteur y demande qu’on exige de chaque
conjoint un bulletin de santé avant de se
marier.
Si une telle mesure de prudence élémentaire
était entrée dans nos mœurs, l'histoire
que raconte Paul Georges n’aurait
plus sa raison d’étre.Sans doute, sous l’influence
de l’amour ou de l’intérêt, beaucoup
passeraient outre et les mariages
entre malades se feraient quand même,
mais, au moins, aucun des époux n’aurait
le droit d’accuser l'autre, et il serait possible,
ayant connaissance de l’ennemi
caché, de prendre en avance les précautions
utiles pour garantir les enfants de
l’héritage fatal.
Ce livre, écrit d’une plume fine et claire,
aura certainement un grand succès parmi
ceux qui aiment l’étude des questions physiologiques.
{{Boîte déroulante fin}}
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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420
/* Sur les œuvres */
15743097
wikitext
text/x-wiki
==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Sur les œuvres==
*Mater Gloriosa
**La Silhouette : politique, satirique et financière 11 avril 1897 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t57234334/f3.item]
{{Boîte déroulante début |titre=illustré par Paul Schmitt (sic) }}
Mater Gloriosa, par Paul Georges. Un volume
3 fr. 50, à la Société libre d’édition des Gens de Lettres,
12, rue d’Ulm.
Ceci pourrait bien être un roman à clef. C’est l’histoire
d’un homme politique qui, pouvant choisir entre
l’ambition et l’amour, croit, de bonne foi, pouvoir être
heureux en choisissant l’ambition et s’aperçoit, un peu
tard, de son erreur. Pas trop tard, cependant, puisqu’à
la fin tout s’arrange. Ce livre est l’analyse très observée
de caractères peu communs, dont quelques-uns ont une
grandeur presque antique. Au demeurant, œuvre attachante,
écrite en un style sobre et clair, sans longueurs,
avec juste ce qu’il faut de poésie pour ne pas verser
dans l’incurable mélancolie qui est le mal de cette fin
de siècle.
La couverture est illustrée d’un dessin de Paul
Schmitt, un des maîtres du paysage. C’est dire qu’on
achèterait le livre pour la couverture seule.
{{Boîte déroulante fin}}
*L’Enfant sans mère
**La Civilisation : journal quotidien Lundi 26 Février 1882 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67220358/f2.item] par P. de Saint-Tronquet ou idem par A. Rastoul [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8340461h/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre=Notes bibliographiques : L'Enfant sans mère}}
Notes bibliographiques
L'Enfant sans mère, par Paul Georges (Téqui,
6, r. de Mézières, in-12, de 332 p , 2 fr.).
— Robert, « l'enfant sans mère », a perdu
non seulement sa mère, mais aussi son père.
Une belle-mère, qui devait veiller sur lui, ne
comprend pas l’ardent besoin d’affection du
pauvre orphelin ; elle est bonne, mais sans
élan ; on voit trop qu’elle n’est pas la mère
de l’enfant, qui souffre de son isolement. Elle
finit même par se remarier, laissant Robert à
des parents. Pour l’orphelin, c’est presque
un bonheur que ce départ qui, en apparence,
augmente encore son isolement. Dans la famille
qui l’a recueilli, il trouve des cœurs
aimants qui le comprennent. Des jours meilleurs
luisent pour lui lorsqu’il meurt d’une
chute dans une partie de campagne. Gomme
on le voit, le thème est à la fois léger et
triste ; mais l’auteur a su le rendre intéressant
par la description réussie de nombreuses
scènes d'intérieur et par des portraits
habilement dessinés. Là est surtout l’intérêt
du livre. Les nombreux personnages qui
gravitent autour de « l’enfant sans mère »,
sont vivants. On les suit avec plaisir. Pour
la plupart, ils sont en outre franchement
chrétiens, sans jamais prêcher. En somme,
ce volume tiendra bien sa place dans la collection
Saint-Michel déjà abondante en bons
ouvrages. Du reste, l’auteur avait fait ses
preuves. L’Œuvre possède de lui un volume :
le ''Dernier des Scipions'', qui, pour être d’une
autre nature, n'en est pas moins intéressant.
S’inspirant de ''Fabiola'' sans l'imiter servilement,
M. Paul Georges a mis en présence
dans la Rome impériale le paganisme représenté
par Néron et Poppée et le christianisme
représenté par « le dernier des Scipions »
et par sa sœur. Les scènes émouvantes se
suivent dans ce volume et font bien ressortir
l’opposition du paganisme expirant dans
l’infamie et du christianisme régénérant le
monde. L’auteur a su faire comprendre le
triste état de la société antique, sans descendre
à des détails qui auraient interdit la
lecture de son livre à bien des personnes.
… … … …
P. de Saint-Tronquet
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**La Libre parole 23 octobre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1659687s/f2.item]
{{Boîte déroulante début|titre = 3 lignes}}
Ernest flammarion met en vente l’''Héritage''
''du Père'', un roman de M. Paul Georges, qui a magistralement étudié un des
aspects de la troublante question de l’hérédité.
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**Le Journal des femmes : organe du mouvement féminin / dir. Maria Martin 1er décembre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k23714637/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre = Bibliographie}}
BIBLIOGRAPHIE
L’Héritage du Père, roman par Paul
Georges. Ernest Flammarion, éditeur,
26, rue Racine. — Prix : 3 francs.
Le nouveau livre de Paul Georges vient
à l’appui d’une thèse que nous avons souvent
soutenue dans ce journal et qui a fait
le sujet d’un récent article de notre collaborateur
Guilleminot « Mariage et santé ».
L’auteur y demande qu’on exige de chaque
conjoint un bulletin de santé avant de se
marier.
Si une telle mesure de prudence élémentaire
était entrée dans nos mœurs, l'histoire
que raconte Paul Georges n’aurait
plus sa raison d’étre.Sans doute, sous l’influence
de l’amour ou de l’intérêt, beaucoup
passeraient outre et les mariages
entre malades se feraient quand même,
mais, au moins, aucun des époux n’aurait
le droit d’accuser l'autre, et il serait possible,
ayant connaissance de l’ennemi
caché, de prendre en avance les précautions
utiles pour garantir les enfants de
l’héritage fatal.
Ce livre, écrit d’une plume fine et claire,
aura certainement un grand succès parmi
ceux qui aiment l’étude des questions physiologiques.
{{Boîte déroulante fin}}
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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wikitext
text/x-wiki
==Acte de décès==
15e arrondissement de Paris : transcription [https://archives.paris.fr/archives-numerisees/etat-civil-de-paris] Marie Caroline Antoinette 17 mai 1907 vue 29/31 :<br/>
2332 — L'an 1907, le 17 mai, à onze heures et demi
du matin transcription. Mairie de Neuilly sur Seine (Seine) L'an mil neuf
cent sept, le dix avril à neuf heures du matin ; acte de décès de '''Marie'''
''Caroline Antoinette, Schmitt''', agée de 59 ans, '''littérateur''',
née à Paris, décédée hier neuf avril courant à huit heures du soir, à Neuilly-
sur-Seine, rue Saint Pierre, 18, domiciliée à Paris, rue Lecourbe 84, fille de Jean
Jules Georges Gérard Schmitt, et de Léontine Aline Pau Saint Martin,
époux décédés. Veuve de Pierre Isidore Duclos. Dressé par nous Charles Edouard
Mortive? adjoint au maire de …, officier…
==Sur les œuvres==
*Mater Gloriosa
**Mercure de France, série moderne 1 juin 1897 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1683993h/f157.image]
{{Boîte déroulante début|titre=trois romans de <u>Dames</u> }}
Trois romans de dames (sic) : '''Mater Gloriosa''' de Paul Georges;
'''Un Vicaire parisien''', de Paul Junka ; '''la Baronne de'''
'''Langis''', de Jeanne France. Le meilleur est inconstestablement :
Mater Gloriosa, histoire d’un député, brave caractère
d’homme faible très fort qui passe toujours à côté du bonheur
et qui laisse sa mère le mener par le bout du nez. Le
Vicaire Parisien est une étude qui porte à faux et donne l'impression
d'un monde de sacristie complètement inconnu...
c’est peut-être le vrai, après tout. La Baronne de Langis, réédition
d’un ouvrage qui ne gagne pas à vieillir.
{{Boîte déroulante fin}}
*Mater Gloriosa
**La Silhouette : politique, satirique et financière 11 avril 1897 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t57234334/f3.item]
{{Boîte déroulante début |titre=illustré par Paul Schmitt (sic) }}
Mater Gloriosa, par Paul Georges. Un volume
3 fr. 50, à la Société libre d’édition des Gens de Lettres,
12, rue d’Ulm.
Ceci pourrait bien être un roman à clef. C’est l’histoire
d’un homme politique qui, pouvant choisir entre
l’ambition et l’amour, croit, de bonne foi, pouvoir être
heureux en choisissant l’ambition et s’aperçoit, un peu
tard, de son erreur. Pas trop tard, cependant, puisqu’à
la fin tout s’arrange. Ce livre est l’analyse très observée
de caractères peu communs, dont quelques-uns ont une
grandeur presque antique. Au demeurant, œuvre attachante,
écrite en un style sobre et clair, sans longueurs,
avec juste ce qu’il faut de poésie pour ne pas verser
dans l’incurable mélancolie qui est le mal de cette fin
de siècle.
La couverture est illustrée d’un dessin de Paul
Schmitt, un des maîtres du paysage. C’est dire qu’on
achèterait le livre pour la couverture seule.
{{Boîte déroulante fin}}
*L’Enfant sans mère
**La Civilisation : journal quotidien Lundi 26 Février 1882 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67220358/f2.item] par P. de Saint-Tronquet ou idem par A. Rastoul [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8340461h/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre=Notes bibliographiques : L'Enfant sans mère}}
Notes bibliographiques
L'Enfant sans mère, par Paul Georges (Téqui,
6, r. de Mézières, in-12, de 332 p , 2 fr.).
— Robert, « l'enfant sans mère », a perdu
non seulement sa mère, mais aussi son père.
Une belle-mère, qui devait veiller sur lui, ne
comprend pas l’ardent besoin d’affection du
pauvre orphelin ; elle est bonne, mais sans
élan ; on voit trop qu’elle n’est pas la mère
de l’enfant, qui souffre de son isolement. Elle
finit même par se remarier, laissant Robert à
des parents. Pour l’orphelin, c’est presque
un bonheur que ce départ qui, en apparence,
augmente encore son isolement. Dans la famille
qui l’a recueilli, il trouve des cœurs
aimants qui le comprennent. Des jours meilleurs
luisent pour lui lorsqu’il meurt d’une
chute dans une partie de campagne. Gomme
on le voit, le thème est à la fois léger et
triste ; mais l’auteur a su le rendre intéressant
par la description réussie de nombreuses
scènes d'intérieur et par des portraits
habilement dessinés. Là est surtout l’intérêt
du livre. Les nombreux personnages qui
gravitent autour de « l’enfant sans mère »,
sont vivants. On les suit avec plaisir. Pour
la plupart, ils sont en outre franchement
chrétiens, sans jamais prêcher. En somme,
ce volume tiendra bien sa place dans la collection
Saint-Michel déjà abondante en bons
ouvrages. Du reste, l’auteur avait fait ses
preuves. L’Œuvre possède de lui un volume :
le ''Dernier des Scipions'', qui, pour être d’une
autre nature, n'en est pas moins intéressant.
S’inspirant de ''Fabiola'' sans l'imiter servilement,
M. Paul Georges a mis en présence
dans la Rome impériale le paganisme représenté
par Néron et Poppée et le christianisme
représenté par « le dernier des Scipions »
et par sa sœur. Les scènes émouvantes se
suivent dans ce volume et font bien ressortir
l’opposition du paganisme expirant dans
l’infamie et du christianisme régénérant le
monde. L’auteur a su faire comprendre le
triste état de la société antique, sans descendre
à des détails qui auraient interdit la
lecture de son livre à bien des personnes.
… … … …
P. de Saint-Tronquet
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**La Libre parole 23 octobre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1659687s/f2.item]
{{Boîte déroulante début|titre = 3 lignes}}
Ernest flammarion met en vente l’''Héritage''
''du Père'', un roman de M. Paul Georges, qui a magistralement étudié un des
aspects de la troublante question de l’hérédité.
{{Boîte déroulante fin}}
*l’''Héritage du Père''
**Le Journal des femmes : organe du mouvement féminin / dir. Maria Martin 1er décembre 1900 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k23714637/f4.item]
{{Boîte déroulante début|titre = Bibliographie}}
BIBLIOGRAPHIE
L’Héritage du Père, roman par Paul
Georges. Ernest Flammarion, éditeur,
26, rue Racine. — Prix : 3 francs.
Le nouveau livre de Paul Georges vient
à l’appui d’une thèse que nous avons souvent
soutenue dans ce journal et qui a fait
le sujet d’un récent article de notre collaborateur
Guilleminot « Mariage et santé ».
L’auteur y demande qu’on exige de chaque
conjoint un bulletin de santé avant de se
marier.
Si une telle mesure de prudence élémentaire
était entrée dans nos mœurs, l'histoire
que raconte Paul Georges n’aurait
plus sa raison d’étre.Sans doute, sous l’influence
de l’amour ou de l’intérêt, beaucoup
passeraient outre et les mariages
entre malades se feraient quand même,
mais, au moins, aucun des époux n’aurait
le droit d’accuser l'autre, et il serait possible,
ayant connaissance de l’ennemi
caché, de prendre en avance les précautions
utiles pour garantir les enfants de
l’héritage fatal.
Ce livre, écrit d’une plume fine et claire,
aura certainement un grand succès parmi
ceux qui aiment l’étude des questions physiologiques.
{{Boîte déroulante fin}}
==Traductions==
*Tochter von Georg Schmitt aus Trier - Fille de Georg Schmitt de Trèves
'''Der König des Meeres''' - Von Paul Georges. Aus dem Französischen nacherzählt von Maria Schröder-Schiffhauer. [https://www.abebooks.com/signed-first-edition/K%C3%B6nig-Meeres-Paul-Georges-Franz%C3%B6sischen-nacherz%C3%A4hlt/3004960261/bd] => Le Roi de la Mer - Par Paul Georges (fille de Georg Schmitt de Trèves). Adapté du français par Maria Schröder-Schiffhauer. Ce livre est né d'un voyage aux îles Lofoten, situées dans l'extrême nord de l'Islande, entre la Norvège et l'Islande. Déjà écrivaine reconnue, elle entreprit ce voyage avec son époux en 1883 et, après la publication du livre « Le Roi de la Mer », elle le dédia au capitaine du navire, Francis Le Guillon, en souvenir « de mes plus beaux moments à bord de votre navire Cygne ». Paul Georges (Marie Schmitt) mourut en 1907, sept ans après son père, Georg Schmitt. Elle repose aujourd'hui à ses côtés au cimetière du Père-Lachaise à Paris. À côté de son nom, « Marie Schmitt/Paul Georges », gravé dans le marbre, on peut lire : « Poète de littérature ». Ses œuvres ne sont pas oubliées en France, pas plus que les compositions musicales de son père, Georg Schmitt ! Elles sont toutes conservées à la Bibliothèque nationale de France à Paris. 9376 Langue : allemand Poids en grammes : 425.
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr||COUPES ET POTAGEO |73}}</noinclude><nowiki />
{{c|'''Potage bisque'''}}
Cuisez des écrevisses dans de l’eau salée, avec poivre, persil, oignon, carottes, civette. Retirez-en les chairs des queues et des pattes, et pilez les débris, que vous réduisez, au mortier, en une purée très fine, en y ajoutant moitié de beurre frais. Remettez sur le feu, avec du bon bouillon, épicez davantage si c’est nécessaire, et versez sur de petits croutons frits au beurre, et sur les chairs retirées des queues et des pattes et taillées en dés ou petites escalopes.
{{c|'''Potage américain'''}}
En liant un potage bisque, traité comme ci-dessus, au tapioca, et servi sur des croûtons frits, vous aurez le potage américain.
{{c|'''Bourride'''<br>
(''Potage provençal''.)}}
Mettez, dans une petite marmite, le blanc de quelques poireaux, persil, deux ou trois gousses d’ail, une feuille de laurier, une bonne rasade d’huile d’olive, un verre de vin blanc, sel et poivre en grains. Videz et lavez quelques petits poissons de roche, mettez-les sur vos épices, dans la marmite ; ajoutez quelques tranches d’anguille de mer, de merlan gros, de colin, etc. Mouillez largement ; cuisez ; retirez le poisson quand il est cuit, tenez-le au chaud, passez le bouillon et remettez-le sur le feu.
Vous avez, d’autre part, préparé de l’''ayoli'' (Voir ce mot) que vous délayez, peu à peu, sur le bouillon, à petit feu ; finissez en bien liant le bouillon, sur feu doux et sans laisser bouillir. Mettez dans votre soupière quelques tranches de pain, versez dessus le bouillon, couvrez, et servez à part le poisson sur un plat.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/64
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|60|HORS D’OEUVRES|}}</noinclude>sont pas connus, d’étaler certains poissons marinés ou coquillages à odeur trop caractéristique, ainsi que des salades d’oignons, qui soulèvent parfois le cœur à des convives délicats.
'''{{c|Hors-d’œuvre froids}}'''
Les hors-d’œuvres froids les plus usités sont : le beurre frais, les radis, les olives, les ronds de saucisson ; les poissons tels que : sardine à l’huile, anchois, thon mariné, saumon et truite, ainsi que petits maquereaux conservés en boîtes, moules, clovisses, crevettes, écrevisses, caviar, huitre et coquillages divers ; langue écarlate en rondelles ; jambon cuit ou cru, en tranche très minces ; rillons et rillettes de Tours, langues fourrées, artichauts crus ou cuits ; ''en salades'' : pommes de terre, céreli-rave, œufs durs, betterave cuite, choux-fleurs, choux rouges, céleri, piments doux, légumes divers, tomates, cerneaux, figues, tranches de melon, etc.
Nous donnons à la suite la manière de présenter agréablement certains hors-d’œuvres, afin que les maîtresses de maison s’en inspirent et arrivent plus facilement à créer, à leur tour, d’heureuses dispositions, tout à fait personnels.
'''{{c|Tomates à l’américaine}}'''
Partager par le milieu des tomates fraîches, mûres à point, évidez-les à l’avance, et assaissonez-les à l’intérieur. Préparez, d’autre part, une bonne mayonnaise (''Voir Sauces)'' un peu relevée, garnissez-en vos moitiés de tomate que vous dressez coquettement sur une feuille de laitue.
'''{{c|Langue de bœuf salée}}'''
Choisissez une langue de bœuf très fraîche.
Enlevez le cornet, les déchets, les peaux et frottez-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/435
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>voulez que je croie qu’une partie du
genre humain eſt ſortie de ces îles, que
les Atlantes ont fait une grande irruption,
& que par ſucceſſion de tems & de
marche, on les a vus envahir une partie
de l’Aſie, de l’Europe & de l’Afrique, tout
marquer du ſceau de leurs inſtitutions,
& laisser partout des fables qui sont les
témoins de leur origine ? C’est donc pour
nous les amener, que vous leur avez fait
inventer la navigation ? Sans doute,
Monſieur ; mais je n’ai rien imaginé
ſans y être autoriſé. Quand je vous ai
proposé une idée philoſophique, je l’ai
étalée d’une tradition ; car l’hiſtoire eſt
l’appui de la philoſophie, & la philoſophie
est le flambeau de l’hiſtoire. Je
crois vous avoir suffiſamment prouvé,
que les Atlantes ne ſont venus en
Égypte que par l’Aſie, qu’ils étaient
deſcendus du Caucaſe. Plutarque ſe
joint à moi pour vous montrer l’Atlantide,
le berceau de ces peuples conquérans
dans une des îles de la mer Glaciale.
Il faut bien qu’ils aient eu des<noinclude>
<references/></noinclude>
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===Octobre===
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'''Dire l’histoire moderne'''
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'''Fonder la loi'''
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'''Chercher la sagesse'''
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'''Penser l’âme'''
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'''Fonder la cité'''
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'''Percevoir l’amour'''
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'''Goûter le tragique'''
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===Septembre===
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'''Dire l’histoire moderne'''
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||HORS-D’OEUVRE|61}}</noinclude>la, dans tous les sens, avec un mélange de sel gris et de salpêtre (une cuillerée à café de salpêtre pour quatre à bouche de sel). Mettez la langue, ainsi préparée, dans une longue terrine au fond de laquelle vous avez placé une couche de gros sel gris et dont vous la recouvrez entièrement. Mettez au-dessus une petite planche avec un poids de 1 kg. Fermez la terrine et tenez-la 12 à 15 jours dans un endroit frais et sec.
Au moment de s’en servir, égouttez la langue et faites-la cuire 2 heures à petit feu, dans une marmite contenant 5 lites d’eau. Retirez la langue, enlevez la peau, et après l’avoir entourée d’une bande de lard, enveloppez-la dans un baudruche fraîche de porc. Replacez la langue dans le bouillon, où elle doit refroidir ; puis retirez-la, et après l’avoir essuyée badigeonnez-la avec une décoction de carmin. On la sert coupé en tranche minces.
'''{{c|Tomates à l’antiboise}}'''
Ecrasez avec une fourchette du thon mariné à l’huile ; liez cette purée avec un peu de mayonnaise, et garnissez-en de petites tomates, d’égale grosseur, dont vous aurez vidé assaisonné l’intérieur un peu à l’avance.
'''{{c|Canapés de saumon fumé}}'''
Le ''canapé'' est de forme ovale ou carrée.
Il se compose d’une seule tranche de pain nature ou grillée, beurrée à sa surface, et garnie par-dessus d’un seul comestible ou de divers, disposé avec symétrie.
Pour le ''canapé de saumon fumé'', on hache le saumon, on le mélange intimement avec du beurre frais, on l’assaisonne de sel, poivre, un peu de muscade, et on étend une couche sur les croûtons.
On peut garnir également des canapés avec des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/142
104
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Bzhqc
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/* Corrigée */
15743053
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>réussi à la dissimuler. Tante Marie était attendrie,
émue.
— Les mariages sont écrits dans le ciel, nous
dit-elle. J’espère qu’avec la bénédiction de Dieu le
vôtre tournera à votre plus grand bonheur. J’implorerai
le Seigneur chaque jour pour vous.
Mon petit Rodolphe fut aussi présenté à son
futur « nouveau papa ». Avec quelle profonde et
douce émotion je vis celui que j’aimais prendre
mon enfant dans ses bras et l’embrasser tendrement,
en lui disant : « Nous ferons de toi un
homme, cher petit ! »
Dans le courant de la soirée, mon père revint
sur l’idée de démission qu’il supposait à Tilling.
— Je pense que vous allez abandonner votre
carrière. Puisque vous n’êtes pas partisan de la
guerre…
Frédéric releva la tête d’un air surpris :
— Abandonner ma carrière ? Mais je n’en ai pas
d’autre. Il n’est pas besoin d’être partisan de la
guerre pour remplir son devoir militaire… pas
plus qu’un médecin n’est tenu d’avoir de goût pour
le cancer et un magistrat pour le vol.
— Vous nous avez déjà dit cela, interrompit mon
père.
— Abandonner ma carrière ? Mais pourquoi ?
— Pour épargner à votre femme, répondit tante
Marie, les ennuis de la vie de garnison et, en cas de
guerre, les angoisses… qu’il est, au fond, bien
ridicule de se donner, car…
— Les motifs que vous indiquez, Madame, sont
d’un grand poids. Mon but unique sera, en effet,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/66
104
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|62|HORS D’OEUVRES|}}</noinclude>filets de thon et d’anchois, du caviar, entremêlés de câpres et d’œuf hachés, etc., etc.
'''{{c|Artichauts à la poivrade}}'''
Ils se servent tout paré, les premières feuilles enlevées et le haut des autres coupé ; on pare les fonds bien à blanc, on les frottes avec un demi-citron, afin qu’ils ne noircissent pas, et on les mets à tremper dans l’eau. On les sert avec des feuilles de vigne ou dans ravier avec la sauce à part.
'''{{c|Salade de concombre}}'''
Pelez un beau concombre, pas trop mûr ; coupez le en tranche minces que vous mettez dans un plat avec du sel, pour qu’elles rendent leur eau, ce qui exige environ une neutre. Egouttez-les alors et disposez ces rondelles dans un ravier, avec sel, poivre, huile, vinaigre et fines herbes hachées.
'''{{c|Sandwiches à la méridionale}}'''
Découpez des tranches minces de mie de pain, très régulière, ayant le double de longueur que de largeur, et faites-les frire dans du beurre bien chaud, pour les dorer.
Pendant, qu’elles égouttent pilez les jaunes de deux œufs durs avec les filets de deux anchois lavés et dessalés ; incorporez à cette purée un demi-quart de beurre et une cuillerée d’huile, doublez la quantité de beurre. Assaisonnez et relevez avec une pointe de cayenne. Hachez finement les œufs et mélangez-les à la purée. Recouvrez d’une couche uniforme chaque tranche de pain, assemblez-les deux par deux, du côté de la farce, et disposez les avec goût sur un plat.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/143
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>d’épargner à Martha, les ennuis et les difficultés de
la vie ; mais les inconvénients de l’inaction seraient,
je crois, plus grands que ceux de la vie de garnison ;
le danger de voir ma démission attribuée à la
paresse ou à la lâcheté serait pire pour moi que
les périls d’une campagne. Une pareille pensée
ne m’a pas même effleuré l’esprit. À vous non
plus, Martha ?
— Si j’en faisais cependant, une condition.
— Vous ne le ferez point, car vous me forceriez
à renoncer à mon bonheur. Vous êtes riche ; je ne
possède que mon grade ; je ne puis songer à m’en
démettre ; ce serait contraire à ma dignité, à tous
mes principes d’honneur.
— Bravo, Tilling ! s’écria mon père, me voilà tout
à fait réconcilié avec votre mariage. C’eût été une
faute grave d’abandonner votre situation ; vous allez
être nommé colonel ; vous arriverez certainement
général. Pourquoi même n’aspireriez-vous pas au
poste de commandant en chef, et même de ministre
de la guerre ? Votre femme n’en serait-elle pas
heureuse et flattée ?
Cette perspective n’était point du tout faite pour
me séduire ; j’aurais infiniment préféré mener,
avec celui que j’aimais, une vie retirée dans une
campagne. J’approuvais cependant sa résolution.
Elle le mettait à l’abri des soupçons de mon père,
que le monde eût certainement partagés.
— Oui, oui, continua mon père, tout à fait réconcilié ;…
car, je ne vous cacherai pas que j’ai cru
tout d’abord que vous visiez surtout à… — ne prenez
donc point cet air offensé — que vous pouviez<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « aussi songer à démissionner, en quoi vous auriez eu grand tort… Martha est fille de militaire, veuve de militaire ; je ne pense pas qu’un civil aurait pu lui plaire pour de bon. Tilling ne put s’empécher de sourire ; il répondit à mon père : — Je crois, en effet, que c’est de mon uniforme qu’elle est éprise. Notre mariage fut célébré au mois de septembre. Tilling avait obtenu pour notre voyage de noce un congé de deux mois. Berlin fut no... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude>aussi songer à démissionner, en quoi vous auriez
eu grand tort… Martha est fille de militaire, veuve
de militaire ; je ne pense pas qu’un civil aurait pu
lui plaire pour de bon.
Tilling ne put s’empécher de sourire ; il répondit
à mon père :
— Je crois, en effet, que c’est de mon uniforme
qu’elle est éprise.
Notre mariage fut célébré au mois de septembre.
Tilling avait obtenu pour notre voyage de noce
un congé de deux mois. Berlin fut notre première
étape. J’avais exprimé le désir d’aller déposer une
’couronne sur la tombe de la mère de mon mari et
de commencer notre nouvelle vie par ce pèlerinage.
| ’
Après notre course au cimetière, notre première
visite, à Berlin, fut pour une tante de Frédéric, une
sœur de sa mère, Me Cornélie de Tessow. Je
jugeai par son amabilité et sa supériorité intellectuelle
de ce qu’avait dû être la mère de Frédéric.
Cette tante était veuve d’un général prussien ; elle
avait un fils unique qui venait d’être nommé lieutenant.
Je n’ai jamais vu de plus beau jeune homme que
Frédéric de Tessow. L’intimité du fils et de la mère
était touchante. Témoin de l’orgueil avec lequel elle
contemplait son fils, et de la tendresse que celui-ci
témoignait à sa mère, j’entrevoyais l’époque où<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>aussi songer à démissionner, en quoi vous auriez
eu grand tort… Martha est fille de militaire, veuve
de militaire ; je ne pense pas qu’un civil aurait pu
lui plaire pour de bon.
Tilling ne put s’empêcher de sourire ; il répondit
à mon père :
— Je crois, en effet, que c’est de mon uniforme
qu’elle est éprise.
{{astérisme|m=2em}}
Notre mariage fut célébré au mois de septembre.
Tilling avait obtenu pour notre voyage de noce
un congé de deux mois. Berlin fut notre première
étape. J’avais exprimé le désir d’aller déposer une
couronne sur la tombe de la mère de mon mari et
de commencer notre nouvelle vie par ce pèlerinage.
Après notre course au cimetière, notre première
visite, à Berlin, fut pour une tante de Frédéric, une
sœur de sa mère, {{Mme|Cornélie}} de Tessow. Je
jugeai par son amabilité et sa supériorité intellectuelle
de ce qu’avait dû être la mère de Frédéric.
Cette tante était veuve d’un général prussien ; elle
avait un fils unique qui venait d’être nommé lieutenant.
Je n’ai jamais vu de plus beau jeune homme que
Frédéric de Tessow. L’intimité du fils et de la mère
était touchante. Témoin de l’orgueil avec lequel elle
contemplait son fils, et de la tendresse que celui-ci
témoignait à sa mère, j’entrevoyais l’époque où<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>mou petit Rodolphe, devenu grand, me donnerait
les mêmes joies.
— Mais, comment, demandai-je à mon mari,
une mère peut-elle laisser embrasser à son fils
unique une carrière aussi dangereuse que celle des
armes ?
— Il est, ma chère, des réflexions très simples
qui échappent à tout le monde, des faits qui s’imposent,
mais dont personne ne tient compte ; par
exemple, on ne veut pas entendre parler des dangers
du métier militaire. Il est admis que l’on doit les :
braver et que « l’on en revient presque toujours ».
D’ailleurs, quelle position plus agréable peut-il y
avoir pour un jeune noble prussien que celle d’officier
de cavalerie ?
Je paraissais plaire à tante Cornélie.
— Hélas ! soupira-t-elle un jour, pourquoi ma
pauvre sœur n’a-t-elle pas joui du bonheur de posséder
une belle-fille telle que toi et de savoir son Frédéric
heureux ! Elle désirait tant le voir marié !…
Mais il avait un idéal conjugal si élevé…
— Pas tant que cela, chère tante, puisqu’il m’a
épousée…
— Une pêche aux compliments, comme disent
les Anglais. Je voudrais bien que mon Gottfried eût
une pareille chance. Je suis impatiente de me voir
entourée de petits-enfants, et, cependant, il faut
attendre : mon fils n’a que vingt et un ans.
— Il tournera encore bien des têtes et troublera
bien des cœurs.
— J’en doute ; c’est un si honnête garçon ! Il rendra
une femme bien heureuse.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>mon petit Rodolphe, devenu grand, me donnerait
les mêmes joies.
— Mais, comment, demandai-je à mon mari,
une mère peut-elle laisser embrasser à son fils
unique une carrière aussi dangereuse que celle des
armes ?
— Il est, ma chère, des réflexions très simples
qui échappent à tout le monde, des faits qui s’imposent,
mais dont personne ne tient compte ; par
exemple, on ne veut pas entendre parler des dangers
du métier militaire. Il est admis que l’on doit les :
braver et que « l’on en revient presque toujours ».
D’ailleurs, quelle position plus agréable peut-il y
avoir pour un jeune noble prussien que celle d’officier
de cavalerie ?
Je paraissais plaire à tante Cornélie.
— Hélas ! soupira-t-elle un jour, pourquoi ma
pauvre sœur n’a-t-elle pas joui du bonheur de posséder
une belle-fille telle que toi et de savoir son Frédéric
heureux ! Elle désirait tant le voir marié !…
Mais il avait un idéal conjugal si élevé…
— Pas tant que cela, chère tante, puisqu’il m’a
épousée…
— Une pêche aux compliments, comme disent
les Anglais. Je voudrais bien que mon Gottfried eût
une pareille chance. Je suis impatiente de me voir
entourée de petits-enfants, et, cependant, il faut
attendre : mon fils n’a que vingt et un ans.
— Il tournera encore bien des têtes et troublera
bien des cœurs.
— J’en doute ; c’est un si honnête garçon ! Il rendra
une femme bien heureuse.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Comme Frédéric, la sienne.
— Tu ne peux encore le savoir, chère nièce ;
nous en reparlerons dans dix ans. Je n’entends
exprimer par là aucun doute sur votre bonheur, je
crois fermement qu’il sera durable.
Après Berlin nous visitâämes plusieurs villes
d’eaux. À part mon petit voyage en Italie avec Arno
— ’dont je n’avais, du reste, conservé qu’un très
vague souvenir — je n’étais jamais sortie de chez
moi. Je découvrais des pays inconnus, des mœurs,
des individus nouveaux. Si je n’avais été séparée
de mon petit Rodolphe, j’aurais proposé à Frédéric
de prolonger indéfiniment notre voyage. J’aurais
voulu visiter avec lui le monde entier. Que d’attraits
dans cette existence errante ! Quel trésor de
souvenirs n’aurions-nous pas amassé ! Si j’en eusse
fait la proposition à Frédéric, i ! m’aurait sans doute
répondu que le but de l’existence ne saurait être
un perpétuel voyage de noce… que son congé ne
durait que deux mois. et une foule d’autres choses
parfaitement raisonnables.
Nous visitämes Baden-Baden, Homburg et Wiesbaden.
Au contact des étrangers, je m’aperçus que
Frédéric possédait parfaitement le français et l’anglais.
Cela ie fit encore monter dans mon estime.
Chaque jour, du reste,.je lui découvrais de nouvelles
qualités : une grande douceur, de la gaité,
une vive sensibilité devant les beautés de la nature
et de l’art : une promenade sur le Rhin le ravissait ;
au théâtre, lorsqu’un artiste se surpassait, sa
physionomie rayonnait de plaisir.
Ces deux mois passèrent malheureusement très<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Comme Frédéric, la sienne.
— Tu ne peux encore le savoir, chère nièce ;
nous en reparlerons dans dix ans. Je n’entends
exprimer par là aucun doute sur votre bonheur, je
crois fermement qu’il sera durable.
Après Berlin nous visitâämes plusieurs villes
d’eaux. À part mon petit voyage en Italie avec Arno
— dont je n’avais, du reste, conservé qu’un très
vague souvenir — je n’étais jamais sortie de chez
moi. Je découvrais des pays inconnus, des mœurs,
des individus nouveaux. Si je n’avais été séparée
de mon petit Rodolphe, j’aurais proposé à Frédéric
de prolonger indéfiniment notre voyage. J’aurais
voulu visiter avec lui le monde entier. Que d’attraits
dans cette existence errante ! Quel trésor de
souvenirs n’aurions-nous pas amassé ! Si j’en eusse
fait la proposition à Frédéric, il m’aurait sans doute
répondu que le but de l’existence ne saurait être
un perpétuel voyage de noce… que son congé ne
durait que deux mois… et une foule d’autres choses
parfaitement raisonnables.
Nous visitâmes Baden-Baden, Homburg et Wiesbaden.
Au contact des étrangers, je m’aperçus que
Frédéric possédait parfaitement le français et l’anglais.
Cela le fit encore monter dans mon estime.
Chaque jour, du reste, je lui découvrais de nouvelles
qualités : une grande douceur, de la gaîté,
une vive sensibilité devant les beautés de la nature
et de l’art : une promenade sur le Rhin le ravissait ;
au théâtre, lorsqu’un artiste se surpassait, sa
physionomie rayonnait de plaisir.
Ces deux mois passèrent malheureusement très<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>vite. Frédéric tenta, mais en vain, d’obtenir une
prolongation de congé. La première contrariété que
j’éprouvai depuis notre mariage fut l’arrivée de la
feuille officielle qui nous intimait fort sèchement
l’ordre de retour.
— Est-ce cela qu’on appelle la liberté ? m’écriai-je
en jetant sur la table le fâcheux papier.
— Mais, chère « souveraine », me répondit Tilling,
en souriant, je ne me figure pas le moins du
monde être libre.
— Si j’étais vraiment ta souveraine, je t’ordonnerais
d’abandonner ta carrière et de ne vivre que
pour moi.
— Mais il a été entendu…
— C’est vrai… J’ai dû me soumettre… et au
fond je t’approuve… mon cher et fier mari !
{{astérisme|m=2em}}
Au retour de notre voyage nous dûmes nous fixer
à Olmütz, petite ville fortifiée de Moravie, où le
régiment de Frédéric était en garnison. Nous y vécûmes
dans une complète retraite. En dehors de
nos heures de service, lui comme lieutenant-colonel
à la caserne de dragons, moi, comme mère
auprès de mon petit Rodolphe, nous ne vivions que
l’un pour l’autre. J’échangeai avec les femmes
d’officiers les visites obligatoires, mais sans nouer
de relations intimes ; je n’avais aucune envie d’entendre
les commérages de la ville et les histoires de
domestiques. Frédéric, de son côté, n’avait aucun
goût pour les parties de cartes du général ni pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>les libations des officiers. Le monde dans lequel
nous vivions — surtout pendant les soirées — était
aussi-éloigné du monde social d’Olmütz que la terre
du ciel. Nous lisions surtout des ouvrages scientifiques
qui nous enseignaient les merveilles de la
nature, qui nous entraînaient dans les profondeurs
du globe, nous élevaient dans les espaces célestes,
nous dévoilaient les mystères du monde des infiniment
petits. Plus l’univers se révélait grand à nos
yeux, plus nous paraissait misérablement petit le
cercle où vivotait la société d’Olmütz.
Nos lectures embrassaient aussi d’autres branches
de la pensée et de la spéculation humaines. Je repris,
par exemple, pour la troisième fois, mon cher
Bückle. Frédéric l’admira autant que moi. Nous ne
négligions pas, non plus, les poètes et les romanciers.
C’est ainsi que nous faisions de nos soirées
de véritables fêtes de l’esprit, tandis que le reste de
notre vie n’était qu’une longue fête ininterrompue
du cœur. Notre affection grandissait chaque jour :
ce que la passion perdait en violence, notre tendresse
et notre estime mutuelles le gagnaient en
profondeur. J’étais ravie des rapports qui s’établissaient
entre Frédéric et Rodolphe : ils étaient les
meilleurs camarades du monde. Frédéric était presque
le plus enfant des deux. Il prétendait ne pas
aimer les enfants, mais Rodolphe était le fils de sa
chère Martha ; et puis il câlinait si affectueusement
son beau-père ! Nous faisions beaucoup de plans
pour l’avenir de mon fils : Soldat ?… Non certes !
il n’y aurait aucune disposition, car notre système
d’éducation ne développerait pas chez lui l’amour<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de ia gloire militaire. Diplomate ? Peut-être ; mais . nous en ferions plus probablement un agriculteur. Héritier du majorat de la famille Dotzky, qui devait lui revenir à la mort d’un vieil oncle d’Arno, il trouverait une occupation suffisante dans l’administration de ses domaines ; il épouserait sa petite fiancée Béatrix et pourrait jouir d’un bonheur parfait. Nous nous sentions si heureux que nous aurions voulu pouvoir assurer des trésors de f... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude>de ia gloire militaire. Diplomate ? Peut-être ; mais
. nous en ferions plus probablement un agriculteur.
Héritier du majorat de la famille Dotzky, qui devait
lui revenir à la mort d’un vieil oncle d’Arno, il
trouverait une occupation suffisante dans l’administration
de ses domaines ; il épouserait sa petite
fiancée Béatrix et pourrait jouir d’un bonheur parfait.
Nous nous sentions si heureux que nous aurions
voulu pouvoir assurer des trésors de félicité
à l’humanité entière et aux générations futures pardessus
le marché.
Pourtant, nous songions aux maux qui accablent
l’humanité : la misère, l’ignorance, l’oppression et
surtout, le plus terrible : la guerre. Ah ! si nous
avions pu contribuer à la faire disparaître ! Mais ce
beau rêve de voir tout le monde heureux n’était,
hélas ! qu’une chimère ! |
À Noël, nous allâmes à Vienne passer les fêtes en
famille. Mon père était maintenant dans les meilleurs
termes avec Frédéric. Sa conviction, comme
celle de tante Marie, était bien que je n’avais :
pas fait un beau mariage, maïs ils ne pouvaient méconnaître
que Frédéric me rendait parfaitement heureuse
et ils lui en savaient gré. Conrad Althaus était
toujours un familier de la’maison ; il me parutavoir
fait quelques progrès dans les bonnes grâces de Lilli.
Notre fête de Noël fut très gaie : nous échangeñmes
une masse de cadeaux ; mon petit Rodolphe
fut naturellement le roi de la fête ; mais
personne ne fut oublié. J’offris à Frédéric un objet
dont la vue lui fit pousser un cri de joie : c’était
un presse-papier en forme de cigogne ; l’oiseau te-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude>de ia gloire militaire. Diplomate ? Peut-être ; mais
nous en ferions plus probablement un agriculteur.
Héritier du majorat de la famille Dotzky, qui devait
lui revenir à la mort d’un vieil oncle d’Arno, il
trouverait une occupation suffisante dans l’administration
de ses domaines ; il épouserait sa petite
fiancée Béatrix et pourrait jouir d’un bonheur parfait.
Nous nous sentions si heureux que nous aurions
voulu pouvoir assurer des trésors de félicité
à l’humanité entière et aux générations futures pardessus
le marché.
Pourtant, nous songions aux maux qui accablent
l’humanité : la misère, l’ignorance, l’oppression et
surtout, le plus terrible : la guerre. Ah ! si nous
avions pu contribuer à la faire disparaître ! Mais ce
beau rêve de voir tout le monde heureux n’était,
hélas ! qu’une chimère ! |
À Noël, nous allâmes à Vienne passer les fêtes en
famille. Mon père était maintenant dans les meilleurs
termes avec Frédéric. Sa conviction, comme
celle de tante Marie, était bien que je n’avais :
pas fait un beau mariage, maïs ils ne pouvaient méconnaître
que Frédéric me rendait parfaitement heureuse
et ils lui en savaient gré. Conrad Althaus était
toujours un familier de la’maison ; il me parutavoir
fait quelques progrès dans les bonnes grâces de Lilli.
Notre fête de Noël fut très gaie : nous échangeñmes
une masse de cadeaux ; mon petit Rodolphe
fut naturellement le roi de la fête ; mais
personne ne fut oublié. J’offris à Frédéric un objet
dont la vue lui fit pousser un cri de joie : c’était
un presse-papier en forme de cigogne ; l’oiseau te-<noinclude>
<references/></noinclude>
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nous en ferions plus probablement un agriculteur.
Héritier du majorat de la famille Dotzky, qui devait
lui revenir à la mort d’un vieil oncle d’Arno, il
trouverait une occupation suffisante dans l’administration
de ses domaines ; il épouserait sa petite
fiancée Béatrix et pourrait jouir d’un bonheur parfait.
Nous nous sentions si heureux que nous aurions
voulu pouvoir assurer des trésors de félicité
à l’humanité entière et aux générations futures pardessus
le marché.
Pourtant, nous songions aux maux qui accablent
l’humanité : la misère, l’ignorance, l’oppression et
surtout, le plus terrible : la guerre. Ah ! si nous
avions pu contribuer à la faire disparaître ! Mais ce
beau rêve de voir tout le monde heureux n’était,
hélas ! qu’une chimère !
À Noël, nous allâmes à Vienne passer les fêtes en
famille. Mon père était maintenant dans les meilleurs
termes avec Frédéric. Sa conviction, comme
celle de tante Marie, était bien que je n’avais :
pas fait un beau mariage, maïs ils ne pouvaient méconnaître
que Frédéric me rendait parfaitement heureuse
et ils lui en savaient gré. Conrad Althaus était
toujours un familier de la maison ; il me parut avoir
fait quelques progrès dans les bonnes grâces de Lilli.
Notre fête de Noël fut très gaie : nous échangeâmes
une masse de cadeaux ; mon petit Rodolphe
fut naturellement le roi de la fête ; mais
personne ne fut oublié. J’offris à Frédéric un objet
dont la vue lui fit pousser un cri de joie : c’était
un presse-papier en forme de cigogne ; l’oiseau te-<noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>de ia gloire militaire. Diplomate ? Peut-être ; mais
nous en ferions plus probablement un agriculteur.
Héritier du majorat de la famille Dotzky, qui devait
lui revenir à la mort d’un vieil oncle d’Arno, il
trouverait une occupation suffisante dans l’administration
de ses domaines ; il épouserait sa petite
fiancée Béatrix et pourrait jouir d’un bonheur parfait.
Nous nous sentions si heureux que nous aurions
voulu pouvoir assurer des trésors de félicité
à l’humanité entière et aux générations futures pardessus
le marché.
Pourtant, nous songions aux maux qui accablent
l’humanité : la misère, l’ignorance, l’oppression et
surtout, le plus terrible : la guerre. Ah ! si nous
avions pu contribuer à la faire disparaître ! Mais ce
beau rêve de voir tout le monde heureux n’était,
hélas ! qu’une chimère !
À Noël, nous allâmes à Vienne passer les fêtes en
famille. Mon père était maintenant dans les meilleurs
termes avec Frédéric. Sa conviction, comme
celle de tante Marie, était bien que je n’avais :
pas fait un beau mariage, mais ils ne pouvaient méconnaître
que Frédéric me rendait parfaitement heureuse
et ils lui en savaient gré. Conrad Althaus était
toujours un familier de la maison ; il me parut avoir
fait quelques progrès dans les bonnes grâces de Lilli.
Notre fête de Noël fut très gaie : nous échangeâmes
une masse de cadeaux ; mon petit Rodolphe
fut naturellement le roi de la fête ; mais
personne ne fut oublié. J’offris à Frédéric un objet
dont la vue lui fit pousser un cri de joie : c’était
un presse-papier en forme de cigogne ; l’oiseau te-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/150
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>nait dans son bec un papier sur lequel j’avais écrit
de ma main : « J’apporterai quelque chose en juillet
prochain. »
Frédéric m’embrassa avec impétuosité et, sans
la présence des autres, il se fût certainement livré
à quelque folle démonstration de joie.
{{astérisme|m=2em}}
Le mème jour toute la famille se trouva de nouveau
réunie chez mon père ; il n’y avait d’étrangers
que le ministre « Évidemment » et le docteur
Bresser. En nous retrouvant autour de cette table,
je ne pus m’empêcher de songer à cette soirée où
nous eûmes, Frédéric et moi, la première intuition
de notre amour. Le docteur Bresser eut la
même pensée.
— Vous souvenez-vous, nous dit-il, de ma partie.
de piquet avec votre père, pendant que vous causiez
si intimement ? Je paraissais fort absorbé dans
mon jeu, je n’en avais pas moins l’oreille tendue
de votre côté. Je ne distinguais pas vos paroles,
mais, au son des voix, j’eus le pressentiment que
j’avais devant moi deux futurs époux ; tout à l’heure,
en vous contemplant, je me disais que vous étiez et
demeureriez un heureux couple.
— J’admire, votre perspicacité, docteur. Oui,
nous sommes heureux. Le serons-nous toujours ?…
Cela ne dépend pas de nous… Un danger plane sans
cesse sur le bonheur.
— Que pouvez-vous craindre ?
— La mort.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>nait dans son bec un papier sur lequel j’avais écrit
de ma main : « J’apporterai quelque chose en juillet
prochain. »
Frédéric m’embrassa avec impétuosité et, sans
la présence des autres, il se fût certainement livré
à quelque folle démonstration de joie.
{{astérisme|m=2em}}
Le même jour toute la famille se trouva de nouveau
réunie chez mon père ; il n’y avait d’étrangers
que le ministre « Évidemment » et le docteur
Bresser. En nous retrouvant autour de cette table,
je ne pus m’empêcher de songer à cette soirée où
nous eûmes, Frédéric et moi, la première intuition
de notre amour. Le docteur Bresser eut la
même pensée.
— Vous souvenez-vous, nous dit-il, de ma partie.
de piquet avec votre père, pendant que vous causiez
si intimement ? Je paraissais fort absorbé dans
mon jeu, je n’en avais pas moins l’oreille tendue
de votre côté. Je ne distinguais pas vos paroles,
mais, au son des voix, j’eus le pressentiment que
j’avais devant moi deux futurs époux ; tout à l’heure,
en vous contemplant, je me disais que vous étiez et
demeureriez un heureux couple.
— J’admire, votre perspicacité, docteur. Oui,
nous sommes heureux. Le serons-nous toujours ?…
Cela ne dépend pas de nous… Un danger plane sans
cesse sur le bonheur.
— Que pouvez-vous craindre ?
— La mort.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>nait dans son bec un papier sur lequel j’avais écrit
de ma main : « J’apporterai quelque chose en juillet
prochain. »
Frédéric m’embrassa avec impétuosité et, sans
la présence des autres, il se fût certainement livré
à quelque folle démonstration de joie.
{{astérisme|m=2em}}
Le même jour toute la famille se trouva de nouveau
réunie chez mon père ; il n’y avait d’étrangers
que le ministre « Évidemment » et le docteur
Bresser. En nous retrouvant autour de cette table,
je ne pus m’empêcher de songer à cette soirée où
nous eûmes, Frédéric et moi, la première intuition
de notre amour. Le docteur Bresser eut la
même pensée.
— Vous souvenez-vous, nous dit-il, de ma partie
de piquet avec votre père, pendant que vous causiez
si intimement ? Je paraissais fort absorbé dans
mon jeu, je n’en avais pas moins l’oreille tendue
de votre côté. Je ne distinguais pas vos paroles,
mais, au son des voix, j’eus le pressentiment que
j’avais devant moi deux futurs époux ; tout à l’heure,
en vous contemplant, je me disais que vous étiez et
demeureriez un heureux couple.
— J’admire, votre perspicacité, docteur. Oui,
nous sommes heureux. Le serons-nous toujours ?…
Cela ne dépend pas de nous… Un danger plane sans
cesse sur le bonheur.
— Que pouvez-vous craindre ?
— La mort.<noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/67
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Aelxen
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<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SOUPES ET POTAGE|63}}</noinclude><nowiki />
{{t2|SOUPES ET POTAGE}}
{{--}}
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{{c|POTAGES}}
Il existe une sorte de confusion entre ''bouillon'', la ''soupe'' et le ''potage''. On entend surtout, par le premier, le pot-au-feu et les bouillon pour malades, etc., et ce qui les caractérise, c’est l’absence de pain ou de pâtes. La soupe, au contraire, indiquerait la présence du pain en tranche, de là l’expression connue : tailler la soupe. Aujourd’hui le '''potage''' semble avoir prévalu, quoiqu’on le réserve encore pour les soupes, grasses ou maigres où le pain ne figure pas. Nous adopterons donc les trois termes dans ce chapitre, suivant les usages consacrés, et nos lectrices qui voudront ennoblir certaines soupes les baptiseront potages sur leurs menu, si cela leur plaît.
'''{{c|Pot-au-feu}}'''
Le bouillon gras, dit ''pot-au-feu'', est une des meilleurs préparations de la cuisine française, quand il est préparé selon les règles classiques. La viande de bœuf en est la base. Il faut choisir pour le pot-au-feu de la viande fraîche, où le gras et le maigre sont en proportion convenable : les meilleurs morceaux sont la tranche ou la culotte mais les personnes qui recherchent le maigre auront à choisir entre le gîte et la macreuse. Un peu de pied de veau ajouté aux os de la réjouis<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/40
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Psephos
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>me je vous ay dit en asseant le gaulche sur la premiere {{corr|nótte|notte}}.
{{c|''Capriol.''|mt=1em|mb=-0.5em}}
Si le soldat asseoit le pied droict sur ladicte premiere notte, tout ne reviendroit-il pas à ung ?
{{c|''Arbeau.''|mt=1em|mb=-0.5em}}
Non pas bonnement, par ce que (comme il est à presupposer) la pluspart des soldats estants droictiers & marchans le pied gauche le premier, si aulcungs commenceoient par le droict & finissoient par le gauche, ils se {{corr|hurteroient|heurteroient}} les espaules lors qu’ils sont serrez, & s’empescheroient, par ce que nous gettons l’espaule du cousté de l’assiette du pied. Si donc un soldat commenceoit du pied gauche, son espaule yroit à gauche, & l’espaule de celuy qui commenceroit du pied droit iroit à droit, & se viendroit à heurter. Ce que n’advient és marches semblables & de mesme pied où les espaules vont undoyants d’ung cousté puis {{corr|d’aùltre|d’aultre}} sans se heurter ou empescher : ce que vous experimenterez facilement en vous promenant avec quelcung. C’est pourquoy le tambour faict aucunesfois une continuation de plusieurs battements joincts ensemble, affin que s’il y a de la confusion par transmutation de marches, les soldats la puissent reparer, & qu’ils se remettent tous aisément sur l’assiette gauche, aprés qu’ils ont ouy le repos du souspir ou de trois souspirs : Et cela sert grandement à faire les evolutions.
{{c|''Capriol.''|mt=1em|mb=-0.5em}}
Qu’est-ce à dire evolution.
{{c|''Arbeau.''|mt=1em|mb=-0.5em}}
Ce n’est pas nostre intention de traicter icy de l’art militaire : Si vous voulez sçavoir que c’est evolution, voiez le livre que Ælianus a escript à l’Empereur Adrian. Je vous diray seulement : qu’oultre les marches saltations & dances guerrieres cy dessus declarees : le tambour use d’une continuation de battements plus legiers & concitez par minimes noires, y entremeslant des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/151
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> — Oui… au fait ! Je n’y songeais pas. Ma profession me donne cependant mainte occasion de rencontrer la commère, maïs je ne pense pas à elle. Elle se tient, d’ailleurs, à distance de ceux qui sont jeunes.et vigoureux comme vous. — Que servent au soldat la jeunesse et la santé ? — Chassez de semblables idées, chère baronne ; il n’y a point de guerre en perspective ; n’est-ce pas, Excellence ? demanda-t-il en se tournant vers le... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Oui… au fait ! Je n’y songeais pas. Ma profession
me donne cependant mainte occasion de rencontrer
la commère, maïs je ne pense pas à elle.
Elle se tient, d’ailleurs, à distance de ceux qui sont
jeunes.et vigoureux comme vous.
— Que servent au soldat la jeunesse et la santé ?
— Chassez de semblables idées, chère baronne ;
il n’y a point de guerre en perspective ; n’est-ce pas,
Excellence ? demanda-t-il en se tournant vers le
ministre, il n’y a pas de point noir, à l’horizon ?
— Le mot « point » est impropre, répondit
l’homme d’Etat ; il s’agit plutôt, aujourd’hui, d’un
gros nuage.
Je frissonnai jusqu’aux moelles.
— Comment ? Que voulez-vous dire ?
— Le Danemark fait par trop des siennes.
— Ah ! c’est du Danemark qu’il s’agit ? Alors Le
nuage ne nous menace pas. Îl m’est toujours très
pénible d’apprendre que l’on va se battre quelque
part ; je plains, certes, les Danois. seulement,
je suis moins épouvantée.
— Mais, remarqua mon père, quand même
l’Autriche prendrait part au conflit pour défendre
les droits du Schleswig-Holstein nous ne risquerions
rien. Üne campagne, même malheureuse,
n’entrainerait pour nous aucune perte territoriale.
.
— Crois-tu, mon père, que si nos troupes devaient
marcher, je songerais un seul instant au territoire
autrichien, aux droits du Schleswig, ou aux abus de
. pouvoir du Danemark ? Je ne verrais qu’une chose :
le danger menaçant ceux que j’aime.<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Oui… au fait ! Je n’y songeais pas. Ma profession
me donne cependant mainte occasion de rencontrer
la commère, mais je ne pense pas à elle.
Elle se tient, d’ailleurs, à distance de ceux qui sont
jeunes et vigoureux comme vous.
— Que servent au soldat la jeunesse et la santé ?
— Chassez de semblables idées, chère baronne ;
il n’y a point de guerre en perspective ; n’est-ce pas,
Excellence ? demanda-t-il en se tournant vers le
ministre, il n’y a pas de point noir, à l’horizon ?
— Le mot « point » est impropre, répondit
l’homme d’État ; il s’agit plutôt, aujourd’hui, d’un
gros nuage…
Je frissonnai jusqu’aux moelles.
— Comment ? Que voulez-vous dire ?
— Le Danemark fait par trop des siennes.
— Ah ! c’est du Danemark qu’il s’agit ? Alors Le
nuage ne nous menace pas. Il m’est toujours très
pénible d’apprendre que l’on va se battre quelque
part ; je plains, certes, les Danois… seulement,
je suis moins épouvantée.
— Mais, remarqua mon père, quand même
l’Autriche prendrait part au conflit pour défendre
les droits du Schleswig-Holstein nous ne risquerions
rien. Une campagne, même malheureuse,
n’entraînerait pour nous aucune perte territoriale.
— Crois-tu, mon père, que si nos troupes devaient
marcher, je songerais un seul instant au territoire
autrichien, aux droits du Schleswig, ou aux abus de
pouvoir du Danemark ? Je ne verrais qu’une chose :
le danger menaçant ceux que j’aime.<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> —— L’intérèt individuel disparaît, ma chère enfant, devant la raison d’État. Comme je te le disais, si nous en venons aux mains avec les Danois, nous ne pouvons qu’y gagner une meilleure position dans la Confédération germanique. Je rève de revoir, un jour, sur la tète d’un Habsbourg, cette couronne impériale qui fut si longtemps leur apanage. L’hégémonie nous est assurée, mais cela ne suffit pas. Je regarderais une guerre a... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
—— L’intérèt individuel disparaît, ma chère enfant,
devant la raison d’État. Comme je te le disais,
si nous en venons aux mains avec les Danois, nous
ne pouvons qu’y gagner une meilleure position dans
la Confédération germanique. Je rève de revoir, un
jour, sur la tète d’un Habsbourg, cette couronne impériale
qui fut si longtemps leur apanage. L’hégémonie
nous est assurée, mais cela ne suffit pas. Je
regarderais une guerre avec le Danemark comme
une excellente occasion de prendre non seulement
notre revanche de 4859, mais encore de nous assurer
dans la Confédération une situation qui nous dédommagerait
de la perte de la Lombardie. Qui sait
même si notre accroissement d’influence ne nous
permettrait pas, un jour, de reprendre cette province ?
. oo. e
Je regardai Frédéric ; il n’avait pas entendu
et causait gaiment avec Liili. Une douleur aiguë
m’avait traversé l’âme… La guerre ! Et lui,
mon bien-aimé, mon trésor le plus précieux, devrait
partir… s’exposer à être mutilé.… tué ! L’enfant
que je portais. dont l’espérance lui avait, hier,
causé tant de joie, devrait naître orphelin ! Détruit.
.… détruit à jamais, notre pauvre bonheur à
peine éclos ! Et pourquoi ? Pour favoriser l’accroissement
problématique de l’Autriche. mais
surtout pour le plaisir de prononcer des phrases
ronflantes, dignes tout au plus d’une composition
scolaire ou d’une proclamation aux troupes ! Mais
ne pouvait-on prévenir. empêcher ce conflit ?
Mais, si tous les esprits raisonnables, toutes les
consciences droites, tous les cœurs bons se réu--.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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— L’intérêt individuel disparaît, ma chère enfant,
devant la raison d’État. Comme je te le disais,
si nous en venons aux mains avec les Danois, nous
ne pouvons qu’y gagner une meilleure position dans
la Confédération germanique. Je rêve de revoir, un
jour, sur la tète d’un Habsbourg, cette couronne impériale
qui fut si longtemps leur apanage. L’hégémonie
nous est assurée, mais cela ne suffit pas. Je
regarderais une guerre avec le Danemark comme
une excellente occasion de prendre non seulement
notre revanche de 1859, mais encore de nous assurer
dans la Confédération une situation qui nous dédommagerait
de la perte de la Lombardie. Qui sait
même si notre accroissement d’influence ne nous
permettrait pas, un jour, de reprendre cette province ?
Je regardai Frédéric ; il n’avait pas entendu
et causait gaiment avec Liili. Une douleur aiguë
m’avait traversé l’âme… La guerre !… Et lui,
mon bien-aimé, mon trésor le plus précieux, devrait
partir… s’exposer à être mutilé… tué ! L’enfant
que je portais, dont l’espérance lui avait, hier,
causé tant de joie, devrait naître orphelin !… Détruit…
détruit à jamais, notre pauvre bonheur à
peine éclos ! Et pourquoi ? Pour favoriser l’accroissement
problématique de l’Autriche… mais
surtout pour le plaisir de prononcer des phrases
ronflantes, dignes tout au plus d’une composition
scolaire ou d’une proclamation aux troupes ! Mais
ne pouvait-on prévenir… empêcher ce conflit ?
Mais, si tous les esprits raisonnables, toutes les
consciences droites, tous les cœurs bons se réu-<noinclude>
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— L’intérêt individuel disparaît, ma chère enfant,
devant la raison d’État. Comme je te le disais,
si nous en venons aux mains avec les Danois, nous
ne pouvons qu’y gagner une meilleure position dans
la Confédération germanique. Je rêve de revoir, un
jour, sur la tête d’un Habsbourg, cette couronne impériale
qui fut si longtemps leur apanage. L’hégémonie
nous est assurée, mais cela ne suffit pas. Je
regarderais une guerre avec le Danemark comme
une excellente occasion de prendre non seulement
notre revanche de 1859, mais encore de nous assurer
dans la Confédération une situation qui nous dédommagerait
de la perte de la Lombardie. Qui sait
même si notre accroissement d’influence ne nous
permettrait pas, un jour, de reprendre cette province ?
Je regardai Frédéric ; il n’avait pas entendu
et causait gaîment avec Lilli. Une douleur aiguë
m’avait traversé l’âme… La guerre !… Et lui,
mon bien-aimé, mon trésor le plus précieux, devrait
partir… s’exposer à être mutilé… tué ! L’enfant
que je portais, dont l’espérance lui avait, hier,
causé tant de joie, devrait naître orphelin !… Détruit…
détruit à jamais, notre pauvre bonheur à
peine éclos ! Et pourquoi ? Pour favoriser l’accroissement
problématique de l’Autriche… mais
surtout pour le plaisir de prononcer des phrases
ronflantes, dignes tout au plus d’une composition
scolaire ou d’une proclamation aux troupes ! Mais
ne pouvait-on prévenir… empêcher ce conflit ?
Mais, si tous les esprits raisonnables, toutes les
consciences droites, tous les cœurs bons se réu-<noinclude>
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— L’intérêt individuel disparaît, ma chère enfant,
devant la raison d’État. Comme je te le disais,
si nous en venons aux mains avec les Danois, nous
ne pouvons qu’y gagner une meilleure position dans
la Confédération germanique. Je rêve de revoir, un
jour, sur la tête d’un Habsbourg, cette couronne impériale
qui fut si longtemps leur apanage. L’hégémonie
nous est assurée, mais cela ne suffit pas. Je
regarderais une guerre avec le Danemark comme
une excellente occasion de prendre non seulement
notre revanche de 1859, mais encore de nous assurer
dans la Confédération une situation qui nous dédommagerait
de la perte de la Lombardie. Qui sait
même si notre accroissement d’influence ne nous
permettrait pas, un jour, de reprendre cette province ?
Je regardai Frédéric ; il n’avait pas entendu
et causait gaiment avec Lilli. Une douleur aiguë
m’avait traversé l’âme… La guerre !… Et lui,
mon bien-aimé, mon trésor le plus précieux, devrait
partir… s’exposer à être mutilé… tué ! L’enfant
que je portais, dont l’espérance lui avait, hier,
causé tant de joie, devrait naître orphelin !… Détruit…
détruit à jamais, notre pauvre bonheur à
peine éclos ! Et pourquoi ? Pour favoriser l’accroissement
problématique de l’Autriche… mais
surtout pour le plaisir de prononcer des phrases
ronflantes, dignes tout au plus d’une composition
scolaire ou d’une proclamation aux troupes ! Mais
ne pouvait-on prévenir… empêcher ce conflit ?
Mais, si tous les esprits raisonnables, toutes les
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « nissaient pour s’opposer à la calamité qui nous menace ? M’adressant au ministre : — Dites… les choses en sont-elles là ? Vous, les ministres, les diplomates, vous ne pouviez done pas prévenir le conflit ? — Croyez-vous, baronne, que notre mission soit de maintenir la paix perpétuelle ? Ce serait certes bien beau, mais c’est impossible. Nous ne sommes là que pour veiller sur l’intérêt de nos dynasties et de nos États respectifs, nous oppo... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude>nissaient pour s’opposer à la calamité qui nous
menace ? M’adressant au ministre :
— Dites… les choses en sont-elles là ? Vous, les
ministres, les diplomates, vous ne pouviez done pas
prévenir le conflit ?
— Croyez-vous, baronne, que notre mission soit
de maintenir la paix perpétuelle ? Ce serait certes
bien beau, mais c’est impossible. Nous ne sommes
là que pour veiller sur l’intérêt de nos dynasties et
de nos États respectifs, nous opposer à tout amoindrissement
de leur puissance, favoriser, au contraire,
leur développement, défendre avee un soin
jaloux l’honneur du pays, venger les injures qui lui
sont faites.
— Bref, interrompis-je, vous cherchez à nuire
le plus possible à l’ennemi — c’est-à-dire aux
autres États — et, lorsqu’il survient un conflit, vous
affirmez avec entètement que vous êtes dans votre
droit, quand vous savez fort bien avoir tort. C’est
bien cela, n’est-ce pas ?
— Certainement !
— Et vous persistez jusqu’à ce que les deux antagonistes
perdent patience et en viennent aux
mains. mais c’est horrible !
— Comment régler autrement les différends
entre peuples ?
— Comment règle-t-on les procès entre gens
civilisés ?
— Par un jugement ; mais les nations n’accepteraient
pas ce procédé.
— Pas plus que les sauvages, repartit le docteur
venant à la rescousse. Donc, dans leurs rapports
12<noinclude>
<references/></noinclude>
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menace ?… M’adressant au ministre :
— Dites… les choses en sont-elles là ? Vous, les
ministres, les diplomates, vous ne pouviez donc pas
prévenir le conflit ?
— Croyez-vous, baronne, que notre mission soit
de maintenir la paix perpétuelle ? Ce serait certes
bien beau, mais c’est impossible. Nous ne sommes
là que pour veiller sur l’intérêt de nos dynasties et
de nos États respectifs, nous opposer à tout amoindrissement
de leur puissance, favoriser, au contraire,
leur développement, défendre avec un soin
jaloux l’honneur du pays, venger les injures qui lui
sont faites.
— Bref, interrompis-je, vous cherchez à nuire
le plus possible à l’ennemi — c’est-à-dire aux
autres États — et, lorsqu’il survient un conflit, vous
affirmez avec entêtement que vous êtes dans votre
droit, quand vous savez fort bien avoir tort… C’est
bien cela, n’est-ce pas ?
— Certainement !
— Et vous persistez jusqu’à ce que les deux antagonistes
perdent patience et en viennent aux
mains… mais c’est horrible !…
— Comment régler autrement les différends
entre peuples ?
— Comment règle-t-on les procès entre gens
civilisés ?
— Par un jugement ; mais les nations n’accepteraient
pas ce procédé.
— Pas plus que les sauvages, repartit le docteur
venant à la rescousse. Donc, dans leurs rapports<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « entre eux, les peuples en sont toujours à l’état de barbarie, et il s’écoulera bien du temps encore avant qu’ils acceptent l’arbitrage international. — ]ls ne l’accepteront jamais ! s’écria mon père. Ïl est des choses qui ne peuvent s’arranger que par les armes : les grandes puissances ne se soumettront pas plus à un tribunal que deux gentils-’hommes ne vont régler un différend en justice. — Le duel est aussi une coutume immorale et... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude>entre eux, les peuples en sont toujours à l’état de
barbarie, et il s’écoulera bien du temps encore
avant qu’ils acceptent l’arbitrage international.
— ]ls ne l’accepteront jamais ! s’écria mon père.
Ïl est des choses qui ne peuvent s’arranger que
par les armes : les grandes puissances ne se soumettront
pas plus à un tribunal que deux gentils-’hommes ne vont régler un différend en justice.
— Le duel est aussi une coutume immorale et
barbare. :
, — Mais que vous ne pouvez changer, docteur.
— Au moins je ne veux pas l’approuver, Excellence !
_ |
— Qu’en pensez-vous ? demanda mon père à
Frédéric. Etes-vous aussi d’avis que, lorsqu’on a
reçu un soufflet, on doit aller devant un tribunal
réclamer cinq florins d’indemnité ?
— Je ne le ferais certes pas !
© — Vous provoqueriez l’insulteur ?
— Évidemment.
— Ha ! ha ! docteur ! ah ! ah ! Martha ! Entendez-vous ?
Tilling, qui n’est évidemment pas un défenseur
de la guerre, approuve le duel.
— L’approuver ? oh non ! J’ai simplement voulu
dire que, le cas échéant, je ne reculerais pas devant
un duel, et ce ne serait pas mon premier. Je
me battrais, tout comme. je repartirais. en campagne,
s’il le fallait. Je me soumets aux prescriptions
de l’honneur, ce qui n’implique point que,
telles qu’elles sont comprises, elles répondent à mon.
idéal moral. J’espère que, graduellement, à mesure
que l’idéal moral s’élèvera, la notion de l’honneur<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>entre eux, les peuples en sont toujours à l’état de
barbarie, et il s’écoulera bien du temps encore
avant qu’ils acceptent l’arbitrage international.
— Ils ne l’accepteront jamais ! s’écria mon père.
Il est des choses qui ne peuvent s’arranger que
par les armes : les grandes puissances ne se soumettront
pas plus à un tribunal que deux gentilshommes
ne vont régler un différend en justice.
— Le duel est aussi une coutume immorale et
barbare.
— Mais que vous ne pouvez changer, docteur.
— Au moins je ne veux pas l’approuver, Excellence !
— Qu’en pensez-vous ? demanda mon père à
Frédéric. Êtes-vous aussi d’avis que, lorsqu’on a
reçu un soufflet, on doit aller devant un tribunal
réclamer cinq florins d’indemnité ?
— Je ne le ferais certes pas !
— Vous provoqueriez l’insulteur ?
— Évidemment.
— Ha ! ha ! docteur !… ah ! ah ! Martha ! Entendez-vous ?
Tilling, qui n’est évidemment pas un défenseur
de la guerre, approuve le duel.
— L’approuver ? oh non ! J’ai simplement voulu
dire que, le cas échéant, je ne reculerais pas devant
un duel, et ce ne serait pas mon premier. Je
me battrais, tout comme je repartirais en campagne,
s’il le fallait. Je me soumets aux prescriptions
de l’honneur, ce qui n’implique point que,
telles qu’elles sont comprises, elles répondent à mon
idéal moral. J’espère que, graduellement, à mesure
que l’idéal moral s’élèvera, la notion de l’honneur<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>se modifiera. Un jour viendra où l’injure imméritée
attirera le mépris sur son auteur et non sur
sa victime. Jusque là…
— Nous pourrons attendre longtemps, interrompit
mon père. Certainement, tant qu’il y aura des
nobles…
— Mais il n’y en aura pas toujours, répliqua le
docteur.
— Oh ! oh ! Vous voulez aussi supprimer la
noblesse, monsieur le radical ?
— La noblesse féodale, certainement.
— Il a raison, dit Tilling. Ce qu’il faut à l’avenir,
ce sont de nobles cœurs :
— Et ces nobles cœurs de l’avenir accepteront
les soufflets ?
— Ils n’en donneront pas.
— Ils ne se défendront pas non plus, lorsqu’une
nation voisine les attaquera ?
— Une nation n’attaquera pas plus alors sa voisine
que, de nos jours, les propriétaires des châteaux
ne tombent les uns sur les autres. Les châtelains
n’ont plus besoin d’entretenir des troupes
à leur solde, de même…
— L’État de l’avenir se passera d’armée ? Et que
deviendrez-vous alors, vous, les officiers ?…
L’ancienne querelle s’était ravivée. La discussion
se prolongea encore quelque temps. J’étais
suspendue aux lèvres de Frédéric ; j’étais si heureuse
de lui entendre défendre avec tant de ferveur
la cause d’une moralité supérieure ! je lui appliquais
en pensée le terme dont il venait de se servir :
Noble cœur !<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{t2|LIVRE {{rom-maj|III}}<br><br>
{{t|'''1864'''|80}}|mt=5em|mb=3em}}
Nous passâmes encore quinze jours à Vienne,
mais ce congé n’eut plus de charme pour moi. Cette
fatale « guerre possible » qui intéressait tout le
monde me préoccupait. Je ne pouvais songer à mon
bonheur sans penser, en même temps, au danger
dont cette perspective le menaçait. Elles ne manquent
déjà pas, sur terre, les chances de catastrophe
ou de mort ; pourquoi faut-il que les hommes
se créent volontairement des dangers et ajoutent
des périls aux périls inévitables qui les entourent ?
Ils se sont accoutumés à considérer la guerre
comme un événement fatal ; ils la placent sur la
mème ligne que les épidémies, la famine, les tremblements
de terre, mais je ne pouvais pas accepter
cette manière de voir, et, à la place de ma résignation
de naguère, je ne ressentais plus que colère et
révolte. Cette affaire du Schleswig-Holstein et de la
Constitution danoise, en quoi nous regardait-elle ?
Que le prince du protocole abrogeât ou confir-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nous passâmes encore quinze jours à Vienne,
mais ce congé n’eut plus de charme pour moi. Cette
fatale « guerre possible » qui intéressait tout le
monde me préoccupait. Je ne pouvais songer à mon
bonheur sans penser, en même temps, au danger
dont cette perspective le menaçait. Elles ne manquent
déjà pas, sur terre, les chances de catastrophe
ou de mort ; pourquoi faut-il que les hommes
se créent volontairement des dangers et ajoutent
des périls aux périls inévitables qui les entourent ?
Ils se sont accoutumés à considérer la guerre
comme un événement fatal ; ils la placent sur la
même ligne que les épidémies, la famine, les tremblements
de terre, mais je ne pouvais pas accepter
cette manière de voir, et, à la place de ma résignation
de naguère, je ne ressentais plus que colère et
révolte. Cette affaire du Schleswig-Holstein et de la
Constitution danoise, en quoi nous regardait-elle ?
Que le prince du protocole abrogeât ou confir-<noinclude>
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Bas les armes !/02
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|64|HORS D’OEUVRES|}}</noinclude>sance, rendra le bouillon plus rafraîchissant. Si l’on a des os de gigot ou de volaille, on peut les ajouter.
Votre viande choisie, à raison d'un kilogrammes pour 3 litres d’eau, en moyenne, vous la ficelez, et, sans la laver, vous la mettez dans votre marmite. On ajoute un peu de sel, puis on fait chauffer la marmite lentement, ce qui fait monter doucement l’écume et rend le bouillon plus onctueux. Lorsque l’écume a été enlevée avec soins, ce qui est indispensable pour avoir un bouillon clair, on y met les légumes : carottes, navets, poireaux et une branche de céleri liés, deux ou trois oignons dont un piqué de clous de girofle et d'une petite gousse d’ail, enfin une tomate en la saison, et un brin d’estragon et de menthe. Sans le secours d’oignon brûlé, votre bouillon après 5 ou 6 heures d’ébullition, doit être à point et d’un beau jaune d’or.
Si vous mangez le pot-au-feu au pain, n’employez pas des morceaux trop durs ou défectueux ; il serait préférable, à défaut de pâtes, de les passer au four auparavant, sinon, ils peuvent dénaturer le bon goût de votre bouillon, au lieu d’en faire ressortir les qualités.
'''{{c|Consommé}}'''
Le bouillon dit consommé ne diffère du précédent qu’en ce qu'on emploie beaucoup plus de viande pour sa confection. On utilisera pour le faire tous les restes de gibier ou autre viandes qu’on pourra avoir ; on suivra les mêmes principes que ci-dessus, mais on évitera de la saler, si l'on doit l’employer à corser d’autres mets et à faire office du jus ou de gelée de viande.
'''{{c|Croûte au pot}}'''
On designe sous ce nom un bouillon gras, dans lequel on fait tremper, au moment de servir, des<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>que pendant et après ma convalescence, je me
sentis plus grandement encore, et plus sûrement
aimée.
J’avais eu bien peur de mourir. Il m’en eût infiniment
coûté de renoncer à une vie que je trouvais
si belle. Je ne pouvais supporter l’idée de quitter
Frédéric. Cette pensée me devenait plus douloureuse
encore quand je songeais à la douleur qu’il éprouverait
lui-même, en me perdant. Non, non, l’homme
heureux ne peut mépriser la mort. Sous l’étreinte
de la maladie, je pouvais me mettre à la place du
soldat qui entend siffler les balles autour de lui,
qui, lui aussi, aime la vie, et qui sait que sa mort va
désespérer des êtres bien-aimés.
— Le soldat, au moins, a le sentiment de faire
son devoir, me répondit Frédéric, lorsque je lui
communiquai un jour cette réflexion ; le malade ne
l’a pas. Mais quant à mourir avec indifférence, et
surtout avec sérénité, je suis de ton avis : c’est
impossible aux hommes heureux ; les désespérés
seuls peuvent appeler la mort de tous leurs vœux.
Hors de danger, je savourai avec délices ma convalescence
et mon rétablissement complet. Notre
joie ; à Frédéric et à moi, nous rappelait celle de
notre réunion après la guerre du Schleswig-Holstein,
mais avec un caractère un peu différent. Le
bonheur nous avait alors surpris comme un coup
de foudre ; cette fois, il s’était infiltré, goutte à
goutte, dans nos cœurs.
Pendant ma maladie, mon père m’avait témoigné
beaucoup de sollicitude ; il venait me voir tous les
jours ; je savais, cependant, qu’il n’eût pas été incon-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>que pendant et après ma convalescence, je me
sentis plus grandement encore, et plus sûrement
aimée.
J’avais eu bien peur de mourir. Il m’en eût infiniment
coûté de renoncer à une vie que je trouvais
si belle. Je ne pouvais supporter l’idée de quitter
Frédéric. Cette pensée me devenait plus douloureuse
encore quand je songeais à la douleur qu’il éprouverait
lui-même, en me perdant. Non, non, l’homme
heureux ne peut mépriser la mort. Sous l’étreinte
de la maladie, je pouvais me mettre à la place du
soldat qui entend siffler les balles autour de lui,
qui, lui aussi, aime la vie, et qui sait que sa mort va
désespérer des êtres bien-aimés.
— Le soldat, au moins, a le sentiment de faire
son devoir, me répondit Frédéric, lorsque je lui
communiquai un jour cette réflexion ; le malade ne
l’a pas. Mais quant à mourir avec indifférence, et
surtout avec sérénité, je suis de ton avis : c’est
impossible aux hommes heureux ; les désespérés
seuls peuvent appeler la mort de tous leurs vœux.
Hors de danger, je savourai avec délices ma convalescence
et mon rétablissement complet. Notre
joie, à Frédéric et à moi, nous rappelait celle de
notre réunion après la guerre du Schleswig-Holstein,
mais avec un caractère un peu différent. Le
bonheur nous avait alors surpris comme un coup
de foudre ; cette fois, il s’était infiltré, goutte à
goutte, dans nos cœurs.
Pendant ma maladie, mon père m’avait témoigné
beaucoup de sollicitude ; il venait me voir tous les
jours ; je savais, cependant, qu’il n’eût pas été incon-<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>je résolus de la terminer au 15 janvier 1871. Je ne
serais obligée de rouvrir un chapitre que si tu
mourais à la guerre. Tel qu’il est, mon récit m’a été
suffisamment douloureux à écrire.
— Il le sera aussi à lire.
— Je l’espère bien… Si seulement cette douleur
pouvait éveiller, dans quelques cœurs, une haine
profonde contre la guerre…, ma souffrance, au
moins, n’aurait pas été vaine.
— Penses-tu avoir bien mis en lumière tous les
côtés de la question ? As-tu épuisé tous les arguments,
étudié la complexité des liens qui rattachent
la guerre à l’humanité ?
— C’est impossible, mon enfant ? Je n’ai pu
parler que des expériences de ma propre vie. Et
que puis-je savoir, moi, la femme riche, noble,
des souffrances que la guerre répand sur la masse
du peuple ? — Que sais-je des misères et de l’influence
dégradante de la vie de caserne ? Et, quant
aux arguments scientifiques, j’{{corr|gnore|ignore}} trop, pour les
discuter, les questions économiques, sociales ; je
sais seulement que c’est d’elles que procèdent, en
définitive, tous les progrès de l’humanité. Ces
pages n’ont pas la prétention d’être une histoire de
droit international passé et futur ; elles sont la
simple histoire d’une vie.
— Ne crains-tu pas qu’on devine l’intention du
récit et que le but n’en soit par cela même,
manqué ?
— Non, j’expose moi-même mon but, en trois
mots, par le titre même du livre.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/707
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Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>NOTES.
animaux, les arbres, sont le plus sou-
vent foudroyés. Plusieurs savants mo-
dernes révoquent en doute l’existence
de ces deux électricités, et ont cher-
ché à expliquer les phénomènes par
des hypothèses que nous ne pouvons
rapporter ici, parce qu’elles ne sont pas
appuyées sur des faits assez décisifs.
L’électricité n’a pas encore reçu tou-
tes les applications utiles qu’on est en
droit d’attendre de cet agent mer-
veilleux ; on la fait servir, depuis quel-
ques années, à la dorure, à l’argen-
ture, à la galvanoplastie, et enfin à la
télégraphie électrique, qui restera la
plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de
la pensée.
ÉLÉMENT . Les anciens n’en re-
connaissaient que quatre l’eau, l’air,
la terre et le feu, parce qu’ils les sup-
posaient être les principes constituants
de tous les corps. Aujourd’hui, ces pré-
tendus éléments ont fait place à d’au-
tres substances élémentaires, qu’on
appelle corps simples, et dont le nom-
bre s’accroît sans cesse, telles que l’or,
l’argent, le cuivre, le fer, etc. Actuel-
lement, on en compte environ 60.
ÉLYSÉE . C’était le séjour des om-
bres vertueuses, le paradis des Grecs
et des Romains. Virgile y conduit
Énée dans le {{VIe|livre}} de son poëme ;
mais la magnifique description qu’il
en a donnée reste encore bien au-des-
sous du tableau qu’en a tracé Fénelon
dans son ''Télémaque''.
« Là, suivant la Fable, plus de dou-
leurs, plus de vieillesse ; les ondes
du Léthé y faisaient oublier tous
les maux de la vie ; on conservait
éternellement l’âge où l’on avait été
le plus heureux. Aux biens physiques
se joignait l’absence des maux de
l’âme. L’infortuné qui n’avait été
que faible, dont le cœur avait gémi
sur ses égarements, n’en était pas
banni sans retour ; après avoir souf-
fert une punition juste et nécessaire,
il était rendu à la tranquillité et aussi au bonheur. »
On trouve dans cette dernière pen-
sée une grande analogie avec le pur-
gatoire des chrétiens.
ELZÉVIR . Famille célèbre d’im-
primeurs hollandais, qui florissait au
{{s|xvi|e|-}} et au {{s|xvii}} ; elle a produit
des chefs-d’œuvre de typographie, pres-
que tous en petit format, qui ont im-
mortalisé le nom d’''Elzévir'', sous le-
quel ils sont toujours avidement re-
cherchés. Ces petits ouvrages brillent
surtout par la beauté et la netteté des
caractères.
ÉPHORES . Magistrats de Lacédémone, au nombre de cinq, institués
par Lycurgue pour contrebalancer
l’autorité des rois, qu’ils pouvaient
déposer, faire arrêter et mettre à mort.
Mais leurs décisions devaient être ren-
dues à l’unanimité, l’opposition d’un
seul neutralisant la volonté des quatre
autres.
ÉPICURIEN . Partisan de la doc-
trine d’Épicure, qui enseignait que
le plaisir est le souverain bien de
l’homme, et que tous nos efforts doi-
vent tendre à l’obtenir ; mais loin de
le faire consister dans les jouissances
grossières des sens, Épicure le plaçait
dans la culture de l’esprit et la prati-
que de la vertu. C’est donc, dit Féne-
lon, par une fausse interprétation de
sa doctrine, que l’on a pris pour un
débauché un homme d’une continence
exemplaire, dont les mœurs ont tou-
jours été très-réglées. Saint Grégoire
rend un témoignage illustre de la
chasteté de ce philosophe. Épicure
a dit que le plaisir était la fin où
tendent tous les hommes ; mais afin
qu’on ne crût pas que ce fut le plai-
sir sensuel, il vécut toujours très-chaste et très-réglé, confirmant sa
doctrine par ses mœurs. Quoi qu’il
en soit, le mot ''épicurien'' n’en est pas
moins resté dans notre langue le sy-
nonyme de voluptueux, et quand on
veut parler d’un homme adonné aux
jouissances de la table ou des sens, on
dit : ''C’est un'' '''épicurien''', ''un disciple d’'''''Épicure'''. Horace disait : ''{{lang|la|Epicuri de grege porcus}}''. « Pourceau du troupeau d’Épicure. »
ÉPIDÉMIQUE . Ce mot se dit d’une
maladie qui attaque en même temps
et dans le même lieu un grand nom-
bre de personnes. Les épidémies les
plus meurtrières sont la peste du Le-
vant, le choléra-morbus de l’Inde, la
fièvre jaune des Antilles. L’''épidémie'' diffère de l’''endémie'', en ce que la première dépend d’une cause accidentelle, comme l’altération de l’air ; et
la seconde, d’une cause habituelle,
soit constante, soit périodique, comme
la goutte, en Westphalie, les goitres,
dans le Valais, les scrofules dans les
pays humides. Quand une maladie épidémique règne sur les animaux, on l’appelle ''épizootie''. Il ne faut pas confondre maladie ''épidémique'' avec maladie ''contagieuse'' ; la rage, le charbon,<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-16T19:37:54Z
Cantons-de-l'Est
8473
Mise en page.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>NOTES. animaux, les arbres, sont le plus souvent foudroyés. Plusieurs savants modernes révoquent en doute l’existence de ces deux électricités, et ont cherché à expliquer les phénomènes par des hypothèses que nous ne pouvons rapporter ici, parce qu’elles ne sont pas appuyées sur des faits assez décisifs.
L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : ''c’est le chemin de fer de la pensée''.
'''ÉLÉMENT''' . Les anciens n’en reconnaissaient que quatre l’eau, l’air, la terre et le feu, parce qu’ils les supposaient être les principes constituants de tous les corps. Aujourd’hui, ces prétendus éléments ont fait place à d’autres substances élémentaires, qu’on appelle corps simples, et dont le nombre s’accroît sans cesse, telles que l’or, l’argent, le cuivre, le fer, etc. Actuellement, on en compte environ 60.
'''ÉLYSÉE''' . C’était le séjour des ombres vertueuses, le paradis des Grecs et des Romains. Virgile y conduit Énée dans le {{VIe|livre}} de son poëme ; mais la magnifique description qu’il en a donnée reste encore bien au-dessous du tableau qu’en a tracé Fénelon dans son ''Télémaque''.
« Là, suivant la Fable, plus de douleurs, plus de vieillesse ; les ondes du Léthé y faisaient oublier tous les maux de la vie ; on conservait éternellement l’âge où l’on avait été le plus heureux. Aux biens physiques se joignait l’absence des maux de l’âme. L’infortuné qui n’avait été que faible, dont le cœur avait gémi sur ses égarements, n’en était pas banni sans retour ; après avoir souffert une punition juste et nécessaire, il était rendu à la tranquillité et aussi au bonheur. »
On trouve dans cette dernière pensée une grande analogie avec le purgatoire des chrétiens.
'''ELZÉVIR''' . Famille célèbre d’imprimeurs hollandais, qui florissait au
{{s|xvi|e|-}} et au {{s|xvii}} ; elle a produit des chefs-d’œuvre de typographie, presque tous en petit format, qui ont immortalisé le nom d’''Elzévir'', sous lequel ils sont toujours avidement recherchés. Ces petits ouvrages brillent surtout par la beauté et la netteté des caractères.
'''ÉPHORES''' . Magistrats de Lacédémone, au nombre de cinq, institués par Lycurgue pour contrebalancer l’autorité des rois, qu’ils pouvaient déposer, faire arrêter et mettre à mort. Mais leurs décisions devaient être rendues à l’unanimité, l’opposition d’un seul neutralisant la volonté des quatre autres.
'''ÉPICURIEN''' . Partisan de la doctrine d’Épicure, qui enseignait que le plaisir est le souverain bien de l’homme, et que tous nos efforts doivent tendre à l’obtenir ; mais loin de le faire consister dans les jouissances grossières des sens, Épicure le plaçait dans la culture de l’esprit et la pratique de la vertu. C’est donc, dit Fénelon, par une fausse interprétation de sa doctrine, que l’on a pris pour un débauché un homme d’une continence exemplaire, dont les mœurs ont toujours été très-réglées. Saint Grégoire rend un témoignage illustre de la chasteté de ce philosophe. Épicure a dit que le plaisir était la fin où tendent tous les hommes ; mais afin qu’on ne crût pas que ce fut le plaisir sensuel, il vécut toujours très-chaste et très-réglé, confirmant sa doctrine par ses mœurs. Quoi qu’il en soit, le mot ''épicurien'' n’en est pas moins resté dans notre langue le synonyme de voluptueux, et quand on veut parler d’un homme adonné aux jouissances de la table ou des sens, on dit : ''C’est un'' '''épicurien''', ''un disciple d’'''''Épicure'''. Horace disait : ''{{lang|la|Epicuri de grege porcus}}''. « Pourceau du troupeau d’Épicure. »
'''ÉPIDÉMIQUE''' . Ce mot se dit d’une maladie qui attaque en même temps et dans le même lieu un grand nombre de personnes. Les épidémies les plus meurtrières sont la peste du Levant, le choléra-morbus de l’Inde, la fièvre jaune des Antilles. L’''épidémie'' diffère de l’''endémie'', en ce que la première dépend d’une cause accidentelle, comme l’altération de l’air ; et la seconde, d’une cause habituelle, soit constante, soit périodique, comme la goutte, en Westphalie, les goitres, dans le Valais, les scrofules dans les pays humides. Quand une maladie épidémique règne sur les animaux, on l’appelle ''épizootie''. Il ne faut pas confondre maladie ''épidémique'' avec maladie ''contagieuse'' ; la rage, le charbon,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><section begin="ÉLECTRICITÉ"/>animaux, les arbres, sont le plus souvent foudroyés. Plusieurs savants modernes révoquent en doute l’existence de ces deux électricités, et ont cherché à expliquer les phénomènes par des hypothèses que nous ne pouvons rapporter ici, parce qu’elles ne sont pas appuyées sur des faits assez décisifs.
<p
>L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.</p>
<section end="ÉLECTRICITÉ"/>
<section begin="ÉLÉMENT"/>'''ÉLÉMENT.''' Les anciens n’en reconnaissaient que quatre l’eau, l’air, la terre et le feu, parce qu’ils les supposaient être les principes constituants de tous les corps. Aujourd’hui, ces prétendus éléments ont fait place à d’autres substances élémentaires, qu’on appelle corps simples, et dont le nombre s’accroît sans cesse, telles que l’or, l’argent, le cuivre, le fer, etc. Actuellement, on en compte environ 60.
<section end="ÉLÉMENT"/>
<section begin="ÉLYSÉE"/>'''ÉLYSÉE.''' C’était le séjour des ombres vertueuses, le paradis des Grecs et des Romains. Virgile y conduit Énée dans le {{VIe|livre}} de son poëme ; mais la magnifique description qu’il en a donnée reste encore bien au-dessous du tableau qu’en a tracé Fénelon dans son ''Télémaque''.
<p
>« Là, suivant la Fable, plus de douleurs, plus de vieillesse ; les ondes du Léthé y faisaient oublier tous les maux de la vie ; on conservait éternellement l’âge où l’on avait été le plus heureux. Aux biens physiques se joignait l’absence des maux de l’âme. L’infortuné qui n’avait été que faible, dont le cœur avait gémi sur ses égarements, n’en était pas banni sans retour ; après avoir souffert une punition juste et nécessaire, il était rendu à la tranquillité et aussi au bonheur. »</p>
<p
>On trouve dans cette dernière pensée une grande analogie avec le purgatoire des chrétiens.</p>
<section end="ÉLYSÉE"/>
<section begin="ELZÉVIR"/>'''ELZÉVIR.''' Famille célèbre d’imprimeurs hollandais, qui florissait au
{{s|xvi|e|-}} et au {{s|xvii}} ; elle a produit des chefs-d’œuvre de typographie, presque tous en petit format, qui ont immortalisé le nom d’''Elzévir'', sous lequel ils sont toujours avidement recherchés. Ces petits ouvrages brillent surtout par la beauté et la netteté des caractères.
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<section begin="ÉPHORE"/>'''ÉPHORES.''' Magistrats de Lacédémone, au nombre de cinq, institués par Lycurgue pour contrebalancer l’autorité des rois, qu’ils pouvaient déposer, faire arrêter et mettre à mort. Mais leurs décisions devaient être rendues à l’unanimité, l’opposition d’un seul neutralisant la volonté des quatre autres.
<section end="ÉPHORE"/>
<section begin="ÉPICURIEN"/>'''ÉPICURIEN.''' Partisan de la doctrine d’Épicure, qui enseignait que le plaisir est le souverain bien de l’homme, et que tous nos efforts doivent tendre à l’obtenir ; mais loin de le faire consister dans les jouissances grossières des sens, Épicure le plaçait dans la culture de l’esprit et la pratique de la vertu. C’est donc, dit Fénelon, par une fausse interprétation de sa doctrine, que l’on a pris pour un débauché un homme d’une continence exemplaire, dont les mœurs ont toujours été très-réglées. Saint Grégoire rend un témoignage illustre de la chasteté de ce philosophe. Épicure a dit que le plaisir était la fin où tendent tous les hommes ; mais afin qu’on ne crût pas que ce fut le plaisir sensuel, il vécut toujours très-chaste et très-réglé, confirmant sa doctrine par ses mœurs. Quoi qu’il en soit, le mot ''épicurien'' n’en est pas moins resté dans notre langue le synonyme de voluptueux, et quand on veut parler d’un homme adonné aux jouissances de la table ou des sens, on dit : ''C’est un'' '''épicurien''', ''un disciple d’'''''Épicure'''. Horace disait : ''{{lang|la|Epicuri de grege porcus}}''. « Pourceau du troupeau d’Épicure. »
<section end="ÉPICURIEN"/>
<section begin="ÉPIDÉMIQUE"/>'''ÉPIDÉMIQUE.''' Ce mot se dit d’une maladie qui attaque en même temps et dans le même lieu un grand nombre de personnes. Les épidémies les plus meurtrières sont la peste du Levant, le choléra-morbus de l’Inde, la fièvre jaune des Antilles. L’''épidémie'' diffère de l’''endémie'', en ce que la première dépend d’une cause accidentelle, comme l’altération de l’air ; et la seconde, d’une cause habituelle, soit constante, soit périodique, comme la goutte, en Westphalie, les goitres, dans le Valais, les scrofules dans les pays humides. Quand une maladie épidémique règne sur les animaux, on l’appelle ''épizootie''. Il ne faut pas confondre maladie ''épidémique'' avec maladie ''contagieuse'' ; la rage, le charbon,
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><section begin="ÉLECTRICITÉ"/>animaux, les arbres, sont le plus souvent foudroyés. Plusieurs savants modernes révoquent en doute l’existence de ces deux électricités, et ont cherché à expliquer les phénomènes par des hypothèses que nous ne pouvons rapporter ici, parce qu’elles ne sont pas appuyées sur des faits assez décisifs.
<p
>L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la {{corr|pensée|physique}}.</p>
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<section begin="ÉLÉMENT"/>'''ÉLÉMENT.''' Les anciens n’en reconnaissaient que quatre l’eau, l’air, la terre et le feu, parce qu’ils les supposaient être les principes constituants de tous les corps. Aujourd’hui, ces prétendus éléments ont fait place à d’autres substances élémentaires, qu’on appelle corps simples, et dont le nombre s’accroît sans cesse, telles que l’or, l’argent, le cuivre, le fer, etc. Actuellement, on en compte environ 60.
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<section begin="ÉLYSÉE"/>'''ÉLYSÉE.''' C’était le séjour des ombres vertueuses, le paradis des Grecs et des Romains. Virgile y conduit Énée dans le {{VIe|livre}} de son poëme ; mais la magnifique description qu’il en a donnée reste encore bien au-dessous du tableau qu’en a tracé Fénelon dans son ''Télémaque''.
<p
>« Là, suivant la Fable, plus de douleurs, plus de vieillesse ; les ondes du Léthé y faisaient oublier tous les maux de la vie ; on conservait éternellement l’âge où l’on avait été le plus heureux. Aux biens physiques se joignait l’absence des maux de l’âme. L’infortuné qui n’avait été que faible, dont le cœur avait gémi sur ses égarements, n’en était pas banni sans retour ; après avoir souffert une punition juste et nécessaire, il était rendu à la tranquillité et aussi au bonheur. »</p>
<p
>On trouve dans cette dernière pensée une grande analogie avec le purgatoire des chrétiens.</p>
<section end="ÉLYSÉE"/>
<section begin="ELZÉVIR"/>'''ELZÉVIR.''' Famille célèbre d’imprimeurs hollandais, qui florissait au
{{s|xvi|e|-}} et au {{s|xvii}} ; elle a produit des chefs-d’œuvre de typographie, presque tous en petit format, qui ont immortalisé le nom d’''Elzévir'', sous lequel ils sont toujours avidement recherchés. Ces petits ouvrages brillent surtout par la beauté et la netteté des caractères.
<section end="ELZÉVIR"/>
<section begin="ÉPHORE"/>'''ÉPHORES.''' Magistrats de Lacédémone, au nombre de cinq, institués par Lycurgue pour contrebalancer l’autorité des rois, qu’ils pouvaient déposer, faire arrêter et mettre à mort. Mais leurs décisions devaient être rendues à l’unanimité, l’opposition d’un seul neutralisant la volonté des quatre autres.
<section end="ÉPHORE"/>
<section begin="ÉPICURIEN"/>'''ÉPICURIEN.''' Partisan de la doctrine d’Épicure, qui enseignait que le plaisir est le souverain bien de l’homme, et que tous nos efforts doivent tendre à l’obtenir ; mais loin de le faire consister dans les jouissances grossières des sens, Épicure le plaçait dans la culture de l’esprit et la pratique de la vertu. C’est donc, dit Fénelon, par une fausse interprétation de sa doctrine, que l’on a pris pour un débauché un homme d’une continence exemplaire, dont les mœurs ont toujours été très-réglées. Saint Grégoire rend un témoignage illustre de la chasteté de ce philosophe. Épicure a dit que le plaisir était la fin où tendent tous les hommes ; mais afin qu’on ne crût pas que ce fut le plaisir sensuel, il vécut toujours très-chaste et très-réglé, confirmant sa doctrine par ses mœurs. Quoi qu’il en soit, le mot ''épicurien'' n’en est pas moins resté dans notre langue le synonyme de voluptueux, et quand on veut parler d’un homme adonné aux jouissances de la table ou des sens, on dit : ''C’est un'' '''épicurien''', ''un disciple d’'''''Épicure'''. Horace disait : ''{{lang|la|Epicuri de grege porcus}}''. « Pourceau du troupeau d’Épicure. »
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<section begin="ÉPIDÉMIQUE"/>'''ÉPIDÉMIQUE.''' Ce mot se dit d’une maladie qui attaque en même temps et dans le même lieu un grand nombre de personnes. Les épidémies les plus meurtrières sont la peste du Levant, le choléra-morbus de l’Inde, la fièvre jaune des Antilles. L’''épidémie'' diffère de l’''endémie'', en ce que la première dépend d’une cause accidentelle, comme l’altération de l’air ; et la seconde, d’une cause habituelle, soit constante, soit périodique, comme la goutte, en Westphalie, les goitres, dans le Valais, les scrofules dans les pays humides. Quand une maladie épidémique règne sur les animaux, on l’appelle ''épizootie''. Il ne faut pas confondre maladie ''épidémique'' avec maladie ''contagieuse'' ; la rage, le charbon,
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<p
>L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.</p>
<section end="ÉLECTRICITÉ"/>
<section begin="ÉLÉMENT"/>'''ÉLÉMENT.''' Les anciens n’en reconnaissaient que quatre l’eau, l’air, la terre et le feu, parce qu’ils les supposaient être les principes constituants de tous les corps. Aujourd’hui, ces prétendus éléments ont fait place à d’autres substances élémentaires, qu’on appelle corps simples, et dont le nombre s’accroît sans cesse, telles que l’or, l’argent, le cuivre, le fer, etc. Actuellement, on en compte environ 60.
<section end="ÉLÉMENT"/>
<section begin="ÉLYSÉE"/>'''ÉLYSÉE.''' C’était le séjour des ombres vertueuses, le paradis des Grecs et des Romains. Virgile y conduit Énée dans le {{VIe|livre}} de son poëme ; mais la magnifique description qu’il en a donnée reste encore bien au-dessous du tableau qu’en a tracé Fénelon dans son ''Télémaque''.
<p
>« Là, suivant la Fable, plus de douleurs, plus de vieillesse ; les ondes du Léthé y faisaient oublier tous les maux de la vie ; on conservait éternellement l’âge où l’on avait été le plus heureux. Aux biens physiques se joignait l’absence des maux de l’âme. L’infortuné qui n’avait été que faible, dont le cœur avait gémi sur ses égarements, n’en était pas banni sans retour ; après avoir souffert une punition juste et nécessaire, il était rendu à la tranquillité et aussi au bonheur. »</p>
<p
>On trouve dans cette dernière pensée une grande analogie avec le purgatoire des chrétiens.</p>
<section end="ÉLYSÉE"/>
<section begin="ELZÉVIR"/>'''ELZÉVIR.''' Famille célèbre d’imprimeurs hollandais, qui florissait au
{{s|xvi|e|-}} et au {{s|xvii}} ; elle a produit des chefs-d’œuvre de typographie, presque tous en petit format, qui ont immortalisé le nom d’''Elzévir'', sous lequel ils sont toujours avidement recherchés. Ces petits ouvrages brillent surtout par la beauté et la netteté des caractères.
<section end="ELZÉVIR"/>
<section begin="ÉPHORE"/>'''ÉPHORES.''' Magistrats de Lacédémone, au nombre de cinq, institués par Lycurgue pour contrebalancer l’autorité des rois, qu’ils pouvaient déposer, faire arrêter et mettre à mort. Mais leurs décisions devaient être rendues à l’unanimité, l’opposition d’un seul neutralisant la volonté des quatre autres.
<section end="ÉPHORE"/>
<section begin="ÉPICURIEN"/>'''ÉPICURIEN.''' Partisan de la doctrine d’Épicure, qui enseignait que le plaisir est le souverain bien de l’homme, et que tous nos efforts doivent tendre à l’obtenir ; mais loin de le faire consister dans les jouissances grossières des sens, Épicure le plaçait dans la culture de l’esprit et la pratique de la vertu. C’est donc, dit Fénelon, par une fausse interprétation de sa doctrine, que l’on a pris pour un débauché un homme d’une continence exemplaire, dont les mœurs ont toujours été très-réglées. Saint Grégoire rend un témoignage illustre de la chasteté de ce philosophe. Épicure a dit que le plaisir était la fin où tendent tous les hommes ; mais afin qu’on ne crût pas que ce fut le plaisir sensuel, il vécut toujours très-chaste et très-réglé, confirmant sa doctrine par ses mœurs. Quoi qu’il en soit, le mot ''épicurien'' n’en est pas moins resté dans notre langue le synonyme de voluptueux, et quand on veut parler d’un homme adonné aux jouissances de la table ou des sens, on dit : ''C’est un'' '''épicurien''', ''un disciple d’'''''Épicure'''. Horace disait : ''{{lang|la|Epicuri de grege porcus}}''. « Pourceau du troupeau d’Épicure. »
<section end="ÉPICURIEN"/>
<section begin="ÉPIDÉMIQUE"/>'''ÉPIDÉMIQUE.''' Ce mot se dit d’une maladie qui attaque en même temps et dans le même lieu un grand nombre de personnes. Les épidémies les plus meurtrières sont la peste du Levant, le choléra-morbus de l’Inde, la fièvre jaune des Antilles. L’''épidémie'' diffère de l’''endémie'', en ce que la première dépend d’une cause accidentelle, comme l’altération de l’air ; et la seconde, d’une cause habituelle, soit constante, soit périodique, comme la goutte, en Westphalie, les goitres, dans le Valais, les scrofules dans les pays humides. Quand une maladie épidémique règne sur les animaux, on l’appelle ''épizootie''. Il ne faut pas confondre maladie ''épidémique'' avec maladie ''contagieuse'' ; la rage, le charbon,
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>mât les articles du 13 novembre 1863, qu’est-ce
que cela pouvait bien nous faire ? Je n’éprouvais de
soulagement qu’aux rares instants où je parvenais
à saisir l’idée de devoir. Nous faisons partie de la
Confédération germanique, ne devons-nous pas,
en effet, combattre avec nos frères pour les droits
d’autres frères allemands opprimés ? Peut-être le
principe des nationalités doit-il être soutenu par
les armes ? Si j’avais pu prévoir que cette belle
fraternité germanique allait, deux ans plus tard, se
changer en une profonde inimitié, que la haine
entre la Prusse et l’Autriche serait encore plus terrible
que la haine contre le Danemark, j’aurais
compris, dès lors, que les motifs allégués pour justifier
les hostilités ne sont que des phrases… des
phrases et des prétextes.
Nous passâmes chez mon père la soirée de la
Saint-Sylvestre. À minuit, il se leva, et prenant
son verre de punch :
— Puisse, dit-il, la campagne prochaine être
glorieuse pour nos armes ! (Je reposai sur là table
mon verre déjà levé), et puissent tous ceux que
nous aimons nous être conservés, ajouta-t-il.
Cette fois, je trinquai.
— Martha, pourquoi ne t’es-tu pas associée à la
première partie de mon toast ?
— Parce que je ne veux pas faire de vœux pour
une guerre.
Rentrés chez nous, je me jetai au cou de mon
mari.
— Frédéric !… mon Frédéric !… mon bien-aimé !…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/158
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Qu’as-tu Martha ?… tu pleures… aujourd’hui ?
Dans cette nuit du premier de l’An ? Ne serais-tu pas
heureuse ? T’aurais-je fait de la peine ?
— Toi ! Oh non !… Tu me rends trop heureuse,
c’est ce qui me fait trembler.
— Ma Martha serait-elle superstitieuse ? Croirait-elle
à des dieux jaloux qui se plaisent à détruire
le bonheur des mortels ?
— Ce ne sont pas les dieux que je redoute, ce
sont les hommes, assez fous pour courir chercher
les malheurs.
— Tu songes à la guerre possible ? mais elle
n’est pas encore déclarée. Ne te tourmente pas à
l’avance ! Nous ne savons ni si elle éclatera, ni si
mon régiment partira. Allons, mon amie, me dit-il,
en me faisant asseoir à côté de lui, ne pleure pas
ainsi sur une simple probabilité.
— Si je me trouvais en face d’une certitude, Frédéric,
ce ne seraient pas des larmes silencieuses que
je verserais sur ton épaule… je crierais… je sangloterais…
Oui ! l’idée qu’un ordre peut t’arracher
de mes bras suffit à me rendre folle d’angoisse.
— Voyons, Martha ; ne songeons qu’au bonheur
que m’a annoncé ton cher présent de Noël. Jouissons
de la vie sans nous préoccuper de la mort,
qui plane sur toute l’humanité.
— Tu parles comme tante Marie, mon ami ; tu
as l’air de croire que notre sort est fixé d’avance
par une volonté supérieure, qu’il ne dépend ni de
l’imprévoyance, ni de la cruauté, ni de la bêtise
humaines… Où est la nécessité inéluctable de cette
guerre avec le Danemark ?<noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/159
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> — Mais nous n’y sommes pas encore ; il peut se’faire que. — Qui… oui… je sais ; d’heureux hasards peuvent encore prévenir le désastre ; maïs ce n’est pas le hasard, ce ne sont pas les caprices, les rancunes de la politique, mais la volonté des peuples qui devraient décider de cette question. Hélas ! je ne changerai rien à l’ordre des choses. je ne puis qu’en gémir. N’essaye pas de me consoler par les lieux communs que l... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Mais nous n’y sommes pas encore ; il peut se’faire que.
— Qui… oui… je sais ; d’heureux hasards peuvent
encore prévenir le désastre ; maïs ce n’est
pas le hasard, ce ne sont pas les caprices, les
rancunes de la politique, mais la volonté des peuples
qui devraient décider de cette question. Hélas !
je ne changerai rien à l’ordre des choses.
je ne puis qu’en gémir. N’essaye pas de me consoler
par les lieux communs que l’on prodigue en
pareille occasion… Tu n’y crois pas toi-même, je
le sais. Je n’éprouverai de soulagement qu’à t’entendre
blämer et maudire ce crime qui pourrait
nous rendre, nous et tant d’autres, si malheureux.
— Oui, ma bien aimée, si la guerre était certaine,
je ne te dissimulerais pas la haine que
m’inspire son abominable carnage… Mais aujourd’hui,
pourquoi ne pas sourire à la vie ? Nous sommes
l’un à l’autre… Aucune barrière ne s’élève
entre nos âmes. Jouissons de notre bonheur tant
qu’il nous est laissé… jouissons-en de toutes nos
forces. Ne songeons pas à l’avenir. 11 n’est pas
de bonheur éternel, chère femme ! mais qu’importe.
le lendemain, quand le présent est si beau ! si’beau !
Tout en parlant, il me serrait dans ses bras et
me couvrait de baisers. Sous ses caresses, j’oubliai,
pour un moment, les menaces de l’avenir, et savou--rai
la délicieuse ivresse du présent.<noinclude>
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— Mais nous n’y sommes pas encore ; il peut se
faire que…
— Qui… oui… je sais ; d’heureux hasards peuvent
encore prévenir le désastre ; mais ce n’est
pas le hasard, ce ne sont pas les caprices, les
rancunes de la politique, mais la volonté des peuples
qui devraient décider de cette question. Hélas !
je ne changerai rien à l’ordre des choses…
je ne puis qu’en gémir. N’essaye pas de me consoler
par les lieux communs que l’on prodigue en
pareille occasion… Tu n’y crois pas toi-même, je
le sais. Je n’éprouverai de soulagement qu’à t’entendre
blâmer et maudire ce crime qui pourrait
nous rendre, nous et tant d’autres, si malheureux.
— Oui, ma bien aimée, si la guerre était certaine,
je ne te dissimulerais pas la haine que
m’inspire son abominable carnage… Mais aujourd’hui,
pourquoi ne pas sourire à la vie ? Nous sommes
l’un à l’autre… Aucune barrière ne s’élève
entre nos âmes… Jouissons de notre bonheur tant
qu’il nous est laissé… jouissons-en de toutes nos
forces… Ne songeons pas à l’avenir… I1 n’est pas
de bonheur éternel, chère femme ! mais qu’importe
le lendemain, quand le présent est si beau ! si
beau !
Tout en parlant, il me serrait dans ses bras et
me couvrait de baisers. Sous ses caresses, j’oubliai,
pour un moment, les menaces de l’avenir, et savourai
la délicieuse ivresse du présent.<noinclude>
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— Mais nous n’y sommes pas encore ; il peut se
faire que…
— Qui… oui… je sais ; d’heureux hasards peuvent
encore prévenir le désastre ; mais ce n’est
pas le hasard, ce ne sont pas les caprices, les
rancunes de la politique, mais la volonté des peuples
qui devraient décider de cette question. Hélas !
je ne changerai rien à l’ordre des choses…
je ne puis qu’en gémir. N’essaye pas de me consoler
par les lieux communs que l’on prodigue en
pareille occasion… Tu n’y crois pas toi-même, je
le sais. Je n’éprouverai de soulagement qu’à t’entendre
blâmer et maudire ce crime qui pourrait
nous rendre, nous et tant d’autres, si malheureux.
— Oui, ma bien aimée, si la guerre était certaine,
je ne te dissimulerais pas la haine que
m’inspire son abominable carnage… Mais aujourd’hui,
pourquoi ne pas sourire à la vie ? Nous sommes
l’un à l’autre… Aucune barrière ne s’élève
entre nos âmes… Jouissons de notre bonheur tant
qu’il nous est laissé… jouissons-en de toutes nos
forces… Ne songeons pas à l’avenir… Il n’est pas
de bonheur éternel, chère femme ! mais qu’importe
le lendemain, quand le présent est si beau ! si
beau !
Tout en parlant, il me serrait dans ses bras et
me couvrait de baisers. Sous ses caresses, j’oubliai,
pour un moment, les menaces de l’avenir, et savourai
la délicieuse ivresse du présent.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/160
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
{{astérisme|m=2em}}
Le 10 janvier, nous retournâmes à Olmütz. Tout
le monde y croyait à la guerre. À Vienne, quelques
personnes pensaient encore que la question du
Schleswig-Holstein pourrait être résolue par voie
diplomatique. À Olmütz, dans ce petit milieu
exclusivement militaire, toute éventualité de paix
était écartée. Tout le monde entrevoyait avec joie
une occasion de monter en grade, de satisfaire sa
soif d’activité, ou d’augmenter son traitement.
— Une fameuse guerre qui se prépare-là !
s’exclama, un soir, le colonel, chez lequel nous dinions
avec quelques officiers et leurs femmes…
une fameuse guerre et qui sera très populaire…
L’intégrité du territoire ne peut-être entamée…
Nos populations ne souffriront pas puisque nous
porterons la guerre chez l’ennemi. Dans de pareilles
conditions, c’est vraiment un plaisir de se battre.
— Ce qui m’enthousiasme, dit un jeune lieutenant,
c’est la cause si noble de cette guerre : défendre
les droits méconnus de nos frères ! Voir les
Prussiens marcher avec nous, ou plutôt, marcher
nous-mêmes avec eux… non seulement cela nous
assure la victoire… mais encore cela resserrera les
liens nationaux… Cette idée de nationalité…
— N’en parlez pas, interrompit avec une certaine
sévérité Le colonel. Cette plaisanterie ne sied guère
à un Autrichien : c’est parce que {{roi|Napoléon|III}} a soutenu
le principe de « l’Italie aux Italiens » que nous
avons été vaincus en 1859. D’ailleurs, Tchèques,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Von Suttner - Bas les armes, 1899.djvu/318
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>prends ton bain… cela te fera du bien après la
fatigue du voyage et toute cette poussière du chemin
de fer…
— Du chemin de fer ?… Que veux-tu dire ?
— Allons ! lève-toi vite… Netti, préparez tout…
Frédéric meurt d’impatience de te revoir…
— Frédéric !… Mon Frédéric !…
Quel cri de joie je poussai ! je venais de comprendre.
Non, ce n’était pas un rêve… j’étais véritablement
partie et j’allais le revoir !…
Un quart-d’heure après, j’entrais seule dans sa
chambre ; j’avais désiré que personne ne m’accompagnât.
— Frédéric !
— Martha !
Je me précipitai sur son lit, je sanglotai sur sa
poitrine.
{{séparateur de points|25}}
C’était la seconde fois que mon mari m’était ainsi
rendu, après avoir échappé aux dangers de la
guerre.
Oh ! l’enivrement. l’ineffable bonheur de le
posséder encore ! Pourquoi — alors que tant d’autres
avaient péri dans ce déluge de calamités —
m’avait-il été donné, à moi, d’y échapper et de trouver
au port la sécurité et le bonheur ? Heureux
ceux qui, dans de telles circonstances, peuvent élever
un regard de reconnaissance vers le Ciel et lui
adresser d’ardentes actions de grâces ! L’expression
de leur gratitude, offerte en toute humilité, soulage
leur cœur et leur esprit. Ils ne savent pas toute la
présomption et tout l’orgueil que cachent leurs<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-16T19:53:47Z
Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>prends ton bain… cela te fera du bien après la
fatigue du voyage et toute cette poussière du chemin
de fer…
— Du chemin de fer ?… Que veux-tu dire ?
— Allons ! lève-toi vite… Netti, préparez tout…
Frédéric meurt d’impatience de te revoir…
— Frédéric !… Mon Frédéric !…
Quel cri de joie je poussai ! je venais de comprendre.
Non, ce n’était pas un rêve… j’étais véritablement
partie et j’allais le revoir !…
Un quart-d’heure après, j’entrais seule dans sa
chambre ; j’avais désiré que personne ne m’accompagnât.
— Frédéric !
— Martha !
Je me précipitai sur son lit, je sanglotai sur sa
poitrine.
{{séparateur de points|25}}
C’était la seconde fois que mon mari m’était ainsi
rendu, après avoir échappé aux dangers de la
guerre.
Oh ! l’enivrement… l’ineffable bonheur de le
posséder encore ! Pourquoi — alors que tant d’autres
avaient péri dans ce déluge de calamités —
m’avait-il été donné, à moi, d’y échapper et de trouver
au port la sécurité et le bonheur ? Heureux
ceux qui, dans de telles circonstances, peuvent élever
un regard de reconnaissance vers le Ciel et lui
adresser d’ardentes actions de grâces ! L’expression
de leur gratitude, offerte en toute humilité, soulage
leur cœur et leur esprit. Ils ne savent pas toute la
présomption et tout l’orgueil que cachent leurs<noinclude>
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Bzhqc
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> — Non, mon enfant. — Tu ne peux cependant être triste à cette fète® Pourquoi, alors, porter le signe extérieur de la tristesse ? — Tu n’es.pas superstitieux, mon Rodolphe, et tu ne crois pas que la robe noire de la grand’mère peut portet malheur au petit-fils ? — Il ne s’agit pas de cela, mère ; mais le noir ne cadre pas avec la gaité. As-tu fait un vœu ? — Non, ce n’est qu’une résolution… mais une résolution qui r... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Non, mon enfant.
— Tu ne peux cependant être triste à cette fète®
Pourquoi, alors, porter le signe extérieur de la
tristesse ?
— Tu n’es.pas superstitieux, mon Rodolphe,
et tu ne crois pas que la robe noire de la grand’mère
peut portet malheur au petit-fils ?
— Il ne s’agit pas de cela, mère ; mais le noir
ne cadre pas avec la gaité. As-tu fait un vœu ?
— Non, ce n’est qu’une résolution… mais une
résolution qui rappelle un pareil souvenir a toute
, l’inviolabilité d’un vœu.
Rodolphe n’insista pas.
— Je t’ai dérangée, reprit-il, tu écrivais ?
— Oui, l’histoire de ma vie. Je l’ai terminée.
J’en suis au dernier chapitre.
— Comment peux-tu clore l’histoire de ta vie,
puisque tu as encore, je l’espère, de longues et heureuses
années à vivre parmi nous ? Un nouveau
chapitre commence, au contraire, pour toi, avec la
naissance de mon petit Frédéric, auquel j’apprendrai
à adorer sa grand’mère.
— Tu es un bon fils, mon, Rodolphe ; je serais
ingrate si je n’étais heureuse et fière de toi ; ma,
« sa » Sylvia adoucit aussi mes derniers jours. Je
puis espérer une vieillesse bénie ; mais, tu avoueras
que l’histoire du jour est finie quand le soleil
est couché.
Il me répondit par un regard muet, plein de compassion.
— Oui, mon enfant, j j’ai bien fait d’écrire le mot
« fin ». Lorsque j’entrepris d’écrire ma biographie,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
— Non, mon enfant.
— Tu ne peux cependant être triste à cette fête ?
Pourquoi, alors, porter le signe extérieur de la
tristesse ?
— Tu n’es pas superstitieux, mon Rodolphe,
et tu ne crois pas que la robe noire de la grand’mère
peut porter malheur au petit-fils ?
— Il ne s’agit pas de cela, mère ; mais le noir
ne cadre pas avec la gaîté. As-tu fait un vœu ?
— Non, ce n’est qu’une résolution… mais une
résolution qui rappelle un pareil souvenir a toute
l’inviolabilité d’un vœu.
Rodolphe n’insista pas.
— Je t’ai dérangée, reprit-il, tu écrivais ?
— Oui, l’histoire de ma vie. Je l’ai terminée.
J’en suis au dernier chapitre.
— Comment peux-tu clore l’histoire de ta vie,
puisque tu as encore, je l’espère, de longues et heureuses
années à vivre parmi nous ? Un nouveau
chapitre commence, au contraire, pour toi, avec la
naissance de mon petit Frédéric, auquel j’apprendrai
à adorer sa grand’mère.
— Tu es un bon fils, mon Rodolphe ; je serais
ingrate si je n’étais heureuse et fière de toi ; ma,
« sa » Sylvia adoucit aussi mes derniers jours. Je
puis espérer une vieillesse bénie ; mais, tu avoueras
que l’histoire du jour est finie quand le soleil
est couché.
Il me répondit par un regard muet, plein de compassion.
— Oui, mon enfant, j’ai bien fait d’écrire le mot
« fin ». Lorsque j’entrepris d’écrire ma biographie,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/69
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SOUPES ET POTAGE|65}}</noinclude>tranche de petit pains mollets, que l’on a fait griller des deux côtés. On dispose ces croûtes dans la soupière, et on verse le bouillon dessus, à travers une passoire.
'''{{c|Bouillon aux herbes}}'''
{{Au printemps et pendant les chaleurs, ce bouillon ou potage est très rafraîchissant et même agréable.
Quoique employé souvent pour activer une purgation, il est à conseiller de temps en temps, surtout avec une liaison au jaune d’œuf.
Faite cuire, dans une petite quantité d’eau, un quart d’oseille, cerfeuil, en agitant constamment ;
ajouter du beurre et faites bouillir quelques minutes, en ajoutant la quantité d’eau qui vous est nécessaire.
Au moment de verser sur des tranches grillées, liez votre bouillon, dans la soupière, avec 1 ou 2 jaunes d’œufs.
'''{{c|Potage aux pâtes}}'''
Soit que vous employiez, pour votre bouillon gras ou maigre, du ''vermicelle'', des pâtes d’''Italie'', du ''tapioca'', du ''sagou'', de la ''semoule'' ou du ''riz'', il ne faut verser ces produits, en pluie, dans votre bouillon que lorsqu’il bout, et les tenir remués, afin d’éviter les grumeaux. La durée de cuisson est assez variable : une heure pour le riz, demi-heure pour la semoule et la sagou ; dix minutes à un quart d’heure pour le vermicelle et le tapioca.
'''{{c|Potage julienne}}'''
Avec le bouillon qui vous reste d’un pot-au-feu, vous pouvez composer cet excellent potage, en découpant en dès toutes sorte de légume de la saison : carottes, pommes de terre, petits, pois haricots vert, navet, etc., que vous faites blanchir ; vous les mettez ensuite dans votre bouillon bouillant, que vous liez avec un peu de fécule.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/120
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « raient sur lui. Cette circonstance servit le canot ; il pouvait aborder, tandis que le vapeur, dans l’impossibilité d’arriver droit sur le flanc du navire où il se serait brisé, était obligé de doubler l’avant pour revenir sur la coulée de bâbord. Pendant cette manœuvre, les passagers purent voir le canot attaquer l’arrière du yacht, et, d’un coup de barre droit, toucher la coulée. Malgré l’habileté des marins, le bateau heurta rudement,... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>raient sur lui. Cette circonstance servit le canot ;
il pouvait aborder, tandis que le vapeur, dans
l’impossibilité d’arriver droit sur le flanc du navire
où il se serait brisé, était obligé de doubler
l’avant pour revenir sur la coulée de bâbord.
Pendant cette manœuvre, les passagers purent
voir le canot attaquer l’arrière du yacht, et, d’un
coup de barre droit, toucher la coulée. Malgré
l’habileté des marins, le bateau heurta rudement,
aplatissant la première marche de l’escalier.
Mais d’un bond, Suzanne était sur l’échelle, grimpait,
sautait sur le pont, et courait recevoir son
père.
« Première à bord ! » jeta la jeune fille triomphante.
Puis, câline, se suspendant au cou du commandant,
dont trop d’orgueil illuminait la face
pour que la gronderie fût bien sérieuse :
« Pardon, pardon, papa, gazouillait-elle, te
fâche pas, j’en aurais trop de peine !…
— C’est bon, grommelait Braimes, nous réglerons
cela tout à l’heure.
Mais on les entourait, on applaudissait, on
félicitait Suzanne, non plus comme un baby,
mais comme une héroïne. L’admiration la consacrait
femme. Elle semblait grandie et devenait
troublante dans la révélation de sa chevelure
épandue, de son buste déjà formé aux grâces<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-16T19:59:12Z
Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>raient sur lui. Cette circonstance servit le canot ;
il pouvait aborder, tandis que le vapeur, dans
l’impossibilité d’arriver droit sur le flanc du navire
où il se serait brisé, était obligé de doubler
l’avant pour revenir sur la coulée de bâbord.
Pendant cette manœuvre, les passagers purent
voir le canot attaquer l’arrière du yacht, et, d’un
coup de barre droit, toucher la coulée. Malgré
l’habileté des marins, le bateau heurta rudement,
aplatissant la première marche de l’escalier.
Mais d’un bond, Suzanne était sur l’échelle, grimpait,
sautait sur le pont, et courait recevoir son
père.
« Première à bord ! » jeta la jeune fille triomphante.
Puis, câline, se suspendant au cou du commandant,
dont trop d’orgueil illuminait la face
pour que la gronderie fût bien sérieuse :
« Pardon, pardon, papa, gazouillait-elle, te
fâche pas, j’en aurais trop de peine !…
— C’est bon, grommelait Braimes, nous réglerons
cela tout à l’heure.
Mais on les entourait, on applaudissait, on
félicitait Suzanne, non plus comme un baby,
mais comme une héroïne. L’admiration la consacrait
femme. Elle semblait grandie et devenait
troublante dans la révélation de sa chevelure
épandue, de son buste déjà formé aux grâces<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/121
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2026-04-16T20:01:04Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « trop visibles sous le collant de l’étoffe mouillée. Une gêne assombrit le commandant. Lui jetant un surroi sur les épaules, il la poussa doucement vers le capot. « Va changer, dit-il, tu es ruisselante. » Elle s’enfuit avec un rire clair qui sonna, sur le bateau qu’elle venait d’envahir, comme une musique de fête. Tous les visages étaient joyeux. La brise, dans les cordages, sifflait des chansons. Les vagues, troupeau dompté, sautaient gaiem... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>trop visibles sous le collant de l’étoffe mouillée.
Une gêne assombrit le commandant. Lui jetant
un surroi sur les épaules, il la poussa doucement
vers le capot.
« Va changer, dit-il, tu es ruisselante. »
Elle s’enfuit avec un rire clair qui sonna, sur
le bateau qu’elle venait d’envahir, comme une
musique de fête. Tous les visages étaient joyeux.
La brise, dans les cordages, sifflait des chansons.
Les vagues, troupeau dompté, sautaient gaiement
autour du navire que venait de frôler de
son aile charmante l’oiseau bleu dont il portait
le nom, le Blue Bird, l’oiseau d’enchantement et
de rêve !
Le commandant, les mains derrière le dos,
arpente le pont à larges enjambées, le front
barré d’une résolution, cependant attristée.
Ary, le docteur, Aurélien l’observent.
Celui-ci murmure :
« Je crois bien qu’il n’y a rien de fait.
— Pourtant le plus difficile est accompli, répond
le docteur. Elle est là.
— Il faut qu’elle y reste, ajoute Felh. Cela
serait trop cruel de la renvoyer. Je n’aime pas
qu’on fasse souffrir les enfants.
— Avez-vous une idée ? interroge Victor.
— Peut-être. »
La cloche pique l’heure du dîner.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/122
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Braimes se rapproche. « Une saute de vent, dit-il. S’il vient une brise un peu plus forte, le mouillage ne sera pas tenable. » Le roulis s’accentuait. En entrant dans la salle à manger, ces messieurs furent reçus par Suzanne, adorable dans son costume de yacht : jersey de soie bleue, col masculin, casquette d’aspirant. vareuse longue ornée d’une ancre d’argent. Seule la jupe semblait légèrement écourtée. Braimes s’exclama : «... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Braimes se rapproche.
« Une saute de vent, dit-il. S’il vient une brise
un peu plus forte, le mouillage ne sera pas tenable. »
Le roulis s’accentuait.
En entrant dans la salle à manger, ces messieurs
furent reçus par Suzanne, adorable dans
son costume de yacht : jersey de soie bleue, col
masculin, casquette d’aspirant. vareuse longue
ornée d’une ancre d’argent. Seule la jupe semblait
légèrement écourtée.
Braimes s’exclama :
« Tu ne t’es donc pas aperçue que tu avais
grandi depuis l’an dernier ?… »
Elle riposta :
« C’est une constatation que je voulais te
laisser le plaisir de faire. Je pense, maintenant,
que tu me feras la grâce de ne plus me traiter en
baby. A table, messieurs. »
Elle désigna les places, très à l’aise, joliment
sérieuse, et prit la direction du service qui marcha
bien. Décidément, il y avait une femme à bord.
« Comme ça pousse, cette graine-là, » soupira
le commandant.
Au dessert, Suzanne demanda le champagne.
« Est-ce que l’on ne boirait pas à ma bienvenue ? »
dit-elle.
Son père riposta :<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-16T20:03:58Z
Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Braimes se rapproche.
« Une saute de vent, dit-il. S’il vient une brise
un peu plus forte, le mouillage ne sera pas tenable. »
Le roulis s’accentuait.
En entrant dans la salle à manger, ces messieurs
furent reçus par Suzanne, adorable dans
son costume de yacht : jersey de soie bleue, col
masculin, casquette d’aspirant{{corr|.|,}} vareuse longue
ornée d’une ancre d’argent. Seule la jupe semblait
légèrement écourtée.
Braimes s’exclama :
« Tu ne t’es donc pas aperçue que tu avais
grandi depuis l’an dernier ?… »
Elle riposta :
« C’est une constatation que je voulais te
laisser le plaisir de faire. Je pense, maintenant,
que tu me feras la grâce de ne plus me traiter en
baby. À table, messieurs. »
Elle désigna les places, très à l’aise, joliment
sérieuse, et prit la direction du service qui marcha
bien. Décidément, il y avait une femme à bord.
« Comme ça pousse, cette graine-là, » soupira
le commandant.
Au dessert, Suzanne demanda le champagne.
« Est-ce que l’on ne boirait pas à ma bienvenue ? »
dit-elle.
Son père riposta :<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-04-16T20:05:24Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> « Et à ton prochain départ. Qu’on te serve donc le coup de l’étrier. » Seul il leva son verre. Les visages s’étaient renfrognés. Suzanne, qui, d’un regard furtif, interrogeait fréquemment le baromètre, éclata de rire : « Pas de succès, cher père. — Oui, oui, amuse-toi ce soir, mais, demain matin… — Demain, modula le père Mollin, qui sait où nous serons demain ! » Et Ary, très animé, continua : « L’avenir est à... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
« Et à ton prochain départ. Qu’on te serve
donc le coup de l’étrier. »
Seul il leva son verre. Les visages s’étaient
renfrognés.
Suzanne, qui, d’un regard furtif, interrogeait
fréquemment le baromètre, éclata de rire :
« Pas de succès, cher père.
— Oui, oui, amuse-toi ce soir, mais, demain
matin…
— Demain, modula le père Mollin, qui sait
où nous serons demain ! »
Et Ary, très animé, continua :
« L’avenir est à Dieu, nous sommes dans sa.
main… »
Jacques compta :
« Une, deux… Allez, l’orchestre. »
La table chavira dans un brusque coup de tangage,
les vins coulèrent. >>
Le père Mollin reprit :
« La libation aux dieux !
Je me l’adjuge, » proclama Marelles qui,
prudent, n’avait pas lâché son verre.
La violence du roulis s’accrut ; le commandant
se précipita sur le pont.
Des pas coururent ; bientôt claquait le toc toc
des maillets enroulant au cabestan la chaîne des
ancres.
Ary s’écria, joyeux :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/124
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2026-04-16T20:06:47Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> « On file. » Et Suzanne, en même temps : « On appareille ! Quelle chance ! — Voilà, dit le père Mollin, des jeunes gens qui n’aiment pas à demeurer en place. — Sacrebleu ! exclama Marelles, ce que ça bourlingue !… » Le commandant rentrait : « La brise souffle du sud-sud-est. Dans quelques instants, elle peut arriver franchement de l’est, et la mer grossit. Nous ne pouvons rester au mouillage en ce goulet, Dans ces conditions,... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
« On file. »
Et Suzanne, en même temps :
« On appareille ! Quelle chance !
— Voilà, dit le père Mollin, des jeunes gens
qui n’aiment pas à demeurer en place.
— Sacrebleu ! exclama Marelles, ce que ça
bourlingue !… »
Le commandant rentrait :
« La brise souffle du sud-sud-est. Dans quelques
instants, elle peut arriver franchement de
l’est, et la mer grossit. Nous ne pouvons rester
au mouillage en ce goulet, Dans ces conditions,
il nous faut, avant la nuit, franchir les buissons
du Méaban, afin de mouiller dans les eaux de
Quiberon. »
Suzanne se dressa :
« Comment ! franchir le Méaban dans cette
obscurité ! Tu n’y songes pas ! Si tu crains un
coup de vent, que ne fais-tu la route sur la Teignouse
pour gagner le large de Belle-Isle ?
— Parce que Quiberon nous rapproche de la
Trinité, mademoiselle. »
Suzanne riposta :
« Merci. Toutefois la raison ne me paraît pas
suffisante pour compromettre la sécurité de nos
hôtes.
« Mais, Dieu me pardonne ! tu prétends donner
des ordres ici !…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/125
104
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Non pas, mais un conseil de marin, voilà tout. En conscience, est-ce que mon plan ne vaut pas mieux que le tien ? Je l’avouerai, si tu me dis d’où te vient la science que tu nous étales. — Ça, père, c’est de l’orgueil ; car tu sais bien que je ne connais que ce que tu m’as appris. » Le commandant rayonnait, contenant mal le sourire qui rebroussait sa moustache. « Allons, dit-il, faiblissant, je veux être bon prince. Si l’o... »
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text/x-wiki
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— Non pas, mais un conseil de marin, voilà
tout. En conscience, est-ce que mon plan ne vaut
pas mieux que le tien ?
Je l’avouerai, si tu me dis d’où te vient la
science que tu nous étales.
— Ça, père, c’est de l’orgueil ; car tu sais bien
que je ne connais que ce que tu m’as appris. »
Le commandant rayonnait, contenant mal le
sourire qui rebroussait sa moustache.
« Allons, dit-il, faiblissant, je veux être bon
prince. Si l’on ne peut mieux faire, j’adopterai
ton projet. D’ailleurs le vapeur de Belle-Île à
Quiberon me débarrassera, je l’espère, dès demain,
de tes remontrances. »
Il riait, maintenant, ayant pris sa revanche.
Mais Suzanne, sentencieuse :
« Oh ! papa, que tu es peu marin ! Est-ce que
l’on peut dire, en mer : « Demain, je serai là ? »
Dieu seul le sait ! »
Felh écoutait et regardait, l’âme singulièrement
dilatée. Il lui semblait que tout le souffle du large
l’emplissait.
On entendait couler sur le pont des ruissellements
de lames. Les mâts craquaient sous des
ressauts brusques. La brise tournait au nord.
« Je crois, messieurs, qu’on aura besoin de
vous là-haut. Venez-vous ? Toi, Suzanne, si tu
montes, je te fais attacher au pied du mât.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Eh bien, on m’attachera, » dit-elle. La nuit est venue. Sur le pont règne un grand silence. La parole est à la mer, au vent qui fraîchit, au navire qui tangue fortement et craque, se plaint dans le grincement des poulies, gémit jusque dans les vergues. L’avant embarque, l’eau ruisselle sur le parquet luisant comme un lac, où parfois la fuite vertigineuse des nuages se reflète. Le clapotis devient de plus en plus court, la mer commenc... »
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text/x-wiki
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— Eh bien, on m’attachera, » dit-elle.
La nuit est venue. Sur le pont règne un grand
silence. La parole est à la mer, au vent qui fraîchit,
au navire qui tangue fortement et craque, se
plaint dans le grincement des poulies, gémit jusque
dans les vergues. L’avant embarque, l’eau
ruisselle sur le parquet luisant comme un lac, où
parfois la fuite vertigineuse des nuages se reflète.
Le clapotis devient de plus en plus court, la
mer commence à déferler.
« Mes enfants, commande Braimes à Felh et à
Aurélien, prenez la barre au timonier, j’ai besoin
de lui à l’avant.
— Oh ! si j’étais libre ! exclame Suzanne, qu’un
solide filin, enroulé à sa taille, amarre près du
capot.
— Que feriez-vous ? lui demande Ary.
— Je barrerais donc ! Est-ce que cela vous connaît,
vous autres !
— Nous ferons connaissance, mademoiselle, »
riposte le jeune homme, courant à son poste.
Maintenant tout cela le passionne. La nouveauté
du spectacle, son tragique intense agissent
sur lui comme un révulsif sur un corps frappé
d’inertie. Sa volonté se dresse, l’obscur instinct
des luttes vitales s’est réveillé ; il tend ses muscles,
il aiguise son intellect. Encore un peu, Ary s’écrierait
qu’il fait bon vivre !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/127
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Certes, le yacht n’est point en danger, mais ce danger peut venir, et il semble au jeune homme, les poings sur la barre, qu’il a pris charge d’âmes et de vies humaines. Le sentiment de la responsabilité et de l’union combattive des forces se précise en lui. « Cette gamine avait raison, murmure Braimes derrière lui, il faut nous réfugier dans la haute mer. — Parbleu ! » murmure Ary. Et le souvenir de Laurence s’accouple, dans sa pe... »
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text/x-wiki
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Certes, le yacht n’est point en danger, mais
ce danger peut venir, et il semble au jeune
homme, les poings sur la barre, qu’il a pris charge
d’âmes et de vies humaines. Le sentiment de la
responsabilité et de l’union combattive des forces
se précise en lui.
« Cette gamine avait raison, murmure Braimes
derrière lui, il faut nous réfugier dans la haute
mer.
— Parbleu ! » murmure Ary.
Et le souvenir de Laurence s’accouple, dans sa
pensée, à la hantise de celui de Suzanne. Les
femmes pressentent, parfois, avec une spontanéité
qui jaillit des profondeurs de leur instinct mystérieux.
Elles n’apprennent rien, cependant elles
savent ; les intellectuelles, au sens droit, deviennent
des prophétesses. Celui qui saurait déchiffrer
les hiéroglyphes inscrits en leurs âmes d’initiées
connaîtrait le secret de l’être…
{{…|20}}
Le navire accuse une forte bande à tribord. Le
commandant fait amener les bonnettes, ne conservant
que le foc, la grande voile et la misaine.
C’est déjà trop de toile pour cette brise. Mais le
bateau a bon lest ; il est solide, et il faut franchir
la Teignouse avant que souffle le plein nord.
« Où sont les autres ? » demande Aurélien.
Le commandant répond, brièvement :<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> « Couchés ; je me suis débarrassé d’eux, sauf du docteur qui surveille Suzanne. Comme c’est intéressant des femmes à bord, par un temps pareil ! Mais Mille Suzanne est très brave, insinue Felh. — Trop brave, c’est mon inquiétude. — Qualité rare, cependant, chez une femme. — Moi, j’aime bien les femmes qu’une timidité native rend soumises, obéissantes. — Pas moi, riposte hardiment Ary, communicatif par surexcitation n... »
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« Couchés ; je me suis débarrassé d’eux, sauf
du docteur qui surveille Suzanne. Comme c’est
intéressant des femmes à bord, par un temps pareil !
Mais Mille Suzanne est très brave, insinue
Felh.
— Trop brave, c’est mon inquiétude.
— Qualité rare, cependant, chez une femme.
— Moi, j’aime bien les femmes qu’une timidité
native rend soumises, obéissantes.
— Pas moi, riposte hardiment Ary, communicatif
par surexcitation nerveuse.
— Oui, les jeunes gens d’aujourd’hui préfèrent
une camarade à une amie. »
Ary continue :
« Ce n’est pas trop que l’accouplement de
deux forces pour supporter le poids assez rude de
la vie.
— L’homme suffit à cette besogne, me semble-t-il.
Il suffisait, il ne suffit plus.
— Faites-en donc des égales pour qu’elles de-
viennent nos maîtres.
— Ne le sont-elles pas, de par leur faiblesse
même ! D’ailleurs les plus vaillantes sont les moins
autoritaires, précisément parce qu’elles ont le sentiment
de leur puissance et l’intelligence de leur
mission.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/129
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Vous croyez à la mission de la femme ? demande le commandant un peu dédaigneux, mais surpris. — J’y voudrais croire, » murmura douloureusement Ary. Mais sa réponse se perdit dans la raffale. Le yacht filait avec une vitesse vertigineuse, tantôt soulevé sur d’immenses vagues, tantôt coulé comme au tréfond de la mer entre deux murailles liquides, d’un vert glauque, qui semblent toujours prêtes à se refermer sur lui. Il monte, il... »
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— Vous croyez à la mission de la femme ? demande
le commandant un peu dédaigneux, mais
surpris.
— J’y voudrais croire, » murmura douloureusement
Ary.
Mais sa réponse se perdit dans la raffale.
Le yacht filait avec une vitesse vertigineuse,
tantôt soulevé sur d’immenses vagues, tantôt
coulé comme au tréfond de la mer entre deux
murailles liquides, d’un vert glauque, qui semblent
toujours prêtes à se refermer sur lui. Il monte, il
descend, frôle l’abîme, puis se rejette vers les nues
et soudain s’écroule. C’est terrible et grandiose.
Des lames s’abattent, fracassantes, qui veulent
être meurtrières et sont vaincues par le vol des
ailes blanches qui soulèvent l’esquif et l’emportent,
gonflées, tendues d’espoir, vers quelque
glorieux infini.
« Pare à virer !…
— Gare aux têtes ! » clame Aurélien.
Le gui de misaine vient de décrire un arc sur
tout l’arrière.
Le commandant prend la barre des mains
d’Aurélien.
« Emporte ta sœur dans sa cabine, et enferme-la
si elle résiste.
Quand le jeune homme revint :
« Un agneau, dit-il en riant, elle dormait.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/130
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Ouf ! » Une heure plus tard, le yacht courait bon bord dans la grande houle au large de Belle-Ile. Il fatigue moins. La houle est très longue, ses oscillations sont lentes et régulières. Loin des côtes, la mer s’étire et respire, magnifique et calme. La lune monte et sa clarté se joue dans les volutes des vagues à la cadence égale. Elle endiamante la crête des lames qui arrivent en chevauchées fantastiques des profondeurs sans bornes... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Ouf ! »
Une heure plus tard, le yacht courait bon bord
dans la grande houle au large de Belle-Ile. Il
fatigue moins. La houle est très longue, ses oscillations
sont lentes et régulières. Loin des côtes,
la mer s’étire et respire, magnifique et calme. La
lune monte et sa clarté se joue dans les volutes
des vagues à la cadence égale. Elle endiamante la
crête des lames qui arrivent en chevauchées fantastiques
des profondeurs sans bornes d’un horizon
lointainement dévoilé. Les embruns légers
retombent en pluie de perles. Une sublimité
plane, révélatrice de beautés inconnues, inaccessibles
à toute interprétation dans n’importe quelle
forme de l’art. Cette vision suprême écrase les
révoltes de l’esprit humain, le défie d’atteindre
aux ultimes conquêtes, le ploie à l’admiration
extasiée d’une puissance dont le mystère demeure
hors de lui, à jamais.
« Maintenant, déclare Braimes, cédant le commandement
au maître d’équipage, allons nous
réchauffer aux caves du ''Blue Bird''. »
Ces caves sont ménagées dans les parois d’acajou
de la grande salle du carré. Le commandant
atteint les fioles, emplit les verres et bourre sa pipe.
« Eh bien, monsieur de Felh, et cette névrose ?
Pensez-vous qu’il y ait rien de meilleur pour la
guérir que le divertissement de ce soir ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/131
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2026-04-16T20:17:21Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Je ne crois pas, mon commandant. — Alors, tout va bien. C’est la première fois que vous naviguez ? — Un peu sérieusement ? Oui, mon commandant. — Mes compliments. Vous possédez le sang-froid, l’œil et la main du marin de profession, à ce point que, comme il est nécessaire d’avoir un second à bord, je vous octroie ce titre, si cela peut vous intéresser… Ne me remerciez pas, vous seul ici pouvez me rendre service à l’occas... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Je ne crois pas, mon commandant.
— Alors, tout va bien. C’est la première fois
que vous naviguez ?
— Un peu sérieusement ? Oui, mon commandant.
— Mes compliments. Vous possédez le sang-froid,
l’œil et la main du marin de profession, à
ce point que, comme il est nécessaire d’avoir un
second à bord, je vous octroie ce titre, si cela
peut vous intéresser… Ne me remerciez pas, vous
seul ici pouvez me rendre service à l’occasion.
— Merci, papa, grogna joyeusement Aurélien.
— Vous me comblez, monsieur, répondit
Felh, mais j’accepte, à condition toutefois que
vous m’enseignerez ce que j’ignore… et j’ignore
tout.
— Ne craignez rien, je serai derrière vous.
— Oh ! alors !…
— C’est fâcheux, jeta négligemment Aurélien,
que Suzanne soit débarquée demain, elle aurait
pu compléter ton éducation. Pauvre bébé, ce
qu’elle aura le cœur gros !
— Et moi donc, riposta vivement Braimes,
penses-tu que je ne souffrirai pas de sa peine…
et de la mienne.
— Dans ce cas…
— Tais-toi. Dans ce cas, justement, je ne puis,
je ne dois pas la garder seule, ici, sans sa mère,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/132
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sans une autre femme auprès d’elle. Les convenances… » Felh l’interrompit : « Voilà un mot, mon commandant, qui arrête tout net la demande, un peu indiscrète, que j’allais vous adresser. — Une demande ? mais je vous en prie, cher monsieur… — Oh ! inutile, maintenant ; je n’avais pas songé que le départ de {{Mlle|de Braimes}} s’opposerait, par convenance, à la venue de ma sœur, {{Mme|Dusseaux}}, et je voulais vous prier de me perme... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sans une autre femme auprès d’elle. Les convenances… »
Felh l’interrompit :
« Voilà un mot, mon commandant, qui arrête
tout net la demande, un peu indiscrète, que j’allais
vous adresser.
— Une demande ? mais je vous en prie, cher
monsieur…
— Oh ! inutile, maintenant ; je n’avais pas
songé que le départ de {{Mlle|de Braimes}} s’opposerait,
par convenance, à la venue de ma sœur,
{{Mme|Dusseaux}}, et je voulais vous prier de me permettre
de lui envoyer, de votre part, une invitation
pour nous rejoindre à Belle-Île et faire une
tournée avec nous. Laurence est possédée du
désir de se promener sur un yacht, et l’occasion
me paraissait si heureusement choisie… mais
n’en parlons plus…
— Comment donc ! exclama le commandant
avec une politesse un peu gênée, parlons-en, au
contraire. Madame votre sœur est mariée et sa présence
ne saurait avoir les mêmes inconvénients…
— Je vous remercie, mon commandant, mais
{{Mme|Dusseaux}} n’accepterait pas de prendre un
plaisir dont la privation coûtera tant de grosses
larmes à Mlle de Braimes. »
Le commandant réfléchit une seconde, puis
éclata de rire :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/133
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> « C’est-à-dire, fit-il, que vous vous êtes tous ligués ici contre moi pour m’obliger à céder au caprice de Mlle Bébé… Oh ! ne protestez pas, j’ai maintenant le fil de toutes vos manigances : ma femme, le docteur, le cirque… J’ai compris. Mais c’est vous qui m’avez collé ! Impossible de refuser, n’est-ce pas ?… — Cependant, mon commandant… — Ne vous excusez pas, allez ! j’en suis plus heureux qu’elle n’en sera... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
« C’est-à-dire, fit-il, que vous vous êtes tous
ligués ici contre moi pour m’obliger à céder au
caprice de Mlle Bébé… Oh ! ne protestez pas, j’ai
maintenant le fil de toutes vos manigances : ma
femme, le docteur, le cirque… J’ai compris. Mais
c’est vous qui m’avez collé ! Impossible de refuser,
n’est-ce pas ?…
— Cependant, mon commandant…
— Ne vous excusez pas, allez ! j’en suis plus
heureux qu’elle n’en sera heureuse, la gamine.
Et puis, après tout, Suzanne n’est plus une enfant ;
son éducation n’aura pas à souffrir de ce
relâchement à mes habituelles ténacités pour la
plier, car elle est rétive, à l’obéissance qu’une
femme doit à son maître, père ou mari. Elle a
dix-sept ans, hélas ! Le père n’aura bientôt plus
d’autorité à exercer, et quant au mari, ma foi, il
s’arrangera… Donc, c’est dit, nous garderons
Suzanne, mais à une condition, hein ? C’est que
madame votre sœur…
— Oh ! elle viendra, mon commandant. >>
Ary se leva :
« Je vais lui écrire un mot et, demain, le vapeur
de Belle-Ile lui portera votre gracieuse invitation…
— Ne me raillez pas trop. Allez, et bonsoir.
Tout va bien, je vais me coucher. »
Lorsque le jeune homme eut pris congé, le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/10
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|6em}} {{Avant-Titre|<big><big>Au Pied du Mât</big></big>}} {{interligne|10em}} »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|6em}}
{{Avant-Titre|<big><big>Au Pied du Mât</big></big>}}
{{interligne|10em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/136
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2026-04-16T20:24:19Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « nouveau pour lui, mais qui n’allait pas sans quelque douceur, dans un allègement de responsabilité immédiate. Il s’avoua le charme de ne pas dépendre absolument de soi-même, d’admettre l’abandon d’une certaine part de sa volonté, abandon non consenti par faiblesse, mais par l’évidence d’une démonstration logique et pour ainsi dire, tangible. Il répéta : « Laissons porter ! » Et s’endormit. Une voix, près de sa couche, l’évei... »
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>nouveau pour lui, mais qui n’allait pas sans
quelque douceur, dans un allègement de responsabilité
immédiate. Il s’avoua le charme de ne
pas dépendre absolument de soi-même, d’admettre
l’abandon d’une certaine part de sa volonté,
abandon non consenti par faiblesse, mais
par l’évidence d’une démonstration logique et
pour ainsi dire, tangible.
Il répéta :
« Laissons porter ! »
Et s’endormit.
Une voix, près de sa couche, l’éveilla : celle
d’un matelot dépêché par le commandant qui
l’appelait sur le pont.
Le yacht, au large du grand banc de sable,
longeait la côte de la baie. Braimes demanda au
jeune homme :
« Êtes-vous prêt à prendre vos fonctions ?
— Je suis prêt, mon commandant. »
Celui-ci fit un signe ; tout le carré l’entoura.
« Messieurs, dit-il, j’ai prié notre ami, M. de
Felh, d’accepter le commandement en second du
''Blue Bird''. Il a bien voulu y consentir et je vous
le présente comme maître après moi, et après
Dieu, de notre yacht.
— Vive le commandant ! »
C’était Jacques qui braillait. Ces messieurs
saluèrent avec une nuance de respect. Mais Su-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/137
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2026-04-16T20:25:41Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « zanne s’élança, grave, un peu pâle, et complimenta le jeune homme en termes parfaits ! Le ''Blue Bird'' au point paraphélique d’une bordée, pointa l’avant sur la côte de Belle-Ile. Par son beaupré, la grève du grand banc de sable allonge sa ligne d’or. Au-dessus s’élève un plan hérissé de végétations touffues, parmi lesquelles éclatent la blancheur étoilée des pâquerettes géantes. Le port de « Palais » dévoile la gaieté de sa je... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>zanne s’élança, grave, un peu pâle, et complimenta
le jeune homme en termes parfaits !
Le ''Blue Bird'' au point paraphélique d’une
bordée, pointa l’avant sur la côte de Belle-Ile.
Par son beaupré, la grève du grand banc de sable
allonge sa ligne d’or. Au-dessus s’élève un plan
hérissé de végétations touffues, parmi lesquelles
éclatent la blancheur étoilée des pâquerettes
géantes.
Le port de « Palais » dévoile la gaieté de sa
jetée neuve ornée d’un fût de colonne, la lanterne,
où le soleil levant éveille la rutilance des
cuivres. Au-dessus d’elle, le fort-caserne, et, sur
les hauteurs, la ceinture des bastions.
Braimes fait les honneurs de cette vision d’approche
à Marelles et au beau vieillard qui déploie,
pour exprimer son admiration, son lyrisme accoutumé !
Aurélien entraîne le docteur. Felh se
trouve seul à l’arrière près de Suzanne qu’il contemple
avec un joyeux sourire.
« Vous êtes donc bien content ? lui dit-elle,
un peu triste.
— Oui, répond le jeune homme, parce que
vous allez être bien contente aussi.
— Moi ? Dans ce moment, rien ne pourrait
me réjouir, qu’une seule chose, et…
— Et si c’était cette chose-là qu’on m’aurait
laissé la joie de vous annoncer ! »<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/143
104
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2026-04-16T20:27:38Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Deux ou trois, légères avaries à réparer. Cales sèches. — Ici, contre le môle, entrerez demain, à marée étale, dans bassin derrière pont tournant. — Pas aujourd’hui ? — Le vapeur vous dérangerait. — À quelle heure part-il ? demanda Felh. — Quatre heures. — Alors, mon commandant, si vous le permettez, j’irai moi-même chercher Mme Dusseaux. — Par le vapeur ? — Ce soir. — Ne préférez-vous pas notre canot ?... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Deux ou trois, légères avaries à réparer.
Cales sèches.
— Ici, contre le môle, entrerez demain, à marée
étale, dans bassin derrière pont tournant.
— Pas aujourd’hui ?
— Le vapeur vous dérangerait.
— À quelle heure part-il ? demanda Felh.
— Quatre heures.
— Alors, mon commandant, si vous le permettez,
j’irai moi-même chercher Mme Dusseaux.
— Par le vapeur ?
— Ce soir.
— Ne préférez-vous pas notre canot ?
— Certes : nous pourrions être ici demain.
— C’est entendu.
— Merci, mon commandant. »
Suzanne se glisse près d’Ary.
« J’ai une inquiétude, monsieur de Felh.
— Laquelle ?
— Si !… vous ne reveniez pas ?
— Oh ! fit-il scandalisé. D’où vous peut venir
cette pensée ?
— J’ai mal répondu, ce matin, à votre obligeance.
Voulez-vous me le pardonner ?
— Suz !… Mademoiselle, » se reprit-il en rougissant,
mais attendri à pleurer.
Elle coula vers lui un regard divinement soumis :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/144
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2026-04-16T20:29:19Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> « Je sais me repentir, » balbutia-t-elle. Le cœur d’Ary se fondit dans une langueur bienheureuse ; tout son être se prosternait devant cette ingénuité adorable qui, encore une fois, l’avait conquis. « Ne pas revenir, pensait-il, mais à la nage, plutôt !… » Il prononça comme un serment solennel : « Nous serons là, demain. » Deux lourds filins partant de l’avant et de l’arrière du yacht s’enroulent maintenant autour des bo... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
« Je sais me repentir, » balbutia-t-elle.
Le cœur d’Ary se fondit dans une langueur
bienheureuse ; tout son être se prosternait devant
cette ingénuité adorable qui, encore une fois,
l’avait conquis.
« Ne pas revenir, pensait-il, mais à la nage,
plutôt !… »
Il prononça comme un serment solennel :
« Nous serons là, demain. »
Deux lourds filins partant de l’avant et de
l’arrière du yacht s’enroulent maintenant autour
des bornes de granit. Le ''Blue Bird'' est amarré à
l’extrémité du port, dont la droite est enserrée
d’un quai au-dessus duquel s’élèvent, à pic, les
premiers contreforts de maçonnerie d’un bastion-caserne.
À gauche, le bastion s’élargit et les
quais enclosent une étroite place d’où partent et
montent rapidement, en pente brusque, les rues
qui accèdent aux fortifications, à la porte de
Vauban, aux fossés verdoyants où fleurissent les
touffes énormes des genêts aux clochettes d’or.
Une gaieté jolie émane de la petite ville claire,
aux maisons blanches, et aussi de la beauté altière
de ses femmes élancées, aux traits nobles, dont
les sourires exquis évoquent le souvenir des temps
royaux où les courtisans de Fouquet annoblissaient,
à leurs façons, la race des indigènes de
Belle-Île.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Je sais quelqu’un qui ne l’attendra pas, grogna Braimes. — Par exemple ! s’écria-t-elle, tu ferais cette impolitesse à Mme Dusseaux ? J’espère bien que. le ''Blue Bird'' n’appareillera pas avant demain matin ! — Évidemment, fit-il, embarrassé. Je voulais dire que la veillée sera courte ; on se couchera après diner. — J’approuve, » appuya Marelles. Ces paroles s’échangeaient sur la plate-forme du phare de Kervilavoin... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Je sais quelqu’un qui ne l’attendra pas,
grogna Braimes.
— Par exemple ! s’écria-t-elle, tu ferais cette
impolitesse à Mme Dusseaux ? J’espère bien que.
le ''Blue Bird'' n’appareillera pas avant demain
matin !
— Évidemment, fit-il, embarrassé. Je voulais
dire que la veillée sera courte ; on se couchera
après diner.
— J’approuve, » appuya Marelles.
Ces paroles s’échangeaient sur la plate-forme
du phare de Kervilavoine, que les excursionnistes
venaient d’atteindre pour être agréables à Suzanne
dont la lunette d’approche fouillait les
côtes de France.
Deux coups de fusil éclatèrent, et Jacques
cria :
« Morbleu !… qui s’est permis !… »
D’un geste prompt de sa canne le père Mollin
avait détourné le canon du rifle.
« C’est moi, mon ami, et je vous fais toutes
mes excuses ; mais je ne puis voir tirer sur des
goélands : cela m’exaspère ! Ces oiseaux sont si
beaux ! Et leur massacre est inutile.
— Inutile !… Je voulais couronner de leurs
ailes le front de Suzanne.
— Je te remercie, mais tu aurais reçu un fort
mauvais compliment, mon pauvre Jacques, pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ton cadeau. Je n’ambitionne point la coiffure des Valkyries, et ton crime m’aurait fait pleurer ! — Oh ! la ! la ! grommela Jacques, ce que les cœurs sont tendres, par ici ! Mais, regardez-les donc, reprit le vieillard, et prenez votre plaisir à contempler leur beauté ! Les voici, en flottille, rasant les vagues, fouettant l’écume… Les voyez-vous, maintenant, dressant leurs ailes hardies sur la forme cyclique de leur corselet d’acier, le bec poi... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ton cadeau. Je n’ambitionne point la coiffure des
Valkyries, et ton crime m’aurait fait pleurer !
— Oh ! la ! la ! grommela Jacques, ce que les
cœurs sont tendres, par ici !
Mais, regardez-les donc, reprit le vieillard,
et prenez votre plaisir à contempler leur beauté !
Les voici, en flottille, rasant les vagues, fouettant
l’écume… Les voyez-vous, maintenant, dressant
leurs ailes hardies sur la forme cyclique de leur
corselet d’acier, le bec pointant comme une aigrette
au faîte d’un cimier ; ils s’enlèvent, ils
fuient… ils gagnent la haute mer !… Et cela n’évoque
point en vous le souvenir des légendes ? »
Jacques, furieux, tourna le dos, mais Suzanne
implora :
« Une légende, monsieur Mollin, une légende !… »
Pour elle seule, ensemble accoudés à la balustrade,
il conta :
« Percevez-vous cette grève de sable fin qui
rayonne comme un ruban d’or pâli ? C’est la côte
de France. Sur cette grève, un jour sont descendus
des jeunes hommes, beaux comme des dieux, la
stature élevée, le torse athlétique, les jambes nerveuses
treillagées de cuir fauve, les cheveux
blonds en longues tresses pendantes, vêtus de
cuirasses d’acier cloutées d’or et coiffés de casques
luisants où s’épand la blancheur de deux ailes<noinclude>
<references/></noinclude>
p4j5tej7a5mohvs5qjnj66244cujzi5
Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/148
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « immenses. Ils étendent solennellement la main droite, armée du javelot, en un geste de serment. Puis, soudain penchés, ils trempent leur main aux flancs entr’ouverts de la victime humaine, encore pantelante sur le sable ensanglanté, et la projetant, dégouttante d’une rouge pluie, vers le ciel qui semble pâlir d’épouvante, ils jurent d’obéir à l’oracle clamé par la prophétesse. Elle a dit, rugissante en sa crise sacrée : « Celui qui aura le... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>immenses. Ils étendent solennellement la main
droite, armée du javelot, en un geste de serment.
Puis, soudain penchés, ils trempent leur main aux
flancs entr’ouverts de la victime humaine, encore
pantelante sur le sable ensanglanté, et la projetant,
dégouttante d’une rouge pluie, vers le ciel
qui semble pâlir d’épouvante, ils jurent d’obéir
à l’oracle clamé par la prophétesse. Elle a dit, rugissante
en sa crise sacrée : « Celui qui aura le
cœur assez indomptable pour partir de ces rivages
faussement appelés la fin des terres, et
continuera sa route, la face immuablement
tournée vers le soleil couchant, celui qui franchira
ainsi les mers, celui-là sera le héros qui
doit conquérir le monde rempli de royaumes
fertiles dix fois plus étendus que le pays des
Gaules. »
« Ils sont nombreux ces guerriers, tous chefs
illustres, que hante le rêve superbe. Maintenant,
ils élèvent leurs larges boucliers et, l’âme altière
en sa force, ils se rapprochent des flots. Une clameur
tombe de la foule groupée sur la falaise ;
elle encourage et bénit les futurs conquérants ;
tandis que les druides, en leurs longues simarres
tissées du lin le plus pur et d’une éclatante blancheur,
jettent vers les guerriers, dans une rythmique
envolée de gestes, les triangulaires feuilles
de sauge et les feuilles empourprées de la verveine<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sainte. Alors, en des poses hiératiques, les druidesses vierges, laissant tomber leurs voiles, révèlent leur beauté qui enflamme les courages. « Et la phalange des héros marche, majestueuse, vers l’abîme qui les menace en vain. D’un pas noblement cadencé, ils s’avancent les jeunes hommes au casque luisant où s’épandent deux larges ailes blanches, ils entrent dans la mer à l’heure où l’astre-roi descend le rouge escalier des nues. Les vagu... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sainte. Alors, en des poses hiératiques, les druidesses
vierges, laissant tomber leurs voiles, révèlent
leur beauté qui enflamme les courages.
« Et la phalange des héros marche, majestueuse,
vers l’abîme qui les menace en vain. D’un
pas noblement cadencé, ils s’avancent les jeunes
hommes au casque luisant où s’épandent deux
larges ailes blanches, ils entrent dans la mer à
l’heure où l’astre-roi descend le rouge escalier des
nues. Les vagues les fouettent, se brisent à l’argent
des cuirasses. Ils avancent, leurs tresses
blondes flottent, la pointe d’acier des casques
cloutés d’or émerge, puis disparaît ; les ailes déployées
rasent le flot, ainsi qu’un vol abattu de
goélands. Mais le soleil a disparu, les flots ne
roulent plus que des ombres brisées. Alors un
chant de victoire éclate aux lèvres triomphantes
des vierges druidesses nues sur leurs voiles tombés.
La foule hurle d’allégresse, acclamant, par
leurs noms rudes et sonores, les héros qui vont
lui conquérir un nouveau monde. Et la nuit
couvre la terre… »
— Et l’on ne voit plus les ailes blanches, murmura
Suzanne ; mais elles ne furent pas englouties,
n’est-ce pas, monsieur Mollin ? Il ne faut pas
perpétuer les légendes en lesquelles le rêve est
déçu, et vaincu l’héroïque vouloir ! Que deviendrions-nous
sans l’espoir acharné de conquérir un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Peyrebrune - Au pied du mat.pdf/138
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Suzanne cria presque. « Oh !… achevez… Si vous saviez comme mon cœur bat ! » Naïve, elle avait rejoint ses mains sur sa gorge menue qui palpitait comme si quelque oiseau, niché dans son corsage, le soulevait éperdument du frémissement de ses deux ailes. Une émotion exquise, neuve, inattendue, brisait la voix du jeune homme, lorsqu’il balbutia : « Oui, oui, c’est cela : vous restez avec nous… — Quel bonheur ! » exclama Suzanne... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Suzanne cria presque.
« Oh !… achevez… Si vous saviez comme mon
cœur bat ! »
Naïve, elle avait rejoint ses mains sur sa gorge
menue qui palpitait comme si quelque oiseau,
niché dans son corsage, le soulevait éperdument
du frémissement de ses deux ailes. Une émotion
exquise, neuve, inattendue, brisait la voix du
jeune homme, lorsqu’il balbutia :
« Oui, oui, c’est cela : vous restez avec nous…
— Quel bonheur ! » exclama Suzanne dont le
visage se transfigura, comme la mer lorsque s’envolent
les brumes. Il semblait que sa beauté se
dévoilât, accrue jusqu’au miracle par l’ensoleillement
qui dorait ses prunelles, qui empourprait le
velours délicatement pâle de ses joues.
Ary songea que c’était rudement bon de faire
des heureux.
« Mais, reprit-elle, le regardant candidement,
bien en face, avec une surprise admirative, comment
avez-vous manœuvré ? Car c’est vous, vous
seul, j’en suis sûre !… Par quel moyen ?
— Vous ne devinez pas ? »
Suzanne rêva un moment, puis une rougeur
violente descendit jusqu’à la ligne ambrée de
son cou frêle qui ploya soudain, et elle balbutia,
les yeux demi-fermés :
« Non… pas du tout. »<noinclude>
<references/></noinclude>
870ggs5w5rg0dy3f4hmadyueu01bujv
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/36
104
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|15}}</noinclude>poème de pierre exprimait toutes les
idées, tous les sentiments du peuple,
ses terreurs, ses élans, ses extases,
sa foi naïve et son cruel désir de beauté.
Dans chacune de ces Chimères penchées
sur le vide, dans ces arceaux, dans ces
rosaces, dans ces voûtes profondes et
obscures, vivait une pensée délirante,
la meme qui sur le rivage de Pathmos
avait suggéré à l’apôtre Jean les visions
troublantes de l'''Apocalypse''. Une genèse,
plus compliquée que celle de la
Bible, avait enfanté là une création fantastique
et luxurieuse ; mais au-dessus
de la Bête immonde aux milles formes et aux mille contours, au-dessus des stryges,
des démons et des hydrophes, planait
l’image bienfaisante et consolatrice :
Notre-Dame ! face de douceur, rêve
de pureté, source de joie, arc-en-ciel
parmi les nuées menaçantes ! La sévérité<noinclude>
<references/></noinclude>
32kev57287dvuhhncl6gejrr3fmlvub
Page:Duhamel - L’Agnès, 1763.pdf/14
104
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FreeCorp
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{Personnage|LEANDRE|c}} C’eft-à-dire que. (Air page 6. ''Aria'' {{rom-maj|I}}) <poem class="verse"> Vous croyez que j’en contois à Colette, Monfieut Lucas ! ella Ne m’en foupçonnez pas ; Oui, la brunette in no time any Eft fort bien faite, A) A des beaux yeux ; Mais fut-elle encore mieux, sl Ne croyez pas que j’en conte à Colette, &c. </poem> {{Personnage|LUCAS|c}} C’eft de famille, n’époufons point de fille veuve : & dame, en cas de ce qui eft... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr|6|{{espacé|''L’AGNES,''}}}}</noinclude>{{Personnage|LEANDRE|c}}
C’eft-à-dire que.
(Air page 6. ''Aria'' {{rom-maj|I}})
<poem class="verse">
Vous croyez que j’en contois à Colette,
Monfieut Lucas !
ella Ne m’en foupçonnez pas ;
Oui, la brunette in no time any
Eft fort bien faite, A)
A des beaux yeux ;
Mais fut-elle encore mieux, sl
Ne croyez pas que j’en conte à Colette, &c.
</poem>
{{Personnage|LUCAS|c}}
C’eft de famille, n’époufons point de fille
veuve : & dame, en cas de ce qui eft de ça,
je fommes ici pus délicats que des Monfieux.
{{Personnage|LEANDRE|c}}
Peut-être mon affiduité près d’elle vous fait
ombrage j’y mettrai ordre, fr je puis, des ce
foir ; comptez là-deflus, U I
{{Personnage|LUCAS|c}}
Efcufais….Dame, on n’eft pas maître de ça.
(à part) J’avons pourtant mis à la railon.
(haut) Sarviteur M. Liandre
{{Personnage|LEANDRE|c}}
Bon jour, Monf Lucas,<noinclude>
<references/></noinclude>
1rp5om2vjtmzjurabre93epgnvqqiey
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/37
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Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|16|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>de Dieu s’amollit devant elle, et dans
son sein se résorbe l’amour du monde.
Au pied de la Cathédrale géante,
d’autres églises plus petites se blottissaient<ref>C’était Saint-Jean-le-Rond, qui servait de baptistère ; Saint-Denis-du-Pas, Saint-Agnan, etc. Quelques auteurs portaient jusqu’à dix sept le nombre de ces petites églises. Quatre portes s’ouvraient du cloître sur la ville : l’une d’elles donnait accès à un terrain planté d’arbres qui s’étendait derrière le chevet de la Cathédrale et que le peuple avait nommé « la Motte aux papelards ».</ref> ;
et, dans le cloître même, des maisons étroites et silencieuses abritaient
les existences consacrées au service divin. C’était là que vivaient
le chanoine Fulbert et sa jeune nièce
Héloïse. L’enfant venait d’avoir quinze
ans ; elle avait été élevée au monastère
d’Argenteuil, et en sortait, toute parée
de grâces et de talents. Cependant Fulbert
ne considérait pas son instruction
comme terminée. Il était fier du trésor
qu’il gardait auprès de lui, à l’ombre<noinclude>
<references/></noinclude>
6j772wudvpq4df6zwlpvrajy2o7ftcv
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/38
104
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2026-04-16T21:18:15Z
Bananax47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D’HÉLOÏSE ET D’ABÉLARD|17}}</noinclude>jalouse du cloître. Il rêvait de faire de
la jeune fille une de ces femmes accomplies
et doucement vertueuses, dont
l’Écriture dit qu’elles répandent au
foyer le parfum des lys. Héloïse était
orpheline. Quelques auteurs ont avancé
sans preuve suffisante qu’elle était apparentée
à l’illustre famille des Montmorency<ref>C’est une pure conjecture de Turlot (Abail. et Hel., p. 154) qui donne pour mère a Héloïse l’abbesse Hersendis qui aurait été la maîtresse d’un Montmorency. Bayle ne croit pas à cette descendance.</ref>.
D’autres ont prétendu que
Fulbert n’était point son oncle, mais
son propre père. Le plus probable est
que, privée de ses parents dès le bas
âge, elle avait été adoptée par le chanoine
de la Cathédrale, qui mettait tous
ses soins, tout son orgueil, à cultiver
cette plante charmante. Les ressources
pour cela ne lui manquaient point.
N’était-il pas au centre même du savoir,<noinclude>
<references/></noinclude>
8avne8w2i5m1ei02lojk581rpym566r
Utilisateur:Psephos/Musique/Astuces Lilypond
2
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Psephos
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Page créée avec « == Bouts de lilypond que je mets quasi systématiquement == * Dans les paroles mettre <code>--</code> entre les syllabes d’un même mot … ** ça place les - automatiquement (ou n'en met pas si pas besoin). * Dans <code>\layout { \context {\Score }}</code> ** <code>\remove "Bar_number_engraver"</code> *** Supprimer numéros de mesure (au début de chaque nouvelle ligne par défaut) ** <code>\autoBeamOff</code> *** arrête de mettre les ligatures sans qu'on les... »
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wikitext
text/x-wiki
== Bouts de lilypond que je mets quasi systématiquement ==
* Dans les paroles mettre <code>--</code> entre les syllabes d’un même mot …
** ça place les - automatiquement (ou n'en met pas si pas besoin).
* Dans <code>\layout { \context {\Score }}</code>
** <code>\remove "Bar_number_engraver"</code>
*** Supprimer numéros de mesure (au début de chaque nouvelle ligne par défaut)
** <code>\autoBeamOff</code>
*** arrête de mettre les ligatures sans qu'on les ait demandées avec <code> [ ] </code>
== Bouts de lilypond utiles pour ouvrages d'une certaine ancienneté ==
* <code>\override Staff.TimeSignature.style = #'single-digit</code>
** Affiche par exemple '''3''' au lieu de '''{{sfrac||3|4}}'''
* <code>\override Staff.Rest.style = #'classical</code>
** Met {{stdT|xl|{{rotation|𝄾|d=180}}}} à la place de {{stdT|xl|𝄽}}
** Mettre dans un Staff ou faites <code>StaffGroup.</code> pour ça, ou mettre à l'intérieur de <code>\layout { }</code> dans <code>\context {\Staff }</code>
* <code>\override LyricText.font-shape = #'italic</code>
** Paroles en italiques
** Mettre dans Lyrics, ou dans <code>\layout { \context {\Score }}</code> au lieu de répéter à chaque fois
* <code>\override StaffGroup.BarLine.allow-span-bar = ##f</code>
** Barres de mesure ne s'étendent pas entre les portées (marche aussi pour PianoStaff, ChoirStaff)
== Raw ==
* POUR FAIRE UN <code><score raw></code> QUI SE COMPORTE COMME UN <code><score></code> SE COMPORTE PAR DÉFAUT, (mais qui supprime les numéros de page aussi,)
** Entourez tout ce que tu aurais mis dans un <code><score></code> cuit d'un <code>\score { }</code>
** Mettre tout ceci à l'extérieur dudit <code>\score { }</code> :
***<code>\header { tagline = ##f }</code>
**** Supprime la mention Lilypond en bas
*** <code>\paper { print-page-number = ##f ragged-bottom = ##t }</code>
**** Évite de gros espaces blancs entre les portées et supprime les numéros de page.
* Dans le cas des répétitions etc, conseil de définir la musique dans une variable pour juste avoir à mettre <code>\unfoldRepeats { \variable }</code> au lieu de tout réécrire à la main etc.
** Autre conseil faire les trémolo avec syntaxe <code>\repeat tremolo 8 c16</code>, pcq avec <code>c2:16</code> ça se <code>unfold</code> pas.
== Cas particuliers - affichage ==
* Pour mettre du texte directement SUR la portée À LA PLACE de notes, mettre au moment dans la musique (\relative)
** le Staff doit avoir ceci : <code> \with { \consists Lyric_engraver }</code> (<code>\new Staff [{{rouge|ICI}}] <<</code>)
** <code>\lyricmode {\markup\vcenter\column {"[texte]"}[durée]}</code>, où la [durée] est notée de même que pour une note (1, 2, 4, 8, etc.)
** Cf. [[Page:Audinot - Le Tonnelier.djvu/3|l'ouverture du Tonnelier]]
** <code>\markup\whiteout</code> pour pas avoir les lignes derrière
* Nom d'instrument sur plusieurs lignes
** <code>\new Staff \with { \override InstrumentName.self-alignment-X = #CENTER instrumentName = \markup\center-column { "Mots" "autres mots" } }</code>
* Voix multiples mais juste pour un instant
** <code><< { \voiceOne [musique] } \new Voice { \voiceTwo [musique de durée identique] } >> \oneVoice</code>
== Cas particuliers - MIDI ==
* Pour mettre plusieurs voix AVEC instrument midi différent sur une même portée,
** Dans <code>\midi { }</code> :
*** <code>\context {\Staff \remove "Staff_performer"}</code> ; <code>\context {\Voice \consists "Staff_performer"}</code>
** Puis préciser les instruments avec <code>\set Voice.midiInstrument = ""</code> au lieu de le mettre dans Staff. (éventuellement pour volume etc. aussi)
* Si trop (~12) de voix et ça casse le midi, mais ya pas trop d'''instruments'' différents,
** Dans <code>\midi { }</code> :
*** <code>\context {\Score midiChannelMapping = #'instrument }</code>
* Ces deux trucs voir exemple : [[Page:Audinot - Le Tonnelier.djvu/29]]
b9y5gsqt6s3kv64m212zjvr4divxk91
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/39
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Bananax47
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|18|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>dans ce Cloître Notre-Dame, berceau
de l’école fameuse où les fils des rois
venaient s’instruire ? Il fit venir chez lui
des maîtres dont les leçons devaient
développer encore la vive intelligence
d’Héloïse. Studieuse et pleine de sagesse,
on la citait partout en exemple,
et quand elle sortant on la montrait
comme « l’honneur et ornement de
son sexe ». Était-elle belle ? Mieux que
cela sans doute. Elle possédait cette
beauté intérieure qui illumine les traits
et projette sur l’argile incolore des
fronts un rayonnement presque divin.
Elle avait la double séduction de la
jeunesse et de l’esprit. Dans la maison
silencieuse, sous les plis de la cathédrale
gothique, elle était une petite
vierge pure, une petite Notre-Dame
aux bandeaux lisses, qui rêvait son rêve
de tendresse, en face des monstres<noinclude>
<references/></noinclude>
ni8p52blxh6ffdj03xu6twcbjndd2fp
Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/458
104
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2026-04-16T21:46:31Z
Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>facilement ? Je vous ai déjà montré par
des uſages, des mœurs, des inſtitutions
& des préjugés ſemblables, que
les peuples anciens, Chinois, Indiens,
Chaldéens & Perſans étaient frères ; on
voit clairement qu’ils ont une origine
commune. En entrant chez eux on
marche ſur les débris de l’antiquité : ce
ſont des ſyſtêmes de Muſique, qui ne
ſont que les parties d’un tout<ref>Hiſt.{{lié}}de l’Aſtronomie ancienne, {{pg|85}}.</ref> ; une
grande suite de mesures itinéraires, qui
diſperſées chez ces peuples, ont appartenu
jadis à un ſyſtême général, dont
un ſeul peuple a pu être l’auteur<ref>Hiſtoire de l’Aſtronomie moderne, tom. {{rom-maj|I}},
liv.{{lié}}{{rom-maj|IV}}. Éclaircis.{{lié}}liv.{{lié}}{{rom-maj|III}}.</ref> ;
des vérités agronomiques iſolées, qui
ſont les reſtes d’une ſcience détruite ;
un même Légiſlateur pour les arts, les
ſciences, la religion. Les idées religieuſes
ne ſont là que des idées phyſiques
traveſties. Partout on voit des inſ-<noinclude>
<references/></noinclude>
pd0pjqbnozkr1v9j9x079y689lipsda
Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/457
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>parlent de ces îles fortunées, de ces îles
des Hyperboréens, où naquit le culte
du Soleil, apporté par eux dans la Syrie.
Ces îles ſont au nord de l’Aſie : c’eſt
là le lieu d’où les hommes ont été tranſportés
dans le continent. La navigation
porte l’empreinte d’une origine ſeptentrionale.
Les Dives qui ont tant tourmenté
les Perſans, ne ſont ſans doute
que des Inſulaires, ne ſont encore que
les Atlantes qui, ſortis à pluſieurs fois,
ont inondé l’Aſie ſous la conduite de
Bacchus, d’Oſiris, d’Hercule, d’Acmon,
&c. À tous ces faits, à toutes les
probabilités accumulées, Plutarque joint
un témoignage poſitif, en vous montrant
l’île Ogygie, la même que l’île
Atlantide, au-deſſus de l’Europe & de
l’Aſie. J’ignore, Monſieur, ce que vous
lui répondrez ; quant à moi je lui cède.
Je ne m’attendais pas à trouver tant
d’évidence dans des choſes ſi antiques.
Croïez-vous qu’un ſyſtême, qui a tant
de points d’appui, puiſſe être ébranlé<noinclude>
<references/></noinclude>
0qco2h6zt83u9gd3nnjuddfu8r6ltjd
Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/456
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>monſtrative de la marche que j’ai indiquée.
Ils tentent de deſcendre, parce
que leurs Pères, leurs aïeux & leurs premiers
ancêtres ſont deſcendus. Les fables
anciennes doivent avoir été apportées
dans ces émigrations prouvées par l’hiſtoire.
Les fables appartiennent aux tems
obſcurs, au commencement des choſes ;
elles doivent être nées au païs des origines.
D’ailleurs ces fables racontées
aux Grecs par les Phéniciens & par les
Égyptiens, tiennent à la ſource commune
des deux peuples, qui eſt chez le
peuple Atlante. En ramenant ces fables
à leur berceau, il faut donc repaſſer le
Caucaſe que les Atlantes ont traverſé ;
il faut entrer dans la Scythie, où Hercule
a été connu. Hercule, vous en êtes convenu,
est un homme du Nord ;
Hercule a été au jardin des Heſpérides,
& les Grecs placent eux-mêmes ce jardin,
dans le Nord de la terre, au païs des
longues nuits, comme ils y placent le
Tartare & les Champs Éliſées. Ils vous<noinclude>
<references/></noinclude>
5tfca80s0oaodb5vz34ayzanm7rpxq2
Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/434
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>ſont ſortis la plupart des noms emploïés
dans les fables ; elles ſont preſque toutes
liées à Saturne, ou à Atlas ſon
frère. Plutarque paraît ici pour affirmer
que Saturne était tenu prisonnier par
son fils Jupiter, dans une île du Nord,
& au milieu de la mer Glaciale, nommée
alors Saturnienne. Cependant les
Grecs s’appropriaient toutes ces fables,
Saturne avait règne en Italie, ſa femme
Rhéa vint accoucher de ſon fils Jupiter
dans l’île de Crète, où, ſuivant la fable,
ce Prince a régné depuis. Que
ſignifie donc la tradition rapportée par
Plutarque ? Elle contredit formellement
toutes les prétentions nationales de la
Grèce & de l’Italie. Cette tradition
qui ſubſiſte au ſein de tant de prétentions
contraires, cette tradition qu’on
n’a point eu d’intérêt à imaginer, ni à
ſoutenir, eſt la vérité qu’on appelle
ſouvent ſans la trouver, & qui ſouvent
vit au milieu de nous, malgré nos
efforts pour la détruire.
Comment, me direz-vous, vous<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/433
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>landais, qui ont paſſé bien malgré eux
un hiver dans la nouvelle Zemble ; vous
êtes étonné de ces ſacrifices divins dans
un climat, où les Dieux ne donnent
rien ; de cette étude des Lettres & de
la philoſophie, au milieu d’un froid qui
glace les idées comme les eaux ; vous
ſouriez sur-tout à la circonſtance de la
bonté du terroir & de la douceur de
l’air. Mais, Monſieur, c’est Plutarque
qui parle ; je ne fais que vous rapporter
les faits. Il ne fut pas disciple de {{M.|de Buffon}} ;
il n’eſt point d’intelligence avec
lui. Tous ces faits ſans explication vraiſemblable,
demandent le réfroidiſſement
de la terre ; elle suffit à tous. Il
ne tient qu’à vous de l’admettre.
Je vous ai rapporté les fables de Phaëton,
des Heſpérides, des Enfers, d’Hercule,
parce que les poëtes & les hiſtoriens
Grecs en placent la ſcène dans le
nord de la terre, parce que leur témoignage
est confirmé par les langues du
Nord, qui conſervent les racines d’où<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/70
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr|66|HORS D’OEUVRES|}}</noinclude>Si vous n’employez comme légumes que des petits pois, vous aurez un ''potage printanier''.
'''{{c|Potage à la purée de légume}}'''
Faites blanchir dans l’eau salée, une poignée de haricots verts, de petits pois, de fèves, quelques carottes et deux grosses pommes de terre, avec une tomate épluchée. Quand le tout est bien cuit, passez les légumes, pressez-les bien et laissez-les tomber en purée, dans votre bouillon, dix minutes avant de la servir.
Les personnes qui n’aiment pas présenter les légumes du pot-au-feu, peuvent les utiliser ainsi, mais il faut avoir soin de n’employer que ceux qui se réduisent bien purée.
'''{{c|Soupe aux choux}}'''
Ayez de bons choux de Milan ou autres de bonne qualité, coupez-les par quartiers et faites-les blanchir à grande eau. Beurrez le fond d’un plat allant au four, mettez y des tranches de pain saupoudrées de gruyère râpé ; recouvrez de choux, disposez une seconde couche de pain et de fromage, mouillez avec du bouillon, et mettez 30 à 40 minutes sur un feu doux. Au moment de servir, versez le contenu dans votre soupière et achevez de remplir avec du bouillon gras, de préférence.
'''{{c|Potage Saint-Germain}}'''
(Voir Pois, {{pg|286}}.)
'''{{c|Soupe au potiron}}'''
Mettez dans une casserole, avec très peu d’eau, votre potiron taillé en dès ; laissez bouillir jusqu’à ce qu’il soit bien cuit ; retirez-le de l’eau ; égouttez-le bien et passez-le à l’étamine. Mouillez cette purée avec du lait ; ajoutez-y du beurre frais, salez<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf/67
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BlueCamille
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="BlueCamille" /></noinclude>de bouillon par homard, poivre, sel et une cuillerée de
vinaigre. Laisser cuire doucement et retourner de deux
côtés. Une demi-heure avant de servir, videz la tête et
passez au tamis, ajoutez une cuiller de farine, du jus
de tomates fraîches, du jus de viande et un verre à vin
de cognac, sans oublier un jus de citron.
{{T3|133{{em|2}}SAUCE AU RAIFORT.|m=1em|align=left}}
Un morceau de beurre, le laisser fondre au bord de
la cuisinière, y ajouter de la farine, 2 oignons entiers,
feuilles de laurier, poivre, sel, jus de citron, mêler le
tout ensemble et laisser chauffer. Allonger la sauce avec
du jus de viande, enlever les oignons et le reste des
assaisonnements, râper du raifort en assez grande
quantité, que l'on ajoute à la sauce, ainsi que des
champignons à la daube. Laissez cuire le tout ; au moment
de servir, ajoutez de la crème et 2 jaunes d'œufs,
mélangés auparavant.
{{T3|134{{em|2}}SIROP D'ORANGES.|m=1em|align=left}}
Exprimer le jus d'oranges et des citrons, le passer à
travers un tamis. Mettre pour une pinte de jus, une
livre et demie de sucre en poudre. Faire cuire dans une
batardelle de cuivre rouge et retirer au premier
bouillon. Mettre dans des bouteilles et bien les
boucher.
{{T3|135{{em|2}}PAIN DE SEMOULE.|m=1em|align=left}}
Faire cuire un dessus de tasse de semoule dans du
lait en mêlant toujours jusqu'à ce que cela s'épaississe,
le retirer du feu et y ajouter gros comme un œuf de
beurre, cannelle, 7 jaunes d'œufs. Lorsque le tout est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Aelxen" /></noinclude>de bouillon par homard, poivre, sel et une cuillerée de
vinaigre. Laisser cuire doucement et retourner de deux
côtés. Une demi-heure avant de servir, videz la tête et
passez au tamis, ajoutez une cuiller de farine, du jus
de tomates fraîches, du jus de viande et un verre à vin
de cognac, sans oublier un jus de citron.
{{T3|133{{em|2}}SAUCE AU RAIFORT.|m=1em|align=left}}
Un morceau de beurre, le laisser fondre au bord de
la cuisinière, y ajouter de la farine, 2 oignons entiers,
feuilles de laurier, poivre, sel, jus de citron, mêler le
tout ensemble et laisser chauffer. Allonger la sauce avec
du jus de viande, enlever les oignons et le reste des
assaisonnements, râper du raifort en assez grande
quantité, que l'on ajoute à la sauce, ainsi que des
champignons à la daube. Laissez cuire le tout ; au moment
de servir, ajoutez de la crème et 2 jaunes d'œufs,
mélangés auparavant.
{{T3|134{{em|2}}SIROP D'ORANGES.|m=1em|align=left}}
Exprimer le jus d'oranges et des citrons, le passer à
travers un tamis. Mettre pour une pinte de jus, une
livre et demie de sucre en poudre. Faire cuire dans une
batardelle de cuivre rouge et retirer au premier
bouillon. Mettre dans des bouteilles et bien les
boucher.
{{T3|135{{em|2}}PAIN DE SEMOULE.|m=1em|align=left}}
Faire cuire un dessus de tasse de semoule dans du
lait en mêlant toujours jusqu'à ce que cela s'épaississe,
le retirer du feu et y ajouter gros comme un œuf de
beurre, cannelle, 7 jaunes d'œufs. Lorsque le tout est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Aelxen" /></noinclude>de bouillon par homard, poivre, sel et une cuillerée de
vinaigre. Laisser cuire doucement et retourner de deux
côtés. Une demi-heure avant de servir, videz la tête et
passez au tamis, ajoutez une cuiller de farine, du jus
de tomates fraîches, du jus de viande et un verre à vin
de cognac, sans oublier un jus de citron.
{{T3|133{{em|2}}SAUCE AU RAIFORT.|m=1em|align=left}}
Un morceau de beurre, le laisser fondre au bord de
la cuisinière, y ajouter de la farine, 2 oignons entiers,
feuilles de laurier, poivre, sel, jus de citron, mêler le
tout ensemble et laisser chauffer. Allonger la sauce avec
du jus de viande, enlever les oignons et le reste des
assaisonnements, râper du raifort en assez grande
quantité, que l’on ajoute à la sauce, ainsi que des
champignons à la daube. Laissez cuire le tout ; au moment
de servir, ajoutez de la crème et 2 jaunes d’œufs,
mélangés auparavant.
{{T3|134{{em|2}}SIROP D’ORANGES.|m=1em|align=left}}
Exprimer le jus d’oranges et des citrons, le passer à
travers un tamis. Mettre pour une pinte de jus, une
livre et demie de sucre en poudre. Faire cuire dans une
batardelle de cuivre rouge et retirer au premier
bouillon. Mettre dans des bouteilles et bien les
boucher.
{{T3|135{{em|2}}PAIN DE SEMOULE.|m=1em|align=left}}
Faire cuire un dessus de tasse de semoule dans du
lait en mêlant toujours jusqu’à ce que cela s’épaississe,
le retirer du feu et y ajouter gros comme un œuf de
beurre, cannelle, 7 jaunes d’œufs. Lorsque le tout est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Boilley - Les Trois Socialismes, 1895.pdf/333
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Poslovitch
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr||MARXISME : SA DOCTRINE ÉCONOMIQUE|323}}</noinclude><nowiki/>
Bien entendu, le principe devait demeurer toujours
intact ; et le but final était toujours la nationalisation
générale, à réaliser dans un avenir qu’on faisait espérer,
ou très proche, ou très lointain, selon les gens à
qui on avait affaire.
En conséquence, les révolutionnaires ont continué
comme devant, et continuent encore aujourd’hui, à
vouloir tout bouleverser ; et il est inutile de dire que
ce prodigieux chambardement est accueilli avec un
fervent enthousiasme par les passionnés.
Mais en même temps, comme il en faut pour tous
les goûts — d’autres persistent à préconiser la temporisation
et proposent de procéder sagement par étapes
successives, pour arriver à l’entière réalisation de
l’idéal collectiviste.
C’est ainsi, qu’au congrès de Nantes, en Septembre
1894, un orateur en vue en est arrivé à accepter le
maintien de la petite propriété.
« Là — dit-il — où dans un milieu donné, ''pour un temps'',
le moyen de production, comme la terre, est en
possession du producteur, c’est-à-dire du paysan, nous
proclamons la nécessité de défendre la forme individuelle
d’appropriation, qui empêche Jacques Bonhomme
de devenir un prolétaire ou un salarié. »
Le même, interrogé sur les raisons qui lui faisaient
ainsi prendre la défense de la petite propriété, expliquait
que les principes mêmes du collectivisme, tendaient
à la fusion du capital et du travail. — Or, le
lopin de terre, cultivé par son propriétaire, représente
l’union de ces facteurs, le devoir du socialisme, dans
ce cas, est de défendre le cultivateur contre l’envahissement
de nouveaux seigneurs terriens.
Avouons qu’il faut une forte dose de bonne volonté,<noinclude>
<references/></noinclude>
4ki9ly3uj8qqare7bkq3xpa2gh47mly
Page:Boilley - Les Trois Socialismes, 1895.pdf/334
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Poslovitch
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|324|MARXISME : SA DOCTRINE ÉCONOMIQUE}}</noinclude>pour mettre ces raisonnements d’accord avec la pure
théorie collectiviste.
Ce que nous venons de rapporter n’est pas un cas
isolé.
Dans les considérants du programme voté au congrès
de Marseille, il est dit : « Si la possession de la terre, à
titre individuel, est fatalement appelée à disparaître,
le socialisme n’a pas à précipiter sa disparition. »
Explique tout cela qui pourra, mais convenons que
nous voilà fort loin de cette doctrine irréductible, qui
se posait si fièrement en face de la société bourgeoise.
Ce revirement paraît d’autant plus inexplicable,
qu’il est effectué par des hommes, qui avaient jusqu’alors
montré le plus d’intransigeance, et qui avaient
prononcé les plus fougueux discours contre la propriété
individuelle.
Lorsqu’on leur reproche cette tardive modération, ils
répondent que la chose a toujours été comprise ainsi,
que les formules conseillant des mesures transitoires,
avant la réalisation complète, avaient été présentées
précédemment, dès 1847, par Karl Marx et Engels, dans
le manifeste des Communistes ; c’est peut-être vrai,
en tant qu’écrits doctrinaux ; mais ce qui est aussi
vrai, c’est que ces conseils prudents étaient restés
enfouis dans le plus profond des silences et remplacés
par de fougueux appels à la révolte.
C’était plutôt considéré comme une erreur commise
par les maîtres, ou mieux encore, comme de coupables
faiblesses. — Combien de fois Malon a-t-il été pris à
partie à ce sujet !
La vérité est que jusqu’au moment où s’est produite
cette étrange évolution des chefs collectivistes,
jamais il n’était question d’autre chose, que d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
nos0e6s0swn73ww54196u3qxh3l8z8v
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/71
104
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Aelxen
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Aelxen" />{{Nr||SOUPES ET POTAGE|67}}</noinclude>comme il convient ; faites bouillir un moment et versez dans votre soupière sur des croûtons frits au beurre, raillé en losanges ou en dès.
'''{{c|Potage fermière}}'''
Coupez à la bonne franquette quelques carottes, navets, oignons, un poireau et un quartier de chou.
Faites fondre ces légumes dans du beurre. Mouillez avec de la cuisson de haricots blancs. Ajoutez 2 cuillerée de ces haricots, et, quelques minutes avant de servir, liez avec de la bonne crème douce.
'''{{c|Potage aurore}}'''
Mettez dans une marmite 2 litre d’eau, 2 poignées de riz, quelques pommes de terre pelées et 2 tomates épépinées ; laissez cuire ; salez. Mettez dans votre soupière un morceau de beurre frais, et versez dessus le contenu de votre marmite au tamis fin, afin d’obtenir une purée parfaite.
'''{{c|Potage riz au gras}}'''
Mettez dans une casserole autant de cuillerées de riz que vous êtes de convives, deux verres de bouillon environ et faites crever à feu doux. A mesure que le riz épaissit, ajoutez du bouillon sans le remuer jusqu’au moment de servir. Ne laissez pas cuire plus de 40 minutes. Assaisonnez s’il y a lieu et versez tel que dans la soupière.
'''{{c|Potage au cresson et au fromage}}'''
Passez au beurre du cresson bien effeuillé et lavé très vivement ; pilez les autres parties plus dures et passez au tamis fin ou au linge. Ayez d’autre part du bon bouillon et des tranches de pain saupoudrées de gruyère et gratinées. Réunissez dans votre soupière les tranches de pain, la purée de cresson, le bouillon très chaud et servez<noinclude>
<references/></noinclude>
4on956g2pveq4hkz7fvys7lv193h3o2
Page:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf/68
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BlueCamille
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="BlueCamille" /></noinclude>bien froid, y ajouter 7 blancs d’œufs battus en neige, le
mettre dans la forme que l’on fait cuire au four, après
l’avoir graissé
{{T3|136{{em|2}}POUDING.|m=1em|align=left}}
Faire cuire du lait avec des biscottes, sucre et cannelle,
pour en faire une bouillie, la retirer du feu et
ajouter gros comme un œuf de beurre ; lorsqu’elle est froide,
y ajouter de 6 à 9 jaunes d’œufs, selon la grandeur
de la forme, les raisins, les blancs d’œufs battus en
neige au moment de mettre le tout dans la forme, qui
sera beurrée et saupoudrée de sucre. Cuire pendant une
heure au bain-marie. Servir avec une sauce à la vanille
ou au vin rouge.
{{T3|137{{em|2}}MARMELADE D’ABRICOTS.|m=1em|align=left}}
Peler les abricots, les couper en deux, les peser, les
ranger dans une terrine, le creux au-dessus, avoir autant
de sucre râpé que de fruits. Entre chaque lit d’abricots,
mettre un lit de sucre, couvrir la terrine et laisser
masser 24 heures à la cave, les faire cuire comme une
compote, les passer à une fine passoire pour ôter les
filaments. Recuire encore jusqu’à consistance d’une marmelade.
Avoir soin de la tourner pour qu’elle ne cuise
pas, et c’est en cuisant la seconde fois qu’on ajoute les
noyaux pilés.
{{T3|138{{em|2}}SCHAFFENGRAFFEN.|m=1em|align=left}}
Faites bouiller ½ verre de crème avec un morceau
de sucre, un peu d’écorce de citron et gros comme la
moitié d’un œuf de beurre. Vous faites une pâtes avec
cette crème, trois jaunes d’œufs et une cuillerée de<noinclude>
<references/></noinclude>
ontu2jwa75fvubso7xdjtgogdviytnp
Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/432
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>on voit par son récit, que les îles dont
il rapporte la diſtance au continent de
l’Aſie, étaient placées vers le nord de
cette partie du monde ; que c’est par
les côtes d’Aſie qu’elles ont eu commerce
avec les habitans du continent,
ſoit parce que la nouvelle Zemble fermait
de repos & de poſte intermédiaire,
ſoit par d’autres raiſons que nous ne
pouvons deviner. Ces prétendues îles
opposées, habitées de peuples Grecs,
où le ſoleil pendant un mois reſte à
peine une heure ſous l’horiſon, ne ſont
peut-être que la Laponie Moſcovite, le
nord de la Finlande, où l’on doit avoir
des jours à-peu-près ſemblables, & ou
{{M.|Idman}} a retrouvé des reſtes de la
langue {{sic2|Greque|Grecque}}<ref>''Suprà'', {{pg|283}} & ſuiv.</ref>. L’île de Saturne ſerait
le Spitzberg ou le Groenland. Je
ſens bien que vous ſerez embarraſſé de la
fantaiſie de ces voïageurs, qui ne voulaient
plus quitter l’île après y avoir
abordé. Vous vous ſouvenez des Hol-<noinclude>
<references/></noinclude>
jpekg99y398lfkizucawvt8t2kptu7b
Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/455
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Les Atlantes ont paru en Égypte,
ils n’ont pu y venir que par l’Aſie ; c’eſt
dans la Syrie, dans la Phrygie comme
dans l’Égypte qu’ils ont fondé le culte
du Soleil : ce culte eſt un culte du
Nord ; nous les avons vus paſſer le Caucaſe
avec les Scythes, ou ſous le nom
de Scythes. Les Perſans ſont ſortis de
ces montagnes, ils combattent les Dives
qui veulent les paſſer après eux ; ils
continuent l’adoration du feu, qui n’a
pu commencer dans un païs chaud. Les
Chinois diſent qu’ils ſont arrivés à la
Chine par le Nord ; les Indiens ſe ſouviennent
des montagnes où ils ont jadis habité,
ils y retournent par des pèlerinages,
comme l’eau s’efforce de remonter
à la hauteur d’où elle est deſcendue.
Nous avons vu de l’eſt à l’ouest
une ligne de remparts qui partage l’Aſie,
un état de guerre qui exiſte depuis un
tems immémorial ; & l’effort des peuples
du Nord contre ceux du Midi prolonge
juſqu’à nos jours, est une preuve dé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Boilley - Les Trois Socialismes, 1895.pdf/335
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Poslovitch
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Poslovitch" />{{nr||MARXISME : SA DOCTRINE ÉCONOMIQUE|325}}</noinclude>expropriation générale opérée révolutionnairement.
C’est qu’alors, on comptait sur le développement de
l’Internationale, et qu’on espérait avec elle avoir facilement
raison de la société.
Depuis, on s’est aperçu que c’était éterniser une
lutte inégale, que de vouloir marcher contre le sentiment
propriétaire, et imposer une restriction trop
grande au libre arbitre individuel en matière économique.
— Il est sûr que tous tant que nous sommes,
nous avons la prétention de diriger nous-mêmes nos
propres affaires ; et, qu’après avoir toujours combattu
pour nous affranchir de la tutelle de l’État, il nous
répugnerait fortement d’endosser les livrées du collectivisme.<noinclude>
<references/></noinclude>
ji2xsahg4wks9cgzzocleqh7ac7ymjs
Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/205
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Amorce.
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
DIASTASE n. f. Séparation des os,
luxation.
DIASTOLE n. f. Dilatation du cœur
ou des artères.
DIATONIQUE adj. Mus. Qui pro-
cède par les tons naturels de la gamme :
chant diatonique.
DIATONIQUEMENT adv. Suivant
l’ordre diatonique.
DIATRIBE n. f. Toute critique amère
et violente ; pamphlet, libelle diffamatoire.
DICHOTOME (ko) adj. Se dit d’une
tige d’abord simple, puis bifurquée ; se
dit de la lune quand on ne voit que la
moitié de son disque.
DICHOTOMIE (ko) n. f. Mode de
division de certaines tiges en rameaux
bifurqués ; phase de la lune à son premier
et à son dernier quartier.
DICLINE adj. Se dit des plantes chez
lesquelles les organes mâles et femelles
se trouvent dans des fleurs différentes.
Ces fleurs sont monoïques lorsqu’elles
habitent sur la même plante, comme chez
l’épinard ; dioïques, quand elles se trou-
vent sur des individus différents, comme
dans le chanvre.
DICOTYLÉDONES ou Dicotylédonées n. f. pl. Bot. Genre de plantes
qui ont deux cotylédons, c’est-à-dire deux
lobes ou feuilles séminales.
DICTAME n. m. Belle plante vivace,
fortement aromatique. Fig. Baume, adou-
cissement, consolation : les paroles de
l’amitié sont un puissant dictame pour
les blessures du cœur.
DICTAMEN (mene) n. m. Inspira-
tion, sentiment intérieur : le dictamen
de la conscience.
+ DICTATEUR n. m. Magistrat sou-
verain qu’on créait à Rome dans les mo-
ments difficiles.
DICTATORIAL, ALE, AUX adj.
Qui a rapport à la dictature : autorité
dictatoriale.
DICTATURE n. f. Dignité de dicta-
teur.
DICTÉE n. f. Ce qu’on dicte.
DICTER v. tr. Prononcer les mots
qu’un autre écrit au fur et à mesure ; sug-
gérer à quelqu’un ce qu’il doit répondre.
Fig. Inspirer : paroles dictées par la sa-
gesse ; imposer : dicter des lois.
DICTION n. f. Élocution.
DICTIONNAIRE n. m. Recueil par
ordre alphabétique des mots d’une langue,
avec leur définition.
DICTON n. m. Mot, sentence passée
en proverbe, comme un liens vaut
mieux que deux tu l’auras.
DICTUM (tome) n. m. Dispositif d’un
arrêt.
DIDACTIQUE adj. Se dit d’un ou
vrage où l’auteur se propose d’instruire,
comme les traités sur la Rhétorique, la
Logique, etc. N. m. Le genre didactique.
N. f. L’art d’enseigner.
DIDACTIQUEMENT adv. D’une
manière didactique.
DIÈDRE adj. et n. m. Angle formé
par deux plans.
DIÉRÈSE n. f. Division d’une diph-
thongue en deux syllabes.
DIÈSE n. m. Mus. Signe qui hausse
d’un demi-ton la note qu’il précède.
DIÉSÉ, ÉE adj. Marqué d’un dièse.
DIÉSER v. tr. Marquer d’un dièse.
DIÈTE n. f. Abstinence entière ou
partielle d’aliments, pour cause de mala-
die ; assemblée des Etats en certains pays,
tels que l’Allemagne, la Suisse, etc.
DIÉTÉTIQUE adj. Qui concerne la
diète : régime diététique.
+ DIEU n. m. Etre suprême, créateur
et conservateur de l’univers. Se dit aussi
des fausses divinités du paganisme, et,
dans ce sens, fait au fém. déesse. Fig.
Personne, chose qu’on affectionne par-
dessus tout : l’argent est son Dieu. Loc.
interj. Bon Dieu ! mon Dieu ! grand
Dieu ! juste Dieu !
DIFFAMANT, E adj. Qui diffame :
propos diffamants.
DIFFAMATEUR n. m. Qui diffame
par ses paroles ou ses écrits.
DIFFAMATION n. f. Action de dif-
famer.
DIFFAMATOIRE adj. Se dit des
écrits, des discours qui tendent à diffamer.
DIFFAMER v. tr. Décrier, chercher
à perdre de réputation.
DIFFEREMMENT adv. D’une ma
nière différente.
DIFFÉRENCE n. f. Dissemblance ;
excès d’une grandeur, d’une quantité
sur une autre : 2 est la différence entre
5 et 7.
DIFFÉRENCIER v. tr. Etablir la
différence.
DIFFÉREND n. m. Débat, contesta-
tion ; différence entre le prix demandé et
le prix offert : partager le différend.
DIFFÉRENT, E adj. Dissemblable.
Pl. Divers, plusieurs : différentes per-
sonnes me l’ont assuré.
DIFFÉRENTIEL, ELLE adj.
Math. Quantité différentielle, infini-
ment petite ; calcul différentiel, calcul
des quantités différentielles.
DIFFÉRENTIER v. tr. Math. Dif-
férentier une quantité variable, en pren-
dre l’accroissement infiniment petit.
DIFFÉRER v. tr. Retarder, remettre
à un autre temps. V. int. Etre différent ;
n’être pas du même avis. Pour la conj.
V. accélérer.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
'''DIASTASE''' n. f. Séparation des os,
luxation.
'''DIASTOLE''' n. f. Dilatation du cœur ou des artères.
'''DIATONIQUE''' adj. ''Mus.'' Qui procède par les tons naturels de la gamme : ''chant diatonique''.
'''DIATONIQUEMENT''' adv. Suivant l’ordre diatonique.
'''DIATRIBE''' n. f. Toute critique amère et violente ; pamphlet, libelle diffamatoire.
'''DICHOTOME''' (''ko'') adj. Se dit d’une tige d’abord simple, puis bifurquée ; se dit de la lune quand on ne voit que la moitié de son disque.
'''DICHOTOMIE''' (''ko'') n. f. Mode de division de certaines tiges en rameaux bifurqués ; phase de la lune à son premier et à son dernier quartier.
'''DICLINE''' adj. Se dit des plantes chez lesquelles les organes mâles et femelles se trouvent dans des fleurs différentes. Ces fleurs sont monoïques lorsqu’elles habitent sur la même plante, comme chez l’épinard ; dioïques, quand elles se trouvent sur des individus différents, comme dans le chanvre.
'''DICOTYLÉDONES''' ou '''Dicotylédonées''' n. f. pl. ''Bot.'' Genre de plantes qui ont deux cotylédons, c’est-à-dire deux lobes ou feuilles séminales.
'''DICTAME''' n. m. Belle plante vivace, fortement aromatique. ''Fig.'' Baume, adoucissement, consolation : ''les paroles de l’amitié sont un puissant dictame pour les blessures du cœur''.
'''DICTAMEN''' (''mene'') n. m. Inspiration, sentiment intérieur : ''le dictamen de la conscience''.
{{DclfNote|PAGE|ANCRE}} '''DICTATEUR''' n. m. Magistrat souverain qu’on créait à Rome dans les moments difficiles.
'''DICTATORIAL, ALE''', '''AUX''' adj. Qui a rapport à la dictature : ''autorité dictatoriale''.
'''DICTATURE''' n. f. Dignité de dictateur.
'''DICTÉE''' n. f. Ce qu’on dicte.
'''DICTER''' v. tr. Prononcer les mots qu’un autre écrit au fur et à mesure ; suggérer à quelqu’un ce qu’il doit répondre. ''Fig.'' Inspirer : ''paroles dictées par la sagesse'' ; imposer : ''dicter des lois''.
'''DICTION''' n. f. Élocution.
'''DICTIONNAIRE''' n. m. Recueil par ordre alphabétique des mots d’une langue, avec leur définition.
'''DICTON''' n. m. Mot, sentence passée en proverbe, comme un liens vaut mieux que deux tu l’auras.
'''DICTUM''' (''tome'') n. m. Dispositif d’un arrêt.
'''DIDACTIQUE''' adj. Se dit d’un ou vrage où l’auteur se propose d’instruire, comme les traités sur la Rhétorique, la Logique, etc. N. m. Le genre didactique. N. f. L’art d’enseigner.
'''DIDACTIQUEMENT''' adv. D’une manière didactique.
'''DIÈDRE''' adj. et n. m. Angle formé par deux plans.
'''DIÉRÈSE''' n. f. Division d’une diphthongue en deux syllabes.
'''DIÈSE''' n. m. ''Mus.'' Signe qui hausse d’un demi-ton la note qu’il précède.
'''DIÉSÉ, ÉE''' adj. Marqué d’un dièse.
'''DIÉSER''' v. tr. Marquer d’un dièse.
'''DIÈTE''' n. f. Abstinence entière ou partielle d’aliments, pour cause de maladie ; assemblée des États en certains pays, tels que l’Allemagne, la Suisse, etc.
'''DIÉTÉTIQUE''' adj. Qui concerne la diète : ''régime diététique''.
{{DclfNote|PAGE|ANCRE}} '''DIEU''' n. m. Être suprême, créateur et conservateur de l’univers. Se dit aussi des fausses divinités du paganisme, et, dans ce sens, fait au fém. déesse. ''Fig.'' Personne, chose qu’on affectionne pardessus tout : ''l’argent est son Dieu''. Loc. interj. Bon Dieu ! mon Dieu ! grand Dieu ! juste Dieu !
'''DIFFAMANT, E''' adj. Qui diffame : ''propos diffamants''.
'''DIFFAMATEUR''' n. m. Qui diffame par ses paroles ou ses écrits.
'''DIFFAMATION''' n. f. Action de diffamer.
'''DIFFAMATOIRE''' adj. Se dit des écrits, des discours qui tendent à diffamer.
'''DIFFAMER''' v. tr. Décrier, chercher à perdre de réputation.
'''DIFFEREMMENT''' adv. D’une ma nière différente.
'''DIFFÉRENCE''' n. f. Dissemblance ; excès d’une grandeur, d’une quantité sur une autre : ''2 est la différence entre 5 et 7''.
'''DIFFÉRENCIER''' v. tr. Établir la différence.
'''DIFFÉREND''' n. m. Débat, contestation ; différence entre le prix demandé et le prix offert : ''partager le différend''.
'''DIFFÉRENT, E''' adj. Dissemblable. Pl. Divers, plusieurs : ''différentes personnes me l’ont assuré''.
'''DIFFÉRENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Quantité différentielle, infiniment petite ; calcul différentiel, calcul des quantités différentielles.
'''DIFFÉRENTIER''' v. tr. ''Math.'' Différentier une quantité variable, en prendre l’accroissement infiniment petit.
'''DIFFÉRER''' v. tr. Retarder, remettre à un autre temps. V. int. Être différent ; n’être pas du même avis. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.<noinclude>
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'''DIASTASE''' n. f. Séparation des os, luxation.
'''DIASTOLE''' n. f. Dilatation du cœur ou des artères.
'''DIATONIQUE''' adj. ''Mus.'' Qui procède par les tons naturels de la gamme : ''chant diatonique''.
'''DIATONIQUEMENT''' adv. Suivant l’ordre diatonique.
'''DIATRIBE''' n. f. Toute critique amère et violente ; pamphlet, libelle diffamatoire.
'''DICHOTOME''' (''ko'') adj. Se dit d’une tige d’abord simple, puis bifurquée ; se dit de la lune quand on ne voit que la moitié de son disque.
'''DICHOTOMIE''' (''ko'') n. f. Mode de division de certaines tiges en rameaux bifurqués ; phase de la lune à son premier et à son dernier quartier.
'''DICLINE''' adj. Se dit des plantes chez lesquelles les organes mâles et femelles se trouvent dans des fleurs différentes. Ces fleurs sont ''monoïques'' lorsqu’elles habitent sur la même plante, comme chez l’épinard ; ''dioïques'', quand elles se trouvent sur des individus différents, comme dans le chanvre.
'''DICOTYLÉDONES''' ou '''Dicotylédonées''' n. f. pl. ''Bot.'' Genre de plantes qui ont deux cotylédons, c’est-à-dire deux lobes ou feuilles séminales.
'''DICTAME''' n. m. Belle plante vivace, fortement aromatique. ''Fig.'' Baume, adoucissement, consolation : ''les paroles de l’amitié sont un puissant dictame pour les blessures du cœur''.
'''DICTAMEN''' (''mène'') n. m. Inspiration, sentiment intérieur : ''le dictamen de la conscience''.
'''DICTATEUR'''{{DclfNote|704|DICTATEUR}} n. m. Magistrat souverain qu’on créait à Rome dans les moments difficiles.
'''DICTATORIAL, ALE''', '''AUX''' adj. Qui a rapport à la dictature : ''autorité dictatoriale''.
'''DICTATURE''' n. f. Dignité de dictateur.
'''DICTÉE''' n. f. Ce qu’on dicte.
'''DICTER''' v. tr. Prononcer les mots qu’un autre écrit au fur et à mesure ; suggérer à quelqu’un ce qu’il doit répondre. ''Fig.'' Inspirer : ''paroles dictées par la sagesse'' ; imposer : ''dicter des lois''.
'''DICTION''' n. f. Élocution.
'''DICTIONNAIRE''' n. m. Recueil par ordre alphabétique des mots d’une langue, avec leur définition.
'''DICTON''' n. m. Mot, sentence passée en proverbe, comme : ''un tiens vaut mieux que deux tu l’auras''.
'''DICTUM''' (''tome'') n. m. Dispositif d’un arrêt.
'''DIDACTIQUE''' adj. Se dit d’un ouvrage où l’auteur se propose d’instruire, comme les traités sur la Rhétorique, la Logique, etc. N. m. Le genre didactique. N. f. L’art d’enseigner.
'''DIDACTIQUEMENT''' adv. D’une manière didactique.
'''DIÈDRE''' adj. et n. m. Angle formé par deux plans.
'''DIÉRÈSE''' n. f. Division d’une diphthongue en deux syllabes.
'''DIÈSE''' n. m. ''Mus.'' Signe qui hausse d’un demi-ton la note qu’il précède.
'''DIÉSÉ, ÉE''' adj. Marqué d’un dièse.
'''DIÉSER''' v. tr. Marquer d’un dièse.
'''DIÈTE''' n. f. Abstinence entière ou partielle d’aliments, pour cause de maladie ; assemblée des États en certains pays, tels que l’Allemagne, la Suisse, etc.
'''DIÉTÉTIQUE''' adj. Qui concerne la diète : ''régime diététique''.
'''DIEU'''{{DclfNote|704|DIEU}} n. m. Être suprême, créateur et conservateur de l’univers. Se dit aussi des fausses divinités du paganisme, et, dans ce sens, fait au fém. déesse. ''Fig.'' Personne, chose qu’on affectionne pardessus tout : ''l’argent est son Dieu''. Loc. interj. ''Bon Dieu ! mon Dieu ! grand Dieu ! juste Dieu !''
'''DIFFAMANT, E''' adj. Qui diffame : ''propos diffamants''.
'''DIFFAMATEUR''' n. m. Qui diffame par ses paroles ou ses écrits.
'''DIFFAMATION''' n. f. Action de diffamer.
'''DIFFAMATOIRE''' adj. Se dit des écrits, des discours qui tendent à diffamer.
'''DIFFAMER''' v. tr. Décrier, chercher à perdre de réputation.
'''DIFFÉREMMENT''' adv. D’une manière différente.
'''DIFFÉRENCE''' n. f. Dissemblance ; excès d’une grandeur, d’une quantité sur une autre : ''2 est la différence entre 5 et 7''.
'''DIFFÉRENCIER''' v. tr. Établir la différence.
'''DIFFÉREND''' n. m. Débat, contestation ; différence entre le prix demandé et le prix offert : ''partager le différend''.
'''DIFFÉRENT, E''' adj. Dissemblable. Pl. Divers, plusieurs : ''différentes personnes me l’ont assuré''.
'''DIFFÉRENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' ''Quantité différentielle'', infiniment petite ; ''calcul différentiel'', calcul des quantités différentielles.
'''DIFFÉRENTIER''' v. tr. ''Math.'' ''Différentier une quantité variable'', en prendre l’accroissement infiniment petit.
'''DIFFÉRER''' v. tr. Retarder, remettre à un autre temps. V. int. Être différent ; n’être pas du même avis. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.<noinclude>
<references group=note/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/431
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>réflexion. Je dirai d’abord que Plutarque
ſemble ſe contredire ſur un point. Il
commence par donner la poſition de
l’île Ogygie relativement à l’Angleterre,
en la plaçant au couchant d’été, c’eſt-à-dire,
vers le Nord. Ensuite quand il veut
comparer ces îles au continent, il ne les
rapporte point à l’Europe, ce qui eût été
fort naturel, pour une île voiſine de la
Grande Bretagne, il donne la diſtance.
de ces îles à un continent, à une terre ferme,
qui par tous les caractères du récit, ne
peut être que le continent de l’Aſie. Ces
caractères ſont la multitude des rivières
& la baie, qui eſt évidemment la vaſte
embouchure de l’Oby. Cette contradiction
ne m’étonne pas. Plutarque, très-éloigné
des tems dont il parle, n’a
connu que des traditions qui avaient
paſſé par beaucoup de générations, par
beaucoup de peuples, & où l’or de la
vérité était altéré par beaucoup d’alliage.
Plutarque n’avait pas ſous les yeux
la carte de ces païs ſeptentrionaux mais<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bailly - Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie, 1779.djvu/454
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Mais cette vérité n’eſt pas ſensible, dans
la vie d’un ou de pluſieurs hommes
conſécutifs ; il n’eſt pas extraordinaire
que les hommes s’y refuſent encore.
Tant d’hommes ne croient qu’en voïant
de leurs yeux, en touchant de leurs
mains ! Le tems vient pour les mettre à
portée, il faut l’attendre. Si je suis
entré dans ces conſidérations philoſophiques,
ce n’eſt que par ſurabondance
de preuves, & sur-tout parce que la
philoſophie éclaire les faits, & ſert
toujours la vérité. Vous ne pouvez pas
me demander des raiſons, lorſque je
vous apporte des faits. Les raiſons peuvent
être cachées dans le ſein de la nature,
les faits ſont manifestes. Je vois
les actions des Rois, je ne suis point
dans leur conseil pour pénétrer les motifs
& les cauſes. Quelles que ſoient les
raiſons de l’habitation primitive d’une
partie du genre humain dans le Nord
de la terre, je crois l’avoir rendue évidente,
ainſi que ſa marche vers l’équateur.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf/70
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BlueCamille
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="BlueCamille" /></noinclude>cuisson ; vous avez de la marmelade de pommes bien
préparée, vous en garnissez à moitié votre croustade,
puis posez dessus de très belles pommes tournées, très
blanchies et dont les trous faits par le vide-pomme ont
été comblés par de la marmelade d’abricots surmontés
d’une cerise confite. Garnir de marmelade les vides de
la croustade, de manière à ce que les pommes s’y trouvent
incrustées de moitié.
{{T3|141{{em|2}}BEIGNETS À LA REINE.|m=1em|align=left}}
Pour un œuf, une très petite quantité de farine, du
lait pour en faire une pâte très liquide. Chauffez la forme
dans le saindoux qui doit être chaud, le tremper dans
le liquide à la hauteur du moule, cuire à grand feu,
renouveler chaque fois cette opération.
{{T3|142{{em|2}}CIVET CONSERVÉ.|m=1em|align=left}}
Découpés les lièvres en morceaux, les faire mariner
pendant 24 heures dans une bonne marinade bien assaisonnée
d’oignons découpées, de thym, sauge, persil,
mettre un bon morceau de beurre dans une casserole,
un morceau de lard découpé, une cuillerée de farine
avec laquelle on fait un roux, une échalotte découpée,
un oignon, clous de girofle et autres assaisonnements.
Versez toute la marmelade dans laquelle le lièvre a
séjourné et lorsque le tout est cuit, y mettre les morceaux
de lièvre. Ils doivent cuire, mais pas se défaire ; les
laisser se défaire et les mettre dans un pot en pierre.
Reprendre les herbes qui sont dans la sauce, puis la
verser sur les morceaux qui sont rangés dans le pot ;
lorsque le tout est refroidi couvrir de graisse ; toutes les
fois que vous vous servez du civet, recouvrir de graisse
ce qui reste.<noinclude>
<references/></noinclude>
kfvyavd0x0pu17fpzl1l7yx0wzy0u6q
Page:Alzog - Histoire universelle de l’Église, tome 2.djvu/82
104
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JLTB34
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{tiret2|sur|tout}} en exigeant qu’on répondit à son ''Capitulaire de l’interrogation''<ref>{{lang|la|Capitulare interrogationis de iis quæ Carolus Max. pro communi omnium utilitate interroganda constituit}}. Capitul. I et II, ann. 811 (''Baluz''., t. I, p. 327 sq.).</ref>, qu’il rappela le clergé à sa haute mission et à ses augustes devoirs.
Il fut le moteur de cinq grands synodes, qui se réunirent presque simultanément [813] à Arles, Reims, Mayence, Tours et Châlons-sur-Saône, qui travaillèrent efficacement à l’amélioration des mœurs, et dont il confirma les canons par un capitulaire rendu à la diète d’Aix-la-Chapelle.
Enfin, il appela l’attention spéciale du clergé sur la règle de Chrodegang, qu’il estimait beaucoup, et ordonna que tous les ecclésiastiques vécussent conformément à la règle de la vie des moines ou des chanoines, ''canonici''<ref>D’après plusieurs des conditions précédentes, comme Capitular. Aquisgr. 789, cap. 71, il est dit Capitul. I, ann. 805, c. 9 : « {{lang|la|Ut emnes clerici unum de duobus eligant : aut pleniter secundum canonicam, aut secundum regularem institutionem vivere debeant.}} » (''Baluz''. t. I, p. 296.)</ref>.
Son fils Louis poursuivit cette pensée, et un concile d’Aix-la-Chapelle [816] voulut qu’on introduisît la vie commune parmi tous les membres du clergé de l’empire des Franks, afin {{corr|d’entrenir|d’entretenir}} par là les sentiments d’union entre l’évêque et les prêtres, et de détruire la dépendance servile du bas clergé à l’égard des prélats, qui se montraient trop souvent tyrans politiques plus que pasteurs véritables.
Les ''moines'' de cette époque furent réellement les propagateurs du Christianisme et de ses vertus, les premiers instituteurs du peuple, les moteurs de toute culture spirituelle, de toute civilisation, les gardiens et les conservateurs de la science.
Si l’on se rappelle en même temps leurs mœurs austères, leur zèle et leur activité, si contraires à la mollesse d’un clergé dissolu, on comprendra l’amour, le respect qu’ils inspirèrent aux peuples et les libéralités dont ils furent l’objet.
Les princes leur donnaient en fiefs des terres considérables, garantissaient ces biens de tout pillage par de sévères lois ; les papes leur accordaient toutes sortes de priviléges.
L’abbé jouissait d’une considération presque égale à celle de l’évêque diocésain, et, quoiqu’il ne fût pas entièrement exempt de sa surveillance, il dépendait<noinclude>
<references/></noinclude>
c66gnb8fbdryzm8fj25sc0cvmj0jwsp
Discussion Wikisource:La Contemporaine/Gabrielle Duchêne
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50516
/* Suites de l'atelier */ nouvelle section
15743338
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== Suites de l'atelier ==
@[[Utilisateur:Blcls|Blcls]], @[[Utilisateur:Carbon Neutral Cryptid|Carbon Neutral Cryptid]], @[[Utilisateur:CLDelahaye|CLDelahaye]], @[[Utilisateur:Dastel|Dastel]], @[[Utilisateur:LadyBirdy38|LadyBirdy38]], @[[Utilisateur:Lupin~fr|Lupin~fr]], @[[Utilisateur:MRScannelle|MRScannelle]], @[[Utilisateur:RenéLC|RenéLC]], @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : à la suite de l'atelier Wikisource du 14 mars dernier sur Gabrielle Duchêne, les trois brochures numérisées pour l'occasion ont été intégralement relues deux fois. Les liens vers Wikisource ont été ajoutés [[w:fr:Gabrielle_Duchêne#Publications|sur la page Wikipédia de l'autrice]].
Merci pour vos contributions, aussi à celles et ceux d'entre vous qui ont poursuivi les relectures après l'atelier, et à @[[Utilisateur:RenéLC|RenéLC]] qui a photographié [[Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/170|la page manquante]] du fac-similé Google Books de l'ouvrage ''Les Progrès de la législation sur le minimum de salaire'' !
Vous retrouverez sur [[Wikisource:La Contemporaine/Gabrielle Duchêne|la page de l'atelier]] un lien vers la vidéo introductive de Claire Delahaye, chapitrée et sous-titrée, et vers le diaporama de présentation de Wikisource.
On garde un œil sur ''Les Progrès de la législation sur le minimum de salaire'', où il reste 78 pages à relire, pour savoir si ça vaudrait la peine de le proposer lors d'un prochain atelier Wikisource à la bibliothèque, avec peut-être une autre autrice (Cécile Brunschvicg ?), ou par exemple pendant un atelier estival, qu'on organise souvent pour terminer quelques ouvrages dont la relecture a commencé pendant l'année et où il reste peu de pages à relire.
Et si ça vous dit de renouveler l'expérience de relecture Wikisource en atelier, nous en organisons un [[Wikisource:Autrices/20260418|demain à Violette and Co sur les dictionnaires]] ! Les autres dates d'ateliers à venir sont [[Wikisource:Autrices#Notre_activité|indiquées ici]].
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 17 avril 2026 à 05:17 (UTC)
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== Suites de l'atelier ==
@[[Utilisateur:Blcls|Blcls]], @[[Utilisateur:Carbon Neutral Cryptid|Carbon Neutral Cryptid]], @[[Utilisateur:CLDelahaye|CLDelahaye]], @[[Utilisateur:Dastel|Dastel]], @[[Utilisateur:LadyBirdy38|LadyBirdy38]], @[[Utilisateur:Lupin~fr|Lupin~fr]], @[[Utilisateur:MRScannelle|MRScannelle]], @[[Utilisateur:RenéLC|RenéLC]], @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : à la suite de l'atelier Wikisource du 14 mars dernier sur Gabrielle Duchêne, les trois brochures numérisées pour l'occasion ont été intégralement relues deux fois. Les liens vers Wikisource ont été ajoutés [[w:fr:Gabrielle_Duchêne#Publications|sur la page Wikipédia de l'autrice]].
Merci pour vos contributions, aussi à celles et ceux d'entre vous qui ont poursuivi les relectures après l'atelier, et à @[[Utilisateur:RenéLC|RenéLC]] qui a photographié [[Page:Duchêne - Les progrès de la législation sur le minimum de salaire, 1918.pdf/170|la page manquante]] du fac-similé Google Books de l'ouvrage ''Les Progrès de la législation sur le minimum de salaire'' !
Vous retrouverez sur [[Wikisource:La Contemporaine/Gabrielle Duchêne|la page de l'atelier]] un lien vers la vidéo introductive de Claire Delahaye, chapitrée et sous-titrée, et vers le diaporama de présentation de Wikisource.
On garde un œil sur ''Les Progrès de la législation sur le minimum de salaire'', où il reste 78 pages à relire, pour savoir si ça vaudrait la peine de le proposer lors d'un prochain atelier Wikisource à la bibliothèque, avec peut-être une autre autrice (Cécile Brunschvicg ?), ou par exemple pendant un atelier estival, qu'on organise souvent pour terminer quelques ouvrages dont la relecture a commencé pendant l'année et où il reste peu de pages à relire.
Et si ça vous dit de renouveler l'expérience de relecture Wikisource en atelier, nous en organisons un [[Wikisource:Autrices/20260418|demain à Violette and Co sur la thématique des dictionnaires]] ! Les autres dates d'ateliers à venir sont [[Wikisource:Autrices#Notre_activité|indiquées ici]].
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 17 avril 2026 à 05:17 (UTC)
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<noinclude><pagequality level="1" user="Abecido" /></noinclude>{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 12 Décembre|1747, 12 ''décembre''.]] — Baisse du crédit des Pâris. — Misère de Nantes. — Dépenses à la cour|page={{pli|114|6}}}}
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{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 16 Décembre|— 16 ''décembre''.]] — Les trois exilés pour l’honneur de {{Mme|de Châteauroux}}. — Courageuse insistance de l’évêque de Soissons, Fitz-James|page={{pli|122|6}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 17 Décembre|— 17 ''décembre''.]] — Insuccès de la loterie royale. — Ce qu’a fait l’intrigue depuis trois ans. — Révoltes à Toulouse pour le pain. — Conduite des puissances|page={{pli|122|6|''ibid.''}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 27 Décembre|— 27 ''décembre''.]] — Prise d’un vaisseau par notre cavalerie en Hollande. — Supériorité des ressources financières anglaises sur les
nôtres. — Fausse politique en Allemagne|page={{pli|137|6}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 30 Décembre|— 30 ''décembre''.]] — Le prince et la princesse de Conti. — Misère à Paris. — Attitude du maréchal de Saxe. — {{M.|de Puisieux}}, son ignorance, ses travers|page={{pli|142|6}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 31 Décembre|— 31 ''décembre''.]] — Hostilité de la Hollande. — Mauvaise conduite de nos ministres envers elle|page={{pli|145|6}}}}
{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1748 1er Janvier|1748, {{1er}} ''janvier''.]] — Subsides payés à la Saxe. — Causes de la continuation de la guerre|page={{pli|146|6}}}}
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Comédies et ballets à la cour. — Caractère du Dauphin|page={{pli|149|6}}}}
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Songe politique. — Ce que ferait d’A., si le roi le nommait premier ministre|page={{pli|151|6}}}}
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{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1748 16 Janvier|— 16 ''janvier''.]] — Bruits de paix. — Finances|page={{pli|158|6}}}}
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{{table|indentation=-2|titre=[[Journal et mémoires du marquis d’Argenson/1747 14 Décembre|— 14 ''décembre''.]] — Projet de taxe des quatre sous pour livre. — Les finances, la guerre et la marine. — Congrès d’Aix-la-Chapelle. — Choix des plénipotentiaires. — Affaires de Suède, de Gênes, etc.|page={{pli|117|6}}}}
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Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T13.djvu/387
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="Sophronie"/>VIII{{e}}. livre de son Histoire ecclésiastique, ni dans le XXXIV{{e}}. chapitre du I{{e|er}}. livre de la Vie de Constantin. On y trouve seulement que cette dame était mariée au gouverneur de Rome, et qu’ayant su que les archers dont Maxence se servait pour se faire amener les femmes qu’il avait dessein de violer étaient déjà entrés dans sa maison, avec une permission extorquée de son mari, elle demanda un peu de temps, so...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Manseng" />{{nr||SORANUS.|379}}</noinclude><section begin="Sophronie"/>VIII{{e}}. livre de son Histoire ecclésiastique,
ni dans le XXXIV{{e}}. chapitre
du I{{e|er}}. livre de la Vie de Constantin.
On y trouve seulement
que cette dame était mariée au
gouverneur de Rome, et qu’ayant
su que les archers dont Maxence
se servait pour se faire amener
les femmes qu’il avait dessein de
violer étaient déjà entrés dans
sa maison, avec une permission
extorquée de son mari, elle demanda
un peu de temps, sous
prétexte de se parer ; qu’ensuite,
se voyant seule dans sa chambre,
elle se plongea une épée dans le
sein, et fit connaître par cette
action, à son siècle et aux suivans,
qu’il n’y a que la vertu chrétienne
qui soit invincible et à l’épreuve
de la mort. Voilà ce qu’en
dit Eusèbe. Il ne dit point qu’elle
ait demandé permission à son
mari, et pardon à Dieu, de ce
qu’elle allait exécuter ; ni que
l’église lui ait rendu témoignage
de la vérité de son martyre
par la déclaration de sa sainteté.
Ce sont des gloses que le sieur
Moréri, trompé par Charles
Étienne {{refl|Sophronie-(A)|num=(A)|nosup}}, attribue faussement
à l’historien.
{{References-Bayle}}
'''{{refa|Sophronie-(A)|(A)}}''' ''Moréri, trompé par Charles''
''Étienne.'' ] Comme l’article de Sophronie
n’est pas bien long dans Charles
Étienne, je le rapporterai tout entier.
{{lang|la|''Sophronia matrona romana, altera''
''Lucretia christiana, cùm vim Decii''
''principis videret se passuram, consentiente''
''viro arrepto gladio seipsam''
''transfixit, ac inter sanctas mulieres''
''est relata. Euseb. l. VIII, c. XVII.''}}
Voilà d’où {{M.|Moréri}} a pris que Sophronie
''est appelée la Lucrèce chrétienne'' :
et c’est déjà une faute ; car
c’est donner une trop grande étendue
aux paroles du Dictionnaire latin.
Le ''{{lang|la|consentiente viro}}'' qui se devait
rapporter à ''{{lang|la|passuram}}'', et non pas à
''{{lang|la|arrepio gladio}}'', fut un piége pour
Moréri ; une virgule mal mise, lui
ayant fait croire que cette dame ne
se tua pas sans en avoir demandé la
permission à son mari, le fit donner
dans un mensonge : peut-être que la
virgule n’y fait rien ; car si vous en
mettez une après ''{{lang|la|passuram}}'' et une
après ''{{lang|la|viro}}'', comme font {{MM.|Lloyd
et Hofman}}, l’équivoque ne sera pas
moindre. Un auteur exact et zélé
pour ses lecteurs aurait mis ''{{lang|la|passuram}}''
après ''{{lang|la|viro}}'', et alors on n’eût pas
été en balance. Je n’ai que faire de
marquer le reste ; je dirai seulement
que {{M.|Moréri}} n’a point adopté toutes
les fautes de Charles Étienne, il a ôté
''{{lang|la|Decii principis}}'', et substitué le tyran
Maxence à Décius. Lloyd et Hofman
n’ont pas corrigé une seule lettre. Je
m’étonne que Rivet ait dit qu’Eusèbe
rapporte, touchant Sophronie, qu’après
avoir prié Dieu à genoux, comme
pour immoler à Jésus-Christ sa
chasteté, elle se tua en présence du
tyran Maxence. {{lang|la|''Euseb., lib. VIII''
''Historiæ, refert de Sophroniâ præfecti''
''romanæ urbis uxore quòd cum animadverteret''
''maritum metu mortis perterritum''
''prodidisse pudicitiam suam''
''Maxentio tyranno, cùm priùs defixis''
''genibus Deum orâsset, tanquàm''
''pudicitiam suam Christo immolaturam,''
''pectus coram eo ferro transfixisse''}}
<ref>{{lang|la|Andr. Rivetus, in Genes., exercit. LXXIII,
''Oper. tom. I'', ''pag.'' 281.}} ''J’ai rapporté'' {{lang|la|coram eo}}
à ''Maxence ; peut-être le faut-il rapporter au''
''mari.'' Rivet ''a commis ici un solécisme.''</ref>. Cela m’apprend que lui
aussi est de ceux qui citent après les
modernes sans consulter les originaux.
J’avais eu meilleure opinion
de lui. Je n’étais pas étonné que Ravisius
Textor dans son ''{{lang|la|Officina}}'', et
Décimator dans sa ''{{lang|la|Sylva vocabulorum}}'',
eussent fait les mêmes fautes
que je trouvais dans Charles Étienne.
Ces auteurs-là ne songeaient point à
vérifier. Décimator me paraît plus
juste que tous les autres à l’égard de
l’allusion à Lucrèce ; il ne dit pas,
comme Moréri, que Sophronie ait
été appelée la Lucrèce chrétienne ;
mais qu’elle pourrait porter ce nom
justement : {{lang|la|''Castitatis nomine celebris,''
''ita ut altera Lucretia christiana non''
''immeritò dici possit.''}}
{{References-Bayle}}
<section end="Sophronie"/>
<section begin="Soranus"/>'''SORANUS ({{sc|Quintus Valérius}})'''
florissait au VII{{e}}. siècle<section end="Soranus"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
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Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Sophronie
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Manseng
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>temps sur les premières ouvertures de paix, chacun
prétendant que l’autre demandât le premier ce qu’il
voulait, et, comme de part et d’autre on a des alliés
difficiles et soupçonneux, personne n’ose rien dire, à
moins que, de l’autre part, on n’assure que la paix sera
signée d’abord. Des deux côtés, l’acceptation est aussi
difficile que l’offre ; les alliés, de part ni d’autre, ne
sont point d’accord sur leur rabais et sur l’ultimatum ;
chacun a formé son association sur le pied des avantages qu’on se promettait, les uns de conquête, les autres d’indemnité pour l’injuste agression et pour les
frais de la guerre. Le roi de Prusse fut le premier de
nos alliés, comme je l’ai dit, qui me mit à mon aise pour
déroger aux vues de l’entreprise. Quand il se vit
chassé de Bohême, il écrivit au roi qu’il fallait songer
à la paix, puisqu’on n’avait pas détruit l’armée du
prince Charles à son téméraire passage du Rhin, qu’il
ne voyait plus que des dommages à essuyer, qu’ainsi
nous devions faire la paix sans nouvel agrandissement,
que, pour lui, il se contentait de la Silésie. Les électeurs de Bavière et Palatin nous intimidaient peu par
leur mécontentement, si l’on rognait leurs morceaux à
la paix ; Gênes avait été trouvée bien heureuse de recouvrer Savone, et Modène se serait contentée à peu
de frais. Pour ce qui est de l’Espagne, rien n’était
plus difficile de trancher ainsi sur sa part. J’ai
écrit plusieurs lettres à l’évêque de Rennes pour lui
représenter que la paix était impossible, si la reine
d’Espagne ne rabattait beaucoup de ses idées pour
D. Carlos et que la paix était bien nécessaire. Je n’ai jamais eu autre réponse sinon : ''le traité de Fontainebleau'', que c’était la France qui l’y avait engagée elle-même.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><nowiki />
Ainsi comment oser mettre en avant des propositions acceptables ? on avait honte de demander trop,
on tremblait de confier à des ennemis qu’on demandait moins, sans en avoir le consentement préalable
de ses alliés.
Je suis persuadé, sans le savoir, que les ennemis
étaient mieux concertés entre eux, car les Hollandais,
gens si craintifs et si circonspects, ne se fussent pas
avancés comme ils ont fait, s’ils n’avaient pas été bien
avoués : les ministres d’une république n’agissent pas
furtivement et ne prennent pas sur eux comme ceux
d’un souverain.
C’était donc le conseil des rats que ces premières
négociations où personne n’avançait rien de positif.
J’ai été plus hardi, et il ne m’en est point arrivé absolument de mal, tant dans cette négociation de paix
dans quelques autres de divers côtés : j’ai dicté
des idées sur la paix, comme pouvant se proposer à
nos alliés, si on était sûr de l’acceptation de nos ennemis, et je suis sorti de ce silence stupide.
Les adversaires de la paix se sont particulièrement
attachés, par suite de tout ceci, à accuser les Hollandais de mauvaise foi et de dérision à notre égard dans
leurs deux tentatives de paix. Leur application à les
accuser vient de ce qu’ils voyaient (comme je l’ai dit)
que leur canal était le meilleur pour la paix. Wassenaër
de Twickel n’avait donc rien avancé du tout à Arras :
obligé de parler le premier sur les conditions de la
paix, il proposa des choses à la vérité inacceptables,
sur quoi il fut renvoyé, et il en était resté que les
Hollandais voulaient nous amuser.
Le comte de Wassenaër est homme d’esprit ; il a fait<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>plusieurs voyages en France, il a lu tous nos bons livres français et parle avec assez d’éloquence ; mais il
parle trop. Il suivit apparemment ses ordres en se répandant beaucoup dans le monde ; chacun se piqua
de lui faire fête et de lui parler de la paix, on le regarda à la cour et à Paris comme un sauveur, il parla
d’affaires avec tout le monde ; chacun se crut négociateur important, il se moqua de la nation, il manda à
sa cour que nous étions bien plus grands politiques
qu’on ne croyait en Europe, qu’il n’y avait ici ''ni dame, ni évêque, ni chat'' qui ne lui parlât politique. Il a été
blâmable dans son emploi d’avoir trop promis dans
les cercles où il discourut tant ; il dit partout qu’il apportait la paix telle que le roi ne la ferait pas meilleure,
s’il était à Amsterdam. Il voulait flatter la nation et
s’y rendre fort agréable ; on lui avait dit à la Haye que
notre gouvernement était tel que la cour et la ville
influaient sur les affaires, que le ministère avait peu
de crédit pour résoudre, et il crut devoir nous traiter
en république où l’on doit capter les suffrages de la
multitude. Il s’est encore engagé, dans plusieurs conversations sérieuses, à dire que, si les maîtres ne pouvaient déterminer à la paix les cours de Londres, les
États-Généraux la feraient bien tout seuls, ce qui n’était pas vrai.
J’ai lieu de croire qu’il n’a eu ordre de traiter bien
sérieusement qu’avec moi seul ; son ton y était tout
différent qu’ailleurs, et, s’il m’est revenu de lui quelque malignité désobligeante, je l’attribuerai à son indiscrétion et à une mauvaise humeur naturelle de ne
pouvoir pas me persuader ce qu’il prétendait. Il s’écria une fois à une longue conférence où je prévoyais<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:AngeliqueTsymbalova
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>ses objections mieux que lui-même et où j’allais franchement au bien de la chose : ''Ah ! monsieur, que vous étes un honnête homme !'' Il m’a fait souvenir plusieurs
fois de cet enthousiasme, comme venant du cœur, depuis ma retraite du ministère. Les conférences de
Bréda étant prêtes à se rompre, il chargea un courrier de confiance de ses amitiés, de son estime pour
moi, ainsi que de ses regrets.
Le maréchal de Noailles avait bien concerté au conseil une proposition qu’il osa y faire, quand on fut prêt
d’entrer en conférence avec le comte de Twickel, c’était de tenir un comité continuel où le ministre hollandais viendrait conférer. Je lui demandai comment
il osait proposer au roi de changer la forme de gouvernement de l’État, j’ajoutai que le royaume de
France ne deviendrait pas république par ses défiances ni par son éloquence ; le roi rougit et fit changer
de propos.
Dans ma première conférence avec le comte de
Twickel, je lui dis que nos affaires avanceraient bien,
s’il voulait m’avouer une chose, savoir, s’il était ambassadeur seulement de la république de Hollande,
ou en même temps de Hollande et d’Angleterre, ou de
ces deux puissances et de la cour de Vienne. Wassenaër tourna autour de la question, assurant cependant
que sa république ne faisait cette démarche-ci que par
sa seule volonté et ses seules lumières. Je vis dans la
suite que c’était de la part de l’Angleterre qu’il venait,
et qu’il prenait peu de mission de la cour de Vienne.
La reine de Hongrie, ayant recouvré toute la grandeur
de son père et désespérant aujourd’hui de reprendre
la Silésie, est devenue assez indifférente sur la guerre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>ses objections mieux que lui-même et où j’allais franchement au bien de la chose : ''Ah ! monsieur, que vous êtes un honnête homme !'' Il m’a fait souvenir plusieurs
fois de cet enthousiasme, comme venant du cœur, depuis ma retraite du ministère. Les conférences de
Bréda étant prêtes à se rompre, il chargea un courrier de confiance de ses amitiés, de son estime pour
moi, ainsi que de ses regrets.
Le maréchal de Noailles avait bien concerté au conseil une proposition qu’il osa y faire, quand on fut prêt
d’entrer en conférence avec le comte de Twickel, c’était de tenir un comité continuel où le ministre hollandais viendrait conférer. Je lui demandai comment
il osait proposer au roi de changer la forme de gouvernement de l’État, j’ajoutai que le royaume de
France ne deviendrait pas république par ses défiances ni par son éloquence ; le roi rougit et fit changer
de propos.
Dans ma première conférence avec le comte de
Twickel, je lui dis que nos affaires avanceraient bien,
s’il voulait m’avouer une chose, savoir, s’il était ambassadeur seulement de la république de Hollande,
ou en même temps de Hollande et d’Angleterre, ou de
ces deux puissances et de la cour de Vienne. Wassenaër tourna autour de la question, assurant cependant
que sa république ne faisait cette démarche-ci que par
sa seule volonté et ses seules lumières. Je vis dans la
suite que c’était de la part de l’Angleterre qu’il venait,
et qu’il prenait peu de mission de la cour de Vienne.
La reine de Hongrie, ayant recouvré toute la grandeur
de son père et désespérant aujourd’hui de reprendre
la Silésie, est devenue assez indifférente sur la guerre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>on sur la paix. Le recouvrement des Pays-Bas est, dit-elle, l’affaire des puissances maritimes, elle reçoit de
ces puissances de gros subsides qui lui remplacent la
Silésie : ainsi elle n’est plus présentement qu’une puissance secondaire.
Nos conversations furent longues et fréquentes, entre le comte de Wassenaër et moi, avant que de mettre
quelque chose sur le papier ; enfin il en résulta un
écrit qui était intitulé : ''Idées sur les articles de la paix générale qui sont venues dans les conférences entre
{{MM.}} d’Argenson et Wassenaër''.
Ces articles étaient certainement très-avantageux à
la France ; Wassenaër les envoya à la Haye, et de là à
Londres. Je ne déduirai pas les modifications, les
hauts et les bas que souffrirent nos différentes conditions, j’en rendais compte d’abord au roi en particulier<ref name=p346>« Billet du roi du 10 mars. Je lui faisais part d’une nouvelle difficulté de Wassenaër touchant la Toscane. « J’y vais penser et je vous montrerai incessamment ce que je pense, car il faut se défaire par ceci de toutes ces petites querelles de limites que nous avons eues, et mon amour-propre doit céder au bien de mon peuple. » ''Note de d’Argenson''.</ref>, puis il en allait au conseil ce que Sa Majesté
voulait et je dois dire que je forçais le roi, plutôt qu’il
ne me l’ordonnait, de porter au conseil la plus grande
partie de la négociation.
Ce qu’on n’a jamais voulu observer assez au conseil,
c’est que les différences d’événements arrivées dans nos
affaires militaires ont dû nécessairement changer les
conditions de la paix. Cependant on a toujours affecté
au conseil d’accuser de mauvaise foi les négociateurs,
quand ils ont accordé moins que ce qu’ils accordaient<noinclude>
<references/></noinclude>
b7xomgetxb5ubjwgip9x5mu4g5ij52y
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/347
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>d’abord. Quand le comte de Wassenaër arriva à Paris,
nous venions de conclure le traité de Turin, nous
étions vainqueurs en Italie, la diversion d’Écosse était
dans sa force ; depuis cela, les choses ont changé de
face en Italie, de façon qu’il nous en a vu chasser,
et l’ennemi attaquer nos provinces ; la diversion d’Écosse a disparu<ref name=p347>« Il faut convenir que le progrès de cette négociation fut
toujours fort arrêté, tant que durèrent les succès du prince Édouard en Écosse, car la première condition pour conclure était de l’abandonner, et l’honneur s’y opposait. Or qu’est-ce que la force de notre État sans considération ? qu’est-ce que celle-ci sans honneur ? Le contre-temps de la bataille perdue à Culloden n’arriva qu’en avril : ce ne fut qu’alors que la paix fut faisable, et je soutiens que, dès ce moment, on l’aurait conclue, si mon crédit avait prévalu et si Sa Majesté n’avait pas eu un si mauvais conseil, » ''Note de d’Argenson''.</ref> ; il est vrai que nous avons surpris
Bruxelles peu après son arrivée ; mais cet avantage n’a
consisté proprement que dans la perte momentanée
de dix-neuf bataillons que nous avons pris aux Hollandais, et ces républicains, dans leur rage, retrouveront bien d’autres soldats pour défendre leur pays ; on
reconnaît bien cette vérité aujourd’hui (en septembre
1747) par toutes les mesures que prend le stathouder.
Le comte de Wassenaër, voyant que j’avançais vivement et de bonne foi la négociation, se trouva bientôt
court d’instruction et ne pas suffire à tout ce qu’il
fallait savoir sur les différents objets d’affaires ; il m’annonça qu’il avait demandé un second, et que ce serait
un homme considérable : en effet, on lui envoya
{{M.|Gillis}}, greffier de l’État, ministre de la généralité et la troisième personne de l’État ; il a été fait Grand
Pensionnaire à la fin de l’année où il vint ici.<noinclude>
<references/></noinclude>
no1c29muf6g6knkrvz66otny1ln0xez
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/348
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><nowiki />
Sitôt après son arrivée, nous avançâmes encore davantage, nous rédigeâmes vingt-trois articles dont je
dirai d’avance que j’en ai laissé vingt-un de commencés quand j’ai quitté le ministère. Il est vrai que les
deux qui restaient étaient les plus capitaux, comme
l’établissement de D. Philippe ; les ennemis sont toujours convenus qu’il lui en serait donné un, mais c’est
sur la quotité qu’on est resté. Ils auraient voulu s’en
faire un mérite en Espagne où le grand intérêt du commerce leur inspire l’envie de plaire.
Enfin {{MM.}} de Wassenaër et Gillis vinrent un jour
me proposer de donner la Toscane à D. Philippe, avec
de grandes modifications à la vérité ; je montai d’abord chez le roi lui apprendre cette bonne nouvelle :
on demandait le secret et, cette fois-ci, il fut bien
gardé.
La reine d’Espagne, entendant parler de la négociation publique des deux ministres hollandais, nous faisait demander sans cesse ce que nous traitions avec
eux pour la paix. Il a été nécessaire de lui en faire un
mystère, en lui faisant de fausses confidences. Quand
on va au bien de la chose, et quand on a néanmoins
affaire à des alliés aussi déraisonnables, il faut les forcer à devenir heureux ; la fraude pieuse est une bénédiction sur l’ouvrage. Je conviens que, le maréchal de
Noailles étant alors à Madrid pour réparer la mésintelligence qu’avait causée le traité de Turin et pour y
former un nouveau plan d’opérations, c’était bien exposer la foi que de travailler pendant ce temps-là à un
autre plan de pacification sans le communiquer en
Espagne ; mais la raison et l’intérêt même d’Espagne
le voulaient ainsi, et plût à Dieu qu’on ne pratiquât pas<noinclude>
<references/></noinclude>
6513cl6juphqejrlv2s4egmlfnj8ibw
Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/349
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>d’autre réticence en pontique que celle-ci, et en semblable circonstance ! Cependant, pour mettre la conscience du maréchal plus en sûreté, je ne lui appris
rien de la proposition de la Toscane ; j’envoyai seulement à l’intendant de Bordeaux une lettre de moi qui
la lui apprenait, comme à un ministre du conseil, et
non comme à un ambassadeur d’Espagne qu’il n’était
déjà plus.
Il en a été tout autrement depuis la mort de {{roi|Philippe|V}} et la cessation du pouvoir de la reine douairière en Espagne. Trouvant dans Ferdinand l’honneur
même, avec un grand désir de rendre les peuples heureux, j’ai poussé la communication de toute négociation jusqu’à lui donner copie régulièrement de toutes
les dépêches que j’écrivais et que je recevais.
Nos conférences les plus longues furent sur le rétablissement de Dunkerque en son premier état, c’est-à-dire comme à la paix d’Utrecht<ref name=p349>« La distinction de Dunkerque fortifié par terre et non par
mer (qu’on a suivie depuis aux préliminaires de 1748) est de moi. Je trouvai cet expédient dans une discussion avec les deux ministres hollandais.
{{brn|0.1}}
« En effet Dunkerque a trois objets : 1° Comme port libre au
débouché des marchandises de Flandres. La nature et un peu d’art en l’aidant y a pourvu peu après la paix d’Utrecht, et on n’a rien à désirer après cela dans le pays au temps de paix.
« 2° Pour couvrir notre frontière, sans quoi, étant ouverte, {{tiret|d’a-|bord}}</ref> ; il fut beaucoup
question aussi de l’abandon des Stuarts : tout avançait beaucoup, quand le temps du départ du roi pour
l’armée arriva ; ce devait être un grand moment pour
avancer la négociation ; les Hollandais firent l’impossible pour le retarder. Si on eût adhéré alors à leurs
prières, je conviens que cela eût eu l’air, que l’on crai-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>gnait tant, d’être amusé : j’avais affaire à un gouvernement qui ''ponebat rumores ante salutem''. On mettait
en tête à notre monarque bien aimé, et si digne de
l’être, que de grands succès l’attendaient en Brabant, et
que l’on tirerait une paix plus sûre et plus avantageuse par la supériorité de nos armes que par mes négociations. Il n’y avait qu’un cri en France sur la vengeance que nous devions prendre de la république de
Hollande qui assistait nos ennemis de toutes ses forces :
ainsi je commençai à sentir bien de la hauteur et du
dédain de la part du maître, pour se relâcher des articles qui eussent donné la paix au lieu d’une nouvelle
campagne : rien n’avança et l’on partit.
Les deux ministres hollandais me suivirent en Brabant ; ils arrivèrent à Bruxelles presque aussitôt que
moi ; nous y rédigeâmes plusieurs articles difficiles, je
leur laissai l’abbé de La Ville pour limer davantage
ces articles. Il ne leur convenait pas de paraître dans
un camp où nous aurions pu en venir aux mains
contre leurs troupes ; ainsi nous nous donnâmes divers
rendez-vous à moitié chemin du camp à Bruxelles,
comme au château de Contich<ref name=p350>Contich ou Cumptich, à deux lieues et demi d’Anvers.</ref> et à Malines. Comme je
ne pouvais disparaître de mon quartier sans que cela<ref follow=p349>{{tiret2|d’a|bord}} les ennemis peuvent y passer, et nous n’avons plus que l’Aa pour frontière.
{{brn|0.1}}
« 3° Comme repaire de corsaires qui désolaient l’Angleterre.
C’est un mal dont nous les avions délivrés par la paix d’Utrecht, condition qui nous valut assez, puisqu’elle nous délivra de la situation du monde la plus cruelle où nous étions alors, et affermit le petit-fils de {{roi|Louis|XIV}} sur le trône d’Espagne et des Indes. » ''Note de d’Argenson''.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>parût, le bruit courut dans l’armée que j’étais allé signer le traité, et cela donna lieu à mes envieux et aux
ennemis de la paix à augmenter l’injuste accusation
contre moi de me laisser amuser ; les sots de la cour,
qui sont en grand nombre, faisaient chorus avec les
méchants.
Je ne puis mieux comparer la fausse réputation d’habileté de l’abbé de La Ville qu’à celle du sieur de Chavigny : tous deux traîtres, tous deux médiocres ; l’abbé
de La Ville a une éloquence plus jeune et moins ridicule, ayant été régent de rhétorique chez les jésuites.
Tous deux voient mal les choses dont ils sont chargés
et flattent plutôt qu’ils n’éclairent : c’est qu’ils veulent
leur fortune et non celle de l’État. L’abbé de La Ville
avait eu pour système favori, étant en Hollande et depuis son retour, qu’on ne ferait la paix qu’en châtiant
les Hollandais et qu’on les porterait par là à une paix
particulière. Ce principe favorisait les partisans secrets
et avides de la continuation de la guerre ; ainsi cet
abbé a été fort célébré ; le faux de ses annonces n’a
point déssillé les yeux sur son compte : ce ne sont
point les fautes qui défont les fortunes en France ; le
parterre siffle, mais les premières loges gratifient les
acteurs protégés.
Voyant donc l’abbé de La Ville assurer qu’en tenant bon on allait avoir la paix par la seule république
de Hollande, et qu’on l’obligerait à se séparer de ses
alliés, les ministres hollandais n’ayant cependant rien
de nouveau à dire, la négociation se ralentissant, je
crus devoir introduire un nouvel acteur sur la scène,
et j’avoue sans honte que je ne m’attendais pas à ce
qui devait m’arriver de ce personnage.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><nowiki />
{{M.|de Puisieux}}<ref name=p352>Louis-Philogène Brulart, marquis de Puisieux, dont il va
être souvent question, et qui remplaça d’Argenson au ministère des affaires étrangères, était né le 12 mai 1701.</ref> que je connaissais dès l’enfance, et
dont je suis allié, s’était donné pour mon partisan et
m’avait assidûment fait sa cour, depuis que j’étais en
place ; il avait été trois ans ambassadeur à Naples et
avait paru, dans cette place de nulle importance, aussi
médiocre qu’il est en effet : nul talent, nul génie, des
idées communes qu’il emploie sous un extérieur de
sagesse et de réserve ; nourri dans le sérail, il en connaît parfaitement les replis et les détours, ainsi c’est
un homme fin de la cour, il possède tout le patelinage
des jésuites et des Italiens et toute la profondeur des
bagatelles ; il politiquait avec les ignorants et s’y faisait
passer pour un habile homme.
Il me fit pitié en me contant ses malheurs, sa prétendue ruine à Naples et son retour sans aucune sorte
de récompense ; il voulait reprendre le train des ambassades, pourvu que ce fut dans quelque emploi commode comme en Suisse ou à la Haye, quand il y aurait lieu. C’était à cause de moi, disait-il, à cause du
respect et de l’estime qu’il me portait, qu’il voulait
servir, et non sous tout autre ministre. Je le lui promis et cherchai à le satisfaire : j’en prévins le roi, je
trouvais à cet homme assez de sagesse pour penser
qu’il ne gâterait rien à une ambassade aisée, et surtout
qu’il y apporterait de la docilité.
Travaillant avec le roi à Anvers, et rendant compte
à Sa Majesté des divers moyens pour améliorer la négociation de paix par les Hollandais, je m’avisai de
proposer d’envoyer quelqu’un à la Haye, un homme<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>qualifié qui y irait sans caractère, qui paraîtrait ne
faire ce voyage que sous un prétexte imaginé, qui aurait cependant des lettres de créance en poche, qui n’y
serait pas plus de quinze jours, qui apporterait carte
blanche aux principaux de la généralité, qui les réchaufferait, qui leur donnerait cette marque d’attention du roi par une telle avance et qui sonderait leurs
cœurs. Je proposai donc {{M.|de Puisieux}} pour cette
fonction et en même temps pour le destiner à l’ambassade de Hollande, dès qu’il y aurait jour à la remplir, et cette destination même recommandait davantage la mission momentanée dont il s’agissait.
Le roi me parut d’abord chanceler et même dédaigner celui que je proposais. Il faut convenir que ç’a
été un grand chef-d’œuvre de persuasion que d’obtenir, six mois après, de Sa Majesté que {{M.|de Puisieux}}
me remplaçât pour la grande place qu’il occupe aujourd’hui. Sa santé et ses forces sont misérables : il
allait aux eaux quand je le mandai ; il ne saurait travailler deux heures de suite.
Cependant j’obtins que ma proposition fût exécutée.
Puisieux s’est assez bien acquitté de cette commission,
parce qu’il y a apporté toute la docilité que je demandais. En passant à Anvers, je l’instruisis de ce qu’il
avait à faire ; l’abbé de La Ville, avec qui je parlais librement, lui redit quelques propos que je lui avais
tenus de mes doutes et de mes craintes sur ses succès,
et commença à me mettre mal avec lui. À la Haye, il a
peu parlé et s’est fait craindre par son air tout composé
et tout mystérieux : on a cru que cela couvrait de
grandes choses ; il rendit le compte que je voulais
pour réparer les impressions qu’avait données l’abbé<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>de La Ville, savoir que les Hollandais ne se sépareraient jamais des Anglais, à quelque extrémité qu’on
les poussât.
{{MM.}} de Wassenaër et Gillis souffrirent de cet envoi
qui était un contrôle de leurs opérations ; cela les piqua comme je voulais, ils agirent plus vivement, mirent quelque chose de plus en avant, et pressèrent
furieusement les Anglais de finir.
Le roi revint à Versailles au commencement de juin
pour les couches de {{Mme|la Dauphine}} ; les deux Hollandais m’y suivirent, nous conférâmes souvent. J’eus
ordre de ne me plus relâcher de rien absolument, de
les écouter seulement et de leur déclarer que, si j’avais
encore à me relâcher sur leurs nouvelles remontrances, ce ne serait qu’à condition qu’ils signeraient sur-le-champ<ref name=p354>D’Argenson ayant rendu compte au roi d’une nouvelle proposition des plénipotentiaires hollandais de donner à D. Philippe le Parmesan au lieu de la Toscane, en reçut le billet suivant, en date du 13 juillet 1746 :
{{brn|0.1}}
« Je crois que la Toscane apporterait aujourd’hui de grandes
difficultés, et, en cela seul, je serais pour eux. S’il n’y avait que cet article et qu’ils voulussent signer seuls et tout à l’heure, nous pourrions y condescendre encore ; mais la mauvaise foi du reste est si odieuse que je vois que tout mon conseil s’y récriera fortement. Rendons-leur ce qu’ils ont voulu nous donner : amusons-les, et allons notre chemin. »</ref>.
Chaque proposition passait à la Haye et de là à
Londres ; souvent le vent contraire pendant l’automne
retardait quinze jours les réponses ; c’est sur cela qu’ils
proposèrent de s’assembler dans un lieu neutre où il
y aurait un plénipotentiaire anglais, ce qui avancerait
bien autrement la négociation on donna au roi à<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>choisir de trois villes pour ces conférences et la ville
de Bréda fut choisie.
Le Grand Pensionnaire Vanharem<ref name=p355>Ou plutôt Vanderheim, comme d’Argenson l’a nommé plus haut. Il mourut en juillet 1746.</ref>, qui mourut subitement peu de temps après, nous fit sur cela une
friponnerie, si cependant on peut qualifier ainsi une
réticence qui avait pour principe un grand désir de la
paix et une crainte excessive de la manquer. Le ministre britannique lui signifia, à ce qu’on assure, qu’il
n’enverrait personne à Bréda, à moins qu’on n’y reçût
aussi des ministres autrichiens et piémontais. Vanharem nous cacha cette condition, et se réserva de la faire
éclater lorsque les ministres français et anglais seraient
assemblés. Il y a cependant à objecter sur cela que, si
le ministère britannique avait prétendu de bonne foi
cette admission, le plénipotentiaire ne serait
pas arrivé
à Bréda comme il fit, et n’aurait pas comparu à la première conférence, sans réclamer plutôt la veille que le
jour l’exécution de cette condition. Elle a eu tout l’air
d’une chicane ; ainsi l’on peut croire qu’on a voulu,
par finesse, engager un congrès, au lieu de simples
conférences pour des préliminaires.
Je conviendrai ici que ç’a été une faute d’État
que
d’avoir accepté l’intervention d’un ministre anglais
aux négociations qui se traitaient à Paris avec les seuls
Hollandais. Dans mon système, je trouve que les seuls
Hollandais allaient mieux et de meilleure foi, parce
qu’ils avaient un intérêt plus prononcé à la paix générale ; ainsi ils agissaient d’une façon plus pressante
pour en persuader l’Angleterre que ne pouvaient faire<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>nos plénipotentiaires français en s’abouchant directement avec ceux d’Angleterre ; mais l’impatience d’avancer un ouvrage si salutaire fit regarder cette insinuation du bon côté : on crut abréger et épargner
le temps qu’il fallait aux courriers en passant toujours par des tiers ; au lieu de cela, la chicane saisit
cet expédient même pour rompre toute négociation, ce qui ne serait pas arrivé si j’avais été encore
en place et j’aurais trouvé le remède dans le mal
même.
{{M.|de Puisieux}} devait être naturellement choisi pour
les conférences de Bréda : destiné à l’ambassade de la
Haye, y ayant comparu au mois de juin pour presser
les États-Généraux, déjà admis dans le secret de cette
négociation, le défaut de sujets pour cette importante
affaire, la brigue et l’envie ayant écarté les bons et
élevé les mauvais, de quelque même étoffe que je trouvasse celui-ci, je crus devoir le proposer et j’y trouvai
le roi beaucoup mieux disposé que la première fois,
car {{M.|de Puisieux}} avait bien plus figuré dans le monde
depuis son petit voyage de la Haye. Il avait tout confié
aux frères Pâris, qui l’avaient établi le conseil et l’ami
de {{Mme|de Pompadour}} ; il se fit bientôt passer pour
un grand homme, à l’aide de quelques discours frivoles
et communs qu’il tenait sur les affaires ; il s’était mis
à faire tous les mois une récapitulation générale des
affaires étrangères avec sa pensée pour les terminer ;
j’ai lu de ces mémoires mensuels et je puis assurer qu’il
n’y avait rien que les nouvellistes les plus ordinaires
des promenades de Paris ne disent et ne découvrent
dans leurs entretiens journaliers.
Les Hollandais nous firent part, au nom de l’Angle-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>terre, du choix de mylord Sandwich<ref name=p357>John Montagu, {{rom-maj|IV|4}}{{e}} comte de Sandwich. Il fut depuis premier lord de l’Amirauté.</ref> pour plénipotentiaire d’Angleterre. C’est un jeune homme dont le caractère a été fort approuvé ; il a assez d’esprit et
beaucoup de connaissances, nulle expérience, mais de
bonnes intentions qui guident mieux que la science
des rubriques et des détours, et certainement sa gloire
aurait été à réussir à la paix.
Les conférences débutèrent à Bréda par la protestation qu’y fit le comte de Sandwich de ne traiter d’aucune affaire que l’on n’y eût admis des ministres autrichiens et piémontais que l’Angleterre avait, dit-il, déjà
invités. Cette déclaration avait de quoi révolter dans
tous ses points, et dans le fond et dans la forme ; j’ai
déjà dit qu’il ne nous en avait pas été encore annoncé
le mot, et que, si les Anglais l’avaient prétendu ainsi,
Vanderheim nous l’avait soigneusement caché. Et
pourquoi Sandwich laissait-il avancer les choses jusqu’au jour d’une première conférence ? il voyait bien
que les Autrichiens et Piémontais n’étaient pas encore
arrivés ni même choisis, et que leur nomination n’était
connue de personne.
Il y avait certainement de la mauvaise foi dans tout
cela, et j’eus de la peine à justifier la conduite des pacificateurs, quoique les Hollandais pussent s’en excuser
un peu mieux que les Anglais. Que gagnaient-ils de
nous tromper, puisque nos projets militaires ne s’en
exécutaient pas moins ?
Il n’y aura jamais d’affaire où nous ayons eu mieux
raison que celle de l’admission ou de la non admis-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>sion des ministres autrichiens et piémontais aux conférences de Bréda. Cela devint la grande question
politique, et qui fut célébrée tout l’hiver dans les journaux hebdomadaires de la part de nos ennemis. N’énonçant que le titre de la question, avec une grossière
subtilité, ils nous donnaient un tort auquel il ne semblait pas qu’il y eût de réplique : les Français, disent-ils, veulent négocier la paix aux yeux de toute l’Europe, sans admettre aux congrès les principales parties
intéressées, comme la reine de Hongrie et le roi de
Sardaigne.
Nous répondions : 1° par la différence qu’il y a de
conférences pour des préliminaires à un congrès pour
le traité général ; de quoi je citais quantité d’exemples ;
2° que c’étaient eux-mêmes qui avaient le plus argumenté sur cette différence, lorsque, le roi ayant proposé
aux Hollandais l’année dernière un congrès général,
ils avaient toujours répondu avec opiniâtreté qu’on ne
pouvait traiter de la paix en un congrès qu’il n’y eût
préalablement des préliminaires convenus entre quelques-unes des parties intéressées. Nous employions et
nous rétorquions tous les mêmes arguments dont ils
se servaient en 1745, car nous traitions publiquement
depuis dix mois de ces préliminaires avec la république
de Hollande ; l’assemblée de Bréda n’en était qu’une
suite ; on en avait transféré le lieu de Versailles à Bréda
pour y admettre un ministre anglais qui ne pouvait
venir à Versailles. Cette admission était privativement
restreinte aux Anglais ; on n’avait pas pu y inviter de
ministres d’autres cours, sans un consentement préalable des trois puissances assemblées à Bréda ; en inviter d’autres était manquer à la considération que l’on<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>se devait réciproquement. 3° Au fond, c’était annuler
l’ouvrage que nous avions fait jusque-là. Les ministres
hollandais avaient avoué qu’ils l’avaient communiqué
à l’Angleterre à mesure qu’il avançait, mais ils avaient
assuré qu’on l’avait caché aux cours de Vienne et de
Londres : ainsi des ministres de ces deux cours, arrivant à Bréda, auraient certainement tout désavoué et
tout annulé. 4° Nous donnions pour exemple la cour
d’Espagne, qui n’envoyait pas de ministres à Bréda et
qui s’en rapportait à nous. Il est vrai que, depuis la
mort de {{roi|Philippe|V}}, je communiquais tout à cette cour ;
elle nous en faisait savoir son sentiment, et l’évêque de Rennes avait écrit de la part du roi d’Espagne « que {{M.|de Puisieux}} serait considéré à Bréda
comme ministre public de France et ministre secret
d’Espagne. » La reine de Hongrie et le roi de Sardaigne entendaient combien la chose était facile de cette
manière, ils pouvaient envoyer à la Haye, ou même à
Bréda, des gens instruits qui auraient suggéré leurs
volontés aux ministres des puissances maritimes, ceux-ci sur la scène, les autres, pour ainsi dire, dans la
coulisse : la négociation n’en eût été que mieux ainsi ;
ils se seraient tous assemblés en particulier pour se
concerter sur chaque article. Cette manière était même
préférable à une assemblée tumultueuse, et, quand
l’on serait parvenu à des préliminaires, alors on eût
tourné les conférences en congrès. On ne pouvait placer le point d’honneur à ne donner qu’un rôle secondaire à la cour de Vienne si intéressée à la négociation ;
rien n’est de cérémonial à de simples conférences ;
l’Espagne ne se serait pas mieux accommodée que
toute autre cour de déroger à aucune sorte de dignité<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/282
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>voyons cela !… oui, marqué aux initiales de la propriétaire. Mais ces effets ne sont pas assez grands, ils ont été faits pour Hannah, remarquez-le bien, et marqués aux initiales de {{Mme|Belden|nx}}, afin de dérouter les soupçons. Et puis, tous ces vêtements éparpillés par terre, marqués de la même façon. Ensuite ce… Holà ! regardez ! s’écria-t-il subitement.
Je m’approchai et j’aperçus une cuvette à moitié remplie de papiers brûlés.
— Je l’avais bien vue se pencher sur quelque chose dans ce coin, mais il m’a été impossible de savoir ce que c’était. Après tout, est-ce vraiment un suicide ? Il est évident qu’elle a détruit un papier qu’elle désirait cacher à tout le monde.
— Je ne sais, repris-je, mais je voudrais presque qu’il en fût ainsi.
— Il ne nous reste rien qui puisse nous mettre sur la trace. Quel malheur !
— Il faudra que {{Mme|Belden|nx}} nous explique cette énigme ! m’écriai-je.
— Très certainement, et complètement, répliqua-t-il. Le secret de l’affaire Leavenworth en dépend. Qui sait ? Le papier était peut-être une confession !
Cette supposition ne paraissait que trop fondée.
— Quoi qu’il en soit, fis-je, il n’y a plus là qu’un tas de cendres. Il faut accepter le fait et en tirer le meilleur parti possible.
— Oui, dit-il en poussant un gros soupir, c’est vrai, mais {{M.|Gryce}} ne me le pardonnera jamais ! Il dira que j’aurais dû comprendre combien était suspect l’acte d’avaler une soi-disant médecine au moment même d’être découvert.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Abecido
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15743451
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>extérieure ; mais les plus diligents à ouvrir cette négociation pouvaient y avoir cette primauté de rôle avec
justice et sans inconvénient.
Il est vrai que, depuis, la cour d’Espagne nous a fait
perdre le meilleur de nos arguments en envoyant {{M.|de Macanaz}} à Bréda ; mais le grand mal (que j’aurais
prévenu certainement) n’en est arrivé que depuis ma
retraite. Le bruit était grand alors que l’Espagne faisait la paix particulière avec les Anglais par la médiation du roi de Portugal. {{M.|de Puisieux}} avait une foi de
martyr dans la réalité de ce traité : il y voyait la vraisemblance et la vérité ; il s’assura encore davantage
quand il fut à Bréda, il manda la date de ce traité dont
l’évêque de Rennes écrivait de son côté qu’il n’en était
seulement pas question à Madrid, ni à Lisbonne ; le roi
Ferdinand ne voulant, disait-il, qu’''amour et simplesse'' ;
c’était une finesse des Anglais d’augmenter ce bruit.
Je crus que, dans ces circonstances, il était fort à propos de répandre parmi les étrangers cette grande marque de confiance de l’Espagne qui ne voulait pas
d’autre ministre à Bréda que celui de France. Les ennemis s’en servirent pour piquer l’Espagne, pour lui
faire croire que nous la traitions comme un enfant,
l’Espagne se comportant elle-même véritablement
comme un enfant qui craint de ne pas paraître assez
mûr pour se conduire par lui-même. Il en résulta quelque retour sur la première décision : on désavoua l’évêque de Rennes sur la force des termes dont il avait
usé, on voulut nommer un plénipotentiaire à Bréda ;
ce choix tomba sur le sieur de Macanaz<ref name=p360>Melchor de Macanaz, né en 1670, mort en 1760.</ref>. C’est un vieux<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
— Mais elle ignorait qu’elle allait être découverte ; elle ne vous avait pas vu ?
— Nous ignorons ce qu’elle ou {{Mme|Belden|nx}} a vu. Les femmes sont toujours mystérieuses, et, bien que je me flatte d’être de force à lutter avec la plus fine d’entre elles, j’avoue à ma honte que dans cette affaire-ci je suis absolument joué.
— Enfin, le dernier mot n’est pas encore dit. Qui sait ce qui pourra résulter d’un entretien avec {{Mme|Belden|nx}} ? À propos, elle va bientôt revenir et il faut que je sois prêt à me rencontrer avec elle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>fol exilé par l’inquisition, et qui demeurait en France
depuis plus de trente ans. L’évêque de Rennes assomma
de bonnes raisons la cour d’Espagne sur cette tergiversation : elle allongeait la négociation en nous faisant
perdre le meilleur de nos moyens pour ne pas tourner,
avant qu’elles fussent commencées, les conférences en
congrès ; enfin il fut bien décidé que Macanaz n’irait
à Bréda que pour instruire {{M.|de Puisieux}} plus directement des intérêts et des intentions de l’Espagne.
Mais, quelque temps après, des intentions malignes
aiguillonnèrent encore l’Espagne pour de nouvelles
tergiversations : on parla de protester sur ce qui se
ferait à Bréda sans l’Espagne ; je répondis au duc de
Huescar avec la plus grande force sur ce terme de
''protester'', et je lui en remis un mémoire pour qu’il
l’envoyât à sa cour : j’y disais qu’on ne ''protestait'' que
contre la violence et l’injustice, je rappelais les faits,
j’exposais notre conduite et je poussais le reproche
jusqu’où il pouvait aller. Mon mémoire fit son effet,
je redoublai sans affectation mon exactitude communicative à la cour d’Espagne de tout ce qui se passait
de quelque importance dans nos affaires, j’en eus de
nouvelles assurances semblables aux premières sur le
rôle que devait jouer le sieur de Macanaz à Bréda. J’ignore le détail de ce qui s’est passé depuis, mais Macanaz a protesté à la première conférence.
Je vis bien cependant qu’il fallait songer à un prochain congrès, et j’en destinai les ministres. Je ne songeai plus qu’à nous tirer avec honneur de notre
résistance à ne point admettre les ministres autrichiens et piémontais, je vainquis, ils cédèrent, et la
première conférence allait se tenir sur le pied de la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>Le tout est de savoir si elle est ou n’est pas au courant de ce drame ; c’est ce que je vais essayer de découvrir. Il est, en somme, possible qu’elle n’en connaisse rien.
Je l’entraînai hors de la chambre en refermant la porte derrière nous, et je le conduisis en bas.
— Il faut envoyer immédiatement une dépêche à {{M.|Gryce}}, lui dis-je, pour lui faire part de cet incident imprévu.
— Très bien, monsieur, répondit {{M.|Pourquoi}} en se dirigeant vers la porte.
— Attendez un instant, continuai-je, j’ai encore quelque chose à vous dire. Hier, {{Mme|Belden|nx}} est allée chercher deux lettres à la poste, l’une dans une grande enveloppe, l’autre dans une petite. Si vous pouviez découvrir le timbre du bureau d’expédition !
{{M.|Pourquoi}} porta la main à sa poche.
— Je ne crois pas avoir à chercher longtemps d’où vient l’une d’elles. Ciel ! je l’ai perdue !
Et il remonta l’escalier avec précipitation.
À ce moment même, j’entendis grincer la serrure de la porte de la grille.
<section end="P3.4"/><section begin="P3.5"/>
{{T3|'''M. Pourquoi'''|{{t|V|110}}|mb=1.5em}}
— Mais c’est une mystification ! Personne n’est malade et on s’est indignement moqué de moi, fit une voix irritée.
Et {{Mme|Belden|nx}}, rouge et haletante, entra dans la pièce où j’étais et se mit à ôter son chapeau.
— Qu’y a-t-il donc ? fit-elle. Pourquoi me regardez-vous ainsi ?
— Il est arrivé quelque chose de très grave, répondis-je. Pendant votre absence, on a fait une découverte qui risque d’avoir des suites de la plus haute importance.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>non admission, le lundi 16 janvier, quand {{M.|de Puisieux}} partit le 9 pour me succéder. Il dit en partant de
Bréda qu’il reviendrait dans quinze jours ; son départ
parut fort extraordinaire et donna lieu, ainsi que la
suite de ce qui arriva, à faire publier en Europe que
nous ne voulions pas la paix. Quand on sut son élévation, il fut question de lui nommer un successeur,
ce choix tomba sur le sieur Du Theil ; rien ne me parut plus bizarre : le sieur Du Theil est gentilhomme à
la vérité ; mais il avait fait le métier de commis toute
sa vie ; étant devenu vieux et fort pesant, je lui avais
procuré la retraite de mes bureaux. Quel homme
c’était pour figurer avec les comtes d’Howard, de
Sandwich, de Wassenaër et le Grand Pensionnaire de
Hollande ! (car le sieur Gillis, étant parvenu à cette première place de la république, n’avait pas été trouvé
trop bon pour continuer sa fonction de plénipotentiaire). On jeta les hauts cris de la nomination de Du
Theil ; mais nous tînmes bon, il fallut bien l’agréer. Il
se passa encore bien du temps pour ses préparatifs et
son arrivée à Bréda ; cela approcha de l’ouverture de
la campagne : c’est ce que voulaient nos mauvais citoyens ennemis de la paix. On laissa aller Macanaz à
la Haye sans s’embarrasser de ses actions ; il y fréquenta beaucoup les ministres ennemis ; enfin la première conférence s’ouvrit à peine eut-on dit quelques paroles qu’on entendit frapper à la porte, c’était
le secrétaire de Macanaz qui jeta sur la table une longue protestation contre tout ce qui se traiterait à Bréda
sans la présence formelle du plénipotentiaire d’Espagne.
Les conférences en sont restées là, et voilà tout le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Abecido
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>fruit de mes travaux pour la paix générale, ainsi qu’on
me les a fait perdre (mais bien plutôt pour la nation),
au traité du roi de Sardaigne.
Rien n’a été plus ridicule que cette protestation
d’Espagne et rien n’était plus facile à empêcher. Depuis le traité de Vienne de 1725, fait par Ripperda, il
n’a paru que cette discussion publique entre les deux
couronnes de la Maison de France, et dans quelles
circonstances celle-ci a-t-elle eu lieu ? quand nous devons paraître ne continuer la guerre que pour l’Espagne seule, quand nous lui communiquons tout, quand
nous travaillons à la paix de concert, quand nous
avons des assurances positives et réitérées que la forme
des négociations sera comme elle nous l’avait tracée
elle-même.
Certainement, c’était le cas de nous séparer d’intérêt avec éclat, ou d’obtenir désaveu et punition du
sieur de Macanaz. Au lieu de cela, nous avons rampé
plus que jamais dans la honte de nos chaînes, et nous
avons marqué notre crainte de la perdre. On obtint
que Macanaz ferait une espèce de contre-protestation
très-obscure, inexplicable, et qui ne rétractait rien ;
on assura qu’il serait puni ; il alla de Bréda à Liège,
et il a une grosse pension avec la permission de retourner en Espagne, comme il le désirait depuis longtemps.
Je n’ai su ces faits, arrivés depuis ma disgrâce, que
par les gazettes et par quelques amis.
Enfin, nos généraux ont eu dessein d’assiéger Bréda
pendant la campagne de 1747, et on a fait donner par
le roi une déclaration qui déduisait nos griefs de
l’inactivité des conférences. Nous avons déclaré les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
À ma grande surprise, elle pâlit, puis fondit en larmes.
— Je l’avais deviné, murmura-t-elle ; je savais que le secret ne serait pas gardé si je recevais des locataires. Elle est si remuante ! Mais, ajouta-t-elle d’un air épouvanté, vous ne me dites pas ce qu’on a découvert. Ce n’est peut-être pas ce que je redoute ; il est possible…
Je l’interrompis sans hésiter :
— Je n’essayerai même pas, madame Belden, d’adoucir votre douleur. Au reste, une femme qui, comme vous et malgré les appels pressants de la justice, reçoit et cache dans sa maison un témoin aussi important que l’est Hannah, ne doit guère avoir besoin de grands ménagements quand il s’agit de lui apprendre que ses efforts ont été couronnés de trop de succès, qu’elle a atteint son but, qu’elle a supprimé un témoignage de la plus grande valeur, qu’elle a outragé la loi, et que la femme innocente, qui aurait été certainement sauvée par la déposition d’une certaine personne, restera à jamais compromise désormais aux yeux du monde, sinon dans l’opinion de la justice.
Le regard de {{Mme|Belden|nx}}, qui ne me quittait pas, s’anima ; puis enfin elle s’écria avec violence :
— Que voulez-vous dire ? Je n’ai rien fait de mal, et je voulais seulement sauver les gens. Je… je… Au fait, qui êtes-vous et de quoi vous mêlez-vous ? En quoi ce que je fais ou ce que je ne fais pas peut-il vous regarder ? Vous vous donnez comme avocat. Venez-vous de la part de Mary Leavenworth, afin de constater comment je remplis ses instructions, et…
— Peu importe, madame, qui je suis et pourquoi je suis venu ici. Cependant, pour donner plus d’autorité à mes paroles, je veux bien vous dire que je ne vous ai pas trompée en ce qui regarde mon nom et ma profession ; il est vrai, en outre, que je suis un ami des demoiselles<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>conférences rompues, et on a rappelé Du Theil, sauf à
assembler un congrès général à Aix-la-Chapelle, quand
les parties belligérantes le jugeraient à propos. Par là,
nous nous sommes donnés (même sans prétexte apparent), pour auteurs de la rupture des négociations de
paix, ce que toute puissance en guerre doit toujours
éviter avec soin, quand elle veut ménager sa réputation et le courage des pauvres peuples qui souffrent
beaucoup de la guerre.
{{M.|de Puisieux}} eut une tout autre conduite à
Bréda qu’il n’avait eu à la Haye pendant le mois de
juin précédent : autant il avait bien réussi à ce dernier emploi par la docilité, autant il se montra à Bréda
rempli d’une suffisance stupide et atrabilaire. Il voyait
tout en noir et faisait des remontrances sur tout ce
que je lui prescrivais, sans en alléguer d’autres raisons que ses idées communes et des motifs suggérés
par les ennemis du succès. Je l’attribuais à sa mauvaise santé ; véritablement il tomba malade en arrivant à Paris, il fut frappé d’une fièvre horrible le jour
même de son serment de secrétaire d’État ; on le crut
mort quelques jours après, et il a été trois mois sans
travailler ; {{M.|de Maurepas}} fut chargé de ses fonctions,
et il n’est pas étonnant que le roi ait été si mal servi.
{{M.|de Puisieux}}, partant pour Bréda, fut flatté de
la prochaine espérance de me succéder ; on admirait ses dépêches au conseil, il s’y vantait toujours
d’avoir fait des réparties hautaines à chaque propos
des plénipotentiaires : ou il avait juré Dieu, ou il leur
avait ri au nez. Mes instructions portaient de ménager
davantage les plénipotentiaires qui n’étaient pas venus
là pour rien. Ce n’était pas le cas de la hauteur, à<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>moins qu’on ne vint à nous faire des demandes offensantes, ce qui n’arriva pas. Le commencement et la
fin de mon instruction portaient surtout « de ne point
rompre l’assemblée de Bréda, à quelque prix que ce
fût. »
Le duc de Cumberland était arrivée à la Haye sur
ces entrefaites : chacun alla pour lui faire sa cour ; il
ne resta à Bréda que le seul {{M.|de Wassenaër}}, il arriva
à la Haye un nouveau ministre espagnol. Je voulais
que {{M.|de Puisieux}} trouvât quelques prétextes pour
se rendre aussi à la Haye ; c’en était un que de
chercher à se lier avec le nouvel ambassadeur d’Espagne, et d’y affecter une grande liaison. Je lui avais
donné le chevalier Finochetti qui m’a obligation, et
qui y venait remplacer le marquis Fogliani de la part
du roi des Deux-Siciles. Finochetti est adroit et liant,
il eût servi à {{M.|de Puisieux}} d’émissaire et d’agent à
la Haye ; nous n’y avions toujours que le sieur Chicquet, commis de l’abbé de La Ville et homme fort peu
capable d’affaires. Je voyais bien des brigues de cour
pour faire retourner l’abbé de La Ville à la Haye, en
vue d’avancer sa fortune et de traverser davantage
mes opérations pacifiques ; cet abbé m’ayant trahi, depuis qu’il était à moi, avait pris toutes ses mesures avec
{{M.|le prince}} de Conti, {{M.|de Maurepas}} et les Pâris ; je me défendis de ce piège.
{{M.|de Puisieux}} aurait pu lier à la Haye une nouvelle négociation directe avec l’Angleterre, et suivre
mieux les manœuvres dont nous soupçonnions les Espagnols, il aurait réchauffé les républicains pacifiques
de la généralité, il aurait connu les embûches et dressé
des batteries utiles ; c’est là le talent et la capacité d’un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>Leavenworth et que tout ce qui les touche m’intéresse profondément. C’est à cause de cela que je dis qu’Eleonore Leavenworth est irréparablement perdue par la mort de sa servante…
— La mort ? Que voulez-vous dire ? La mort ?
Le geste et l’accent de {{Mme|Belden|nx}} étaient alors si naturels et si pleins d’horreur qu’il m’était impossible de douter de son ignorance du terrible événement.
— Oui, insistai-je ; la fille que vous avez cachée si bien et si longtemps vous échappe, à vous et à nous tous. Il ne reste que son cadavre, madame Belden !
Jamais je n’oublierai le cri perçant qui accueillit ces paroles.
— C’est impossible ! c’est impossible ! s’écria-t-elle en se précipitant dans l’escalier.
Je n’oublierai pas davantage la scène qui se passa lorsque, debout à côté du lit de la morte, elle se tordait les mains en protestant avec énergie qu’elle ne savait rien de ce qui devait arriver ; que la veille elle avait quitté la pauvre fille alors qu’elle paraissait être de bonne humeur, et qu’elle ne l’avait enfermée à clef que parce que c’était une chose convenue d’avance, chaque fois qu’il y avait du monde à la maison ; que si Hannah était morte d’un mal subit, elle avait dû expirer tranquillement, car elle avait prêté l’oreille plus d’une fois pendant la nuit, craignant que Hannah ne me donnât l’éveil en faisant du bruit.
— Mais vous êtes venue ici ce matin ? lui dis-je.
— Oui, mais je n’ai rien remarqué. J’étais pressée ; j’ai cru qu’elle dormait, j’ai placé son déjeuner à sa portée et je suis partie en fermant la porte à clef comme toujours.
— Il est singulier qu’elle soit morte cette nuit même. Était-elle malade hier ?
— Non, monsieur. Elle était même plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>négociateur. Rien n’était si facile que de sauver toute
apparence de radoucissement indécent dans nos démarches ; tous les autres plénipotentiaires de Bréda
allaient et venaient de Bréda à la Haye : pourquoi le
nôtre n’y aurait-il pas aussi fait des voyages d’affaires
sous les apparences des plaisirs ?
Le maréchal de Noailles et {{M.|de Maurepas}} s’élevaient au conseil sur cette idée, quand j’en parlais ; le
premier y fit un jour un long discours sur la prétendue finesse de nos adversaires et sur l’excès de notre
facilité, il déduisit comme quoi les Hollandais s’étaient
fait écouter sur des propositions de paix dont ils avaient
retraité ensuite la meilleure partie, sur la translation
de la négociation de Paris à Bréda, puis en y appelant un ministre anglais qui ne disait rien, et sur l’idée
de se transférer ensuite à la Haye. Je le réfutai, en
prouvant que les changements arrivés provenaient des
événements militaires et non de la négociation, que
le lieu n’y faisait rien, que la paix était bonne partout
où on la conclurait, et que la rupture des conférences
serait le plus grand des maux aujourd’hui pour la nation.
Je regrettai bien alors (non pour ma fortune, mais
pour celle de l’État), de n’avoir pas proposé le marquis de Fénelon au lieu de {{M.|de Puisieux}} pour les
conférences de Bréda : n’ayant pas encore pris congé
des États-Généraux, tout prétexte était à l’honorer de
cette commission ; avec plus d’expérience, d’esprit et
de droiture, il eût bien mieux embrassé l’objet et les
moyens ; il y eût mis à la vérité une chaleur souvent
importune et des idées bizarres qu’il soutenait par entêtement, mais qu’il abandonnait toujours par obéis-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>sance à la voix du devoir. Mes regrets en augmentèrent encore par son malheur, ayant été tué à la bataille
de Raucoux. Huit jours avant sa mort, il m’écrivit
pour avoir permission de faire un tour à la Haye où il
voulait ranger des papiers de conséquence, surtout les
manuscrits de l’archevêque de Cambrai son oncle. Il
croyait alors qu’il n’y avait plus rien à faire du reste de
la campagne, mais je savais que nous allions attaquer
les ennemis ; ainsi, pour son honneur et pour la désolation de sa famille, cette permission lui fut refusée.
Je reviendrai, avant que de finir cet article, à examiner si les Hollandais n’ont cherché qu’à nous amuser et à nous tromper dans le courant de cette négociation, ou s’ils ont agi de bonne foi comme je le
soutiens, voici mes raisons :
1° Ils ont proposé d’eux-mêmes de donner à D. Philippe pour établissement la Toscane et, s’ils n’ont depuis cela offert que Parme et Plaisance, c’est que l’état
de nos affaires avait fort changé en Italie, en ayant été
chassés entièrement, l’État de Gênes envahi et la Provence insultée.
2° Ils nous ont toujours dit que, si nous entrions en
Hollande, cela ne serait bon qu’à causer une révolution dans leur république, que, le stathouderat une
fois établi, les républicains pacifiques ne seraient plus
les maîtres de la négociation, que l’État passerait entièrement au pouvoir de l’Angleterre. On a cru cette
menace illusoire ou éloignée ; cependant nous avons
vu la promptitude avec laquelle le stathoudérat a pris
dans toutes les provinces, à la première attaque de la
Flandre hollandaise. Le nouveau stathouder n’est point
ennemi du roi son beau-père, comme il l’a semblé en<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>France, le duc de Cumberland n’a point été son compétiteur ; il recherche l’amitié de la nation anglaise et
n’aura que par elle et par la continuation de la guerre
de soutien et d’autorité, comme nous le voyons depuis son avènement. Nous voyons combien le gouvernement anglais y dispose de tout aujourd’hui, nous
voyons enfin, par la défense de Berg-op-zoom, quelle
différence il y a de leur manière de se défendre dans
une place faible par elle-même à celle dont leurs troupes défendaient ci-devant les places de la plus grande
réputation. Qu’on ne s’y trompe pas, le nouveau
stathouder sera plus dangereux, homme de cabinet,
comme il est, que s’il se donnait comme homme de
guerre, ainsi que le duc de Cumberland. À la Haye, il
pourvoit à tout, il anime, il ameute à la défense de
l’État les esprits et les bourses des Hollandais ; l’on connaît, par l’histoire de leur révolte, l’esprit de constance
et de mutinerie de ces peuples doux, mais courageux.
Nous ne les vaincrons plus par les armes, la gloire du
roi est compromise à vouloir aller plus loin.
3° L’intérêt dirige les démarches : n’est-il pas évident que les Hollandais perdent à la guerre et devaient
désirer la paix ? La guerre présente est devenue d’un
intérêt national pour l’Angleterre, depuis que celles
d’Allemagne et de Hanovre en sont écartées, et depuis
la prise de Louisbourg. Les Anglais prétendent à la
longue anéantir notre commerce, achever la destruction de notre navigation et envahir nos colonies ; il
n’en est pas de même des Provinces-Unies : notre
commerce protège le leur, elles y glanent pour ainsi
dire ; le fond de leurs intérêts serait de diminuer le
commerce d’Angleterre. Elles recourraient encore à<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>nous, si nous ne les avions pas aliénées par nos menaces, par notre indiscret ressentiment et par toutes les
fautes de notre politique. La Hollande se ruine et augmente l’autorité des stathouders tant que la guerre
dure. Si nous avions mieux cultivé la négociation des
Hollandais pour la paix, ils l’eussent enfin emporté sur
les Anglais, non à la vérité par une défection flétrissante, comme nous le prétendions, mais par la supériorité que donne un poids médiocre à un équilibre
décidé. La guerre n’était pas si aigrie il y a un an qu’elle
l’est aujourd’hui ; l’attaque des places hollandaises et
la rupture des conférences de Bréda ont achevé de
tout réunir contre nous.
4° Si leur dessein était de nous amuser, je demande
ce que produisait de mal notre prétendue illusion,
quelle cadence<ref name=p369>Ce mot paraît employé ici dans le sens de chance, qu’on fait
dériver de ''cadentia''.</ref> a perdue la guerre pendant la durée
de la négociation : le département de la guerre ne paraissait-il pas ignorer ce qui se passait aux négociations ? a-t-on retardé pour cela d’un jour l’ouverture
de la campagne, et l’a-t-on finie plus tôt ? n’a-t-on pas
surpris Bruxelles pendant l’hiver, et fait prisonniers
dix-neuf bataillons hollandais ? le roi n’a-t-il pas pris
Anvers de bonne heure, n’a-t-on pas procédé à la démolition des places de barrière, selon que la raison de
guerre le permettait, en prévoyant les cas d’adversité
où nous aurions besoin de ces places pendant la guerre
présente ? Alléguera-t-on que c’est par respect de cette
négociation que l’armée du roi n’a pas marché à la
poursuite des ennemis jusqu’à Bréda en 1746, après<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>la prise d’Anvers ? c’est tout autre motif que celui-là
qui en a détourné Sa Majesté, et ce serait une imposture
d’alléguer celui de respecter la négociation dont il s’agit.
Il est dangereux de tant menacer et de si peu faire.
Nos traits se trouvent émoussés aujourd’hui, quant à
la continuation de nos conquêtes aux Pays-Bas. La
menace a été trop loin ; l’on doit penser que l’impuissance commence là où le pouvoir cesse, et l’opinion
des hommes, qui va toujours plus loin que la réalité,
tourne en faiblesse et jette le mépris sur les sujets
d’une fausse terreur sans suite et sans effets.
Je lis dans ma retraite des brochures politiques qui
viennent coup sur coup, et que notre gouvernement
autorise sans doute. Elles sont de la même espèce que
les déclarations du roi qu’on a fait paraître pour légitimer notre attaque de la Hollande et la rupture des
conférences de Bruxelles ; elles ne contiennent que
griefs, menaces et mépris par là, on anime nos peuples pour quelques semaines ; mais on se compromet
pour toujours à leurs yeux et à ceux de l’Europe, en
ne foudroyant pas cette république méprisée et attaquée hostilement.
Il y a donc contradiction manifeste dans le discours
de ceux qui accusent la négociation dont il s’agit de
duperie et d’illusion.
1° Prenant la route opposée, on a lié davantage la
Hollande à l’Angleterre au lieu de les désunir comme
on le prétendait par notre agression ;
2° Ayant tant dit que le jour des vengeances était
venu, et qu’il fallait écraser les Hollandais pour les
contraindre à la paix, nos progrès sont reculés et la
réputation de nos armes est diminuée ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/371
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><section begin="737"/><nowiki />
3° Ainsi, le ministère disant depuis ma disgrâce qu’il
ne cherche que la paix, il augmente visiblement la
guerre
dans ses causes et dans ses effets.
La vengeance ne devrait jamais entrer dans l’exercice de la politique ; c’est une passion à laisser aux
particuliers. Nous devions nous radoucir sur les malheureuses liaisons de Hollande et d’Angleterre, au lieu
de nous en irriter ; nous devions dire sur eux comme
sur les Juifs : ''Pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font''. Nous les aurions ramenés par la patience, l’ancienne amitié, et surtout par le fond de leurs intérêts
qui est pour nous ; au lieu de cela, nous avons accru
leur terreur et leurs prétendus besoins de leurs rivaux
et des destructeurs de leur commerce.
Tant il est vrai que le gouvernement français sera
toujours plus grand par ce qu’il ne fera pas que
par ce qu’il fera !
<section end="737"/>
<section begin="738"/>{{brn|1}}
{{t4|ARTICLE V.}}
{{Alinéa|''Conduite que la France a tenue avec le roi de Prusse, depuis sa paix particulière signée à Hanovre et à
Dresde.''|2|-2}}
{{brn|1}}
La fin de l’année 1745 changea la position du roi
de Prusse. Ce prince légitima par la paix sa conquête
de la Silésie. Depuis cela, il a pris toutes les mesures
pour la consolider et se perpétuer la paix. Il a été facile de prévoir qu’il jouerait désormais un grand rôle
dans l’empire ; ses liaisons avec la France ne lui seront<section end="738"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Ministère/T3/A4
0
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/372
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>pas inutiles, mais elles doivent être cachées, surtout
pendant le reste de cette guerre. Il m’a fait dire plusieurs fois qu’il ne servirait bien nos intérêts qu’autant
qu’il ne serait point suspecté d’attachement pour la
France ; par cette raison, j’ai caché au conseil presque
toutes les mesures qui conduisaient à ce but. Je voyais
la mauvaise volonté des ministres pour ce prince, et
il la connaissait parfaitement ; je ne rendais compte
qu’au travail du roi des moyens que j’ai employés
pour agir de concert, et je puis dire encore de ceci
que la conservation et l’accroissement de liaisons avec
le roi de Prusse a été mon ouvrage, et que mon plan
a prospéré malgré tous les avis et les sentiments du
conseil.
J’envoyai à {{M.|de Valori}} de nouvelles et amples instructions<ref name=p372>Elles se trouvent renfermées dans une lettre de d’Argenson
sans date, mais évidemment d’août 1745, qu’a donnée, avec la
fausse indication de 1742, l’éditeur de l’ouvrage intitulé : ''Mémoires des négociations du marquis de Valori'', {{t.}} {{rom-maj|II|2}}, {{pg}} 369.</ref>. J’y montrais que le roi de Prusse pouvait
désormais être plus utile à la liberté germanique que
ne l’avaient été Gustave Adolphe et ceux qui y avaient
le plus réprimé la tyrannie autrichienne, que la paix
lui en donnerait un meilleur champ que la guerre,
que, faisant des conquêtes sur le chef du corps germanique, il était suspect d’intérêt. Il pouvait lui arriver tel
malheur où il eût été mis au ban de l’empire, comme
les électeurs Jean Frédéric de Saxe et Frédéric électeur
palatin. La victoire et la paix le mettaient dans une
situation qu’il pouvait faire durer par une conduite
constante ; son intérêt était certainement d’abaisser la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/373
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>tyrannie autrichienne. Plus les lois seraient en vigueur,
plus son nouvel État serait assuré ; on venait d’élire
un empereur qui lui était contraire, il devait rétrécir
le pouvoir du nouvel élu ; il n’avait sur cela que des
choses belles et honnêtes à proposer : l’observation
des capitulations, les délibérations libres aux diètes,
la paix maintenue dans l’empire. Sa gloire donnait du
poids à ses négociations et à ses remontrances, il disposait des suffrages des princes de sa Maison et de ses
beaux-frères ; il se trouvait lié étroitement avec l’électeur palatin, le roi le soutenait secrètement de toutes les forces de son parti en Allemagne et dans le nord ; avec ces avantages, il devenait le législateur d’Allemagne, et, si ce plan avait été bien secondé et bien travaillé depuis ma retraite, on eût préparé les choses de
façon que le traité pour la paix générale eût été un
second traité de Westphalie.
M’étant échappé une fois au conseil de dire quelque
chose de ce plan, mes ennemis n’en retinrent que ''le second tome du traité de Westphalie'', disant que je
voulais donc qu’il fût précédé de la guerre de Trente
ans. Nos cruels courtisans, qui veulent la continuation
de la guerre pour puiser en eau trouble, sont toujours
alertes à accuser de leurs propres crimes ceux qui voudraient les arrêter.
Les gazetiers du parti autrichien dirent alors que
nous avions pris la défection du roi de Prusse « en
philosophes chrétiens, » et certes il n’avait pas tenu
aux ministres du conseil que nous ne lui en eussions
marqué le mécontentement le plus vif, même en nous
tournant contre lui. Combien de fois j’ai entendu dire
à ces grands politiques : nous sommes perdus si le roi<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fleury - Marivaux et le Marivaudage, 1881.djvu/11
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « PRÉFACE Le nom de Marivaux est connu de tous ; ses œuvres le sont beaucoup moins. On lit celles de ses comédies qui se jouent le plus souvent. On lit parfois les premières parlies de Marimme. Encore est-ce un régal de délicat, et l’on ne va pas plus loin. C’est une jouissance dont on se prive : il y a dans les douze volumes de ces œuvres de véritables trésors de pensées fines et délicates, d’obsei’vations profondes, de combinaisons ingénieuse... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude>PRÉFACE
Le nom de Marivaux est connu de tous ; ses œuvres le
sont beaucoup moins. On lit celles de ses comédies qui se
jouent le plus souvent. On lit parfois les premières parlies
de Marimme. Encore est-ce un régal de délicat, et l’on
ne va pas plus loin. C’est une jouissance dont on se prive :
il y a dans les douze volumes de ces œuvres de véritables
trésors de pensées fines et délicates, d’obsei’vations profondes,
de combinaisons ingénieuses. Marivaux n’est pas
seulement, comme on le pense d’ordinaire, le peintre
exquis d’un monde qui n’est plus et un savant psychologue.
C’est encore un réformateur. Avant Rousseau, il a
prolesté contre l’inégalité des conditions, il a relevé la
fennne ; avant Turgot, il a formulé la loi du progrès.
Quelques-uns voient en grand, Rabelais, par exemple ; lui
voit en petit : il regarde le monde par le petit bout de la
lorgnette ; mais il le voit bien et le reproduit avec une
grande finesse de pinceau.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/374
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Abecido
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>de Prusse fait la paix, toutes les forces de la reine de
Hongrie vont nous accabler ! Mais ce ne sont point ces
forces qui nous accablent, c’est la mauvaise distribution des nôtres qui nous met à découvert, c’est
notre aigreur et le renouvellement des injures qui éloignent la paix. J’ai bien montré, par la conduite de nos
affaires en Allemagne laissées à ma seule disposition
pendant toute l’année 1746, ce que le calme et la justice font à la pacification générale ; j’ai reconnu chez
ceux qui ont contrarié mon sentiment autant de stupidité que de malice dans les affaires. J’aimais bien
mieux le roi de Prusse en paix qu’en guerre, dès qu’il
gardait la Silésie en guerre, il nous faisait trembler à
tous moments, il pouvait succomber, il pouvait s’accommoder en tournant forcément les armes contre
nous. {{MM.}} du conseil annoncèrent encore que ce dernier cas allait arriver, et certes il ne tint pas à eux ni
à leurs mauvais conseils. Je puis me féliciter d’avoir
rendu bon service à ma patrie en le maintenant par
mes soins dans une volonté toute contraire ; le roi
voulut bien suivre mon avis, et, en conséquence, on
n’épargna rien ; je rassemblai tout ce qui pouvait rassurer Sa Majesté Prussienne et nous l’attirer plus que
jamais.
Je mis à ses ordres tous les ambassadeurs et ministres du roi dans les cours d’Allemagne et du nord ; ils
ne faisaient rien, n’avançaient rien sans en avoir pris
l’avis des ministres de la cour de Berlin et sans que ce
fût pour son intérêt ; ma sincérité attira bientôt la
sienne.
Son père avait toujours craint les Moscovites ; le
fils, plus clairvoyant, a plutôt exagéré cette peur qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/32
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Psephos
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Manseng
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="Soranus"/>de Rome <ref group=lower-alpha>''Voyez la remarq''. [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(A)|(A)]], ''citat''. [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(2)|(2)]].</ref>. Il se fit estimer par son éloquence, mais beaucoup plus encore par son érudition. C’était le plus savant homme qui eût paru entre les auteurs latins. Quoiqu’il fût né proche de Rome <re...
15743501
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Manseng" />{{nr|380|SORANUS.}}</noinclude><section begin="Soranus"/>de Rome <ref group=lower-alpha>''Voyez la remarq''. [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(A)|(A)]], ''citat''. [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(2)|(2)]].</ref>. Il se fit estimer par
son éloquence, mais beaucoup
plus encore par son érudition.
C’était le plus savant homme
qui eût paru entre les auteurs
latins. Quoiqu’il fût né proche
de Rome <ref group=lower-alpha>''Voyez la [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(A)|même remarque]], cit.'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(4)|(4)]].</ref>, il ne laissait pas
d’avoir l’accent provincial {{refl|Soranus-(A)|num=(A)|nosup}},
ce qui sans doute faisait quelque
tort à son éloquence. Il observa
dans ses ouvrages une méthode
que Pline imita {{refl|Soranus-(B)|num=(B)|nosup}}, c’est qu’il y
joignit des sommaires qui faisaient
que chaque lecteur pouvait
choisir ce qu’il souhaitait sans
avoir la peine de lire tout. On
prétend qu’il eut la hardiesse de
divulguer un mystère que les
Romains tenaient fort caché.
C’était le nom du dieu tutélaire
de leur ville. On ajoute qu’il en
fut puni de mort {{refl|Soranus-(C)|num=(C)|nosup}}. Peut-être
ne le faut-il pas distinguer de ce
Quintus Valerius que Pompée fit
mourir {{refl|Soranus-(D)|num=(D)|nosup}}. Disons, en passant,
que la raison, pour laquelle
les Romains cachaient le nom
de leur dieu patron, n’est guère
solide {{refl|Soranus-(E)|num=(E)|nosup}}. Deux vers, qui nous
restent de Soranus, témoignent
qu’il enseignait que Dieu est la
cause immanente de toutes choses.
Cette opinion ne diffère point
du spinozisme {{refl|Soranus-(F)|num=(F)|nosup}}. Il faudra dire
<ref group=lower-alpha>''Dans la remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(C)|(C)]].</ref> pourquoi l’on pense qu’il a
été tribun du peuple. Je ne doute
pas qu’il ne fût parent de {{sc|D.
Valérius Soranus}}, qui comme
lui se rendit plus estimable par
sa doctrine que par la beauté
de ses discours <ref group=lower-alpha>''Voyez la remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(A)|(A)]], ''citat.'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Soranus#ancrage_Soranus-(3)|(3)]].</ref>.
{{References-Bayle}}
'''{{refa|Soranus-(A)|(A)}}''' ''Le plus savant homme...........''
''d’avoir l’accent provincial.'' ] La preuve
de tout ceci est contenue dans le
III{{e}}. livre ''{{lang|la|de Oratore}}'', à l’endroit où
Cicéron dit que la prononciation la
plus agréable de la langue grecque
était celle des Athéniens <ref>{{lang|la|''Eruditissimos homines asiaticos quivis''
''Atheniensis indoctus, non verbis, sed sono vocis,''
''nec tam benè quàm suaviter loquendo facilè superabit.''
Cicero, ''lib. III'' de Oratore, ''fol.'' 90, ''D.''}}</ref>. Ils parlaient
mieux, sans être savans, que
les plus doctes Asiatiques. Cela ne
veut pas dire que leurs paroles étaient
mieux rangées, cela ne concerne que
leur son de voix et leur accent. Cicéron
dit la même chose à l’avantage
de la ville de Rome : il observe que
le plus ignorant Romain surpassait à
cet égard le docte Soranus : que dis-je,
docte, ce n’est pas assez, il faut
le nommer le plus savant homme de
ce temps-là. {{lang|la|''Hanc dico suavitatem,''
''quæ exit ex ore, quæ quidem ut apud''
''Græcos Atticorum, sic in latino sermone''
''hujus est urbis maximè propria......''
''Nostri minùs student litteris''
''quàm Latini, tamen ex istis quos nôstis,''
''urbanis, in quibus minimùm est''
''litterarum, nemo est quin litteratissimum''
''togatorum omnium Q. Valerium''
''Soranum lenitate vocis, atque''
''ipso oris pressu et sono facilê vincat''}}
<ref>{{ancre|ancrage_Soranus-(2)}}''{{lang|la|Idem, ibidem.}}''</ref>. Ces paroles insinuent manifestement
que Soranus vivait alors, j’ai
donc dit avec raison qu’il a fleuri au
VII{{e}}. siècle de Rome ; car Cicéron
suppose que les discours dont son
ouvrage ''{{lang|la|de Oratore}}'' est composé furent
tenus l’an 662. Plusieurs croient
que ce Soranus a été ami de Cicéron,
et c’est de lui qu’ils entendent ce
passage : {{lang|la|''Q. et D. Valerii Sorani,''
''vicini et familiares mei non tam in''
''dicendo admirabiles, quam docti et''
''græcis litteris et latinis''}} <ref>{{ancre|ancrage_Soranus-(3)}}{{lang|la|Cicero, ''in'' Bruto, ''pag. m.'' 283.}}</ref>. Ce qui
précède fait voir que ces deux Soranus
n’étaient point de Rome, mais
du pays latin, je crois qu’ils étaient
de Sora, ville de ce pays-là, selon
Pline et Ptolomée <ref>{{ancre|ancrage_Soranus-(4)}}''Voyez'' {{lang|la|Corradus, in Brutum Ciceronis,
''pag.'' 284.}}</ref>.
'''{{refa|Soranus-(B)|(B)}}''' ''Une méthode que Pline imita.'' ]
Voici comme il parle dans sa préface
adressée à Titus, fils de Vespasien.
Quia occupationibus tuis publico bono
parcendum erat, quid singulis
contineatur libris huic epistolæ subjunzxi :
summâque curâ, ne {{tiret|perlegen|dos}}<section end="Soranus"/><noinclude>
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « retira me une - - -17- Non, disait-il, Rouma est un détective avant tout. Il ne pense pas à autre chose... Et le mot amour n'existe pour lui que sur la plaque de sa porte d'entrée... pour attirer les clients et les clientes... Il était plongé dans ces méditations lorsqu'on lui annonça la visite d'une cliente, Mme Radulin. ar de e de sa olphine pouvoir ois de Peut rait à le lui ambre le a si m'an- Je suis 0n 12 moins and Co, ageait avait mpait e flair....
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me une
-
-
-17-
Non, disait-il, Rouma est un détective avant tout. Il
ne pense pas à autre chose... Et le mot amour n'existe pour
lui que sur la plaque de sa porte d'entrée... pour attirer les
clients et les clientes...
Il était plongé dans ces méditations lorsqu'on lui annonça
la visite d'une cliente, Mme Radulin.
ar de
e de sa
olphine
pouvoir
ois de
Peut
rait à
le lui
ambre
le a si
m'an-
Je suis
0n 12
moins
and Co,
ageait
avait
mpait
e flair.
direc
Je
Ah! le petit polisson... (page 14).
Toujours aimable, le sous-directeur fit entrer cette per-
sonne, qui n'était ni laide ni jolie, frisait la quarantaine et,
dès que sur son invitation elle se fut effondrée dans un fau-
teuil, s'écria:
-
Ah! monsieur !... Je suis une pauvre martyre !... Si
vous saviez... quelle catastrophe horrible !... Avoir sacrifié
toute ma jeunesse, toute ma vie à un homme !... Et être
indignement trompée par lui !... Le monstre !... Le bandit !...
Le misérable !... L'assassin !...
-
Calmez-vous, madame... Je vous en prie. Calmez
vous. Et expliquez-moi l'objet de votre visite...
2<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 17 —|}}</noinclude>— Non, disait-il, Rouma est un détective avant tout. Il
ne pense pas à autre chose… Et le mot amour n’existe pour
lui que sur la plaque de sa porte d’entrée… pour attirer les
clients et les clientes…
Il était plongé dans ces méditations lorsqu’on lui annonça
la visite d’une cliente, Mme Radulin. Toujours aimable, le sous-directeur fit entrer cette personne, qui n’était ni laide ni jolie, frisait la quarantaine et,
dès que, sur son invitation, elle se fut effondrée dans un fauteuil, s’écria :
— Ah ! monsieur !… Je suis une pauvre martyre !… Si
vous saviez… quelle catastrophe horrible !… Avoir sacrifié
toute ma jeunesse, toute ma vie à un homme !… Et être
indignement trompée par lui !… Le monstre !… Le bandit !…
Le misérable !… L’assassin !…
— Calmez-vous, madame… Je vous en prie. Calmez-vous.
Et expliquez-moi l’objet de votre visite…<noinclude>
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Hektor
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— Non, disait-il, Rouma est un détective avant tout. Il
ne pense pas à autre chose… Et le mot amour n’existe pour
lui que sur la plaque de sa porte d’entrée… pour attirer les
clients et les clientes…
Il était plongé dans ces méditations lorsqu’on lui annonça
la visite d’une cliente, {{Mme|Radulin|nx}}.
Toujours aimable, le sous-directeur fit entrer cette personne, qui n’était ni laide ni jolie, frisait la quarantaine et,
dès que, sur son invitation, elle se fut effondrée dans un fauteuil, s’écria :
— Ah ! monsieur !… Je suis une pauvre martyre !… Si
vous saviez… quelle catastrophe horrible !… Avoir sacrifié
toute ma jeunesse, toute ma vie à un homme !… Et être
indignement trompée par lui !… Le monstre !… Le bandit !…
Le misérable !… L’assassin !…
— Calmez-vous, madame… Je vous en prie. Calmez-vous.
Et expliquez-moi l’objet de votre visite…<noinclude>
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Hektor
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— Non, disait-il, Rouma est un détective avant tout. Il
ne pense pas à autre chose… Et le mot amour n’existe pour
lui que sur la plaque de sa porte d’entrée… pour attirer les
clients et les clientes…
Il était plongé dans ces méditations lorsqu’on lui annonça
la visite d’une cliente, {{Mme|Radulin|nx}}.
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Toujours aimable, le sous-directeur fit entrer cette personne,
qui n’était ni laide ni jolie, frisait la quarantaine et,
dès que, sur son invitation, elle se fut effondrée dans un fauteuil,
s’écria :
— Ah ! monsieur !… Je suis une pauvre martyre !… Si
vous saviez… quelle catastrophe horrible !… Avoir sacrifié
toute ma jeunesse, toute ma vie à un homme !… Et être
indignement trompée par lui !… Le monstre !… Le bandit !…
Le misérable !… L’assassin !…
— Calmez-vous, madame… Je vous en prie. Calmez-vous.
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Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/73
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Hepsema
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{{2o|L’affaire}} des ''Petits Bourgeois'' reste jusqu’ici aux ''Débats ;'' mais le libraire qui me les demande va sans doute illustrer soit ''Eugénie Grandet'', soit la ''Physiologie''.
{{3o|Poirson}} trouve l’idée de la pièce excellente, il me propose de ''me guider !…'' et, une fois l’exécution répondant au plan, il m’assure tous les avantages que je puis désirer. Je comparaîtrai donc peut-être encore une fois devant le public d’ici au {{1er}}{{lié}}avril. Me voilà avec ''Prudhomme'' et ''les Petits Bourgeois'' sur le corps ! Et pas d’argent ! il faut battre monnaie de manière à conquérir ma tranquillité pour trois mois ! C’est effrayant ! Voici le samedi gras ; il faut que je le passe à travailler, ainsi que mon dimanche, et avec une furie non pas française, mais ''balzacienne''.
{{droite|Dimanche{{lié}}17.|fs=95%|3}}
Vous savez, chère comtesse, qu’il y a des jours {{corr|ou|où}} le cerveau devient inerte ; malgré toute ma bonne volonté, je suis resté pendant tout ce jour dans mon fauteuil, à feuilleter le… ''Mu… sée… des… familles !…'' qu’en dites-vous ? à regarder de temps en temps le Daffinger, sans y trouver autre chose que la plus sublime et la plus charmante créature du monde ; mais pas un mot de ''copie !'' J’ai voulu revenir à ''Madame de{{lié}}la{{lié}}Chanterie'' et je n’ai pu faire que deux feuillets.
{{droite|Lundi{{lié}}18.|fs=95%|3}}
Je vais dîner chez Poirson, mon directeur de théâtre.
Hier, j’ai dîné en ville ; un dîner de vingt-cinq personnes, c’est être au restaurant ; mais quel dîner ! il coûterait bien deux ou trois mille roubles sous le 60{{e}} degré.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/73
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Hepsema
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wikitext
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{{corrDiscussion|ou|où|ligne=12|expl=correction d’après le sens de la phrase.}}
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Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/33
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Psephos
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Meslange de trous Tan, un Tere & un Fre, de laquelle sont faictes & composées, les diversités que s’ensuyvent en nombre de douze.
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/148
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Hilarion~frwiki
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\quad[4
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.243]\\
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&\scriptstyle\quad[5
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,117]\\
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\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,121]\\
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\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,121]
\quad[7
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,88]\\
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&\scriptstyle\quad[7
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,88]\\
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\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,92]\quad[9
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,12]\\
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&\scriptstyle\quad[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,12]\\
+&\left(\frac9{16}e'^2-\frac{27}4\gamma^2e'^2+\frac{45}{16}e^2e'^2+\frac{81}{64}e'^4\right)\frac{n'^2}{n^2}+\left(\frac{45}{16}e'^2-\frac{729}{16}\gamma^2e'^2+\frac{81}4e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\scriptstyle\quad[10
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,8]\\
+&\frac{10719}{256}e'^2\frac{n'^4}{n^4}+\frac{131553}{512}e'^2\frac{n'^5}{n^5}+\frac{961}{16}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{1767}4\frac{n'^7}{n^7}+\frac{81}{64}e'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{64}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\\
&\scriptstyle\quad[10
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,8]\quad[11
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,7]\quad[12\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,13]\\
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\quad.\quad.1,89]\quad[16\quad.\quad.\quad.1,118]\quad[17
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,236]\\
+&\frac{405}{256}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{1107}{128}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{225}{1024}\frac{n'^2}{n^2}\frac{a^2}{a'^2}+\frac{2025}{8192}\frac{n'^3}{n^3}\frac{a^2}{a'^2}-\frac{2025}{512}\frac{n'^2}{n^2}\frac{a^2}{a'^2}-\frac{18225}{2048}\frac{n'^3}{n^3}\frac{a^2}{a'^2}\\
&\scriptstyle\quad[18\quad.\quad.\quad.\quad.1,222]\quad[19
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,385]\quad[20
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,399]\\
+&\frac{9}{512}\frac{n'^2}{n^2}\frac{a^2}{a'^2}+\frac{27}{2048}\frac{n'^3}{n^3}\frac{a^2}{a'^2}+\left(\frac34\gamma^4+\frac34\gamma^2e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}-\left(\frac{81}4\gamma^4-\frac{81}4\gamma^2e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\scriptstyle\quad[21
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,316]\quad[22
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,44]\quad[23
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,58]\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette partie non périodique de }\mathrm{R}\text{ se continue à la page suirante.}
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
lxuxcrr3oxpsjvwoo63lk18qoz3axmo
Page:Raymond Clauzel L'Ile des hommes 1924.djvu/136
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 132 - L'ILE DES HOMMES Oui, hier, seulement. Nikée et Lydé échangèrent un regard mysté- rieux, et l'un répondit si bien à l'autre, que Lydé continua tout bas: - Je voudrais que vous vous aimiez tous les deux. La place de Lalagé ne serait prise ainsi que par la plus chère partie d'elle-même. Nikée rougit tellement qu'elle sentit comme une brûlure aux oreilles. Mais, n'osant rien répondre, elle se jeta dans les bras de la jeune femme. Quand elles se f... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|132|{{sc|l’île des hommes}}||b=<hr />}}</noinclude>132
-
L'ILE DES HOMMES
Oui, hier, seulement.
Nikée et Lydé échangèrent un regard mysté-
rieux, et l'un répondit si bien à l'autre, que Lydé
continua tout bas:
-
Je voudrais que vous vous aimiez tous les
deux. La place de Lalagé ne serait prise ainsi que
par la plus chère partie d'elle-même.
Nikée rougit tellement qu'elle sentit comme
une brûlure aux oreilles. Mais, n'osant rien
répondre, elle se jeta dans les bras de la jeune
femme. Quand elles se furent embrassées, Nikée,
se cachant sur l'épaule de l'amie si fidèle, dit d'une
voix venue de plus profond que les lèvres:
Je crois que je l'aime déjà et j'espère qu'il
m'aimera... Lalagé le veut !
Une heure après, le grand oiseau de guerre
emportait le Jésuite et Nikée vers Venusia.
L'homme restait tapi au creux de ses soucis poli-
tiques; la jeune fille voguait de toute son âme à
travers les cyclades étincelantes du ciel.
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D
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— Oui, hier seulement.
Nikée et Lydé échangèrent un regard mystérieux, et l’une répondit si bien à l’autre que Lydé continua tout bas :
— Je voudrais que vous vous aimiez tous les deux. La place de Lalagé ne serait prise ainsi que par la plus chère partie d’elle-même.
Nikée rougit tellement qu’elle sentit comme une brûlure aux oreilles. Mais, n’osant rien répondre, elle se jeta dans les bras de la jeune femme. Quand elles se furent embrassées, Nikée, se cachant sur l’épaule de l’amie si fidèle, dit d’une voix venue de plus profond que les lèvres :
— Je crois que je l’aime déjà et j’espère qu’il m’aimera… Lalagé le veut !
Une heure après, le grand oiseau de guerre emportait le Jésuite et Nikée vers Venusia.
L’homme restait tapi au creux de ses soucis politiques ; la jeune fille voguait de toute son âme à travers les Cyclades étincelantes du ciel.
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— Oui, hier seulement.
Nikée et Lydé échangèrent un regard mystérieux,
et l’une répondit si bien à l’autre que Lydé
continua tout bas :
— Je voudrais que vous vous aimiez tous les
deux. La place de Lalagé ne serait prise ainsi que
par la plus chère partie d’elle-même.
Nikée rougit tellement qu’elle sentit comme
une brûlure aux oreilles. Mais, n’osant rien
répondre, elle se jeta dans les bras de la jeune
femme. Quand elles se furent embrassées, Nikée,
se cachant sur l’épaule de l’amie si fidèle, dit d’une
voix venue de plus profond que les lèvres :
— Je crois que je l’aime déjà et j’espère qu’il
m’aimera… Lalagé le veut !
Une heure après, le grand oiseau de guerre
emportait le Jésuite et Nikée vers Venusia.
L’homme restait tapi au creux de ses soucis politiques ;
la jeune fille voguait de toute son âme à
travers les cyclades étincelantes du ciel.
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|Cha|brillat}} allait, pour ainsi dire, enjoliver mon retour et faire une heureuse soudure entre mes dix jours d'indépendance et la reprise de mes insipides fonc- tions. Dès le potage, le champagne emplit nos flûtes et la conversation s'anima. Mes camarades, somme toute, avaient ce soir-là deux convives intéressants: M. Chabrillat, nouveau venu, et moi, qui rentrais de permission. Nous étions pour eux comme des voyageurs riches de connaissance...
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et faire une heureuse soudure entre mes dix jours
d'indépendance et la reprise de mes insipides fonc-
tions.
Dès le potage, le champagne emplit nos flûtes
et la conversation s'anima. Mes camarades, somme
toute, avaient ce soir-là deux convives intéressants:
M. Chabrillat, nouveau venu, et moi, qui rentrais
de permission. Nous étions pour eux comme des
voyageurs riches de connaissances et féconds en
récits. Mais il advint que, M. Chabrillat n'étant
pas causeur, ce fut moi qu'on mit sur la sellette.
Le jeune officier, pourtant, quittait les régions
périlleuses de la Somme; il aurait pu assurément
tracer de ses faits d'armes un glorieux tableau.
Je le sentais bien, et, me dérobant aux questions
que l'on me posait sur Paris et ses plaisirs, je
parlai de Reims et de son malheur.
Comme vous le pensez, j'évitai de dépeindre avec
trop d'exactitude les sentiments que j'y avais éprou-
vés et que tout le monde n'aurait peut-être pas
compris. Cependant, la fatigue aidant le champagne,
il m'arriva de dire, à l'étourdie et sans avoir prévu
les éclaircissements où cette phrase allait m'entraîner:
A propos ! J'ai des nouvelles de Saint-Sèvre !
Aussitôt, ce fut un concert d'exclamations. Cha-
cun voulut savoir où il était, ce qu'il devenait, ce
qu'il m'avait dit, comment il se portait... Je dus
raconter la surprenante histoire du téléphone. Elle<noinclude>
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et faire une heureuse soudure entre mes dix jours
d’indépendance et la reprise de mes insipides fonctions.
Dès le potage, le champagne emplit nos flûtes
et la conversation s’anima. Mes camarades, somme
toute, avaient ce soir-là deux convives intéressants :
{{M.|Chabrillat}}, nouveau venu, et moi, qui rentrais
de permission. Nous étions pour eux comme des
voyageurs riches de connaissances et féconds en
récits. Mais il advint que, {{M.|Chabrillat}} n’étant
pas causeur, ce fut moi qu’on mit sur la sellette.
Le jeune officier, pourtant, quittait les régions
périlleuses de la Somme ; il aurait pu assurément
tracer de ses faits d’armes un glorieux tableau.
Je le sentais bien, et, me dérobant aux questions
que l’on me posait sur Paris et ses plaisirs, je
parlai de Reims et de son malheur.
Comme vous le pensez, j’évitai de dépeindre avec
trop d’exactitude les sentiments que j’y avais éprouvés
et que tout le monde n’aurait peut-être pas compris.
Cependant, la fatigue aidant le champagne,
il m’arriva de dire, à l’étourdie et sans avoir prévu
les éclaircissements où cette phrase allait m’entraîner :
— À propos ! J’ai des nouvelles de Saint-Sèvre !
Aussitôt, ce fut un concert d’exclamations. Chacun
voulut savoir où il était, ce qu’il devenait, ce
qu’il m’avait dit, comment il se portait… Je dus
raconter la surprenante histoire du téléphone. Elle<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/113
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « CLAUDINE A L’ÉCOLE temps, je songe que je ne me consolerai pas, si je n’assiste à la rencontre d’Armand et d’Aimée ; j’aime mieux me faire renvoyer (pour ce que ça me coûte) et voir ce qui se passera. À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien : « Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai d... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>CLAUDINE A L’ÉCOLE
temps, je songe que je ne me consolerai pas, si je n’assiste à
la rencontre d’Armand et d’Aimée ; j’aime mieux me faire
renvoyer (pour ce que ça me coûte) et voir ce qui se passera.
À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien :
« Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je
m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour
aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai demain à l’école
de bonne heure pour ne rien manquer de ce qui se passera.
Le lendemain matin, arrivée bien avant l’heure réglementaire,
j’entame, pour tuer le temps, une conversation quelconque
avec la timide et triste Mile Griset, toujours pâle et
craintive.
— Vous vous plaisez ici, Mademoiselle ?
Elle regarde autour d’elle avant de répondre :
— Oh ! pas beaucoup, je ne connais personne, je m’ennuie
un peu.
— Mais votre collègue est aimable avec vous, ainsi que
Mie Sergent ?
— Je. je ne sais pas ; non, vraiment, je ne sais pas si
elles sont aimables ; elles ne s’occupent jamais de moi.
— Par exemple |
— Oui..., à table elles me parlent un peu, mais une fois
les cahiers corrigés, elles s’en vont et je reste toute seule avec
la mère de Mie Sergent, qui dessert et se renferme dans la
cuisine.
— Et où vont-elles, toutes deux ?
— Dame, dans leurs chambres.
À-t-elle voulu dire ur chambre, ou leurs chambres ? Malheureuse,
va | Elle les gagne, ses soixante-quinze francs par mois |
— Voulez-vous que je vous prête des livres, Mademoiselle,
si vous vous ennuyez le soir ?
(Quelle joie ! Elle en devient presque rose |)
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la rencontre d’Armand et d’Aimée ; j’aime mieux me faire
renvoyer (pour ce que ça me coûte) et voir ce qui se passera.
À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien :
« Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je
m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour
aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai demain à l’école
de bonne heure pour ne rien manquer de ce qui se passera.
Le lendemain matin, arrivée bien avant l’heure réglementaire,
j’entame, pour tuer le temps, une conversation quelconque
avec la timide et triste Mlle Griset, toujours pâle et
craintive.
— Vous vous plaisez ici, mademoiselle ?
Elle regarde autour d’elle avant de répondre :
— Oh ! pas beaucoup, je ne connais personne, je m’ennuie
un peu.
— Mais votre collègue est aimable avec vous, ainsi que
Mlle Sergent ?
— Je… je ne sais pas ; non, vraiment, je ne sais pas si
elles sont aimables ; elles ne s’occupent jamais de moi.
— Par exemple !
— Oui… À table, elles me parlent un peu, mais une fois
les cahiers corrigés, elles s’en vont et je reste toute seule avec
la mère de Mlle Sergent, qui dessert et se renferme dans la
cuisine.
— Et où vont-elles, toutes deux ?
— Dame, dans leurs chambres.
A-t-elle voulu dire leur chambre, ou leurs chambres ? Malheureuse,
va ! Elle les gagne, ses soixante-quinze francs par mois !
— Voulez-vous que je vous prête des livres, mademoiselle,
si vous vous ennuyez le soir ?
(Quelle joie ! Elle en devient presque rose !)
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la rencontre d’Armand et d’Aimée ; j’aime mieux me faire
renvoyer (pour ce que ça me coûte) et voir ce qui se passera.
À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien :
« Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je
m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour
aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai demain à l’école
de bonne heure pour ne rien manquer de ce qui se passera.
Le lendemain matin, arrivée bien avant l’heure réglementaire,
j’entame, pour tuer le temps, une conversation quelconque
avec la timide et triste Mlle Griset, toujours pâle et
craintive.
— Vous vous plaisez ici, mademoiselle ?
Elle regarde autour d’elle avant de répondre :
— Oh ! pas beaucoup, je ne connais personne, je m’ennuie
un peu.
— Mais votre collègue est aimable avec vous, ainsi que
Mlle Sergent ?
— Je… je ne sais pas ; non, vraiment, je ne sais pas si
elles sont aimables ; elles ne s’occupent jamais de moi.
— Par exemple !
— Oui… À table, elles me parlent un peu, mais une fois
les cahiers corrigés, elles s’en vont et je reste toute seule avec
la mère de Mlle Sergent, qui dessert et se renferme dans la
cuisine.
— Et où vont-elles, toutes deux ?
— Dame, dans leurs chambres.
A-t-elle voulu dire leur chambre, ou leurs chambres ? Malheureuse,
va ! Elle les gagne, ses soixante-quinze francs par mois !
— Voulez-vous que je vous prête des livres, mademoiselle,
si vous vous ennuyez le soir ?
(Quelle joie ! Elle en devient presque rose !)
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la rencontre d’Armand et d’Aimée ; j’aime mieux me faire
renvoyer (pour ce que ça me coûte) et voir ce qui se passera.
À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien :
« Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je
m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour
aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai demain à l’école
de bonne heure pour ne rien manquer de ce qui se passera.
Le lendemain matin, arrivée bien avant l’heure réglementaire,
j’entame, pour tuer le temps, une conversation quelconque
avec la timide et triste Mlle Griset, toujours pâle et
craintive.
— Vous vous plaisez ici, mademoiselle ?
Elle regarde autour d’elle avant de répondre :
— Oh ! pas beaucoup, je ne connais personne, je m’ennuie
un peu.
— Mais votre collègue est aimable avec vous, ainsi que
Mlle Sergent ?
— Je… je ne sais pas ; non, vraiment, je ne sais pas si
elles sont aimables ; elles ne s’occupent jamais de moi.
— Par exemple !
— Oui… À table, elles me parlent un peu, mais une fois
les cahiers corrigés, elles s’en vont et je reste toute seule avec
la mère de Mlle Sergent, qui dessert et se renferme dans la
cuisine.
— Et où vont-elles, toutes deux ?
— Dame, dans leurs chambres.
A-t-elle voulu dire leur chambre, ou leurs chambres ? Malheureuse,
va ! Elle les gagne, ses soixante-quinze francs par mois !
— Voulez-vous que je vous prête des livres, mademoiselle,
si vous vous ennuyez le soir ?
(Quelle joie ! Elle en devient presque rose !)
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la rencontre d’Armand et d’Aimée ; j’aime mieux me faire
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À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien :
« Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je
m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour
aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai demain à l’école
de bonne heure pour ne rien manquer de ce qui se passera.
Le lendemain matin, arrivée bien avant l’heure réglementaire,
j’entame, pour tuer le temps, une conversation quelconque
avec la timide et triste Mlle Griset, toujours pâle et
craintive.
— Vous vous plaisez ici, mademoiselle ?
Elle regarde autour d’elle avant de répondre :
— Oh ! pas beaucoup, je ne connais personne, je m’ennuie
un peu.
— Mais votre collègue est aimable avec vous, ainsi que
Mlle Sergent ?
— Je… je ne sais pas ; non, vraiment, je ne sais pas si
elles sont aimables ; elles ne s’occupent jamais de moi.
— Par exemple !
— Oui… À table, elles me parlent un peu, mais une fois
les cahiers corrigés, elles s’en vont et je reste toute seule avec
la mère de Mlle Sergent, qui dessert et se renferme dans la
cuisine.
— Et où vont-elles, toutes deux ?
— Dame, dans leurs chambres.
A-t-elle voulu dire leur chambre, ou leurs chambres ? Malheureuse,
va ! Elle les gagne, ses soixante-quinze francs par mois !
— Voulez-vous que je vous prête des livres, mademoiselle,
si vous vous ennuyez le soir ?
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À quatre heures cinq, quand résonne à nos oreilles le quotidien :
« Fermez les cahiers et mettez-vous en rangs », je
m’en vais, bien à regret. Allons, ce n’est pas encore pour
aujourd’hui la tragédie inespérée ! J’arriverai demain à l’école
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Le lendemain matin, arrivée bien avant l’heure réglementaire,
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avec la timide et triste {{Mlle|Griset}}, toujours pâle et
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— Oui…, À table, elles me parlent un peu, mais une fois
les cahiers corrigés, elles s’en vont et je reste toute seule avec
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cuisine.
— Et où vont-elles, toutes deux ?
— Dame, dans leurs chambres.
A-t-elle voulu dire <i>leur chambre</i>, ou <i>leurs chambres ?</i> Malheureuse,
va ! Elle les gagne, ses soixante-quinze francs par mois !
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>gaie que d’ordinaire. Je ne l’ai jamais crue malade. Si j’avais pu supposer…
— Vous ne l’avez jamais crue malade ? fit soudain une voix. Pourquoi donc vous êtes-vous alors donné tant de mal pour lui faire prendre une médecine hier au soir ?
Et {{M.|Pourquoi}} apparut.
— Je ne lui ai rien donné, répliqua-t-elle, croyant évidemment que c’était moi qui parlais… N’est-ce pas, Hannah ? n’est-ce pas ma pauvre fille ? continua-t-elle en caressant avec tendresse la main inerte qu’elle gardait entre les siennes.
— En ce cas, comment l’a-t-elle eue et où l’a-t-elle prise, si elle ne la tenait pas de vous ?
Cette fois, elle comprit qu’un étranger était là. Elle se retourna, le regarda avec surprise et dit :
— Je ne sais qui vous êtes, monsieur, mais je puis vous assurer que la pauvre enfant n’avait à sa disposition aucune médecine et qu’elle n’en a pas pris, car je suis sûre qu’elle n’était pas malade hier soir.
— Cependant, je l’ai vue avaler une poudre.
— Vous l’avez vue ! Le monde est fou ou c’est moi qui suis folle. Vous l’avez vue avaler une poudre ? Et comment cela, puisqu’elle est demeurée enfermée depuis vingt-quatre heures dans cette chambre ?
— C’est vrai, madame, mais il n’est pas bien difficile de voir ce qui se passe dans une chambre par une fenêtre mansardée comme celle-ci.
— Ah ! s’écria-t-elle en reculant, il y a un espion chez moi ! Mais je mérite ce qui arrive, car je l’ai enfermée et je ne suis pas venue la voir pendant la nuit. Mais que disiez-vous qu’elle avait avalé ? Un remède ? du poison ?
— Je n’ai pas dit du poison.
— Mais c’est ce que vous vouliez dire.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>Vous croyez qu’elle s’est empoisonnée et que j’y suis pour quelque chose.
— Non, monsieur ne croit pas cela, observai-je. Il dit seulement qu’il a vu Hannah avaler quelque chose qui serait la cause de sa mort, et il vous demande où elle aurait pu se procurer la drogue dont il s’agit.
— Comment voulez-vous que je le sache ? Tout ce que je puis dire, c’est que je ne lui ai rien donné.
Je ne pouvais m’empêcher de la croire et je ne désirais pas prolonger cette scène, d’autant plus que chaque instant retardait les démarches actives que nous devions faire.
Après avoir fait signe à {{M.|Pourquoi}} d’aller au télégraphe, je voulus emmener {{Mme|Belden|nx}} ; mais elle résista et se rassit en disant :
— Je ne la quitterai plus ; ne me le demandez pas. Ma place est ici et j’y resterai.
Mais {{M.|Pourquoi}}, qui paraissait s’obstiner pour la première fois, nous regardait tous deux d’un air sévère et ne bougeait pas, malgré mes injonctions de se hâter de télégraphier à {{M.|Gryce}}.
— Je ne quitterai pas la chambre aussi longtemps que cette femme y restera, fit-elle, et à moins que vous ne vous engagiez à la surveiller à ma place, je ne quitterai même pas la maison.
Très surpris, je lui dis à l’oreille :
— Vos soupçons vous font dépasser la mesure. Rien ne justifierait une telle façon d’agir ; au reste, elle ne peut faire aucun mal ici. Quoi qu’il en soit, je vous promets de la surveiller, si cela peut vous tranquilliser.<noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/289
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
— Je ne tiens pas à ce qu’on la surveille ici ; il faut que ce soit en bas. Emmenez-la, car je ne pourrai partir aussi longtemps qu’elle ne sera pas descendue.
— N’auriez-vous pas trop de prétentions à vouloir commander.
— C’est possible ; je n’en sais rien. Mais dans l’affirmative, ce serait parce que j’ai dans ma poche quelque chose qui autorise ma conduite.
— Ouest-ce donc ? Une lettre ?
— Oui.
Très agité à mon tour, j’avançai la main.
— Montrez, fis-je.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Green - Le Crime de la Cinquième Avenue, 1886.djvu/290
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
— Pas avant que cette femme ait quitté la chambre.
En voyant qu’il était inébranlable, je revins auprès de {{Mme|Belden|nx}}.
— Je vous en supplie, lui dis-je, venez avec moi ! Cette mort n’est pas une mort naturelle, et il faut que nous fassions venir le coroner. Il vaut mieux descendre.
— Que m’importe ! C’est un de mes voisins, et cela ne saurait m’empêcher de veiller la pauvre enfant jusqu’à son arrivée.
— {{Mme|Belden|nx}}, repris-je, vous êtes la seule personne ayant eu connaissance de la présence de cette fille sous votre toit, et il est plus prudent de ne pas éveiller les soupçons en restant plus longtemps qu’il ne faut auprès de son cadavre.
— Est-ce que mon abandon d’aujourd’hui serait la meilleure garantie de mes bonnes intentions dans le passé ?
— Ce n’est pas l’abandonner que de condescendre à ma prière. En restant ici, vous vous ferez plutôt du mal que du bien. Suivez mon conseil, ou je serai forcé de vous laisser à la garde de cet homme et d’aller moi-même prévenir les autorités.
Ce dernier argument l’affecta sensiblement, et elle se leva en lançant à {{M.|Pourquoi}} un regard chargé de haine.
— Je suis entre vos mains, fit-elle.
Et sans proférer une autre parole elle couvrit de son mouchoir le visage de la morte et quitta la chambre. Un instant plus tard, j’avais en ma possession la lettre trouvée par {{M.|Pourquoi}}.
— C’est la seule que j’ai pu découvrir, monsieur. Elle était dans la poche de la robe que portait {{Mme|Belden|nx}} hier au soir. Quant à l’autre, elle ne doit pas être loin, mais je n’ai pas eu le temps de la chercher. Au reste, celle-ci suffira, je pense.
Je ne fis pas attention sur le moment à son étrange accent, et j’ouvris la lettre. C’était la plus petite des deux que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/74
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Hepsema
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude>Je sors ce matin pour terminer avec Berlin. Je reviens ce soir pour vous dire que tout est conclu : {{unité|3,150|francs}} par volume, semblable à ceux des ''Mystères ;'' cela fera {{unité|9,500|francs}}. Je me couche brisé de fatigue.
{{droite|Mardi, six heures du matin.|fs=95%|3}}
Mardi gras, 19{{lié}}février ! ô bonheur j’ai trouvé votre {{n°|8}} à mon réveil ; et je viens de le lire. Vous me demandez pourquoi je ne vais plus du côté de Versailles ? Mon Dieu, simplement parce qu’on ne recherche guère ce qui
ennuie et déplaît. Tenez, voulez-vous savoir la seule manière de n’être plus pour moi l’''{{lang|la|unica}}'' et la ''{{lang|la|dilecta}}'', c’est de m’en parler. Tout cela fut un mauvais rêve qu’il faut oublier pour ne pas en rougir devant soi-même. Privé de vos lettres, je ne vis plus, je ne revis que par la vue de votre chère petite écriture. Et vous parlez de Versailles ! ce seul nom m’écœure, avec les idées qui s’y rattachent, et cela quand je suis si loin de vous et que des espaces immenses nous séparent ! Mais ne savez-vous donc pas qu’en votre absence je suis privé d’âme et de cerveau ? Je ne revis qu’à la réception d’une lettre, et je l’ai à peine reçue que j’en veux une nouvelle. J’ai maintenant, d’ici au 20{{lié}}mars, à corriger et à compléter ''les Petits Bourgeois'', et à faire ''Prudhomme en bonne fortune'', sans compter ''le Programme d’une jeune veuve''.
Ah ! votre lettre m’était bien due au milieu des ennuis et des chagrins de tout genre qui m’ont assailli, au milieu d’écrasants travaux qui implorent la paix et n’ontjamais pu la trouver qu’auprès de vous ! Jusqu’à Hetzel, que je croyais un ami et qui, chez Bertin, se formalise<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aimard - Zéno Cabral, 1864.djvu/136
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><section begin="s1"/>sède des secrets bien plus importants encore.
— Chef ! murmura enfin le jeune homme
en rougissant et en jetant furtivement un regard
en arrière.
— Rassurez-vous, mon ami ; comme ces secrets
vous regardent seul et que je les ai surpris
sans y être autorisé par vous, je les conserverai
dans mon cœur, je les oublierai même
si vous le désirez.
— Mais comment se fait-il…
— Ami, interrompit Arual avec mélancolie,
bien que ma vie ne compte pas encore de
longues années, j’ai appris bien des choses ;
mais assez là-dessus ; que cela vous suffise.
— Soit. Un mot seulement : Favoriserez-vous
mes projets ?
— Non, répondit-il nettement.
— Non ! fit le jeune homme avec stupeur.
Les deux dames s’étaient insensiblement
rapprochées ; elles écoutaient, pâlissantes ;
d’un geste Arual ordonna à la jeune fille de
s’éloigner. Œil-de-Colombe obéit aussitôt et
se retira hors de la portée de la voix.
— Non, reprit-il alors d’un ton péremptoire
qui glaça d’effroi ses auditeurs, je ne favoriserai
pas votre projet ; j’emploierai au contraire
tout mon pouvoir et toute l’influence que me
donne mon amitié, pour vous retenir auprès
de nous, et cela dans votre intérêt même.
— Dans notre intérêt ? s’écria Émile.
— Certes, dans votre intérêt, pauvre fou,
s’écria-t-il avec véhémence ; ces ennemis que
vous supposez si loin sont ici, à quelques pas
à peine du lieu où nous sommes ; ils vous
ont suivi à la piste depuis votre fuite de San
Miguel de Tucuman ; vous avez tout à redouter,
non pas don Emilio, mais la marquise
de Castelmelhor et sa fille doña Eva.
À cette foudroyante révélation, les deux
dames se cachèrent le visage dans les mains
en poussant un cri déchirant.
— Croyez-vous, continua le chef avec véhémence,
que votre déguisement, nous a
trompés un instant ; non, non, mesdames, dès
la première minute que vous avez été parmi
nous, vous avez été reconnues, au contraire.
— Oh ! nous sommes perdues ! s’écria la
marquise en proie à la plus vive douleur.
— Eh non, vous êtes sauvées, ou du moins je
l’espère, dit vivement Arual ; vous êtes nos hôtes,
et en cette qualité, nul n’osera vous faire la
plus légère insulte ; votre ennemi lui-même,
quels que soient les liens qui l’attachent à nous,
est impuissant à vous nuire, tant que vous demeurerez
auprès de nous ; tous ses efforts se
briseront contre une volonté immuable, la
mienne ! dit le chef avec une énergie suprême ;
croyez-vous que déjà il n’ait pas essayé
de s’emparer de vous, mais toutes ses tentatives
ont été inutiles.
— Oh ! chef, s’écria la marquise en lui
prenant les mains, ce n’est pas pour moi
que je vous implore ; que m’importe la vie à
moi ! c’est pour ma fille, mon seul bien, mon
seul bonheur.
— Hélas ! chef, dit humblement la jeune
fille en s’agenouillant devant Arual, s’il faut
qu’une victime soit sacrifiée, choisissez-moi,
je vous en conjure ; mais, au nom de ce qui
existe au monde de plus sacré, oh ! sauvez,
sauvez ma mère !
Malgré son stoïcisme indien, Amal se sentait
ému par ces douleurs si sincères ; son
front était pâle, des larmes roulaient dans ses
yeux.
Émile frappait du pied avec rage, en proie
au plus profond désespoir.
— Ne vous {{corr|pasaffligez|affligez pas}} ainsi, dit enfin le chef
d’une voix légèrement tremblante, malgré
ses efforts pour dissimuler son émotion ; je
vous ai promis de vous sauver, j’espère y
réussir ; j’y emploierai tout mon pouvoir, seulement
laissez-moi agir : la façon dont je me
suis conduit envers vous doit vous donner
confiance en moi ; Courage et espoir !
— Oui, vive Dieu ! s’écria Émile, incapable
de se contenir plus longtemps, j’ai confiance
eh vous ; vous êtes un vrai homme, et taillé
sur un rude patron, j’ose le dire. Consolez-vous
donc, madame, et vous aussi, señorita,
la situation devient plus nette, et, j’en suis
convaincu, meilleure ; réjouissez-vous, au
lieu de vous lamenter ainsi ; au lieu d’un
ami, vous en avez deux, et j’en connais un
qui se fera hacher pour vous défendre.
Par un mouvement spontané ; les deux dames
tendirent les mains au jeune homme.
— Chef ! dit la marquise, après Dieu qui
nous voit et qui nous juge, tout mon espoir
est en vous, je ne vous parlerai pas de reconnaissance,
les cœurs comme les vôtres savent
lorsqu’ils sont compris et appréciés comme
ils le méritent,
— Merci, madame, répondit le chef avec
dignité. Quoi qu’il arrive, ne désespérez pas.
En ce moment on entendit un grand bruit
dans le camp, Œil-de-Colombe accourut.
— Que se passe-t-il ? lui demanda Arual.
— Frère, le grand chef Tarou-Niom entre
dans le camp, répondit-elle.
— Je vais le recevoir ; vous, enfant, demeurez
ici jusqu’à ce que je vous fasse demander,
et, se tournant vers les dames avec un gracieux
sourire : Espérez ! dit-il ; et il sortit à
grands pas de l’enramada.
C’était, en effet, Tarou-Niom qui arrivait au
camp, à la tête d’une troupe nombreuse de
près de quinze cents guerriers, qui tous étaient
parfaitement montés et armés de fusils.
Chose singulière, pas une femme n’avait
suivi cette troupe, qui, par sa tenue et sa
prestance, paraissait bien plutôt être sur le
sentier de la guerre que venir faire une visite
pacifique à un détachement de guerriers de
sa nation.
Tarou-Niom fut reçu avec tous les honneurs
usités en pareil cas ; puis, après avoir
donné l’ordre à ses guerriers de dresser leur
camp auprès de celui de leurs frères, il entra
dans la hutte du conseil, précédé par
Arual, et la couverture placée devant l’entrée
en guise de porte tomba derrière eux.
L’entrevue des deux chefs fut longue ; elle
dura plusieurs heures ; lorsque enfin ils sortirent
de la hutte du conseil, le front de Tarou-Niom
était soucieux : il paraissait en
proie à une vive préoccupation.
Les deux chefs traversèrent le camp, salués
par les guerriers qui se pressaient sur leur
passage, et se dirigèrent vers l’enramada, où
habitait la marquise avec sa fille.
Averties par Émile de l’approche des capitaos,
les dames se hâtèrent d’aller au-devant
d’eux, mais d’un geste Tarou-Niom les arrêta.
— Voici, dit Arual en désignant les trois
étrangers, les personnes pour lesquelles j’ai
réclamé la toute-puissante protection de mon
frère.
— Elle leur est acquise, dit Tarou-Niom en
rendant courtoisement le salut qui lui
était fait. Les hôtes des Guaycurus sont leurs
frères ; ceux que recommande Arual ont
droit à toutes les sympathies comme à tous
les égards ; les Guaycurus sont puissants sur
leurs territoires de chasse ; nul ennemi n’ose
lutter contre eux. Que mes frères se rassurent :
Tarou-Niom les aime ; il saura les défendre.
Puis, selon la coutume indienne, qui se
rapproche beaucoup en ceci de l’hospitalité
arabe, les deux chefs entrèrent dans l’enramada.
— J’ai faim, dit Tarou-Niom. Mes frères
n’ont-ils rien à offrir à leur ami ?
Tyro, qui suivait d’un œil inquiet les mouvements
des deux chefs, parut aussitôt avec
des vivres qu’il étala devant eux.
Tarou-Niom invita d’un signe les deux dames
à se placer près de lui. Émile s’assit auprès
d’Arual, et le repas commença aussitôt.
Œil-de-Colombe, s’était envolée, légère
comme un oiseau, aussitôt qu’elle avait vu la
direction que prenaient les chefs.
Les capitaos mangèrent de bon appétit,
louant les mets bien simples cependant et se
faisant, à plusieurs reprises, verser à boire
par Tyro ; quant aux damés, elles s’efforçaient
de faire bonne contenance, mais l’émotion
qu’elles avaient éprouvée avait été trop forte ;
à peine si elles avalèrent quelques bouchées.
Au bout d’une, demi-heure environ, les
chefs se levèrent.
— Je remercie mes frères de leur hospitalité,
dit gracieusement Tarou-Niom, s’ils me
le permettent, je reviendrai m’asseoir à leur
foyer.
— Nous en serons heureux et honorés,
chef, répondit Émile pour lui et ses compagnes.
Après divers compliments, les chefs prirent
congé et sortirent.
— Vous voyez que je ne perds pas de
temps, dit Arual en se penchant à l’oreille du
jeune homme.
Celui-ci lui serra la main avec effusion et
ils se séparèrent.
Les Indiens groupés au dehors avaient vu
leurs deux principaux chefs manger et boire
avec les étrangers ; désormais ceux-ci étaient
sacrés pour eux, le pacte était scellé.
Plusieurs jours s’écoulèrent pendant lesquels
les chefs tinrent plusieurs fois conseil ;
des émissaires furent envoyés dans plusieurs
directions.
Tous les jours de nombreuses troupes de
guerriers, non-seulement guaycurus, mais
encore payagoas, lengoas, zamucos, etc., {{corr|toustes|toutes}}
bien armées, arrivaient au camp, et s’établissaient
aussitôt auprès des autres.
Au bout de huit jours, le nombre des Indiens
cachés dans la forêt montait à près de
quinze {{corr|mile|mille}} hommes ; ce n’était plus un détachement,
mais bien une véritable armée.
Tarou-Niom était plusieurs fois revenu visiter
les étrangers et partager leur repas ;
aussi ceux-ci jouissaient-ils d’une grande
considération.
Chaque jour Arual leur faisait visite. Seulement,
lorsque Émile, inquiet du mouvement
qu’il remarquait autour de lui, essayait
de lui adresser quelque question, afin de
savoir ce qui se passait, le chef lui fermait la
bouche en lui disant, avec un sourire de
bonne humeur :
— Ne vous inquiétez de rien, nous vous
ménageons une charmante surprise.
Force était au jeune homme de se contenter
de cette réponse peu concluante, mais qui
ne présageait rien que d’agréable.
Tyro, en sa qualité d’Indien, furetait et
écoutait partout, mais le secret était bien
gardé, tout ce qu’il parvînt à apprendre fut
que les Guaycurus et leurs alliés préparaient
une expédition excessivement importante.
Enfin, un jour après un conseil où avaient
assisté tous les chefs, et qui dura toute la
matinée, les divers détachements qui étaient
venus se joindre à celui de Gueyma, s’éloignèrent
les uns après les autres dans différentes
directions. Celui de Tarou-Niom quitta
le dernier la clairière, fractionné en trois corps
de cinq cents hommes chacun.
Cependant, Tarou-Niom et Arual demeurèrent
au camp, réduit de nouveau à ses primitives
proportions.
Émile comprît que le moment décisif approchait,
et il se prépara, autant que son
ignorance de la situation le permettait, à faire
face à toutes les éventualités.
{{sep|l=5|m=2em}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{t3|'''Zèno Cabral'''|{{corr|XXIX|XXX}}}}
Cependant les Gauchos étaient sortis du
taillis et avaient repris au grand trot le sentier
qui devait les conduire au rio Dulac.
Depuis une demi heure à peu près ils cheminaient
bon pas, lorsqu’il leur sembla entendre
derrière eux le bruit, d’abord éloigné,<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/225
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jpgibert" />{{c|NOT}}</noinclude><section begin="NORMANDIE"/>royaume, depuis le {{1er}} janvier 1611 ; et, par déclaration du 10 mars 1665, la recherche des faux-nobles fut ordonnée dans cette province.
La qualité de ''noble homme'', dans la province de {{sc|Normandie}} seulement, prise dans les contrats avant et depuis 1560, équivaut à celle d’''écuyer'', et prouve la {{corr|noblessse|noblesse}}.
{{alinéa|{{sc|Nota}}. ''{{sc|l’A}}rmorial-général de toutes les familles nobles de {{sc|Normandie}}, publié par Chevillard, et considérablement augmenté, se trouve au tome 6 du Nobiliaire universel de France, de {{abr|M.|Monsieur}} de Saint-Allais.''|4|-1}}
<section end="NORMANDIE"/>
<section begin="NOTAIRE"/><nowiki/>
{{uc|Notaire}}, {{abr|subst.|substantif}} {{abr|masc.|masculin}} Officier dépositaire de la foi publique, qui garde les notes et minutes des actes qué les parties passent devant lui. Il y avait des {{sc|Notaires}} en France, dès le commencement de la monarchie : le Roi avait ses {{sc|Notaires}} ou secrétaires qui expédiaient les actes de sa chancellerie ; mais on tient communément que ce fut Saint-Louis, qui érigea les {{sc|Notaires}} en titre d’office, et que les premiers de cette espèce furent les soixante {{sc|Notaires}} qu’il créa pour le châtelet de Paris.
L’édit du roi François {{Ier}}, de l’an 1532, contenait que les {{sc|Notaires}} et tabellions n’écriraient plus en latin, qu’ils contracteraient en français ; que ces charges, qui n’ont été exercées que par des nobles, l’ont été indifféremment par toutes sortes de personnes, sans considérer leur naissance, leur érudition et leur mérite.
André Tiraquau, conseiller au parlement, qui enrichit par dessus, dit qu’en certains lieux, l’office de {{sc|Notaire}} est estimé si précieux qu’il faut être noble ou docteur aux droits pour y aspirer. ''{{langue|la|Tanti apud aliquas gentes habetur notariatus officium, ut ad illud nulli aspirare liceat nisi vir nobilis sit, vel furium doctor}}'', ce qui est rapporté en même {{corr|tems|temps}} par Antoine Faber. Aussi, Pierre de Ferrare, docteur et disciple de Balde, était {{sc|Notaire}}, comme il le témoigne, ''{{langue|la|in formâ definitiva sententiarum verbo. Viso etiam num.}}'' 2.
Pierre Picot en a recherché la source jusqu’au {{corr|tems|temps}} d’Auguste, qui accorda aux {{sc|Notaires}} le droit d’anneau d’or, qui n’était donné qu’aux nobles et à ceux qui étaient chevaliers romains ; les serfs avaient seulement l’anneau de fer, et les affranchis celui d’argent.
Il se remarque en France plusieurs {{sc|Notaires}} qualifiés
<section end="NOTAIRE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aimard - Zéno Cabral, 1864.djvu/137
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>mais, qui se rapprochait rapidement des pas
d’un cheval.
Tout est suspect au désert pendant le jour, à
plus forte raison pendant la nuit. Les Gauchos
talent braves ; le métier qu’ils faisaient de
compte à demi l’exigeait, mais ils étaient
prudents aussi ; ils consentaient bien à risquer
leur vie dans ce qu’ils étaient convenus
de nommer une affaire, mais à la condition
d’en tirer un bénéfice quelconque.
Ce cheval invisible les chagrinait considérablement.
Après quelques instants d’hésitation,
ils résolurent d’en avoir le cœur net et
de savoir définitivement à quoi s’en tenir sur
le compte du cavalier qu’il portait ; en conséquence,
ils tournèrent bride et se campèrent
résolument en travers du chemin.
À peine avaient-ils depuis cinq minutes
pris cette position belliqueuse, qu’ils aperçurent
à la pâle clarté des étoiles la noire silhouette
d’un cavalier.
— Holà ! leur cria une voix railleuse, holà !
caballeros, je suis un ami, que diable ! expliquons-nous
d’abord, nous nous pourfendrons
ensuite si cela est absolument nécessaire.
— Eh ! il me semble que je connais cette
voix, dit Mataseis.
— Elle ne m’est point non plus inconnue,
répondit Sacatripas.
— Que faisons-nous ?
— Dame ! attendons, je crois que c’est le
plus simple. Nous sommes deux contre un,
nous avons l’avantage.
— Eh ! là-bas ! reprit la voix toujours avec
son même accent railleur, vous décidez-vous
à vous décider à quelque chose ? Est-ce
bataille ?
— Non, non, cria Mataseis ; nous préférons
parlementer.
— Alors, dégagez la route.
— C’est juste.
Et ils se placèrent de côté, sans cependant
négliger la précaution de tenir la main sur
leurs armes, afin d’être prêts à tout événement.
Le cavalier les eut bientôt rejoint.
— Eh ! s’écria-t-il, ce sont les frères modèles,
mes dignes amis les señores Mataseis
et Sacatripas. Flatté de vous rencontrer, señores ;
bien mes compliments.
— Tiens ! s’écrièrent-ils de leur côté, c’est
Son Excellence don Zèno Cabral ; en voilà une
rencontre !
— Ma foi ! oui, répondit gaiement celui-ci ;
c’est extraordinaire, j’en conviens ; mais les
rencontres se font toujours comme cela, en
se trouvant par hasard.
— Si nous attendions quelqu’un, ce n’était
pas vous, par exemple, Excellence ! s’écria
Mataseis.
— N’est-ce pas ? C’était un autre, probablement ?
—— Non, nous cheminions paisiblement.
— C’est édifiant sur mon honneur ! Mais à
propos, que diable faites vous par ici à cette
heure passablement indue ?
— Nous voyageons pour nos affaires, Excellence.
— Voyez-vous cela ! je vous croyais au service
de je ne sais plus quel Français ?
— Nous y étions, Excellence.
— Bah ! vous n’y êtes plus.
Il nous a congédiés aujourd’hui même.
— Hum ! c’est un procédé assez mesquin,
cela.
— Fort mesquin, en effet.
— Ainsi vous voilà libres ?
— Comme l’air, oui, Excellence.
— Tiens ! à propos d’air, est-ce que vous
ne trouvez pas qu’il fait assez froid ?
— Mais oui, la brise commence à piquer ;
nous nous préparions même à camper lorsque
nous avons aperçu Votre Excellence.
— Bon ! que je ne vous gène pas, je vous
ferai compagnie.
— Ce sera beaucoup d’honneur pour nous,
Seigneurie.
Ils mirent alors pied à terre, réunirent des
branches sèches dont la terre était jonchée en
grande quantité, et, au bout d’un instant, ils
eurent allumé un feu, dessellé et attaché
leurs chevaux, et se trouvèrent assis côte à
côte devant la flamme de leur foyer.
Chacun retira des provisions de ses alforjas,
espèce de doubles poches que les cavaliers
portent derrière la selle ; ces provisions
furent mises en commun, et les trois convives
si fortuitement réunis par le hasard, ils
le croyaient du moins, se mirent à manger
de bon appétit, entrecoupant çà et là leur
repas de larges rasades d’eau-de-vie blanche
de pisco ; puis, leur souper terminé, ils
allumèrent leurs cigarettes.
— Ah çà ! señores, dit alors Zèno Cabral,
maintenant que nous avons bien mangé, que
nous sommes devant un bon feu et que nous
fumons d’excellentes cigarettes, si nous causions…
qu’en pensez-vous ?
— On gagne toujours à causer avec un
homme comme Votre Excellence, répondit
sentencieusement Mataseis.
— Vous dites peut-être plus vrai que vous
ne pensez.
— Ainsi, vous avez donc été congédiés par
ce drôle de Français ?
— Hélas ! oui.
— Vous a-t il payés, au moins ?
— Nous ne lui réclamons rien, Excellence.
— De sorte que vous voilà sans place.
— Oui, mais nous sommes libres.
— C’est juste, c’est une compensation ; c’est
fort mal de vous avoir abandonné ainsi au
milieu du désert.
— Ces Français manquent complètement de
procédés.
— Donc, vous pouvez aller où cela vous
plaît ?
— Oui, Excellence.
— Pardon, si j’ai l’air de m’immiscer ainsi
dans vos affaires, avez-vous un but déterminé
en ce moment ?
Les deux Gauchos échangèrent un regard.
— Non, Excellence, répondit effrontément
Malaseis, nous marchons tout droit devant
nous.
— Diable ! cela peut vous mener loin ; mais
j’y songe, peut-être pourriez-vous me rendre
un léger service, dont je vous tiendrais compte,
bien entendu.
— Oh ! Excellence, le plaisir de vous être
agréables nous suffirait.
— Je vous remercie, mais vous me connaissez,
vous savez que je n’aime pas déranger
les gens pour rien.
— Nous savons que vous êtes très généreux,
Excellence ; veuillez nous dire ce dont
il s’agit, et s’il nous est possible de le faire,
nous le ferons.
— Oh ! la mission dont je désire vous charger
n’est pas difficile ; j’ai une dépêche à envoyer
au général don Eusebio Moratin, et si
vous pouviez vous en charger, je vous avoue
que cela m’arrangerait beaucoup.
— Et pourquoi refuserions-nous de nous
en charger, Excellence ?
— Je l’ignore ; mieux que moi vous connaissez
vos affaires, et vous savez si cela est
possible.
La proposition du partisan était d’autant
plus agréable aux Gauchos, qu’ils avaient
besoin d’un prétexte pour s’introduire auprès
du général Moratin, au moyen de la
dépêche. Le chemin leur était tout naturellement
aplani, de plus, recommandés par Zèno
Cabral, ils n’éveillaient aucun soupçon et
étaient sûrs, au contraire, d’être bien reçus ;
aussi ne se sentaient-ils pas d’aise, et, malgré
leur avarice, ils auraient consenti avec joie à
se charger sans rétribution de la missive.
— Eh bien, reprit au bout d’un instant Zèno
Cabral, que résolvez-vous ?
— Nous porterons la dépêche, Excellence.
— Réfléchissez qu’il faut qu’elle soit remise
au général Moratin lui-même.
— Nous la lui donnerons en mains propres.
— Hum ! c’est peut-être beaucoup exiger,
murmura le partisan en aparté ; puis il reprit
à haute voix : Je vais écrire la dépêche à la
lueur du feu, et comme toute peine mérite
salaire, vous me permettrez de vous offrir
dix onces.
— Nous acceptons avec reconnaissance,
Excellence, répondirent joyeusement les Gauchos.
Zèno Cabral retira de ses alforjas un petit
nécessaire de voyage qui contenait encre,
plumes et papier, et il se mit aussitôt à écrire
sa dépêche, qu’il termina en quelques minutes ;
puis il la plia, la cacheta et la remit
à Mataseis.
— Maintenant, dit-il, voilà les dix onces ; je
compte sur votre exactitude.
— C’est comme si c’était fait, Excellence,
répondit Mataseis en empochant l’argent avec
cette prestesse que lui connaît le lecteur.
Au bout de quelques instant, les trois
hommes se roulèrent dans leurs pellones et
leurs couvertures, s’étendirent les pieds au
feu et ne tardèrent pas à s’endormir.
— Si à présent ces drôles ne réussissent
pas à se faire agréer par Moratin, dit à part
lui le partisan, il faudra qu’ils soient bien
maladroits ! j’ai fait, en conscience, tout ce
qu’il fallait pour cela.
Lorsque les Gauchos se réveillèrent au
point du jour, ils étaient seuls ; Zèno Cabral
était parti, ainsi que dit le proverbe espagnol,
en prenant congé à la française, c’est-à-dire
sans les avertir.
La vérité est qu’il les avait quittés aussitôt
qu’il les avait vus endormis, ne se souciant
point de demeurer plus longtemps en compagnie
de pareils drôles.
Les Gauchos se consolèrent facilement de
ce manque de procédé ; ils étaient payés
d’avance, et grassement payés même.
Ils se mirent gaiement en route pour accomplir
leur mission.
Nous dirons en deux mots qu’ils rencontrèrent
le général Moratin à Santiago del Estero,
et qu’ils n’éprouvèrent aucune difficulté à être
incorporés dans l’escorte du général, grâce à
un paragraphe de la missive du partisan, où il
était dit qu’ils connaissaient parfaitement le
llano de Manso, qu’en réalité ils n’avaient vu
que de loin, en supposant même qu’ils l’eussent
aperçu.
Aux questions que le général et M. Dubois
leur adressèrent à ce sujet, ils répondirent
qu’ils connaissaient le désert dans ses plus
cachés détours, ce dont les voyageurs furent
très satisfaits.
Nous abandonnerons maintenant les señors
Mataseis et Sacatripas, que nous retrouverons
bientôt, et nous retournerons auprès de Zèno
Cabral.
Pendant que les Gauchos complotaient dans
le taillis en compagnie de don Pablo Pincheyra,
la mort du général Moratin et de celui
qui était, à juste titre, considéré comme
son ministre, Zèno Cabral, qui, de loin, les
avait aperçus au moment où ils quittaient la
tente pour s’enfoncer sous le couvert, avait
caché son cheval, et coupant à travers terre,
il s’était dirigé vers l’endroit où ils se trouvaient.
Zèno avait donc assisté invisible, non-seulement
aux péripéties comico-tragiques de
leur partie de monte, mais encore, ce qui était
pour lui d’une bien autre importance, il
avait entendu, sans en perdre une syllabe,
tout leur entretien avec le Pincheyra ; il est
probable que les projets de don Pablo cadraient
avec les siens, car un sourire de satisfaction
avait plissé ses lèvres à cette révélation
inattendue, et il s’était mis aussitôt en
mesure de faciliter aux Gauchos l’exécution
de leur complot. Nous avons rendu compte
du moyen qu’il avait employé, moyen dont
la réussite devait être complète.
Sa négociation terminée, le partisan avait
immédiatement éprouvé le besoin de quitter
la mauvaise compagnie dans laquelle la nécessité
l’avait contraint de se fourvoyer ; mais
la prudence l’obligeait à attendre que le sommeil
eût fermé les yeux et les oreilles des
deux drôles ; il patienta donc en feignant de
se livrer lui aussi au repos.
Bientôt des ronflements sonores lui annoncèrent
que les Gauchos dormaient profondé-<noinclude>
<references/></noinclude>
tbinm5ao6f4xfusk0f35fwps5ddutpu
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>mais, qui se rapprochait rapidement des pas
d’un cheval.
Tout est suspect au désert pendant le jour, à
plus forte raison pendant la nuit. Les Gauchos
talent braves ; le métier qu’ils faisaient de
compte à demi l’exigeait, mais ils étaient
prudents aussi ; ils consentaient bien à risquer
leur vie dans ce qu’ils étaient convenus
de nommer une affaire, mais à la condition
d’en tirer un bénéfice quelconque.
Ce cheval invisible les chagrinait considérablement.
Après quelques instants d’hésitation,
ils résolurent d’en avoir le cœur net et
de savoir définitivement à quoi s’en tenir sur
le compte du cavalier qu’il portait ; en conséquence,
ils tournèrent bride et se campèrent
résolument en travers du chemin.
À peine avaient-ils depuis cinq minutes
pris cette position belliqueuse, qu’ils aperçurent
à la pâle clarté des étoiles la noire silhouette
d’un cavalier.
— Holà ! leur cria une voix railleuse, holà !
caballeros, je suis un ami, que diable ! expliquons-nous
d’abord, nous nous pourfendrons
ensuite si cela est absolument nécessaire.
— Eh ! il me semble que je connais cette
voix, dit Mataseis.
— Elle ne m’est point non plus inconnue,
répondit Sacatripas.
— Que faisons-nous ?
— Dame ! attendons, je crois que c’est le
plus simple. Nous sommes deux contre un,
nous avons l’avantage.
— Eh ! là-bas ! reprit la voix toujours avec
son même accent railleur, vous décidez-vous
à vous décider à quelque chose ? Est-ce
bataille ?
— Non, non, cria Mataseis ; nous préférons
parlementer.
— Alors, dégagez la route.
— C’est juste.
Et ils se placèrent de côté, sans cependant
négliger la précaution de tenir la main sur
leurs armes, afin d’être prêts à tout événement.
Le cavalier les eut bientôt rejoint.
— Eh ! s’écria-t-il, ce sont les frères modèles,
mes dignes amis les señores Mataseis
et Sacatripas. Flatté de vous rencontrer, señores ;
bien mes compliments.
— Tiens ! s’écrièrent-ils de leur côté, c’est
Son Excellence don Zèno Cabral ; en voilà une
rencontre !
— Ma foi ! oui, répondit gaiement celui-ci ;
c’est extraordinaire, j’en conviens ; mais les
rencontres se font toujours comme cela, en
se trouvant par hasard.
— Si nous attendions quelqu’un, ce n’était
pas vous, par exemple, Excellence ! s’écria
Mataseis.
— N’est-ce pas ? C’était un autre, probablement ?
— Non, nous cheminions paisiblement.
— C’est édifiant sur mon honneur ! Mais à
propos, que diable faites vous par ici à cette
heure passablement indue ?
— Nous voyageons pour nos affaires, Excellence.
— Voyez-vous cela ! je vous croyais au service
de je ne sais plus quel Français ?
— Nous y étions, Excellence.
— Bah ! vous n’y êtes plus.
Il nous a congédiés aujourd’hui même.
— Hum ! c’est un procédé assez mesquin,
cela.
— Fort mesquin, en effet.
— Ainsi vous voilà libres ?
— Comme l’air, oui, Excellence.
— Tiens ! à propos d’air, est-ce que vous
ne trouvez pas qu’il fait assez froid ?
— Mais oui, la brise commence à piquer ;
nous nous préparions même à camper lorsque
nous avons aperçu Votre Excellence.
— Bon ! que je ne vous gêne pas, je vous
ferai compagnie.
— Ce sera beaucoup d’honneur pour nous,
Seigneurie.
Ils mirent alors pied à terre, réunirent des
branches sèches dont la terre était jonchée en
grande quantité, et, au bout d’un instant, ils
eurent allumé un feu, dessellé et attaché
leurs chevaux, et se trouvèrent assis côte à
côte devant la flamme de leur foyer.
Chacun retira des provisions de ses alforjas,
espèce de doubles poches que les cavaliers
portent derrière la selle ; ces provisions
furent mises en commun, et les trois convives
si fortuitement réunis par le hasard, ils
le croyaient du moins, se mirent à manger
de bon appétit, entrecoupant çà et là leur
repas de larges rasades d’eau-de-vie blanche
de pisco ; puis, leur souper terminé, ils
allumèrent leurs cigarettes.
— Ah çà ! señores, dit alors Zèno Cabral,
maintenant que nous avons bien mangé, que
nous sommes devant un bon feu et que nous
fumons d’excellentes cigarettes, si nous causions…
qu’en pensez-vous ?
— On gagne toujours à causer avec un
homme comme Votre Excellence, répondit
sentencieusement Mataseis.
— Vous dites peut-être plus vrai que vous
ne pensez.
— Ainsi, vous avez donc été congédiés par
ce drôle de Français ?
— Hélas ! oui.
— Vous a-t il payés, au moins ?
— Nous ne lui réclamons rien, Excellence.
— De sorte que vous voilà sans place.
— Oui, mais nous sommes libres.
— C’est juste, c’est une compensation ; c’est
fort mal de vous avoir abandonné ainsi au
milieu du désert.
— Ces Français manquent complètement de
procédés.
— Donc, vous pouvez aller où cela vous
plaît ?
— Oui, Excellence.
— Pardon, si j’ai l’air de m’immiscer ainsi
dans vos affaires, avez-vous un but déterminé
en ce moment ?
Les deux Gauchos échangèrent un regard.
— Non, Excellence, répondit effrontément
Malaseis, nous marchons tout droit devant
nous.
— Diable ! cela peut vous mener loin ; mais
j’y songe, peut-être pourriez-vous me rendre
un léger service, dont je vous tiendrais compte,
bien entendu.
— Oh ! Excellence, le plaisir de vous être
agréables nous suffirait.
— Je vous remercie, mais vous me connaissez,
vous savez que je n’aime pas déranger
les gens pour rien.
— Nous savons que vous êtes très généreux,
Excellence ; veuillez nous dire ce dont
il s’agit, et s’il nous est possible de le faire,
nous le ferons.
— Oh ! la mission dont je désire vous charger
n’est pas difficile ; j’ai une dépêche à envoyer
au général don Eusebio Moratin, et si
vous pouviez vous en charger, je vous avoue
que cela m’arrangerait beaucoup.
— Et pourquoi refuserions-nous de nous
en charger, Excellence ?
— Je l’ignore ; mieux que moi vous connaissez
vos affaires, et vous savez si cela est
possible.
La proposition du partisan était d’autant
plus agréable aux Gauchos, qu’ils avaient
besoin d’un prétexte pour s’introduire auprès
du général Moratin, au moyen de la
dépêche. Le chemin leur était tout naturellement
aplani, de plus, recommandés par Zèno
Cabral, ils n’éveillaient aucun soupçon et
étaient sûrs, au contraire, d’être bien reçus ;
aussi ne se sentaient-ils pas d’aise, et, malgré
leur avarice, ils auraient consenti avec joie à
se charger sans rétribution de la missive.
— Eh bien, reprit au bout d’un instant Zèno
Cabral, que résolvez-vous ?
— Nous porterons la dépêche, Excellence.
— Réfléchissez qu’il faut qu’elle soit remise
au général Moratin lui-même.
— Nous la lui donnerons en mains propres.
— Hum ! c’est peut-être beaucoup exiger,
murmura le partisan en aparté ; puis il reprit
à haute voix : Je vais écrire la dépêche à la
lueur du feu, et comme toute peine mérite
salaire, vous me permettrez de vous offrir
dix onces.
— Nous acceptons avec reconnaissance,
Excellence, répondirent joyeusement les Gauchos.
Zèno Cabral retira de ses alforjas un petit
nécessaire de voyage qui contenait encre,
plumes et papier, et il se mit aussitôt à écrire
sa dépêche, qu’il termina en quelques minutes ;
puis il la plia, la cacheta et la remit
à Mataseis.
— Maintenant, dit-il, voilà les dix onces ; je
compte sur votre exactitude.
— C’est comme si c’était fait, Excellence,
répondit Mataseis en empochant l’argent avec
cette prestesse que lui connaît le lecteur.
Au bout de quelques instant, les trois
hommes se roulèrent dans leurs pellones et
leurs couvertures, s’étendirent les pieds au
feu et ne tardèrent pas à s’endormir.
— Si à présent ces drôles ne réussissent
pas à se faire agréer par Moratin, dit à part
lui le partisan, il faudra qu’ils soient bien
maladroits ! j’ai fait, en conscience, tout ce
qu’il fallait pour cela.
Lorsque les Gauchos se réveillèrent au
point du jour, ils étaient seuls ; Zèno Cabral
était parti, ainsi que dit le proverbe espagnol,
en prenant congé à la française, c’est-à-dire
sans les avertir.
La vérité est qu’il les avait quittés aussitôt
qu’il les avait vus endormis, ne se souciant
point de demeurer plus longtemps en compagnie
de pareils drôles.
Les Gauchos se consolèrent facilement de
ce manque de procédé ; ils étaient payés
d’avance, et grassement payés même.
Ils se mirent gaiement en route pour accomplir
leur mission.
Nous dirons en deux mots qu’ils rencontrèrent
le général Moratin à Santiago del Estero,
et qu’ils n’éprouvèrent aucune difficulté à être
incorporés dans l’escorte du général, grâce à
un paragraphe de la missive du partisan, où il
était dit qu’ils connaissaient parfaitement le
llano de Manso, qu’en réalité ils n’avaient vu
que de loin, en supposant même qu’ils l’eussent
aperçu.
Aux questions que le général et M. Dubois
leur adressèrent à ce sujet, ils répondirent
qu’ils connaissaient le désert dans ses plus
cachés détours, ce dont les voyageurs furent
très satisfaits.
Nous abandonnerons maintenant les señors
Mataseis et Sacatripas, que nous retrouverons
bientôt, et nous retournerons auprès de Zèno
Cabral.
Pendant que les Gauchos complotaient dans
le taillis en compagnie de don Pablo Pincheyra,
la mort du général Moratin et de celui
qui était, à juste titre, considéré comme
son ministre, Zèno Cabral, qui, de loin, les
avait aperçus au moment où ils quittaient la
tente pour s’enfoncer sous le couvert, avait
caché son cheval, et coupant à travers terre,
il s’était dirigé vers l’endroit où ils se trouvaient.
Zèno avait donc assisté invisible, non-seulement
aux péripéties comico-tragiques de
leur partie de monte, mais encore, ce qui était
pour lui d’une bien autre importance, il
avait entendu, sans en perdre une syllabe,
tout leur entretien avec le Pincheyra ; il est
probable que les projets de don Pablo cadraient
avec les siens, car un sourire de satisfaction
avait plissé ses lèvres à cette révélation
inattendue, et il s’était mis aussitôt en
mesure de faciliter aux Gauchos l’exécution
de leur complot. Nous avons rendu compte
du moyen qu’il avait employé, moyen dont
la réussite devait être complète.
Sa négociation terminée, le partisan avait
immédiatement éprouvé le besoin de quitter
la mauvaise compagnie dans laquelle la nécessité
l’avait contraint de se fourvoyer ; mais
la prudence l’obligeait à attendre que le sommeil
eût fermé les yeux et les oreilles des
deux drôles ; il patienta donc en feignant de
se livrer lui aussi au repos.
Bientôt des ronflements sonores lui annoncèrent
que les Gauchos dormaient profondé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Île des Hommes/12
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>ne l’a eue. Je lui ai souvent fait dire que je voyais clair
à cette affectation, mais cependant sans diminuer en
rien des précautions à prendre contre sa crainte et
pour sa sûreté. Quand le comte de Woronzow passa à
Berlin, revenant de France, le roi de Prusse n’oublia
rien pour le gagner : il le combla de présents, et le
vice-chancelier de Russie les prit. J’ai dit ailleurs que
ce gouvernement, tel qu’il est aujourd’hui, se fera
toujours honneur d’épargner le mal qu’il ne peut ni
ne veut faire à ses voisins.
À la diète de Pologne qui se tint sur la fin de l’année 1746, je fis exposer mon plan de conduite au roi
de Prusse ; j’en parlerai plus en détail à l’article de
Pologne : il était entièrement favorable au roi de
Prusse ; on y empêcha tout le mal qu’il affectait d’appréhender. Ce plan va (si on le suit), à ôter à la Russie
tout l’ascendant qu’elle a pris sur cette malheureuse
couronne de Pologne ; mais il est encore plus favorable à la Saxe. Pourquoi vouloir arracher ce trône aux
Saxons qui y auront besoin de nous pour se la conserver, et, ne pouvant la procurer à quelque autre prince
faible et ambitieux, engager, comme nous faisons, les
Saxons à recourir à la protection de Russie et d’Autriche ? Nous avons fait la grandeur de celles-ci par
nos vaines tentatives contre la Saxe ; le roi de Prusse
aurait bien voulu que nous fussions opposés à la Saxe,
comme aux Moscovites en Pologne ; mais bientôt il a
goûté l’évidence de mes raisons, et je ne puis trop le
louer d’avoir mis ses passions sous ses pieds.
Ma conduite nous a donc attiré de sa part un concours
constant et suffisamment zélé pour empêcher que l’empire ne nous déclarât la guerre ; il a amorti les propo-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/376
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>sitions de la reine de Hongrie et s’est acquitté de ces
opérations avec une adresse digne de son génie. J’ai
vu croître chez lui cette direction de sagesse qui sentait le Nestor plutôt que le fougueux conquérant ; il
me parut cependant pousser quelquefois trop loin la
crainte de paraître à découvert dans une aussi bonne
cause que celle d’empêcher les traités de l’empire ; mais
j’avoue que j’ai trouvé depuis qu’il se conduisait bien.
La reine de Hongrie soufflait de tous côtés la jalousie et
la haine contre lui, elle le faisait dénommer dans ses
écrits publics ''le dictateur de l’Allemagne'' et ''l’ami des Français'' ; elle lui refusait la garantie de l’empire pour la Silésie, quoiqu’elle le lui eût promis clairement par le traité de Dresde. Elle a éludé cette promesse par
des subterfuges de chicane dont on aurait honte dans
les tribunaux de la Basse-Normandie ; on peut les lire
avec les réfutations dans les brochures imprimées.
Je harcelais souvent le roi de Prusse sur l’excès de
sa circonspection ; j’ai dit à {{M.|Chambrier}}#1 qu’il n’était plus le même depuis un an, que la paix engourdissait ses résolutions, qu’il ne courait qu’après une
vaine garantie fort inutile, qu’il troquait toute sa gloire
pour des torche-c… Mais la même conduite a été constante et efficace. Il n’y aura jamais de prince qui,
avec tant de feu, montre plus de retour et d’''amendement'' par l’examen de ses fautes, et cette correction
s’admire surtout dans les plus grandes choses : après la
retraite de Bohême, il écrivit au roi qu’il n’avait pas
fait la guerre en règle, qu’il avait fait une pointe et
<ref>Né en Suisse, ministre de Prusse en France. L’''Almanach royal'' l’appelle le baron le Chambrier.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>sitions de la reine de Hongrie et s’est acquitté de ces
opérations avec une adresse digne de son génie. J’ai
vu croître chez lui cette direction de sagesse qui sentait le Nestor plutôt que le fougueux conquérant ; il
me parut cependant pousser quelquefois trop loin la
crainte de paraître à découvert dans une aussi bonne
cause que celle d’empêcher les traités de l’empire ; mais
j’avoue que j’ai trouvé depuis qu’il se conduisait bien.
La reine de Hongrie soufflait de tous côtés la jalousie et
la haine contre lui, elle le faisait dénommer dans ses
écrits publics ''le dictateur de l’Allemagne'' et ''l’ami des Français'' ; elle lui refusait la garantie de l’empire pour la Silésie, quoiqu’elle le lui eût promis clairement par le traité de Dresde. Elle a éludé cette promesse par
des subterfuges de chicane dont on aurait honte dans
les tribunaux de la Basse-Normandie ; on peut les lire
avec les réfutations dans les brochures imprimées.
Je harcelais souvent le roi de Prusse sur l’excès de
sa circonspection ; j’ai dit à {{M.|Chambrier}}<ref name=p376>Né en Suisse, ministre de Prusse en France. L’''Almanach royal'' l’appelle le baron le Chambrier.</ref> qu’il n’était plus le même depuis un an, que la paix engourdissait ses résolutions, qu’il ne courait qu’après une
vaine garantie fort inutile, qu’il troquait toute sa gloire
pour des torche-c… Mais la même conduite a été constante et efficace. Il n’y aura jamais de prince qui,
avec tant de feu, montre plus de retour et d’''amendement'' par l’examen de ses fautes, et cette correction
s’admire surtout dans les plus grandes choses : après la
retraite de Bohême, il écrivit au roi qu’il n’avait pas
fait la guerre en règle, qu’il avait fait une pointe et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/377
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>qu’il n’en ferait plus, qu’il se contenterait d’une bonne
guerre défensive qui occuperait l’ennemi ; rien ne l’a
dérangé de cette résolution, et on a vu la gloire et la
sûreté qu’il en a remportées. C’est avec la même fermeté qu’il s’est soutenu dans son plan à notre égard :
il ne s’est point ému de mes reproches et nous a mieux
servis en paix qu’en guerre ; il a été au but.
Il a la garantie de l’Angleterre, il lui manque encore
celle de l’empire et de la Hollande, c’est à quoi il chemine selon les temps ; il connaît à présent qu’il ne les
aura qu’à la paix générale : que fera-t-il pour parvenir
à la paix, à quel degré en portera-t-il son impatience
et ses moyens, à quel prix mettra-t-il l’amitié des puissances maritimes ? Voudra-t-il se maintenir dans celle
de la France, nous souhaitera-t-il plus puissants ou
plus faibles, cherchera-t-il fortement à affaiblir la
nouvelle Maison d’Autriche plus qu’elle ne l’est ? Voilà
de grands et sérieux objets de spéculation pour le ministère de France. Une petite puissance, comme était
ci-devant le Brandebourg, qui parvient à figurer grandement en Europe, mérite les plus sérieuses attentions
et les ménagements les plus délicats.
On sait que, dès sa jeunesse, il avait dit souvent « que
la France était trop puissante. » Le sens de cette maxime
dans sa bouche était qu’il recherchait, dès ce temps-là,
l’amitié des puissances maritimes ; il veut certainement
partager leurs faveurs avec la Maison d’Autriche ; étant
de la même religion, devenu à la tête du parti protestant d’Allemagne depuis que l’électeur de Saxe s’est
fait catholique, il peut, mieux que personne, servir
l’Angleterre à Hanovre et dans l’empire, il peut lui
procurer des alliances et des troupes contre la France<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:SoundesSaadi
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*j*jac
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bienvenue !
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{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 17 avril 2026 à 09:29 (UTC)
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Discussion utilisateur:History Development
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*j*jac
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bienvenue !
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text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 17 avril 2026 à 09:29 (UTC)
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/378
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>et contre-balancer la cour de Vienne si elle voulait se
joindre à nous.
Les intérêts du commerce général et de la navigation ne se disputent qu’entre la France et l’Angleterre ;
notre commerce n’est utile qu’à nous, nos richesses
ne servent qu’à augmenter nos forces de terre, et nous
n’en donnons ordinairement, sous un habile ministère, que de légers subsides aux autres puissances
pour les rendre neutres. L’Angleterre, au contraire,
ayant peu de soldats, achète les troupes des Allemands
et des autres puissances du nord. L’Angleterre ne veut
point conquérir dans le continent ; nous, au contraire,
réunis avec l’Espagne, nous voulons conquérir en Italie, en Allemagne et dans le nord : concluons donc
que la supériorité du commerce d’Angleterre favorise
l’Allemagne à qui notre dépérissement sur cet article
est au moins indifférent.
Les cours de Londres et de Vienne se conduisent
par des principes fondamentaux et invariables ; elles
vont à leur bien, elles n’en dérivent point ; si elles
chargent quelquefois leur poursuite avec brutalité, ce
n’est jamais avec cette variation que l’on trouve continuellement chez nous. J’ai vu souvent mettre en proposition l’alliance de la Maison d’Autriche comme la
plus salutaire ; le feu roi en fut persuadé, lorsqu’il ordonna l’instruction qui fut donnée au comte du Luc
allant à Vienne en 1713. Le cardinal de Fleury s’en
montra pénétré avec tendresse et cordialité.
Depuis les préliminaires de 1735 jusques à la mort
de l’empereur {{roi|Charles|VI}}, quelques mois après, nous
avons mis toutes nos forces à dépouiller son héritière de
tous ses États d’Europe, le cardinal de Richelieu tra-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/149
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Hilarion~frwiki
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|(1)<br />Suite}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
+&\left(\frac94\gamma^4-\frac94\gamma^2e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\left(\frac{27}4\gamma^4-\frac{27}4\gamma^2e^2\right)\frac{n'^3}{n^3}+\left(\frac94\gamma^4+\frac94\gamma^2e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}-\left(\frac{27}4\gamma^4+\frac{27}4\gamma^2e^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\scriptstyle\quad[24
\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,175]
\scriptstyle\quad[25\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,188]\\
+&\left(\frac{117}{32}-\frac{27}2\gamma^2-\frac{135}8e^2-\frac{585}{32}e'^2+\frac{297}{16}\gamma^4+\frac{999}{16}\gamma^2e^2+\frac{135}{2}\gamma^2e'^2+\frac{7137}{256}e^4\right.\\
&\scriptstyle\quad[26\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{675}{8}e^2e'^2+\frac{7371}{256}e'^4\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
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\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,77]\\
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+&\left(\frac98\gamma^2+9\gamma^4-\frac{81}{16}\gamma^2e^2+\frac{27}{8}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{9}{32}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}-\frac{57}{8}\gamma^2\frac{n'^5}{n^5}+\frac{81}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{567}{128}\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\\
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\quad[30\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,41]\\
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\quad[33\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,20]
\quad[34\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,17]\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette partie non périodique de }\mathrm{R}\text{ se continue à la page suirante.}
\end{align}\right\}</math>|fs=65%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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{{g|(1)<br />Suite}}
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+&\left(\frac94\gamma^4-\frac94\gamma^2e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\left(\frac{27}4\gamma^4-\frac{27}4\gamma^2e^2\right)\frac{n'^3}{n^3}+\left(\frac94\gamma^4+\frac94\gamma^2e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}-\left(\frac{27}4\gamma^4+\frac{27}4\gamma^2e^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
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&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
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&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
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\quad[26\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.215]\\
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\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,77]\\
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+&\frac{81}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{567}{128}\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}+\left(\frac{1}{32}e^2-\frac38\gamma^2e^2+\frac{5}{128}e^4+\frac{3}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
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&\scriptstyle\quad[32\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,16]
\quad[33\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,20]
\quad[34\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1,17]\\
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>vaillait utilement à abaisser cette Maison. Si le maréchal de Noailles gouvernait en chef, il assisterait la
reine de Hongrie pour reprendre la Silésie. J’ai vu de
mon temps que c’était une griève accusation que d’être Autrichien, j’ai vu ensuite que c’était un éloge.
Nous nous acquérons des amis avec efforts, nous les
perdons par légèreté : nous avons rétabli la Maison de
Bragance en Portugal, nous l’abandonnâmes à la paix
des Pyrénées, nous l’avons reprise pour des diversions
contre l’Espagne, nous nous y sommes brouillés depuis le commencement du siècle ; la république de Hollande, créée par nous, a été abandonnée à la tyrannie
et aux mauvais conseils ; nous avons voulu l’humilier
et l’anéantir en la punissant de ses égarements, au lieu
de la ramener par la constance de nos principes.
Le roi de Prusse prévoit les mêmes tergiversations à
son égard ; déjà il les éprouve depuis sept ans, et ses
variations sont venues des nôtres ; caressants et indifférents, nous sommes ces ''hommes du moment'' qu’on
a joués depuis peu sur notre théâtre#1, et notre politique se ressent du caractère petit-maître de nos
jeunes courtisans.
Que deviendrait en effet le roi de Prusse, si, dans
un de ses accès de légèreté et de duperie, nous allions
nous entendre avec la reine de Hongrie pour le dépouiller de la Silésie#2 ? Il s’en est vu menacé et prêt à
<ref>Ceci ne peut guère s’appliquer qu’à ''l’Homme du jour'', ou ''les Dehors trompeurs'', comédie de Boissy, jouée pour la première fois en 1740.
</ref><ref>« Je le prêchais pour une médiation armée. J’envoyai à Valori plusieurs instructions sur cela et à Chambrier par un homme que j’avais à Paris pour semblables pourparlers et qui lui lisait des</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>vaillait utilement à abaisser cette Maison. Si le maréchal de Noailles gouvernait en chef, il assisterait la
reine de Hongrie pour reprendre la Silésie. J’ai vu de
mon temps que c’était une griève accusation que d’être Autrichien, j’ai vu ensuite que c’était un éloge.
Nous nous acquérons des amis avec efforts, nous les
perdons par légèreté : nous avons rétabli la Maison de
Bragance en Portugal, nous l’abandonnâmes à la paix
des Pyrénées, nous l’avons reprise pour des diversions
contre l’Espagne, nous nous y sommes brouillés depuis le commencement du siècle ; la république de Hollande, créée par nous, a été abandonnée à la tyrannie
et aux mauvais conseils ; nous avons voulu l’humilier
et l’anéantir en la punissant de ses égarements, au lieu
de la ramener par la constance de nos principes.
Le roi de Prusse prévoit les mêmes tergiversations à
son égard ; déjà il les éprouve depuis sept ans, et ses
variations sont venues des nôtres ; caressants et indifférents, nous sommes ces ''hommes du moment'' qu’on
a joués depuis peu sur notre théâtre<ref>Ceci ne peut guère s’appliquer qu’à ''l’Homme du jour'', ou ''les Dehors trompeurs'', comédie de Boissy, jouée pour la première fois en 1740.
</ref>, et notre politique se ressent du caractère petit-maître de nos
jeunes courtisans.
Que deviendrait en effet le roi de Prusse, si, dans
un de ses accès de légèreté et de duperie, nous allions
nous entendre avec la reine de Hongrie pour le dépouiller de la Silésie<ref name=p379>« Je le prêchais pour une médiation armée. J’envoyai à Valori plusieurs instructions sur cela et à Chambrier par un homme que j’avais à Paris pour semblables pourparlers et qui lui lisait des</ref> ? Il s’en est vu menacé et prêt à<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>y tomber, à la négociation de {{M.|Vaulgrenant}} pour la
paix ; il en a été certainement informé : il a donc besoin d’appui plus solide que le nôtre, ou d’avoir au
moins ce qu’on appelle ''deux cordes à son arc''. Il ne
trouvera cette solidité que dans une alliance fondamentale avec les puissances maritimes ; il les a trouvées contre lui pour acquérir la Silésie ; mais, la possédant aujourd’hui à bon titre, il les intéressera à se
la conserver. Il leur représentera le maintien de la<ref follow=p379>mémoires qu’il appuyait pathétiquement, pour lui montrer qu’il ne serait jamais tranquille dans sa possession de Silésie, et même dans ses anciens États (où il avait tout à craindre du ressentiment de la nouvelle Maison d’Autriche) tant que la paix générale ne serait pas conclue, qu’à la longue notre partie deviendrait mauvaise et le devenait chaque jour. Je ne dissimulais pas des faits humiliants
pour nous et glorieux pour lui, que la paix de Breslaw avait fait pencher la balance contre nous, que son renouvellement de guerre l’avait relevé, et que depuis la paix de Dresde tout allait de mal en pire.
{{brn|0.1}}
« Je lui confiais notre négociation pour la paix avec les Hollandais, j’insistais pour qu’il publiât les conditions de paix si avancées dans ma négociation et pour qu’il déclarât de nouveau la guerre en faveur de ces conditions, que cette guerre n’eût que ces conditions pour objet et qu’il y professât tout désintéressement ; qu’avec cela il n’avait rien à craindre et qu’il s’y ferait un honneur immortel.
« Mais ce monarque avait alors plus de peur dans la gloire qu’il n’en avait eu dans les dangers.
« Je trouve, par un grand mémoire bien dressé dont j’ai la minute, qu’au mois de juillet 1746 je lui communiquai toute ma négociation et les conditions de paix en 10 articles, pour qu’il embrassât plus chaudement cette négociation, où le roi montrait tant d’équité et de modération infinie, et rare à un vainqueur. » ''Note de d’Argenson''. Voy. dans le manuscrit ''Affaires étrangères'', {{t.}} {{rom-maj|II|2}}, {{fo}} 173 : ''Mémoire au roi de Prusse pour l’inviter à travailler à la paix générale'' — {{fo}} 177 : ''Mémoire au même sur ce qui s’est négocié pour la paix depuis 1744 jusqu’à présent''.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>religion protestante, ce qui touche les peuples, la garantie de Hanovre, ce qui charme le roi d’Angleterre,
un contre-balancement à la nouvelle Maison d’Autriche, si jamais elle les abandonnait pour se lier avec la
France, la possibilité d’être unie avec elles par une
alliance perpétuelle. Toute compatibilité s’y trouve et
ce partage en fait la force et la sûreté. Que fait au roi
de Prusse le progrès du commerce d’Angleterre ? que
ses marchands fraudent les droits des Espagnols aux
Indes, qu’ils fournissent le Levant, Cadix et Lisbonne,
les Prussiens n’y prétendent rien ; ils participeront aux
richesses d’Angleterre par des subsides, l’Allemagne
fournira de bons soldats que l’Angleterre et la Hollande solderont avec profusion.
Il fallait bien que les intérêts de la Prusse fussent
déjà entendus ainsi à Londres et à Hanovre, quand la
paix s’y est trouvée si facile à faire en août 1745 ; Sa
Majesté Prussienne n’a eu qu’à la demander à son on cle pour l’obtenir.
Mais voudra-t-il l’abaissement de la France ? c’est ce
que je ne crois pas présentement, quelque mécontent
qu’il soit de notre conduite à son égard, depuis qu’on
laissa échapper le prince Charles en septembre 1744.
Il veut que son honneur et son alliance soient respectés ; nous avons contribué à sa conquête par nos diversions et nous travaillons encore à sa grandeur ; mais
ne nous flattons pas qu’il nous veuille de grands biens ;
ce qu’il ferait pour nous aujourd’hui choquerait diamétralement ses nouveaux intérêts avec les puissances
maritimes ; il ne nous trouve pas en assez grand danger pour craindre notre anéantissement, il sait parfaitement le degré de nos forces.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><nowiki />
Il est vrai qu’il souhaiterait que la reine de Hongrie
fût encore plus affaiblie qu’elle ne l’est ; il désire surtout qu’elle perde de son autorité dans l’empire, il y
fera son possible, mais sans offenser les puissances
maritimes, et c’est là la véritable source de ses ménagements.
Il s’emploiera faiblement pour nous moyenner la
paix : il se voit en paix au milieu des puissances belligérantes, il profite du calme et de l’abondance ; par là, il avance de quelques degrés le commerce de ses sujets. Les richesses sont relatives comme absolues, ''on devient plus riche par l’appauvrissement des autres'' :
ainsi la continuation de la guerre en Europe lui est
plutôt profitable que nuisible. Les propositions de
paix qu’il fera passer à Londres seront lâches et honteuses pour nous ; j’en ai vu des essais peu avant ma
retraite ; il craindra de choquer les puissances maritimes, il veut leur plaire en tout, et cette médiation est
bien différente de celle des Hollandais que nous avons
rejetée avec mépris et offense, car cette république,
étant pressée, désirait fort la paix ; elle ne la voulait que générale, sa paix particulière était impossible ; mais elle pouvait presser la pacification générale avec l’ardeur
que donnent l’intérêt et les souffrances, elle l’eût enfin
obtenue de l’Angleterre.
Je prouve ce que je viens de dire sur l’idée que l’on
doit avoir de l’espèce de paix que pourra nous moyenner aujourd’hui le roi de Prusse. Un mois avant ma
retraite, Chambrier me vint trouver et me montra une
lettre de son maître ; il lui était enjoint de ne communiquer sa commission qu’à moi seul, pour en rendre
compte au roi, et, prévoyant le cas où je serais malade,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Abecido
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>d’attendre ma convalescence, et, si je mourais de
cette maladie prévue, de lui envoyer un courrier pour
donner de nouveaux ordres. Il s’agissait de moyens de
paix : il avait été chargé, disait-il, par la république
des Provinces-Unies de proposer un séquestre des
Pays-Bas entre leurs mains, de leur laisser rétablir
quelques places de barrière, de publier un armistice,
et d’assembler un congrès pour ce que se demandaient
réciproquement les parties belligérantes ; en attendant
on donnait aux Espagnols le séquestre de la Savoie.
Je marquai à Chambrier toute mon indignation
d’une telle proposition : nous nous ôtions par là nos
seuls avantages ; la conquête des Pays-Bas, qui nous a
coûté tant de sang et tant d’efforts, est le seul gage
de nos demandes ; que la guerre se reprît ensuite,
nous avions à défendre la Picardie. Chambrier convint de tout par son silence, il avoua que son maître
pensait peut-être que cela n’était pas acceptable, mais
qu’il avait dû s’acquitter de ce qu’on faisait passer par
lui. Je lui dis : Est-ce là cet allié qui a fait un traité
avec la France en 1744 pour qu’elle s’agrandit en
Flandre, et qui a tant reproché depuis par ses lettres
au roi que Sa Majesté se pressait trop d’offrir la restitution des Pays-Bas, moyennant d’autres cessions à la
paix générale ? Je rendis compte de cette conversation
au roi, et je n’eus pas peu de peine à le préparer à
l’entendre sans se fâcher.
J’ai toujours parlé avec franchise au sieur Chambrier, et je ne lui ai jamais épargné les vérités, même
fâcheuses pour le roi son maître ; rien ne m’a plus attiré
sa confiance et son estime que mes reproches ménagés
et fondés : il m’en a donné des marques en toute occa-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{Mme|Belden|nx}} avait cachées sous son châle, en sortant la veille du bureau de poste. Elle contenait ce qui suit :
{{Gauche|« Chère, chère amie,|4}}
» Je me trouve dans la plus terrible des perplexités. Vous qui m’aimez, vous devinerez ce dont il s’agit. Sans pouvoir rien expliquer, je vous adresse une prière : Détruisez aujourd’hui même ce que vous avez, sans réflexion, sans hésitation. Le consentement d’une autre est inutile. Il faut m’obéir, car je suis perdue si vous refusez. Faites ce que je vous demande et sauvez
» Une personne qui vous aime. »
Cette lettre adressée à {{Mme|Belden|nx}}, et qui ne portait ni date ni signature, était timbrée de New-York. Je reconnus l’écriture. C’était celle de Mary Leavenworth !
— Une lettre damnable et une preuve damnable aussi contre celle qui l’a reçue ! fit {{M.|Pourquoi}} avec le ton ironique qu’il avait adopté depuis le matin.
— En effet, ce serait là un témoignage terrible, répliquai-je, si je ne savais pas qu’il se rapporte à la destruction de quelque chose d’absolument étranger à ce que vous soupçonnez. Il s’agit de documents confiés à {{Mme|Belden|nx}}, et pas d’autre chose.
— En êtes-vous sûr ?
— Tout à fait, mais nous en reparlerons plus tard, car il est temps d’envoyer votre dépêche et de prévenir le coroner.
— Bien, monsieur.
Et il sortit.
Je retrouvai {{Mme|Belden|nx}} au salon du rez-de-chaussée : elle se lamentait sur sa triste situation, se demandait ce que diraient les voisins, ce que penserait le pasteur, ce que Clara (qui était-ce ? je l’ignore) ferait à sa place, et déclarait qu’elle aurait voulu mourir plutôt que d’être mêlée à toute cette affaire.
Ce ne fut qu’après bien des efforts que<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>sion. Mon fils étant allé à Dresde avec {{M.|de Richelieu}} pour le mariage de {{Mme|la Dauphine}}, il passa
ensuite à Berlin ; ce fut là où il apprit ma disgrâce de
la bouche du roi de Prusse<ref>{{M.|de Valori}} dit dans ses ''Mémoires'', {{t.}} {{rom-maj|I|1}}, {{pg}} 270, que ce fut lui qui apprit au marquis de Paulmy la disgrâce de son père.</ref> ; ce prince parla de moi,
dans sa cour, en des termes qui durent faire de la peine
à mon successeur et aux ministres du conseil ; il traita
mon fils avec des égards et des privautés dont on avait
vu peu d’exemples ; et véritablement le jeune homme
réussit assez bien à s’y faire goûter par lui-même et à
lui plaire<ref>« Le marquis de Paulmy sera reçu comme le fils d’un ministre français que j’estime, et comme un nourrisson du Parnasse accrédité par Apollon lui-même. » Lettre de Frédéric à Voltaire, du 18 décembre 1746. ''Œuvres de Frédéric'', {{t.}} {{rom-maj|XXIII|23}}, {{pg}} 159. — « J’ai vu le petit Paulmy, aussi doux qu’aimable et spirituel… Il doit
être à présent à Paris. Je vous prie de lui faire mes compliments, et de lui dire que sa mémoire subsistera toujours ici avec celle des gens les plus aimables, » Lettre du 22 février 1747. ''Ibid.'', {{t.}} {{rom-maj|XI|11}},
P. 121.
</ref>. Depuis ma retraite, Sa Majesté Prussienne
m’a fait faire ses compliments par ceux qu’il a vus passer en France, le maréchal Schwerin<ref name=p384>Christophe, comte de Schwerin, feld-maréchal, tué devant
Prague en 1757.</ref> est venu chez
moi depuis peu (en septembre 1747) pour le même
sujet.
Le jour de ma disgrâce, je tins l’audience des ambassadeurs : Chambrier m’annonça quelque chose de
fort secret, qu’il venait de recevoir ordre de ne dire
qu’à moi et pour le roi seul c’était que le roi de
Prusse était informé qu’il se tramait plusieurs choses
contre lui à la cour de France, que le comte de Bruhl,<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> « C’est possible… — Mazette ! ma petite sœur prend de l’allure. — Assez causé. M’accompagnes-tu ? — Et si je refusais ? — J’irais seule… Il serait peu convenable que {{Mme|Dusseaux}} ne trouvât personne pour la recevoir, ajouta-t-elle vivement. — Dans ce cas, le devoir m’oblige… En avant, marche ! — Tâche de ne pas brailler ! Père est inquiet sur le sort de son canot. — Je comprends cela, d’ailleurs. — H... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
« C’est possible…
— Mazette ! ma petite sœur prend de l’allure.
— Assez causé. M’accompagnes-tu ?
— Et si je refusais ?
— J’irais seule… Il serait peu convenable que
{{Mme|Dusseaux}} ne trouvât personne pour la recevoir,
ajouta-t-elle vivement.
— Dans ce cas, le devoir m’oblige… En avant,
marche !
— Tâche de ne pas brailler ! Père est inquiet
sur le sort de son canot.
— Je comprends cela, d’ailleurs.
— Hommes de peu de foi ! dit-elle. Je passe
devant, amène le docteur.
— Oh ! hisse !… » fit le jeune homme en sortant.
Peu après, trois silhouettes noires se détachaient
à l’extrémité de la jetée sur la clarté blafarde
que projetait le feu du port.
Bientôt, deux autres vinrent les rejoindre,
épaisses sous l’envergure des surrois : le surveillant
et un douanier.
L’un d’eux dit :
« Rien encore.
— Pardon, répliqua Suzanne, regardez mieux.
Une lueur, très faible, j’en conviens, mais visible
cependant, danse au ras des vagues, par le travers
de Houat. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>je réussis à la calmer et à la faire m’écouter.
— Vous ne pouvez que vous {{Corr|rondre|rendre}} malade avec cet excès d’émotion, observai-je, et vous allez être incapable de subir l’interrogatoire du coroner.
Je fis mon possible pour consoler la malheureuse femme, je lui expliquai tous les détails de l’affaire et lui demandai si elle n’avait pas d’ami sur lequel elle pouvait compter dans une telle occasion.
Elle répondit que non ; elle n’avait que de bons voisins et d’aimables amies, mais c’était tout, et elle devait se préparer à lutter seule, à moins que je n’eusse pitié d’elle.
— J’ai été au reste, ajouta-t-elle, habituée à agir sans appui depuis la mort de {{M.|Belden}} jusqu’au jour où, l’année dernière, j’ai perdu toutes mes économies dans un incendie.
Je fus ému : cette femme si charitable se trouvait ainsi délaissée ! Je lui offris de grand cœur de faire tout ce que je pourrais pour elle, si elle voulait me promettre d’être d’une entière franchise. À mon grand soulagement, elle m’assura de sa bonne volonté et de son désir de m’apprendre tout ce qu’elle savait.
— Il me semble, dit-elle, que je voudrais me rendre sur la place publique et avouer à la face de tous ce que j’ai fait pour Mary Leavenworth. Mais tout d’abord, dites-moi, au nom du ciel, quelle est la situation de ces demoiselles. Je n’ai osé ni m’informer ni écrire. Si les journaux parlent beaucoup d’Eleonore, ils ne disent rien de Mary, et c’est cependant elle qui me parle du danger qu’elle courrait si certains faits venaient à être connus. Quelle est la vérité ? Je ne désire pas leur faire du tort, mais seulement prendre les précautions nécessaires à ma propre sécurité.
— Miss Eleonore, répondis-je, se trouve dans une situation critique à cause de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>voulant profiter du crédit que lui allait donner ici le
mariage de {{M.|le Dauphin}}, comptait de mettre en
usage divers moyens pour nous brouiller avec le roi
de Prusse et nous faire donner dans les panneaux de
la cour de Vienne. Véritablement, ceci tombait principalement sur {{M.|de Richelieu}}, qui crut négocier la paix par le comte de Bruhl, comme je l’ai dit ailleurs. Pour
moi, je fus embarrassé de cette commission. Le lendemain de ma disgrâce je commençai une lettre pour
le roi, que je lui aurais fait remettre par mon frère ;
mais, réfléchissant que les prohibitions du roi ''sont précises en France'', et Sa Majesté m’ayant écrit, le
10 janvier au soir, ''que, du moment même où elle m’écrivait, elle me donnait mon congé'', je pris le parti
d’écrire à Chambrier un billet pour lui dire qu’il s’acquittât de sa commission par qui il jugerait à propos,
et qu’il savait l’événement qui me condamnait à l’inaction et au silence.
Ma plus grande application avait été de réparer par
l’affection extérieure ce que la mauvaise humeur du
conseil donnait de dégoûts dans notre alliance au roi
de Prusse<ref name=p385>« Le roi de Prusse était attaqué par diverses négociations
pour se tourner contre la France. J’ai fait travailler le sieur Spon à un mémoire dont je lui ai donné le canevas pour lui démontrer que sa propre sûreté, celle de toute l’Allemagne et de l’Italie étaient compromises, si jamais on mettait la France hors d’état de remédier à la grandeur énorme de la maison d’Autriche, qu’il était clair que la France ne s’augmentait ni ne voulait s’accroître, mais
que la Maison d’Autriche profitait de tout. » ''Note de d’Argenson''.</ref>. J’ai vu des temps où l’on poussait l’indifférence jusqu’au mépris, et cela s’est tourné depuis en
bassesse, quand on a senti le besoin de son assistance.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>C’est avec cette grossièreté que l’on fait souvent conduire la couronne de France de ce règne-ci. J’importunais quelquefois, quand je demandais qu’on fit réponse à ses lettres ou que l’on fit droit sur des mémoires
que Chambrier donnait de sa part ; je prenais sur moi
tout ce qui se pouvait prendre ; mais, comme cela dépendait de différents départements, ces divers souverains de la finance, de la marine ou de la guerre qui
régissent notre royaume me traitaient en solliciteur
importun, et craignaient que l’on m’eût obligation des
grâces qu’ils accordaient ; il y a eu des prises de vaisseaux, des faveurs de commerce, le grand procès de
Monbéliard<ref name=p386>Voy. plus loin, {{pg}} 405.</ref> qui ont été dans ce cas.
Je laissai l’alliance de Suède prête à finir. À ma retraite, j’en parlerai plus en détail à l’article de Suède.
Je ne sais ce que le roi de Prusse souhaitait le plus, ou
de signer un traité avec cette couronne, ou de n’y pas
paraître en notre compagnie. Cependant on voulait
que nous en payassions tous les frais. Le roi de Prusse
s’est conduit avec grande dextérité dans cette négociation, et nous avec grande duperie, parce que l’intrigue
de cour mène tout. Les vrais principes de cette affaire
étaient :
1° Que notre alliance avec la Suède n’était pour
nous qu’un vain nom et inutile à tout bien.
2° Que nos ennemis n’en pouvaient jamais disposer,
quelque menace qu’on nous en fit, parce que le parti
de l’indépendance et de la liberté était perdu en Suède
si cette nation avait contracté avec les Moscovites et
les Anglais.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>ses réticences. Mary Leavenworth… Mais je ne puis rien dire d’elle jusqu’à ce que vous m’ayez fait part de ce que vous savez. Ce que nous voulons apprendre, c’est comment vous avez eu connaissance de l’assassinat et pourquoi Hannah a été obligée de quitter New-York et de se réfugier ici ?
{{Mme|Belden|nx}} se tordait les mains d’un air de doute et de frayeur.
— Vous ne me croirez jamais, s’écria-t-elle ; cependant j’ignore ce que Hannah pouvait savoir. Je ne connais ni ce qu’elle a vu ni ce qu’elle a entendu pendant cette fatale nuit ; elle ne me l’a jamais raconté et je ne l’ai pas interrogée. Elle m’a assurée seulement que Miss Mary me priait de la cacher pendant un certain temps ; j’ai eu la faiblesse d’y consentir parce que je chérissais et admirais Mary au-dessus de tout, et…
— Voulez-vous me faire croire, interrompis-je, qu’après avoir eu connaissance de l’assassinat vous avez continué à cacher Hannah, sur un simple désir de miss Mary, sans avoir réclamé d’autre explication ?
— Oui, monsieur ; vous ne le croirez jamais peut-être, mais c’est ainsi. J’ai supposé que Mary avait ses raisons pour l’envoyer chez moi ; j’ai agi aveuglément, comme je vous l’ai dit.
— C’est étrange. Vous devez avoir de bien puissants motifs pour obéir de la sorte à Mary Leavenworth.
— Ah ! monsieur, je pensais tout comprendre ; je pensais que si Mary, si belle, si jeune, daignait s’abaisser jusqu’à moi et m’honorer de son affection, je pensais, dis-je, que c’était parce qu’il existait un lien quelconque entre elle et le coupable, et je jugeais qu’il valait mieux ne pas chercher à en savoir davantage, mais faire ce qu’elle désirait, en espérant que tout se terminerait heureusement. Je n’ai pas raisonné ; j’ai obéi à une impulsion de ma nature qui ne me permettait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Abecido
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><nowiki />
3° Que cette alliance était très-nécessaire au roi de
Prusse : isolé comme il est, menacé par l’empire russe
et par la reine de Hongrie tout à la fois ; le renom de
cette alliance, les troupes qu’elle peut lui procurer en
les payant augmentaient sa considération et sa puissance en Europe.
4° Que le parti prépondérant en Suède désirait cette
alliance, comme très-essentielle à son soutien, et l’aurait faite gratis.
Cependant le roi de Prusse a joué l’indifférent sur
cette affaire, et nous y avons montré notre empressement de lui être utile, croyant nous l’attacher. Voilà
précisément le contraire de l’habileté négociatrice.
On avait d’abord parlé d’une triple alliance, ensuite
le roi de Prusse n’a voulu qu’une garantie de notre
part ; mais utiles garants, nous devions payer de gros
subsides à la Suède ; enfin, depuis ma retraite, le roi
de Prusse a obtenu de ne paraître aucunement signer
avec nous, il nous a fuis et reniés, comme suspects et
ennemis ; on a seulement souffert que nous payassions
pour trois ans dix-huit cent mille livres de notre monnaie par chacun an à la Suède, assurant que cette couronne n’aurait jamais signé de traité avec Prusse sans
cet encouragement.
Cependant ce même traité avait déjà été conclu dix-huit mois auparavant, et il n’avait été sursis qu’à cause
de l’opposition des Moscovites. On jugea bien alors
qu’il fallait attendre la diète et un comité supérieur
aux intrigues moscovites et anglaises pour surmonter
cet obstacle.
Ainsi, nous n’avons qu’un traité particulier avec la
Suède, ce n’est même qu’un renouvellement par anti-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>pas d’agir d’une autre manière : lorsqu’une personne que j’aime me demande un service, je ne puis le lui refuser.
— Et vous aimez Mary Leavenworth, quoique vous paraissiez la croire coupable d’un grand crime ?
— Oh ! non, je n’ai pas dit cela et je ne crois pas même l’avoir pensé. Elle a pu être mêlée au crime, — comment, je l’ignore, — mais sans en être l’auteur, car elle a pour cela le cœur trop haut placé.
— Madame Belden, que savez-vous de Mary Leavenworth et qu’est-ce qui vous autorise à regarder une pareille supposition comme possible ?
Le visage pâle de la pauvre femme se couvrit d’une rougeur pénible.
— Je ne sais que répondre, murmura-t-elle. Ce serait une longue histoire, et…
— Peu importe sa longueur ! repris-je. Donnez-moi seulement le raison principale sur laquelle vous fondez votre manière de voir.
— La voici. Miss Mary se trouvait dans une impasse dont la mort de son oncle pouvait seule la faire sortir.
— Ah ! comment cela ?
Nous entendîmes à ce moment un bruit de pas, et je vis {{M.|Pourquoi}} à la porte de la maison.
— Eh bien ! fis-je, qu’y a-t-il ? N’avez-vous pas trouvé le coroner ?
— Non, il est parti en voiture à une dizaine de milles d’ici, afin d’examiner le corps d’un homme que l’on a trouvé mort dans un fossé, à côté d’une paire de bœufs.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
Il remarqua l’expression de contentement que je ne pus dissimuler, car j’étais, je l’avoue, heureux de ce retard, et il ajouta en clignant de l’œil :
— Il faudra plusieurs heures pour aller le chercher.
Sa façon d’être m’amusait :
— Ah ! vraiment ! Un mauvais chemin alors ?
— Affreux. Le meilleur cheval du monde ne pourrait aller qu’au pas.
— Tant mieux pour nous ! {{Mme|Belden|nx}} a un long récit à me faire, et…
— Vous désirez ne pas être dérangés. Parfait !
Il salua et s’apprêta à partir.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>cipation, à quoi nous avons ajouté de gros subsides, et
le roi de Prusse a un traité séparé avec Suède, où nous
ne sommes ni contractants, ni accédants. Il pourrait
nous faire la guerre, sans que notre traité de subsides
avec Suède fût moins exigible dans tous ces points.
C’est le chevalier de Lanmary qui est venu à la cour
porter ce traité (de juin 1747), ce qui m’a appris ce
dénoûment de mes travaux dans les affaires du Nord.
Je ne crois pas qu’il y ait jamais rien eu de négocié si
misérablement pour notre couronne.
L’intrigue fait tout aujourd’hui, et les moins sinistres
de ses effets sont quand il n’en coûte que de l’argent
au roi. Nos finances cependant s’altèrent sensiblement ;
je les ménageais avec passion ; au traité avec Saxe dont
je parlerai, on laissa aller le subside à une fois plus
que je ne l’aurais porté si l’on m’avait laissé faire, et
ceux qui y portèrent prétendirent s’acquérir par là
l’amitié du maréchal de Saxe. En cette affaire-ci, le
baron de Scheffer a intrigué merveilleusement dans la
cour : il se déclara contre moi, il fournit des mémoires
à {{M.|le prince}} de Conti et à {{M.|de Saint-Séverin}}, au
maréchal de Noailles, à {{M.|de Maurepas}} etc. contre
moi, afin de pouvoir faire rapporter au roi que, jusques aux étrangers, tout se plaignait de mon ministère.
Je ne lui ai jamais fait d’autre mal que de défendre
nos finances, de lui démontrer avec franchise la vanité
de ses promesses et de ses menaces, et, quand j’ai lu
l’histoire du cardinal de Richelieu, j’ai trouvé que j’avais cela de commun avec ce grand homme, qui démêlait continuellement l’illusion et l’avidité suédoise
dans la continuation de notre alliance, depuis la mort
de Gustave Adolphe. Les ministres suédois eussent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:D’Argenson - Journal et mémoires du marquis d'Argenson, T4, 1859.djvu/389
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude><section begin="738"/>donné gros pour faire tomber en disgrâce le cardinal,
et pour avoir affaire à un ministre moins clairvoyant et
moins zélé.
Le dénoûment de cette affaire m’a servi aussi à expliquer comment le baron de Scheffer<ref name=p389>Ministre plénipotentiaire de Suède en France.</ref> était toujours
resté en si grande liaison d’amitié avec Chambrier,
pendant que j’étais si bien avec celui-ci et avec le roi
son maître. La cour de Berlin ne voulait certainement
pas ma disgrâce, mais on y était bien aise que la Suède
tirât beaucoup de nous, et que la Prusse continuât dans
une indépendance absolue à notre égard ; c’est ce que
je n’aurais jamais souffert : j’avais raison et j’en tenais
les moyens ; il n’y avait qu’à hâter la fin de la diète de
Suède : jamais le roi de Prusse ne l’eût laissé finir, sans
signer un traité avec nous comme partie principale
contractante, et un subside de six cent mille livres eût
été très-suffisant et très-accepté.
<section end="738"/>
<section begin="739"/>{{brn|1}}
{{t4|ARTICLE {{rom-maj|VI|6}}.}}
{{Alinéa|''Suite des affaires de Bavière, depuis le traité de Fuessen jusques en février 1747. — Moyens proposés
pour rétablir les affaires de cet électorat.|2|-2}}
{{brn|1}}
L’État de Bavière tombe de jour en jour par l’incapacité de ses princes ; avec cela, le luxe et la débauche
ruinent leurs finances et ne les ont pas moins endettés
que la guerre ; ils le sont pour plusieurs siècles, s’ils ne<section end="739"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Journal et mémoires du marquis d’Argenson/Ministère/T3/A5
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<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>se conduisent pas mieux. L’électeur qui règne aujourd’hui, Maximilien Joseph, ajoute à la malhabileté de
son père et de son aïeul un manque de générosité et
de foi, une avidité d’avoir de l’argent pour l’employer
mal, de la pédanterie, des caresses feintes, un cœur
faux et une âme molle et basse qui le rendront le plus
petit des princes de la terre, aussi incapable de gouverner que d’être gouverné ; il se fie dans la multitude
des conseillers fourbes et autrichiens, il se défie des
bons et anciens serviteurs de sa maison, surtout des
amis de son père ; il méprise les conseils de sa mère,
il joue son confesseur en l’admettant dans ses conseils.
On le crut amoureux de sa cousine la princesse Clémence ; mais, dès qu’elle voulut lui donner des conseils de raison et de bonne foi, les conversations particulières lui furent interdites. Il est dévot, il est continent
jusqu’à présent, sa physionomie annonce la sottise, il
est devenu méprisable à ses sujets ; quelques secrets de
tyrannie radoucie et exigeante alternativement sont
encore maintenus en autorité ; il a tiré par négociation
avec ses sujets des impôts extraordinaires que ses États
lui avaient d’abord refusés.
Avec si peu de stabilité, il aurait voulu tirer de gros
subsides de la France ; mais que voulait-il faire pour
notre parti en Allemagne ? Rien de ferme, rien de raisonnable et sur quoi nous pussions fonder un système ;
ne montrant d’habileté qu’en demandant aux deux
partis à la fois, se servant des offres de l’un pour agacer l’autre, on a bientôt vu qu’il n’avait d’autre plan
que de tirer quelque argent sans s’exposer à aucun
danger ; mais nous ne voulions pas plus que lui l’exposer aux mêmes périls dont il venait de sortir avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lettres juives (éd. Paupie 1754)/Lettre 192
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Abecido" /></noinclude>tant de honte ; nous voulions seulement qu’il ne se
livrât point à la cour de Vienne, qu’il se soutint dans
l’état de mériter l’amitié du roi (et le roi ne voulait que
son bien), rétablir les affaires, bien assurés que les souverains de l’empire ne sont esclaves de Vienne que
dans leur misère, et soutiennent leurs droits avec ceux
du corps germanique selon qu’ils sont forts et puissants.
Dans cette vue, quantité d’exhortations de toutes
parts nous excitaient à la générosité à son égard ; mais
il faut cependant voir quelques fruits à sa générosité,
même en la commençant ; tant de mauvaises finesses,
tant de tergiversations, tant de confidences avec les
Autrichiens et les ministres des puissances maritimes
nous dissuadaient de donner ; la France avait déjà
prodigué en pure perte des sommes si énormes à la
Bavière depuis le commencement de la guerre ! elle
nous reprochait encore ses malheurs pour n’en avoir
pas donné assez.
Chavigny trouvait tout admirable, il vantait dans
ses dépêches le bon naturel du jeune électeur, il était,
disait-il, attaché au roi de cœur, quoique obsédé par
les émissaires de nos ennemis ; l’impératrice la mère,
princesse si vertueuse et si pieuse, le retenait dans des
principes de dignité ; le comte de Terring, quoique
chassé du conseil, devait revenir à la tête des affaires,
il ne fallait que de l’argent à tout cela, et {{MM.}} Pâris
ne demandaient pas mieux que de faire des remises.
L’électeur palatin et son ministre Grevenbrok<ref name=p391>Il avait été précédemment son envoyé en France.</ref> prêchaient pour la même quête ; le prince de Grimber-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 2.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=Cette terre était la première découverte… (page 22). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T2|À L’ASSAUT DU PÔLE SUD}}
{{Séparateur}}
{{T3|{{rom-maj|I}}. — À TRAVERS LES RÉGIONS ANTARCTIQUES}}
{{t|{{AN|La première découverte antarctique. — Le hasard. — Un marin. — Aux frais des marchands. — Jusqu’en 1772. — La compagnie de Pierre {{Corr|Verhagen|van der Hagen}}. — L’expédition des cinq navires de Rotterdam. — Simon de Cordes. — Le yacht ''Blyde {{Corr|Boodschcap|Boodschap}}''. — Le 16 juin 1598. — Au détroit de Magellan. — Au 64{{e}} parallèle sud. — Au cap des Vierges. — Les ''Sebaldines''. — Les Malouines. — Un grand géographe. — Dirck Gherritz. — Au {{s|XVIII}}. — Bonnet, Marion et Crozat. — Le capitaine Cook. — En janvier 1794. — Les explorations des {{s|XVIII|e|-}} et {{s|XIX|e|s}}. — Découvertes de nouvelles terres. — Les baleinières. — Grandes expéditions.}}|90}}
Il y a à peine un peu plus de trois siècles qu’eut lieu la première découverte antarctique. Elle fut faite par un marin hollandais et elle est due, d’ailleurs, au hasard, qui fait souvent bien les choses<ref name=p19> « Jusqu’en 1772, les écrits publiés sur la zone des glaces australes ne sont qu’imagination fantaisiste et phraséologie imagée. Leurs auteurs y placent une contrée fertile s’étendant</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 3.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=Il était presque mourant. (page 44). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|II}}. — L’EXPÉDITION DE LA « SOUTHERN CROSS »}}
{{t|{{AN|En 1898. — Une expédition anglaise conduite par un Norvégien. — La ''Southern Cross''. — La ''Terre Victoria''. — 4,625 kilomètres de traversée. — Les premiers glaçons. — Le silencieux désert de glace. — La bataille contre les banquises. — Dans la baie de Robertson. — Il faut réagir. — Pour percer les glaces. — Ce n’était pas commode. — Le pauvre Lapon. — Dans la crevasse. — Sauvé ! — La lugubre solitude. — L’âpreté du climat. — Une bicoque. — Un rude travail. — Loin du monde civilisé ! — Le drapeau hissé au mât de pavillon. — Le symbole de la patrie. — Dix braves. — Les chiens. — Exilés volontaires. — Le simoun des régions glaciales. — De véritables coups de béliers. — Le vent. — Marcher avec une corde. — Un observateur enlevé. — Le danger de la météorologie. — L’obscurité complète. — L’anémie polaire. — 43 degrés au-dessous de zéro. — Un chien disparu. — Le retour. — Joyeusement reçu. — Dangers de toute sorte. — L’Île du duc d’York. — L’apparition du soleil. — Le retour du navire. — En route !}}|90}}
En 1898, se préparait une expédition anglaise conduite par le Norvégien {{Corr|Borchgrewisk|Borchgrevink}}.
Cette expédition avait été soigneusement organisée par le directeur du ''Strand Magazine'', une des plus grandes revues de la capitale de l’Angleterre.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 4.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=Ils vivent dans des canots. (page 78). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|III}}. — LE VOYAGE DE LA « BELGICA »}}
{{t|{{AN|Une expédition belge. — En 1897. — Troisième période de recherches. — La première expédition moderne. — Un voyage d’études vers le Pôle Sud. — Le lieutenant Adrien de Gerlache. — {{unité|360000|francs}}. — La ''Patria''. — La ''Belgica''. — Les membres de l’expédition. — Un docteur américain. — Les obstacles. — À la Société de géographie. — Un bon navire. — Le mois de janvier antarctique. — Au cœur de l’été. — Une forte charpente. — La machine. — Visite à Nansen. — En Norvège. — Un apprentissage nécessaire. — Les ''skis''. — La plus ''obscure partie'' du globe. — « Soufflage en ''green beart'' ». — Hélice. — La force motrice. — Équipée. — Pour draguer. — Un laboratoire. — Pour ne pas perdre de place. — Une bibliothèque. — Le départ sur l’Océan. — ''Le Pampero''. — Terrible tempête. — Sur les côtes de la Patagonie. — Le ''Cap des Vierges''. — Fernao de {{Corr|Malgahcies|Magalhaes}}. — Le pays des hommes aux grands pieds. — Le canal de ''Todos Santos''. — À Punta Arenas. — Le jour de Noël. — Le pavillon tricolore ! — « J’ai fait hisser les couleurs ! » — À la mer. — Pauvre matelot. — En route.}}|90}}
L’expédition belge du navire la ''Belgica'', en 1897, devait marquer le commencement d’une troisième campagne d’explorations antarctiques.
Disons toutefois, que cette troisième période de recherches<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 6.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=Cette carcasse avait aussi attiré les pétrels. (page 90). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|IV}}. — DANS LES TERRES GLACIALES}}
{{t|{{AN|Au milieu des immenses déserts de glace. — Sur le bord de la banquise. — Orages, brouillards, pluie et grêle ! — La détermination d’une position. — Une joie enfantine. — Les réflexions. — Les ''jours gris''. — Un curieux spectacle. — La tache de feu. — Singulier phénomène. — L’objet mystérieux. — Un brave ! — En avant ! — Déception. — Oh ! la lune. — Les ''pétrels'' géants. — La voracité d’un oiseau. — L’hôtel de la banquise. — {{Corr|Snr|Sur}} la lisière de la banquise. — Les icebergs. — Une teinte jaune. — Les expériences de laboratoire. — Discussions passionnées. — Les ''diatomées''. — Le monde des {{Corr|infiniments|infiniment}} petits. — Les ''{{Corr|formaniifères|foraminifères}}''. — Une très belle discussion. — Les algues. — Les formes élégantes. — Le ''crab eater''. — Le ''léopard de mer''. — En avril. — Une cabane. — Tout le monde travaille. — Un mur de neige. — L’humidité et la solitude. — Lecointe a froid. — La lunette. — Les doigts « brûlés ». — Les chaussures rapiécées. — Les montres et les pendules.}}|90}}
Au milieu de ces immenses déserts de glace, de ces mers inconnues, l’esprit humain aime encore à savoir où il se trouve.
Rien de curieux comme l’expression de cette sensation morale que nous trouvons exprimée dans la note qu’écrivait un officier de la ''Belgica'' :<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 7.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=On fut obligé de dégager le navire. (page 129). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|V}}. — AU COURS D’UN HIVERNAGE}}
{{t|{{AN|Le 16 mai. — La longue nuit antarctique. — La disparition du soleil. — Pas de soleil pendant soixante-dix journées. — Le soleil par réfraction. — Un linceul d’obscurité. — Effet terrifiant. — Pour ranimer les espérances ! — Une masse de feu. — Illusion d’optique. — Un point lumineux inexplicable. — L’étonnante lumière. — La surprise. — Une torche. — Une race inconnue. — Le visiteur étrange. — Un qui se dévoue. — La bravoure. — Bloc de neige phosphorescent. — La nuit polaire. — Un long et douloureux crépuscule. — La maladie du lieutenant Danco. — La santé de l’équipage. — La nourriture. — L’''anémie polaire''. — L’aliénation mentale. — La mort de Danco. — Une triste journée. — Un cortège funèbre. — Dans la glace. — L’adieu au compagnon. — Le froid et le vent. — Le joli petit chat. — Pauvre « Nansen ». — Le chat et le manchot. — En juillet. — Le commandant Lecointe. — Sa maladie. — Le traitement du docteur. — Guérison. — La viande fraîche. — Le traitement de cuisson. — Les souffrances physiques. — Le désir de chacun. — Le principal souhait. — Le repas manqué. — Le retour. — Singulier aspect. — Tout le monde se sauve. — Il faut se regarder. — Le barbier et le tailleur.}}|90}}
Avec le 16 mai, à minuit, devait commencer ''la longue nuit antarctique'' et la disparition du soleil allait cruellement se faire sentir.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="0" user="Bertille" /></noinclude><noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 9.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=La chasse des phoques est une nécessité. (page 142). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|VI}}. — L’EXPÉDITION DE « L’ANTARCTIC »}}
{{t|{{AN|En 1901. — Le célèbre voyageur Otto {{Corr|Mordenskjold|Nordenskjöld}}. — L’''Antarctic''. — Pour aller voir le ''grand désert blanc''. — « Le dernier grand espace qui est demeuré mystérieux ». — La terre Louis-Philippe. — Le canal d’Orléans. — Un jour mémorable. — Le 15 janvier. — Vallée du Dépôt. — « La cache ». — L’approvisionnement trouvé. — La petite île Paulet. — Les manchots. — L’Île Seymour. — Le chef et cinq compagnons. — Loin des autres. — L’hiver épouvantable. — En excursion. — La vaine attente. — Les jours et les nuits. — La grande banquise. — Perspective par Gail. — Les fourrures. — Curieuses mœurs des phoques. — Le ''phoque barbu''. — Le morse. — Phoque du Groënland. — Animal précieux. — Vêtements, combustible et viande. — Le chauffage d’une semaine. — Le docteur {{Corr|Ekelof|Ekelöf}}. — La station du {{Corr|Suow-Hill|Snow Hill}}. — Le canot. — Rames et gaffes. — Massacres. — Les nids. — Quelques cailloux. — Découverte de débris végétaux. — Aux siècles reculés. — Singulières promenades. — La tempête. — Une effroyable débâcle. — Sur la glace. — Transport des bagages. — L’''Uruguay''. — Délivrés !}}|90}}
En 1901, le célèbre voyageur Otto {{Corr|Nordenskjold|Nordenskjöld}}<ref> {{Corr|Nordenskjold|Nordenskjöld}} avait déjà fait ses preuves à propos du Pôle Nord. En 1870, il avait ouvert, le premier, le passage du nord-ouest avec le célèbre navire la ''Vega''. Il a aussi exploré le Spitzberg, où il atteignit, avec le ''Sofia'', la latitude de {{angle|80|42|}}.</ref> à la tête d’une petite troupe d’explorateurs, se dirigeait à son tour vers les latitudes méridionales.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=Illustrations du livre À l'assaut du Pôle sud, 10.jpg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=Nous élevâmes notre maison démontable. (page 175). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|VII}}. — L’EXPÉDITION DU « FRANÇAIS »}}
{{t|{{AN|Une expédition française. — Le docteur Jean Charcot. — Le ''Français''. — Une merveilleuse odyssée. — Pendant deux longues années. — Pour la science et pour la France ! — Un voyage triomphal. — Une expédition bien préparée. — Rien de perdu. — Un itinéraire. — Le premier point. — Importance des réflexions. — Savoir ce que l’on veut faire. — L’argent. — La quête. — Un navire. — Ce qu’il doit être. — L’équipage. — Son choix. — Les ''braves gens''. — ''La mer est une grande dresseuse d’hommes''. — Le grain idéal. — Le matériel. — L’alimentation. — 2,000 boîtes de lait. — Les conserves : 11,851 boîtes, 2,000 kilos d’aliments. — La nourriture propre à chacun. — Choix judicieux. — La graisse de phoque. — Du pain trois fois par semaine. — Les vêtements. — En route. — La lutte contre les éléments. — L’hygiène corporelle et l’hygiène morale. — À travers le continent glacé. — La banquise. — En avant ! — Les recherches et les découvertes. — L’aurore boréale. — La température des mers. — La couleur de l’océan. — Singularités. — Pour revenir. — La hutte. — La fin de l’expédition.}}|90}}
En 1903, le docteur Jean Charcot partait à la tête d’une expédition française pour se diriger vers le Pôle Sud.
Le docteur Jean Charcot est le fils du célèbre docteur<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aicard - La Prose, 1910, éd. Calvet.djvu/25
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « SOUVENIRS PERSONNELS<ref>Extrait de ''L’Âme d’un Enfant''. Ce livre n’est pas une autobiographie, mais une sorte de recueil de souvenirs enfantins.</ref> Pervenches. Mon souvenir le plus lointain est un souvenir de tendresse fleurie et mélancolique. Nous avions, à Paris, un jardinet où poussait à foison de la pervenche. C’était la fleur favorite de ma mère. Et dans la saison, chaque matin, à mon réveil, je trouvais, sur la blanche couvertu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Filipvansnaeskerke" />{{nr||INTRODUCTION|19}}</noinclude>SOUVENIRS PERSONNELS<ref>Extrait de ''L’Âme d’un Enfant''. Ce livre n’est pas une autobiographie, mais une sorte de recueil de souvenirs enfantins.</ref>
Pervenches.
Mon souvenir le plus lointain est un souvenir de tendresse
fleurie et mélancolique. Nous avions, à Paris, un jardinet où
poussait à foison de la pervenche. C’était la fleur favorite de
ma mère. Et dans la saison, chaque matin, à mon réveil, je
trouvais, sur la blanche couverture de mon petit lit, des pervenches.
Fleur d’avril et fleur d’octobre, un peu pâle, d’un violet
doux, fine corolle qui n’a point de parfum, la pervenche parle
tout bas, sans passion ; elle a surtout une grâce d’automne ;
j’y vois comme le sourire attristé et bon d’une âme qui part
à une autre âme qui vient.
Aussi loin que va, dans ma vie commençante, confuse, ma
mémoire, il n’y a rien qu’une pervenche, une douce fleur qui
me parle de la tendresse mourante de ma mère. Elle mourut
en effet peu de temps après. Je ne me souviens d’aucune de
ses caresses, sinon de celle-là. Singulière caresse qui a la
forme et la couleur d’une fleurette triste, demeurée sans
parfum afin d’être inoffensive !
Telle est, dans mon souvenir, ma première rencontre avec
la Vie.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>SOUVENIRS PERSONNELS<ref>Extrait de ''L’Âme d’un Enfant''. Ce livre n’est pas une autobiographie, mais une sorte de recueil de souvenirs enfantins.</ref>
Pervenches.
Mon souvenir le plus lointain est un souvenir de tendresse
fleurie et mélancolique. Nous avions, à Paris, un jardinet où
poussait à foison de la pervenche. C’était la fleur favorite de
ma mère. Et dans la saison, chaque matin, à mon réveil, je
trouvais, sur la blanche couverture de mon petit lit, des pervenches.
Fleur d’avril et fleur d’octobre, un peu pâle, d’un violet
doux, fine corolle qui n’a point de parfum, la pervenche parle
tout bas, sans passion ; elle a surtout une grâce d’automne ;
j’y vois comme le sourire attristé et bon d’une âme qui part
à une autre âme qui vient.
Aussi loin que va, dans ma vie commençante, confuse, ma
mémoire, il n’y a rien qu’une pervenche, une douce fleur qui
me parle de la tendresse mourante de ma mère. Elle mourut
en effet peu de temps après. Je ne me souviens d’aucune de
ses caresses, sinon de celle-là. Singulière caresse qui a la
forme et la couleur d’une fleurette triste, demeurée sans
parfum afin d’être inoffensive !
Telle est, dans mon souvenir, ma première rencontre avec
la Vie.<noinclude>
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Bertille
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{Img float-p |file=aps11.jpeg |align=center |width=500px |padt=25px |padb=12px |cap=C’était la première fois qu’un ballon s’élevait dans cette région. (page 205). |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
{{T3|{{rom-maj|VIII}}. — À L’ASSAUT D’UN CONTINENT}}
{{t|{{AN|Un mystère. — Qu’existe-t-il à l’extrémité sud de l’immense continent ? — Une expédition antarctique écossaise. — M. Bruce. — La ''Scotia''. — Aux Orcades du Sud. — Grand froid. — Épouvantable solitude. — Une muraille impénétrable. — Un hivernage. — Une pointe dans l’inconnu antarctique. — L’apparition d’une grande terre inconnue. — 200 kilomètres de côte. — En danger de perte. — Prisonnier des glaces. — La découverte d’une grande terre. — Le retour en Écosse. — La ''Discovery''. — Une expédition britannique. — Le capitaine Scott. — Un savant. — M. Bernacchi. — Au cap Adar. — Un pays extraordinaire. — Un ballon captif au-dessus de la banquise. — Un glacier. — La route vers le pôle. — Courage héroïque. — Les explorations. — Une reconnaissance surprise par la tempête. — Les hommes glissent ! — À moitié gelés. — Toujours en avant. — Le scorbut. — La viande fraîche. — ''La marche à l’étoile du Sud !'' — Plus de chiens ! — Épouvantable retraite. — Malade sur la glace. — Sauvés ! — L’attaque de la banquise ! — Deux ans prisonniers. — La différence entre les deux pôles. — ''Un sixième continent.''}}|90}}
Existe-t-il un ''sixième et nouveau continent'' à l’extrémité sud de l’immense océan qui sépare l’ancien monde du nouveau ? Telle est la question que se posait, en 1902, un Écossais,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aicard - La Prose, 1910, éd. Calvet.djvu/26
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Filipvansnaeskerke
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Petits Fantômes. « L’enfant, derrière lui », a dit Victor Hugo, « laisse plusieurs petits fantômes de lui-même ». Ce sont des images successives du même être, qui toutes différentes se ressemblent. Je voudrais les évoquer un à un, ces petits fantômes, les faire apparaître dans l’ordre où ils se formèrent, puis se détachèrent de moi pour s’en aller perdus dans l’espace et dans le temps. J’en voudrais montrer les... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki />
Petits Fantômes.
« L’enfant, derrière lui », a dit Victor Hugo, « laisse plusieurs
petits fantômes de lui-même ».
Ce sont des images successives du même être, qui toutes
différentes se ressemblent.
Je voudrais les évoquer un à un, ces petits fantômes, les
faire apparaître dans l’ordre où ils se formèrent, puis se détachèrent
de moi pour s’en aller perdus dans l’espace et dans
le temps. J’en voudrais montrer les traits qui sont différents
et les traits qui sont semblables ; je voudrais dire comment,
sous quelles influences, les petits spectres se modifiaient, je
voudrais retrouver enfin, dans chacun d’eux, ce qui fut irréductible,
ce qui, déjà, appartenait au tout premier, ce qui,
dans le dernier, et même dans le moi actuel, subsiste et
résiste, indestructible peut-être… l’âme.
Pourquoi les Berceaux<br />ont des rideaux.
Non, en vérité, avant ce souvenir de pervenche, il n’y a
rien, dans ma mémoire, qu’inexprimable confusion, sous des
ombres de limbes.
Cette fleur est la première image éclairée, nette, la chose
vue au bout d’un tunnel tout noir, au seuil de la lumière vivante.
Là commence ma conscience. Mes hochets de nourrisson,
mes pleurs et mes rires sur le sein maternel, oubliés ! je n’en
ai pas l’aperception la plus lointaine. Cela est encore du
néant antérieur.
Ma conscience naquit d’une fleur, grâce, tendresse féminine
et mélancolie. J’ai beau faire effort, je reconnais qu’avant je
n’étais pas, ou du moins il ne m’est pas permis de remonter
au-delà… Je m’éveille. Mon petit lit est un lit de fer, haut sur<noinclude>
<references/></noinclude>
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Filipvansnaeskerke
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<noinclude><pagequality level="1" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>Petits Fantômes.
« L’enfant, derrière lui », a dit Victor Hugo, « laisse plusieurs
petits fantômes de lui-même ».
Ce sont des images successives du même être, qui toutes
différentes se ressemblent.
Je voudrais les évoquer un à un, ces petits fantômes, les
faire apparaître dans l’ordre où ils se formèrent, puis se détachèrent
de moi pour s’en aller perdus dans l’espace et dans
le temps. J’en voudrais montrer les traits qui sont différents
et les traits qui sont semblables ; je voudrais dire comment,
sous quelles influences, les petits spectres se modifiaient, je
voudrais retrouver enfin, dans chacun d’eux, ce qui fut irréductible,
ce qui, déjà, appartenait au tout premier, ce qui,
dans le dernier, et même dans le moi actuel, subsiste et
résiste, indestructible peut-être… l’âme.
Pourquoi les Berceaux<br />ont des rideaux.
Non, en vérité, avant ce souvenir de pervenche, il n’y a
rien, dans ma mémoire, qu’inexprimable confusion, sous des
ombres de limbes.
Cette fleur est la première image éclairée, nette, la chose
vue au bout d’un tunnel tout noir, au seuil de la lumière vivante.
Là commence ma conscience. Mes hochets de nourrisson,
mes pleurs et mes rires sur le sein maternel, oubliés ! je n’en
ai pas l’aperception la plus lointaine. Cela est encore du
néant antérieur.
Ma conscience naquit d’une fleur, grâce, tendresse féminine
et mélancolie. J’ai beau faire effort, je reconnais qu’avant je
n’étais pas, ou du moins il ne m’est pas permis de remonter
au-delà… Je m’éveille. Mon petit lit est un lit de fer, haut sur<noinclude>
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Page:Bournand Assaut pole sud.djvu/217
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Bertille
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>{{brn|3}}
{{T3|APPENDICE}}
{{-}}
{{T4|LA PATAGONIE ET LE DÉTROIT DE MAGELLAN}}
Nous avons parlé, au cours de cet ouvrage, du détroit de Magellan et de sa découverte par le grand voyageur.
Un des compagnons de Magellan, {{Corr|Vincenzo Pigofetta|Antonio Pigafetta}} a laissé une ''Relation du premier voyage autour du monde sur l’escadre de Magellan (1519-1522)''.
Nous en extrayons ces quelques pages, qui sont relatives à la découverte de la Patagonie et du fameux détroit :
« Le capitaine général Ferdinand Magellan, dit-il en commençant, avait résolu d’entreprendre un long voyage sur l’océan, où les vents soufflent avec fureur et où les tempêtes sont très fréquentes. Il avait résolu aussi de ''s’ouvrir un chemin qu’aucun navigateur n’avait connu jusqu’alors'' ; mais il se garda bien de faire connaître ce hardi projet, dans la crainte qu’on ne cherchât à l’en dissuader par l’aspect des dangers qu’il aurait à courir… »
La relation raconte ensuite le passage de la ligne équinoxiale, les excursions sur les côtes de la terre de Verzin, puis sur celles de la Patagonie.
La description que le compagnon de Magellan donne des habitants de la Patagonie, est des plus curieuses :
« Ils ont les cheveux coupés en forme d’auréole, comme les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Aimard - Zéno Cabral, 1864.djvu/138
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>ment ; alors il se leva avec précaution, sella
doucement son cheval, sauta en selle sans
toucher l’étrier, et, malgré l’obscurité ; car
la nuit était sans lune, il s’élança à toute
bride à travers le désert.
Cette course, faite à cette heure au milieu
des ténèbres, dans une région aussi sauvage,
aurait, selon toutes probabilités, été fatale à
tout autre que le hardi montonero, habitué,
dès son enfance, à parcourir les pampas et
les llanos de jour et de huit, se dirigeant, à
défaut du soleil ou de la lune, au moyen des
étoiles, au, si cette dernière ressource lui
manquait, prenant ses points de repères dans
les accidents mêmes du paysage.
La nuit tout entière s’écoula ainsi : au point
du jour, le montonero avait fait vingt lieues
et franchi deux rivières.
Son cheval, rendu de fatigue, trébuchait à
chaque pas ; force fut au montonero de s’arrêter
s’il ne voulait voir son cheval tomber
mort sous lui, tant il l’avait surmené.
Il fit halte sur la lisière d’un bois, enleva
les harnais à son cheval, le bouchonna vigoureusement
avec une poignée d’herbe sèche,
lui lava les naseaux, le garrot et les jambes
avec de l’eau mélangée d’eau-de-vie de pisco ;
puis, lui donnant une claque sur la croupe, il
le laissa libre, certain qu’il ne chercherait pas
à s’enfuir.
L’animal hennit deux ou trois fois de plaisir,
se roula avec délices sur l’herbe, puis, au
bout d’un quart d’heure, Zèno Cabral eut la
satisfaction de lui voir broyer sa provende à
pleine bouche.
Complètement rassuré sur le sort de sa
monture, le partisan battit un instant les herbes
avec la baguette de son fusil afin d’éloigner
les serpents ; ensuite il s’enveloppa dans
son poncho et s’étendit sur le sol.
— Il est quatre heures, dit-il en examinant
le ciel, à neuf heures je partirai ; dormons.
Avec cette puissance de volonté que possèdent
seules certaines natures d’élite, il ferma
les yeux et s’endormit aussitôt. À neuf heures
juste, ainsi qu’il se l’était promis, il se réveilla.
Il retira de ses alforjas, une corne de taureau
sauvage, la remplit d’eau aux deux tiers,
y mit du sucre et de l’harina tostada, ou farine
grillée au moyen d’une cuiller de bois ;
il mélangea le tout de façon à en faire une
espèce de bouillie ; puis il se mit à avaler de
bon appétit ce singulier ingrédient qui compose
dans ces contrées le fond de la nourriture
des classes pauvres. Ce repas frugal terminé,
il alluma une cigarette et se prit à réfléchir.
Quelques minutes plus tard, il repartait.
Ainsi qu’il avait fait pendant la nuit, il ne
suivait, nous ne dirons pas aucune route tracée,
les routes n’existent pas dans ces régions,
mais aucune sente ; il piquait droit
devant lui, à la mode indienne, ne se dérangeant
ni à droite ni à gauche, franchissant
les obstacles qui surgissaient sur son passage,
traversant les rivières où il les rencontrait,
bondissant par-dessus les ravins et les fondrières,
et suivant toujours sans dévier la ligne
qu’il s’était tracée d’abord.
Pendant six jours, il voyagea ainsi, sans
qu’il lui arrivât d’incidents dignes de remarque ;
le soir du sixième jour, il atteignit une
colline assez élevée dont le sommet n’était
ombragé que par un seul arbre, mais cet arbre,
espèce de mimosa gigantesque, étendait
à une grande distance ses rameaux touffus
dans toutes les directions.
Ce fut dans cet endroit, au pied même de
cet arbre dont le tronc, à hauteur d’homme,
avait plus de douze mètres de tour, que le
montonero s’établit pour la nuit et alluma
son feu de veille.
La position était, merveilleusement choisie
pour servir d’observatoire ; de l’endroit où il
était placé, le montenero dominait complètement
la plaine, et ses regards s’étendaient de
tous les cotés jusqu’aux lointains bleuâtres
de l’horizon, sans que rien ne vînt gêner la
vue.
Cette fois Zèno Cabral, après avoir bouchonné
sa monture, au lieu de lui donner la
liberté ainsi qu’il faisait chaque soir, lui
remit les harnais à l’exception de la bride,
afin qu’il pût manger sa provende, l’attacha
à un piquet fortement planté en terre, et sur
une couverture étendue sur le sol il plaça
une ration de maïs, régal que le cheval apprécia
sans doute à sa juste valeur, car après
avoir poussé un hennissement de plaisir, il
se mit à manger gaiement.
Le jeune homme le considéra un instant en
le flattant et lui parlant doucement, caresses
que le noble animal semblait recevoir avec
reconnaissance ; puis après avoir mangé, sans
même s’asseoir, sa corne de taureau sauvage
remplie d’harina tostada, le montonero descendit
rapidement la colline au sommet de
laquelle brûlait son feu solitaire, et s’enfonça
à grands pas dans les taillis, regardant attentivement
autour de lui et cherchant, aux
derniers rayons du soleil couchant, une chose
à laquelle il paraissait attacher une grande
importance.
Depuis une heure environ il se livrait à
d’actives recherches, tournant incessamment
autour de la colline dans un périmètre de
cent mètres au plus, lorsqu’il s’arrêta en
poussant un cri de joie, il avait enfin trouvé
ce qu’il désirait ; devant lui s’élevait un groupe
de balsamiers élémifères<ref>Amyris Elemifera.</ref>, nommés vulgairement
par les Indiens bois chandelle. Ce
genre d’arbrisseaux appartient à la famille
des térébinthacées ; les Brésiliens, au moyen
d’incisions pratiquées dans l’arbre, font couler
une gomme résineuse d’un jaune blanchâtre
parsemé de points bruns ou rouges,
qu’ils nomment ''élemi'' et que, après en avoir
formé des espèces de masses ou gâteaux
compactes, ils expédient en Europe et
dont ils font un grand commerce à l’extérieur.
Dans le pays même les classes pauvres
se servent de cette gomme pour confectionner
leur luminaire. Quant aux Indiens, ils ne
font pas tant de façon : ils coupent les branches,
et parfois l’arbrisseau lui-même, dont
ils se servent tout simplement en guise de
torche. La clarté répandue par ces torches est
vive et fort résistante, et la torche elle-même
dure assez longtemps.
Zèno Cabral abattit avec son sabre quelques-unes
des branches du balsamier, les dégarnit
de feuilles, en fit un fagot qu’il chargea
sur son épaule et remonta ensuite au
sommet de la colline.
Cependant, le soleil avait disparu et le jour
avait été presque sans transition remplacé
par la nuit.
Bientôt, l’obscurité confondit tous les objets,
noya tous les accidents du paysage, et le désert
fut, comme d’un funèbre linceul, couvert
par d’épaisses ténèbres.
Le montonero, assis devant son feu, le
dos appuyé au tronc de l’arbre, dans la position
la plus confortable qu’il avait pu prendre,
se chauffait nonchalamment les pieds en
fumant sa cigarette ; à sa droite et à sa gauche,
des armes à feu étaient placées à portée
de sa main.
Il avait laissé tomber sa tête sur sa poitrine,
et semblait en proie à une vague rêverie.
Son feu, dans lequel avec intention
peut-être il avait négligé de jeter du bois,
était réduit en une braise qui, bien que donnant
une certaine chaleur, ne répandait plus
qu’une lueur mourante, qu’à dix pas il aurait
probablement été impossible d’apercevoir.
Le partisan demeura ainsi pendant près de
deux heures sans faire un mouvement ; on
l’aurait cru endormi, si chaque fois qu’une
cigarette était consumée il ne l’avait immédiatement
remplacée par une autre.
Un silence de plomb régnait sur le désert ;
les fauves eux-mêmes se taisaient ; seul, le
susurrement des infiniment petits bruissait
dans l’ombre et formait une rumeur incessante
et monotone.
Tout à coup un sifflement aigu traversa
l’espace.
Au même instant, Zèno Cabral se {{corr|redresa|redressa}} et
se trouva debout comme poussé par un ressort.
Ravivant les braises à demi-éteintes du
foyer, sur lesquelles il jeta une brassée de
bois mort, il ramassa une branche de balsamier,
l’alluma, s’avança jusqu’au commencement
de la pente de la colline ; puis, après
avoir fait tournoyer rapidement la torche au-dessus
de sa tête, il la lança en l’air, où elle
traça un long sillon de feu.
Presque aussitôt un second sifflement, mais
plus rapproché, se fit entendre.
Zèno Cabral prit une seconde torche, et
après l’avoir allumée et fait de nouveau tournoyer
autour de sa tête, il la lança comme la
première, et, comme la première, avant de
s’éteindre, elle traça d’un long sillon de feu
les ténèbres.
Ce signal donné, le partisan retourna auprès
de son feu, passa ses pistolets à sa
ceinture, prit son fusil, sur lequel il s’appuya
et attendit.
Son attente ne fut pas longue. Au bout de
cinq ou six minutes au plus, un bruit de pas
et un froissement dans les herbes indiquèrent
que plusieurs personnes s’approchaient
et montaient la colline.
— La lune de la folle avoine est-elle donc
si avancée déjà, que les ténèbres sont si
épaisses dit une voix.
— Il est facile de se procurer de la lumière,
répondit Zèno Cabral eu allumant une
torche ; et, l’élevant au-dessus de sa tête, les
silhouettes noires et indistinctes de plusieurs
hommes parurent alors sur le sommet de la
colline.
— La nuit est froide ; voici du feu, réchauffez-vous.
— Merci, répondit un des arrivants, le feu
est bon à cette heure de la nuit.
Les nouveaux venus entrèrent alors dans
le cercle de lumière répandu par la torche ;
deux portaient le costume des chefs guaycurus,
c’étaient Gueyma et le Cougouar ; le
troisième, habillé à l’européenne, n’était rien
moins que don Silvio Quiroga, le vieil officier
montonero, un des plus dévoués lieutenant
de Zèno Cabral.
— Grâces soient rendues à ces caballeros,
dit-il après avoir respectueusement salué son
chef, je crois qu’ils sont nyctalopes, et que,
de même que les chats et autres animaux,
ils possèdent la faculté de voir dans les ténèbres ;
sans leur gracieux concours, le diable
m’emporte si je serais jamais arrivé jusqu’ici,
général. J’étais complètement perdu lorsqu’ils
m’ont rencontré tâtonnant comme un
aveugle et me frappant rudement contre tous
les arbres.
— Eh bien, reposez-vous, don Sylvio, pendant
que je causerai avec ces caballeros, répondit
en riant le montonero, et chauffez-vous
en même temps.
— Je ne voudrais pas être indiscret, général.
— N’ayez pas cette crainte, mon ami, nous
nous entretiendrons dans une langue que
vous ne comprenez pas.
— Puisqu’il en est ainsi, je me risque, répondit
le vieux soldat en s’asseyant sur le sol
et allongeant ses longues jambes devant le
feu, en même temps qu’il penchait son grand
corps en avant et saisissait, un tison pour
allumer son cigare, qu’il se mit incontinent
à fumer avec les marques de la plus complète
béatitude.
Les Indiens étaient demeurés immobiles et
indifférents à ce court entretien, Zèno Cabral
se tourna alors vers eux, et s’inclinant avec
politesse :
— Veuillez prendre place à mes cotés, capitaos,
dit-il, je suis heureux de vous voir.
Lorsque les visiteurs furent assis, Zéno Cabral,
après leur avoir offert du tabac qu’ils
acceptèrent, reprit la parole.
— Chefs, dit-il, vous m’avez fait, il y a
quelques jours, demander une entrevue, me<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>ment ; alors il se leva avec précaution, sella
doucement son cheval, sauta en selle sans
toucher l’étrier, et, malgré l’obscurité ; car
la nuit était sans lune, il s’élança à toute
bride à travers le désert.
Cette course, faite à cette heure au milieu
des ténèbres, dans une région aussi sauvage,
aurait, selon toutes probabilités, été fatale à
tout autre que le hardi montonero, habitué,
dès son enfance, à parcourir les pampas et
les llanos de jour et de huit, se dirigeant, à
défaut du soleil ou de la lune, au moyen des
étoiles, ou, si cette dernière ressource lui
manquait, prenant ses points de repères dans
les accidents mêmes du paysage.
La nuit tout entière s’écoula ainsi : au point
du jour, le montonero avait fait vingt lieues
et franchi deux rivières.
Son cheval, rendu de fatigue, trébuchait à
chaque pas ; force fut au montonero de s’arrêter
s’il ne voulait voir son cheval tomber
mort sous lui, tant il l’avait surmené.
Il fit halte sur la lisière d’un bois, enleva
les harnais à son cheval, le bouchonna vigoureusement
avec une poignée d’herbe sèche,
lui lava les naseaux, le garrot et les jambes
avec de l’eau mélangée d’eau-de-vie de pisco ;
puis, lui donnant une claque sur la croupe, il
le laissa libre, certain qu’il ne chercherait pas
à s’enfuir.
L’animal hennit deux ou trois fois de plaisir,
se roula avec délices sur l’herbe, puis, au
bout d’un quart d’heure, Zèno Cabral eut la
satisfaction de lui voir broyer sa provende à
pleine bouche.
Complètement rassuré sur le sort de sa
monture, le partisan battit un instant les herbes
avec la baguette de son fusil afin d’éloigner
les serpents ; ensuite il s’enveloppa dans
son poncho et s’étendit sur le sol.
— Il est quatre heures, dit-il en examinant
le ciel, à neuf heures je partirai ; dormons.
Avec cette puissance de volonté que possèdent
seules certaines natures d’élite, il ferma
les yeux et s’endormit aussitôt. À neuf heures
juste, ainsi qu’il se l’était promis, il se réveilla.
Il retira de ses alforjas, une corne de taureau
sauvage, la remplit d’eau aux deux tiers,
y mit du sucre et de l’harina tostada, ou farine
grillée au moyen d’une cuiller de bois ;
il mélangea le tout de façon à en faire une
espèce de bouillie ; puis il se mit à avaler de
bon appétit ce singulier ingrédient qui compose
dans ces contrées le fond de la nourriture
des classes pauvres. Ce repas frugal terminé,
il alluma une cigarette et se prit à réfléchir.
Quelques minutes plus tard, il repartait.
Ainsi qu’il avait fait pendant la nuit, il ne
suivait, nous ne dirons pas aucune route tracée,
les routes n’existent pas dans ces régions,
mais aucune sente ; il piquait droit
devant lui, à la mode indienne, ne se dérangeant
ni à droite ni à gauche, franchissant
les obstacles qui surgissaient sur son passage,
traversant les rivières où il les rencontrait,
bondissant par-dessus les ravins et les fondrières,
et suivant toujours sans dévier la ligne
qu’il s’était tracée d’abord.
Pendant six jours, il voyagea ainsi, sans
qu’il lui arrivât d’incidents dignes de remarque ;
le soir du sixième jour, il atteignit une
colline assez élevée dont le sommet n’était
ombragé que par un seul arbre, mais cet arbre,
espèce de mimosa gigantesque, étendait
à une grande distance ses rameaux touffus
dans toutes les directions.
Ce fut dans cet endroit, au pied même de
cet arbre dont le tronc, à hauteur d’homme,
avait plus de douze mètres de tour, que le
montonero s’établit pour la nuit et alluma
son feu de veille.
La position était, merveilleusement choisie
pour servir d’observatoire ; de l’endroit où il
était placé, le montenero dominait complètement
la plaine, et ses regards s’étendaient de
tous les côtés jusqu’aux lointains bleuâtres
de l’horizon, sans que rien ne vînt gêner la
vue.
Cette fois Zèno Cabral, après avoir bouchonné
sa monture, au lieu de lui donner la
liberté ainsi qu’il faisait chaque soir, lui
remit les harnais à l’exception de la bride,
afin qu’il pût manger sa provende, l’attacha
à un piquet fortement planté en terre, et sur
une couverture étendue sur le sol il plaça
une ration de maïs, régal que le cheval apprécia
sans doute à sa juste valeur, car après
avoir poussé un hennissement de plaisir, il
se mit à manger gaiement.
Le jeune homme le considéra un instant en
le flattant et lui parlant doucement, caresses
que le noble animal semblait recevoir avec
reconnaissance ; puis après avoir mangé, sans
même s’asseoir, sa corne de taureau sauvage
remplie d’harina tostada, le montonero descendit
rapidement la colline au sommet de
laquelle brûlait son feu solitaire, et s’enfonça
à grands pas dans les taillis, regardant attentivement
autour de lui et cherchant, aux
derniers rayons du soleil couchant, une chose
à laquelle il paraissait attacher une grande
importance.
Depuis une heure environ il se livrait à
d’actives recherches, tournant incessamment
autour de la colline dans un périmètre de
cent mètres au plus, lorsqu’il s’arrêta en
poussant un cri de joie, il avait enfin trouvé
ce qu’il désirait ; devant lui s’élevait un groupe
de balsamiers élémifères<ref>Amyris Elemifera.</ref>, nommés vulgairement
par les Indiens bois chandelle. Ce
genre d’arbrisseaux appartient à la famille
des térébinthacées ; les Brésiliens, au moyen
d’incisions pratiquées dans l’arbre, font couler
une gomme résineuse d’un jaune blanchâtre
parsemé de points bruns ou rouges,
qu’ils nomment ''élemi'' et que, après en avoir
formé des espèces de masses ou gâteaux
compactes, ils expédient en Europe et
dont ils font un grand commerce à l’extérieur.
Dans le pays même les classes pauvres
se servent de cette gomme pour confectionner
leur luminaire. Quant aux Indiens, ils ne
font pas tant de façon : ils coupent les branches,
et parfois l’arbrisseau lui-même, dont
ils se servent tout simplement en guise de
torche. La clarté répandue par ces torches est
vive et fort résistante, et la torche elle-même
dure assez longtemps.
Zèno Cabral abattit avec son sabre quelques-unes
des branches du balsamier, les dégarnit
de feuilles, en fit un fagot qu’il chargea
sur son épaule et remonta ensuite au
sommet de la colline.
Cependant, le soleil avait disparu et le jour
avait été presque sans transition remplacé
par la nuit.
Bientôt, l’obscurité confondit tous les objets,
noya tous les accidents du paysage, et le désert
fut, comme d’un funèbre linceul, couvert
par d’épaisses ténèbres.
Le montonero, assis devant son feu, le
dos appuyé au tronc de l’arbre, dans la position
la plus confortable qu’il avait pu prendre,
se chauffait nonchalamment les pieds en
fumant sa cigarette ; à sa droite et à sa gauche,
des armes à feu étaient placées à portée
de sa main.
Il avait laissé tomber sa tête sur sa poitrine,
et semblait en proie à une vague rêverie.
Son feu, dans lequel avec intention
peut-être il avait négligé de jeter du bois,
était réduit en une braise qui, bien que donnant
une certaine chaleur, ne répandait plus
qu’une lueur mourante, qu’à dix pas il aurait
probablement été impossible d’apercevoir.
Le partisan demeura ainsi pendant près de
deux heures sans faire un mouvement ; on
l’aurait cru endormi, si chaque fois qu’une
cigarette était consumée il ne l’avait immédiatement
remplacée par une autre.
Un silence de plomb régnait sur le désert ;
les fauves eux-mêmes se taisaient ; seul, le
susurrement des infiniment petits bruissait
dans l’ombre et formait une rumeur incessante
et monotone.
Tout à coup un sifflement aigu traversa
l’espace.
Au même instant, Zèno Cabral se {{corr|redresa|redressa}} et
se trouva debout comme poussé par un ressort.
Ravivant les braises à demi-éteintes du
foyer, sur lesquelles il jeta une brassée de
bois mort, il ramassa une branche de balsamier,
l’alluma, s’avança jusqu’au commencement
de la pente de la colline ; puis, après
avoir fait tournoyer rapidement la torche au-dessus
de sa tête, il la lança en l’air, où elle
traça un long sillon de feu.
Presque aussitôt un second sifflement, mais
plus rapproché, se fit entendre.
Zèno Cabral prit une seconde torche, et
après l’avoir allumée et fait de nouveau tournoyer
autour de sa tête, il la lança comme la
première, et, comme la première, avant de
s’éteindre, elle traça d’un long sillon de feu
les ténèbres.
Ce signal donné, le partisan retourna auprès
de son feu, passa ses pistolets à sa
ceinture, prit son fusil, sur lequel il s’appuya
et attendit.
Son attente ne fut pas longue. Au bout de
cinq ou six minutes au plus, un bruit de pas
et un froissement dans les herbes indiquèrent
que plusieurs personnes s’approchaient
et montaient la colline.
— La lune de la folle avoine est-elle donc
si avancée déjà, que les ténèbres sont si
épaisses dit une voix.
— Il est facile de se procurer de la lumière,
répondit Zèno Cabral eu allumant une
torche ; et, l’élevant au-dessus de sa tête, les
silhouettes noires et indistinctes de plusieurs
hommes parurent alors sur le sommet de la
colline.
— La nuit est froide ; voici du feu, réchauffez-vous.
— Merci, répondit un des arrivants, le feu
est bon à cette heure de la nuit.
Les nouveaux venus entrèrent alors dans
le cercle de lumière répandu par la torche ;
deux portaient le costume des chefs guaycurus,
c’étaient Gueyma et le Cougouar ; le
troisième, habillé à l’européenne, n’était rien
moins que don Silvio Quiroga, le vieil officier
montonero, un des plus dévoués lieutenant
de Zèno Cabral.
— Grâces soient rendues à ces caballeros,
dit-il après avoir respectueusement salué son
chef, je crois qu’ils sont nyctalopes, et que,
de même que les chats et autres animaux,
ils possèdent la faculté de voir dans les ténèbres ;
sans leur gracieux concours, le diable
m’emporte si je serais jamais arrivé jusqu’ici,
général. J’étais complètement perdu lorsqu’ils
m’ont rencontré tâtonnant comme un
aveugle et me frappant rudement contre tous
les arbres.
— Eh bien, reposez-vous, don Sylvio, pendant
que je causerai avec ces caballeros, répondit
en riant le montonero, et chauffez-vous
en même temps.
— Je ne voudrais pas être indiscret, général.
— N’ayez pas cette crainte, mon ami, nous
nous entretiendrons dans une langue que
vous ne comprenez pas.
— Puisqu’il en est ainsi, je me risque, répondit
le vieux soldat en s’asseyant sur le sol
et allongeant ses longues jambes devant le
feu, en même temps qu’il penchait son grand
corps en avant et saisissait, un tison pour
allumer son cigare, qu’il se mit incontinent
à fumer avec les marques de la plus complète
béatitude.
Les Indiens étaient demeurés immobiles et
indifférents à ce court entretien, Zèno Cabral
se tourna alors vers eux, et s’inclinant avec
politesse :
— Veuillez prendre place à mes côtés, capitaos,
dit-il, je suis heureux de vous voir.
Lorsque les visiteurs furent assis, Zéno Cabral,
après leur avoir offert du tabac qu’ils
acceptèrent, reprit la parole.
— Chefs, dit-il, vous m’avez fait, il y a
quelques jours, demander une entrevue, me<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>ment ; alors il se leva avec précaution, sella
doucement son cheval, sauta en selle sans
toucher l’étrier, et, malgré l’obscurité ; car
la nuit était sans lune, il s’élança à toute
bride à travers le désert.
Cette course, faite à cette heure au milieu
des ténèbres, dans une région aussi sauvage,
aurait, selon toutes probabilités, été fatale à
tout autre que le hardi montonero, habitué,
dès son enfance, à parcourir les pampas et
les llanos de jour et de huit, se dirigeant, à
défaut du soleil ou de la lune, au moyen des
étoiles, ou, si cette dernière ressource lui
manquait, prenant ses points de repères dans
les accidents mêmes du paysage.
La nuit tout entière s’écoula ainsi : au point
du jour, le montonero avait fait vingt lieues
et franchi deux rivières.
Son cheval, rendu de fatigue, trébuchait à
chaque pas ; force fut au montonero de s’arrêter
s’il ne voulait voir son cheval tomber
mort sous lui, tant il l’avait surmené.
Il fit halte sur la lisière d’un bois, enleva
les harnais à son cheval, le bouchonna vigoureusement
avec une poignée d’herbe sèche,
lui lava les naseaux, le garrot et les jambes
avec de l’eau mélangée d’eau-de-vie de pisco ;
puis, lui donnant une claque sur la croupe, il
le laissa libre, certain qu’il ne chercherait pas
à s’enfuir.
L’animal hennit deux ou trois fois de plaisir,
se roula avec délices sur l’herbe, puis, au
bout d’un quart d’heure, Zèno Cabral eut la
satisfaction de lui voir broyer sa provende à
pleine bouche.
Complètement rassuré sur le sort de sa
monture, le partisan battit un instant les herbes
avec la baguette de son fusil afin d’éloigner
les serpents ; ensuite il s’enveloppa dans
son poncho et s’étendit sur le sol.
— Il est quatre heures, dit-il en examinant
le ciel, à neuf heures je partirai ; dormons.
Avec cette puissance de volonté que possèdent
seules certaines natures d’élite, il ferma
les yeux et s’endormit aussitôt. À neuf heures
juste, ainsi qu’il se l’était promis, il se réveilla.
Il retira de ses alforjas, une corne de taureau
sauvage, la remplit d’eau aux deux tiers,
y mit du sucre et de l’harina tostada, ou farine
grillée au moyen d’une cuiller de bois ;
il mélangea le tout de façon à en faire une
espèce de bouillie ; puis il se mit à avaler de
bon appétit ce singulier ingrédient qui compose
dans ces contrées le fond de la nourriture
des classes pauvres. Ce repas frugal terminé,
il alluma une cigarette et se prit à réfléchir.
Quelques minutes plus tard, il repartait.
Ainsi qu’il avait fait pendant la nuit, il ne
suivait, nous ne dirons pas aucune route tracée,
les routes n’existent pas dans ces régions,
mais aucune sente ; il piquait droit
devant lui, à la mode indienne, ne se dérangeant
ni à droite ni à gauche, franchissant
les obstacles qui surgissaient sur son passage,
traversant les rivières où il les rencontrait,
bondissant par-dessus les ravins et les fondrières,
et suivant toujours sans dévier la ligne
qu’il s’était tracée d’abord.
Pendant six jours, il voyagea ainsi, sans
qu’il lui arrivât d’incidents dignes de remarque ;
le soir du sixième jour, il atteignit une
colline assez élevée dont le sommet n’était
ombragé que par un seul arbre, mais cet arbre,
espèce de mimosa gigantesque, étendait
à une grande distance ses rameaux touffus
dans toutes les directions.
Ce fut dans cet endroit, au pied même de
cet arbre dont le tronc, à hauteur d’homme,
avait plus de douze mètres de tour, que le
montonero s’établit pour la nuit et alluma
son feu de veille.
La position était, merveilleusement choisie
pour servir d’observatoire ; de l’endroit où il
était placé, le montenero dominait complètement
la plaine, et ses regards s’étendaient de
tous les côtés jusqu’aux lointains bleuâtres
de l’horizon, sans que rien ne vînt gêner la
vue.
Cette fois Zèno Cabral, après avoir bouchonné
sa monture, au lieu de lui donner la
liberté ainsi qu’il faisait chaque soir, lui
remit les harnais à l’exception de la bride,
afin qu’il pût manger sa provende, l’attacha
à un piquet fortement planté en terre, et sur
une couverture étendue sur le sol il plaça
une ration de maïs, régal que le cheval apprécia
sans doute à sa juste valeur, car après
avoir poussé un hennissement de plaisir, il
se mit à manger gaiement.
Le jeune homme le considéra un instant en
le flattant et lui parlant doucement, caresses
que le noble animal semblait recevoir avec
reconnaissance ; puis après avoir mangé, sans
même s’asseoir, sa corne de taureau sauvage
remplie d’harina tostada, le montonero descendit
rapidement la colline au sommet de
laquelle brûlait son feu solitaire, et s’enfonça
à grands pas dans les taillis, regardant attentivement
autour de lui et cherchant, aux
derniers rayons du soleil couchant, une chose
à laquelle il paraissait attacher une grande
importance.
Depuis une heure environ il se livrait à
d’actives recherches, tournant incessamment
autour de la colline dans un périmètre de
cent mètres au plus, lorsqu’il s’arrêta en
poussant un cri de joie, il avait enfin trouvé
ce qu’il désirait ; devant lui s’élevait un groupe
de balsamiers élémifères<ref>Amyris Elemifera.</ref>, nommés vulgairement
par les Indiens bois chandelle. Ce
genre d’arbrisseaux appartient à la famille
des térébinthacées ; les Brésiliens, au moyen
d’incisions pratiquées dans l’arbre, font couler
une gomme résineuse d’un jaune blanchâtre
parsemé de points bruns ou rouges,
qu’ils nomment ''élemi'' et que, après en avoir
formé des espèces de masses ou gâteaux
compactes, ils expédient en Europe et
dont ils font un grand commerce à l’extérieur.
Dans le pays même les classes pauvres
se servent de cette gomme pour confectionner
leur luminaire. Quant aux Indiens, ils ne
font pas tant de façon : ils coupent les branches,
et parfois l’arbrisseau lui-même, dont
ils se servent tout simplement en guise de
torche. La clarté répandue par ces torches est
vive et fort résistante, et la torche elle-même
dure assez longtemps.
Zèno Cabral abattit avec son sabre quelques-unes
des branches du balsamier, les dégarnit
de feuilles, en fit un fagot qu’il chargea
sur son épaule et remonta ensuite au
sommet de la colline.
Cependant, le soleil avait disparu et le jour
avait été presque sans transition remplacé
par la nuit.
Bientôt, l’obscurité confondit tous les objets,
noya tous les accidents du paysage, et le désert
fut, comme d’un funèbre linceul, couvert
par d’épaisses ténèbres.
Le montonero, assis devant son feu, le
dos appuyé au tronc de l’arbre, dans la position
la plus confortable qu’il avait pu prendre,
se chauffait nonchalamment les pieds en
fumant sa cigarette ; à sa droite et à sa gauche,
des armes à feu étaient placées à portée
de sa main.
Il avait laissé tomber sa tête sur sa poitrine,
et semblait en proie à une vague rêverie.
Son feu, dans lequel avec intention
peut-être il avait négligé de jeter du bois,
était réduit en une braise qui, bien que donnant
une certaine chaleur, ne répandait plus
qu’une lueur mourante, qu’à dix pas il aurait
probablement été impossible d’apercevoir.
Le partisan demeura ainsi pendant près de
deux heures sans faire un mouvement ; on
l’aurait cru endormi, si chaque fois qu’une
cigarette était consumée il ne l’avait immédiatement
remplacée par une autre.
Un silence de plomb régnait sur le désert ;
les fauves eux-mêmes se taisaient ; seul, le
susurrement des infiniment petits bruissait
dans l’ombre et formait une rumeur incessante
et monotone.
Tout à coup un sifflement aigu traversa
l’espace.
Au même instant, Zèno Cabral se {{corr|redresa|redressa}} et
se trouva debout comme poussé par un ressort.
Ravivant les braises à demi-éteintes du
foyer, sur lesquelles il jeta une brassée de
bois mort, il ramassa une branche de balsamier,
l’alluma, s’avança jusqu’au commencement
de la pente de la colline ; puis, après
avoir fait tournoyer rapidement la torche au-dessus
de sa tête, il la lança en l’air, où elle
traça un long sillon de feu.
Presque aussitôt un second sifflement, mais
plus rapproché, se fit entendre.
Zèno Cabral prit une seconde torche, et
après l’avoir allumée et fait de nouveau tournoyer
autour de sa tête, il la lança comme la
première, et, comme la première, avant de
s’éteindre, elle traça d’un long sillon de feu
les ténèbres.
Ce signal donné, le partisan retourna auprès
de son feu, passa ses pistolets à sa
ceinture, prit son fusil, sur lequel il s’appuya
et attendit.
Son attente ne fut pas longue. Au bout de
cinq ou six minutes au plus, un bruit de pas
et un froissement dans les herbes indiquèrent
que plusieurs personnes s’approchaient
et montaient la colline.
— La lune de la folle avoine est-elle donc
si avancée déjà, que les ténèbres sont si
épaisses dit une voix.
— Il est facile de se procurer de la lumière,
répondit Zèno Cabral en allumant une
torche ; et, l’élevant au-dessus de sa tête, les
silhouettes noires et indistinctes de plusieurs
hommes parurent alors sur le sommet de la
colline.
— La nuit est froide ; voici du feu, réchauffez-vous.
— Merci, répondit un des arrivants, le feu
est bon à cette heure de la nuit.
Les nouveaux venus entrèrent alors dans
le cercle de lumière répandu par la torche ;
deux portaient le costume des chefs guaycurus,
c’étaient Gueyma et le Cougouar ; le
troisième, habillé à l’européenne, n’était rien
moins que don Silvio Quiroga, le vieil officier
montonero, un des plus dévoués lieutenant
de Zèno Cabral.
— Grâces soient rendues à ces caballeros,
dit-il après avoir respectueusement salué son
chef, je crois qu’ils sont nyctalopes, et que,
de même que les chats et autres animaux,
ils possèdent la faculté de voir dans les ténèbres ;
sans leur gracieux concours, le diable
m’emporte si je serais jamais arrivé jusqu’ici,
général. J’étais complètement perdu lorsqu’ils
m’ont rencontré tâtonnant comme un
aveugle et me frappant rudement contre tous
les arbres.
— Eh bien, reposez-vous, don Sylvio, pendant
que je causerai avec ces caballeros, répondit
en riant le montonero, et chauffez-vous
en même temps.
— Je ne voudrais pas être indiscret, général.
— N’ayez pas cette crainte, mon ami, nous
nous entretiendrons dans une langue que
vous ne comprenez pas.
— Puisqu’il en est ainsi, je me risque, répondit
le vieux soldat en s’asseyant sur le sol
et allongeant ses longues jambes devant le
feu, en même temps qu’il penchait son grand
corps en avant et saisissait, un tison pour
allumer son cigare, qu’il se mit incontinent
à fumer avec les marques de la plus complète
béatitude.
Les Indiens étaient demeurés immobiles et
indifférents à ce court entretien, Zèno Cabral
se tourna alors vers eux, et s’inclinant avec
politesse :
— Veuillez prendre place à mes côtés, capitaos,
dit-il, je suis heureux de vous voir.
Lorsque les visiteurs furent assis, Zéno Cabral,
après leur avoir offert du tabac qu’ils
acceptèrent, reprit la parole.
— Chefs, dit-il, vous m’avez fait, il y a
quelques jours, demander une entrevue, me<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>des pieds grêles, à bords élevés, ''et il n’a point de rideaux''.
La chambre est nue, pauvre, propre. Mon lit est blanc. Et
sur la blancheur des couvertures, les voici, les pervenches.
Jamais entassées. Elles ont été posées une à une, délicatement,
comme en collier, par une main attentive. Je m’assieds
sur mon lit, et je regarde. C’est joli, c’est doux. Aucune
violence dans la couleur ni dans la forme. Tout est calme.
Et je suis rassuré, content de vivre. C’est donc cela, la vie ?
c’est bon. Je lève les yeux. Ma mère sourit.
— Et papa r
— Ton père travaille ... pour nous gagner du pain.
Je ne sais pas ce que cela veut dire, mais je crois qu’il
aimerait mieux, mon papa, être ici, avec maman et moi, à
regarder ces jolies fleurs pâles, bien arrangées sur mon lit
tout blanc. Elles disent, ces fleurs, que ma mère m’aime bien,
qu’elle pense à moi toujours, et quand je veille, et quand je
dors. Sans cela j’aurais peur, d’on ne sait quoi, de tout.
Mon souvenir de joie est traversé de deux inquiétudes. La
première : «Où est-il papa ? Qu’est-ceque c’est, son travail ?...
Le travail ? On est triste quand on en parle ! » La seconde :
« Il n’y a pas de rideaux à mon petit lit. »
Peut-être y en avait-il, en réalité. Ma mémoire ne m’en
montre pas. Je ne suis pas enveloppé. Une tendresse rêveuse
m’apporte des fleurs ; elle enchante mon cœur et mes yeux ;
mais elle ne m’enferme pas ; elle ne m’isole pas — en elle —
du monde qui m’eff"raye.
Tous les petits êtres naissants ne cherchent pas autre chose
qu’un lieu secret, non pas tant pour s’y cacher à tous les regards
que pour y perdre de vue le monde qui est trop vaste, inquiétant.
Ce n’est pas pour n’être point vu que l’enfant court vers
la mère au moindre péril, et plonge sa tête aux plis de la
robe, c’est afin de ne pas voir.
Et c’est pour faire naître la confiance au cœur des petits
enfants que les berceaux ont des rideaux, filets à papillons
qui suffisent peut-être à retenir leurs âmes, clôture de gazeillusion
qu’elles ne peuvent franchir et derrière laquelle.<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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DIFFICILE adj. Malaisé. Fig. Exi-
geant, peu facile à contenter : caractère
difficile. Temps difficiles, de calamité,
de misère.
DIFFICILEMENT adv. Avec diffi-
culté, avec peine.
DIFFICULTÉ n. f. Ce qui rend une
chose difficile ; empêchement, obstacle :
éprouver des difficultés ; objection : sou-
lever une difficulté ; différend, confesta-
tion : avoir des difficultés avec quel-
qu’un.
DIFFICULTUEUSEMENT adv.
Avec difficulté.
DIFFICULTUEUX, EUSE adj. Qui
fait des difficultés sur tout ; qui présente
des difficultés : travail difficultueux.
DIFFORME adj. Défiguré, laid.
DIFFORMITÉ n. f. Défaut dans la
forme, dans les proportions. ORANG
DIFFRACTION n. f. Déviation
qu’éprouve la lumière en rasant les bords
d’un corps opaque.
DIFFUS, E adj. Verheux, prolixe :
style diffus.
DIFFUSEMENT adv. D’une manière
diffuse.
DIFFUSION n. f. Action par laquelle
un fluide se répand. Fig. Prolixité : dif-
fusion du discours ; propagation : dif-
fusion des lumières.
DIGÉRER v. tr. Opérer la diges-
tion. Fig. Souffrir patiemment : digérer
un affront. Pour la conj. V. accélérer.
DIGESTE n. m. Recueil des déci-
sions des plus fameux jurisconsultes ro-
mains, composé par ordre de l’empereur
Justinien.
DIGESTEUR n. m. Vase en cuivre,
hermétiquement fermé, dans lequel on
peut élever l’eau à une haute tempéra-
ture.
DIGESTIF, IVE adj. et n. Qui accé-
lère la digestion : liqueur digestive. Ap-
pareil digestif, ensemble des organes qui
concourent à la digestion.
DIGESTION (gès-ti-on) n. f. Élabo-
ration des aliments dans l’estomac.
DIGITAL, ALE. AUX adj. Anat.
Qui a rapport aux doigts : muscle digital.
DIGITALE n. f. Plante herbacée,
d’un usage fréquent en médecine.
DIGITÉ, ÉE, adj. Découpé en forme
de doigts : feuille digitée.
DIGITIGRADES n. m. pl. Grande
famille de l’ordre des carnassiers, ainsi
appelés parce qu’en marchant ils ap-
puient sur le sol l’extrémité de leurs
doigts : tels sont les genres martre, chien,
civette, hyene, chat.
DIGNE adj. Qui mérite, soit en bien,
soit en mal : digne de récompense, de
punition. Un digne homme, distingué
par ses vertus.
DIGNEMENT adv. D’une manière
convenable ; selon ce qu’on mérite : ré-
compensé dignement.
DIGNITAIRE n. m. Personnage
revêtu d’une dignité, dans l’Etat ou dans
Eglise.
DIGNITÉ n. f. Fonction éminente,
charge considérable ; noblesse, gravité
dans les manières : marcher avec di-
gnité.
DIGRESSION n. f. Partie d’un
discours étrangère au sujet que l’on
traite.
DIGUE n. f. Chaussée pour contenir
l’effort des eaux. Fig. Obstacle : opposer
des digues aux passions.
DILAPIDATEUR, TRICE n. Qui
dilapide.
DILAPIDATION n. f. Action de
dilapider.
DILAPIDER v. tr. Dissiper folle-
ment : dilapider son bien ; voler les de-
niers publics : dilapider les finances.
DILATABILITÉ n. f. Phys. Pro-
priété qu’ont les corps d’augmenter de
volume par l’action du calorique.
DILATABLE adj. Susceptible de
dilatabilité : l’air est extrêmement di-
latable.
DILATATION n. f. Action de dila-
ter ou de se dilater.
DILATER v. tr. Augmenter le vo-
lume d’un corps, l’élargir, l’étendre par
l’action de la chaleur.
DILATOIRE adj. Pal. Qui tend à
prolonger un procès, à retarder le juge-
ment : moyen dilatoire.
DILECTION n. f. Charité.
DILEMME (lè) n. m. Argument qui
présente à l’adversaire une alternative
telle qu’il est nécessairement confondu,
quelle que soit la supposition qu’il choi-
sisse.
'''{{lang|it|DILETTANTE}}''' (''mot italien'') n. m. Amateur passionné de la musique. Pl. des ''{{lang|it|dilettanti}}''.
DILETTANTISME n. m. Caractère du {{lang|it|dilettante}}.
DILIGEMMENT adv. Prompte-
ment.
DILIGENCE n. f. Promptitude dans
l’exécution ; voiture publique. Prat. À
la diligence de…, à la demande dé…
DILIGENT, E adj. Prompt, actif,
laborieux ouvrier diligent, la dili-
gente abeille.
DILIGENTER v. tr. Presser : dili-
genter une affaire. Se diligenter v.
pr. Se håter.
DILUÉ, ÉE adj. Délayé, dissous.
DILUTION D. f. Action de délayer ; résultat de cette action.<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''DIFFICILE''' adj. Malaisé. ''Fig.'' Exigeant, peu facile à contenter : ''caractère difficile''. Temps difficiles, de calamité, de misère.
'''DIFFICILEMENT''' adv. Avec difficulté, avec peine.
'''DIFFICULTÉ''' n. f. Ce qui rend une chose difficile ; empêchement, obstacle : ''éprouver des difficultés'' ; objection : ''soulever une difficulté'' ; différend, confestation : ''avoir des difficultés avec quelqu’un''.
'''DIFFICULTUEUSEMENT''' adv. Avec difficulté.
'''DIFFICULTUEUX, EUSE''' adj. Qui fait des difficultés sur tout ; qui présente des difficultés : ''travail difficultueux''.
'''DIFFORME''' adj. Défiguré, laid.
'''DIFFORMITÉ''' n. f. Défaut dans la forme, dans les proportions. '''ORANG DIFFRACTION''' n. f. Déviation qu’éprouve la lumière en rasant les bords d’un corps opaque.
'''DIFFUS, E''' adj. Verheux, prolixe : ''style diffus''.
'''DIFFUSEMENT''' adv. D’une manière diffuse.
'''DIFFUSION''' n. f. Action par laquelle un fluide se répand. ''Fig.'' Prolixité : ''diffusion du discours'' ; propagation : ''diffusion des lumières''.
'''DIGÉRER''' v. tr. Opérer la digestion. ''Fig.'' Souffrir patiemment : ''digérer un affront''. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.
'''DIGESTE''' n. m. Recueil des décisions des plus fameux jurisconsultes romains, composé par ordre de l’empereur Justinien.
'''DIGESTEUR''' n. m. Vase en cuivre, hermétiquement fermé, dans lequel on peut élever l’eau à une haute température.
'''DIGESTIF, IVE''' adj. et n. Qui accélère la digestion : ''liqueur digestive''. Appareil digestif, ensemble des organes qui concourent à la digestion.
'''DIGESTION''' (''gès-ti-on'') n. f. Élaboration des aliments dans l’estomac.
'''DIGITAL''', ALE. '''AUX''' adj. ''Anat.'' Qui a rapport aux doigts : ''muscle digital''.
'''DIGITALE''' n. f. Plante herbacée, d’un usage fréquent en médecine.
'''DIGITÉ, ÉE''', adj. Découpé en forme de doigts : ''feuille digitée''.
'''DIGITIGRADES''' n. m. pl. Grande famille de l’ordre des carnassiers, ainsi appelés parce qu’en marchant ils appuient sur le sol l’extrémité de leurs doigts : ''tels sont les genres martre, chien, civette, hyene, chat''.
'''DIGNE''' adj. Qui mérite, soit en bien, soit en mal : ''digne de récompense, de punition''. Un digne homme, distingué par ses vertus.
'''DIGNEMENT''' adv. D’une manière convenable ; selon ce qu’on mérite : ''récompensé dignement''.
'''DIGNITAIRE''' n. m. Personnage revêtu d’une dignité, dans l’État ou dans Église.
'''DIGNITÉ''' n. f. Fonction éminente, charge considérable ; noblesse, gravité dans les manières : ''marcher avec dignité''.
'''DIGRESSION''' n. f. Partie d’un discours étrangère au sujet que l’on traite.
'''DIGUE''' n. f. Chaussée pour contenir l’effort des eaux. ''Fig.'' Obstacle : ''opposer des digues aux passions''.
'''DILAPIDATEUR, TRICE''' n. Qui dilapide.
'''DILAPIDATION''' n. f. Action de dilapider.
'''DILAPIDER''' v. tr. Dissiper follement : ''dilapider son bien'' ; voler les deniers publics : ''dilapider les finances''.
'''DILATABILITÉ''' n. f. ''Phys.'' Propriété qu’ont les corps d’augmenter de volume par l’action du calorique.
'''DILATABLE''' adj. Susceptible de dilatabilité : ''l’air est extrêmement dilatable''.
'''DILATATION''' n. f. Action de dilater ou de se dilater.
'''DILATER''' v. tr. Augmenter le volume d’un corps, l’élargir, l’étendre par l’action de la chaleur.
'''DILATOIRE''' adj. ''Pal.'' Qui tend à prolonger un procès, à retarder le jugement : ''moyen dilatoire''.
'''DILECTION''' n. f. Charité.
'''DILEMME''' (''lè'') n. m. Argument qui présente à l’adversaire une alternative telle qu’il est nécessairement confondu, quelle que soit la supposition qu’il choisisse.
'''{{lang|it|DILETTANTE}}''' (''mot italien'') n. m. Amateur passionné de la musique. Pl. des ''{{lang|it|dilettanti}}''.
'''DILETTANTISME''' n. m. Caractère du {{lang|it|dilettante}}.
'''DILIGEMMENT''' adv. Promptement.
'''DILIGENCE''' n. f. Promptitude dans l’exécution ; voiture publique. ''Prat.'' À la diligence de…, à la demande dé…
'''DILIGENT, E''' adj. Prompt, actif, laborieux ouvrier diligent, la diligente abeille.
'''DILIGENTER''' v. tr. Presser : ''diligenter une affaire''. '''Se diligenter''' v. pr. Se hâter.
'''DILUÉ, ÉE''' adj. Délayé, dissous.
'''DILUTION''' n. f. Action de délayer ; résultat de cette action.<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''DIFFICILE''' adj. Malaisé. ''Fig.'' Exigeant, peu facile à contenter : ''caractère difficile''. ''Temps difficiles'', de calamité, de misère.
'''DIFFICILEMENT''' adv. Avec difficulté, avec peine.
'''DIFFICULTÉ''' n. f. Ce qui rend une chose difficile ; empêchement, obstacle : ''éprouver des difficultés'' ; objection : ''soulever une difficulté'' ; différend, contestation : ''avoir des difficultés avec quelqu’un''.
'''DIFFICULTUEUSEMENT''' adv. Avec difficulté.
'''DIFFICULTUEUX, EUSE''' adj. Qui fait des difficultés sur tout ; qui présente des difficultés : ''travail difficultueux''.
'''DIFFORME''' adj. Défiguré, laid.
'''DIFFORMITÉ''' n. f. Défaut dans la forme, dans les proportions.
'''DIFFRACTION''' n. f. Déviation qu’éprouve la lumière en rasant les bords d’un corps opaque.
'''DIFFUS, E''' adj. Verbeux, prolixe : ''style diffus''.
'''DIFFUSÉMENT''' adv. D’une manière diffuse.
'''DIFFUSION''' n. f. Action par laquelle un fluide se répand. ''Fig.'' Prolixité : ''diffusion du discours'' ; propagation : ''diffusion des lumières''.
'''DIGÉRER''' v. tr. Opérer la digestion. ''Fig.'' Souffrir patiemment : ''digérer un affront''. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.
'''DIGESTE''' n. m. Recueil des décisions des plus fameux jurisconsultes romains, composé par ordre de l’empereur Justinien.
'''DIGESTEUR''' n. m. Vase en cuivre, hermétiquement fermé, dans lequel on peut élever l’eau à une haute température.
'''DIGESTIF, IVE''' adj. et n. Qui accélère la digestion : ''liqueur digestive''. ''Appareil digestif'', ensemble des organes qui concourent à la digestion.
'''DIGESTION''' (''gès-ti-on'') n. f. Élaboration des aliments dans l’estomac.
'''DIGITAL''', ALE. '''AUX''' adj. ''Anat.'' Qui a rapport aux doigts : ''muscle digital''.
'''DIGITALE''' n. f. Plante herbacée, d’un usage fréquent en médecine.
'''DIGITÉ, ÉE''', adj. Découpé en forme de doigts : ''feuille digitée''.
'''DIGITIGRADES''' n. m. pl. Grande famille de l’ordre des carnassiers, ainsi appelés parce qu’en marchant ils appuient sur le sol l’extrémité de leurs doigts : tels sont les genres ''martre'', ''chien'', ''civette'', ''hyène'', ''chat''.
'''DIGNE''' adj. Qui mérite, soit en bien, soit en mal : ''digne de récompense, de punition''. ''Un digne homme'', distingué par ses vertus.
'''DIGNEMENT''' adv. D’une manière convenable ; selon ce qu’on mérite : ''récompensé dignement''.
'''DIGNITAIRE''' n. m. Personnage revêtu d’une dignité, dans l’État ou dans Église.
'''DIGNITÉ''' n. f. Fonction éminente, charge considérable ; noblesse, gravité dans les manières : ''marcher avec dignité''.
'''DIGRESSION''' n. f. Partie d’un discours étrangère au sujet que l’on traite.
'''DIGUE''' n. f. Chaussée pour contenir l’effort des eaux. ''Fig.'' Obstacle : ''opposer des digues aux passions''.
'''DILAPIDATEUR, TRICE''' n. Qui dilapide.
'''DILAPIDATION''' n. f. Action de dilapider.
'''DILAPIDER''' v. tr. Dissiper follement : ''dilapider son bien'' ; voler les deniers publics : ''dilapider les finances''.
'''DILATABILITÉ''' n. f. ''Phys.'' Propriété qu’ont les corps d’augmenter de volume par l’action du calorique.
'''DILATABLE''' adj. Susceptible de dilatabilité : ''l’air est extrêmement dilatable''.
'''DILATATION''' n. f. Action de dilater ou de se dilater.
'''DILATER''' v. tr. Augmenter le volume d’un corps, l’élargir, l’étendre par l’action de la chaleur.
'''DILATOIRE''' adj. ''Pal.'' Qui tend à prolonger un procès, à retarder le jugement : ''moyen dilatoire''.
'''DILECTION''' n. f. Charité.
'''DILEMME''' (''lè'') n. m. Argument qui présente à l’adversaire une alternative telle qu’il est nécessairement confondu, quelle que soit la supposition qu’il choisisse.
'''{{lang|it|DILETTANTE}}''' (''mot italien'') n. m. Amateur passionné de la musique. Pl. des ''{{lang|it|dilettanti}}''.
'''DILETTANTISME''' n. m. Caractère du {{lang|it|dilettante}}.
'''DILIGEMMENT''' adv. Promptement.
'''DILIGENCE''' n. f. Promptitude dans l’exécution ; voiture publique. ''Prat.'' ''À la diligence de''…, à la demande de…
'''DILIGENT, E''' adj. Prompt, actif, laborieux : ''ouvrier diligent, la diligente abeille''.
'''DILIGENTER''' v. tr. Presser : ''diligenter une affaire''. '''Se diligenter''' v. pr. Se hâter.
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